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Jacques

LE

votre JOURNAL BOMPARD

NORD

Vaucluse

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DE député ●● emPloisPourlesjeunesvauclusiens LLEE PPSS DDOONNNNEE LLAA PPRRIIOORRIITTEE AAUUXX CCIITTEESS
DE
député
●● emPloisPourlesjeunesvauclusiens
LLEE PPSS DDOONNNNEE
LLAA PPRRIIOORRIITTEE
AAUUXX CCIITTEESS
●● comment
les multinationales
veulent Planter
les vignerons
●● Écologie
et agriculture
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●● le droit
au travail,
Prochaine
lutte sociale
RRAACCIISSMMEE AANNTTIIBBLLAANNCC :: ●● le dialogue à lire en Page 8/9 BBOOMMPPAARRDD//VVAALLLLSS LLEE FFAACCEE
RRAACCIISSMMEE AANNTTIIBBLLAANNCC ::
●● le dialogue
à lire en Page 8/9
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Chers Nord

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informer les citoyens, les tenir au Plus PrÉs de l'action Politique menÉe en leur nom.

j'aPPorte monsoutien aux initiatives qui me semblent relever de l'intÉrêt gÉnÉral

qui me semblent relever de l'intÉrêt gÉnÉral ● ● j'ai ÉtÉ amenÉ à PrÉsenter avec des

j'ai ÉtÉ amenÉ à PrÉsenter avec des Parlementaires umP ou fn Plusieurs ProPositions de loi.

des Parlementaires umP ou fn Plusieurs ProPositions de loi. le ministre de l'intÉrieur manuel valls, à

le ministre de l'intÉrieur manuel valls, à mongrand regret, s'est contentÉ dans sa rÉPonse d'esquiver le fond du sujet.

V oici moins de six mois, vous me faisiez l'honneur de m'élire député de notre circonscription. Je tiens à remercier mes électeurs et à assurer les autres de ma volonté de travailler pour

tous dans le seul but de l'intérêt général. Qu'ai-je fait depuis, quel est mon travail à l'Assemblée Na- tionale et dans la circonscription, autant de ques- tions légitimes qu'un citoyen est en droit de se poser et auxquelles ce journal entend apporter des réponses.

Je vous avais promis durant la campagne élec- torale ce lien entre vous et moi car telle est ma conception de l'élu : informer les citoyens, les tenir au plus prés de l'action politique menée en leur nom, leur permettre de se faire une opinion tout au long d'un mandat, et pas seulement à quelques semaines d'une élection.

Vous pourrez le constater au l des pages, je mène mon action parlementaire en toute indé- pendance. Libre de tous groupes, j'apporte mon soutien aux initiatives qui me semblent relever de l'intérêt général et c'est à ce titre que, par exemple, j'ai été amené à présenter avec des parlementaires UMP ou FN plusieurs propositions de loi ou à voter ensemble des amendements.

Soucieux de toujours me faire le porte-parole de vos préoccupations, j'ai interrogé le gouverne- ment a n d'obtenir des éclaircissements sur l'orientation qu'il comptait donner, à brève échéance, à des dossiers aussi importants et variés que la défense de la viticulture, l'emploi ou la s- calité. Certaines de mes questions ont reçu des ré-

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Vauclusiens,

ponses dont vous trouverez la teneur au l des pages de ce journal.

Bien évidemment, j'ai pris part aux débats sur les projets de loi présentés par le gouvernement de François Hollande comme le logement social ou l'ouverture du mariage aux homosexuels et le droit qui leur serait donné d'adopter. Je suis également intervenu dans le débat sur le racisme anti-blanc le racisme anti-français. J'ai, à ce sujet, interrogé en séance publique le ministre de l'Intérieur Manuel Valls qui, à mon grand regret, s'est contenté dans sa réponse d'esquiver le fond du sujet.

au dessous du minimum vital. Je connais aussi l'angoisse des jeunes générations qui se disent , à bon droit, qu'ils vont devoir vivre dans un monde plus dur, plus hostile, plus incertain que leurs pères et leurs grands-pères.

Pourtant, je crois que rien n'est insurmontable ni irrémédiable. A condition de prendre les pro- blèmes dans le bon sens. A condition de faire l'in- verse de ce qui est fait depuis maintenant des décennies et qui nous a amené à la situation actuelle. La mondia- lisation pro te à une minorité. Pas à notre peuple. La techno- cratie détruit la vie économique, asphyxie les initiatives, crée la pauvreté à force de vouloir tout régenter. La division stérile des grands partis rend factice la suc- cession des gouvernements. L'alternance n'est pas une alter- native mais la continuité d'une même politique au service des mêmes intérêts.

d'une même politique au service des mêmes intérêts. Bien entendu, je suis également présent sur l'ensemble

Bien entendu, je suis également présent sur l'ensemble de la cir- conscription. C'est d'ailleurs ici, dans le Nord Vaucluse, que je mène l'essentiel de mon travail. Je vais partout où l'on m'invite et je suis à la totale disposition des élus de la circonscription, des présidents d'as- sociation et de tous les acteurs de la vie sociale pour travailler en leur compagnie sur les dossiers qui vous tiennent à coeur.

Notre pays traverse une crise immense. Econo- mique, certes. Mais aussi morale. Je sais l'inquié- tude qui est celle de beaucoup d'entre vous. L'inquiétude des parents ou des grands-parents pour leurs enfants et petits enfants. Dans quel monde, dans quelle France vivront-ils demain ? Je sais aussi l'appréhension des retraités qui, ayant travaillé toute leur vie, voient années aprés années leurs retraites fondre jusqu'à s'approcher ou passer

Ce sont ces principes qui sont aussi et surtout une manière d'être, de dire et de faire, que je défends pour vous et avec vous à l'Assemblée et dans notre circonscription.

L'espoir peut exister. Encore faut-il savoir que nous ne devons rien attendre que de nous- mêmes.

Cordialement,

jacques bomPard

Député de Vaucluse

faut-il savoir que nous ne devons rien attendre que de nous- mêmes. Cordialement, jacques bomPard Député

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emPlois Pour les jeunes vauclusiens

LLEE PPSS DDOONNNNEE LLAA PPRRIIOORRIITTÉÉ AAUUXX CCIITTÉÉSS

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100 000 "emplois d'avenir" pour les jeunes peu ou pas diplômés en 2013. Telle est la promesse du gouverne- ment. Une promesse discri- minatoire, car ces emplois seront réservés en priorité aux jeunes habitant en Zone Urbaine Sensible. Et les autres ? Ils passeront

après. S'il en reste

“un jeune qui habite la cité de Monclarc à Avignon passera avant un jeune de Valréas ou de Piolenc”

jacques bomPard

Député de Vaucluse

le chiffre :

2,3milliards

Pour subventionner 100 000 emPlois en 2013

L ancés à grands renforts de publicité, les “em- plois d'avenir” du gouvernement Ayraut ne sont qu'une énième version des emplois sub- ventionnés par l'Etat depuis maintenant trente ans. TUC, CES, CEC, NSEJ, CJE, au- tant d'expèriences qui, toutes, présentaient la caractéristique de créer des emplois majoritai-

rement dans le secteur public avec de l'argent public et qui, toutes, se sont soldées par des échecs, la meilleure preuve en étant la nécessité d'une nouvelle action gouvernemen- tale. Mais si le nom change, la réalité reste la même : des emplois payés au SMIC, dont la plupart seront sans lendemain. Des em- plois qui, bien souvent, ne sont pas de vrais emplois. Le gouver- nement l'a lui même avoué en évoquant la liste des “métiers” concernés par ces contrats : “animateur de tri sélectif ”, “assistant informatique à domicile”mais aussi "agent d'entretien" dans une mairie. Dans ce dernier cas, il s'agit d'un vrai travail, mais dont le poste, s'il est nécessaire, est bien évidemment déjà pourvu, ou qui l'aurait été de toute manière. Il n'y a donc pas création mais transfert du coût salarial de la commune à l'Etat. Au nal, c'est toujours le contribuable qui paye. Comment seront nancés ces “emplois d'avenir” ? En partie grâce à l'impôt. En partie aussi grâce aux emprunts que la France contracte annuellement. En 2011, ces emprunts se sont élevés à 184 milliards d'euros. Ainsi donc, ces « emplois d'avenir » à durée limitée (trois ans de nancement de la part de l'Etat) continueront à peser sur le budget de l'Etat durant une période aussi longue que le ou les em- prunts contractés.

Au delà de ce gaspillage, de ce faux espoir donné à des jeunes, au delà de cette propagande destinée à masquer l'incapacité de la gauche à prendre la mesure des ravages de la mondialisation, le pire est sans doute la discrimination qui se trouve ainsi établie entre les jeunes des Zones Urbaines Sensibles, qui seront priori- taires, et les autres. Dans le cas du Vaucluse, un jeune qui habite la cité de Monclarc à Avignon passera avant un jeune de Valréas ou de Piolenc. C'est sans doute ce que la gauche appelle l'égalité républicaine.

2 questions àjacques bompard Nord Vaucluse magazine Vous avez voté contre les emplois d'avenir. Pourtant,

2 questions àjacques bompard

Nord Vaucluse magazine Vous avez voté contre les emplois d'avenir. Pourtant, mal- gré les défauts du dispositif, celui-ci va don- ner du travail à 100 000 jeunes en 2013.

Jacques Bompard ; S'il s'agissait de la création de vrais emplois avec de vraies perspectives d'em- bauche à terme, j'aurai voté cette loi. Mais de quoi s'agit-il ? De contrats d'un an à trois ans nancés à 75% par l'argent des contribuables. Passé ce délai, combien d'employeurs accepteront de prendre à leur charge la totalité du salaire des jeunes qu'ils auront embauchés ? Des métiers comme la boucherie, comme l'artisanat ont du mal à trouver des candi- dats. C'est là qu'il faudrait investir de l'argent public pour inciter, ravaloriser et former. Dépenser sur trois ans plusieurs milliards pour faire semblant de créer des emplois de balayeurs ou d'animateur culturel, c'est se moquer des jeunes, de leurs parents et de l'ensemble des citoyens. En fait, les socialistes ne lut- tent pas contre le chomage. Ils se contentent de met- tre en place des soins palliatifs, un traitement social.

NV magazine Les fermes disparaissent, les usines ferment, depuis dix ans, c'est au tour des activités de service d'être touchées.Tel est le constat. Mais quel remède ?

J. B. ; Le diagnostic est fondamental si on veut trouver le bon remède. Aujourd'hui, on charge la crise de tous les malheurs sans voir que cette crise est d'abord la conséquence de plusieurs décennies d'errements politiques. Il y a 50 ans, on a fait l'Eu- rope de l'acier et du charbon. Moyennant quoi, la France n'en produit plus. Puis on a ouvert nos fron- tières agricoles. Résultat, le maraichage disparait en Provence pendant que l'Etat et la Région PACA subventionnent la tomate marocaine ! Nos indus-

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la tomate marocaine ! Nos indus- NORD Vaucluse Magazine triels de l'automobile ont commencé à par

triels de l'automobile ont commencé à par ouvrir des usines dans le tiers-monde, maintenant ils fer- ment celles d'ici. On pourrait multiplier les exem- ples. La mondialisation pro te à une toute petite minorité de nanciers, de banquiers et, accesoire- ment, aux hommes politiques qui servent leurs in- térêts. La seule manière de lutter contre le chômage est de créer un environnement politique et scal qui non seulement permette aux entreprises d'embau- cher mais qui aussi les y incite. Cela passe égale- ment par moins de mondialisation et plus de relocalisation. C'est donc une rupture totale avec la politique menée depuis un demi-siècle que la situation exige et que la France attend. Bref, le contraire de ce que vient de faire le PS et l'UMP en votant au Parlement pour le Traité budgétaire européen.

120 000 jeunes sortent annuelle- ment de l'École sans diPlôme, soit Presque 20% de l'ensemble des jeunes achevant chaque annÉe leur scolaritÉ

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les «emplois d'avenir »attestent de l'échec de l'education nationale

Pour expliquer la nécessité urgente de ce dispositif, le gou- vernement avance le nombre de 120 000 jeunes qui sortent annuellement de l'école sans diplôme, soit presque 20% de l'ensemble des jeunes achevant chaque année leur scolarité. Ce pourcentage très élevé est en soi un constat d'échec de l'école française, puisqu'après plus de dix années en son sein, 120 000 jeunes en sortent sommairement instruits, voire il- lettrés (18% des jeunes issus des ZUS – étude INSEE 2005), et sans aucune formation professionnelle.

voire il- lettrés (18% des jeunes issus des ZUS – étude INSEE 2005), et sans aucune

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LLEE DDRROOIITT AAUUTTRRAAVVAAIILL,, PPRROOCCHHAAIINNEE LLUUTTTTEE SSOOCCIIAALLEE

I N N E E L L U U T T T T E E S

C e droit au travail n'est pas un projet poli- tique, un point de vue idéologique, un slo- gan de campagne. Il est inscrit dans la constitution. Et il n'est pas appliqué. Aussi, a n de se prémunir de tout recours, les lé- gislateurs ont déclaré qu'il suffisait à l'Etat,

pour justi er la mise en place de ce droit au travail, d'avoir dans ce but créé un outil administratif. En d'autres termes, l'existence de l'ANPE et des Pôles Emplois suffisent à l'Etat pour dire que le droit au travail est respecté sinon dans la réalité, du moins dans l'intention. Il s'agit na- turellement d'une plaisanterie bureaucratique, donc pas très drôle, et même grinçante, puisqu'aux dépends potentiels de chacun d'entre nous.

Certes, le bon sens permet d'obser- ver qu'en l'absence d'emplois, il n'est pas possible de répondre au droit au travail de chacun. Sauf à créer des trois millions d'emplois subvention- nés par l'argent public et fonction- nariser tout le monde en attendant la faillite de l'Etat Pour autant, il existe un champ réel où le droit au travail devrait pouvoir s'exercer. Les personnes vivant des minimums sociaux sont confrontés à deux difficultés majeures. D'abord, un faible pouvoir d'achat avec toutes les conséquences que cela entraîne. Ensuite, une marginalisation sociale. Dans ce contexte, le droit au travail

ne doit pas être la contrainte faite à ces personnes d'aller travailler pour presque rien mais l'obli- gation pour l'Etat de leur donner un travail, à tiers ou mi- temps dans le privé, dans une collectivité ou une association a n de leur permettre de se réapproprier un mode de vie so- cialisée. Le droit au travail est une manière de rappeler à l'Etat et à ceux qui nous gouvernent leurs responsabilités et, no- tamment, qu'il ne suffit pas de verser de l'argent, au nom de la “solidarité”, joli mot cachant mal des ressorts électoralistes,

Dans l'imaginaire social, le chômeur est celui qui ne travaille pas faute de trou- ver un emploi. Or, si l'on laisse de côté un pourcentage minime de pro teurs, un chômeur allocataire ou en n de droits est avant tout une personne privée

ou en n de droits est avant tout une personne privée pour avoir rempli son devoir

pour avoir rempli son devoir envers le peuple français.

6 d'un des droits les plus élémentaires :

le droit au travail.

jacques bomPard travaille actuellement à la rÉdaction d'une loi Posant le cadre d'une mise en Pratique du droit au travail.

mariage ouvert aux homosexuels

“etudes”sur les enfants élevés par des couples homosexuels

JACQUES BOMPARD DÉFEND LA FAMILLE ET LES ENFANTS

Depuis la création du PACS, les homosexuels disposent d'un cadre législatif qui leur accorde des droits, notam- ment scaux, de nature à protéger ou à assurer une transmission de biens à l'intérieur d'un couple.

La question du mariage est bien différente.

Les partisans du mariage homosexuel et de l'adoption mettent souvent en avant le fait que les “études”, notamment américaines, démon- treraient qu'il n'existe aucun impact psycholo- gique sur les enfants élevés par des personnes d'un même sexe. Or, la chose est fausse. La seule étude de grande ampleur, de l'Université du Texas, démontre le contraire. Ce n'est pas l'opinion non plus d'une large partie des spé- cialistes et notamment du celui de Maurice Berger, professeur de psychopathologie de l’enfant, chef du service de psychiatrie de l’en- fant au CHU de Saint-Etienne, et membre de plusieurs commissions interministérielles pour la protection de l’enfance qaui déclarait dans le Figaro du 3 octobre 2012 : « L’intoxication est suffisamment bien faite pour que tout le monde soit convaincu que ces études prouvent que les en- fants élevés par les parents homosexuels vont bien, mais il suffit de se donner la peine de véri er la nature des travaux cités pour comprendre leurs faiblesses méthodologiques »

cités pour comprendre leurs faiblesses méthodologiques » pourquoi refuser à un homme d'épouser une llette de

pourquoi refuser à un homme d'épouser une llette de 12 ans comme le réclament, par exemple, les islamistes en Tunisie ? Il convient de noter que tous les

M ême si tous les mariages n'abou- tissent pas à la constitution d'une famille, tel est

pourtant un des buts essentiels de cette institution :

avoir des enfants.

Le gouvernement socialiste pré- voit dans sa loi d'ouvrir le mariage aux homosexuels, tout en leur per- mettant l'adoption. Pour l'heure, la procréation assistée n'est pas pré-

vue. Nul doute qu'elle suivra à court terme. Elle a déjà été demandée par plusieurs députés so-

cialistes. Or, si chacun a droit à sa vie privée, il est du ressort de l'Etat de veiller à l'équilibre de la société. Un enfant a besoin d'un père et d'une mère. C'est à la société de veiller sur ce besoin qui est, de fait, un droit fondamental. Créer le mariage ho- mosexuel, ce serait en

détourner le sens, ou- vrir une faille à l'intérieur de la so- ciété qui risque d'amener d'autres lois. Ainsi, si un homme peut “épou- ser” un homme, alors pourquoi refu- ser la polygamie ? Et, à terme,

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imposer cela sans que le peuple puisse s'exprimer. Dès l'ouverture du débat public,

Jacques Bompard a lancé une péti- tion en direction des maires de France pour réclamer le

retrait du projet de loi et, dans l'hypothèse de son adoption, l'introduction d'une clause de conscience pour les élus ne voulant procéder à de tels "ma- riages". Cette pétition a rassemblé en moins de dix jours plus de 2 000 signa- tures de maires. Il a égale- ment participé à de nombreux débats télévisés, distinguant toujours dans

son propos, le droit à cha- cun de vivre sa vie privée à sa conve- nance, et le droit pour la société de

conserver son équilibre à travers l'institution du mariage et le devoir de protéger l'enfance.

quand un garde des sceaux socialiste condamnait le mariage homosexuel "lePacsest radicalement différent duma-

riage parce qu'il n'est pas question, ni au- jourd'hui ni demain, que deux personnes physiquesdumêmesexe,quelquesoitleur sexe, puissent se marier. je soutiens,

commedenombreuxpsychanalystesetpsy-

chiatres, qu'un enfant a besoin pour sa

structuration psychique, sociale et rela-

tionnelled'avoirfaceàluipendantsacrois-

sance un modèle de l'altérité sexuelle, un référent hommeet unréférent femme".

elisabethguigou Garde des Sceaux - 1998
elisabethguigou
Garde des Sceaux - 1998

homosexuels ne réclament pas ce “mariage”. Bien au contraire ! C'est une minorité activiste, ancrée à gauche, auxquels les médias ouvrent largement leurs portes, qui veulent

●● ce qu'a dit jacques bomPard à manuel valls
●● ce qu'a dit
jacques bomPard
à manuel valls

“Ici, c'est un couple qui visite un apparte- ment dans une cité HLM et qui se fait trai- ter de "sales Français" avant de découvrir,

au moment du départ, un pneu de sa voi- ture crevé, là ce sont des retraités qui, le jour d'une élec- tion, n'osent pas aller voter car au bas de leur immeuble une bande leur interdit de sortir. Pour prendre un exemple récent, qui s'est passé ce week-end dans ma circonscription, ce sont deux jeunes sportifs qui ont été agressés en passant à la frontière d'une cité, parce qu'ils avaient le tort de ne pas appartenir à la même commu- nauté que leurs agresseurs. Ce racisme antifrançais, an-

8 tiblanc, antieuropéen peut également prendre la forme d'une discrimination que l'on pourrait quali er d'anti- occidentale et qui vise des personnes intégrées. Dans une cité, c'est une femme d'origine marocaine, dont les en- fants sont insultés, interdits de jeu avec les autres enfants de la cité. Son crime ? Elle est divorcée, porte le panta- lon, refuse le voile. Sur son passage, on la traite de pros-

tituée. Dans une école où la quasi totalité des élèves sont étrangers ou d'origine étrangère, les enfants issus de couple mixtes sont moqués, traités de mangeurs de cochon. Alors devant ce phénomène jusqu'à récem- ment tabou, qui sort en n de l'omerta médiatique, je crois qu'il est du rôle de notre assemblée de s'in- terroger sur le fonctionnement des associations anti-racistes subven- tionnées par l'Etat. Je prendrai, là encore un exemple, celui de SOS- Racisme dont le premier président est aujourd'hui premier secrétaire du parti socialiste, M. Harlem Désir. J'ai eu la curiosité de visiter le site internet de cette association qui se veut une référence en matière de lutte conter le ra- cisme et qui, pour ce faire, perçoit de l'Etat un demi- million d'euros par an. Je n'ai y trouvé aucune trace d'une quelconque campagne contre le racisme anti- blanc ni même le moindre communiqué de presse. Est-ce normal ?

” Extraits du discours de Jacques Bompard.

Est-ce normal ? ” Extraits du discours de Jacques Bompard. ● ● et la rÉPonse intÉgrale

et la rÉPonse intÉgrale de manuel valls

Bompard. ● ● et la rÉPonse intÉgrale de manuel valls L’article 225-1 du code pénal sanctionne

L’article 225-1 du code pénal sanctionne toutes distinctions en raison des origines de l’appartenance ou de la non appartenance vrai ou supposé à une ethnie, une nation une race ou religion déter- minée. La loi est la même pour tous et ne distinguera

et ne distinguera jamais les vic- times du racisme. Pour nous, il n’y

a pas de racisme anti-noir, il n’y a pas de racisme anti-magrhébin, il

n’y a pas de racisme anti-blanc. Il

y a uniquement le racisme, le ra-

cisme qu’il faut combattre sans cesse.

le racisme, le ra- cisme qu’il faut combattre sans cesse. quandvalls réclamait plus“de blancs”dans sa ville
le racisme, le ra- cisme qu’il faut combattre sans cesse. quandvalls réclamait plus“de blancs”dans sa ville

quandvalls réclamait plus“de blancs”dans sa ville !

C'était en 2009 Manuel Valls, alors maire d'Evry, visitait un marché de sa ville. Constatant que tous les commerçants étaient d'origine extra-européennes, il s'ex- clamait alors : “Belle image de la ville ! Belle image de la ville d’Evry". Avant de demander à l'un de ses collaborateurs : "Tu me mets quelques blancs, quelques whites, quelques blancos ” Pas de chance pour lui, il était lmé sans le savoir. Sommé de s'expli- quer par les inquisiteurs de l'antiracisme, le futur ministre déclarait alors qu'il n'avait fait que regretter une absence de “mixité sociale” en se gar- dant, bien évidemment d'expliquer pourquoi ceux qu'il appelle les “blancs” avaient fui sa gestion et l'immigration.

racisme antiblanc

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BBOOMMPPAARRDD//VVAALLLLSS LLEE FFAACCEE AA FFAACCEE
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Lancé en octobre par Jean-François Copé, le débat sur le racisme anti-blanc partage la classe poli- tique en deux. D'un côté, ceux pour qui le Français de souche, l'Européen, le Blanc, ne peut pas être victime du racisme puisque, au fond, ce serait lui le raciste permanent, le coupable en puissance. D'un autre, au delà des clivages partisans, les politiques, les sociologues, les acteurs sociaux, qui constatent que, dans certains quartiers de la France de 2012, le Français, devenu minoritaire, est, parfois, traité en paria, dans l'indifférence des médias.

L A GAUCHE A UN PROBLèME AVEC LE RACISME. Un problème d'épicerie

électorale. L'antiracisme est son fonds de commerce. C'est au nom

de la lutte contre le racisme qu'elle

a réussi le tour de force d'interdire

à l'UMP de s'allier au FN. C'est au nom du racisme qu'elle a inter- dit tout débat réel sur l'immigra- tion et ses conséquences. C'est dire si la réalité du racisme anti- blanc ne peut que perturber la c-

tion du “vivre ensemble” de tous ceux qui ont un intérêt à ne pas re- garder la vérité en face. Jacques Bompard a pu le véri er, voici quelques semaines, lorsqu'il

a interrogé en séance parlemen-

taire Manuel Valls. Alors que le

député du Vaucluse donnait de nombreux exemples récents de ra- cisme antiblanc (voir ci-contre), le ministre a préféré ne pas répondre sur le fond, se réfugiant derrière une déclaration de principe. Selon lui, le racisme antiblanc n'existe- rait pas plus que le racisme anti- noir, il n'existerait que le racisme “tout court” ! En conséquence de quoi, il serait inutile de parler du racisme anti-blanc. Pirouette de tribune qui a permis à Manuel Valls de ne pas répondre sur le fond et, notamment, sur le bilan des associations dites antira- cistes qui vivent de l'argent des contribuables, à commencer par la plus célèbre SOS-Racisme. Fondée en 1984, son premier pré- sident, Harlem Désir, est au-

jourd'hui 1er secrétaire du PS. Alors qu'elle ne compte que 480 adhérents sur toute la France, elle salarie une quinzaine de perma- nents grâce aux subventions (près d'1,5 millions d'euros sur trois ans versés par l'Etat). A ce prix, on pourrait espérer que SOS-Ra- cisme défende toutes les victimes du racisme. Or, ce n'est pas le cas puisque l'association l'affirme : le racisme antiblanc n'existe pas ! Dans ces conditions, on com- prend mieux pourquoi le gouver- nement socialiste ne compte pas donner suite à la demande de Jacques Bompard que soit consti- tuée une commission d'enquête sur SOS-Racisme et toutes les as- sociations de même nature perce- vant de l'argent public.

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la discrimination positive, une forme de racisme anti-blanc

la discrimination positive, une forme de racisme anti-blanc Officiellement, la discrimination positive n'existe pas

Officiellement, la discrimination positive n'existe pas encore. Officieusement, c'est autre chose. Ainsi, lorsque le gouverne- ment décide d'augmenter le nombre d'enseignants en “zones sensibles”, il fait acte de discrimination positive en faveur des populations vivant dans des cités. La “politique de la ville” menée depuis 20 ans, qui a consisté à déverser des milliards d'euros dans certains quartiers bien pré- cis dans l'espoir toujours déçu de réussir

bien pré- cis dans l'espoir toujours déçu de réussir “l'intégration”, est aussi une forme de

“l'intégration”, est aussi une forme de discrimination positive. En fait, une discrimination ne peut ja- mais être “positive”. Décider de dépen- ser plus pour certaines écoles au prétexte qu'elles sont majoritairement peuplées d'élèves étrangers ou d'origine étrangère est une forme de racisme à l'égard des élèves français qui conforte le racisme et contredit le principe même de république.

dÉrègulation du marchÉ du vin

CCOOMMMMEENNTT LLEESS MMUULLTTIINNAATTIIOONNAALLEESS

A compter de 2016, n'importe qui pourra planter des vignes n'importe où. N'importe qui ? En fait, surtout les grands in- dustriels anglo-saxons. Ceux qui, dans des pays comme l'Australie ou le Chili, contrô- lent déjà la majorité de la pro- duction. Les domaines familiaux, les artisans vigne- rons, les caves coopératives, seront alors confrontés à une concurrence mortelles, notam- ment dans les zones d'appella-

10 tion les moins prestigieuses. Tout est-il perdu ? Non. Car face à l'OMC, la France, l'Italie et treize autres pays européens font front commun. Et l'Union Européenne va peut-être bas- culer dans leur camp.

Européenne va peut-être bas- culer dans leur camp. ● ● michel barnier, ministre de l'agriculture de

michel barnier, ministre de l'agriculture de nicolas sarkozy. c'est lui qui en 2007 signe la fin des droits de Plantation. aujourd'hui, il est commissaire euroPÉen. salaire : 300000euros Par an.

L e vin est devenu un marché mondial aux enjeux nanciers consi-

dérables qui approchent les 150 milliards d'euros par an. Le temps où la France régnait en maitresse absolue sur les pa- lais des oenophiles est désormais révolu. En Chine, en Russie, aux Etats-Unis, les parts de marchés sont gagnées par les producteurs d'Australie, du Chili, d'Amé- rique du Nord. Dans ces pays, le modèle de production est celui de l'industrie. Un modèle qui, en 2006, séduit la commission européenne. Au point qu'elle signe un accord l'année suivante avec l'ensemble des pays européens. Michel Bar-

nier, ministre de l'agriculture de Nicolas Sarkozy, signe des deux mains. Aujourd'hui, il siège à Bruxelles comme commissaire européen au marché européen L'accord prévoit la n des droits de plantation pour le 1er janvier 2016 ou 2019 pour les pays qui vou- draient prendre deux années sup- plémentaires pour

la mise en place de la mesure.

Dans sa communication, la Commission européenne ex- plique prendre cette décision dans l'intérêt de la viticulture européenne. Les droits de plan- tation seraient un frein à sa compétitivité. A cette annonce, les vignerons européens s'in-

A cette annonce, les vignerons européens s'in- ● ● alors que la chine rafle des domaines

alors que la chine rafle des domaines en bourgogne

et en Provence, que la crise fraPPe les domaines les Plus

fragiles,

tion du marchÉ du vin serait l'ultime avatar de la mondia- lisation.

dÉrÉgularisa-

la

avatar de la mondia- lisation. dÉrÉgularisa- la ● ● le vin PrÉfÉrÉ de naPolÉon rachetÉ Par

le vin PrÉfÉrÉ de naPolÉon rachetÉ Par les chinois

quiètent. Les au- tres se frottent les mains. La n des droits de planta- tion, c'est un peu la liberté du re- nard dans le pou- lailler.

Mais la crise passe par là. L'in- dustrie du vin anglo-saxonne connait des déboires. En Aus- tralie, certaines récoltes ne sont plus faites. Personne n'achèterait le vin. En France, pendant ce temps, l'ensemble de la lière se mobi-

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droits de plantation, qu'est-ce ?

N E E R R O O N N S S droits de plantation, qu'est-ce ?

En France comme partout en Europe, un viticulteur n'a pas le droit de planter libre- ment une vigne sur un ter- rain agricole. Il doit obéir à un cadre législatif très struc- turé dont l'objectif est de permettre au mieux l'équili- bre du marché.

Ailleurs dans le monde, les droits de plantation n'exis- tent pas. C'est le Far-West. Plante qui veut où il veut. Et plus on est riche, plus on a de chance de capter le marché.

La n des droits de plantation signi erait une augmentation de la production et donc une surproduction dont souffriraient les petits producteurs.Tout aussi grave, cela entraînerait une standardisation

des vins et donc une baisse de la qualité au pro t de vins industriels pouvant mettre en place des campagnes massives de marketing sur

les marchés non-européens.

En n, cela provoquerait la disparition

d'exploitations parfois ancestrales, le chomâge et le désespoir.

jacques bompard en 1 ère ligne de la défense de la viticulture

en 1 è r e ligne de la défense de la viticulture Sitôt élu à l'assemblée

Sitôt élu à l'assemblée nationale, le député du Nord Vaucluse a sollicité à plusieurs reprises le ministre de l'agriculture sur la question des droits de plantation mais également sur de nombreux volets de la défense de la vigne française. Les réponses du ministre sont allés dans le sens d'un maintien des droits de planta- tion. Jacques Bompard s'est également inquiété de la dé- rive totalitaire d'une Union européenne soumise à la loi de la grande finance. En effet, comment est-il possible qu'en 2007, les commissaires européens et l'ensemble des gouvernements français aient pu si- gner un accord sans consulter les professionnels de la filière ? Seule une mobilisation massive a contraint ces gouvernements à changer de position et à défen- dre leurs vignerons.

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lise. Derrière le dossier des droits de plantation, c'est la né- cessité d'une régulation protec- trice du secteur qui s'impose. En avril 2011, le gouvernement français, imité par une dizaine d'autres, montent au créneau et dénoncent la dérégulation du marché. En mars 2012 est lancé l'Appel de Dijon. Une centaine d'élus des régions viticoles fran- çaises et de professionnels de la lère vin proclament un refus total de l'abandon des droits de plantation qui aboutirait à “une baisse de la qualité des vins, de

nombreuses pertes d'emplois, une raréfaction des exploita- tions familiales, une dégrada- tion des paysages et une disparition probable des terroirs qui font la richesse de l'activité viticole en France”. Face à cette mobilisation una- nime à l'échelle du continent, le commissaire européen à l'agri- culture, Dacian Ciolos, affirme en octobre dernier que “la libé- ralisation des droits de planta- tion n'était pas une option”. Fin novembre doit se tenir à Bruxelles une ultime réunion.

Qu'en sortira-t-il ? Impossible de le savoir. En revanche, une chose est cer- taine. Voici cinq ans, l'Europe et les gouvernements des pays eu- ropéens ont signé un accord. Sans consulter ceux à qui allaient s'appliquer cet accord. Au- jourd'hui, ces commissaires euro- péens, que nul citoyen n'a jamais élu, vont peut-être reculer. Est-ce cela démocratie dont on nous parle tant ? Est-ce cette Europe aux ordres des lobbys et des inté- rêts mondialistes que les Français veulent ?

a travers le nord-vaucluse

VOTRE DÉPUTÉ DANS LA CIRCONSCRIPTION

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Jacques Bompard est présent par- tout où on l'invite et il se tient à la dis- position de tous. Il serait fastidieux d'énumérer ici la liste des visites et des rencontres qui ont pu être les siennes ou celles de son suppléant Louis Driey dans la circonscription ces derniers mois. Il est cependant important d'en faire quelques échos a n de montrer qu'un député, ce n'est pas seulement un élu qui vote des lois à Paris mais aussi et surtout quelqu'un impliqué sur le terrain et qui tire sa légitimité de ce contact avec les citoyens.

Louis Driey, au pre- mier plan, suppléant de Jacques Bompard à l’assemblée nationale remet la
Louis Driey, au pre-
mier plan, suppléant
de Jacques Bompard à
l’assemblée nationale
remet la gerbe xxxxx

vaison-la-romainejacquesbomPardÉtaitPrÉsentPour la commÉmoration de l'inondation du 22 sePtembre 1992 et un hommage aux 41 victimes.

●● grillon Participation à la journée de rassemblement des chrétiens de l'Enclave du 2 septembre.
●● grillon
Participation à la journée de rassemblement des
chrétiens de l'Enclave du 2 septembre.
des chrétiens de l'Enclave du 2 septembre. ● ● sÉrignan jacques bomPard a inaugurÉ le 1er

sÉrignan jacques bomPard a inaugurÉ le 1er marchÉ d'automne des Plantes rares le 21octobre.

le 1er marchÉ d'automne des Plantes rares le 21octobre. ● ● valrÉas le dÉPutÉ Était PrÉsent
le 1er marchÉ d'automne des Plantes rares le 21octobre. ● ● valrÉas le dÉPutÉ Était PrÉsent

valrÉas le dÉPutÉ Était PrÉsent à l'inauguration du temPle Protestant rÉnovÉ le 7 octobre.

● ● valrÉas le dÉPutÉ Était PrÉsent à l'inauguration du temPle Protestant rÉnovÉ le 7 octobre.
● ● orange inaugurationd'unParc Photovoltaïque unique dans la rÉgion situÉ sur le toit des services

orange inaugurationd'unParc Photovoltaïque unique dans la rÉgion situÉ sur le toit des services techniques de la ville.

situÉ sur le toit des services techniques de la ville. ● ● lagarde ParÉol jacques bomPard

lagarde ParÉol jacques bomPard a visitÉ la nouvelle stationd'ÉPuration de la commune le 2 sePtembre.

gigondas ParticiPation le 14 octobre à la journÉe du bien-etre de gigondas organisÉe notamment Par le comitÉ des fêtes du village.

organisÉe notamment Par le comitÉ des fêtes du village. NORD Vaucluse Magazine ● ● bollène inauguration

NORD

Vaucluse

Magazine

Par le comitÉ des fêtes du village. NORD Vaucluse Magazine ● ● bollène inauguration de la

bollène inauguration de la foire saint-martin, vendredi 9novembre. travaillan louis driey Était PrÉsent à l'ouverture du ban des vendanges du Plan de dieu le 1 er sePtembre malgrÉ l'ostracisme du maire de la commune qui lui a interdit de monter à la tribune.

de la commune qui lui a interdit de monter à la tribune. 13 ● ● bollène

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de la commune qui lui a interdit de monter à la tribune. 13 ● ● bollène

bollène

8novembre,

jacques bomPard rencontre les chefs d’entrePrise de la fÉdÉration du bâtiment de vaucluse.

jonquières journÉe des associations de la commune le 1 er sePtembre. jacques bomPard, louis driey ont fait le tour des stands.

valrÉas louis driey Était PrÉsent auPrès des Élus locaux afin d'inaugurer le Parking simiane àvalrÉas jeudi 6sePtembre à 12h00

Était PrÉsent auPrès des Élus locaux afin d'inaugurer le Parking simiane àvalrÉas jeudi 6sePtembre à 12h00

VOTRE DÉPUTÉ FINANCE DES PROJETS

Comme chaque député, Jacques Bompard dispose d'une réserve parlementaire annuelle destinée à subven- tionner des projets communaux ou associatifs sur sa circonscription. L'attribution de ces subventions obéit à di- verses règles comme, par exemple, l'impossibilité de nancer plus de deux associations. Vous trouverez ci-dessous les projets pour lesquels Jacques Bompard a déposé des demandes de subvention- nement. Ces dossiers sont actuellement à l'étude par les services de l'assemblée nationale.

roaix

a la demande de la mairie, jacques bomPard

ParticiPe à hauteur de 15 000 euros

à la rÉnovation d'un bâtiment en logement locatif.

à la rÉnovation d'un bâtiment en logement locatif. Piolenc jacques bomPardverse 5000euros à 'association

Piolenc

jacques bomPardverse 5000euros

à 'association de la mÉmoire de la nationale 7.

à 'association de la mÉmoire de la nationale 7. orange la rÉnovation de l'orgue de la

orange

la rÉnovation de l'orgue de la cathÉdrale exige 500000euros. le dÉPutÉ du nord vaucluse a dÉcidÉ d'en verser 40 000 euros.

du nord vaucluse a dÉcidÉ d'en verser 40 000 euros . il verse Également 23 000
du nord vaucluse a dÉcidÉ d'en verser 40 000 euros . il verse Également 23 000

il verse Également 23 000 euros au handball club d'orange.

Également 23 000 euros au handball club d'orange. camaret jacques bomPard verse 1000euros à l'uniondes

camaret

jacques bomPard verse 1000euros à l'uniondes commer- çants, artisans et viticulteurs Pour l'organisation de la fête de la musique le 21 juin 2013.

de la fête de la musique le 21 juin 2013. bollène 14 le site troglodyte du

bollène

14 le site troglodyte du

barry, unique en france, va être rÉhabilitÉ Par la ville. jacques bomPard ParticiPe

à hauteur de

40 000 euros.

saint romain en viennois

jacques bomPard s'associe avec le comitÉ des fêtes à hauteur de 1 500 euros Pour l'organisation de la 3 ème romanaise en viennois. cette manifestationviseà rassembler les villes et villages Portant le nom de saint romain.

m e romanaise en viennois. cette manifestationviseà rassembler les villes et villages Portant le nom de

NORD

Vaucluse

Magazine

Écologie et agriculture

LLEE JJOOUURR OOÙÙ LLEESS SSEEMMEENNCCEESS NNAATTUURREELLLLEESS AAUURROONNTT DDIISSPPAARRUU

Courant octobre, Jacques Bompard a attiré l'attention du gouvernement sur la question des semences agricoles. Un sujet technique concernant une lière professionnelle ? Pas du tout. Sauf à ne manger ni céréales, ni fruits, ni légumes, le dossier concerne chacun d'entre nous. Le monde vivant sera-t-il dé nitivement con squé par une poignée de multinationales ?

con squé par une poignée de multinationales ? J adis, tout était clair. Le paysan était

J adis, tout était clair. Le paysan était autonome. Il semait, plantait, utilisait les

ressources de sa terre, de son village, de son canton, de sa ré- gion. Aujourd'hui, la situation est différente. L'agriculteur achète ses semences à une des multinatio- nales qui contrôle le marché. Ces semences, “conventionnelles” ou OGM, doivent être achetées chaque année. Elles ne sont pas la propriété de la nature et donc de tous, elles appartiennent aux mul- tinationales qui ont déposé des brevets de “propriété intellec- tuelle”. Bien évidemment, ces semences ont été mises au point pour être les plus productives possible, les moins coûteuses en eau possible, les plus résistantes aux intempé- ries, aux insectes. Elles sont ven- dues par les mêmes rmes qui fabriquent les désherbants et les insecticides. Parallèlement, ces rmes pèsent de tout leurs poids sur les gouver-

nements a n de rendre impossi- ble l'utilisation de semences libres, c'est-à-dire de semences non hy- brides, pouvant se renouveller chaque année grace à une repro- duction naturelle. L'utilisation de semences libres nuit évidemment au chiffre d'affaire de ces multina- tionales. Comme il est impossible d'interdire cette utilisation, l'Etat français, suivi depuis par l'Union Européenne, a mis au point un tamis administratif complexe et coûteux a n d'éliminer mécani- quement les semences naturelles. A n d'avoir le droit de vendre des semences, il faut s'inscrire dans un catalogue officiel. Outre que la dé- marche est coûteuse et avantage donc les grands groupes, elle im- plique l'obéissance à des critères tellement bien choisis que les se- mences naturelles ne peuvent soit y obéir, soit sont marginalisées en terme de droit de production. En 2009, Bruxelles a autorisé une dérogation pour les semences menacées de disparition. Rien qui

ne puisse gêner les semenciers in- dustriels. En effet, et par exemple, une semence de maïs, rare et tra- ditionnelle, menacée d'extinction en France, n'a pas le droit d'être plantée sur plus de 100 hectares. Une surface à comparer aux 2,6 millions d'hectares réservés en France au maïs hybride Les consommateurs s'inquiè- tent à juste titre des OGM, de l'usage des pesticides, de la des- truction des terres à cause d'un usage industriel. Hélas, mal infor- més, voire pas du tout, une majo- rité d'entre-eux ne se rendent pas compte de la véritable révolution historique qui se déroule en ce moment : le rapt du monde vivant par quelques multinationales. Il s'agit d'un dossier fondamen- tal que Jacques Bompard entend bien suivre tout au long de son mandat et pour lequel il a pris contact avec des associations de producteurs de semences libres.

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NORD Magazine

Vaucluse

JACQUES

Bompard

87 QUESTIONS AU GOUVERNEMENT

Le baromètre

17 AMENDEMENTS À DES PROJETS DE LOIS

3 SIGNATURES DE PROPOSITIONS DE LOI

Votre député dans la presse

L'activité de Jacques Bompard à l'assemblée nationale a attiré l'attention de la presse nationale. Que ce soit pour des interviews, des débats, des reportages, des tribunes li- bres, Jacques Bompard a été sollicité par des dizaines de médias parmi lesquels : LCI, BFM, France 3, I-Télé, Europe 1, France inter, France Bleu Vaucluse, Métro, l'AFP, Radio Courtoisie, LCP, Valeurs actuelles

Métro, l'AFP, Radio Courtoisie, LCP, Valeurs actuelles EN ENTRETIEN AVEC LA CHAÎNE BFM. DÉBAT AVEC XXX

EN ENTRETIEN AVEC LA CHAÎNE BFM.

LCP, Valeurs actuelles EN ENTRETIEN AVEC LA CHAÎNE BFM. DÉBAT AVEC XXX ET XXXX “ Beaucoup

DÉBAT AVEC XXX ET XXXX

Beaucoup de choses, souvent justes, ont été

dites au sujet des em- plois d’avenir, sur leur coût d’abord, dispendieux au regard du modeste objectif visé (selon les propres chiffres du gouver- nement, le dispositif ne s’appli- quera, au mieux, qu’à 25 % du public concerné), sur le manque de formation attaché aux “mé- tiers” retenus par le gouverne- ment et sur la nature peu productive de ceux-ci

suite sur le sire de Valeurs actuelles.

http://www.valeursactuelles.com/

parlons-vrai/parlons-

vrai/triomphe-

semblant20120925.html

parlons-vrai/parlons- vrai/triomphe- semblant20120925.html Permanences parlementaires ❐ Je desire être contacté

Permanences parlementaires

Je desire être contacté par Jacques Bompard ou son représentant.

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à renvoyer à Jacques Bompard - Ligue du Sud - Clos Cavalier - 84100 ORANGE contact@liguedusud.com - 06 62 71 79 54

JJAACCQQUUEESSBBOOMMPPAARRDD JJee ssuuiiss àà vvoottrree ddiissppoossiittiioonn MMAAIIRRIIEE
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