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29 Septembre

1900

LE NUMÉRO ES CENTIMES

N° 24

j'ai homme Waldeck pour les Allemands. Eh bien 1 S'il n'est pas de Lamartine. Le discours lu au banquet des m aires a été composé d'uh. ainsi qu'en témoignent tous les comptes-rendus de tous ses travaux. puisque les discours de Loubet sont'de Lamartine?. tout au long : Tolérance! Liberté! Fraternité! N'est-ce pas la preuve qu'un pareil reproche ne peut m'être adressé que par d'infâmes calomniateurs? Et. Il n'a été livré au Mari delà . La preuve en est d'ailleurs bien facile à administrer. n'est même pas de* Loubet. tandis queles Juifs ne sont pas des Français. Le diséours prononcé par le Président de la République âu:banquet dès maires a été ce qu'il devait être : ime bombe aux men-v songes. — Pourquoi ces tartuferies. . la Congrégation de la rue Cadet nous répond en prenant son air de Basile : — Décidément. ce discours est-il de Lamartine? Non. d'ailleurs. comme on emplit une volaille. Ouvrez-les à la première page. Désirez-vous comprendre l'utilité du mensonge. affirme qu'elle s'interdit la politique. D'abord.^ nous l'avons dit ici tant de fois I — c'est le mensonge couronné. vous jouez de malheur. Il a été revu paï> les frères Rancret Brisson et mis définitivement au point par certains autres personnages dont je ne vous dirai point les noms parce que je ne les sais point. La Franc-Maçonnerie vous y . que peut-être y a-t-iliieu décompter sur lui contre Waldeck.A BAS LE DISCOURS DE LOUBET LÈS TYRANS! le sable des rivages. que la Franc-Maçonnerie est seule responsable de la guerre déchaînée entre les consciences françaises. que ce discours . .bout à l'autre par le futur Dictateur. d'un hachis nationaliste savamment cuisiné et abondamment truffé de grasses' tartuferies et de mensonges pimentés. et Rousseau pour ies Français. dites-vous. C'est pourquoi elle est obligée. Or. comment voulez-vous que son porté-paréle puisse dire la vérité ? Plusieurs des journaux qui font opposition au gouvernement semblent émettre la supposition que le Vénérable de là loge Elyséenne pourrait bien être devenu nationaliste. Car si M. d'accumuler autour d'elle d'épaisses broussailles de mensonges à l'ombre desquelles elle se retrouve dans son élément. vous êtes persécutrice. vous voyez à quel point je suis tolérante ! — Mais à l'égard des catholiques qui sont pourtant des Français. Dès les premières lignes' vous verrez dés mènsongss s'y étaler. mais elle ne sait plus comment s'en servir. Or la Franc-Magonnérie. qu'après qu'on l'eût empli. Emile Loubet règne. Il lui reste toujours bien sa voraee mâchoire. sans nous en douter. et ils concluent que le discours qu'il a lu au banquet des maires doit être considéré comme une déclaration de guerre au Président du Conseil. officiel ainsi inséré dans les statuts maçonniques? Son utilité consiste en ceci : que lorsque nous accusons la Franc-Maçonnerie de s'être emparée par effraction du gouvernement de la France. Dans ces conditions. moi... elle ne fait au contraire que de la politique. Comme on voit bien que ces journaux sont rédigés par d'honnêtes « Profanes » ! Je prétends. cette honorable corporation est au moins aussi gênée dans ses mouvements que l'est un caïman sur . et vous constaterez qu'ils m'interdisent de faire le plus petit brin de politique. ainsi que tout le restedës Français. Quand-le Roi Mensonge parle. la FrâncMaçonhèrie gouverné. Dès qu'elle se sent en pleine lumière et sous lé regard des citoyens. comment serait-il de Loubet. voyez si je ne pratique pas la tolérance à l'égard des Juifs ? — A l'égard des Juifs. lorsqu'elle manifeste hors de ses temples. — Donc. C'est écrit. et dans quel but ces mensonges ? Eh! 'simplement parce que la FrancMaçonnerie ment tout juste autant qu'elle parle. Vous trouverez la preuve de ce que je dis là dans les statuts maçonniques eux-mêmes.Reine chargé dé le lire.. vous et moi. Elle eh fait tarit qu'elle gôu-= vernè tout le monde politique qui parade sur les tréteaux de la République panamiste. elle peut nous répondre — Moi! Se peut-il que vous soyez à ce point dans l'erreur 1 Par le Grand Architecte 1Voyez mes statuts. comment voulez-vous que je me sois emparée du gouvernement de la France ? Si nous découvrons.„ [Je nié hâte d'ajouter que ce n'est pas par la fauté de la bouché auguste qui l'a prononcé. tenez. Mes règlements me font un impérieux devoir de pratiquer la tolérance et de respecter toutes les croyances. toujours par les comptes-rendus les plus authentiques des travaux maçonniques. mais aux ordres desquels nous pivotons. Vous êtes même à plat ventre devant eux. oui.

c'est-à-dire parler de travers.j^ogr^sj à acquitter. le Conseil de l'Ordre et 'les. ". ou quand on les exilera comme Déroulëde. Lorsque nous nous plaindrons qu'on continue à désorganiser l'armée comme est en train de faire cette baderne maçonnique qui s'appelle Frère André. prendra sous son bras un paquet de journaux et courra les boulevards en annonçant : — Le discours de Loubet! Lisez le discours de Loubet! Ah! Pauvres « Profanes»! Combien vpus connaissez peu ces gaillards-là ! Le discours de Loubet n'est pas un discours.. cet acquittement ne disait pas que le frère Mprinaud rie fût pas anti-sémite . du 8. anti-républicain fait anti-franc-maçonnique. frémira sous l'outrage. Par cet appel et cette condamnation. Waldeck se débarrassera de sa jaquette. — Mais vos actes ?. LA FRASC-MAÇOIIME (Suite. ' Vous pouvez supposer que Loubet entre en lutte contre Waldeck ? Mais vous ne savez donc pas ce que c'est que Loubet? Loubet.. lui. dans de a runanimité L'acquittement telles conditions prenait une valeur particulière qu'il est utile de mettre en relief. — Lisez mes statuts. après le discours de Loubet. ' le frère Morinaud. dans le précédent article sur la FranckM&'ùbhnerie Juive.) (« JUIVE Nous avons vu. (1( Voir les n" du 1". Or. A peine le jugement de la Loge de Gonstantine lui était-il officiellement communiqué que. Et enfin. Mais le Conseil de l'Ordre. c'est l'Époux de La Veuve. c'est Elle. la loge Umpiï'M. salie par la réintégration du traître et de ses amis.'ni même anti-français.A BAS LES TYRANS! — Je ne puis vous répondre qu'une chose : lisez mes statuts.' '''" Étant donnés les chefs d'accusations sur lesquels ii portait. le fait d'être anti-sémite était un fait essentiellement clérical. comme un fait anti-maçonnique. Voilà ce qui est à retenir et à ne^jamais oublier. procédant comme on fit pour l'affaire Dreyfus devant une juriquand on la transporta diction dont les membres étaient par avance acquis à la cause du traître. tm fait antiet surtout un français. quand l'armée. Francs-Maçons choisis comme juges faisaient des déclarations exactement à contraires celles qui étaient contenues dans le jugement dé la Loge Union et Progrès. sortant du sommeil hypnotique dans lequel elle est plongée. qu'elle l'unanimité. S'il tient à rester fixé sur la vis qui l'attache au fauteuil présidentiel. le fait d'être anti-sémite ne devait pas être considéré comme un fait clérical. ce n'est pas lui qui porte la culotte. du 15 et du 25 septembre 1900.. comme Guérin. A leurs yeux et à ceux de la Francde France qu'ils représenMaçonnerie taient. si nous manifestons quelque velléité de révolte. il n'a qu'une chose à faire : marcher droit. Eh bien ! Le discours de Loubet. dans ce ménagelà. en décida tout autrement. avait étç Obligée démettre en accusation sous la pression exercée par le Gonvent de 1898 et par le^ Conseil de i'pjrdre. quand la nation. oh nous répondra : — Lisez le discours de Loubet ! Quand on mettra nos chefs en prison. . il disait qu'aux yeux des maçons de l'a logé Union et Progrès. c'est un bouche-l'oeil. le Conseil dé l'Ordre en appela de ce jugement et parvint à" faire condamner te frère Morinaud à cinq ans d'exclusion de la Franc-Maçonnerie. on aura tout de suite gain de cause contre nous vis-à-vis du pays en s'écriânt : — Quelle mauvaise foi est la leur ! Oser se plaindre. P. anti-f épublicairi. c'est le coup des statuts maçonniques. GOBIN-ALBANOELI. fera mine de demander des comptes.

fe. TYRANS !" en appel du De.:. pareil: fait.»' . . est: en révolte 'contré la puissance financière et le cléri'calisme des juifs .. . âgé aujourd'hui viron cin(i ans." . r'"".'—.c..'''' ' : ' :. .'-: • :-. en ne faisant pas d'enbaptiser son fils.Franc-Maçonnerie . motifs qui au contraire se trouvent infirmés et condamnas par le jugement d'appel..'. le frère:Morinaud déclare publiquement qu'il'Revendique" et soutiendra toujours lé programme râdi-' . si l'on se reporte aux motifs sur lesquels est appuyé l'acquittement prononcé par l'unanimité des membres de la Logo Union et Progrès. période bo. ». que loin d'adhérer a fait aune politique anti-républicaine. que le frère Morinaud s'est donné.À...plupart-des radicaux^ se réservant. de. et en 1 élevant en dehors de tout principe religieux .i t'i* . insérée dans tous les journaux. '"< -'.' ':*'' « Considérant (je vous en prie.nergiqùement contraires.. itatlorsqu'elle non seulement...'-.-jr' . Il est aussi. était-il cent dans l'cxpose des motifs du jugement de la loge Union et Progrès. entre lui eiV' le frère Mormaud'?lJne seule.''" 1 *« Qu'au' moment Où le profane Drunioht votait pour le maintien"du budget' des cuites.u '.. ce dont il est incapable.ularigiste il a créé en partie à ses frais.' « Considérant. Lé frère" Morinaud.il la preuve . Au contraire.'"\"Z . un véritable saint.. "le frère Morinaud'a trois fois sa poitrine aux plus fines lames 1 ! "'". quele grand reproche fait au îrère^ Morinaud n'est pas de s'être livré à une politique réactionnaire. . Bertagna avaient jeté bien des.pleine .dical socialiste.à en tirer i'opinioïryraie qu'il faut se faire de làxFranc-Maç6rinerie. 'Donc. i « Considérant.la. le frère Morinaud. .Le frère Brisson est l'humble serviteur de la puissance. bien et radical sociaqu'ir'sôitanti-çatholique liste tbut comme Briss'On.. dont il est. d'opinions é. On ne saurait ..existe-t-il. :.y Y'. Voyons-le maintenant au point de vue politique : .le. Ichassé de l'a Congrégation Orient..'-' ' : Quelle différence . Et c'est pourquoi il est considéré comme un saint en . et c'est pourquoi il est du Grand-.' ! .trop inviter les citoyens sur • la significajfrançais à/réfléchir lion' d'un . ' et rédigé à 'Bôn.. '"' d'il' partiboulaiigiste'. s'-/y u'-h ." lé ïrër'é Morinaud 's'abstenait ' ' avec le frère Brisson et.. eux'.ra-.. . .' ii est'également ' " " [socialiste'/" '. puisqu'eri . de Voter la pparatiori d'es^Ègiises et. C'est un anticatholique acharné. « Considérant. « Qu'il a confirmé depuis ses sentiments à cet égard. disait le jugement de la Loge de Constantine.Mi. anti-juif. • « Que dans salutte acharnée' contre le opposé césarïsme.radical jariti-câtlibliqué. il était Mgmfieaux Irancsmaçons qu'être Anti-callioliquc leur serait compté pour rien. un journal avec le titre significatif $ Anti-Césarien. comme .. de .et les concussions impunies . inaud est: anthcatholique. :.'' ". encore dans' « Que tout récemment Une lettre aii Président du groupe Démocratique de la Chambre.* ! .<:.} la plus petite réserve les idées el les| manoeuvres cléricales qui lui ont été toute sa vie. ici môme.frère Mqri-.'mais de professer une grande aversion pour les juifs.parlé dans jle cônsidéranir'ci^dessiis est.par la condamnation frèreMonnaud. -~ 'avec un nimbe autour de la tête. avant toute chose. devait [être d'autant plus sûrement chassé de la Franc-Maçonnerie que la loge Union et Progrès avait mieuk précisé là question.'oùJe's turpitudes.:l'É-! viendra en-discussion. gentes. • > --:"• • •••'. Et nunc erudi'''"' ' " ' : ' '"" " "•' ' [triini. BAS* LEO .i':r' '•.!!:. disait-elle. les serviteurs des juifs ' Cette signification du jugement d'appel du frère Morinaud se trouve singulière-? ment mise en lumière. tt lui sont encore aujourodieuses. '. » d'hui particulièrement Voilàle frère Morinaud portraicture au point de vue religieux. . mécontents dans le parti de Bbulauger. : Le frère Brissori. lui aussi.' . « Qu'il n'a jamais encouragé par le d'adhésion ou même moindre semblant . et . s'ils n'étaient pas."• ..]' ".. remarquez à quel point les lignes qui vont suicontre vre se retournent admirablement .'. juive. en exemple comme libre-penseur résolu en contractant avec éclat un mariage purement civil . qui est d'hier. cal socialiste .

'/S. « tendant à interdire'Ventrée -dés-"'écoles"de pays pour être naturalisés.'. et . et i. .-Ce n'est pas sans étonnement que nous : « Au nom du Grand. voilà Sàint-Cjr qui écope.'.-'p-.. porter un nom nfayant pas la estlégitime consonnance démocratique que recherche le ces .autochtone de leur pays.». le général André enlever le commandant.' "-Oser dire que l'amour' des iuifs n'est Le prophète F.les . Ont prise dans la"direction des affaires .nous allons au fond ..-'.. Orient de France.bônté 'de.:'•. ainsi qu'il appert de ce que ne pouvait pas permettre le Concette dépêche Havas :'. seil de l'Ordre du Grand-Orient de France -La France militaire annonce que tous ie$ et voilà l'insolente affirmation qu'a surofficiers professeurs. .. de i de race à laquelle la.'" '' • et Progrès.-. Bretagne. Pochqn.. publiée. la..::-.'• . nous..race Cyr et le faire pernïu ter d'office avec un'chef qui comprend les vieilles familles cathod'escadron du i)*dragons à Nantes. .:' i . On ne trouverait pas de à invoquer. vont être rem placés cassant le de. ils ont la. Yousouf Reinach avait donner à >pfe"4 lin dogme -maçonnique. % :. nement. précédents ' sulté. c'est TEcôie ne sont que les égaux des .« Gonsidéràntquedans ces conditions. Par contré.\\ besoin d'avoir rendu. promesses parles . celle la.?.I dé Saint-Cyr.-v . . avons vu.A BAS LES TYRANS! de France où . en.avis préalable un officier. ordonnons tout unis par le lien et l'intérêt religiehx.''. .Vcarac.de çayalèris de Sai nt-..exigeons qu'il en soit ainsi en France *» constitue un cléricalisme tout aussi dan" -•-'•V' >..services en masse.: tone catholique. .:. des. cortituée a droit à tous les"mépris. J ..': '".ét parla prépondérance dispro-r s'explique le plaisir de laquelle il est juste :ét légià leur nombre que ceux-ci portionnée et d-astime d'étrangler' la'conscience. le jugement prononcé par officiers exécutés vient d'être. Saint-Çyr.il est fait : savoir à tous les Français que 1j direction de la section. E.:: . Léygues et copiée par"lui sur le voeu contre laquelle nul ne doit lever même j: maçon-niquë du F.a. race dont les (ils n'ont pas j Le Congrès des Loges" de l'Est (niai 1891) au j résumait ainsi la proposition Pochon. dès protestants et'des^musulmans. Frères.-. que tout attentat contre ses droits ministre pour renouveler en grand les cadres P --' est licite et sacré.(_ Est-il besoin de dire que lé ministre Frère il existe une autre race qui a daigné André ne fait là qu'exécuter les désirs de ses planter sa tente sur le vieux sol gaulois... dé éé pays .juiye. '-"(. d'une race.yieille race. l'amour-des juifs n'est pâsplùs un'dogme ' imàçbiiniqùe que l'amour des catholiques.'"' -.autoeh-' piibïiqiies. GoîSlN^ALBXNGÈliil. . s'il en lût. Cette fois. . . Le.-. et comme] compensation. dé.: '">'. gereux que n'importe quel autre !'.-vi-. Dampierre à . le petit doigt. et rc serve.• là chambre Nous lisons.. dans l'Echo de d'appel dans l'affaire ' Mori: .rejetons sont'surPuissance Maçonnique... il y a quelques jours.'"diié au race de Jôhovah. '. bien.têrise.trouver bien.: v.!sè la FrancTMaçonnerieJ)'g7<e cette aversion . .: l'État à ceux qui n'auraient' pas: fait leurs' qui ont droit à la domination .-."' '. c'est la race..:•." ùnici'ueiTient parce qu'il s'appelle race maudite est la seule en faveur de laDaiiipierre.' '. l'envoyer.. indéniable -: « Que cette prépondérance. ...-.Déplacer sans. prophétisé. Le seul tort. dont .-. même la plus sale "et la plus lâche . d'autre part.e'st de. suivant ses vues personnelles.-.5«j...du commandant de Damet sainte contre ses croyanpierre .Cette. toute indé conscience que à une 'mesure aussi insolite. .catholiques..Toutemandataires.Nous.la guerre.. C'est la mise en pratique par'anticipation le monde appartient.chambardement entendre en même temps que les juifs prédit s'opère chaque jour.' "._ '.. et.racé pour. liques par lesquelles la"France a été cons.l'amotir." Paris du 26 septembre. la Union en jugement loge sortant des écoles du gouverpar des officiers '" " " '•. : 'DE SAINT-CYR V.. :'.loi projetée. et si ...'..^. que cette rect.: i .'.élevés dans : tout voulu casser la Frânc-Maçohnerie les établissements: libres. l'esprit sectaire du quelle il n'y ait pas de principe de liberté ministre de . dite de scolàritè.-.. ""*'> sassiner l'âme de la .> ceci : naud signifie'simplement '.' race supérieure et bénie du Seigneur.de. . "•' En!somrrie.. C'est maintenant chose faite et la liste des des choses....

Valeur personnelle utile des officiers actifs actuels.-. 9. en pays r. celle rêvée par les FF. -r. leF. mai 1891. est tout Sirs et miel et tout sUcré pour ces NOBLES Sirdavs et Lords anglais qui brûlent. ces officiers.p. ce jour-là. Remarquons. Ainsi.p.. Les offiçiers actifs actuels apprennent les mathématiques.. On peut les charger de mathématiques. âne confier des fonctions publiques rétribuées qu'aux citoyens ayant fait leurs études dans un établissement universitaire.*.. niais cela ne leur donne pas.) Les travaux d'approche contre l'Armée se sont patiemment poursuivis dans les Loges depuis 1891 et. puisque sont études dans un établissement universitaire ..A BAS LES TYRANS! Continuons notre lecture de la Reoue Maçonnique. violent et assassinent au Transvaal. on n'en fera pas des sujets utiles et puissants pour ceia.) Pour donner à nos officiers toutes ces précieuses qualités — que M. que deux seulement portent des noms à particule nobiliaire. 18). Ml'étude des questions suivantes qui.l'oublions pas). p.irublicain. Loubet semblait leur reconnaître après la revue d'Amilly.'. ont obtenu la plus large proscription.'.*. les mères do famille deviendront républicaines (!I) parce que ce sera l'intérêt de leurs enfants qu'elles soient républicaines (1). lord Kilcliener. 2fc0. de la résolution. a envoyé son opinion "par écrit.... du coup d'oeil.'. l'instructi. Pourquoi le tiers des officiers supérieurs de l'armée de la République appartient-il à la ' noblesse ? '..10. Elles vont au milieu militaire. en parias ! 'Mais cette même Franc-Maçonnerie. leur refuser l'élément revendiquant (?!).(Rey. novembre-décembre 1897..du tout les talents militaires. Les Frères. Écoutez le F.organe de la Franc-Maçonnerie française et étrangère. à en croire le F.. 165) • aux membres du Parlement d'exercer une action permanente et active sur les ministres et les directeurs dans les ministères. puis Bpuvines. p. dont les ancêtres ont versé leur sang pour la France dang mille batailles---de-.) Catalo ! tu as vaincu! et tu peux tresser à ton Frère André une couronne. organe de la Franc-Maçonnerie française et étrangère! Gomme tout Anglais de distinction qui se respecte.» » (Congrès. République et Maçonnerie se confondent. Pochon çt Cocula. •. sont à:l'ordre du jour : . (1) On sait que pour les Frères.p. organe de laFranc-Maçonnerie française."»(Content de 1891. pour que les nominations el l'avancement soient réservés aux seuls républicaine » (lire Francs-Maçons).. . Peut-être séra-t-il nommé professeur à Sàint-Cyr par son Frère André. . dans un palabre tenu à la Loge L'Équerre : Il faut démocratiser les cadres supérieurs. Le F. Arnoult partage l'opinion émise sur la lassitude cérébrale des sujets provenant des écoles supérieures. Deleuze. de la prévoyance et de la vitalité ! (Revue Maçonnique. des vues générales. nous ne confondons pas. entraînées par la parade et le prestige des galpns. ce sectaire que connaît bien notre ami Balliere : « Le jour où les familles comprendront sérieusement que la carrière à venir-dé leurs enfants peut être réellement compromise par . —On passe.p. eu 1897.. lord lloberts. mars 1900. la" Franc-Magonnerie lés outrageait. 50. d'acacia. et étrangère • Le F. Oyez plutôt ce que chante la Revue Maçonnique.. (RevueMaçonnique.. renvoyer les nobles à leurs rêveries et ne laisser aux écoles d'application aucun des monopoles qui font que notre armée Semble plus façonnée pour la défense des intérêts dirigeants gouvernementaux que pour celle de !a Ration et de JaRépublique. les races nobles sont épuisées d'origine.on dans les établissements congre^ ganistes. La nobieése encombre les grades de l'armée parce que le commandement dés soldats était autrefois son ai anage. professeurs de Saint-Cyr..\Cata}o concluait ainsi.maç. lord Metliuen. Besançon. le Convent de 1891demandait (Compte rendu.Tout cela s'appliquait aux fonctions publiques en général . le F. où combattait un VilleboisMareuil jusqu'à Reischoffén en passant -par yalmy et Austerlitz..\ Blatiii. les officiers de vieille race fran^ çaise.\ Deleuze lui-même. dans l'ukase qui vient de renvoyer d'un coup dans les corps de troupe vingt officiers. à la suite du chambardement.. ayant de l'initiative. organe dé la Franc-Maçonnerie uniyerselle. avant de les traiter comme elle le fait aujourd'hui en outlaws. mais qu'ils né possèdent pas. ennemie de Jeânhe-d'Arc et adoratrice du traître Dreyfus (ne.. . Ii53): Et finalement..\ Deleuze — nous ne voyons qu'un homme. Nous. voici maintenant qui est Spécialement pour l'Armée: — Ténue du l'A'décembre 189A(Logeiécossaise VEqaerre). janvier 189A. sir Cha"les Warren. de même que lord Wolseley et lord Charles Beresford appartiennent à la grande famille (sous-entendu: maçonnique)...

ils étaient.nos gouver* nants ne s'en inspirent^ils! . Thiers : ils étaient. absolue de conscience 1 Egalité! Droits de Tlïommê et du CiFraternité! toyen !. des situations importantes.. mis hors la loi commune 'les officiers qui n'ont pas été élevés dans les établissements officiels '. Ils exerçaient autour d'eux. mais ils se rapprochaient dé' lui par les tradi-' tions gouvernementales . Ils oublient également que la politique h'estpâs une pure affaire deprincip es.. plus que d'autres. de Mârcère ayant été à cette époque président du Centré gauche... ceux qu'ils appellent les pères d'une république qui a si mal tourné.éesqui ont suivi la guerre..' Et voilà les besognes de haine de ces francs-maçons hypocrites qui ont toujours a la bouche les rengaines : « Tolérance! Liberté. la perfection. a. Frères dés Loges ! Conclusion : nous ne sommés pas en République mais en Franc-Maçonnerie.G'ett à vous d'en sortir.. Quelques-uns des jeunes philosophes politiques qui ont créé un si puissant mouvement d'idées depuis un an. yuô. avec une fierté éaïrhe et sereine d'une supérieure qui.les professions libérales ou comme simples citoyens. ils oublient qu'il fut un temps où l'aine n'avait pas encore fait bénéficier la société française de sou étude des « Origines de la France contemporaine ». du jour où des hommes entourés de considération.'de .. .. . par.. plus rapproché de M. L. Témoins et confidents de sa politique pendant les deux àh. il 'touche. Les circonstances qui se sont déroulées dans les années qui ont suivi la guerre de 1870 ont entraîné beaucoup d'esprits élevés et vraiment patriotes à conclure à l'existence d'une nécessité républicaine.et noble enseignement -. leur attitude et presque leur langage a ceiixdu centre gâuché[qui.. ils lut convenaient davantage. Que. :. m ais exactem ent un e affairé d'ad aptation dés principes aux contingences. ils y avaient apporté un sentiment dominant : rétablir par l'.. ils avaient eu en province. . Gambetla et l'ancien parti républicain s'étaient trouvés dans l'obligation de conformer leur conduite.'-. dé Mar^ cère sur le Seize mai et là fin du Septennat est un de ceux que devraient lire tous les républicains qui veulent être dès républicains conscients. et tous les Français qui désirent comprendre comment des hommes si supérieurs à ceux qui détiennent actuellement la République ont pu la fonder pour le profit de ceux-ci. dans certaines pages. . et. ëh générai beaucoup plus libéraux 1 et plus réformateurs que lui. sans attaches avec les vieiix -partis conservateurs. ils eussent qu'ils ne pensent pensé tout autrement maintenant. »". c'était dé fonder un régime politique impersonnel qui s'appelerait la République. •'"'"''. une influence considérable. L'image d'un régime de désordre et de sang que lé mot de République offrait encore au plus grand nombre des esprits devait être atténuée. Non que les membres duCentre gauche partageassent toutes les idées politiques dé M. avait la plus grande part dans la politique intérieure de l'Assemblée. .Nous donnons aujourd'hui les pages dans lesquelles M. et jouissant.D... Peut-être fé* raiëht41s mieux d'examiner jusqu'à quel à point eux et leurs pères contribuèrent créer cette nécessité..en même temps que d'un. forme.union la paix dans notre pays déchiré par tant de révolutions. son livre prend de ce fait Une autorité considérable. donné l'impression honnêteté politique . là.. Etant venus après Taine. Lectures utiles Le livre que vient de publier M. dont le propre est d'être essentiellement variables. .-'. je le ferai connaître. chacun dans sa sphère d'action. oeuvre d'un bel :. âii nom de ses . de Marcère présenté ce Centre gauche qu'il a conduit àla bataillé dans la période du 16 Mai. Thiers.i dit le Frère André Tartuffe..' dans. s:non tout à fait effacie. .. pensant et écrivant à la lumière de ce puissant esprit. d'une autorité morale incontestéô.: C'est une. là. c'est-à-dire du groupe qui lit pencher la balance en . et enfin.. ali pQint.dé.". et dont nous iie sommes pas les derniers à admirer le sérieux précoce et la remarquable vigueur d'esprit.. La maison m'appartient. Il est écrit avec /Une généreuse passion.A BAS LES TYRANS! les royalistes s'en plaignent.. Naturellement . et que s'ils eussent vécu dans ce temps-là. il leur était apparu que le seul moyen qui restât aux Français de réaliser ces belles espé-v rances. Nouveaux: venus: dan s la politique. Ce en quoi ils se montrent un peu trop prompts et font preuve d'un défaut d'ailleurs enviable et dont ils se corrigeront fatalement : leur excès de jeunesse.:'.intérêt passionnant. dans le négoce ou dans l'industrie.«faveur de la forme de gouvernement républicaine. Ils avaient été poussés vers la vie politique par la fatalité'des événements.. sont lin peu trop portés à condamner à priori.:. M. attachés à sa personne par les liens de la reconnaissance patriotique et de l'admira^tion.

du côte de la Gauche. seul peut être. Paris.i son organisation. adoptaient pour eux-mêmes ce régime et le proposaient a leur coi'citoj ens comme le meilleur. plus tard. ce serait. on se jouait un peu de son ingénuité et qu'on le désignait assez cavalièrement ro nme un cheval de renfort. il no voyait qu">son bul. c'est que. fut désigné sous ce no n dans notre histoire parlementaire. L'Imprirheur-Gérant: JACQUIN. du moins un parti lui ressemblant par beaucoup de côtes qui se présenterait le premier pour l'en préserver. le seul mfme qui pût être fonde pour le bien de la patrie. . sinon le Centie gauche. presque exclusivement hbei al C'est ce dernier titi e qui lui eût plutôt convenu. il n'était pas respons ible. pour prendre sa place. même injuste. On a pu se ) mei oU rire de sa naïveté . Thiers. Jules Ferry. menant la défense contre le Boulangisme. Onle îetrouva en tête des 363. entre lui et ceux qui employaient leuis talen's et toute. c'était sur lui que daubaient les gens d'e=pnt qui peuplaient les salons et les antichambres. comme disait souvent M. Les services que ce groupe oohtique rendait a la République étaient tiop réels pour qu'il n'en portât pas la peinj. et contre les adversaires de la Constitution. Le Centie gauche d'alors était en réalite 1res différent du parti qui. Possède tout entier par son idée de fonder un régime libéral et dm able qui fût autre chose que le triomphe d'un parti. l'idée qu il représentait reste. et c'etiit dans une vue très politique et tros patriolique qu'ils laissaient au Centre gauche le penl de l'action. irena la campagne. le Centre gauche ne s'en souriait guère. dessoins san<-le dire. en vérité. Je m'imagine que. contre les (enUtivos des monarchistes de tout ordre. sous d autres dénominations. ne trahit pas nécessairement une âmo basse. après la Constitution vo'ee. mit la République sur les rails et présida . 143. et le fait est même certain. dont. Barthélémy Saint-Hillir e refaire la moralité. indépendant.et. on pouvait le supposer.les ressonre s de 1intrigue pour enipê cher la Fiance de goûter enfin le repos et la paix sous l'égide de la liberté. des que la côte serait montée. Qu'ils eussent la pensée seciète de l'écarter plus tard. c'était lui qui a-\ait encore la meilleure part. (A suivre). lequel a dis paru.îs. Reconstituer sur un terrain enfin solide la France dont il faut aussi. Ce qui est certain. destine a la remise. pouvaient alors amener a la République l'adhésion de la France. Gambetta le savaient. Indépendamment du lôle que leur valeur personnelle assurait aux membres du (entie muehe — et beaucoup parmi eux on avaient une réelle — ce gioupe avait donc ce qu'on pourrait appeler un rôle d'opinion. Eux =euls. LES: TYRANS!.A BAS. . C'eUitd lui principalement que s'attaquait la Droite. MM. Je ne sais si le mot à été dit : Un bon mot. je ne sais quelle revinohe haineuse des blessures faites et des d<f ites de la politique. pendant toute cette première pi riode de 1871 a 1876.Gambetta et Jules Ferry se montrèrent les allies flJeles du ( entre gauche . telle sera l'oeuvre de demain. On a dit que. si la France et ut menacée de nouvelles révolutions. c'était rouira lui que grondaient to ites les colcios. comme Us l'ont prouve lors de ra-seiiement de Grevy a la présidence de la République M. entre lui et ceux qui poursuivaient d'autres. sans doute. dont la République de\ait recueillir ''honneur.rue d'Aboukir. Ce fut lui qui. Il était plus détache du passé.t diverses époques. et il ne poursuivait que lui. dans l'Assembléenationale. le trophre do l'envie démocratique. ce fut lui qui. Il n'a jamais déserte son rôle. Tel qu'il fut. au premier îang.