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LE PREMIER MINISTRE LIBYEN EN VISITE À ALGER

LE PREMIER MINISTRE LIBYEN EN VISITE À ALGER M. Sellal s’entretient avec M. Ali Zeidan Le

M. Sellal s’entretient avec M. Ali Zeidan

Le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, s’est entretenu avec son homologue libyen, Ali Zeidan, qui a effectué hier une visite à Alger, a indiqué un communiqué du cabinet du Premier ministre. «Au cours de cette rencontre à laquelle ont pris part les membres des deux délégations, des questions d’intérêt commun, d’ordre bilatéral et régional, ont été abordées par les deux Premiers ministres», précise la même source. M. Sellal était accompagné du ministre des Affaires étrangères, Mourad Medelci, a ajouté le communiqué.

étrangères, Mourad Medelci, a ajouté le communiqué. 28 Ramadhan 1434 - Mardi 6 Août 2013 -

28 Ramadhan 1434 - Mardi 6 Août 2013 - N°14891 - Nouvelle série - www.elmoudjahid.com - ISSN 1111-0287

- Nouvelle série - www.elmoudjahid.com - ISSN 1111-0287 L A R E V O L U

L A

R E V O L U T I O N

PA R

L E

P E U P L E

E T

P O U R

L E

P E U P L E

L U T I O N PA R L E P E U P L E

WORKSHOP SUR L’ÉTAT DE L’INVESTISSEMENT ET L’ACCOMPAGNEMENT DE L’INVESTISSEMENT PRIVÉ

M. Rahmani : « 17 projets dans le textile »

M. Rahmani a tenu à souligner que «le développement de ce secteur, porteur pour l’économie nationale,
M. Rahmani a tenu à
souligner que «le
développement de ce secteur,
porteur pour l’économie
nationale, est dû à la volonté
de l’Etat de satisfaire un
marché toujours croissant».
Dans ce sens, le ministre
affirmera qu’au cours du
premier semestre de l’année
2013, «nous avons enregistré
17 projets d’investissements».
Ce qui confirme a-t-il dit «la
reprise de la filière». «Nous
avons fixé plusieurs objectifs,
entre autres, en termes
d’emplois, de production, de la
réduction de la dépendance et
de l’importation» tient-il à
préciser. Ceci a, selon le
ministre «créé un
environnement favorable qui a
contribué à la mobilisation de
tous.»
P. 5
BilaN Du CoNsEil NatioNal
DE l’iNvEstissEMENt
90 projets examinés
au 1 er semestre 2013
Ph. Wafa

FIBRE OPTIQUE SOUS-MARINE

FIBRE OPTIQUE SOUS-MARINE Projet de liaison entre Oran et Valence P. 3

Projet de liaison entre Oran et Valence

P. 3

EAU POTABLE À TÉBESSA

M. Hocine Necib : «
M.
Hocine
Necib :
«

Des solutions à moyen terme »

P. 3

FORMATION PROFESSIONNELLE

420 spécialités, dont 13 nouvelles à la prochaine rentrée

P. 4

VICTIMES D’ACCIDENTS EN MER

à la prochaine rentrée P. 4 VICTIMES D’ACCIDENTS EN MER M. Ferroukhi : « L’urgence de

M. Ferroukhi :

« L’urgence de

développer un programme d’actions »

P. 32

CANICULE La Protection civile recommande la vigilance La Protection civile a pris une série de

CANICULE

La Protection civile recommande la vigilance

La Protection civile a pris une série de mesures et entrepris des actions de préven- tion et de sensibilisation pour faire face à la canicule qui sévit dans certaines villes du pays, a indiqué hier un communiqué de la Protection civile.

P. 6

DISPONIBILITÉ ET CONFORMITÉ DES SÉRUMS ET VACCINS

DISPONIBILITÉ ET CONFORMITÉ DES SÉRUMS ET VACCINS L’Institut Pasteur rassure L’institut Pasteur d’Algérie a

L’Institut

Pasteur

rassure

L’institut Pasteur d’Algérie a rassuré hier quant à la disponibilité, la conformité et la qua- lité des sérums et vaccins mis à la disposition

de la population.

P. 6

et vaccins mis à la disposition de la population. P. 6 Quotidien national d’information — 20,
2 EL MOUDJAHID
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EL MOUDJAHID
Mé téo
Mé téo

CHAUD ET ENSOLEILLÉ

CHAUD ET ENSOLEILLÉ Au Nord, le temps sera relativement chaud et ensoleillé, notamment vers les régions

Au Nord, le temps sera relativement chaud et ensoleillé, notamment vers les régions de l'intérieur ; les températures maximales varieront de 30°c/34°c près des côtes avec localement risque de pics de 37°c vers le littoral Est (Skikda, Annaba, Tarf) et de 34°c/37°c vers l'intérieur avec localement des pics de 41°c (Relizane, Sidi Bel- Abbès, Chlef, Tizi-Ouzou, Guelma, Mila), elles seront en baisse la journée du vendredi et varieront de 28°c/32°c près des côtes centre et est. Les vents seront en général faibles.

Sur les régions sud, le temps sera chaud et ensoleillé avec localement développement orageux vers l'extrême Sud et les massifs du Hoggar/Tassili. Les températures maximales varieront généralement de 36°c/40°c avec localement des pics de 45°c (Tindouf, Adrar). Les vents seront faibles à modérés avec localement chasse de sable.

Températures (maximales-minimales) prévues aujourd’hui :

Alger (36°-22°), Annaba (34°-21°), Béchar (39°-26°), Biskra (42°-27°), Constantine (40°- 21°), Djanet (38°-26°), Djelfa (39°-23°), Ghardaïa (38°- 25°), Oran (33°- 22°), Sétif (39°- 20°), Tamanrasset (34°-27°), Tlemcen (36°- 21°).

CE MATIN A 11 H, A L’ANIREF

Conférence de presse

Dans le cadre des activités de l’Agence nationale d’intermédiation et de régulation foncière (ANIREF),

une conférence de presse sera organisée ce matin à 11

h au siège de l’agence, 13, avenue Mustapha Sayed El Ouali (ex-Claude Debussy). Cette conférence portera principalement sur le

thème des dossiers traités par les CALPIREF durant

le premier semestre de l’exercice 2013.

CALPIREF durant le premier semestre de l’exercice 2013. Aïd El fitr La nuit du doute fixée

Aïd El fitr

La nuit du doute fixée à demain

La Commission nationale de l'observa- tion du croissant lunaire au ministère des Affaires religieuses et du Wakf, a annoncé que la nuit du doute consacrée à l'observa- tion du croissant lunaire du mois de Choual annonçant le premier jour de l'Aïd El Fitr de cette année, est fixée à mercredi 29 Ramadhan 1434 correspondant au 7 août 2013, a indiqué le ministère hier dans un communiqué. A cette occasion, une conférence spéciale consacrée à la nuit du doute sera organisée après la prière d'el Maghreb à Dar El Imam (Mohammadia) et sera diffusée en direct sur les chaînes de radio et de télévision.

52 e ANNIVERSAIRE DE LA MORT DU GLORIEUX CHAHID DJILLALI BOUNAAMA La commune de Bordj
52 e ANNIVERSAIRE DE LA MORT DU
GLORIEUX CHAHID DJILLALI BOUNAAMA
La commune de Bordj Bounaâma
commémore l’événement
La commune de Bordj
Bounaama, dans la wilaya de
Tissemsilt, abritera ce matin, à 10
heures, un vibrant hommage au
glorieux chahid Djillali Bounaâma,
dit « le lion de l’Ouarsenis ».
Organisée par l’association
culturelle et historique Machaâl
Echahid, en coordination avec
l’ONM et l’APC de Bordj
Bounaâma, dans le cadre de la
célébration du 52 e anniversaire de
la mort au champ d’honneur du
chef de la Wilaya IV historique,
cette rencontre sera animée par
les moudjahidine Omar Ramdane et Lakhdar Bouragaâ.
CE SOIR A 23H AU CINEMA ECHABAB Soirée de l’association M’dinat el Casbah L’Association M’dinat
CE SOIR A 23H AU CINEMA ECHABAB
Soirée de l’association M’dinat el Casbah
L’Association M’dinat el Casbah et l’APC d’Alger-Centre organise
une soirée placée sous le signe d’un hommage appuyé à la dimension
architecturale et spirituelle de la médina chère à Sidi Abderrahmane El-
Thaâlibi, ce soir à partir de 23h à la salle de cinéma Echabab (ex-le
Casino) 11, rue Larbi Ben M’hidi.
CET APRES-MIDI A 13H30 AU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES Conférence de presse de Medelci et
CET APRES-MIDI A 13H30
AU MINISTERE DES AFFAIRES
ETRANGERES
Conférence de presse de Medelci
et Othman Jirandi
Une conférence de presse sera animée
conjointement par le ministre des Affaires étrangères,
M. Mourad Medelci, et son homologue tunisien, M.
Othman Jirandi, cet après-midi à 13h30 au siège du
ministère.

NAFTAL

La distribution de carburants assurée durant l’Aïd

NAFTAL La distribution de carburants assurée durant l’Aïd Naftal informe les usagers que la distribution des

Naftal informe les usagers que la distribution des carburants et du gaz butane sera assurée normalement durant la fête de l’Aïd El Fitr sur l’ensemble de son réseau de stations-service et de ses points de vente 24h/24 et à travers tout le territoire national.

Agenda culturel de Saoula (salle de l’APC) une soirée chaâbi, animée par l’artiste Sid Ahmed
Agenda culturel
de Saoula (salle de l’APC) une soirée chaâbi,
animée par l’artiste Sid Ahmed Mihoubi.
DEMAIN AU CINEMA ALGERIA
Soirée ramadhanesque
Dans le cadre de ses activités culturelles et
artistiques de ce mois sacré du Ramadhan,
l’Office de Promotion Culturelle et Artistique
de la commune d’Alger-Centre organise à la
salle de cinéma Algeria une soirée avec les
artistes Nouredine Alane, Amine Titi et Cheb
Toufik.
CE SOIR À LA SALLE
IBN KHALDOUN
Rabah Asma en concert
L’Établissement Arts
et
Culture
de
la
wilaya d’Alger présente ce soir à 23 h à la salle
Ibn Khaldoun une soirée kabyle animée par
l’artiste Rabah Asma.
CE SOIR A SAOULA
Soirée chaâbi et variétés
L’Établissement Arts et Culture de la wilaya
d’Alger organise ce soir à 23 h dans la commune
MERCI A NOS 700 000 FANS ! Nedjma première page Facebook en Algérie Première page
MERCI
A NOS 700 000
FANS !
Nedjma première
page Facebook
en Algérie
Première page
algérienne sur le plus
grand réseau social, la
page officielle
Facebook
(www.facebook.com/N
edjmaofficielle)
accueille de plus en
plus de fans et vient de
dépasser la barre des
700 000 fans.
Grâce à son
interface dynamique,
permettant le dialogue
et l’écoute des clients et
des internautes
désireux d’interagir
avec leur opérateur, la
page Nedjma connaît
un grand succès.

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EL MOUDJAHID

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3

N EL MOUDJAHID ation 3 FIBRE OPTIquE SOuS-MARINE Projet de liaison entre Oran et Valence T
N EL MOUDJAHID ation 3 FIBRE OPTIquE SOuS-MARINE Projet de liaison entre Oran et Valence T
N EL MOUDJAHID ation 3 FIBRE OPTIquE SOuS-MARINE Projet de liaison entre Oran et Valence T

FIBRE OPTIquE SOuS-MARINE

Projet de liaison entre Oran et Valence

T rois soumissions pour la réalisation du projet d’une liaison à fibre op- tique sous-marine Oran et Valence

(Espagne) ont été enregistrées et sont en cours d’étude. Le ministère de la Poste et des Techno- logies de l’information et de la communi- cation, M. Moussa Benhamadi, a lancé un appel d’offres pour une étude de la recon- naissance du tracé maritime en vue de la réalisation de la liaison fibre optique sous- marine entre Oran et Valence. Les candi- dats doivent justifier avoir réalisé des études similaires durant les cinq dernières années et présenté des garanties sur leurs capacités à mener à bien l’exécution du marché, précise le ministre. La réalisation de ce câble de fibre optique permettra

l’amélioration des communications télé- phoniques et les liaisons internet entre l’Algérie et l’Espagne. L’ouverture des plis tech- niques et financiers a été effectuée le 27 mai 2013 après deux prolongations de la date de pré- paration des offres, la première d’un mois et la deuxième de quinze jours, sur demande des fournisseurs, a précisé la même source. Pour ce qui est des délais de réalisation de ce projet, inscrit en 2004 dans le cadre du plan ORSEC, ils ont été fixés à 14 mois à compter de

la signature du contrat, précise le ministre qui

souligne que l’autorisation de programme al-

louée à ce projet est de 2,2 milliards DA.

Les pouvoirs publics ont décidé d’initier ce projet suite aux deux catastrophes naturelles ayant provoqué l’isolement de l’Algérie du reste du monde, à savoir l’inondation de Bab-El-Oued survenue le 10 novembre 2001 et le séisme de Boumerdès du 21 mai 2003, ayant provoqué la coupure des deux câbles sous-marins ALPAL2

et SMW2, au départ d’Alger.

Améliorer la crédibilité de l’Algérie vis-à-vis des utilisateurs d’internet

Deux autres faits majeurs sont venus confor- ter cette décision, à savoir le retrait, en janvier 2006, de l’exploitation commerciale du câble SMW2, à la faveur de la mise en service du câble SMW4, à partir d’Annaba, et la coupure, en mars 2009, du câble SMW4 ayant entraîné une congestion du trafic voies et données (Inter- net). Le projet de réalisation d’une liaison à fi-

net). Le projet de réalisation d’une liaison à fi- bres optiques sous-marine Oran-Valence, sys- tème intégré

bres optiques sous-marine Oran-Valence, sys- tème intégré aux réseaux de télécommunications sous-marins et terrestres, a pour objectif de dou- bler et protéger efficacement ALPAL2 et SMW4, protégé physiquement et en redondance : l’Est (Annaba), le centre (Alger) et l’Ouest (Oran) en cas de catastrophe naturelle. Il offre également, une diversité des points d’atterrisse- ment à l’international et réachemine automati- quement le trafic IP (IP ; internet, circuit de données basés sur le TDM et voix basée sur le TDM). Outre, Il améliore la crédibilité de l’Al- gérie vis-à-vis des utilisateurs de l’internet et offre une meilleure connectivité “IP’’ aux pee- ring existant en Europe. Ainsi ce projet permet- tra aussi, la création de boucles de grande capacité, Alger-Oran-Annaba, Oran-Valence (par câble sous-marin), Valence-Marseille (par acquisition d’IRu ou fibres noires) et Marseille- Alger par (SMW4) pouvant réacheminer le tra- fic et le basculer d’une artère à une autre. Par ailleurs, les performances de ce système respecteront les standards de transmission re- commandés par l’union internationale des télé- communications, dont la longueur de la liaison est estimée à 512 km, tandis que le système de câble est un système avec répéteur. Le câble de ligne sera constitué de deux types de câbles sous-marins et terrestres. Pour ce qui est de la capacité, elle sera de 120 gBITS, avec une aug- mentation graduelle de la capacité du système en technologie DWDM jusqu’à une capacité fi- nale de 40 longueurs d’ondes. Par contre, les

équipements terminaux de ligne (ETL) seront évolutifs à 1,6 Tbits/s (160 canaux), dans le futur. Il est à noter, que le lancement de l’appel du projet “Orval’’ de réalisa- tion de la liaison sous-marine entre Oran et Valence d’une part et la congestion d’un POP à Marseille d’autre part, a été fait en juin 2009 avec l’objectif d’avoir un partenaire qui accompagnera Algérie Télécoms dans la réalisation et l’exploitation de cette liaison sous-marine. En novembre 2009 le choix du partenaire est tombé sur la compa- gnie espagnole “ ISLALINK “ spé- cialisée dans le domaine des communications et en avril 2010, l’Algérie a été chargée par le

MPTIC de lancer les autres phases de réalisation avec le partenaire sélectionné (IS- LALINK). En juin 2010, il y a eu la signature Algérie Télécoms et ISLALINK relative à la construction, la mise en service, l’exploitation commerciale et la maintenance du système. Par la suite et en janvier 2011 les deux com- pagnies ont signé un accord-cadre ayant pour objectif la mise en œuvre du système Orval et les POP à Marseille et à valence. Il y a eu, no- tamment, la signature d’un contrat de prestation de services d’exploitation définissant les condi- tions selon lesquelles Oranlink fournira les ser- vices d’exploitation commerciale et de maintenance à travers les POP d’AT à Marseille et Valence, et la signature également d’un autre contrat portant sur la construction et la mainte- nance définissant les termes et conditions de fi- nancement, de réalisation, d’exploitation et de maintenance du système de câble ORVAL. Le premier lancement d’un appel d’offres national et international a été effectué en décembre 2011 et qui a été déclaré par la suite “ infructueux en février 2012 “, chose qui a mené au lancement d’un deuxième appel d’offres national et inter- national en 2013, mais qui fut cette fois restreint. Le 27 mai de l’année en cours il y a eu l’ouver- ture des plis techniques et financiers, après deux prolongements de dates de préparation des ef- forts, dont la première d’un mois et la deuxième de quinze jours, qui ont abouti à l’enregistre- ment de trois soumissions qui sont en cours détude.

Kafia Ait Allouache

ALgéRIE-

TuNISIE

Le ministre tunisien des Affaires étrangères à Alger

Le ministre tunisien des Affaires étrangères à Alger L e ministre tunisien des Affaires étrangères, Othman

L e ministre tunisien des Affaires étrangères, Othman Jarandi, effec-

tuera aujourd’hui et demain une visite de travail à Alger à la tête d’une importante délé- gation, a indiqué hier le porte- parole du ministre des Affaires étrangères, Amar Belani, dans une déclaration. Cette visite s’inscrit “dans le cadre des consultations régulières entre l’Algérie et la Tunisie et dans l’esprit de fraternité et de bon voisinage qui caractérise les relations entre les deux pays”, a précisé M. Belani. Elle “sera l’occasion pour les responsa- bles des deux pays d’examiner les différents volets de la coo- pération bilatérale et notam- ment les questions liées à la coopération dans le domaine sécuritaire”, a ajouté le porte- parole du MAE. M. Jarandi sera également reçu en au- dience par le Premier ministre, Abdelmalek Sellal.

APPROVISIONNEMENT EN EAu POTABLE DE LA WILAyA DE TéBESSA

M. Hocine Necib : « Des solutions à moyen terme »

De notre envoyée spéciale à Tébessa : Sihem Oubraham

T out en rappelant que « la wilaya de Tébessa est ins- crite dans cycle de séche-

resse qui dure depuis quelques années déjà, à cause de la faible

pluviosité enregistrée, et où le ni- veau de 140 forages a baissé dans la région », le ministre des Res- sources en eau, M. Hocine Necib,

a déclaré que son département a

pris des mesures en coordination avec les autorités locales afin de

« résoudre le problème de la distri-

bution d’eau potable dans plusieurs agglomérations ».

« Ces mesures ont consisté en

la reprise de la distribution d’eau

potable dans plusieurs aggloméra- tion », a expliqué le ministre. Dans une déclaration à la presse, en marge d’une visite d’inspection et de travail dans la wilaya, M. Necib

a ajouté : « Nous avons aussi tra-

vaillé dans le sens de renforcer la mobilisation par la réalisation de quelques forages et la réhabilita- tion d’anciens forages que nous avons mis en route ». « Ces tra- vaux de réalisation de nouveaux forages devront être entamés au plus tôt pour équilibrer, à court terme, la distribution d’eau potable en faveur des populations de la wi- laya », a estimé M. Necib. Accom- pagné d’une importante

délégation, le ministre s’est enquis de la situation des infrastructures hydrauliques et de l’état d’avance- ment d’une série de projets en cours de réalisation relevant de son secteur et qui sont inscrits au titre du plan quinquennal du secteur à l’horizon 2014. Au programme de cette visite, inspection des travaux de réalisation du réseau d’assainis- sement de la ville d’El-Ouenza, la mise en service de la station de

pompage du réseau d’AEP d’El- Ouenza. Cette station de reprise dessert 6 châteaux d’eau sur les 10

réalisés dans cette localité. « Au moins 25 % de la population lo- cale, estimée à 50.000 habitants, vont pouvoir bénéficier d’une ali-

mentation régulière à partir de cette station », a souligné le minis- tre. En outre, M. Necib a procédé à la mise en service du projet de protection de la ville d’Ain Zerga contre les inondations. Il a souli-

gné, en outre, que le problème d’approvisionnement de la wilaya en eau potable « trouvera des solu- tions, à moyen terme, après la réa- lisation des deux mini-barrages prévus à Ain Babouche d’une ca- pacité de 40 millions de m 3 , alors que le second sera au niveau d’El Hakika d’une capacité de 18 mil- lions de m 3 ». « Ces deux ouvrages permettront également de transfé- rer un important volume d’eau po- table vers les localités du sud de la

wilaya, comme Chréa et Ferkane », a-t-il souligné.

« La situation s’améliore »

Le premier responsable des res- sources en eau s’est enquis du pro- jet de renforcement de l’AEP de la commune de Tébessa depuis le barrage d’Ain Dalia à Souk Ahras, en voie de réception. « Cette fois nous avons augmenté le quota de la wilaya depuis le début de la sai- son estivale à partir du barrage d’Ain Dalia », dans le même ordre d’idée, le ministre développe que le volume d’eau potable devant être acheminé depuis ce barrage à travers une conduite nouvellement réalisée via les localités d’El Aoui- net et de Boukhadra, « qui était es- timé, dans une première phase, à 4.500 m 3 par jour, est augmenté à moyen terme plus de 15.000 m 3 /jour », soit 68 litres/jour/habi- tant. Dans ce contexte l’hôte de la wilaya, a estimé que la « situation commence à s’améliorer graduel- lement ». Plus de 56 kilomètres de réseau de distribution d’eau pota- ble dans la ville d’El-Aouinet, (60 km au nord de Tébessa), dégradés du fait du vieillissement, ont été ré- novés, selon la direction de l’hy- draulique de la wilaya. Cette opération, mobilisant une enve- loppe de plus de 2 milliards de di- nars, a porté sur la rénovation des

de 2 milliards de di- nars, a porté sur la rénovation des canalisations de la ville,

canalisations de la ville, en même temps que sur la réalisation d’une conduite alimentant les nouveaux quartiers résidentiels, a-t-on expli- qué. Il y a lieu de noter que le pro- jet de rénovation du réseau alimentant le centre de Mesloula, de la station de pompage d’El- Aouinet, sur une longueur de 10.755 mètres linéaires, a été pris en charge par le même programme, pour un coût de 18,5 millions de dinars, avec la réalisation d’un ré- servoir de 3.500 mètres cubes de capacité et d’une conduite d’eau potable de 3.600 mètres linéaires, a ajouté la même source. Cette der- nière opération a consommé, à elle seule, près de 41 millions de di- nars, a-t-on précisé. Des rénova- tions similaires ont été programmées également pour l’an- née 2011, au profit des aggloméra-

tions secondaires de Mesloula et d’El-Argoub Lasfer, sur des lon- gueurs respectives de 1.500 et 11.000 mètres linéaires. Ces pro- jets étudiés à améliorer l’approvi- sionnement en eau potable des habitants de ces agglomérations nécessiteront la mobilisation d’un montant total de près de 20 mil- lions de dinars, dont plus de 15 millions de dinars pour le seul pro- jet d’El Aargoub Lasfer. Ces pro- jets permettront d’augmenter le volume d’eau potable distribuée, grâce à l’arrêt des fuites des an- ciennes canalisations qui enregis- traient par le passé, jusqu’à 60% du volume acheminé. En ce qui concerne le barrage de Safsaf El Oussera, à 60 km au sud de Té- bessa, d’une capacité de 20 mil- lions de m 3 , le ministre a indiqué qu’« il sera équipé prochainement d’une station de traitement d’eau potable dont l’étude technique pré- liminaire est actuellement au ni- veau d’un bureau d’études belge ». Cet ouvrage est également destiné à renforcer l’alimentation en eau potable dans la région sud de la wi- laya. Pour conclure sa visite dans cette wilaya, le premier responsa- ble du ministère des Ressources en eau a inauguré une nouvelle agence commerciale de l’Algé- rienne des eaux au chef-lieu de la wilaya.

S. O.

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EL MOUDJAHID

Formation et enseignement proFessionnels

420 spécialités, dont 13 nouvelles à la prochaine rentrée

Composée de 420 spécialités, la carte nationale de formation professionnelle, répond aux besoins du marché du travail qui relèvent de différents secteurs notamment ceux liés aux activités économiques, scientifiques, technologiques et techniques.

C et important nombre de spécialités est dicté par le souci d’adapter cette carte

à la demande du marché du travail d’où l’urgence de la réactivation de la nomenclature par l’introduction de plusieurs nouvelles spécialités dans le cycle de formation que dis- pense le secteur pour la prochaine rentrée professionnelle de septem- bre 2013. Cette dernière compte 13 nouvelles spécialités programmées dans le cadre de la mise en œuvre progressive de la nomenclature des spécialités, non revue depuis six ans, notamment celles relatives à la téléphonie mobile, à l’énergie so- laire et à l’économie verte. Une nomenclature élaborée en fonction des «spécificités locales» de chaque région du pays, offrant un large éventail de formations et de spécialités tout en valorisant les aptitudes à l’exercice d’un métier par le développement de forma- tions de courtes durées qui répon- dent au marché du travail. selon les responsables du sec- teur l’architecture de formation dé- bouchant sur les diplômes Dep1 et Dep2, de deux années chacun n’encourage pas trop les jeunes à suivre ce cursus. C’est pour cette raison que l’accent a été mis sur l’urgente modernisation des cycles de formation en passant par l’amé-

La répartition des effectifs par mode de formation

la formation résidentielle compte à elle seule 187.413 sta- giaires avec une forte concentra- tion dans les filières habillement et confection soit un taux de 17,28 % suivie de la filière tech- nique administrative et de ges- tion qui représente un taux de 17,23 %. la filière informatique réunit 16,16 % de l’ensemble des sta- giaire par contre celle de l’élec- tricité et électronique rassemble 9,85 % des inscrits. la formation par apprentissage regroupe quelques 119.144 stagiaires dont 22,15 % d’entre eux relèvent de l’informatique, 12,72 % des techniques administratives et gestion, 11,19 % de l’artisanat et 10,08 % de la mécanique. s’agissant de la formation en cours du soir, on dénombre quelques 16.610 stagiaires avec une forte concentration dans la filière informatique qui rassem- ble 76,60 % des inscrits dans ce mode de formation. pour sa part, la formation à distance rassem- ble 10.334 stagiaires concentrés particulièrement dans les régions d’annaba, d’alger, d’oran et de sétif. il faut rappeler que le sec- teur privé a connu une crois- sance rapide durant la dernière décennie. il assure essentielle- ment des formations tertiaires, en particulier en gestion, secré- tariat et informatique, ciblées sur des emplois dans le secteur structuré et les zones urbaines. le nombre d’établissements pri- vés s’élève à plus de 520, sou- vent de petite taille, et accueillant un effectif estimé à 23.361 stagiaires. S. S.

accueillant un effectif estimé à 23.361 stagiaires. S. S. lioration du contenu, l’actualisa- tion des manuels

lioration du contenu, l’actualisa- tion des manuels et la suppression de formation inutiles. il y a lieu de mettre en place une formation qui offre des débouchés directs aux di- plômés du secteur. Ce qui a néces- sité une démarche de redynamisation du secteur et la né- cessité de valoriser le diplôme de la formation professionnelle. Un diplôme qui ouvre des perspectives aux jeunes avec un réajustement profond afin de changer, au sein de la société, la perception archaïque qui fait d’un secteur, pourvoyeur d’emplois, un réceptacle de l’échec

scolaire. Une perception de stagna- tion qui n’encourage d’ailleurs pas les parents à pousser leurs enfants vers le secteur. avec l’émergence de nouvelles spécialités dans le secteur les cen- tres et instituts de formation pro- fessionnelle seront de plus en plus fréquentés. echouer à l’école, n’est pas une fatalité, car le secteur de la forma- tion et de l’enseignement profes- sionnels donnent d’autres opportunités pour réussir. il suffit seulement d’arriver à convaincre la société à opter pour les établisse-

ments de formation professionnelle et à emmener les jeunes par consé- quence, à embrasser un métier. les parents qui suivent leurs enfants doivent leur apprendre à se situer dès leur jeune âge afin de choisir entre la formation professionnelle ou la poursuite des études clas- siques. ils doivent penser à la réus- site réelle de l’avenir de leurs enfants qui se réalise par la com- munication qui doit exister entre les deux parties. afin d’encourager de plus en plus la société à opter pour ce sec- teur et pour donner plus de chance

aux jeunes sans qualification, le gouvernement a décidé tout récem- ment de porter l’âge de l’accès à l’apprentissage à 30 ans, contre 25 actuellement. Cette extension qui favorise l’égalité des chances d’accès à la formation d’apprentissage pour les deux sexes sans distinction aucune, a pour but de contribuer à la réin- sertion sociale et professionnelle des jeunes, par la qualification et l’augmentation des effectifs des jeunes en formation par apprentis- sage. en plus de l’extension de l’âge, le ministère de tutelle prévoit la création de nouvelles filières d’ap- prentissage et le changement des critères pédagogiques. il compte aussi sur les nom- breuses conventions de partenariat passées avec les branches profes- sionnelles (agriculture, bâtiment, travaux publics, mécanique, élec- tricité, électronique, transports, etc.) qui montrent que la formation professionnelle jouit d’une vérita- ble reconnaissance. Ce secteur qui doit s’investir dans la promotion du jeune, le for- mer, le guider et susciter en lui la soif des connaissances et le désir d’aller toujours plus loin, est en réalité un maillon indispensable du système éducatif et de formation. les métiers auxquels il se prépare sont reconnus et permettent aux jeunes de réussir dans leur vie so- cioprofessionnelle, quel que soit le chemin qu’ils auront choisi. Sarah Sofi

Plus de 1.400 établissements publics et privés de formation

l’appareil du secteur comprend 555 centres de formation profession- nelle et d’apprentissage (CFpa) et 223 annexes répartis sur tout le terri- toire, ainsi que 74 instituts nationaux spécialisés de formation professionnelle (insFp) et 20 annexes assurant les formations de tech- niciens et de techniciens supérieurs, à cet appareil s’ajoute à un réseau d’ingénierie pédagogique constitué de l’institut national de la formation professionnelle (inFp), dont le siège est à alger, et de 6 instituts de for- mation professionnelle (iFp) ayant pour missions la formation et le per- fectionnement des cadres administratifs, techniques et pédagogiques en charge du secteur. a cela s’ajoutent 5 organismes nationaux de soutien : le Fonds national de développement de l’apprentissage et de la formation continue (FnaC), le Centre national d’enseignement professionnel à distance (CnepD), l’institut national de développement et de promotion de la formation continue (inDeFoC), le Centre d’études et de recherches sur les profes- sions et les qualifications (CerpeQ) et l’Établissement national des équi- pements techniques et pédagogiques de la formation professionnelle (eneFp). sur un autre plan le secteur privé compte à lui seul, 528 éta- blissements de formation professionnelle.

outre les agréments qu’il délivre aux établissements privés sur la base d’un cahier des charges, le ministère de tutelle leur apporte son appui. il veille notamment à l’aspect qualitatif des enseignements, à leur orientation vers les métiers porteurs d’emploi, à l’amélioration du contrôle et de l’évaluation de leurs activités. il veille aussi au renforce- ment de la concertation avec ces établissements afin d’améliorer les ca- pacités pédagogiques, diversifier l’offre de formation et préserver les droits des apprenants. le partenariat entre secteur public, secteur privé et associations est concrétisé par l’existence d’une centaine de conventions cadre et 3.000 conventions spécifiques au niveau local. Ce partenariat vise à intégrer des filières nouvelles dans la nomencla- ture des spécialités comme par exemple les métiers de l’eau, de l’envi- ronnement ou de la pêche, dont la demande est estimée à près de 30.000 emplois, le développement des métiers du bâtiment et la formation conti- nue des travailleurs, des handicapés et de la population carcérale. a l’issue de la formation, les établissements publics et privés agréés délivrent des diplômes et/ou des attestations reconnus à l’échelle nationale et locale. Sarah S.

etablissements privÉs

M. Mebarki : « Le contrôle sera intensifié »

L e ministre de la Formation et de l’enseignement pro- fessionnels, mohamed me-

barki, a indiqué, dimanche dernier à oran, que le contrôle des établis- sements privés de la formation pro- fessionnelle sera intensifié. «nous allons veiller à ce que la formation au niveau des établissements pri- vés se fasse conformément aux normes», a souligné le ministre dans une déclaration à la presse à l’issue de sa visite de travail dans la wilaya. Des inspecteurs du mi- nistère seront mobilisés pour cette tâche qui devra également soutenir ces établissements à développer leurs prestations, a-t-il ajouté. «nous avons reçu des doléances de la part de jeunes stagiaires de cer- tains établissements délivrant des attestations qui ne sont pas recon- nus et ne leur offrent pas d’em- plois», a déclaré m. mebarki,

ne leur offrent pas d’em- plois», a déclaré m. mebarki, affirmant que le gouvernement en- courage

affirmant que le gouvernement en- courage les privés à investir dans le domaine de la formation, tout en respectant le cahier des charges. par ailleurs, le ministre a estimé

que la formation des formateurs constitue l’axe central de la poli- tique du secteur. Des dispositions ont été prises pour élever le niveau des forma-

teurs des établissements de forma- tion professionnelle, notamment leur insertion au sein des ateliers et chantiers des opérateurs étrangers qui travaillent en algérie afin qu’ils puissent acquérir davantage de savoir-faire. Dans ce sens, des formateurs du secteur ont bénéficié d’une forma- tion dans plusieurs domaines pro- fessionnels dans le cadre de la construction de la grande mosquée d’alger, a-t-il ajouté. m. mebarki a annoncé égale- ment que le ministère est en phase de signer plusieurs conventions de coopération avec des pays leaders en la matière, à savoir l’allemagne et la France. Ces pays connaissent un déve- loppement qui repose sur la perfor- mance du secteur de la formation professionnelle, a-t-il souligné.

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WoRkshoP suR l’état de l’investissement et l’accomPaGnement de l’investissement PRivé

M. Rahmani : « 17 projets d’investissement dans le textile »

«Bientôt nous procéderons à la concrétisation de plusieurs projets industriels pour insuffler une nouvelle dynamique au secteur du textile». C’est ce qu’a indiqué, hier, le ministre de l’Industrie, de la Petite et Moyenne Entreprise et de la Promotion de l’Investissement, Cherif Rahmani.

S’ exprimant en marge de Workshop sur l’état de l’investissement et l’ac-

compagnement de l’investissement privé organisé à djenane el mithak (alger), en présence de abdelmad- jid sidi saïd, sG de l’uGta et les représentants des patronats, il a tenu à souligner que «le dévelop- pement de ce secteur, porteur pour l’économie nationale, est due à la volonté de l’etat de satisfaire un marché toujours croissant». dans ce sens, le ministre affirmera qu’au cours du premier semestre de l’an- née 2013, «nous avons enregistré 17 projets d’investissements». ce qui confirme a-t-il dit «la re- prise de la filière». «nous avons fixé plusieurs objectifs, entre au- tres, en terme d’emplois, de pro- duction, de la réduction de la dépendance et de l’importation» tient-il à préciser. ceci a, selon le ministre «créé un environnement favorable qui a contribué à la mo- bilisation de tous». avant d’ajouter que ce développement qu’a connu l’industrie est due également «au climat de confiance que nous avons instauré à travers des contactes di- rects avec les investisseurs». des success-story qui ont permis aussi «de provoquer une dynamique sur le terrain et faire converger toutes ces forces vive à savoir les travail- leurs, les investisseurs ou les pou- voir publics, vers un objectif commun : le redressement indus- triel. Parce qu’il y va de la sécurité et de l’avenir nationale ». Pour m. Rahmani, «il est aujourd’hui im- portant de mettre en œuvre un mo- dèle de croissance économique qui soit fondé sur le moyen d’instaurer une tiraille entre les compétences et les technologies ainsi que les ré- seaux internationaux». le ministre n’a pas manqué de souligner qu’«il est important de créer une politique

mixte afin de permettre à la loco- motive algérienne de s’engager dans la voix du redressement in- dustriel et de nouvelles ambitions industrielles pour être aujourd’hui, au diapason des nations de l’espace méditerranéen». mettant l’accent sur cette rencontre il a indiqué que celle-ci «est la première du genre parce qu’elle intervient suite à l’adoption du gouvernement de la politique industrielle qui est une ur- gence dans la vie économique». Pour le responsable du secteur de l’industrie «il y a une démarche nouvelle». «nous avons constam- ment des partenaires sociaux et économiques. nous sommes conscients du danger de la désin- dustrialisation et du repli indus- triel». il a relevé dans ce contexte, qu’«il est important aujourd’hui, qu’il y ait un débat courageux sur notre politique industrielle». le

Ph. Wafa
Ph. Wafa

ministre a souligné que «pour at- teindre le même niveau que les puissances industrielles mondiales il faut que nous modernisions notre

industrie». donc, a-t-il encore ajouté «la désindustrialisation n’est pas une fatalité». il faudrait a-t-il dit «que nous surfions sur cette

troisième vague industrielle qui est très important pour l’avenir de

notre pays». Makhlouf Ait Ziane

Bilan du conseil national de l’investissement

90 projets examinés au 1 er semestre 2013

« au cours du 1 er semestre 2013, le cni a exa- miné 90 projets d’investissement dont 28 projets d’intérêt national sous le régime de la convention et 6 projets dans les hauts Plateaux et le sud re- levant des régimes dérogatoires ». c’est ce qu’a indiqué, hier, abdelkrim mansouri, directeur gé- néral de l’agence nationale de développement de l’investissement (andi). s’exprimant lors de son intervention à l’ouverture des travaux de Works- hop sur l’état de l’investissement et l’accompa- gnement de l’investissement privé organisé à djenane el mithak il a précisé que «le montant globale de ces 90 projets, est de 511.2 milliards da, soit l’équivalent de 6.39 milliards de dollars us et une création 14.260 emplois» et de pour- suivre «comparativement au 1 er semestre de l’an- née 2012, nous avons enregistré en 2013, 90 projets contre 58 en 2012. en matière de montant, 332.461 millions de dinars ont été déclarés durant le premier semestre 2012 contre 511.332 millions de dinars pour cette année soit une évolution de 53,73 %». en matière d’emplois créés, il a souli- gné que «13.561 postes d’emplois ont été enregis-

trés au titre du premier semestre de l’année 2012, contre de 14.260 postes déclarés en 2013, soit une évolution de 05,15 %». s’agissant des investisse- ments impliquant des étrangers, m. abdelkrim mansouri a fait savoir que «il y a eu 8 ide en 2012 contre 24 en 2013». cette évolution et en- core plus marquée en terme de volume de ces pro- jets 225 918 millions de dinars au titre du 1 er trimestre 2013 contre 5.904 millions de dinars pour celui de l’année précédente, soit une aug- mentation de 200 % en termes de nombre de pro- jets». en ce qui concerne l’analyse des projets d’in- vestissements ayant fait l’objet d’un examen par le cni durant cette période, il a relevé que « le secteur de l’industrie constitue la part la plus im- portante en termes de nombre de projets avec 57 projets d’un montant de 280.751 millions de di- nars représentant un taux de 54,90 % du montant global». tout en précisant que «la prévision de création d’emplois au niveau de ce secteur est de 7.796 postes représentant un taux de 54.67% du total des emplois prévus». en outre, concernant la

représentation par filière industrielle, il a indiqué que «le textile vient en première position aves 17 projets, les matériaux de construction avec 13 pro- jets puis la sidérurgie/métallurgie avec 8 projets, ainsi que la chimie plastique avec 6 projets l’élec- tronique 5 projets, industrie agroalimentaire 4 pro- jets, bois et divers 3 projets et en dernière position, la mécanique avec un seul projet». ceci dénote a-t-il dit de «la reprise de la filière de textile particulièrement ainsi que celle des ma- tériaux de construction». concernant le secteur de tourisme, il affirmé que «nous avons enregistré 23 projets. en terme de montant et d’emplois, le sec- teur est classé en troisième position avec 99.470 millions de dinars, soit 19,54 % du montant global déclaré et en deuxième position en terme d’em- plois avec 4.085 postes soit 28,64 % du nombre d’emplois global prévus». le secteur des services, a-t-il ajouté «enregistre 9 projets, en termes de montant, il se classe en deuxième position en termes de montant avec 127.984 millions de di- nars, soit un taux de 25,02 % du montant global. M. A. Z.

m. Rachid Benaïssa à sétif

16 producteurs céréaliers au « club des 50 »

le ministre de l’agriculture et du dévelop- pement rural, Rachid Benaissa, a honoré, hier à sétif, au cours d’une cérémonie orga- nisée au siège de la wilaya, seize nouveaux membres du club des 50 meilleurs produc- teurs céréaliers du pays. le ministre qui a remis, à titre symbolique, des prix à trois de ces céréaliculteurs, s’est félicité des résultats de la wilaya des hautes plaines sétifienne en matière de culture de blé. une wilaya où la campagne moissons-battage a atteint un taux d’avancement de 80 % avec à la clé, 2,65 millions de quintaux déjà moissonnés au mo- ment où les responsables du secteur tablent, cette saison, sur une récolte de plus de 3 mil- lions de quintaux. de plus, ces résultats de- vraient, selon les responsables locaux du secteur, connaître une amélioration notable dès l’achèvement de l’opération des grands transferts hydrauliques actuellement en cours, et qui devrait permettre d’irriguer une quarantaine de milliers d’hectares de terres agricoles.

Réhabiliter l’agriculture de montagne

dans ce secteur à la fois sensible et stra- tégique m. Rachid Benaïssa ne manquera pas de s’enquérir des efforts et moyens mo- bilisés par la wilaya pour la redynamisation de l’agriculture de montagne avec la planta-

Ph. D. Krach
Ph. D. Krach

tion de 2.000 hectares d’oliviers et la réha- bilitation de l’élevage apicole, notamment qui s’est traduite par la remise à 400 jeunes sans emploi des zones montagneuses de cette wilaya de 8.000 ruches pleines et 400 ruches vides avec les équipements nécessaires et une formation adaptée pour les bénéficiaires au niveau des cfP pour les 400 jeunes béné- ficiaires. hier, le ministre de l’agriculture et du développement rural, et pour consolider ce premier programme d’un montant de 8 milliards de centimes puisés sur le budget de wilaya en 2012, a procédé au niveau de la cassaPicole d’el Bez, dans la commune de sétif, à la remise d’un autre lot de 10.000 ruches pleines et 500 autres vides à cinq

cents jeunes sans emploi pour un montant global de 10 milliards de centimes puisés sur le budget de cette wilaya qui compte 66.800 ruches pleines, dont 17.135 ont été réalisées sur les programmes fnRda et fndia. il prendra également connaissance de l’état d’avancement du projet de réhabilita- tion des locaux de la cassaPicole et la création à ce niveau d’un grand rucher-école. a Ras el ma dans la commune de Gued- jel, le ministre se rendra au niveau des struc- tures relevant de la ccls, où il visitera le centre de collecte ainsi que la station de se- mences et l’unité motoculture cela, avant de procéder à l’inauguration d’un bureau local de la cRma.

il prendra connaissance des prévisions de production estimées à 3 millions de quintaux pour cette année et des résultats de la collecte qui en est déjà à plus de 900.000 quintaux et atteindra cette année pour la première fois le million de quintaux et même plus. la visite du centre de développement de la pomme de terre (saGRodev) dans la commune de Guellal constituera un autre pôle d’intérêt pour le ministre qui consacrera une large part de son temps au schéma de production de semences de pomme de terre à partir de la culture in vitro. il s’est rendu par la suite, dans la com- mune de aïn azel au sud de la wilaya pour la visiter la pépinière en hors sol de la conservation des forêts. un programme qui ne sera pas sans accorder sa juste place à la filière lait dans cette wilaya où la production est passée de 134.322 litres en 2004 à

235.282 litres en 2012, attestant ainsi des

défis qui ont été relevés et qui place sétif au

premier rang en matière de production lai- tière. le ministre se rendra de ce fait, dans la commune de mezloug où il visitera une des 7 laiteries que compte la wilaya, l’unité Gi-

plait qui fait dans la production et la com- mercialisation du lait pasteurisé en sachet et des produits laitiers avec une production de

400.000 litres de lait/jour. F.Z

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NUMÉRO VERT DE LA SÛRETÉ NATIONALE

43.000 appels au mois de juin

43.355 appels téléphoniques ont été recensés en juin dernier par le centre d’opérations de la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) à travers le numéro vert «15 48» soit une moyenne de 1.445 appels/jour.

S ur 43.355 appels enregistrés, 6.647 concernent des de- mandes d’interventions et de

secours, 1.187 pour signaler des accidents de la circulation et 14.980 pour information et orien- tation, a indiqué dimanche dernier un communiqué de la DGSN. Alger vient en tête des wilayas qui ont utilisé le plus le numéro vert avec 19.570 appels. Le directeur de la communication et des rela- tions publiques à la DGSN, le commissaire divisionnaire Djilali Boudalia, a souligné «l’importance d’utiliser ce numéro gratuit qui a été mis au service du citoyen» pré- cisant que «les gens appellent sur- tout pour des informations». Il a ajouté que «les salles d’opérations des services de la police ont été dotés de matériels de communica- tion modernes et un personnel qua- lifié pour répondre rapidement aux appels téléphoniques.»

Un iftar collectif au profit des fonctionnaires

La direction générale de la sû- reté nationale (DGSN) a organisé dimanche au siège du 8 e bataillon des Unités républicaines de sûreté à Kouba (Alger) un iftar collectif auquel ont pris part des chefs de service, des officiers, des agents et agents assimilés de différents ser- vices de police. Cette cérémonie d’iftar s’inscrit, a indiqué la DGSN, dans le cadre des efforts du

a indiqué la DGSN, dans le cadre des efforts du haut commandement de la Sûreté nationale

haut commandement de la Sûreté nationale visant le renforcement des liens de communication in- terne entre les fonctionnaires lors des occasions religieuses et natio- nales. Le directeur général de la DGSN, le général major Abdel- ghani Hamel, a souligné la néces- sité de «poursuivre ce genre de traditions du fait qu’elles contri- buent à l’instauration d’un esprit

de convivialité et au raffermisse- ment des liens entre les fonction- naires de la Sûreté nationale». Ces initiatives permettent également, a- t-il ajouté, de conforter les méca- nismes de communication interne et d’être à l’écoute des préoccupa- tions de tous, de manière à fournir des services de qualité au citoyen. Le général major a tenu à exprimer sa considération aux fonction- naires de la Sûreté nationale qui

ont grandement contribué à renfor- cer le sentiment de sécurité. Le di- recteur général de la DGSN a enfin félicité les fonctionnaires de la po- lice à l’occasion de l’Aïd El Fitr, leur souhaitant davantage de suc- cès dans leur vie professionnelle. Il a souligné à cette occasion que la «DGSN œuvrera à réunir les conditions favorables à l’accom- plissement de leur mission».

DISPONIBILITÉ ET CONFORMITÉ DES SÉRUMS ET VACCINS

L’institut Pasteur rassure

L’institut Pasteur d’Algérie a rassuré hier quant à la disponibilité, la conformité et la qua- lité des sérums et vaccins mis à la disposition de la population. «L’Institut Pasteur d’Algérie rassure quant à la disponibilité, la conformité et la qualité de l’ensemble des sérums et vac- cins mis à la disposition de la population et re- grette les affirmations tendancieuses et alarmistes colportées», a indiqué un commu- niqué de cet établissement. Réagissant à cer- tains écrits de la presse, l’Institut Pasteur a relevé que «la coupure de courant survenue en juin dernier n’a, en aucun cas, provoqué une rupture de la chaîne de froid du vaccin anti-po- liomyélite». Il a précisé, toutefois, qu’«une di- minution de la température à moins quinze degrés centigrades (-15 C) a été constatée» et que «suite à cela, la vérification des pastilles de contrôle du vaccin a immédiatement été ef- fectuée et a montré que l’indicateur n’a pas changé de couleur attestant, par conséquent, de la conformité du vaccin». «Néanmoins, et pour plus de sécurité, la quantité de vaccin in- criminée a été mise en quarantaine et soumise au contrôle selon les normes et bonnes pra- tiques qu’observe le laboratoire de contrôle de qualité de l’institut, garant de la conformité des vaccins mis à la disposition de la population, ainsi que les recommandations de l’Organisa- tion Mondiale de la Santé (OMS)». «Les ré- sultats des contrôles effectués sont venus conforter ceux des pastilles de contrôle et confirmer, par conséquent, l’innocuité, l’effi- cacité et la qualité de ces vaccins», a souligné la même source. Par ailleurs, «le programme de distribution du vaccin anti-poliomyélite n’a connu et ne connaîtra aucune perturbation liée à cet incident, du fait de la conformité du vac- cin incriminé et, d’autre part, du fait que l’ins- titut dispose de stocks de vaccins couvrant les besoins de la population conformément au programme établi par la direction de la préven- tion du ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière», a assuré l’Ins- titut Pasteur. La direction de l’Institut Pasteur d’Algérie affirme que «toutes les dispositions ont été prises pour que cet incident ne se re- nouvelle pas».

CANICULE La protection civile recommande la vigilance

La protection civile a pris une série de me- sures et entrepris des actions de prévention et de sensibilisation pour faire face à la canicule qui sévit dans certaines villes du pays, a indi- qué hier un communiqué de la protection ci- vile. Dans ce sens, la protection civile préconise aux citoyens de fermer les volets et les rideaux des façades exposées au soleil et de maintenir les fenêtres fermées tant que la température extérieure est supérieure à la tem- pérature intérieure, d’ouvrir les fenêtres tôt le matin, tard le soir et la nuit. Il est également recommandé de provoquer des courants d’air dans tout le bâtiment dès que la température extérieure est plus basse que la température intérieure, de baisser ou d’éteindre les lu- mières électriques. Les personnes âgées, les personnes atteintes de maladies chroniques ainsi que les enfants ne devraient pas s’expo- ser au soleil, et sont conseillées d’éviter de se déplacer pendant cette période, sauf en cas de nécessité. La protection civile conseille également de se déplacer tôt le matin ou en soirée, en particulier dans les wilayas intérieurs, de res- ter à l’ombre dans la mesure du possible et de ne pas s’exposer au soleil. Pour sortir, il est préconisé de porter un chapeau, des vêtements légers, de préférence amples et en coton et de couleur claire. Durant cette période, il est dé- conseillé de faire des activités extérieures né- cessitant des dépenses d’énergie trop

importante (sports, jardinage, bricolage

et

)

de se baigner au niveau des réserves d’eau. Pour être à l’aise et se sentir frais, il est re- commandé de prendre régulièrement dans la journée des douches ou des bains frais, sans se sécher. La protection civile a préconisé par ailleurs d’aider les personnes dépendantes (nourrissons, enfants et personnes âgées) en leur proposant régulièrement des boissons.

DÉCHETS MÉNAGERS

Plus de 250 points noirs recensés dans la capitale

P lus de 250 points noirs ont été recensés au niveau de la capitale, a indiqué le directeur de l’environnement de la wilaya d’Alger,

Messaoud Tebbani. Dans une déclaration à l’APS, M. Tebbani a affirmé que ses services ont signé un contrat avec une entreprise privée pour l’élimination de tous ces points noirs, indiquant que cette opération a débuté en juin dernier et se poursuivra jusqu’à la fin de l’année en cours. Une enveloppe financière d’une valeur de 100 millions de dinars a été consacrée à cette opéra- tion menée en coordination des communes concernées. Il a appelé, à cette occasion, les ci- toyens à déposer leurs ordures dans les endroits réservés et à respecter les heures de ramassage relevant l’importance de sensibiliser le citoyen à la nécessité de préserver les espaces nettoyés. L’élimination des points noirs s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la stratégie de la direction visant une gestion optimale des déchets estimés à 1,2 million de tonnes au niveau de la capitale, a-t-il ajouté. M. Tebbani a rappelé que l’entreprise «EXTRANET» relevant de la wilaya d’Alger travaillera en collaboration avec l’entre- prise «NETCOM» pour une prise en charge op- timale des déchets au niveau des communes de la capitale. Il a précisé à ce propos, que l’entre- prise «EXTRANET» axera ses travaux sur le tri des déchets. Concernant le traitement des dé- chets organiques générés par l’entretien des es- paces verts au nombre de 1.300 espaces à travers la wilaya d’Alger, il a indiqué que celle-ci a consacré cinq stations pour la transformation de ces déchets en engrais organiques. Trois stations sont désormais opérationnelles, a-t-il encore dit. Cette opération supervisée par l’entreprise «EDIVAL» permettra de traiter plus de 100.000 tonnes par an qui étaient auparavant déposés dans les centres d’enfouissement technique.

déposés dans les centres d’enfouissement technique. Le centre de tri et d’enfouissement technique de H’missi

Le centre de tri et d’enfouissement technique de H’missi (Zeralda) opérationnel

Le centre de tri et d’enfouissement tech- nique de H’missi, (Zeralda, ouest d’Alger) est désormais opérationnel enclenchant ainsi l’étape de la gestion des déchets pour un en- vironnement sain et propre. Ouvert début août, le centre dont la gestion est confiée à l’entreprise publique de la wilaya pour la gestion des centres d’enfouissement technique des déchets domestiques, est le pre- mier du genre au regard de la technique de

traitement des déchets qui seront, après trans- formation, revendus aux enchères sous la su- pervision d’un commissaire-priseur. Avec l’entrée en activité de ce centre, «l’étape de transition est amorcée en matière de gestion des déchets» mettant fin à la gestion anar- chique des déchets, a indiqué M me Souhila Laj- reme qui a tenu à préciser que celle-ci a été remplacée par «la gestion scientifique conforme aux critères environnementaux».

Régions

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EL MOUDJAHID

UNIVERSITÉ DE OUARGLA

Recherche sur la spiruline, unealgueauxmultiplesvertus

Des études et recherches sur

de

la spiruline dans le Sud, aux premiers résultats ''encoura- geants'', sont effectuées au ni- veau de l’Université Kasdi Merbah d’Ouargla (UKMO).

L a production de cette petite algue, devant reposer sur une parfaite connaissance scientifique du

sujet, notamment les normes écolo- giques requises (eau, climat, salinité, etc.) et son intérêt commercial et écono- mique, ont été mis en exergue par les chercheurs à l’UKMO pour entrevoir la culture de la spiruline dans le sud du pays, a expliqué M. Ali Saggai, profes- seur et chercheur à la faculté des sciences et des sciences de l’ingénieur à l’UKMO. La spiruline est une algue bleu-vert de la famille des cyanobacté- ries, aux vertus ''miraculeuses'', puisque très riche en vitamines, protéines et au- tres éléments nécessaires à la santé hu- maine, a-t-il précisé. Elle constitue un complément alimentaire idéal pour un grand nombre de personnes dans le monde, notamment les végétariens et les sportifs, en ce qu’elle apporte comme énergie et endurance au corps, augmente la résistance, diminue la fatigue phy- sique et le vieillissement, en plus de plu- sieurs autres vertus, a ajouté M. Saggai. M. Saggai a fait savoir aussi que la spi- ruline est commercialisée dans plusieurs pays du monde, sous la forme de com-

dans plusieurs pays du monde, sous la forme de com- primés ou de poudre déshydratée, et

primés ou de poudre déshydratée, et elle est considérée aussi comme une matière première dans la fabrication de produits para-pharmaceutiques et aussi d’ali- ments pour l’aquaculture. La production de la spiruline est un projet agricole ''très rentable'', dit-il, par rapport au coût d’in- vestissement d’autres cultures dans un climat saharien caractérisé par des tem- pératures élevées. La spiruline est aussi une algue autonettoyante, avec une fai- ble consommation d’eau, et nécessite un engrais agricole classique et moins de

TOURISME

surface pour son développement. Com- parativement à d’autres espèces agri- coles, elle présente une croissance exponentielle pendant toute l’année, dans une température qui varie entre 35 et 40 degrés, a-t-on ajouté de même source. L’investissement dans la production de la Spiruline dans la région sud du pays, à travers des microprojets de jeunes, entre dans le cadre de la mise en œuvre d’une stratégie économique dura- ble, estime la même source.

la culture et la production

Intérêt pour l’exploitation des sources géothermales

Une vingtaine de forages puisant de sources géothermales, actuellement aban- données dans la wilaya de Ouargla, peu- vent être transformées en stations thermales exploitables à grande échelle, a-t-on indiqué à la direction de Tourisme et de l’artisanat (DTA) de la wilaya. Le patrimoine géothermal dans le territoire de la wilaya compte vingt forages puisant de sources aux vertus curatives, réparties sur les régions du Grand Ouargla (12 fo- rages) et du Grand Touggourt (8 forages), a-t-on précisé. Deux stations seulement sont exploitées, à savoir le forage de la lo- calité d’El-Hadeb dans la commune de Rouissat, un hammam traditionnel qui vient de connaître des travaux de réhabi- litation, ainsi que le forage d’Ain-Sahra dans la commune de Nezla, un ancien hammam actuellement occupé par un centre de recherches scientifiques, a pré- cisé le chef de service du tourisme, Bou-

bakeur Belmaabdi. "Il est très important actuellement de valoriser cette richesse gâchée, dans l’objectif de promouvoir le tourisme de santé et de bien-être dans la wilaya", a indiqué M. Belmaabdi. Le thermalisme dans la région fait partie des activités traditionnelles de santé et de re- mise en forme, par l’utilisation des eaux minérales et leurs composantes à des fins curatives. Ces eaux géothermales ont des vertus thérapeutiques très efficaces sur plusieurs genres de maladies, dont les maladies dermatologiques, rhumatismales, neuro- logiques, gynécologiques et respiratoires, a-t-il ajouté. Par ailleurs, la wilaya d’Ouargla dis- pose d’un large portefeuille foncier tou- ristique destiné à recevoir des investissements dans le domaine, notam- ment l’existence de 4 zones d’expansion touristique (ZET) sur une superficie glo-

bale de 72 hectares, a-t-on signalé. Ces ZET concernent les localités d’Ain-Sahra à vocation thermale et chott-Merdjadja (Nezla), le lac de Témacine, et le centre de Touggourt, a-t-on expliqué. Dans le cadre d’une stratégie de pré- servation durable des sites à fort potentiel touristique, la wilaya d’Ouargla compte prochainement sur un gisement foncier touristique de plus de 3.000 ha projeté sur 6 nouvelles ZET dans les vallées d’Oued- Mya (Ouargla) et Oued Righ (Toug- gourt), selon la même source. Ce gisement foncier touristique est constitué des futures ZET de Oued N’sa et Haoud- Djeniène, dans la commune de N’goussa, le lac de Hassi Ben Abdallah, dans la commune de Sidi-Khouiled), Bordj Deviq et Ferdjmoune (sites coloniaux), dans la commune de Tebesbest, et le lac El-Mir, dans la commune d’El-Hedjira, selon la même source.

LAGHOUAT

220 km de réseaux d’eau potable en cours de réalisation

Des travaux de réalisation de plus de 220 km de réseau de distribution de l’eau potable (AEP) sont en cours dans la wilaya de Laghouat, et sont susceptibles de porter son taux de couverture à 98% a-t-on appris auprès des services de la wilaya. L’opération, qui touche l’ensemble des com- munes de la wilaya, va s’ajouter à la réception prochaine de 59 km linéaires de conduites d’adduction de l’eau, dans neuf communes, et la réalisation de 3 réservoirs d’une ca- pacité global de 2.800 m 3 , selon les mêmes services. Ces projets vont contribuer à améliorer l’approvision- nement des populations en eau potable et à augmenter les heures de distribution de cette eau potable, pour atteindre un ratio de 200 litres/ jour/ habitant, a ajouté la même source. Cependant, malgré les efforts consentis, des manques sont enregistrés en la matière, à l’instar de la com- mune de Hassi-Delaâ, et une mauvaise qualité de l’eau dans la commune d’El-Kheneg. Des explorations pour la réalisation de nouveaux forages sont en cours pour ce qui concerne la première, tandis que la deuxième fait l’objet d’un projet d’intégration au barrage de Seklafa qui devra alimenter 12 communes, dans la partie sud de la wilaya. L’année dernière, il a été procédé à la réa- lisation et l’équipement de 17 puits d’un linéaire de 3.070 mètres et un débit de 20.131 m 3 / jour, à travers 11 com- munes, en plus de l’accord de 222 autorisations de fonçage de puits destinés à l’irrigation agricole. La direction des res- sources en eau projette, à court terme, d’atteindre les 16.900 m 3 /jour et augmenter le ratio d’approvisionnement en eau potable à 205 l/j/habitant, de réduire les déperditions à 15% et d’éliminer les points noirs et les maladies à trans- mission hydrique. La wilaya de Laghouat compte princi- palement, pour ses besoins en eau potable, sur ses réserves hydriques souterraines, à cause d’une faible pluviométrie ne dépassant pas les 300 mm/an, selon les services de la di- rection des ressources en eau.

RELIZANE

Projets de trois hôtels et d’un complexe touristique

Les projets de trois hôtels et d'un complexe touristique ont été lancés dernièrement dans la wilaya de Relizane, a-t- on appris auprès du directeur de l'industrie, de la petite et moyenne entreprises et de promotion de l'investissement. Ces projets avalisés dans le cadre du comité de wilaya de lo- calisation, de promotion de l'investissement et de régulation foncière (CALPIREF) sont entrés en phase de concrétisation ou sont en voie de lancement. Les trois hôtels, dont un de cinq étoiles et un autre de quatre étoiles, seront réalisés à Relizane. Le complexe tou- ristique, qui comprend un hôtel de quatre étoiles et un parc d'attractions, sera réalisé à proximité du centre équestre de la banlieue sud du chef-lieu de wilaya pour un coût de 3 mil- liards DA, selon la même source. En outre, deux hôtels d'une capacité globale de 100 lits sont en cours de réalisation de- puis une année dans la ville de Relizane. Le taux d'avance- ment des travaux est de 40%. Le secteur du tourisme a été renforcé l'année dernière, d'un hôtel de 22 lits à Sidi M'ha- med Benali dans le Dahra (nord-est de la wilaya), une rési- dence touristique dans la commune de Belacel Bouzegza de 105 lits, soit une capacité globale de 200 lits. La wilaya compte actuellement dix établissements hôteliers d'une ca- pacité d'accueil globale de 649 lits dont cinq classés et quatre autres sont en cours de classement, selon la direction du sec- teur.

Economie

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EL MOUDJAHID

TRANSFERT ILLICITE DE DEVISES

Tarir les sources

La récente instruction du Premier ministre, Abdelmalek Sellal au ministre des Finances, Karim Djoudi relative aux mesures nécessaires à prendre pour juguler ou enrayer ou «freiner le transfert illicite de devises vers l’étranger», pose en réalité un problème de fond de l’organisation et du fonctionnement de notre économie et de sa relation avec le reste du monde.

E n effet, le besoin des pouvoirs publics de vouloir mettre en

œuvre aujourd’hui, des dispositifs préventifs et/ou curatifs d’un mal profond de l’économie nationale atteste parfaitement de l’ampleur de ce phénomène et des dangers qu’il fait porter à l’économie na- tionale, aux équilibres extérieurs et aux ressources publiques. La question qui se pose est de savoir qu’est ce ce qu’un transfert illicite de devises et comment peut-on le détecter, le prévenir et le sanctionner tant au niveau «ad- ministratif» qu’au plan écono- mique, fiscal, bancaire, financier, technique, juridique , judiciaire, législatif et réglementaire. Cette question est d’autant plus ardue pour deux raisons au moins. La première raison est que tous les «transferts illicites» em- pruntent par définition la voie et le vecteur du transfert licite prévu par la législation la réglementa- tion du commerce extérieur, des changes et des moyens de paie- ments en vigueur en Algérie. Ah bon, me diriez vous ? Mais alors qu’est ce qui vous fait dire cela, pourriez vous me rétorquer ? Je vous répondrais : comment pourrait-il en être autrement ? Pour la simple raison que si un transfert était reconnu ou identifié comme illicite ou révélé comme tel, il ne devrait pas avoir lieu et les structures et la chaîne de res- ponsabilités en charge d’une telle opération devraient, elles même, ainsi que son auteur ou «bénéfi- ciaire» , connaître les rigueurs de la loi et de ses sanctions. La seconde raison est qu’il faut peut être rappelé au bon sou- venir de chacun et de tous que notre pays a choisi depuis l’indé- pendance le régime de contrôle des changes, avec depuis les an- nées 90, la libéralisation du com- merce extérieur et la convertibilité partielle et com- merciale du dinar. Qu’est ce que le contrôle des changes ? Cela veut dire tout sim- plement qu’il n’y a pas de convertibilité totale de la monnaie nationale et que la convertibilité du dinar ne peut s’opérer que dans le cadre d’une opération commerciale avec le reste du monde ; le contrôle des changes explique et impose que le finan- cement de notre commerce exté- rieur obéit à deux principes fondamentaux à savoir : la terri- torialité et la domiciliation même si, par ailleurs, il s’effectue à l’aide de moyens de paiements internationaux en usage dans le monde (du moins, ce n’est pas toute la panoplie de ces instru- ments qui est vigueur chez nous), Résultat des courses : Par conséquent, excepté le transfert illicite généré par le change infor- mel et le transfert informel de main à main de devises traversant les frontières ou fuite physique de capitaux — soit pour des besoins domestiques ou logistiques de voyageurs, de malades en quête

ou logistiques de voyageurs, de malades en quête de soins à l’étrangers, de touristes ou d’hommes

de soins à l’étrangers, de touristes ou d’hommes d’affaires, ou soit des ressources en devises issues d’activités de délits, de délin- quance et de criminalité et autres trafics en tous genres — c'est-à- dire un transfert qui

échappe par nature et par définition au contrôle de la puissance publique et dont la thérapeutique porte à la fois sur des mesures d’or- ganisation et de préven- tion, tout le reste des transferts se fait dans un cadre légal et réglemen- taire encadré par des pro- cédures faut le reconnaitre formelles puisque dans les faits, elle n’ont n’empêché nullement la surfacturation préjudiciable à notre ba- lance de paiement ou la minoration préjudiciable au Trésor public. Or, c’est bien cette technique de sur- facturation qui fait l’objet de l’instruction du Premier ministre et qui est utilisée pour transférer des devises à l’étranger. Il faut dire clairement que ce mal est ancien dans le fonctionnement de notre économie et de notre com- merce extérieur, il a pris cependant des proportions importantes dangereuses sous le double effet de l’embellie financière enre- gistrée par le pays et de la persistance de la rigidité de nos structures de produc- tion qui ne répondent pas aux be- soins de l’économie et de la société «obligées» de recourir à l’importation pour les «couvrir» ou les satisfaire à hauteur de 70

%. Les chiffres communiqués par la Banque d’Algérie pour les cinq premiers mois de l’année, indi- quant que l’Algérie a transféré 30,448 milliards de dollars de ses devises vers l’étranger, en pro- gression de 13,7 % comparés à la même période de 2012 (26,76 milliards ds de dollars), illustrent

parfaitement à la fois, cette «dis- ponibilité» temporaire de res- sources extérieures et cette «rigidité», bien durable elle, de l’offre nationale de biens et ser- vices.

tres qui utilisent le commerce ex- térieur pour piller en bonne et due forme le pays.

Car en réalité, ce qui est im- portant ce n’est pas tant le chiffre de 30 ou 40 ou 20 milliards qui sont transférés à l’étran-

ger mais plutôt la contre- partie et la structure de

cette dernière en biens, en services fournis au pays et en «surcoûts» financés par la collectivité natio- nale. Après avoir rappelé comment le larron ex- ploite l’occasion, es- sayons de voir comment trouver la solution. Le mouvement de capitaux doit trouver sa logique dans le cadre d’une vision

à long terme structurante

par essence et ne peut se

manager par des mesures

conjoncturelles appelées

à disparaître au gré des

événements, des rapports de forces et des hommes. Par conséquent, le contrôle des flux finan- ciers extérieurs et des flux physiques doit bénéficier d’une synergie d’ap- proche et de moyens à mettre en œuvre que la li- berté de commerce et d’investir ne soit pas ré- duite ou assimilé à un blanc seing pour transfé- rer de la valeur sans contrepartie réelle pour l’économie nationale et la société algérienne si ne n’est ali- menté l’accaparement indu. Les instances en charge de la gestion et de la protection de l’économie, de la gestion et du contrôle des changes et de la sur- veillance économique de nos frontières doivent pouvoir trouver les moyens de mettre un terme à cette «hémorragie» et tarir les sources de ces flux. Rappelons qu’en 1996, le Conseil national de transition a adopté la totalité de l’article 7 des statuts de l’OMC crée cette année

de l’article 7 des statuts de l’OMC crée cette année Cette faiblesse de l’offre natio- nale,

Cette faiblesse de l’offre natio- nale, qui s’explique facilement, et ce, depuis longtemps d’ailleurs, ne se justifie pas pour autant dans la mesure où la question de fonds reste celle de savoir qu’avons- nous fait pour éliminer cette rigi- dité dans la production locale de biens et services, accélérer le pro- cessus de substitution des impor- tations par la production nationale et réduire ainsi le recours aux im- portations, baisser la pression sur notre balance de paiements et enfin fermer la porte à tous les au-

là à Marrakech devenu article 16 du code des douanes algérien et portant sur l’évaluation de la va- leur en douane ; depuis cette date, l’évaluation de la valeur en douane des marchandises ne se fait plus de façon unilatérale et administrative par les services de douanes mais sur des bases éco- nomiques et de façon bilatérale et participative selon un certain nombre de techniques et de pro- cédures prévue par le droit positif algérien. Question : Avons-nous, depuis cette date, mis en place des bases de données sur les prix internatio- naux des biens et services par sec- teurs, branches avec des longues séries statistiques en définissant par exemple des prix-plafonds, des prix-planchers, des moyennes de prix, des données sur les mar- ché, etc ? Pourquoi ? Pour pou- voir évaluer la vraisemblance économique et commerciale des transactions et vérifier ou déceler si la facture proforma ou défini- tive du fournisseur étranger n’est pas une facture de complaisance dont la seule «vertu» serait de jus- tifier un transfert de fonds dont une partie correspond à une va- leur fictive ou plus simplement une surfacturation ou bien une minoration pour réduire les droits et taxes et taxes dues au Trésor public ou un rapatriement de de- vises pour une opération à l’ex- port. Avec 60 milliards de dollars d’importations chaque année, il est temps de mettre en place un dispositif qui oriente mieux l’épargne nationale vers l’inves- tissement et la production natio- nale, de réorganiser le commerce extérieur au service d’une straté-

gie à long terme et enfin que le contrôle cesse d’être un contrôle formel ou «administratif » pour aller cers un contrôle plus orienté

sur les prix et les marchés afin de ne plus se satisfaire de la «confor- mité» mais de rester vigilant pour ne plus «considérer» les factures des autres, à la demande des nô- tres ou non, comme des «écritures sacrées». La confiance, c’est bien mais le contrôle c’est mieux comme dit l’adage, en parlant pour le coup du vrai, de l’effectif, du réel contrôle, celui qui traite le fonds des transactions et non la forme des procédures. La liberté de commercer, d’importer, d’exporter, c’est bien mais c’est aussi la responsabilité des acteurs économiques et des institutions. Telles sont, de façon très som- maire et lapidaire ? les conditions à satisfaire si nous voulons que nos flux physiques extérieurs ser- vent réellement à approvisionner notre appareil de production et notre société et non pas servir de «taxis» en «règle» pour des trans- ferts de valeur sans contrepartie, porteurs de dangers pluriels, im- médiats et à terme pour notre éco- nomie et notre société. Yacine Ould Moussa

Economie

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EL MOUDJAHID

NON-RAPATRIEMENT DES DEVISES PAR LES EXPORTATEURS

Les Douanes ouvrent des enquêtes nationales

Les services des douanes ont ouvert plusieurs enquêtes nationales visant des exportateurs qui ne rapatrient pas leurs devises en apurement de leurs exportations, a indiqué hier un haut responsable de l’administration douanière.

L es enquêtes ont été enclenchées suite à des constats douaniers faisant état de l’existence de

plusieurs non-rapatriements des de- vises par des exportateurs après la vente de leurs marchandises à l’étran- ger, révèle à l’APS M. Regue Bena- mar, directeur du contrôle à posteriori à la Direction générale des douanes (DGD). L’enquête qui a concerné la région du sud du pays a réussi à faire épingler 16 opérateurs fraudeurs ex- portant via les wilayas frontalières, notamment vers le Niger des mar- chandises de tout genre, selon lui. Ces exportateurs utilisent souvent des registres d’importation prête-nom pour échapper à d’éventuelles pour- suites judiciaires si leurs fraudes ve- naient à être déjouées par les douanes ou la Banque d’Algérie, précise-t-il. Le montant des pénalités infligées à ces exportateurs dans le cadre de cette enquête s’élèvent à 4,16 mil-

liards de dinars, indique-t-il. Les contrevenants, exportant essentielle- ment des produits alimentaires, ont été débusqués suite à des demandes de vérifications introduites par les douanes au niveau de la Banque d’Algérie qui ont fait ressortir ces cas de fraudes préjudiciables à l’écono- mie nationale. La Banque d’Algérie accorde un délai de 180 jours (six mois) aux ex- portateurs pour rapatrier les devises de leurs ventes à l’étranger, une me- sure qui a été instituée dans le cadre des facilitations accordées aux entre- prises nationales à l’exportation. Au- delà de ce délai, la BA peut engager des poursuites judiciaires contre les contrevenants. Les douanes peuvent aussi dans le cadre de leurs préroga- tives déposer un PV de constat de l’infraction de change au niveau de la justice qui en tranchera ensuite. M. Regue juge que ce délai est très long

ENERGIE

Le russe Gazprom négocie des projets gaziers en Argentine

plaidant à ce qu’il soit ramené à trois mois comme il est d’usage dans d’au- tres pays du monde. Il relève encore qu’une bonne par- tie de devises générées par les expor- tations hors hydrocarbures n’est pas rapatriée en raison de ces pratiques frauduleuses qui affectent directe- ment les avoirs de l’Algérie en de- vises. Ces pratiques frauduleuses faus- sent également les statistiques com- muniquées annuellement sur les exportations hors hydrocarbures, du fait du non-rapatriement de la totalité des devises générées par les ventes de produits algériens à l’étranger, avance par ailleurs M. Regue. L’en- quête concernant la région centre du pays se poursuit visant des exporta- teurs sur lesquels pèsent des soup- çons de fraude, ajoute M. Regue sans en communiquer ni le nombre ni l’ac- tivité.

Le géant gazier russe Gazprom négocie son entrée dans des projets en Argentine de l’allemand Wintershall, filiale de BASF, en vue de renforcer sa présence en Amérique latine, a rapporté hier le quotidien économique russe Kom- mersant. Selon le journal, qui cite une source proche du groupe public russe, Gazprom veut accélérer les discus- sions avec son partenaire allemand, entamées il y a un an. L’opération pourrait entrer dans le cadre de l’échange d’actifs annoncé en novembre entre Gazprom et BASF, par lequel l’allemand a cédé au russe ses activités de com-

mercialisation et de stockage du gaz naturel. En échange, il a reçu 25% plus une action d’un gisement de gaz naturel et de condensat à Ourenguoï, en Sibérie, avec l’option d’en prendre 50%. Selon Kommersant, BASF va financer l’exercice de cette option en attribuant à Gazprom des par- ticipations dans les projets gaziers de Wintershall en Ar- gentine. « Gazprom fait de l’Amérique latine un nouveau marché prioritaire, où il s’intéresse à la livraison de gaz naturel liquéfié (GNL) et à l’extraction sur le continent même », poursuit le journal.

FRET MARITIME

Les prix évoluent en ordre dispersé

Les prix des transports de matières premières sèches se sont globalement repliés la semaine dernière dans un marché peu actif, à l’exception du marché des plus gros navires, tandis que les frets pétroliers évoluaient dans des directions différentes. Indice phare du marché, le Baltic Dry Index (BDI), qui reflète l’évolu- tion des tarifs pratiqués sur 20 routes de transport en vrac de matières sèches (minerais, charbon, métaux, céréales) a fini vendredi à 1.065 points contre 1.082 points une se- maine auparavant. Le Baltic Panamax Index (BPI), qui synthétise les tarifs pour quatre routes (la plupart pour les céréales) empruntées par des navires de la ca- tégorie «Panamax», appelés ainsi car

leurs dimensions sont adaptées au passage du canal de Panama, a ter- miné à 1.021 points vendredi contre 1.104 points une semaine auparavant. Le Baltic Capesize Index (BCI), qui rassemble les tarifs de la catégo- rie de navires « Capesize », a ainsi terminé la semaine à 1.950 points contre 1.873 points le vendredi pré- cédent. De leur côté, les tarifs des transports pétroliers ont évolué en ordre dispersé la semaine dernière. Ainsi, les tarifs pour le transport de pétrole brut se sont effrités, après avoir atteint la semaine précédente leur plus haut depuis près de quatre mois. L’indice Baltic Dirty Tanker Index (BDTI), moyenne des taux pratiqués sur dix-sept routes de transport de pé-

trole brut, a fini vendredi à 618 points contre 653 points la semaine précé- dente, ce qui était son plus haut de- puis mi-avril. A l’inverse, les tarifs pour le trans- port de produits pétroliers ont conti- nué sur leur lancée, grâce à un rebond de l’activité sur les routes entre l’Eu- rope et l’Afrique de l’Ouest et entre le Golfe persique et le Japon, a-t-on indiqué chez Braemar Seascope. Le Baltic Clean Tanker Index (BCTI), moyenne des prix pratiqués sur six routes de produits pétroliers raffinés (essence, gaz liquéfié, fioul de chauf- fage, etc.), a terminé à 618 points contre 607 points sept jours aupara- vant. Il a atteint jeudi son plus haut depuis fin avril à 622 points.

IMPORTATIONS DE CIMENT AU 1 er SEMESTRE 2013

Une facture de 211,59 millions de dollars

r SEMESTRE 2013 Une facture de 211,59 millions de dollars Les importations algériennes de ciment ont

Les importations algériennes de ciment ont accentué leur hausse du-

rant le 1 er semestre 2013 en valeur et en quantité, une situation encouragée essentiellement par le lancement d’importants projets de construction

et de développement local et des tra-

vaux d’aménagement des habitations. Cette hausse entamée depuis 2012 où

les importations ont presque doublé,

a été de près de 85,96% en valeur à

211,59 millions de dollars durant le 1 er semestre 2013, contre 113,78 mil- lions de dollars à la même période en 2012, selon les chiffres du Centre na- tional de l’informatique et des statis- tiques (Cnis) des Douanes obtenus par l’APS. Les quantités importées ont connu également une « forte hausse » de près de 93%, passant de 1,240 million de tonnes à 2,393 mil- lions de tonnes durant la même pé- riode, précise-t-on de même source. La hausse est due notamment au lan- cement de nouveaux projets et la re-

prise des travaux dans les secteurs du bâtiment et des travaux publics (BTPH) notamment depuis le prin- temps avec le début de la « période sèche » (avril-octobre), période de forte activité des chantiers de BTP.

Cinq types de ciments ont été impor- tés durant cette période : il s’agit des ciments non pulvérisés dits « clin- kers », ciments Portland blancs, ci-

ments Portland (autres que blancs), ciments alumineux et enfin les ci- ments hydrauliques. Les importations les plus importantes en termes de va- leur et de volume, durant le premier semestre de cette année ont concerné comme d’habitude les ciments Port- land (autres que blancs). La valeur des importations de ciments Portland (autres que blancs) a atteint 183,27 millions de dollars contres 95,61mil- lions de dollars durant la période de référence, soit une hausse de plus de

91,68%.

ACTIVITÉ MANUFACTURIÈRE EN ZONE EURO

En nette progression

L’activité manufacturière en Eurozone a progressé en juillet à son plus haut

niveau en près de deux ans, faisant espérer une sortie de récession de la région,

a indiqué hier le cabinet Markit. L’indice PMI composite s’est établi à 50,5

points en juillet, contre 48,7 le mois précédent, d’après une seconde estimation. C’est mieux que lors de la première estimation où l’indice s’était établi à 50,4. Lorsque l’indice dépasse 50 points, cela signifie que l’activité progresse, tandis

qu’elle se contracte s’il est inférieur à ce seuil. Ces chiffres donnent « de nou- velles raisons d’espérer la fin tant anticipée de la plus longue récession que la zone de la monnaie unique n’ait jamais traversée », estime Rob Dobson, chef économiste chez Markit. Plongée en récession pour la deuxième fois en quatre ans, la zone euro a enregistré son sixième trimestre consécutif de baisse de son Produit intérieur brut (PIB) en début d’année. Selon de nombreux ana- lystes, son PIB pourrait se stabiliser au deuxième trimestre avant un redémar- rage de la croissance plus net en fin d’année. « S’il est vrai que la région à déjà, par le passé, suscité des espoirs de sortie de crise avant de les décevoir,

le renforcement de la confiance et la progression d’autres indicateurs prospec-

tifs sont autant d’éléments qui autorisent, en juillet, l’optimisme quant aux perspectives d’activité », renchérit l’économiste du cabinet Markit. Dans le détail, la reprise s’accélère en Allemagne, la première économie de la zone euro, avec un PMI à 52,1 et la contraction de l’activité s’atténue en France (49,1), en Italie (49,7) et en Espagne (48,6, à un plus haut en plus de deux ans). Néanmoins, « le marché du travail demeure la principale faiblesse de la zone euro, la hausse du chômage constituant un frein à la croissance et attisant les tensions politiques et sociales », souligne M. Dobson.

Société

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EL MOUDJAHID

SAISON ESTIVALE

Des voyages à la demande

Avec le mois de ramadhan qui tire à sa fin et le mois d'août qui s'annonce chaud, les Algériens commencent déjà à préparer leurs destinations de voyage pour des vacances bien méritées.

L es séjours estivaux diffèrent en fonction des goûts et du budget réservé par tout un

chacun à ses vacances d'été. A ce tire, les activités de vacances se dé-

ploient en camping en pleine forêt, en excursion au bord de la mer et en voyages touristiques à l'étranger, en fonction des affinités des uns et des autres, mais surtout en fonction des moyens, les voyages à l'étranger coûtant cher. Les Algériens à revenu intermédiaire, préfèrent se diriger vers les villes de l’intérieur du pays en prévoyant des séjours de détente dans des complexes touristiques ou dans des campings, alors que d'au- tres voyagent à l'étranger en faisant appel aux agences de voyages. Pour les citoyens désireux de passer leurs vacances à l'intérieur du pays, cer- taines agences de voyages proposent des séjours touristiques au bord de la mer en louant des tentes ou des chalets. A cet effet, l'agence de voyages Touring voyages Algérie a élaboré un programme de vacances dans des villes côtières comme Ain Temouchent, Boumerdès et Jijel. Les tarifs de location d'une tente sont de l'ordre de 8.000 DA/se- maine, alors que pour le chalet, le prix varie entre 6.000 et 8.000 DA/jour pour une famille de cinq à six personnes.

La Turquie, destination de prédilection des Algériens S'agissant des voyages à l'étran- ger, la Turquie est la destination tou- ristique la plus prisée, cette année, par les Algériens, en raison de son attractivité architecturale et histo- rique et les tarifs abordables que proposent les agences de voyages, a- t-on constaté dans plusieurs agences de voyages de la capitale. La diver- sité des sites touristiques comme l'île des Princes, le Bosphore, le Bazard égyptien et l'attrait pour la culture orientale, a incité les Algériens à opter pour ce pays, selon de nom- breux citoyens approchés par l'APS. La même agence de voyages pro- pose plusieurs formules attractives pour les amoureux de la Turquie à 130.000 DA la semaine, a indiqué à l'APS le directeur de Touring voyages Algérie à l'APS, Tahar Sahri. Pour les autres pays touris- tiques, les prix varient en fonction de la durée du séjour, de l'hôtel choisi et des activités touristiques. Une agence de voyages à Alger- Centre, spécialisée dans la destina- tion Turquie, relève que cette dernière est la première destination choisie par les vacanciers. L'une des employées de l'agence a indiqué que les Algériens optaient pour cette des- tination pour "la beauté des pay- sages, le nombre important de sites

"la beauté des pay- sages, le nombre important de sites à visiter et la culture turque

à visiter et la culture turque qui n'est pas très différente de la culture algé- rienne". L'agence propose un pro- gramme riche pour les vacanciers comme les excursions, les visites de musée, de sites historiques et des croisières en mer. "Nous proposons aux vacanciers désireux de visiter la ville un programme de vacances avec un guide touristique", a précisé l'employée de l'agence. Des for- mules et des prix pour toutes les bourses La deuxième destination choisie, cet été, par les vacanciers est la Tunisie pour sa proximité et les prix très accessibles proposés par les agences. La Tunisie a toujours été la des- tination privilégiée des Algériens en raison de l'animation touristique proposée sur toute l'année, a souli- gné une employée d'une agence si- tuée au boulevard Mohamed V à Alger, précisant que "même si la de- mande est moins importante que les années précédentes en raison des perturbations sociales, la Tunisie reste tout de même le pays le plus vi- sité par les Algériens". Un quinqua- génaire rencontré au niveau de cette agence, a estimé que les Algériens préfèrent la Tunisie et la Turquie pour "la facilité des démarches ad- ministratives pour l'obtention du visa". Les prix du séjour sont à partir de 140.000 DA pour dix jours et neuf nuitées, et les tarifs varient selon la catégorie de l'hôtel, le ré- gime choisi et la ville de destination. "Les plages tunisiennes sont bien animées en saison estivale et les Al- gériens sont demandeurs des am- biances festives durant l'été", a confié un autre citoyen rencontré sur les lieux. S'agissant des autres pays visités par les Algériens, les Emirats Arabes Unis, la Malaisie et la Grèce

attirent de plus en plus les touristes. Les tarifs varient pour ces quatre destinations entre 65.000 et 170.000 DA, en fonction du lieu d'héberge- ment et de la ville choisie. Une em- ployée d'une agence de voyages à la rue Hassiba Ben Bouali (Alger) a fait savoir que l'agence acceptait uniquement les familles pour ces destinations, en raison des dé- marches importantes pour la de- mande de visa. Pour cette année, cette même agence a introduit dans sa liste de destinations l'Espagne pour laquelle de nombreuses fa- milles ont réservé des séjours pour la fin du mois de ramadhan. Ce voyage organisé pour les familles dans la ville de Valence est tarifé à 220.000 DA pour une personne. L'employée a expliqué que les voya- geurs atterriront à Barcelone et pren- dront un autre avion pour Valence où ils seront hébergés dans un hôtel quatre étoiles, comprenant une pis- cine à 100 m de la mer. Cette agence prend en charge les billetteries, le transfert (aéroport/hôtel/aéroport), l'hébergement, le guide touristique, les frais de visa et l'assurance voyage.

Les vacances et le ramadhan ne font pas bon ménage Les vacances et le ramadan ne semblent pas faire bon ménage pour la plupart des Algériens en raison de la coïncidence du mois de carême avec la période estivale. Cette année, le ramadan a débuté en même temps que les vacances scolaires, soit le 10 juillet, sachant que les départs en vacances des fa- milles restent grandement tributaires des enfants scolarisés. En ce sens, plusieurs familles ont reporté leurs vacances après le mois de rama-

dhan. En attendant, les Algériens préfèrent se "consacrer pleinement" au jeûne et "occupent" leur temps comme ils le peuvent, pour repren- dre l'expression de Sid-Ahmed, étu- diant en sociologie à l'université de Bouzaréah. Comme la plupart des Algériens, Sid-Ahmed (22 ans), "tue" son temps durant le mois de ra- madhan, dont les journées sont "trop longues", se plaint-il. La journée de ce jeune habitant de Bouzaréah sur les hauteurs d'Alger, se résume à une grasse matinée qui peut être rallon- gée jusqu'à 14h, dit-il. Une fois la prière du dohr accompli, à la maison ou à la mosquée, il entre dans son "monde virtuel", à savoir l'internet. "Il m'arrive de passer six heures d'af- filée derrière mon PC", raconte-t-il, avouant qu'il ne voit pas le temps passer quand il est branché sur les réseaux sociaux où il s'est fait beau- coup d'amis de différentes nationa- lités. "C'est amusant, instructif et décompressant. En chatant à travers la toile, je m'instruis et j'apprends des choses", dit-il, se réjouissant par ailleurs de "perfectionner son an- glais". Mouna, qui est lycéenne, est également une férue du net. Elle avoue ne pas avoir le choix, dans la mesure où, dit-elle, il n'y a pas d'au- tres moyens de distraction en Algé- rie. "Le net est une sorte d'évasion pour moi", avoue Mouna avec un air quelque peu contraignant, alors qu'elle aurait souhaité sortir et se prélasser à la plage. Toutefois, Mouna préfère "positiver" sa situa- tion et profite de la période du jeûne pour mettre la main à la pâte, en ai- dant sa maman dans la cuisine. "Mes vacances se résument pour le mo- ment à l'internet et la cuisine", dit- elle avec un air ironique. Ce qui ne semble pas être le cas des parents, à

l'exemple de Farid, qui a du mal à "gérer" ses enfants durant cette pé- riode estivale. Cadre dans une entre- prise du secteur privé, il se plaint d'être assailli par ses deux enfants, âgés respectivement de 7 et 11 ans. Farid est ainsi contraint de faire sor- tir ses enfants durant la journée, malgré le jeûne, dit-il."Je les em- mène au parc zoologique et de loi- sirs, mais pas à la plage", avoue-t-il.

Chômage forcé pour les saisonniers La coïncidence de la période des vacances avec le mois du ramadan pénalise aussi les travailleurs saison- niers, notamment ceux qui exercent au niveau des plages. C'est le cas de Hacen, gardien de parking à la plage Colonel-Abbès de Zeralda. Il avoue que même durant les week-ends, la

plage est presque vide, alors qu'il es- pérait voir une grande affluence, no- tamment avec la hausse sensible des températures. Qu'à cela ne tienne, Hacen compte se rattraper après le mois de ramadhan car, dit-il, la plage ne désemplit pas en période ordinaire au cours de laquelle il lui arrive de travailler de 8h du matin jusqu'à une heure tardive de la nuit. Son ami Kamel, vendeur de glaces, avoue pour sa part qu'il a un manque

à gagner d'un mois de salaire. "C'est

un trou difficile à combler dans mon budget d'autant plus que le mois au

cours duquel je travaille le moins (juillet), est caractérisé par les fortes dépenses du ramadan", se plaint Hacen. A Zeralda, Sidi Fredj et Ain Be- nian où les plages sont généralement très fréquentées en été, l'activité a grandement baissé. Les commer- çants de la région s'en plaignent et disent attendre avec impatience la fin du ramadhan pour se "remettre à l'activité". Même constat chez les agences de voyages et de tourisme dont l'activité tourne au ralenti. Hakim, gérant d'une agence à Alger, n'a gardé qu'un seul employé durant le mois de ramadhan car, explique- t-il, l'activité baisse considérable- ment. Toutefois, il s'attend à un regain de l'activité juste après le mois de carême, faisant observer que plusieurs Algériens ont pro- grammé leurs vacances après le ra- madhan. "Toutes les réservations ont été effectuées après le mois de rama- dhan et nous nous attendons à un rush durant les trois semaines qui nous séparant de la rentrée sociale",

a ajouté Kamel. Selon Kamel, toutes

les agences souffrent de cette situa- tion durant la période du ramadan, à l'exception de celles qui sont autori- sées à organiser des voyages dans le cadre de la Omra. APS

Monde

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EL MOUDJAHID

EGYPTE

Navettes diplomatiques au Caire pour résoudre la crise

Les émissaires internationaux venus au Caire pour tenter de résoudre la crise politique née de la destitution par l'armée du président Mohamed Morsi ont prolongé, hier, leur visite, multipliant les entretiens avec le nouveau pouvoir et les partisans du président déchu.

D ans la nuit, le secrétaire d'État américain adjoint William Burns a rencontré

Khairat al-Chater, l'adjoint du Guide suprême des Frères musul- mans — la confrérie de M. Morsi

— incarcéré à la suite de la desti- tution par l'armée du chef d'Etat is- lamiste le 3 juillet. La veille, M. Burns, dont le pays a récemment surpris les ob- servateurs en défendant clairement le coup d’Etat militaire, avait ren- contré le chef de l'armée et nouvel homme fort du pays, le général Abdel Fattah al-Sissi. Accompagné de ses homo- logues qatari et émirati ainsi que du représentant de l'UE Bernar- dino Leon, M. Burns a pu accéder

à la cellule de M. Chater dans le

quartier de haute sécurité de la pri- son de Tora, en banlieue du Caire, où est également détenu l'ex-prési- dent Hosni Moubarak, renversé par une révolte populaire début 2011,

a précisé l'agence officielle Mena. Khairat al-Chater, personnalité influente de la puissante confrérie et l'un de ses plus importants finan- ciers, sera jugé à partir du 25 août avec cinq autres figures du mouve- ment islamiste, dont le Guide Mo-

hamed Badie et son second adjoint Rachad Bayoumi. Ils doivent ré- pondre d'"incitation au meurtre" de manifestants anti-Morsi lors d'une attaque de leur QG au Caire le 30 juin, journée de manifestations massives qui a conduit à la destitu- tion de M. Morsi par l'armée.

Aucun compromis trouvé

Aucun détail n'a filtré sur la te- neur de leurs discussions mais M. Burns a dû une nouvelle fois tenter d'infléchir la position des Frères musulmans. Samedi, il n'était pas parvenu à obtenir un compromis de la part de leur vitrine politique, le Parti de la Liberté et de la Justice (PLJ) qui

refuse toujours de dialoguer avec les nouvelles autorités qu'il juge "illégitimes". Dans le pays où les heurts en marge des mobilisations rivales pro et anti-Morsi ont déjà fait plus

de 250 morts depuis la fin juin, le pouvoir installé par les militaires et les partisans de M. Morsi campent fermement sur leurs positions, fai- sant craindre de nouveaux bains de sang. Si le général al-Sissi a assuré dimanche à des dirigeants isla-

al-Sissi a assuré dimanche à des dirigeants isla- force des sit-in où les manifestants se sont

force des sit-in où les manifestants se sont barricadés avec femmes et enfants ne tourne au massacre. De leur côté, les islamistes appellent quasi quotidiennement les pro- Morsi à de nouvelles mobilisa- tions, incitant à marcher "par millions" sur les sites militaires ou de sécurité, des appels qui sont tou- tefois de moins en moins suivis. L'annonce dimanche de la date du procès des principaux chefs des

Frères musulmans pourrait égale- ment relancer leur mobilisation. Les islamistes affirment vouloir défendre la "légitimité" du premier président élu démocratiquement dans le pays, tandis que les détrac- teurs de l'ex-chef d'Etat l'accusent d'avoir accaparé le pouvoir au pro- fit de sa confrérie sans être parvenu à améliorer la situation écono- mique de millions d'Egyptiens. Face à l'impasse politique qui perdure, M. Burns a plaidé auprès du général al-Sissi pour que toutes les forces du pays soient associées à la feuille de route qu'il avait an- noncée à la télévision au moment du coup militaire. Ce plan prévoit notamment une nouvelle Constitu- tion et des élections générales début 2014. Les nouvelles autorités ont tou- tefois prévenu que M. Morsi, dé- tenu au secret depuis le 3 juillet par l'armée, ne pourrait jouer aucun rôle dans l'avenir de l'Egypte. Il pourrait lui aussi être jugé et est actuellement sous le coup d'une demande de placement en déten- tion préventive pour répondre de son évasion de prison à la faveur de la révolte de 2011.

mistes qu'il y avait "encore des chances pour une solution paci- fique", le nouveau pouvoir a ré- cemment multiplié les avertissements aux manifestants pro-Morsi qui campent sur deux places du Caire depuis plus d'un mois, les menaçant de les disperser par la force s'ils ne partaient pas "rapidement". La communauté internationale redoute que la dispersion par la

TUNISIE

Multiplication d’opérations anti-jihadistes appelés à se rendre

Le gouvernement tunisien dirigé par les islamistes d'Ennahda a appelé dimanche les militants jihadistes à se rendre, tout en mul- tipliant les opérations policières, en pleine crise politique causée par des attaques de cette mouvance. "Rendez les armes, rendez- vous à la police ; la société et la justice le prendront en considération", a déclaré le Pre- mier ministre Ali Larayedh, cité par l'agence TAP. Tard dimanche soir, le ministre de l'Inté- rieur Lotfi Ben Jeddou a apporté des préci- sions sur une série d'opérations "antiterroristes" menées depuis vendredi à travers le pays. L'une d'elles à Sousse (140 km au sud de Tunis) a permis l'arrestation d'un suspect, Lotfi Ezzine, dans l'assassinat le 25 juillet du député d'opposition Moha- med Brahmi, la première dans cette affaire. Le ministre n'a apporté aucune précision sur le rôle que l'individu aurait joué dans ce meurtre attribué à la mouvance salafiste et qui a déclenché une profonde crise politique. M. Ben Jeddou a aussi indiqué qu'une opé- ration dimanche à l'aube à Tunis a permis l'arrestation d'un complice présumé, Ezze- dine Abdelaoui, dans l'assassinat en février de l'opposant Chokri Belaïd. Lors de l'assaut mené par la brigade antiterroriste (BAT), un

autre "terroriste" a été tué et quatre blessés. Lors d'autres interventions, un homme soup- çonné de préparer un attentat suicide a été arrêté et trois "extrémistes religieux" prépa- rant un attaque contre une banque ont été

mis sous les verrous. Deux trafiquants d'armes ont aussi été arrêtés à la frontière li- byenne en possession de kalachnikovs, de roquettes et de détonateurs. Parallèlement, une opération "aérienne

et terrestre" de l'armée lancée jeudi soir sur

le mont Chaambi (ouest, frontière algé- rienne) se poursuivait pour "éradiquer" un groupe armé qui serait lié à Al-Qaïda. Selon une source militaire interrogée par l'AFP, un soldat a été tué et quatre autres blessés dans l'explosion d'un engin au passage de leur vé- hicule blindé. Sur le front politique Ennahda a organisé dans la nuit de samedi à dimanche, après la rupture du jeûne du ramadhan, un rassem- blement massif en réponse aux appels à la démission du gouvernement et à la dissolu- tion de l'Assemblée nationale constituante

(ANC). Les islamistes ont réuni des dizaines de milliers de partisans à Tunis — 200.000 selon le parti — pour défendre leur "légiti- mité". Rached Ghannouchi, le chef d'En- nahda, a estimé que ce rassemblement avait

fait échouer une tentative "d'importer un coup d'État" en référence à la destitution par l'armée du président Mohamed Morsi le 3 juillet en Egypte. Mais la coalition hétéroclite d'opposition qui organise des manifestations nocturnes quotidiennes depuis la mort de M. Brahmi a assuré qu'elle ne baissait pas les bras. Dans la nuit de dimanche à lundi, les manifestants devant l'ANC étaient une nouvelle fois quelques milliers. Une séance plénière de l'Assemblée a été annoncée pour aujourd’hui afin de débattre de la situation sécuritaire, une réunion qua- lifiée d'illégale par l'opposition. Dans ce contexte, des journaux tunisiens se mon- traient sévères vis-à-vis des deux camps, in-

capables selon eux de stabiliser le pays et de répondre aux attentes d'une population excé- dée par la misère, facteur au cœur de la ré- volution de 2011. Pour le quotidien La Presse, le pouvoir se défend via des "meetings moutonniers de fidèles et des déclarations enflammées et à l'emporte-pièce". "Profondément obsédés par ce qui s'est passé en Egypte, ils en arrivent à perdre la faculté de discernement politique", note le journal. Mais le verdict est aussi sévère pour l'opposition : "Ses structures, son pro- gramme d'action, ses instances dirigeantes et son échéancier de sortie de crise demeurent inconnus, ou vagues et flous".

MENACES D’ATTENTATS

Washington ferme plus longtemps ses ambassades

Les Etats-Unis ont annoncé dimanche la prolongation jusqu'au 10 août de la ferme- ture de certaines de leurs ambassades et consulats au Moyen-Orient et en Afrique par mesure de sécurité. Le Département d'Etat a également annoncé la fermeture d'un petit nombre d'autres missions diplomatiques alors que certaines autres de- vaient être rouvertes hier.

FACE AU SCANDALE ET À L’INDIGNATION DES MAROCAINS

Le roi annule la grâce accordée à un pédophile espagnol

Le roi du Maroc, Mohammed VI, confronté à une indignation persistante au sein de la population, a décidé dimanche d'annuler la grâce accordée à un pédophile espagnol multirécidiviste, une démarche iné- dite visant à apaiser la colère populaire. De nombreux Marocains ont protesté vi- goureusement depuis l'annonce de cette grâce, en milieu de semaine dernière, et des manifestations ont eu lieu dans diverses villes du royaume, l'affaire virant au scandale. Da- niel Galvan, âgé d'une soixantaine d'années,

a été condamné en 2011 à 30 ans de prison

pour des viols sur onze mineurs. Sa libération est intervenue dans le cadre d'une grâce royale accordée à 48 prisonniers espagnols au nom — selon les médias officiels — de l'excellence des relations bilatérales, quelques jours après une visite du roi Juan Carlos. Mais, moins de 24 heures après avoir annoncé l'ouverture d'une enquête sur cette "regrettable libération", le souverain maro- cain a finalement décidé d'annuler la grâce. Cette décision, "à caractère exceptionnel", est

motivée par "la gravité des crimes commis et le respect du droit des victimes", a indiqué le Palais royal dans un communiqué publié par l'agence officielle MAP. L'homme aurait déjà quitté le Maroc, selon des médias des deux pays, et afin de mettre en œuvre cette mesure, Rabat devrait demander à l'Espagne de remettre la main sur lui. Malgré cette annonce initiale, le mécon- tentement n'avait toutefois pas paru retomber. Dimanche soir, une nouvelle manifestation, en présence de plusieurs centaines de per-

sonnes, a eu lieu à Kénitra (nord-ouest), là- même où le condamné espagnol a vécu puis été incarcéré, a constaté un journaliste de l'AFP. Elle s'est déroulée sous forte présence po- licière mais sans incident. Les participants ont exprimé leur satisfaction du retrait de la grâce, mais demeuraient en quête d'explica- tion. Par ailleurs, des sit-in programmés au- jourd’hui à Casablanca et demain à Rabat sont pour l'heure maintenus, selon leurs or- ganisateurs.

13 AGENT DE CARREFOUR DU TRAMWAY Un nouveau métier conciliant courage et travail pénible Les

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AGENT DE CARREFOUR DU TRAMWAY

Un nouveau métier conciliant courage et travail pénible

Les agents de carrefour, récemment recrutés dans le cadre de la mise en circulation du tramway de Constantine, donnent durant ce Ramadan caniculaire, une belle leçon en matière de courage et de foi en accomplissant un pénible travail sous un soleil de plomb.

C nouveau métier impose la présence

physique tout au long de la journée des agents chargés d’organiser la cir-

culation sur les sept carrefours traversés par le tramway. Il permet aux usagers de ce mode de transport et à tous les Constanti- nois de constater de visu le courage impas- sible de ces jeunes gagnant leur vie (c’est le cas de le dire) à la sueur du front. Si les ou- vriers des secteurs du bâtiment, des travaux publics, des mines et de l’agriculture ont, du- rant le mois de jeûne, la possibilité de mé- nager leur emploi du temps en commençant leur labeur dès potron-minet pour terminer tôt et éviter ainsi de travailler sous les cha- leurs suffocantes, les agents de carrefour n’ont pas cette marge de manœuvre car conditionnés par des horaires allant de 7 h 30 jusqu’ à 1 h 30 du matin, horaire adopté pour le fonctionnement du tramway durant le mois sacré. Scindés en trois groupes, le premier du 7 h 30 à 13 h, le second de 13 h à 18 h et le troisième de 18 h à 1 h 30, les agents de carrefour se sont vus confier la dure tâche d’organiser la circulation de vé- hicules pas toujours très disciplinés, surtout dans l’après-midi. Cette mission, particuliè- rement pénible durant le mois de Ramadan, synonyme de sautes d’humeur parfois inat- tendues des automobilistes, est d’autant plus difficile qu’aucune marge d’erreur n’est to- lérée car il s’agit surtout de protéger les ci- toyens contre tout éventuel accident pouvant se produire à cause du non respect de la si- gnalisation organisant la circulation des rames. Vêtus d’uniformes, plaques de «stop» à la main, les agents de carrefour ne peuvent pas bouger de leur place pendant six heures, chaque minute est importante pour ces travailleurs stoïques qui doivent garder constamment un œil vigilant sur les mouve- ments du tramway, des véhicules et des pié- tons. Cette tâche accomplie en plein soleil suscite parfois la curiosité et l’étonnement des Constantinois, notamment les jeunes du centre-ville dont la majorité, a certes, en- tendu parler des agriculteurs et autres ou-

LÉGENDE

e

Par Mohamed Bentaleb

L maison hantée qui a tant bercée les

profonds sommeils hivernaux refait surface dans nos souvenirs d'enfants.

Il s'agit de la fameuse maison hantée de Dar El Ghoula. Une légende qui a tant marqué des générations. On l'appelait Yemma Rbiha, cette bonne dame rompue a de péni- bles besogne, ramenant dans son long sac en toile les abats et restes d'animaux qui lui va- lent l'appellation de Fatma Mokrah. La rue Sidi Abdellah Ben Ali réputée pour sa char- cuterie, et ses viandes s'est taillée l'image d'une ruelle ou le rituel du sang des bêtes a fait naître le mystérieux songe de «Yemma Rbiha Ouin Kounti» Cette dernière répli- quait par «Kount lakat fi zaâki (J'ai ramassée que des restes de viandes). Devenu le slogan favori des enfants, la maison de l'ogresse fut désormais liée à la parabole des bons et mau- vais esprits. La rue s'en charge pour repren- dre cette féerique complainte imaginée pour en faire une véritable fresque théâtrale d'El Ghoula magistralement interprétée par Roui- ched. A quelques encablures de l'ancienne rue du Diable (accordée à une ruelle hantée) il y a le fameux sanctuaire des deux Jumelles marquant une des plus beaux contes de fées. Un lieu de sépulture adjacent à la mosquée Sidi Abdellah. Aujourd'hui, le lieu n'est que

a

Sidi Abdellah. Aujourd'hui, le lieu n'est que a vriers travaillant à jeûn par 40 degrés à

vriers travaillant à jeûn par 40 degrés à l’ombre, mais qui n’ont jamais assisté «en live» à un tel spectacle. «Durant ce mois de Ramadhan, les agents de carrefour nous ont donné une véritable leçon de cou- rage et de persévérance», souligne Nouha, une jeune femme de 30 ans qui affirme avoir «tiré de l’énergie de ces agents de carrefour qui accomplissent leur métier dans des conditions des plus pénibles». Ce nouveau

métier pratiqué par quelque 100 jeunes gens recrutés par la société d’exploitation des tramways (SETRAM) «devraient donner à méditer aux agents qui se plaignent à lon- gueur de journée de la difficulté de travailler l’estomac vide même s’ils se trouvent dans des bureaux climatisés», ajoute Nouha. «Parfois on est obligé de rompre le jeûne sur les carrefours parsemant le tracé du tram- way, de la station Benabdelmalek-Ramdane

à la cité Zouaghi, mais cela ne nous gêne pas plus que cela, au contraire l’ambiance conviviale que nous créons entre nous, per- met de compenser toute la fatigue de la jour- née», confie Abdelmalek, un jeune s’apprêtant à rompre le jeûne en compagnie de trois collègues rencontrés sur le carrefour de la cité Khaznadar, à proximité de l’Insti- tut d’architecture de l’université Mentouri.

Dar El Ghoula au présent

de l’université Mentouri. Dar El Ghoula au présent ruines. En empruntant la sinueuse ruelle de Sidi

ruines. En empruntant la sinueuse ruelle de Sidi Abdellah, on se retrouve sur la rue N'fissa où existe une minuscule nécropole. A l'intérieur, le dôme indiquant la sacralité

des lieux repose le vénéré Sidi Benali M'ha- med Cherif. Jouxtant le mausolée de ce der- nier, il y avait à l'ombre de trois figuiers sacrés, le tombeau de Sidi Ali Zouaoui et les

deux tombes marquées par une stèle de mar- bre où reposent les deux filles de Hassan Pacha, décédées à la fleur de l'âge. Actuelle- ment, le cimetière est réduit à sa propre di- mension. Une chape de béton a supprimé toute in- dication pouvant édifier la postérité sur le lieu historique. La bêtise a fait irruption pour laisser place à la désolation qui ne se résume pas moins à un outrage au patrimoine et une offense à la mémoire collective. Mais n'est- ce pas qu'on pouvait lire autrefois, l'épitaphe d'imploration gravée sur la tombe de Fatima «Que le Tout-Puissant lui pardonne, ainsi qu'à tous les musulmans» Quant au mauso- lée du saint homme Sidi Bougdour, à la structure trônant dans une ruelle clair-obscur il vient d'être réhabilité. Le lieu sert à l'en- seignement du Coran pour les enfants de la cité. Cette intrusion dans le patrimoine na- tional renseigne à bien des égards, sur l'état des lieux des sites et monuments. Dans chaque ruelle de la cité, s'offre un pan d'his- toire, un témoignage, une légende sur un riche passé marqué par un haut degré de ci- vilisation. Aujourd'hui, la citadelle renoue avec son passé pour interpeller l'histoire et les hommes, pour la restauration des vieux sites afin de lui rendre ses titres de noblesse. M. B.

14 A TRAVERS NOS RÉGIONS n MASCARA LES ENSEIGNEMENTS DE RAMADHAN Le mois sacre du
14 A TRAVERS NOS RÉGIONS n MASCARA LES ENSEIGNEMENTS DE RAMADHAN Le mois sacre du
14 A TRAVERS NOS RÉGIONS n MASCARA LES ENSEIGNEMENTS DE RAMADHAN Le mois sacre du
14 A TRAVERS NOS RÉGIONS n MASCARA LES ENSEIGNEMENTS DE RAMADHAN Le mois sacre du

14

A TRAVERS NOS RÉGIONS

n MASCARA

LES ENSEIGNEMENTS DE RAMADHAN

Le mois sacre du mois de ramadhan tire à sa fin et la communauté musulmane, dans la cité de l’Emir à l’instar de toutes les régions du pays, les fidèles et le croyants parmi la population ont constaté de visu que c’est un mois qui, en dépit de toutes les affres de la faim et de la soif durant cette période caniculaire de l’année, ils ont pu surmonter tout cela grâce à la foi dictée par les principes du jeûne, nous avons constaté la facilité et l’aisance enseignée par notre religion.

A llah dit : «Allah veut pour vous la facilité et ne veut pas pour vous la difficulté», explique cheikh

Hassan, théologien et cadre dans le sec- teur des affaires religieuses et du waqf, rencontré samedi dernier à la maison de la culture Abi Ras Ennaciri de Mascara, au cours de la cérémonie de distribution de prix aux meilleurs récitants du Coran. Ainsi, la nécessité d’inciter les enfants

qui peuvent pratiquer la prière et aussi le jeûne, et de semer en eux le sentiment de responsabilité envers Son Seigneur et envers sa religion. Le prophète (qsssl) nous a enseigné d’ordonner à l’enfant de faire la prière dès l’âge de sept ans afin de l’entraîner

à la responsabilité de l’adoration. Au

delà de toutes ces leçons et moralités par le biais lesquelles, l’on nous donne sens

à notre vie spirituelle, il y a lieu de

constater que les gens mêmes démunis ont mangé à leur faim et l’on redoutait des si- tuations difficiles comme la frénésie et la hausse des produits alimentaires, la tendance était à la solidarité agissante et l’élan d’en- traide était à la hauteur des espérances et des aspirations pour ceux qui se trouvaient dans le besoin et qui ont dû faire face à toutes les dépenses. Au cours de ce mois de jeûne, certaines pratiques qui sont à bannir ont refait surface notamment la cupidité de certains commer- çants qui ont fait de ce mois sacre une oppor-

tunité pour se remplir les poches faisant fi de toutes les valeurs et vertus véhiculées par le ramadhan et il y a lieu de constater l’autre phénomène touchant à la consommation ex- cessive d’où le gaspillage des ménages,» l’on

n EL TARF

d’où le gaspillage des ménages,» l’on n EL TARF mange avec ses yeux», nous dit ce

mange avec ses yeux», nous dit ce commer- çant du marché du coin, la rationalisation de la consommation journalière était assujetti à des envies et non pas à des besoins vitaux, la modération a brillé par son absence, les pro- duits exposés à la vente ne répondaient guère aux règles d’hygiène les plus élémentaires et la santé du consommateur importait peu mal- gré toutes les opérations de contrôle des ser- vices concernés sur le terrain parce que tout simplement l’on ne peut pas une mettre un agent de contrôle devant chaque commerçant véreux, le mouvement associatif a joué le jeu en multipliant les campagnes de sensibilisa- tion et de prise de conscience parmi la popu- lation, les actes de bienfaisance ont pris le dessus dans cet élan de solidarité en faveur des démunis en offrant les dons de couffins et

les repas aux nécessiteux. Les enseignements à tirer à l’issue de ce mois de Ramadhan sont clairs et nets, Il permet à l’homme de vaincre ses tentations.

n CONSTANTINE

Il rappelle à l’homme les bienfaits d’Allah sur lui, de sentir la souffrance des plus démunis et d’être sensible à leur si- tuation, et donc d’être généreux envers eux et compatissant. Les enfants en bas âge livrés à eux- mêmes dans les rues à des heures tardives de la nuit, l’insalubrité qui dénature l’en- vironnement et les cités d’habitation, les rixes et autres disputes ont altéré le cadre de vie du quotidien dans la région de Béni Chougrane, mais tout compte fait, et en définitif Ramadhan nous a rappelé et in- crusté en nous le sentiment d’apparte- nance à une grande communauté de foi, basée sur la fraternité de la foi, qui jeûne, et qui se dresse vers Allah, en prières, in- vocations, et supplications. Il permet à l’homme de vaincre ses tentations. Le mois sacré de Ramadhan laisse de bons souvenirs et le désir ardent

est que le vœu de tous puisse être exaucé, que leTout-Puissant accepte notre jeûne et pu-

rifie nos âmes et accepte nos prières. A. Ghomchi

Un f’tour collectif en l’honneur des étudiants et ressortissants étrangers

L es étudiants et ressortissants étrangers, poursuivant leurs études ou travaillant à Constantine, ont été conviés, dimanche soir, à un f’tour organisé en leur honneur à l’occasion de la Nuit du Destin (Leilat el Qadr), a indiqué un responsable de la di-

rection des Affaires religieuses. M. Abdelhakim Khelfaoui, responsable de la culture, de l’enseignement coranique et de la formation, a précisé à l’APS, que l’esplanade de la mos- quée Emir-Abdelkader jouxtant l’université des sciences islamiques éponyme, accueille ce repas collectif organisé par la direction des Affaires religieuses. Près de 200 ressortissants étrangers, qu’ils soient ou non de confession musulmane, dont des Français, des Japonais, des Chinois, des Coréens et des Italiens, ont été invités à savourer des mets inspirés de l’art culinaire traditionnel constantinois, a confié notre inter- locuteur. Il s’agit, selon ce responsable, de «l’expression d’un élan solidaire de l’Algérie musulmane et tolérante envers les peuples du monde et les autres religions conformément aux préceptes et aux recommandations de l’islam à l’occasion de Leïlat El Qadr», a souligné M. Khelfaoui.

Rushsur les vêtements pour enfants et la pâtisserie traditionnelle

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pour enfants et la pâtisserie traditionnelle m m e C o c h a q u

C o c h a q u e année à l’ap-

proche de l’Aïd, les citoyens d’El Tarf investissent chaque soir les artères commerçantes de la ville à la recherche de vêtements pour enfants et d’ingré- dients pour la pré- paration des gâteaux tradition- nels. Même s’ils af- firment tous «sortir exsangues» d’un mois de Ramadhan particuliè- rement éprouvant pour le portefeuille, ils sont des milliers de pères de famille, avec femme et enfants, à prendre d’assaut les magasins, sou- haitant — sans trop y croire —, quelque «solde» ou quelque petite ristourne sur les pro- duits qui leur plaisent, ou plaisent plutôt à leur progéniture. Au milieu des tracas des parents qui, parfois, sont amenés à emprunter un peu d’argent auprès de leur employeur ou de leurs amis plus nantis pour ne pas décevoir leurs pe- tits, et de l’impatience des chérubins trépignant devant les vitrines éclairées à giorno, les rues fleurissent d’une multitude de marchandises d’importation ou de marques locales, transfor- mant la ville qui vit depuis le début de ce mois d’abstinence au rythme de l’animation noc- turne, en un véritable «bazar» à ciel ouvert. Si les familles optent généralement pour l’après f’tour pour acheter des vêtements, il reste que de nombreux citoyens d’El Tarf font le tour des magasins durant la journée, dans une tentative de «localisation» ou «d’identifica- tion» de l’objet rare à prix raisonnable. Kha- didja, une maman de trois enfants, exprime son «exaspération» devant la flambée des prix de tous les produits demandés à l’occasion de cette fête religieuse. «Un simple costume en toile pour un enfant de moins de dix ans ne coûte pas moins de 7.000 DA» déplore cette dame non sans affi- cher une certaine fierté d’avoir pu contenter son

petit après avoir flairé la bonne af- faire chez un bon- netier d’El Kala. «J’ai pu avoir le même costume à 5.500 DA, ce qui reste un sacrifice par les temps qui courent», mais, avoue-elle, «c’est largement com- pensé par les yeux pétillants de mon rejeton de neuf ans». Pour sa part, Zahra, une jeune enseignante d’une trentaine d’années, soutient que la valse des prix est «ha- bituelle» en pareilles circonstances mais, selon elle, «tout un chacun arrive, tant bien que mal, à contenter les siens. Quitte à emprunter un peu d’argent». Pour elle, «seul le bonheur de pouvoir revenir à la maison chargée de beaux vêtements compte, fi- nalement». Et puis, ajoute Zahra, «les vêtements neufs ne seront portés que le jour de l’Aïd avant d’être remisés en prévision de la rentrée sco- laire qui approche aussi à grands pas». A qui lui rappelle l’autre dépense incontournable, celle de l’achat d’ingrédients entrant dans la compo- sition des gâteaux traditionnels de l’Aïd, elle confiera préférer, depuis quelques années, s’orienter vers des «spécialistes», de véritables cordons bleus qui réussissent tout ce qui est fait maison et qui livrent le produit emballé, prêt à être consommé. Les ingrédients en question sont «très chers», l’achat de gâteaux préparés est une ten- dance qui se généralise, même si de nom- breuses ménagères supportent mal le fait de ne pas mettre la main à la pâte. Les pères de fa- mille qui détiennent généralement les cordons de la bourse, auront beau râler, ces incondition- nelles de la farine, du sucre et du beurre ont déjà sorti leurs ustensiles et préparé la table de travail.

n KHENCHELA

Des denrées et des effets vestimentaires aux familles démunies

D es lots de produits alimentaires et d’ef- fets vestimentaires ont été distribués, dimanche, à des familles nécessiteuses

de la wilaya de Khenchela par les associations religieuses activant dans des mosquées de cette wilaya. Initiée à l’occasion de la célébration de

Leïlat El Qadr (la Nuit du Destin), cette action de solidarité a également donné lieu à des aides financières de 10.000 DA chacune, distribuées le même jour (dimanche) à 150 familles par la commission religieuse de la mosquée Emir-Ab- delkader qui avait réparti 250 couffins de pro- duits alimentaires de base au début du mois de

ramadan. Des aides en espèces ont également été remises à 80 autres familles démunies par la commission religieuse de la mosquée Kha- didja qui accueillera la cérémonie de wilaya de célébration de Leïlet El Qadr. Une cérémonie durant laquelle des récitants et des enseignants du Saint Coran seront primés. Plusieurs autre associations caritatives dont «El Besma» et «Kafel El Yatim» ont de leur côté procédé, pour cette même occasion, à la distribution d’effets vestimentaires à des familles pauvres et à des orphelins, en plus de la remise de jouets aux en- fants hospitalisés.

n GHARDAIA

4 millions de dinars de zakat versés à 1.120 familles démunies

U ne somme de 4,558 millions de dinars, collectée, durant l’année 2013, dans la wilaya de Ghardaïa, au titre de la campagne de la Zakat, a été versée à 1.120 familles démunies, a révélé le directeur des affaires religieuses et du wakf de la wilaya. Ce montant a été distri-

bué aux familles nécessiteuses des treize communes de la wilaya, recensées dans les différentes mosquées au début du mois de Ramadan, a indiqué M. Mohamed Amir Abdelkader, à l’occasion de la célébration de Leilat El-Qadr (nuit du destin). Plus d’une soixantaine de micro-entreprises ont été aussi créées, en grande partie par des femmes, dans la wilaya de Ghardaïa, depuis la mise en place du fonds de la Zakat en 2004, grâce aux crédits sans intérêts octroyés dans le cadre de ce fonds, a-t-il fait savoir. Ces crédits ont été investis dans le corps de métiers, en particulier pour l’acquisition de maté- riels de tissage et machines à coudre, ainsi que de matériels de coiffure et de tailleur, signale-t-on. Ces crédits remboursables sans intérêt au fonds de la Zakat ont permis la création de plus d’une centaine d’emplois, a précisé le directeur des affaires religieuses de Ghardaïa.

15 FAUX FANIDS LEGERS PREPARATION : Dans une terrine, travailler l’œuf, le beurre, le sucre

15

15 FAUX FANIDS LEGERS PREPARATION : Dans une terrine, travailler l’œuf, le beurre, le sucre et

FAUX FANIDS LEGERS

15 FAUX FANIDS LEGERS PREPARATION : Dans une terrine, travailler l’œuf, le beurre, le sucre et

PREPARATION :

Dans une terrine, travailler l’œuf, le beurre, le sucre et le zeste jusqu’à obtention d’une crème. incorporer la maïzena, levure et cacahuètes. Bien mélanger, puis ajouter la farine peu à peu jusqu’à obtention d’une pâte ferme. Mettre de côté une petite boule afin de la colorer en rouge et en vert pour la déco. Former des boudins de 10 à 15 cm,

INGRÉDIENTS:

1 œuf

100

g sucre (1/2 verre)

120

g beurre mou

100

g cacahuètes moulues

finement (1/2 verre) 75 g maïzena (1/2 verre)

1 levure chimique (8 g) zeste d’un citron

farine selon le mélange

1 pincée colorant rouge

1 pincée colorant vert

joindre les deux extrémités en serrant bien avec les doigts pour avoir un bracelet bien fini. Façonner une fleur rouge et deux feuilles vertes pour chaque anneau avec la pate colorée. Décorer les anneaux déjà préparés du gâteau avec, en enfonçant légèrement au doigts. Disposer-les sur du papier cuisson. Enfourner à 160º pendant 15 mn. Retirer lorsqu’ils prennent une couleur blonde.

BOUQUALA

Djitkoum ya el waldin, bidjeh anbi latkhalou

aytoul aâdabi ana nabghiha ou zinha houwa assbabi

Je suis venu ô parents, au nom du prophète, je vous

prie de ne pas faire durer ma souffrance, moi je

l’aime de sa beauté et je ne peux m’en passer.

moi je l’aime de sa beauté et je ne peux m’en passer. HALWA TABAA G A
HALWA TABAA G A T E PREPARATION : A U 1cm. X
HALWA TABAA
G
A
T
E
PREPARATION :
A
U
1cm.
X

INGRÉDIENTS :

-200 g de margarine ramollie

200 g de sucre cristallisé

-

-

3 œufs

-

600 g de farine

- 2 sachets de levure chimique

- sel, vanille et

zeste de citron

Dans un grand saladier, mélangez le beurre avec le sucre. Incorporez le premier œuf. Amalgamez bien et rajoutez le second et procédez comme pour le premier. Faire de même avec le dernier. Rajoutez la levure chimique et la farine et ramasser la pâte sans la pétrir jusqu'à obtention d'une pâte qui se roule sans coller aux mains. Huilez vos mains pour faire une boule. Couvrir d'un film plastique et laisser reposer 1/2 heure. Sur un plan de travail légèrement fariné, étalez la pâte sur une épaisseur de

Avec les emporte-pièces, confectionnez les gâteaux. Renouvelez jusqu'à épuisement de la pâte. Badigeonnez le dessus des gâteaux au jaune d'œufs. Saupoudrez de grains sésames ou de vermicelles colorés ou de sucre cristallisé. Préchauffez le four à 150°. Faire cuire les gâteaux en surveillant la cuisson. Ils doivent être dorés en dessous mais légèrement hâlés dessus.

être dorés en dessous mais légèrement hâlés dessus. Ingrédients : - 100 g d’amandes moulues -

Ingrédients :

- 100 g d’amandes moulues

- 40 g de sucre fructose

- 1 blanc d’œuf

- 1/2 c. à café de zeste de citron

- 1 pincée de levure chimique

- 50 g d’amandes effilées

Préparation :

Dans une terrine, mélanger les amandes, le sucre fructose, le zeste de citron et la pincée de levure. Mouiller avec le blanc d’ œuf battu à la fourchette jusqu’à obtention d’une pâte ferme. Former des petites boules de la grosseur d’une noix qu’il faut passer dans le blanc d’ œuf battu. Puis les enrober d’amandes effilées et les placer dans des caissettes. Garnir le centre M’chawak d’une amande et faire. Cuire au four préchauffé à pendant l0 mn.

M’CHEWEK POUR DIABETIQUES

d’une amande et faire. Cuire au four préchauffé à pendant l0 mn. M’CHEWEK POUR DIABETIQUES Mardi 6
1 6 EL MOUDJAHID 17 EL MOUDJAHID NDLR Cetterubrique refermedesversets coraniquew. Prière de préserver ces

16 EL MOUDJAHID

17

EL MOUDJAHID

1 6 EL MOUDJAHID 17 EL MOUDJAHID NDLR Cetterubrique refermedesversets coraniquew. Prière de préserver ces pages
NDLR Cetterubrique refermedesversets coraniquew. Prière de préserver ces pages de toutesouillure
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L’ISLAM ET L’OCCIDENT
L’ISLAM
ET
L’OCCIDENT

ENTRE LE POIDSDUPASSÉ ET LESEXIGENCESDE L’AVENIR (V ET FIN)

LE POIDSDUPASSÉ ET LESEXIGENCESDE L’AVENIR (V ET FIN) avec les gens du Livre que de la

avec les gens du Livre que de la manière la plus cour- toise.» C’est à la lumière de ce verset qu’il faudrait com- prendre la bienveillance dont ont fait preuve les lea- ders du monde musulman vis-à-vis des chrétiens, de- puis le Prophète (QSSSL), Omar Ibn-Al-Khattâb, Omar Ibn-Abd-Al-Azîz, Sâlah-Eddine Al-Ayyoûbi,

Soulaymân Al-Qanoûni (Soliman le Magnifique) l’Emir Abd-El-Kader et bien d’autres. C’est dire la disponibi- lité de l’Islâm au dialogue et à la coexistence pacifique, en dépit des torts et des in- justices dont il n’a cessé d’être l’objet de la part de l’Occident qui persiste à vouloir voir en lui un rival et une menace pour ses valeurs

et ses intérêts. La suspicion caractérise le comportement de l’Occident à l’égard de l’Islâm ; il n’arrive pas à se débarrasser des avatars du passé. « Depuis plusieurs années, écrit le père Michel Lelong, c’est un esprit de croisade anti-islamique qui semble à nouveau souffler en Occident: une croisade dont les prédicateurs sont aussi ardents — et plus di-

vers encore — qu’à l’époque médiévale. Car cette fois, des porte-parole de divers partis, des hommes politiques au pou- voir ou dans l’opposition, des journalistes de la presse écrite et parlée, des intellec- tuels de gauche et de droite, parmi lesquels des chrétiens qui semblent ignorer les ap- pels de Vatican II se retrou- vent pour dénoncer à

l’unisson « le péril musul- man ». Il n ’est pas étonnant qu’une telle campagne ait trouvé d’ardents porte-pa- role dans les rangs des mi- lieux politiques et religieux les plus conservateurs, aussi hostiles à la décolonisation qu’aux orientations données par le dernier Concile ». L’lslâm exige — et c’est son droit — d’être respecté dans ses valeurs et dans ses

choix doctrinaux et d’être traité comme un interlocu- teur et un partenaire à part égale et non comme un ad- versaire potentiel avec toute la suspicion et l’incompré- hension qui en découlent. Son poids spirituel, poli- tique, économique et démo- graphique ainsi que la place qu’occupe le monde musul- man sur le plan géostraté- gique lui donnent ce droit. De son côté, l’Occident doit se débarrasser de ses préjugés et de son égocen- trisme pour considérer l’Islâm et la civilisation qu’il véhicule comme un vis-à-vis à part entière, avec qui il faudrait traiter dans le respect et la considération mutuelle. Les deux civilisa- tions en sortiront largement bénéficiaires ainsi que l’hu- manité dans son ensemble. C’est à ce prix-là et à ce prix-là seulement que l’Oc- cident pourra faire sa repentance et payer sa dette envers le monde musulman qu’il a agressé plusieurs fois (croisades), colonisé pen- dant des siècles et dont il a pillé sans vergogne les ri- chesses. Ainsi, il pourra tourner la page noire de ses relations avec l’Islâm.

Par Messaoud Boudjenoun

T ant que l’Occident demeure prisonnier de l’image d’Epinal

qu’il s’est forgée de l’Islâm, tant qu’il persiste à lui don- ner des leçons paternalistes selon sa propre vision des choses, en oubliant que l’Is- lâm a ses propres valeurs et référents, tant qu’il persiste à vouloir s’ingérer dans ses affaires intérieures, tant qu’il refuse de voir dans la civilisation musulmane un système de valeurs valable et capable de gérer les af- faires de la vie moderne et les aspirations spirituelles et temporelles des hommes, il sera difficile pour lui de se comporter en partenaire équitable du monde musul- man, d’avoir avec lui des re- lations normales, dépassionnées, basées sur le respect mutuel et l’intérêt commun. Les deux civilisations sont condamnées à coexister et à se supporter, eu égard à leur poids et à leur influence sur la scène internationale et au rôle qu’elles peuvent jouer dans le maintien et la préservation de la paix dans le monde. Pour cela, l’Eglise a un grand rôle à jouer sur le plan aussi bien moral que politique. Son au- torité indéniable exige d’elle qu’elle agisse concrètement pour réparer les injustices et les torts commis tout au long de l’histoire contre l’Is- lâm. Pour ce faire, elle est tenue d’inculquer à ses fi- dèles le respect de l’Islâm et des musulmans, de leur foi, de leurs valeurs et de leurs symboles, tout comme les musulmans respectent le christianisme, ses valeurs,

ses symboles et ne veulent pas s’ingérer dans ses af- faires intérieures. Le dia- logue avec l’Islâm est une de ces actions positives que l’Eglise peut initier et ap- profondir pour apprendre à mieux connaître son vis-à- vis et surtout pour mieux le respecter, en sachant que beaucoup de choses — beaucoup plus qu’on ne le croit — sont communes aux deux religions, les plus im- portantes dans le monde. En effet, et comme le rappelle un des hommes de l’Eglise

les plus ouverts à la compré-

de

l’Islâm et des musulmans, «le dialogue n’est pas contraire au témoignage qu’on doit porter de sa foi. L’homme étant un être so- cial, il lui est naturel de communiquer son expé- rience à ses semblables. Comment l’expérience reli- gieuse qui est la plus élevée de toutes, ferait-elle excep- tion ? Ce serait en définitive nier les exigences de la fra- ternité universelle qui est la o fondamentale de la vie hu- maine ». Nous avons vu dans cette optique que l’Islâm s’est toujours montré correct et juste dans ses relations avec l’Occident et tout ce qu’il représente comme va- leurs et comme civilisation. Mieux encore, l’Islâm a re- connu l’existence de l’Occi- dent en tant que civilisa- tion ; dès ses débuts, il a re- connu les valeurs chré- tiennes. En effet, le dialogue avec le christianisme remonte à la révélation co- ranique : « Et ne discutez

i

hension

l

La société médiane

I re Partie

«C ertes, cette communauté reli-

gieuse, qui est la vôtre, est une

seule et même commuauté, et

c'est Moi votre Seigneur que vous devez adorer.» (2l.92) L’Islam, c'est-à-dire principalement le Coran et la sunna, et ensuite le consensus des savants, enseigne la justice, l’art de vivre en société de manière droite et équi- table, sur la base du comportement ver- tueux, au regard des mystères cachés, «al ghaybiyyah» et «al batin». La religion mu- sulmane appelle au sens du bien commun, à la sociabilité, au vivre ensemble, en ne perdant pas de vue le but ultime. Le concept de la communauté médiane tient compte des exigences de l’individu et de l’être commun et de la diversité au sein de la société. La voie médiane signifie avant tout la justice. Une société, un groupe, ou un individu, qui ne sont pas justes sont en contradiction avec l’Islam. Approche totale Le Coran et le Prophète distinguent, sans les opposer, ni les confondre, les di- mensions essentielles de l’existence, l’in- dividu et la société, la religion et le monde, le corps et l’esprit pour pouvoir instaurer la justice. Sans confusion, l'Islam vise l'équi-

libre de l'unité et de la multiplicité. Unicité de Dieu, multiplicité des êtres créés, unité de l’humanité, multiplicité des races, des cultures, des langues et des expériences, unité du sens et diversité des compréhen- sions. En tant qu’approche totale de l’exis- tence, l’Islam ne les confond pas. Il ex- prime que ce sont des dimensions différentes. Cependant, il se soucie de leur lien et relation. C’est la sécularité de l’Islam. L’Is- lam est séculier et total. Il récuse la confu- sion et l’instrumentalisation de la religion qui mènent à des violences et portent at- teinte à la liberté et réfute l’opposition entre religion et monde. Il précise que la «religion du vrai», voie qui mène vers l’excellence, ne signifie pas exclusion et annulation de la diversité et des expériences antérieures : «Et Nous avons déjà, avant toi, envoyé des messa- gers aux peuples anciens.» (15.10). La communauté médiane juste doit être ou- verte et respectueuse du droit à la diffé- rence. Le communautarisme et l’exclusion sont étrangers au Coran et au Prophète. La mise en pratique du Prophète le prouve à Médine, la cité de la Lumière et du pacte

de coexistence entre les différents groupes. L’Etat de droit est le but de la démarche et non point la confusion entre religion et po- litique. Le pluralisme et la spécificité de chaque communauté sont respectés. La no- tion de communauté, au pluriel, est citée 44 fois par le Coran, pour mettre en avant l’idée de pluralité : «Et à chaque commu- nauté il a été désigné un prophète en pré- sence duquel elle sera jugée en toute justice, sans qu'elle subisse la moindre ini- quité.» (10.47). La notion de peuple est la plus usitée près de deux cents fois. Le Coran appelle tous les peuples à re- chercher la voie médiane de la droiture et de l’excellence et les avertit : «Quiconque suit le droit chemin le suit dans son propre intérêt et quiconque s’égare ne s'égare qu'à son propre détriment. Nul n'aura à assumer les péchés d’autrui. Nous n’avons jamais sévi contre un peuple, avant de lui avoir en- voyé un messager.» (17.15) La voie médiane n’est pas proposée par le Coran, et le Prophète à un seul peuple, mais à toute humanité. Tout être humain est capable de répondre à l’appel coranique s’il s’ouvre. La voie droite est totale. Elle concerne l’individu et l’être commun pour apprendre à vivre.

Le Prophète a dit : «Je suis venu par- faire l’éducation des humains.» (Bokhari et Muslim). La foi est définie par le Coran comme un témoignage juste et une réponse libre à l’appel du Créateur des mondes pour Le connaître et connaître notre humanité :

«Ô vous qui croyez ! Répondez à Dieu et au messager lorsqu’Il vous appelle à ce qui vous donne la vraie vie, et sachez que Dieu s'interpose entre l'homme et son cœur et ce que vers Lui que vous serez rassemblez.» (8.24) Un principe de base doit être rappelé :

la paix sociale se fonde avant tout sur le respect d’une norme supérieure, l’infini- ment autre, qui en appelle à la conscience humaine, qu’aucune force et loi humaine ne peuvent garantir. Sans l’adhésion libre à ce principe, l’homme, malgré tout son génie propre et un contrat social, aura tou- jours de grandes difficultés à favoriser l’au- todiscipline, la justice et l’épanouissement. Si une vraie démocratie n’est pas prati- quée, qui ne se limite pas aux élections, les sociétés qui prétendent se passer d’une norme supérieure, et user d’autres voies pour assurer l’ordre et l’humanisation de ses citoyens, sont aujourd’hui en crise pro- fonde.

Hadiths

38- Le Messager d’Allah (que la paix et le salut d'Allah soient sur lui) a dit : « Je te conseille le jeûne, car il n’y a rien en comparaison.» Rapporté par Tabarâny et authentifié par Albâny. Le Messager d’Allah (que la paix et le salut d'Allah soient sur lui)

a dit : « Celui dont la vie prend fin durant une journée pendant la- quelle il jeûne rentrera au paradis. » Rapporté par Bazzâr et authen- tifié par Albâny.

——0o0——

Le Messager d’Allah (que la paix et le salut d'Allah soient sur lui) a dit : « Souhaitez-vous savoir qui d’entre vous est le meilleur et qui est le pire ? Le meilleur d’entre vous est celui en qui nous espérons le bien et de qui nous ne redoutons pas le mal et le pire d’entre vous est celui en qui nous n’espérons pas le bien et de qui nous redoutons le mal. » Rapporté par Tirmidhy et authentifié par Albâny.

——0o0——

Le Messager d’Allah (que la paix et le salut d'Allah soient sur lui)

a dit : « Celui à qui on a chargé de commander les affaires des mu- sulmans puis abuse d’eux par la tromperie est en enfer.» Rapporté par Tabarâny et authenfié par Albâny.

——0o0——

Le Messager d’Allah (que la paix et le salut d'Allah soient sur lui)

a dit : « Il n’y a point un moineau ou un animal plus gros que l’homme ne tue sans excuse, sans qu’Allah ne lui demande des comptes le jour de la résurrection au sujet de ce qu’il a tué. » Rap- porté par Nassâï et authentifié par Albâny.

LA MOSQUÉE DE SIDI MAÏZA DE TÉNÈS

Le plus ancien édifice d’Algérie

Selon le chercheur Rachid Bourouiba, les Idrissides, descen- dants du Prophète (QSSSL), auraient construit cette mos- quée qui est la plus ancienne d’Algérie encore intacte, dans un style inspiré de la Grande Mosquée de Damas. De par ses nefs parallèles au mur de la qibla , la mosquée Sidi Maïza du Vieux Ténès s’apparente à la première mosquée de Médine que le Prophète(QSSSL) aurait aidé à édifier de ses propres mains, dont le modèle fut repris à Damas (705-715). Cette mosquée serait donc un exemplaire maghrébin d’un type crée en Égypte (mosquée de ‘Amr à Foustat, VII e siècle) ou en Syrie, et qu’on retrouve aussi dans le plus ancien sanc- tuaire de Fès (mosquée al-Qarawiyyîn, IX e siècle). A la façade nord de la mosquée est accolée une salle d’ablu- tions, et une courette dans laquelle se trouve un tombeau re- couvert d’une coupole octogonale, qui abrite selon la légende le corps du saint Sidi Maâmar. La salle de prière est hypostyle comme les mosquées de Damas, de Cordoue, de Kairouan et de la mosquée El Hassan de Rabat. On y accède par une entrée légèrement désaxée située dans le mur op- posé au mihrâb . La mosquée du vieux Ténès offre le plus an- cien exemple de mihrâb sur plan polygonal à niche octogonale. Ce modèle a été repris dans toutes les mosquées médiévales de l’Ouest algérien sous l’influence des grandes mosquées de Kairouan et de Cordoue. Après le séisme de 1954, rappelle t-on, la mosquée a subi d’importants travaux modifiant le plan original et le volume initial. Une étude de protection provisoire a été ensuite lancée après le séisme de 1980. Enfin, en 1996, une opération de mise en valeur (net- toyage et décrépissage des chapiteaux) a été menée par l’Agence nationale d’archéologie.

a été menée par l’Agence nationale d’archéologie. La vie et l’œuvre d’Al Maghili (V et fin)

La vie et l’œuvre d’Al Maghili (V et fin)

Par Fatima-Zohra Bouzina-Oufriha

K ano, dans l’actuelle Nigeria, est alors un carre- four important de l’Afrique de l’Ouest. C’est aussi et surtout le terminal des caravanes qui ve-

naient d’Afrique du Nord et repartaient en sens inverse et témoignaient du commerce à grande distance qui en- richissaient les deux parties, les deux versants sud et nord du Sahara. Au cours de son séjour à Kano, que l’on situe en 1491, et qui dura une dizaine d’années, il dispensa un enseignement de haute qualité qui lui attira de nombreux étudiants et disciples. C ’est là que son action et son en- seignement furent des plus profonds et des plus dura- bles. Il fut consulté sur des points de droit précis et émit des fetwas acceptées par toute la communauté religieuse de la ville. C’est ainsi qu’il rédigea à l’intention de son souve- rain Abou Abdallah Ben Yacoub, et en réponse aux questions posées par ce dernier, une épître fameuse, qui tout en proposant une série de fetwas, constitue un des documents anthropologiques (avec les questions posées) les plus précieux sur les mœurs et coutumes qui y pré- valaient alors. L’enjeu était de bannir certains des com- portements des habitants qui, bien que musulmans, avaient encore des pratiques d’origine animiste et païenne. Son séjour achevé à Kano, A. Al Maghili se rendit à Gao à l’appel de l’Askia El Hadj Mohamed (1493- 1528), fondateur de l’empire Songhaï avec lequel il était en relation épistolaire depuis longtemps. Il en devint un conseiller fort sollicité et très écouté. L’Askia Mohamed avait le souci de rendre musulman en profondeur son royaume, en gouvernant selon des principes déduits du Coran. Il s’adressa à différents oulémas de Tombouctou d’abord, puis aussi aux deux jurisconsultes célèbres de Tlemcen que furent As-Souyouti et surtout Al Maghili. Le séjour de ce dernier à Gao (Kaghou ?) eut lieu entre 1497 et 1502. Par ailleurs, au XIV è siècle, l’empire noir du Mali était à son apogée. Son souverain le Mansa Mûsâ avait fait le pèlerinage à La Mecque et s’était arrêté au Caire en 1324-1325. Or, Ibn Khaldoun note à Biskra, en 1353, le passage annuel de la grande caravane égyptienne à destination du Mali. Il s’informe de Fès en 1373 auprès d’un Maghrébin de Sidjilmâssa, Ibn Wasûl, ancien cadi de Gao sur le Niger. Plus tard, au Caire, il questionne Hadj Younes, l’in- terprète de Takrûré (le mandé) et en 1393, le cheikh Oth- mane, "faqih des gens du Ghana" qui lui fournit la liste des souverains du Mali jusqu’à la fin du XIV e siècle. Et force est de reconnaître que trois autres sources indé-

pendantes — Al ’Umari (1342), Ibn-Battûta (1353) et Al Maqrizi (1442) — ne font que corroborer ou com- pléter Ibn Khaldoun (In Traduction Muqadimah ; V. Monteil). Ceci explique que Faction d’Al Maghili put s’exercer dans les deux empires alors florissants. Les réponses d’Al Maghili, mais surtout les ques- tions posées par l’Askia Mohamed, traduisent les prin- cipaux problèmes qui se posaient à lui et la politique qu’il entendait mener pour venir à bout des valeurs, des comportements et des pratiques de la société animiste. En effet, l’Askia Mohamed était connu pour sa piété et pour son profond respect des “hommes de Dieu” (ibad Allah). Les deux hommes s’accordèrent sur un point fonda- mental , à savoir que le gouvernement des hommes ne pouvait être que d’essence religieuse. Au-delà de son enseignement, Al Maghili favorisa fortement l’action d’une confrérie : la tariqua Qadiriya dont il était un fervent adepte, et qui, à l’instar d’autres confréries, avait pris son essor à partir du XII e siècle. 2.4 Quelques points de repère sur l’œuvre d’Al Maghili :

Au-delà de son action, de son enseignement et de ses écrits sur l’empire Songhaï et celui du Mali, on doit à Mohamed Al Maghili de nombreux ouvrages, entre au- tres, des livres théologiques, un grand nombre d’écrits de droit, de logique, de grammaire, de poésie, etc. A. Charbonneau a publié la liste complète des œu- vres d’Al Maghili d’après le Takmilet ed-Dibadj d’Ah- med Baba le Tombouctin (Abadie, Constantine et A. Leleux, Paris 1856). Dans son essai sur la littérature arabe au Soudan, le même auteur précise par ailleurs « que de tous les faits qui précédent, on peut conclure que pendant les XIV e , XV e , XVI e et XVII e siècles, la civili- sation et les sciences florissaient au même degré sur tous les points du continent africain qui était loin d’être une terra nulla…”, c’est-à-dire une terre dénuée de toute ci- vilisation et de toute culture, comme le prétend une cer- taine littérature. De cette œuvre importante, on cite le plus souvent les ouvrages suivants :

l- Al Badr el mounir : une exégèse coranique. 2- Commentaire du précis de Khalil : Fiqh (droit malékite). 3- Commentaire de Djoumal : un traité de logique. Il faut préciser que sa controverse (écrite en vers) avec Djalal-Eddine Es-Souyouti à propos de la logique (El Mantiq) est restée dans les annales. 4- Introduction à El arabiya : un traité de grammaire. 5- Un certain nombre de poèmes dont le plus impor- tant est constitué par El Mimiya, dont les rimes sont en “mim : m”, et qui est, dans la tradition de la bourdale,

“mim : m”, et qui est, dans la tradition de la bourdale, le poème le plus

le poème le plus célèbre en l’honneur du prophète Mo- hammed (QSSSL). Conclusion :

L’œuvre de A. Maghili, de même que son action ou tout au moins une partie d’entre elles, comme celle d’ailleurs de tous ses contemporains, de ses prédéces- seurs et de ses successeurs, gagnerait à être connue, ana- lysée, commentée, réappréciée, mais certainement pas ignorée comme c’est le cas actuellement. Cela fait partie du travail de mémoire historique, longue et profonde, qui se remémore et honore à leur juste valeur tant les rois et les princes, que les saints et les savants de toutes espèces et de toutes catégories, sans lesquels une nation ne peut exister. Il est évident que les travaux et recherches qui pour- raient y être consacrés resteraient vains et n’auraient aucun impact si, même des auteurs célèbres et aussi en- censés par ailleurs par les auteurs occidentaux, ne figu- rent pas dans les manuels et/ou les cours dispensés à nos étudiants. Ces derniers, même quand ils sont professés en arabe, ne sont le plus souvent (sinon toujours) que de pâles traductions des manuels français. S’ils incorporent y compris des auteurs français et européens mineurs, ils ignorent superbement y compris des auteurs comme Ibn Rochd ou Ibn Khaldoun, à for- tiori As-Sanoussi ou Al Maghili et bien d’autres encore qui restent l’apanage de spécialistes, en particulier des orientalistes, le plus souvent étrangers. Ils sont franche- ment méconnus, voire dénigrés pour certains et surtout non contextualisés.

Culture

18

EL MOUDJAHID

PUBLICATION

Un ouvrage sur l'histoire de Saïda et de ses savants

Un ouvrage sur l'histoire de Saïda et de ses savants U n ouvrage sur l'histoire de

U n ouvrage sur l'histoire de la wilaya de Saïda et de ses éru- dits a été édité récemment

sous l'intitulé Saïda sites et savants par la direction locale de la culture. Selon le directeur de la culture, M. Boumediène Abdelhamid, cette pu- blication, la semaine dernière, a fait l'objet d'une préparation de plus d'une année dans le cadre du 50 e an- niversaire de l'Indépendance. La pu- blication du livre Saïda sites et savants, ajoute-t-il, intervient dans le cadre des efforts de mise en exergue des principaux sites historiques de la ville, située dans l'ouest du pays, de ses hommes dans la lutte contre le co- lonialisme et leur rôle après l'indé- pendance dans les domaines de la culture, des arts, des sports, de la po- litique et de la recherche scientifique, en s'appuyant sur des écrits et photos d'archives et des témoignages. En-

MOHAMED BOUROUISSA AU MUSÉE NATIONAL DES ARTS DU XXI e SIÈCLE À ROME

La photographie autrement

ARTS DU XXI e SIÈCLE À ROME La photographie autrement Le photographe algérien Mohamed Bou- rouissa

Le photographe algérien Mohamed Bou- rouissa expose, jusqu'au 29 septembre pro- chain, une série de photos intitulée "L'Utopie d'Auguste Sander" au musée national des Arts du XXI e siècle (MAXXI) à Rome en Italie, si- gnale le musée sur son site internet. En hom- mage aux sans emploi, Mohamed Bourouissa, inspiré par le photographe allemand August Sander (auteur de "Hommes du XX e siècle"), expose un ensemble de statuettes en résine-po- lystère, réalisées en utilisant la technologie de pointe du Fablab.mobile ou Laboratoire mobile de fabrication. Le "Fablab.mobile" est un procédé numé- rique qui comporte une imprimante en trois di- mensions reliée à un récepteur de formes et de conceptions. L'évènement regroupe — dans une exposition collective placée sur le thème de "La mer est ma terre : des artistes de la Mé- diterranée" — près de 150 autres travaux, entre photographies et vidéos, réalisés par 22 artistes représentant autant de pays. Les différents exposants présentent des tra- vaux évoquant "la mer Méditerranée, au centre de trois continents, les différentes civilisations qui s'y sont installées et les relations entre les peuples de cette région, privilégiant l'art comme moyen de communication pacifique par excellence", expliquent les organisateurs. Né à Blida en 1978, Mohamed Bourouissa, plasticien diplômé de la Sorbonne en 2004, a participé à de nom- breuses expositions internationales de photographies en France, aux Etats-Unis, en Chine, aux Pays-Bas et en Belgique entre autres. "Périphérique" (photos), et "Temps mort" (vidéo) figurent parmi ses travaux les plus appréciés. Etabli en France, Mohamed Bourouissa a notamment été distingué en France du "Prix voix off" (Arles-2007) et du "Prix Fondation Blachère" (Apt-2010).

courageant la publication des livres en général et particulièrement le livre historique en particulier, la ministre de la Culture, M me Khalida Toumi, a, dans la préface de l'ouvrage, donné en exemple cet ouvrage qui met en exergue la contribution de l'homme dans l'édification et les gloires de la wilaya, la diversité archéologique, ur- banistique et touristique, la richesse culturelle de la région et l'homogé- néité de ses caractéristiques locales à travers l'équitation, le folklore, le théâtre et les genres musicaux. L'ou- vrage, qui comporte aussi un aperçu sur l'histoire de Saïda qui remonte à la préhistoire, a abordé un chapitre sur "les vestiges", des photos rares de sites historiques et archéologiques de la wilaya et des biographies de chou- hada, de moudjahidine, d'artistes, d'intellectuels, d'hommes de culte et de sportifs.

MASCARA

Clôture de la 3 e semaine de l'inchad et du madih

La troisième édition de la se- maine de l'inchad et du madih, or- ganisée par la maison de la culture "Abi Ras Ennaciri" de Mascara à l'occasion du mois sacré du rama- dan, a pris fin dans la soirée de sa- medi. La troupe "El Anouar" de la wilaya de Relizane a animé la cérémonie de clôture en présen- tant un bouquet de chants du genre Chaabi, andalou et oriental, très appréciés par le public composé surtout de familles. Cette semaine de l'Inchad et du madih a vu, cinq soirées durant, la participation des troupes "El Qa- fila" de Saïda, "El Maouada" d'Oran, "El Anouar" de Relizane, "El Ichraq" et "El Nassa'im" de Ti- ghennif et Ghriss (Mascara). Le directeur de la culture, M. Abdel- hakim Djamaa a souligné que l'édition de cette année a été un franc succès en termes d'organisa- tion, à la faveur de l'expérience ac- quise dans les deux dernières éditions. La prochaine édition devra réu- nir des troupes du centre et de l'est du pays.

ANNABA

Hommage au poète disparu Kamel Derdour

du pays. ANNABA Hommage au poète disparu Kamel Derdour U n vibrant hommage a été rendu

U n vibrant hommage a été rendu à Annaba au poète, écrivain et musicien Kamel

Derdour, disparu à l’âge de 58 ans il y a presque un mois, le 7 juillet 2013. Au cours de la soirée de sa- medi à laquelle des écrivains de la ville, des hommes de culture et des membres de la famille du défunt ont assisté, un récital de poésie a été donné par les poètes Lyès Mes- sai, Kenza Mebarki et Kamel Guendouz. La cérémonie qui doit se poursuivre dans la soirée de di- manche a été organisée par le club "Nadi el Itissal Attakafi" d’An- naba, en collaboration avec la commune. Il est prévu pour la deuxième soirée dédiée au regretté Kamel Derdour des concerts de piano et de violon, ainsi qu’une production du groupe En-Nibras et du duo de flamenco Djamel et Kamel Amrani. Des témoignages sur le par- cours du poète et des lectures de traductions de son œuvre seront également donnés, tandis que des artistes plasticiens présenteront des œuvres picturales inspirées des textes de Kamel Derdour et évo- quant son parcours de poète et d’écrivain. Derdour est l’auteur de huit ouvrages, dont "Ahat el wahat". Il s’était intéressé à l’his- toire punique et grecque, et plu- sieurs de ses œuvres ont été consacrées aux questions de l’en- vironnement et de la nature.

19 SÉLECTION TV LA TERRESTRE 21 h 15 Assrar el madhi Réalisé par Sellami Bachir

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SÉLECTION TV

19 SÉLECTION TV LA TERRESTRE 21 h 15 Assrar el madhi Réalisé par Sellami Bachir interprété

LA TERRESTRE

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19 SÉLECTION TV LA TERRESTRE 21 h 15 Assrar el madhi Réalisé par Sellami Bachir interprété

Assrar el madhi

Réalisé par Sellami Bachir interprété par Rania Serouti, Noureddine Boussouf, Reda Laghouati, Bahia Rachedi… Le feuilleton regroupe plusieurs histoires, toutes liées les unes aux autres et ayant pour prin- cipal pivot le drame qui a ensanglanté la jeunesse de Ghania, l’épouse de Djamel, fille de Bahia, mère de Samir et sœur de Rabi. Ghania est follement éprise d’un officier de gendarmerie, Mansour et, est tombée enceinte de ses œuvres. Mais Mansour meurt dans un accident de voiture….

œuvres. Mais Mansour meurt dans un accident de voiture…. T V A 3 20 h 50

TV A3

20 h 50

Djarti

dans un accident de voiture…. T V A 3 20 h 50 Djarti Série humoristique Réalisé

Série humoristique Réalisé par : Yahia Mouzahem. Avec : Malika Belbey, Fatima Hlilou, Anya Louanchi et Mina Lachter Les histoires croisées de voisines qui partagent leurs peines et leurs joies. L’origina- lité de la série réside dans le fait que toute la série est filmée à partir des balcons des héroïnes. Pour les besoins de la série, une façade d’immeuble a été reconstituée à l’identique.

façade d’immeuble a été reconstituée à l’identique. ATLAS TV 20 h 10 Salah le psy Série

ATLAS TV

20 h 10

Salah le psy

Série humoristique Un thérapeute reçoit dans son cabinet des couples en difficulté. Ils ne s’allongeront pas sur un divan, mais seront assis sur des fauteuils. C’est l’acteur Mustapha Mimoun qui tient le rôle du thérapeute et les textes ont été écrits par Lamia Brahimi et Malek Haddar.

qui tient le rôle du thérapeute et les textes ont été écrits par Lamia Brahimi et

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étente

EL MOUDJAHID

Page animée par Mourad Bouchemla Mots CROISÉS Nº 3481 1 2 3 4 5 6
Page animée par Mourad Bouchemla
Mots CROISÉS
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Définitions

HORIZONTALEMENT

I-Station-Parent. II-Recueil de mots-Rongeur. III-Matériau de maçonnerie-Rayons . IV- Dirige toute prière-Capitale. V- Joli mois-Au bras des dames -Note du chef.VI-Anneaux de corde.VII-Deux en tout- Terme de micro-Article.VIII-Préparation aromatique.IX-Embarcation de chargement-Des désirs en tête. X-Écoulement de nez.

VERTICALEMENT

1-Paroles incompréhensibles. 2-Dirigeant-Démonstratif.3-Réduc- tion-Personnel .4-En amour-Outil de travail du chanvre. 5-En stage- Étoile à l’écran. 6-D’une salle d’hopital. 7-Refus de bambin-Point gagnant-Pâté impérial. 8-Association sportive-D’Europe de l’est. 9- Ville du Québec-Paradis. 10-Ancien conjoint-Bruit cassant-Direc- tion.

SOLUTION DES MOTS CROISÉS

 
 

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SOLUTION DES MOTS FLÉCHÉS

 

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Mots FLÉCHÉS Nº 3481 L’OPTIMISTEVOITAINSI ————————————— PIQUE
Mots FLÉCHÉS
Nº 3481
L’OPTIMISTEVOITAINSI
—————————————
PIQUE
—————————————
DÉCONNECTÉS
EN SEAU
EN SALLE
———————————
———————————
PRINCETROYEN
IRISÉ
———————————
———————————
CHAMPION
TRISTES
EN TRACE
—————————
DE FUMÉE
OU DE TÉLÉVISION
——————————————
UN GAIN
UNERÉVOLUTION
———————————
EN CÔTE
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SORTIR
TYRAN
TÉMOIND’ACQUITTEMENT
———————————
————————————
VIDE
PRIVATIF
LEPORTE-MONNAIE
————————————
REFUSENFANTIN
EN ATTENTE DE SURGIR
——————————————
DU GREC HABITAT
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ENELLE
SUCGÉLATINEUX
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NATTERAI
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LOGISDOUILLET
LA VANDE
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PAPAUNEFOISL’AN
——————————————
DEUX EN CERCLE
QUANTITÉ EN UN LIEU
————————————
DIRECTION
ROCHESÉDIMENTAIRE
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DANSLARADE
OUTIL DE COUTURIÈRE
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SEULE EN MER
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EN DISHARMONIE
Nº 3481
Mot CACHÉ
Grille
3.
Variqueux
33.Druidisme
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. Eléphant
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Gouailler
34.Projectif
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. Sarriette
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11.Dérouiller
35.Carreleur
22.Universel
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12.Porte-Clefs
36 . Impédance
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23 . Dépeindre
13.
Mutilation
37.Amnésique
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24 . Goualante
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38 . Sabotage
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Machinerie
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25 . Henriette
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16.
Pèleraient
39.Engourdi
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17.Jobarderie
40. Chaussant
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. Recouvrer
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18 . Couvre-pied
41. Chimpanzé
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. Panachure
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19.Détarteur
42 . Urticaire
30 . Débardeur
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21.Déféquer
43.
Captivité
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1. Pleurésie
26.Vestiaire
7. Boiserie
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2. Rabatteur
28.Vainement
8. Contr-ut
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4.Ravaudeur
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31.Refendre
9. Orienteur
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32 . Irrésolus
10.
Hivernage
5. Infiltrer
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SOLUTIONPRÉCÉDENTE:MAGNETISANTE
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Vie pratique

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EL MOUDJAHID

Vie religieuse Horaires des prières de la journée du Mardi 28 Ramadhan 1434 correspondant au
Vie religieuse
Horaires des prières de la journée du Mardi 28 Ramadhan 1434
correspondant au 6 Août 2013 :
- Dohr
12h54
- Asr
16h41
- Maghreb
19h52
- Ichaa……
……
21h22
Mercredi 29 Ramadhan 1434
correspondant au 7 Août 2013 :
- Fedjr 04h20
- Chourouq
05h59
OFFICE PUBLIC NOTARIAL
D’EL-HARRACH
(Maîtres BOUTER Khélifa et
Adlane) Père et Fils -Notaires
- Il est porté à la connaissance des
usagers de l’Office Public Notarial cité,
que celui-ci est doté dorénavant de
nouvelles lignes téléphoniques
suivantes :
Ancien numéro :
Nouveau numéro :
-021-53.62.59
Tél/Fax - 021 -83.32.59
-021-52.91.09
- 021-83.31.09
-021-52.40.82
Tél/Fax - 021 -83.40.80
Pour Avis.-
El Moudjahid/Pub du 06/08/2013
QUOTIDIEN NATIONAL D’INFORMATION Edité par l’EPE-SPA EL MOUDJAHID au capital social de 50.000.000 DA 20,
QUOTIDIEN NATIONAL D’INFORMATION
Edité par l’EPE-SPA
EL MOUDJAHID
au capital social de 50.000.000 DA
20, rue de la Liberté, Alger
Téléphone : 021.73.70.81
Présidente-Directrice générale
de la publication
Naâma Abbas
Rédacteurs en chef
Kamal oulmane — Achour cheurfi
diRectioN geNeRAle
Téléphone : 021.73.79.93
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diRectioN de lA RedActioN
Téléphone : 021.73.99.31
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internet : http://www.elmoudjahid.com
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BUReAUX RegioNAUX
coNStANtiNe
100, rue Larbi Ben M’hidi
Tél. : (031) 64.23.03
oRAN
Maison de la Presse
3, place du 1 er Novembre : Tél. : (041) 29.34.94
ANNABA
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BoRdJ BoU-ARReRidJ
Ex-siège de la wilaya
Rue Mebarkia Smaïl, B.B.A. 34000
Tél/Fax : (035) 68.69.63
Sidi Bel-ABBeS
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Immeuble Le Garden, S.B.A.
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BeJAiA :
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1 er
étage, Nouvelle ville
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tleMceN :12, place Kairouan
Tél.-Fax : (043) 27.66.66
MAScARA : Maison de la Presse
Rue Senouci Habib
Tél.-Fax : (045) 81.56.03
ceNtRe AiN-deFlA :
Cité Attafi Belgacem (Face à la Poste)
Tél/Fax: 027.60.69.22
PUBlicite
Pour toute publicité, s’adresser
à l’Agence Nationale de Communication d’Edition et
de Publicité “ANEP”
AlgeR : 1, avenue Pasteur
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Fax : (021) 73.95.59 - Télex : 56.150
Télex : 81.742
oRAN : 3, rue Mohamed Khemisti
Tél. : (041) 39.10.34
Fax : (041) 39.19.04 - Télex : 22.320
ANNABA :
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EL MOUDJAHID
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Edité par l’EPE-SPA
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iMPReSSioN
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Edition de l’Ouest :
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France : iPS (international Presse Service)
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Les manuscrits, photographies ou tout autre document et
illustration adressés ou remis à la Rédaction ne sont pas
rendus et ne peuvent faire l’objet d’une réclamation

CONDOLÉANCES

CONDOLÉANCES

Le ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales, le secrétaire général, le chef de cabinet, les cadres des Collectivités locales et l’ensemble du personnel très affectés par le décès du frère de M. SAADOUNE Abdelkader directeur général des Transmissions nationales, présentent à sa famille leurs sincères condoléances et l’assurent en cette pénible circonstance de leur profonde compassion. Ils prient Dieu Tout- Puissant d’accorder au défunt Sa Sainte Miséricorde.

El Moudjahid/Pub

ANEP 536047 du 6/08/2013

REPUBLIÉE ALGÉRIENNE DESMOTROPIQUE ET POPULAIRE MINISTÈRE DE L'HABITAT ET DE L'URBANISME CAISSE NATIONALE
REPUBLIÉE ALGÉRIENNE
DESMOTROPIQUE ET POPULAIRE
MINISTÈRE DE L'HABITAT ET DE
L'URBANISME
CAISSE NATIONALE DU LOGEMENT
DIRECTION DES PROJETS DE
CONSTRUCTION DES SIEGEN
AVIS
DE PROROGATION
DE DELIA
APPELD'OFFRES
NATIONALRESTREINT
N° 04/DPCS/2013
NIF: 0991 1601 00035 49
Les soumissionnaires
intéressés par l'avis d'appel
d'offres N°04/DPCS/2013
relatif à la construction du
nouveau siège de l'agence
CLAN de la wilaya de Bouira
sont informés que le dépôt
des offres, initialement prévu
le 08 Août 2013, est prorogé
au 18 Août 2013. L'ouverture
des
plis
est
maintenue
à
14h00.
El Moudjahid /Pub
ANEP 535396 du 06/08/2013
République Algérienne Démocratique et Populaire Ministère de l’Habitat et de l’Urbanisme Office de Promotion et

République Algérienne Démocratique et Populaire Ministère de l’Habitat et de l’Urbanisme Office de Promotion et de Gestion Immobilière d’Oran Tél. : 041 39/85/80 — Fax : 041 39/39/39 — Télex : 22907

2 E MISE EN DEMEURE

L'entreprise DJILLALI MAAMAR MOHAMED sise à Aïn Mirane Chlef, titulaire du marché N°74/2012 notifié le 09/08/2012 relatif à la réalisation des travaux de Bâtiment du projet des 50/250 Iogts à BOUFATIS est mise en demeure sous huitaine de renforcer le chantier en tous moyens utiles afin de rattraper le retard enregistré et d'achever le projet dans les délais contractuels. Passé ce délai, des mesures coercitives seront prises à l’encontre de l’entreprise.

El Moudjahid/Pub

ANEP 535750 du 06/08/2013

Groupe Industriel des Productions Laitières GIPLAIT Laiterie Fromagerie de Boudouaou. LFB/SPA Société par actions au
Groupe Industriel des Productions Laitières
GIPLAIT
Laiterie Fromagerie de Boudouaou. LFB/SPA
Société par actions au capital de 550.740.000 DA
Siège Social : cité Benadjel 35400 Boudouaou - Boumerdès
Avis d’Appel d’Offres National et International N°09/2013
La Laiterie Fromagerie de Boudouaou LFB / SPA, filiale du groupe GIPLAIT, lance
un avis d'appel d'offres national et international pour la fourniture et la mise en service
de trois lots séparés :
Lot n° 01 : Une (01) chaudière à vapeur de 05 tonnes
Lot n° 02 : Un (01) mélangeur de poudre de lait
Lot n° 03 : Une (01) conditionneuse de beurre
Les entreprises, désireuses de participer à cette consultation, sont invitées à retirer
le cahier des charges contre paiement de la somme de 2.500.00 DA auprès de ses
services à l'adresse suivante :
L'EPE Laiterie Fromagerie de Boudouaou SPA
Cité Benadjel 35400 - Boudouaou - Boumerdès
La date limite de réception des offres est fixée au 04/09/2013.
L'enveloppe extérieure devra être anonyme et ne comporter aucune autre indication
ni graffitis ; elle devra porter en caractères d'imprimerie la mention suivante :
« Avis d'appel d'offres national et international N°09/13»
« à ne pas ouvrir»
El Moudjahid/Pub
ANEP 303239 du 06/08/2013
Groupe Industriel des Productions Laitières GIPLAIT Laiterie Fromagerie de Boudouaou. LFB/SPA Société par actions au
Groupe Industriel des Productions Laitières
GIPLAIT
Laiterie Fromagerie de Boudouaou. LFB/SPA
Société par actions au capital de 550.740.000 DA
Siège Social : cité Benadjel 35400 Boudouaou - Boumerdès

Avis d’Appel d’Offres National et International Nº 10/2013

La Laiterie Fromagerie de Boudouaou LFB / SPA, filiale du groupe GIPLAIT, lance un avis d’appel d’offres national et international pour la fourniture, la mise en service de quatre lots séparés :

Lot nº 01 : Un (01) refroidisseur de lait (échangeur à plaques) Lot nº 02 : Un (01) réchauffeur d’eau (échangeur à plaques) Lot nº 03 : Un (01) pasteurisateur de crème fraîche (échangeur à plaques) Lot nº 04 : Une (01) Baratte de crème fraîche et un malaxeur de beurre.

Les entreprises, désireuses de participer à cette consultation, sont invitées à retirer le cahier des charges contre paiement de la somme de 2.500.00 DA auprès de ses services à l’adresse suivante :

L’EPE Laiterie Fromagerie de Boudouaou SPA Cité Benadjel 35400 - Boudouaou - Boumerdès

La date limite de réception des offres est fixée au 02/09/2013. L’enveloppe extérieure devra être anonyme, ne comporter aucune autre indication ni graffitis et devra porter en caractères d’imprimerie la mention suivante :

«Avis d’appel d’offres national et international Nº10/13 «A ne pas ouvrir»

El Moudjahid/Pub

ANEP 303238 du 06/08/2013

SOCIETE DE GESTION DES PARTICIPATIONS DE L'ETAT - Etudes et Réalisations des Grands Travaux Hydrauliques
SOCIETE DE GESTION DES PARTICIPATIONS DE L'ETAT
- Etudes et Réalisations des Grands Travaux Hydrauliques -
ENTREPRISE NATIONALE DES EQUIPEMENTS HYDRAULIQUES-
HYDRO-EQUIPEMENT- SPA
18, bd Krim-Belkacem (ex-Télemly) Alger
-Tél. : 021.64.27.78 - Fax : 021.64.10.76 - 021.64.15.35
Avis d'attribution provisoire de marché
Relatif à l'avis d'appel d'offres national ouvert n°02/DAM/DG/2013 du 30/05/2013 portant acquisition
de : Deux (02) compresseurs mobiles de chantier 25 bars.
Conformément aux dispositions de l'article 114 du décret présidentiel n°10-236 du 7 octobre 2010, portant
réglementation des marchés publics, il est porté à la connaissance de l'ensemble des soumissionnaires ayant
participé à l'appel d'offres ci-dessus cité, publié dans les quotidiens El Moudjahid et Echaab , qu'à l'issue de
l'évaluation des offres, le marché est attribué provisoirement à l'entreprise suivante :
NIF du Contractant
Soumissionnaire
Coût/DA TTC
Observation
099916000874034 SARL MED SERVICES
NIF : 099916000707277
35 950 005,00
Classé premier
Tout soumissionnaire qui conteste ce choix peut introduire un recours auprès de la Commission centrale
des marchés de l'entreprise, dans un délai de dix (10) jours à compter de la date de parution du présent avis
dans les quotidiens nationaux et ceci en application de l'article 114 du décret présidentiel n° 10/236 du 7
octobre 2010 portant réglementation des marchés publics.
En application de l'article 125 de ladite réglementation, les soumissionnaires intéressés de prendre
connaissance des résultats détaillés de l'évaluation de leurs offres techniques et financières sont invités à
se rapprocher de la Commission centrale des marchés de l'entreprise au plus tard trois (3) jours à compter
de la même première publication du présent avis d'attribution.
ANEP 303375 du 06/08/2013
El Moudjahid/Pub

Mardi 6 Août 2013

Sports

30

EL MOUDJAHID

BOXE

La FAB honore les boxeurs médaillés de Mersin

L es boxeurs algériens médaillés lors des 17 es Jeux méditerranéens dispu- tés à Mersin (Turquie) du 20 au 30

juin, ont été honorés dimanche soir, à Alger par la Fédération algérienne de boxe (FAB). Avec un total de six médailles dont cinq en or lors du tournoi de boxe des 17 es jeux méditerranéens de Mersin, la sélection algérienne de boxe s’est même permis le luxe de prendre la tête du tableau général par équipes devant l’Italie (2 or, 1argent et 4 bronze) et la Turquie (1 or, 4 bronze et 3 argent). Les cinq médaillés d’or honorés sont Mohamed Flissi (49 kg), Réda Ben- baaziz (56 kg), Abdelkader Chadi (64 kg), Lyes Abbadi (69 kg) et Abdelhafid Ben- chabla (81 kg), ainsi que le médaillé de bronze Mohamed Amine Ouadahi (60 kg). «Nous avons tenu à honorer les boxeurs qui ont fait preuve de courage en représen- tant dignement les couleurs nationales. La boxe algérienne a toujours répondu pré- sente quand il s’agit d’honorer le sport na- tional», a déclaré à l’APS, le président de la FAB, M. Nabil Saadi. Le premier res- ponsable de l’instance fédérale a tenu à ras- surer les boxeurs algériens quant à l’engagement de la FAB à garantir les moyens pour une meilleure préparation en

à garantir les moyens pour une meilleure préparation en vue des championnats d'Afrique et les championnats

vue des championnats d'Afrique et les championnats du monde. Les cinq médail- lés d'or se sont vu offrir une enveloppe de 300.000 DA, alors que Ouadahi Mohamed Amine, vainqueur de la médaille de bronze, a reçu 100.000 DA. L’encadrement technique, composé du directeur technique national et le staff technique, ont reçu de leur part une prime de 100.000 DA chacun. Les récompenses de la FAB s'ajoutent à celles octroyées aux athlètes médaillés aux

JM-2013 par le ministère de la Jeunesse et des sports (MJS) et le Comité olympique algérien (COA). En sus de ces primes, les athlètes médaillés auront à un salaire men- suel pendant une année octroyée par le MJS. Les médaillés d'or percevront 54.000 DA (trois fois le SNMG) par mois, les mé- daillés d'argent et de bronze auront droit une mensualité de 36.000 DA (deux fois le SNMG).

JEUNES ATHLÈTES D'ÉLITE/ COA :

Une préparation adaptée aux exigences mondiales

Le président du Comité olympique al- gérien (COA) Mustapha Berraf a indiqué, samedi que le plan de préparation des jeunes athlètes d'élite qui débutera le 25 août à l'école des sports olympiques de Sétif, et regroupera environ 200 athlètes et 50 techniciens, sera «adapté aux exigences du niveau mondial». Le programme inti- tulé «Plan Horizons 2020», repose sur une préparation scientifique et méthodologique quadriennale, ininterrompue, articulée sur

trois regroupements par an permettant aux athlètes de l'élite algérienne de se former et de se hisser aux standards et normes in- ternationales. Cette initiative a été possible, selon le président du COA, grâce au par- rainage du ministre de la Jeunesse et des Sports Mohammed Tahmi, et qui s'inscrit en droite ligne avec les orientations du gouvernement qui a émis le vœu de voir les athlètes algériens redorer leur blason sur le plan international. Ce camp olympique re-

groupera les athlètes de 23 disciplines is- sues des Fédérations qui auront la respon- sabilité de choisir leurs meilleurs jeunes talents destinés à la haute performance. Le premier responsable du Comité Olympique

algérien a précisé, qu'il s'agit d'un travail

de longue haleine qui nécessite beaucoup

de sacrifices, de rigueur et de sérieux.

«C'est ce que nous nous attelons à mettre

en place» a t-il conclu.

FÉDÉRATION ALGÉRIENNE DE VOVINAM VIET VO DAO

Mohamed Djouadj élu président

Le maître Mohamed Djouadj a été élu à la tête de la Fédération algérienne de vovinam viet vo dao lors de l'assemblée générale constitutive et élective qui s'est déroulée samedi à Dar Beida (Alger) en présence de l'ambassadeur du Vietnam à Alger, Do Trong Kong. Djouadj, seul candidat en lice pour le mandat olym- pique 2013-2016, a obtenu 85 voix des 85 membres de l'AG re- présentant 18 wilayas du pays. Le nouveau président s'est félicité de «la naissance de la fédération vovinam viet vo dao affiliée à la fédération des arts martiaux depuis plus de 10 ans», affirmant que «c'est un moment historique pour la discipline en Algérie». «Les adeptes et les amoureux de la discipline attendaient ce moment

depuis longtemps. Aujourd'hui, nous avons accompli une partie de nos objectifs mais le plus gros reste à faire», a déclaré Djouadj. Parmi les objectifs de l'instance fédérale figurent la mise en place des ligues de wilaya pour l'augmentation du nombre de licenciés au niveau national afin de dépasser les 50. 000 adhérents et faire d'Alger la capitale mondiale du vo vovinam viet vo dao. Maître Djouadj a également mis l'accent sur la formation des entraîneurs et des arbitres à travers des stages en collaborations avec des ex- perts vietnamiens et l'organisation des compétitions internationales à Alger.

JEUX OLYMPIQUES DES SOURDS (DEAFLYMPIC-2013)

Abdelaziz Refafa 9 e en finale du 1.500m

L'athlète algérien Abdelaziz Refafa a terminé la finale du 1.500 m des 22 es Jeux Olympiques des sourds (Deaflympic) d'été 2013 à la 9 e position, lors de l'épreuve qui s'est déroulée samedi à Sofia (Bulgarie). Refafa a parcouru la distance en 4:4:65, alors que le podium est revenu, respective- ment, au Kenyan Simon Cherono

(3:54.17), suivi de son compatriote Menjo Baxtone Cheruiyot (3:54.19) et le Russe Andreev Andrey (3:58.29). En finale du 5.000 m, Refafa s'est contenté d'une 12e position en 16:22.41, alors que son compa- triote Mohamed Yasser Yettou a pris la 14 e en 16:57.75. Le titre olympique a été rem- porté par le Kenyan Cherono Simon

(14:02.90 et un nouveau record du monde), devant ses coéquipiers Kiptum Daniel

(14:26.91) et Letting Michael (14:43.72). Outre Refafa et Yettou (engagés au 1.500

m et 800 m), l'Algérie est présente avec

Khaldoun, Naceur et Abdelwahid Zeghbib (800 m, 1.500 m).

TOURNOI VOLLEY RAMADHAN« KAMEL KHESRANI 2013»

Hommage au défunt Ahmed Boukacem

KAMEL KHESRANI 2013» Hommage au défunt Ahmed Boukacem Yemmi ont donné la réplique à leurs ho-

Yemmi ont donné la réplique à leurs ho- mologue de la wilaya de Blida composée

Dans le cadre de son plan d’action 2013, la ligue de la wilaya d’Alger de volleyball a organise ce week end a la salle Harcha-Hassen le traditionnel tour- noi du mois sacre de Ramadhan «Kamel Khesrani» en partenariat avec la direction de la jeunesse des sports et loisirs de la wilaya d Alger. Au cours de cette 10 e édi- tion du mois sacré de Ramadhan 2013, la ligue par son président Hocine Clous et les dirigeants du GSPetrolier Omar Ber- kani et Farid Bendi ont rendu hommage a titre posthume au défunt entraîneur na- tional et du GSPetrolier «Boukacem Ahmed décédé le 4 mai 2013, a l âge de 57 ans en présence de sa famille ses en- fants et son frère Djaafar. Au menu de cette soirée sportive un match de vétérans très spectaculaire entre les anciens joueurs d’Alger à savoir Mohamed Hasni, MouhoubBerkani, Zerdoumi, Me- ziane, Bousahal, Naouri Toualbia, Bouabdellah Djamel Ait Younes et Salim

de Hassen Boudries, Missoum Ghriss, Alim, Daouadj, Bentaleb s’est soldé par la victoire des Algérois sur le score de 2 sets a 1.De même qu’au cours de cette soirée, la ligue a honoré les anciens vol- leyeurs et dirigeants à savoir : Lounes Lasfer entraîneur-formateur du presti- gieux club Rama Mouradia cher au cha- hid Didouche Mourad, Ahmed Bouhara grand dirigeant du même club Ramaet Touhami Réda (entraîneur de plusieurs grand club algerien DNC, Nadit, Rija, MCA… toutes catégories confondues des diplômes, tableaux et plaquettes de signe de reconnaissance pour service rendu au volleyball algérien furent par Hocine Clous, Mehdi Aberkane, Hocine Bourfis et Hachemi Lassouani respectivement président de la ligue d’Alger, 1 er vice pré- sident de la fédération (FAVB) président ligue régionale centre et le doyen du vol- leyball algérien dans une atmosphère très conviviale. Bravo aux organisateurs.

HANDISPORT

La championne du monde du lancer de disque, Nassima Saifi, honorée à Mila

L’athlète

N a s s i m a

Saifi,

cham-

pionne

du

monde

du

lancer

de

disque

lors

des jeux pa-

ralympiques

récemment

à

n

L y

disputés

o

(France) a été

sa-

honorée,

medi

soir

à

Mila,

au

cours

d’une

medi soir à Mila, au cours d’une cérémonie à laquelle ont assisté les autorités locales

cérémonie à laquelle ont assisté les autorités locales et de nom- breux invités. Le wali de Mila Abderrahmane Kaddid, présent à cette cérémonie organisée à l’auberge de jeunes de la ville, a rendu hommage à la combativité

de cette athlète, native de Mila, qui a su «relever le

défi et porter haut les couleurs de l’Algérie». Nassima

Saifi avait remporté l’épreuve du lancer de disque dans la catégorie F57/58. Son lancer a été mesuré à 40,34 m et une cotation de 1.004 points, en plus d’un nouveau record des jeux. La championne, visiblement

émue, a tenu à remercier les autorités locales pour cette initiative «encourageante» et fait part de sa dé- termination à fournir davantage d’efforts pour honorer l’Algérie dans d’autres compétitions internationales. Cette cérémonie clôturait le programme d’animation du mois de ramadhan par la direction de la jeunesse

et des sports.

CHAMPIONNATS DU MONDE D'ATHLÉTISME

Ahmed Boubrit (DTN):

« Arracher deux ou trois places en finale »

L'Algérie prendra part aux championnats du monde d'athlétisme prévus du 10 au 18 août à Moscou (Rus-

sie) avec pour objectif, arracher «deux ou trois tickets pour les finales», a indiqué le directeur technique na- tional, Ahmed Boubrit. Les espoirs de la sélection al- gérienne engagée à Moscou reposent sur les médaillés d'or au 3000 m steeple aux Jeux méditerranéens de Mersin (20-30 juin), Amina Betiche et Abdelmadjid Touil pour réaliser les objectifs de la Fédération algé- rienne d'athlétisme et arriver en finale de l'épreuve. «En l'absence de Taoufik Makhloufi, nous visons la qualification de deux ou trois athlètes en finale. Be- tiche et Touil sont capables d'arriver en finale du 3000

m steeple dans laquelle tout est possible», a estimé

Boubrit. Le champion olympique du 1500 m, Taoufik Makhloufi, a déclaré forfait pour les championnats du monde pour des raisons de santé qui ont freiné sa pré- paration et anéanti tout espoir de médaille pour l'Al- gérie à Moscou. Revenant sur la préparation des athlètes, Boubrit a indiqué que les qualifiés pour les Mondiaux d'athlétisme ont bénéficié de stages à l'in- térieur et à l'extérieur du pays. Les athlètes engagés dans les épreuves du demi-fond ont bénéficié d'un stage de préparation en France, alors que le stage des sprinteurs s'est déroulé en Allemagne. La délégation algérienne conduite par Abdelaziz Adli prendra ses quartiers à Moscou à partir du 6 août à l'exception de l'athlète Abdelhamid Zrifi qui poursuit sa préparation

en

France jusqu'au 9 du même mois, avant de rejoindre

le

groupe dans la capitale russe. Les athlètes algériens

qualifiés aux Mondiaux de Moscou ont obtenu leur qualification en réalisant les minima dans plusieurs compétitions internationales.

Listedesathlètesqualifiés

auxMondiaux-2013:

- Abdelmadjid Touil (3.000 m steeple)

- Hichem Bouchicha (3.000 m steeple)

- Abdelhamid Zerifi (3.000 m steeple)

- Amina Betiche (3.000 m steeple)

- Othman Hadj-Lazib (110 m haies)

- Yasmina Omrani (heptathlon)

- Baya Rahouli (triple saut)

- Mohamed-Lamin Belferar (800 m)

- Imed Touil (1500 m)

- Miloud Rahmani (400 m haies)

- Tayeb Filali (marathon).

Sports

31

EL MOUDJAHID

ENTRETIEN AVEC MUSTAPHA BISKRI, ENTRAÎNEUR DU RCK :

« On n’a pas le droit de décevoir le formidable public koubéen »

C’est un coach calme, serein et optimiste qui nous a accordé cet entretien hier matin. Il nous parle de son équipe, de sa préparation, de ses ambitions et de ses perspectives.

Quelle évaluation faites-vous de la préparation de votre équipe ? Tout se passe bien. Nous avons entamé la préparation depuis plus d’un mois à présent, et j’estime que le groupe que j’ai sous la main tra- vail bien et progresse. Il reste encore un mois avant le coup d’envoi de la nouvelle saison, prévue pour le 6 septembre prochain. J’estime que nous sommes largement dans les normes et même en avance en termes de préparation.

Vous semblez satisfait de vos joueurs et du déroulement de la préparation… Exact ! Le groupe travail d’ar- rache-pied, les joueurs son attentifs à nos recommandations et le mes- sage passe très bien entre-nous. Je n’ai pas du tout à me plaindre de ce côté. La sérénité, le respect mutuel et la mobilisation de tous sont de mise. Les joueurs ont une bonne moralité et sont animés d’un très bon état d’esprit, c’est important pour pouvoir avancer dans le travail.

Vous n’avez, jusque-là, pas ef- fectué de stage bloqué, pourquoi ? Faute de moyens, il ne pouvait en être autrement. On fait avec les moyens de bord, comme on dit.

Cela ne risque pas d’être péna- lisant pour l’équipe, et disposez- vous des outils pédagogiques nécessaires pour accomplir à bien votre mission ? Non. On fait comme on peut. Nous avons tracé un programme sé- rieux et bien étudié en termes de préparation. Celle-ci s’effectue au stade Benhaddad, dans de très bonnes conditions. Je n’ai pas à me plaindre sur ce plan-là.

Que pensez-vous de votre effec- tif en vue de la saison à venir ? Le RCK dispose d’un effectif

jeune dans une grande proportion, qui renferme néanmoins quelques joueurs de métier au niveau de chaque compartiment. Nous avons Kouadria, un gardien de but expéri- menté entouré de deux jeunes por- tiers de valeur. En défense nous avons Hebaïche qui a de l’expé- rience. Au milieu nous disposons de Belloucif, le transfuge de l’USMB qui a acquis du métier. En attaque nous avons Kab et Tahar qui ont fait du chemin jusque-là. Ces joueurs, qui ont ou avoisinent la trentaine, ont un rôle important à jouer dans le groupe. Il y a aussi le jeune défen- seur axial Madour (23 ans) qui confirme ses bonnes dispositions. Se sont les leaders de l’équipe pour accompagner leurs coéquipiers qui sont jeunes et dont certains ne dé- passent pas les 18-20 ans.

Le RCK visera-t-il l’accession et en a-t-il les moyens ? On fait, au sein du staff tech- nique, le maximum pour former une équipe compétitive. Tout le monde est mobilisé. Le Raed jouera à fond la carte de l’accession. J’estime que nous disposons d’un groupe capable de relever le défi et de joueurs dis- ciplinés qui ne peuvent que progres- ser avec le temps et le travail, surtout qu’ils sont à notre écoute et attentifs à nos conseils.

La mission ne s’annonce pas de tout repos, n’est-ce-pas ? Rien n’est facile dans la vie. Celui qui sème récolte. On est en train de travailler et on fera en sorte de démarrer en force le champion- nat. Cela permettra aux joueurs de prendre confiance. Après quoi tout reste possible. La division Amateurs est difficile. Des équipes coriaces la composent et toutes visent au départ de jouer l’accession. Les équipes tels le Paradou AC, le WRB M’Sila

USMH

Les joueurs régularisés, la grève évitée de justesse

Les joueurs régularisés, la grève évitée de justesse ou l’IB Lakhdaria, entre autres, ven- dront chèrement

ou l’IB Lakhdaria, entre autres, ven- dront chèrement leur peau. Il en sera de même pour le Raed d’ailleurs, qui aura son mot à dire

La stabilité du staff technique que vous conduisez est un atout supplémentaire pour le RCK. Votre avis ? La stabilité ne peut être qu’une bonne chose. Je suis venu pour bâtir l’équipe sur de bonnes bases, afin que les erreurs du passé ne se repro- duisent plus. Ma mission première est bien celle de faire retrouver en premier lieu la vocation du club koubéen, qui est celle de la forma- tion de jeunes talents. Le RCK a toujours été un club pourvoyeur de talentueux jeunes footballeurs. Il doit continuer à le faire. C’est comme on dit l’oxygène du club.

Comment cela se passe avec les dirigeants du club, vu l’instabilité qui caractérise la direction du Raed ces dernières années ? Franchement, on n’a pas à se plaindre de ce côté-là. Le président

Ceux-ci demandent aussi à être régularisés. Certains menacent même de recou- rir à la justice s’ils ne per- çoivent par leurs arriérés dans les meilleurs délais. Pour le moment, Laïb n’a pas dit ce qu’il comptait faire, mais il est certain qu’il est dans l’impasse sachant qu’il a cumulé quand même quelque 2,5 milliards de salaires im- payés. Même le staff tech- nique a eu droit à des chèques, tout comme les nouveaux joueurs, puisqu’à part Boumechera, revenu en position de force, aucun nouveau joueur n’a perçu le moindre centime jusqu’ici. Ce qui fait que Laïb a eu de la chance de pouvoir utiliser l’argent des sponsors et du transfert de Bounedjah pour éponger les dettes et permettre au groupe de repren- dre la préparation dans la sérénité. Exemple de pérennité, l’USMH manque néanmoins de ressources financières, ce qui crée quelques vagues par-ci par-là, influant du coup négativement sur le rende- ment des joueurs. Deuxième la sai- son passée, l’USMH vise cette année le titre. Mais encore faut-il qu’elle ait les moyens financiers à hauteur d’une telle ambition. Amar Benrabah

Baha et son équipe dirigeante se dé- mènent comme ils peuvent pour doter le RCK des moyens néces- saires à son bon fonctionnement. Chacun s’occupe de son travail, sans s’immiscer dans celui des au- tres. La communication est très bonne entre les différents acteurs du club. C’est un aspect des plus posi- tifs au Raed, que je tiens à saluer d’ailleurs.

Pourtant le RCK est réputé être un club miné par les luttes intes- tines… Vous savez, les Koubéens aiment vraiment leur club, qui a enfanté de grands noms du football algérien. Le RCK mérite un meilleur sort que celui qui est le sien depuis ces quelques derrières années. Le Raed doit être en mesure de redorer son blason et de retrouver sa place au sein de l’élite du football algérien. Une place qu’il n’aurait d’ailleurs jamais dû quitter. Pour ce qui est des luttes intestines, pour le moment tout est calme et se passe bien avec

LIGUE 1

l’équipe dirigeante. Je pense que la plupart des conflits qui se produi- sent, sont le fruit d’un manque de communication entre les différentes parties. Tout le monde a compris enfin, que seule la conjugaison des forces de tous les membres de la fa- mille koubéenne, pourra sauver le RCK et le faire sortir de sa léthargie. Une chose est sûre, au Raed, les gens ont pris conscience de cela. Il faut des années pour construire et quelques secondes pour détruire… C’est pourquoi chacun œuvre à ce que la sérénité y soit de mise.

Les supporters du Raed ont-ils le droit de rêver de voir leur équipe réussir une grande saison ? En tant que premier responsable technique de l’équipe, je réponds par l’affirmatif. L’équipe travaille beaucoup et a de la qualité. Après, c’est vrai que des paramètres incon- nus peuvent surgir en cours de route. Il faudra attendre les premiers matches de la saison et voir la réac- tion de l’équipe en compétition of- ficielle pour pouvoir porter un vrai jugement. Mais, ce que je peux dire en ce moment, c’est que les pré- mices d’une saison de premier ordre sont bien-là. Le RCK dispose d’un public en or, qui joue un rôle très important dans la réussite de l’équipe. On n’a pas le droit de le décevoir. On fera tout pour le rendre heureux et lui donner de la joie. Pour terminer, je tiens à rendre hom- mage à l’APC de Kouba pour l’aide qu’elle apporte au club. Elle vient d’accorder une subvention au RCK. Une vraie bouffée d’oxygène qui permet au RCK de souffler sur le plan financier, même si une bonne partie a servi à éponger les dettes du club.

Entretien réalisé par Mohamed-Amine Azzouz

MAHFOUD KERBADJ (PRÉSIDENT DE LALFP) :

"Plus de derbies au stade du 5-Juillet la saison prochaine"

Le président de la Ligue de football pro- fessionnel (LFP), Mahfoud Kerbadj, a an- noncé dimanche que les derbies algérois de la Ligue 1 ne se "joueront plus au stade du

5-Juillet" d'Alger, à l'occasion de la saison 2013-2014, contrairement au précédent exercice. "Nous avons pris la décision de ne

V oilà de quoi faire revenir un peu de clame à la mai-

son. En proie à une grève des joueurs, l’USMH a finalement évité de jus- tesse une implosion après la régularisation partielle des arriérés de tous les joueurs encore sous contrat. Les six milliards encaissés par le club ban- lieusard a permis à Mo- hamed Laïb de payer les joueurs et mettre fin au mouvement de protesta- tion de plus en plus important après que des cadres de l’équipe eurent osé recourir à la grève pour mettre la pression sur la direction. Azze- dine Doukha était le premier a avoir menacé de partir, boudant même une partie du stage de Aïn Témouchent, car mécontent de la volte-face de Laïb qui lui deman- dait de patienter encore un peu après lui avoir promis une partie de son dû avant la reprise des entraî- nements. El Amali a dû, lui aussi, bouder pendant quelques jours, avant de reprendre sous conditions, non sans avoir arraché le soutien de Boualem Charef au sortir d’une discussion franche. Il faut dire que cette situation a failli plomber la reprise de l’USMH, pourtant pre- mier club à avoir repris les entraî-

pourtant pre- mier club à avoir repris les entraî- nements. C’est en effet le 20 juin

nements. C’est en effet le 20 juin dernier que Boualem Charef a rou- vert les portes du stade Lavigerie pour les habituels disputements de l’été avant de convier ses cadres à reprendre les entraînements moins d’une semaine après. Le sérieux et l’enthousiasme de l’USMH a été quelque peu entaché par les pro- blèmes récurrents d’argent, faisant que les joueurs sont souvent obli- gés de recourir à des décisions ex- trêmes pour faire bouger les choses, connaissant les fausses promesses de Laïb, connu pour faire croire à ses joueurs que deux tu auras vaut mieux qu’un tiens ! Cela étant dit, la régularisation par- tielle des joueurs ne donnent pas de vacances au président harrachi qui a à traiter un autre dossier : celui des joueurs partis en fin de saison.

autre dossier : celui des joueurs partis en fin de saison. plus programmer les derbies algérois

plus

programmer les derbies algérois la sai-

son

prochaine au 5-Juillet. Chaque club re-

cevra son voisin sur son terrain", a indiqué

à l'APS le premier responsable de l'instance

dirigeante de la compétition. La décision de la LFP est dictée par le choix porté par le

MC Alger à être domicilié au niveau de l'en-

ceinte olympique. "Si le MCA avait choisi

de jouer ailleurs, on pouvait maintenir les derbies au 5-Juillet, mais dans ce cas, chacun reçoit dans son stade", a

expliqué Kerbadj. Par ailleurs, le président de la LFP n'a pas écarté l'idée de programmer le derby algérois entre le MCA et l'USM Alger au 5-Juil-

let, dans le "cas où les responsables des deux clubs se mettent d'accord

dans ce sens". "C'est uniquement dans ce cas là, que la LFP pourra donner

son feu vert pour la programmation du match au stade olympique ", a-t- il conclu.

COUPE DE LA CONFÉDÉRATION

L'ES Sétif décroche le match nul face au CA Bizerte

L'ES Sétif et le CA Bizertin (Tun) ont fait match nul 0-0, lors du match

comptant pour la deuxième journée de la phase de poule de la Coupe de la Confédération Africaine de football, disputé dimanche soir à Tunis au stade Zouiten à huis clos. Dans l'autre match du groupe B, l'équipe du Tout-Puissant Mazembé (RD Congo) s'est imposée samedi à Lubumbashi

face aux Marocains de FUS Rabat par 3 buts à 0 (mi-temps 2-0). L'équipe

du TP Mazembé prend la tête du tableau avec 4 points devant l'ES Sétif et le CA Bizertin (Tun) (2 pts chacun) et le FUS Rabat (1 pt).

Pétrole Monnaie Le Brent L'euro à 108,73 à 1,324 dollars dollar D E R N
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VICTIMES D’ACCIDENTS EN MER

M. Ferroukhi : « L’urgence de développer un programme d’actions »

L e ministre de la Pêche et des Ressources halieutiques, M. Sid Ahmed Ferroukhi, a es-

timé hier qu’il était ‘‘urgent’’ de dé- velopper un programme d’actions en faveur des professionnels du sec- teur, victimes d’accident en mer. Le ministre qui a reçu l’Association nationale de solidarité des marins pêcheurs (ANSMP) a souligné qu’un tel programme « ne pourrait

se concrétiser que par une présence

active sur le terrain et une confiance acquise entre les membres de l’as- sociation et l’ensemble des profes- sionnels du secteur », indique le ministère dans un communiqué. Sa- luant les efforts consentis par cette association, M. Ferroukhi a estimé que cette organisation à caractère social et humanitaire, serait d’un apport bénéfique pour les profes- sionnels du secteur victimes d’acci- dents en mer et les ayants droit. Agréée le 21 juillet 2013, l’ANSMP

a pour objectifs, entre autres, de

juillet 2013, l’ANSMP a pour objectifs, entre autres, de participer à la promotion des as- pects

participer à la promotion des as- pects socio-sanitaires des profes- sionnels de la pêche et de l’aquaculture et de fournir l’aide aux victimes des accidents et de ca- tastrophes naturelles en mer. L’as-

sociation aspire à entreprendre des

actions de solidarité et des actions humanitaires au profit des nécessi- teux parmi les professionnels de la pêche et de l’aquaculture et organi- ser des activités récréatives et de camps de vacances pour les enfants des professionnels du secteur.

MÉTRO ET TRAMWAY D’ALGER

39 millions de passagers à fin juin

U n peu plus de 39 millions de passagers ont utilisé le métro et le tramway d’Al-

ger depuis leur mise en service en novembre 2011 et mai 2012 res- pectivement, a indiqué à l’APS le PDG de l’Entreprise du métro d’Alger (EMA) Aomar Hadbi. Jusqu’à fin juin dernier, ils étaient plus de 21 millions de passagers à prendre le métro de la capitale, alors que le nombre d’usagers de la ligne du tramway d’Alger s’est élevé à 18 millions de voyageurs, a précisé M. Hadbi dans un entretien. Pour ce qui est de la fréquentation de la ligne du tramway d’Oran, inaugurée le 1 er mai 2013, elle a at- teint 1,5 million de passagers pour une capacité de 80.000 voyageurs/jour, a-t-il ajouté. Le même responsable a aussi fait savoir que la toute nouvelle ligne de «tram» de Constantine connaît déjà «un engouement très important», sa mise en service ayant coïncidé avec le mois de Ra- madan et la saison estivale. A Constantine, «il y a un engouement très important de la part des ci- toyens pour le tramway inauguré le 4 juillet 2013, avec un rush de pas- sagers surtout durant les soirées du ramadan», a relevé M. Hadbi. Il a souligné, d’autre part, l’impact considérable de ces projets de transports sur la création d’emploi.

de ces projets de transports sur la création d’emploi. Selon les données de M. Hadbi, 1.557

Selon les données de M. Hadbi,

1.557 emplois directs en été créés

avec l’entrée en exploitation du métro et du tramway de la capitale, et du tramway de Constantine. Sol- licité pour savoir si le niveau de fréquentation enregistré était celui escompté par l’EMA au lancement de ces réseaux, son PDG a reconnu que ces chiffres sont «en deçà des prévisions de capacités du métro et des tramways», soulignant la né- cessité d’une restructuration du transport de la capitale. Cette restructuration, a-t-il ex- pliqué, doit être basée sur la com- plémentarité et non sur la concurrence des différents modes de transport urbain publics sur les mêmes lignes comme c’est le cas

actuellement, par exemple, de la ligne place 1 er mai-Ruisseau des- servie par le bus et le métro. D’ail- leurs, souligne M. Hadbi, la wilaya d’Alger s’est dotée d’un plan de re- structuration des transports publics à l’horizon 2029 qui prévoit une densification du réseau de transport public via des lignes de «bus de transport rapide» (BRT) qui débou- chent sur les futures stations du métro d’Alger. En réponse à une question sur la rentabilité des lignes de métro et de tramway opé- rationnelles, il a affirmé que l’en- trée en service des extensions (notamment Hai El Badr-El Har- rach, Hai El Badr-Ain Naadja, El Harrach-aéroport) contribuera à les rendre plus rentables.

À PARTIR DU 1 er JOUR DE L’AÏD

La liaison Oran-Chlef assurée par autorail

La ligne Oran-Chlef sera desservie à partir du 1 er jour de l’Aïd El Fitr par autorail, a annoncé hier la So- ciété nationale des transports ferroviaires (SNTF) dans un communiqué. Le départ de Chlef à destination d’Oran aura lieu à 06h50 alors que le retour d’Oran à Chlef est programmé à 16h15, en passant notamment par Boukadir, Relizane, Sig, O. Tellat et Oran. Par ailleurs, la SNTF indique que le train ouvrier assuré par rame classique sera limité à la desserte Relizane-Oran et retour, selon la même source. Le départ de Relizane à destination d’Oran est prévu à 05h25 et le retour d’Oran vers Relizane à 17h15.

FEUX DE FORÊT

544 hectares ravagés du 1 er juin au 30 juillet

Une superficie de 544 hectares

a été ravagée par les feux de forêt

durant la période du 1 er juin au 30

juillet, a-t-on appris hier auprès de la protection civile. Les wilayas les plus touchées par ces feux sont Jijel (110 ha), Aïn Defla (55 ha) et Msila (46 ha),

a indiqué à l’APS le chargé de la

communication à la protection ci-

vile, Nassim Bernaoui. Ces incen-

dies ont causé la destruction de 682 ha de maquis touchant plus particulièrement les wilayas de Saïda (246 ha), Aïn Defla (161 ha) et Tlemcen (110 ha). Evoquant, par ailleurs, les dégâts enregistrés dans les récoltes, le même respon-

sable a relevé la destruction de

1.337 ha de blé, 536 ha d’orge,

179.840 bottes de foin, 23.592 ar- bres fruitiers et 3.105 palmiers causée par 569 incendies. Il a, toutefois, précisé que les services de la protection civile ont pu sauver 9.366 ha de blé, 4.282 ha d’orge, 35.921 bottes de foin, 15.736 d’arbres fruitiers et 9.477 palmeraies.

FÊTE NATIONALE DE LA JAMAÏQUE…

Le Président Bouteflika félicite le Premier ministre Portia Simpson-Miller

Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a adressé un message de félicitations au Premier ministre de la Jamaïque, Portia Simpson-Miller, à l’occasion de la fête nationale de son pays, dans le- quel il lui a réitéré sa volonté de renforcer les relations de coopération entre les deux pays. « Au moment où votre pays célèbre sa fête natio- nale, il me plaît de vous adresser, au nom du peuple et du gouvernement algériens et en mon nom personnel, mes chaleureuses félicitations, ainsi que mes vœux de santé et de bonheur pour vous-même, de progrès et de prospérité pour le peuple jamaïcain ami », a écrit le Président de la République. « Je voudrais saisir cette opportunité pour vous réitérer ma volonté d’œuvrer, de concert avec vous, au renforcement des rela- tions d’amitié et au développement de la coopération entre nos deux pays », a souligné le Chef de l’Etat dans son message.

…ET DE LA BOLIVIE

Le Président Bouteflika félicite son homologue Evo Morales Ayma

Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a fait part de ses chaleureuses félicitations à son homologue de Bolivie, Evo Mo- rales Ayma, dans un message qu’il lui a adressé à l’occasion de la cé- lébration de la fête nationale de son pays. « La célébration de la fête nationale de votre pays m’offre l’agréable opportunité de vous adresser, au nom du peuple et du gouvernement algériens et en mon nom per- sonnel, mes chaleureuses félicitations accompagnées de mes meilleurs vœux de santé et de bonheur pour vous-même, de progrès et de pros- périté pour le peuple bolivien ami », a écrit le Chef de l’Etat dans son message. « Je saisis cette opportunité pour vous réitérer ma disponibi- lité à œuvrer, de concert avec vous, au renforcement des liens d’amitié et de solidarité qui unissent nos deux pays », a ajouté le Président de la République.

M. Bensalah rencontre à Téhéran le président du Parlement iranien

Le président du Conseil de la nation, Abdelkader Bensalah, a ren-