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A

BAS

LES

Le Coup d'Etat Franc-Mâçoniiipe

le P.;.

Àridré ëxëclitetait-ii le coupd',Etatfranç:

maçonnique* dont vous avez fckrlé dans

" de précédents

:> ÀUijîrtifii

Ce coup

.de qui,

nie dit-onl

articles ? ;, est 'fait au profit de la

d'Etat

jîiivè: 36 ne, dis pas : sera fait,

*

: est fait;

car l'exécution

en est

d|s

iui|san8e è^M^in tenant étdépuis lbrïgtempé coîh-

mëhcéV Louis Blanc a écrit quelque

part

qu'il

est.impossible

daapj.'hi'stpiré

de voir une suite, logique là fin du siècle

depuis

dernier si l'on n'admet

pas l'action d'une

puissance occulte qù'i. gouverne les évé-

nements r ,et, ieu.r, imprime

exigée

de

par ses intérêts

que Lquis

la direction particuliers.

alors

Blàric observait

qu'il ëcrivaii

maintenant. Si nous nous bornons

est encore •

bien

plus

vrai

ce

ans,

à considérer

qui s'est

est-il iogicjuë

lement et si injustement,

passé

depuis vingt-cinq

qiië la France

ait si bruta-

écarté du pou-

voir les républicains:

toyens

ruihë Sprës 1870 et qui, aprës

ddîiné la république»

cette république nête, puissante, mise;?

surent

honnêtes

et les ci- de la lui avoir

faire

de

hon-

ad-

dévoués

qdi là sauvèrent

une république respectée et même

Ëst-il logique que les citoyens français,

tous le même le niëme impôt

une

qiii payent

méraire et

ont mêmes a'iéùx, mêmes gloires, mêmes

soiivëriirs; née, sous

rent comme iïh devoir

achar-

impôt du sang^ qui

en nu-

guerre uns considè-

se fassent 1 prétexte

que les

de s'agenouiller

matin et soir tandis que les autres

préfè-

rent rester tranquillement assis ?

Èst-ii~ logique que les républicains

sup-

des députés, des sénateurs

qui ont accumulé

vendu

et des

portent

ministres

dales, falsifié tant d'eaux-de-vie,

tant de pots-de-vin, assassiné

rations;

tant de scan-

digéré

tarit de déco-

tarit d'explorateurs

africains, augmenlé nos charges fis'çalês

dans des proportions vécu sur ho's budgets tout extraordinaires

si formidables;

ordinaires

et sur-

avec une impudeur

aussi cynique, épuisé enfin, au point où

TYRANS!

nous les voyons, toutes

financières, industrielles, commerciales*

intellectuelles et morales Est-ii.logique que tout

violenté pendâiit bientôt troii.ins

nos ressources.

?,

. ;;

fi--

tin pays ait été

parce

.qu'il rëilise de S'ë Iâlâsër le baiser d'un Judas?

salir la joue par

Est-il logique que ce Judas, ment deux fois condamné,

fois traître,

sbn pays il a failli le faire périr; ait vu se

ranger auprès des étrangers

pris en :main sa cause, le

non seule- mais deux avoir vendu

qui avaient

puisqu'après

notre

gouvernë- 'qùè la France

mentj

paye de son argent et sùj.lëqu.bl jl^^ sem-

blait pourtant

compter

fendre? Est-il logique

qui n'avaient pas le sou aient pii, pendant

plus dé deux ans, se livrer à une prbpaf

gouvernement

qu'elle.

eût dû pouvoir

et la dé-

pour là gouverner

que

tant de journaux

gande aussi dispendieuse

forces coûteuses

mouvement

assuré:à

pourquoi?

tarit

de

; que pti être mises éri

jours?

aient

; que tant de,pain ait pu être

Et cela,

la défense d'un Homme

tant

de vieux

Pour

dont l'aspect, et toutes les réponses

plai-

daient coupable, alors que tah^d.e causes vraiment justes, auraient du solliciter les soifs de vérité cjui se sôrit §i subitement

manifestées

vait le moins s'attendre Tout cela est d'un nous ne considérons

dans les milieux ou l'on de-

a les voir éclorë? absolu

si

vi-

illogisme que les facteurs

sibles. Mais tout cela devient,

d'une logique .parfâitemèiit compréhen-

au contraire,

sous tous les faits que je viens

l'action per-

sible,si,

de relater, nous supposons

manente de la puissance occulte juive.

Le juif voulant régner;,,il

est logique

qu'il ait suggéré

de rejeter un bori gouvernement,

au suffrage universel

puis-

qu'un bon gouvernement, devait natu-

rellement s'opposer à. l'établissement

la jouissance juive-. il est également

dans sa soif de domination,

logique

que le juif,

de

ait irriaginé

contre

la guerre des Français incroyants

lés Français

oroyarits,

puisque cette

cju'ëjië jetait dans

guerre, par la division je pays, ne pouvait règne

cille favoriser

son

'

A BA|

LES, TYÇA^Sf

T,qut aussj. lqgicmp pist le mainjijen

corrompu et

puisque, la corruption

contentes c|q disgimulqr autant que pqs^

sous le 'masqup

'les

d'un.gouvernement

teur

faiblir

corrup- sibiqs îq§ personnalités

l'anqnymaf,,

deyant af-

dp

filiales créées par elles

immqnses

publique.

sp. cachent derrière

notrp pays,'nous dpyqnipns, grâce

faqije. Preyfus, pujsque la juifs se trouvaient

du traître.

pour jeter leurs

à

e4lle, une proie plus l'affaire

cqups dq filet sur l'épargné

juiye

Lpgigue morgue et l'intérêt

doit donc se trouver ;.

secrets, qui

modèrj

sin-

dp distinguer cours des

secrets,

L'influqnce

spuffpir de la cqndamnatjqn

', Logique, l'attitude

du

à l'origine des groupements

existent encqrq d^.ns les sociétés

nés et dont, par une extraordinaire

gularité^ jl ies vraies siècles. Si, parnii

nous prenons l'a

constatons que les rituels de

présentent partqut

yes. V-.; Coriimerit ',: -.M.'; :il

lanté si nous n'admettons

gpuyernemept,

<jès lqps que pe gquyepnpment, en mê{ne~

tgmps

à ypridre, se trpuyaiji en face d'uji ac|ip- teuç assez riche ppiir êtrp un achqtqur sérieux.

qiilij était composé de cpnsqipnces,

yaigpn, les

éyglutipns

est irnnqssible

sources à trayersle .:-

.

ces groupements

-LQgiquegj par 1^ même

gxtraordjnairps

Frsnp-^açpnnerie,

nous

cette société

fantastiques çjéppnses dp certains jpur-

najux et }és

de certains jpurnalistes. Logique, enfin, qu'un

été tenté

pour un juif. Et cette logique devient plus évidente

dès empreintes jui-

expliquer cette pârticu^

"ï¥i; >-u : ." ".---.'1n *^ri i--,n r*? -

pas des rap-

parpij qffort ait

par, des juifs, puisqu'il l'était

'

por.ls étroits çqnnerie ?

entre la juiverie etla'ma-

Sous un pouvoir-fort, les groupenients

encore si l'on considère que la race juiye,. attend depuis près "de dix-neuf siècles,

avec une constance

la domination

mise par ses livres sacrés.

que rien n'a lassée,

du monde qui lui est pro-

Dix-néuf

siècles 1 s'imagine-t-bn

ce

' qu'une pareille

de passion concentrée

attente a dû accumuler

et, par suite, de puissance

dans l'âme juive i

Mais ce n'est pas tout. Si nous abor^

secrets; juifs ne parvenaient

et l'esprit juifs

qu'a'entre-

daris'lës' diffé-

déjà

tenir l'âme

rentes colonies juives.

beaucoup.

s'affaiblissait le pouvoir politique," ri'ëst-

il pas évident qûp le

pements occultes devait tout naturëûé- ment grandir d'autant, et que ces grou- pements devaient prendre moins d'e'sbih '"' '''"'

Et c'était

Mais au fur et à mesure que.

pbuyoïr

des grou-

de dissimuler leurs oeuvres?

la question

dpns

n,pus trouyons

par un autre cote, nous

amenés

à faire une ob-

servation impor^an^^

Précisément

jouissaient

privilèges

- il leur

par,ce que les juifs

ne

dqs mêmes des pays où

pas autrefois que les habitants

convenait de s'établir, il est facile

'0r c'est" bien à ce

et des

des

que

développement

occultes

pouvoirs

oeuvres

nous assistons

tième siècle. Jusqu'aux premières années de Louis 5£V, on n'eriteridit

dans ' ' le cours ' du dix-Huï

"

':

.'"" du règne ' pas parier

4

en France de'la Fraric-Mâçpririerië. Oh

de concevoir qu'ils

rneri't, ef dëpuisdes siècles, tourner leurs

facilites vers

ont dû nécessaire

'

l'organisation des

groupe-

mpnts spc'rets. C'est ainsi seuïe'mpnj, que

pgut ^'expliquer,'cette singulièrë\aptit,ude à s'isoler et à ne pas se fondre, dans les milieux ambiants qui est la' principale et presque incompréhensible caractéris- tique de la race juive. Nous pouvons, d'ailleurs, constater, dans l'ordre financier, l'aptitude spéciale

des groupements effet, qui ont eu

l'idée de ces sociétés anonymes qui, non

des juifs

à organiser

secrets. Cejsonteux,en

commençait

cette société existait en

Révolution

seulement

savoir

Angleterre où'ïà

à

qù«

moins d'uri

siècle auparavant,, une fissuré' se trou-

ayant

éû lieu:

vait ouverte,

propice

à i'ïnfiltràtîori

juive dans les hautes sphères politiques

et sociales.' Êri 1721.', la première

française est constituée par des Anglais a Uùri'kerq'ùe'. Èfi"i725, une autrërest

loge

fondée

g:lais Puis le mouvement

tout". Les loges maçonniques d'alors doivent être considérées' corrimé les" filiales des

à Paris,

toujours

par des Ari^ s'étend parr ''

:

A

BAS

LES

'groupements

ultra-secrets

juifs,

et ces

filiales étaient destinées

je monde profane d'émancipation

à répandre dans

des idées pouvaient

les germes qui, seules,

1a Çonditi on sociale des j ui fs et

domination

con-

universelle

mqdifi6r

leur ouvrir la route qui. devait"les

duire; ;à cette

dont les Prophètes avaient si longuement

bercé le rêvé en léuï pensée.

PominàtioriJûiyê universelle. ! Franc- JVfaçpnherié universelle ! Réfléchissez:

sur ces deux ternies;»

>La Fraric-Maçpnrierie

universelle, est

dé la domination j uive univer-

inconscient,

comine sont

Nia main

sait-elle

des mou-

l'prganë

selle. Organe

tous ; les:

qu'elle

vements

même lés pauvres mastrbquetS

si nombreux dans la Frânc-Maçonnerie

ne se doutent employés.

organes. exécute eh ce moment

ordonnés

pai*; .ina pensée ? PP

qui sont

pas de ce à quoi ils y sont

la triste culotte

le F.\

de pëâu

ne le

; "J'imagine que

André

Vbltairienne

sait pas davantage.

rêt que pourrait

qu'est

Je ne vois pas l'inté-

avoir le pouvoir

bien

occulte juif à faire des confidences ùltra-

secrëtes à ce Ramollot fanatique dont

demande

bavette

le tablier

l'intelligence son ventre

comme maçonnique. Mais si ce détraqué

une

réclame

ne voit rien, nous

sommes dès, maintenant en possession

d'éléments d'appréciation mettent de nous rendre

Ppndant fus qup fut dans, l'armée.

accompli le grand chambard

qui nous per- compte. c'est pour Drey-

pour

des années,

C'est aujourd'hui

Coblentz.

Dreyfus,

Ce sera demain

pour un autre.

tout

Coblentz et l'autre,

cela

se

une

n'a

qu'un nom : le Juif.

C'est pour

celui-là que le F.-. André dont

démène

main cachée tient la ficelle.

comme un Guignol

C'est

pour celui-là que les mastroquets

prêchent

dans

celui-là

que

la France

démoralisée,

par elle qu'on

commence.

ensuite

leurs as-

prêcher

francs-maçons

sommoirs ce qu'ils ont entendu

dans les loges. C'est pour

trahie, trompée,

est

détruite. Les leur tour.

1

C'est

autres nations auront

TYRANS*

Vous secouez la tête

Je veux bien écouter votre doute. Mais

Vous doutez

ëxpliquez-moi ces derniers

autrement

cent cinquante

l'histoire

ans? :

de

Expliquez-moi

la création, l'existence

et l'action de cette Franc-Maçonnerie

universelle^

dont les allures la naturalisation

qui cache

son origine,

mais

sont j uives, qui à donné,

en masse aux

juifs en en niasse

1791 et la naturalisation

juifs algériens'en

aux 1870, dont les rituels

sont juives»

qui exclut dé ses loges ceux de ses adhé-

rents qui sont anti-juifs

trois dernières naître qu'une

Si vous avez une bien l'accepter.

doute qu'elle vienne.

con-

sont j uifs, dont lès légendes

et quij dans Ces n'a voulu

années

chose : la cause juive?

Je l'attends.

explication, je veux

Mais

je

P. COPIN-ALBANCËLLI.

FRANCS-MAÇONS ET PROTESTANTS

ANGLOPHILES

Copih-Albancelli a prouvé, par la simple

des documents

complètement subjugué par l'in-

protestants anglophiles

française est,

maçonniques de

l'affaire Morinaud, que le Grand-Orient de

France est

fluence juive. L'influence des

analyse

dans là Franc-Maçonnerie

elle aussi, un fait et l'existence d'une véri-

table conjuration tante, après S'être

judêô-màçonnico-prbtes- affirmée dans l'Affaire

Dreyfus, apparaît encore dans le drame du

Transvaal. NoUs allons nous contenter de mettre

en regard

d'extraits de la

de la Franc-Maçonnerie citations

gère, quelques article de M. de

quable

nistre

française (1). Les conclusions mêmes, à la lecture

unes à côté des autres. M. de Mahy s'indigne de ce que les suc-

sous les yeux de nos lecteurs,

Revue maçonnique,,

organe

française et étran- tirées d'un remar-

Mahy,

ancien Mi-

de la Marine,

publié par l'Action

d'elles-

s'imposeront

des

pièces mises les

(1) L'Action Française,

rerue

11*3, rue d'Aboukir, Paris» n° du

1800.

bi-mensuelle,

15 novembre

À BAS

LES

cursales françaises de la Société biblique britannique et "étrangère

« ont ouvert nos colonies et la métropole

elle-même à la propagande

qui nous pénètre

pu

avec l'étranger,'tour

éàuse contre la Russie dans les affaires des

provinces baltiqùes ; —contre la France pour

l'Angleterre

à tour prendre fait et

anti-française

et nous dissout, et l'on a

perpétuelle fornication

l'Angleterre

conflit séculaire.

de

les

voir> en

i

Madagascar;—pour

contre les Boërs dans leur

« Il est heureux », disàient-éllés a l'heure où

l'on

Madagascar, «il est heureux, pour

de cette

tituée à celle

la

France^ pour

adoucir leur

travailler pour

de-

venu disponible par

pour l'Angleterre Elles achevèrent l'investissement du Transvaal

croyait

là France a

jamais expulsée

le vrai bien soit subs-

île, que l'influencé

dé la France,

anglaise s'y et le christianisme.

Rome* V Et quand

évàngéliquè à celui de. leur

prouver sa bonne foi et

ànti-pàtriotique hostilité, leur

à

Madagascar,

elles

personnel

demanda leur assistance

refusèrent. Biles envoyèrent

leur

s'y

l'Angleterre, au Zàmbèze,

le succès de leur mission

contre lesBoèrsâuLessouto.

et de l'Etat libre d'Orange par les possessions anglaises.»

. -,. "« Pendant nistes français

terre et

coreligionnaires,

\

combattu sans relâche leurs proprés

de soixante ans, des calvi-

descendants de

plus

ont servi là cause de l'Angle-

les Boers,

calvinistes

çais révoqués

à leur foi.

plus fort que là parenté de sang,

hollandais et de calvinistes fran-

de l'Edit de Nantes, restés fidèles

Le dévouement à

l'Angleterre

a été

et de reli-

»

gion. (M. de Mahy, Act. Franc., p. 809à 811.)

L'un de ces calvinistes français,

lès

M. le

la sorte les

pasteur Casalis, apprécie'de

efforts accomplis par per au joug anglais.

Boers pour échap-

« On sait avec

quelle incurie le gouverne»

Cap à son autorité et s'avancer indéfini-

ment du

soustraire

ment au delà des frontières^ 11 n'était

a laissé une foule de familles se

cepen-

de cette

émigration.

La cause

atten-

le but. Que pouvait-on

dant pas difficile de prévoir quelles seraient

les conséquences expliquait assez

dre de

avait obliges M. de

gens qui s'expatriaient parce qu'on les

à

émanciper leurs esclaves ? «

Mahy, id., id.,'j». 812.)

(Cité par

Écoutons le même son de cloche chez le

Frère.*. Minot :

en 1877, annexés au

de se

Les Anglais

traient ; c'est un joug insupportable pour le

gouverner

territoire anglais, comme incapables

Les Boers

furent

eux-mêmes

adminis-

c'est

nous, i)

Boer qui

Il y avait.d'ailleurs une question qui séparait

profondément

celle de l'esclavage. Les Anglais avant

veut vivre à sa guise, indépendant

les Boers des

Anglais,

TYRANS!

faut le reconnaître, se sont montrés d'ardents

abolitionnistès et dans leurs possessions

établi de bonne heure l'égalité

entre les hommes de couleur et

Les Africanders

supporter

ont

des droits

les blancs (l)i

n'Ont jamais pu

an-

glaisé dàiis sa marche vers eux tant qu'il leur

d'une

cette

doctrine Ils.ont

fui là-civilisation

à été possible

fauves et

a la "domination d'un

gouvernement proclamant le même: droit

avec lui

dés bandes

chez tous les hommes et

Mac., décembre

:

préférant lès dangers

nouvelle installation au milieu dés;

sauvages

apportant

des habitudes policées. (Rev.

1899,p. 106,197.) : _

Ces habitudes 4 ^oUeèes 4és ^GivilisateUrs :

on lès' côûhàit:

en Irlande,; c'est

/.

est du Trahsvaal, onsftit les habitudes policées; dès

du maréchal

F.*. Rpberts. M. dé

pend

aisôn

par grappes d'hommes, lourdes

lés

suppliciés relevés et

au milieu d'un

et de cruautés; la

rompre la potence ;

pour

être

rependus

poursuite

impltoyav

reposera

où il:

anglais^

l'éviction ; dans l'Inde c'est la^ fahiihé, : GOti-:

séquence d'extorsions abotoihables.

'.'' Pour ce qui; sont

quelles y

roughs

Mahy énumèrè encore quelques-unes décès

habitudes policéesi. : -

• La

à

ranimés

redoublement de sarcasmes confiscation des biens; la

ble, lé Boer traqué, toute pierre

sa tête revendiquée comme propriété anglaisé».

(M. de Mahy,

Act.

Fr. p.'813.)

Tout cela est Charmant, sans doute, aux

yeux dé nos pasteurs

missionnaires

calvinistes

français,

dans le Sud-Africain :

« Nous avions, dit l'un d'eux, salué avec un

la

fpndation d'un pouvoir

anglaise)

au nord de

Sir Walter Çurrie et sa petite

piétinaient dMmpàtiëhçe * ils auraient

intérêt sympathique

nouveau (la souveraineté

l'Orange

armée

aimé en venir aux mains avec (es insolents qui

ne respectaient point

Quandquelques

blique

gleterre,

et f e

barie »

le

drapeau anglais.

plus tard,

la

Répu-

du Transvaal Secoua je joug dé l'An-

mois

elle^ se rendit

coupable d'ingratitude

années à la bar- ,

n .

,

voua pour de longues

(Act.-Fr., p. 815); ,

Même enthousiasme

Frère Minot, dévot de la

anglophile chez le Franc-Maçonnerie

écossaise (la plus internationale

lés Maçonneries, a dit un Frère) : '

de toutes

Lès

Anglais

tiennent véritablement dans

ce conflit

de la civilisation Ils apportent

des mesures de

travaillent ainsi à la bonne

l'humanité et à la paix du monde.

(la guerre du Transvaal) les intérêts

le bienfait

police

dans le Sud-Àfricain et

organisation de

(Rev. Mac.,

id. p. 203.)

(1)

Demandez

plutôt au> Irlandais blancs et

aux Hindous dt couleur ;

6.

A

B£o~ LÉ&

Mais la, paix anglaise, au Transvaal comme

§n Içjajjdg gt dans l'Inde, c'est la

çim^è'rés.

paix

des.

'

' .-.~''"".""'

.

, Traités

àlinsoleijLis -par le e)§rgyman, fran-

çais, les Boers

Minot de démi-sàûvages.

pâr'la lignée

sont

qualifiés

lé. F.\

par

S'ils descendent

mâle dé' « ruraux > hollandais

'

et'de

Huguenots" français, ils descendent

èrè;v., '«'de .femmes carres

et-Surtout des « hÛès dès Malais

âussï/SelqM'ce'Ff

indigènes'-»

^npQijtép pomme esclaves

» (nejf. rngÇ-,

p. |^.)

maçonnique

une Fe'cfte maçonniques!

Il y a, sans ^puj;e,une eiljnpgraph^e .

comme il

y a une

Justice, et

Les

B.gerg, ajoute

le I?.\ Mino.t, n'ont aucune du goût. Ils virent dans' la

Ils se

dés délicatesses

malpropreté'corporelle

et

domestique.

couchent vêtus, restent couverts d'ùri habil-

'

lement; sordide et

.'dés baùgës".V.>(Rev.' jfeç.'p. Ï95).'

crasseux

'i

Les" ''"'"' lits sont,

; Maintenant, Je bpuquçi;

Les jeunes

filles chez les Boers n'ont

pas

l'instinct de Ja coquetterie. Belles ; de forme,

elles spn| cepepcjant sans grâce, car la grjice,

en général,

riage, dans ce pays, ressemble beaucoup au

rapproçhgment

JiléjtiiÈC'"(Rev. Mjaç'. p.''[§(?.j''"

fleurit avec la

sensibilité. Le nia-

la. fe-

naturel d.u mâle et de

Je m'en voudrais de ne pas çappejer,

indignement du ïransvaal,

à.côté

de cette

sauvagerie aux nobles ïemiriès

minations

pables

tinction » qui s'appellent

Lord Kitchèner, Francs-Mâçôns

d'ailleurs,

même Revue Maçonnique ! (N° de mars 1900,

&$:). Après le prjx de distinction décprnô pg.r

ajix FF.;, généraux de.

un Erère.-. français

la douce Albion, voici le satisfecit octroyé

par lès Méthodistes anglais à leurs" acolytes,

les

Afrique,

5e jour du mois dé'septembre » ':""

attribuée

les abo-

réelles dont' se fendent cou-

de dis-

trqp lés soldats de ces « Anglais

Lord

Lord Robérts,

Methûèh, tous

au dire

dé "la

calvinistes français

du Seigneur

du Sud;

1876, le

pasteurs

« en l'an

us

réjouissons

du

.de ce que nous .sa-

, -Nous np

France i

qui

vons que le Sejgneur

église (église

n1j'iv'fréi'ès''''b'ieh-aimé3'"Tés

a soutenu la foi de votre

celle de

missionnaires de

Lessouto), ainsi que

travaillent

en son noni parmi

vous"

Et M. de Mahy donné le "Lessouto à

» (Act. Fr.,p. 817;)

ajoute : « Après avoir

Angleterre, nos mis-

y

sionnaires lui ont donné le Zambêze''» (Id.,

p. 817.) ''Eh' travaillant

ainsi pour l'Angleterre,

TYRANS?

n'est-ce pas contre la France que ces calvi-

nistés français ont travaillé?

Mahy les Boers,

""'

contre

*

M. de

le déclare "'"" "•'"'

: l'agression

.-•• -<--• • :

«

c'est

la.lutte

pour le triomphe du monde

pas l'injtérêj; confession^

sacri'figs Sans hésitation,

qu'ils gênent

et

peu-r

qjii

là. race. C'est ce

Wglo-saxon Ce n'est

çhés à la Bible, sans

mepei, çlu

vent entraver arrive aux mais\ insolents

nel

tique et matériel de la race, si bien que les

meilleurs prptestanjis du monde, les plus atta.-.

ppH^

qui domine, mais l'intérêjt, l'intérêt

sonj;

moment

je règne de

Bp.ers, bibliques incomparables, mal

ej

appris, «qui

ne respec-

tent pas le drapeau arigi'aisV » (Act;.Fr., p. 819.)

En travaillant

ensemble dans les équipes

pas"travailléI contré

h'ôht-iïs'

dreyfusardes^ Ja France, ^'oublions

deux qualités et sont ÀVl&'fpJs'.'m^pjqis'.ei.

hugugnpts, sans qû'pn puisse

fanatisme l'emporte chez eux, du fanatisme

protestant

les Çlergynien

pas qu'il

en est

et les

Frères.;.?

.qui cumulent les

savoir

quel

maçonnique. revanche, c'est

ou du fanatisme l'on sait bien, eh

'

'

Ce

que

queTùn commëTàùtfé,'cès deux fàiïàtismes :.^-><-•<**?.

sont anti-français.

Au xvi 6

siècle, le huguenot

Coligny a

lé Hàvfè, Dieppe et

yehdu àf Angleterre Rouen (1)

De nos jours, les Loges françaises en imj

mense majorité, Bàllière, conseiller

voté l'abandon définitif de

perdues

raine^. Cléricaux dg la Bible et Cléricaux dp la Truelle, vous vous valez 1

nous apprend

l'ex-Erë.r,e

municipal dé Rafis, ont

l'Alsace -^ •s

nos provinces et la Lor- . T--'.:fV. ,":^

en "*"•' 1871 '• :

Louis D^STJ;.

MÏ1RSMS

POPULAIRES

Dans un article précédent

(3), exposant les

par Peuplés, je la

le plan patiemment à rencontre

Ploûtpcràtës

poursuivi

dés

citais,'comme

màin-miseÔpérëe

que par' ces Pl'oùtocratés,

exemple particulier,' sur'

'l'Ins|ruçlvbhpupri-

se sérVâritaès

Voir Hisl. des Princes de la Maison de

le duc

d'Auinale,' t. I, pièces et

Qaest. histor., yph.^g,

Revue des

.

197.

'

"

(1)

Condé, par

ilocum., p. 20;

1.88,5,II, p.

Pairie

Lettre de M. Bàllière aux Annales de la

(2)

v 1,9,6,6 (Voir /j. Bas les

.(3) La ploutocratie n° contre les peuples (A bas

Française, 15 août

'.

"

tyransi'li' 19.)

le.f

Tyrans,

30).

A BAS

L.E3

Francs-Maçons

comme intermédiaires,

comme instruments.

Une nouvelle preuve

plus importante

de ce

que j'avan-

de source sûre. Elle est

qu'elle indique

élite

contre cette

du travail de

ses

çais me parvient

d'autant,

une tentative dirigée

populaire qui*

journalier; heures de

non contente

sacrifie ; une à l'étude.

partie

repos Il s'agit des

Universités populaires.

Il

y^a^ùelqûës, ,àhiiéës,

non

ja^olupart;

.Sçiënçë,,

de

dès

de

hommes,

épris de ,

donner

- jeunes pour

Beautëj d'Â\rt,

voir,,,le peii

société moderne

Peuple l'es cours Hd

temps—que Ils' se^(iis.ai,eiit dernier lipmine

s'éimireiit dé

^ar ûbti-e

au

d'efforts tërités

afin

tant l'Instruçtioii;

pasr soir existent

1'Ëdiîcatiqîï

depiiîs"; long-

intellectuelle.

qû'aûtrëfûis?i ;én ;Grr|ç$;. le

peuble pbuyait âppte-

dans tel b.ù

jiiget,

éxecution

ciër'l'es,

morceau

par

beautés ;çpritëhdèsK

d'éloquence,

pouvait

.

Jui-même., telle pu telle

de la bonne

de

oeiivre lî'àrtj- pouvait;

â là cultiité de seë gouver- celte ë.dli-

fui le bût qu'ils

,.,,,,•.

de la

apprécier àainëméht,,grâce

de son esprit;

nants ., Do.rtner au Peuple

les àcteë

intetléctûeiie^ tel

çatibii

s'è proposèrent.,

ELàveç

lb.bëi entnbusiâsûië

ils stationnèrent à Cette oeuvre

jeunesse; avec baSsibû. beniarcliës, saënficesj Sol-

licitations

Bciërifce ou d'ë l'Art,

rieini Ils réûssireHt r,^auboûtgi

auprès

maîtres

de,

ti'q's

ils h'épargnèrent

.ë^irit-

eh

Àntiqine, ëh

p"ibiïi pë.ujilë,

Pùbulaire dont le'i

furent suivies âssidûnieht

breux auditeurs.

plèifî.

taiiieûouvrier,

ils.crëe%rit Ûnë; Université

régnions quotidiennes

par

,;„- ,

dé nom-

.;

,-

-

Intéressant'

l'att;.

la

bbopératibn des

.

L'oeûyfe était lancée. LeB questions.les

lis divërsek,

pi

sciehcë; la y lé JDratic[ûe; étaient traitées ÎHtôliëctûëilë

étaii

idées portait

chaque

C'est

smr. tYédûcatiqti

vole, la ses fruits:

en bonne

à

t ',, ce moment ctôo" les' fr'arics-

maçorts intervinrent.

; - de régé-

nération populaire, qui pouvait compro- le

suivi par

de toute

Inquiets de ce :. mouvement -.: ***

mettre irrémédiablement

ils se dirent

juifs] nécessité pour

eux de

qui valait

plan pour-

ou, ce

leurs Maîtres, lès PlôÏÏtàerdtës

qu'il

était

l'enrayer,

mieux encorej de le détourner

TYRAN5!'

à leur profit. Et, incontinent, rent à l'oeuvre.

ils se mi ;

Ils ne se

fatiguèrent

pas beaucoup

éh

leurs

frais d'invention

procédéS;.habituels.

et employèrent '.-.'

Un auditeur

assidu des conférences du

faubourg

gnalé depuis longtemps

maçonniques

tale,

Saint-Antoine

nous

avait sir

ces manoeuvres

S'exprimani de façon bru-

il

nous ^disait :,,« Depuis quelque

»,

Un.,,événement^for^uji;,::

cette

yini

Campagne ma-

temps, ça pue le. juif, etr:lé,c,maçon,ija

dedans.

mettre. en ïûniiërë

çonniques

.-,,','"•'' ;

, Fidèles ;a ,l,eur;.,,programme,, extrême-

ment, large., le?^ prgamsateuj^,.de

përatioh

prêtre

dre religieux. Une première conférence

eut, .lieu.

ëû minorité, Ce soir-là;

calme. Mais

seule évocation

comme ils,

don de dé,çhaînèr accèsde

el ûà pas de se prqd uiçe.

Àû risque .de comprômëttrëia

la Go^ôr

dés idées avaient

de'roariâé à,un

étant

de traiter quelques quèstibrisd'br-

L'élérmeht j.udéq-maçpn.

la séance fût très

sait que la »

tout le. monde

disent

)

d'un.,, « çalptin é{égamme.nt,-r-: a le chez les

roaçpps, un Ça .nemart-

frénétfa;ûe.fblle (i).

jOpjbta foi s encore,

Réussite

ils riso-

de, .leur, plan;

iurërit de., faire dû

d'accaparemèhj,

se,représenter, dont il

'<< calëtin^'s'il avait une-de

ié sou-

parqlp. pile seconde

« toupet » de

ces, réceptions venir. Ils sei tinrent

conférence fût annoncée'

pût,rieiî dire.

la

garderait

,

Ii'brâté.ûr ne

de

Le pari et j'arrière-ban

Lpge.-.

quartier assistaienia,}.

rè.Uhiori.Iie «chahut » fui

indescriptible.

« Qn se serait crû. â la titi'ambre,

sait ironiqûeniërit I'aûditëûr dont je par-

lais

lent

cphtreûse sçàhdale., sée .! liy

cbritrë je

me di-

adu-

plus liaût.»: Les org'ânisateursj

ramjînér.le

caimë,

eurent la mâien-

de

pen-

idée ,de; protester

au nom

^de

la liberté

furent,' noûsjiit le Raâicàl'^ reçus

séance fût ievëe

çlë la

et le Conférencier

nuer la.série annoncée;

pellefa^pn.Brefilà

p'rié de ne pas conti-

Depuis;; la maip-niisë

On

à Paris,

.est pres'que

se

cbûifiiètë:

côtés,

nceûyrés

dissimuler;

nb'iis sigiiàlë' en. province,

ma'çqhnës 1. Partout,

de tous

lés' mii-

pbûr

ies frères:-, prennent ce iibu-

:

(1)

Je recommande à ceux de nos lecteurs

des la\n,al,ure articles de çt

vulgarisation

ma-

Je recommande tout

particulière-

qui désireraient ê.tce .édifiés, .sur

l'acuité .de çe,s

fond du Radical, organe de

çonnique.

ment ceux du F.'. Ranc.

accés^.ia.jec^ure

A

BAS

LES

veau

masque Ces derniers de la rue

était adressée demandant

: l'Université

Populaire. une noie émanant

temps,

du

Faubourg-Saint-Anloine,

aux

universitaires, leur adhésion.

cette noie

leur

Symptôme

caractéristique,

par les recommandations

était

appuyée du ministère.

*''"*

La judéo-maçonnerie

de

poursuit

Elle s'attaque

donc

celte

son plan hypocrite.

fois directement

ses fondés n'étaient ment; en flagrant la

au Peuple,

substituant

pouvoir

aux hommes

qui

mus que par l'idée

de dévoue-

prenons

ce n'est reviendrons

encore une

délit

dernière

fois, nous la

de tartuferie, et

nous

pas sur ce sujet.

A. JACQUIN.

COMPTE

RENDU

DU CONVENT

C'est l'automne. 11

pleut partout et parti-

il

duquel l'oreille à

appris relatifs au der-

avons

culièrement

y a des trous. C'est en appliquant

l'un de ces trous,

sur le temple au toit

que nous

'certains détails intéressants nier convent.

On s'y est

disputé ferme

et à propos

à cause

bien des choses,

femmes et des socialistes.

mais surtout

de

des

La G.'. L.\ Symbolique

qu'on généralisât

Ecossaise vou-

drait

mes dans

s'y de l'élément féminin, lia fait voeu de ne pas

Orient

l'admission des fem-

Le Grand-

la Franc-Maçonnerie.

refuse. Le Grand-Orient a horreur

s'exposer à la tentation.

pre-

mières propositions

delà

plus

s'élancèrent à la tribune pour

fulminer contre la femme, contre ses pom-

pes

devenue si aiguë qu'on

rupture entre

Symbolique Si cette rupture

pourra

femme. A propos

ment battu. J'ai toujours

Maçonnerie était une société esssentielle-

ment bourgeoise

reux

pour de s'introduire

que dans le corps.

Aussi, dès les

faites par les circoncis

les

G.-. L.\

Symbolique Ecossaise,

les moines

dévots parmi

prêcheurs du

est

craindre une et la G.-. L.\

définitive, on

la

quasi-

Grand-Orient

et contre

ses oeuvres. La dispute

peut

le Grand-Orient

Ecossaise.

devient

dire une fois de plus : cherchez

du socialisme

on s'est

dit que la Franc-

dange-

et qu'il était aussi

elle de faire du Socialisme

un explosif

TYRANS!

Qui l'emportera

Franc-Maçonnerie

de ceux qui veulent

que la

aille carrément au socia-

lisme ou

tion ? La

11 existe

do ceux qui résistent

à cette évolu-

question est en

au Grand-Orient

suspens.

une commission

générale de

cette commission

ment

les greniers rue Cadet

chures qui devaient toutes les

propagande.

Les membres

plaints

de

se sont

amère-

qu'on

laissât manger par

du

les rats dans

séminaire maçonnique de la

de bro-

dans

une énorme quantité

être

répandues

bourgades

de France.

qui

Il a été fait

le

droit à leurs réclamations. pays desdites brochures

prononcés au Convent més à des centaines

plaires. 11 paraît que certains niques se livrent à des

Les membres

gande

cours tendant

différence

boustifaille.

ont

On inondera

et des discours vont être

impri-

d'exem-

de milliers

conférenciers maçon-

dépenses effrénées.

de

propa-

un

la

et la

de la commission

fait auxdits

conférenciers

à leur faire comprendre

le prêche

qui existe entre

La môme commission a conclu à la néces-

une foule de nouveaux

sité de constituer

groupements sous l'action

mulerait

desquels se dissi-

Alpina

a été

d'un bulletin ma-

celie

l'action maçonnique.

la Loge

Suisse

En outre,

chargée

tional

de préparer en vue d'une

les

un congrès interna-

entente

plus

étroite

du

entre toutes

Francs-Maçonneries

a été décidée,

monde et de la création çonnique international. Une autre création

d'un journal

ment les intérêts

nouvelles

Nous allons donc

chargé de soutenir exclusive-

maçonniques

contre

les

anti-maçon nicmes.

publications

pouvoir enfin discuter.

Pour

finir et comme confidence

sensa-

tionnelle, j'ai recueilli au vol l'annonce

prochain établissement d'une

maçonnique que cela à

communications mouvement serait mais sûrement, seraient proches.

du

république

manquait

D'après les

le

en Espagne.

Il ne

nos pauvres voisins.

que j'ai pu surprendre, préparé silencieusement

et de graves

événements

P. C. A.

Nous prions

nos abonnés

de vouloir

bien nous signaler

g ni recevraient avec plaisir notre journal.

ceux

de leurs

amis

L'Imprimeur-Gérant : JACQUIN, Ui3»rue d'Aboukir, Paris.