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UNE VISION À MILLE YEUX D’ENFANTS EYE SEE Tunisie LE KEF 14-18 SEPTEMBRE 2012
UNE VISION À MILLE YEUX D’ENFANTS EYE SEE Tunisie LE KEF 14-18 SEPTEMBRE 2012
UNE VISION À MILLE YEUX D’ENFANTS EYE SEE Tunisie LE KEF 14-18 SEPTEMBRE 2012
UNE VISION À MILLE YEUX D’ENFANTS EYE SEE Tunisie LE KEF 14-18 SEPTEMBRE 2012

UNE VISION À MILLE YEUX D’ENFANTS

EYE SEE

Tunisie

LE KEF

14-18 SEPTEMBRE 2012

UNE VISION À MILLE YEUX D’ENFANTS EYE SEE Tunisie LE KEF 14-18 SEPTEMBRE 2012

Visions d’enfants ….

Visions d’enfants …. C ’ est pour chacun de ces 16 apprentis photographes une occasion unique

C est pour chacun de ces 16 apprentis photographes une occasion unique de découvrir et d’exploiter la photo comme support d’expression et de parole pour aborder des questions cruciales, les partager avec nous et nous sensibiliser à des causes qui nous concernent tous. Durant 5 jours, seuls, ou en groupe, ces enfants se sont appropriés l’espace pour se positionner, positionner les autres, faire entendre leurs voix, dénoncer mais aussi apprécier. Des thèmes

importants ont guidé leurs objectifs pour laisser l’image nous parler de leurs préoccupations enfantines : le rapport à leur pays et les formes d’attachement qu’ils lui manifestent, leurs représentations de la Révolution et des valeurs qu’ils y accordent, l’inadaptation de l’environnement à leur condition d’enfants… chaque instantané raconte une histoire différente. Un paysage, un décor, une lumière, un portrait, une attitude : tout ceci constitue la substance des messages où se mêlent audace et professionnalisme.

Une avalanche de clichés. Un éventail de préoccupations et autant de situations de précarité et de vulnérabilité, de difficultés sociales, d’histoires racontées, de besoins exprimés, mais aussi de rêves, d’envies et de projets pour lesquels nous devons tous apporter des éléments de réponse.

Cette réflexion collective s’est matérialisée autour de centaines de photos qui forment une grande fresque, un tableau étonnant et représentatif, résumant « une vision à mille yeux d’enfants » d’un monde qu’ils voudraient voir repensé autrement pour pouvoir y vivre en bénéficiant de tous leurs droits.

Des droits que les adultes se sont engagés à leur réaliser.

Cette exposition a été conçue grâce aux photos prises et commentées par des enfants dans le cadre de leur participation à l’atelier d’initiation à la photographie tenu au Kef du 14 au 18 Septembre 2012.

le cadre de leur participation à l’atelier d’initiation à la photographie tenu au Kef du 14
le cadre de leur participation à l’atelier d’initiation à la photographie tenu au Kef du 14
le cadre de leur participation à l’atelier d’initiation à la photographie tenu au Kef du 14

les photographes

Ahlem

Thwabetia, 14

Nidhal

Jdidi, 14

Hani

Manai, 14

Mohamed

Moillia, 14

Cheher

Arithi, 16

Ahmed

Chlihi, 11

Sami

Manai, 13

Ghazi

Boumnijel, 14

Younes

Cherni, 14

Hana

Sehli, 14

Sabrine

Bakouch, 15

Rayen

Sehli, 10

Raed

Chebi, 13

Jihen

Rhimi, 13

Samar

Rhaoulia, 15

Imen

Chamai, 16

Le Kef - Au nord-ouest tunisien, la ville du Kef apparaît comme perchée sur le

Le Kef - Au nord-ouest tunisien, la ville du Kef apparaît comme perchée sur le flanc d’une montagne haute de près de 800 m donnant sur les horizons algériens. Pas de mer ni de côtes sablonneuses ici, où les visiteurs étrangers, la peau brûlée de soleil et une caméra en bandoulière, s’aventurent rarement. Justement la première recommandation du photographe, Giacomo Pirozzi, qui a dirigé au Kef le mois de septembre 2012 le workshop Eye See, est d’inciter les enfants à oublier les réflexes classiques: « Nous ne serons pas des touristes! Une image ne témoigne pas seulement d’un souvenir. Elle raconte la vie, une histoire dans sa profondeur et ses menus détails ».

une histoire dans sa profondeur et ses menus détails ». Organisée par le Ministère des Affaires
une histoire dans sa profondeur et ses menus détails ». Organisée par le Ministère des Affaires

Organisée par le Ministère des Affaires de la Femme et de la Famille et le bureau de l’UNICEF en partenariat avec SONY, la formation a ciblé seize pensionnaires du Centre intégré de la jeunesse et de l’enfance, qui accueille des enfants sans soutien familial ou touchés par la pauvreté ou par un dysfonctionnement familial. L’initiation à la photo, objectif du projet Eye See, fonctionne comme un instrument précieux, qui permet aux petits d’exprimer des émotions et un avis sur tout ce qui se passe dans leur société. L’actualité vue et revue par les moins de dix huit ans !

L’actualité vue et revue par les moins de dix huit ans ! Sami expérimente son nouvel
L’actualité vue et revue par les moins de dix huit ans ! Sami expérimente son nouvel
L’actualité vue et revue par les moins de dix huit ans ! Sami expérimente son nouvel

Sami expérimente son nouvel appareil photos qu’il vient de recevoir des mains de Naho, représentante de Sony.

Le pain traditionnel préparé à la maison. On colle la pâte à pain aux parois

Le pain traditionnel préparé à la maison. On colle la pâte à pain aux parois du four fait avec de la terre cuite et on cuit le pain au feu de bois. La cuisson se fait très rapidement. Et le pain a une couleur dorée et une saveur inégalable. « Ma grand-mère a des mains de fées. Aujourd’hui, rares sont les jeunes femmes qui savent le faire ».

rares sont les jeunes femmes qui savent le faire ». Ce sont souvent les femmes qui
rares sont les jeunes femmes qui savent le faire ». Ce sont souvent les femmes qui

Ce sont souvent les femmes qui ont la tâche d’aller collecter l’eau et le bois en plus du travail dans les champs et les travaux domestiques. « Je ne sais pas ce que serait le monde sans les femmes et les mamans. La mienne aussi est très fatiguée ».

et les mamans. La mienne aussi est très fatiguée ». Les apprentis photographes ont déjà un
et les mamans. La mienne aussi est très fatiguée ». Les apprentis photographes ont déjà un

Les apprentis photographes ont déjà un bon coup d’œil.

très fatiguée ». Les apprentis photographes ont déjà un bon coup d’œil. « Mon rêve, voir
très fatiguée ». Les apprentis photographes ont déjà un bon coup d’œil. « Mon rêve, voir
très fatiguée ». Les apprentis photographes ont déjà un bon coup d’œil. « Mon rêve, voir

« Mon rêve, voir un monde plus juste ».

Mohamed Salah, ancien footballeur reconverti en marchand ambulant arrive difficilement à subvenir aux besoins de sa femme et de ses cinq enfants. « La vie est devenue tellement chère depuis la Révolution ».

vie est devenue tellement chère depuis la Révolution ». M ohamed, Hani, Rayen et Hana suivent

M ohamed, Hani, Rayen et Hana suivent les dédales du souk populaire du Kef qui attire une clientèle des plus modestes. Les photographes en herbe

sont attirés par deux jeunes garçons Ala et Mansour, 15 ans, des apprentis épiciers. En posant devant l’objectif de Mohamed et de Hani, ils racontent leur relation conflictuelle avec l’école, leurs fugues répétées, le monde du travail et toutes ses contraintes. Devant la montagne de vêtements usés, les clients, très concentrés à s’approvisionner en habits chauds en prévision des jours de froid, ne semblent pas dérangés par les exercices des petits photographes. « L’hiver est tellement rude au Kef! », s’exclame une des dames au souk.

rude au Kef! », s’exclame une des dames au souk. Hassan 40 ans, le boucher du

Hassan 40 ans, le boucher du souk populaire, un bon et joyeux drille. Il accroche les « merguez » que sa femme Fatma a préparés.

ans, le boucher du souk populaire, un bon et joyeux drille. Il accroche les « merguez
ans, le boucher du souk populaire, un bon et joyeux drille. Il accroche les « merguez
ans, le boucher du souk populaire, un bon et joyeux drille. Il accroche les « merguez
ans, le boucher du souk populaire, un bon et joyeux drille. Il accroche les « merguez
ans, le boucher du souk populaire, un bon et joyeux drille. Il accroche les « merguez
Rien ne manque dans l’épicerie de Salah : des boites de conserves, des produits cosmétiques,
Rien ne manque dans l’épicerie de Salah : des boites de conserves, des produits cosmétiques,

Rien ne manque dans l’épicerie de Salah : des boites de conserves, des produits cosmétiques, des ustensiles de cuisine…

des produits cosmétiques, des ustensiles de cuisine… Ahmed montre l’une des prises à Cherif Soltane,
des produits cosmétiques, des ustensiles de cuisine… Ahmed montre l’une des prises à Cherif Soltane,
des produits cosmétiques, des ustensiles de cuisine… Ahmed montre l’une des prises à Cherif Soltane,
des produits cosmétiques, des ustensiles de cuisine… Ahmed montre l’une des prises à Cherif Soltane,

Ahmed montre l’une des prises à Cherif Soltane, coordonnier qui exerce son métier à la même place depuis 45 ans.

S ur le chemin de la fripe, les enfants rencontrent une vieille mendiante muette aux

yeux verts, qui sourit à la caméra mais refuse, scandalisée, l’aumône spontanée des petits.

refuse, scandalisée, l’aumône spontanée des petits. Dans sa robe traditionnelle, la grand-mère Fatma,
refuse, scandalisée, l’aumône spontanée des petits. Dans sa robe traditionnelle, la grand-mère Fatma,
refuse, scandalisée, l’aumône spontanée des petits. Dans sa robe traditionnelle, la grand-mère Fatma,

Dans sa robe traditionnelle, la grand-mère Fatma, fripière, a très fière allure.

l’aumône spontanée des petits. Dans sa robe traditionnelle, la grand-mère Fatma, fripière, a très fière allure.
l’aumône spontanée des petits. Dans sa robe traditionnelle, la grand-mère Fatma, fripière, a très fière allure.
« Ce produit reste un luxe pour les petites bourses ». Anis, un éducateur du
« Ce produit reste un luxe pour les petites bourses ». Anis, un éducateur du

« Ce produit reste un luxe pour les petites bourses ».

Anis, un éducateur du Centre intégré de la jeunesse et de l’enfance montre les techniques de prise de vue à Ahmed.

l’enfance montre les techniques de prise de vue à Ahmed. A la « fripe », nous
A la « fripe », nous dit Jamel, 47 ans « tout le monde trouve
A la « fripe », nous dit Jamel, 47 ans
« tout le monde trouve son compte:
le client s’habille à bas prix et le
commerçant fait de bonnes affaires ».
C haher, Jihen, Nidhal, Ahmed, Ahlem et Sabrine font une incursion au Foyer des personnes
C haher, Jihen, Nidhal, Ahmed, Ahlem et Sabrine font une incursion au Foyer des personnes
C haher, Jihen, Nidhal, Ahmed, Ahlem et Sabrine font une incursion au Foyer des personnes

C haher, Jihen, Nidhal, Ahmed, Ahlem et Sabrine font une incursion au Foyer des personnes âgées, où vivent dans des pavillons séparés une cinquantaine d’hommes et de femmes. Sabrine est touchée par la tristesse du lieu, la déchéance physique et la misère de ses pensionnaires. Mais il a suffi d’un sourire, puis d’un baiser appliqué par l’un des vieillards sur

la joue du petit Ahmed pour détendre l’atmosphère. Chaher est interpellé par deux septuagénaires se tenant bras dessus bras dessous, en pleine conversation chaleureuse. Il capte « la photo de l’amitié ».

se tenant bras dessus bras dessous, en pleine conversation chaleureuse. Il capte « la photo de
se tenant bras dessus bras dessous, en pleine conversation chaleureuse. Il capte « la photo de
se tenant bras dessus bras dessous, en pleine conversation chaleureuse. Il capte « la photo de

Fouiner dans les dépotoirs à la recherche de bouteilles vides en plastic est devenue une pratique courante chez beaucoup d’enfants et d’adultes pour gagner maigrement quelques centimes.

et d’adultes pour gagner maigrement quelques centimes. Mohamed, un jeune berger handicapé. Il connaît le nom

Mohamed, un jeune berger handicapé. Il connaît le nom de chacun de ses moutons, des béliers aux brebis et même les agneaux.

ses moutons, des béliers aux brebis et même les agneaux. Fugue après fugue et la pauvreté
ses moutons, des béliers aux brebis et même les agneaux. Fugue après fugue et la pauvreté

Fugue après fugue et la pauvreté aidant le petit Omar 12 ans a fini par quitter l’école, cela fait déjà deux ans.

Fugue après fugue et la pauvreté aidant le petit Omar 12 ans a fini par quitter
Fugue après fugue et la pauvreté aidant le petit Omar 12 ans a fini par quitter
Les petits métiers à la main et à domicile restent encore l’unique source de revenus
Les petits métiers à la main et à domicile restent encore l’unique source de revenus
Les petits métiers à la main et à domicile restent encore l’unique source de revenus
Les petits métiers à la main et à domicile restent encore l’unique source de revenus

Les petits métiers à la main et à domicile restent encore l’unique source de revenus d’un bon nombre de familles nécessiteuses.

de revenus d’un bon nombre de familles nécessiteuses. « L’année dernière, nous avons voté en classe

« L’année dernière, nous avons voté en classe pour le droit le plus important pour l’enfant. Le droit de jouer a été élu à l’unanimité, pour les riches comme pour les pauvres ».

P lus loin, Imen, Younes, Raed et Nidhal ont voulu intercepter les traces de la révolution tunisienne dans l’espace public. Ils découvrent que près de deux ans après ce tsunami populaire du 14 janvier

2011, les murs de la ville parlent encore le langage de la révolution. « J’appartiens aux groupes, qui sont descendus dans la rue », « A bas la dictature ! », « Courage ! » lit-il, écrit en gros caractères dans les différentes artères du Kef, région oubliée des politiques de développement durant les dernières

décennies. Près de la Kasbah, la citadelle fortifiée datant de l’époque byzantine, les restes de panneaux électoraux du 23 octobre dernier persistent. Ils marquent le premier rendez-vous des Tunisiens avec des élections libres et transparentes.

des Tunisiens avec des élections libres et transparentes. « Courage » ont clamé les manifestants de
des Tunisiens avec des élections libres et transparentes. « Courage » ont clamé les manifestants de

« Courage » ont clamé les manifestants de la Révolution tunisienne. Les murs de la ville continuent à raconter l’histoire de la Tunisie libérée…

Les murs de la ville du Kef parlent encore à travers les graffitis le langage de la Révolution.

à travers les graffitis le langage de la Révolution. « Plus tard quand je serai grand
à travers les graffitis le langage de la Révolution. « Plus tard quand je serai grand

« Plus tard quand je serai grand je raconterai à mes enfants et petits enfants la Révolution du 14 janvier 201 ».

« Plus tard quand je serai grand je raconterai à mes enfants et petits enfants la
« Cette vieille chaussure n’est peut être pas en fin de vie ». La ville

« Cette vieille chaussure n’est peut être pas en fin de vie ».

« Cette vieille chaussure n’est peut être pas en fin de vie ». La ville du

La ville du Kef aux yeux de ses enfants.

« Cette vieille chaussure n’est peut être pas en fin de vie ». La ville du
« Cette vieille chaussure n’est peut être pas en fin de vie ». La ville du
La vieille ville attend toujours une action de restauration. Dans ce climat de révolte, la
La vieille ville attend toujours une action de restauration. Dans ce climat de révolte, la

La vieille ville attend toujours une action de restauration.

La vieille ville attend toujours une action de restauration. Dans ce climat de révolte, la violence
Dans ce climat de révolte, la violence prend corps à travers une série d’actes qui
Dans ce climat de révolte, la violence
prend corps à travers une série
d’actes qui n’épargnent pas même les
conteneurs municipaux.
A Sidi Mansour dans rudimentaires ponctuent ce gros la zone rurale du Kef, des logements
A Sidi Mansour dans rudimentaires ponctuent ce gros la zone rurale du Kef, des logements
A Sidi Mansour dans rudimentaires ponctuent ce gros la zone rurale du Kef, des logements

A Sidi Mansour dans

rudimentaires

ponctuent ce gros

la zone rurale du

Kef, des logements

bourg perdu. Les enfants se

dirigent vers la source du village.

« Nous ne voulons pas être

photographiées, nos maris nous l’interdisent. Prenez plutôt des clichés de nos enfants », disent les mères à Samar, Sami, Jihen et Ibrahim. Dans un coin, tout seul, les quatre petits aventuriers rencontrent Khalil, 14 ans. Après avoir longuement discuté avec lui, ils tirent son portrait.

Avec beaucoup d’empathie dans la voix, Samar témoigne :

« L’histoire de Khalil m’a émue. Il

a perdu sa mère à l’âge de six ans. Son père est hospitalisé depuis une année. Khalil se sent seul, abandonné… ».

père est hospitalisé depuis une année. Khalil se sent seul, abandonné… ». « Ces enfants aussi
père est hospitalisé depuis une année. Khalil se sent seul, abandonné… ». « Ces enfants aussi
père est hospitalisé depuis une année. Khalil se sent seul, abandonné… ». « Ces enfants aussi

« Ces enfants aussi ont des droits ».

A la fin de la journée, Giacomo Pirozzi recueille une riche récolte de photos. Satisfait de ses jeunes élèves, il commente : « Tels de vrais reporters, je peux saisir en faisant défiler leurs images l’écho de tout ce qui se passe dans la ville. C’est une chance pour moi de voir traduire à travers les yeux des enfants, les faits divers et les évènements qui font agiter l’Histoire ». Maria

Luisa Fornara, la Représentante de l’UNICEF à Tunis est du même avis : « La panoplie d’émotions qu’ils ont spontanément exprimés est étonnante : de la souffrance, de la joie, de l’humour…Des images qui transmettent beaucoup plus que les mots et montrent une implication vraie des enfants par rapport à des problèmes sociaux ».

vraie des enfants par rapport à des problèmes sociaux ». Derrière ce beau panneau en moucharabié,
vraie des enfants par rapport à des problèmes sociaux ». Derrière ce beau panneau en moucharabié,
vraie des enfants par rapport à des problèmes sociaux ». Derrière ce beau panneau en moucharabié,

Derrière ce beau panneau en moucharabié, Jamila prépare depuis 27 ans des petits pains qu’elle vend aux passants de l’ancien quartier juif.

La vieille ville, lieu d’histoires de plusieurs siècles est désormais le refuge de familles démunies.

quartier juif. La vieille ville, lieu d’histoires de plusieurs siècles est désormais le refuge de familles
quartier juif. La vieille ville, lieu d’histoires de plusieurs siècles est désormais le refuge de familles
quartier juif. La vieille ville, lieu d’histoires de plusieurs siècles est désormais le refuge de familles
Orpheline, Nabila a passé toute son enfance dans le Centre intégré de la jeunesse et
Orpheline, Nabila a passé toute son enfance dans le Centre intégré de la jeunesse et
Orpheline, Nabila a passé toute son enfance dans le Centre intégré de la jeunesse et

Orpheline, Nabila a passé toute son enfance dans le Centre intégré de la jeunesse et de l’enfance du Kef qui accueille les enfants défavorisés et fragilisés par la vie dans la région.

du Kef qui accueille les enfants défavorisés et fragilisés par la vie dans la région. Le
Le drapeau de mon pays.
Le drapeau de mon pays.
Les meilleurs moments ont aussi une fin. L’atelier est fini avec pour tous les enfants

Les meilleurs moments ont aussi une fin. L’atelier est fini avec pour tous les enfants des souvenirs plein la tête mais aussi avec les cartes mémoires des appareils photos pleines à craquer. De l’avis de tous, l’expérience est concluante. Le meilleur moyen pour immortaliser ces bons moments passés ensemble reste la photo de groupe. Pour que la magie opère toujours…

L’UNICEF tient à remercier tous ceux et celles qui ont contribué à la réalisation de ce travail:

Les différents services du Ministère de la Femme et de la Famille, en particulier le personnel du Centre intégré de la jeunesse et de l’enfance du Kef pour la qualité de l’accueil, l’appui et la disponibilité dont ils ont fait preuve durant le séjour des enfants. Une pensée particulière aux habitants du Kef pour leur précieuse collaboration. Merci au « professeur » G. Pirozzi qui a initié les enfants à l’art de la photographie avec la souplesse et l’ouverture d’esprit des pros. A Sony pour avoir permis aux enfants de vivre des moments d’intense émotion. Et enfin, de grands remerciements aux enfants qui sont à la base de la réussite de ce projet et dont le talent artistique est à l’origine de cette exposition.

Design et Production. Giacomo Pirozzi Texte. Olfa Belhassine Layout. Jonas Asistio

de cette exposition. Design et Production. Giacomo Pirozzi Texte. Olfa Belhassine Layout. Jonas Asistio
de cette exposition. Design et Production. Giacomo Pirozzi Texte. Olfa Belhassine Layout. Jonas Asistio
de cette exposition. Design et Production. Giacomo Pirozzi Texte. Olfa Belhassine Layout. Jonas Asistio