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LE MAGHREB

Le Quotidien de lí…conomie

CROISSANCE …CONOMIQUE DURABLE

ALGER ET SES ENVIRONS IFTAR : 19H59 Ramadhan 2013 IMSEK : 04H00
ALGER ET SES ENVIRONS
IFTAR : 19H59
Ramadhan 2013
IMSEK : 04H00

L' AlgÈrie, en renouant avec la croissance et le dÈveloppement se situe, aujourd'hui, parmi les marchÈs les plus attractifs

des pays du Sud. C'est le fruit d'une action volonta- riste, qui a ÈtÈ difficile et dont les effets ont ÈtÈ douloureux pour de larges segments de la sociÈtÈ. Le fait de passer d'une Èconomie dirigÈe ‡ une Èconomie de marchÈ, ouverte au capital national et au capital Ètranger, a ÈtÈ bien rÈussi, l'essentiel des importations annuelles du pays est rÈalisÈ par des opÈra- teurs privÈs et prËs de 75 % de la croissance Èconomique annuelle hors hydrocarbures provient aussi du secteur privÈ. Le programme quinquennal , dotÈ d'une enveloppe de plus de 280 milliards de dol- lars, conforte, aujourd'hui, cette tendance et, de par l'important programme de rÈalisa- tion d'infrastructures qu'il comporte, chan- gera radicalement le visage de l'AlgÈrie pour en faire un pays moderne, attractif et hautement compÈtitif. Ce programme ambitieux est d'une telle ampleur que les capacitÈs nationales de rÈalisation sont, de toute Èvidence, insuffisantes.

Ammar Zitouni (Lire en Page 3)

VIE EET BBIEN- TRE DES PPOPULATIONS

en Page 3) VIE E E T B B IEN - TRE DES P P OPULATIONS

CONTR‘LE DU COMMERCE

9944 004433 IINNFFRRAACCTTIIOONNSS ¿¿ LLAA RRGGLLEEMMEENNTTAATTIIOONN RREECCEENNSSEESS EENN22001133

(Lire en Page 4)

L'AœD APPROCHE ET LES PRIX SONT D…J¿ INABORDABLES

LLEESS PPEETTIITTEESS BBOOUURRSSEESS GGAALL»»RREENNTT

(Lire en Page 4)

COUPURES D'…LECTRICIT… DANS LA CAPITALE

SSOONNEELLGGAAZZ AASSSSUURREE LLEE RREETTOOUURR ¿¿ LLAA NNOORRMMAALLEE

(Lire en Page 24)

TRAG…DIE ¿ MOSTAGANEM

QUAND UUN EENFANT DDEE NNEEUUFF AANNSS DDEEVVIIEENNTT PPDDOOPPHHIILLEE !!

(Lire en Page 24 )

EDITION N 4374 DU MARDI 30 JUILLET 2013- PRIX : 10 DA - ETRANGER : 0,8 EURO - SITE INTERNET : WWW.LEMAGHREBDZ.COM

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- LE MAGHREB du 30 juillet 2013

T…L…GRAMME

ESPAGNE Le conducteur du train mis en examen, laissÈ en libertÈ L Le conducteur du
ESPAGNE
Le conducteur du train mis en examen,
laissÈ en libertÈ
L Le conducteur du train qui a dÈraillÈ
mercredi ‡ Saint-Jacques de
Compostelle, faisant 79 morts, a ÈtÈ
mis en examen, avant-hier, pour 79 faits d'ho-
micide par imprudence et laissÈ en libertÈ sous
contrÙle judiciaire, a annoncÈ le tribunal rÈgio-
nal de Galice. Francisco JosÈ Garzon Amo, 52
ans, est soupÁonnÈ de ne pas avoir freinÈ ‡
temps, le jour de l'accident, alors qu'il abordait
un virage dangereux o˘ la vitesse est limitÈe ‡
80 kilomËtres heure. Entendu pendant prËs de
deux heures par le juge Luis Alaez au tribunal
de Saint-Jacques, le conducteur a ÈtÈ mis en
examen pour 79 faits d'homicide et une quan-
titÈ de faits ayant entraÓnÈ des lÈsions, tous
commis par imprudence professionnelle, a
annoncÈ le tribunal dans un communiquÈ.
Francisco JosÈ Garzon a en revanche ÈtÈ laissÈ
en libertÈ, le magistrat ayant estimÈ qu'il n'existait pas de risque de fuite ni de destruction de preuves.
Il devra en revanche se prÈsenter toutes les semaines au tribunal, ne pourra pas quitter le territoire
espagnol pendant six mois sans autorisation judiciaire et sa licence de conducteur de train lui a ÈtÈ reti-
rÈe pour la mÍme durÈe, a ajoutÈ le tribunal.
THAœLANDE La mmarine aaux pprises aavec uune mmarÈe nnoire L a marine thaÔlandaise a ÈtÈ
THAœLANDE
La mmarine aaux pprises aavec uune mmarÈe nnoire
L a marine thaÔlandaise a ÈtÈ appelÈe pour
contenir des dizaines de milliers de
barils de pÈtrole rÈpandus dans le golfe
de ThaÔlande ‡ la suite d'une brËche dans un
olÈoduc, ont annoncÈ les autoritÈs, avant-hier.
Quelque 50 000 litres de pÈtrole brut ont ÈtÈ
rel‚chÈs en mer la veille, ‡ environ 20 kilomË-
tres au large des cÙtes de la province de Rayong
(sud), selon l'opÈrateur PTT Global Chemical.
La compagnie, filiale du gÈant public PTT, a
prÈcisÈ que dix navires Ètaient engagÈs dans le
nettoyage et qu'il Ètait confiant dans sa capacitÈ
‡ maÓtriser le sinistre. Les photos aÈriennes pri-
ses montrent que la marÈe noire a ÈtÈ rÈduite, a-
t-elle relevÈ dans un communiquÈ Èvoquant le
chiffre de 20 000 litres dÈj‡ nettoyÈs. Mais des
voix discordantes faisaient Ètat de craintes sur les consÈquences ‡ long terme de la catastrophe. Une
autre filiale de PTT avait ÈtÈ impliquÈe en 2009 dans une Ènorme marine noire devenue la pire surve-
nue en mer dans l'histoire de l'Australie, aprËs un accident d'exploration.

ITALIE

Un autocar chute d'un pont et tue 36 personnesÖ

accident de car survenu, avant-hier soir, prËs d'Avellino,

dans la rÈgion de Naples, a fait 36 morts, selon un premier bilan officiel, a annoncÈ l'agence italienne Ansa.

L'autocar transportait une quarantaine de personnes. Il est tombÈ d'un pont et s'est ÈcrasÈ 30 mËtres plus bas. Les corps sans vie de 36 personnes ont ÈtÈ rÈcupÈrÈs. Il y a onze survivants, tous bles- sÈs, selon un bilan encore provisoire. Les voyageurs rentraient d'un pËlerinage ‡ Pietrelcina, la citÈ natale du Padre Pio, un capu- cin et prÍtre italien canonisÈ en 2002 trËs vÈnÈrÈ dans le sud de l'Italie. Avant l'accident, le car a provoquÈ un carambolage. Plusieurs voitures ont ÈtÈ accidentÈes. Les passagers de ces vÈhi- cules sont lÈgËrement blessÈs, selon la police. Un porte-parole de la police a rÈpÈtÈ que les secours Ètaient "encore en train d'extraire des gens du vÈhicule", sans confirmer de bilan. "Notre prioritÈ est de dÈgager les personnes blessÈes", a-t-il dit, ajoutant que l'auto- route A16 Naples-Bari avait ÈtÈ provisoirement fermÈe ‡ la circu- lation en raison de l'accident.

U n

Ö Deux morts dans la chute d'un petit avion en VÈnÈtie

U n avion

immatri-

ultralÈger

petit avion en VÈnÈtie U n avion immatri- ultralÈger culÈ en Suisse a eu un accident

culÈ en Suisse a eu un accident le week-end dans la rÈgion de TrÈvise, en Italie. AprËs avoir heurtÈ une ligne ‡ haute ten- sion, il a pris feu et est tombÈ au sol. Les deux occupants, un NÈo-ZÈlandais et un Suisse, ont perdu la vie. L'appareil

avait dÈcollÈ de Caorle, prËs de Venise, a indiquÈ l'agence italienne Ansa. Les deux passagers avaient indiquÈ leur intention d'aller survoler les contre- forts de TrÈvise. Leur avion, produit par la sociÈtÈ slovËne Pipistrel, est un monomoteur ‡ aile haute principalement construit en carbone. Il est possible qu'une erreur de pilotage soit ‡ l'origine de cet accident. L'aÈronef volait trop bas et a heurtÈ une ligne ‡ haute tension surplombant le Piave, un fleuve de VÈnÈtie. Le dÈcËs du ressortissant suisse a ÈtÈ confirmÈ en soirÈe par le

DÈpartement fÈdÈral des Affaires ÈtrangËres (DFAE). Le Consulat gÈnÈral de Suisse ‡ Milan est en contact avec les autoritÈs locales.

COR…E DU NORD

Parade militaire pour les 60 ans de l'armistice

CorÈe du Nord a entamÈ ce week-end une vaste parade

militaire en prÈsence de son leader Kim Jong-Un et du vice-prÈsident chinois Li Yuanchao. L'ÈvÈnement marque

le 60e anniversaire de l'armistice avec la CorÈe du Sud. Des mil- liers de militaires ont commencÈ ‡ dÈfiler sur la grande place Kim Il-Sung de Pyongyang, selon les images diffusÈes par la tÈlÈvision d'Etat. Les commÈmorations sont beaucoup plus discrËtes en CorÈe du Sud. Les hommages se sont limitÈs ‡ reconnaÓtre la contribution des soldats Ètrangers ayant combattu sous le drapeau

onusien. Les 60 ans de l'armistice interviennent au moment o˘ les

L a

rÈussi de fusÈe, un nouvel essai nuclÈaire et des menaces rÈpÈtÈes de frappes contre ses ennemis. La guerre de CorÈe a dÈchirÈ la pÈninsule de 1950 ‡ 1953. Le conflit a fait entre deux et quatre millions de morts, selon les sources.

LAC M…GANTIC (CANADA)

Des milliers de personnes ‡ une messe d'hommage aux victimes

P lusieurs milliers de personnes ont assistÈ ‡ une messe com- mÈmorative cÈlÈbrÈe dans l'Èglise Sainte-AgnËs de Lac- MÈgantic, au QuÈbec, en hommage aux victimes de l'acci-

dent de train du 6 juillet, qui a fait 47 morts. PrËs de 1 000 person- nes, dont les familles et proches des victimes, des habitants de la ville, des bÈnÈvoles, des membres des services de secours et des dignitaires, ont pris place dans l'Èglise o˘ des centaines de messa- ges et photos Ètaient disposÈs autour de l'autel. Le reste du public Ètait massÈ ‡ l'extÈrieur de l'Èdifice. L'office s'est tenu en prÈsence du premier ministre du Canada, Stephen Harper, et de la premiËre ministre du QuÈbec, Pauline Marois, qui n'ont pas pris la parole pendant la cÈrÈmonie. C'est la premiËre fois que la communautÈ de Lac-MÈgantic se regroupe en grand groupe depuis la nuit de la tragÈdie, avait soulignÈ la maire de la commune, Colette Roy- Laroche, lors d'un point de presse.

åUVRES D'ART Washington va rendre des milliers de piËces d'antiquitÈ volÈes ‡ l'Irak L es
åUVRES
D'ART
Washington
va
rendre
des
milliers
de piËces
d'antiquitÈ
volÈes
l'Irak
L es Etats-Unis
vont
rendre
‡ l'Irak prËs de 10
000
piËces
d'antiquitÈ,
dont
certaines
avaient
ÈtÈ
dÈrobÈes
du
musÈe
national irakien
la chute
du
rÈgime
de
Saddam
Hussein en
2003. Un
accord
en ce
sens
vient
d'Ítre
conclu.
Ce
texte
prÈvoit
le retour
des diffÈrents objets d'ici
un
an
aprËs que l'UniversitÈ
de
Cornell,
dans
l'Etat
de New York,
les
aura recensÈs et
que ces informa-
tions
auront ÈtÈ transmises
une
banque de
donnÈes
informatique,
a
indiquÈ
Bahaa
al-Mayahi,
conseillÈ
auprËs
du ministËre
de la Culture.
Les
Etats-Unis ont ces derniËres
annÈes
dÈj‡
rendu
plus
de
1
500
piËces
d'antiquitÈ irakiennes,
a-t-il prÈcisÈ.
Celles-ci
comprennent
des
trÈsors archÈologi-
ques babyloniens,
sumÈriens, et akkadiens.
Selon
M. Mayahi, le musÈe
national de
Bagdad a
dÈj‡
rÈcupÈrÈ quelque
4
000 des 15 000
piËces
volÈes. Au total, les
autoritÈs
ont
dÈj‡ retrouvÈ
environ
130
000
piËces
portÈes
disparues
dans
le
pays. Toutefois
le
nombre de piËces
encore manquantes
"per-
mettrait
d'ouvrir une dizaine de
musÈes
travers
le monde", a-t-il
estimÈ.

Pour des raisons de protection des donnÈes et de la personne, le DFAE ne peut donner davantage d'informations.de musÈes ‡ travers le monde", a-t-il estimÈ. deux CorÈes tentent d'apaiser les tensions surgies

deux CorÈes tentent d'apaiser les tensions surgies aprËs un tirle DFAE ne peut donner davantage d'informations. ISS Le cargo Progress M-20M arrimÈ cargo spatial

ISS Le cargo Progress M-20M arrimÈ cargo spatial Progress M- L e 20M, lancÈ dans
ISS
Le
cargo
Progress M-20M
arrimÈ
cargo spatial
Progress
M-
L e
20M, lancÈ
dans
la
nuit
de
samedi
‡ dimanche
depuis le
cosmodrome
de
BaÔkonour,
s'est
arrimÈ,
au
bout
de six
heures de
vol,
‡ la
Station
spatiale
internationale,
a
annoncÈ un
porte-parole
de
l'Agence
fÈdÈrale spatiale
russe
(Roskosmos).
"L'arrimage
s'est
dÈroulÈ
normale-
ment, en rÈgime automatique",
a indi-
quÈ
l'interlocuteur
de
l'agence.
Le
cargo Progress
M-20M
a acheminÈ
2,4 tonnes
de fret,
consistant
en com-
bustible,
oxygËne, matÈriel
pour
des
expÈriences
scientifiques,
mÈdica-
ments,
denrÈes alimentaires,
eau,
livres
et
cadeaux
pour
l'Èquipage.
Actuellement,
l'Èquipage
de
l'ISS
se
compose
de
Russes
Pavel
Vinogradov, Alexandre
Missourkine
et
Fiodor Iourtchikhine,
d'AmÈricains Christopher
Kassidy et
Karen
Nyberg
et
ainsi
que
de
l'Italien
Luca
Parmitano.

NATION

LE MAGHREB du 30 juillet 2013- 3

CROISSANCE …CONOMIQUE DURABLE

Vie et bien-Ítre des populations

L'AlgÈrie, en renouant avec la croissance et le dÈveloppement se situe, aujourd'hui, parmi les marchÈs les plus attractifs des pays du Sud. C'est, le fruit d'une action volontariste qui a ÈtÈ difficile et dont les effets ont ÈtÈ douloureux pour de larges segments de la sociÈtÈ.

L e fait de passer d'une

Èconomie de marchÈ,

ouverte au capital national et au capital Ètranger, a ÈtÈ bien rÈussi, l'essentiel des importations annuelles du pays est rÈalisÈ par des opÈrateurs privÈs et prËs de 75 % de la croissance Èconomi- que annuelle hors hydrocarbures provient du secteur privÈ. Le programme quinquennal , dotÈ d'une enveloppe de plus de 280 milliards de dollars conforte, aujourd'hui, cette ten- dance et, de par l'important pro- gramme de rÈalisation d'infra- structures qu'il comporte, chan-

gera radicalement le visage de l'AlgÈrie pour en faire un pays moderne, attractif et hautement compÈtitif. Ce programme ambi- tieux est d'une telle ampleur que les capacitÈs nationales de rÈali- sation sont, de toute Èvidence, insuffisantes. C'est pourquoi nombre d'entre- prises ÈtrangËres dont les per- formances et le savoir-faire sont notoirement connus ont ÈtÈ invi- tÈes ‡ prendre part ‡ cette úuvre exaltante. Ainsi, le dÈveloppe- ment en AlgÈrie est analysÈ comme un phÈnomËne global et structurel ayant mobilisÈ toutes les potentialitÈs nationales sur des bases adÈquates. Celles-ci utilisÈes ‡ l'Ègard des problËmes de dÈveloppement

Èconomie dirigÈe ‡ une

mais aussi des instruments et des mÈcanismes forgÈs en termes Èconomiques et sociaux, ont ÈtÈ le cadre idoine de ce dÈveloppe- ment vÈritable bouleversant la politique Èconomique actuelle. Dans ce sens, il est pour les dÈci- deurs Èconomiques de viser d'au- tres objectifs : dÈtruire un certain nombre de mythes qui entravent encore la rÈalisation d'un dÈve- loppement authentique ou les mythes qui entraÓnent la mÈfiance des partenaires de l'AlgÈrie ‡ l'Ègard de tout son dÈveloppement. Montrer, d'autre part, que ledit dÈveloppement peut se faire chez soi et avec le propre modËle algÈrien. Le but dans tout cela est d'assurer une croissance Èconomique durable, de rÈsorber le chÙmage et de relever le niveau de vie et de bien-Ítre des populations. Le choix de ce chemin n'est pas le plus simple ni le plus facile. Mais il est ‡ la mesure de l'Èner- gie et de la volontÈ des AlgÈriens. Qui de plus, il est reconnu que cette rÈalitÈ est le prÈlude ‡ d'au- tres conditions qui feront la soli- ditÈ de ce rÈalisme devant per- mettre la poursuite de cette option et de ce choix ambitieux ‡ plus forte raison en vue d'accÈlÈ- rer le sÈcuritÈ Èconomique du pays, car, dans le monde actuel, l'interdÈpendance des Etats et des peuples ne cesse d'Ítre vio- lÈe, tant sur le plan politique que sur le plan Èconomique. Aussi bien ne peut-il y avoir stabilitÈ et prospÈritÈ pour l'AlgÈrie sans stabilitÈ et dÈveloppement Èconomique et que tout le monde collabore et contribue de faÁon rÈaliste dans l'intÈrÍt de la Nation toute entiËre. Aujourd'hui, rendre se dÈveloppement potentiele, n'est possible qu'avec des objectifs et des mesures aidant ‡ dÈblayer graduellement la voie vers le meilleur. Une politique qui devrait s'insÈ- rer au sein d'une voie scientifi- que et rÈaliste adaptÈe au pays, c'est-‡-dire le dÈveloppement des problËmes et leur solution ‡ la mesure de leur importance et de leurs intÈrÍts pour le pays et pour la sociÈtÈ. C'est d'ailleurs l‡ o˘ rÈside le cúur du plan d'ac- tion du gouvernement dans sa stratÈgie de croissance Èconomi- que et qui s'inscrit dans le cadre

de la consolidation et de la rÈus- site des rÈformes engagÈes dans ce domaine et qui tendent ‡ une profonde transformation mais aussi ‡ lever toutes les rigiditÈs de l'Èconomie nationale. Et comme soulignÈ dans une direc- tive prÈcÈdente du prÈsident de la RÈpublique, M. Abdelaziz Bouteflika : " Ces politiques tou- tes mises en úuvre maintenant, concernent l'Èmergence d'un marchÈ financier diversifiÈ et intÈgrÈ, la construction et la consolidation du marchÈ trans- parent du foncier Èconomique, le renforcement de la transparence et du caractËre concurrentiel du marchÈ. La crÈation et le dÈve- loppement de ces marchÈs sont Ètroitement liÈs ‡ la mise en úuvre des initiatives prises en ce qui concerne la modernisation et la rÈhabilitation des rouages administratifs de l'Etat et du sys- tËme judiciaire. Cette mise en úuvre doit Ítre accompagnÈe du dÈveloppement significatif des ressources humaines et du dÈve- loppement des infrastructures nationales inscrites dans le pro- gramme quinquennal ". C'est dans cette optique Ècono- mique, de croissance et de dÈve- loppement que le Premier ministre, M. Abdelmalek Sellal, multiplie les sÈries de rencontres et de dialogues ‡ tous les niveaux en vue d'une participa- tion active ‡ l'Ètude nationale des problËmes Èconomiques et sociaux et surtout ‡ gagner une contribution de tous en rapport avec les besoins du pays et des moyens dont il dispose, c'est-‡- dire la recherche commune d'une solution conforme ‡ l'intÈrÍt du dÈveloppement et de l'Èconomie nationale. Et, compte tenu du caractËre compliquÈ de cette question dÈcoulant de la diver- sitÈ des conditions d'exploitation de l'Èconomie nationale, le Gouvernement ,par la voix de M. Sellal, tient ‡ ce que l'on procËde ‡ une Ètude et ‡ une analyse minutieuse pour chacun des sec- teurs Èconomiques, dans le cadre d'une concertation Ètroite entre les partenaires sociaux et Ècono- miques. Une question qui pour- rait Ítre inscrite parmi l'ordre du jour de la prochaine tripartite, apprend-on de source fiable en rapport avec la gestion

de ce dossier. Ammar Zitouni

SALON INTERNATIONAL DE LA R…CUP…RATION D'…NERGIE EN ITALIE

Les PME algÈriennes invitÈes ‡ y participer

E n vue de tenir ‡ Rimini

Salon

International de la RÈcupÈration d'Energie, du MatÈriel et du DÈveloppement Durable. L'Agence Nationale de DÈveloppement de l'Investissement (ANDI) a lancÈ, hier, un appel aux entreprises algÈriennes dÈsireuses de parti- ciper sous forme de rencontres. Ces entreprises participeront ‡ l'ÈvËnement qui se tiendra sous forme de rencontre d'affaires B to B. A cet effet, ces sociÈtÈs sont cordialement invitÈes par les organisateurs ‡ entreprendre

en Italie, la 17Ëme Èdi-

tion

du

les dÈmarches nÈcessaires pour une Èventuelle inscription avant le 05 septembre 2013, a fait savoir l'agence sur son site web. Par ailleurs, il faut noter que le salon est considÈrÈ comme une des plus importantes plateformes mÈditerranÈennes dans le domaine de la valorisation et du recyclage des dÈchets ainsi que pour l'industrie du futur "green economy". Sur un autre sillage, l'agence a affirmÈ que les entreprises pou- vant postuler ‡ une participation au salon doivent activer dans les secteurs de la chimie pharma- ceutique, transformation des

mÈtaux, pÈtrole et gaz, traite- ment des eaux, de l'air et des dÈchets, ainsi que dans le recy- clage de matiËres plastique, caoutchouc, papier, carton et bois. Les expositions de cette Èdition porteront essentiellement sur les secteurs du recyclage et la valo- risation des dÈchets, le traite- ment des eaux usÈes industriel- les et domestiques, l'industrie chimique et la biomasse, l'assai- nissement des sites, sols et sÈdi- ments contaminÈs et le traite- ment de la pollution de l'air. Lamia B.

et le traite- ment de la pollution de l'air. Lamia B. LA CCONJONCTURE de Nabil Benbachir
LA CCONJONCTURE de Nabil Benbachir L'analyse des risques R evenons sur un thËme sorti des
LA CCONJONCTURE
de Nabil Benbachir
L'analyse des risques
R evenons sur un thËme sorti des dÈbats, alors qu'en
Èconomie de marchÈ, dans un environnement de
concurrence ou de crise (parfois les deux en mÍme
temps), l'Èvaluation des risques devrait Ítre un facteur prÈ-
pondÈrant dont il faudrait tenir compte dans le choix de la
dÈcision.
Un nouveau mÈtier, celui de l'analyse des risques, tarde ‡
entrer en AlgÈrie alors que l'Èconomie de marchÈ et mÍme
l'activitÈ politique partisane dans le contexte de la concur-
rence entre partis politiques devrait Ítre demandeurs.
Dans l'ancien systËme politique ou l'ancien systËme Ècono-
mique, avec un marchÈ protÈgÈ et des prix administrÈs, il
n'y avait pas pratiquement la nÈcessitÈ d'introduire le cal-
cul des risques puisqu'on travaillait dans un systËme d'ab-
sence d'incertitudes. Tout Ètait rentable, tout projet agrÈÈ ne
pouvait souffrir de concurrence tellement l'Etat lui-mÍme
veillait ‡ n'accorder des autorisations d'investir que dans
des domaines dit non saturÈs. A ce jour d'ailleurs, cette
habitude a perdurÈ, ou plutÙt est reconduite, notamment
par exemple dans le secteur privÈ des transports. L'ANSEJ
avait dÈcidÈ de ne plus accorder des autorisations d'inves-
tir dans le secteur privÈ des transports public pour la raison,
dit-on, que les banques auraient reÁu des instructions, dËs
1989, de ne plus accorder des crÈdits ‡ ceux qui veulent
investir dans ce secteur. On voit que dans ce secteur du
transport, il n'y a plus de raison ‡ investir dans le calcul des
risques.
Mais, cela serait-il nÈcessaire d'introduire le risque dans
l'Èvaluation des projets en phase de recherche des finance-
ments ? Dans le marchÈ des bourses en vue de l'achat des
actions, la question n'est pas d'actualitÈ, car il n'y a pas de
marchÈ des actions. Les entreprises publiques ont leur
capital dÈtenu par l'Etat, c'est-‡-dire ses reprÈsentants que
sont les groupements dits autrefois les SGP, les fonds des
services, les holdings, ect.
Le calcul des risques devrait intÈresser les entreprises
publiques et privÈes. Mais, les entreprises publiques ne
veulent investir dans de nouveaux produits ou dans des
projets d'expansion, ou alors acheter des actions d'autres
entreprises publiques, o˘ s'imposerait alors d'Èvaluer les
risques qui se prÈsentent inÈvitablement. Les entreprises
publiques, pour la plupart, sont en attente de leur privatisa-
tion totale ou partielle comme nouvelle forme d'investisse-
ment ou de partenariat. Seule pratiquement Sonatrach a les
moyens de son ambition, sur le territoire national et surtout
‡ l'Ètranger en proposant d'acheter des parts d'actions des
entreprises ÈtrangËres qui úuvrent dans le domaine de
l'Ènergie, ‡ savoir le gaz et le pÈtrole. Certainement que
Sonatrach possËde elle-mÍme les moyens d'Èvaluer les ris-
ques dans sa conquÍte du capital d'autres entreprises.
Quant aux entreprises du secteur privÈ, leurs propriÈtaires
ne parlent pas de risques en terme de nÈcessitÈ d'investir
dans l'Èvaluation des risques, Leurs problËmes sont connus
et le FCE, c'est-‡-dire le Forum des chefs d'Entreprise a
ÈnoncÈ trois contraintes ‡ lever , ‡ savoir, le foncier et l'ac-
cËs au financement, c'est-‡-dire le crÈdit.
Et pourtant, tant qu'elles n'ouvrent pas leur capital pour
continuer ‡ demeurer des entreprises familiales, tant qu'el-
les ne fusionnent pas pour augmenter leur taille , mettre en
commun leurs moyens et leur complÈmentaritÈ, le risque
est toujours certain que ces PME soient balayÈes par les
entreprises ÈtrangËres, ou multinationales trËs compÈtitives
en termes de prix et de qualitÈ. N. B.

4

- LE MAGHREB du 30 juillet 2013

NATION

CONTR‘LE DU COMMERCE

94 043 infractions ‡ la rÈglementation recensÈes en 2013

LALUTTE contre toute forme de spÈcula- tion et toute forme d'infraction ‡ la rÈgle- mentation commerciale est une opÈration rÈguliËrement menÈe par les services de contrÙle du ministËre du Commerce. Ainsi, le ministre du Commerce, M. Mustapha Benbada, a dÈclarÈ dans une confÈrence de presse lors de la prÈsentation du bilan 2013 que "94 043 infractions aux rËgles relatives ‡ la conformitÈ des produits mis ‡ la consommation, ‡ la loyautÈ et ‡ la transpa- rence des pratiques commerciales, ont ÈtÈ constatÈes au premier semestre 2013 par les services de contrÙle, une hausse de 11,8% par rapport ‡ la mÍme pÈriode de l'annÈe prÈcÈdente'' Ces opÈrations sont effectuÈes par les brigades de contrÙle du ministËre du Commerce, qui ont exÈcutÈ plus d'un demi- million d'interventions. Ainsi les brigades de contrÙle ont effectuÈ 532 667 interven- tions qui ont permis de mettre au jour un

chiffre d'affaires illicite global de 27,76 mil- liards de DA. Ces interventions de contrÙle se sont soldÈes par la saisie de marchandi- ses pour diverses infractions pour une valeur de 945,85 millions de DA (+298,2%) et la fermeture de 5 333 locaux commerciaux (+16%). Selon le ministre, 45% des infractions relevÈes lors du contrÙle de la conformitÈ sur le marchÈ, soit 12 518 infractions concernent le dÈfaut d'hygiËne, 12% pour tromperie et 10% pour non respect d'obligation d'Ètiquetage du produit. Quant au nombre des infra- ctions relevÈes par les services de contrÙle du ministËre concernant le dÈfaut de publi- citÈ des prix et tarifs (16.704), il a augmentÈ de 25,48% durant le premier semestre 2013 comparativement ‡ la mÍme pÈriode de

2012. D'autre part "80% des infractions

relevÈes au cours de contrÙle de la confor- mitÈ aux frontiËres concerne le dÈfaut d'Èti- quetage", a soulignÈ M. Benbada. Concernant les dÈlits relatifs ‡ l'exercice d'une activitÈ commerciale sans local (9 006 , ils ont enregistrÈ une hausse de 13,73%, l'opposition au contrÙle (8.092) a progressÈ de 12,34%, alors que le nombre d'infractions liÈes au dÈfaut de facturation et ‡ la pratique de prix illicites ont augmentÈ, respectivement, de 5,7 % et 1,4%. Par ail- leurs, les services de contrÙle avaient Ègale- ment refusÈ l'admission sur le territoire national de 59 197 tonnes (+66,4%) de pro- duits importÈs reconnus non conformes d'une valeur globale de 4,87 milliards de DA (+6,3%). "Cette quantitÈ bloquÈe aux frontiËres (59.197 tonnes) reprÈsente prËs de 4.000 conteneurs", a fait remarquer M. Benbada. Le nombre de dÈterminations (analyses) effectuÈes sur place ‡ l'aide de nouveaux instruments de mesure mobiles (valisette) a connu une "hausse sensible" de 43 % (19.072) durant la mÍme pÈriode. L'utilisation de cet instrument de mesure (valisette), introduit en 2009, a ÈtÈ renfor- cÈe, a conclu le ministre du Commerce M. Mustapha Benbada, notamment avec l'acqui- sition de 175 nouvelles valisettes. Aussi, il a rappelÈ que "le nombre global des inscrits au fichier national des fraudeurs sur demande du ministËre a atteint en 2013 les 7 010 opÈra- teurs", a dÈclarÈ le ministre au cours d'une confÈrence de presse consacrÈe ‡ la prÈsenta- tion du bilan de l'activitÈ du contrÙle Ècono- mique et de la rÈpression des fraudes du 1er semestre 2013. En 2012, le nombre global des inscrits au fichier national des fraudeurs avait atteint les 10 895.Dans le cadre de la lutte contre la fraude, un fichier national des frau- deurs, recensant les auteurs d'infractions gra- ves aux lÈgislations et rÈglementations fisca- les, douaniËres, bancaires, financiËres, com- merciales, ainsi que le dÈfaut de dÈpÙt lÈgal des comptes sociaux, a ÈtÈ instituÈ en vertu de la loi de finances complÈmentaire (LFC) 2009. Ce fichier, mis au point par le ministËre du Commerce en coordination avec les servi- ces du ministËre des Finances, est devenu un mÈcanisme pour la rÈpression de la fraude dans le domaine du commerce extÈrieur, sa mise au point et son organisation. Les opÈra- teurs nationaux auteurs d'infractions graves portÈs sur ce fichier ne peuvent pas bÈnÈfi- cier des nombreux avantages qu'accorde l'Etat aux opÈrateurs Èconomiques. S. B.

D…VELOPPEMENT …CONOMIQUE ET SOCIAL

Se prÈmunir contre les flammes incendiaires de la mondialisation

L' investissement pro-

domaines industriel

et agricole comme le dÈvelop- pement technologique et le progrËs technique se posent aujourd'hui ‡ l'AlgÈrie comme des impÈratifs dialectiquement liÈs dans un mÍme processus :

la restructuration de l'ensemble du dÈveloppement Èconomique du pays. Le ton est donnÈ, par cette prise de dÈcision et de position du Gouvernement qui en fait, entre bien dans un tel cadre et acquiert, de ce fait une rÈelle portÈe Èconomique. Elle situe tout ‡ la fois la dÈcision, la pratique et le discours politique qui tend ‡ approfondir la logi- que interne du dÈveloppement durable et soutenu, de l'assimi- ler dans sa signification fron- tale et d'en faire un tremplin d'une relance plus vaste et plus panachÈe sur les plans Ècono- mique et social. Plaidoyer bril- lant et rÈflexion passionnÈe pour le succËs de ce processus, car, le moment est prÈcisÈment venu de reprendre tous les acquis et de revaloriser les res- sources naturelles du pays afin de formuler une nouvelle stra-

ductif dans les

tÈgie capable de combattre le mythe dÈsastreux des retards et du sous-dÈveloppement. C'est dire ‡ quel niveau d'exigence accrue se situe actuellement l'amÈlioration de l'investisse- ment Èconomique, industriel et agricole et ses capacitÈs pro- ductives. Une amÈlioration qui doit constamment adapter et enrichir sa plateforme de rÈus- site pour mieux assurer la pÈrennitÈ du progrËs social et Èconomique. En vÈritÈ, la notion de progrËs en AlgÈrie a connu durant ces derniËres annÈes une dynamique nou- velle nÈe d'un besoin irrÈpressi- ble de changement et d'ouver- ture. Aujourd'hui, le pays se trouve ‡ un tournant important de son dÈveloppement, et la collecti- vitÈ nationale n'Èchappe pas ‡ ses rÈpercussions positives mais aussi place cette stratÈgie de relance et de dÈveloppement sur tous les fronts et tous les secteurs dans un cadre Ècono- mique global qui repose sur une vision nouvelle du devenir de l'Èconomie nationale et de la sociÈtÈ. Un cadre Ègalement fondÈ sur la soliditÈ d'entre-

prise, la rationalisation Ècono- mique et le renforcement du systËme de solidaritÈ sociale. Ce sont l‡ des lignes de conduite, de relance et un modËle prÈsentÈ comme pro- cessus et action moderniste. Tout ce qui est entrepris dans ce domaine par le Gouvernement autorise ‡ louer tous ces efforts qui visent ‡ une rÈflexion neuve sur l'ensemble de l'Èconomie nationale et la recherche de nouvelles forces menant ‡ la prospÈritÈ. L'ambition ici est sociopolitique, mais quand on met en lumiËre la nÈcessitÈ d'articuler l'Èconomie nationale sur la sociÈtÈ dans son ensemble, on ne peut penser qu'aux explo- sions et aux transformations profondes que connaÓtra le pays. De toute faÁon, le redres- sement de l'Èconomie est une t‚che ardue. Il importe pour le Gouvernement de prendre des mesures d'urgence pour rÈsoudre un certain nombre de problËmes dont souffre cette Èconomie et surtout de rendre plus agrÈable les procÈdures d'investissement. Un investissement bien s˚r gÈnÈ- rant plus d'emplois et accordant ses prioritÈs ‡ l'amÈlioration de

la qualitÈ de vie de toute la nation mais aussi d'Ítre le pour- voyeur de la rapiditÈ de la croissance Èconomique du pays. La paix, la stabilitÈ et la cohÈsion sociale sont, aujourd'hui, le ciment essentiel de cette croissance Èconomique et constituent avec le rÈtablisse- ment des grands Èquilibres macroÈconomiques, le socle sur lequel se consolide la dÈmocratie et le dÈveloppe- ment Èconomique et social. Ces deux lignes qui se suivent et se concrÈtisent en parallËle sont en harmonie avec les rÈalitÈs, les valeurs efficaces inhÈren- tes au prÈsent de la sociÈtÈ algÈrienne basÈes sur la jus- tice sociale, le progrËs Ècono- mique et social. Une sociÈtÈ interpellÈe aujourd'hui ‡ se prÈmunir contre les " flammes "incendiaires de la mondialisa- tion mais aussi contre les alÈas d'une conjoncture difficile sur les plans rÈgional et internatio- nal avec le retour de l'impÈria- lisme et du colonialisme sous un nouvel habit mais aussi d'un terrorisme de plus en plus

croissant. Ammar Zitouni

L'AœD APPROCHE ET LES PRIX SONT D…J¿ INABORDABLES

Les petites bourses galËrent

E n cette deuxiËme

les AlgÈriens commen-

cent les prÈparatifs de l'AÔd El- Fitr. En effet, certains pensent que c'est encore tÙt, mais une virÈe au niveau des boutiques de prÍt-‡-porter pour enfants, va certainement leur changer les idÈes. L'engouement des mÈnagËres en cette pÈriode est sans prÈcÈdent. Certaines ont mÍme fait leurs achats avant le dÈbut de ce mois sacrÈ. Toutefois, acheter les vÍte- ments de l'AÔd dËs ‡ prÈsent ne signifie pas que les mÈna- gËres vont faire des Ècono- mies. En effet, cette pÈriode est synonyme de bonnes affai- res pour les commerÁants. Leur chiffre d'affaires est, ainsi, revu ‡ la hausse gr‚ce aux ventes prÈcoces. Les algÈ- riens parlent dÈj‡ de dÈpenses.

semaine du Ramadhan,

Les magasins sont pleins. Les enfants ne sont pas les seuls qui sont g‚tÈs. En effet, tradi- tion oblige, chacun doit mettre un nouveau habit le jour de l'AÔd. En dÈpit qu'il reste quel- ques jours avant l'AÔd, les tenues vestimentaires propo- sÈes sont chËres. Afin d'habil- ler un enfant de trois ans, un parent devra dÈbourser la coquette somme de 10 000 ‡ 12 000 DA pour un produit de qualitÈ, entre chaussures, pan- talon et un polo en coton. La moyenne des dÈpenses se situe entre 6 000 et 8 000 DA. Dans le but d'Èviter la saignÈe des portefeuilles, certaines mÈna- gËres ont optÈ pour des achats ‡ l'avance, mais cela n'est tou- jours pas suffisant. Il y a, notamment, les dÈpenses des g‚teaux. Il faut noter que les clients se bousculent dÈj‡, cer-

tains s'arrachent les articles pour enfants. Dans un magasin ‡ Kouba, une simple jupe pour fillette de 4 ‡ 12 ans est propo- sÈe, selon la qualitÈ et la pro- venance, entre 1 500 et 5 000 DA. Et comme une jupe ne se porte pas seule, il faut compter une facture supplÈmentaire de 1 200 ‡ 2 500 DA pour un petit haut. Sans compter les chaus- sures ou des sandales plus qu'indispensables, qui sont proposÈes entre 1 500 et 2 500 DA pour les moins chËres. CÙtÈ des ensembles, que ce soit pour les filles ou pour les garÁons, les prix sont aussi ÈlevÈs et peuvent atteindre dans certains cas les 6 000 DA, chaussures non comprises bien s˚r ! Avec 10 000 DA en poche, certaines femmes espË- rent habiller deux enfants. HÈlas, cette t‚che nÈcessite un

miracle. En effet, la plupart de ces femmes sont confrontÈes ‡ la dÈception. Dans les mar- chÈs populaires, les prix sont plus en moins abordables. Toutefois, les petites bourses ne peuvent se les permettre. En effet, il níy a pas une trËs grande diffÈrence, surtout la qualitÈ reste ‡ dÈsirer. Le fameux rituel se reproduit, alors tout en gardant l'úil sur leur progÈniture, les mËres de famille t‚tent les tissus, les soupËsent, comparent les modËles, les couleurs avant de faire leur choix. En somme, si les prix se maintiennent encore ‡ ce niveau, les enfants auront de beaux vÍtements pour l'AÔd. Pourquoi pas ? Ne sommes- nous pas au mois de Ramadhan, mois de la misÈri-

corde ? Lamia Boufassa

COMMUNIQU…

Les SoirÈes Ramadhanesques By Mobilis

U ne belle ambiance

au Hilton, avec une

programmation artistique adaptÈe ‡ tous les go˚ts. Mobilis sponsor officiel des soirÈes " Fi Qaadet l'hbabe au Salon Tassili", " Well Sound by Mobilis au Chapiteau " et " Les SoirÈes d'Ardis by Mobilis ", vous donne rendez vous chaque soir. Un riche programme aux gen- res variÈs, sont proposÈs aux publics, animÈs par des tÍtes d'affiches nationales et inter- nationales aux talents avÈrÈs,

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mÍlant tous les go˚ts : musi- que, chant et humour, pour profiter d'un moment de dÈtente et de divertissement. Les sites abritent aussi un espace commercial, proposant aux visiteurs les diffÈrents produits, offres et services de Mobilis. Par le biais de cet espace familial, Mobilis confirme son engagement ‡ Ítre toujours proche de ses clients, tout en restant l'entre- prise citoyenne par excel- lence, ‡ longueur d'annÈe et plus particuliËrement durant le mois de Ramadhan.

prise citoyenne par excel- lence, ‡ longueur d'annÈe et plus particuliËrement durant le mois de Ramadhan.

6- LE MAGHREB du 30 juillet 2013

R…GIONS

HASSI-MESSAOUD

Lancement des travaux de rÈalisation de la Nouvelle ville

Les travaux de rÈalisation de la ville nouvelle de Hassi- Messaoud, pouvant accueillir 80 000 habitants, ont ÈtÈ lancÈs, hier, pour crÈer ‡ terme un ensemble urbain qui alliera fonctionnalitÈ, modernitÈ et respect de l'environnement.

LA FUTURE ville, fonction- nelle ‡ l'horizon 2020 et localisÈe dans la zone de Oued El-Mara‚, ‡ Èquidistance d'environ 80 km entre l'actuel Hassi-Messaoud et les villes de Touggourt et de Ouargla, s'articule sur un pÈrimË- tre d'urbanisation de 2 044 ha, un pÈrimËtre d'extension future de l'urbanisme de 1 161 ha, une zone verte existante de 313 ha et une zone d'activitÈ logistique (ZAL) de 965 ha. La premiËre phase du projet, qui concerne l'amÈnagement du site et la viabilisation, a ÈtÈ confiÈe ‡ un groupement d'entreprises publiques composÈ principale- ment des entreprises du groupe Cosider, de l'ENGCB et de Kahrif, a indiquÈ ‡ l'APS le direc- teur gÈnÈral de l'entreprise publi- que de la ville nouvelle de Hassi- Messaoud (EVNH), M. Mourad Zeriati. Le projet est lancÈ aprËs finalisa- tion, en novembre dernier, du schÈma d'amÈnagement de la ville nouvelle et son approbation,

d'amÈnagement de la ville nouvelle et son approbation, le 27 juin dernier, par la commis- sion

le 27 juin dernier, par la commis- sion interministÈrielle prÈsidÈe par le reprÈsentant du ministËre de l'AmÈnagement du territoire, de l'Environnement et de la Ville, a prÈcisÈ M. Zeriati. D'aprËs son Ètude d'amÈnage- ment, la ville nouvelle de Hassi- Messaoud sera structurÈe en qua- tre grands quartiers d'environ 20 000 habitants chacun, avec des structures d'accompagnement administratives, commerciales et socioculturelles, gravitant autour d'un noyau central (centre-ville) regroupant la grande mosquÈe, la grande esplanade, des activitÈs d'affaires, un grand parc avec structures de loisirs, de commer- ces et de tourisme, ainsi que les principales institutions publiques. Elle est protÈgÈe, en plus des parcs et espaces verts de proxi- mitÈ, d'une imposante bande verte devant la protÈger des vents chauds du Sud et des tempÍtes de sable cycliques. La ville nouvelle est prolongÈe sur son flanc sud

d'une zone d'activitÈ logistique (ZAL), installÈe, par souci de fonctionnalitÈ, ‡ proximitÈ de la RN-3 et du tracÈ de la voie ferrÈe Touggourt-Hassi Messaoud, dont les travaux de rÈalisation ont ÈtÈ lancÈs en novembre dernier. La zone rÈsidentielle y occupera 35% de la superficie globale avec une densitÈ de 40 ‡ 45 logements ‡ l'hectare, la zone commerciale 5%, la zone d'Èquipements 10%, le rÈseau routier 30% et les espa- ces verts et parcs 20%, selon les Ètudes qui ont ÈtÈ confiÈes ‡ un groupement solidaire algÈro-sud- corÈen. Le programme de logements de la ville nouvelle qui est projetÈ pour un nombre de 18 400 mÈna- ges, avec une densitÈ nette de 210 habitants/ha, comportera 8.400 logements collectifs, 5 000 unitÈs semi-collectives et 5 000 autres logements individuels, selon l'Ètude d'amÈnagement. Les concepteurs du projet ont voulu donner ‡ la nouvelle "ville-

Oasis" un aspect tout ‡ la fois fonctionnel, moderne, respec- tueux de l'environnement, Èco- nome en Ènergie puisque dÈve- loppant diffÈrentes formes d'Èner- gies renouvelables, mais aussi inspirÈ du cachet architectural des rÈgions du Sud, avec, ‡ titre d'exemple, le recours au patio central dans la conception des constructions d'habitions. Dans sa globalitÈ (Ètude et rÈali- sation), le processus de rÈalisa- tion du projet s'Ètale de janvier 2012 ‡ dÈcembre 2020, avait fait savoir le directeur gÈnÈral de l'EVNH, lors de la prÈsentation du schÈma d'amÈnagement fina- lisÈ du projet. La rÈalisation des travaux de ter- rassement et les VRD des quar- tiers prioritaires de la ville nou- velle et des secteurs prioritaires de la ZAL devra s'Ètendre ‡ dÈcembre 2016, tandis que la pÈriode de janvier 2014 ‡ dÈcem- bre 2019 sera consacrÈe au dÈroulement des Ètudes et la rÈa- lisation des Èquipements publics (APC, daÔra, Ècoles, tribunal, hÙpital, mosquÈes et autres), selon le mÍme responsable. L'Ètude d'amÈnagement de la ville nouvelle de Hassi- Messaoud a ÈtÈ confiÈe ‡ un groupement algÈro-corÈen, englobant trois bureaux corÈens (Dongmyeong Engineering consultant and architectures, Saman Corporation et Korea land and Housing Corporation) et le bureau algÈrien BEREP. Saada L.

T…BESSA

La seconde trÈmie permet aux automobilistes de mieux ''respirer''

LA SECONDE trÈmie urbaine du chef-lieu de la wilaya de TÈbessa, ouverte ‡ la circulation au dÈbut du week-end dernier, permet aux automobilistes de ''mieux respirer'' en les dÈbarrassant d'un vÈritable goulot d'Ètran- glement, a-t-on constatÈ, dimanche. D'un co˚t de plus 500 millions de dinars, cet

ouvrage contribue en effet ‡ fluidifier la circulation au niveau d'un point stratÈgique de la ville, desservant notam- ment la wilaya voisine de Souk Ahras via la route nationale (RN) n 16. Il est Ègalement prÈvu le lance- ment en chantier de deux autres trÈmies ‡ TÈbessa, afin de dÈsengorger le trafic rou-

tier dans une ville en pleine expansion, a-t-on fait savoir ‡ la direction des travaux publics. Par ailleurs, la mÍme source a indiquÈ que l'Ètude technique d'un projet de jonction de la wilaya de TÈbessa avec la future auto- route des Hauts plateaux donnera prochainement lieu ‡ un appel d'offres national et

international. Au plan de l'entretien du rÈseau routier, la wilaya de TÈbessa s'est renforcÈe d'une douzaine de maisons cantonniËres pour prendre en charge le maintien en bon Ètat de l'ensemble des routes, qu'elles soient natio- nales, de wilaya ou commu- nales, a encore indiquÈ la mÍme source. A.Dj.

TIZI-OUZOU

CrÈation d'un Ètablissement pour la gestion des dÈchets urbains

LA COMMUNE de Tizi- Ouzou sera dotÈe avant fin 2013 d'un Ètablissement public ‡ caractËre industriel et commercial (EPIC) pour la gestion de la collecte des dÈchets mÈnagers dans le chef-lieu de wilaya, a indiquÈ un responsable ‡ l'APC. Selon le vice-prÈsident chargÈ de l'environnement, de l'hygiËne et de la santÈ publique ‡ l'APC, M. Idir Nekkache, l'arrÍtÈ de crÈa-

tion de l'EPIC a ÈtÈ signÈ par le wali de Tizi-Ouzou le 16 avril dernier. "Les dÈmarches sont actuel- lement au stade de la crÈation administrative de cette entitÈ qui sera fonctionnelle d'ici ‡ la fin de l'annÈe 2013?, a-t-il dÈtaillÈ. Cet Ètablissement qui aura une autonomie financiËre garantira une meilleure "rÈtribution" des travailleurs, ce qui permettra de prendre

en charge la demande d'aug- mentation des salaires, for- mulÈe par les travailleurs de la voirie communale et qui ne peut Ítre satisfaite dans le cadre de la Fonction publi- que, a-t-il expliquÈ. M. Nekkache a assurÈ Ègale- ment qu'une rÈorganisation aura lieu pour une meilleure gestion de la collecte des dÈchets urbains, et pourra procÈder ‡ des recrutements pour renforcer les moyens

humains impliquÈs dans le ramassage des ordures, a-t-il ajoutÈ. Le mÍme responsable a signalÈ que la commune de Tizi-Ouzou produit quoti- diennement un volume glo- bal de 120 tonnes de dÈchets mÈnagers. "Une quantitÈ qui n'est pas totalement collectÈe, faute de moyens humains et matÈ- riels", a-t-il signalÈ. Akli M.

MOSTAGANEM Lancement prochain des travaux de rÈalisation de 2 000 logements location/vente

LES TRAVAUX de rÈalisation de 2 000 logements sur un total de 3 000 loge- ments location/vente seront lancÈs en septembre prochain dans la wilaya de Mostaganem, selon l'Agence d'amÈlio- ration et de dÈveloppement du logement (AADL). Ce programme porte sur 1 000 loge- ments ‡ Hachm dans la commune de Sayada, et un autre lot ‡ Hassi MamËche. Une sociÈtÈ chinoise a ÈtÈ retenue pour concrÈtiser ce projet dans un dÈlai de 24 mois, selon la mÍme source. Des chantiers ont ÈtÈ installÈs derniËre- ment au niveau des sites qui abriteront ce programme d'habitat de type F3 et F4. Pour rappel, l'AADL a pris en charge la rÈalisation de 500 logements location/vente ‡ Mostaganem durant l'annÈe 2002.

T.H.

CONSTANTINE Sept nouveaux marchÈs de proximitÈ ‡ El Khroub

PAS MOINS de sept nouveaux marchÈs de proximitÈ sont projetÈs dans la com- mune d'El Khroub (Constantine) et ses agglomÈrations, a indiquÈ dimanche le prÈsident de l'AssemblÈe populaire communale (APC) local. Le Pr Abdelhamid Aberkane a prÈcisÈ que l'un de ces marchÈs destinÈs ‡ favo- riser une meilleure distribution pour stabiliser les prix, "sera inaugurÈ dans le courant de cette semaine". Il s'agira, selon la mÍme source, du mar- chÈ de proximitÈ des 1 200 logements conÁu pour abriter 32 Ètals. En parallËle ‡ cet espace, trois autres marchÈs de mÍme type sont en cours de rÈalisation et seront rÈceptionnÈs cet ÈtÈ aux quar- tiers des 1 600 logements, des 900 loge- ments et ‡ la citÈ El Manar, a-t-il indi- quÈ. Les trois espaces commerciaux projetÈs dans les agglomÈrations urbai- nes de Salah Derradji, ‡ El Meridj et ‡ Guettar LaÔch qui relËvent de la com- mune d'El Khroub, seront rÈalisÈs dans les six mois ‡ venir, a affirmÈ le respon- sable. Une fois rÈceptionnÈs, ces mar- chÈs offriront prËs de 250 Ètals, "ce qui contribuera aux efforts fournis pour l'absorption du chÙmage et amÈliorer le cadre de vie du citoyen", a ajoutÈ le Pr Aberkane.

Racha R.

EL TARF 1 600 litres de mazout de contrebande saisis

MILLE SIX cents litres de mazout des- tinÈs ‡ la contrebande dont 1 000 litres rÈcupÈrÈs par les ÈlÈments de la Gendarmerie nationale d'El Ayoun et 600 autres par les services des douanes de Bouhadjar, ont ÈtÈ saisis, samedi, selon ces services. La premiËre quantitÈ (1 000 litres) de carburant a ÈtÈ dÈcou- verte ‡ bord de deux vÈhicules conduits par des contrebandiers, lors d'un barrage de routine dans la commune frontaliËre d'El Ayoun, tandis que la seconde mar- chandise prohibÈe Ètait transportÈe ‡ dos de baudets dans la rÈgion frontaliËre de Bouhadjar. Selon la mÍme source, outre ce produit de contrebande, il a ÈtÈ Ègalement procÈdÈ ‡ la saisie des deux vÈhicules et des baudets ayant servi au transport des bidons de mazout. Poursuivis pour trafic de carburants, les deux contrebandiers ont ÈtÈ placÈs sous mandat de dÈpÙt, a-t-on ajoutÈ de mÍme source.

H.S.

AGRICULTURE

LE MAGHREB du 30 juillet 2013 -7

MARCH… MONDIAL DES PRODUITS ALIMENTAIRES

Le sucre rebondit, le cafÈ recule

Les prix du sucre ont rebondi aprËs avoir atteint la semaine prÈcÈdente de nouveaux plus bas en trois ans tandis que le cafÈ reculait et que le cacao Èvoluait de faÁon erratique.

CACAO Les prix du cacao ont ÈvoluÈ de faÁon irrÈguliËre cette semaine, les fËves brunes cotÈes ‡ New York atteignant un plus haut en plus de deux mois jeudi avant de terminer en baisse. "Le cacao a ÈvoluÈ de faÁon erratique alors que le marchÈ continuait d'absorber les statis- tiques sur les volumes de cacao concassÈ donnÈs la semaine derniËre et que la mÈtÈo peut affecter la rÈcolte potentielle en Afrique de l'Ouest", ont rÈsumÈ les analystes de la revue spÈcialisÈe The Public Ledger. Le bond de 12% des volumes de cacao concassÈ aux …tats- Unis au cours du deuxiËme tri- mestre - qui sont utilisÈs par l'industrie comme baromËtre de la demande - a poussÈ jeudi le cacao cotÈ ‡ New-York ‡ un maximum depuis le 8 mai, ‡ 2.381 dollars la tonne. Mais le temps sec en CÙte d'Ivoire, le premier exportateur mondial de fËve de cacao, a de son cÙtÈ fait pression sur les prix. "Il y a eu quelques averses cette semaine en CÙte d'Ivoire, mais le pays aura besoin de plus de pluie" pour limiter les risques pour la rÈcolte, a estimÈ Jack Scoville de Price Future Group. Sur le Liffe de Londres, la tonne de cacao pour livraison en septembre valait 1592 livres sterling vendredi, contre 1619 livres sterling le vendredi prÈ- cÈdent. Sur le NYBoT-ICE amÈricain, le contrat pour livraison en

septembre valait 2352 dollars, contre 2368 dollars sept jours plus tÙt.

CAF… Les cours du cafÈ ont reculÈ ‡ mesure que les craintes que le temps froid n'affecte les planta- tions de cafÈ au BrÈsil s'estom- paient. "Selon l'institut mÈtÈoro- logique brÈsilien Somar, la vague de froid dans le sud du BrÈsil n'a pas causÈ de dom- mage majeur aux plantations de cafÈ les plus au sud", ont rap- portÈ les analystes de Commerzbank. Les craintes que les cafÈiers ne soient endomma- gÈs par le froid avaient poussÈ les cours du cafÈ ‡ leur plus haut depuis deux mois la semaine derniËre. Du coup, le marchÈ "s'est une fois de plus focalisÈ sur la perspective d'une rÈcolte record pour une annÈe creuse au BrÈsil - le premier producteur mondial - ce qui devrait peser encore plus sur les prix", a-t-on signalÈ chez Commerzbank. Le BrÈsil, ‡ l'origine de 50% de l'offre mondiale de graines de cafÈ, attend cette saison une trËs importante rÈcolte de 48,6 mil- lions de sacs de 60 kilos, ‡ peine moins que la saison derniËre (50,8 millions), qui Ètait pour- tant une annÈe faste du cycle biennal de culture cafÈiËre. Sur le Liffe de Londres, la tonne de robusta pour livraison en sep- tembre valait 1935 dollars ven- dredi, contre 1991 dollars le vendredi prÈcÈdent. Sur le NYBoT-ICE ‡ New York, la livre d'arabica pour livraison en septembre valait 123,75 cents, contre 129,15 cents sept jours auparavant.

SUCRE Les prix du sucre se sont rÈta- blis, rebondissant aprËs les nouveaux plus bas en trois ans atteints la semaine prÈcÈdente. Les cours du sucre ont ÈtÈ notamment soutenus par une plus grande affectation de canne ‡ sucre ‡ la production d'Èthanol que de sucre alimen- taire lors de la premiËre quin- zaine de juillet dans la rÈgion brÈsilienne du Centre-sud, o˘ est concentrÈ l'essentiel des cultures sucriËres du pays. Selon la fÈdÈration profession- nelle Unica, seulement 45,43% de la canne ‡ sucre rÈcoltÈe au cours des deux premiËres semaines de juillet a ÈtÈ utilisÈe pour produire du sucre, contre 50,24% lors de la mÍme pÈriode de la saison prÈcÈ- dente. Les prix du sucre ont Ègale- ment ÈtÈ soutenus par des craintes que le froid n'abÓme les cultures, ont indiquÈ Kona Haque et Chris Gadd, analystes chez Macquarie. Sur le Liffe de Londres, la tonne de sucre blanc pour livraison en octobre valait 480,80 dollars vendredi, contre 465,30 dollars le vendredi prÈ- cÈdent. Sur le NYBoT-ICE amÈricain, la livre de sucre brut pour livraison en octobre valait 16,42 cents, contre 16,28 cents sept jours auparavant.

MAœS, BL… ET SOJA EN RECUL Les conditions mÈtÈorologi- ques sont actuellement trËs favorables aux cultures de maÔs, de blÈ et de soja et la perspective de rÈcoltes abon-

dantes a largement participÈ ‡ la baisse des cours ‡ Chicago. Alors qu'‡ la mÍme Èpoque l'an dernier, les agriculteurs scru- taient le ciel dans l'espoir de voir arriver quelques gouttes de pluies, "les conditions sont ‡ prÈsent idÈales dans la grande plaine cÈrÈaliËre du centre des Etats-Unis", a remarquÈ Jason Roose de US Commodities. "La tendance au rafraichisse- ment dans les dix prochains jours devrait Ítre particuliËre- ment bÈnÈfique" pour le maÔs, a relevÈ Dewey Strickler de Ag Watch Market Advisors. "La grande partie de la rÈcolte devrait alors avoir ÈtÈ pollini- sÈe, ce qui renforce la perspec- tive d'une moisson record cette annÈe", a-t-il expliquÈ. Si la qualitÈ des rÈcoltes s'est lÈgËrement dÈtÈriorÈe la semaine derniËre en raison d'une mini vague de chaleur, "on reste au-dessus de la moyenne des cinq derniËres annÈes", a ajoutÈ M. Strickler. Cette mÈtÈo est aussi favorable ‡ la culture du soja, pesant sur son prix. Le cours de l'olÈagi- neux est d'autant plus sous pression que les exportations de soja produit aux Etats-Unis ont ÈtÈ "dÈcevantes", notam- ment en raison du ralentisse- ment des commandes chinoi- ses, selon M. Strickler. Sur le marchÈ du blÈ en revan- che, "le marchÈ bruit de rumeurs sur la mÈdiocritÈ de la rÈcolte en Chine" qui pourrait pousser PÈkin ‡ accroÓtre sa demande, a ajoutÈ l'analyste. Toutefois cette nouvelle posi- tive pour les prix est contreba- lancÈe par "la concurrence en

provenance de la rÈgion de la mer Noire", qui "reste solide", a-t-il notÈ. Les acteurs du mar- chÈ agricole ont aussi ÈtÈ sensi- bles cette semaine ‡ la forte baisse des prix au comptant, en particulier pour le maÔs et le soja, selon M. Roose. "Les rÈserves de la saison der- niËre sont toujours particuliËre- ment basses mais les premiËres moissons de maÔs se profilent dans les Etats du Sud du pays et les producteurs se dÈbarrassent de leur stocks" avant de remplir ‡ nouveau leurs entrepÙts, a-t-il expliquÈ. Toutefois, a ajoutÈ M. Roose, la baisse des cours observÈe ces derniers jours sur l'ensemble des marchÈs agrico- les pourraient pousser certains investisseurs ‡ en profiter pour acheter ‡ bon prix et faire ainsi rebondir les cours dans les pro- chaines sÈances. Le boisseau de maÔs (environ 25 kg) de rÈfÈrence pour livraison en dÈcembre, Èvoluait vendredi ‡ la mi-sÈance ‡ 4,7725 dollars contre 5,0075 dollars vendredi dernier, ‡ son plus bas niveau depuis octobre 2010. Le bois- seau de blÈ pour septembre, qui fait rÈfÈrence pour le blÈ, s'Èchangeait ‡ 6,4975 dollars contre 6,6450 dollars la semaine derniËre. Le boisseau de soja, pour livraison en novembre, le contrat le plus regardÈ par les courtiers pour la prochaine campagne, s'Ètablis- sait ‡ 12,2225 dollars contre 12,7400 dollars. SynthËse SaÔd I

KHENCHELA

20 000 palmiers-dattiers traitÈs contre le Boufaroua

20 000 palmiers-dattiers traitÈs contre le Boufaroua UNE CAMPAGNE de traitement de 20 000 palmiers-dattiers

UNE CAMPAGNE de traitement de 20 000 palmiers-dattiers productifs vient d'Ítre lancÈe dans la rÈgion saharienne du sud de la wilaya de Khenchela par la direc- tion des services agricoles, a-t-on appris samedi auprËs de cette structure. Cette opÈration de lutte contre cet acarien et menÈe avec l'Institut rÈgional de protection des vÈgÈtaux de Batna, selon la mÍme source qui a affirmÈ avoir

mis ‡ la disposition des agricul- teurs les quantitÈs nÈcessaires de pesticides. Les palmeraies de Khenchela qui produisent en moyenne 50 000 quintaux de dat- tes par an sont concentrÈes autour des localitÈs de Khirane, d'Ouldja, de Siar et le long d'Oued Arab jusqu'aux limites administratives de la wilaya de Biskra. Leur superficie a cr˚ de 700 hectares ‡ la faveur du programme d'exten-

sion. Les responsables de la Chambre de l'agriculture ont sou- lignÈ ‡ ce propos "l'importance des rencontres de vulgarisation au profit des arboriculteurs de la wilaya sur les techniques d'utilisa- tion des mesures prophylactiques et de lutte chimique contre les divers ravageurs et parasites" du palmier-dattier (Olygonychus afrasiaticus) qui est menÈe conjointement. Ahmed K.

PRODUITS ALIMENTAIRES CONGEL…S

800 tonnes commerciali- sÈes ‡ travers le pays

PLUS DE 800 tonnes de produits alimentaires congelÈs,

532 tonnes de viande, 277 tonnes de poissons et 50 ton-

nes de lÈgumes, ont ÈtÈ commercialisÈes ‡ travers le pays

par l'unitÈ ''Inalca'' de stockage et de congÈlation des pro- duits alimentaires de Corso (BoumerdËs), depuis le dÈbut du Ramadhan. ''Ce volume de produits congelÈs commercialisÈs durant cette pÈriode a connu une forte hausse, comparativement

‡ celui rÈalisÈ durant le mÍme intervalle de temps de l'annÈe derniËre, o˘ la quantitÈ vendue n'avait pas

dÈpassÈ les 500 tonnes'', a indiquÈ le directeur de l'unitÈ. Cette unitÈ prÈvoit, selon son responsable, de commer- cialiser, d'ici la fin du Ramadan, une autre quantitÈ de

800 tonnes de ces mÍmes produits, rappelant que celle-

ci avait vendu durant le 1er semestre de l'annÈe en cours

1 200 tonnes de viandes rouges, 800 tonnes de poissons

et

125 tonnes de lÈgumes congelÈs. Selon les prÈvisions,

le

mÍme volume devrait Ítre commercialisÈ durant le

second semestre de l'annÈe en cours. Ces produits ali- mentaires d'importation sont stockÈs dans une chambre froide de 30 000 m3.

Afin de rÈpondre ‡ la forte demande sur ses produits en

ce mois de Ramadan, l'Inalca a procÈdÈ ‡ l'ouverture, ‡

son niveau, d'un point de vente au dÈtail. L'Inalca est une sociÈtÈ mixte algÈro-italienne qui a rachetÈ les dÈpÙts frigorifiques du Sahel, son ancienne

appellation, aprËs l'ouverture de son capital social et sa restructuration en 2008. Cet opÈrateur Èconomique compte Èlargir sa gamme de prestations par l'ouverture, prochainement, d'une ligne

de

production de hamburgers prÍts ‡ emporter, en plus de

sa

dotation d'un service d'apprÍtement des viandes ‡ la

commercialisation. Khodja N.

CULTURE

LE MAGHREB du 30 juillet 2013-9

TIZI-OUZOU

Massa Bouchafa fait vibrer ses fans

La diva de la chanson kabyle, Massa Bouchafa, a fait vibrer ses nombreux fans prÈsents ‡ son spectacle, alliant admirablement chant et danse, qu'elle a animÈ, samedi soir ‡ la salle des spectacles de la maison de la culture de Tizi-Ouzou, ‡ la faveur d'un programme spÈcial Ramadan.

EN RENOUANT avec son public, l'enfant prodige de Ain El Hammam s'est dÈpen- sÈe ‡ fond pour lui procurer des moments de joie, en crÈant une ambiance Èlectri- que comme elle seule sait le faire, mÍlant en parfaite symbiose interprÈtation et expression corporelle. La femme au bracelet artisanal (Axalxal) fit son apparition sur scËne vers 23 heures , habillÈe d'une robe kabyle blanche, brodÈe de motifs berbËres et la taille ceinte d'une fouta aux couleurs chatoyantes , signe d'une invite ‡ la danse, cet art o˘ elle excelle encore ‡ 49 ans, pour crÈer l'ambiance de fÍte , en rÈussissant ‡ crÈer une parfaite complicitÈ avec le public, composÈ majoritaire- ment de jeunes, qui n'ont pas tardÈ ‡ entrer en danse, char- mÈs qu'ils Ètaient par le sou-

entrer en danse, char- mÈs qu'ils Ètaient par le sou- rire lÈgendaire de l'artiste et, surtout

rire lÈgendaire de l'artiste et, surtout , par ses mouvements de hanche exÈcutÈs avec finesse sur le rythme saccadÈ de la derbouka. Comme ‡ la fÍte, elle entama son specta-

pas de danse saccadÈs. Passant allÈgrement d'un registre ‡ un autre, la chan- teuse enclencha avec son tube fÈtiche ''Lzayer'', un vÈritable hymne ‡ la patrie, ‡

''que la fÍte commence'' , ''Tiftiline'' (faites la

lumiËre), sont, entre autres, d'autres airs puisÈs de son rÈpertoire interprÈtÈs avec brio par Massa Bouchafa qui

cle

par

la

travers lequel elle exprime

a, cependant, mis le paquet

chanson''Thighrathine''(youy

son attachement indÈlÈbile ‡

sur

les chansons sentimenta-

ous), un air de son rÈpertoire

sa culture et son authenti-

les

pour contenter le public

trËs prisÈ pour son rythme dans l'animation des rÈjouis- sances familiales. Soucieuse de la communion avec le

citÈ, quÍte perpÈtuelle chez l'artiste, qui s'est exprimÈe dans ''Asselah N'tmurth'' ( ‘ saints protecteurs du pays)

constituÈ majoritairement de jeunes qui, acquis ‡ la cause, ne se sont pas fait prier pour danser jusqu'‡ l'Èpuisement,

public, elle demandait l'avis de l'auditoire ‡ chaque fois avant d'entonner une nou- velle chanson :

sur les amertumes de l'exil. ''Inas A Tsnedmadh''( tu le regretteras tÙt ou tard) , une complainte pourfendant le

tant l'appel de la ''sirËne'' de la scËne Ètait tout simple- ment irrÈsistible. Comme ‡ l'accoutumÈe, ce spectacle

''Cela vous a plu ? '', lanÁait-

mensonge et l'hypocrisie

fut

filmÈ de bout en bout ‡

elle en tendant le micro ‡ la salle. La rÈponse se fait par une reprise en chúur des refrains, et par un envahisse- ment de la scËne de danse, sous l'úil complice de l'ar- tiste, qui redoublait de la voix pour porter l'ambiance ‡ son paroxysme, tout en agitant frÈnÈtiquement le micro, et en exÈcutant des

dans les sentiments , s'adres- sant aux jeunes filles naÔves qui se laissent facilement sÈduire par des h‚bleurs, pour les prÈvenir des consÈ- quences d'une confiance mal placÈe finissant toujours par une sÈparation et son lot de remords. ''Ur Dachligh'' 'les commÈrages , ''Ath Zman'' (les temps bÈnis) ''Anafrah''

l'aide d'une camÈra vidÈo par M'hand Bouchafa, Èpoux de la chanteuse, qui lui a com- posÈ de nombreux textes et musiques. En lever de rideau de ce spectacle, l'assistance a eu droit ‡ un cocktail de chansons de feu Sami Djazairi, interprÈtÈes par l'artiste Rachid Hamouche. Akli M.

ALGER

Le cha‚bi revient dans les rues de la Casbah

UN R…CITAL de musique

entre deux immeubles, les

de la Casbah en faisant appel

nes

des trois quartiers se sont

cha‚bi a ÈtÈ animÈ samedi soir par deux jeunes chanteurs amateurs, Idriss Tere‚ et Sid Ahmed Ismaili, dans un dÈcor et une ambiance de fÍte tradi- tionnelle algÈroise au coeur

jeunes du quartier de Soustara ont montÈ une petite scËne, disposÈ des chaises et dÈcorÈ l'estrade comme lors d'une fÍte de mariage avec le tradi- tionnel ''ali'' (orchestre) avec

‡ de grands noms du cha‚bi, les bÈnÈvoles ont prÈfÈrÈ pro- fiter de cette opÈration pour faire connaÓtre de jeunes talents dont certains habitent la Medina. Sur place, une

occupÈs de la sonorisation, de l'Èclairage de servir thÈ et g‚teaux aux invitÈs et aussi de garder la cinquantaine d'en- fants du quartier conviÈs ‡ cette soirÈe. Dans le cadre de

du quartier de Soustara ‡ Alger. OrganisÈe dans le cadre de l'opÈration ''Sauvons la Casbah d'Alger'' menÈe depuis le dÈbut du mois de Ramadhan par l'association ''Les amis de la Casbah'', cette

des ÈlÈments de dÈcoration et de la vaisselle provenant du domicile de chacun. DËs les premiËres notes de touchia de Sid Ahmed Ismaili, un jeune passionnÈ de Bologhine, des youyous retentirent des fenÍ-

ambiance d'engagement et d'entraide se faisait sentir parmi les jeunes qui ont ''dÈpoussiÈrÈ et ressorti dans les rues l'esprit communau- taire de la Casbah'', a estimÈ un septuagÈnaire du quartier,

cette opÈration, l'association a lancÈ au dÈbut du mois de Ramadhan une vaste campa- gne de nettoiement de la vieille mÈdina qui mobilise encore aujourd'hui une cen- taine de jeunes rÈpartis dans

soirÈe a ÈtÈ complËtement

tres des deux immeubles plon-

en entendant un jeune bÈnÈ-

dix

quartiers de la Casbah et

mise en place par les jeunes

geant la petite placette, dÈbar-

vole dire qu'il avait ''sorti

qui

ont ÈvacuÈ ‡ ce jour ''prËs

de trois quartiers de la Casbah qui participent ‡ l'opÈration de nettoiement lancÈe par l'asso- ciation. Sur une petite placette

rassÈe des dÈtritus, dans une ambiance festive. MÍme si l'association avait souhaitÈ aider les jeunes des quartiers

toute la vaisselle de chez lui pour la soirÈe''. HabillÈs de gilets portant le slogan de l'opÈration sur le dos, les jeu-

de 200 camions de dÈtritus et de gravats'', selon des respon- sables de l'association. Rania C.

ANNABA "Cocktail" tunisien en clÙture du festival national de la musique citadine

UN COCKTAIL de sonoritÈs tuni- siennes a ÈtÈ proposÈ aux familles annabies, nombreuses ‡ se rendre au thÈ‚tre rÈgional Azzedine-Medjoubi

qui accueillait la soirÈe de clÙture du 8Ëme festival culturel national de la musique et du chant citadins, ouvert le

18 juillet dernier.

Les artistes Nadia Khaliss et Nihad

Salem ont interprÈtÈ avec talent "Gharou menni", "Samra ya samra", "Oual nadhra", "Tahta el yasmina fi ellil" et autres chansonnettes puisÈes du riche rÈpertoire des regrettÈs Ali

Riahi et HÈdi Jouini.Toute l'assistance semblait autant ravie par la prestation

tout en virtuositÈ des deux artistes que

par la maestria de l'orchestre El Massi, composÈ exclusivement d'instrumen- tistes femmes.

La chanteuse algÈrienne Beihdja

Rahal a animÈ vendredi soir la seconde partie du spectacle, interprÈ- tant des morceaux d'une Nouba El

Gharib au cours d'une prestation tout en ÈlÈgance que les spectateurs quali- fieront de "magnifique".

Dix troupes de musique andalouse et

18 chanteurs et chanteuses de haouzi,

de malouf, de cha‚bi et de kabyle ont animÈ cette 8Ëme Èdition du festival national de la musique et du chant citadins. Cette Èdition Ètait co-organi- sÈe par le commissariat du festival et la direction du palais des arts et de la culture Mohamed-Boudiaf d'Annaba. Amine O.

CONCOURS "TADJ EL QORAAN" La troisiËme soirÈe marquÈe par une ambiance religieuse

LA TROISI»ME soirÈe des Èlimina- toires du concours de rÈcitation du Coran "Tadj el Qoraan" a ÈtÈ marquÈe, dans la nuit de vendredi ‡ samedi au

Palais des expositions ‡ Alger, par une ambiance religieuse entre les candi-

dats pour arriver en finale prÈvue le

27e jour du mois de Ramadhan. La troisiËme soirÈe a ÈtÈ marquÈe par la prÈsence du ministre des Affaires religieuses et des Waqfs, M. Bouabdallah Ghlamallah, l'Èmi- nent cheikh libyen Aaoued Djebril El Aouamel, des cadres de la chaÓne TV Coran, ainsi que d'Èminents chouyoukh et nombre d'invitÈs. Le candidat Mohamed Bouchoucha de la wilaya de Laghouat et la candidate Merriem Tbikh de la wilaya de Jijel

ont obtenu la premiËre place lors de

cette troisiËme soirÈe du concours organisÈ par la chaÓne TV Coran et le

ministËre des Affaires religieuses et des Waqfs. Trois candidats des deux sexes ont ÈtÈ ÈliminÈs du concours diffusÈ en direct sur la chaÓne TV Coran et la troisiËme chaÓne nationale "A3". Des dizaines de candidats des deux sexes des 48 wilayas du pays avaient participÈ aux concours de qualifica-

tion sanctionnÈs par la qualification de

12 candidats (hommes) et 12 candida-

tes qui s'affrontent durant les quatre semaines du mois de Ramadhan pour briguer les trois premiËres places du classement pour les deux sexes.

Les qualifications avaient dÈbutÈ le 4

juillet et se poursuivront jusqu'au 5 ao˚t qui coÔncide avec le 27e jour du Ramadhan et Leilet El Qadr. B.S.

ENTREPRISES

LE MAGHREB du 30 juillet 2013-11

BOEING

BÈnÈfice meilleur que prÈvu et prÈvisions relevÈes malgrÈ le 787

Le groupe d'aÈronautique et dÈfense Boeing a annoncÈ cette semaine un bÈnÈfice net en hausse de 13%, meilleur que prÈvu, et a relevÈ ses prÈvisions annuelles malgrÈ les dÈboires rÈpÈtÈs de son dernier-nÈ, le long-courrier 787.

LE B…N…FICE net est res- sorti ‡ 1,1 milliard de dollars, soit 1,67 dollar hors ÈlÈments exceptionnels alors que les analystes tablaient sur 1,58 dollar seulement. Le chiffre d'affaires a pro- gressÈ de 9% ‡ 21,8 milliards de dollars, dopÈ par les livrai- sons de 737 et de 787 et lui aussi supÈrieur aux prÈvisions des analystes. "Notre solide performance du premier semestre et nos perspectives positives nous ont permis de relever nos prÈvisions de rÈsul- tat et de ventes" pour l'annÈe, a commentÈ le P-DG Jim McNerney. Les prÈvisions de bÈnÈfice par action pour l'ensemble de l'an- nÈe ont ÈtÈ augmentÈes dans une fourchette comprise entre 6,2 et 6,4 dollars contre 6,1 ‡ 6,3 dollars. Les analystes espË- rent mieux (6,51 dollars en moyenne). L'avionneur amÈricain a Ègale- ment revu ‡ la hausse ses prÈ- visions de chiffre d'affaires pour l'ensemble de l'annÈe et attend dÈsormais 83 ‡ 86 mil- liards de dollars, gr‚ce ‡ des recettes plus importantes que prÈvu en dÈfense et aÈrospa- tiale. La division d'aviation civile a enregistrÈ un bÈnÈfice opÈra- tionnel en hausse de 20% ‡ 1,45 milliard de dollars et de

tionnel en hausse de 20% ‡ 1,45 milliard de dollars et de ventes en hausse de

ventes en hausse de 15% ‡ 13,6 milliards. Le groupe de Chicago montre avec ces rÈsul- tats que les dÈboires rÈpÈtÈs du 787, dit "Dreamliner", n'ont pas affectÈ sa rentabilitÈ. L'avion avait ÈtÈ interdit de vol entre janvier et avril en raison de problËmes de batteries et il a ÈtÈ frappÈ par de nouveaux incidents ces deux derniËres semaines, notamment un incendie ‡ l'aÈroport londonien d'Heathrow dans un appareil garÈ et vide d'Ethiopian Airlines. Les livraisons de cet avion, qui avaient ÈtÈ suspen- dues pendant l'interdiction de vol, ont repris ‡ un rythme accÈlÈrÈ au deuxiËme trimestre ce qui a permis au groupe de toucher des paiements. Le groupe compte toujours augmenter sa production de 787, un programme qui est d'ores et dÈj‡ rentable, ont affirmÈ les dirigeants de Boeing mercredi. La produc- tion passera ‡ 10 appareils par mois d'ici la fin de l'annÈe et celle du moyen-courrier 737 ‡ 42 par mois au printemps 2014. La division de dÈfense et aÈrospatiale affiche des ventes

stables sur un an, ‡ 8,2 mil- liards de dollars, gr‚ce ‡ une hausse des systËmes d'aÈrospa- tiale et de rÈseaux et malgrÈ un recul des ventes d'avions mili- taires. Le bÈnÈfice opÈration- nel de la division a pris 4% sur un an. CÙtÈ dÈfense, "nous avons vu l'impact des coupes budgÈtaires automatiques mais nous restons prudents car nous en attendons d'autres", a fait valoir le patron de Boeing lors d'une confÈrence avec les ana- lystes. Il a toutefois soulignÈ que de la croissance subsistait dans les achats d'aÈrospatiale, les drones, les systËmes de sur- veillance et de renseignement, entre autres. A cela s'ajoute de "la croissance ‡ l'international qui aide ‡ compenser les pres- sions sur le marchÈ amÈricain", a-t-il ajoutÈ. Pour le 787-9, le groupe table sur des vols d'essai plus tard cette annÈe, et la production reste sur les rails pour une pre- miËre livraison l'an prochain. QuestionnÈ sur l'incendie d'un 787 d'Ethiopian Airlines il y a prËs de deux semaines ‡ Heathrow, M. McNerney a minimisÈ l'impact des rÈpara-

tions exigÈes des autoritÈs pour la batterie de la balise de dÈtresse, soupÁonnÈe d'Ítre ‡ l'origine du feu. Boeing "hono- rera ses engagements" mais "en gÈnÈral, les transporteurs ont des assurances pour couvrir Áa" et l'impact financier pour Boeing sera "trËs faible", a assurÈ le P-DG. InterrogÈ sur les dÈclarations du directeur commercial du concurrent europÈen Airbus, John Leahy, qui a dÈclarÈ que le 787 n'Ètait "pas fiable", M. McNerney a rÈtorquÈ:

"John s'est laissÈ emporter". Il

a ajoutÈ que les clients conti-

nuaient ‡ "fortement soutenir cet avion". Selon Boeing, certains trans- porteurs ont ÈtÈ indemnisÈs pour l'immobilisation de la flotte mondiale de "Dreamliner" pendant trois mois au printemps. "Il y a eu des cas o˘ nous avions des obligations envers nos clients et elles ont ÈtÈ respectÈes", mais elles n'ont pas eu "d'im- pact financier important" et il

n'y en a plus ‡ venir, a indiquÈ

le groupe. Arab F/Z.

PLASTIC OMNIUM

Les bÈnÈfices progressent

L'…QUIPEMENTIER automobile franÁais Plastic Omnium a publiÈ des bÈnÈfices semestriels en hausse et il s'attend ‡ une "nouvelle progression

de l'activitÈ et des rÈsultats en 2013", gr‚ce ‡ un marchÈ automobile mon-

dial

meilleur que prÈvu.

Son

bÈnÈfice net part du groupe a

progressÈ de 1,8% ‡ 96,4 millions

d'euros et son bÈnÈfice d'exploitation (Ebitda) de 10,9% ‡ 293 millions d'euros.

Son chiffre d'affaires a progressÈ de

7,4% ‡ 2,57 millions d'euros sur la mÍme pÈriode et de 11,7% au deuxiËme trimestre, selon un com- muniquÈ. La baisse de 7,8% des ven-

tes en France sur les six premiers

mois de l'annÈe a ÈtÈ compensÈe par une progression dans toutes les autres rÈgions du monde, notamment en Europe de l'Ouest (hors France) et en AmÈrique du Nord, des zones qui reprÈsentent respectivement prËs d'un quart du chiffre d'affaires du groupe.

L'activitÈ de sa branche automobile a cr˚ de 8,2% ‡ 2,34 milliards d'euros, quand la production automobile mondiale a progressÈ de 1,4%, selon

un communiquÈ. "Cette surperfor-

mance est particuliËrement marquÈe

sur le deuxiËme trimestre avec une

progression de 14,2% contre +3,2% pour la production automobile mon- diale", prÈcise Plastic Omnium. "La croissance a ÈtÈ soutenue en Asie, en AmÈrique et en Europe de

l'Est", prÈcise le groupe, qui a lancÈ sur la pÈriode 58 nouveaux program-

mes

et qui est en train de construire

dix

usines dans les BRIC (BrÈsil,

Russie, Inde, Chine). ParallËlement, Plastic Omnium rÈduit son activitÈ en Europe de

l'Ouest, avec la fermeture au 1er ao˚t

des usines d'Eisenach en Allemagne

et d'Herentals en Belgique, spÈciali- sÈes dans les piËces de carrosserie extÈrieure. Son autre branche, dÈdiÈe ‡ la gestion des dÈchets, a vu son chiffre d'affaires se stabiliser ‡ 229

millions. Le groupe y a lancÈ "un plan d'adaptation nÈcessaire de ses co˚ts de structure qui produira ses effets dËs le second semestre". Pour l'ensemble de l'annÈe, Plastic Omnium s'attend ‡ "une nouvelle progression de l'activitÈ et des rÈsul- tats". Il avait dÈj‡ dit que son chiffre d'affaires annuel devrait augmenter plus que la production automobile mondiale, attendue en hausse de 1 ‡

2%.

Au premier semestre, cette derniËre a cr˚ de 1,4% et de 3,2% au deuxiËme

trimestre, a prÈcisÈ un porte-parole. K.H.

SAFRAN

RÈsultats en forte progression et prÈvisions relevÈes

L'…QUIPEMENTIER aÈro- nautique Safran a relevÈ cette semaine ses perspectives pour 2013, aprËs une forte progres- sion de ses rÈsultats au premier semestre, tirÈs par les services de moteurs civils. Sur les six premiers mois de l'an- nÈe, le groupe a dÈgagÈ un bÈnÈ- fice net de 658 millions d'euros, en hausse de 59% par rapport ‡ la mÍme pÈriode en 2012, pour un chiffre d'affaires de 7,06 mil- liards d'euros, en hausse de 10%. Le bÈnÈfice comprend une plus- value non rÈcurrente de 131 mil- lions rÈsultant d'une cession de participation. Le rÈsultat opÈra- tionnel courant s'ÈlËve ‡ 847 mil-

lions d'euros (12,0% du chiffre d'affaires), en progression de 23 % sur un an. Safran prÈvoit dÈs- ormais une augmentation de son rÈsultat opÈrationnel courant d'environ 20%, alors qu'il tablait jusqu'‡ prÈsent sur 15%. Le groupe avait dÈj‡ relevÈ sa pers- pective d'augmentation du chif- fre d'affaires de 5 ‡ 7% en avril. "Notre performance au premier semestre, marquÈe par une marge opÈrationnelle courante de 12%, dÈmontre une fois encore notre capacitÈ ‡ atteindre nos objectifs", a dÈclarÈ le P-DG du groupe Jean-Paul Herteman. "L'Èdition 2013 du salon du Bourget a confortÈ la montÈe en

cadence de notre production. En effet, la famille de moteurs LEAP de CFM a enregistrÈ un nombre significatif de nouvelles commandes et intentions d'achat, renforÁant encore notre position- nement dans la durÈe", a-t-il sou- lignÈ. Le moteur d'avion LEAP, suc- cesseur du CFM56, le moteur le plus vendu dans le monde, doit notamment Èquiper les futurs moyen-courrier A320 d'Airbus et 737MAX de Boeing. Il est fabri- quÈ par CFM international, coentreprise ‡ parts Ègales de Safran et de l'AmÈricain General Electric. Le groupe se fÈlicite aussi de la progression des servi-

ces pour moteurs civils, qui ont augmentÈ de 16,8% (en dollars) au premier semestre. L'activitÈ Èquipements aÈronautiques a dÈgagÈ un chiffre d'affaires en hausse de 9,7%, gr‚ce ‡ une forte augmentation des livraisons de trains d'atterrissage. ParallËlement, Safran poursuit sa stratÈgie de dÈveloppement. M. Herteman estime que la consoli- dation, finalisÈe au premier tri- mestre, des activitÈs Èlectriques du groupe (Labinal, Safran Power et Goodrich Electrical Power Systems) au sein d'une seule entitÈ le "placera dans une configuration idÈale pour rÈali- ser une percÈe sur le marchÈ des

futurs avions plus Èlectriques". Safran compte notamment sur le succËs d'un systËme de taxiage Èlectrique, qui Èconomise du car- burant en Èvitant aux avions de se propulser au sol avec leurs rÈacteurs. DÈveloppÈ avec l'amÈ- ricain Honeywell "il bÈnÈficie du soutien croissant des compa- gnies aÈriennes", selon M. Herteman. Safran ne publie pas de rÈsultats pour le deuxiËme trimestre, ‡ part le chiffre d'affaires qui a atteint 3,7 milliards d'euros contre 3,3 pour la mÍme pÈriode de 2012.

Karim H.

14- LE MAGHREB du 30 juillet 2013

MAGHREB

MAROC - S…N…GAL

Signature de sept accords de coopÈration

Le roi du Maroc Mohammed VI et le prÈsident du SÈnÈgal Macky Sall ont prÈsidÈ, cette semaine au Palais Royal de Casablanca, la cÈrÈmonie de signature de sept accords et conventions bilatÈraux.

LAPREMI»RE convention est relative au protocole de coopÈration entre le Conseil Èconomique, social et environnemental du Maroc et le Conseil Èconomique, social et environnemental du SÈnÈgal. Le deuxiËme document est un accord de coopÈration entre les deux pays dans le domaine des affaires islamiques. Le troisiËme est un accord de coopÈration entre les deux pays dans le domaine du tourisme. Le quatriËme document est un mÈmorandum d'entente dans le domaine du transport maritime. Quant au cinquiËme document, il s'agit d'une convention relative

‡ un partenariat Èconomique entre les instances patronale des deux pays. Le sixiËme document est un accord de coopÈration entre la Caisse de dÈpÙt et de gestion du Royaume du Maroc (CDG) et la Caisse des dÈpÙts et des consignations du SÈnÈgal (CDC). Le dernier document est une convention relative ‡ un partenariat entre l'Agence de dÈveloppement de l'aquaculture du Royaume du Maroc et l'Agence nationale de l'aquaculture de la RÈpublique du SÈnÈgal. Cette convention englobe quatre axes de partenariat majeurs. Il s'agit de la formation et du dÈveloppement des compÈtences dans le domaine de l'aquaculture, avec ‡ l'appui une implication d'autres partenaires spÈcialisÈs en la matiËre. Ces accords confirment la volontÈ d' imprimer une nouvelle dynamique ‡ leur coopÈration Èconomique bilatÈrale, qui tend ‡ se diversifier pour englober les domaines Èconomique, commercial, technique et politique, ne manquera pas de connaÓtre un bond Èvolutif aprËs la conclusion en 2008 de l' accord commercial et d'

investissement entre le Maroc et les pays de l' Union Èconomique et monÈtaire ouest-africaine (UEMOA). Dans ce sens, le SÈnÈgal reste le premier partenaire du Maroc en Afrique subsaharienne et les Èchanges commerciaux ont cr˚ de 116% entre les deux pays. Aujourd'hui, le royaume est partenaire du SÈnÈgal au niveau des grands projets comme celui des campagnes sociales et de dÈveloppement rural. La coopÈration maroco-sÈnÈgalaise intÈresse tous les secteurs d'activitÈ dont les domaines de l'hydraulique, des pÍches maritimes, de l'agriculture, de l'industrie, de la micro- finance, de l'assistance technique, de la formation des cadres, de la culture, de l'agroalimentaire, des BTP, des mines, de l'assainissement, de la pharmacie, de l'Ènergie Dans le domaine de l'Èquipement, gr‚ce ‡ la contribution marocaine, une autoroute de 40 km est construite au SÈnÈgal, ainsi qu'un terminal ‡ conteneurs au port de Dakar. Par ailleurs, la SociÈtÈ maritime de l'Atlantique (SOMAT), une joint-venture qui

assure la gestion de la desserte Dakar-Ziguinchor (sud), assure aussi la gestion de la ligne maritime Tanger-Nouakchott- Dakar. Depuis 2005, les banques marocaines lorgnent aussi ce marchÈ. Deux d' entre elles y sont dÈj‡ installÈes: la BMCE et l'Attijariwafa Bank. Mais la balance commerciale entre les deux pays est nettement ‡ l'avantage du Maroc. En 2011, le SÈnÈgal a importÈ environ 40 millions d'euros de produits marocains. ¿ l' inverse, ses exportations vers le royaume sont en revanche trËs faibles. Pour rÈtablir l'Èquilibre, le Maroc propose d'Ètendre son partenariat aux huit pays membres de l'UEMOA. Un marchÈ de 60 millions d'habitants. Un accord commercial entre le Maroc et l'UEMOA a ÈtÈ signÈ en 2002, mais il restait des points de blocage. Certains …tats considËrent leur Èconomie trop faible pour concurrencer les firmes marocaines. Ils demandent donc que soient mis en place des mÈcanismes de taxes douaniËres ‡ leur avantage.

Des entreprises marocaines et britanniques veulent investir au Mali

UN GROUPE d'entreprises miniËres, pÈtroliËres et d'af- faires marocaines et britanni- ques entendent investir au Mali plus de 52,5 milliards de francs CFA dans les domaines de la santÈ et des infrastructures de transport, a appris la PANA ‡ l'occasion de la signature d'un protocole d'accord entre le ministre malien des Mines, Amadou Baba Sy, et le prÈsident- directeur gÈnÈral du Centre

international des affaires stratÈgiques (ICSA), Lacen Jakhouk. Selon une source proche du dossier, tout en faisant leur entrÈe dans le secteur minier malien, le groupe se propose de construire une clinique mÈdicale, une usine pharma- ceutique qui produira des mÈdicaments contre le palu- disme et un port sec ‡ travers un vaste programme de com- pensation sociale. Le rÈsultat

attendu est la crÈation de 400 emplois directs, indique-t- on. Au terme de l'accord, le ministËre malien des Mines s'engage ‡ octroyer des per- mis de recherche, d'exploita- tion de substances minÈrales et de concessions pÈtroliËres au profit des sociÈtÈs signa- taires de l'accord et de crÈer Ègalement les conditions pro- pices pour leur Ètablisse- ment. Quant au ministËre de la SantÈ, il va s'investir

auprËs des autoritÈs malien- nes pour les autorisations et autres facilitÈs administrati- ves en faveur des sociÈtÈs signataires en vue de la mise en úuvre d'une industrie pharmaceutique et d'une cli- nique mÈdicale au Mali, tan- dis que le ministËre des Transports sera chargÈ d'oc- troyer l'autorisation de construction d'un port sec et l'acquisition de parcelles ‡ cet effet.

LIBYE

Des manifestants saccagent les locaux de deux principaux partis politiques

LES LOCAUX des deux principaux partis politiques de Libye ont ÈtÈ saccagÈs ‡ Tripoli et Benghazi (deuxiËme ville du pays) par des manifes- tants qui accusent ces forma- tions rivales d'Ítre responsa- bles de l'instabilitÈ en Libye. A Benghazi (est), bastion de la rÈvolte contre le rÈgime de Mouammar Kadhafi en 2011, de jeunes manifestants ont pris d'assaut le local du Parti pour la justice et la construction (PJC), bras politique des FrËres musulmans libyens, tÙt dans la matinÈe et saccagÈ les lieux. Dans la nuit, plusieurs centaines de personnes avaient parcouru les rues de la ville pour dÈnoncer l'assassinat vendredi de l'avocat et militant politique anti-islamiste Abdessalem al-Mesmari ainsi que de deux officiers de l'ar- mÈe. Les manifestants accu-

sent les islamistes d'Ítre der- riËre l'assassinat de Mesmari, comme ceux qui ont visÈ depuis la rÈvolte des dizaines d'officiers, en particulier ‡ Benghazi. A Tripoli, des cen- taines de personnes se sont rassemblÈes tÙt samedi au cúur de la capitale en solida- ritÈ avec Benghazi et contre les FrËres musulmans. Aux cris de " Le sang des mar- tyrs n'a pas ÈtÈ versÈ en vain ", les manifestants ont convergÈ vers la place des martyrs ‡ leur sortie des mosquÈes aprËs la priËre de l'aube. Une centaine de jeunes se sont rendus par la suite au local du PJC dans le quartier de Ben Achour o˘ ils ont saccagÈ et pillÈ les bureaux et le mobilier et ont brisÈ les vitres du b‚ti- ment. Au dÈpart, la manifesta- tion visait en particulier les FrËres musulmans accusÈs

d'Ítre derriËre l'assassinat ven- dredi d'Abdessalem al- Mesmari. Mais des slogans ont ÈtÈ scandÈs aussi contre l'Alliance des forces nationales (AFN, libÈrale), vainqueur des Èlections de juillet 2012. Une centaine de manifestants se sont dirigÈs par la suite vers le siËge de l'AFN ‡ Hay al- Andalous, qu'ils ont saccagÈ, jetant des documents par les fenÍtres. " Nous voulons la dissolution de tous les partis. Ils sont la cause de tous nos problËmes. On doit adopter une Constitution puis une loi organisant la vie politique avant de permettre aux partis d'exercer ", affirme Ahmed Trabelsi, un manifestant. Abdessalem al-Mesmari ainsi que deux officiers de la police et de l'armÈe ont ÈtÈ assassinÈs vendredi par balles ‡ Benghazi dans des attaques sÈparÈes.

L'avocat Ètait parmi les pre- miers militants qui avaient participÈ aux manifestations contre le rÈgime du dictateur dÈchu Mouammar Kadhafi en fÈvrier 2011. AprËs la rÈvolu- tion, il a ÈtÈ connu notamment pour son opposition aux FrËres musulmans qui úuvrent, selon lui, ‡ prendre le pouvoir mal- grÈ le rejet de la population. Depuis la chute du rÈgime de Kadhafi, la rÈgion de l'Est libyen est le thÈ‚tre d'une mul- tiplication de violences, dont des attaques ciblant des juges, des militaires et des policiers ayant servi sous le rÈgime dÈchu. L'assassinat de Mesmari est, semble-t-il, le premier dans cette rÈgion visant une personnalitÈ politi- que. Des actions ont Ègalement ÈtÈ menÈes contre des intÈrÍts occidentaux.

TUNISIE

CrÈation d'un Front de salut national

UNE VINGTAINE de partis politiques et d'organisations - principalement laÔques - de la sociÈtÈ civile tunisienne ont annoncÈ la crÈation d'un Front de salut national ayant pour mission de former un gouverne- ment de transition et d'adopter une nou- velle Constitution, rapportent les mÈdias tunisiens. Ce Front de salut national est crÈÈ au len- demain de l'assassinat du dÈputÈ d'opposi- tion Mohamed Brahmi qui appelait les Tunisiens ‡ suivre le "scÈnario Ègyptien" en Ècartant les islamistes du pouvoir. Le meurtre de l'opposant - abattu par balles jeudi devant sa maison ‡ Tunis - a dÈclen- chÈ une vague de manifestations antigou- vernementales et une grËve du principal transporteur aÈrien du pays, la compagnie Tunisair. La mission du Front consiste ‡ Èlaborer une nouvelle Constitution sur la base d'un rÈfÈrendum national et ‡ former un "gou- vernement de salut national" chargÈ de prÈparer des Èlections "honnÍtes et trans- parentes" et d'engager des rÈformes pour amÈliorer la situation Èconomique et politi- que dans le pays. Les organisations faisant partie du Front appellent les Tunisiens ‡ descendre dans la rue pour rÈclamer la dÈmission des autori- tÈs islamistes. L'assassinat de Mohamed Brahmi est le deuxiËme crime de ce genre commis cette annÈe en Tunisie. En fÈvrier dernier, le chef de file de l'oppo- sition laÔque Chokri BelaÔd a ÈtÈ abattu par balles devant sa maison ‡ Tunis. La mort du dirigeant politique d'opposition a alors provoquÈ des accrochages entre la police et les manifestants qui ont accusÈ les isla- mistes d'Ítre responsables de ce meurtre. Ces assassinats politiques ont exacerbÈ la tension dans le pays secouÈ depuis plu- sieurs mois par une confrontation entre les islamistes et les partisans de la laÔcitÈ. Le mouvement islamiste Ennahda, au pou- voir depuis la "rÈvolution de jasmin" de 2010-2011, nie son implication dans ces meurtres.

La dÈmission des Èlus du Front Populaire de l'ANC est inÈluctable

LA D…MISSION des Èlus du Front Populaire de l'AssemblÈe nationale consti- tuante est inÈluctable, a affirmÈ le secrÈ- taire gÈnÈral du Parti des patriotes dÈmo- crates unifiÈ (Ppdu), Zied Lakhdhar. Lakhdhar a indiquÈ Ègalement que l'an- nonce officielle de la dÈmission des Èlus du Front populaire, une coalition de partis auquel appartient le Ppdu, se fera au moment opportun. Il a prÈcisÈ que les composantes du Front populaire et d'autres partis dont Nidaa Tounes ont, dans une rÈunion de concerta- tion, ÈtÈ unanimes ‡ souligner la nÈcessitÈ de dissoudre l'ANC et les institutions qui en relËvent. Rappelons que le Front Populaire, des par- tis politiques et des composantes de la sociÈtÈ civile ont annoncÈ, vendredi, la for- mation d'un Front de salut national.

TUNISIE

La BTS finance plus de 200 microprojets dans le gouvernorat du Kef

LA BANQUE tunisienne de solidaritÈ (BTS) a financÈ plus de 200 microprojets, avec des investissements d'environ un mil- lion de dinars, au cours des six premiers mois de l'annÈe 2013. Selon les donnÈes disponibles, le secteur des services est en tÍte des projets approu- vÈs, suivi par ceux des petits mÈtiers et de l'artisanat, alors que les activitÈs agricoles et, surtout, l'Èlevage des vaches laitiËres, se place en dernier.

18- LE MAGHREB du 30 juillet 2013

INTERNATIONAL

FRANCE

L'Èconomie va mieux, mais pas de reprise solide en vue

Le rebond de la confiance des mÈnages en juillet, venant aprËs celui des chefs d'entreprise, conforte le sentiment que l'Èconomie franÁaise est sortie de la rÈcession, mais rien ne laisse prÈsager ‡ ce stade une reprise solide ‡ court terme.

L'INDICATEUR de l'Insee qui synthÈtise l'Ètat du moral des mÈnages, publiÈ cette semaine, a progressÈ de trois points ce mois-ci, les FranÁais faisant preuve de moins de pessimisme sur leur niveau de vie futur et l'Èvolu- tion du chÙmage. Ces der- niers jours, deux enquÍtes menÈes auprËs des chefs d'entreprise par l'Insee et l'institut Markit avaient fait Ètat d'une accentuation de l'amÈlioration du climat des affaires amorcÈe au prin- temps. Et les chiffres du chÙ- mage de juin publiÈs cette

semaine ont montrÈ un net ralentissement de la hausse des demandeurs d'emploi par rapport au rythme des pre- miers mois de l'annÈe. "Il y a des signaux d'amÈlio- ration sur tous les fronts", dÈclare Michel Martinez, Èconomiste de la SociÈtÈ gÈnÈrale, pour qui le pire, ‡ savoir la lÈgËre rÈcession des quatriËme 2012 et premier trimestre 2013 (marquÈs tous deux par un recul de 0,2% du PIB), est bien passÈ. Dominique Barbet, Ècono- miste chez BNP Paribas, sou- ligne de son cÙtÈ que le moral des mÈnages Ètait depuis des mois le plus mau- vais de tous les indicateurs franÁais et que son rebond est de bon augure pour la consommation, mÍme s'il reste ‡ confirmer. Le ministre de l'Economie, Pierre Moscovici, insiste depuis dÈbut juillet sur le "dÈbut de reprise" de l'Èconomie fran- Áaise, s'abritant derriËre les prÈvisions de l'Insee comme de la Banque de France, qui tablent tous deux sur une croissance de 0,2% du PIB au deuxiËme trimestre.

PAS DE REPRISE CYCLIQUE EN VUE Pour Michel Martinez, l'em- bellie du climat des affaires comme de la confiance des mÈnages est cohÈrent avec ce scÈnario et rÈduit le risque d'un "choc d'incertitudes" prolongÈ des acteurs Ècono- miques, au moment o˘ le gouvernement est engagÈ dans une double t‚che dÈli- cate - un projet de rÈforme des retraites et la prÈparation d'un budget 2014 difficile. Mais cette embellie inter- vient ‡ partir de niveaux trËs faibles, historiquement bas mÍme pour le moral des mÈnages, ce qui fait que le chemin du retour ‡ une crois- sance durable est encore long. Dans ses derniËres prÈ- visions, l'Insee prÈvoyait qu'aprËs le lÈger rebond du deuxiËme trimestre, l'Ècono- mie franÁaise serait en quasi- stagnation sur le second semestre (+0,1% au T3 et 0,0% au T4). Michel Martinez voit de son cÙtÈ des facteurs techniques (dÈs- tockages) et climatologiques (hausse de la consommation d'Ènergie due ‡ la mÈtÈo) der-

riËre la hausse attendue du PIB du 2e trimestre. Pour la suite, il estime que les ÈlÈ- ments d'une reprise cyclique ne sont pas en place. Le dÈbut d'une telle reprise nÈcessiterait, selon lui, une hausse combinÈe des embau- ches dans le secteur privÈ et des investissements des entreprises. Les deux restent sur des tendances nÈgatives :

-0,8% sur un an pour les effectifs du secteur privÈ au 1er trimestre et -1% pour les investissements en volume. Et pour l'Èconomiste de la SociÈtÈ gÈnÈrale, un retour- nement n'est pas envisagea- ble au niveau actuel de confiance des chefs d'entre- prise. ¿ 87, le niveau de l'in- dicateur du climat gÈnÈral

des affaires de l'Insee de juil- let se situe en effet encore bien loin de sa moyenne de long terme de 100, un niveau qui n'a pas ÈtÈ atteint depuis deux ans. Michel Martinez n'entrevoit pas un retour sur

la ligne de 100 avant 2015,

sur la base d'une croissance 2014 qu'il ne voit pas dÈpas- ser 0,4%.

Mustapha S.

ALLEMAGNE

Hausse de l'indice du moral des entrepreneurs en juillet

L'INDICE Ifo, principal baromËtre de la confiance des entrepreneurs alle- mands, a enregistrÈ une hausse plus marquÈe qu'at- tendu par les analystes en juillet, grimpant ‡ 106,2 points contre 105,9 points le mois dernier, selon les chiffres annoncÈs par l'ins- titut du mÍme nom. Le consensus d'Èconomis- tes rassemblÈ par l'agence DowJones Newswires attendait une hausse, mais plus lÈgËre, ‡ 106 points.

Il s'agit de la troisiËme hausse d'affilÈe de cet indi- cateur, trËs suivi. Ce qui n'a rien d'Ètonnant au regard de la publication la veille de l'indice PMI de l'activitÈ privÈe en zone euro qui montre que la production manufacturiËre et dans les services en Allemagne a connu un rythme de crois- sance soutenu, juge Christian Schmidt, Ècono- miste chez Helaba. Le responsable de la conjoncture et des sonda-

ges chez l'Ifo, Kai Carstensen, a soulignÈ dans un communiquÈ que les entrepreneurs allemands se sont montrÈs "plus positifs concernant leur situation actuelle que le mois der- nier". Et si leurs attentes concernant les six mois ‡ venir se sont quelque peu affaiblies, "les entreprises restent d'un optimisme pru- dent concernant leur acti- vitÈ ‡ venir". La compo- sante de l'indicateur qui mesure l'apprÈciation par

les entrepreneurs allemands de leur situation actuelle a en effet progressÈ ‡ 110,1 points contre 109,4 points en juin tandis que celle pour les six mois ‡ venir a trËs lÈgËrement reculÈ ‡ 102,4 points contre 102,5 points en juin. Pour Annalisa Piazza, du courtier Newedge, "la modeste hausse de l'Ifo indique une lÈgËre progres- sion du PIB allemand au dÈmarrage du troisiËme tri- mestre". Kamel A.

GRANDE-BRETAGNE

Croissance de 0,6% au deuxiËme trimestre

LA REPRISE de l'Ècono- mie britannique s'est accÈ- lÈrÈe au deuxiËme trimestre avec une croissance de 0,6% du produit intÈrieur brut (PIB), selon la pre- miËre estimation de l'Office des statistiques nationales (ONS) publiÈe cette semaine. En glissement annuel, la croissance s'est Ètablie ‡ 1,4%. Conformes aux prÈvisions des Èconomistes, selon un consensus Ètabli par Dow

Jones Newswires, ces chif- fres marquent une accÈlÈra- tion aprËs la croissance de 0,3% enregistrÈe au pre- mier trimestre qui avait permis au pays d'Èviter de replonger en rÈcession. Selon l'ONS, les quatre secteurs d'activitÈ (agricul- ture, production, construc- tion et services) ont tous connu une croissance d'avril ‡ juin par rapport au trimestre prÈcÈdent mais la plus forte contribution ‡ la

croissance du PIB est venue des services (0,48 point de croissance). "L'estimation provisoire du deuxiËme trimestre confirme que la reprise s'est renforcÈe au cours des trois derniers mois", a com- mentÈ Vicky Redwood, de Capital Economics. Mais l'Èconomiste appelle toutefois ‡ ne "pas s'embal- ler", une croissance de 0,6% restant "assez mÈdio- cre" aprËs une rÈcession et

le PIB Ètant toujours infÈ- rieur de 3,3% au pic enre- gistrÈ au premier trimestre 2008, avant la crise. "L'Èconomie britannique se

remet", s'est fÈlicitÈ de son cÙtÈ le ministre des Finances conservateur, George Osborne. "Mais il y

a encore un long chemin ‡

parcourir et je sais que la situation est encore diffi-

cile pour les mÈnages", a-t-

il reconnu. K.A.

GR»CE

Il manque 4 milliards d'euros d'ici fin 2014

IL MANQUE environ quatre milliards d'euros pour financer le programme d'aide ‡ la GrËce d'ici fin 2014, a annoncÈ un responsable europÈen, jugeant cependant que cette somme n'Ètait pas Ènorme et que des solutions seraient trouvÈes. Le programme d'aide mis en úuvre par la troÔka des crÈanciers d'AthËnes (Commission europÈenne, Banque centrale europÈenne et Fonds monÈtaire international) est entiËrement financÈ jusque fin juillet 2014, a dÈclarÈ ce responsable sous couvert d'anonymat, soulignant qu'environ 210 milliards d'euros d'aide avaient dÈj‡ ÈtÈ dÈboursÈs, sur le total de 240 milliards accordÈs en 2010 et 2011. Toutefois, il manque 4 milliards d'euros

jusque fin 2014, a-t-il ajoutÈ, expliquant

ce trou par le refus des banques centrales

des pays europÈens de proroger certains programmes de dÈtention d'obligations souveraines grecques. Plusieurs articles de presse rÈcents avaient fait Ètat d'un problËme de financement pouvant atteindre 10 milliards d'euros. Le prÈsident de l'Eurogroupe, Jeroen Dijsselbloem, avait

assurÈ dÈbut juillet que la zone euro Ètait prÍte ‡ aider davantage la GrËce, et dÈciderait des modalitÈs de ce nouveau soutien au printemps 2014.

Le responsable europÈen a jugÈ que le problËme devrait Ítre rÈsolu ‡ l'automne.

Il a estimÈ que cette somme n'Ètait pas

Ènorme et qu'il devrait Ítre faisable de trouver le moyen de boucher ce trou. La solution pourrait passer par de nouveaux prÍts des partenaires d'AthËnes, et la GrËce pourrait retourner sur les marchÈs pour Èmettre des

obligations ‡ court terme, a-t-il expliquÈ. Ce responsable a par ailleurs indiquÈ que la question de la viabilitÈ de la dette grecque, qui devrait atteindre 175% du PIB du pays cette annÈe, n'avait pas changÈ depuis dÈcembre, avec toujours le mÍme objectif de revenir sous les 120% d'ici 2021. De maniËre gÈnÈrale, le programme d'aide ‡ AthËnes reste sur les rails et la GrËce continue de progresser dans de nombreux domaines, a-t-il soulignÈ. Il a saluÈ les efforts d'assainissement budgÈtaire entrepris par le gouvernement grec, qui pourraient mÍme se traduire par un excÈdent budgÈtaire primaire dËs cette annÈe, c'est ‡ dire avant le service de la dette. Mais il a jugÈ qu'il faudrait intensifier les efforts en matiËre de rÈformes structurelles. Il a notÈ un retard en matiËre de privatisations, tout en estimant qu'il pouvait Ítre rattrapÈ, d'autant que le gouvernement grec prÈvoit de nouvelles privatisations et qu'il semble y avoir un intÈrÍt venant d'autres pays de l'UE, mais aussi de pays tiers comme la Russie ou la Chine. Simon O'Connor, le porte-parole du commissaire europÈen aux Affaires Èconomiques, Olli Rehn, a par ailleurs annoncÈ que la zone euro avait donnÈ son feu vert dÈfinitif au versement ‡ la GrËce d'une tranche de prÍt de 2,5 milliards d'euros provenant de son fonds de secours, le FESF. S'y ajouteront 1,5 milliard d'euros supplÈmentaire fournis par les banques centrales europÈennes, sous forme de restitution ‡ AthËnes d'intÈrÍts sur la dette grecque. Cet accord dÈfinitif Ètait subordonnÈ au vote par le Parlement grec d'une loi crÈant un code de procÈdure fiscale, qui

a eu lieu jeudi dernier. Le versement

devrait donc avoir lieu la semaine prochaine, aprËs l'accord de certains Parlements nationaux, notamment en Allemagne, qui devait intervenir hier. M.S.

INTERNATIONAL

LE MAGHREB du 30 juillet 2013 -19

NIGERIA

20 civils tuÈs par des membres prÈsumÈs de Boko Haram

AU MOINS 20 personnes ont ÈtÈ tuÈes et une dizaine de blessÈes dans le nord du Nigeria par des membres prÈsumÈs du groupe islamiste Boko Haram, a annoncÈ un porte-parole mili- taire. Un groupe de civils membres de la Force conjointe de Maiduguri (nord-est), le berceau de Boko Haram, s'Ètait rendu dans le village de Dawashe, dans l'Etat de Borno, pour y pour- chasser des membres de Boko Haram. A leur arrivÈe, des islamistes prÈsumÈs ont tirÈ sur ces civils, pour la plupart des pÍcheurs et des com- merÁants, tuant plus de 20 civils innocents et en blessant griËvement une dizaine d'autres, a indiquÈ le porte-parole militaire de la Force conjointe multinationale (MNJTF), le lieute- nant Haruna Mohammed Sani, dans un com- muniquÈ. Ces informations n'ont pas ÈtÈ confirmÈes de source indÈpendante. La MNJTF, une force militaire crÈÈe en 1998 pour combattre les crimes aux frontiËres, est composÈe de soldats venant de pays voisins -- Tchad, Niger-- et du Nigeria. Son mandat a ÈtÈ rÈcemment Èlargi ‡ la lutte contre Boko Haram La MNJTF a dÈployÈ des troupes lourdement armÈes pour protÈger les vies et les biens, ajoute le communiquÈ. Les personnes blessÈes samedi sont soignÈes dans la ville de Baga, o˘ l'armÈe avait lancÈ rÈcemment une vaste opÈ- ration pour en dÈloger les insurgÈs islamistes. Les localitÈs de Dawashe, Daban Masara et Malan Karanti sont rÈputÈes abriter des mem- bres prÈsumÈs de Boko Haram. Les attentats de Boko Haram et la rÈpression menÈe par les forces de sÈcuritÈ ont fait au moins 3 600 morts depuis le dÈbut de l'insurrection en 2009, selon l'ONG Human Rights Watch. L'armÈe a lancÈ une offensive militaire le 15 mai dans les Etats de Borno, Yobe et Adamawa, dans le Nord- Est, et y a dÈcrÈtÈ l'Ètat d'urgence dans le but de mettre fin ‡ l'insurrection islamiste. Elle dit avoir rÈussi ‡ repousser Boko Haram et avoir dÈtruit plusieurs de ses camps au cours de cette offensive, mais cela est difficile ‡ vÈri- fier.

I.A.

TOGO

Le parti du prÈsident obtient la majoritÈ absolue aux Èlections lÈgislatives

LE PARTI du prÈsident Faure GnassingbÈ, l'Union pour la RÈpublique (Unir), a obtenu 62 des 91 siËges du Parlement togolais lors des Èlections lÈgislatives de jeudi, selon des rÈsul- tats officiels provisoires rendus publics. Le parti d'opposition le mieux placÈ est le Collectif Sauvons le Togo (CST), avec 19 siË- ges, selon ces rÈsultats provisoires diffusÈs par la Commission Èlectorale sur la tÈlÈvision offi- cielle. Les rÈsultats doivent encore Ítre vÈrifiÈs par la Cour constitutionnelle. Le CST a dÈnoncÈ des irrÈgularitÈs dans la tenue du scrutin, alors que les observateurs de l'Union africaine et de la CommunautÈ Ècono- mique des Etats d'Afrique de l'Ouest (CÈdÈao) ont estimÈ que les Èlections se sont dÈroulÈes dans des conditions acceptables. " La Commission Èlectorale avait promis dËs le dÈbut d'organiser un processus Èlectoral trans- parent et crÈdible dans un climat apaisÈ, et nous sommes ravis d'avoir en gÈnÈral rÈussi ", s'est fÈlicitÈe la chef de la Commission Èlecto- rale Angele Dola Aguigah. Ces Èlections sont la plus rÈcente Ètape d'une lente transition vers la dÈmocratie, le Togo ayant ÈtÈ gouvernÈ d'une main de fer pendant plus de 30 ans par le prÈsident GnassingbÈ EyadÈma, jusqu'‡ sa mort en 2005. PortÈ au pouvoir par l'armÈe, son fils Faure GnassingbÈ lui a succÈdÈ en 2005. Il a rem- portÈ en 2005 puis en 2010 des scrutins prÈsi- dentiels dont les rÈsultats ont ÈtÈ contestÈs par l'opposition. Le parti prÈsidentiel Unir, anciennement RPT, avait obtenu 50 siËges sur 81 lors des lÈgislati- ves de 2007.

R.I.

KOWEœT

LibÈraux et candidats tribaux gagnent des siËges

Les libÈraux et les candidats de certaines tribus ont remportÈ des siËges aux Èlections lÈgislatives organisÈes, samedi, au KoweÔt, selon les premiers rÈsultats.

L'OPPOSITION islamiste et nationaliste avait boycottÈ le scrutin pour protester contre un nouveau code Èlectoral. Les chiites, qui reprÈsentent entre 20 et 30% de la popula- tion, ont remportÈ seulement huit des 50 siËges du Parlement, contre 17 lors des derniËres Èlections, selon la presse locale. PrËs de 52% des 440 000 Èlec- teurs du pays ont participÈ au scrutin, selon les calculs rÈali- sÈs par Reuters ‡ partir des statistiques de vote publiÈes sur le site du ministËre de l'Information. C'est plus que la participation rÈalisÈe en dÈcembre, qui s'Èlevait ‡ 40%, mais moins que lors de plu- sieurs scrutins avant 2012, durant lesquels elle avait ÈtÈ de 60%.

S…ANCE INAUGURALE ConformÈment ‡ la lÈgisla- tion, le gouvernement sortant

a adoptÈ un dÈcret invitant les

le gouvernement sortant a adoptÈ un dÈcret invitant les nouveaux dÈputÈs ‡ se rÈunir en sÈance

nouveaux dÈputÈs ‡ se rÈunir en sÈance inaugurale le 6 ao˚t, rapporte l'agence de presse koweÔtienne KUNA. Le Premier ministre sortant a adressÈ ‡ l'Èmir la lettre de dÈmission de son gouverne- ment, comme cela est la rËgle ‡ la suite d'Èlections lÈgislati-

ves. C'est la sixiËme fois en

sept ans que les KoweÔtiens Ètaient appelÈs aux urnes. Elu en dÈcembre 2012, l'actuel parlement a ÈtÈ dissous en juin par la Cour constitution- nelle. Cette derniËre a jugÈ que le dernier scrutin avait ÈtÈ entachÈ d'irrÈgularitÈs. Le KoweÔt, qui dÈtient 6% des rÈserves mondiales de pÈtrole,

a le plus ancien parlement du Golfe et celui qui a le plus de pouvoirs lÈgislatifs, mÍme si l'Èmir a le dernier mot dans les affaires de l'Etat.

PARTIS INTERDITS Mais les dissolutions se suc- cËdent, souvent lorsque les Èlus de l'AssemblÈe nationale se montrent trop audacieux dans leurs questions aux ministres du gouvernement, au sein duquel les membres de la famille royale Al Sabah dÈtiennent des postes- clÈs. Le nouveau code Èlectoral abroge le systËme qui autori- sait les KoweÔtiens ‡ voter pour quatre candidats. Cela permettait aux opposants de constituer des alliances en s'Èchangeant le soutien des Èlecteurs, pour compenser le handicap de devoir se prÈsen- ter sous Ètiquette indÈpen- dante, les partis politiques Ètant interdits dans le pays. Nawal Z.

EGYPTE

La prÈsidence attristÈe par les morts mais dÈnonce le terrorisme

LA PR…SIDENCE intÈrimaire Ègyp- tienne s'est dÈclarÈe attristÈe par la mort de 78 manifestants tuÈs le week-end dans des affrontements au Caire mais a incriminÈ un contexte de terrorisme dans ces heurts.

" Nous sommes attristÈs par l'effusion

de sang du 27 juillet, nous prendrons

position aprËs la fin de l'enquÍte ", a dÈclarÈ ‡ des journalistes Moustapha Hegazy, un conseiller du prÈsident par intÈrim Adly Mansour.

" Nous ne pouvons pas dissocier cela

du contexte de terrorisme ", a-t-il nÈan-

moins ajoutÈ au sujet de ces affronte- ments samedi matin entre forces de sÈcuritÈ et partisans du prÈsident isla- miste destituÈ Mohamed Morsi, dans le nord-est du Caire o˘ ces derniers cam- pent depuis plusieurs semaines autour de la mosquÈe Rabaa al-Adawiya. Il y a une vague de terrorisme, nous la briserons ", a insistÈ le conseiller de M. Mansour. " Les autoritÈs transitoires utilisent tous les canaux pour trouver une solution afin d'Èpargner le sang et sauver la face des manifestants de Rabaa al-Adawiya ",

BAHREœN

DÈchoir de leur nationalitÈ les auteurs d'actes terroristes

a-t-il dit, qualifiant le campement de source de terrorisme. Des milliers de pro-Morsi campent ‡ cet emplacement depuis la destitution par l'armÈe du prÈ- sident le 3 juillet, pour exiger son rÈta- blissement dans ses fonctions. " Nous acceptons toute initiative, pourvu qu'elle soit fondÈe sur la restau- ration de la lÈgitimitÈ et annule le coup d'…tat. Nous ne nÈgocierons pas avec l'armÈe ", a dÈclarÈ Gehad el-Haddad, un porte-parole des FrËres musulmans, mouvement de M. Morsi. Ikram A.

LE PARLEMENT de BahreÔn a recommandÈ au gouvernement de reti- rer leur nationalitÈ aux BahreÔnis, reconnus coupables d'actes terroristes dans ce pays du Golfe, thÈ‚tre depuis 2011 de troubles animÈs par la majoritÈ chiite qui rÈclame une monarchie constitutionnelle. RÈuni en session extraordinaire ‡ Manama ‡ la demande du roi Hamad Ben Issa Al-Khalifa pour durcir la loi sur la lutte contre le terro- risme, le Parlement a recommandÈ d'in- terdire les rassemblements, marches ou attroupements dans la capitale et d'im- poser, en cas de besoin, l'Ètat d'urgence dans le pays. Dans ses recommandations publiÈes par la presse officielle, il a demandÈ aussi au gouvernement d'engager des poursuites judiciaires contre les grou- pes politiques qui incitent ou soutien-

nent des actes de violence et de terro- risme ainsi que contre ceux qui utilisent les rÈseaux sociaux pour propager de fausses informations sur la situation dans le pays. Il invite par ailleurs les ambassadeurs et reprÈsentants des pays Ètrangers ‡ ne pas s'ingÈrer dans les affaires internes de BahreÔn, dans une allusion ‡ l'Iran constamment accusÈ ‡ Manama de soutenir l'opposition chiite. Dans une premiËre rÈaction, des grou- pes de l'opposition, dont le puissant mouvement chiite Al-Wefaq, ont exprimÈ leur profonde dÈception par les discours d'incitation ‡ tuer, torturer, arrÍter et dÈchoir de leur nationalitÈ ceux qui revendiquent la dÈmocratie et la dÈfense des droits de l'Homme. Ils rÈaffirment dans un communiquÈ leur dÈtermination ‡ poursuivre leur action pacifique jusqu'‡ la rÈalisation

des aspirations du peuple ‡ l'Ètablisse- ment d'un Etat dÈmocratique, souli- gnant que l'option sÈcuritaire avait ÈchouÈ. Les actes de violence, attribuÈs ‡ l'opposition, se sont multipliÈs ces derniers mois ‡ BahreÔn, secouÈ depuis fÈvrier 2011 par un mouvement de contestation animÈ par la communautÈ chiite qui rÈclame une monarchie constitutionnelle dans le pays, dirigÈ par la dynastie sunnite des Al-Khalifa. Une confÈrence de dialogue national a ÈtÈ lancÈe en fÈvrier, mais ses travaux n'avancent pas et ont mÍme ÈtÈ suspen- dus jusqu'‡ la fin ao˚t pour les vacances d'ÈtÈ. Selon la FÈdÈration internationale des droits de l'Homme (FIDH), au moins 80 personnes ont ÈtÈ tuÈes depuis le dÈbut de la contestation. N. Z.

SAVEURS R AMADANESQUES

LE MAGHREB du 30 juillet 2013-23

Les eentrÈes ddu jjour Salade lÈgËre au thon INGR…DIENTS : 1 salade verte-1 boÓte de
Les eentrÈes ddu jjour
Salade lÈgËre au thon
INGR…DIENTS :
1 salade verte-1 boÓte de thon au naturel (160 g)
- 4 tomates-4 oeufs- 150 g de haricots verts
- olives noires
POUR LA VINAIGRETTE :
1 c. ‡ soupe de vinaigre
1 c. ‡ soupe díhuile
1 c. ‡ cafÈ de moutarde
1
c. ‡ soupe díeau
sel, poivre
PR…PARATION:
Faites bouillir une casserole d'eau jusquí‡ Èbullition.
Plongez-y les oeufs pendant 10 min. Une fois cuits,
retirez-les et passez-les sous líeau froide.
RÈservez.Versez un fond díeau dans une cocotte et
portez-la ‡ Èbullition. Disposez les haricots verts
dans le panier de la cocotte, couvrez et laissez chauf-
fer environ 10 min.Pendant ce temps, Ègouttez le
thon et Èmiettez-le.Lavez la salade et essorez-la.
Lavez les tomates et coupez-les en quartiers.
Reprenez les oeufs durs et Ècalez. Coupez-les en
quartiers. Dans un saladier, mÈlangez la salade, les
haricots verts, les tomates et les úufs durs. DÈposez
quelques olives noires. PrÈparez la vinaigrette allÈ-
gÈe. Dans un ramequin, mÈlangez le sel et le vinai-
gre. Ajoutez la moutarde, líeau et líhuile en fouettant
‡ la fourchette puis poivrez ‡ votre convenance.Pour
une texture plus onctueuse, vous pouvez ajouter 1 ‡
2 cuillËres ‡ cafÈ de fromage blanc 0% de matiËres
grasses.Versez líassaisonnement sur la salade et ser-
vez.

HHaarriirraa oorraannaaiissee

H H a a r r i i r r a a o o r r

INGR…DIENTS

1c/c cumun

1c/c cafÈ de grain de fenouil 1c/c poivre noir 1c/c ras el hanoute 1c/c Hrissa

1

navÈ

3

tomates

1

pomme de terre

2

courgettes

4

carottes

4

gousse d ail

2

oignons

PR…PARATION:

Jeter de la viande coupÈe en petits mor- ceaux, pomme de terre, courgette, carotte, tomate, nave,ail, ongions cou- pes en petits morceaux. Couvrir díeau environ 1l 50 plus poivre noir et le sel 40mn ‡ petit feu AprËs les avoir mixsÈs vous prÈparez dans un bol 4c/s de farine, cumun, curcuma, poivre noir ,ras el hanoute, anis, canele et les verser dans le fait-tout plus grain de fenouil en batonÈ et melanger rapide- ment cette mixsiture au reste 20 mn de cuisson.

Gateaux ddu jjour

Petits fours

reste 20 mn de cuisson. Gateaux d d u j j our Petits fours INGR…DIENTS :

INGR…DIENTS : :

PR…PARATION:

PR…PARATION:

250g de beurre ramolli (ou margarine) 250g de sucre glace 2 úufs Vanille 300g de farine 200g de maÔzena 1/2 sachet de levure chimique Lait (selon le besoin) Fruits confits (dÈcoration)

Dans un rÈcipient, mettre le beurre, le sucre, les úufs et la vanille, bien mÈlanger, puis ajouter la farine, la maÔzena et la levure, verser progres- sivement le lait jusqu'‡ obtention d'une p‚te qui passe facilement par la poche ‡ douille. Sur un plateau et ‡ l'aide d'une poche ‡ douille, mettre des tas de p‚te, dÈcorer avec les fruits confits. Enfourner pendant 10 minutes jusqu'‡ ce que le dessous soit de couleur dorÈe.

les fruits confits. Enfourner pendant 10 minutes jusqu'‡ ce que le dessous soit de couleur dorÈe.

Le plat du jourdÈcorer avec les fruits confits. Enfourner pendant 10 minutes jusqu'‡ ce que le dessous soit de

Le mets sucrÈ du jour INGR…DIENTS - 1 p‚te feuilletÈe ou brisÈe (maison ou du
Le mets sucrÈ du jour INGR…DIENTS - 1 p‚te feuilletÈe ou brisÈe (maison ou du
Le mets sucrÈ du jour INGR…DIENTS - 1 p‚te feuilletÈe ou brisÈe (maison ou du
Le mets sucrÈ du jour INGR…DIENTS - 1 p‚te feuilletÈe ou brisÈe (maison ou du
Le mets sucrÈ du jour INGR…DIENTS - 1 p‚te feuilletÈe ou brisÈe (maison ou du
Le mets sucrÈ du jour INGR…DIENTS - 1 p‚te feuilletÈe ou brisÈe (maison ou du

Le mets sucrÈ du jour

INGR…DIENTS-

1 p‚te feuilletÈe ou brisÈe (maison ou du commerce l de lait demi-ÈcrÈmÈ

3 oeufs

160

g de sucre

100

g de maÔzena

2 sachets de sucre vanillÈ

3 cuillËres ‡ cafÈ d'extrait de vanille

Flan p‚tissier

‡ cafÈ d'extrait de vanille Flan p‚tissier 1/2 cuillËre ‡ cafÈ de vanille en poudre (ou
‡ cafÈ d'extrait de vanille Flan p‚tissier 1/2 cuillËre ‡ cafÈ de vanille en poudre (ou

1/2 cuillËre ‡ cafÈ de vanille en poudre (ou une gousse de vanille) PR…PARATION Battre les oeufs avec la maÔzena, l'extrait de vanille et 125 ml de lait (prÈlevÈs du litre de lait de la recette) dans un saladier. Verser le lait restant dans une casserole, avec le sucre vanillÈ, le sucre, la vanille en poudre (ou la gousse de vanille fendue en deux dans le sens de la longueur et grattÈe). Porter ‡ Èbullition. Verser le lait sucrÈ vanillÈ bouillant sur la prÈparation aux oeufs tout en battant (fouet Èlectrique). Tout reverser dans la casse- role, remettre sur feu trËs doux sans cesser de remuer ‡ la spatule en bois. Laisser frÈmir quelques secon-

180

‡ la spatule en bois. Laisser frÈmir quelques secon- 180 des, pas plus, il faut que

des, pas plus, il faut que la prÈparation soit lÈgËrement Èpaissie. Verser la prÈparation sur la p‚te (en reti- rant la gousse de vanille si vous en avez mis une) piquÈe dans le moule et enfourner pour 40 minutes ‡

C. Couvrir d'aluminium si nÈcessaire les 5 derniËres minutes. Laisser complËtement refroidir avant

de dÈmouler, de dÈcouper et de dÈguster. Conserver au rÈfrigÈrateur.

BOKALA Líastuce du jour Anness kassbet achteb wana Zeste de citron akssebt attir alli mankarou
BOKALA
Líastuce du jour
Anness
kassbet
achteb wana
Zeste de citron
akssebt attir
alli
mankarou
Pour rÈcupÈrer le plus de zeste de citron possible entre
les dents de la r‚pe, couvrez celle-ci d'abord avec du
film alimentaire. Il suffira de soulever le film pour
rÈcupÈrer le zeste r‚pÈ.
fadda ou
richou adhab

Kefta

rÈcupÈrer le zeste r‚pÈ. fadda ou richou adhab Kefta IngrÈdients : 600 g de viande hachÈe
rÈcupÈrer le zeste r‚pÈ. fadda ou richou adhab Kefta IngrÈdients : 600 g de viande hachÈe
rÈcupÈrer le zeste r‚pÈ. fadda ou richou adhab Kefta IngrÈdients : 600 g de viande hachÈe
rÈcupÈrer le zeste r‚pÈ. fadda ou richou adhab Kefta IngrÈdients : 600 g de viande hachÈe

IngrÈdients :

600 g de viande hachÈe

-

1 oignon, hachÈ finement

2

gousses d'ail- 1 petit oignon rouge, coupÈ finement

1

branche de menthe fraÓche- 1 bouquet de coriandre 1/2 c‡c de cumin en poudre

-

1/2 c‡c de paprika

2

úufs- 1 bonne pincÈe de poivre noir moulu

4

cuillËres ‡ soupe d'huile d'olive- Sel

PrÈparation :

…pluchez oignon, ail, coriandre et menthe, les mettre dans le blinder et hachez le tout. Ajoutez la viande, les ingrÈdients hachÈs et les Èpices, bien mÈlanger le tout avec les úufs. Versez la farine dans un plat creux, passez les boulettes dedans, faites chauffer l'huile d'olive dans une poÍle, et fai- tes cuire des deux cÙtÈs votre viande. Servir avec une salade.

LE CHIFFRE

DU JOUR

ENVIRON 49 000 foyers Ètaient privÈs d'ÈlectricitÈ hier,

dont 36 000 ‡ cause d'orages dans le sud de la France, a annoncÈ ERDF dans un communiquÈ.

49 000

LE MAGHREB

Le Quotidien de lí…conomie

COUPURES D'…LECTRICIT… DANS LA CAPITALE

Sonelgaz assure le retour ‡ la normale

Traditionnellement, la canicule en AlgÈrie rime systÈmatiquement avec coupures d'ÈlectricitÈ. En effet, avec la chaleur qui s'est installÈe depuis quelques jours, le pic de consommation a ÈtÈ l'origine, des coupures d'ÈlectricitÈ dans la pÈriphÈrie d'Alger.

A cet effet, la SociÈtÈ de distribution de l'Èlectri- citÈ et du gaz d'Alger

(SDA), a tenu ‡ rassurer, par le biais d'un communiquÈ de presse, que le courant a ÈtÈ rÈtabli pour quelque 10 000 foyers privÈs d'ÈlectricitÈ ‡ Alger et sa pÈriphÈ- rie durant ce week-end. Selon la SDA, " les Èquipes de dÈpannage de la SociÈtÈ ont ÈtÈ

mobilisÈes mÍme pendant le ftour". " Leurs efforts ont permis

de rÈtablir l'ÈlectricitÈ pour l'en- semble des clients coupÈs dont le nombre a atteint 10 000 foyers ",

a poursuivi la SDA.

Par ailleurs, la filiale de Sonelgaz

a reconnu que " sur prËs de 1 100

000 foyers, les interruptions de l'Ènergie Èlectrique ont affectÈ environ 10 000 foyers, y compris ceux coupÈs pour une minute''. Le mÍme document a, en outre, expliquÈ que ces coupures d'Èlec- tricitÈ sont dues aux " fortes cha- leurs qu'a connues la capitale durant ce week-end ". Elles se sont produites en dÈpit de la rÈali- sation " dans le cadre d'un plan d'urgence de 712 postes pour la capitale et qui ont ÈtÈ rajoutÈs au rÈseau Èlectrique de notre sociÈtÈ". "L'interruption du courant Èlectri- que a ÈtÈ enregistrÈe ‡ Zeralda- Centre, Alger-Centre, El Biar, Bir Mourad Rais, Hussein Dey, El Madania, SaÔd Hamdine, Paradou (Hydra) et Bachdjerrah ", peut- on- lire sur le mÍme document. Plusieurs quartiers de la capitale, notamment Kouba o˘ la panne d'ÈlectricitÈ a durÈ deux heures selon des habitants, et ‡ la Casbah o˘ la panne n'a durÈ qu'une

et ‡ la Casbah o˘ la panne n'a durÈ qu'une minute, ont ÈtÈ affectÈs par des

minute, ont ÈtÈ affectÈs par des coupures de courant soudaines et inexpliquÈes. Les pouvoirs publics se sont engagÈs ‡ maintes reprises que les AlgÈriens ne revi- vront plus le cauchemar des cou- pures rÈcurrentes de courant. En dÈpit de ces promesses, les coupu- res d'ÈlectricitÈ viennent toujours moisir le quotidien des citoyens. Il faut rappeler que des instruc- tions ont ÈtÈ donnÈes aux respon- sables de Sonelgaz, pour acquÈrir de nouveaux Èquipements afin

d'augmenter les capacitÈs de pro- duction, mais cela n'a pas permis de mettre un terme ‡ la souffrance des citoyens et plus particuliËre- ment des commerÁants. Rappelons que durant l'annÈe der- niËre, des citoyens des quatre coins du pays se sont attaquÈs ‡ des infrastructures de la Sonelgaz provoquant beaucoup de dÈg‚ts. On a qu'‡ espÈrer que ces coupu- res de courant ne se rÈpÈteront pas.

Lila Soltani

TRAG…DIE ¿ MOSTAGANEM

Quand un enfant de neuf ans devient pÈdophile !

I ncroyable mais vrai, un

de s'ajouter ‡ la longue

liste des crimes contre les enfants. Nadia, l'innocente gamine de 2 ans, a ÈtÈ la der- niËre victime en date. Apparemment le phÈnomËne de kidnapping des mineurs n'en finit plus d'aller crescendo. Nadia est e Mostaganem, Fort heureusement les services de la s˚retÈ de wilaya de Mostaganem ont procÈdÈ, samedi soir, ‡ l'ar- restation d'une femme auteur prÈsumÈe de l'assassinat d'une fillette de deux ans rÈsidant ‡ haÔ "Kadous El Meddah" ‡ Tijditt au chef-lieu de wilaya. Selon des sources sÈcuritaires, l'accusÈe B. Naima ‚gÈe de 34 ans, qui figu- rait parmi dix suspects arrÍtÈs au quartier et citÈs voisins. L'enquÍte menÈe par les service

ÈniËme crime barbare vient

de sÈcuritÈ a dÈvoilÈ que le fils de l'accusÈe mineur, B.A, ‚gÈ de 9 ans, a ramenÈ, au domicile, la fillette B. Nadia sur laquelle il a pratiquÈ un acte d'atteinte ‡ la pudeur et que devant cette situa- tion, elle a ÈtranglÈ la fillette avec un foulard et l'a poignardÈe avec un objet contondant au niveau du cou et du dos, aprËs avoir ordonnÈ ‡ son fils d'aller chercher son pËre. Nombreuses questions sont posÈes sur les circonstances du crime. En effet, comment un enfant ‚gÈ de 9 ans peut-t-il abusÈ d'une fillette ? Ne serait-il plus logique que l'enfant joue ou aille ‡ l'Ècole ?! DËs que notre mÈmoire nous fait oublier un crime, qu'un autre se reproduit. Selon les mÍmes sources sÈcuritaires, l'accusÈe, qui habite tout prËs du domicile

parental de la victime, avait un casier judiciaire moisi.vu qu'elle pratiquait le plus ancien mÈtier du monde " la prostitu- tion " au sein mÍme de son domicile. Les deux accusÈs ont ÈtÈ prÈsen- tÈs dimanche devant le procu- reur de la RÈpublique prËs la cour de Mostaganem pour homi- cide volontaire avec prÈmÈdita- tion et viol sur mineur, a ajoutÈ la mÍme source. La fillette Nadia a disparu jeudi soir ‡ haÔ "Kadous El Meddah" o˘ elle jouait devant le domicile paren- tal. Elle a ÈtÈ retrouvÈe vendredi matin assassinÈe et son corps jetÈ prËs de la maison. Le corps de la victime a ÈtÈ inhumÈ vendredi soir ‡ Mostaganem aprËs avoir subi une autopsie ‡ l'hÙpital d'Oran. Faut-il souligner que ce crime

odieux survient ‡ peine une semaine, aprËs que le tribunal criminel de Constantine ait rendu son verdict sur l'assassinat des petits Haroun et Ibrahim, survenu en mars dernier, en pro- nonÁant ‡ leur encontre la peine capitale ‡ líencontre de leurs bourreaux . L'assassinat de cette petite fille, vient mettre en Èmoi toute l'AlgÈrie. En effet, il faut dire que les crimes contre les enfants se multiplient depuis quelques mois en AlgÈrie. Alors la ques- tion qui mÈrite toutefois d'Ítre posÈe est o˘ va l'innocence dans notre pays ? Quand un enfant de neuf ans commet un dÈlit ‡ l'en- contre d'une fillette de 2 ans, on se demande, comment la sociÈtÈ algÈrienne a autant perdu de ses

valeurs. Ouzani S.

COMMUNIQU… DE PRESSE Nedjma partenaire officiel du match amical CS Constantine-Espanyol de Barcelona D ans
COMMUNIQU… DE PRESSE
Nedjma partenaire officiel du match amical
CS Constantine-Espanyol de Barcelona
D ans
le
cadre
de
ses
AlgÈrienne
(TV
Tamazight).
El
actions
de
soutien
aux
Reial
Club
Deportiu
Espanyol
de
ÈvËnements
sportifs,
Barcelona
est
un
club
sportif basÈ
Nedjma
est
le
partenaire
officiel
Barcelone
et
Èvoluant
en
pre-
du
match
de
gala
entre
le
Club
miËre
division
espagnole.
Sportif
de
Constantine
(CSC)
et
Il
a
ÈtÈ
quatre
fois
vainqueur
de
la
le
Club
Sportif
Royal
Espagnol
Coupe
du
Roi
(Copa
del
Rey),
de
Barcelone,
RCD
Espanyol
de
deux
fois
finaliste
de
la
Coupe
Barcelona.
d'Europe
(UEFA)
et
plusieurs
Cette rencontre
amicale
prÈvue
le
fois
champion
de
la
rÈgion
cata-
mardi
30
juillet
2013
22h30
au
lane.
stade
Chahid
Mohamed
Pour
rappel,
Nedjma
est
le
spon-
Hamlaoui
de
Constantine
sera
sor
officiel
du
Club
Sportif
de
retransmise
en
direct
sur
la
Constantine
(CSC)
depuis
chaine
4
de
la
TÈlÈvision
novembre
2011.

Post

scriptum

Par B. Chellali

Un monde arabe ‡ la recherche de lui-mÍme

T out le monde s'accorde aujourd'hui ‡ exprimer sÈrieuse- ment et ‡ reconnaÓtre que les

chocs politiques et Èconomiques que subit le monde arabe sont des plus catas- trophiques de son histoire. Mais savoir comment nÈgocier la solution de ces cri-

ses, on continue ‡ " t‚tons " ‡ sa recher- che avec la plus grande passivitÈ, car d'aucuns ne sont au seul service de ce monde arabeÖ Les perspectives d'un plan de redressement dans certains pays dans ces conditions seront difficiles ‡ rÈaliser dans leur intÈgralitÈ ‡ cause de l'hostilitÈ rencontrÈe sur le terrain par ceux qui veulent se dÈfaire de cette grave crise. Devant ces effrayantes dissensions

et ‡ la lumiËre de ce qui se passe dans les

pays ayant choisi les " rÈvolutions " sous la tutelle de la mouvance islamique, la Nation arabe semble avoir perdu son Ènorme potentiel humain et matÈriel, et au lieu de consacrer et d'axer ses efforts sur des questions cruciales, elle se foca-

lise sur des dissensions marginales. Il n'y

a point de dÈtermination ‡ une prise de

conscience constructive en vue de dÈfen- dre cette digne existence. On assiste ‡ la destruction programmÈe de ces sociÈtÈs. Une inquiÈtude qui place ces pays dans une lÈthargie faisant le bonheur de leurs ennemis qui procËdent dans leurs manúuvres ‡ travers des surenchËres. Aussi, les " planificateurs " de chacune de ces " rÈvolutions " ‡ travers le monde arabe procËdent bien ‡ des analyses poli- tiques, Èconomiques, sociales et sÈcuri- taires de chaque pays pour planifier la prochaine. C'est dire que quelque part, on úuvre au profit des ennemis des sociÈtÈs arabes. Celles-ci font mainte- nant l'objet de morcellement de leurs for- ces et de menaces qui vont jusqu'‡ l'utili- sation de l'ingÈrence ÈtrangËre. A ce pro- pos, une question revient et se pose sÈrieusement : ‡ quoi sert la Ligue arabe, l'Union africaine et la ConfÈrence islami- que dont font partie les Etats arabes. Des organismes qui ne rÈagissent qu'une fois l'ordre est donnÈ par certaines puissan- ces. Leurs positions respectives lors des crises en Irak, en Syrie font foi de leur soumission ‡ ces ordres. Jusqu'‡ preuve du contraire, ces trois organisations n'ont pas bougÈ le petit doigt pour au moins tenter une mÈdiation entre les diffÈrents belligÈrants qui s'entretuent ‡ prÈsent en Egypte, en Tunisie et en Libye ; au contraire pour certains dirigeants, c'est tout simplement une implication directe de leur part qui est relevÈe dans ces dis- sensions internes. La gÈnÈration actuelle des sociÈtÈs ara- bes, en revisitant l'histoire, regrettera, trËs certainement, ces apÙtres de diri- geants arabes des annÈes 70 rassemblÈs dans le front du refus pour s'opposer avec courage ‡ toutes les visÈes impÈria- listes. Le temps o˘ les pays arabes pou- vaient disposer selon leur bon dÈsir poli- tique et Èconomique de l'arme du pÈtrole est rÈvolu ‡ jamais. Ceux qui devaient prendre cette relËve se font ‡ prÈsent plus discrets pour ne pas "froisser" le "gÈnie" politique et Èconomique de cette collu- sion avec l'impÈrialisme dÈcidÈ ‡ faire du monde arabe un champ de bataille per- manent dont les acteurs et les adversaires ne sont autres que les arabes eux-mÍmes 'un mÍme pays, d'une mÍme religion et d'une mÍme rÈgion. B. C.