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QUOTIDIEN NATIONAL D’INFORMATION Mercredi 24 juillet 2013 N° 105 Prix: 10 DA Adresse électronique:

QUOTIDIEN

QUOTIDIEN NATIONAL D’INFORMATION Mercredi 24 juillet 2013 N° 105 Prix: 10 DA Adresse électronique:
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QUOTIDIEN NATIONAL D’INFORMATION Mercredi 24 juillet 2013 N° 105 Prix: 10 DA Adresse électronique:

NATIONAL

D’INFORMATION

Mercredi 24 juillet 2013

N° 105 Prix: 10 DA

Adresse électronique: lanationquotidien@gmail.com

Iftar:20h 04 Imsek: O3h 54
Iftar:20h 04
Imsek: O3h 54

création dentrepriSeS

Dunouveaupourlesjeunes

Les jeunes entrepreneurs seront privilégiés dans les marchés publics. Ils pourront obtenir 20 % des projets affectés par les pouvoirs

publics aux différents secteurs d’activités. D’autres mesures sont prévues pour encourager la création de micro-entreprises.

p 2

pour encourager la création de micro-entreprises. p 2 dépenSeS en hauSSe Péril en la demeure La
dépenSeS en hauSSe Péril en la demeure La Chine durcit sa politique de visas p
dépenSeS en hauSSe
Péril
en la
demeure
La Chine
durcit sa
politique
de visas
p 24
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En Vrac
Par: Madjid Khelassi
Va te faire…voile… ailleurs
SoiréeS ramadhaneSqueS, bruit et colère Sociale
Un contrôle policier musclé sur une femme voilée
dégénère à Trappes (banlieue parisienne). Après le
Que dit la loi algérienne sur la
nuisance sonore ?
blanc black beur, voici venu le temps de blanc
black… beurk! Après le délit de faciès, voila le délit
de la face cachée. La laïcité, facteur d’intégration
devient outil de stigmatisation. C’est farce à
Trappes
et racisme ordinaire à Cholet où le
En été, les algériens trouvent dans les soirées ramadhanesques un moyen de
divertissement après une longue journée chaude de ce mois sacré.
p 5
maire regrette qu’Hitler n’ait pas tant gazé les
gens du voyages (gitans). Ce climat de xénophobie
lancé par Estrosi, maire de Nice a l’air de dire à
tous les basanés de l’Hexagone d’aller se faire
voile… ailleurs.

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encouragement à la micro-entrepriSe

Nouvelles mesures en faveur des jeunes entrepreneurs

Malgré des progrès notables enregistrés ces dernières années, le chômage reste la préoccupation centrale des Algériens. Certes, les experts du Fonds Monétaire International (FMI) estiment que le taux de chômage en Algérie, et notamment chez les jeunes, est en baisse.

en Algérie, et notamment chez les jeunes, est en baisse. E n 2011, il était à

E n 2011, il était à 10% et

celui des jeunes à

22,4% ; le taux de chô-

mage chez les universitaires s'est situé à 16,1%. Les experts du FMI avaient prévu que le taux de chômage en Algérie connaîtra des baisses consécu- tives, passant de 9,7% en 2012

à 9,3% en 2013 avant de reculer

encore à 9% en 2014. La créa- tion d’emplois permanents est devenue le critère n°1 dans les choix en matière de politique économique et sociale. Or, pour

créer des emplois, il faut des in- vestissements dans les secteurs productifs à forte main d’œuvre. Le secteur du bâtiment et des travaux publics a pour vocation de dynamiser la création d’em- plois. Selon les spécialistes, 70

% des jeunes qui bénéficient de

projets soutenus par l’Agence nationale de soutien à l’emploi des jeunes (ANSEJ) se dirigent vers le secteur du BTP qui, ce- pendant, dépend de la com- mande publique dans le cadre de la réalisation de grands tra- vaux. Ces jeunes entrepreneurs seront privilégiés dans les mar- chés publics. C’est ce qui res- sort de la déclaration faite, lundi, à Médéa par le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale, Tayeb Louh, qui a annoncé qu’un arrêté in- terministériel est en préparation pour l’intégration des micro-en- treprises dans le circuit écono- mique. Cet arrêté devrait permettre aux jeunes, responsa- bles des micro-entreprises, d’obtenir 20% des projets affec- tés par les pouvoirs publics aux différents secteurs d’activités. Le ministère du Travail et celui des Finances se sont, effet, en- tendus, pour apporter des clari- fications précises sur le contenu

pour apporter des clari- fications précises sur le contenu et l’application de l’article 55 du code

et l’application de l’article 55 du code des marchés. Cette me- sure va favoriser l’intégration de ces micro6entreprises dans le circuit économique national et contribuer à résorber une partie du chômage, espère le ministre du Travail. Mais, surtout, elle va agir comme accélérateur du rythme de création des micro- entreprises. L’accent est mis par les pouvoirs publics sur les ré- gions dépourvus de tissu indus- triel. C’est là que les dispositifs gérés par l’ANSEJ et la Caisse nationale d’assurance chômage (CNAC) devront être optimisés. Pour mieux traduire leur vo- lonté d’encourager la micro-ac- tivité, les pouvoirs publics

envisagent la prorogation des périodes d’exonération au profit des micro-entreprises ANSEJ- CNAC en matière d’IRG, IBS et TAP, à 6 ans dans les wilayas des Hauts-plateaux et à 10 ans dans les wilayas du Sud. En ma- tière de taxe foncière, il est prévu une prorogation des pé- riodes d’exonération au profit des micro-entreprises ANSEJ- CNAC à 6 ans pour les Hauts- plateaux et à 10 ans pour le Sud, en plus des autres mesures comme la prise en charge à 100% par l’Etat des intérêts sur les crédits bancaires destinés au financement des micro-entre- prises.L’illustration concrète de cette volonté est donnée par

l’exemple de la wilaya de Tin- douf où le financement de 25 micro-entreprises, montées par le biais de la Caisse nationale d’assurance chômage (CNAC), a été avalisé par les banques du- rant le premier semestre de 2013. Ce résultat a été acquis grâce à la forte implication des institutions bancaires dans l’éla- boration des études techniques dans de cours délais, ceci en plus de la prise en charge loca- lement de l’étude technique au niveau de la Banque de déve- loppement local, une opération qui se faisait auparavant au ni- veau régional.

YYaacciinnee hhaassssaannii

Le brut

algérien

poursuit

son repli

Le Sahara Blend, le brut de réfé- rence algérien, a de nouveau reculé en juin en perdant près d'un dollar, affecté par la faiblesse du marché de naphta européen, selon des chiffres publiés par l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep). En juin le prix moyen du Sahara Blend,

un brut très riche en naphta, s'est éta- bli à 102,07 dollars le baril contre 102,83 dollars en mai, en recul de 76 cents. Pour le premier semestre 2013, le prix moyen de Sahara Blend est resté plus au moins élevé à 107,89 dollars le baril. Le Sahara Blend a pâti des incertitudes qui pè- sent sur le marché de naphta euro- péen, en dépit de nouveaux débouchés pour ce brut sur le marché asiatique, explique l'organisation. Il

a évolué en juin à l'opposé des prin- cipaux bruts composant le panier Opep qui ont rebondi après trois mois de baisses consécutives. Le Merry, le brut vénézuélien, a pro-

gressé de 1,35 dollar à 95,37 dollars

le baril alors que le Girassol angolais

a grimpé à 104,23 dollars le baril. Le

Bonny Light nigérian, brut le mieux côté du panier Opep depuis plusieurs mois, a enregistré une petite hausse de 29 cents à 106,12 dollars le baril. La baisse du prix de brut algérien, amorcée depuis janvier dernier, a sensiblement réduit les recettes des hydrocarbures de l'Algérie de plus 3 milliards de dollars durant le premier trimestre 2013, selon des chiffres de la Banque d'Algérie. De janvier à mars ces recettes se sont chiffrées à 17,53 milliards de dollars contre 20,37 milliards de dollars durant la même période de 2012, soit une contraction de 13,9%, selon le rap- port trimestriel de la BA. Le prix du Sahara Blend est établi en fonction des cours du Brent, brut de référence de la mer du Nord, côté sur le mar- ché de Londres avec une prime ad- ditionnelle pour ses qualités physico-chimiques, appréciées par les raffineurs, qui peut osciller entre 40 cents et 4 dollars. ((aappSS))

au profit de 7 millionS dalgérienS

Un nouveau monde rural

L a politique du renouveau rural a touché plus de 7 millions de per-

sonnes durant les quatre dernières an-

nées, a indiqué le ministre de l'Agriculture et du Développement

rural, Rachid Benaïssa, lundi soir, lors du forum du quotidien Liberté. Il re- lève toutefois des lenteurs dans la réac- tion de certains secteurs. Pour le ministre, le monde rural qui était syno- nyme de sous développement et de marginalisation est devenu aujourd'hui un réservoir de potentialités à décou- vrir et à valoriser. "Le diagnostic du monde rural qui a été réalisé durant les années 2000 a permis de constater qu'il

y avait toujours une population impor-

tante et une diversité qu'il faut accom-

pagner et préserver", a-t-il souligné. D'après le ministre, l'Algérie ne pou- vait pas réussir son agriculture sans le développement du monde rural. Il a re-

levé, toutefois, des lenteurs dans la réaction de certains secteurs pour ac- compagner la dynamique que connaît ce "nouveau monde rural". Les dépar- tements de l'Intérieur et de l'Agricul- ture sont les plus impliqués dans la politique du renouveau rural, d'autres réagissent moins vite à la forte de- mande exprimée par les territoires ru- raux autour des programmes inscrits par cette politique qui exige des ac- tions de développement intégrées. Ces programmes portent notamment sur la protection des ressources naturelles, la lutte contre la désertification et protec- tion des bassins versants et le dévelop-

pement durable des territoires ruraux. Par ailleurs, M. Benaïssa a évoqué la question de la qualité du blé français importé par l'OAIC en soulignant que ce blé répondait aux exigences tech- niques du cahier des charges de l'of-

fice. Pour le ministre, la question du choix du blé pour fabriquer de la farine panifiable dépasse le cahier des charges de l'OAIC. "C'est un problème de fond, c'est-à-dire faut-il changer nos habitudes alimentaires?", s'est-il inter- rogé. Cette question permet d'ouvrir le débat sur le changement des habitudes alimentaires des Algériens pour consommer du pain à base d'orge et de blé dur produits localement dont la qualité est avérée. "Est ce que notre population et nos technologues seront prêts à développer un pain à base de blé dur et combien de temps faudrait- il pour y parvenir?", s'est interrogé le ministre. L'Algérie importe plus de 50% de ses besoins en céréales, notam- ment de France, d'Argentine, d'Alle- magne, du Canada, des Etats-Unis et du Mexique.

aappSS

notam- ment de France, d'Argentine, d'Alle- magne, du Canada, des Etats-Unis et du Mexique. a a

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dépenSeS en hauSSe

Péril en la demeure

L’Algérie dépense sans compter. Des dizaines, voire des centaines de milliards de dollars sonnants et trébuchants sont, en effet, dépensés ça et là. A croire que le pays est entré dans une course effrénée vers la consommation, comme le prouve si bien l’explosion de la facture des importations qui atteint des sommets jamais égalés jusque-là.

T ous les analystes sont una- nimes à dire que cette situa- tion est loin d’être ordinaire

et la sonnette d’alarme est d’ores et déjà tirée car poursuivre sur ce rythme pourrait s’avérer ample- ment catastrophique pour les grands équilibres de l’économie nationale. Dans ce tableau fort peu reluisant de l’explosion de la fac- ture des importations, est venu

aussi se greffer la hausse vertigi- neuse des budgets de fonctionne- ment ainsi que la hausse de la masse salariale. C’est dire que le budget de l’Etat va, incontestable- ment, vers des lendemains incer- tains ce d’autant qu’il est intimement lié au prix du baril

de pétrole. Et lorsque l’on sait que

les

hydrocarbures connaissent beau- coup de fluctuations ces der- nières semaines et sont donc instables on peut, alors, mesurer les risques qui pèsent sur l’économie nationale. D’ailleurs, pas plus tard qu’hier, le prix du

baril a connu une légère baisse sur

les

internationaux. Mais malgré ces indices, les clignotants écono- miques ne sont pas encore au rouge. En attestent les réserves de changes qui étaient, à fin mars, à hauteur de 189,7 milliards de dol- lars. En plus des réserves de change, l’Algérie dispose aussi, grâce au Fonds de régulation des recettes, d’un important matelas financier supplémentaire. Mais il faut aussi le dire tout de go : les in- dices économiques ne sont pas, non plus, complètement au vert. Le gouverneur de la Banque d’Al- gérie, Mohamed Laksaci l’a si bien rappelé il y a juste quelques semaines en mettant en garde contre contre le recul des revenus pétroliers et son incidence sur les équilibres économiques. Cette mise en garde intervient quelques semaines seulement après la mon- tée au créneau du ministre des Fi- nances, Karim Djoudi, qui a lui aussi, et sans ambages aucun, tiré la sonnette d’alarme sur le recul perceptible des prix du baril de pé- trole, l’explosion des dépenses pu- bliques, la croissance des importations et leurs consé- quences néfastes. Selon Karim Djoudi et Mohamed Laksaci, la prudence devrait être de mise car, si la tendance baissière des prix du pétrole se poursuit, le pays ne sera pas à l’abri de chocs qui mettraient

marchés

des

ne sera pas à l’abri de chocs qui mettraient marchés des en danger sa stabilité. Ainsi,

en danger sa stabilité. Ainsi, rien que durant le premier trimestre de l’année en cours, l’Algérie a enre- gistré une perte sèche de 3 mil- liards de dollars par rapport à la même période de 2012. Et si la dé- gringolade des prix du baril de pé- trole se poursuit durant les prochains mois, le pays risque fort bien d’enregistrer des pertes record qui pourraient avoisiner les 10 milliards de dollars, voire même plus. « Cette situation n'est pas soutenable d'autant qu'elle pré- sente une vulnérabilité pour la ba- lance des paiements » a martelé le gouverneur de la banque d’Al- gérie lors de sa dernière confé- rence de presse. Le comble est que, pendant ce temps, l’ardoise des importations, elle, ne connaît aucune tendance baissière, loin s’en faut. Les exemples sont, à ce titre, légion comme c’est le cas de l’importation du ciment. Les im- portations des véhicules durant le premier semestre de l’année en cours ont atteint 324,63 milliards de dinars (environ 4,3 milliards de dollars), contre 276,55 milliards de dinars à la même période de réfé- rence, ont annoncé les Douannes algériennes. Idem pour les impor-

tations algériennes de produits ali- mentaires. Et rien ne semble arrêter cette lourde tendance tant le gou- vernement continue a injecter des milliards de dinars dans les diffé- rents programmes et dans les bud- gets de fonctionnement ainsi que dans la hausse des salaires. « Le budget de l’Etat est comme le bud- get d’un ménage : si on dépense trop et qu’on tire trop fort sur la

corde, on va tout perdre» a averti Karim Djoudi, qui prône une plus grande prudence sur la question de l’augmentation des salaires. C’est dire combien la situation devient de plus en plus préoccupantes si, bien sûr , le gouvernement persiste à faire fi de ces avertissements en poursuivant l’application de la même démarche.

aanniiss aabbddeelljjaalliill

trafic de drogue

L’Algérie visée ?

Le trafic de drogue à partir du Maroc a pris, ces derniers mois, une ampleur inquiétante au vu des quantités de plus en plus importantes saisies dans la ré- gion ouest du pays. «Ce pro- blème préoccupe actuellement l’Algérie», a indiqué le ministre des Affaires étrangères, Mourad Medelci, dans une récente dé- claration, expliquant que l’Al- gérie «est presque visée». Dans ce contexte, M. Medelci a sou- haité «une collaboration de la part du Maroc pour lutter contre ce trafic». Lundi, une nouvelle tentative de trafic de 5 tonnes de kif traité provenant du Maroc a été mise en échec lundi par les éléments de la brigade de Ben Badis relevant de l’ins- pection divisionnaire des Douanes de Sidi Bel-Abbes, a- t-on appris mardi auprès de ce corps constitué. La quantité de drogue, saisie au niveau de la route menant à la commune de Sidi Dahou (Sidi Bel-Abbes), était chargée dans un camion immatriculé en Algérie, a indi- qué la même source dans un communiqué de presse. La va- leur de cette marchandise pro- hibée est estimée à une valeur de plus de 200 millions DA, et l’amende à dix fois cette somme, a-t-on souligné. Le Maroc est considéré comme le principal producteur et fournis- seur mondial de haschisch. Il a été, une nouvelle fois, pointé du doigt, en juin dernier, par l’ONU dans son rapport mon- dial 2013 sur les drogues.

((SSoouurrccee :: aappSS))

prix

pluS de 600 millionS de dollarS en Six moiS

Hausse des importations de sucre

L es importations algériennes de produits alimen- taires ont progressé de près de 15% à 5,05 mil-

liards de dollars (mds usd) durant le premier semestre 2013, selon un bilan des Douanes algériennes. La fac- ture des produits alimentaires, qui représente 17,8% de la structure globale des importations algériennes, s'est élevée à 5,05 mds usd contre 4,4mds usd durant la même période en 2012, en hausse de 14,96% (657 millions de dollars), précise le Centre national de l'in- formatique et des statistiques(Cnis) des Douanes. Cette augmentation est due à d'"importantes" hausses des achats des légumes secs (64,4%), les sucres (42%) et les céréales, semoules et farines (6,95%). La valeur des importations des légumes secs est passée de 147,7 millions usd les six premiers mois de 2012 à 242,97 millions usd à la même période en 2013, soit une hausse de 64,45%. Le poste légumes secs est tiré à la hausse notamment par les achats de pois chiche, qui ont progressé de 70% afin de stabiliser localement le prix de ce produit aux alentours de 150 DA/kg, contre un pic de 300 DA/kg atteint l'année dernière. Le même schéma est observé pour les importations des sucres qui ont atteint durant le 1er semestre de cette année 602,62 millions usd contre 424,52 à la même période en 2012, en hausse de près de 42%. Les importations algériennes de céréales, semoules et farines ont aussi connu une augmentation, mais de moindre impor- tance, soit près de 7% à 1,72 milliard usd contre 1,61 milliard durant la même période de référence. Par ail-

milliard durant la même période de référence. Par ail- leurs, les importations d'autres produits alimentaires

leurs, les importations d'autres produits alimentaires comme le café, le lait et les viandes ont reculé. La baisse la plus importante, de près de 21%, a concerné le café et thé pour une valeur de 169,3 millions usd, les viandes (-15,9% à 101 millions usd) et les laits et produits laitiers (-10,5% à 639,8 millions usd). aappSS

Sellal en visite de travail à Tindouf

Le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, effectuera mercredi une visite de travail dans la wilaya de Tindouf, indique mardi un communiqué du cabinet du Premier ministre. M. Sellal procédera, lors de la visite qui s'ins- crit dans le cadre de la mise en oeuvre du programme du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, à l'examen de l'état d'exécution et d'avancement du programme de développement socio-économique de la wilaya. Par ailleurs, le Premier ministre présidera une réunion élargie aux représentants de la société civile .Il sera accompagné lors de cette visite d'une importante délégation ministérielle. aappSS

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SORTIES NOCTURNES

Le temps des sorties familiales

A près à peine une heure de la rupture

de jeûne, plusieurs espaces publics

connaissent un rythme plus animé

(cafés, jardins publics et centres commer- ciaux). Quotidiennement à partir de 21heures, les villes commencent à accueil- lir du monde et vibrent à l’ambiance des jeunes et familles. Toutes les destinations affichent déjà complet. Les voitures for- ment des embouteillages dans des files in- terminables. Ce sont les images récurrentes de ce ramadhan. Pour la plupart des fa- milles, les soirées nocturnes de ce mois de ramadhan correspondent à l’ambiance es- tivale après la canicule de la journée. Ce qui a encourage les familles et les jeunes à prendre le chemin de la mer ou la côte pour se divertir un peu et sortir de la morosité d’un quotidien ardu. A Boumerdès, ville côtière, l’animation cette année est de plus en plus conviviale. Les gens viennent des wilayas limitrophes à l’exemple de Tizi Ouzou, Bouira et Alger… les commerces sont tous ouverts (restaurants, magasins et cafés). Les marchants informels, tout au long du littoral, installent leurs étals. De- vant un marchand de thé et cacahuètes, les gens attendent leur tour pour avoir un go- belet de thé. « Le thé est vendu à 20 dinars pour le gobelet, et il est très demandé et ap- précié par les gens en ce mois de rama- dhan. Les cacahuètes aussi, de toutes les qualités », nous fait savoir un marchand de thé. En outre, les salons de thé accueillent un afflux très grand de familles. Autour d’une table, leur plaisir est de déguster des crèmes, de boire un les jus et grignoter des cacahouètes. « C’est l’unique moyenne de sortir de la morosité d’un quotidien rude en cuisine », nous dit une femme mère venue avec ses enfants. Certaines familles ont planté leur parasol sur la plage et il y en a qui se baignent la nuit. « Le ramadhan est trop chaud cette année. Je préfère aller à la plage la nuit et me baigner », nous dit un jeune. Il est à signa- ler que la plage de littoral de Boumerdès a été renforcée par des éclairages géants pour plus de visibilité en soirées. Au café maure, les jeunes se regroupent autour d’une table pour des parties « amicales » de dominos. Le café dans une main et la ci- garette dans l’autre, c’est l’image qui do-

Après quinze jours de jeûne, la vie nocturne bat son plein à travers les villes
Après quinze jours de jeûne, la vie nocturne
bat son plein à travers les villes et villages.
Sorties en familles ou en groupes de jeunes
font généralement la spécificité durant ce
mois de ramadhan.

mine chez les jeunes. Cette ambiance de domino est remplie aussi par les discus- sions des gens. Chacun y va de son commentaire. « En ce ramadhan, on joue quotidiennement des partis de domino pour le plaisir et pour

passer de temps », nous dit un jeune. D’au- tres consacrent la soirée aux prières à la mosquée, dans les « Taraouih ». « Dès 22h soir en ce mois de ramadhan, on part à la mosquée pour entendre des versets de coran, lus par des imams », nous

explique une personne entre deux

âges

soirées ramadhanesques sont une autre face de la vie nocturne, avec des galas, pièces de théâtres et projection des films.

Les programmes culturels et les

DDjjaammeell BBoouukkeerrmmaa

Un changement de rythme s’impose

o u u k k e e r r m m a a Un changement de

«I l faut l’admettre, le mois de Ra- madhan nous oblige à changer de rythme de travail », ce sont les

propos de Samia, assistante de direction au sein d’une entreprise privée. Jugeant le rythme à suivre durant le mois sacré de « difficile », Samia a confié qu’elle a du

mal à se réveiller tôt la matinée. La cause ? Les nuits blanches passées entre sorties au centre commerciaux, connexion internet et concerts. «Pendant le ramadhan, je tra- vaille de 9h jusqu’à 15h, et malgré ça, j’ai du mal à me réveiller la matinée, la nuit est courte, je la passe entre visite familiale,

sorties concerts et internet» dit-elle. Samia représente le cas de nombreuses personnes qui trouvent des difficultés à suivre le rythme, entre jeûne, ftour, et shour. En effet, pour ce mois de carême, ils sont nombreux à reporter leurs occupations pour la soirée, après la rupture du jeûne. La plupart de ceux et celles que nous avons rencontrés préfèrent beaucoup plus sortir la nuit que le jour. Durant la journée, ils di- sent n’être pas au top de leur forme, d’au- tant plus que comme les deux dernières années, le mois de ramadhan a coïncidé avec la saison estivale d’où les tempéra- tures caniculaires qui exigent de boire ré- gulièrement de l’eau afin d’éviter de se déshydrater, comme le recommandent de nombreux spécialistes. De son côté, Bilel, jeune avocat, trouve aussi la nuit courte. «Dur, dur, ce mois de Ramadhan, la nuit est très courte, entre prière, soirée entre potes et familles, je me retrouve trop fatigué pendant la jour- née» nous fait-il savoir. « Même la rou- tine a changé pendant ce mois, j’ai beaucoup de mal à me réveiller le matin pour aller travailler, donc pendant ma journée j’essaye de terminer le plutôt pos- sible mon boulot pour gagner plus de

temps et ainsi garder la forme.» Belkacem, père de famille, est quant à lui plutôt matinale, en ce mois de Rama- dhan, bien qu’il emmène presque tous les soirs ses enfants au manège à Kittani, à Bab El Oued. «Je travaille toute la journée, il n’y a donc que la soirée où je peux em- mener mes enfants s’amuser un peu, sinon je trouve qu’il y a beaucoup de monde et partout» a-t-il souligné. A part ça, notre in- terlocuteur a regretté le fait que les com- merces restent en ce plein mois sacré, fermés la nuit au centre ville d’Alger et ce malgré l’initiative lancé par le maire d’Al- ger Centre, Abdelhakim Bettache, pour ré- veiller à nouveau la capitale. Coté transport, Belkacem, nous a témoigné, qu’il n’a pas de problème à ce niveau en faisant référence aux nouveaux moyens comme le tramway et le métro, le pro- blème se pose au niveau des bus privés qui travaillent, selon lui, à leur guise. Enfin, le Carême de cette année a poussé la plupart des gens à reporter leurs préoc- cupations. Il semble que les jeûneurs n’ont pas assez d’énergie pour effectuer leurs agendas habituels. Tout est reporté à laprès Ramadhan.

NNaabbiillaa AAbbaaddaa

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SoiréeS ramadhaneSqueS, bruit et colère Sociale

Que dit la loi algérienne sur la nuisance sonore ?

En été, les algériens trouvent dans les soirées ramadhanesques un moyen de divertissement après une longue journée chaude de ce mois sacré. La plupart du temps, beaucoup de gens préfèrent sortir et changer d’air. Les soirées musicales programmées un peu par- tout sont leur destination sans aucun doute.

M ais d’un autre coté, ces mêmes soirées musicales posent problème pour les

gens qui préfèrent rester chez eux et ne pas sortir, surtout pour ceux qui travaillent réellement pendant la journée. Elles posent également pro- blème pour les malades et les enfants en bas âge. Généralement ces soi- rées artistiques sont programmées dans des salles spéciales qui sont faites pour recevoir ce genre d’évè- nements. Il se trouve aussi, que certaines communes pauvres qui ne possèdent pas ce genre de sites pour leurs acti- vités culturelles, n’hésitent pas à oc- cuper la voie publique (places et rues) dans les quartiers, pour organi- ser des fêtes qui durent pendant toute la nuit. C’est la solution que les res- ponsables locaux apportent à l’inexistence de salles. Cette façon d’agir pose un vrai problème avec le grand dérangement pour les gens qui habitent autour de places publiques où se déroulent ces soirées. Les rai- sons sont multiples, le bruit assour- dissant des baffles qui durent jusqu’à des heures tardives dans la nuit, les klaxons des voitures nombreuses, et souvent aussi les bagarres entre les gens. Il se trouve qu’il y a des gens qui préfèrent terminer leurs travaux pendant la nuit. Il s’agit là des tra- vaux durs et bruyants comme le cou- lage des dalles qui dérange énormément. En plus, les citoyens sont devenus de plus en plus gênés par des bruits provenant de la circu- lation de véhicules sur la voie pu- blique, d'établissements recevant du public (discothèque, débit de bois-

sons, salle de sport) et les travaux de chantier. Ce sont des pratiques qui remplissent les nuits de certains jeû- neurs qui sans doute dorment le jour. Tout cela sans prendre en considéra- tion la loi qui interdit ce genre de comportement au-delà de 22heures.

qui interdit ce genre de comportement au-delà de 22heures. Le décret exécutif n°93-184 du 27 juillet

Le décret exécutif n°93-184 du 27 juillet 1993 réglemente l'émission des bruits. L'article 2 stipule que « les niveaux sonores maximums admis dans les zones d'habitation et dans les voies et lieux publics ou pri- vés sont de 70 décibels (70 DB) en période diurne (6 heures à 22 heures) et de 45 décibels (45 dB) en période nocturne (22h à 6 h) ». L'article 3 précise : « Les niveaux sonores maximums admis au voisinage im- médiat des établissements hospita- liers ou d'enseignement et dans les aires de repos et de détente ainsi que dans leur enceinte sont de 45 déci- bels (dB) en période diurne (6h à 22h) et de 40 décibels (dB) en pé- riode nocturne (22h à 6h). » Selon

cette loi, toutes les émissions sonores supérieures aux valeurs limites indi- quées aux articles précédents sont considérées comme une atteinte à la quiétude du voisinage, une gêne ex- cessive, une nuisance à la santé et une compromission de la tranquillité de la population. Déposer une plainte pour tapage nocturne auprès des services de po- lice d'un quartier est à exclure, puisque les gens pensent qu'elle n'aboutira jamais. Comment peut-on expliquer le si- lence des autorités autour de cette question ? C’est une interrogation qui ne trouve actuellement pas de ré- ponses satisfaisantes.

ttaaoouuss aaKKiillaall

La loi, rien que la loi !

Le ramadhan est-il devenu le mois où tous les excès de nuisances sonores sont permis à partir du f’tour jusqu’à l’aube : klaxons de voitures, musique à fond et même… pour réaliser une plateforme ou une dalle d’une construction individuelle. Une situation où le laisser aller et le laisser faire s’installe confortablement dans la cité, histoire de ra- mener la capitale au diapason de ces villes du monde qui ne dorment pas la nuit. Même si cette mise à niveau ou cette harmonisation à l’échelle universelle doit se faire avec un marteau piqueur pour faire plus de bruit

forçant ainsi les pantouflards voisins et ceux de leurs alentours à changer leurs habitudes nocturnes et à s’ins- crire, malgré eux, dans cette démarche. La loi portant sur les bruits provoqués de jour comme de nuit n’a, à notre connaissance, accordé aucune dé- rogation à ce mois de piété ou à toute autre circonstance pour autoriser tant de permissivités. N’a-t-elle pas inscrite ces nuisances qui se déroulent entre 22h et 7h dans la rubrique de tapage nocturne suivie de sanctions

y afférentes à tout contrevenant ? Ou que nos lois

sont appliquées dans un espace et non dans un autre et selon la tête du client, victime de ce vacarme ? Ce laxisme dans l’application de l’arsenal législatif

et réglementaire dans ce cas d’exemple et dans bien

d’autres génère des comportements nocifs au sein de

la société au point où des citoyens mus par un certain

civisme, suivent ce genre de scènes, la gorge nouée, mais ne peuvent malheureusement rien contre ces dé- viations de peur de se faire rabrouer ou de se faire mal- mener pour s’être mêlés des choses qui ne les regardent

pas. Des ilots et des niches d’insoumission se sont consti- tués, insolubles dans la légalité, dictant plutôt la leur, s’engouffrant témérairement dans les brèches de la non application de la loi, usant et abusant dans nombre d’espaces pour créer un climat acrimonieux et trouble

et où les adeptes du civisme et de l’art de vivre en com-

munauté ou de l’art de vivre tout court, rasent les murs ou se terrent en fermant leurs portes à double tour. Et petit à petit on s’installe dans une anarchie où les maux

de la société sont labélisés «normal». Ce substantif est

d’ailleurs le terme le plus usité de toute une génération.

bb bb

chaleur, journée longueS et abSentéiSme

Le congé annuel… principal recours des jeûneurs

P rendre son congé annuel pendant le mois de rama-

dhan, est devenu un comportement connu chez les

algériens, qui réduisent leur capacité à produire,

notamment en cette période de l’année où la chaleur at- teint des degrés élevés de température. En règle générale, l’absentéisme des algériens plonge le pays dans une tor- peur qui se répercute sur l’économie nationale, en tou- chant presque tous les secteurs d’activité, à savoir services, bâtiment, industrie, hôtellerie, etc. Rien n’est épargné, sauf le commerce, la surconsommation induite avec la quantité d’aliments exposés sur les étalages et dans les boutiques qui fait le bonheur des commerçants et des consommateurs. D’autre part, les animations cul- turelles et les soirées ramadhanesques organisées dans les salles ou en plein air, en font des lieux fréquentés par les non – travailleurs (les gens qui sont en congé), car il est permis de veiller jusqu’à des heures tardives sans avoir le souci de penser comment se lever le lendemain matin pour se rendre au boulot. Dans ce sens, nous ex- plique Yazid (Chef de projet), qui gère mal le rythme de

Ramadhan dans le chantier où il travaille : « J’ai imposé le congé annuel durant le mois du ramadhan, mais ce

n’est pas une décision facile à faire accepter à mes em- ployés. Ensuite, j’ai décidé d’organiser le travail par ro- tation: une journée de 12 heures suivie d’une journée et demie de repos. Mais c’est peu rentable pour l’entreprise et ça ralentit l’avancée des travaux ». Pour Walid (jeune commerçant), vacances et ramadhan sont antinomiques. «Indiscutablement, pendant le carême, je préfère travail- ler !» confie-t-il. Il ajoute « Si je devais rester inactif toute la journée, je deviendrais certainement fatigué le soir, et donc il n’y a qu’à voir les week-ends. Les heures s’écoulent au compte-gouttes. On ne pense qu’à la faim, la soif et le manque de café et de cigarette. Mieux vaut s’occuper avec les clients ». Quant à Hocine (agent ad- ministratif), il estime que «boulot et Ramadan ne font pas bon ménage. Personnellement, je suis confronté au public toute la journée. C'est mon travail qui l'exige. Dès les premiers administrés, la moutarde ne tarde pas à me monter vite au nez à cause des comportements bizarres de certaines personnes. La faim, la soif, en plus de l'agressivité des jeûneurs, c’est trop ». « Honnêtement, ajoute-t-il, je préfère me mettre au frais à la maison. Je dois aussi reconnaître, à ma grande honte, que je suis

Je dois aussi reconnaître, à ma grande honte, que je suis complètement éméché lorsque je n’ai

complètement éméché lorsque je n’ai pas ma dose de café ». Le soir, il se rattrape, «je sors soit avec les amis du quartier pour nous balader en ville, ou en famille pour assister aux soirées ramadhanèsques animées tout au long de ce mois de jeûne ». Durant ce mois, qui coïncide avec la hausse de température, et les 16 heures de jeûne, l’Algérien se retrouve obligé dans certains cas de prendre son congé annuel pour se reposer, se distraire et faire un carême tranquille. aammeell bbaabbaa

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PP UU BB LL II CC II TT EE

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2 2 4 4 J J U U I I L L L L E E

7 7

LLAA NNAATTIIOONN EECCOONNOOMMIIEE

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lagence internationale am beSt confirme

la "solidité financière" de la CCR en 2013

La Compagnie centrale de réassurance (CCR), unique réassureur national, a reçu d'un des leaders mondiaux des agences de notation dans le secteur des assurances ''ABM Best'' la note encoura- geante de B+ (bonne) pour sa "solidité financière" en 2013, a-t-on appris auprès de la compagnie.

en 2013, a-t-on appris auprès de la compagnie. C ette notation, confir- mée parAM Best pour

C ette notation, confir- mée parAM Best pour la quatrième année

consécutive, témoigne "d'un bon profil des affaires au ni- veau national, une bonne capi- talisation des risques et une bonne politique de souscrip- tion", a souligné l'agence in- ternationale. Cette distinction ''ne man- quera pas de renforcer la confiance des partenaires na- tionaux et surtout internatio- naux à l'égard de la solvabilité et de la qualité de service de la CCR", selon le PDG de la compagnie, M. Hadj Moha- med Seba. L'accès aux mar-

chés régionaux et européens de la réassurance est subor- donné aux conditions de nota- tion exigées par la plupart des réglementations d'assurance

étrangères", a-t-il fait remar- quer. La CCR "occupe actuel- lement une très forte position dans l'activité de la réassu-

algérien des assurances", avait expliqué M. Seba à l'APS. La rétention nette au niveau de la compagnie, qui représente

tional ont évolué de 48% en 2012. Les acceptations inter- nationales ont ainsi atteint 1,2 milliard de DAen 2012 contre

rance en Algérie en tant que

l'ensemble des primes

819

millions de DAen 2011 et

réassureur national'', estime

contractées moins le coût de

600

millions de DA en 2010.

AM Best dans son document. Cette position de leader natio- nal est notamment le fruit de l'application, en septembre 2010, d'une nouvelle régle- mentation relative à la cession obligatoire des risques, obli- geant toutes les compagnies d'assurances en Algérie de réassurer au moins 50% de leur portefeuille risques au- près de la CCR. "Nous avons accumulé en deux ans une plus-value de la rétention nette de l'ordre de 4 milliards de DA et c'est là où apparaît l'apport de la cession obliga-

la réassurance, est passée à 9 mds de DAen 2012 contre 7,5 mds de DA en 2011 et 5 mds de DA seulement en 2010. Hausse remarquable du CA à l’international En 2012, la CCR a vu son chiffre d’af- faires croître de 22% à 16,48 mds de DA (environ 217 mil- lions de dollar) et son béné- fice progresser de 15% à 2,03 mds de DA (26,3 millions USD), précise par ailleurs le bilan consolidé du réassureur public. Le chiffre d’affaire na- tional de la CCR a augmenté de 20% en 2012 alors que les

"Grâce au développement sur le marché interne mais aussi à une bonne croissance à l'inter- national, la CCR a pu aug- menter ses primes de 68% depuis 2010'', soutient AM Best. La part de marché du réassureur national est ainsi passée de 49% en 2011 à 55% en 2012 La CCR avait aug- menté son capital social en 2012, le portant de 13 mds de DA à 16 mds de DA. La com- pagnie compte augmenter de nouveau son capital de 3 mds de DA supplémentaires, d'ici à deux ans au plus tard, selon

toire à la CCR et au marché

affaires sur le marché interna-

son P-DG.

téléphonie mobile en afrique

L’Algérie au 5ème rang

L’Algérie occupe la 5e place dans le Top 10 des marchés de la téléphonie mobile dans le continent africain. C’est ce que révèle l’Union internationale des télécommunications (UIT). Le continent africain s’inscrit de ce fait, dans une pro- metteuse courbe ascendante. Ce constat présage de bonnes perspec- tives pour le secteur de la téléphonie mobile, ses acteurs et ses utilisateurs. Pour illustrer ce fait, l’Union Internatio- nale des Télécommunications (UIT) a donc recensé les pays africains qui comptabilisent le plus grand nombre d’abonnés à travers un Top 10, dans le- quel l’Algérie occupe une place mé- diane. Ce classement se présente comme suit :

1- Nigeria : 112.777.785 abonnés 2- Égypte : 96.798.801 abonnés 3- Afrique du Sud : 68.394.000 abonnés (sur –

2011)

51.770.560

4- Maroc : 39.016.336 abonnés 5- Al- gérie : 37.692.000 abonnés 6- Kenya : 30.731.754 abonnés 7-

: 37.692.000 abonnés 6- Kenya : 30.731.754 abonnés 7- Soudan : 27.658.595 abonnés 8- Ghana :

Soudan : 27.658.595 abonnés 8- Ghana : 25.618.427 abonnés 9- Éthiopie : 20.523.889 abonnés Cette statistique montre l’essor de la téléphonie mobile en Afrique, et notam- ment en Afrique subsaharienne, une ré- gion qui est devenue depuis 2000, le marché qui affiche le plus de croissance en matière de téléphonie mobile, soit une progression de 40% par an. Concernant l’Algérie, le nombre

d’abonnés mobiles a fortement pro- gressé durant la décade écoulée. Il a atteint 35.615.926 en 2011 et les 37.692.000 abonnés en 2012. Il faut re- lever également que la densité (nombre d’abonnements mobiles pour 100 habi-

tants) est passée de 0,28 en 2000, à 103,31 en 2012. Les opérateurs mobiles déploient une intense activité marketing, les acteurs (opérateurs, équipementiers

et prestataires

s’organisent ou tentent

de le faire, la qualité du réseau s’amé- liore progressivement et la commercia- lisation des tablettes et autres

Smartphones prend de l’ampleur en

En 2012, en

dépit de leur coût élevé

Algérie, le nombre d’abonnés à la télé- phonie mobile s’élève à plus de 37,5 millions dans un pays qui compte près de 38 millions d’habitants. Soit une den-

sité téléphonique de 99,28%, alors qu’elle était de 96,52% en 2011. Boom qui profite évidemment aux opérateurs :

Mobilis avec 10.6 millions d’abonnés, Nedjma (9 millions d’abonnés) et Djezzy (17,8 millions).

)

faillite de la vile de detroit

De grandes banques européennes affectées

La faillite de la ville de Detroit (Michigan) montre un effet de "contagion" aux banques du européennes qui détiennent des dettes non garan- ties. Selon le Wall Street Journal, les banques eu- ropéennes détiendraient pas moins d'un milliard de dollars (758 millions d'euros) en certificats de participation sur les 11 milliards de dollars décla- rés dans le dossier de mise en faillite de Detroit. Des actifs qui pourraient perdre toute valeur. Outre Dexia, UBS (Suisse) et Hypo Real Estate, la banque allemande spécialisée dans l'immobi- lier, sont aussi touchées. "Des preneurs de risques insensés, qu'on pourrait assimiler à des joueurs de casino". Hypo Real Estate fut nationalisée en 2009 après l'une des faillites bancaires les plus fracassantes de la crise financière de 2007. La diffusion de tels "placements" remonte à 2005. UBS, désireuse de se hisser au rang d'insti- tution internationale, a alors joué un rôle d'agent souscripteur. La banque a vendu plus de 1,4 mil- liard de dollars d'obligations municipales, dont une part importante aux banques européennes. Ces titres étaient destinés au renflouement des fonds de pension des employés municipaux, de la police et des pompiers de Detroit. UBS a refusé de commenter. La diffusion de tels "placements" remonte à 2005. UBS, désireuse de se hisser au rang d'insti- tution internationale, a alors joué un rôle d'agent souscripteur. La banque a vendu plus de 1,4 mil- liard de dollars d'obligations municipales, dont une part importante aux banques européennes. Ces titres étaient destinés au renflouement des fonds de pension des employés municipaux, de la police et des pompiers de Detroit. UBS a refusé de commenter. Pourtant, que "les banques ne pou- vaient ignorer que depuis les années 1990, Detroit était une municipalité à risque. Sans doute ont- elles été séduites par les taux d'intérêt rémunéra- teurs." Dès 2005 en effet, l'abaissement des notes financières de General Motors et de Ford, les marques automobiles emblématiques de Detroit, avait sonné l'alerte.Aujourd'hui, la municipalité du Michigan dit ne disposer que de 2 milliards de dollars pour rembourser 11 milliards de dettes "non garanties", y compris ces prestations de re- traite. Selon le Financial Times, dans le pire des cas, 20 % à 25 % des dettes ne seraient pas rem- boursées aux créanciers. "Ce sont les fonction- naires de Detroit, actifs et retraités, qui seront les plus affectés", dit M. Hege.

induStrieS de l’armement

Recul des ventes françaises

L’industrie de l’armement française voit le montant des prises de commandes pour ses ma- tériels militaires baisser en 2012, à 4,8 milliards d'euros. C'est même sa moins bonne année depuis 2006 (5,8 milliards d'euros. Les meilleures prises de commandes récentes demeurent celles de l'an- née 2009 (7,95 milliards d'euros - ventes de sous- marins et d'hélicoptères au Brésil). La France est aujourd'hui en cinquième position mondiale pour les ventes d'armes, avec 8,6 % de part de marché, derrière les États-Unis (48 %), la Russie (12 %) et le Royaume-Uni (10,8 %). Un rapport au Parlement sur les exportations d'armes de la France confirme les grandes ten- dances déjà connues : les premiers clients des industriels français de l'armement sur la période 2003-2012 demeurent l'Arabie saoudite, suivie de l'Inde, du Brésil, des Émirats, des États-Unis, de la Malaisie et du Royaume-Uni. Mais, sauf au Brésil ou en Inde qui ont acquis des sous-ma- rins, les contrats demeurent marqués par leur re- lative modicité : ils sont le plus souvent inférieurs à 200 millions d'euros. Car ce sont justement les ventes de ces "plateformes" que sont les navires ou les avions de combat, ou les matériels terrestres lourds, qui garantissent d'énormes contrats de maintenance, de muni- tions, de formation ou de modernisation pou- vant aller jusqu'à multiplier par trois la valeur du contrat initial !

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É D É A

Rien n’arrête la volonté des moissonneurs

Des silhouettes, à peine perceptibles, s’activent au milieu des vastes champs de blé de la région d’Ain-Boucif (sud-est de Médéa), recouverts d’une épaisse poussière, provoquée par le ballet incessant des moissonneuses-batteuses.

par le ballet incessant des moissonneuses-batteuses. Bravant la chaleur canicu- laire de ce mois de juillet,

Bravant la chaleur canicu- laire de ce mois de juillet, et la soif qui noue leurs en- trailles, une poignée d’hommes, des quinquagé- naires pour la plupart, sont engagés dans une véritable course contre la montre. Ils savent qu’ils doivent ter- miner la moisson, le plus tôt possible, s’ils veulent écour- ter leur "souffrance" phy- sique, aggravée de surcroît par le jeûne durant le mois sacré de Ramadhan. Les moissonneurs sont éprouvés physiquement, mais sont en effet forcés d’achever ce qu’ils ont com- mencé, il y a quelques jours de cela, pour ne pas voir leur labeur partir en fumée, à cause d’un malencontreux incendie de récolte, ou voir leur récolte dévorée par les campagnols. La coïncidence du mois de ramadan avec la campagne moisson-battage à altéré quelque peu la volonté de certains céréaliculteurs de cette région rencontrés sur place. Mais, stoïques, tous disent vouloir engranger leurs récoltes en dépit de tous les aléas. Et, passés les premiers jours, tous sem- blent retrouver le courage et la force qui caractérisent ces rudes paysans, habitués à re- lever des épreuves de cette nature. Pas question, affir-

ment-ils, de s’attarder en- core davantage, sous pré- texte de climat ou de jeûne, quand c’est leur avenir et leur argent qui sont en jeu. Certes, la tâche s’avère des plus pénibles, mais au vu de l’enjeu économique et finan- cier, rien ne pourra les inci- ter à faire marche arrière. "Nous devons, coûte que coûte terminer la moisson, si on veut être parmi les pre- miers à livrer notre récolte à la CCLS", déclarent à l’APS des céréaliculteurs de Ain- Ouksir (est de Médéa) ou la campagne moissons-battage bat son plein. Et de poursui- vre : "Nous sommes habi- tués à travailler, depuis des lustres, durant les saisons chaudes et pendant le rama- dan, nous avons appris à nous organiser en fonction de ces deux facteurs". Mais, tiennent-ils à préciser, "c’est mentir d’admettre que tra- vailler en plein ramadan est chose aisé ou à la portée de tout le monde". Ces derniers affirment avoir adopté un rythme de travail qui leur permet de passer cette campagne sans trop souffrir physiquement. Les journées de travail commen- cent très tôt dans ces ré- gions, humides le soir et très chaudes la journée. Les propriétaires des exploi- tations agricoles arrivent aux

champs, dès les premières lueurs du soleil. Les mois- sonneuses-batteuses entrent en action, dès que la chaleur commence à se faire sentir. Car, il est hors de question de faire intervenir les ma- chines avant que les épis ne soient vraiment secs et durs. Les propriétaires ne tiennent pas à ce que leurs récoltes soient refusées par les cen- tres de collecte pour cause d’humidité et donc de moi- sissure du blé, confie-t-on. Dans d’autres régions de la wilaya, comme Beni-Sli- mane, Berrouaghia, Ksar-el- Boukhari et Djouab, des dizaines de moissonneuses- batteuses, équipées de ca- bines climatisées, exécutent un ballet assourdissant au milieu des vastes champs de céréales, au grand bonheur des propriétaires, ravis du bon déroulement de la cam- pagne. Un ballet qui commence, vers huit heures trente du matin, et qui ne cesse qu’aux alentours de midi, moment où exploitants et travailleurs saisonniers s’accordent un repos à l’abri de la chaleur. Les champs s’animent, à nouveau, après la prière de l’Asr. La récolte de la journée est chargée, durant les quelques heures qui précè- dent la rupture du jeune, sur des camions et des tracteurs

affrétés auprès de particulier en vue de son acheminement vers les centres de collecte. Certains exploitants préfèrent s’acquitter de cette tâche, du- rant la soirée, quand la tem- pérature est plus clémente. Les chargements de blé se font sous la lumière des pro- jecteurs des engins, et dans une ambiance assez particu- lière. Les longues journées de moissons ne prennent fin, en cette période de ramadhan, qu’à une heure très tardive. Si le ramassage des bottes de pailles s’étalent sur plusieurs jours, dans le cas où les conditions climatiques le per- mettent, la livraison de la ré- colte doit s’opérer, par contre, le jour même. D’ail- leurs, de nombreux céréali- culteurs sont contraints de passer, parfois, la nuit devant le portail des centres de col- lecte en raison de l’arrivée massive des camions de li- vraison. Une épreuve supplémentaire que certains prennent du bon côté, alors que d’autres trou- vent injustifié de prolonger leur attente, d’autant qu’ils ont reçu des assurances de la part des responsables des centres de collecte quant à l’amélioration des conditions de prise en charge des pro- ducteurs.

O U M E L B O U A G H I :

Extension du périmètre irrigué de Ksar Sbihi

Le périmètre irrigué de la commune de Ksar Sbihi, (30 km d’Oum El Bouaghi) couvre au- jourd’hui, après les extensions successives, 1.100 hectares d’une superficie arable de 1.980 ha. Les usagers de la route nationale n° 32 reliant Khenchela à Souk Ahras, via la wilaya d’Oum El Bouaghi, peuvent se rendre compte des transfor- mations du paysage grâce au périmètre de Kasr Sbihi qui n’est pas loin du barrage de Foum El Kheng, sur Oued Chref, dans la wilaya de Souk Ahras.

En effet, les terres étant pauvres et incultes dans

la plaine de Ksar Sbihi, l’Etat a injecté 1,8 mil-

liard de dinars pour leur mise en valeur, ce qui a

permis d’installer, sur 500 ha, deux fermes-pi- lotes produisant des maraîchages, de la pomme

de terre et de la tomate industrielle, cette dernière

étant livrée à la coopérative El Hidhab de Chel- ghoum-Laïd (Mila) pour la transformation. Le directeur des services agricoles (DSA) de la wilaya souligne que pour la prochaine étape, l’ir- rigation par pivot sera introduite pour la céréali- culture qui pourrait ainsi atteindre un rendement de 50 quintaux par hectare.

L’irrigation d’appoint profitera également aux producteurs de légumes secs et de pomme de terre, indique le responsable, précisant que cela permettra d’acheminer les produits agricoles vers d’autres wilayas. Les responsables locaux du secteur agricole mi- sent également sur le développement de l’arbori- culture sur le périmètre de Ksar Sbihi appelé à couvrir les besoins du marché en pommes, poires, pêches, abricots et autres. L’agriculture absorbera de plus en plus de de- mandeurs d’emploi dans la wilaya d’Oum El Bouaghi, avec le développement des périmètres agricoles à Ain Fakroun, Ouled Hamla et Mes- kiana qui bénéficieront prochainement de l’ex- ploitation du barrage d’Ourkis.

CONSTANTINE

51e anniversaire de la police : De riches manifestations

Les wilayas de l’est du pays ont célébré lundi le 51e anniversaire de la police algérienne par l’or-

ganisation de riches manifestations culturelles, éducatives, artistiques et sportives. Le programme a notamment comporté des mani- festations "portes ouvertes", des exhibitions, ainsi que des conférences dans les écoles de po- lice et les sièges des services de la Sûreté natio- nale, portant sur le cheminement et l’évolution

de ce corps constitué depuis l’indépendance.

A Constantine, le programme a été entamé le 17

juillet dernier par un tournoi de football pour les moins de 13 ans avec la participation d’équipes représentant la nouvelle ville Ali-Mendjeli, El Khroub et Constantine, en plus d’expositions thématiques et de campagnes de préventions des différents fléaux comme les accidents de la route

et la consommation de stupéfiants.

Un méga concert artistique est également prévu lundi après la rupture du jeûne au stade Chahid Hamlaoui au profit des familles constantinoises.

A Tébessa, pas moins de soixante policiers ont

été promus à des grades supérieurs lors d’une cé- rémonie organisée au siège de la Sûreté de wi- laya. La cérémonie de remise des grades s’est déroulée

en présence des autorités locales, civiles et mili- taires, et de nombreux officiers de police.

Dans la wilaya d’El Tarf, la célébration de cette date anniversaire a été marquée par l’organisa- tion d’une série d’activités allant de l’exposition

de documents et de statistiques sur les différentes

activités des services de Police à la collecte de sang.

Un concert artistique a également été organisé dans cette wilaya, dimanche en soirée, en pré- sence du secrétaire d’Etat chargé de la jeunesse, M. Belkacem Mellah, qui effectue une visite d’inspection dans cette région du pays.

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C O N S TA N T I N E

La petite délinquance :

Aucune trêve pendant le Ramadhan

La petite délinquance, à Constantine comme ailleurs, n’observe aucune trêve durant le mois sacré de ramadhan, constatent les services de sécurité (Gedarmerie nationale et police).

A l’instar de toutes les villes d’Algé- rie, Constantine souffre de ce fléau, souvent le fait de jeunes

gens inconnus des services de sécurité qui commettent leurs délits "de façon non pla- nifiée, selon les circonstances, en exploi- tant certaines occasions comme le mois de ramadan et ses cohortes de veilleurs", ex- pliquent ces mêmes services. Petit trafic de stupéfiants et de psycho- tropes destinés à la consommation locale, vol à la tire et agressions avec menaces à l’arme blanche continuent de "meubler" le quotidien des Constantinois en cette pé- riode de jeûne, souligne-t-on. Plusieurs cas d’agression et de vol ont déjà été perpétrés à l’encontre de citoyens "piégés" sur des places publiques, à proxi- mité des édifices financiers (banques ou poste) ou en train d’effectuer leurs achats dans les marchés populaires, notamment. "Certes, à Constantine, la vie est loin d’être infernale comparée à d’autres contrées dans le monde où la grande crimi- nalité fait partie du quotidien des gens, mais la petite délinquance y constitue un des plus grands défis que les services de sécurité s’emploient à relever dans une cité qui connaît un formidable mouvement de population et une importante réorganisa- tion démographique", souligne le chef de sûreté de wilaya, Mustapha Benaini. Contrer ce fléau et le maintenir dans des proportions minimales, à défaut de l’éradi- quer définitivement, constitue "l’objectif que toutes les polices du monde tentent d’atteindre en diversifiant leurs méthodes et leurs approches", ajoute le même res- ponsable, estimant que ce dossier exige "un traitement impliquant directement et impérativement le citoyen". Rappelant le redéploiement des élé-

le citoyen". Rappelant le redéploiement des élé- ments du service de maintien de l’ordre à l’occasion

ments du service de maintien de l’ordre à l’occasion de ce mois sacré, le chef de sû- reté de wilaya précise qu’"il n’y a pas eu de dispositifs exceptionnels ou spécifiques pour la circonstance, mais une réorganisa- tion judicieuse du mode opératoire et d’in- tervention des policiers et ce conformément aux spécificités de ce mois". Assurer une présence visible et perma- nente des policiers sur les places publiques, dans les marchés, à proximité des mos- quées, des bureaux de poste et des banques est "primordial" pour extraire la population des "griffes" de la petite délinquance, sou- ligne encore M. Benaini, insistant sur l’im-

portance de l’interactivité police-citoyen pour "cerner ce fléau". Etant dans "l’impossibilité de mettre un policier derrière chaque citoyen", la Direc- tion générale de la Sûreté nationale a "mul- tiplié depuis un certain temps le travail de proximité et la prévention, mais cela de- meurera insuffisant sans une implication citoyenne", estime encore M. Benaini, re- levant que durant le mois de ramadan, les petits délinquants opèrent généralement après la rupture du jeûne, plus précisément à partir de 23 h. Les cibles sont choisies parmi les per- sonnes les plus vulnérables, à savoir per- sonnes âgées et les femmes seules,

précisent les services de sécurité qui font état de "l’impossibilité de prévenir de tels actes". Une femme, la cinquantaine, victime d’une agression suivie du vol de sa chaîne en or, rue Mohamed-Belouizdad (ex-St- Jean), au centre-ville, met en cause "la pas- sivité des personnes de passage qui ont assisté à la scène comme de simples spec- tateurs". L’indifférence des citoyens devant de tels actes favorise la persistance de ces agissements malfaisants dont les retom- bées sont parfois dramatiques et même fa- tales, souligne un sexagénaire délesté de son argent il y a deux jours à la sortie de la poste de la cité Coudiat, non loin du siège de la sûreté de wilaya. A Constantine, le fléau de la petite dé- linquance serait, selon certains observa- teurs, intimement lié à la déperdition scolaire, au chômage et à l’absence de perspectives chez les jeunes. L’on évoque même, pour expliquer cette calamité, "la clémence des peines infligées à l’encontre des personnes impliquées". La criminalité, le banditisme et les dé- lits de toutes sortes ne se limitent plus aux seules grandes villes, soutient-on par ail- leurs au groupement de wilaya de la Gen- darmerie nationale, ajoutant que même dans les petites localités marquées pourtant par des relations sociales étroites et solides, ces fléaux commencent à "tracer leur che- min". C’est pourquoi, indique-t-on, le fléau de la délinquance doit constituer la préoccu- pation de tous, aussi bien des services de sécurité que des citoyens, appelés à s’im- pliquer en commençant par "ne pas démis- sionner" de leurs responsabilités liées à l’éducation de leurs enfants.

B AT N A

Les délices du jus d’abricot fait chez soi

L e jus d’abricot que l’on fabrique chez soi, suivant les méthodes traditionnelles, a fini par s’imposer

en tant qu’élément indispensable sur les tables du f’tour dans la région de N’gaous (Batna) où fleuris- sent les plus beaux vergers d’abricotiers. Cette bois- son rafraichissante commence même, petit à petit, à faire de l’ombre aux plats et aux aliments pourtant prisés durant ce mois de jeûne, à l’exemple de la chorba frik et de la galette dont la présence à table devient presque "symbolique" en raison de la chaleur et de la soif. Réputée pour être la capitale des jus, la région de N’gaous s’est spécialisé dans la fabrication de la fameuse boisson fruitée éponyme largement consommée sur le marché local et national. Boire ce jus est devenu une "seconde nature" chez les habi- tants de cette région où certains, parfois impatients après une longue journée de carême, rompent le jeûne en "sifflant" un verre de jus d’abricot, quitte à hypothéquer l’appétit. Le bien-être momentané pro- curé par le goût de cette boisson rafraichissante "suf- fit largement pour affronter un autre jour de jeûne" estiment des habitants de cette région rencontrés par l’APS, quelques-uns confiant même "ne vouloir

échanger cette boisson avec aucune autre au monde". Le jus d’abricot est "bio" et ne contient aucun conservateur, argumente le président de l’association agricole Amel, Belkacem Regaâ, pour qui "ce breu- vage est familial et sa fabrication entre dans le cadre de démarches locales visant la revalorisation de la production de ce fruit". Les femmes de cette région des Aurès font montre, durant le mois sacré, de tout leur savoir-faire pour préparer à la maison ce jus qui n’est pas coûteux, joli à admirer (surtout lorsque la gorge est sèche) et très délicieux. La préparation de ce jus est une tradition bien ancrée dans la région de N’gaous. Il s’agit d’une spécialité héritée de mère

en fille, selon Mme Noua (60 ans) qui affirme que les mères et les grands-mères "saisissaient pleine- ment la période de murissement de ce fruit pour pré- parer en quantités industrielles des jus à base d’abricots". Aujourd’hui, ajoute cette mère de fa- mille, les choses ont évolué et les moyens de réfri- gération se sont développés au grand bonheur des consommateurs de cette boisson qui pourront en prendre tout au long de l’année. Pour préparer cette boisson, "il n’est point besoin d’être un cordon bleu", ajoute Mme Noua selon qui la recette est "très simple et à la portée de tout le monde". Elle explique en effet qu’après avoir dénoyauté et nettoyé les abricots, "il faut mettre le fruit avec une quantité d’eau dans une casserole et les laisser mijoter à feu doux pen- dant 10 à 15 minutes, puis retirer le mélange et le mixer avant de le mettre dans des sachets de congé- lation, au réfrigérateur, 5 heures avant sa consom- mation". La pâte d’abricot ainsi obtenue sera mélangée avec de l’eau (deux litres pour 1 kg d’abri- cots) et avec un peu de citron et de sucre suivant les goûts. Le liquide sera ensuite soigneusement versé dans des bouteilles que l’on mettra au frais. La pâte d’abricot vendue à des prix raisonnables dans les ma- gasins a favorisé la consommation de ce jus adoré par la population de N’gaous en particulier et de Batna en général. La fabrication de ce jus, très ap- précié sur le marché, local tend même à devenir une activité "juteuse" pour les mères de familles de la ré- gion de Sefiane, une commune réputée pour ses pro- ductions record d’abricots, souligne M. Yazid, commerçant, qui confesse que plusieurs mères de fa- milles vendent le surplus de leur production de jus d’abricots à des commerçants spécialisés qui "l’ex- portent" dans d’autres régions du pays.

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45 millions DA pour le revêtement des routes urbaines

I Z I 45 millions DA pour le revêtement des routes urbaines Une enveloppe de 45

Une enveloppe de 45 millions DA a été consacrée au revête- ment des routes ur- baines dans la commune de Bordj Omar Driss, wilaya d’Illizi, a-t-on appris auprès cette collecti- vité locale. L’opéra- tion est inscrite dans le cadre du budget com- plémentaire de l’année 2013 et concerne le re- vêtement d’axes rou- tiers au centre-ville et au niveau de la cité Mohamed Boudiaf, à l’entrée nord de la ville sur 3 km, a-t-on précisé. Elle vise la fluidification de la circulation et l’amélioration du cadre urbain de la ville qui a dernièrement connu plusieurs travaux d’amé- nagement, notamment pour la réhabilitation des réseaux d’as- sainissement, a-t-on ajouté de même source. Des travaux de modernisation sont également entrepris sur la RN54, sur le tron- çon reliant sur 80 km la localité de Belguebour à la ville de Bordj Omar Driss, afin d’améliorer l’état de cette route à forte circulation. Des travaux seront lancés prochainement pour ter- miner la réalisation de la seconde tranche du projet de dédou- blement de voie sur 4 km entre la cité Mohamed Boudiaf et le quartier de Zaouiet Sidi Moussa, selon la même source.

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EGYPTE

Neuf morts dans les affrontements entre partisans et anti Morsi

Les affrontements entre partisans et adversaires du président égyptien déchu Mohammed Morsi qui ont éclaté lundi soir au Caire ont fait neuf morts et 86 blessés, indique mardi un nouveau bilan du ministère égyptien de la Santé.

mardi un nouveau bilan du ministère égyptien de la Santé. L es affrontements entre partisans et

L es affrontements entre partisans et opposants de Mohamed Morsi

qui se sont produits aux abords des places Tahrir, Al- Nahda et Al-Giza ont fait neuf morts et 86 blessés. Les deux parties oppo- sées ont eu recours à des armes à feu, selon la chaîne télévisée Sky News Arabia, citant le ministère. Ces morts portent à treize le nombre des personnes tuées en 24 heures dans des violences en Egypte. Les tensions politiques en Egypte depuis la fin du mois de juin, avec des manifesta- tions monstres pour exiger le départ de M. Morsi, puis son renversement par l'armée, se sont traduites par de nom- breux affrontements qui ont

fait quelque 150 morts et des centaines de blessés, au Caire et en province. Le président par intérim appelle à la "réconciliation" Le président égyptien par intérim Adly Mansour a ap- pelé à la "réconciliation" na- tionale pour mettre fin à la crise en Egypte, où les af- frontements se poursuivaient mardi entre partisans et ad- versaires du président desti- tué Mohamed Morsi, faisant plusieurs morts. Lors d'un discours lundi à l'occasion de l'anniversaire du renversement de la mo- narchie en 1952 par les "Of- ficiers libres" conduits par Gamal Abdel Nasser, le pré- sident intérimaire a plaidé pour la "réconciliation" na- tionale dans le pays qui tra-

verse une des graves crises de son histoire. "Après les deux révolu- tions de notre grand peuple, du 25 janvier (2011) et du 30 juin, nous voulons ouvrir une nouvelle page pour notre nation", a-t-il déclaré. Par ces déclarations M. Mansour veut notamment confirmer sa volonté de mener "la bataille pour la sé- curité jusqu'au bout", de pré- server "la révolution", ainsi que de mener à bien la tran- sition en Egypte. Il a également promis une "justice transitoire" sur fond d'appels à juger M. Morsi, qui est détenu par l'armée, et d'une vague d'arrestations de ses partisans. Le président par intérim a en outre souligné que la vo-

MALI

lonté "de justice et de récon- ciliation" des nouvelles au- torités "concerne tout le monde". Mais les Frères musul- mans, dont est issu Moha- med Morsi ont refusé toute négociation avec M. Man- sour et affirmé qu'ils pour- suivraient leurs rassemblements réclamant le retour de Morsi. La veille, les Frères mu- sulmans ont présenté une initiative de sortie de crise en trois points : "l'appel à un dialogue national global sans seuil de revendications", le retour de Morsi, le rétablis- sement de la constitution et du conseil consultatif et la fin de ce qu'ils ont appelé "coup d'Etat militaire".

Gouvernement et rebelles touareg s'engagent à rejeter la violence

L e gouvernement malien et les groupes rebelles touareg se sont engagés à l'issue de la première réunion de suivi et

d'évaluation de l'accord préliminaire signé le 18 juin dernier

à Ouagadougou, à "rejeter les actes de violence et de haine",

indique une déclaration conjointe. Cette rencontre, tenue lundi à Bamako, a réuni le gouvernement malien, représenté au sein du Comité de suivi et d'évaluation par l'ancien minis- tre, Zeini Moulaye, et la délégation des groupes rebelles toua- reg du Mouvement national pour la libération de l'Azawad (MNLA) et celui du Haut conseil pour l'unité de l'Azawad (HCUA). Cette réunion qui intervient à moins d'une semaine

du premier tour de l' élection présidentielle prévu le 28 juillet,

a été "vivement saluée" par les deux parties eu égard au "cli-

mat de fraternité" qui a prévalu. Les deux parties qui ont "sou- haité la continuation de ce climat" ont lancé un "appel à l'apaisement et la retenue" et ont rejeté "la violence et de la

confrontation". Elles a en outre sollicité une assistance finan-

) pour l'opération-

cière de la communauté internationale (

nalisation de l'accord de Ouagadougou". Le président malien par intérim, Dioncounda Traoré, a reçu de son côté les leaders des autres groupes armés du nord du pays à savoir le Mouve-

autres groupes armés du nord du pays à savoir le Mouve- ment arabe de l'Azawad (MAA)

ment arabe de l'Azawad (MAA) et la Coordination des Mou- vements et forces patriotiques de résistances (CMFPR).

LÉGISLATIVES EN GUINÉE

Près de 2.500 candidatures pour 140 sièges

La Commission électorale nationale indépen- dante (CENI) a annoncé mardi avoir reçu prés de

2.500 candidatures pour 140 sièges à pourvoir lors des prochaines élections législatives en Guinée. "Un total de 2.495 candidatures des parties politiques de

la mouvance présidentielle, de l'opposition et du cen-

tre ont été enregistrées pour 140 sièges à pourvoir",

a indiqué le commissaire chargé de la communica-

tion au sein de la CENI, Yéro Condé, "Sur les 32 listes de candidatures déposées par les différentes formations politiques, toutes tendances confondues,

il existe 2.314 candidats au scrutin uninominal et 175

candidats au scrutin à la proportionnelle", a-t-il pré- cisé. D'après les termes de référence des accords po- litiques globaux, la date du scrutin législatif est fixé pour le 24 septembre 2013, sur tout l'étendu du ter- ritoire guinéen.

Trois soldats de l'Otan tués dans une explosion dans l'est de l'Afghanistan

Trois soldats de la Force internationale d'assis- tance et de sécurité de l'Otan en Afghanistan (Isaf) ont trouvé la mort dans une explosion dans l'est af- ghan, a annoncé mardi l'Isaf. "Trois soldats de la Force internationale d'assistance et de sécurité sont morts dans une attaque à l'engin explosif improvisé dans l'est de l'Afghanistan aujourd'hui (mardi)", a in- diqué l'Isaf dans un communiqué. La force interna- tionale a l'habitude de ne pas révéler la nationalité des victimes, laissant le soin à leurs pays respectifs de le faire. Un porte-parole du gouvernement pro- vincial du Wardak (est),Ataullah Khogyani, cité par l'AFPa indiqué de son côté que quatre personnes ont été tuées, dont trois soldats étrangers et un interprète afghan et quatre soldats afghans blessés lorsqu'"un kamikaze s'est fait exploser au passage d'un convoi de forces afghanes et étrangères". La province du Wardak est un repaire des talibans, qui luttent depuis leur chute en 2001 contre le gouvernement afghan et une coalition internationale forte de quelque 100.000 hommes, dont la majorité sontAméricains.

Libération de 70 prisonniers poli- tiques en Birmanie

La Birmanie a annoncé mardi la libération de quelque 70 prisonniers politiques, dont des individus

liés aux rebelles de la minorité ethnique kachin, avec qui le pouvoir tente de parvenir à un véritable ces- sez-le-feu, a-t-on indiqué de source officielle. Le président birman Thein Sein a "lui même signé l'or- dre d'amnistie",a affirmé son conseiller, Hla Maung Shwe, précisant que le nombre total de prisonniers encore dans les geôles du pays avant cette décision tournait autour de la "centaine". "Parmi les personnes amnistiées se trouvent une trentaine de prisonniers liés aux rebelles de la minorité ethnique kachin, avec qui le pouvoir tente de parvenir à un véritable ces- sez-le-feu", a précisé le conseiller. Depuis la disso- lution de la junte en mars 2011, le régime birman a libéré en plusieurs vagues des centaines d'opposants, moines, journalistes ou avocats. Lors d'une visite la semaine dernière à Londres, le chef d'Etat a promis

la libération de tous les autres d'ici à la fin de l'année.

Les estimations du nombre de prisonniers encore en- fermés diffèrent selon les sources, d'une centaine selon l'opposition parlementaire, à plus de 150 selon l'Association d'assistance aux prisonniers politiques (AAPP). Le président Thein Sein tente de mettre fin

aux décennies de conflit qui ont fait rage entre le gouvernement birman et plus d'une dizaine de groupes ethniques depuis que le pays à acquis son indépendance de la Grande-Bretagne en 1948.

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fc barcelone Gerardo Martino nouvel entraîneur C'est désormais officiel. L'Argentin Gerardo Martino a été
fc barcelone
Gerardo Martino
nouvel entraîneur
C'est désormais officiel. L'Argentin Gerardo
Martino a été nommé entraîneur du FC
Barcelone pour les deux prochaines saisons.
Le club catalan a publié un communiqué pour
annoncer un accord avec le technicien
argentin qui officiait aux Newell's Old Boys.

I l précise que la signature du contrat de celui qui est surnommé "Tata" et sa conférence de presse de présenta-

tion aura lieu dans les prochaines heures. Martino succède à Tito Vilanova, contraint d'abandonner son poste sur le banc du Barça pour des raisons de santé.

Il devient ainsi le quatrième entraîneur argentin du FC Barcelone après Roque Olsen, Helenio Herrera et Cesar Luis Menotti. L'ancien Barcelonais Luis En- rique, nommé coach du Celta Vigo cette saison, était l'autre nom le plus souvent évoqué par les médias pour la succes-

sion de Vilanova. Martino s'était notam- ment illustré en conduisant le Paraguay jusqu'aux quarts de finale de la Coupe du monde 2010, où la formation sud- américaine s'était inclinée devant le futur vainqueur de l'épreuve, l'Espagne

(1-0).

olYmpique lYonnaiS

Lisandro sur le départ

(1-0). o lYmpique l YonnaiS Lisandro sur le départ On ne sait trop sur quel pied

On ne sait trop sur quel pied dan- ser concernant l’avenir de Lisan- dro Lopez. Après ce qui ressemblait à des adieux à Gerland en fin de saison passée, l’at- taquant de 30 ans semblait finale- ment devoir rester à Lyon sur l’insis- tance de son prési- dent Jean-Michel Aulas. Mais à en croire L’Équipe hier, l’international ar- gentin envisagerait toujours, lui, de porter un autre maillot la saison prochaine. S’il donne sa préférence à un retour en Argentine, Li- sandro aurait également été contacté par un club qatari. Mais la perspective de rejoindre un cham- pionnat exotique a été balayée par le président lyonnais, "laisser penser qu’il puisse partir au Qatar, c’est le sous-évaluer. C’est une star. " Toujours est-il que si l’argentin venait à quitter Lyon, le club se retrouverait presque obligé de re- cruter un attaquant supplémentaire, Bafétimbi Gomis ne faisant plus partie des plans des diri- geants.

pSg

Ibrahimovic voudrait une augmentation

des diri- geants. pSg Ibrahimovic voudrait une augmentation Les 14 millions d’euros de salaire an- nuel

Les 14 millions d’euros de salaire an- nuel annoncés par la presse lors de son arrivée à Paris il y a un an ne suffi- raient plus à contenter l’attaquant pari- sien Zlatan Ibrahimovic. D’après L’Équipe, celui-ci faisait en effet réfé- rence à ses émoluments en évoquant lundi soir les "détails" dont il devait discuter avec son président Nasser Al-Khelaïfi. L’augmentation d’1,5 M€ accordée à Thiago Silva pour s’assurer que le défenseur brési- lien resterait dans la capitale aurait donné des idées à l’international suédois, qui espè- rerait,

selon le quoti- dien, passer la barre symbolique de 15 M€ annuels. Sous peine de tendre l’oreille aux offres venues de l’extérieur, Manchester City notamment. Alors que le dossier a pris un peu de retard avec le départ anticipé de Leonardo, les né- gociations vont reprendre au sujet de la revalorisation (et de la prolongation ?) du milieu de terrain internatio- nal italien du PSG Marco Ver- ratti (20 ans), dont le contrat expire en juin 2017. Selon nos informations, son agent Donato Di Campli a rendez-vous cette se- maine avec Jean-Claude Blanc, le directeur général du club de la capi- tale française. Alors que la Fiorentina fait les yeux doux à l’ancien joueur de Pescara, les champions de France vont de- voir sensiblement augmenter leur dernière offre. Pour rappel, l’Italien réclame entre trois et quatre millions d’euros par an. En cas d’échec des négociations, Marco Verratti pourrait être tenté de creuser toujours un peu plus les différentes pistes qui s’offrent à lui. Et ceci malgré les récentes déclarations de Laurent Blanc, l’entraîneur du PSG… Outre la Viola, Manchester City ou encore le Real Madrid apprécient également son profil.

matcheS amicaux

Liverpool et MU attirent les foules

La tournée de préparation de Liverpool en Asie et en Océanie est pour l’instant un réel succès populaire. Les Reds attirent les foules partout où ils passent. Mercredi, ce sont ainsi près de 95 000 spectateurs qui sont attendus au Melbourne Cricket Ground pour voir Ste- ven Gerrard et Luis Suarez affronter le Mel- bourne Victory. Samedi, ils étaient 83 000 à Jakarta pour assister à la victoire de Liverpool 2-0 contre une équipe indonésienne. Man- chester United a lui aussi fait le plein lors de sa victoire 5-1 sur une sélection des meilleurs joueurs du Championnat australien avec plus de 80 000 spectateurs au Stade Olympique de Syndey. Ce succès populaire s’accompagne bien évidemment d’un succès économique. Des hommes politiques australiens ont estimé les retombées du match amical de Liverpool en Australie à 7 millions d’euros et celui de Manchester à 11 millions d’euros.

d’euros et celui de Manchester à 11 millions d’euros. t our de f rance Froome :

tour de france

Froome : «Le sport le plus propre»

Au lendemain de sa victoire sur le Tour de France, Chris Froome (Sky) a confié à Reuters TV que, selon lui, le cyclisme était «sans doute aujourd'hui le sport le plus propre, vu la manière dont il fonc-

tionne, vu la façon tellement stricte

tests.

Chaque coureur a un passeport sanguin où les lectures sont faites presque tous les mois. Les gens ne réalisent pas le nombre de tests que nous effectuons. Ça doit vrai- ment être l'un des sports les plus propres, si ce n'est le plus propre.»

dont

sont

effectués

les

si ce n'est le plus propre. » dont sont effectués les 24 millionS de téléSpectateurS Le

24 millionS de téléSpectateurS

Le Tour de France 2013, qui s'est achevé dimanche aux Champs-Elysées avec la victoire de Chris Froome, a été suivi par près de 24 millions de té- léspectateurs, contre 22,3 l'année dernière. Ce qui fait une moyenne de 3,5 millions de téléspectateurs par étape, et une part d'audience de 33,7%

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MATCHES AMICAUX

Le CS Constantine battu par l’US Chaouia

Le CS Constantine, qui affiche de grosses ambitions en vue du prochain championnat de Ligue 1 algérienne de football, s’est incliné face à l’US Chaouia, le nouveau promu en Ligue 2 algérienne, (3-2), lundi soir en match amical, ayant opposé les deux équipes à Hammam Bourguiba (Tunisie) dans le cadre de leurs préparatifs pour la saison 2013-2014.

le cadre de leurs préparatifs pour la saison 2013-2014. Les Constantinois qui ont pourtant terminé la

Les Constantinois qui ont pourtant terminé la première mi- temps de la rencontre avec une avance de deux buts, se sont fait rejoindre au score en début de la seconde mi-temps avant de concéder un troisième but en fin de partie. C’est la deuxième défaite du vieux club de Cirta en autant de matches amicaux depuis le début de leur second stage à Hammam Bourguiba, après avoir perdu la veille face à la JS

Le MC Alger et l’ASO Chlef rencontreront le Raja Casablanca

Le Mouloudia d’Alger et l’ASO Chlef, qui effectuent leur stage de préparation au Maroc en prévision de la sai- son footballistique 2013- 2014, rencontreront en match amical le champion en titre marocain, le Raja de Casa- blanca, a indiqué mardi la presse locale. Les Mouloudéens dispute- ront leur match le 27 juillet prochain tandis que les Ché- lifiens joueront leur rencon- tre le 31 du même mois face aux Rajaouis qui ont battu, vendredi dernier en match amical disputé à domicile, les Français de l’OGC Nice (ligue 1) par un but à zéro. Durant leur séjour au Maroc, les deux formations algériennes ont prévu égale- ment une série de rencontres face à des équipes locales. Outre le Raja de Casa- blanca, le MC Alger jouera

Kabylie (3-0). En revanche, l’USC enchaîne son deuxième succès de rang sur la terre tunisienne, après avoir déjà battu le MO Béjaia (nouveau promu en Ligue 1 algérienne) 3-2 jeudi passé. D’autres rencontres d’application sont au menu des deux équipes durant leur séjour à Hammam Bourguiba.

des deux équipes durant leur séjour à Hammam Bourguiba. mardi soir face à l’équipe du Difaâ

mardi soir face à l’équipe du Difaâ Hassani d’El Jadida, entraînée par l’Algérien Ab- delhak Benchikha et devrait

organiser deux autres rencon- tres amicales alors que l’ASO Chlef a déjà prévu un match, début août devant le

WA Casablanca. Le championnat national 2013-2014 reprendra le 24 août prochain.

LIGUE 2 DE FOOTBALL:

L'ASM Oran délocalise son stage

Le stage d'intersaison de l'ASM Oran, prévu ini- tialement en Tunisie, a été délocalisé à Alger, a-t- on appris auprès de Houari Benammar, le manager général du club de Ligue 2 algérienne de football. "Nous avons décidé de reporter notre stage en Tunisie à la trêve hivernale. Pour ce qui est du regroupement de l'actuelle in- tersaison, il aura finalement lieu à Alger", a déclaré le dirigeant oranais. Les gars de M'dina Jdida séjourneront dans la ca- pitale du 28 juillet au 6 août, mais rien n'a encore été tranché à propos du site devant accueillir les protégés de l'entraîneur Kamel Mouassa. "Je me déplacerai ces jours-ci à Alger pour choi- sir le site de notre regroupement. Nous avons plu- sieurs options à ce propos, mais on n'a encore rien décidé", a ajouté Benammar. Reléguée il y a deux saisons en Ligue 2, l'ASMO affiche de grosses ambitions pour retrouver l'élite dès le prochain exercice, après avoir perdu ce pari lors du précédent championnat, à cause notamment d'une phase aller ratée. Les Vert et Blanc ont entamé depuis le 1er juillet courant leurs préparatifs en vue de la saison 2013- 2014. Les entraînements se déroulent au stade Habib Bouakeul. Les dirigeants du club ont engagé six nouveaux joueurs, à savoir le gardien de but Seddik Bou- hedda, de retour du MC Saida, l'arrière gauche du CA Batna, Nacerdine Bensaci, le milieu de terrain du NA Hussein-Dey, Omar Ousmaïl, l'attaquant de l'USM Blida, Cheikh Hamidi, et tout récemment, les défenseurs centraux, Amine Zidane (MC Oran) et Mokhtar Megueni (JSM Bejaia), qui devraient être les dernières recrues de l'ASMO, selon Be- nammar.

TTRRAANNSSFFEERRTT ::

Abdoun (Olympiakos) convoité par Al-Gharrafa

L'attaquant algérien, Djamel Abdoun, en disgrâce avec son club de football Olympiakos Le pirée, est convoité par la formation qatarie d'Al-Gharrafa, qui a fait une offre concrète au champion de Grèce en titre pour s'attacher les services de son joueur, indique la presse locale. Les Qataris seraient prêts à racheter le contrat de l'ancien joueur du FC Nantes (Ligue 1, France) contre trois millions d'euros, selon le site Internet de la Gazetta. A l'Olympiakos, l'on est déjà emballé par cette offre, et l'on ne voit pas d'inconvénients pour conclure la transaction, au moment où le joueur souhaite plutôt partir en l'Angleterre où il est courtisé par Nottingham Fo- rest (premier league), ajoute la même source. Ayant contribué grandement dans le doublé (championnat et coupe de Grèce) de son équipe la saison passée, Abdoun n'est pas en odeur de sainteté avec ses diri- geants et son entraîneur depuis la reprise des en- traînements en vue de la saison prochaine, rapporte la presse locale, estimant que son envie de changer d'air serait derrière la détérioration des rapports entre les deux parties.

Saighi réussit ses essais à Sfax

L'international junior algérien Abderrahmane Sai- ghi est de retour au pays après des essais effectués récemment avec l'équipe du CS Sfax. Il débutera bientôt les négociations avec le club de Ligue 1 tunisienne de football en vue d'un transfert cet été, a-t-on appris mardi auprès de l'intéressé. Saighi, un milieu de terrain offensif formé à l'ES Sétif (Ligue 1, Algérie), est resté pendant dix jours avec le club du sud de la Tunisie, au cours des- quels il a participé à plusieurs séances d'entraîne- ment avec l'équipe première. Mais comme le champion de Tunisie en titre devait entrer en stage bloqué en prévision de son match de dimanche passé face à l'ES Sahel (victoire 1-0)pour le compte de la coupe de la Confédération africaine de football, le joueur a été autorisé à rentrer chez lui pour passer quelques jours auprès des siens, en attendant de passer aux pourparlers, selon la même source. Saighi (20 ans) avait été proposé au CS Sfax par un agent de joueurs qui l'avait vu à l'œuvre lors du championnat d'Afrique des moins de 20 ans orga- nisé en Algérie en mars précédent. Au cours de ce tournoi, qui a vu la sélection algérienne sortir dès le premier tour, le natif de Sétif a disputé l'intégra- lité des trois rencontres des Verts.

LLAANNAATTIIOONN RRAAMMAADDAANN 1144 2244 JJUUIILLLLEETT 22001133 Le calendrier du mois de Ramadhan basé sur le
LLAANNAATTIIOONN RRAAMMAADDAANN
1144
2244 JJUUIILLLLEETT 22001133
Le calendrier du mois de Ramadhan
basé sur le calcul astronomique
Après cette introduction, nous nous proposons d’exposer quelques éléments du calendrier lunaire en
relation avec la décision prise par le CFCM.

1. Le Calendrier musulman est un calendrier lunaire

moyens pour les hommes de mesurer le temps et de

pris connaissance » remplace le verbe arabe «Chahida» qui ne

comptant trente jours.» (Hadith rapporté dans le recueil d’Al

Tous

les musulmans

déterminer l'époque du

peut être assimilé au verbe

Bukhari).

s’accordent sur le fait qu’une

pèlerinage.» [Coran 2.189],

«voir» comme le signale Ragheb

L’expression «lorsque vous le

année

(musulmane) comporte

«C‘est Lui qui a fait du Soleil

Al Isphahani dans son

voyez» ne signifie pas

douze mois en vertu du verset :

une clarté et de la lune une

dictionnaire des mots coraniques

forcément la vision à l’oeil nu.

«Le

nombre de mois, auprès

lumière, et Il en a déterminé les

([1]) et l’imam Fakhr Eddine

En effet, le verbe «رأى = ra’a» a

voir, savoir, prendre

d’Allah,

est

douze,

dans

la

phases afin que vous sachiez le

Arrazi dans son livre de Tafssir

été utilisé dans plusieurs versets

prescription d’Allah, le jour où

» [Coran 9.36]. Ces douze mois

Il créa les cieux

et la terre

nombre des années et le calcul (du temps). Allah n’a créé cela qu’en toute vérité. Il expose les

([2]).

Pour chercher la manière de déterminer les débuts et fins des

coraniques avec différents sens :

connaissance, donner un avis,

sont :

signes pour les gens doués du

mois lunaires, il faut regarder du

etc

A

titre d’exemple nous

1. Mouharram

savoir» [Coran 10.5].

côté de la deuxième source du

pourrons donner au premier

2. Safar

La méthode pour déterminer

droit musulman : la tradition du

verset de la sourate 105 ce sens:

3. Rabia al awal

les débuts des mois lunaires

Prophète Muhammad (PBSL).

«Ne sais-tu pas comment ton

4. Rabia ath-thani

n’est pas explicitement exposée

Plusieurs hadiths (dont font

Seigneur a agi envers les gens de

5. Joumada al oula

dans le Coran. Le verset

partie les paroles prononcées par

l'Éléphant?» [Coran, 105.1]. Ici

6. Joumada ath-thania

coranique instaurant la

le Prophète Muhammad

l’expression «Ne sais-tu pas» est

7. Rajab

prescription du jeûne du mois de

(PBSL), indiquent la manière

la traduction de « ت ر ل م أ » qui

8. Chaabane

Ramadan (9e mois lunaire) ne

pour déterminer le début et la fin

aurait pu être également « N’as-

9. Ramadan

précise pas non plus cette

du mois de Ramadan : « Jeûnez

tu pas vu». Le choix du verbe

10.

Chawwal

méthode: «Le mois de Ramadan

lorsque vous le voyez (le

«savoir» au lieu de «voir»

11.

Dhul qi`da

est celui au cours duquel le

premier croissant de lune) et

s’explique par le fait que le

12.

Dhul-hijja

Coran a été révélé pour guider

cessez de jeûner lorsque vous le

prophète Muhammad (PBSL)

Les

musulmans

s’accordent

les hommes dans la bonne

voyez, et s’il vous est caché par

est né l’année où des troupes

également sur le rôle des phases lunaires dans la détermination

direction et leur permettre de distinguer la vérité de l'erreur.

les nuages, déterminez-le.» (Hadith rapporté dans le recueil

venues d’Abyssine se sont attaqués à La Mecque.

ces douze mois en vertu des versets:

des débuts et des

fins de

Quiconque parmi vous aura pris connaissance de ce mois devra

de Muslim), ou selon une variante : «Et s’il vous est caché

Même si l’expression «lorsque vous le voyez» indique la vision,

«On t'interroge sur les nouvelles

commencer le jeûne…» [Coran

par les nuages, complétez

il n’est pas dit que cette vision

lunes.

Dis-leur:

Ce

sont des

2.185]. Ici, l’expression « aura

cha'ban (8e mois lunaire) en

doit être réalisée à l’oeil nu. Elle

peut se faire à l’aide de télescopes ou de satellites. Nous pouvons comprendre aussi que la visibilité du premier croissant de la Lune de Ramadan n’est qu’un moyen pour déterminer le début et la fin du mois de Ramadan. Le Prophète Muhammad (PBSL) a orienté

les musulmans vers ce moyen sans pour autant leur interdire de recourir à d’autres permettant d’aboutir à la même finalité. Recourir aux données astronomiques concernant les

astres (Terre, Lune, Soleil,

)

pour établir les débuts et les fins des mois par le calcul pourrait faire partie de ces moyens. Dès le XIVe siècle, le calcul astronomique a fait son entrée dans le droit musulman. En effet, l’Imam Assoubki ([3]) (un

des plus illustres imams de l’école chafi’ite) déclarait que toute annonce de vision du premier croissant de la Lune considérée comme impossible par le calcul astronomique ne peut être prise en compte.

AA ssuuiivvrree

Les grandes mosquées d’Algérie

 

Mosquée du Bey Mohamed el-Kebir d’Oran

 

La Mosquée du Bey Mohamed el-Kebir est une mosquée d'Oran nommée en l'honneur du Bey qui la construisit en 1792 à l'extérieur, et à l'est de la ville. Elle est située Boulevard de Tripoli, et entourée de hauts immeubles édifiés alentour depuis les années 1930, et qui la défigurent. Située, lors de sa construction, hors les murs de la ville, sur le plateau de Karguentah, cette mosquée a été rattrapée par l'urbanisation, et incluse dans l'extension de la ville de la fin du XIX°, et du début du XX° siècle. Elle fut surnommée "Vieille mosquée Karguentah", et une rue porta longtemps son nom, la "rue de la vieille mosquée". Le bey Mohammed el Kebir, en fit poser la première pierre en 1792, après la reprise d'Oran sur les Espagnols. Elle lui servit de sépulture, à sa mort en 1799, ainsi qu'à son frère Bou Kabous "l'homme aux pistolets". Autour de cette mosquée s'éleva un quartier, qui fut rasé par le général Desmichel en 1832, à l'exception de la mosquée qui servait de redoute. Après divers usages militaires, il fut question vers 1893 de l'abattre pour y faire passer un boulevard. Les musulmans s'émurent alors, et obtinrent gain de cause. Elle fut rendue au culte en 1893 et inscrite aux monuments historiques. Un second arrêté de classement fut pris le 24 décembre 1903 par le Gouverneur Général de l'Algérie, le premier ayant sans doute été pris par le Ministre de la Guerre Les travaux du bey Mohammed el Kebir pourraient avoir été la reconstruction, ou la restauration, d'une mosquée plus ancienne, qui existait déjà en 1509. La mosquée du bey Muhammad ibn

qui existait déjà en 1509. La mosquée du bey Muhammad ibn apportèrent des variantes reprises, plus

apportèrent des variantes reprises, plus tard, par les Almohades dans les mosquées de Tinmal et de La Kutubiyya à Marrakech. Le panneau médian est tantôt orné de deux arcs recticurvilignes avec un claustrum carré au milieu, tantôt de deux arcs recticurvilignes en forme de quille. Dans les mosquées de Tinmal et de la Kutubiyya, on retrouve le décor des arcatures recticurvilignes aux angles de la coupole. Notons que le minaret de la mosquée de la Qal‘a de Banu Hammad (Algérie) est le premier à avoir utilisé dans son décor les claustras, les baies rectangulaires et les arcs lobés. La corniche du lanternon, quant à elle, est surmontée de quatre merlons ordinaires et de quatre merlons d’angle, comme à la Grande Mosquée d’Alger et le crénelage de la plate-forme est formé, en plus des quatre merlons d’angle, de quatre autres merlons à cinq degrés. Parmi les éléments de décor intéressants, on note aussi l’emploi de trompes en coquilles (creusées de onze cannelures) qui apparaissent, la première fois au Maghreb, à la coupole du mihrâb de la Grande Mosquée de Kairouan puis à la mosquée de Tinmal. Enfin, des chapiteaux turcs en forme de tronc de pyramide de la salle de prière rappellent certains chapiteaux décorés des vieilles maisons de Monastir en Tunisie. Bien qu’elle se démarque des autres mosquées de la période ottomane d’Algérie, de par ses techniques architecturales et son répertoire décoratif, la mosquée du bey Muhammad ibn ‘Uthmân appartient à ce groupe qui présente des innovations en lien avec la présence turque.

‘Uthmân est un oratoire ottoman de style mauresque, qui présente une dérogation au type algérois dans le nombre des galeries de la qibla. La salle de prière compte parmi les principales salles de prières hypostyles d’Algérie. Ses colonnes sont cylindriques et parfois placées par groupes de deux. La mosquée d’Oran est l’unique mosquée sans mihrâb, en souvenir de celle de Médine qui à l’origine en était dépourvue. Elle se démarque aussi des autres mosquées par la position latérale de sa coupole et par son minaret à huit pans, composé de deux tours superposées et d’un lanternon à coupole, alors que les minarets contemporains d’Oranie conservent le type mauresque. Ce minaret placé dans l’angle sud-ouest de la salle de prière se caractérise par un noyau central plein et par la largeur des 51 marches de son

escalier qui n’est pas constante. La mosquée du bey possède des dômes en forme d’arc brisé à huit pans qui reposent sur un tambour octogonal percé de quatre fenêtres, comme à la grande mosquée de Touggourt, surmontés d’un épi de faîtage caractéristique des mosquées maghrébines composé d’une tige, de trois boules et d’un croissant. Le décor se concentre sur le minaret :

chaque face s’orne de merlons à cinq degrés et de panneaux rectangualaires superposés, séparés par une corniche. Le panneau supérieur est garni de cinq arcs polylobés qui traduisent parfaitement les influences du décor des minarets abd al- wadides sur les minarets ottomans. Les arcs lobés auraient été introduits au Maghreb par les Almoravides qui ont emprunté l’arc andalou à cinq lobes à la Grande Mosquée de Cordoue et y

LLAANNAATTIIOONN RRAAMMAADDAANN 1155 2244 JJUUIILLLLEETT 22001133
LLAANNAATTIIOONN RRAAMMAADDAANN
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L E RAMADAN AU L IBAN

LE RAMADAN AU LIBAN

Unphénomèneostentatoireetdesdépensesfastueuses

AU L IBAN Unphénomèneostentatoireetdesdépensesfastueuses Un peu partout dans la capitale se dressent les tentes du

Un peu partout dans la capitale se dressent les tentes du ramadan, et à l’intérieur desquelles on vient rompre le jeûne au rythme de musique orientale, avec parfois un spectacle de derviches tourneurs. Le ramadan est censé être synonyme de frugalité et simplicité mais, au Liban, ce mois d’abstinence rime bien souvent avec des repas de rupture du jeûne fastueux et des cadeaux onéreux. « Dès le début du mois, les réservations augmentent rapidement et, pour le week-end, notre restaurant est toujours complet », affirme Joanna Kharma, responsable de la communication dans un hôtel cinq étoiles à Beyrouth. « Parfois, un client réserve toutes

les tables pour la somme de 8 000 dollars », assure-t-elle. L’iftar, repas de rupture du jeûne au coucher de soleil, est devenu un festin où les riches familles musulmanes du pays rivalisent de faste, non seulement en termes de nourriture mais également de vêtements portés pour l’occasion. Dans une société où les « m’as-tu-vu » sont légions et où l’on est prêt à s’endetter pour s’acheter une voiture de luxe, cette attitude n’étonne pas. Pour Rami, 27 ans, directeur des ventes dans un magasin de luxe à Beyrouth, « durant le ramadan, on ne compte pas à la dépense ». Il confie avoir payé jusqu’à 120 dollars par personne

pour un iftar. « Au Liban, même si on est pauvre, il faut faire semblant d’être riche », lance-t il. Les prix des iftars dans les restaurants varient normalement entre 20 et 60 dollars par personne mais peuvent grimper jusqu’à 200 dollars dans les restaurants chics. «Ramadan ou pas, le Libanais a tendance à trop dépenser», explique Michel Abs, sociologue économique à l’Université Saint- Joseph. «Il n’y a plus de simplicité, c’est devenu un phénomène ostentatoire», indique-t-il. Pour les cadeaux offerts à l’hôte qui organise l’iftar, certains ne comptent pas à la dépense.

Quidoitjeûner Despersonnesâgées Les personnes âgées qui sont de plus en plus fatiguées et qui sont
Quidoitjeûner
Despersonnesâgées
Les personnes âgées qui sont de plus en plus
fatiguées et qui sont trop faibles pour faire le
ramadhan ne sont pas tenus de jeûner.
{
[
]
En ce qui concerne ceux qui ne peuvent
pas faire le ramadhan ou du moins qui le font avec
beaucoup de difficulté ils peuvent soit donner à
manger aux pauvres et ce chaque jour. [
[Sourate 2 - Verset 184]
Ceux qui sont tenus séniles et confus dans leur
tête ne sont pas obligés de jeûner et
leur famille n’est pas non plus tenu
de le faire pour eux car cette
catégorie de gens ne sont plus
considérés comme responsables. Si
tantôt ils sont sains d’esprit et
tantôt ils ne le sont pas, il vaut
mieux qu’ils le fassent quand
ils sont dans leur état normal et
qu’ils ne fassent pas quand leur
esprit et confus.
]
}
qui se battent contre l’ennemi ou qui sont
assiégées par l’agresseur, alors il a le droit de
rompre le jeûne même s’ils ne voyage pas . S’ils
ont besoin de rompre le jeûne avant de se battre,
alors ils le font.
D’après un hadith, le Prophète dit un jour à ses
Compagnons :
Les personnes
« Au petit matin vous allez devoir combattre
l’agresseur, et jeûner va vous affaiblir, lors rompez
le jeûne ». [ Hadith rapporté par Muslim, 1120 ;
‘Abd al-Baqi ]
Les savants de Damas firent des fatwas du
même genre quand leur ville a été attaquée par les
tatares.
Si quelqu’un est déclaré officiellement malade
et donc incapable de faire le ramadhan, alors il ne
doit pas éprouver de la honte ou quoi que ce soit
d’autre en mangeant et boire sans se cacher de
personne. Mais si les raisons pour lesquelles il ou
elle ne le fait pas sont d’ordre privées, alors il vaut
lieux se nourrir en douce pour éviter de se faire
faussement accusée. AA ssuuiivvrree

« On vient parfois acheter des plateaux et des bonbonnières en cristal importés d’Italie qui valent 3 000 dollars et plus», affirme à l’AFP une responsable dans une chocolaterie de luxe au centre-ville de Beyrouth. Le ramadan, c’est aussi une occasion en or pour faire des affaires : à Beyrouth, connu pour être la « capitale arabe » de la chirurgie esthétique, des cliniques proposent des « offres spéciales » pour se remodeler le nez ou le corps, sous le slogan « Un ramadan plus beau! ». Des établissements offrent une « épilation définitive à 300 dollars » ou « un prix spécial pour se gonfler les lèvres: 250 dollars ». Un peu partout dans la capitale se dressent des tentes du ramadan, juxtaposées aux restaurants et à l’intérieur desquelles on vient rompre le jeûne au rythme de musique orientale, avec parfois un spectacle de derviches tourneurs. Ce côté mondain est critiqué, d’autant plus qu’il s’étale à coups de photos sur les pages des magazines féminins. Pour le cheikh chiite Hussein Abdallah, « le mois de ramadan

doit marquer le retour à la religion, à la prière et encourager les fidèles à aider les nécessiteux». «Les iftars en dehors de la maison ne doivent pas être une occasion pour afficher une certaine aura ou la richesse de la personne », dit-il. Les familles modestes, elles, peinent en raison des prix à la consommation qui doublent, voire triplent pendant ce mois. « Si je veux avoir un vrai iftar, je dois payer le double de mon budget habituel pour le déjeuner, soit 40 dollars», affirme Mohammad Afif, 30 ans, comptable récemment marié. M. Abs voit cependant un côté positif au ramadan tel qu’il est pratiqué au Liban: le brassage des communautés. Pour lui, « le ramadan n’est plus un événement religieux fermé » car depuis quelques années, les chrétiens de ce pays multiconfessionnel y participent de plus en plus. « Les chrétiens ne connaissaient rien du ramadan, c’est devenu une occasion partagée par les deux communautés», estime le sociologue.

Le Ramadhan dans le Hadith LeRamadan:lasaison pourfairelebien Ab Hurairah(r.a.)racontequeleSaint
Le Ramadhan
dans le Hadith
LeRamadan:lasaison
pourfairelebien
Ab Hurairah(r.a.)racontequeleSaint
ProphèteMuhammad(p.s.s.l.)adit:«
QuanddébuteleRamadan,onouvreles
portesduParadisetonfermelesportesde
l’enferetlessatanssontenchaînés.»
Bukh r Kit b-Bada-ul-Khalq
LLAANNAATTIIOONN RRAAMMAADDHHAANN 1166 2244 JJUUIILLLLEETT 22001133
LLAANNAATTIIOONN RRAAMMAADDHHAANN
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SOIRÉES DE RAMADHAN

Ambiance trépidante

Les Algérois ont retrouvé l'enthousiasme l'ambiance toute particulière des soirées de Ramadhan. Une atmosphère de fête s’installe dés la rup- ture du jeûne. Après un bon repas mérité qui couronne une journée d’abstinence ardue, des familles entières se promènent sur le front de mer de

la place Qettani,

aller à la plage pour faire se baigner, malgré les consignes de la Protection civile qui déconseille les baignades de nuit.

se retrouvent aux terrasses des nombreuses salles de dégustation de glaces pour se rafraîchir. D'autres préfèrent carrément

L e Ramadan est le mois où l'on rend visite le plus aux membres de la famille

et le f' tour est l'occasion de se réunir tous autour de la même table. Ramadan c'est aussi la série des traditionnels sketchs, l’usage de la caméra cachée et les incon- tournables feuilletons T.V. qui charrient leurs histoires aux scé- narios quasi éculés mais les spec- tateurs ne se lassent pas de voir. Mystère de la lucarne. Les spectateurs ont l’embar- ras du choix avec des pro- grammes qui atterrissent de partout estampillés «spécial Ra- madan» diffusés par des télévi- sions étrangères. L'animation de ce Ramadan 2013 se diversifie avec un choix aussi large que possible. Le mois sacré tombant en plein été, a un cachet particulier. En effet les fa- milles investissent les espaces pu- blics tout de suite après le f’ tour pour prendre l’air et fuir la four- naise des cités. Elles affluent vers les localités côtières et les princi- pales artères pour y déguster une glace ou simplement flâner. Les jeunes se retrouvent au- tour de verres de thé alors que la "chicha" aux divers parfums est à l’honneur dans les "khaimates" érigées sur les hauteurs de la ca- pitale, notamment celles ouvertes dans les quartiers chics d’Alger.

Ainsi après le f’ tour, plusieurs endroits connaissent un engoue- ment particulier de la part des fa- milles. Sidi Yahia est devenu, ces der- nières années, l’une des destina- tions les plus prisées : restaurants, magasins chics et espaces com- merciaux ouverts jusqu’à des heures tardives font le bonheur des familles. En dépit de l’em- bouteillage monstre que connait ce quartier, des milliers de voi- tures font la chaîne juste pour le plaisir de s’offrir un tour dans cet endroit surnommé la Floride d’Alger. Chaque soir un monde fou circule sur les routes encom- brées de Sidi Yahia, à la recherche d’une place dans un parking ou dans l’un des salons de thé ou des khaimates. Dès les premiers jours du mois de ramadan, les mosquées connaissent une forte affluence des fidèles qui participent aux cé- rémonies de lecture collective du Saint Coran « tarawih ». Ahmed un cadre d’Etat nous indique qu’à Alger, le mois sacré de Ramadan

a toujours été synonyme de spiri-

tualité, de solidarité, d’entraide et de convivialité.

Dans les anciens quartiers de

la ville, tels Bab El Oued, la Cas-

bah ou Belouizdad, les portes des maisons demeurent ouvertes puisque les visites entre voisins sont ininterrompues. Le repas de

les visites entre voisins sont ininterrompues. Le repas de rupture du jeûne présente une cu- rieuse

rupture du jeûne présente une cu- rieuse particularité dans certains quartiers de la ville. Des familles tiennent à rompre le jeûne par des gorgées d’eau de source. Une eau qui jaillit de certaines sources et à laquelle on prête des vertus curatives bénéfiques pour la di- gestion.

Les Algérois affectionnent aussi particulièrement le tradi- tionnel plat de « l’ham Lahlou» pour le dîner, même s’il semble

ne plus être à la portée de tous les ménages cette année, en raison de la flambée des prix des fruits secs. Beaucoup de jeunes profitent

des longues journées du Rama- dan pour pratiquer le sport. Les tournois de football entre équipes de quartiers se multiplient, alors que d’autres préfèrent la marche, la course à pied. La capitale offre une vie assez chargée le soir à travers l’animation des cafés qui ouvrent jusqu'à une heure tardive du soir ainsi que les magasins, les salles de specta- cles. En général, les passants se font rare le jour et l’on préfère sortir la nuit pour profiter de la fraîcheur et fréquenter les cen- tres commerciaux et les maga- sins, avec déjà en perspective

l’Aïd Al Fitr et les vêtements neufs qu’il va falloir acheter pour les chérubins. Le Ramadan change aussi les habitudes des amateurs de jeux de carte et de dominos. Ces joueurs s'arrachent les places bien avant la prière du tarawih et l'on joue jusqu'à une heure tar- dive de la nuit. Il faut vite man- ger et venir prendre la place, réserver la table et attendre les amis. C'est aussi la ruée vers les cybercafés où beaucoup de jeunes s’y rendent pour entamer une longue période d’évasion par le net.

KK HH

Métiers

 

L'horlogerie, un art d'une grande utilité à réhabiliter

L'horlogerie, un art par excellence transmis de père en fils mais réduit, pour son propre dam, à la réparation et la vente des montres et autres réveils, résiste tant bien que mal aux aléas des années et demeure un métier à réhabili- ter. Se réveiller à l'heure, connaître l'heure, porter une belle montre ou en- core, simplement, orner sa maison d'une horloge murale, ont fait et feront la pé- rennité du métier d'horloger, en dépit du manque flagrant de réparateurs, car "les jeunes ne s'y intéressent pas et préfèrent le gain facile", selon des horlogers d'Al- ger. Ce métier minutieux, précis, délicat et qui nécessite une grande concentration, souvent "enseigné" dans des ateliers fa- miliaux, semble être dénigré de jour en jour par les jeunes personnes, même celles issues de familles d'horlogers, car il est jugé "ingrat": beaucoup d'efforts sans conséquences L'absence d'écoles spécialisées et d'évènements annuels consacrés à ce métier, a diminué de son importance

chez les générations montantes, malgré la disponibilité des matériaux utilisés en horlogerie, s'accordent à dire des horlo- gers rencontrés par l'APS. Même s'ils reconnaissent que l'horlo- gerie en tant qu'art est quasiment inexis- tant en Algérie, mais est plutôt consacré au montage, la réparation, la vente de montres et d'autres objets, ils souhai- tent, a cet effet, l'organisation de salons ou expositions autour de cet art pour, à la fois, assurer sa réhabilitation et ren- forcer les liens entre horlogers. Toutefois, ce métier reste encore ac- crocheur pour certains. L'image de Mo- hamed Elhadi et son camarade, deux jeunes horlogers à l’œuvre, installés l'un à côté de l'autre face à un tralala d'objets et de matériaux, dans une petite boutique nommée "Saïd" dans la rue Mohamed-Belouizdad, le démontre si bien. Exerçant le métier d'horloger depuis vingt-deux ans dans cette boutique ou- verte en 1976, Mohamed Elhadi, est vi- siblement fier de sa profession même s'il relève des oscillations dans son évo-

lution, notamment, avec l'arrivé des montres à quartz de fabrication asia- tique et l'apparition des téléphones por- tables. "Cette situation a diminué

quartz au détriment des montres méca- niques a fini par disparaître", s'est-t-il réjouit tout en plaidant pour la création d'un centre de formation spécialisé dans l'horlogerie ou d'une association des horlogers algériens, dans un souci de sauvegarde et de transmission du mé- tier. Cet horloger, qui se dit "amoureux" de l'horlogerie, a aussi émis le vœux de voir, un jour, des procédures de dédoua- nement des marchandises importées

l'intérêt chez les gens de s'acheter des produits de marque, préférant avoir des montres à quartz à des prix dérisoires ou utiliser leurs mobiles pour connaître l'heure", explique-t-il à l'APS en notant que ces comportements, aujourd'hui disparus, ont "beaucoup affecté le mé- tier entre les années 1996 et 2003".

A

ce propos, Abdelmadjid Boughdiri,

de l'extérieur du pays, spécifiques aux artisan-réparateurs d'horloges, car, "l'horloger est contraint d'appliquer des procédures d'importateurs, alors qu'il ne

artisan-réparateur en horlogerie ayant

hérité la profession de son oncle mater- nel depuis trente-sept années,

a

indiqué que les horlogers, dont le

s'agit pas de sa spécialité", a-t-il relevé. En attendant une réhabilitation de l'hor- logerie comme un art à part entière, ces horlogers "protecteurs" affichent un grand optimisme quant à la pérennité du métier et de son épanouissement. Cette pérennité est tributaire, en grande partie, d'un meilleur cadre de formation des jeunes réparateurs

nombre estimé ne dépasse pas la cen- taine sur l'ensemble du territoire natio- nal, ""risquaient de disparaître durant cette période". Selon lui, "l'importance de porter une montre de marque, même coûteuse, ha- bite aujourd'hui un nombre importants de gens", d'où la renaissance du métier

d'horloger. "L'effet de l'arrivée des montres à

et

d'une

méthode efficace pour les in-

citer à se lancer dans ce domaine.

LLAA NNAATTIIOONN CCUUIISSIINNEE 1177 2244 JJUUIILLLLEETT 22001133
LLAA NNAATTIIOONN CCUUIISSIINNEE
1177
2244 JJUUIILLLLEETT 22001133

Soupe aux légumes

Soupe aux légumes
1177 2244 JJUUIILLLLEETT 22001133 Soupe aux légumes Ingrédients 4 personnes 8 carottes 1 kg de potiron
Ingrédients 4 personnes
Ingrédients
4
personnes

8 carottes

1 kg de potiron

2 pommes de terre

1 courgette

2 petits poireaux

1 cube de bœuf

1 l d'eau

Préparation
Préparation

Eplucher les carottes, le potiron ainsi que les

pommes de terre et couper le tout en petits cubes.

Vider la courgette de ses pépins et la couper en

cubes sans l'éplucher.

Laver les poireaux et les couper en fines ron-

delles.

Mettre tous les légumes dans la cocotte-mi- nute, ajouter le litre d'eau ainsi que le cube de bœuf. Fermer la cototte-minute et attendre 25 min à partir du moment où la soupape chuchotte. Au bout de 25 min, faire chuter la pression de la cocotte-minute, ouvrir et mixer les légumes. Consommer la soupe chaude accompagnée d'une cuillère de crème fraîche.

Bricks au poulet et au fromage

Bricks au poulet et au fromage
cuillère de crème fraîche. Bricks au poulet et au fromage Ingrédients 6 pe rsonnes Du blanc
Ingrédients 6 pe rsonnes
Ingrédients
6
pe
rsonnes

Du blanc de poulet (laurier, huile, sel et poivre pour sa cuisson) 20 cl de crème fraîche liquide

4

1

6

fromage

2 c. à s. de persil

ciselé Feuilles de brick sel poivre huile

œufs

gousse d'ail

portions de

Préparation
Préparation

Cuire le morceau de poulet avec un peu d'huile, le laurier, le sel, le poivre et ajouter un peu d'eau. Après sa cuisson, ajouter au poulet émietté le persil et l’ail écrasé. Vérifier l'assaisonnement, puis réserver. Faire chauffer la crème dans une casserole sur feu doux et y incorporer le fromage.

Laisser fondre, puis ajouter les œufs à peine battus

et mélanger.

Laisser frémir cette préparation quelques minutes.

Badigeonner d'huile une feuille de brick (ou deux)

et la disposer au fond d'un ramequin déjà huilé en

faisant déborder les bords. Déposer un peu de farce de poulet au fond, puis la crème aux œufs et au fromage. Rabattre les bords de la feuille vers le centre (on peut froisser, c'est plus joli). Bien badigeonner l'huile encore une fois puis faire cuire au four jusqu'à obtenir une jolie couleur dorée.

BRICKS AU THON

BRICKS AU THON
obtenir une jolie couleur dorée. BRICKS AU THON Ingrédients 4 personnes 10 feuilles de brick (pour
Ingrédients 4 personnes
Ingrédients
4
personnes

10 feuilles de brick (pour 20 samoussas) 140 g de thon au naturel

1 boîte de boursin cuisine

1 tomate

1 cuillère à café de curry

Préparation
Préparation

Préchauffez le four à 180° thermostat 6. Dans un saladier, mélangez le thon émietté, le bour- sin, la tomate coupée en dés et le curry. Garnissdez chaque demi -feuille de brick avec 1 bonne c. à c. de farce et repliez. Enfournez les feuilles de brick pendant 10 minutes en surveillant régulièrement.

Gratin de courgettes

Gratin de courgettes
minutes en surveillant régulièrement. Gratin de courgettes 3 courgettes 4 tomates 1 oignon 300 g de

3 courgettes

4 tomates

1 oignon

300 g de viande hachée

1 pot de crème fraîche (2 grosses cuillères à soupe)

100 g fromage râpé

beurre

sel

poivre

piment

Ingrédients 4 personnes
Ingrédients
4
personnes
Préparation
Préparation

Epluchez et coupez l'oignon, faites-le rissoler dans une sauteuse avec le beurre. Pendant ce temps, lavez les courgettes et les tomates sans les éplucher puis les couper en dès. Faites cuire les courgettes avec l'oignon rissolé 10 à 15 minutes, ajoutez les tomates et laissez réduire. Incorporez la viande hachée à cette prépara- tion et laissez cuire doucement. Ajoutez la crème fraîche et assaisonnez. Versez la préparation dans un plat à gratin, ajouter l'emmental râpé et faites gratiner au four à 200°C pendant 15 à 20 minutes. Servir avec du riz parfumé

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LLAA NNAATTIIOONN MMAAGGAAZZIINNEE

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BIG BROTHER

Les Etats unis espionnent le monde entier

Les communications des non-Américains sur des sites comme Facebook et Skype sont lues et écoutées par l'agence d'espionnage américaine, une surveillance décuplée sous Barack Obama et qui réactivait vendredi le débat des années post-11-Septembre.

«L'administration a désormais perdu toute crédibilité sur ce sujet», condamnait vendredi le New York Times dans un éditorial. «M. Obama prouve le truisme selon lequel l'exé- cutif utilisera tous les pouvoirs qui lui sont donnés, et en abusera». «George W. Obama», titrait jeudi le site Huffington Post en publiant un photo-mon- tage d'un président mi-George W. Bush, mi- Barack Obama. Entre 2007 et 2011, les sites de Microsoft, Google, Yahoo!, Facebook, YouTube, Skype, AOL, Apple et PalTalk ont commencé à être intégrés dans un programme secret de l'Agence nationale de sécurité (NSA) pour que ses analystes puissent consulter directe- ment et en temps réel les courriels envoyés sur Hotmail ou Gmail, ainsi que toute conversation, photos, vidéos, et chats internet sur ces sites. L'existence du système PRISM, révélée si- multanément jeudi soir par les quotidiens Washington Post et The Guardian, a été dé- fendue par le patron du renseignement amé- ricain, James Clapper, qui a mis en valeur le trésor d'informations ainsi récupérées. L'administration Obama a précisé que ces procédures ciblaient les non-Américains vi- vant en dehors des États-Unis. «Les informa- tions récoltées par ce programme font partie des informations les plus importantes que nous collectons à l'étranger, et sont utilisées

que nous collectons à l'étranger, et sont utilisées pour protéger notre pays d'une grande variété de

pour protéger notre pays d'une grande variété de menaces», a-t-il déclaré dans un commu- niqué, tout en condamnant les fuites et en re- levant de «nombreuses inexactitudes» dans les articles. De fait, des questions demeuraient sur le degré d'implication, voire de connaissance, des neuf sociétés internet. Elles ont catégori- quement démenti donner un «accès direct» à la NSA. «Nous n'avons jamais entendu parler de PRISM», a affirmé le porte-parole d'Ap- ple. «Nous ne fournissons à aucune organi- sation gouvernementale un accès direct aux serveurs Facebook», a déclaré un responsa-

ble de Facebook. Les deux journaux ont été contactés par un ancien officier du renseigne- ment qui leur a transmis une présentation Po- werPoint du système. L'ampleur de la surveillance s'y étale, jusqu'à couvrir la plu- part des grands réseaux sociaux, à l'exception notable de Twitter. «Ils peuvent vraiment voir vos idées se former au fur et à mesure que vous les tapez», a confié l'officier au Washington Post.

Vie privée et sécurité Le Congrès américain a voté en 2001, six semaines après les attentats du 11-Septembre

et à la quasi-unanimité, la vaste loi antiterro- riste «Patriot Act», renouvelée depuis à de larges majorités et renforcée pour élargir le cadre de la surveillance électronique. Un autre programme, révélé mercredi soir, consistant à récupérer l'intégralité des relevés des appels téléphoniques passés aux États- Unis existe depuis 2007. De nombreux élus soutiennent l'exécutif, affirmant qu'un attentat terroriste a été déjoué grâce aux saisies des données téléphoniques. Mais des parlementaires reconnaissaient que le débat sur l'équilibre entre vie privée et rai- son d'État méritait d'être relancé. «Je pense qu'il y a des façons de maintenir la sécurité du pays, d'accéder aux données de ceux que nous soupçonnons, sans que les données soient accumulées de cette manière», a expli- qué le républicain Bob Corker. D'autres ont laissé éclater leur colère «Je pense que quand des Américains qui respectent la loi téléphonent, qui ils appel- lent, quand ils appellent et d'où ils appellent sont des informations privées», a dit Ron Wyden, un démocrate. «Indéfendable», a lancé son collègue Bernie Sanders. «Les deux derniers jours ont montré qu'il fallait plus de transparence», résume pour l'AFP Mark Rumold, de l'Electronic Frontier Foun- dation. «Si la NSA a une porte d'entrée dans Google, c'est presque le pire cauchemar des gens».

LA MORT DE KENNEDY (2) A côté du chauffeur est assis l'agent Kellerman. Derrière, sur

LA MORT DE KENNEDY (2)

A

côté du chauffeur est assis l'agent Kellerman. Derrière, sur les strapontins, le gouverneur du Texas John Connally

et

sa femme. Sur la banquette arrière, les époux Kennedy séparés par des bouquets de roses. Suivant la voiture, deux motards,

puis les voitures de detectives.

Pendant ce temps, au centre de la ville, des citoyens honnêtes s'apprêtent à vivre l'événement sans se douter qu'ils seront projetés violemment sous les feux de l'actualité. Parmi eux, Abraham Zapruder , tailleur renommé, s'agite dans son magasin. Il a déjà choisi l'endroit où il se postera : au pied de l'immeuble du dépôt de livre, bien sûr, puisque là, le cortège sera obligé de ralentir. Au même moment, le plombier Brennan et le couple Rowland se dirigent eux aussi vers cet endroit. Au sixième étage dépôt, un homme mange un sandwich au poulet. Il est très décontracté. Qui est-ce? L'opinion mondiale pense aujourd'hui qu'il s'agissait de Lee Harvey Oswald. Mais ce n'est pas sûr du tout . Ce qui, en revanche, est certain, c'est que l'homme au sandwich a disposé près d'une fenêtre une carabine italienne à lunettes. Il est midi. Le cortège présidentiel arrive au centre de Dallas. La foule est de plus en plus dense et l'enthousiasme s'accroit. A deux reprises, le président fait arrêter le cortège pour serrer des mains. Kennedy, visiblement, ne s'attendait pas à pareil accueil de la part de Dallas. Il exprime sa satisfaction au gouverneur Connaly. A 12 h 27, le tailleur Zapruder cherche un angle de vue favorable pour filmer le président. Le plombier Brennan qui laisse traîner son regard aperçoit soudain au sixième étage de l'immeuble un homme qui apparaît puis

disparaît à trois reprises. Il pense à un agent secret chargé de la protection du président. Ainsi va le destin. Si le plombier avait réagi différemment et signalé l'homme à la police, il aurait évité un drame historique. Mais, a-t-on vraiment tout fait pour l'éviter ce drame? Treize ans plus tard, nombreux sont ceux qui se posent la question. Et ils ne sont pas tous fantaisistes. A 12 h 29, la Lincoln amorce le virage en épingle et sa vitesse tombe à dix-sept kilomètre – heure. Le tailleur Zapruder filme depuis une minute. A 12 h 31, John Kennedy porte une main à sa gorge. Personne ne comprend très bien ce qui lui arrive. On a certes entendu une sorte de détonation mais dans cette atmosphère où les acclamations de mêlent à la pétarade, il faut avoir l'oreille exercée pour déceler un coup de feu. Or, le président Kennedy vient de recevoir sa première balle. Elle est entrée par la nuque , a perforé le haut du poumon droit, déchiré la tranchée – artère pour ressortir par la gorge. Et, poursuivant sa trajectoire, elle a traversé le dos, la poitrine, le poignet et la cuisse, du gouverneur Connally. En tout cas, c'est l'une des nombreuses thèses qui furent avancées. L'inspecteur Hill descend de sa voiture et court après la Lincoln du président. Jackie ne réalise pas ce qui se passe. Elle observe son mari un peu crispé, qui serra sa gorge à deux mains, Et soudain, deux autres coups de feu claquent. Et cette fois la tête du président

coups de feu claquent. Et cette fois la tête du président éclate. Jackie se précipite. Le

éclate. Jackie se précipite. Le tailleur Zapruder, imperturbable, continue de filmer des images que le monde entier Dans la voiture, le sang jaillit, les matières cervicales se répondent. L'agent Hill a réussi à rattraper la voiture, ordonne à Jackie de se coucher et au chauffeur d'accélérer vers l'hôpital. La panique s'empare de la foule. A 12h 43, le président subit un premier examen. Il est dans le coma. Sa respiration est faible. On tente une opération. Puis on fait venir un prête. A 13h30. Le président John Fitzgerald Kennedy rend dernier soupir. Aussitôt, Lyndon Johnson prête serment et devient président des Etat-Unis. Dans le monde, c'est la stupeur. On comprend que la bestialité et l'idiotie viennent de massacrer l'intelligence, Mais

déjà s'organise une enquête qui laissera dans l'ombre bien des mystères et qui pèse encore sur l'histoire des Etat-Unis d'Amerique. Selon la version officielle, l'homme au sandwich et à la carabine n'était autre que Lee Harvey Oswald. Comment la police de Dallas est-elle arrivée à cette conclusions? Aussitôt après l'attentat, des policiers se sont précipités dans l'immeuble et l'un d'eux a vu Oswald dans la cantine du deuxième étage, donc très loin du sixième. De plus, Oswald à ce moment- la buvait un Coca-Cola qu'il fallait extraire d'une temps de procéder à l'opération. Dans le procès-verbal définitif , cette histoire de Coca –Cola a été biffée. Le policier est revenu sur cette version. Or, il était capital de savoir si Oswald avait pu tirer du

sixième étage, puis descendre à la cantine, extraire de la machine un Coca-Cola, s'installer ensuite pour le boire. D'ailleurs, il ne fut pas arrêter à ce moment-là mais plus tard, à 13h15, tandis qu'il rentrait chez lui. C'est alors qu'il tira sur un policier venu l'appréhender. Il nia sa participation à l'attentat et contrairement à toutes les lois et traditions américaines il ne fut pas assisté d'un avocat. Enfin, il fut abattu le lendemain dans les propres locaux de la police par un certain Ruby, tenancier d'une boîte de nuit, mort lui aussi depuis, et paraît-il d'un cancer. Le moins qu'on puisse en dire, c'est que ces disparitions successives sont plutôt curieuses et peut-être pour certains bien opportunes. Les raisons ne manquaient pas de supprimer John Kennedy dans un pays mal préparé à la détente et à un rapprochement éventuel avec certains régimes comme par exemple celui de Fidel Castro. Mais rien de tel n'est sérieusement prouvé aujourd'hui. Peut-être qu'une fraction agissante mais bornée de l'opinion américaine ne supportera ni le style ni la politique de ce qu'on a appelé le clan Kennedy. Car Robert Kennedy qui devait prendre la succession de son frère fut lui aussi assassiné. Est-ce seulement la fatalité qui s'est abattue sur cette famille? Ce n'est pas impossible. Mais tant que la véritable lumière ne sera pas faite sur la tragédie de Dallas, on n'empêchera pas les braves gens de penser que la fatalité a bon dos.

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LLAA NNAATTIIOONN MMAAGGAAZZIINNEE

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Antarctique

Ce qui se cache sous l’immense calotte glaciaire

Recouvert par la glace, l'Antarctique est un continent relativement mystérieux qui garde bon nombre de ses secrets enfouis sous une épaisse couche blanche. Et d'ailleurs à quoi ressemblerait cette contrée si elle n'était pas ainsi couverte ? La NASA dévoile la réponse en images grâce à une toute nouvelle modélisation conçue par ses chercheurs qu'elle vient de mettre en ligne. Pour mettre au point ces images, les équipes de l'agence spatiale américaine ont utilisé des données récoltées par l'opérateur national britannique en Antarctique : British Antarctic Survey, durant les vingt dernières années. Mais afin de développer la cartographie exacte de la calotte glaciaire, il a également fallu récolter près de 5 millions de mesures

additionnelles, rendant compte de la topographie et de l’épaisseur des glaces. Ces données ont été recueillies à l’aide de satellites mais également d’analyses effectuées depuis la Terre. Par ailleurs, différentes techniques radars, électromagnétiques et acoustiques ont été utilisées afin de rendre compte des structures sommeillant sous l’épaisse couche de glace. Les résultats de cette analyse, parus dans la revue The Cryosphere, mettent en évidence de manière très détaillée et surprenant la topographie de l’Antarctique privé de sa glace. Une nouvelle vision pour affiner les modèles Ces nouvelles données sont particulièrement importantes pour les scientifiques car elles offrent une vision tout à fait unique du pôle sud et de sa

calotte glaciaire. "Autrefois, nous avions une vue régionale de la topographie. Or, cette nouvelle carte - et sa résolution beaucoup plus élevée - nous permet de voir le sol en tant que tel, soit un panorama complexe composé de montagnes, de collines et de plaines onduleuses découpées de vallées et de gorges profondes", explique dans un communiqué Peter Fretwell, chercheur à la British Antarctic Survey. Le projet, baptisé BedMap2, a été lancé dans l’objectif d’estimer la taille totale de la glace présente en Antarctique. Ces résultats devraient ainsi permettre notamment d’affiner les futurs modèles destinés à prévoir la montée des océans sous l’effet du réchauffement climatique.

Un poisson vieux de 380 millions d'années dévoile une étonnante musculature

millions d'années dévoile une étonnante musculature Une équipe internationale a pu reconstituer, à partir de

Une équipe internationale a pu reconstituer, à partir de

tissus

d’un poisson australien vieux de 380 millions d'années, la

musculature de ce dernier, riche en enseignements sur

l’évolution de l’anatomie des vertébrés. Le plus souvent, les

fossiles

les paléontologues à "habiller" le squelette de chair et de peau par l’imagination, en s’appuyant sur les traces d’insertions musculaires qui y subsistent et en s’inspirant de l’anatomie des animaux actuels. C’est donc une chance exceptionnelle dont a bénéficié, voici quelques années, une

ne consistent qu’en quelques ossements, obligeant

mous exceptionnellement conservés sur les fossiles

équipe dirigée par le Pr Kate Trinajstic, de la Curtin University de Perth (Australie). Elle a découvert, sur les fossiles d’un poisson cuirassé (un placoderme, un des plus anciens poissons à mâchoires) vieux de 380 millions d'années, mis au jour dans le nord-ouest de l’Australie, des tissus mous, dont des cellules nerveuses et musculaires. Quand le spécimen parle Aujourd’hui, avec l’aide de l’équipe du Pr Per Erik Ahlberg, de l'Université d'Uppsala (Suède), celle des spécialistes du synchrotron de

l’ESRF de Grenoble (France), et celle de chercheurs de plusieurs universités australiennes, le Pr Trinajstic a pu faire parler ces précieux spécimens. "Des images à fort contraste ont été réalisées grâce à un faisceau puissant de rayons X et

à un protocole développé pour l'imagerie fossile à l'ESRF. Ceci est unique dans le monde et nous a permis de "reconstruire" des muscles fossilisés et de documenter les muscles du cou et de l'abdomen de ces premiers poissons à mâchoire, sans endommager ou affecter leurs restes

fossilisés" explique Sophie Sanchez, de l'ESRF. Un poisson

à abdominaux Ces premiers vertébrés se révèlent posséder

une musculature de la nuque bien développée, ainsi que de

puissants

poissons

actuels ont généralement une musculature assez simple, sans ces spécialisations. "Cela montre que les vertébrés ont développé une musculature sophistiquée beaucoup plus tôt que nous le pensions. Cela nous met aussi en garde contre l'idée selon laquelle nous pouvons interpréter des organismes fossiles simplement en "enrobant" métaphoriquement leurs squelettes dans les tissus mous de leurs cousins vivants", conclut Per Ahlberg, co-auteur de l’étude

muscles

abdominaux,

alors

que

les

HOROSCOPE

LE COIN

muscles abdominaux, alors que les HOROSCOPE LE COIN D D E E S S O O

DDEE SSOOII--MMÊÊMMEE

AAMMOOUURR,, TTRRAAVVAAIILL,,SSAANNTTÉÉ

Ne soyez pas étonné si au moment de partir tra- vailler, un enfant a oublié son cartable ou votreR , , T T R R A A V V A A I I L

partenaire de fermer la maison à clé

Bélier

De tels in-

cidents pourraient vous rendre nerveux et donner

le ton pour le reste de la journée

que vous serez arrivé sur votre lieu de travail vous serez également confronté au manque d'ef-

ficacité de vos collègues.

Car une fois

Taureau Vouloir faire passer vos désirs en force n'est pas la meilleure tactique à adopter. Vous Vouloir faire passer vos désirs en force n'est pas la meilleure tactique à adopter. Vous devez ma- nager avec plus de souplesse pour obtenir des ré- sultats et essayer de rallier les autres à votre cause.

Gémeaux Mercure qui est dans votre signe est au sextile de la Lune en Lion. Ces Mercure qui est dans votre signe est au sextile de la Lune en Lion. Ces influences vous incitent à faire plaisir à votre tribu. Les bulletins scolaires sont récompensés. Vous ne regardez pas à la dé- pense. Vous dites oui à tout. On peut tout vous demander aujourd'hui !

Cancer Avec le tandem Lune-Mercure, vous agissez sans réfléchir. Mercure vous met à côté de la Avec le tandem Lune-Mercure, vous agissez sans réfléchir. Mercure vous met à côté de la plaque. La Lune incite votre tribu à tout vous de- mander même l'inutile.Avos yeux rien n'est trop beau pour votre petite famille. Votre ado peut vous demander le dernier jeu vidéo, vous dites oui sans savoir pourquoi.

Lion Vous serez d'humeur charitable aujourd'hui. Peut-être qu'un de vos amis se retrouve seul, ou qu'un Vous serez d'humeur charitable aujourd'hui. Peut-être qu'un de vos amis se retrouve seul, ou qu'un autre vit très mal sa rupture amoureuse ou le décès de sa grand-mère ? Peu importe la cause, vous accueillerez petits et grands à bras ouverts dans votre "home sweet home".

Vierge Il est fort probable que vous vous rendiez au tra- vail à reculons car la Il est fort probable que vous vous rendiez au tra- vail à reculons car la Lune vous incite plutôt à rester confortablement installé(e) chez vous et Mercure à redouter le contact avec certaines per- sonnes.

Balance Le duo Lune-Mercure en signes amis, fait tout pour vous faire plaisir aujourd'hui ! Ces Le duo Lune-Mercure en signes amis, fait tout pour vous faire plaisir aujourd'hui ! Ces in- fluences ne se prennent pas la tête avec des dé- tails et des obligations. Elles aiment sortir et se changer les idées.Avec vous, tout est possible, pourvu que la routine ne se glisse pas dans cette journée. Soirée improvisées ? Sortie au resto ? Tout est permis !

Scorpion Vous devrez malheureusement faire face aux nombreuses maladresses de votre entourage au- Vous devrez malheureusement faire face aux nombreuses maladresses de votre entourage au-

jourd'hui. Et leurs étourderies à répétition ris-

quent de vous irriter au plus haut point

essayez tout de même de faire preuve de modé- ration et de compassion !

Mais

Sagittaire N'oubliez pas que tout bon contrat ou toute bonne association repose sur un partage équita- N'oubliez pas que tout bon contrat ou toute bonne association repose sur un partage équita- ble des deux parties. Faites en sorte d'appliquer ce principe et d'éclaircir tout ce qui ne vous pa- rait pas clair.

Capricorne Vous devez accepter que vous n'êtes pas le maî- tre absolu de l'univers. Et que Vous devez accepter que vous n'êtes pas le maî- tre absolu de l'univers. Et que votre chère et ten- dre partage aussi le gouvernail de votre navire ! Si elle refuse vos conseils ou votre aide, vous se- riez bien avisé de la laisser tranquille.Apprenez à respecter son espace

Verseau Vous avez le vent en poupe aujourd'hui. Toute- fois votre regain d'enthousiasme ne doit pas Vous avez le vent en poupe aujourd'hui. Toute- fois votre regain d'enthousiasme ne doit pas vous faire oublier que vous n'êtes pas seul au monde et qu'il faut parfois savoir faire preuve d'adapta- bilité. Essayez de vous détendre, de parler plus posément et de ne pas énerver votre entourage avec vos nouveaux projets.

Poissons Vous risquez d'être poussé dans vos retranche- ments aujourd'hui. Certaines personnes pour- raient vous chercher Vous risquez d'être poussé dans vos retranche- ments aujourd'hui. Certaines personnes pour- raient vous chercher des noises sous un prétexte quelconque. Mais surtout n'en faites pas une af- faire personnelle ! Laissez dire et faire ! Inutile d'attacher de l'importance à ce qui n'en a pas.

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décédée en mai 2012

Google fête le 74e anniversaire de Warda El Djazaïria

Décédée le 22 mai 2012, Warda El Djazaïria aurait fêté son 74e anniversaire, le 22 juillet 2013. Une date anniversaire que le moteur de recherche Google a rappelé à notre souvenir, en affichant un logo à son effigie sur sa page d’accueil.

E n cliquant sur le por- trait de Warda El Djazaï- ria, l’internaute est

renvoyé vers des sites web dé- diés à l’artiste, l’invitant à reve-

nir sur le parcours artistique de celle qui était considérée à juste titre comme la reine du tarab. Warda El Djazaïria, Warda Ftouki de son vrai nom, a vu le jour le 22 juillet 1940 à Pu- teaux dans les Hauts-de-Seine, d'un père algérien (Mohammed Ftouki) originaire de Souk- Ahras et d'une mère libanaise. Dotée d'une voix prodigieuse, elle commence à chanter en 1951 au Tam-Tam, un établis- sement du Quartier latin de Paris appartenant à son père, alors qu'elle a tout juste onze ans. Au lendemain du déclen- chement de la guerre du 1er Novembre, sous la tutelle de son père, de son frère Mes- saoud et de sa sœur Nadia, l'adolescente se fait connaître pour ses chansons patriotiques, en donnant des concerts à tra- vers plusieurs pays arabes. Les recettes sont reversées au FLN. Affichant un militantisme sans faille, elle finit par être chassée en 1958 du sol français. Elle trouve refuge à Rabat puis à Beyrouth. Après l'indépen- dance du pays, elle revient sur sa terre natale et se marie la même année. Son époux lui in- terdit alors de chanter. Dix ans plus tard, le président Houari Boumediene, lui demande de chanter pour commémorer l'in- dépendance de l'Algérie, ce qu'elle fait accompagnée d'un

de l'Algérie, ce qu'elle fait accompagnée d'un orchestre égyptien. Son mari demande suite à cela le

orchestre égyptien. Son mari demande suite à cela le divorce. Elle se décide, dès lors, à ne se consacrer qu'à la musique. Warda part s'installer en Egypte, le pays du tarab, d'Oum Keltoum et de Abdelha- lim Hafez. Elle y fait la rencon- tre du célèbre compositeur Baligh Hamdi qui devient son second époux. Dans ce pays d'adoption qui lui ouvre grands les bras, elle connaît un im- mense succès. Warda collabore avec les plus grands composi- teurs arabes, à l'image de Mo- hammed Abdel Wahab, Ryadh Soumbati, Hilmi Bakr et Sayed Mekawi. Son succès ne s'arrête pas qu'à la chanson, puisqu'elle campe aussi quelques grands rôles dans des films égyptiens. Le répertoire de Warda est aussi riche que varié mais ses titres ne sont pas toujours bien accueillis par les autorités.

Aussi, suite à la sortie de El- Ghala Yenzad, une chanson qui fait l'éloge de la famille du Pro- phète et particulièrement du leader libyen Mouammar Ka- dhafi, elle est interdite de sé- jour en Egyptedurant trois années. Des tensions apparais- saient entre l'Egypte et la Libye à chaque fois que la radio et la télévision libyennes diffusaient la chanson. Ce qui exaspérait le président Sadate. Elle finit par être interdite de galas et de té- lévision en Egypte. C'est Jihane Sadate qui interviendra auprès de son époux, à la demande de la chanteuse pour qu'il accepte de lever l'interdiction. Elle a vendu plus de 100 millions d'albums à travers le monde pour un répertoire comprenant plus de 300 chansons. Ses chansons les plus connues sont El-Ouyoun essoud, Khalik hena, Dendana, Fi Youm ou

leila, Lola el malama, Bat- wannes bik, Harramt ahibbak, Essaidoune, Wahashtouni, Ta- lata ikhoua, Laabat el ayam, Kelmat itab, Andah alik et Aw- qati btehlaw. Après une éclipse de plusieurs années, Warda ef- fectue un retour tonitruant à la fin des années 1990 avec Na- gham el hawa, le titre d'un album de compilation qui mêle orchestration classique et arran- gements modernes. Les fans sont au rendez-vous et saluent ce retour tant attendu. Warda qui a souffert de graves pro- blèmes de santé a toujours su surmonter les difficultés pour revenir encore plus forte sur le devant de la scène et retrouver son public. Sa disparition à l’âge de 72 ans était une perte pour la chanson arabe mais sur- tout pour l'Algérie dont elle fut une superbe ambassadrice.

aammiinnaa bb

pluS haute tour du monde

feStival méditerranéen de la culture amazigh de tanger

Participation de Khaled et A. Kateb

amazigh de t anger Participation de Khaled et A. Kateb Les chanteurs algériens Khaled et Amazigh

Les chanteurs algériens Khaled et Amazigh Kateb participeront au 9è Festival méditerranéen de la cul- ture amazighe "Twiza" de Tanger(nord du Maroc) qui se dé- roulera du 15 au 18 août prochain, ont annoncé les organisateurs. Outre les vedettes algériennes, plusieurs chanteurs du bassin médi-

terranéen dont la libanaise Majda El

son

compatrioteMarcel Khalifa et la chanteuse de la révolution tunisienne Amel El Metlouti ainsi que les repré- sentants de la musique amazighe du Maroc sont au programme de ce ren- dez-vous estival placé sous le signe "Résister par la culture". Par ailleurs, les organisateurs ont prévu des rencontres et colloques culturels, littéraires et artistiques, la tenue dÆune "Rencontre des femmes amazighes d’Afrique du Nord" et une commémoration de l’écrivain marocain Mohammed

Roumi

et

Choukri, auteur du célèbre roman autobiographique "le pain nu". Des expositions d’arts plastiques,

de livres et de produits traditionnels amazighs feront également partie du

programme de cette édition. rr

cc

Sa construction a commencé en Chine

Les travaux destinés à poser les fondations d'un gratte-ciel de 838 mètres, qui deviendrait le plus haut bâtiment du monde, ont débuté dans une ville de Chine centrale, a annoncé lundi l'entreprise en charge de son édification. Située dans la métropole de Changsha, la tour Sky City a commencé à sortir du sol sa- medi, a indiqué l'entreprise de construction Broad Group,dans une déclaration transmise à l'AFP. Une bannière déployée sur le site montre l'architecture de la tour et précise qu'elle culminera à une hauteur de 838 mètres au- dessus du sol -- soit légèrement plus que la tour Burj Khalifa à Dubai, qui détient actuellement le record du monde (à 830 mè- tres). Une fois posées les fonda- tions, la construction du bâti- ment ne devrait prendre que

quatre mois, a précisé l'entre- prise, qui espère achever la tour d'ici à avril 2014, chiffrant le coût du projet à 9 milliards de yuans (1,11 milliard d'euros). Une telle rapidité d'exécution

a soulevé des inquiétudes sur la qualité de la construction, dans un pays où les malfaçons dans les infrastructures provoquent parfois des catastrophes. Le gratte-ciel de Changsha pourra tirer fierté d'un passage pour piétons s'étirant sur 10 ki- lomètres, depuis le rez-de- chaussée jusqu'au 169e étage, et abritera en outre cinémas,

parc, piscine et jardin d'enfants,

a souligné le groupe. Le bâtiment est présenté comme conçu pour résister à un séisme de magnitude 9,0. Broad Group avait déjà attiré l'attention des médias en 2012 en achevant en seulement 15 jours la construction d'une tour de 29 étages, employant des

la construction d'une tour de 29 étages, employant des unités préfabriquées et assem- blées les unes

unités préfabriquées et assem- blées les unes par dessus les au- tres. Il avait alors annoncé qu'il utiliserait la même technique

pour bâtir la plus haute tour du monde avant fin 2012, mais les travaux avaient été retardés à plusieurs reprises, alimentant l'idée de plans excessivement

ambitieux. Le Quotidien du Peuple, organe du Parti commu- niste, a accueilli avec une ré- serve affichée le début de la construction de la tour Sky City, critiquant sur son microblog "la vénération aveugle portée aux gratte-ciels de hauteur démesu- rée". Le fondateur de Broad Group, Zhang Yue, qui a fait fortune dans les appareils d'air conditionné, est connu pour s'être fait bâtir une pyra- mide dorée de style égyptien de 40 m de haut et une réplique du palais de Versailles, selon des reportages de médias chinois et étrangers. Trois des dix plus hauts im- meubles du monde se trouvent en Chine, selon le cabinet Em- poris, dont un rapport assurait en 2011 que la Chine pourrait posséder en 2016 quatre fois plus de gratte-ciels que les Etats-Unis.

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vente dœuvreS artiStiqueS par internet

L’aubaine des artistes peintres oranais

Des artistes peintres d’Oran trouvent, dans les sites web de vente des œuvres artistiques, une aubaine en l’absence de galeries d’art spécialisés, ont signalé plusieurs professionnels.

I nterrogés par l’APS, certains ont af- firmé qu’ils optent pour les galeries virtuelles en l’absence de loi régissant

le marché de l’art plastique en Algérie, de la cessation d’activité des salles d’art rele- vant du secteur privé, mais aussi afin

d’être au diapason de l’évolution techno- logique. Oran disposait, dans le passé, de quatre espaces d’exposition et de vente de ta- bleaux et de toiles qui exerçaient de ma- nière irrégulière pour des raisons commerciales d’où la cessation d’activité. Afin de combler ce vide, la direction de la culture de la wilaya a initié, depuis plus de deux ans, l’aménagement de galeries "Bahia" pour permettre aux professionnels et amateurs d’exposer leurs œuvres et les encourager à la créativité et à la vente de leurs produits sans l’intervention de l’ad- ministration. Or, cet espace n’est pas à la hauteur des aspirations des peintres. Son exiguïté ne permet pas l’exposition de tableaux de grand format et de répondre aux normes en vigueur, a-t-on relevé. Seules des œu- vres d’amateurs y sont exposées. Plusieurs exposants dans différentes ma-

nifestations locales, nationales et internatio- nales sur les arts plastiques, organisées à Oran par des établissements culturels, asso- ciations, établissements hôteliers, ne peu- vent hélas vendre leurs tableaux à cause de l’absence d’une culture publicitaire devant jouer un rôle dans la promotion et la com- mercialisation des œuvres d’art, selon le calligraphe Kour Noureddine. Cette situation a obligé la plupart des peintres à recourir à d’autres moyens comme l’internet et le Facebook pour ven- dre leurs œuvres picturales, selon le prési- dent de l’association des arts plastiques "Civ-oeil", l’artiste Ali Toufik Chaouche. Des peintres attirent toutefois l’attention sur des aspects négatifs de cette procédure, faisant remarquer que des œuvres expo- sées sur site internet font parfois l’objet de vol du style ou de la technique utilisés, qualifiant cette démarche "d’aventure". L’auteur est aussi victime de la fraude, de la contrefaçon, la revente à des prix exorbitants sur les marchés et les magasins de vente des objets traditionnels. Kour Noureddine, dont des œuvres ont fait l’objet d’imitation et vendues dans des galeries à l’étranger à un prix plus cher

dans des galeries à l’étranger à un prix plus cher que celui pratiqué sur une toile

que celui pratiqué sur une toile originale, a expliqué que l’exposition d’une œuvre sur le net constitue une aventure pour l’ar- tiste se trouvant forcé à vendre ses oeuvres en l’absence de galeries d’arts à Oran. Les œuvres artistiques demeurent une source de subsistance pour plusieurs ar- tistes, qui sont obligés de vendre leurs ta- bleaux en usant de moyens du bord, même s’ils savent que les prix ne reflètent sou- vent pas la valeur réelle de l’œuvre. Ils trouvent que ce "bradage" est meil-

leur qu’une mévente, a affirmé la plasti- cienne Fouzia Menaouer. La capitale de l’Ouest qui aspire devenir une métropole du bassin méditerranéen est en butte à des galeries d’art exerçant conformément aux normes internationales surtout qu’elle dispose d’une école supé- rieure des Beaux-arts dont sont issues chaque année des dizaines de diplômés en quête d’exposer et de vendre leurs œuvres même par e-bay.

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créateurS algérienS

« Zniqa », un portail à découvrir

Depuis quelques jours, vous pouvez aller à la découverte de jeunes créateurs algé- riens via le nouveau portail « Zniqa » (ruelle). Ce dernier, consacré aux «métiers tournés vers la création» vise, selon le com- muniqué qui nous a été transmis, à «rassem- bler à une même adresse plusieurs personnes exerçant des métiers tournés vers la création, Algériens des quatre coins du pays et des quatre coins du globe, offrir une visibilité à des talents peu connus ou incon-

nus et créer des liens, susciter des échanges et des collaborations». Privilégiant le por- trait, l'interview et le reportage, ce portail compte «faire connaître ces personnalités singulières au grand public». Dans son communiqué, l’équipe de « Zniqa » ex- plique que c'est «parce que la culture algé- rienne nous tient à cœur. Parce que l'Algérie est un vaste pays dont chaque région détient des fragments d'Histoire, renferme un patri- moine, représente un espace de culture par- ticulier. Que ce soit l'Algérois, la Kabylie, les Aurès, les Hauts plateaux, la vallée du Mzab, de la Saoura, le Gourara, le Hoggar,

l'Oranie

etc. Parce que nous voulions un

mot qui puisse être un hommage quoti- dien à l'Algérie et à la culture algérienne. Parce qu'il nous tenait à cœur d'exprimer cet attachement à travers un choix sémantique

: l'emploi d'un terme tiré du dialecte algé- rien et qui signifie «ruelle» en français. Une ruelle, mais une ruelle pas comme les au-

tres

Car, dans le passé, chaque ville avait

des souks ou des rues marchandes qu'on ap-

ville avait des souks ou des rues marchandes qu'on ap- pelait zniqate (ruelles) et qui réunissaient

pelait zniqate (ruelles) et qui réunissaient des artisans de différents domaines. Une zniqa pour les bijoutiers, une autre réservée aux futures mariées, une ruelle pour les sculpteurs, une autre pour les couturiers Ce type de rassemblements facilitait l'échange entre les artisans et artistes et créait des liens entre eux. Ceci permettait par ailleurs de faire progresser la création en engendrant une certaine émulation et cette envie pour chacun de réussir encore mieux dans son métier». La visite du portail, nous permet de dé- couvrir des pages riches, tant dans le fond que dans la forme. « Zniqa » nous invite,

par ailleurs, à faire connaissance avec des jeunes, artistes dans divers domaines dont le talent ne se mesure pas au nombre d’an- nées. Parmi ces jeunes créateurs nous pou- vons citer Lotfi Goubi «Jeune créatif», Yakout Abderrahim, une photographe sur- douée, des potières de Sidi Semiane, le bé- déïste Togui, Khaled Mouaki du groupe Slamyka et bien d'autres artistes. «Zniqa», leur a donné l’occasion de faire parler d’eux, une visibilité qui leur ouvrira sans doute bien des portes à l’avenir. C’est, en tout cas, tout le mal que nous leur souhai- tons. A découvrir ! aammiinnaa bb

Salle Ibn Khaldoun -A partir de 23h, soirée kabyle, ani- mée par l’artiste Mohamed Allaoua.
Salle Ibn
Khaldoun
-A partir de 23h,
soirée kabyle, ani-
mée par l’artiste
Mohamed Allaoua.
Cinémathèque
algérienne
-Projection de
« Le gaucher » et
« Le dernier train
pour Gun Hill » de
John Sturgess
(Etats-Unis, 1959),
à raison de deux
séances quoti-
diennes (13h30 et
17h).
Palais de la
Culture
« Moufdi-Za-
karia »
-Soirée théâtrale
avec la représenta-
tion de « Khardjet »
du TRGuelma, mise
en scène de Tounes
Aït-Ali

2244 JJUUIILLLLEETT 22001133

LLAA NNAATTIIOONN JJEEUUXX

2222

Mots fléchés
Mots fléchés
Mot caché AGENCE, ALLER, ANNULER, ARRET, AUBERGE, AVION, BILLET, BOUCLR , CABINE, CAMERA, CAMPER, CARGO,
Mot caché
AGENCE, ALLER, ANNULER, ARRET, AUBERGE, AVION,
BILLET, BOUCLR , CABINE, CAMERA, CAMPER, CARGO,
CARTE, CHARTER, CLASSE, CONVOI, DECOLLER, DIRECT,
EMIGRER, ESCALE, ETAPE, GROUPE, GUIDE, HORAIRE,
MARCHE, NAVIRE, PASSAGER, PEAGE, PHOTOS, PISTE,
PLACE, PORT, RALLYE, RANDONNEE, RELAIS, SAFARIS,
SEJOUR, SHRPA, SIEGE, SUITE, TIKET, TOURNEE, TRAIN,
VACANCES, VISITER, VOIE, VOITURE, VOYAGEUR

Blague

Un petit lapin au bord de la route se manucure les griffes. Arrive une limace qui lui demande :

- Que fais-tu?

- Je lime mes griffes en pointe. Comme ça je pourrai griffer le renard.

Puis arrive un canard :

- Mais qu'est-ce que tu fais?- Je lime mes griffes en pointe, comme ça je pourrai griffer le renard et lui arracher les oreilles! Le canard s'étonne et reprend son chemin. Quelques minutes plus tart

arrive le renard, et il demande également au petit lapin qui lime toujours ses griffes:

- Mais que fais-tu la?

Et le petit lapin de pousser un énorme soupir!

- Bah, je suis assis la a raconter des bétises !

MFMMFD,KILIMANDJARO,REL,LEVURES,SAPAJOU,IDES,BRIO,REVERA,TEE,JA

UGEA,R,L,VOILA,USD,ALEA,GARS,T,ESTER,DAKAR,ESP,REG,LYRE,AFS,SUER,P,

FACE,CMR,IDA,GEMIR,GREER,PARU,OSEILLE,CARACO,ELIE,DEIS,SIGNETS

Mots croisés Horizontalement 1Capacité de choisir (autre chose que sa voiture) 2Travaillera à la machine
Mots croisés
Horizontalement
1Capacité de choisir (autre chose que sa voiture) 2Travaillera à la machine -Entretint un
sentiment néfaste 3Dépôt qu'a la dent -Pour dire légèrement papier, quand il est brillant -
Peut être du génie ou du train 4Animal aussi connu pour son jeu -Pour faire des doublures -
Canton de mots croisés 5Personnification de la terre -Oiseaux réputés pour leur couleur
-Pour dire de ce côté -Un peu trop ou pas assez vache 6Commence à envier -Plante vivace à
fleurs roses ou violettes -Souvent bien pour un oui ou pour un non 7Enregistrera sur son
disque dur -Fit traîner en longueur 8Participe à la lecture-Marquer de veines -Le premier de
la course 9Pour lui -Voie bordée de maisons -Atome chargé -Trois lettres pour un mois -A
été amusé 10Utile en musique -Fin de procédure -Commencement d'une nouvelle ère 11Fu-
ligineuse -Qui n'affecte pas l'ensemble d'une fonction 12Absolument pas cachée -Transva-
sera dans le récipient de départ -Précédé de deux autres 13Pour indiquer la grande rue
–Crochet –Coûté -Un dieu 14S'harmonisera -Mesure de six pieds –Lettre 15Lit d'un ruisseau
-Utilise de façon prolongée -Groupe de grands arbres 16Équilibra -Groupe de personnes
17Choisiraient
Verticalement
Solution
AUTODETERMINATION, USINERA, E, FOMENTA, TARTRE, ALU, SOLDAT, OIE, R,
OUATE, R, URI, GE, PICES, X? DECA, OI, ENV, CLEMATITE, BEN, STOCKERA, ETER-
NISA, T, LU, MARBRER, AS, L, IL, RUE, ION, NOV, RI, O, RE, NONLIEU, ER, S, NOI-
RATRE, ELECTIVE, NUE, REVERSERA, TER, AV, ESSE, A, VALU, RA, IRA, E, TOISE, C,
PSI, RAVINE, USE, FITAIE, EGALISA, I, PELOTON, SELECTIONNERAIENT
1Se déplaça ventre à terre -Petit ruminant -Macula 2Mâchoires d'acier -Grand oi-
seau -Disposition à vouloir le bien d'un autre que soi 3Participait -Pagne tahitien
4Premières pages -Identifiées des yeux -Produisis 5Moutarde sauvage -Dépliera
6Levant -Piégée -Enlèvement -Quote-part de frais 7Apprécié à sa plus juste valeur
-Sorties -Vieux mot pour ce jour 8Souvent en gâche -Bien si c'est le dernier -Les
pieds du peuple 9Pas fondés -Bouclier de Zeus -Trompée 10Absorbent -Périodes
très chaudes -Arme blanche
11D'une habileté qui s'accompagne de ruse -Jeu de hasard -Métissa 12Célébra -
Contrôle -Souvent au départ de la flèche -Précédé de deux autres 13Ferais sortir le
liquide -Trop méfiant 14Pris un peu de couleur -Supporté -Mines 15Mets en circula-
tion -Noircirai 16Attachée -Démenties -Absorbe 17Réalise une toile -Cube de bois -
Essayé

2233

LLAA NNAATTIIOONN TTEELLEEVVIISSIIOONN

2244 JJUUIILLLLEETT 22001133

2 0 H 5 0

Esprits criminels : femmes en danger (Saison 3 )

3 2 0 H 5 0 Esprits criminels : femmes en danger (Saison 3 ) Réalisation
3 2 0 H 5 0 Esprits criminels : femmes en danger (Saison 3 ) Réalisation

Réalisation : Edward Allen Bernero

RÉSUMÉ

se

trouvent à Washington afin de

donner une conférence sur le

terrorisme et le profiling. A la

fin

procureur les aborde et leur fait une étrange proposition :

il leur demande de démontrer

leur présentation, un

Rossi

de

et

Hotchner

qu'une femme battue n'a pas

Parallèlement,

J.J. parvient à convaincre ses

collègues

affaire de harcèlement.

de s'occuper d'une

tué son mari

9

1 H 3 0

9 1 H 3 0 habitent un Dar El Djirane Réalisation : Bensalah Hafid RÉSUMÉ Mustapha,
habitent un
habitent un

Dar El Djirane

Réalisation : Bensalah Hafid RÉSUMÉ

Mustapha, un «Monsieur tout le monde», et sa famille

immeuble de

quelques étages et ont pour voisin, entre autres,

appartement dans un

le brave Bribza dont l’épouse est constamment

confrontés

à une

série

chez

ses parents. Le mari, sa femme

Meriem et leurs deux enfants vont être

de situations

permettant d’aborder des sujets aussi

divers, l’esthétique, l’éducation, l’opportunisme, la jalousie, l’orgueil

2 1 H 2 5 : La maison France 5
2 1 H 2 5 :
La maison France 5

Présentation : Stéphane Thebaut. RÉSUMÉ Stéphane Thebaut prend ses quartiers d'été au Portugal. Pour ce numéro, il s'est arrêté au sud du pays, plus précisément en Alentejo. Au sommaire : «Inspirer : le cuivre», «Choisir : la literie», «Rêver : un

appartement à la simplicité luxueuse», «Changer : créer une nouvelle cuisine dans un séjour». A travers différentes rubriques, le présentateur propose un panorama éclectique de tous les thèmes liés à l'univers de la maison et enquête sur les tendances actuelles de l'habitat.

2 0 H 4 5

sur les tendances actuelles de l'habitat. 2 0 H 4 5 Des racines et des ailes

Des racines et des ailes

de l'habitat. 2 0 H 4 5 Des racines et des ailes Présentation : Louis Laforge.

Présentation : Louis Laforge.

RÉSUMÉ

Voyage entre mer et montagne à la

belles

découverte

routes de France, la Route Napoléon ! Reliant la Côte d'Azur aux Alpes, elle

traverse,

En 1815,

l'empereur s'échappe de l'île d'Elbe et

remonte

pour

reprendre le pouvoir à Louis XVIII.

de

sur plus

l'une des

d'exception.

pied

vers

plus

Paris

de

300 kilomètres,

des paysages

à

2 0 H 4 5

2 0 H 4 5 Un soupçon d'innocence Réalisation : Olivier Péray RÉSUMÉ Julie a 10

Un soupçon d'innocence

2 0 H 4 5 Un soupçon d'innocence Réalisation : Olivier Péray RÉSUMÉ Julie a 10

Réalisation : Olivier Péray

RÉSUMÉ

Julie a 10 ans et vit avec sa mère, Marie, dans une maison isolée. Enfant solitaire, elle s'invente des amis dont elle dessine les aventures dans des mangas inquiétants. Quand un crime, bien réel, a lieu dans la maison, Julie s'accuse du meurtre et s'enferme dans le silence. Qui est le vrai coupable ? Les amis de Julie sont-ils aussi imaginaires que Julie le prétend ?

2 0 H 5 0 Zone interdite : Invasion de touristes
2 0 H 5 0
Zone interdite : Invasion de touristes

Présentation : Wendy Bouchard

RÉSUMÉ

Avec 80 millions de touristes par an, la France est la première destination au monde. Mais cette invasion saisonnière sans équivalent est de plus en plus mal vécue dans certaines régions. Plages privatisées,

embouteillages, bruit, vendeurs à la sauvette, non-respect des propriétés privées, les nuisances augmentent. Alors, la riposte des locaux se durcit : tarifs à la tête du client, campeurs harcelés, pneus crevés, surfeurs bastonnés, les guerres de territoire se multiplient.

2 0 H 5 0

2 0 H 5 0 Nanga Parbat, l'ascension extrême Réalisation : Joseph Vilsmaier RÉSUMÉ En 1957,

Nanga Parbat, l'ascension extrême

2 0 H 5 0 Nanga Parbat, l'ascension extrême Réalisation : Joseph Vilsmaier RÉSUMÉ En 1957,

Réalisation : Joseph Vilsmaier

RÉSUMÉ

En 1957, à Villnöss, commune italienne germanophone du Trentin-Haut-Adige, Reinhold et Günther Messner, deux frères, n'ont qu'une idée en tête : escalader tout

n'ont qu'une idée en tête : escalader tout ce qui se présente. En 1969, les deux

ce qui se présente. En 1969, les deux complices se joignent à l'expédition de Karl Maria Herrligkoffer et partent au Pakistan à l'assaut du Nanga Parbat. Ses 8 125 mètres d'altitude ont coûté la vie à nombre de téméraires.

Quotidien National d’Information. Edité par SPA GROUPE DE PRESSE ACTUELLE  Capital social de 2 000 000 Da

Quotidien National d’Information. Edité par SPA GROUPE DE PRESSE ACTUELLE  Capital social de 2 000 000 Da Président Directeur Général Responsable de la publication Omar ATTIA

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