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Le Cheval et ses dons

thérapeutiques
Travail Personnel, année 2008-2009, Gymnase de Morges, Sandra Rayroud
Travail Personnel
Sandra Rayroud

Sommaire

Introduction ..................................................................................................3

Présentation du cheval ..................................................................................4

L’hippothérapie .............................................................................................6

La thérapie avec le cheval ............................................................................8

Les différences entre la T.A.C. et l’hippothérapie ......................................10

Conclusion ..................................................................................................11

Annexes ......................................................................................................12
Bibliographie ......................................................................................................13
Sitographie ..........................................................................................................14
P.V décisionnel ...................................................................................................15
Questionnaire à l’intention de Véronique Jeanmonod ........................................16
Prise de contact avec Véronique Jeanmonod ......................................................19
Questionnaire à l’intention d’Isabelle Jendly-Morel ..........................................21
Prise de contact avec Annette André de la Porte afin de rencontrer Isabelle
Jendly-Morel..............................................................................................26
Remerciements ...................................................................................................30

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Table des illustrations

Figure 1. Champ visuel du cheval ...................................................................................5

Figure 2. Séance d’hippothérapie, à la longe.................................................................6

Figure 3. Fin d’une séance de thérapie avec le cheval .....................................................8

Figure 4. Les trois parties principales du corps du cheval................................................9

Figure 5. Relation entre le cheval et le cavalier .............................................................11

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Introduction

Mon choix de sujet pour mon travail personnel ne fut pas évident tout de suite. Ma
passion étant les chevaux et l’équitation je voulais donc que mon sujet traite de cela. Mais
mon travail devait parler dans un premier temps d’un sujet social ou pédagogique. Car
précisons le, mon option est socio-pédagogique. Cela me conduit à essayer, pendant un long
moment, de concilier ces deux aspects en un seul. J’ai eu la solution à mon problème lorsque
je pensai à « l’hippothérapie ».
En choisissant ce sujet, j’arrivais donc à concilier ma passion pour les chevaux ainsi que
l’aspect social de mon option. Ayant déjà quelques connaissances de bases sur les chevaux,
puisque je pratique l’équitation depuis environ huit ans, de plus j’ai obtenu mon brevet de
cavalier il y a de cela cinq ans, j’ai voulu acquérir davantage de connaissance dans ce
domaine et sur ce dont les chevaux sont capables de faire. N’étant donc pas une novice dans
le monde équestre, je découvris, avec surprise, qu’il existait aussi « la thérapie avec le
cheval » et que cela ne revenait pas au même.
La différence entre l’hippothérapie et la « thérapie avec le cheval » n’est pas évidente au
premier coup d’œil. Il me fallut de nombreuses recherches pour comprendre qu’effectivement
cela n’est pas exactement la même chose. Les grands changements résident en premier lieu
dans des formations complètements différentes. Il existe aussi d’autres différences que je vais
expliquer dans la suite de mon travail.
Je vais donc tenter de répondre, le mieux possible, aux questions suivantes. En quoi
est-ce que la « thérapie avec le cheval » ou l’hippothérapie est bénéfique pour la personne ?
Quelle est la différence entre ces deux formes de thérapie ? Laquelle de ces deux formes de
thérapie faut-il choisir ?
Pour réaliser ce travail j’ai tout d’abord été faire des recherches littéraires dans la
bibliothèque du gymnase, dans les bibliothèques de Lausanne ainsi que sur internet. Par la
suite, afin d’avoir l’avis de personnes exerçant ces métiers et ayant plusieurs années
d’expérience, j’ai effectué deux interviews. Ceci me permit d’en savoir un peu plus. J’ai
même eu la chance de pouvoir assister à une séance de « thérapie avec le cheval ». En
assistant à cette séance de travail je compris toute la complexité que représentent ces
différents métiers.
Dans la suite de mon travail vous trouverez une présentation du cheval, vous saurez ce
qu’est la « thérapie avec le cheval », l’hippothérapie ainsi que leurs différences. Et en annexes
vous pourrez lire ma bibliographie, ma sitographie, mon P.V décisionnel avec toutes les
grandes dates importantes. Vous y verrez également les questionnaires de mes deux interviews
ainsi que les emails, envoyés et reçus, dans le but de contacter ces personnes. Pour terminer
mon travail, j’ai fait une page qui contient la liste de toutes les personnes qui m’ont aidée à
réaliser mon projet.

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Présentation du cheval
Le cheval est un animal assez grand, lourd et puissant. Il est imposant et cela peut être
très impressionnant. C’est un animal qui a un instinct grégaire, c’est-à-dire qu’il obéit
fortement à son instinct et qu’il agit quasiment toujours en groupe. C’est donc pour cela que
dans la nature, le cheval, vit et se déplace toujours en groupe. Les étalons passent beaucoup de
temps à se battre, en effet les jeunes étalons essayent de prendre la place du mâle dominant.
C’est donc en se battant que la hiérarchie à l’intérieur du troupeau peu s’établir. Il est donc
important lorsque l’on choisit un cheval pour pratiquer l’hippothérapie, de ne pas prendre un
cheval qui a beaucoup de caractère.
Le problème avec le cheval vient du fait que c’est un animal très craintif. Il faut donc
toujours être attentif lorsque l’on est en contact avec celui-ci, à bien veiller à ne pas l’effrayer.
Dès le moment où le cheval ressent un danger, son instinct le pousse à fuir au triple galop. Il y
a cinq raisons principales qui causent de la peur chez le cheval.

1. Le cheval est un animal qui a peur de l’inconnu. Il aime connaître l’endroit où il


vit ainsi que ses alentours. C’est pourquoi à chaque fois qu’un cheval change de
lieu d’habitation, il faut passer beaucoup de temps avec lui pour lui montrer les
environs.
2. L’inattendu est particulièrement effrayant pour un animal comme le cheval. Ceci
est dû à sa vision très particulière, c’est-à-dire qu’elle ne lui permet pas de voir
juste devant son nez ni derrière lui. Cela a comme conséquence qu’il ne faut
jamais se mettre dans ses angles morts au risque de le surprendre et donc de
l’effrayer.
3. L’agression sensorielle est aussi une des raisons principales de la peur chez les
chevaux. Cela vient du fait que leurs cinq sens sont très développés par rapport à
ceux des humains, ils sont donc beaucoup plus sensibles à ce qui se passe autour
d’eux. Un tout petit bruit pour nous, peut devenir un véritablement hurlement
pour eux. C’est pourquoi on ne peut pas toujours comprendre les peurs des
chevaux.
4. Les éléments naturels peuvent aussi effrayer les chevaux car il suffit d’une
couleur vive ou d’une branche qui bouge pour qu’ils soient terrifiés. Ce qui fait
qu’à chaque fois qu’ils passeraient devant cette branche ou devant cette couleur
ils revivraient la même scène et donc auraient peur alors que rien ne justifie cette
réaction.
5. Les chevaux possèdent une très bonne mémoire et par conséquent si quelque
chose venait à leur faire du mal ils n’oublieraient certainement jamais ce qui
s’est passé. Ils ont donc également peur des objets ayant occasionné une douleur.

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Je vais maintenant m’attarder quelques lignes sur le champ de vision du cheval, car comme
dit précédemment cette capacité est une des causes des peurs du cheval. Le champ de vision
du cheval est très étendu sur les côtés ainsi que vers l’arrière car ses yeux sont positionnés
latéralement. Par contre il ne voit pas très bien ce qui se trouve juste en face de lui et il ne voit
pas non plus derrière lui comme le montre la figure 1. En outre, il est capable de déceler de
tous petits mouvements ainsi que des mouvements rapides, c’est pour cela qu’il est aussi
peureux car quelque chose que l’on ne pourrait pas voir car trop rapide, le cheval, lui, le voit
très bien. Dans la forêt par exemple, il pourrait donc être plus facilement effrayé que dans son
box.

La conséquence de tout cela est qu’il faut toujours faire preuve de beaucoup de
prudence en « thérapie avec le cheval » ainsi qu’en hippothérapie en observant ce qui pourrait
faire peur au cheval, et cela dans le but d’éviter qu’il fasse un mouvement de fuite, ce qui
pourrait être dangereux pour la personne étant en train de suivre une séance de thérapie.

Figure 1. Champ visuel du cheval.1

Les chevaux possèdent plusieurs traits de caractères qui varient, par exemple selon le
temps extérieur, car ils seront plus agités lorsque la température est froide ou lorsqu’il y a
beaucoup de vent. En été, par contre, quand il fait très chaud, ils seront plus calmes. C’est un
animal qui est très proche de l’homme et par conséquent très câlin, il aime que l’on prenne
soin de lui. Le cheval est très curieux, il est donc très attentif au monde qui l’entoure mais il
est facilement distrait. Cela oblige la personne qui est avec lui à toujours observer le monde
extérieur pour essayer de prévoir les réactions du cheval. C’est un animal qui a beaucoup
d’énergie et qui doit par conséquent se dépenser, c’est pour cela que l’on dit qu’il est très
fougueux et joueur. Il est donc important de le sortir tous les jours afin qu’il puisse dépenser
toute son énergie et qu’il soit calme lorsqu’il travaille avec un patient.

1
Schéma tiré du site http://ophtasurf.free.fr

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L’hippothérapie
« En grec, hippos signifie cheval et therapeuein signifie soigner. Hippothérapie au sens
strict du terme signifie soigner par le cheval ou à l’aide du cheval. »2

Figure 2. Séance d’hippothérapie, à la longe.3

Le cheval a fait son apparition en tant qu’instrument thérapeutique il y a de cela une


quarantaine d’années environ.

Les hippothérapeutes sont en réalité des personnes ayant suivi des études de
physiothérapeute qui se sont, par la suite, spécialisées dans le but d’utiliser et de travailler
avec le cheval comme une aide pour leurs patients.

2
DE WOLFF Emanuelle, Equitation pour handicapés, Lavigny, 1979, p.9

3
Photo tirée de l’ouvrage DE WOLFF Emanuelle, Equitation pour handicapés, Lavigny, 1979

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Le choix du cheval pour pratiquer l’hippothérapie se fait sur différents critères. La


plupart de ces critères sont d’ordre soit physique, soit caractériel. Il faut donc faire attention :

• à la taille du cheval. Car plus le cheval sera grand, plus il sera fort et par
conséquent difficile à contrôler. Il y a aussi le fait que plus le cheval sera petit,
plus le risque sera moindre si le patient tombe. En effet, le patient se fera moins
mal si il tombe de 1m50 que de 1m70.

• au caractère du cheval. Un cheval qui veut être trop dominant sera dangereux
pour le patient. Par contre un cheval trop peureux risquerait de partir au galop
trop facilement et ainsi de faire tomber son cavalier.

En résumé, il vaut mieux choisir un cheval qui permette au patient de prendre le moins
de risque possible. En effet, rappelons-le, le but principal est que l’état du patient s’améliore
et non pas qu’il se détériore.

L’hippothérapie est, en aucun cas, plus dangereuse qu’une autre forme de rééducation
car, comme pour les thérapies dites « normales », il est nécessaire d’avoir une recomandation
du médecin traitant. En plus de cela, au début les séances se font à l’intérieur du manège et
sans observateurs. L’exprérience aquise par le patient permet que, plus tard, les séances se
passent en extérieur ou devant des spectateurs, sans que cela ne pose aucun problème. Cette
façon de faire permet encore de réduire les risques pour le patient.

Durant le cours, la personne qui se trouve sur le cheval, donc le patient, n’exerce aucune
action sur celui-ci. Il est, ce qu’on appelle dans le language des hippothérapeutes, passif.
C’est-à-dire que le patient subit uniquement les mouvements que le cheval fait avec son dos
lorsqu’il est en déplacement. La personne ne dirige pas du tout le cheval. Ce dernier est donc
tenu par l’hippothérapeute à la longe ou alors ce dernier marche simplement à côté du cheval
en tenant les rennes. Cela a comme but que le patient puisse uniquement se concentrer
entièrement sur son équilibre.

Cette forme de thérapie est donc principalement utilisée pour les personnes ayant des
difficultés d’ordre physique dans le cadre d’une rééducation, car il faut garder son équilibre
sur la selle placée sur le dos du cheval. Le fait de se laisser aller au rythme des mouvements
du cheval, est quelque chose qui permet à la personne qui se trouve sur le cheval, d’améliorer
son équilibre. Il n’est donc pas possible de dire que l’hippothérapie est une forme
d’équitation, étant donné que le patient n’exerce aucune influence directe sur le cheval.

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La thérapie avec le cheval

Figure 3.. Fin d’une séance de thérapie avec le cheval.4

On situe la naissance de la « thérapie avec le cheval » dans les années 1960. Ce sont
tout d’abord les Suédois et les Norvégiens qui ont adoptés cette forme de thérapie. Quelques
temps après, ce seront les Anglais qui vont adopter cette nouvelle forme de thérapie. Ce sera à
la fin les Français ainsi que nous, les Suisses, qui allons commencer à pratiquer la « thérapie
avec le cheval ».

Les thérapeutes qui pratiquent la « thérapie avec le cheval » ou T.A.C., comme on le


retrouve dans de nombreux livres ou sites internet, ont un diplôme, soit dans le domaine
social, soit le domaine médical ou encore paramédical. La formation pour faire cette
profession se fait sur une durée de trois ans et cela par l’Association Suisse Thérapie Avec le
Cheval (A.S.T.A.C) ainsi que par l’Ecole d’Etudes Sociales et Pédagogiques (E.E.S.P). Afin
de pouvoir effectuer cette formation il faut posséder :

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Photo personnelle
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• un brevet de samaritain, c’est-à-dire une formation visant à donner les bases du


secourisme. Ce brevet est, aujourd’hui, aussi nécessaire pour pouvoir passer son
permis de conduire.
• le brevet de cavalier de la Fédération Suisse des Sports Equestre (F.S.S.E). Il
s’agit d’un examen d’équitation basé sur la pratique comme sur la théorie. Il faut
aussi bien savoir monter en dressage, qu’être capable d’effectuer un parcours de
sauts d’obstacles. La partie théorique concerne le cheval dans son anatomie ainsi
que ses maladies et finalement tout l’équipement du cavalier et du cheval.
• le brevet de randonneur de l’Association Suisse de Randonneurs Equestres
(A.S.R.E)
• ou alors, des équivalents.
La meilleure définition que j’ai trouvée est : « Il s’agit d’une thérapie psychomotrice
utilisant le cheval comme un médiateur vivant de la relation entre le patient et le
thérapeute. »5 Cette définition montre bien que le cheval est utilisé comme une aide pour la
personne étant sur son dos et non pas comme une sorte d’objet, ce qui est le cas dans
l’hippothérapie, mais nous verrons cela plus loin. La « thérapie avec le cheval » est une forme
de thérapie où le cavalier est actif, c’est-à-dire qu’il effectue des actions qui ont donc de
l’influence sur le cheval. Le cavalier est parfois obligé d’effectuer des figures de dressage au
pas.
La « thérapie avec le cheval » est destinée à rééduquer psychologiquement comme je
viens de l’expliquer, mais aussi à rééduquer physiquement quelqu’un. La rééducation
physique se passe grâce au mouvement du cheval, ainsi que grâce au fait que le cavalier est
obligé de se tenir bien droit pour rester en équilibre sur la selle. Le mouvement du cheval
vient du fait qu’il a une arrière-main (Figure 2) et ainsi qu’une avant-main et que lorsque il se
déplace cela provoque un nombre impressionnant de mouvements.

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Association Suisse Thérapie Avec le Cheval, www.therapiecheval.ch
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Figure 4. Les trois parties principales du corps du cheval.6

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Les différences entre la T.A.C. et l’hippothérapie


La grande différence qu’il y a entre ces deux formes de thérapie, c’est-à-dire la
« thérapie avec le cheval » et l’hippothérapie, est le fait que dans l’hippothérapie les
personnes sont tenues à la longe par le thérapeute. Les patients ne conduisent donc pas le
cheval car avec cette forme de thérapie c’est le mouvement que le cheval fait avec son dos qui
a des effets bénéfiques sur le patient. Chaque allure du cheval fait travailler l’équilibre de son
cavalier d’une certaine manière. Tandis que dans la « thérapie avec le cheval » les personnes
doivent intervenir dans la conduite du cheval et cela leur demande beaucoup plus de
concentration. Le fait de devoir diriger soi-même le cheval ne fait pas uniquement travailler
l’équilibre mais aussi les aptitudes cérébrales ainsi que la responsabilité du patient.

« Le thérapeute avec le cheval tient compte de l’individu dans sa globalité, aussi bien
physique que mentale. Il prend en considération les aspects psychologiques, sensoriels et
sociaux du patient. En cela, la thérapie avec le cheval se différencie de l’hippothérapie. » 7 En
hippothérapie, le thérapeute tient compte uniquement des aspects physiques du patient, c’est
donc tout simplement de la rééducation alors que c’est une rééducation physique mais aussi,
et surtout, une rééducation psychologique avec la « thérapie avec le cheval ». Il faut donc que
le thérapeute soit plus à l’écoute du patient et qu’il l’aide du mieux qu’il peut
psychologiquement.

Pour une personne qui a un problème d’ordre physique uniquement il vaut mieux
qu’elle choisisse de pratiquer des séances d’hippothérapie qui font guise de rééducation
physique. Tandis qu’une personne qui a, non seulement des difficultés physiques, mais
également des problèmes psychiques, aura meilleur temps de faire de la « thérapie avec le
cheval » pour avoir :

• en premier lieu, un contact humain avec le thérapeute qui n’est pas présent dans
le seul but de donner sa séance, mais qui est aussi là pour l’écouter et l’aider du
mieux possible.

• Il y a également le rapport avec l’animal qui est bénéfique car le cheval ne juge
personne et cela est important pour un grand nombre de personnes.

Une autre différence entre ces deux formes de thérapie est le fait que la formation qu’il
faut faire pour pratiquer la « thérapie avec le cheval » n’est pas la même que celle à faire pour
devenir hippothérapeute. Car pour devenir « thérapeute avec le cheval » il faut avoir fait des
études sociales, médicales ou encore paramédicales, mais il faut surtout avoir fait beaucoup
d’études sur le cheval. Il faut également savoir pratiquer l’équitation ce qui permet au
thérapeute d’être plus proche du cavalier. Alors que les hippothérapeutes sont en premier lieu
des physiothérapeutes qui se sont, par la suite, spécialisés pour travailler avec des chevaux. Ils
ont donc une connaissance moindre de l’équitation.

7
Association Suisse Thérapie Avec le Cheval, www.therapiecheval.ch
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Conclusion
La « thérapie avec le cheval » et l’hippothérapie sont deux thérapies, qui au premier
coup d’œil, ont l’air d’être passablement les mêmes mais au final, lorsqu’on y regarde d’un
peu plus près, elles possèdent un certain nombre de ressemblances mais aussi un certain
nombre de différences. Tout cela permet de savoir laquelle des deux est la plus adaptée aux
problèmes de la personne et ainsi de pouvoir choisir la thérapie qui est la plus appropriée.

Avant de commencer à pratiquer une de ces deux formes de thérapie, que ce soit la
« thérapie avec le cheval » ou encore l’hippothérapie, il est nécessaire de se renseigner afin de
savoir laquelle des deux est la plus adaptée aux difficultés que la personne rencontre. C’est-à-
dire que si la personne a uniquement besoin de faire de la rééducation suite à un accident par
exemple, quelques séances d’hippothérapie seront amplement suffisantes. Par contre, si une
personne a un problème d’ordre physique et également psychique, elle aura meilleur temps de
faire des séances de « thérapie avec le cheval », car le thérapeute peut lui apporter du soutien,
mais le contact avec le cheval est un lien qui apporte une très grande aide à beaucoup de
personnes.

Finalement, entre la « thérapie avec le cheval » et l’hippothérapie, il n’y a pas une des
deux formes de thérapie qui peut être considérée comme étant la meilleure, mais il suffit
simplement de faire le bon choix en optant pour une thérapie qui est adaptée aux besoins du
patient.

Pour pouvoir pratiquer ces métiers, il s’agit surtout une question de patience et de
passion. En effet, comme je l’ai déjà remarqué en pratiquant l’équitation, soit à l’occasion de
cours ou de balades, chaque cheval a son propre caractère et il arrive que celui-ci ne veuille
pas travailler. Dans ces moments-là il n’y a rien à faire. Par contre, la relation que le cavalier
peut avoir lui est merveilleuse, car l’affection d’un cheval est sans limite.

Figure 5. Relation entre le cheval et le cavalier 8

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