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N° 102 avril 2009 

Assemblée Générale de GABLIM :


une année pleine de promesses...
Carton 2 C’est dans ses nouveaux locaux à Feytiat que GABLIM a tenu son Assemblée Générale annuelle
rouge le 20 avril dernier. L’occasion de dresser un bilan des actions réalisées en 2008 et d’arrêter les
axes de travail prioritaires pour 2009.
Parcelle d’orge bio 
passée au Round Up :  Des conversions qui repartent mais on est encore loin du compte
la honte
Face aux 9 arrêts de certification, les 27 nouveaux certifiés en 2008 marquent le début d’une
reprise des conversions qu’il faut bien sûr saluer. Malheureusement, nous sommes encore très
loin des 100 nouveaux bio chaque année correspondant aux objectifs de 6% de surfaces en bio
Le saviez - d’ici 2012. Si le réseau DIVA mis en place par le Conseil Régional et la veille foncière activée
par GABLIM dans le cadre du RAD ont commencé à porter leurs fruits, d’autres leviers restent
vous ? 2 insuffisamment exploités : formation dans l’enseignement agricole, sensibilisation des agri‐
Et si 2010 était  l’année  culteurs conventionnels, implication active des collectivités locales... Nous devons donc nous
du « Power Flower » ? atteler à renforcer notre action dans ces domaines, et dans le même temps être prêts à ac‐
compagner techniquement et économiquement les prochains candidats que la nouvelle régle‐
mentation européenne et le doublement de l’aide à la conversion auront séduits.
3
Portrait  Des débouchés qui se confirment et des filières à structurer
La restauration collective bio n’en est plus au stade expérimental. La filière est aujourd’hui
Michel Champeaux  : 
éleveur bio en Corrèze
en plein développement et répondre localement à la demande des collectivités sera l’un des
grands défis à relever en 2009. En effet, l’essor de ce débouché fait émerger, au‐delà des
volumes produits, d’autres besoins en terme d’outils de transformation, de stockage collec‐
tif, de commercialisation. Pour pouvoir faire face, GABLIM a décidé pour 2009 de doubler
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Actu Limousin  ses moyens d’animation dans ce secteur.
5
Communication : des outils appréciés à diffuser plus largement
Outre la Feuille Bio du Limousin et les deux grandes foires bio régionales organisées par
6 GABLIM, l’année 2008 a été marquée par la montée en puissance du site
Technique www.gablim.com (9000 visites en 2008 et déjà 8000 en 2009), et par l’arrivée de Tech
Innov, véritable outil de sensibilisation à la disposition des agriculteurs conventionnels
Le pâturage porcin 
du Limousin. Pour 2009, l’Assemblée Générale de GABLIM a fixé comme objectif de
6
diffuser cette revue à au moins 20% d’entre eux.
Filières Côté consommateurs, n’oublions pas la sortie prochaine du Guide Bio 2009‐2010, et
l’essor important des animations pédagogiques auprès des scolaires, de plus en plus
Les Moissons du Limousin  plébiscitées, notamment à travers le réseau des Fermes de Découverte.
creusent leur sillon
Cette Assemblée générale fut riche, animée et constructive. Merci à l’équipe
6
Règlementation pour son organisation, aux partenaires institutionnels pour leur présence, et
aux nombreux adhérents pour leur participation active aux débats.
Nouvelle mouture des aides à la conversion 
Michel Deslandes
7 Qui est pour
Président de GABLIM   100 % 
Échos du réseau des surfaces
7  en bio ?
Nouveau parcours à l’installation :  on  8
prend les mêmes et on recommence !
OGM 
Les chercheurs américains  Calendrier 
confirment : les OGM n’aug­ 
mentent  pas les rendements
Annonces
Parcelle d’orge bio passée au Round up : la honte
La Fédération nationale d’agriculture biologique des ré‐ conventionnel (équivalent 240 ha), et responsable local de
gions de France apporte son soutien à Guy Darrivère, la FDSEA! Certes, Guy sera indemnisé, mais les parcelles
paysan bio des Pyrénées‐Atlantiques dont un champ restituées sont en conventionnel, difficilement exploita‐
d’orge vient d’être détruit au Round Up par le bénéfi‐ bles et il faudra 3 ans pour retrouver sur ces nouvelles ter‐
caire, conventionnel, de cette parcelle pour cause de res le statut de bio. De plus, sa production d’orge était
Carton rouge

remembrement. Alors que tous les recours n’avaient attendue par des éleveurs dans le cadre d’une contractua‐
pas été épuisés, et malgré notre intervention auprès lisation locale.
du Cabinet du Ministre de l’agriculture, la rapidité de
La FNAB, alertée très tard, avait aussitôt demandé le sou‐
l’action montre le peu de cas que l’on fait encore,
tien du Cabinet de Michel Barnier qu’elle a rencontré hier.
dans certains milieux syndicaux, des objectifs en
Mais le producteur conventionnel a pris les devants, et
matière de production biologique sur le territoire,
avant d’avoir l’accord préfectoral, s’est imposé au glypho‐
quand les intérêts de gros producteurs convention‐
sate sur ces 2 hectares, désormais impropres à la culture
nels sont en jeu.
bio pour longtemps. Nous allons étudier quelles suites don‐
L’agriculture biologique n’est pas une priorité pour ner à cette « prise en force », et Dominique Marion, Prési‐
tout le monde, et Guy Darrivère vient d’en faire dent de la FNAB, ne manquera pas d’aborder le sujet avec
l’expérience. Dans le cadre des remembrements J.M. Lemétayer, son homologue à la FNSEA, lors d’une
consécutifs au tracé de l’autoroute A 65, ce pro‐ rencontre prévue prochainement.
ducteur bio, sur 32 ha, se voit déposséder d’une
Communiqué presse FNAB du 10 avril 2009
partie de ses terres. Parmis elles, 2 hectares bio
semés en orge sont attribués à un producteur

Et si 2010 était l’année du « Flower Power » ?


Le Parlement européen a adopté le 2 avril dernier boissons, aux denrées alimentaires transformées et aux
le projet de règlement portant sur la «fleur de produits de la pêche. Mais les députés ont ajourné cette
l’UE», le label écologique européen. Objectif : pro- extension et soumise à la condition de démontrer avant
mouvoir l’écolabel de manière plus efficace. La pe- le 31 décembre 2011, qu’il est possible «d’établir des cri-
tite fleur bleue et verte peine en effet à trouver des tères fiables couvrant la performance environnementale
produits où s’afficher, avec à peine 800 entreprises pendant tout le cycle de vie des produits».
certifiées en 2008 alors que ce label existe Par contre, certaines catégories ne
depuis 16 ans déjà. En cause, une mécon- pourront plus l’obtenir. C’est le cas
naissance des consommateurs sur sa signi- des «produits ou substances suscitant
fication, et des charges administratives et des préoccupations sérieu-
financières trop importantes pour les en- ses » (toxiques ou carcinogènes), sauf
Le Saviez-vous ?

treprises qui le demandent, notamment pour certaines catégories spécifiques


les PME. (lampes basse consommation par
Pour rappel, l’écolabel européen s’a- exemple). C’est une amélioration par-
dresse à «des produits ayant une inci- ticulièrement satisfaisante car elle
dence moindre sur l’environnement promeut la substitution.
pendant tout leur cycle de vie» et Autre évolution, qui pourrait amener
peut s’appliquer aujourd’hui sur une de nouveaux clients à l’écolabellisa-
trentaine de catégories de produits tion européenne, les coûts pour les fabricants sont revus
ou services, allant du vêtement au savon, en à la baisse. Les frais de dossier restent obligatoires et à la
passant par les téléviseurs et les services de charge des fabricants, mais les redevances annuelles de-
camping. Sont par contre exclus du champ viennent facultatives et les pays qui les maintiennent
d’application les produits pharmaceutiques, (comme cela devrait être le cas en France), les calcule-
agroalimentaires, et le secteur automobile. ront désormais en fonction du chiffre d’affaires des ven-
En France, il est attribué par l’Afnor, tes du produit labellisé, tout en respectant des plafonds
l’Association française de normalisation. majorés en fonction de la taille de l’entreprise (350 €
Au départ, ce projet de nouveau règle- pour les TPE, 750 € pour les PME, 1.500€ pour les au-
ment visait à étendre le champ d’appli- tres). 
cation de l’écolabel, notamment aux (source : Le Journal de l’Environnement du 3 avril 2009) 
2

La Feuille bio du Limousin N° 102 avril 2009


Le saleix

19260 Affieux

Michel Champeaux
Tél : 05 55 97 90 73

PHOTO
Producteur Biologique Veau rosé

Date d’entrée en Bio :

1999

SAU totale en Bio :

42.,74 ha

qu’on mangeait nous-mêmes. Un veau qui reste au


¨ Pouvez-vous nous présenter votre par-

tiartr oP
champ avec sa mère et boit aussi bien du lait qu’il
cours d’installation et vos productions ?
mange de l’herbe, d’où une couleur de viande plus

Je me suis installé dans l’agriculture par hasard, en bio par rouge que celle du veau de lait. Le groupe a été

hasard et j’ai développé la vente directe par hasard aussi ! très dynamique au début pour lancer la commer-

En fait, j’ai toujours été en lien avec l’agriculture car mes cialisation de ce produit, et aujourd’hui on fonc-

parents étaient agriculteurs. Après 3 années d’études en tionne bien chacun de notre côté avec nos clien-

faculté et une expérience en tant que pion, je me suis re- tèles. Avec deux autres producteurs, on a au-

trouvé au chômage. A ce moment, mes parents prenaient jourd’hui un nouveau projet sur la commercialisa-

leur retraite et mon frère n’étant pas intéressé par la re- tion de ce produit et on travaille avec GABLIM à

prise, j’ai donc eu l’opportunité de reprendre l’exploitation ce sujet.

familiale en 1988.

Sur l’exploitation, j’élève des vaches et des veaux, et de-


¨ Quel avenir voyez-vous pour la bio
puis 2003 ma femme et moi avons planté un hectare de
en France ?
pommiers qui commence tout juste à produire. On vend

principalement en vente directe sous forme de colis de Du côté de la production, je pense qu’il faudrait

viande à des particuliers du canton, mais cela nous arrive une évolution du cahier des charges bio car avec le

aussi de vendre en circuit long. Par expérience, je suis d’avis nouveau cahier des charges européen tout le monde

qu’il faut toujours avoir plusieurs débouchés, et conserver pourra passer en bio. Il faudrait conserver une spéci-

la vente directe est pour moi très important. Car même si à ficité pour ne pas autoriser n’importe quoi.

un moment on vend mieux une bête en circuit long, rien ne Du côté des consommateurs, je dois dire que peu de

dit que cela durera. Alors qu’en vente directe le prix est mes clients en vente directe sont venus pour le label

plus stable. bio. Il faut que cela se démocratise encore car la de-

mande est pour le moment trop orchestrée par en

haut, notamment suite au grenelle de l’environne-


¨ Pourquoi vous êtes-vous orienté vers la
ment.
production biologique ?
De façon générale, je pense qu’il faut faire atten-

Pour la conversion en bio, j’y suis venu après discussion avec tion à ne pas arriver à des paradoxes comme de

un de mes clients dans l’Aveyron qui s’était converti lui faire consommer bio à tout prix en important à

aussi. Je me suis converti en 1998/1999. Cela a été difficile grand coût de gazole les produits. Par exemple,

car on a essuyé les plâtres de la nouvelle mouture des CTE pour nous éleveurs, il était jusque là autorisé de

et la conversion a pris du retard, sur le plan administratif faire abattre une petite partie de ses bêtes

surtout. dans un abattoir local non agréé, et de vendre

J’ai choisi de passer au bio, car cela cadrait avec mes en bio cette viande. Cela ne va plus être pos-

convictions et je me retrouvais assez bien dans la démarche sible aujourd’hui et je vais devoir faire plus de

et le cahier des charges. kilomètres pour faire abattre ma viande

pour la vendre en bio. Je trouve cela para-

¨ Pourriez-vous nous parler du projet de doxal et j’aimerai que les politiques trou-

vent une solution pour faire évoluer les


valorisation du veau rosé ?
choses localement.
Les premières années où je me suis certifié en bio, on vendait

les bêtes moins bien en bio qu’avec un label de qualité. Avec

un groupe de producteurs on a décidé de mettre en place


Propos recueillis par Alice Valenzisi

un produit pour pallier cela et on a alors proposé du veau

rosé en vente directe, qui n’était rien d’autre que ce


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N° 102 avril 2009 La Feuille bio du Limousin


Découverte des légumes et de leur saison
Ü 23 classes sensibilisées à l’agri- à Rochechouart et à Malemort
culture biologique en 7 jours !
On pourra trouver ces « semaines à thème », comme celle
du Développement Durable, superficielles et sans effet sur ons
des sais
le long terme… Pour GABLIM, c’est toujours l’occasion, La roue
encore trop rare, de faire connaître un autre type d’agri­
culture et d’alimentation après du jeune public. Félici­
tons les établissements qui ont fait appel à nos compé­
tences pédagogiques sur des thèmes aussi divers que la
Actu Limousin

saisonnalité des légumes, la vie de la haie et du sol en


bio, l’équilibre alimentaire et autres jeux de découverte
sur la ferme et les filières bio !
L es f
amille
Bravo aux enfants des CP et CE1 de l’école de Roche­ s de
légum
chouart et du centre de loisirs de Malemort sur Cor­ es
rèze pour leur enthousiasme à la rencontre des topi­
nambours. Chapeau aux collégiens d’Isle pour leur
perspicacité à retracer les étapes des filières de pro­
duction des aliments bio. Merci aux petits de la ma­
ternelle de Malemort de leur grand appétit pour un
petit déjeuner bio et équilibré. Félicitations aux en­
fants de CE2 et CM1 de Malemort pour leur talent gumes
rte des lé
de maraîcher bio. Applaudissements pour les collé­ D écouve
giens du Lubersac et leur interprétation très vivante
des animaux du sol !
Merci aussi à Évelyne Simon, maraîchère bio
à Tudeils pour sa participation active à l’atelier
jardinage. Pour laisser plus de souplesse à l’équipe Repi
et ménager nos cordes vocales, espérons que l’an­ qu
av ec age de s
Évely al
née prochaine les rendez­vous avec l’agriculture ne S ade
biologique limousine seront davantage répartis sur imon
toutes les saisons !
Véronique Baillon

Commande groupée Sucre Petit déjeuner bio et équilibré


à la maternelle de Malemort
De nouveau cette année, Christophe Bordey des

Jardins de Cocagne se propose d’être le relais

pour regrouper les commandes de sucre.

Pour le contacter: 05.55.39.25.68 ( HB) ou

Fax 05.55.36.60.17

Date limite 5 mai - livraison fin mai

Le guide bio

2009/2010

est prêt et Les repas du mois 


disponible
19 1000 repas complets 
à
1280 repas complets 
GABLIM. 87
7460 repas partiels 

La Feuille bio du Limousin N° 102 avril 2009


Débat au lycée Ü De l’huile de Colza bio en
de Brive-Objat Creuse : c’est pour bientôt !
Le 26 mars dernier les L’association « Roulons vers… » déjà propriétaire
étudiants BTS Commer- d’une presse à huile pour un usage en carburant
ciaux du LEGTA de Brive et tourteaux fermiers a souhaité valoriser une
Objat ont réuni dans la partie de cette huile pour l’alimentation hu­
serre horticole du lycée maine. Le projet de ces agriculteurs bio et
une table ronde agricole conventionnels creusois est accompagné par
pour débattre des risques l’ARDEAR et GABLIM dans le cadre du dispositif
et des dérives liés à l’usage des pesticides. En s’appuyant sur quelques cour- DIVA. Par ailleurs, deux après­midi de forma­
tes séquences vidéo, les échanges se sont ensuite engagés sur les effets dra- tion VIVEA ont été organisés en mars dernier
matiques des pesticides sur l’eau, les sols, l’air et, au bout de la chaîne, sur la afin d’y voir plus clair en terme de réglemen­
santé humaine. tation, avec l’intervention de Mme Nadaud
Pour répondre aux questions et donner la répartie, les élèves d’Objat de la DGCCRF de Creuse, puis en terme de
avaient invité M. Vigneron, médecin à la MSA, M. Versane de la Maison de réalisation pratique avec la visite de l’atelier
l’Eau et de la Pêche, M. Dutheil du GABLIM et Bernard Lompré de la coopé- de presse de M Mazeaud à Nexon. Une
rative arboricole PERLIM et élu à la mairie de Brive. prochaine réunion doit permettre aux agri­
culteurs intéressés de décider de leur
Les presque 3 heures d’échanges riches et parfois animés ont donné l’occa-
mode de commercialisation (étiquette,
sion au public, majoritairement des étudiants, de parfaire leurs connaissan-
conditionnement, prix…). Les premières
ces sur les pesticides et le contexte général qui contribue à leur utilisation.
bouteilles sont attendues avec impa­
Le consensus sur les méfaits des pesticides est largement ressorti, mais les
tience !
solutions pour s’en passer, même si elles sont plutôt simples individuelle-
ment, restent difficiles à mettre en musique. Limiter drastiquement les pesti- Véronique Baillon
cides implique évidemment des remises en cause profondes de nos habitu-
des de vie, ce qui n’est pas toujours simple lorsque les avis dit
« scientifiques » sur le sujet sont contradictoires et que la masse d’informa- Ü Les personnels des col-
tion disponible est telle qu’il est décourageant de vouloir en faire le tour
objectivement. Ce qui est évident c’est que l’approche scientifique ne suffit
lèges pilotes corréziens à la
pas à faire taire les pesticides, tout au plus à différencier les produits « un découverte de la bio !
peu mortels » de ceux qui sont « beaucoup mortels » ! Sur le fond, la chaîne
des acteurs du dossier pesticide est complexe : des fabricants initiaux jus- Mercredi 15 avril le Conseil Général de Cor­
qu’aux particuliers affectés par la toxicité de ces produits, la responsabilité rèze organisait une réunion de travail pour
est morcelée entre les commerçants, les utilisateurs, le législateur, les ex- présenter le dispositif d’introduction de pro­
perts scientifiques, les autorités de protection de la santé, les consomma- duits bio locaux dans les restaurants collectifs
teurs de denrées… et tout cela contribue à une déresponsabilisation indi- des 6 collèges pilotes du département pour
viduelle, base probable d’un usage collectif irresponsable. 2009. Après un repas bio préparé par MAN­
GER BIO LIMOUSIN, GABLIM a assuré un temps
Arnaud Dutheil de sensibilisation à l’agriculture biologique

Actu Limousin
auprès des directeurs, gestionnaires et cuisi­
niers concernés. Les premiers repas bio se dé­
Forum sur les alternatives au désherbage rouleront mi­mai et il est essentiel que les ac­
teurs principaux de ce dispositif soient infor­
chimique dans les communes més des principes et surtout des enjeux envi­
ronnementaux et sociétaux de la bio ! Cette
L’objectif de ce forum, organisé par la FREDON Limousin en partenariat
première approche devrait être complété e
avec le CPIE des pays creusois et Limousin Nature Environnement, était de
ensuite par un module de formation de 2
présenter aux communes la charte « Objectif zéro pesticides dans nos villes
jours.
et villages » ainsi que des méthodes alternatives de désherbage.
Fort de l’expérience du réseau FNAB, GA­
A u progra m m e, plusieurs conférences, BLIM est de plus en plus sollicité pour or­
* Pesticides et impact sur la santé humaine et l'environnement, ganiser des formations auprès des cuisi­
* La charte « Objectif zéro pesticides dans nos villes et villages », niers et gestionnaires introduisant du
* Qu'est ce qu'un plan de désherbage communal, bio local dans leurs restaurants : à ve­
nir début juin une formation de 2 jours
des dém onstra tions de m a tériel de désherba g e a lterna tif et des
à Cussac (87) pour les équipes de la
ta bles rondes,
société Cap France, réseau de villa­
* cultiver une autre esthétique dans votre commune
ges vacances en France.
* la gestion écologique des pelouses
En Limousin, 2009 sera l’année de
Le bilan de cette journée est plutôt positif. Vingt deux communes ont parti- la rencontre entre le monde des
cipé au forum et plusieurs sont intéressées pour s'engager dans la charte agriculteurs bio et celui des cuisi­
« Objectif zéro pesticides dans nos villes et villages ». niers de collectivités : échanges
Cyrill Paris, FREDON Limousin de passionnés au rendez­vous !
Véronique Baillon
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N° 102 avril 2009 La Feuille bio du Limousin


Le pâturage porcin
La production porcine biologique est très déficitaire en France cellulolytique se développe dans leur système digestif. Un porc
face à une demande qui ne cesse de progresser. Une véritable adulte peut ingérer 2 kilos de Matière Sèche de fourrages par
politique de conversion d ateliers porcs à l AB est indispensable, jour. L'apport de protéines est notable dans le cas des pâturages
même si la conversion ou la création d un atelier de porcs bio de colza et de légumineuses également riches en calcium.
peut soulever des problèmes techniques. L herbe est riche en vitamines A et E. Le sevrage tardif et la par-
celle enherbée évitent l anémie des porcelets qui n ont pas be-
Même si l accès à un parcours enherbé n est pas indispensable
soin d injections de Fer.
dans le Cahier des Charges, le pâturage des porcs comporte
des avantages et des inconvénients dont la plupart, comme Santé animale
pour tout système, peuvent être évités par une bonne ges-
Au pâturage, les porcs font de l'exercice et il a été observé qu'il y
Technique

tion.
avait moins de problèmes de comportement et de santé tels que
Alimentation mordillage, problèmes de jambes et de pieds, maladies respiratoi-
res, stress et que les maladies sont plus faciles à contrôler sur pâ-
Du point de vue de l'alimentation, le pâturage porcin per-
turage.
met de réduire la quantité de concentrés et de supplé-
ments à donner aux animaux, ce qui se traduit par une Le pâturage favorise le calme des animaux et limite les pertes de
réduction des coûts d'alimentation. Cette réduction est porcelets par écrasement.
variable selon le type d'animaux, elle est considérable
Il n'y a pas nécessairement aucun inconvénient. Le parasitisme
dans le cas des truies en gestation et moins importante
peut s'avérer un problème, surtout si les animaux pâturent au
dans le cas des jeunes porcs à l'engraissement. Elle
même endroit année après année. Les truies qui ont goûté au
concerne la quantité d aliment distribué et le taux de
plaisir du plein air peuvent également mal tolérer le retour au
matières protéiques qui peut être plus faible que les
confinement pour l'hiver.
normes classiques.
En conclusion l enherbement des parcs et/ou l apport dans l ali-
L ingestion de fourrages favorise la valorisation de la
mentation des porcs de fourrages frais, secs ou ensilés sont des
ration et même s'ils ne peuvent pas ruminer, les porcins
éléments essentiels de l équilibre de l élevage.
satisfont ainsi une bonne partie de leurs besoins alimen-
taires (jusqu à 20-25%) au pâturage car une flore de type Denis Fric

Les Moissons du limousin creusent leur sillon


Filières

Le 24 mars dernier, l association des céréaliers bio du sant le nettoyage chez Alain Demas équipé d un épurateur per-
Limousin organisait sa troisième Assemblée Générale formant. En effet les minotiers ont exprimé leur difficulté à utiliser
ordinaire en présence des 2 minotiers partenaires de la une céréale encore trop « sale » à la livraison.
filière, Frans de St Junien et Delage de Peyrat de Bellac. Sur
Les minotiers fournissent de plus en plus de farine à d autres bou-
la récolte 2007, 77 tonnes de blé ont été commercialisées
langers bio de la Région ou au détail (1 kg et 5 kg) dans les maga-
via la filière des Moissons du Limousin payées aux produc-
sins spécialisés et s équipent en conséquence. Pour développer
teurs au prix fixe sur l année de 480 €/t. Pour la récolte 2008,
les volumes, des contacts sont en cours avec des distributeurs et
le besoin estimé des minotiers de 100 t est largement cou- transformateurs : à suivre !
vert par la production stockée chez les paysans d environ
200t ! Les surplus seront commercialisés individuellement. Véronique Baillon
Pour 2009, la récolte devrait rassembler 190 t. Contact : Hervé Chandumont, Président de l association des cé-
Pour améliorer la qualité du tri des blés, les producteurs creu- réaliers bio du Limousin au 05 55 65 53 38
sois ont choisi de réorganiser leur fonctionnement en réali-

Nouvelle mouture des aides à la conversion


Règlementation

Pour inciter les conversions à l agriculture biologique et de l activité bio.


atteindre les 6 % de la SAU en bio d ici 2012, Michel
Concernant le calcul des aides à la conversion, le cloisonnement
Barnier avait annoncé fin 2008 un « déplafonnement »
injuste et incohérent sur le plan agronomique entre les différen-
des aides à la conversion vers l agriculture biologique.
tes catégories CAB1 à CAB4 a été assoupli. En effet, il n était pas
Dans sa mise en pratique, les modalités de ce dépla-
possible jusqu à présent de faire valoir les rotations céréales/
fonnement sont fixées régionalement. En Limousin,
légumes sur une même parcelle, car l aide à la conversion corres-
le déplafonnement total n a pas été retenu mais le
pondait au couvert le moins rémunéré.
montant maximum des aides a été porté à 15000 €
par an pendant 5 ans, avec la volonté d élargir le Désormais, et ce à partir de la campagne 2009, l agriculteur pour-
principe de la transparence GAEC aux autres for- ra s engager globalement en conversion vers l agriculture bio en
mules sociétaires et aux conjoints d exploitants. précisant la proportion de chaque type de cultures qu il souhaite-
ra intégrer dans sa rotation. Ainsi l aide ne sera plus attribuée à la
Le cumul des aides à la conversion bio avec les parcelle mais à la sole de chaque type de cultures. Sur la ferme, il
aides PHAE est toujours impossible mais une faudra donc maintenir chaque année au moins l équivalence des
révision de la PHAE devrait permettre ce surfaces engagées la première année pour chaque catégorie de
cumul à partir de 2010. Quant au crédit d im- couvert, et cela pendant les 5 années d attribution des aides à la
pôt, son cumul avec les aides à la conversion conversion.
est toujours limité aux fermes où au moins
50% de la SAU est en bio, qui ne bénéficie Arnaud Dutheil
pas d aide à la conversion, et dont au
6 moins 40% des revenus doivent provenir

La Feuille bio du Limousin N° 102 avril 2009


! Nouveau parcours à l’installation : on prend les mêmes et on recommence !
Le  Plan  de  Professionnalisation  Personnalisé  lation. 
(PPP)  est  le  nouveau  dispositif  qui  se  substi­ 
Malheureusement,  force  est  de  constater  que 
tue  au  stage  préparatoire  à  l’installation 
les  voeux  de  Michel  Barnier  demeurent  pour 
(SPI) et au stage « 6 mois », et qui va permet­ 
l’instant  pieux.  En  effet,  l’option  retenue 
tre désormais d’obtenir la Capacité Profession­ 
aujourd’hui  par  la  Chambre  d’Agriculture  de 
nelle  Agricole  (CPA)  nécessaire  à  l’accès  aux 
Haute­Vienne,  futur  Centre  d’Élaboration  du 
aides nationales à l’installation. 
PPP, est de constituer en interne une équipe 
Après  une  phase  d’accueil  et  de  définition  du  resserrée,  avec  des  conseillers  Point  Info 

E c h os du r ésea u
projet du candidat auprès du Point Info Instal­  qui  seront  également  les    conseillers  Pro­ 
lation (PII), celui­ci devra choisir, parmi les  jets.  La  candidature  des  deux  techniciens 
conseillers  du  Centre  d’Élaboration  du  PPP  du Réseau Agriculture Durable (RAD) en tant 
(CEPPP), un conseiller compétences (pour le vo­  que conseillers projets a donc été rejetée, 
let stages et formations) et un conseiller pro­  tout comme la notion de pluralité, puisque 
jet  (pour  le  volet  technico­économique).  Si  la  les  porteurs  de  projet  risquent  d’être 
réalisation  du  PPP  est  conforme,  le  porteur  de  confrontés au même interlocuteur depuis le 
projet pourra alors bénéficier de la DJA et des  Point  info  jusqu’à  l’élaboration  finale 
prêts bonifiés.  de leur projet. 
Compte tenu des enjeux autour du PPP, en parti­  Le  RAD  et  GABLIM  ont  immédiatement réagi 
culier  sur  le  plan  syndical  avec  une  omnipré­  en  adressant  une  lettre  de  contestation 
sence  des  Jeunes  Agriculteurs  tout  au  long  du  au Président de la Chambre d’Agriculture 
processus,  le  Ministre  de  l’Agriculture  a  rap­  de  la  Haute­Vienne,  et  ont  décidé  d’en 
pelé  dans  sa  circulaire  du  23  janvier  2009,  la  informer le Ministère de l’Agriculture. 
nécessaire  neutralité  du  dispositif,  et  sa  vo­ 
La  candidature  des  conseillers  RAD  pour 
lonté  que  soient  prises  en  compte  la  pluralité 
le département de la Corrèze est actuel­ 
et la diversité des projets. Il a également de­ 
lement  en  cours  d’examen  et  la  réponse 
mandé que soient associés, dans le cadre du PII 
devrait  être  connue  dans  les  prochains 
et du CEPPP, les compétences de tous les parte­ 
jours.
naires  départementaux  impliqués  dans  l’instal­ 

les chercheurs americains confirment : les ogm


n’augmentent pas les rendements 
Une  étude  rendue  publique  aux  États­unis  en  mars  2009  conclut  des  méthodes  conventionnelles,  sous­entendant  qu’un  travail 
qu’après  treize  années  de  mise  en  culture  commerciale  de  PGM,  de  recherche  accentué  sur  ces  méthodes  pourraient  s’avérer 
aucune  augmentation  de  rendement  n’a  pu  leur  être  directement  tout aussi pertinent, voire plus que celui sur la transgénèse au 
attribuée. Une conclusion qui tranche avec les promesses des entre­  regard des coûts sociétaux des PGM. Enfin, les expériences de 
prises de biotechnologie comme celle toute récente de Monsanto au  cultures  génétiquement  modifiées  pour  améliorer  directement 
Mexique annonçant une augmentation des rendements de 15 à 35%  les  rendements  (résistance  aux  maladies  ou  aux  stress  abioti­ 
avec les PGM ou celles avancées pour justifier en 2008 une augmen­  ques)  n’ont pas abouti,  malgré  3  022 autorisations  d’essais  en 
tation du prix de vente du RoundUp aux États­unis.  champs accordées depuis 1987 pour de telles PGM. 
L’étude explique en préliminaire que les auteurs ont intégré les deux  Les chercheurs concluent cette étude en recommandant : 
notions du terme rendement : les rendements intrinsèques ou poten­ 
­ de réorienter les financements de la recherche agricole vers 
tiels qui sont obtenus en conditions de culture idéales, et les rende­ 
des  approches  qui  ont  démontré  leur  efficacité,  comme  les 
ments  opérationnels  observés  en  conditions  réelles  de  culture  aux 
méthodes  traditionnelles  d’amélioration  végétale,  l’agri­ 
champs. 
culture bio et les méthodes utilisant moins d’intrants ; 
Intégrant  l’hypothèse  que  la  production  alimentaire  mondiale  doit 
­  de  travailler  à  augmenter  localement  la  production  ali­ 
ogm
être  augmentée  pour  faire  face  à  l’augmentation  de  la  population 
mentaire dans les pays en développement ; 
(hypothèse  on  le sait  contestée  par nombre  d’économistes  qui  pen­ 
sent que la production est suffisante mais son accès aux démunis pas  ­ de mettre en place des techniques efficaces d’identifi­ 
assurée), l’étude s’est donc intéressée aux deux cultures GM majeu­  cation  et  d’évaluation  des  impacts  négatifs  potentiels 
res  pour  l’alimentation  humaine  et  animale,  que  sont  le  soja  et  le  des cultures GM. 
maïs.  Monsanto  a  réagi  en  considérant  l’étude  comme 
Et qu’ont observé les auteurs de ce travail ? Aucune variété GM n’a  trompeuse,  en  expliquant  que  «  les  principaux  tra­ 
pas  permis  d’augmenter  les  rendements  intrinsèques.  Si  ces  rende­  vaux  sur  les  cultures  transgéniques  sont  pour  les 
ments  ont  augmenté  sur  les  vingt  dernières  années,  c’est  le  fait  de  rendre  résistantes  aux  insectes  et  tolérantes  aux 
l’amélioration  végétale  traditionnelle.  Pour  les  rendements  opéra­  herbicides.  Ils n’augmentent  pas intrinsèquement 
tionnels, l’auteur constate que les sojas et les maïs tolérant des herbi­  les  rendements.  Ils  protègent  les  rendements  ». 
cides  n’ont  pas  amené  d’augmentation.  Le  maïs  Bt,  résistant  à  des  Cette  précision  confirme  donc  les  conclusions 
insectes, a lui, du fait de son caractère transgénique, permis d’amé­  des chercheurs. 
liorer  ces  rendements  opérationnels  d’environ  3,3%  sur  les  treize 
(Source : Inf’OGM , avril 2009) 
dernières années, soit environ 0,25% par an. 
L’auteur souligne finalement que les méthodes biologiques ou utili­ 
sant peu d’intrants ont des rendements généralement proches de ceux 
7

N° 102 avril 2009 La Feuille bio du Limousin


» FORMATIONS moignages, visites de ferme » REUNIONS
i FRCIVAM : 05 55 26 07 99
! 3 avril et 21 mai : « Maîtrise des ad‐ ! 27 avril : Assemblée Générale de l’AR‐
ventices en bio » par Joseph Pousset, ! 29 et 30 avril : «Savoir produire son DEAR à st Jal en Corrèze
paysan bio huile végétale pure, ses tourteaux et les
i GABLIM : 05 55 31 86 87 utiliser» ! 12 mai : CA GABLIM
1er jour : intervention de Pierre‐Jean Bor‐
! du 27 avril au 1er mai : stage niche sur l’huile végétal pure au SAFRAN à » FOIRES
Calendrier

construction paille à Laval sur Luzège Panazol (87)


(19) ! 14 juin : Foire bio‐écologqiue
2ème jour : visite atelier mobile de fabrica‐
icLe Battement d’ailes : 05 55 26 « Coccinelles et Compagnie » au lac d’U‐
tion de Roulons Vers, intervention sur l’uti‐
49 98 zurat à Limoges
lisation des tourteaux à Tulle (19)
! dates à définir : « Se diversi‐ i ARDEAR : 05 87 50 41 03 ! 9 août : Foire biologique et artisanale
fier : des céréales panifiables à la de Beaulieu Sur Dordogne
farine ». Comment transformer ! en mai : « savoir collecter et trier la
des céréales panifiables ? Connaî‐ laine»
tre les aspects règlementaire et i ARDEAR : 05 87 50 41 03
commercialiser de la farine. Té‐

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Nous rappelons que les annonces sont gratuites pour les adhérents de GABLIM et pour les personnes à la recherche d’un emploi

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doux, parents qualifiés, Garantie s’inscrit dans le cadre de mon contrat de sonnière chez des paysans bio
sanitaire + génisses travail (Les Jardins de Cocagne gèrent Élodie et Yvan
Vincent François (87190) l’assurance, les conventions…). ): yvanelo.point@yahoo.fr / 06 87 11 74
): 06 79 90 12 95 Laura Dopping
19

La Feuille bio du Limousin


Bulletin de liaison des AgroBiologistes du Limousin J’adhère à GABLIM
¨ je suis agriculteur Bio (ou en conversion). Je cotise en tant que membre actif
GABLIM ‐ Association loi 1901, membre de la FNAB
Centre Technique Régional de l’ITAB – Organisme de formation Montant de la cotisation = 50 € + (0,7 € X ...Ha de SAU)
4 rue Thomas Edison, 87220 Feytiat
Tél. : 05 55 31 86 80 Fax : 05 55 30 32 75 ¨ je ne suis pas agriculteur Bio, je soutiens l’Agriculture biologique et GABLIM
E‐mail : gablim@orange.fr Je cotise en tant que membre associé
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ISSN : ‐1628‐0865 Dépôt légal en avril 2009
Imprimé sur papier recyclé et réalisé par nos soins
avec le concours financier de l’Union Européenne, le Nom , Prénom : ………………………………………………………………………
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