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Fiche de Lecture

18 très bonne fiche de lecture, même si sur certains points tu aurais pu dvper

Étape 1 :

Auteur : Sylvain ALLEMAND, diplômé de l'institut d'études politique de Paris et titulaire d'une
maîtrise d'histoire, il est journaliste chargé de conférences à l'IEP de Paris.
Titre : La microfinance n'est plus une utopie !
Collection : Acteurs de la société
Éditeur : Autrement
205 pages
Année d'édition : 2007
ISBN : 26482

Étape 2 :

1.Les descripteurs et mots-clés qui peuvent définir mon livre sont les suivants : microfinance,
microcrédit, microentrepreneurs, entreprise, Adie.

2.Mon livre peut compléter le programme de seconde avec l'emploi, la production dans l'entreprise.
Mais aussi pour le programme de 1ère avec le financement de l'économie, l'intégration de personnes
sans emplois dans le monde professionnel.Mais aussi pour le programme de term sur le marché du
travail
Ce livre est très enrichissant autant pour les cours que pour dans la vie de tous les jours. On pourra
toujours se rappeler d'une situation qu'il y avait dans le livre et s'y référer ! Ce livre est un
complément de cours qui illustre des démarches avec un cas particulier mais plusieurs exemples.

Étape 3 :

Dans l'introduction :
-L'auteur explique tous les termes ayant rapport avec la microfinance, c'est-à-dire qu'il donne des
définitions et exemples pour le microcrédit, la microépargne, le microtransfert, la microassurance...
-Aussi, l'auteur parle de la microfinance et explique comment en quelques années elle est devenue
de plus en plus utilisée. Il appuie sur le fait que ce système a été utilisé dans plusieurs pays, ce que
ça a eu comme intérêt et sur qui. La microfinance a été reconnue comme « outil » de lutte contre
l'exclusion sociale et un « outil » de développement pour les pays du Sud. Mais on voit que ce
système est sujet à beaucoup de questions, ce n'est qu'une réinsertion dans la vie et ne sera sûrement
pas pour le moment une finance classique.explicite
-L'auteur passe brièvement sur les entrepreneurs qui ont utilisé un microcrédit.
-Pour finir il a divisé le livre en 3 parties. La première partie présentera les entretiens de ceux qui
ont bénéficié de la microfinance pour réaliser un projet professionnel. En second lieu, on trouve les
confessions des personnes responsables d'associations et d'entreprises qui veulent promouvoir la
microfinance dans le monde. Enfin la dernière partie sera consacrée sur les déclarations de
chercheurs qui travaillent depuis plusieurs années sur le thème de la microfinance avec certains
pays, ses limites et ce qu'elle peut apporter à notre société.

Les principales étapes qui caractérisent le développement sont divisées en 3 en relation avec
les séquences de l'ouvrage.
La première partie est consacrée aux entretiens et portraits des bénéficiaires de la microfinance. Ils
ont eu recours à cette solution pour mener à bien un projet pour sortir d'une précarité
professionnelle.
On retrouve 7 exemples qui illustrent la première partie. Par exemple, est racontée toute
l'histoire d'un artisan pour ouvrir une boutique. Toutes les banques lui ayant refuser un crédit, car il
était sans travail et avec 3 enfants à charge, à force d'acharnement le dossier qu'il avait déposé
auprès de l'Adie (=association pour le droit à l'initiative économique) sera accepté et une banque
partenaire lui prêta 5000 euros remboursable en 2 ans. Avec un peu d'aide, il réussit à monter sa
boutique de tapissier-brocanteur. Plus que le microcrédit c'est l'accompagnement de l'Adie qui a été
l'aide la plus précieuse pour cet artisan. Ceci est un exemple qui illustre la première partie. Avec de
la volonté et du savoir-faire, se mettre à son compte est possible !
Puis dans la deuxième partie, on a les entretiens de 8 personnes responsables d'institutions,
d'associations ou d'entreprises qui s'emploient à stimuler la microfinance en France, en Europe,
voire même dans le reste du monde. Prenons un exemple avec la déclaration de Maria NOWAK,
présidente fondatrice de l'Adie. Elle explique que l'Adie a connu une croissance de plus de 20% de
son activité en 2005 par rapport à 2004 et que le taux de remboursement reste à 93,5%. En fait,
l'Adie propose différents types de prêts : prêt pour financer le démarrage d'une activité, prêt pour
aider la transformation en entreprise d'une activité génératrice de revenus ou prêt pour financer
l'évaluation de la faisabilité d'un projet, tous ces prêts sont financés par des banques partenaires ou
au travers de lignes de crédit. Les bénéficiaires de ces microprêts sont majoritairement des
allocataires des minima sociaux pui des demandeurs d'emplois indemnisés ou non et enfin quelques
salariés pauvres qui veulent mener une activité complémentaire. Pour finir elle nous assure que près
de deux entrepreneurs sur 3 que l'Adie a accompagné est encore en activité 2 ans après sa création.
Enfin, la dernière partie interpelle 4 chercheurs qui travaillent sur la thématique de la
microfinance. Grâce aux connaissances acquises sur le terrain dans des pays du Sud comme du
Nord, ils ont expliqué que c'était simplement une innovation pour permettre de lutter contre
l'exclusion sociale des exclus du système bancaire pour pouvoir financer une activité économique,
cela pour les pays du nord. Et pour les pays du Sud c'était un moyen de lutter contre la pauvreté.

Étape 4 :

Pour moi, ce livre ne présente que des avantages. Il est facile à lire, tous les mots
compliqués sont bien expliqués et chaque partie est illustrée de diverses exemples. Les exemples
représentent bien la réalité et sont quand même différents les uns des autres. On retrouve beaucoup
de situations qui ont été traitées, certaines plus intéressantes que d'autres mais toutes très
enrichissantes.dvpe