Vous êtes sur la page 1sur 16

ECONEWS N°146_Mise en page 1 17/03/13 00:24 Page1

Lundi 18 mars 2013 N° 146 > 300 FCFA
Lundi 18
mars 2013
N° 146 > 300 FCFA

CETTE SEMAINE DANS

18 mars 2013 N° 146 > 300 FCFA CETTE SEMAINE DANS Successions : Pages 12-15 Quel

Successions :

Pages 12-15

Quel type de testament choisir

E-GOUVERNANCE

Un logiciel pour accroître les recettes municipales

Page 6

COOPÉRATIONIVOIRO-LIBANAISE

Ce que valent les libanais dans l’économienationale

Page 5

ACCÈS AU FINANCEMENT

Un nouveau référentiel comptable pour les Pme

Page 4

Pages 2- 3
Pages 2- 3

EXPORTATION DE LA FERRAILLE

L’industrie métallurgique ivoirienne en danger

Menaces sur la construction du 3 ème pont

Les services douaniers interpellés

Page 6

PROJET AGRICOLE

Créez une plantation

de

rentable au bout

de

Maïs

4 mois

ECONEWS N°146_Mise en page 1 17/03/13 00:24 Page2

2

ECONEWS N°146_Mise en page 1 17/03/13 00:24 Page2 2 f o c u s Lundi 18

focus

Lundi 18 mars 2013

ECONOMIE NATIONALE

La Côte d’Ivoire à la croisée des chemins

La vision du président de la République, Alassane Ouattara est bien connue. Celle de faire de la ‘’Côte d’Ivoire un pays émergent à l’horizon 2020’’. Et le gouvernement est à pied d’œuvre pour atteindre cet objectif majeur. Chemin faisant, plusieurs préoccupations se posent et méritent une analyse approfondie.

G-A YAPY

I l ne manque pas d’occasion pour que les autorités ivoiriennes proclament ce qui est devenu comme le générique na-

tional: faire de la ‘’Côte d’Ivoire un pays émergent à l’horizon 2020’’. Dans tous les discours, ce générique est répété dans toutes les sphères de la vie économique et sociale en Côte d’Ivoire. Mais de nom- breux ivoiriens souhaitent comprendre le vrai sens de cette émergence à laquelle la Côte d’Ivoire aspire. Pour répondre à cette préoccupation, un Plan national de déve- loppement (Pnd) 2012- 2015 est mis en place. Plusieurs chantiers sont en exécution et d’autres prévus dans les deux prochaines années. Selon les autorités compétentes, en 2012, des résultats satisfaisants sont enre- gistrés, au titre du taux de croissance du Produit intérieur brut (Pib) estimé à 8,6%, contre 8,1% attendu. Elles s’attendent à un

à 8,6%, contre 8,1% attendu. Elles s’attendent à un Le président Alassane Ouattara reste convaincu de

Le président Alassane Ouattara reste convaincu de sa vision de faire de la ‘’Côte d’Ivoire un pays émergent en 2020’’

taux de croissance de 9% en 2013, et une croissance à deux chiffres de 2014 à 2015. C’est dans cette visée que s’inscrit le mo- dèle du ‘’Triomphe de l’éléphant’’. Les pou- voirs publics y croient fermement. Tout cela devrait permettre à la Côte d’Ivoire

d’être logée au rang des pays dits émergents

en 2020. Une orientation stratégique loua-

ble soutenue par les partenaires au déve- loppement, notamment le Fonds monétaire international (Fmi), la Banque mondiale, la Banque africaine de dévelop- pement (Bad), etc. Pourtant, le secteur privé à travers la Confédération générale des entreprises de Côte d’Ivoire (Cgeci), a réalisé une étude prospective qui projette l’émergence du pays vers 2040. Ce qui bat en brèche les projections du gouvernement ivoirien. Il y a bien un décalage de 20 ans ! Voici deux thèses qui s’affrontent et les ivoiriens sont partagés. Ils veulent avoir une idée claire de

la question. A quand l’émergence de la Côte d’Ivoire ? En 2020 ou en 2040 ? Une préoccupation de taille et d’intérêt national. Le pays se retrouve alors à la croisée des chemins. Laquelle des échéances semble la plus réaliste ? Face à cette ambivalence,‘’La Tribune de l’Economie’’ a jugé très oppor-

tun d’apporter des éléments qui pourraient éclairer les lanternes des uns et des autres. Dans ce focus, il s’agira de mettre en confrontation les deux visions ; celle de l’Etat et du secteur privé. Puis, nous parle- rons du financement du Pnd 2012-2015, qui connait déjà quelques couacs. Ensuite, il conviendrait de mettre en évidence quelques critères qui permettent de dire qu’un pays est émergent. Cela permettra de mieux comprendre la notion de pays émer- gent et de les mesurer aux réalités ivoi- riennes. Pour finir, nous aurons recours à un expert pour donner son avis sur la ques- tion de l’émergence de la Côte d’Ivoire

sur la ques- tion de l’émergence de la Côte d’Ivoire COTE D’IVOIRE PAYS EMERGENT 2020 ou

COTE D’IVOIRE PAYS EMERGENT

2020 ou 2040 : Qui dit vrai ?

u Le gouvernement projette l’émergence à l’horizon 2020 u Le secteur privé estime l’émergence du pays vers 2040 u Laquelle des deux approches semblent la plus réaliste ?

Côte d’Ivoire pays émergent selon le gouvernement et le secteur privé. Ce sont deux programmes qui aspirent à un seul et même ob- jectif, celui de voir la Côte d’Ivoire devenir un pays émergent. Mais Quand ? Il y a donc matière à spéculer. Décrypter le contenu et les contours de ces deux programmes nous emmènerait à déterminer lequel est le plus réaliste.

GUY-ASSANE YAPY

P our ce faire, il convient de comprendre

le contexte ou les conditions dans les-

quelles l’Etat et le secteur privé ont

conçu leur modèle de développement pour le pays. Sans ignorer les objectifs assignés de part et d’autre. En commençant par la vision du président de la république, qui est de faire de la ‘’Côte d’Ivoire un pays émergent en 2020’’, nous notons qu’elle se décline en deux phases. La première est le Plan national de dévelop- pement (Pnd) 2012-2015,qui trace les sillons de l’émergence et la seconde celui de 2015- 2020 qui plongera le pays dans l’émergence à proprement parlé. Le Pnd 2012-2015 a été mis en place après la crise postélectorale et dé- coule du Document stratégique de réduction de la pauvreté (Dsrp), lui-même élaboré en 2009, dans le contexte de l’initiative Pays pau- vres très endettés (Ppte). A cela, l’on a adjoint les actions dites prioritaires du Programme présidentiel d’urgence (Ppu) pour combler les nombreuses défaillances aggravées par la der- nière crise. Le Pnd 2012-2015 est ainsi né avec des objectifs bien clairs. Avoir une croissance économique accélérée ; réduire de moitié le ni- veau de pauvreté des ivoiriens (de plus de 50% à 25%) ; transformer 50% des matières pre-

(de plus de 50% à 25%) ; transformer 50% des matières pre- Le ministre du plan
(de plus de 50% à 25%) ; transformer 50% des matières pre- Le ministre du plan

Le ministre du plan et du développement, Albert Mabri Toikeuse doit faire face aux propositions du patronat ivoirien présidé par Jean Kacou Diagou

mières agricoles du pays ; construire quatre universités régionales et un village universitaire, etc.Tout cela devrait se faire en quatre années pour un investissement global de 11.076 mil- liards de francs Cfa. L’Etat, lui, ne compte fi- nancer son Pnd qu’à hauteur de 2.078,5 milliards FCFA, soit 22,5% du montant glo-

bal. Les bailleurs de fonds sont attendus pour 2.501,1 milliards FCFA. Ce qui a conduit à la table ronde des bailleurs de fonds, les 4 et 5 décembre dernier à Paris. Des promesses de

4.319 milliards ont été faites.Aussi,les inves- tissements privés sont programmés pour

6.496,4milliardsFCfa.Tellessontlesestima-

tions du gouvernement ivoirien. A ceux-là, il faut ajouter les objectifs du second Plan na- tional de développement (Pnd) 2015-2020

qui s’annonce également et dont les travaux de réflexion sont en cours.

A l’opposé, ‘’Côte d’Ivoire, Prospective 2040’’,

ou le ‘’Défi du meilleur’’ est l’initiative de la Confédération générale des entreprises de Côte d’Ivoire (Cgeci). Elle s’est sentie inter- pellé à offrir un document de référence au

pays. Ainsi, de 2008 à 2010, une étude a été menée pour aboutir à un plan stratégique de développement devant faire de la Côte

d’Ivoire un Etat prospère à l’horizon 2040. C’est-à-dire être un pays émergent en 2040. Les objectifs assignés sont, entre autre, d’at- teindre un taux de bancarisation de 100% ; re- lever l’espérance de vie des ivoiriens à 70 ans ; faire de la recherche le moteur du développe- ment en y consacrant 3% du Pib du pays ; faire

en sorte que 100% des ivoiriens aient au moins

un niveau bac+2 ou une qualification profes- sionnelle ; offrir l’accès aux soins de santé de base à tous ; etc.Avec ses deux approches,les Ivoiriens se posent une question qui nécessite une réponse. Qui dit vrai ! L’occasion offerte par le cabinet Deloitte,à travers son séminaire sur le thème ‘’Objectif Emergence Côte

d’Ivoire’’, tenu les 11 et 12 mars dernier à

Abidjan, a permis de lever certains équivoques pour mieux apprécier les choses.

Ce qui fait la différence…

Au moment où le gouvernement dit que la Côte d’Ivoire peut devenir émergent en 2020, la Cgeci soutient qu’elle peut l’être en 2040.Le 11 mars dernier, le ministre du plan et du dé- veloppement, Albert Mabri Toikeuse, a af- firmé que le Plan national de développement (Pnd) 2012-2015 a été élaboré en l’espace de cinq mois. ‘’Nous étions dans l’urgence, et il fallait mettre en place un programme à réaliser’’, a-t-il précisé. Est-ce à dire que le Pnd a été réalisé dans la précipitation ? La question reste posée même si les pouvoirs publics y ont associé le secteur privé, la société civile et les partenaires au développement dans la conception et la mise en œuvre.D’aucuns diront que le Pnd est

extrait du Drsp, qui lui, a fait l’objet de longue concertation et approbation de la part de la quasi-totalité des acteurs du développement. Là encore, l’on se rend compte que l’objectif assigné au Dsrp est bien différent de celui du Pnd. Le premier devrait permettre à la Côte d’Ivoire d’atteindre l’achèvement du Ppte

Suite à la page 3

celui du Pnd. Le premier devrait permettre à la Côte d’Ivoire d’atteindre l’achèvement du Ppte Suite

ECONEWS N°146_Mise en page 1 17/03/13 00:24 Page3

Lundi 18 mars 2013

focus

en page 1 17/03/13 00:24 Page3 Lundi 18 mars 2013 focus 3 Suite de la page

3

Suite de la page 2

00:24 Page3 Lundi 18 mars 2013 focus 3 Suite de la page 2 tandis que le

tandis que le second parle d’émergence. Deux objectifs qui sont bien distincts. Lorsqu’on prend le Ppu comme deuxième point d’an- crage du Pnd, il est essentiellement basé sur les promesses électorales du président Alassane Ouattara associées aux urgences de la recons- truction post-crise.Ces deux documents suf- fisent-ils pour établir un plan de développement ? En réalité, il fallait pousser plus loin les investigations pour tracer les

sillons de l’émergence de la Côte d’Ivoire. C’est en cela que ‘’Côte d’Ivoire 2040’’ du patronat ivoirien bat en brèche les ambitions contenues dans le programme gouvernemental. Selon le

président de la Cgeci, Jean Kacou

de trois années et demi ont servi pour réaliser le document stratégique de développement proposé par le secteur privé à la Côte d’Ivoire. Cette étude a coûté la bagatelle de 1,5 milliard de francs Cfa, à en croire les propos du prési- dent Diagou. Tous les secteurs de l’économie à savoir, le cadre macroéconomique, les sec- teurs primaire, secondaire et tertiaire ont été passés au peigne fin. Sans ignorer que les ex- perts de Onpoint, le cabinet international à qui l’étude a été confié, se sont appuyés sur les ex- périences de développement chilienne, tuni- sienne et mauricienne pour faire des projetions sur la Côte d’Ivoire.Ces derniers sont allés au- delà des frontières nationales pour confronter les réalités ivoiriennes aux tendances de l’éco- nomie mondiale. Contrairement au Pnd qui lui s’est limité au seul contexte ivoirien.

Le quiproquo entre l’Etat et le secteur privé

Diagou, près

Dans l’affaire ‘’Côte d’Ivoire, pays émergent’’, les pouvoirs publics et le secteur privé sont en concertation permanente. En ce qui concerne la Vision 2040 de la Cgeci, un atelier s’est tenu du 19 et 20 novembre 2008 à Grand Bassam, puis un autre, les 26, 27 et 28 avril 2010 à Ya- moussoukro pour la validation des travaux. Sans ignorer les séances pour l’actualisation de la vision ‘’Côte d’Ivoire-2040’’en 2012. A tous ces rendez-vous, les acteurs du public ont ré-

pondus à l’appel du secteur privé. Ce qui vou- drait dire qu’ils sont bien imprégnés des conclusions faites. Disons que les acteurs des ministères techniques, notamment celui du plan et du développement partagent les re-

commandations du ‘’Défi du meilleur’’. Ce qui

parait paradoxal, c’est que le Pnd 2012-2015 a également bénéficié de la contribution du sec- teur privé. Mais son objectif, à moyen terme de faire de la Côte d’Ivoire un pays émergent en 2020, est loin de celui du secteur privé. Y- a-t-il vraiment eu franche collaboration ? Nor- malement, les pouvoirs publics devraient s’appuyer sur les données des études réalisées par le secteur privé. Ce qui ne semble pas avoir été le cas vu l’écart dans le délai de réalisation

fixé de part et d’autre.

Les choses se précisent davantage

Le 9 juillet 2012,le patronat ivoirien a présenté et remis son plan d’actions ‘’Côte d’Ivoire- 2040’’au président de la République, qui a cer- tainement vu la pertinence des actions proposées. Par la suite, une délégation du pa- tronat ivoirien a été reçue par le premier mi- nistre Daniel Kablan Duncun, le 8 mars dernier. A l’ordre du jour, la présentation de ‘’Côte d’Ivoire-2040’’pour proposer au chef du gouvernement les voies et moyens pour aller à l’émergence. A son tour, le premier ministre demande que le patronat présente sa vision du développementdevanttouslesministrespour que ces derniers se rendent compte de cer- taines réalités du pays. A analyser les choses, les responsables de la Cgeci ont décidé de mener une offensive auprès des pouvoirs pu- blics pour se faire entendre. Déjà, le ministre du plan et du développement, Albert Mabri Toikeuse est interpellé et reconnait le rôle ca- pital que le secteur privé doit jouer dans le Pnd 2012-2015. Ce sont près de 6.496,4 milliards que l’Etat attend comme investissements pri- vés.Lesconcernéssontd’accordmaispensent que leurs efforts ne pourront donner les résul- tats escomptés qu’en 2040. Pourquoi l’Etat ne

FINANCEMENT Du PND 2012-2015

Les bailleurs de fonds posent encoredesconditions

S ouvenons-nous de la rencontre du groupe consultatif pour le finance- ment du Programme national de dé-

veloppement (Pnd) 2012-2015, qui s’est tenue à Paris les 4 et 5 décembre 2012. Il y a eu des promesses de 4.319 milliards F Cfa, face à des attentes de 2.501,1 milliards F Cfa.Presque toutes les institutions interna- tionales, les partenaires bilatéraux et autres bailleurs de fonds ont répondu à l’appel des autorités ivoiriennes. Peut-être, l’on a vite fait

d’apporter des clameurs ! Aujourd’hui,il faut concrétiser les engagements mais les choses semblent coincer par endroit. Lors du Forum‘’Objectif Emergence Côte d’Ivoire’’ organisé par Deloitte Côte d’Ivoire,le direc- teur général du plan et de la lutte contre la pauvreté, Diaby Lancina, a relevé que ceux qui doivent financer le Pnd exigent encore des conditions à remplir.Lesquelles ? Selon des sources dignes de foi, il s’agirait des me- sures sécuritaires à renforcer, la question de la bonne gouvernance et de l’amélioration de l’environnement des affaires, la réconci- liation nationale, etc. Une chose reste évi- dente,c’est que les autorités ivoiriennes sont tenues de créer les conditions idoines pour arriverauxdécaissementseffectifs.Sanscela,

le Pnd 2012-2015 pourrait connaitre des difficultés dans son exécution. Aux dires de Diaby Lancina, ce n’est qu’en 2014 que la plus grande partie des fonds seront dispo- nibles. Ce qui laisse comprendre que ces res- sources financières arriveront en retard ! Pour 2013, seulement 200 milliards de francs Cfa viendront des bailleurs de fonds pour les travaux du Pnd 2012-2015, a pré- ciséDiabyLancina.Pourquoilespartenaires au développement trainent-ils les pas ? Cette préoccupation demeure. En atten- dant, le président de la République Alassane Ouattara essaie de mettre la pression sur ses ministres. A l’ouverture du premier sémi- naire gouvernemental, du 12 mars dernier, le Chef de l’Etat veut que les membres du gouvernement fassent tout pour que la Côte d’Ivoire soit éligible au Millenium challenge corporation (Mcc) en 2013. En ligne de mire, ce sont près de 350 à 400 milliards de francs Cfa qui proviendraient de l’Etat amé- ricain. Si les bailleurs de fonds sont défail- lants, les ressources du Mcc se présentent comme une belle alternative pour soutenir

le Pnd 2012-2015

G-AYAPY

défail- lants, les ressources du Mcc se présentent comme une belle alternative pour soutenir le Pnd

s’est-il pas aligné sur l’option du patronat ivoi- rien ? Les enjeux ne sont pas uniquement d’or- dre économique et de développement, mais sont aussi bien politique que stratégique. Cela pourrait expliquer, le choix du gouvernement ivoirien qui a préféré mettre en œuvre une po- litique économique accélérée. En clair, l’on se rend compte que les estimations pour aller à l’émergence en 2020 nécessitent beaucoup plus d’efforts à fournir. Il ne reste plus que huit an- nées avant l’échéance et le quotidien des ivoi- riens n’a pas réellement évolué. Aussi, le ministre MabriToikeuse a livré une informa- tion capitale lors du séminaire du 11 mars der- nier que les observateurs de l’actualité économique pourraient considérer comme une sorte d’alignement à l’option du secteur privé. Selon le ministre Mabri, le gouverne- ment a en projet de réactualiser son étude à lui,

dénomméaussi‘’Côted’Ivoire-2040’’,quiavait

été confié en son temps au Bureau national de la prospective (Bnp) avec l’appui financier du Programme des nations unis pour le dévelop- pement (Pnud).Un vaste chantier initié en 2006 et ayant subitement pris fin.Aujourd’hui, il est question de le relancer. A quoi cela ré- pond-il exactement ? Sans doute, le gouver- nement ivoirien s’est rendu compte des défaillances du Pnd 2012-2015 dans sa vision d’aller à l’émergence en 2020. Entre 2020 et 2040, l’échéance la plus réaliste pourrait être la seconde. Il y a même des ob- servateurs du monde économique ivoirien qui

la projette à l’horizon 2050

économique ivoirien qui la projette à l’horizon 2050 PAYS éMERGENT Voiciles3déclencheurs D ans le monde

PAYS éMERGENT

Voiciles3déclencheurs

D ans le monde entier,sont reconnus comme pays émergents le Brésil,la Russie, l’Inde, la Chine auxquels

on ajoute l’Afrique du Sud, d’où la dénomi- nationdesBRICS.Pourêtrelogédanscette catégorie, il y a trois critères fondamentaux à remplir.Premièrement,le Produit intérieur brut (Pib) par habitant doit atteindre un cer-

tain niveau, tout en restant inférieur à celui des pays développés. En se référant aux éva- luations du Fonds monétaire international (Fmi), le Pib ivoirien par habitant était de

1.036 dollars US en 2010. A cette même

période, on avait pour le Brésil 10.816 dol-

lars US, la Russie 10.437 dollars US, l’Inde

1.264 dollars US, la Chine 4.382 dollars US

et l’Afrique du Sud 7.157 dollars US. De cet indicateur macroéconomique, la Côte d’Ivoire se rapproche uniquement de l’Inde mais très loin des quatre autres pays émer- gents. Comme second critère, le pays doit avoir un taux de croissance accéléré. Une chose que les autorités ivoiriennes ont bien comprise, et qui se traduit dans les estima- tions du Plan national de développement (Pnd) 2012-2015 dans lequel il est prévu 8,1% en 2012, 9% en 2013, puis 10% en

2014 et 10,1% en 2015. Et, l’on devrait s’at-

tendre à une croissance à deux chiffres sur toute la période 2015-2020. Ce qui rappro- cherait le pays des BRICS.Le troisième in- dicateur est celui qui a trait au développement. Ici le niveau de vie des po- pulations ainsi que les infrastructures éco- nomiques doivent converger vers ceux des pays développés. A quelques 7 années de l’échéance promise, le niveau de pauvreté reste encore alarmant. De 48,9% en 2008, la pauvreté s’est certainement aggravée ces cinq dernières années. Le Salaire interpro- fessionnel minimum garanti (Smig), qui stagne encore à 36.605 francs Cfa, en est un témoignage flagrant. En se référent à cet in- dicateur de développement, le pouvoir d’achat de l’ivoirien devrait au moins dou-

bler ou tripler d’ici 7 ans. Chose pas très évi- dente. A l’horizon 2020, la Côte d’Ivoire

pourraitsatisfaireauxdeuxpremiersdéclen-

cheurs mais le troisième serait très difficile à

atteindre. Ce qui renverrait encore à la pro- blématique de croissance économique sans développement réel et sans amélioration des

conditions de vie des populations G-AYAPY

de croissance économique sans développement réel et sans amélioration des conditions de vie des populations G-AYAPY

3 questions à

3 questions à

DR SAMuEL MAThEY

3 questions à DR SAMuEL MAThEY

Professeur d’économie, spécialisé dans les questions de financement et d’entrepreneuriat

«Pour êtreémergent, il faut quelaCôted’Ivoire

doublesonPnbparhabitantd’ici7ans»

Pour consolider notre analyse, nous avons eu recours à une personne ressource qui a fait ses preuves dans plusieurs universités américaines, européennes et africaines. Le Dr Sa- muel Mathey donne son appréciation de la question de l’émergence de la Côte d’Ivoire.

Les autorités ivoiriennes projettent de faire de la ''Côte d'Ivoire un pays émergent en 2020''? Quelle lecture faites-vous de cet objectif ? L’objectif de l’émergence est une initiative louable qui a été adoptée par bon nombre de pays en développement sur le continent et ail- leurs. On a, les objectifs de : ‘’Cameroun émergent 2035’’, ‘’Gabon émergent 2025’’, ‘’Congo-Brazza émergent 2025’’. Je dirai que l’émergence est une logique économique car c’est l’étape qui fait suite à celle de la pauvreté. Il y a un autre élément à prendre en considé- ration. C’est que la Banque mondiale dis- tingue deux types de pays émergents (sur la base du Pnb méthode Atlas) : le ‘’Lower mid- dle’’ (1.026 à 4.035 dollars US) et le ‘’Upper middle’’(4.036à 12.475dollars US).Techni- quement, la Côte d’Ivoire avec son Produit national brut (Pnb) de 1.090 dollars améri- cains sur l’année 2011-2012, est déjà parmi les pays émergents, du moins dans la catégorie du ‘’Lower middle.’’

Supposons que la Côte d'Ivoire devienne un pays émergent. Comment cela doit se sentir dans le quotidiendespopulations? L’émergence se définit à deux niveaux. Il y a un niveau purement mathématique où on analyse le Pnb par habitant et on déclare que le pays est maintenant dans la tranche des

on déclare que le pays est maintenant dans la tranche des pays à revenu moyen. Mais,

pays à revenu moyen. Mais, la définition plus humaine de l’émergence suppose qu’avec la croissance économique, l’augmentation du Pib nominal et du Pib par habitant, l’état met en place une politique de réduction de la pau- vreté, d’élargissement de la classe moyenne et de redistribution de la richesse. Cela prend en compte l’allocation de chômage contrôlé, l’in- citation à l’explosion des Pme et la création d’emplois,la finalisation au niveau national des infrastructures de niveau 2 (100% de couver- ture électrique, téléphonique, bitumage…) et le démarrage des infrastructures de niveau 3 (tramway ou métro,TGV…).

Selon vous, la projection faite par le gouverne- ment de devenir émergent en 2020 est-elle réa- liste?Pouvez-vousjustifiervotreposition? Je ne suis pas un politicien et je n’aspire pas à l’être. Ma passion c’est la recherche, l’enseigne- ment et le conseil. Je ne sais point des hypo- thèses que l’équipe gouvernementale a émises pour déterminer l’année 2020. Ce délai est dans 7 ans.Je comprends également que dans toute planification économique,il y a toujours les «chocs externes », c’est-à-dire des évène- ments que vous ne contrôlez pas et qui sur- viennent et remettent en cause vos objectifs. Selon les chiffres de la Banque mondiale, les pays émergents ou à revenu moyen ont un Pnb entre 1.026 et 12.475 dollars US. Pour rentrer pleinement dans ce groupe,il faut alors qu’au minimum la Côte d’ Ivoire double son Pnb par habitant d’ici 7 ans. La règle des 70 est une règle en économie qui permet de dé- terminer le taux de croissance ou le temps qu’il faut pour doubler une valeur. Quand on ap- plique cette règle, on se rend compte qu’il faut une croissance soutenue minimale de 10% pour que la Côte d’Ivoire double son Pnb sur les 7 années à venir

minimale de 10% pour que la Côte d’Ivoire double son Pnb sur les 7 années à

Entretienréalisépar:

SYLVIEKONAN

ECONEWS N°146_Mise en page 1 17/03/13 00:24 Page4

4

ECONEWS N°146_Mise en page 1 17/03/13 00:24 Page4 4 n a t i o n Lundi

nation

Lundi 18 mars 2013

ACCèS Aux FINANCEMENTS éTRANGERS

Un nouveau référentiel comptable pour les Pme

Coure-t-on allègrement vers un abandon des référentiels comptables ouest africain ? Les normes Internationales d’Information Financière (IFRS) en lieu et place du Système comptable ouest-africain (Syscoa) ?

AboUbAkAr koNé ChECk

E n effet, à la lumière de l’évolution de l’environnement réglementaire inter- national, et notamment de la conver-

gence vers les normes IFRS, la question de la normalisation comptable africaine dans la zone Ohada se pose avec acuité.A cet effet,les séminaires de formation et ateliers s’enchai- nent en vue d’opérer la convergence entre ces deux référentiels. Ce qui va impliquer bien en- tendu des bouleversements dans tous les sec- teurs d’activités notamment au niveau des Petites et moyennes entreprises (Pme). D’où l’atelier de formation sur les normes Interna- tionales d’Information Financière (IFRS) pour Pme qui s’est tenu du lundi 11 au ven- dredi 15 mars dernier à l’hôtel Belle-côte sous l’initiative du Conseil National de l’Ordre des Experts-Comptables et de la Banque Mon- diale.Ces normes internationales IFRS sim- plifiées aux Pme se posent désormais comme le dispositif par excellence pour toutes les en-

treprises non cotées comme les Pme, voulant aller à la recherche de financements étrangers. Car, comme l’explique la formatrice dudit sé-

étrangers. Car, comme l’explique la formatrice dudit sé- Le ministre Jean Louis Billon doit motiver les

Le ministre Jean Louis Billon doit motiver les Pme à utiliser les normes IFRS

minaire, Mme Zoro Bi Marie France, expert comptable au cabinet PriceWaterhouse,si une entreprise familiale ou toute autre qui s’auto- finance a besoin de faire appel à des fonds in- ternationaux pour le développement de ses activités,elledoitimpérativementprésenterses

états financiers sous le référentiel IFRS Pme et non le référentiel sous-régional, Syscoa qui n’est pas fiable aux yeux des investisseurs étran- gers."L’intérêtpourlesPmeivoiriennesd’adopter ce référentiel qu’est l’IFRS pour Pme, c’est qu’il fa- cilite l’accès aux capitaux étrangers", a-t-elle dit

avant d’ajouter que "Pour toutes les Pme qui sou- haitent se faire financier à l’étranger, il leur sera demandé d’indiquer tous les retraitements néces- saires àleurs comptes Sycoapour qu’ils soient pré- sentés en IFRS pour Pme. Il est donc important que les entrepreneurs qui souhaitent le faire, soient informés des différences qu’il y a entre le Sycoa, le droit comptable Ohada et les normes IFRS Pme". Rappelonsquelesnormesinternationalesont été instituées afin d’avoir un langage commun pour établir les états financiers quel que soit le pays. Ces normes IFRS étaient au départ des- tinées aux sociétés cotées, mais il est apparu nécessaire de les étendre aux autres sociétés, notamment aux Pme.Ainsi,le Conseil d’Ela- boration des Normes Internationales,l’Inter- nationalAccountingStandardsBoard(IASB) a décidé de se pencher sur le cas des Pme, qui avaient du mal à suivre les exigences des "Full IFRS".Les Full IFRS,faut le rappeler,sont les IFRS dans leur totalité et dédiées aux sociétés cotées à responsabilité publique. A en croire Mme Zorro Bi Marie France, les IFRS PME ont été crée en juillet 2009. Et plus de 70 pays exigent déjà leur application ou envisagent de le faire d’ici 2015. "C’est un référentiel simplifié

qui n’a que 230 pages, contrairement au Full IFRS qui en a 3000." Ces IFRS pour Pme ont cette particularité de donner dans un langage simplifié,des informations auxutilisateurs sur les cash flot, sur la liquidité, la solvabilité, sur les coûts et capacité des Pme, sur les incerti- tudes d’évaluation.Pour l’instant,dans la sous- région ouest-africaine, ces normes ne sont pas encore appliquées. Leur application revient aux organes tels que le Conseil Comptable Ouest Africain (CCOA) et la Commission de Normalisation Comptable de l’Ohada (CNC-Ohada) qui verront s’il est nécessaire d’abandonner le droit comptable Ohada, le droit comptable Sycoa pour n’utiliser que les IFRS Pme ou de faire une combinaison des deux.Toutefois, les Pme ivoiriennes qui sont à la recherche de financements étrangers sont obligées de traduire leurs états financiers aux normes IFRS pour Pme. En somme, à la fin de la formation de 5 jours, les participants ont exprimé leur satisfaction, mais ont souhaité que ces normes internationales s’adaptent beaucoup plus aux réalités ivoiriennes et sous- régionales

plus aux réalités ivoiriennes et sous- régionales MICROFINANCE EMPRuNT ObLIGATAIRE Une feuille de route pour

MICROFINANCE

EMPRuNT ObLIGATAIRE

Une feuille de route pour l’inclusion financière 850 milliards de francs Cfa

G-A- YAPY

L a Direction de la Microfinance de la Direction générale du Trésor et de la Comptabilité publique (Dgtcp),a or-

ganisé à l'espace CRRAE-UMOA, un ate- lier de validation du plan d’actions de la Stratégie nationale de la Microfinance (SNM) en Côte d’Ivoire. La rencontre a eu pour objet d'examiner le document produit par les consultants au terme de l'atelier de va- lidation de l'étude diagnostique organisé le 12 novembre 2012. Il s'agit, en effet, de per- mettre aux différents acteurs du secteur de s'accorder sur la vision, les axes stratégiques, le plan d'actions et le chronogramme d'exé-

cution de la stratégie qui ont été proposés. Ouvrant ce séminaire au nom du directeur général du Trésor et de la Comptabilité pu- blique, également président de la Commis- sion nationale pour la Microfinance, Assahoré Konan Jacques, directeur général adjoint, a soutenu que la rencontre va per- mettre aux acteurs de la Microfinance de s’accorder sur la stratégie à mettre en place en vue de réaliser l’inclusion financière en Côte d'Ivoire. Présentée par les consultants de l'atelier, cette stratégie nationale fixe les objectifs et le cadre d’intervention général pour une meilleure inclusion financière du pays.Elle inclut une visionà cinqans ;quatre axes stratégiques correspondant à des objec-

tifs à moyen terme (assainir et restructurer le secteur – accompagner la diversification et l’extension des services financiers aux popu- lations exclues – assurer la protection,l'infor- mation et l’éducation du client – améliorer l'environnement des affaires) ; un plan d’ac- tions dont chaque axe se décline sous forme d’objectifs et de résultats attendus. Pour chaque objectif, des actions sont définies, permettant leur mise en œuvre. Comme une feuille de route, le document de stratégie pro- pose une visibilité aux acteurs de la microfi- nance et il leur appartient de s’organiser pour s'intégrer comme ils le souhaitent mais en respectant les modalités validées par tous

mais en respectant les modalités validées par tous SéCuRITé SOCIALE ET PRéVENTION DES RISquES Les structures

SéCuRITé SOCIALE ET PRéVENTION DES RISquES

Les structures nationales en conclave ce matin

D epuisbientôtunetrentained’années, les structures de sécurité sociale et de prévention des pays africains œu-

vrent à la vulgarisation de concepts et de bonnes pratiques pour prévenir les lésions,les atteintes à la santé et les décès imputables au travail. Malheureusement, leur tâche durant ces décennies ne s’est pas faite sans difficultés. C’est pour réfléchir à des mécanismes à même de les rendre plus efficaces que les pays mem- bres de l’Interafricaine de Prévention des

Risques professionnels (IAPRP) se retrouvent à partir d’aujourd’hui lundi 18 mars 2013 à Grand-BassamàNsaHôtelpourlespremiers états généraux des structures de prévention des organismes nationaux de sécurité sociale. Rappelons que L’IAPRP est la faitière des or- ganismes nationaux de sécurité sociale, en ma- tière de santé et sécurité au travail. Elle est chargée de coordonner les activités de préven-

tion de ses pays membres avec pour objectif prioritaire de faire la promotion de la préven- tion à travers les structures de prévention. En prélude à ces assises, le directeur général ad- joint chargé de l’exploitation, Charles Kouassi, a organisé une conférence de presse au siège de l’institution pour situer les enjeux de l’évè- nement. Pour le conférencier, malgré les pro- grès accomplis dans le domaine de la prévention, les accidents du travail et les ma- ladies professionnelles continuent de faire des ravages dans les familles, les entreprises et les économies. Selon les statistiques récentes de l’Organisation International du Travail (OIT), chaque jour plus de 6300 décès sont imputa- bles au travail et 850.000 accidents se produi- sent quotidiennement sur les lieux de travail dans le monde. Pour le cas spécifique de la Côte d’Ivoire, en 2000, 5499 accidents de tra-

vailontétéenregistrésavec899.196joursd’ar-

rêts de travail. En 2012, ces statistiques ont été revues à la baisse avec environ 4800 accidents de travail pour 24.000 arrêts de travail. "Au vu de ces chiffres, nous pouvons dire que beaucoup d’efforts ont été faits en Côte d’Ivoire, même si beaucoup reste encore à faire", a précisé Charles Kouassi. Il faut savoir que ces accidents et ar- rêts de travail impactent négativement les per- formances des entreprises. C’est pourquoi, au dire du Dga chargé de l’exploitation, la pré- vention doit être considérée comme un inves- tissement, car de plus en plus aujourd’hui, la notion de développement durable est intégrée à celles de la prévention et la productivité. Ainsi durant5jours,nousosonscroirequeles structures des 15 pays participants à ces pre- miers états généraux,trouveront des solutions efficaces à la problématique de la prévention

et la sécurité sociale en Afrique S.K

de la prévention et la sécurité sociale en Afrique S.K mobilisésdansl’Uemoa G-A-YAPY L e Trésor public

mobilisésdansl’Uemoa

G-A-YAPY

L e Trésor public de Côte d'Ivoire a collecté plus de 850 milliards de francs Cfa dans l'espace de l'Union

économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa). Cela, depuis 1999.Toute chose qui a permis à la Côte d'Ivoire de se hisser au premier rang sur le marché régional. C'est le Directeur général du Trésor et de la Comptabilité publique, Adama Koné, qui a fait cette révélation, le lundi 11 mars dernier, à la Chambre de Commerce et d'Industrie de Côte d'Ivoire au Plateau. C'était dans le cadre de la cérémonie de la première cotation de l'emprunt obligataire TPCI 6,50 % 2012-2017. « Ce capital confiance, socle de notre partenariat nous a permis de mobiliser en exécution de notre ca- lendrier 2012, plus de 93 milliards de francs Cfa sur un montant recherché de 60 milliards de francs Cfa au titre de l'emprunt obliga- taire TPCI 6,50 % 2012-2017. Ce qui porte en terme de bilan à plus de 850 milliards de francs Cfa le montant collecté sous forme d'emprunts obligataires depuis 1999 », a dé- claré M. Koné Adama. Au nom de la mi- nistre déléguée auprès du Premier ministre chargée de l’Économie et des Fi- nances, Mme Coulibaly Minafou Fanta (conseiller spécial) a souligné que les ré- sultats de l'emprunt obligataire TPCI 6,50 % 2012-2017 ont permis au gouver- nement de financer une partie des inves- tissements estimés à 620,3 milliards et prévus dans le budget 2012. Selon elle, l'engagement d'être un pays émergent à l'horizon 2020 «exige au-delà des efforts de gouvernance, un accroissement conséquent de la capacité de financement de l’État ». « C'est

de la capacité de financement de l’État ». « C'est M. Koné Adama, Dg du Trésor public

M. Koné Adama, Dg du Trésor public

pourquoi, une fois encore, l’État sollicitera le marché boursier eu égard au volume des res- sources nécessaires», a affirmé le conseiller spécial de Mme Kaba Nialé. Mme Cou- libaly a encouragé le secteur privé, « mo- teur de la croissance », à financer ses besoins en fonds propres sur la Bourse Régionale des Valeurs mobilières (Brvm). « Nous souhaitons que les transactions sur nos obligations soient régulières et importantes aussi bien en volume qu'en valeur afin que leur liquidité soit pleinement assurée », a-t- elle souhaitée. Le Trésor public, qui doit mobiliser 730 milliards de francs Cfa pour le budget 2013, entend mettre à profit les opportunités du marché financier et mo-

nétaire pour atteindre cet objectif

le budget 2013, entend mettre à profit les opportunités du marché financier et mo- nétaire pour

ECONEWS N°146_Mise en page 1 17/03/13 00:24 Page5

Lundi 18 mars 2013

nation

en page 1 17/03/13 00:24 Page5 Lundi 18 mars 2013 nation 5 COOPERATION IVOIRO-LIbANAISE Que valent

5

COOPERATION IVOIRO-LIbANAISE

Que valent les libanais dans l’économie ivoirienne ?

Du 14 au 16 mars dernier, le président libanais, le général Michel Sleiman a effectué une visite officielle à Abidjan. Le but visé est le renforcement des relations politiques, diplomatiques, économiques et commerciales entre la Côte d'Ivoire et le Liban.

et commerciales entre la Côte d'Ivoire et le Liban. Les présidents Alassane Ouattara et Michel Sleiman

Les présidents Alassane Ouattara et Michel Sleiman se disent prêts à accélérer la marche ivoiro-libanaise

L ’axe Abidjan-Beyrouth pourrait se redynamiser par la visite historique qu’a effectuée le président libanais en Côte d’Ivoire. A cet effet, six accords ont été signés par les deux parties sur

divers aspects d’une coopération bilatérale qui a débuté en 1923. Trois générations de libanais se sont succédées sur le territoire ivoi- rien pour atteindre plus de 100.000 libanais en 2013. Mais, quels sont les secteurs de l’économie ivoirienne où les libanais ont de bonnes assises ? Selon le président de la Chambre de commerce li-

banaise en Côte d’Ivoire, Joseph Khoury, les libanais occupent près de 40% de l’économie nationale. Ils excellent dans des secteurs bien précis dans lesquels ils ont une sorte de monopôle. Il s’agit de la grande distribution où les libanais sont présents à 90%, l’industrie du plastique à 80% et l’industrie du bois à 75%. Officiellement, l’on

parle de 150.000 emplois générés par l’industrie libanaise, soit l’équi- valent du nombre de fonctionnaires et agents de l’Etat en Côte d’Ivoire, à en croire les propos de Jo-

seph Khoury. Un chiffre qui pourrait être bien au-delà quand on se réfère aux nombreux travailleurs non décla- rés, et encore dans l’informel du côté des employeurs libanais.Malgré cela, les opérateurs économiques libanais veulent encore gagner du terrain en terre ivoirienne. Et l’occasion de la vi- site du président libanais, a été pro- pice pour que le Centre de promotion des investissements en Côte d’Ivoire (Cepici), à travers son directeur général, Essis Esmel Em- manuel, présente les potentialités ivoiriennes pour inciter d’autres liba- nais à investir. Dans le sens inverse de la coopération, l’on se demande le nombre d’opérateurs économiques ivoiriens qui opèrent sur le territoire

libanais, où qui font affaires avec le Liban. L’effectif est très maigre pour ne pas dire quasi-inexistant. La coopération écono- mique semble être unilatérale. C’est pour- quoi, la Côte d’Ivoire gagnerait à accroitre ses flux commerciaux vers Beyrouth. Et le président Alassane Ouattara doit répondre

au plus vite à l’invitation de son homologue Michel Sleiman pour une visite d’Etat au Liban. Fort de cela, la réouverture de l’am- bassade de Côte d’Ivoire au Liban devient un passage obligé

de Côte d’Ivoire au Liban devient un passage obligé GUY-ASSANEYAPY INTéGRATION éCONOMIquE SOuS-RéGIONALE Un

GUY-ASSANEYAPY

au Liban devient un passage obligé GUY-ASSANEYAPY INTéGRATION éCONOMIquE SOuS-RéGIONALE Un nouveau cadre

INTéGRATION éCONOMIquE SOuS-RéGIONALE

Un nouveau cadre d’accélération du processus créé

L ’Afrique est considérée aujourd’hui par tous les observateurs avertis de la vie économique comme le continent de l’avenir. Les perspectives

économiques prometteuses qu’affiche le continent at- tirent toutes les convoitises. Dans un tel contexte, l’in- tégration économique apparait comme le moyen le plus efficace pour les africains de profiter pleinement des op- portunités économiques ainsi offertes. C’est dans ce cadre que seront organisés les 23 et 24 mai prochain à Abidjan, les Journées de l’Intégration et de la Coopé-

rationAfricainedénomméesJICA2013.Pendantdonc

deux (2) jours,les institutions internationales,les orga- nises nationaux et internationaux, les entreprises, les

multinationales,lesentreprisespanafricaines,lescham-

bres de commerce et tous les organismes œuvrant dans le domaine de l’intégration se retrouveront pour accé-

lérer ce processus. Selon M. Boko Rodrigue, directeur

général d’Aloena, structure promotrice de ces journées,

«ellespermettrontd’échangersurlesmécanismesd’intégra-

tion régionale adaptés aux besoins et aux capacités des pays Africains. Pour l’investissement étranger, le capital humain, le développement technologique, l’amélioration des infra- structures, la mise en valeur efficaces de ressources naturelles et les réponses appropriées aux défis environnementaux». Les JICA 2013 dont le thème sera : «L’intégration ré- gionale en Afrique, facteur essentiel de paix et de croissance économique » sont organisées sous l’égide du ministère de l’intégration africaine et des ivoiriens de l’étranger, du ministère de l’économie et des finances et de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Côte d’Ivoire

la Chambre de Commerce et d’Industrie de Côte d’Ivoire B.K RECRUTEMENT La Tribune de L’économie

B.K

RECRUTEMENT

RECRUTEMENT

RECRUTEMENT

La Tribune de L’économie

La Tribune de L’économie
La Tribune de L’économie
Intégrer le cœur de l’information économique, aller au delà des tendances et pers- pectives économiques,

Intégrer le cœur de l’information économique, aller au delà des tendances et pers- pectives économiques, renforcer les capacités des opérateurs économiques et in- vestisseurs.

des tendances et pers- pectives économiques, renforcer les capacités des opérateurs économiques et in- vestisseurs.
capacités des opérateurs économiques et in- vestisseurs. l Journalistes Vous êtes journaliste expérimenté,

l

Journalistes Vous êtes journaliste expérimenté, passionné d’éco- nomie ou d’entrepreneuriat, diplôme supérieur en éco- nomie (licence ou maîtrise), curieux, ambitieux, avec un sens aigu de l’investigation, doté d’une excellente plume. Nous vous proposons de partager avec nous une grande aventure éditoriale au sein d’un groupe leader de la presse économique en Côte d’Ivoire

Pour postuler Lettre de motivation + photo + CV + presse book à adresser au

Pour postuler Lettre de motivation + photo + CV + presse book à adresser au directeur de publication Joindre la présente annonce à votre dossier.

ECONEWS N°146_Mise en page 1 17/03/13 00:24 Page6

6

ECONEWS N°146_Mise en page 1 17/03/13 00:24 Page6 6 e n j e u x Lundi

enjeux

Lundi 18 mars 2013

ExPORTATION FRAuDuLEuSE DE LA FERRAILLE

L’industrie métallurgique ivoirienne en danger

u Menaces sur la construction du 3ème pont u Les services des douanes interpellés

L’industrie métallurgique ivoirienne vit des jours particulièrement difficiles ces derniers temps. En effet, l’exportation frauduleuse de ferraille qui constitue la matière première de cette industrie lui fait courir de graves dangers. Cette situation est même susceptible d’avoir des répercussions sur la construction du 3ème pont Riviera-Marcory.

borGiA kobri

L ’industrie métallurgique ivoirienne est confrontée, en ce moment, à de graves difficultés d’approvisionne-

ment de sa matière première que constitue la ferraille. La cause se trouve dans l’expor- tation de cette matière première malgré une mesure d’interdiction qui la frappe. Et ce, au nez et à la barbe des services des douanes ivoiriennes.

La mesure d’interdiction d’exportation de la ferraille violée

Dans le but de favoriser le développement de l’industrie métallurgique, les autorités ivoiriennes ont pris un certain nombre de mesures. Tout d’abord, il avait été institué une taxe d’un montant de 100.000FCFA/tonne sur l’exportation de la ferraille et des sous-produits ferreux, à travers l’Annexe fiscale à l’ordonnance N° 2008-380 du 18 décembre 2008 portant budget de l’Etat pour la gestion 2009. Par la suite, les autorités ivoiriennes décident d’aller plus loin avec une mesure d’inter- diction d’exportation de la ferraille et des

sous-produits ferreux à travers l’ordon- nance N° 2011-168 du 13 juillet 2011, portant suspension de l’exportation de la ferraille et des sous-produits ferreux. Cette mesure sera même reconduite par le décret N° 2012-463 du 23 mai 2012, pour une période de un (01) an.Toutefois, ce décret autorise l’exportation de fonte (type de ferraille que les industriels ne sont pas en mesure de transformer), sous la condition d’obtenir une licence d’exportation déli- vrée par le ministère du commerce. C’est donc cette dernière possibilité qui est ex- ploitée de façon illicite par certains acteurs de la filière ferraille en Côte d’Ivoire selon les sociétés de métallurgie. En effet, mal- gré les mesures d’interdiction,l’exportation frauduleuse de la ferraille se poursuit par le moyen de fausses déclarations et de fausses licences délivrées par des agents véreux. Pis, toujours selon les sociétés de métallurgie, les décisions du comité inter- ministériel de suivi mis en place en 2011, ne sont pas respectées par certains acteurs de la filière ferraille. Une telle situation est susceptible d’avoir des conséquences né- fastes sur l’industrie métallurgique.

conséquences né- fastes sur l’industrie métallurgique. L’exportation frauduleuse de la ferraille s’effectue par

L’exportation frauduleuse de la ferraille s’effectue par le moyen de fausses déclarations et de fausses licences

Un important déficit en matière premièrepour les métallurgistes

Les mesures d’interdiction d’exportation de la

ferraille et ses sous-produits ferreux prises par

lesautorités,avaientprincipalementpourob-

jectif d’assurer la disponibilité en matière pre- mière en quantité suffisante des aciéries locales. Sur ce point, il faut préciser que la Côte d’Ivoire dispose de deux (2) principales aciéries. Il s’agit, tout d’abord, des Aciéries de

Côte d’Ivoire du Groupe EUROFIND dont la capacité de transformation est de 70.000 tonnes/an. Viens ensuite la société KING

Ivoire qui affiche, quant à elle, une capacité de

transformation de 50.000

capacité totale installée de 120.000 tonnes/an pour une disponibilité de la ferraille évaluée à 90.000 tonnes/an. Selon les estimations de ces sociétés, l’exportation frauduleuse porte sur 30 à 40% de la matière première.

tonnes/an. Soit une

La construction du 3ème pont et des centaines d’emplois menacés

L’exportation frauduleuse de la ferraille prive le secteur de la métallurgie de la matière première et cause un préjudice grave pouvant entraîner la cessation d’activité selon lesdites sociétés. Si rien n’est fait, ce sont donc des centaines d’em- plois qui seront perdus pour au final plonger de nombreuses familles dans le désarroi en cette période de difficultés économique pour les ménages. Mais ce n’est pas tout. Certains grands chantiers pourraient être touchés. C’est par exemple le cas de la société Les Aciéries de Côte d’Ivoire qui pourrait ne plus respecter le contrat de fourniture de produits ferreux pour la construction du 3ème pont d’Abidjan, avec des effets sur le programme des travaux de ce chantier. Une solution rapide doit donc être trouvée pour éviter à l’industrie métallurgique ivoirienne de sombrer avec toutes les consé- quences économiques que cela pourrait pro- duire. Aussi, une meilleure implication du ministère de l’industrie, ministère du com- merce ainsi que des douanes ivoiriennes serait souhaitable afin de faire respecter les mesures d’interdiction de la ferraille et des sous-pro-

duits ferreux prises par les autorités

et des sous-pro- duits ferreux prises par les autorités E-GOuVERNANCE Un logiciel pour augmenter les recettes

E-GOuVERNANCE

Un logiciel pour augmenter les recettes municipales

Depuis le 6 mars dernier, les administrateurs des communes ont un nouvel instrument pour gouverner leurs localités. Il s’agit du projet E-Commune mis en place par le Comité national de télédétection et d’information géographique (Cntig).

GUY-ASSANE YAPY

E n Côte d’Ivoire, on dénombre 197 communes et la loi de juillet 2003 en- courage les collectivités locales à mo-

biliser davantage de ressources financières pour leur fonctionnement. Jusque-là, les maires essaient tant bien que mal de contenir leurs charges sous ressources propres. Et pour beaucoup de municipalités, les subventions de l’Etat restent encore incontournables.Dans la pratique,lescommunesutilisentlesméthodes classiques pour amener les contribuables à payer les taxes à la mairie. Mais, les défail- lances et pertes sont notoires. Parce ce que de nombreuses personnes physiques et morales échappent aux dispositifs mis en place. Sans ignorer la mauvaise foi de certains agents mu- nicipaux, qui détournent les fonds collectés. Devant ces enjeux, le Comité national de té- lédétection et d’information géographique (Cntig), s’est appuyé sur la géo-information et la télédétection pour lancer le projet E- Commune. Une innovation technologique qui permettra aux collectivités locales de pla- nifier leur développement dans l’équité, la transparence, et de mobiliser les ressources nécessaires.

Le Cntig apporte des innovations

Lors de la présentation officielle de E-Com-

innovations Lors de la présentation officielle de E-Com- Le Secrétaire général du Cntig, le Dr Edouarh

Le Secrétaire général du Cntig, le Dr Edouarh Fonh Gbei invite les maires à mobiliser les ressources au maximum de leur potentiel

mune, le secrétaire général du Cntig, Edouard Fonh Gbei a indiqué que ce projet est un pro- duit à 100% ivoirien. Le Cntig s’est appuyé sur l’expertise des compétences ivoiriennes is- sues de la diaspora. Cette dernière trouvaille du Cntig fonctionne entièrement sur Internet et chaque administrateur de commune peut accéder aux différentes fonctionnalités de par- tout. En fait, le logiciel E-Commune permet de faire une présentation optimale du cadastre communal aveclesdifférentesparcellesoccu- pées et non occupées. Ainsi, l’on a la possibilité

de localiser tous les oc- cupants de l’espace ter- ritorial pour une meilleure identifica- tiondes contribuables. Grâce à E-Com- mune,l’administrateur financier voit dans les moindres détails le nombre et la nature des activités écono- miques pour y attri- buer les taxes convenables et des gains substantiels pourront êtreainsi gé- nérés. Car l’on peut, de jour comme de nuit, suivre ce qui se passe

sur un marché par exemple. On peut ef- fectuer une certaine traçabilité et avec plus de détails les collectivités locales pourraient faire de bonne planification. C’est pourquoi, l’Union des villes et communes de Côte d’Ivoire (Uvicoci) marque un intérêt réel à l’initiative du Cntig. ‘’C’est un instrument de ré- férence qui va aider les maires à établir leurs états financiers et concevoir leurs budgets’’, a précisé le maire de Yakassé Attobrou,Yapi Yapo. Quant au directeur de la décentralisation, Parfait Gohourou, E-Commune est une solution

idoine pour faire face à la rigueur du contexte actuel accentuée par la raréfaction des ressources financières. Aujourd’hui, les

administrateurs des municipalités ont inté- rêt à s’approprier le logiciel E-Commune

qui est déjà opérationnel

administrateurs des municipalités ont inté- rêt à s’approprier le logiciel E-Commune qui est déjà opérationnel
administrateurs des municipalités ont inté- rêt à s’approprier le logiciel E-Commune qui est déjà opérationnel

ECONEWS N°146_Mise en page 1 17/03/13 00:24 Page7

Lundi 18 mars 2013

entreprises & marchés

00:24 Page7 Lundi 18 mars 2013 entreprises & marchés 7 SIMbANk 2013 Le salon tient toutes

7

SIMbANk 2013

Le salon tient toutes ses promesses !

Durant 3 jours, notamment du 12 au 14 mars 2013, les acteurs de la banque et des Tic se sont donné rendez-vous à SIMBANK 2013, pour proposer au public toutes les innovations en matière de monétique et des services bancaires et des moyens de paiement électroniques. Pour cette année, les TIC étaient à l’honneur !

SYLViE koNAN

D epuis près de 5 années, Simbank sert de cadre et de plate-forme pour promouvoir et vulgariser la

monétique et les services bancaires en Côte d’ivoire. Pour cette année, le ton a été donné avec pour point d’ancrage les TIC, D’où le thème : « Tic et développe- ment bancaire en Côte d’Ivoire ». En effet, notons que l’importance des TIC dans le développement du secteur ban- caire est sans commune mesure. Ils constituent de véritables vecteurs d’im- pulsion des nombreux services bancaires et des moyens de paiement innovants. L’efficacité et la modernisation du sec- teur bancaire en dépend fortement. Dans son intervention à la cérémonie de clôture, M. Lucien AGBIA, Directeur de Simbank 2013, a tenu à rappeler l’impor- tance des TIC dans l’innovation et le dé- veloppement du système bancaire dans le monde et en Côte d’ivoire. ‘’ Visa et Sam- sung vont lancer bientôt un Smartphone qui permet de faire des paiements sans contacts dans le monde entier. C’était dernier mobile World Congress de Barcelone…. Ces grands de la monétique mondiale ont compris que rien ne se fera désormais sans les tics’’. Rap- pelons que la Côte d’Ivoire est le pays de l’Union Monétaire Ouest Africain (UEMOA) qui détient près de 50% des cartes circulant dans la sous-région, selon le dernier rapport du GIM-Uemoa. C’est dire que les systèmes de paiements inno- vants et les nouveautés qu’offre la moné- tique sont importants, et prennent de

qu’offre la moné- tique sont importants, et prennent de L’édition 2013 du SIMBANK a replacé les

L’édition 2013 du SIMBANK a replacé les TIC au cœur du développement bancaire

plus en plus de l’ampleur. Pour le sponsor officiel de Simbank 2013, la Caisse Na- tionale des Caisses d’Epargne, représen- tée par son Directeur général Mamah Diabagate, son engagement à SIM- BANK 2013 est une manière de partici- per à l’émergence de l’économie numérique par la promotion de la carte bancaire et des systèmes de paiements innovants. Aussi a-t-il insisté sur l’im- portance de la monétique et de la télé- matique dans la modernisation et l’efficacité dans les services bancaires et financiers à travers les tics. Pour le prési-

dent de l’Association des Professionnels des Banques et Etablissements Finan- ciers de Côte d’Ivoire (APBEFCI), Sou- leymane Diarrassouba, président de la 5ème édition de Simbank 2013, l’in- fluence des tics sur le développement de la Côte d’ivoire est évidente pour le sec- teur bancaire ivoirien. Même son de cloche pour Andrée APETE, représen- tant du ministre de la poste et des Tic, parrain du salon, qui à cette occasion, a souligné que les banques et les établisse- ments financiers ont une grande oppor- tunité pour accroitre le taux de

MObILE bANkING

La CNCE affiche ses ambitions

le taux de MObILE bANkING La CNCE affiche ses ambitions Le conférencier Séka parfait, expliquant la

Le conférencier Séka parfait, expliquant la nouvelle offre mobile money de la CNCE

"La caisse d’épargne et l’innovation techno- logique : le mobile banking" tel est le thème de la conférence publique animée par la Caisse Nationale des Caisses d’Epargne (CNCE), sponsor officiel du salon de la Monétique et des services bancaires, SIMBANK 2013. C’était le jeudi 14 mars 2013 à l’espace CRRAE-UMOA.

Le conférencier qui n’était autre que M. Séka Parfait, directeur adjoint de la mo- nétique à la CNCE, a présenté les enjeux des solutions mobiles banking mis en place par sa banque. Au nombre des so- lutions mobile banking de la CNCE, on dénombre l’offre BANKCELL qui est le service de banque par Sms de LA

CAISSE D’EPARGNE. Le client abonné reçoit périodiquement sur son té- léphone cellulaire des informations sous la forme de SMS portant sur des évène- ments liés au fonctionnement de son compte bancaire. Pour le conférencier, cette offre est une véritable révolution dans le paysage bancaire en Côte d’Ivoire. Et à ce jour, la CNCE se posi- tionne comme l’une des institutions ban- caires qui offrent le meilleur service mobile banking du marché. Comme il a pu être démontré par M. Séka parfait, la solution mobile banking est très pratique. Ce qui favorise son expansion fulgurante en Côte d’Ivoire. Selon les chiffres de l’Agence des Télécommunications de Côte d’Ivoire (ATCI), le potentiel d’abonnés au mobile banking en Côte d’Ivoire est de 10 millions et le potentiel immédiat est de 2 millions. L’offre de la CNCE, "Wari" est en pôle position en fonction des coûts très bas pratiqués par la banque, selon le conférencier du jour. Certainement qu’à la prochaine édition du SIMBANK, de nouvelles offres de mobile banking verront le jour

de nouvelles offres de mobile banking verront le jour C.K bancarisation en Côte d’Ivoire. L’édition 2013

C.K

bancarisation en Côte d’Ivoire. L’édition 2013 du SIMBANK est pour lui, un appel à l’éveil de conscience de tous, no- tamment le secteur financier et bancaire, les autorités ivoiriennes et la population ivoirienne. Outre ces interventions, Sim- bank 2013 a été une plate forme de ren- contres et d’échanges d’idées (conférences). Ce sont au total huit conférences qui ont marqué ces échanges avec des thèmes aussi intéressants que variés : « Le mobile money, nouvel outil de gestion de trésorerie », « Les services monétiques, de véritable relais de crois- sance », « Quelle monétique pour le monde agricole », « E-banking et sécurité » etc. Il y a eu également des expositions, des présentations de moyens de paiement innovants, de nouveaux produits ban- caires… le Sénégal à travers le GIM-

Uemoa, représenté par son directeur gé- néral Blaise Ahouantchédé, était l’invité spécial de cette édition. Les pays magré- bins comme le Maroc et la Tunisie n’ont pas manqué à l’appel. Les portes de Sim- bank 2013 se sont refermées ce jeudi 14 mars par une cérémonie de clôture re- haussée par la présence effective du mi- nistre Koné Nabagné Bruno, ministre de la poste et des Tic, venu apporter son soutien à Simbank et sa contribution à l’émergence des Tic dans les innovations du système bancaire ivoirien. Au cours de cette cérémonie, le président Diarras- souba de l’APBEFCI, a donné une conférence sur le thème du salon. S’en est suivie la cérémonie récompense des par- ticipants de Simbank 2013 Tout cela au- tour d’un somptueux déjeuner à l’hôtel

Pullman

au- tour d’un somptueux déjeuner à l’hôtel Pullman TéLéPhONIE MObILE Moov-Ci,seulopérateuràSIMBANK2013 P

TéLéPhONIE MObILE

Moov-Ci,seulopérateuràSIMBANK2013

P our sa première participation au salon de la monétique et des services bancaires (SIMBANK 2013), le seul

opérateur de téléphonie mobile, Moov-CI

a démontré que cette plate-forme

d’échanges va bien au-delà du secteur tra- ditionnel de la banque. En effet, à l’heure de l’innovation technologique, les services traditionnellement éloignés, se retrouve

désormais dans un "tout en un". C’est le cas

des Tic, de la téléphonie et de la banque.

Ayant compris cet enjeu du développe- ment économique, l’opérateur Moov-Ci, a animé une conférence sur le thème : "Mo-

bile Money, nouvel outil de gestion de tré-

sorerie". Le conférencier du jour, M. Hermann Blédou, chef de service marke- ting Mobile Money à Moov-CI,a rappelé

que le marché du mobile money est en forte progression dans le monde et en Côte d’Ivoire.Selon les chiffres qu’il a livré,dans le monde, ce sont 123 opérateurs mobile

money qui ont fait leur arrivé sur le mar- ché, avec 93 autres en phase de lancement. En Côte d’Ivoire, comme la souligné le conférencier, le dernier né des solutions Mobile Money est "Flooz". Une solution, destinée aux PME, aux particuliers, aux commerçants, etc. La particularité de l’offre "Flooz", comme l’a laissé entendre le conférencier, est que tous les transferts d’argent peuvent se faire sur les autres ré- seaux. Une véritable révolution qui va cer- tainement accroitre davantage l’expansion du mobile money en Côte d’Ivoire

C.K

l’expansion du mobile money en Côte d’Ivoire C.K PROMOTION DES PRODuITS MONéTIquES UBA présenteses

PROMOTION DES PRODuITS MONéTIquES

UBA présenteses innovations

L ’événement majeur de promotion de la monétique et des services bancaires SIMBANK, était à sa

5ème édition.Cette édition a été marquée

par des conférences et des débats sur la

monétique. United Bank for Africa Côte d'Ivoire, filiale du groupe bancaire nigé-

rian, a saisi cette occasion pour présenter

les

offres de la banque afin de répondre

aux

besoins de sa clientèle. Il s’agit des of-

fres des entreprises, des particuliers pour

optimiser la gestion des dépenses de paie- ments. Mme Fleur HAMZA, Directrice

de Communication et des Ressources

Humaines et M. Didier Gnahoua Direc- teur Produits Banque Electronique, ont co-animé une conférence sur le thème, «La gestion optimale des dépenses et des paiements des entreprises au niveau local et internatio- nal : Cas de la carte prépayée et des logiciels de paiements électroniques." La conféren-

cière est revenue d’abord sur la moné- tique qui a connu une évolution remar- quable. Selon Mme HAMZA Fleur, il est temps de développer la bancarisation tout en diversifiant le mode de livraison des services bancaires. Abordant la question des offres répondant aux besoins de la clientèle, M. Didier Gnahoua, Directeur Produits Banque Electronique à UBA, a saisi cette occasion pour présenter les of- fres de la banque spécifiques aux besoins des clients. Notamment la carte prépayée VISA Africards qui permet aux clients de

faire des transactions sur Internet sur tous les sites web de vente en ligne qui accepte le paiement par carte VISA. En définitive, SIMBANK 2013 a été une occasion pour UBA de monter au grand public les inno- vations en matière de monétique et de té- lématique

E.P.A

une occasion pour UBA de monter au grand public les inno- vations en matière de monétique

ECONEWS N°146_Mise en page 1 17/03/13 00:24 Page8

8

ECONEWS N°146_Mise en page 1 17/03/13 00:24 Page8 8 la triBune De l’aut Lundi 18 mars

la triBune De l’aut

en page 1 17/03/13 00:24 Page8 8 la triBune De l’aut Lundi 18 mars 2013 TABLEAU

Lundi 18 mars 2013

00:24 Page8 8 la triBune De l’aut Lundi 18 mars 2013 TABLEAU DE BORD INTéGRATION SOuS-RéGIONALE
00:24 Page8 8 la triBune De l’aut Lundi 18 mars 2013 TABLEAU DE BORD INTéGRATION SOuS-RéGIONALE
TABLEAU DE BORD
TABLEAU DE BORD

INTéGRATION SOuS-RéGIONALE

PAr borGiA kobri

Votrevéhiculepeut-il circuler librement danslaCEDEAO?

Les tracasseries routières aux frontières des différents pays de la sous-région peuvent pousser certaines personnes à croire qu’ils ne sont pas vrai- ment autorisés à circuler librement avec leur véhicule dans notre sous-région ouest africaine. Ce qui n’est pas du tout exact dans la mesure où des textes précis régissent les déplacements au niveau de la CEDEAO.

C ’est le protocole CEDEAO du 29 mai 1979 relatif à la libre cir- culation des personnes qui règle-

mente la mobilité des véhicules dans cet espace d’intégration. Ce texte établit une liste de documents à présenter aux diffé- rents contrôles. Ceux-ci diffèrent selon que l’on conduit un véhicule particulier ou un véhicule à usage commercial.

Le cas des véhicules particuliers

Selon les dispositions dudit protocole additionnel, les documents exigés aux vé- hicules particuliers : Le permis de conduire ; le certificat d’immatriculation ; une police d’assurances reconnue par les Etats membres de la CEDEAO ; et enfin un carnet international de passage en douanes, reconnu à l’intérieur de la communauté.

Le cas des véhicules à usages commerciaux

la communauté. Le cas des véhicules à usages commerciaux Certaines formalités sont nécessaires pour circuler

Certaines formalités sont nécessaires pour circuler librement à l’intérieur de la CEDEAO

En ce qui concerne les véhicules à usage commercial transportant des passagers,

ils pourront entrer librement sur le ter- ritoire d’un autre Etat membre et y de-

SHoW

SHoW RooM

RooM

VOLVO S60

VOLVO S60 CITROËN C5 Accessible autour de 19.000.000 FCFA Disponible pour environ 18.000.000 FCFA Plein feux

CITROËN C5

VOLVO S60 CITROËN C5 Accessible autour de 19.000.000 FCFA Disponible pour environ 18.000.000 FCFA Plein feux
VOLVO S60 CITROËN C5 Accessible autour de 19.000.000 FCFA Disponible pour environ 18.000.000 FCFA Plein feux
VOLVO S60 CITROËN C5 Accessible autour de 19.000.000 FCFA Disponible pour environ 18.000.000 FCFA Plein feux

Accessible autour de 19.000.000 FCFA

Accessible autour de 19.000.000 FCFA Disponible pour environ 18.000.000 FCFA

Disponible pour environ 18.000.000 FCFA

Plein feux sur les berlines familiales premium dans notre Showroom, cette semaine. En effet, nous vous offrons une petite virée en famille. Question de faire un choix entre raffinement français et qualité suédoise.

La Volvo, quant à elle, opte pour une esthétique teintée d’exotisme avec une bonne once de sporti- vité. Plus courte de 15 cm que la Citroën, elle s'offre une allure plus dynamique que celle de sa rivale tricolore. Si le design reste avant tout une simple affaire de goût, difficile de résister au charme de la suédoise, plus dé- sirable. A l’intérieur, comme il est de cou- tume chez Volvo, le passager du milieu reste moins bien installé dans la mesure où il doit compo- ser avec un tunnel central assez haut. Avec une ergonomie large- ment satisfaisante, la suédoise se distingue par une meilleure position de conduite. Toutefois, les plastiques de la planche de

bord manquent cruellement d'épaisseur et les assemblages n'ont rien d'exceptionnels. Enfin, le faux bois de la console centrale et les placages de la planche de bord semblent assez baroque sur une berline de ce type. Autant de défaut dont ne peut se targuer la Citroën C5, française de cœur mais très germanique dans l'es- prit. Coté comportement, la Volvo S60 ne vous laisse pas le choix et dis- pose d'un amortissement plus trépidant à basse vitesse, même si le confort général reste satisfai- sant. Ce n’est toutefois pas suffi- sant pour porter l’estocade à la C5 qui, au final, s’impose d’une

courte tête dans ce duel

qui, au final, s’impose d’une courte tête dans ce duel L’esthétique de la C5 s’inspire de

L’esthétique de la C5 s’inspire de l'école germanique en offrant un pro- fil statutaire, imposant et robuste qui, avec ses 4,78 m de long, entend ras- surer quiconque. A l’intérieur, les places arrière profi- tent d'un espace aux jambes large- ment suffisant pour installer correctement deux grands gabarits. Les rangements sont sensiblement comparables à la Volvo, mais la fran- çaise propose un coffre bien plus gé- néreux avec en sus un espace pour une roue de secours optionnelle, quand la suédoise impose un kit anti-crevaison faute de place. La C5 enfonce le clou en proposant un es- pace de chargement plat après avoir rabattu la banquette arrière. Aussi, la

berline aux Chevrons se montre plus pratique au quotidien, mais sa rétro- vision s'avère pire que celle de sa ri- vale suédoise qui dispose d'appuie-têtes arrière escamotables. Au niveau du comportement, la C5 prend une longueur d'avance grâce

à sa suspension Hydractive III. Of-

frant deux types de conduite diffé- rents, elle se montre bien plus conciliante sur mauvais revête- ments. Moins tolérant, le mode Sport permet de limiter les mouvements de caisse en conduite soutenue. La Citroën C5 prend toutefois un léger avantage avec une direction plus in- formative, une suspension mieux ac- cordée et un châssis imperturbable

à défaut d'être agile

direction plus in- formative, une suspension mieux ac- cordée et un châssis imperturbable à défaut d'être

meurer pendant 15 jours, sur présenta- tion des documents suivants : Le permis de conduire ; le certificat d’immatricula- tion ; une police d’assurances reconnue par les Etats membres de la CEDEAO ; et enfin le carnet international de pas- sage en douanes, reconnu à l’intérieur de la communauté. Il faut toutefois souli- gner qu’au cours de cette période de 15 jours, ces véhicules ne pourront être uti- lisés à des fins commerciales sur le terri- toire de l’Etat membre de séjour. Ainsi, lorsque toutes ces formalités sont remplies, il est loisible à tout ressortissant de la CEDEAO de circuler librement dans cette sous-région. Cependant, force est de constater que sur le terrain, les obstacles liés au racket et aux tracasseries diverses demeurent. Quoiqu’il en soit, il est toujours bon de se mettre en règle afin de réduire la probabilité d’être de se

voir harcelé sur les routes

la probabilité d’être de se voir harcelé sur les routes Comment savoir si le système de
Comment savoir si le système de transmission fonctionnebien? La transmission sert à transmettre la puis-
Comment savoir si le
système de transmission
fonctionnebien?
La transmission sert à transmettre la puis-
sance du moteur et de la boîte de vitesse
jusqu'aux roues. Aucun voyant d’alerte ne
vous prévient d’une défaillance éventuelle
du système, mais certains symptômes sont
très parlants: Si vous entendez un claque-
ment métallique lorsque les roues sont bra-
quées, c’est qu’une transmission, voire les
deux, est certainement à changer (jeu trop
important). Si vous entendez un bruit sourd
lorsque la roue est en mouvement, c’est le
roulement est à changer rapidement.
Que faut-il vérifier en priorité ?
Les soufflets de transmission : avec leur ré-
serve de graisse, ils protègent les articula-
tions des impuretés extérieures et les
lubrifient. S’ils sont percés, les transmis-
sions risquent d’être rapidement endomma-
gées. Les transmissions (ou cardans) : ce
sont eux qui transmettent le mouvement du
moteur vers les roues. Seul un contrôle ré-
gulier vous aidera à déceler les différentes
usures
gulier vous aidera à déceler les différentes usures DiC AUTo Le système de transmission Le système

DiC

AUTo

Le système de transmission

Le système de transmission d’une voiture a pour principale fonction de transmettre la puissance vers les roues motrices. Ce système de transmis- sion correspond à différents organes prépondé- rants de la voiture tels que l’embrayage, la boite de vitesse, le différentiel et bien sûr les demi-arbres de transmission. Le bon fonctionnement du sys- tème de transmission résulte de la bonne qualité de la filtration et des fluides. Il existe différents types de systèmes de transition. Aujourd’hui, le système de transmission intégrale auparavant réservée à des voitures de types sportives, se retrouve dans la plupart des modèles de voitures tels que les ber- lines, coupés, et véhicules tout-terrain. Le principe de la transmission intégrale consiste en 4 roues motrices et a été initiée par le constructeur géné-

ralistejaponaisSubarusuruneberline

ECONEWS N°146_Mise en page 1 17/03/13 00:24 Page9

Lundi 18 mars 2013

évènement

page 1 17/03/13 00:24 Page9 Lundi 18 mars 2013 évènement 9 Retour en images sur Simbank

9

Retour en images sur Simbank 2013

Le plus grand rendez-vous annuel de la monétique et des services bancaires Simbank, s’est tenu du 12 au 14 mars dernier à Abidjan. L’édition 2013, la 5è du genre, a encore enregistré de nombreux participants de qualité et une foule de visiteurs. Retour en images sur cet évènement de référence pour les professionnels du secteur.

coupure de ruban symbolique par andré aPeTe, directeur de cabinet représentant le ministre de la

coupure de ruban symbolique par andré aPeTe, directeur de cabinet représentant le ministre de la poste et des Tic, marquant l’ouverture officielle de Simbank 2013

directeur de cabinet représentant le ministre de la poste et des Tic, marquant l’ouverture officielle de
directeur de cabinet représentant le ministre de la poste et des Tic, marquant l’ouverture officielle de
directeur de cabinet représentant le ministre de la poste et des Tic, marquant l’ouverture officielle de
Le ministre Koné n. bruno, parrain de Simbank 2013 Souleymane diarraSSouba, président aPbeFci, président de

Le ministre Koné n. bruno, parrain de Simbank 2013

Souleymane diarraSSouba, président aPbeFci, président de Simbank 2013

mamah diabaGaTe, dG cnce sponsor officiel de Simbank 2013

mamah diabaGaTe, dG cnce sponsor officiel de Simbank 2013 Le stand de La caisse d’epargne, sponsor
mamah diabaGaTe, dG cnce sponsor officiel de Simbank 2013 Le stand de La caisse d’epargne, sponsor
mamah diabaGaTe, dG cnce sponsor officiel de Simbank 2013 Le stand de La caisse d’epargne, sponsor

Le stand de La caisse d’epargne, sponsor officiel de Simbank 2013

Quelques stands des exposants à Simbank 2013. cette année ils étaient une quinzaine

Le public a fait nombreux le déplacement

Le public a fait nombreux le déplacement

Le public a fait nombreux le déplacement
Le public a fait nombreux le déplacement
Le public a fait nombreux le déplacement

Quelques stands des exposants à Simbank 2013

déplacement Quelques stands des exposants à Simbank 2013 Quelques stands des exposants à Simbank 2013 Simbank
déplacement Quelques stands des exposants à Simbank 2013 Quelques stands des exposants à Simbank 2013 Simbank
déplacement Quelques stands des exposants à Simbank 2013 Quelques stands des exposants à Simbank 2013 Simbank
Quelques stands des exposants à Simbank 2013

Quelques stands des exposants à Simbank 2013

Simbank 2013 Quelques stands des exposants à Simbank 2013 Simbank 2013 a également été marqué par
Simbank 2013 Quelques stands des exposants à Simbank 2013 Simbank 2013 a également été marqué par
Simbank 2013 Quelques stands des exposants à Simbank 2013 Simbank 2013 a également été marqué par

Simbank 2013 a également été marqué par des ateliers et conférences

cérémonie de récompense des participants à Simbank 2013

ECONEWS N°146_Mise en page 1 17/03/13 00:24 Page10

10

ECONEWS N°146_Mise en page 1 17/03/13 00:24 Page10 10 la triBune Du manager Lundi 18 mars

la triBune Du manager Lundi 18 mars 2013

Page10 10 la triBune Du manager Lundi 18 mars 2013 MANAGEMENT LEADERSHIP ENTREPRENEURIAT EMPLOIS CREATION

MANAGEMENT

10 la triBune Du manager Lundi 18 mars 2013 MANAGEMENT LEADERSHIP ENTREPRENEURIAT EMPLOIS CREATION PROJET AGRICOLE

LEADERSHIP

triBune Du manager Lundi 18 mars 2013 MANAGEMENT LEADERSHIP ENTREPRENEURIAT EMPLOIS CREATION PROJET AGRICOLE PAr

ENTREPRENEURIAT

Lundi 18 mars 2013 MANAGEMENT LEADERSHIP ENTREPRENEURIAT EMPLOIS CREATION PROJET AGRICOLE PAr GUY-ASSANE YAPY Créez

EMPLOIS

18 mars 2013 MANAGEMENT LEADERSHIP ENTREPRENEURIAT EMPLOIS CREATION PROJET AGRICOLE PAr GUY-ASSANE YAPY Créez une

CREATION

2013 MANAGEMENT LEADERSHIP ENTREPRENEURIAT EMPLOIS CREATION PROJET AGRICOLE PAr GUY-ASSANE YAPY Créez une plantation de

PROJET AGRICOLE

PAr GUY-ASSANE YAPY

Créez une plantation de Maïs rentable au bout de 4 mois

En Côte d’Ivoire, la culture du maïs vient en

seconde place des cultures céréalières. D’ori- gine américaine, le maïs est utilisé dans l’ali- mentation humaine (farine en pâte, bouillie de maïs, épis frais braisé, boisson de maïs), l’alimentation du bétail (farine, son de maïs, grain de maïs) et à usage industriel. A ce ni-

veau, le maïs intervient dans la fabrication de

farine infantile, de la bière et des aliments de bétails. Cette plante pousse dans diverses zones agro-écologiques, de façon isolée ou en association avec plusieurs cultures. Diverses variétés sont cultivables selon les régions et les climats. On note également des cycles de pro-

duction qui varient de 75 à 120 jours, et un

rendement moyen de 1 à 2,5 tonnes à l’hec- tare. Présentement, la production moyenne annuelle est d'environ 600.000 tonnes et reste en deçà des besoins du pays, surtout dans le domaine industriel, et particulièrement dans la production de la bière. Ce qui fait que la

Côte d’Ivoire est obligée d’exporter une bonne

partie de sa consommation en Maïs des pays du sahel. C’est à juste titre que l’Association nationale des producteurs de maïs en Côte d’Ivoire (Anaprom-Ci) exhorte les produc- teurs à soigner leur image afin de bénéficier de la confiance des bailleurs de fonds. Il y a

des financements disponibles et l’on devrait

tout mettre en œuvre pour en bénéficier.Cette semaine, ‘’La Tribune du Manager’’ veut faire un zoom sur la production du maïs dont la rentabilité est réelle même si beaucoup d’ef- forts restent à fournir.

 

TAbLEAu SYNThETIquE Du PROJET

 

reSume du ProJeT

SYSTeme de ProducTion

 

PreViSionSFinanciereS

 

renTabiLiTeFinanciere

Contenu

TECHNIQUES DE CULTURE

 

inVeSTiSSemenT iniTiaL

FondSd’enTreTien

cHarGeSd’eXPLoiTaTion

 

Ce projet consiste à créer une plan- tation de Mais sur une superficie de 4 ha. L’on produira la variété FERKE7622- Grain blanc,dont le rendement moyen est estimé à 2 tonnesàl’hectare.

Cette plantationsera localisée dans un village du département de Ka- tiola

Etape 1 : Le choix d’une terre fertile

 

Travauxpréliminaires

 

Travaux de récolte

Les meilleurs terres sont les sols profonds, riches en humus, bien drainés et alluvionnaires. Par ailleurs, la Maïs a la particularité de fertiliser les sols dits médiocres.

-Nettoyage de la terre (Défrichage):

-Récolte (Main d’œuvre) :

20.000

F/ha x 4ha=

20.000

F/ha x 4ha=

   

80.000

F

Etape 2 : La place de l’assolement Il y a deux possibilités. D’une part, le maïs est planté en tête d’assolement sur un défriche forestier. Et d’autre part, le maïs peut se reproduire après une jachère de légumineuses.

80.000

-Préparation du sol (Désherbage):

10.000

F

F/ ha x 4ha=

-Ramassage (Main d’œu- vre):

LE PRIX DU KILOGRAMME DE MAIS SECHEESTESTIMEAUNE

10.000

F/ha x 4ha=

MOYENNE DE 155 F CFA

Etape 3 : La préparation du sol C’est le labour pour permettre un bon enracinement et un approvisionnement optimal en eau. La période propice pour le faire est de mars à avril pour le 1er cycle, et de juillet à août pour le 2ème cycle de culture

40.000

F

40.000

F

 

-Semis (25 kg/ha):

-Egrenage(Maind’œuvre):

Pour ce faire, il faut un investisse- ment initial de 719.000 FCFAavec des travaux de récolte (main d’œuvre

27.500

Fx 4 ha= 110.000 F

15.000

F/ha x 4 ha=

Sachant que la variété Ferké 7622 cultivé

   

60.000

F

à un taux moyen de rentabilité de 2 tonnes

à l’hectare, la plantation de maïs produira

Etape 4 : Le semis La période favorable est celle d’avril à mai qui correspond à la saison pluvieuse. L’on préconise une dose de semence de 20 à 25 kg par ha. Il se fera manuellement avec 2 grains par piquet.

Sous-Total 1:

La plantation de Maïs ne nécessite pas un fonds particulier pour son entretien.

- Vannage (Main d’œuvre) :

+ transport) estimés à 234.000 F CFA

230.000FCFA

10.000

F/ha x 4 ha

près de 8 tonnes.

40.000

F

Au bout de 4 mois, la plantation de

ENTRETIEN DE LA PLANTATION

 

Entretien de la plantation

   

RECETTESGLOBALES

4 ha pourra générer

brute de près de 287.000 F CFA.

une marge

Dispositionlégale

Etape 1 : Le démariage Cette opération consiste à séparer les jeunes plants lorsqu’on constate un encombrement. Le démariage intervient dans les 10 à 15 jours après le semis

-Engrais (NPK) :

55.000

F/ha x 4ha=

Cela est incorporé aux charges d’exploitation

globale.

-Transport (Du champ au village) :

3.500 F/ha x 4 ha

14.000

F

[2.000 kg x 155] x 4 ha=

1.240.000 FCFA

Etape 2 : La lutte contre les mauvaises herbes Elle est plus que nécessaire afin d’éviter des plants et insectes nuisibles à la croissance du Maïs.

220.000

F

Sous-Total :

L’on procédera à la location d’une parcelle de terre pour une exploita- tionsur 2annéesconsécutives.

-Urée :

234.000FCFA

 

26.000

F/ha x 4ha=

Etape 3 : Le désherbage manuel ou mécanique Il doit se faire entre le 15ème et le 21ème jour après le semis. La seconde opération intervient entre le 30ème et le 45ème jour après le planting.

104.000

F

Des documents administratifs se-

-Traitement herbicide :

25.000

F/ha x 4 ha=

Etape 4 : Le désherbage chimique Ce sont les produits chimiques que l’on applique au sol propre après le semis. Plusieurs produits sont dispo- nibles.

100.000

F

ront établis à la sous-préfecture pour servir de garantie à la terre cédée.

Source de Financement

Sous-Total 2:

 

424.000FCFA

Souleymane et Charlotte Camara, après l’obtention de leur BTS à Abidjan, décident de réaliser un in- vestissement rentable dans leur cir- conscription de naissance. Ils décident de créer une plantation de Maïs avec des charges de production partagées.

Etape 5 : La fertilisation du sol L’on utilisera l’engrais de fond NPK (10 18 18) au moment du labour pour un dosage de 150 à 200 kg/ha. Pour l’engrais de couverture (l’urée), il se fera entre le 30ème et 45ème jour après le semis. La dose est de 75 à 100 kg/ ha.

 

Divers

-Petit matériel (daba,machette,lime,etc.):

Etape 7 : La lutte contre les maladies et les insectes Il faudra utiliser les méthodes classiques (surveillance, piège, chasse, insecticides, etc.) pour lutter contre les rongeurs et autres insectes nuisibles

65.000

F

Sous-Total 3:

 

RECOLTE DES PRODUITS

65.000FCFA

Etape 1 : La récolte Elle se fera manuellement, soit au stade pâteux ou frais pour la consommation directe, soit au stade de maturitécomplète.L’onsépareralesépisdesplants

Etape 2 : Le séchage C’est l’étape à laquelle le Maïs est séché pour baisser son taux d’humidité à 13 ou 14%. Une exigence pour arriver à l’égrenage et faciliter la conservation

Etape 3: Le stockage et la conservation Après l’avoir séchée et égrenée, la production de Maïs est stockée en sacs et entreposée sur des palettes avant d’être acheminer sur le marché pour la vente.

TOTAL

   

719.000FCFA

0FCFA

234.000FCFA

1.240.000FCFA

ECONEWS N°146_Mise en page 1 17/03/13 00:24 Page11

Lundi 18 mars 2013 la triBune Du manager

ECONEWS N°146_Mise en page 1 17/03/13 00:24 Page11 Lundi 18 mars 2013 la triBune Du manager

11

Page11 Lundi 18 mars 2013 la triBune Du manager 11 Une plantation de Maïs prête pour

Une plantation de Maïs prête pour la récolte dans le département de Dabakala

Commentaire:

Ce projet répond aux exigences d’une plantation moderne par l’utilisation d’outils traditionnelles. Il faudra pour cela maitriser les bonnes pratiques culturales ainsi qu’une utilisation optimale des intrants, l’engrais (NPK), l’urée, les herbicides, pour maintenir ou accélérer la croissance des plants. Selon une étude réalisée par l’Agence nationale d’appui au développement rural (Anader), la variété Ferké 7622 a un rendement potentiel de 3 tonnes à l’hectare, pour un cycle de 105 à 120 jours. C’est pourquoi, les promoteurs doivent améliorer leurs compétences et renforcer leurs capacités. Ils pourront utiliser les techniques mises en place par le Centre national de recherche agronomique (Cnra) en vue d’accroitre la productivité de la plantation dans les prochaines saisons. Ayant bénéficié de 2 ans de cession de la terre, Souleymane et Charlotte Camara pourront produire au moins quatre fois la quantité de Maïs ci-dessus. Une manière d’accroitre leurs revenus pour devenir de véritables exploitants agricoles.

TAbLEAu RECAPITuLATIF

Au terme des 4 mois d’activités, la plantation de Maïs pourra dégager des résultats relativement satisfaisants.

pourra dégager des résultats relativement satisfaisants. CONCLuSION Aujourd’hui, les brasseries ivoiriennes et les

CONCLuSION

Aujourd’hui, les brasseries ivoiriennes et les fabricants d’aliments de bétail ont encore et plus que jamais besoin de Maïs pour leur expansion. Et la production nationale ne suffit guère. Il faut alors développer une véritable stratégie nationale de production de Maïs et les zones du nord sont très propices. Cela permettra de réduire le niveau de pauvreté qui atteint parfois les 70 à 80% dans certaines contrées du pays. La terre est encore fertile et il ne reste que la volonté des jeunes. Ceux qui sont motivés ne demandent que de petits appuis financiers pour valoriser la terre de leurs ancêtres. Des bailleurs de fonds existent et il faut les solliciter. Et les industriels ivoiriens pourraient aussi faire des avances de fonds aux jeunes qui veulent réellement s’adonner à la culture du maïs. Car le vrai profit vient de l’exploitation de dizaines d’hectares à la fois. En Côte d’Ivoire, l’hévéa et le palmier à huile ont une bonne longueur d’avance. Pourquoi l’on ne le ferait pas pour la culture du Maïs ? L’heure de la mécanisation de la production

du Maïs est donc arrivée. C’est une nécessité pour accroitre le niveau d’industrialisation dans l’optique de l’émergence de la Côte d’Ivoire

dans l’optique de l’émergence de la Côte d’Ivoire GUY-ASSANEYAPY Directeur de publication par intérim :
dans l’optique de l’émergence de la Côte d’Ivoire GUY-ASSANEYAPY Directeur de publication par intérim :

GUY-ASSANEYAPY

Directeur de publication par intérim : Borgia KoBri / 07 16 65 17 Rédacteur en

Directeur de publication par intérim :

Borgia KoBri / 07 16 65 17 Rédacteur en chef :

Check KoNE / 40 00 58 23 Secrétaire de rédaction :

Ana YANLA / 67 59 85 33 Publicité:

Lacina BAMBA / 07 50 81 97 EditéparMulticonsult Gestion SArL au capital de 5 000 000 fcfa 06 BP 1779 Abidjan 06 Tél. 22 48 80 76 Fax 22 44 17 80 DirecteurGénéral : LucienAGBiA récépissé du Pr N° 41/D Dépôt légal éditeur n° 9545 du 27 juin 2011

Siège social : Cocody Cité desArts, 323 lgts, villa C3

Tirage 5 000 ex. Imprimeur: SudActionMédias Distribution en CI : Edipresse

BArO MètrE DE L’éCO Par ChECK KONé E n H a u s s e
BArO
MètrE DE L’éCO
Par ChECK KONé
E n H a u s s e
Mission FMI-BM-BAD / Les experts projet-
tent une croissance positive pour la CI :
«Sur 2012, je crois que les résultats sont bons. La
croissance sera meilleure que ce qui avait été prévu.
Et cela est un excellent signe», a affirmé le chef de
délégation du Fmi, M. Michel Lazare. Ce dernier a
par la suite félicité les autorités ivoiriennes qui, à l’en
croire, poursuivent leurs actions dans le sens de la
dynamique enclenchée pour permettre une reprise
de la croissance économique au lendemain de la
crise postélectorale.
Bouna –Doropo/ La Côte d’Ivoire reçoit 10
milliards :
Une signature d’accord de prêt entre la
Côte d’Ivoire et le Fonds koweitien portant sur un mon-
tant de 10 milliards de FCFA pour le bitumage de l’axe
Doropo-Bouna, a été effectuée récemment. La réalisa-
tion de cet ouvrage, va désenclaver la région de
Bouna-Doropo et faciliter les échanges entre la Côte
d’Ivoire et le Burkina Faso.
Coopération/ Les libanais s’enga-
gent à développer la Côte d’Ivoire :
La visite du président Libanais a été l’occasion
de réchauffer les liens traditionnels entre Abidjan
et Beyrouth. Les opérateurs économiques liba-
nais se sont engagés à participer activement au
développement de la Côte d’Ivoire.
Electricité/ Le coût de l’ampé-
rage augmente : A défaut d’aug-
menter officiellement le tarif de l’électricité,
le gouvernement vient d’augmenter le prix
de l’ampérage. Désormais les abonnés
dont la moyenne des consommations sur
les 3 derniers bimestres est supérieure à
200 kWh sont basculés du Tarif domes-
tique Modéré 5A au Tarif domestique Géné-
ral 5A.
Délestage/ Le calvaire des populations :
Il ne se passe plus de jours sans que dans les 10
communes d’Abidjan, des quartiers tout entier ne
soient privés d’électricité. Il n’est pas exagéré de par-
ler d’un retour du délestage. Le président Ouattara en
a lui-même été victime au cours d’une cérémonie or-
ganisée à l’hôtel de ville, en présence du président li-
banais. Suffit-il seulement d’interpeller le ministre de
l’énergie ? Le président doit être plus regardant, car
les populations en souffrent.
Transport public/ Le Gaz butane
remplace le carburant : Il se déve-
loppe depuis quelques temps une pratique
des plus surprenantes. Des automobilistes qui
utilisent en lieu et place du carburant, du gaz
butane. Pourtant cette pratique est interdite.
Ces derniers s’exposent et exposent les popu-
lations à un danger permanent. Les autorités
sont donc interpelées.
E n B a is s e

ECONEWS N°146_Mise en page 1 17/03/13 00:24 Page12

12

Lundi 18 mars 2013

en page 1 17/03/13 00:24 Page12 12 Lundi 18 mars 2013 Constitutions • Liquidations • Redressements

Constitutions • Liquidations • Redressements Publications financières • Dissolutions Nominations• Modifications • Brevets Faillites • Convocations d'Assemblées Appels d’offres • Marques et Noms commerciaux, etc

Journal d’Annonces Légales et d’Informations Juridiques de Côte d’Ivoire

Procédures

douanières

PAr borGiA kobri

L a contrebande est régie par les arti- cles 61, 63, 66, 69, 167, 168, 173, 174, 175, 290, 291, 292 et 294 de la

loi n° 64-291 du 1er août 1964 portant Code des Douanes. Ces textes établissent une liste exhaustive d’actes à l’importation comme à l’exportation qui peuvent être qua- lifiés de contrebande. A ceux-ci, plusieurs sanctions sont associées.

Ce que c’est que la contrebande

La contrebande est le fait d'effectuer des importations ou exportations en dehors des bureaux de Douane et de violer les disposi- tions légales ou règlementaires relatives à la détention et au transport des marchandises à l'intérieur du territoire douanier. Ce sont :

le fait de ne pas conduire les marchandises importées par les frontières terrestres dans les bureaux de Douane ; les aéronefs qui ef- fectuent le parcours international hors de la route aérienne qui leur est imposée ; les dé- chargements et jets de marchandises en cours de route ; les marchandises à exporter qui ne sont pas conduites dans un bureau des Douanes pour y être déclarées en détail ; les marchandises soumises à la formalité du passavant provenant de l'intérieur du ter- ritoire douanier qui pénètrent dans la zone terrestre du rayon des Douanes sans être conduites au bureau des Douanes pour y être déclarées ; les marchandises soumises à la formalité du passavant que l'on désire en- lever dans la zone terrestre du rayon des douanes pour y circuler ou pour être trans- portées hors du rayon dans l'intérieur du territoire douanier et qui ne font pas l'objet de déclarations au bureau de Douane ; les transporteurs qui s'écartent de la route in- diquée sur le passavant sans cas de force ma- jeure justifié ; les versements frauduleux ou embarquements frauduleux effectués soit dans l'enceinte des ports,soit sur les côtes,à l'exception des débarquements frauduleux des marchandises n'ayant pas fait l'objet de déclaration en détail ; les soustractions ou substitutions, en cours de transport de mar- chandises expédiées sous un régime suspen- sif, l'inobservation, sans motif légitime, des itinéraires et horaires fixés. Les manœuvres ayant pour but ou pour résultats d'altérer ou de rendre inefficaces les moyens de scelle-

LA CONTREbANDE

Connaitrelesactesqui laconstituent

Certaines infractions douanières ne sont pas vraiment connues du public. Pourtant il est important de s’en im- prégner afin d’éviter de se retrouver dans certaines situations qui seront, au final, particulièrement préjudicia- bles. A ce sujet, la contrebande constitue une infraction douanière particulièrement répandue et qui est même commise par méconnaissance des textes en la matière.

même commise par méconnaissance des textes en la matière. De nombreux actes peuvent être qualifiés de

De nombreux actes peuvent être qualifiés de contrebande

ment, de sûreté ou d'indentification et, d'une manière générale,toute fraude douanière re- lative au transport de marchandises expé- diées sous un régime suspensif ; la violation des dispositions, soit législatives, soit régle- mentaires,portant prohibition d'exportation ou de réexportation ou bien subordonnant l'exportation ou la réexportation au paie- ment des droits et taxes ou à l'accomplisse- ment de formalités particulières, lorsque la fraude a été faite ou tenté en dehors des bu- reaux et qu'elle n'est pas spécialement répri- mée par une autre disposition.

Les actes assimilés à la contrebande

Sont assimilées à des actes de contrebande, les importations ou exportations sans décla- ration lorsque les marchandises passant par un bureau de Douane sont soustraites à la visite du service des Douanes par dissimu- lation dans des cachettes spécialement amé- nagées ou dans des cavités ou espaces vides qui ne sont pas normalement destinés au lo- gement des marchandises. Sont réputées avoir été introduites en contrebande ou faire l'objet d'une tentative d'exportation en contrebande : les marchandises trouvées dans la zone terrestre du rayon sans être mu- nies d'un acquit de paiement, passavant ou autre expédition valable pour la route qu'elles suivent et pour le temps dans lequel se fait le transport à moins qu'elles ne vien-

nent de l'intérieur du territoire douanier où les transporteurs desdites marchandises de- vront présenter aux agents des Douanes, à la première réquisition les titres de transport dont ils sont porteurs et des quittances at- testant que ces marchandises ont été régu- lièrement importées, ou des factures d'achat, bordereaux de fabrication, ou toutes autres justifications d'origine émanant de per- sonnes ou sociétés régulièrement établies à l'intérieur du territoire douanier ; les mar- chandises, même accompagnées d'une ex- pédition portant l'obligation expresse de la faire viser à un bureau de passage, lorsqu'elles ont dépassé ce bureau sans que ladite obligation ait été remplie ; les mar- chandises prohibées se trouvant dans la zone terrestre du rayon des Douanes et dont la quittance ne peut être produite ; les mar- chandises classées dans une catégorie don- née dont les détenteurs ne peuvent justifier leur origine ou si les documents présentés sont faux, inexacts, incomplets ou inappli- cables.

Les sanctions de la contrebande

Ces marchandises sont saisis en quelle lieu qu’elles se trouvent et les détenteurs, trans- porteurs, vendeurs, ou cédant sont poursui- vis et punis par les lois douanières lorsqu’ils auront eu connaissance que celui qui a déli- vré les justifications d'origine ne pouvait le

faire valablement ou que celui qui leur a vendu, cédé échangé ou confié les marchan- dises n'était pas en mesure de justifier la dé- tention régulière, les détenteurs et transporteurs seront condamnés aux mêmes

peines et les marchandises seront saisies et confisquées dans les mêmes conditions, quelles que soient les justifications qui au-

ront pu être produites

soient les justifications qui au- ront pu être produites INFRACTIONS DOuANIèRES Comment doit se faire le

INFRACTIONS DOuANIèRES

Comment doit se faire le constat ?

Toute infraction aux lois et règlements douaniers doi- vent être préalablement constatée par des agents dési- gnés en la matière. Ces constats obéissent également à certaines formalités qu’il est nécessaire de connaitre.

C ’est la loi n° 64-291 du 1er août 1964 portant Code des Douanes qui or- ganise les constats des infractions

aux lois et règlements douaniers. Ce texte donneleséclairagessur lesagentsassermen- téspoureffectuerlesditsconstatsainsiqueles formalités y afférentes.

Les agents habilités à procéder auconstat

Les infractions aux lois et règlements doua- niers peuvent être constatées par un agent des Douanes ou de toute autre Administration. Ceuxquiconstatentuneinfractiondouanière ont le droit de saisir tous objets passibles de confiscation, de retenir les expéditions et tous autres documents relatifs aux objets saisis et de procéder à la retenue préventive des objets affectés à la sûreté des pénalités. Ils ne peu- vent procéder à la capture des prévenus qu'en cas de flagrant délit.

Lesformalitésàaccomplir

Autant que les circonstances le permettent, les marchandises et les moyens de transport saisis sont conduits et déposés au bureau ou poste de Douane le plus proche du lieu de la saisie. Lorsqu'on ne peut les conduire immé- diatement au bureau ou, poste de Douane ou, lorsqu'il n'y a pas de bureau de poste de Douane dans la localité, les objets saisis peu- vent être confiés à la garde du prévenu ou d'un tiers sur les lieux de la saisie ou dans une autre

localité. Les agents qui ont constaté une in- fraction rédigent le procès-verbal sans divertir à d'autres actes et, au plus tard, immédiate- ment après le transport et le dépôt des objets saisis.Autant que les circonstances le permet- tent, le procès-verbal doit être rédigé au lieu de dépôt des objets saisis ou encore au lieu de la constatation de l'infraction. A défaut, il peut l'être verbalement en tout autre lieu. Les procès-verbaux énoncent : la date et la cause de la saisie ; la déclaration qui a été faite au prévenu ; les noms, qualités et demeures des saisissants et de la personne chargée des pour- suites ; la nature des objets saisis et leur quan- tité ; la présence du prévenu à leur description ou la sommation qui lui a été faite d'y assister ; le nom et la qualité du gardien ; le lieu de la rédaction du procès-verbal et l'heure de la clôture. Il est offert mainlevée des moyens de transport sous caution solvable ou sous consi- gnation de la valeur. Cette offre, ainsi que la réponse, sont mentionnées au procès-verbal. Si le prévenu est présent, le procès-verbal énonce qu'il lui en a été donné lecture, qu'il a été interpellé de le signer et qu'il en a reçu tout de suite copie. Lorsque le prévenu est absent, la copie est affichée dans les vingt quatre (24) heures à la porte du bureau ou poste de Douane ou à la Mairie ou au siège de la cir- conscription administrative du lieu de rédac- tion du procès-verbal, s'il n'existe dans ce lieu, ni bureau, ni poste de Douane

du lieu de rédac- tion du procès-verbal, s'il n'existe dans ce lieu, ni bureau, ni poste

B.K

ECONEWS N°146_Mise en page 1 17/03/13 00:24 Page13

Lundi 18 mars 2013

Droit Des successions

00:24 Page13 Lundi 18 mars 2013 Droit Des successions 13 LE TESTAMENT Lequel choisir ? Etablir

13

LE TESTAMENT

Lequel choisir ?

Etablir un testament afin d’organiser à l’avance sa succession est un moyen très efficace permettant d’éviter les éventuelles dissensions entre ses héritiers. Bien entendu, il est particulièrement important de savoir comment rédiger son testament. A cet effet, le code civil ivoirien ouvre plusieurs possibilités que nous vous permettons de découvrir.

borGiA kobri

M ieux structurer assez tôt son patrimoine permet d’éviter des difficultés entre ses héritiers.

Le moyen le plus simple d'organiser une succession est le testament. Il s’agit d’un document écrit où le testateur désigne le ou les destinataires de ses biens après son décès, mais sans violer les limites posées par la loi. A cet effet, l’article 53 de la loi n° 64-380 du 7 octobre 1964 relative aux donations entre vifs et aux testaments établit trois (3) formes de testaments, à savoir : Le testament olographe ; le tes- tament fait par acte public ; et enfin le testament mystique.

Le testament olographe

Simple, sans frais, c’est un document écrit sur papier libre à la main, daté et signé par le testateur. Aucune autre for- malité particulière n’est nécessaire : pas

de notaire. Il est facilement révocable ou modifiable. Le testament olographe est le plus simple des testaments.

Le testament fait par acte public

Le testament par acte public est reçu par un Notaire. Il est dicté par le testateur. Le Notaire l'écrit lui-même ou le fait écrire de façon manuscrite ou informa- tique sous la dictée du testateur. Puis le testament est lu au testateur. Le testa- ment ainsi établi doit être signé par le testateur et le Notaire. Si le testateur dé- clare qu'il ne sait ou ne peut signer, il sera fait dans l'acte, mention expresse de sa déclaration ainsi que de la cause qui l'empêche de signer. Le testament par acte public reçu par un Notaire devra être authentifié, en présence du Notaire et du testateur, par le Président du Tribunal ou le juge de la section de Tribunal de la ré- sidence du Notaire. Cette forme de tes- tament est plus sûre, mais payante en raison des frais de notaire.

Le rôle de l’exécuteur testamentaire

Le rôle de l’exécuteur testamentaire L’exécuteur testamentaire peut être un ami, un notaire, etc L

L’exécuteur testamentaire peut être un ami, un notaire, etc

L 'exécuteur testamentaire est la per- sonne désignée par testament par le défunt pour faire respecter ses der-

nières volontés et veiller à l'exécution du testament. Il intervient ainsi, à des degrés différents, aux différentes étapes du règle- ment de la succession. Un ou plusieurs exé- cuteurs testamentaires peuvent être librement désignés par testament :ami,no- taire, etc. L'accord de la personne choisie est nécessaire. Le testateur pourra leur don- ner la saisine du tout ou seulement d'une partie de son mobilier mais elle ne pourra durer au-delà de l'an et jour à compter de son décès. S'il ne l’a pas fait, ils ne pourront l'exiger. L'héritier pourra faire cesser la sai- sine, en offrant de remettre aux exécuteurs testamentaires somme suffisante pour le paiement des legs mobiliers ou en justifiant de ce paiement. Celui qui ne peut s'obliger, ne peut pas être exécuteur testamentaire. Un mineur ne peut être exécuteur testa- mentaire.Les exécuteurs testamentaires fe- ront apposer les scellés s'il y a des héritiers mineurs, interdits ou absents. Ils feront faire, en présence de l'héritier présomptif,

ou lui dûment appelé, l'inventaire des biens de la succession. Ils provoqueront la vente du mobilier, à défaut de deniers suffisants pour acquitter les legs. Ils veilleront à ce que le testament soit exécuté et ils pourront en cas de contestation sur son exécution inter- venir pour en soutenir la validité. Ils de- vront, à l'expiration de l'année du décès du testateur, rendre compte de leur gestion. Les pouvoirs de l'exécuteur testamentaire ne passeront point à ses héritiers. S'il y a plusieurs exécuteurs testamentaires qui aient accepté, un seul pourra agir au défaut des autres et ils seront solidairement res- ponsables du compte du mobilier qui leur aura été confié, à moins que le testateur n'ait divisé leurs fonctions et que chacun d'eux ne se soit renfermé dans celle qui lui était attribuée.Les frais faits par l'exécuteur testamentaire pour l'apposition des scellés, l'inventaire, le compte et les autres frais re- latifs à ses fonctions seront à la charge de la succession

l'inventaire, le compte et les autres frais re- latifs à ses fonctions seront à la charge

B.K

à ses fonctions seront à la charge de la succession B.K Le moyen le plus simple

Le moyen le plus simple d'organiser une succession est le testament

Le testament mystique

C’est la forme de testament la plus com- plexe. Elle engendre des frais de notaire, et aux termes des dispositions de la loi n° 64-380 du 7 octobre 1964 relative aux donations entre vifs et aux testaments, « Lorsque le testateur voudra faire un tes- tament mystique, l'enveloppe qui contiendra ses dispositions sera close, ca- chetée et scellée ». Le testateur la présen- tera ainsi close, cachetée et scellée au Notaire et il déclarera que le contenu de l'enveloppe est son testament. Il devra, en outre, indiquer s'il est signé de lui et écrit par lui ou un autre, en affirmant dans ce dernier cas qu'il en a personnel- lement vérifié le libellé. Il indiquera dans tous les cas le mode d'écriture employé (manuscrite ou informatique). Le No- taire dressera, à la main ou mécanique- ment, sur l'enveloppe, procès verbal des déclarations du testateur et portera la date et l'indication du lieu où il a été passé, la description du pli et de l'em- preinte du sceau, et mention de l'accom- plissement de toutes les formalités déjà indiquées. Cet acte sera signé tant par le testateur que par le Notaire. Si le testa- teur ne peut signer, il sera fait mention de la déclaration qu'il en aura faite et du motif qu'il en aura donné. Le procès ver-

bal constatant le dépôt d'un testament mystique reçu par un Notaire devra être authentifié, en présence du notaire et du testateur, par le Président du Tribunal ou le juge de la section de Tribunal de la ré- sidence du Notaire. Le testament mys- tique dans lequel n'auront point été observées les formalités légales, et qui sera nul comme tel, vaudra cependant comme testament olographe, si toutes les conditions requises pour sa validité comme testament olographe sont rem- plies. Il convient surtout de préciser que ceux qui ne savent ou ne peuvent lire ne pourront faire de dispositions dans la forme du testament mystique.

Ce qu’il faut faire pour révoquer un testament

Il est possible de révoquer un testament. Toutefois, celui-ci ne pourra l’être, en tout ou partie, que par un testament pos- térieur ou par un acte passé dans la forme portant déclaration du changement de volonté. Les testaments postérieurs qui ne révoqueront pas d'une manière ex- presse les précédents, n'annuleront dans ceux-ci, que les dispositions qui se trou- veront incompatibles avec les nouvelles, ou qui seront contraires. La révocation faite dans un testament postérieur aura tout son effet, quoique ce nouvel acte

Savoirétablirsontestamentlorsqu’onestàl’étranger

U n Ivoirien qui se trouvera en pays

étranger, pourra faire ses disposi-

tions testamentaires par acte sous

signature privée et ce testament ne sera va- lable que s'il est écrit en entier, daté et signé de la main du testateur. Cet Ivoirien peut également le faire par acte authentique, avec les formes usitées dans le lieu où cet acte sera passé. Les testaments faits en pays étranger ne pourront être exécutés sur les biens situés en Côte d'Ivoire, qu'après avoir été enre- gistrés au bureau de la Conservation fon-

cière du domicile du testateur, s'il en a conservé un, sinon au bureau de son der- nier domicile connu en Côte d'Ivoire, et dans le cas où le testament contiendrait des dispositions d'immeubles qui y se- raient situés, il devra être, en outre, enre- gistré au bureau de la situation de ces immeubles sans qu'il puisse être exigé un double droit.Les formalités auxquelles les divers testaments sont assujettis doivent être observées, à peine de nullité

droit.Les formalités auxquelles les divers testaments sont assujettis doivent être observées, à peine de nullité B.K

B.K

reste sans exécution par l'incapacité du légataire ou par son refus de recueillir. Toute aliénation, celle même par vente avec faculté de rachat ou par échange, que fera le testateur de tout ou de partie de la chose léguée, emportera la révoca- tion du legs pour tout ce qui a été aliéné, encore que l'aliénation postérieure soit nulle et que l'objet soit rentré dans la main du testateur.

Les cas où le testament devient caduc

Toute disposition testamentaire sera ca- duque : si celui en faveur de qui elle est faite n'a pas survécu ; si la disposition testamentaire a été faite sous condition dépendant d'un événement incertain et telle que dans l'intention du testateur, cette disposition ne doive être exécutée qu'autant que l'événement arrivera ou n'arrivera pas et que le légataire décède avant l'accomplissement de la condition. Cependant, la condition qui, dans l'in- tention du testateur, ne fait que suspen- dre, l'exécution de la disposition n'empêchera pas le légataire d'avoir un droit acquis et transmissible à ses héri- tiers. Toute disposition du testament sera également caduque : si la chose léguée a totalement péri pendant la vie du testa- teur ; si la chose léguée a péri depuis sa mort, sans le fait et la faute de l'héritier, quoique celui-ci ait été mis en retard de la délivrer lorsqu'elle eût également dû périr entre les mains du légataire ; si le légataire la répudie ou se trouve dans

l’incapacité de la recueillir

répudie ou se trouve dans l’incapacité de la recueillir Journal d’Annonces Légales et d’informations juridiques
Journal d’Annonces Légales et d’informations juridiques Directeur de publication : Lucien AGBIA Secrétaire de

Journal d’Annonces Légales et d’informations juridiques Directeur de publication :

Lucien AGBIA Secrétaire de rédaction Ana YANLA

67 59 85 33

Edité par Multiconsult Gestion SArL au capital de 5 000 000 fcfa 06 BP 1779 Abidjan 06 – rCi Tél. : 22 48 80 76 / Fax : 22 44 17 80 E-mail : jalohci@yahoo.fr Directeur Général: Lucien AGBiA récépissé du Pr n° 5/D du 31 mai 2011 Autorisation de publication de la Direction Générale de l’Administration du Territoire ( DGAT ) du 23 juin 2011 Dépôt Légal n° 9547 du 27 juin 2011 Tirage 5000 ex. imprimeur : SAM Distribution Ci : Edipresse

ECONEWS N°146_Mise en page 1 17/03/13 00:24 Page14

14

annonces légales

en page 1 17/03/13 00:24 Page14 14 annonces légales Lundi 18 mars 2013 CoNSTITUTIoNS   ETUDE

Lundi 18 mars 2013

CoNSTITUTIoNS

  ETUDE DE MAITRE JEAN CLAUDE NIAMIEN NOTAIRE BOITE POSTALE NUMERO 06 GRAND-BASSAM RCCM N°
  ETUDE DE MAITRE JEAN CLAUDE NIAMIEN NOTAIRE BOITE POSTALE NUMERO 06 GRAND-BASSAM RCCM N°
 

ETUDE DE MAITRE JEAN CLAUDE NIAMIEN NOTAIRE

BOITE POSTALE NUMERO 06 GRAND-BASSAM RCCM N° CI-ABJ-2013-B-3742

CITE ESCULAPE, FACE BCEAO PLATEAU, BAT K 2EME ETAGE, PORTE K2 TEL: 20.33.41.08/FAX: 20 33 41 63

Il résulte de la déclaration notariée de souscription et de verse- ment ct des statuts reçus en sous seing privé par Maître Koro-

17

B.P 1252 ABIDJAN 17

thournou FANNY, Notaire à ABIDJAN, le 25 septembre 20 12, enregistrés le 09 janvier 2013, qu'il a été constitué une SARL ayant pour: Objet: La société a pour objet en Côte d'Ivoire et par- tout dans le monde, de faire de l’hôtellerie et de la restauration ainsi que les accessoires à ces objets. La participation de la société, par tous moyens, directement ou indirectement, dans toutes opé- rations pouvant se rattacher à son objet, par voie de création de sociétés nouvelles, d'apports, de souscription, de location, de mise en location-gérance de tous fonds de commerce ou établissements, la prise, l'acquisition, l'exploitation ou la cession de tous procédés et brevets concernant ces activités. Et généralement, toutes opé- rations industrielles commerciales, financières, civiles, mobilières et immobilières, pouvant se rattacher directement ou indirecte- ment à l'objet similaire ou connexe. De même que tous actes de commerce général l’import-export. DUREE : 50 années. CAPI- TAL SOCIAL : 1.000.000 FCFA divisé en 100 parts sociales de 10.000 F CFA chacune, libérées intégralement en numéraire. GE- RANT : Monsieur TOURE Alpha Mahmoudou. DEPOT AU GREFFE Le 08 Mars 2013, sous le numéro 2080.

 

MSS

 

Aux termes de la Déclaration Notariée de Souscription et de Ver- sement et des Statuts en date des 28/02/2013 reçus par Me Jean Claude NIAMIEN, il a été constitué une SAR.L.U. DENOMINATION: MSS. OBJET: Gardiennage; Sécurité des personnes et des biens; Garde rapprochées Télésurveillance et vi- déosurveillance; Et généralement, toutes opérations connexes. SIEGE SOCIAL: ABIDJAN-Plateau, 21 BP 4155 ABIDJAN 21. DUREE: 99 ans. CAPITAL SOCIAL: 1.000.000 F CFA en numéraire et libéré intégralement. GERANT: Mme MEUSSEUNAN Zrampieu Henriette. Dépôt Greffe Tribunal du Commerce d'ABIDJAN n° 1073 du 04/03/2013; RCCM N° CI-ABJ-2013-B-3301. POUR AVIS LE NOTAIRE …………………………………………………………………

ETUDE DE MAITRE JEAN CLAUDE NIAMIEN

NOTAIRE CITE ESCULAPE, FACE BCEAO PLATEAU, BAT K 2EME ETAGE, PORTE K2 TEL: 20.33.41.08/FAX: 20 33 41 63

POUR AVIS LE NOTAIRE …………………………………………………………………

«CABINET DE MAINTENANCE INDUSTRIELLE ET DE FORMATION» (CMIF)

17

B.P 1252 ABIDJAN 17

KOODAL ACADEMIE AFRICAINE

Aux termes de la Déclaration Notariée de Souscription et de Ver- sement et des Statuts en date du 06/03/2013 reçus par Me Jean Claude NIAMIEN, il a été constitué une S.A. avec Administra- teur général. DENOMINATION: KOODAL ACADEMIE AFRICAINE. OBJET:

Enseignement supérieur et universitaire, enseignement technique; Recherches, expertise; Editions; Et généralement, toutes opéra- tions connexes. SIEGE SOCIAL: ABIDJAN COCODY II PLATEAUX - 08 Boîte Postale 167 ABIDJAN 08. DUREE: 99 ans. CAPITAL SOCIAL: 10.000.000 F CFA en numéraire et li- béré à hauteur de 3.000.000 F CFA. ADMINISTRATEUR GENERAL: M. ESSANE Séra- phin. COMMISSAIRE AUX COMPTES TITULAIRE: Le Cabinet Experts Comptables Associés (E.C.A); COMMIS- SAIRE AUX COMPTES SUPPLEANT: M. André ROSSE. Dépôt Greffe Tribunal du Commerce d'ABIDJAN n° 2066 du 08/03/2013; RCCM N° CI-ABJ-2013-B-3683. POUR AVIS LE NOTAIRE …………………………………………………………………

ETUDE DE MAÎTRE JEAN CLAUDE NIAMIEN

Aux termes de la DNSV et des statuts ACP reçus par Me SYLLA Sokona, Notaire à Abidjan et enregistrés au CEPICI le 11/03/2013, il a été constitué une SARL UnipersonneIIe. Déno- mination: «CABINET DE MAINTENANCE INDUS- TRIELLE ET DE FORMATION», en abrégé «CMIF». Objet:

La maintenance. La construction métallique. L'électromécanique. Le froid. La climatisation. Capital social: 1 000.000 F CFA. Siège social : Abidjan – Koumassi Remblais, 10 BP 1584 Abidjan 10. Gérant: Mr KONE BAKARY. RCCM: n° CI-ABJ-2013-B-3756 du 11/03/2013 au Tribunal de commerce d'Abidjan. Durée: 99 ans. Dépôt au greffe: n°2104 du 11/03/2013. POUR AVIS …………………………………………………………………

«

SOCIETE IVOIRIENNE de FRUITS SECHES» (SIFS)

Aux termes de la DNSV et des statuts ACP reçus par Me Debey Jean- Thierry, Notaire à Abidjan et enregistrés au CEPICI le 08/03/2013, il a été constitué une SARL. Dénomination:« SO- CIETE IVOIRIENNE de FRUITS SECHES», en abrégé «SIFS». Objet: L'achat, la transformation, le conditionnement, la commercialisation, l'exportation de produits industriels, l'expor- tation de produits tropicaux. L'importation, exportation de pro- duits industriels manufacturés agroalimentaires et agricoles. L'achat, l'élevage, la vente d'animaux de boucherie. La distribution de services et matériels agricoles et agroalimentaires. Capital so- cial : 1 000000 F CFA. Siège social : Abidjan - Port Bouët, 12 BP 564 Abidjan 12. Gérant: Mr RIVAS Sergio Vincente. RCCM:

NOTAIRE ABIDJAN - Plateau, Cité Esculape face BCEAO, Bât K2, 2ème étage, porte K2 Tél: 20 33 41 63 / Fax: 20 33 41 63

 

17

BP 1252 Abidjan 17

n°CI-ABJ-2013-B-3587 du 08/03/2013 au Tribunal de commerce d'Abidjan. Durée: 99 ans. Dépôt au greffe: n°2071 du 08/03/2013. POUR AVIS …………………………………………………………………

«INFORMATIQUE ET PRESTATION DE SERVICES» (IPS)

 

DHIJI MULTISERVICES

 

Aux termes de la déclaration notariée de souscription et de verse- ment et des Statuts en date du 06/03/2013 reçu par Me Jean Claude NIAMIEN, il a été constitué une SARL. DENOMINATION: DHIJI MULTISERVICES, OBJET: Ges- tion des taxes des collectivités publiques (communales, régionales, districts); Entretien et maintenance d'équipement de télécom, froid et électricité; Construction de bâtiments, rénovation et amé- nagement d'espaces verts; Fournitures de bureaux et informa- tiques; Achat et vente de produits et matériels agricoles; Et généralement, toutes opérations connexes. SIEGE SOCIAL:

ABIDJAN ATTECOUBE Cité FAIRMONT, 19 BP 12 ABID- JAN 19. DUREE: 99 ans. CAPITAL SOCIAL: 1.000.000 F CFA divisé en cent parts so- ciales de 10.000 F chacune, souscrites totalement en numéraire et libérées intégralement. GERANT: MM. DJEHI Ferdinand et OUOMBLEYON Moncie Léandre. Dépôt Greffe tribunal du Commerce d'ABIDJAN n° 2067 du 08/03/2013; RCCM N°CI-

Aux termes de la DNSV et des statuts ACP reçus par Me Debey Jean- Thierry, Notaire à Abidjan et enregistrés au CEPICI le 08/03/2013, il a été constitué une SARL. Dénomination: «IN- FORMATIQUE ET PRESTATION DE SERVICES», en abrégé «IPS». Objet: L'importation, l'exportation, la vente de ma- tériels informatiques neufs ou d'occasion. La maintenance infor- matique. La fourniture de matériels de bureau. La prestation de services. Le conseil et l'assistance comptable. Capital social: 1 000.000 F CFA. Siège social: Abidjan - Marcory zone 4 C Rue Canal, 01 BP 8197 Abidjan 01. Gérant: Mr RAVOARAHARI- SON William Michael. RCCM: n° CI-ABJ- 2013-B-3586 du 08/03/2013 au Tribunal de commerce d'Abidjan. Durée: 99 ans. Dépôt au greffe: n° 2070 du 08/03/2013. POUR AVIS …………………………………………………………………

ABJ-2013-B-3684.

POUR AVIS LE NOTAIRE …………………………………………………………………

 

ETUDE DE MAITRE KOUAME KOFFI ATHANASE

 

ETUDE DE ME PREGNON-TRAORE AMINATA MARIE-CHANTAL NOTAIRE COCODY-LES 2 PLATEAUX, AVENUE DES JARDINS, LOT 1598

NOTAIRE ABIDJAN-PLATEAU, RUE DU COMMERCE, A COTE DE NOVOTEL FACE A WOODIN IMMEUBLE RESIDENCE DE FRONT LAGUNAIRE, 1ER ETAGE, AU-DESSUS DE LA LIBRAIRIE «LIFE »

06

BP 763 ABIDJAN 06 TEL: 22-41-24-15

 

01

BOITE POSTALE. 6079 ABIDJAN 01

   

TEL: 20 32 91 56- 09- 73- 15-15/ FAX: 20 32 91 4R

 

E-mail: mekouame.notaire@yahoo.fr

 

PHYTASEM-CI (PS-CI)

 
 

«

ETABLISSEMENT MALGOUBRI ISSA & FRERES"

 

DNSV et Statuts établis le 21 Février 2013: Capital: 10.000.000 FCFA divisé en 1.000 parts de 10.000 FCF A chacune, souscrites en numéraire et libérées au quart; Réserves: la société a la faculté de constituer tous fonds de réserves; la répartition des bénéfices ou du boni de liquidation sont faites proportionnellement au

Suivant D N S V et Statuts reçus le 01 mars 2013 par Me KOUAME Koffi Athanase, Notaire à ABIDJAN, il a été consti- tué une Société à Responsabilité Limitée dénommée «Etablisse- ment MALGOUJBRI ISSA & Frères», par abréviation «KM.IF», ayant pour OBJET : usine de traitement de riz balayure, fabrica- tion et transformation de tous produits, import-export, transit, achat et vente de produits divers, SIEGE ABIDJAN-ABOBO, 01 Boîte Postale 6079 ABIDJAN 01 (RCI). DUREE: 99 ans. CAPITAL: 1.000.000 F CFA en numéraire. GERANT: N'TA- MON Monsoh. Immatriculée au RCCM d'ABIDJAN sous le n°

CI-ABJ-2013-B-3639.

nombre d'action; Objet social: La vente, L’import-export, transport de produits phytosanitaires, chimiques et de matériels agricoles, la création et

l'entretien d'espaces verts et plus

; Siège social:

Abidjan-Cocody 150 Logements Lycée Technique rue B52 Im- meuble J Appartement 79, 25 BP 356; Durée: 99 années; Admi- nistrateur Général: Mme ATTE Frédéric; Premier Commissaire aux comptes: Cabinet Afric Consulting Group 25 BP 386 Abid- jan 25. Suppléant: Cabinet EICI BP 828 cedex 3 Abidjan; Dépôt au Greffe du Tribunal du Commerce d'Abidjan le 27 /02/ 2013; N°RCCM: CIABJ- 2013-B-3183. POUR AVIS LE NOTAIRE …………………………………………………………………

POUR AVIS LE NOTAIRE …………………………………………………………………

ETUDE DE MAITRE KOUAME KOFFI ATHANASE NOTAIRE ABIDJAN-PLATEAU, RUE DU COMMERCE, A COTE

ETUDE DE MAITRE KOROTHOUMOU FANNY NOTAIRE

DE NOVOTEL, FACE A WOODIN IMMEUBLE "RESI- DENCE DU FRONT LAGUNAIRE", 1ER ETAGE, AU- DESSUS DE LA LIBRAIRIE « LIFE »

01

BP 11916 ABIDJAN 01

01

BOITE POSTALE, 6079 ABIDJAN 01

TEL: 20 21 79 93/FAX: 20 21 80 04 etudekfanny@yahoo.fr

TEL: 20 32 91 56/FAX: 20 32 91 4X / 09- 73- 15- 15 E-mail : mekouame.notaire@yahoo.fr

 

«HASSMAD & FILS»

« BUNKERING SERVICE COMPANYCI SA

SOCIETE A RESPONSABILITE LIMITEE EN FORMATION AU CAPITAL DE: 1.000.000 DE FRANCS CFA SIEGE SOCIAL:

SOCIETE A RESPONSABILITE LIMITEE EN FORMATION AU CAPITAL DE: 1.000.000 DE FRANCS CFA SIEGE SOCIAL: GRAND-BASSAM

Suivant D N S V et Statuts reçus le 05 février 2013 par Me KOUAME Koffi Athanase, Notaire à ABIDJAN, il a été crée une Société Anonyme avec Conseil d'Administration et Directeur Gé- néral dénommée « Bunkering Service Compagny SA », par abré-

avec Conseil d'Administration et Directeur Gé- néral dénommée « Bunkering Service Compagny SA », par abré-
  viation «B.S.CCI SA», ayant pour Objet. La distribution, l’import- export de produits ravitaillement maritime,
  viation «B.S.CCI SA», ayant pour Objet. La distribution, l’import- export de produits ravitaillement maritime,
 

viation «B.S.CCI SA», ayant pour Objet. La distribution, l’import- export de produits ravitaillement maritime, la fourniture de pro- duits hydrocarbures, dérivés et lubrifiants, carburant, gaz et

assimilé Abidjan-Cocody, Riviera, Attoban, 06 Boîte Postale 1866 ABIDJAN 06 (RCI), Durée: 99 ans, 10 000 000 F CFA en nu- méraire. P.C.A: Mme LAKPO Avix Marie Christine, D.G:

MACHO Henri, Immatriculation RCCM d'ABIDJAN sous le n° CI-ABJ-20J3-B- 3637. POUR AVIS LE NOTAIRE …………………………………………………………………

ETUDE DE MAITRE KOUADIO KOUAKOU GILBERT NOTAIRE 31 BOULEVARD DE LA REPUBLIQUE AVENUE DU DOCTEUR CROZET BP 223 POST'ENTREPRISES CEDEX 1 ABIDJAN Email. etudegilbert@aviso.ci TEL. / FAX : (225) 20 21 80 23 (225) 20 21 80 66 CEL. (225) 07 76 67 52

«UPPER-GRIOUP» en abrégé «UG»

Aux termes de la DNSV et des statuts reçus en date du 25 février 2013, il a été constitué une SARL ayant pour OBJET : l’aména- gement d’espaces verts, la construction la reconstruction, la déco- ration d'intérieur, la rénovation, les travaux neufs d’ameublement,

la vente de matériels et consommables informatiques de fourni-

DIAL EXPERTISES ET CONSEILS» par abréviation «CABI- NET M.E.C» Siège Social Abidjan-Plateau Indenié, 3, Rue des Fromagers, 09 Boîte Postale numéro 500 ABIDJAN 09. Objet :

L’expertise comptable, audit, Commissariat aux comptes, Conseils et assistance comptable, Formation, études et réalisations de pro- jets, Diagnostic. Durée. 99 années. Capital 2.000.000 F CFA divisé en 200 parts sociales de 10.000 FCFA chacune. Dépôt au Greffe le 08 Mars 2013 sous le n° 2084. RCCM D'ABIDJAN-PLATEAU N° CI-ABJ-2013-B-3747 du 08 mars 2013. POUR AVIS LE NOTAIRE …………………………………………………………………

I CONTRACTOR

Il a été constitué une société SYLLA et ASSOCIES ayant les ca- ractéristiques suivantes: FORME: SARL: Objet: Vente de voiture, Entrepreneur produits chimiques. Siège: Attécoubé, 01 BP 3290 Abidjan 01, Durée 99 ans, Capital : 1000 000 F/CFA, Gérant Sylla Younoussa, N° RCC CI- ABJ - 2012 - B-11969, n° CC 4265075 D. Par acte SSP du 07/01/2013, il a été constitué la SARL dénommée I CONTRACTOR, ayant pour capital 1.000 000 FCFA dont l'objet social est l’achat et la vente de matériels biomédicaux. réactifs de laboratoire. produits chimiques et consommables médicaux, la maintenance des appareils médicaux et chirurgicaux, la fourniture de matériel informatique et mobilier de bureau, les Travaux publics ; la location de machines et de vé-

«FIFE », EN FACE DE WOODIN 01 BOITE POSTALE. 6079 ABIDJAN 01 TEL: 20 32 91 56/FAX: 20 32 91 4X E-mail : mekouame.notaire@yahoo.fr

«2KM CONSULTING»

Suivant D N S V et Statuts reçus les 27 et 28 décembre 2012 par Me KOUAME Koffi Athanase, Notaire à ABIDJAN, il a été constitué une Société à Responsabilité Limitée dénommée «KA- RAMOKO MOUSSA ET KONE CONSULTING », par abré- viation « 2KM Consulting », ayant pour OBJET le suivi et

l’assistance comptable la déclaration fiscale et sociale, l’audit et contrôle de gestion, l'organisation comptable, financière et admi- nistrative, des PME-PMI, le management, le commerce en géné- ral, toutes prestations diverses. Siège: Abidjan-Plateau 03 Boîte Postale 1818 Abidjan 03 (RCI). Durée: 99 ans. CAPITAL:

1.000.000

F CFA en numéraire. GERANTS : KARAMOKO

Moussa et MOUSSA Koné. Immatriculée au RCCM d'ABID- JAN sous le n° CI-ABJ-2013-B-3401. POUR AVIS LE NOTAIRE …………………………………………………………………

ETUDE DE MAITRE JEAN CLAUDE NIAMIEN NOTAIRE CITE ESCULAPE, FACE BCEAO PLATEAU, BAT K, 2E ETAGE, PORTE K2 TEL: 20.33.41.08/FAX: 20 33 41 63

hicules, l'achat, vente et distribution des produits agricoles de toutes natures, le commerce en général, l’import et l'export. Durée:

17

B.P 1252 ABIDJAN 17

tures de bureau de matériels et mobiliers de bureau et divers, la vente de matériel médical de produits de laboratoire, de produits pharmaceutiques, de matériel et réactifs de laboratoire de matériel d'Imagerie médicale mobiliers médicaux, de matériel de dialyse, la formation et l'événementiel, l’organisation de cérémonies de ma- nages anniversaires inaugurations, l'animation, la décoration de salle, la restauration, la vente de matériel et équipements de pro- tection individuelle. Dénomination : «UPPER-GRIOUP» en abrégé «UG», Siège Social. Abidjan-Cocody Riviera. SCI CITY Attoban Villa, N° 364 10 BP 2984 Abidjan 10 DUREE 99 années. Capital Social. 1.000.000 F CFA. GERANTE: Mme AKOLIA Djro Elise Epse DJEGBA: Dépôt au greffe du Tribunal de Com- merce d’Abidjan le 04 mars 2013 sous le N°1098 RCCM N° CI-

ABJ-2013-B-3415.

POUR AVIS LE NOTAIRE …………………………………………………………………

ETUDE DE MAÎTRE KOUYATE LACINE CONSEIL JURIDIQUE PRES LE TRIBUNAL DE PRE-

99 ans. Siège social: Abidjan Commune de Cocody Riviera Pal- meraie. 03 BP 2364 Abidjan 03. Gérant: Monsieur ZIDAGO Detsi Privat. RCCM N°CI-ABJ-2013-B-3635. …………………………………………………………………

COMPAGNIE TRAORE ET KONATE (C T K)

Q’aux termes des statuts de la Déclaration de Régularité et de Conformité déposés au rang des minutes par devant le Greffier en Chef ' du Greffe du Tribunal d' Abidjan Côte d’Ivoire en date du

27/ 02/2013, il a été crée une Société à Responsabilité Limitée dé- nommée «COMPAGNIE TRAORE ET KONATE » en abrégé «CTK » au capital de 1 000 000 fcfa dont le siège est sis à Man, immatriculée au RCCM N° CI-ABJ-2013-B-3132n dépôt N°

1004.

POUR AVIS LE GERANT …………………………………………………………………

ESPACE ENTREPRISE DE L’INGENIERIE

Aux termes de la Déclaration Notariée de Souscription et de Ver- sement et des Statuts en date du 05/03/2013 reçus par Jean Claude NIAMIEN, il a été constitué une SAR.L.U. Dénomination : ES- PACE ENTREPRISE L’INGENIERIE, par abréviation «2EI». OBJET: Génie civil, Travaux publics et ferroviaires, voirie et ré- seaux divers, construction de bâtiments, travaux d'assainissement, études de projets; Tous travaux de télécommunications informa- tiques, vidéosurveillance, énergie solaire; Conseils, formations, in- génierie, études et assistance technique, Formation en comptabilité financière, commerciale et technique; Transport de personnes et de biens; Et généralement toutes opérations connexes. Siège So- cial: Abidjan Abobo, 16 BP 1216 Abidjan 16. Durée: 99 ans. Ca- pital Social : 1.000.000 F CFA en numéraire et libéré intégralement. Gérant: M. YEO Tena. Dépôt Greffe Tribunal Commerce d'ABIDJAN n° 2043 du 07/03/2013; RCCM N° CI-

MIERE INSTANCE

ABJ-2013-B-3545.

 

ETUDE DE MAITRE ALAIN MARTIN KOUASSI NOTAIRE

POUR AVIS LE NOTAIRE

 

D'ABIDJAN PAR ARRETE MINISTERIEL N°024 DU 08 MAI 2008

01

BP 2089 ABIDJAN 01

…………………………………………………………………

 

TEL : 20 32 74 26/ FAX : 20 22 55 31

 
 

ROYAL IMPEX

LUBIVOIRE – SARL

ETUDE DE MAITRE JEAN CLAUDE NIAMIEN NOTAIRE

Par Acte SSP en date du 18 février 2013, enregistré à Abidjan, le

20

février 2013 sous le N°798 Bord 798-02 Vol: 01 – F°52 et une

CAPITAL: ABIDJAN TREICHVILLE

CITE ESCULAPE, FACE BCEAO PLATEAU, BAT K, 2E ETAGE, PORTE K2

déclaration notariée de souscription et de versement, il a été

05

BP 1311 ABIDJAN 05

TEL: 20.33.41.08/FAX: 20334163

constitué une Société à Responsabilité Limitée (SARL; au CA- PITAL de F CFA 3 000 000, dénommée "ROYAL IMPEX" ;

Il résulte de la D.N.S.V reçue par acte du 13 Février 2013, la constitution d'une SARL ayant pour caractéristiques suivantes:

17

B.P 1252 ABIDJAN 17

NOUVELLE VISION

 

Siège Social: Abidjan-Adjamé, 08 BP 79 Cedex 2 Durée: 99 années, Objet Principal: Importation et expor- tation de toutes marchandises commercialisables, Vente de maté- riels informatiques, Diverses prestations de Services. RCCM:

CI-ABJ-2013-B-3804 du 11/03/2013. GÉRANT : Monsieur DIALLO MOHAMED DIAO. POUR AVIS LE CONSEIL ET LE GERANT …………………………………………………………………

ETUDE DE MAITRE JEAN CLAUDE NIAMIEN NOTAIRE Cité Esculape, face BCEAO Plateau, Bât K, 2éme étage, porte

K2

Tél: 20.33.41.08/Fax: 20 33 41 63

17

BP 1252 ABIDJAN 17

FIRST CANADIAN INTERNATIONAL

Aux termes d'un Procès-verbal du 07/02/2013, les Administrateurs de la société FIRST CANADIAN DIAMOND WORK IN-

TERNATIONAL, ont décidé de constituer un bureau de repré-

Dénomination: « LUBIVOIRE » - SARL; Siège Social: Abidjan - Treichville, 05 BP 1311 Abidjan 05; Objet: Toutes opérations commerciales, généralement quelconque pouvant concerner direc- tement ou indirectement, l'achat, la vente en gros et demi-gros dé- tail, l'importation, l'exportation, l'emmagasinage, le warrantage, la représentation, la promotion et la distribution au comptant, à tempérament, en lo- cation-vente, de tous articles, matériels, matériaux, appareils, et appareillages de toutes marques, de toutes sortes avec leurs com- plément et accessoires de marchandises, objets, produits de toutes provenances; Toutes opérations de transport public et routier de tous tonnages, comportant le transport personnel et autres, le transport de tous matériels et matériaux, de matières premières, de

produits finis ou semis-finis, des marchandises de toutes sortes et de toutes provenances effectuées en tout point du territoire ivoi- rien et sur le continent africain; L'acquisition par tous moyens de droit de tous labels ou marques, de tous brevets et licences, pouvant permettre de favoriser l'exploitation, l'achat, la vente, la location et l'échange de tous biens et droits; Capital Social: 2. 000 000 F

CFA; DUREE: 99 Années; Gérant: Monsieur EL MOHAMAD

Aux termes de la Déclaration Notariée de Souscription et de Ver- sement et des Statuts en date du 07/03/2013 reçus par Me Jean Claude NIAMIEN, il a été constitué une S.A. R.L.U. Dénomi- nation: NOUVELLE VISION. OBJET: Construction tous corps d'état; Location de matériels techniques et industriels; Vente de matériaux de constructions; Et généralement, toutes opérations connexes. Siège Social: Abidjan Riviera, 04 BP 2052 ABIDJAN 04. DUREE : 99 ans. Capital Social: 1.000.000 F CFA en numé- raire et libéré intégralement. GERANT: M. CAMARA Zoumana. Dépôt Greffe Tribunal du Commerce d'ABIDJAN n° 2044 du 07/03/2013; RCCM N° CI-ABJ- 2013-B-3546. POUR AVIS LE NOTAIRE …………………………………………………………………

ETUDE DE MAITRE DIAHORE-TOHOURI ANGE- LINE, NOTAIRE A ABIDJAN 20-22 BOULEVARD CLOZEL, IMMEUBLE LES ACACIAS, 4E ETAGE, PORTE 403

 

01

BP 12171 ABIDJAN 01

 

sentation en Côte d'Ivoire. Dénomination : FIRST CANADIAN INTERNATIONAL. OBJET: Bureau d'étude de projets. Siège

Social: Abidjan II Plateaux Vallon, 06 BP 810 Abidjan 06. Durée:

ADONIS. Dépôt de Deux (2) expéditions de pièces et Deux (2) expéditions de la D.N.S.V de la Société au Greffe du Tribunal d'ABIDJAN le 27/02/2013 sous le N° 1001. Immatriculation au

TEL: 20218347/FAX: 20218209 E. mail: mediahoretohouri@yahoo.fr

2

ans. REPRESENTANT: M. KOUADIO Johanny Maxime.

RCCM sous le N° CIABJ-2013-B-3129.

 

Dépôt Greffe Tribunal du Commerce d'ABIDJAN n° 2045 du

07/03/2013; RCCM CI-ABJ-2013-B-3547.

POUR AVIS LE NOTAIRE …………………………………………………………………

 

«R.A.M.A »

 

POUR AVIS LE NOTAIRE …………………………………………………………………

ETUDE DE MAITRE JEAN CLAUDE NIAMIEN NOTAIRE

 

FORME: par acte reçu au rang des minutes de Maître DIAHORE-

ETUDE DE MAITRE ALAIN KOUASSI NOTAIRE 01 bP 2089 Abidjan 01 TEL: 20 32 74 26/FAX: 20 22 55 31

TOHOURI Angeline, Notaire à ABIDJAN, le 27 Février 2013, il

été constitué une Société à Responsabilité Limitée dont les carac- téristiques suivent: OBJET; L'accomplissement de toutes opérations

d'extraction de mine, l'exploitation de métaux précieux, etc

; Dé-

a

CITE ESCULAPE, FACE BCEAO PLATEAU, BAT K, 2E ETAGE, PORTE K2 TEL: 20.33.41.08/FAX: 20 33 41 63

17

B.P 1252 ABIDJAN 17

KOUAT SERVICES

Aux termes de la Déclaration Notariée de Souscription et de Ver- sement et des Statuts en date du 1er/03/2013 reçus par Me Jean Claude NIAMIEN, il a été constitué une S.A.R.L. Dénomination:

COLLEGE ARSENE ASSOUAN USHER SARL

CAPITAL : 3 500 000F CFA SIEGE SOCIAL/ GRAND-LAHOU, QUARTIER N’ZIDA SUD BP 538 GRAND-LAHOU

Il résulte de la D.N.S.V reçue par acte du 04 Février 2013, la constitution d'une SARL ayant pour caractéristiques suivantes:

nomination Sociale: «R.A.M.A ». Siege Social: A Abidjan-Cocody- Riviera III, 06 BP 1542 Abidjan 06. Durée: 99 ans. Capital social:

UN MILLION DE FRANCS CFA (1.000.000 F CFA). RE- SERVES: Constitution de Réserves légales. DEPOT: Greffe du Tri- bunal du Commerce d'ABIDJAN, le 07 /03/ 2013, sous le numéro 2051, immatriculée au RCCM sous le N° CI-ABJ-2013-B-3638. POUR AVIS LE NOTAIRE …………………………………………………………………

INTER-GROUPE SERVICE «IG.S» SARL

KOUAT SERVICES. OBJET: Etudes et réalisations en bâtiments et travaux publics ; Fournitures de matériels informatiques et bu- reautiques ; Prestations de services divers; Et généralement, toutes opérations connexes. Siège Social: Abidjan Yopougon Niangon Sud, 21 BP 4527 Abidjan 21. Durée: 99 ans. Capital Social:

2.000.000 F CFA en numéraire et libéré intégralement Gérant:

M. KONAN Kouassi Francis. Dépôt Greffe Tribunal du Com- merce d'ABIDJAN n° 2041 du 07/03/2013; RCI N°CI-ABJ-

2013-B-3543.

POUR AVIS LE NOTAIRE …………………………………………………………………

ETUDE DE MAITRE KOUAKOU LILIANE S. P. NOTAIRE 21, BOULEVARD ROUME, ABIDJAN-PLATEAU, 1ER ETAGE IMMEUBLE SCI ROUME FACE PORTAIL DE L'ECOLE PRIMAIRE NOTRE DAME 01 B.P 12072 ABIDJAN 01 TEL: 20-21-61-00, FAX: 20-21-61-01 E-Mail: notaire.lilianekouakou@gmail.com

Dénomination: COLLEGE ARSENE ASSOUAN USHER par abréviation «C.A.A.U»-SARL; Siège Social: Grand-Lahou, Quar- tier N'ZIDA SUD, BP 538 Grand-Lahou ; Objet: L'Enseigne- ment, L’Education, la formation des formateurs, des jeunes nationaux ou non nationaux vivant sur le territoire national par des professionnels de l'éducation; La création et la mise à dispo- sition du Ministère de l'éducation Nationale, des structures sco- laires et universitaires performantes et d'excellence en matière de formation intellectuelle, commerciale, industrielle, artisanale et professionnelle (Lycée, Collèges professionnels, industriels, arti- sanaux) sur toute l'étendue du territoire national; L'achat, l'amé- nagement, l'équipement divers, la modernisation, l'exploitation des biens scolaires ou immobilières; Capital Social: 3 500 000 F CFA; Durée: 99 années; Gérant: Monsieur YOBOUET MEL JEAN- CLAUDE pour une durée illimitée. Dépôt de Deux (2) expédi- tions de Dépôt de pièces et Deux (2) expéditions de la D.N.S.V de la Société au Greffe du Tribunal d'ABIDJAN le 27/02/2013 sous le N° 992. Immatriculation au RCCM sous le N° CI-ABJ-

2013-B-3117.

POUR AVIS LE NOTAIRE …………………………………………………………………

AU CAPITAL DE 1.000.000 FCFA SIEGE SOCIAL ABIDJAN YOPOUGON-FICGAYO 21 BP 2591 ABIDJAN 21, COTE D'IVOIRE

Suivant les statuts et DNSV N°31 en date du 01/02/2013 reçus

par Maître BEHIBRO K. Augustin, Greffier Notaire à Grand- Bassam, il a été constitué la Société avec les caractéristiques sui- vantes: Forme SARL, Dénomination: INTER-GROUPE SERVICE (I.G.S), siège Yopougon Ficgayo Immeuble MOOV, 1er Etage Porte A1-1, 21 BP 2591 ABIDJAN 21, au capital de

1.000.000

et

et

RCCM N° CI-ABJ-2013-B-1986 du 08-02-2013 Tribunal de

l'entretien général, gérée par Monsieur KOUAKOU DONGO.

matériels de chimie, la quincaillerie de bâtiment, les fournitures

FCFA ayant pour objet l'achat et la vente de produits

Commerce Abidjan, CC N°1313469 A. …………………………………………………………………

ETUDE DE MAITRE KOFFI-ABOUT A. MIREILLE NOTAIRE A ABIDJAN

24, BOULEVARD GENERAL DE GAULLE, IMMEUBLE EBRIEN, ENTREE D 1ER ETAGE

 

01

BP 2481 ABIDJAN 01

«MONDIAL EXPERTISES ET CONSEILS» «CABINET M.E.C» Il résulte de la DNSV reçue le 06 Mars

«MONDIAL EXPERTISES ET CONSEILS» «CABINET M.E.C»

Il résulte de la DNSV reçue le 06 Mars 2013 et des Statuts établis le même jour qu'il a été Constitué la SARL dénommée «MON-

ETUDE DE MAITRE KOUAME KOFFI ATHANASE NOTAIRE

ABIDJAN-PLATEAU, RUE DU COMMERCE, A COTE DE NOVOTEL, IMMEUBLE FRONT LAGUNAIRE, 1ER ETAGE, AU-DESSUS DE LA LIBRAIRIE CHRETIENNE

TEL. : 20 22 67 52/FAX: 20 32 96 87 Email: mireille.koffi-about@notaire.ci

"ZEST"

DE LA LIBRAIRIE CHRETIENNE TEL. : 20 22 67 52/FAX: 20 32 96 87 Email: mireille.koffi-about@notaire.ci

ECONEWS N°146_Mise en page 1 17/03/13 00:24 Page15

Lundi 18 mars 2013

annonces légales

1 17/03/13 00:24 Page15 Lundi 18 mars 2013 annonces légales 15 Aux termes de la Déclaration

15

Aux termes de la Déclaration Notariée de Souscription et de Ver- sement et des statuts

Aux termes de la Déclaration Notariée de Souscription et de Ver- sement et des statuts reçus par Maître KOFFI About Mireille, Notaire à ABIDJAN, le 21 Février 2013, il a été constitué une SARL ayant les caractéristiques suivantes DENOMINATION:

"ZEST". OBJET: La société a pour objet, en République de CÔTE D'IVOIRE et à l'étranger : les prestations de services dans divers domaines; la vente de gadgets publicitaires; la représenta- tion commerciale, toutes activités de consulting. SIEGE: ABID- JAN, Commune de COCODY, Quartier RIVIERA GOLF, 25 BP 181 Abidjan 25. CAPITAL SOCIAL: 1 000 000 FCFA en- tièrement souscrit en numéraire, divisé en 100 parts de chacune, numérotées de 1 à 100. DUREE : 99 ANS à compter de son im- matriculation au RCCM. GERANT: Mademoiselle KOFFI Yapi Marina Julie, Contrôleur de Gestion, demeurant à ABIDJAN, Commune de COCODY, Quartier Riviera GOLF, 25 BP 1817 ABIDJAN 25. DEPOT AU GREFFE du Tribunal du Com- merce d'ABIDJAN de deux expéditions desdits actes le 05 Mars 2013 sous le numéro 2001, Immatriculation au RCCM d'ABID- JAN le 05 Mars 2013 numéro CI-ABJ-2012-B-3482. POUR AVIS LE NOTAIRE …………………………………………………………………

ETUDE DE MAITRE GRAH-DES-LOBOUOS LOUIS- BARTH BHEUGRAY NOTAIRE QUARTIER COMMERCE, RUE DES BANQUES IMMEUBLE BAKARIPRESSAI 3E ETAGE PORTE 34 B.P.1174 KORHOGO TEL/FAX: 36 86 01 98/08 08 12 12

GRACE LA DIVINE PROVIDENCE

SOCIETE A RESPONSABILITE LIMITEE AU CAPITAL DE 1.000.000 F CFA SIEGE: ABIDJAN-KOUMASSI, NORD EST 01 BP 807 ABIDJAN 01 R.C.C.M : CI-ABJ-2013-B-3651

Aux termes de la déclaration de souscription et de versements, et des statuts établis par acte reçu au rang des minutes de Maître GRAH- DES-LOBOUOS Louis-Barth Bheugray, Notaire à KORHOGO, le 05 Mars 2013, enregistrés à ABIDJAN le 05 Mars 2013, il a été constitué une Société à Responsabilité Limi- tée, ayant pour OBJET: La recherche de financements, les pres- tations de service: divers; L’importation, l'exportation, l'achat, la représentation et la vente de toutes marques; Toutes activités et toutes opération: d'import-export, d'achat, de vente, agences de marques, et toutes activités connexes ou complémentaires, sus- ceptibles de permettre ou de favoriser, la réalisation de l'objet so- cial, etc. Dénomination:« GRACE LA DIVINE PROVIDENCE». Siège: Abidjan. Koumassi, Quartier Nord-Est, Durée: 99 ans. Capital: 1.000.000 F CFA divisé en CENT (100) PARTS de DIX MILLE (10.000) FCFA chacune. Gérant: Ma- demoiselle BEUGRE CLARISSE pour une durée indéterminée. Deux expéditions de ces actes ont été déposées au Greffe du Tri- bunal de Commerce d'ABIDJAN, le 07 Mars 2013 sous le n° CI- ABJ-2013-B-3651. La Société a été immatriculée au Registre de Commerce et du Crédit Mobilier d'ABIDJAN, le 07 Mars 2013 sous le numéro N° CI-ABJ-2013-B-3651. POUR AVIS LE NOTAIRE

et du Crédit Mobilier d'ABIDJAN, le 07 Mars 2013 sous le numéro N° CI-ABJ-2013-B-3651. POUR AVIS

NOMINATION

Maître Blanche S. SAKO Notaire Avenue CHARDY-Rue LECOEUR Immeuble « LE FROID INDUSTRIEL » 17 B.P 185 ABIDJAN 17 – TEL : 20-21-56-34 Adressee-mail :sakoblanchenotaire@yahoo.fr

« SOCIETE IVOIRIENNE DE CACAO ET CAFE » « SOCICAFS.A»

Société Anonymeavec Conseil d’Administration AU CAPITAL DE 200.000.000 F CFA Siège Social : ABIDJAN, Rue de Pointe aux Fumeurs 15 BP 756 ABIDJAN 15

RCCMN°:CI-ABJ-1998-B-2322

I°) Aux termes des procès-verbaux des délibérations du Conseil d’Admi- nistration et des délibérations de l’Assemblée Générale Extraordinaire du seize août deux mil douze, respectivement : la collectivité des actionnaires de la « SOCIETE IVOIRIENNE DE CACAO ET CAFE » par abré- viation « SOCICAF S.A » a décidé de la nomination du Président Di- recteur Général et constaté le décès de deux actionnaires AMON François et YAO Konan occasionnant le rachat par la société des mille (1.000) actions de dix mille francs CFA (10.000 F CFA) que détient cha-

cun d’eux dans le capital social de la société, pour les rétrocéder à Monsieur DIALLO Ladji. MODE D’ADMINISTRATION : Conseil d’Admi- nistration de six (6) membres. II°) Ont été nommés :

- En qualité de Premiers Administrateurs :

- Monsieur DIALLO Ladji, demeurant à ABIDJAN, 15 B.P 702 ABIDJAN 15,

- Monsieur KONAN Kouamé, demeurant à DJEKANOU, B.P 25 DJE- KANOU;

- Monsieur NIAMKE Joseph Adian, demeurant à YAMOUSSOU- KRO, B.P 604 YAMOUSSOUKRO;

- Monsieur BAH Abdouramane, demeurant à ABIDJAN, 14 B .P 2250 ABIDJAN 14 ;

- Madame SOUNDELE Amalan, demeurant à ABIDJAN, 06 B.P 2613 ABIDJAN 06;

- Monsieur GUIRA Fousseini, demeurant à ABIDJAN YOPOUGON.

III°) En qualité de Commissaires aux Comptes :

- Titulaire, Monsieur BONI Franck Michaël, expert comptable agréé, (Cabinet STRAIGE01 06 B.P 1770 ABIDJAN 06.

- Suppléent, Chérif YACOUBA, Cabinet ACACI, 09 B.P 4533 ABID-

JAN 09. IV°) Aux termes des premières délibérations du Conseil d’Administration en date du 16/08/2012, a été nommé en qualité de:

- Président Directeur Général : Monsieur DIALLO Ladji.

Deux exemplaires de l’acte de dépôt de pièces contenant statuts sociaux, deux exemplaires du procès-verbal des délibérations du Conseil d’Admi- nistration, et deux exemplaires du procès-verbal des délibérations de l’As- semblée Générale Extraordinaire ont été déposés au greffe du Tribunal de Première Instance d’ABIDJAN-PLATEAU à compétence commer- ciale le 07/09/2012.

POUR AVIS LE CONSEIL D’ADMINISTRATION ET LE NOTAIRE

MoDIFICATIoNS

ETUDE DE MAITRE ASSALE TANOH JEAN-MARIE NOTAIRE ABIDJAN-PLATEAU, IMMEUBLE "LE ROUSSEL" TEL. 20-21-70-807FAX: 20-21-67-96

BAIKA ASSURANCE

SOCIETE A RESPONSABILITE LIMITEE

AU CAPITAL DE 1 000 000 DE FRANCS CFA SIEGE SOCIAL: ABIDJAN-PLATEAU IMMEUBLE GYAM, 2EME ETAGE, PORTE 12

03 BP 1141 ABIDJAN 03

IMMATRICULEE AU REGISTRE DU COMMERCE ET DU CREDIT MOBILIER D'ABIDJAN, LE 25 FEVRIER 2010, SOUS LE NUMERO CI-ABJ- 2010-B-1355 MODIFICATIONS STATUTAIRES

Par acte de Me ASSALE TANOH JEAN-MARIE, notaire à ABID-

JAN, du 04 mars 2013, il a été procédé à la modification du capital so-

cial de la Société susnommée, lequel capital social a été augmenté à

TRENTE MILLIONS DE FRANCS CFA (30 000 000 F CFA ) ; Dépôt au Greffe du Tribunal de commerce d'ABIDJAN, des pièces modificatives, le 06 mars 2013, sous le numéro 2039 et l'inscription modificative le 06 mars 2013, sous le n°CI-ABJ-2013-M-3541. POUR AVIS LE NOTAIRE …………………………………………………………………

CONSEILS ASSOCIES EN AFRIQUE-C2A

PARTENAIRE STC PARTNERS TEL.: 20.21.61.66-20.21.33.19

04 BP 225 - ABIDJAN 04

E-mail: c2a@aviso.ci IMMEUBLE LES HARMONIES - 3EME- ETAGE - BOULEVARD CARDE

AERIENNE DE PARTICIPATION

SOCIETE ANONYME AVEC CONSEIL D'ADMINISTRATION, PDG ET DGA. AU CAPITAL DE 2 078 430 000 FCFA SIEGE SOCIAL: 01 BP 3963 - ABIDJAN 01 62, BOULEVARD VICTOR SCHOELCHER RCCM :

CI-ABJ-2001-B-260 874 AUGMENTATION - REDUCTION DE CAPITAL

Aux termes du procès-verbal des délibérations de l'Assemblée Géné-

rale Extraordinaire en date du 27 décembre 2012, enregistré à Abid-

jan-COCODY, le 19 février 2013, Registre SSP Vol. 01, F° 29, N° 351, Bord. 351/20, et de la déclaration notariée de souscription et de versement établie par Maître NANOU-ADOU en date du 31 dé- cembre 2012, le capital de la SOCIETE AERIENNE DE PARTI- CIPATION a été augmenté de 20.077.130.000 FCFA le capital social initial de 2 078 430 000 FCFA a été porté à 22 155 560 000 FCFA par la création et l'émission de 2 007 713 actions nouvelles de numéraire d'un montant nominal de 10 000 FCFA chacune; -le ca- pital social a ensuite été réduit d'une somme de 21 504 310 000 FCFA par imputation sur les pertes. Le capital de 22 155 560 000 FCFA a ainsi été ramené à 651 250 000 FCFA, divisé en 65 125 ac- tions de 10 000 FCFA de valeur nominale chacune, numérotées de 1 à 65 125 ; L'article 7 des statuts a été corrélativement modifié.Deux exemplaires de la Déclaration Notariée de Souscription et de Verse- ment, deux exemplaires des statuts modifiés et deux exemplaires en- registrés du procès-verbal de l'Assemblée Générale Extraordinaire en date du 27 décembre 2012 ont été déposés au Greffe du Tribunal de Commerce d'Abidjan le 15 février 2013 respectivement sous les nu- méros 803 et 805 et le 6 mars 2013 sous le numéro 2036. POUR AVIS LE PRESIDENT

ETUDE DE ME AÏSSATOU AKASSIMADOU-MAÏ NOTAIRE A ABIDJAN-PLATEAU IMMEUBLE ALPHA 2000-15E ETAGE

01 B.P. 3808 ABIDJAN 01

TEL: 20-22-52-13/20-22-52-15

FAX: 20-22-52-18

E-MAIL: akassim@aviso.ci

SARL CETE-APPAVE COTE-D’VOIRE

Capital: 216.787.100 F CFA

Siège : ABIDJAN MARCORY. Quartier SICOGI Boulevard, Giscard d'Estaing en face de Côte d’Ivoire Télécom, 15 BP 684 ABIDJAN 15 RCCM : CI-ABJ-1986-B-99876 AUGMENTATION DE CAPITAL DE LA SOCIETE CETE-APAVE CÔTE D'IVOIRE

Aux termes d'une délibération de l'Assemblée Générale extraordinaire en date du 25 Octobre 2012, les associés de la société CETE APAVE CÔTE D'IVOIRE ont décidé d’augmenter le capital social d’une somme de CENT QUATRE VINGT SEIZE MILLIONS SEPT CENT QUATRE VINGT SEPT MILLE CENT FRANCS CFA ( 196 787.100 FCFA) pour le porter de la somme de VINGT MIL- LIONS DE FRANCS CFA (20.000.000 F CFA) à DEUX CENT SEIZE MILLIONS SEPT CENT QUATRE VINGT SEPT MILLE CENT FRANCS CFA (216.787.100 F CFA) par la créa- tion de 19678 parts sociales nouvelles de DIX MILLE FRANCS CFA (10.000 FCFA) chacune, numérotées de 2001 à 21678 sous-

crites et libérées intégralement par incorporation de compte courant sur la société et de créances commerciales, suivant Déclaration Nota- riée de Souscription et de Versement relative l'augmentation de ca- pital en date du 28 Décembre 2012, reçue par Maître Aïssatou AKASSIMADOU-MAI. Notaire à ABIDJAN. En conséquence les articles 6 et 7 des Statuts ont été modifiés. DEPOT AU GREFFE DU TRIBUNAL DE PREMIERE INSTANCE D'ABIDJAN- PLATEAU de deux expéditions de l'acte sous le N° 1009 et INS- CRIPTION MODIFICATIVE sous le N°

CI-ABJ-2013-M-2978.

POUR AVIS MAITRE A. AKASSIMADOU-MAÏ, NOTAIRE ET LE GERANT …………………………………………………………………

MONDON CONSEIL INTERNATIONAL

CONSEILS JURIDIQUES ET FISCAUX 29, BOULEVARD CLOZEL

08 BP 1112 ABIDJAN 08

TEL: 20 30 00 82 FAX: 20 21 37 76 Email: contact@mondonconseil.com Web:

www.mondonconseil.com

FILIVOIRE

SOCIETE ANONYME AVEC CONSEIL D'ADMINIS- TRATION CAPITAL SOCIAL: 600 000 000 FCFA SIEGE SOCIAL: RUE POINTE AUX FUMEURS, ZONE PORTUAIRE 15 BP 1053 ABIDJAN 15 RCCM ABIDJAN N° CI-ABJ-1995-B-185 699 AUGMENTATION DE CAPITAL SOCIAL

Par assemblée générale mixte en date du 22 juin 2012 enregistrée à Abidjan le 4 juillet 2012 sous le numéro Reg.S.S.P. Vol.01 F°28 N°245 Bord. 245/13, les actionnaires de la société FILIVOIRE ont décidé de l'augmentation du capital social de quatre cent millions (400000 000) de FCFA pour le porter de 200 000 000 FCFA à six cent millions (600 000 000) de FCFA, par l'émission de quarante

mille (40 000) actions nouvelles émises au pair, soit à une valeur no- minale de 10 000 FCFA chacune, à libérer en totalité, lors de la sous- cription et de la modification subséquente des articles 7 et 8 des

statuts relatifs aux apports et au capital social. Article 7 - Apports (nouvelle rédaction) Par assemblée générale mixte en date du 22 juin 2012, les actionnaires de la société ont décidé d'une augmentation de capital d'un montant de quatre cent millions (400 000 000) FCFA par incorporation de réserves. Le capital social a été ainsi porté de deux cent millions (200 000 000) à six cent millions (600 000 000) FCFA divisé en 60 000 actions de 10 000 FCFA chacune, numéro- tées de 1 à 60 000. Article 8 - Capital social (nouvelle rédaction) Le capital social est fixé à la somme de six cent millions (600 000 000) FCFA. Il est divisé en soixante mille (60 000) actions de 10 000 FCFA chacune, numérotées de 1 à 60 000. Le reste sans changement. La déclaration notariée de souscription et de versement relative à cette augmentation a été établie par Maître Foldah-Kouassi, Notaire à Abidjan, en date du 28 novembre 2012 et enregistrée le 3 décembre 2012 sous le n° Reg.ACP Vol. 1 A Folio 89 N° 1929 Bord. 01919/0 1. Deux exemplaires originaux timbrés et enregistrés du procès-verbal de l'assemblée générale mixte en date du 22 juin 2012 et deux exem- plaires originaux timbrés et enregistrés de la déclaration notariée de souscription et de libération en date du 28 novembre 2012 ont été déposés au Greffe du Tribunal du Commerce les 4 et 5 mars 2013 sous les numéros 1089 et 2009. …………………………………………………………………

MAITRE BLAISE YANNICK DAUGAUX-KOUASSI NOTAIRE A ABIDJAN COCODY-LES II PLATEAUX, RUE DES JARDINS 04 BP 1215 ABIDJAN 04 Tel: 22 41 21 31 / Fax: 22 41 12 13 ydaugauxkouassi@notaire.ci AUGMENTATION DE CAPITAL TRANSFERT DU SIEGE MISE A JOUR DES STATUTS

« 3F COTE D’IVOIRE"

1-1 Suivant un acte sous signatures privées en date à Abidjan du 28/02/13, enregistré le 05/03/13, contenant PROCES-VERBAL DE LA DECISION EXTRAORDINAIRE DE L'ASSOCIE UNIQUE de la Société dénommée « 3F COTE D’IVOIRE" So- ciété A Responsabilité Limitée, au capital d’un million (1.000.000) de francs cfa, ayant son siège social à Abidjan-Cocody-Sogefiha, 11 BP 64 ABJ 11, immatriculée au RCCM sous le N° CI-ABJ-2012- B-6433, il a été décidé de :

1- L'augmentation du capital social qui s'élevait à la somme de un

million (1.000.000) de francs cfa d'une somme de quarante neuf mil- lions (49.000.000)de francs cfa pour le porter à la somme de cin- quante millions (50.000.000) de francs cfa par la création de quatre mille neuf cents (4900) parts nouvelles d'une valeur nominale de dix mille (10.000) francs cfa chacune, 2- Du transfert du siège social qui est désormais fixé à Abidjan-Mar- cory Résidentiel, Immeuble Arc-en-ciel, 11 BP 64 Abidjan 11, 3- Modification des articles 4, 6 et 7 des statuts sociaux, 4- Mise à jour des statuts, 5- Pouvoir à donner. Les formalités de dépôt et d'immatriculation modificative ont été effectuées au Greffe du Tribunal de commerce d’Abidjan le 06/03/13, respectivement sous les numéros 2056 et

CIABJ-2013-B-3549;

II-/ Aux termes de la DNSV dressée par Me Yannick DAUGAUX- KOUASSI, Notaire à ABIDJAN, le 04/03/13, enregistré le 05/03/13, les quatre mille neuf cents (4900) parts nouvelles ont toutes été sous- crites par l'Associé Unique et entièrement libérées de leur valeur no- minale; III/ Et par acte dressé par Me Yannick DAUGAUX-KOUASSI, Notaire à Abidjan le 04/03/13, enregistré le 05/03/13, portant Mise à jour des Statuts de la même Société. POUR AVIS LE NOTAIRE

NoMINATIoNS

 

BARRY CALLEBAUT NEGOCE «BCN»

BARRY CALLEBAUT NEGOCE «BCN»
 
 

Société Anonyme avec Administrateur Général Au capital de 3 700 000 000 de Francs CFA Siège social: 15 BP 431 - ABIDJAN 15 Rue Saint Sylvestre - Zone Industrielle de Vridi RCCM :

 

Toutes vos annonces à 15 000 fcfa dans

 

CI-ABJ-1998-B-227 095 NOMINATION D'UN NOUVEL ADMINISTRATEUR GENERAL

II

résulte du procès-verbal des décisions de l'actionnaire unique, en

date du 23 janvier 2013, enregistré à Abidjan-MARCORY, le 31 jan- vier 2013, Registre SSP- Vol. 01, F° 26, N° 316, Bord. 316/06, que Monsieur Paul De PETTER né le 1er septembre 1955 à GENT (Belgique), de nationalité Belge, demeurant à ABIDJAN, 01 BP 1045 ABIDJAN 01 a été nommé en qualité d'Administrateur Général en remplacement et pour la durée restant à courir du mandat de Mon- sieur Bart WILLEMS. Le mandat, du nouvel Administrateur Géné-

JALO

ral

unique relatives à l'approbation des comptes 2014. Ont été déposés

arrivera à expiration en 2015 à l'issue des décisions de l'actionnaire

 

au

Greffe du Tribunal de Commerce d'Abidjan, le 6 mars 2013, deux

1. Annonces Légales et judiciaires

 

exemplaires enregistrés dudit procès-verbal sous le numéro 2038. POUR AVIS L'ADMINISTRATEUR GENERAL …………………………………………………………………

 

SOCIETE AFRICAINE DE CACAO « SACO »

 

SOCIETE ANONYME AVEC ADMINISTRATEUR GENERAL AU CAPITAL DE 25 695 651 316 FRANCS C FA SIEGE SOCIAL: 01 BP 1045 - ABDJAN 01 6, RUE PIERRE & MARIE CURIE - ZONE 4C RCCM : CI-AB.J-I2-B-2 396 NOMINATION D'UN NOUVEL ADMINISTRATEUR GENERAL

2. Immobilier ( location, vente, etc…)

3. Recherche et Offres d’Emplois

 

Il

résulte du procès-verbal des décisions de l'actionnaire unique, en

4. Séminaires, Foires, Salons, Forums

date du 23 janvier 2013, enregistré à Abidjan-MARCORY, le 31 jan-

vier 2013, Registre SSP- Vol. 01. F° 25, N° 316, Bord. 316/05, que Monsieur Paul De PETTER. né le 1er septembre 1955 à GENT (Belgique), de nationalité Belge, demeurant à ABIDJAN, 01 BP 1045 ABIDJAN 01 a été nommé en qualité d’Administrateur Général en remplacement et pour la durée restant à courir du mandat de Mon- sieur Bart WILLEMS. Le mandat, du nouvel Administrateur Géné-

5. Recevez 2 ex avec votre annonce

ral

arrivera à expiration en 2015 à l'issue des décisions de l'actionnaire

unique relatives à l'approbation des comptes 2014. Ont été déposés

au

Greffe du Tribunal de Commerce d'Abidjan, le 6 mars 2013, deux

JaLo - Tél : 22 48 80 76 / 67 59 85 33

 

exemplaires enregistrés dudit procès-verbal sous le numéro 2035. POUR AVIS L'ADMINISTRATEUR GENERAL

 
 

ECONEWS N°146_Mise en page 1 17/03/13 00:24 Page16

16

ECONEWS N°146_Mise en page 1 17/03/13 00:24 Page16 16 finances & Bourses Lundi 18 mars 2013

finances & Bourses

Lundi 18 mars 2013

ANALYSE bOuRSIèRE

Cotations à la BrVM : grosse vague de correction sur les titres

à la BrVM : grosse vague de correction sur les titres Dans l’optique d’encaisser de belles

Dans l’optique d’encaisser de belles plus-values après la forte hausse, plusieurs investisseurs à la BRVM passent actuellement de nombreux ordres de vente

O bserver une grande vola- tilité sur un marché bour- sier peut avoir deux

conséquences majeures : soit le marché monte fortement, soit il baisse fortement. Parfois même l’on peut assister à un prolonge- ment de chacun des deux mouve- ments. Mais toujours est-il qu’un marché volatile prend toujours en compte ces deux aspects (hausse et baisse). Le second élément qu’il convient à tout un chacun de comprendre en investissement boursier est qu’après une bonne période de hausse, le marché boursier amorce forcement une tendance baissière. Tendance tout à fait normale à cause des spéculateurs qui encais- sent très rapidement leurs plus-va- lues réalisées au cours de la période de hausse du marché. On parle alors de correction de la tra- jectoire boursière. Une période de correction n’est donc pas immé- diatement due à des mauvaises nouvelles issues du marché, mais plutôt à la présence des nombreux ordres de vente des spéculateurs voulant récupérer leurs gains pour renflouer leur trésorerie.

Baisse généralisée de la quasi- totalité des valeurs cotées

Au cours de la semaine boursière de la BRVM qui vient de se ter- miner, l’on a pu remarquer une

baisse généralisée des valeurs qui y sont cotées. L’indice BRVM 10 a terminé sa course dans la zone des

213.53 points, soit un recul heb-

domadaire de 2.64%. Le BRVM composite a suivi cette même ten- dance en affichant 190.9 points, soit une chute de 2.54%. Tous les

autres indices sectoriels ont ter- miné dans le rouge, sauf le BRVM Agriculture qui a pu glaner 12.17 points pour finalement coter

402.95 points, soit une progres-

sion de 3.11% après 5 jours de co- tation. Sur le marché des actions, la plus grosse chute a été enregistrée sur

le titre FILTISAC CI dont la va- leur a régressé de 20.79%, ce titre se vend présentement à 7 050 FCFA. L’autre titre qui a égale- ment subit les assauts des spécula- teurs est la valeur BERNABE CI. Nous vous encouragions depuis un bon moment à l’acheter et voici qu’elle amorce depuis la semaine dernière une phase corrective. BERNABE CI a baissé de 13.54% en une semaine et vaut dorénavant 79 000 FCFA. Doit- on abandonner ce titre ? C’est là que l’on verra toute la perspicacité d’un investisseur bourse.

Attention dans la lecture du marché !

Il faut savoir que ce n’est pas parce qu’un titre baisse fortement qu’il ne possède plus de potentiel haus- sier. Lire le marché de cette façon serait commettre une erreur gra- vissime d’analyse boursière. Le titre a fortement baissé ? OK, on en prend acte. Mais quel a été le parcours de ce titre jusqu’à cette baisse? Qu’est ce qui peut être à l’origine de cette baisse ? Le fac- teur qui a engendré cette baisse est-il encore présent ? Si oui, quand va-t-il disparaitre ? N’y aura-t-il pas dans les jours à venir un autre facteur qui va entrainer le redressement de la trajectoire de ce titre ? Si tel est le cas, vers quelle période ce facteur interviendra-t- il ? Etc. Voici un peu l’attitude idéale que doit adopter tout inves- tisseur ou analyste boursier en face d’un mouvement de forte baisse. De notre côté, à l’analyse de la grande correction de la semaine dernière,nous maintenons nos an- ticipations et recommandations. Car pour nous, il s’agit juste de quelques chutes techniques qui se sont généralisées sur l’ensemble du marché. N’oubliez pas qu’il faut toujours comparer la progression des titres dans lesquels vous avez investis avec la progression de leurs indices sectoriels respectifs. Cela est très important et vous

permettra de mesurer le potentiel haussier qui existe encore dans vos titres sélectionnés. SITAB CI a baissé de 13.6%, BOA CI a chuté de 10.5%, SGBCI s’est dévalorisé de 12.12%, BOLLORE CI a abandonné 8.72% de sa va- leur et TOTAL CI a reculé de 6.70%. Le mar- ché s’affole-t-il ? NON à notre humble avis. Au contraire, cela voudrait dire que certains in- vestisseurs sont en train de gagner beaucoup d’argent. Ceux qui ont eu le nez creux en ache-

tant certains titres dès l’entame de l’année 2013 sont en train d’ajuster leur portefeuille. Ils ren- flouent leur trésorerie et reviendront sur le marché et sur ces mêmes titres à la fin du mou- vement correctif pour capter la nouvelle hausse qu’ils identifient déjà pour les jours à venir. Soyez en sûrs, la bourse est tout un art ! Et quand un investisseur institutionnel (Banques, Compagnies d’assurances, Fonds Commun de Placement, etc) influent comprend certains

mécanismes boursier, il peut facilement arriver à manipuler même les autres investisseurs et profiter largement des mouvements du marché. Il vend pendant les périodes de correction et se positionne très rapidement à l’achat quand il identifie de nouvelles périodes de hausse. Soyez donc alerte !

très rapidement à l’achat quand il identifie de nouvelles périodes de hausse. Soyez donc alerte !

JOSEPH MEMEL

très rapidement à l’achat quand il identifie de nouvelles périodes de hausse. Soyez donc alerte !