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Ce document présente la méthodologie de conception ainsi que les premiers résultats du

Compte satellite préliminaire du Tourisme de la République gabonaise. Ces travaux se sont
déroulés au sein de l’administration en charge du tourisme sur la période juin 2008 – juin 2010, à la demande du Gouvernement gabonais, précurseur en Afrique Centrale en ce domaine.

Les travaux d’enquêtes et de recensements réalisés au cours de cette période ont permis de produire un ensemble de données et de résultats chiffrés qui constituent désormais une base solide pour la connaissance du secteur tourisme au Gabon. Ces travaux de terrains doivent toutefois se poursuivre pour finaliser certaines bases de données, conforter certains résultats aujourd’hui estimés ainsi que pour achever le processus complet de production du CST1. Le concept de « Compte Satellite du Tourisme (CST) » est novateur et encore insuffisamment connu par les décideurs concernés par l’élaboration d’une stratégie, par le développement ou par le management des activités touristiques. Depuis 1983, l’Organisation Mondiale du Tourisme (OMT) a développé ce concept ainsi qu’une coordination internationale avec les organismes et institutions concernés2. Retenons simplement que sur la base du système de Comptabilité Nationale (SCN), adopté par l’ONU en 1993, cette même institution a adopté la méthodologie du CST en 2000. La Conférence de Vancouver en 2001 a initié le processus de développement des CST pour les pays membres du réseau des Nations-Unies intéressés par le développement touristique3. Selon les recommandations de l’OMT, pour les décideurs en charge du développement du tourisme, le CST doit désormais être considéré comme un « outil de base » leur permettant de maîtriser les six domaines suivants

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L’Expert a présenté au Gouvernement un programme détaillé à cet effet (Voir Annexes). Un bref historique rappelant les principales dates-clés de ce processus est présenté en Annexe. 3 Une compilation de documents internationaux émanant de très nombreux pays est proposée par l’OMT : http://www.unwto.org/index_f.php

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Plusieurs facteurs peuvent influer sur la portée et l'ampleur de ces systèmes : l'organisation et la structure juridique des unités institutionnelles (pour la plupart publiques) qui produisent les statistiques les mécanismes administratifs et les liens que la législation prévoit entre ces diverses unités et l'unité centrale la nature officielle ou non officielle de certaines sources statistiques et de certains contrôles administratifs à l'origine d'informations susceptibles de servir aux fins statistiques les ressources humaines et matérielles affectées aux tâches statistiques dans ces unités L'objectif global du SSN est de fournir aux utilisateurs des données statistiques fiables. ainsi que les différentes notes méthodologiques afférentes produites également par l’OMT. 11 . outre toutes les sources statistiques existant à un moment déterminé.1. à différents niveaux territoriaux. 5 Voir le document : « Stratégie nationale de développement de la statistique (SNDS) ». cohérentes et adaptées concernant la structure et le développement socioéconomiques du Gabon. et permettant des comparaisons internationales avec les résultats obtenus dans les autres pays. 4 Voir le document Cadre conceptuel du SST produit par l’OMT. Cadre conceptuel général4 a. 6 Anciennement connue sous le sigle DGSEE (… et des Etudes Economiques). Système de statistiques du tourisme (SST) et ses liens avec le système statistique national5 (SSN) Le système statistique national englobe une série de fonctions statistiques incombant à un groupe d'organismes qui assurent le travail de production des statistiques sous la supervision de la Direction Générale de la Statistique6 (DGS). le SSN doit comprendre. Dans ce but. d'autres instruments et éléments méthodologiques nécessaires à son développement.

un ensemble d’instruments (concepts. le Système de comptabilité nationale (SCN) est le plus élaboré : de fait. trois concepts fondamentaux sont à privilégier : CONCILIATION • activité de contrôle qui permet de garantir qu'un processus particulier a bien l'utilité qui doit être la sienne dans l'ensemble du système statistique • fonction qui sert à équilibrer les programmes statistiques du double point de vue des activités et des projets COORDINATION INTEGRATION • fonction visant à assurer la liaison entre les différents produits statistiques et leur assemblage Dans l'optique du présent rapport.À la fois en raison de son objectif et de son contenu.  d'autre part. classifications et normes internationaux) et. la SNDS recommande pour le Gabon que cet organisme centralisateur soit l’Office national de la statistique (ONS) . grâce aux résultats obtenus au travers du CST. le SSN doit concilier les systèmes d'information statistique aux divers échelons infranational. Aux fins de cette tâche. la fonction de COORDINATION a été assurées par l’Expert assisté par un ensemble de partenaires techniques. national et international grâce à une bonne coordination et à une bonne intégration . 7 Dans son rapport de mai 2010. définitions et classifications et parce que la séparation des statistiques économiques et des statistiques sociales est en partie le résultat d’une convention qui n’a plus véritablement lieu d’être. la fonction de CONCILIATION a été assurée par la DGS. et la fonction d’INTEGRATION a été assurée par deux éléments :  d'une part. Des deux. les systèmes d'information statistique intégrés (système de comptabilité nationale et système statistique sociodémographique). 12 . ce pour quoi il faut créer un organisme centralisateur7. dans la mesure où ils sont étroitement liés par certains concepts. Il serait donc souhaitable de mieux équilibrer dans l'avenir les deux systèmes. définitions. le secteur tourisme constitue aujourd’hui l’un des secteurs économiques les mieux connus au Gabon sur le plan socioéconomique. notamment la Direction générale des services informatiques (DGSI) pour ce qui concerne l’utilisation future des données dans le réseau national de l’administration gabonaise (RAG).

de la structure et de l'évolution socioéconomiques du phénomène touristique et qui peut à son tour s'intégrer de même que toutes les autres statistiques économiques et sociales. des bases de données. 13 . avec pour composantes les concepts.Notons également que le SCN gabonais. le SST a été imaginé comme une structure de base assurant la coordination de toute les informations issues de l'ensemble des agents appartenant au secteur tourisme. dont le but est de fournir à l'utilisateur des informations statistiques fiables. des définitions. Le système de statistiques du tourisme (SST) constitue un maillon du système général des statistiques du Gabon. dont une matrice de passage avec la classification CITAT9 doit être réalisée. les indicateurs et les agrégats comptables correspondants. dûment définis par l’OMT en suivant les principes de base des statistiques officielles approuvés par la Commission de statistique des Nations Unies (11-15 avril 1994). par les outils et références méthodologiques particuliers utilisés à certains stades du processus que suppose l'établissement de statistiques (cas des concepts. etc.) ainsi que par les ressources instrumentales et 8 9 AFRISTAT : http://www. d'une synthèse comme le CST. le SST peut se définir comme un ensemble d'éléments de nature statistique constitué par les sources statistiques elles-mêmes et les données correspondantes obtenues (statistiques tirées des enquêtes.org/ CITAT : Classification internationale-type des activités touristiques : C’est une recommandation de l’OMT. sur recommandation d’AFRISTAT8. les classifications. des classifications. DEFINITION DU SST par l’OMT : Sous l'angle socioéconomique. Aussi faut-il voir dans leur mise en pratique la condition nécessaire10 pour conserver la confiance des utilisateurs des statistiques du tourisme et surtout pour contribuer à garantir l'intégrité. les définitions. laquelle devra également être à-même de susciter la totale confiance des investisseurs et des opérateurs économiques impliqués dans le secteur tourisme et ses activités connexes. suivis par l’Expert. aux différents niveaux territoriaux (infranational. notamment l’élaboration d’une STRATEGIE.). national et international). etc. cohérentes et adaptées. des registres administratifs. la transparence et la confidentialité des diverses données ainsi que l'accès public aux statistiques disponibles. Dans sa conception méthodologique. Ces principes. 10 Si la production d’un SST/CST constitue bien une « condition nécessaire » pour connaitre le secteur tourisme.afristat. il n’en constitue pas une « condition suffisante » : d’autres conditions sont requises pour une bonne mise en œuvre d’une politique de développement touristique durable. constituent des idées directrices pour la création et le maintien d'un SST fiable. utilise majoritairement les nomenclatures NAEMA (Activités) et NOPEMA (Production). au minimum décennale. pour aboutir à la comparabilité internationale des statistiques dans ce domaine en tant qu'activité économique.

les données relatives aux emplois. Chaque pays membre du réseau des Nations-Unies désireux de se doter des outils nécessaires au management de son développement touristique est donc désormais invité à produire un CST selon les normes prescrites par l’OMT.unwto. l’adjectif « satellite » indique qu’en plus des données économiques et financières propres aux comptes macroéconomiques classiques. approuvés par les Nations Unies. le CST collectera et analysera un ensemble supplémentaire (satellite) de données se référant aux aspects socioéconomiques du tourisme et. Les lecteurs s'intéressant plus particulièrement à la production et à l'analyse des statistiques du tourisme trouveront des références supplémentaires dans les documents officiels intitulés "Recommandations sur les statistiques du tourisme" et "Compte satellite du tourisme (CST) : recommandations concernant le cadre conceptuel". est l'instrument qui constitue aujourd'hui le cadre unificateur de la plupart des composantes statistiques relatives au secteur tourisme. 11 Un ensemble complet de documents méthodologiques (Souvent en anglais) est présenté par l’OMT à l’adresse Web suivante : http://www. l'élaboration des résultats et l'achèvement du travail qui débouche sur l'intégration des données dans un système d'information. Ces deux documents. approuvé en 2000 par les Nations-Unies. b. le SST comprend les aspects techniques du travail sur le terrain. notamment. Compte Satellite du Tourisme (CST) DEFINITION DU CST PAR L’OMT11 : Le compte satellite du tourisme (CST). la création de l'infrastructure statistique.organisationnelles employées dans tous ces processus. contiennent l'ensemble des recommandations existantes en matière de statistiques du tourisme. développement que l’on souhaite durable. Ainsi. notamment pour ce qui concerne les nouvelles recommandations gabonaises en matière de production des statistiques institutionnelles. Cette condition nécessaire n’est toutefois pas suffisante : la production de statistiques doit également se conformer aux directives régionales (AFRISTAT) et nationales en la matière.org/statistiques/index.htm 14 . Par conséquent. le CST replace-t-il « l’homme » au centre de la problématique générale du développement sectoriel du tourisme. métiers et formations. NB : l’adjectif « satellite » est souvent mal compris : le CST est tout d’abord un compte macroéconomique appliqué au secteur tourisme .

13 Les fonctions indiquées dans le tableau ci-après sont indicatives et non-exhaustives . le CST remplit cinq catégories de fonctions :  Observation  Analyse  Prévision  Aide à la décision  Communication Le tableau ci-dessus13 présente les principales fonctionnalités qu’une administration nationale du tourisme peut escompter d’un CST : l’ensemble des fonctions présentées démontre clairement les liens étroits qui existent entre le CST. Ces fonctionnalités seront progressivement mises en œuvre au sein du SST/CST de la République gabonaise en fonction des :  Données devenues disponibles grâce aux enquêtes et recensements thématiques qui seront progressivement réalisés. une nécessaire adaptation aux évolutions de la conjoncture sera toujours nécessaire.Le but du premier. Les recommandations des deux documents cités ci-dessus illustrent le rôle institutionnel que l'OMT assume en matière de statistiques : la comparabilité des statistiques économiques et l'élaboration de normes et de principes directeurs internationaux. Une Annexe bibliographique à ce document en répertorie quelques-uns parmi les plus courants. tandis que le deuxième traite de la conception du CST12. la stratégie et le management du développement touristique. techniques ou spécialisés. Au sein de l’ANT. était d'élaborer un premier ensemble d'éléments fondamentaux du SST. approuvé en 1993. Besoins prioritaire exprimés par l’ANT.    Stratégies et de la politique de développement du tourisme qui sera mise en œuvre. Moyens humains et matériels affectés à cet effet au sein de l’ANT. 15 . 12 La librairie électronique de l’OMT propose de nombreux ouvrages généraux.

P. dont toutes les formes d’hébergement Répertoire des activités Tableau de bord d’indicateurs (Etat. (Amélioration des procédures) Prévisions du C.N. NAEMA.N.E. Suivi de la précision des données Présentations PowerPoint : Secteur Tourisme Offre / Demande Macroéconomie Statistiques-standards Statistiques à la demande Tourisme récepteur aérien  Liste de distribution 3. Outil de communication CD-Rom : Secteur Tourisme Offre / Demande Macroéconomie Statistiques-standards Statistiques à la demande et diverses…  Liste de distribution (Voir liste prévisionnelle des couches d’informations potentielles) Négociation des partenariats M. textes à moderniser Analyse des références Balance des Paiements Touristiques (Recettes / Dépenses / Soldes) Compte d’exploitation et bilan (C. par fonctions et par objectifs Analyses synchroniques et démographie d’entreprises Ratios (Standards et spécifiques) Tableau de Bord du Tourisme Historique des textes.N. responsabilités) Potentialités touristiques (Sites) Potentialités culturelles (Activités) Formations / Métiers / Emplois Structure de l’ANT. ISO.T.B. NOPEMA…) Nomenclatures et Normes Archives statistiques Analyses par nature.A.T.T. réalisation. Outil d’Analyse Classifications internationales (CITAT. avancement.T. dont promotion Approche « Qualité » Site Web : Pages d’informations pratiques ANT et Directions Provinces Organismes spécialisés Sites touristiques et activités Liste de transporteurs Liste ou liens vers opérateurs Procédures feed-back et liens 2. FMI. SCN. Prévisions budget de l’A.T..G.E.LES CINQ FONCTIONS PRINCIPALES DU SST-CST (GABON) 1. bureaux et Délégations Provinciales Répertoire des établissements.j des informations 16 . secteurs non légiférés. Planifier le travail de mise à jour des textes et Conventions Publications thématiques Prévisions de la B.T.B./VA/IMPOTS/PIB/FBCF/EMPLOIS) Historique du budget de l’A.T.P. Outil d’aide à la décision Optimisation des choix budgétaires Cycles Investissements / Fonctionnement Négociations / Partenariats / Stratégie Besoins en Formation / Embauche Optimiser le management du secteur tourisme Dynamiques Offre / Demande / Flux Capacités de planification Impact des décisions sur les Ratios Impact des décisions sur le T. OACI…) Classifications régionales (AFRISTAT.à. Indicateurs de qualité S.T. Et pouvoir d’orientation financier Impact des décisions sur le C. Outil de prévision Utilisation coordonnée des ressources pérennes Facteurs de charges / impact Dynamiques par marché Anticipation à 5. Fixer des dates butoirs Recherche documentaire Impact des décisions sur la B. impact…) Répertoire et fond documentaire juridique (Législatif/réglementaire) Répertoire et fond bibliographique Balance des « biens et services » et « capitaux/opérations financières » Compte macroéconomique et microéconomique du tourisme Budget A. Outil d’observation Par structure-source (Nature des informations. Impact des décisions budgétaires Impact sur Qualité / Durabilité Etudes et Rapports : Secteur Tourisme Offre / Demande Macroéconomie Statistiques standards Statistiques à la demande Statistiques diverses …  Liste de distribution 5.I. 10 et 15 ans Anticipation des besoins futurs Anticipation et prévision de la structure des établissements Prévision des Ratios Prévisions du T. : 4.T.

Elles seront détaillées dans la Section n°6. Une première version de la conception méthodologique du SCTT a été préparée par l'OIT16 et a été présentée par la Commission de statistique des Nations Unies en mars 2001. Balance des paiements touristiques (BPT) Afin que le SST soit un véritable sous-système du système statistique général. ces documents serviront de base pour des travaux d’experts. Celle-ci constitue un instrument fondamental unifiant le sous-système de statistiques du tourisme . Elles seront également détaillées dans la Section n°6. 16 OIT : Organisation internationale du travail : http://www.int/ « Provisoire » : le document produit par l’Expert est un projet de mise en forme de la balance des paiements touristiques. il est nécessaire de produire une balance des paiements du tourisme (BPT). d’une part. cette fonction est assurée par la balance générale des paiements. Système de comptabilité du travail du tourisme (SCTT) Après une première phase de production du CST.org/global/lang--fr/index. Au Gabon. de même que. Capitaux et comptes d’opérations financières La balance des capitaux et des comptes d’opérations financières correspond à la ligne 200000 de la nomenclature du FMI et les données 1995-2006 y ont été compilées. sur le plan national. et pour enrichir l’ensemble des données socioéconomiques indispensables à une bonne mise en œuvre de la politique de développement du tourisme. ii. afin de finaliser le modèle définitif pour l’une et l’autre section. l’OMT recommande également un troisième élément unificateur : un système de comptabilité du travail du tourisme (SCTT).ilo. l’Expert à produit deux composantes de la BPT du Gabon : i.htm 17 . d. Dans le cadre de la première phase des travaux de conception et d’élaboration du SST/CST au Gabon.d de ce document . En Afrique centrale. pour la section « biens et services ». et allant même au-delà. l'OMT estime qu'en plus du CST. Suivant la recommandation de l’OMT rappelée cidessus. un extrait est présenté en Annexe. Biens et Services La balance « provisoire15 » des biens et services touristiques correspond à la ligne 110000 de la nomenclature du FMI et les données 1995-2006 y ont été compilées.c. les statistiques de la balance générale des paiements sont codifiées selon la nomenclature internationale préconisée par le FMI. il n’a pas été possible de suivre cette recommandation pendant la première phase des travaux 14 15 BEAC : Banque des Etats de l’Afrique Centrale : http://www.d de ce document . incluant des représentants de la BEAC. la BEAC14 produit une balance régionale des paiements ainsi que les six balances nationales pour les six pays de la sous-région.beac. et pour la section « capitaux et comptes d’opérations financières » d’autre part . point d’orgue à un long processus d’élaboration initié à la Conférence de Delhi en 1983. un extrait est présenté en Annexe.

Module « Formations – Métiers – Emplois » Au-delà du réseau des nations-Unies. phase réduite à deux années seulement. diachronique et causale des données propres au trinôme suivant : FORMATIONS  METIERS  EMPLOIS. dont l’OMT est l’organe spécialisé en tourisme. Toutefois. sous forme d’un module statistique parfaitement coordonné avec le CST.europa. EUROSTAT17 a défini et recommande également la production d’un module statistique spécifique concernant le travail et l’emploi. par l’Expert : ce travail a fourni un premier ensemble de données relatives aux emplois touristiques directs et servira de base pour un développement futur du SCTT.d’élaboration du CST préliminaire. à titre préliminaire. le S ST et naturellement avec le SSN : FORMATIONS MODULE "F-M-E" EMPLOIS METIERS 17 EUROSTAT : http://epp. e.eu/portal/page/portal/eurostat/home/ 18 .ec. En pratique il convient de produire un « sous-système statistique » spécialisé dans l’analyse synchronique. les bases du SCTT ont dors et déjà été jetées et un premier ensemble de tableaux méthodologiques et de compilation de données ont été développés.eurostat. Le développement du SCTT devra être programmé dans une phase ultérieure des travaux déjà initiés.

20 UNESCO: United-Nations Education. 18 19 F.E.M. le développement du module FME requerra l’introduction et l’usage d’un nouvel ensemble spécifique de nomenclatures recommandées par les organismes internationaux spécialisés en ces domaines (OIT 19. UNESCO20. NB : De même que le SST/SCT proprement dit implique l’usage de nomenclatures spécifiques. 19 . La conception et le développement de ce module nécessiteront. OIT : Organisation Internationale du Travail (International Labor Organization (ILO) en anglais). de données relatives aux emplois directs et aux formations a été produit et intégré au CST. un ensemble représentatif.E. Toutefois. pour chacune des douze branches de la CITAT Caractéristique. déjà partiellement constituée D’une matrice de correspondance avec le répertoire national des établissements  La mise en œuvre d’un tel module requiert une mission spécifique d’une durée d’au moins deux ans.M. : le module Formations-Métiers-Emplois sera désormais désigné par son sigle FME. Des procédures d’harmonisation avec les ministères techniques concernés devront alors être développées et mises en œuvre.000 emplois directs) et des implications concernant la formation et les métiers requis.18) selon la définition ci-dessus. Science and Culture Organization. tout comme l’OMT. notamment. l’Expert recommande fortement la production du module « Formations-Métiers-Emplois » dès que possible.Les termes de référence de la mission 2008-2010 confiée à l’Expert ne prévoyait pas la production du module « Formations-Métiers-Emplois » (F. Compte tenu du nombre très important d’emplois en jeu (au moins 14. bien que préliminaire. la production : D’une base de données relative à l’offre en formation D’une base de données relative aux métiers du tourisme D’une base de données relative aux emplois (Demande). …).

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Après désignation d’un Directeur de programme et la constitution d’une équipe d’apprenants 22 qui devait suivre l’ensemble des travaux et les formations relatifs à l’élaboration du SST/CST. 21 . Cependant. appuyé par le Chef de projet.aero/ 22 Tous étant des cadres de l’ANT.asecna. difficilement et souvent de façon aléatoire. La création de ce Comité Technique de Suivi n’a pas pu être réalisée. La constitution d’un Comité Technique de Suivi (CTS) avait été demandée par l’Expert dans les termes de référence. un comité de pilotage a été créé : toutefois. soit trois mois avant la fin du programme et qu’aucune liaison Internet n’a été fournie. mise à disposition du programme afin de lui permettre d’assurer l’important plan de formation élaboré par l’Expert : la Section 5 du présent Rapport présente ce programme de formation et ses résultats.2. Sur le plan opérationnel. l’Expert. Cette situation était surprenante car un ensemble complet de statistiques avait été produit par l’équipe en charge de la production du Plan directeur tourisme en 1994 et que les statistiques relatives aux flux aériens sont gratuites et disponibles à première demande auprès de l’organisme gestionnaire de l’aéroport de Libreville (ADL). Une salle de réunion a été. afin de présenter les différentes étapes d’avancement du programme aux autorités compétentes et de rechercher des solutions aux problèmes éventuels susceptibles de se présenter. signalons également que l’ANT n’a finalement mis un bureau à la disposition du programme qu’en mars 2010. celui-ci n’a jamais été pleinement fonctionnel et ne s’est réuni que trois fois. Contexte national gabonais Le Ministère en charge du tourisme ne disposait d’aucune statistique sur le secteur tourisme lorsque le programme SST/CST a été initié en juin 2008. ou de l’ASECNA21. 21 ASECNA : Agence pour la Sécurité de la Navigation aérienne en Afrique et à Madagascar : http://www. Monsieur Odilon BOUTOUNDOU. ont créé un système de statistique au sein de l’ANT. L’origine de cette situation reposait sur le fait qu’il n’existait plus de Service statistique opérationnel au sein de l’Administration nationale en charge du tourisme (ANT) depuis plusieurs années. Cadre conceptuel du CST a.

b.uic. enfin. La société SETRAG est membre de l’union internationale des Chemins de fer (UIC29)   Les travaux menés en collaboration avec ces partenaires ont permis d’enrichir. Parmi ceux-ci.php?id_article=880&page=home 22 . de confronter les données nationales et sectorielles-tourisme. 25 DGI : Direction Générale des Impôts 26 DGSEE : Direction générale de la statistique et des études économiques. de valider les ordres de grandeurs des résultats acquis dans le cadre de la comptabilité nationale. de créer des processus pérennes de circulation de l’information touristique.uic. par ordre alphabétique :      ADL : statistiques de flux de passagers (Demande) et d’offre en sièges (Offre) APIP23 : statistiques sur les établissements répertoriés BEAC24 : balance des paiements DGI25 : Direction Générale des Impôts (MECIT) DGSEE26 : (i) validation méthodologique et (ii) validation des ordres de grandeur des données sectorielles tourisme produites par le programme SST/CST  DGSI : développement de la base de données « Répertoire national des établissements touristiques » (RENET) sous les progiciels ACCESS et WINDEV PAF27 : négociation pour l’échange de fichier de données relatives aux passagers aériens SETRAG28 : statistiques mensuelles sur le transport de passagers ferroviaires (Offre et Demande) . Gabon. Ce partenariat est indispensable et stratégique et il devra être suivi de manière pérenne tout au long du développement des travaux futurs du SST/CST. aujourd’hui DGS 27 PAF : Police de l’air et des frontières 28 SETRAG : Société des transports ferroviaires du Gabon : http://www. de valider les méthodes de compilation et d’analyse des données et. BPT.php?id=177 29 UIC : http://www.asso. notamment. Guinée Equatoriale. Le partenariat avec la DGS(EE) a été particulièrement suivi et fécond : des sessions de travail chaque quinze jours ont permis de résoudre certains obstacles.org/spip. Tchad. Partenariats techniques Plusieurs partenariats techniques externes se sont associés au développement des travaux d’élaboration et de développement du SST/CST. 23 24 APIP : Agence pour la promotion des investissements privés BEAC : Banque des Etats de l’Afrique Centrale : Cameroun. hypothèses ou résultats des travaux du SST/CST au cours de cette première phase : l’Expert recommande une formalisation de certains de ces partenariats dans le cadre de la poursuite des travaux de développement du SST/CST. de valider ou de préciser certaines données. les principaux sont les suivants. Centrafrique. SCTT et module Formations-Métiers-Emplois afin. Congo Brazzaville.fr/baseinfo/vademecum/vademecum.

dans les statistiques mondiales. Pour les comptes agrégés. l’OMT préconise l’usage de la classification CITAT dans sa version allégée. Dés lors... un problème de compatibilité entre les données statistiques existe : afin de résoudre ce problème. d’autre part.org/. les activités (C’està-dire l’OFFRE) devraient être structurées autour de la classification CITI_Rév_4 qui remplace la précédente nomenclature CITI_Rév_3 depuis 2009. le Gabon a choisi une autre voie.pdf . l’intégration des données nationales du secteur tourisme dans le SSN et. l’Expert a développé et proposé une matrice de correspondance entre les nomenclatures d’activités (OFFRE) recommandées par les Nations-Unies et celles utilisées au Gabon. et donc la DEMANDE. 32 La nomenclature NOPEMA a été élaborée en 2001 à partir de la classification CCP (CPC_Rév_1). et à une révision de la NOPEMA afin de l’ajuster avec la CPC Rév. d’autre part : le lecteur intéressé trouvera un texte normatif sur ce thème sur le site web d’AFRISTAT : www. AFRISTAT procède actuellement à une révision de la NAEMA afin de s’ajuster à la révision n°4 de la CITI. Pour ce qui concerne le secteur tourisme. est ainsi automatiquement assurée au niveau des activités.afristat. Ces matrices de correspondance s’articulent selon les schémas suivants : CITI_Rév_4  CITAT  NAEMA  NAH CPC_Rév_2  PCT  NOPEMA 30 31 CCP (ou CPC) : Classification centrale des produits (Central products classification). CITAT et recommandations de l’OMT Dans le cadre général du SSN. La CITAT étant issue de la CITI_Rév_3. la classification la plus courante recommandée par les Nations-Unies est la CPC_Rèv_2 qui remplace la précédente CPC_Rév_1 ou CCP30. selon les recommandations des Nations-Unies. dite « Caractéristique du tourisme ». La nomenclature NAEMA a été élaborée en 2001 à partir de la classification CITI_Rév_3 et sa compatibilité avec cette dernière est forte. et une matrice de correspondance pour la DEMANDE. Le SSN gabonais utilise les nomenclatures qui sont recommandées par AFRISTAT : il s’agit de la NAEMA31 (Pour les activités) et de la NOPEMA32 (Pour les produits). 23 . d’une part.2. 33 NAH : Nomenclature des activités harmonisées./afristat/chantier_nomenclature_afristat. Dans la pratique. plus globalement. le SSN utilise également une autre nomenclature : la NAH33.c. c'est-à-dire de l’OFFRE. d’une part. Pour ce qui concerne les produits.

la CPC_Rév_1 sera considérée comme la norme de référence dans l’attente de la mise à jour de la NOPEMA. dans le cas du secteur tourisme. et les deux normes régionale et nationale (NAEMA et NAH). En attente. Ce tableau de correspondance ne pourra être finalisé que lorsqu’AFRISTAT aura publié sa NAEMA révisée. une « sélection » de produits caractéristiques du tourisme devra être opérée afin de constituer un sous-ensemble appelé : « Produits Caractéristiques du Tourisme » (PCT)35. Le diagramme ci-dessous illustre l’usage des classifications et des normes de base qu’il convient de respecter selon les quatre niveaux géographiques d’observation considérés : 34 Ce tableau constitue une version « allégée » d’une future matrice complète de correspondance entre ces quatre nomenclatures. tableau qui regroupera l’ensemble de toutes les lignes nécessaires pour la CITAT complète. Toutefois. est en préparation : ce tableau34 sera restreint aux activités dites « Caractéristiques » de la CITAT. 24 . la CITI_Rév_3 et la CITAT restent les normes applicables dans ce document. 35 Ce travail n’a pu être réalisé au cours de la première phase des travaux de conception et d’élaboration du SST/CST et devra être réalisé dans une phase ultérieure. tel que recommandé par l’OMT. pour ses cinq niveaux de classification. d’une part. Pour ce qui concerne les « Produits » (DEMANDE).3). c'est-à-dire à l’ensemble des activités du secteur représentant le « noyau dur » des activités touristiques. d’autre part.CITI_ Rév_4 CPC_ Rév_2 Matrice de NAH correspond ance CITAT NOPEM A Matrice de corresponda nce PCT NAEM A Le tableau de correspondance entre les deux classifications internationales (CITI_Rév_4 et CITAT (Fondée sur la CITI Rev.

Un ensemble de documents connexes. d. Les bases de données regroupent de manière parfaitement organisée et hiérarchisée l’ensemble des informations sectorielles utiles. Une base de nomenclatures.ESPACE OBSERVE ACTIVITES = OFFRE CITI_Rév_4 PRODUITS = DEMANDE CPC (CCP) MONDE AFRIQUE NAEMA NOPEMA GABON Secteur Tourisme NAEMA ET NAH NOPEMA CITAT Caractéristique PCT  La matrice de correspondance présentée ci-dessus assure :     un maximum de cohérence interne au système de statistique du tourisme. normes et classifications. Nomenclatures et autres normes Le système de statistiques du tourisme de l’ANT de la République gabonaise est essentiellement composé de trois catégories de contenus :    Des bases de données. et Sa compatibilité avec les statistiques mondiales. 25 . Sa compatibilité avec les statistiques africaines. sa compatibilité avec le SSN gabonais. Elles seront détaillées dans la Section n°6 du présent document.

en partant des données-sources37. Un tableau récapitulatif présente en Annexe ces principales classifications et nomenclatures disponibles. e. Structure du CST L’OMT a défini un ensemble de tableaux de synthèse que les ANT doivent progressivement produire au fur et à mesure de l’avancement de leurs travaux d’élaboration du CST36. Ces nomenclatures sont utilisées pour indexer les données présentes dans les bases de données de manière à rendre leur utilisation compatible avec les normes et nomenclatures nationales. plus de 80 matrices de codages ont été collectées. mises en forme et intégrées dans une seule et même base de données sous format ACCESS_2007. mais aussi de sources certifiées ou considérées comme fiables et à-même de produire durablement des séries statistiques représentatives dans leur secteur d’activité. avec ratios primaires C. harmonisées. pour parvenir à la mise en forme synthétique des données requises pour produire ces tableaux normalisés. Comptes de production et d'exploitation par Classe et Sous-Classe CITAT caractéristiques E. archives. Ainsi. un certain nombre d’étapes intermédiaires sont nécessaires. 26 . Bases de données par Classe ou Sous-classe CITAT caractéristique. les données relatives au secteur tourisme gabonais sont-elles désormais comparables à celles des autres pays touristiques. in fine et après une étape de validation institutionnelle. B. Tableaux thématiques d'agrégation et d'analyse. régionales et internationales. le schéma ci-dessous présente les principales étapes de mise en forme. etc. de compilation et de structuration des données permettant d’aboutir. aux tableaux standards recommandés par l’OMT : A. de regroupement. Ainsi. avec pourcentages d'activités touristiques et tests de cohérence D. Données provenant de l'Offre (Etablissements touristiques caractéristiques) : Recensements. enquêtes. Toutefois.La base de nomenclatures regroupe l’ensemble des tables de codification de ces données : Pour le SST/CST. Série des tableaux officiels du CST recommandés par l'OMT 36 37 La liste de ces tableaux est présentée en Annexe. Provenant essentiellement des opérations de recensements et enquêtes menées sur le terrain auprès des professionnels (OFFRE) et des clients (DEMANDE).

Formation brute de capital fixe totale des industries touristiques et autres -9.Emplois directs dans les industries touristiques caractéristiques -8.Nombre d'établissements et capacités par types de formes d'hébergement -10.4.Comptes de production des industries touristiques et des autres industries -6.Consommation du tourisme interne par produit et par groupe ad hoc de visiteurs résidents -3.LES DOUZE CLASSES CITAT D’ACTIVITES CARACTERISTIQUES L’OMT recommande de classifier l’ensemble des activités touristiques offertes par les établissements relevant du secteur tourisme en douze Classes principales d’activités. voir les documents méthodologiques de l’OMT qui constituent la source officielle de référence en la matière.1.2.Consommation du tourisme récepteur par produit et par catégorie de visiteurs -2.L'Offre intérieure et la consommation intérieure du tourisme par produit -7. sont les suivantes N° 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 CLASSES CITAT 5510 Partie de 7010 5520 6010 6021-6022 6110-6120 6210-6220 6303 7111-7112-7113 6304 9232-9233 9214-9241-9249-9291 INTITULES Hôtels et établissements assimilés Propriété de résidences secondaires (imputée) Restaurants. 27 .3.Nombre de séjours et de nuitées par types de tourisme et par catégories de visiteurs -10. précédées de leur codification CITAT. bars et night-clubs Transport ferroviaire de voyageurs Transport routier de voyageurs Transport maritime et fluvial de voyageur Transport aérien de voyageurs Services annexes au transport de voyageurs Location de matériels de transport de voyageurs Agences de voyages et activités assimilées Services culturels Services de sports et autres services récréatifs LES TABLEAUX DE BASE DU CST La liste des tableaux recommandés par l’OMT pour le CST est la suivante38 : -1. 38 Concernant les définitions des concepts illustrés par les tableaux ci-dessous. selon la classification CITAT.Consommation publique touristique par fonctions et par niveaux gouvernementaux -10.Nombre d'établissements participant des activités touristiques caractéristiques et connexes en fonction du nombre d'employés  La Section n°8 du présent document présente les données relatives à la République gabonaise pour l’ensemble de ces tableaux de base. Ces douze classes d’activités.Tourisme récepteur : Nombre d'arrivées internationales et de nuitées par modes de transport -10.Consommation du tourisme émetteur par produit et par catégorie de visiteurs -4.Consommation du tourisme intérieur par produit et par type de tourisme -5.

correspondant à la consommation des clients. Le schéma ci-dessous présente cette « croisée des chemins » où se situe le CST : APPROCHE A PREDOMINANCE MACROECONOMIQUE ANALYSE ORIENTEE VERS L’OFFRE (Etablissements et Activités) ANALYSE ORIENTEE VERS LA DEMANDE (Produits et Services offerts à la vente) APPROCHE A PREDOMINANCE MICROECONOMIQUE Au niveau de l’approche à prédominance microéconomique.  Entre l’OFFRE de biens et services proposés par les entreprises et les établissements. l’OMT recommande également de distinguer les parts de ces consommations réalisées dans les ETABLISSEMENTS CARACTERISTIQUES du tourisme. Le schéma ci-dessous illustre les principaux compartiments de consommation (touristique et non-touristiques) que les travaux et données du CST devront permettre de mesurer : 28 . l’OMT préconise que la confrontation entre l’OFFRE et la DEMANDE soit analysée à un niveau encore plus détaillé. financiers et politiques.f. Offre  Demande De par sa conception. familière des décideurs économiques. c’est-à-dire au niveau des établissements touristiques. d’autre part. propre à l’entreprise et à ses différents établissements éventuels. il est en effet nécessaire de bien différencier les parts de consommation (=DEMANDE) issues des VOYAGEURS de celles issues des NON-VOYAGEURS. d’une part. d’une part. d’une part. le CST constitue une double interface :  Entre le monde « Microéconomique ». d’autre part. Par ailleurs. et la DEMANDE. et l’approche « Macroéconomique ». A ce niveau. et les autres établissements connexes.

à tous les niveaux de profondeur économique. On distingue successivement :       AB1 = Consommation des produits touristiques caractéristiques « principaux » par les visiteurs AB2 = Consommation des autres produits touristiques caractéristiques par les visiteurs A3 = Consommation des produits touristiques caractéristiques « principaux » par les nonvisiteurs A4 = Consommation des autres produits touristiques caractéristiques par les non-visiteurs B3 = Consommation par les visiteurs des autres produits issus des activités noncaractéristiques B4 = Consommation par les visiteurs des produits caractéristiques issus des activités noncaractéristiques 29 . Le tableau ci-dessus présente les principaux compartiments constitutifs de l’OFFRE et de la CONSOMMATION touristiques. Cette méthodologie. et son efficacité est reconnue. de l’OFFRE et de la DEMANDE. est cependant indispensable pour garantir la cohérence des résultats .COMPTE SATELLITE DU TOURISME DU GABON Croisement des analyses par l’Offre et la consommation Activités productives caractéristiques du tourisme Production principale Produits fournis aux  Produits caractéristiques du tourisme Autres productions Tous les autres produits Toutes les autres activités productives Production principale Tous les autres produits Autres productions Produits caractéristiques du tourisme Visiteurs AB1 AB2 B3 B4 Eléments sur lesquels porte l’analyse de la CONSOMMATION touristique Non visiteurs A3 A4 Eléments sur lesquels porte l’analyse de l’OFFRE touristique L’une des caractéristiques fondamentales de la méthode préconisée par l’OMT pour développer les Comptes satellites du tourisme repose sur une confrontation. exigeante en données et en temps de contrôle et de validation des données.

les quelques exemples ci-dessous sont proposés :       AB1 = Consommation d’une nuitée dans un hôtel par un visiteur AB2 = Consommation d’un repas dans un hôtel-restaurant par un visiteur A3 = Consommation d’une nuitée par un résidant vivant dans la même ville A4 = Consommation d’un repas dans un hôtel-restaurant par un résidant vivant dans la même ville B3 = Visiteur achetant une assurance pour son voyage à l’intérieur du Gabon B4 = Logement mis à disposition par une entreprise locale pour un technicien visiteur Dans le cadre des travaux de cette « phase n°1 » d’élaboration du CST de la République gabonaise. prévu en 2011 par la DGSEE. AB2. et pour un établissement « non-caractéristique ». notamment concernant les consommations au sein des activités non-caractéristiques du tourisme. Un recensement national des établissements. pour un établissement touristique « caractéristique ». seuls les compartiments AB1. ainsi que le recensement général de la population prévu en 2012 permettront d’acquérir un ensemble de données complémentaires sur l’OFFRE des établissements gabonais et sur la DEMANDE des gabonais : ces données seront utilisées pour conforter les hypothèses prises durant la première phase des travaux d’élaboration du CST et compléter les données. la production est égale à la somme B3 + B4. la « consommation » est égale à la somme AB1 + AB2 + A3 + A4. Le diagramme ci-dessous résume la hiérarchie des différents compartiments de consommation étudiés : CONFRONTATION ENTRE L'OFFRE ET LA DEMANDE (CONSOMMATION) TOURISTIQUE Produits touristiques fournis aux "Visiteurs" (Fonds orangés) et aux "Non-visiteurs" (Résidents) Non visiteurs Activités productives caractéristiques du tourisme (Entreprises relevant de la CITAT caractéristique) : éléments sur lesquels porte l'analyse de l'Offre touristique A3 : Produits caractéristiques A4 : Autres produits Autres activités productives connexes au tourisme : consommations complémentaires B4 : Produits caractéristiques complémentaires Visiteurs AB1 : Produits caractéristiques AB2 : Autres produits B3 : Autres produits 30 . et les « consommateurs » concernés. Elles permettront également d’obtenir une évaluation par Classe CITAT des consommations dans les compartiments définis ci-dessus.Ainsi. il est souvent difficile d’isoler ces différentes composantes et l’on doit avoir recours à des estimations. confortées par des enquêtes croisées. A3 et A4 ont pu être évalués pour les Classe CITAT 5510 et 5520. Afin d’illustrer la nature de ces consommations.  Dans la pratique.

avec certaines sous-ventilations complémentaires. Ce compte de production compile les données provenant de quinze sous-comptes spécifiques. correspondant à de très nombreux et très petits établissements. tel que recommandé par l’OMT. un pour chaque grande Classe CITAT Caractéristique concernée. 31 . Ces tableaux de synthèse macroéconomique du secteur TOURISME se présentent ainsi39 : 39 Ce cadre conceptuel développé par l’Expert a été validé par la DGS(EE) et il est compatible et conforme au cadre macroéconomique général de la République gabonaise.  Ces tableaux sont présentés et analysés dans la Section n°8 du présent document. Il est par ailleurs accompagné d’un « Compte de bilan macroéconomique » présentant les stocks cumulés et les flux annuels de capital fixe touristique (Corporel et incorporel) ainsi que du nombre d’emplois directs et du nombre d’établissements. qui sont incluses dans ces Productions. Il est complété par le Tableau n°6 qui détermine les parts de consommations touristiques. Ce compte de production macroéconomique a été produit pour l’ensemble du secteur tourisme caractéristique. Productions du tourisme Le Tableau n°5 du CST. pour chaque Classe CITAT. lesquels n’ont pas été pris en compte dans cette étude. mais dont la structure juridique n’est pas formelle ou le mode de gestion est considéré comme « incertain » : il ne s’agit donc pas du secteur « informel profond ». ainsi que les principaux ratios y afférents. NB : Dans ces tableaux macroéconomiques.g. l’Expert a produit un « Compte de production macroéconomique » de synthèse afin de pouvoir évaluer et présenter plus facilement pour l’utilisateur « non-expert en CST » l’essentiel des grands agrégats macroéconomiques classiques. tel que définit par l’OMT. Ces tableaux étant volumineux et parfois d’interprétation complexe. les données relatives au secteur dit « informel » correspondent à des établissements clairement identifiés. synthétise les données relatives à la Production du secteur tourisme.

3% Impôts liés à la production : ILP potentiel 8.5% Rémunératio n des salariés : RS (Incluant les cotisations sociales) 11.9% VAN / PB 8.5% ILPT 65.4% Valeur ajoutée nette : VAN =VA-CCF 6.4% TRET 64. dont 50 Mds directement issues des activités touristiques  Le PIB du secteur tourisme est estimé à 270 Mds Cfa et sa composante touristique proprement-dite à 176 Mds Cfa 40 Les éléments AB1 – AB2 – A3 et A4 correspondent aux composantes de la consommation touristique présentées dans le schéma reproduit dans la Section 2.7% TDD / PB 21.5% Total recettes potentielles pour l'Etat : TRE = ILP + TVA + TDD 57.1% RATIOS Informel Formel TOTAL 96 658 198 941 295 599 26 320 112 550 138 870 70 338 86 391 156 729 12 075 58 264 9 499 76 891 21 574 135 155 7 626 11 713 19 338 12 524 14 666 27 190 1 799 1 753 3 553 21 949 77 964 28 132 98 104 50 081 176 068 21 854 26 046 47 900 26 534 33 295 59 82  La Production brute du secteur tourisme est estimée à 471.6% ENET 69.6% Consommation de capital fixe : CCF (=Amortissement ) 44.1% VAT 65.7% TVA / PB 1.5% RS / PB 14.Premier tableau : Comptes de production et d’exploitation macroéconomique « Tourisme » : Millions XAF Comptes de production et d'exploitation : pour le Gabon et par Classe CITAT (Données provisoires dans l’attente des données provenant des recensements en Province) Pourcentages moyens pondérés par rapport aux investissements : Point de vue de l'INVESTISSEUR Pourcentages moyens pondérés par rapport à la production brute : Point de vue du GERANT Production brute : PB = AB1+AB2+A3+A4 40 VA / CFC CCF / CFC Toutes les branches de la CITAT caractéristique VAN / CFC ILP / CFC TVA / CFC TDD / CFC TRE / CFC PIB / CFC RS / CFC ENE / C-C 66.1% CCFT 69.1% RST 61.3% PIB : Produit intérieur brut = VA + ILP 16.5% VA / PB 8. 32 .3% Autres taxes et droits divers potentiels : TDD 16.876 Mds Cfa et sa composante touristique à 295.0% Valeur ajoutée : VA = PB-CI = VAN+CFF 6.9% Taxe sur la valeur ajoutée : TVA potentielle 1.6% ENE / PB 51.f ci-avant.6% CIT 60.6% CCF / PB 57.5% TVAT 64.2% VANT 64.6% PIB / PB 21.4% Excédent net d'exploitatio n : EBE=VATRE-RS Formules SST/CST "Etablissements touristiques" Consommation s intermédiaires : CI estimées GABON Informel 2009 Formel TOTAL PB 145 274 326 602 471 876 CI 40 960 190 192 231 152 VA 104 315 136 410 240 725 CCF VAN ILP 9 823 19 709 29 531 Impôts liés à la production touristique : ILPT potentiel TVA 16 375 25 831 42 206 Taxe sur la valeur ajoutée touristique : TVAT potentielle TDD 2 401 3 898 6 299 Autres taxes et droits divers potentiels touristiques : TDDT TRE PIB RS 30 894 46 861 77 755 Rémunératio n des salariés touristiques : RST (Incluant les cotisations sociales) EBE 44 820 42 586 87 405 16 360 87 955 14 802 121 608 31 162 209 563 Consommation de capital fixe touristique : CCFT (=Amortissement ) Valeur ajoutée nette touristique : VANT=VATCCFT 28 598 114 137 49 438 156 119 78 037 270 256 Total recettes potentielles pour l'Etat : TRET = ILPT + TVAT + TDDT Formules SST/CST "dont Composante touristique" Production brute touristique : PBT = AB1+AB2 Consommation s intermédiaires touristiques : CIT estimées Valeur ajoutée touristique : VAT=PBT-CIT = VANT+CFFT PIBT : Produit intérieur brut touristique Excédent net d'exploitatio n touristique : EBET=VATTRET-RST GABON Proratas affectés aux activités touristiques PBT 62.4% TDDT 56.5% TRE / PB 74.2% ILP / PB 11.2% PIBT 65.599 Mds  Les recettes potentielles pour l’Etat sont évaluées à environ 78 Mds.

1.2% PB / CF 6.0% CF : CAPITAL FIXE TOTAL 5. d’autre part. et celle du secteur informel.8 Mds Cfa dont :  23.0% FBCFI / PB 10. ces données sont exprimées en millions de francs CFA courants . ainsi que le total des deux . soit seize tableaux de données et ratios au total .8% 70. 33 .6% 100.2 Chaque tableau présente deux sections : SUR LE PLAN VERTICAL : 1.Ce second tableau. les emplois directs et le nombre d’établissements : STOCKS DE CAPITAL FIXE EN FIN D'ANNEE CFC / CF CFI / CFC CFC / CF FLUX ANNUELS DE CAPITAL FIXE FBCFC / CFC FBCFI / CFC FBCF / CFC EMPLOIS DIRECTS CFC / EMP NOMBRE D’ETABLISSEMENTS CFC / ETAB 59.1 Pour la section SUPERIEURE.0% FBCF / PB 28 PB / EMP 264 PB / ETAB 84.7% 53.4% FORMATION BRUTE DE CAPITAL FIXE TOTALE : FBCF 33 EMPLOIS DIRECTS 312 ETABLISSEMENTS CFC CFI CF = CFC + CFI FBCFC FBCFI FBCF = FBCFC + FBCFI EMP ETAB 184 594 215 054 399 649 CFTC : CAPITAL FIXE TOURISTIQUE CORPOREL 5 210 269 726 274 936 CFTI : CAPITAL FIXE TOURISTIQUE INCORPOREL 189 804 484 781 674 585 CFT : CAPITAL FIXE TOURISTIQUE TOTAL 9 230 14 728 23 957 FORMATION BRUTE DE CAPITAL FIXE TOURISTIQUE CORPOREL 261 15 584 15 844 FORMATION BRUTE DE CAPITAL FIXE TOURISTIQUE INCORPOREL 9 490 30 312 39 802 FORMATION BRUTE DE CAPITAL FIXE TOURISTIQUE TOTALE : FBCFT FBCFT = FBCFTC + FBCFTI 4 226 10 103 14 329 EMPLOIS DIRECTS TOURISTIQUES 410 1 101 1 511 ETABLISSEMENTS TOURISTIQUES CFTC CFTI CFT = CFTC + CFTI FBCFTC FBCFTI EMPT ETABT 69. les données.8% CFI / PB 59.1% FORMATION BRUTE DE CAPITAL FIXE CORPOREL 3.0% 142 452 135 264 277 715 1 652 195 656 197 308 144 103 330 920 475 023 7 123 8 563 15 686 83 10 773 10 856 7 205 19 337 26 542 2 340 5 346 7 686 410 1 101 1 511  Le stock de capital fixe de la branche tourisme s’élève à 674 Mds Cfa.5% 66.5% 68.4% FORMATION BRUTE DE CAPITAL FIXE INCORPOREL 8.9 Mds Cfa corporels et  15. ratios et indicateurs relatifs aux « établissements relevant de la Classe CITAT caractéristique concernée ».0% FBCFC / PB 4.8 Mds Cfa incorporel PRESENTATION DES TABLEAUX ET DES DONNEES MACROECONOMIQUES 1. à la droite du précédent.3% CFI : CAPITAL FIXE INCORPOREL 70. 41 42 FBCF(T) : Formation Brute de Capital Fixe (Touristique).5% 71. la FBCF(T)41 .4% 65. d’une part.2.2% CFC / PB 68. présente les stocks de capitaux fixes corporels et incorporels. dont :  400 Mds environ corporels et  275 Mds environ incorporels (fonds de commerce)  La FBCF annuelle est estimée à 39. incluant les données du secteur formel. CITAT : Classification international-type des activités touristiques (Norme OMT/UNWTO).1 Quinze tableaux de base sous-jacents présentent les données relatives aux Classes ou Sousclasses CITAT42 caractéristiques et un tableau de synthèse ci-dessus collationne ces données pour l’ensemble de la filière tourisme.7% CFC : CAPITAL FIXE CORPOREL 58.

2. 1.3.3.3.3.3.8 CCFT = Consommation de capital fixe « touristique » VANT = Valeur ajoutée nette « touristique » = VAT – CCFT ILPT = Impôts liés à la production « touristique » (Valeurs potentielles) TVAT = Taxe sur la valeur ajoutée « touristique » (Valeurs potentielles) TDDT = Taxes et droits divers « touristiques » (Valeurs potentielles) 1.3.3.3.3.1 La section GAUCHE.1. ainsi que les emplois directs et le nombre d’établissements .10 PIBT = Produit intérieur Brut « Tourisme » = VAT + ILPT 1.2 CIT = Consommations intermédiaires « touristiques » 1.1.3. 1.3.12 EBET = Excédent brut d’exploitation « touristique » = VAT – TRET – RST 34 .4 1.3.3.2.2.3.3 VAT = Valeur ajoutée (Brute) « touristique » = PBT – CIT = PIBT (Produit intérieur brut touristique) 1.3. les données.3.1 PB = Production brute 1.2 La section DROITE.3.3.1.3.7 1.3.3.8 1.3 Les quatre sections ainsi définies. Chapitre h ci-après) 1.3.10 PIB = Produit intérieur Brut = VA + ILP 1.1.2 Pour la section INFERIEURE.5 1. corporels et incorporels. pour chacun des quinze tableaux de base ou pour le tableau général de synthèse.5 1.2.1.3.1.3.3.3.1.4 1.3.2 1.3.3.3.3.2.3. ratios et indicateurs relatifs aux prorata réellement affectés aux activités touristiques (Prorata variables selon les activités ainsi que selon la nature des données).3.1.3. présentent les indicateurs suivants : 1.1.3.7 1.2.3.1 COMPTE DE PRODUCTION ET D’EXPLOITATION « ETABLISSEMENTS » (Section supérieure gauche) : 12 grandeurs macroéconomiques sont individualisées : 1.3.3.1.2.12 EBE = Excédent brut d’exploitation = VA – TRE – RS 1.3.2.3 1.11 RS = Rémunération des salariés (Incluant les cotisations sociales) 1.1.3.3. présentant les « Comptes de production et d’exploitation ».2.3.3.2.1.2. avec ventilation entre les secteurs formels et informels plus leur total : Cette section correspond à la part de production effectivement consommée par les touristes (CONSOMMATION TOURISTIQUE) (Cf.1 PBT = Production brute « touristique » 1.2 COMPTE DE PRODUCTION ET D’EXPLOITATION « TOURISME » (Section inférieure gauche) : 12 grandeurs macroéconomiques sont individualisées 1.6 1.3 Chaque tableau présente également deux sections : SUR LE PLAN HORIZONTAL : 1.9 TRET = Total des recettes « touristiques » pour l’État (Valeurs potentielles) = ILPT + TVAT + TDDT 1. présentant les stocks et les flux de capitaux fixes.3.3.3.6 1.3. incluant les éléments relatifs à la fiscalité.3.3.2.3.3.3.3.9 CI = Consommations intermédiaires VA = Valeur ajoutée (Brute) = PB – CI = PIB (Produit intérieur brut) CCF = Consommation de capital fixe VAN = Valeur ajoutée nette = VA – CCF ILP = Impôts liés à la production (Valeurs potentielles) TVA = Taxe sur la valeur ajoutée (Valeurs potentielles) TDD = Taxes et droits divers (Valeurs potentielles) TRE = Total des recettes pour l’État (Valeurs potentielles) = ILP + TVA + TDD 1.3.11 RST = Rémunération des salariés « touristiques » (Incluant les cotisations sociales) 1.1.3.2.

3. chaque tableau comporte un bandeau supérieur composé de deux séries de ratios calculés à partir du « Total – Etablissement » (Partie haute des tableaux) : 1.3.3.3.3. Enfin.5 1.3. 35 .3. l’interprétation macroéconomique peut également être réalisée pour chacune d’elle.3. ces tableaux compilant les quinze tableaux sous-jacents.3.3.3.3.4 STOCKS ET FLUX DE CAPITAUX + EMPLOIS « TOURISME » (Section inférieure droite) : huit grandeurs socioéconomiques sont individualisées : 1.3.3.3.4.3. en pourcentages de chaque variable sur le montant de capital fixe corporel (= Investissements cumulés) (Sauf pour les C.4.3. conférera aux décideurs une vision « DYNAMIQUE » des évolutions fines du secteur tourisme.5 Par ailleurs.3.1.3.3.3. Ces ratios constituent également autant d’indicateurs précieux pour les décideurs institutionnels ainsi que pour les responsables politiques.1 Ratios d’efficacité financière43 (Point de vue de l’investisseur).3.3.3.3.3 1.3. total en fin d’année) CFTI = Capital fixe incorporel touristique (Fonds de commerce) CFT = Capital fixe total touristique = CFTC + CFTI FBCFTC = Formation brute de capital fixe corporel touristique (Flux annuel) FBCFTI = Formation brute de capital fixe incorporel touristique FBCFT = Formation brute de capital fixe touristique = FBCFTC + FBCFTI EMPT = Nombre d’emplois directs touristiques ETABT= Nombre d’établissement touristiques caractéristiques 1.3 STOCKS ET FLUX DE CAPITAUX + EMPLOIS « ETABLISSEMENTS » (Section supérieure droite) : huit grandeurs socioéconomiques sont individualisées : 1.3.3.3.3.3.3.4 1.4.5.3.3 1. qui sont égales au complément à 100% de la V.3.3.1 1.3.4.5.1 1.3. d’une part.4.4 1.4.7 1.2 1.3.3.5 1.I.3. Cette interprétation. suivie année après année. ont été insérés par l’Expert dans le tableau de synthèse macroéconomique afin d’éclairer les deux catégories principales d’utilisateurs que sont (i) les investisseurs) et (ii) les gestionnaires.6 1.3.3.3.2 1. chacun relatif à une Classe CITAT Caractéristique. 43 Les ratios d’efficacité financière.4.7 1.3.A.3. total en fin d’année) CFI = Capital fixe incorporel (Fonds de commerce) CF = Capital fixe total = CF-C + CFI FBCFC = Formation brute de capital fixe corporel (Flux annuel) FBCFI = Formation brute de capital fixe incorporel FBCF = Formation brute de capital fixe = FBCFC + FBCFI EMP = Nombre d’emplois directs ETAB= Nombre d’établissements caractéristiques 1.6 1.3.8 CFC = Capital fixe corporel (Capitaux investis.3.3. en pourcentages de chaque variable par rapport à la production brute Il est ainsi possible d’acquérir une interprétation macroéconomique complète du secteur tourisme.8 CFTC = Capital fixe corporel touristique (Capitaux investis.2 Ratios d’efficacité économique (Point de vue du Gestionnaire). d’autre part.3.4. selon que de besoin.3. et d’efficacité économique.) 1.

pour les douze branches principales de la CITAT Caractéristiques. et La contrepartie des revenus en nature. Les opérations de troc n’ont pu être évaluées à ce stade de développement du CST. Ce diagramme est présenté ci-dessous : Les « dépenses de consommation finale en espèces » ont été évaluées par croisement des données issues de deux méthodes :  Une double enquête aux frontières permettant d’évaluer les dépenses de consommations finales en espèces du tourisme récepteur. et celles du tourisme émetteur.h.  Un recensement de plus de 500 établissements touristiques pour lesquels une évaluation réaliste des consommations touristiques a pu être réalisée. d’autre part. deux souscomposantes ont été évaluées :   La production pour utilisation finale propre des visiteurs. Concernant les « Dépenses de consommation finale des visiteurs en nature ». d’une part. 36 . branche par branche. Consommations du tourisme L’OMT recommande un schéma de classification standard regroupant l’ensemble des consommations concernées par le tourisme.

comme négligeable face au total des dépenses de consommations touristiques. 37 . Il apparaît ainsi que l’agrégat « consommation des visiteurs » produit à ce stade par le CST préliminaire doit un considéré comme un seuil « plancher » de la valeur réelle nationale de cet agrégat. Cette approximation temporaire est justifiée par le très faible niveau d’élaboration de mécanismes susceptibles de générer un flux significatif de transferts sociaux en nature. notamment car l’ensemble des recensements prévus dans les Provinces gabonaises autre que l’Estuaire n’a pu être réalisé. le poids des « Transferts sociaux touristiques en nature » n’a pu être calculé. Bien que cet agrégat ne puisse être considéré comme nulle. Enfin. en première approche.Dans le cas du Gabon. les dépenses touristiques des unités productives n’ont pas pu être évaluées de manière satisfaisante. son poids économique a été considéré.

38 .

seules les « activités caractéristiques directes » du secteur tourisme ont été retenues : elles correspondent à la portion supérieure du cercle intérieur (Activités touristiques directes. à l’observation du secteur Dans le cadre de la première phase des travaux d’élaboration du SST/CST. selon la définition retenue. le champ d’observation pourra être progressivement étendu vers l’ensemble des activités touristiques. vis-à-vis des activités dites « informelles » a été appliquée afin de ne pas prendre en compte des établissements de trop petites tailles. puis progressivement au deuxième puis au troisième cercle correspondant respectivement aux activités indirectes puis induites. Secteur INFORMEL  CITAT ELARGIE Il illustre ainsi les différentes limites inhérentes économique « tourisme ». Limites imposées au CST a. dans le cadre supérieur correspondant à la CITAT Caractéristique. à la pérennité douteuse et dont la part d’activité « touristique » était trop faible.  Dans les phases ultérieures du développement du SST/CST. donc vers les activités de la « CITAT Complète ». 39 . une limite droite. De plus. Champs observables Le schéma ci-dessous illustre les différentes profondeurs économiques potentiellement observables dans le champ des activités touristiques : CITAT CARACTERISTIQUE Limite d’observation de l’économie touristique Activités touristiques INDUITES Activités touristiques INDIRECTES Activités touristiques DIRECTES  Secteur FORMEL ……………………………………………………………………………………………………….3.

détente et vacances . « l’Unité touristique » (UT) sera confondue avec le « Visiteur ».I.75 est proposé et pourra être appliqué pour passer des activités directes à la somme « activités directes + activités indirectes » .C. si l’on souhaite évaluer également les activités induites. traitement médical . affaires et motifs professionnels . détente et vacances Visite à des parents ou amis Nomades (5) Passagers en transit (6) Réfugiés (7) Membres des forces armées (8) Représentants consulaires (8) Diplomates (8) Non-résidents (étrangers) Membres des équipages (nonrésidents) (1) Nationaux résidant à l'étranger Passagers en croisière (2) Equipages (3) Visiteurs de la journée (4) Affaires et motifs professionnels Traitement médical Religion / Pèlerinages Autres M. visites à des parents ou amis . 7 : Selon la définition du Haut Commissariat des Nations-Unies pour les réfugiés. 44 Dans la pratique. 6 : Qui ne quittent pas l'aire de transit de l'aéroport ou du port. religion / pèlerinages et autres y compris les visiteurs à la journée en route vers ou en provenance de leur pays de destination.E. : CST GABON 2008-2010. 1967.T. à la journée ou passant au moins une nuit hors de son domicile habituel. 40 . 8 : Lorsqu'ils se déplacent de leur pays d'origine au pays où ils sont en poste et inversement (y compris les domestiques et les personnes en charge qui les accompagnent ou les rejoignent). un ratio égal à 2 pourra être appliqué aux activités « directes ». 1980. pour des motifs de loisirs. un coefficient économique multiplicateur égal à 1. 4 : Visiteurs qui arrivent et repartent le même jour. Jean-Marc LUSSON/GEODE : 06/2010 1 : Les équipages des navires ou des avions étrangers en réparation ou faisant escale dans le pays et qui utilisent les moyens d'hébergement du pays. Unités touristiques44 : Définitions de l’OMT CLASSIFICATION DES VISITEURS INTER NATIONAUX (OMT/UNWTO) VOYAGEURS Non inclus dans les statistiques du tourisme Inclus dans les statistiques du tourisme Motif principal de la visite Travailleurs frontaliers Immigrants temporaires (5) Immigrants permanents (5) VISITEURS TOURISTES (visiteurs passant au moins 1 nuit dans le pays) VISITEURS DE LA JOURNEE (excursionnistes) Loisirs. y compris le transfert entre aéroports ou ports. ATTENTION : ces deux ratios conduiront à des « estimations » qui devront être confirmées ultérieurement par des travaux d’enquêtes et de recensements sur le terrain. même s'ils débarquent pour des visites d'une ou de plusieurs journées. b. Sans attendre ces développements futurs. 3 : Les équipages qui ne sont pas résidents du pays visité et qui séjournent pour la journée. 2 : Personnes qui arrivent dans un pays à bord d'un navire de plaisance (tel que définit par l'Organisation maritime internationale (OMI 1965)) et qui sont logés à bord. 5 : Tels que définis par les Nations-Unies dans les "Recommandations sur les statistiques des migrations internationales".

41 .

47 La base d’échantillonnage a été calibrée en fonction des escales de provenance et de destination selon la méthode dite des « Quotas » : cette base a été adaptée afin de suivre l’évolution de la structure de l’offre en siège et. deux questionnaires ont étés préparés :   Un en français. 42 .  985 questionnaires auprès de 1. Dans la pratique. le ratio d’échantillonnage s’établit à 1.038 questionnaires auprès de 1. à savoir le tourisme aérien international.  Soit 3.7% de la population totale observée.  Afin d’obtenir des résultats significatifs.028 questionnaires ainsi répartis :  1. cette enquête a été dédoublée afin de pouvoir obtenir un maximum d’informations relatives au tourisme international : ainsi cette « double-enquête » a été conçue pour connaitre simultanément : Les demandes du tourisme RECEPTEUR45. cette enquête a permis de connaître la « DEMANDE » en transport aérien international pour le Gabon. d’autre part. d’une part. et  Les demandes du tourisme EMETTEUR46. Données-sources a.686 voyageurs du tourisme récepteur. Quelques définitions sont nécessaires afin de faciliter et de clarifier la compréhension des résultats de cette enquête : TOURISME INTERNATIONAL – Gabon 2009 Code TI TE TR PAXA 45 Type de tourisme TOURISME INTERNATIONAL TOURISME EMETTEUR TOURISME RECEPTEUR PAX ARRIVEE Formule TI=TE+TR TE=RE+RN TR=NRE+DIA TI=PAXA Nb de passagers 187 332 90 901 96 431 187 332 RECEPTEUR : tourisme des « non-résidents » venant au Gabon pour tout motif autre que de s’y installer définitivement pour y travailler. Pour la première fois depuis 1994. l’Expert a pris en charge la conception et la réalisation de cette double-enquête sur 2. consécutivement de la demande en siège internationaux entre l’année de référence (2008) et l’année d’enquête (2009) . 46 EMETTEUR : tourisme des « résidents » (nationaux ET étrangers) partant faire un voyage hors du Gabon. soit dans ce cas 187 332 passagers .4. par postes de consommation. Enquêtes aéroport Les données proviennent des résultats de l’enquête menée au cours de second semestre 2009 en salle d’embarquement de l’aéroport international Léon Mba de Libreville. par postes de consommation.542 voyageurs du tourisme émetteur.228 passagers pris en considération47. et Un en anglais. Afin de collecter des informations émanant du plus large panel de voyageurs.

43 . nombre de fois où le touriste est déjà venu au Gabon : Nombre de questionnaires : Nombre de passagers pris en compte : 31% 5.TOURISME EMETTEUR – Gabon 2009 Code Type de tourisme Formule TE TOURISME EMETTEUR TE=RE+RN Nb de passagers 90 901 RE RN RESIDENTS ETRANGERS RESIDENTS NATIONAUX 52 385 38 516 TOURISME RECEPTEUR – Gabon 2009 Code Type de tourisme Formule TR TOURISME RECEPTEUR TR=NRE+DIA Nb de passagers 96 431 NRE DIA NON-RESIDENTS ETRANGERS DIASPORA 89 683 6 747 QUELQUES RATIOS ET DONNEES COMPLEMENTAIRES A B C D Taux de retour au Gabon du tourisme Récepteur : Pour le tourisme Récepteur. en FCFA Prix moyen pondéré pour l'ensemble des passagers relevant du tourisme Emetteur (1 542). des compagnies aériennes à l'international (Tourisme Récepteur + Tourisme Emetteur) (Milliards FCFA) : 131. en FCFA Nombre de passagers internationaux sondés sur l'ensemble des passagers internationaux en 2009 Les principaux résultats acquis sont présentés dans la Section n°6 du présent document. dont 985 Emetteurs et 1 038 Récepteurs Ce nombre est supérieur au nombre de questionnaires car certains passagers voyagent en groupe ou en famille.4 H I J Coût moyen du billet international (Emetteur et Récepteur confondus) Coût moyen du billet international pour le tourisme Emetteur Coût moyen du billet international pour le tourisme Récepteur 701 451 831 211 582 773 1.A.6 2 023 3 228 E Evaluation du C. en FCFA Prix moyen pondéré pour l'ensemble des passagers relevant du tourisme Récepteur (1 686). dont 1 542 Emetteurs et 1 686 Récepteurs Ce chiffre est un MINIMUM car il ne tient pas compte des voyages prolongés au-delà de la principale escale de destination du touriste Emetteur ni du coût de certains voyages avant la dernière grande escale avant l'Arrivée à Libreville pour le tourisme Récepteur Prix moyen pondéré pour l'ensemble des passagers pris en compte (3 228).7% K Taux de sondage global de l'enquête Pourcentage de Touristes Récepteurs étant déjà venu au Gabon antérieurement A ne pas confondre avec le nombre de fois ou le voyageur visite le Gabon au cours d'une seule année… Sur la période juillet-décembre 2009.

48 ANPN : Agence Nationale des Parcs Nationaux. tant sur le plan NATIONAL. Une précédente enquête auprès de 57 établissements d’hébergement « potentiellement sous emprise des parcs Nationaux » avait été réalisée par l’ANPN48 FIN 2008. on estime à environ 1. Cette étude fait apparaitre. aujourd’hui rattachée à la Présidence de la République. un « bilan » complet pour l’année 2009 en matière de transport de passagers. A ce jour. à l’ARRIVEE et au DEPART  Des données mensuelles depuis janvier 2002 pour chaque escale. A ce total. c. pour la première fois au Gabon. dûment formés à cet effet. Fluvial et Maritime. 44 . que REGIONAL (CEMAC) et INTERNATIONAL. dont une centaine au Gabon. Routier. d. Les données en provenance d’ADL sont issues de la compilation des bordereaux de vols par l’ASECNA et sont donc considérées comme les plus fiables existant en la matière. Les informations disponibles concernent :  Une trentaine de compagnies aériennes.500 établissements touristiques caractéristiques directs Les recensements ont été opérés par des agents recenseurs de l’ANT.100 le nombre d’établissements du secteur formel participant des activités touristiques caractéristiques directes. on estime à environ 400 les quasi-sociétés (Informel proche) ayant une activité touristique caractéristique :  Soit un total d’environ 1. Recensements des établissements touristiques Un recensement des principaux établissements participant des douze classes CITAT Caractéristiques a été réalisé par l’ANT fin 2009-début 2010 auprès d’environ 450 établissements dans la Province de l’Estuaire. Huit questionnaires spécifiques ont été utilisés pour couvrir les principales branches de la CITAT Caractéristique. clientes d’ADL : aviation commerciale  375 escales desservies. en OFFRE et en DEMANDE. Les résultats acquis par cette étude sur le marché du transport de passagers sont présentés dans la Section n°6 du présent document. Etudes sectorielles de marchés L’Expert a produit une étude de marché sectorielle relative à l’ensemble des modes de transport de passagers suivants :      Aérien. dans l’attente des recensements prévus dans les provinces du Gabon par l’ANT. soit un total d’environ 500 établissements recensés. Autres sources ADL : L’Aéroport de Libreville (ADL) fournit des données mensuelles concernant l’OFFRE et la DEMANDE en transport aérien. Ferroviaire.b.

existent depuis janvier 1990. hydrocarbures. Bois. droites de tendances. Elle assure le transport de pondéreux (Manganèse. Des données mensuelles depuis janvier 1989 pour trois zones : Gabon. Ces recueils regroupe tous types d’établissements et couvrent l’ensemble de l’économie nationale : seuls certains. moins détaillées.) Confrontation Offre-Demande Coefficients de remplissage Saisonnalité Chiffre d’affaires « Passagers » Ces données sont traitées en données brutes mensuelles. Les principales données disponibles sont les suivantes : • • • • • • • • • Nombre de voyageurs (Demande) Voyageurs-kilomètres vendus (V.  Des données annuelles depuis 1977. droites de tendances. en données glissantes sur douze mois.O. maxima et minima. uniquement pour la DEMANDE. taux d’accroissement mensuels et annuels. APIP : L’agence pour la promotion des investissements privés (APIP) produit trimestriellement des recueils listant l’ensemble des établissements qui se sont fait recensé en son sein. CEMAC et International. en données glissantes sur douze mois.) ainsi qu’un trafic passagers intéressant le tourisme. SETRAG : La société de transport ferroviaire gabonais a repris les activités de la précédente société TRANSGABONAIS depuis janvier 2003. taux d’accroissement mensuels et annuels.) Distance moyenne annuelle parcourue Sièges offerts (Offre) Sièges-kilomètres-Offerts (S. etc. cette source de données a été utilisée pour croiser les données de recensement acquises lors des travaux du SST/CST pour compléter certaines informations relatives à l’OFFRE. Elle fournit des données mensuelles depuis janvier 2003 et d’anciennes données mensuelles. Cette source d’information compile des données administratives générales concernant ces établissements mais aucune donnée commerciale n’est disponible. appartenant aux domaines couverts par les « activités caractéristiques du tourisme » sont en prendre en compte.K.K. uniquement pour la DEMANDE. 45 . Ainsi. maxima et minima. Ces données sont traitées en données brutes mensuelles.

46 .

Programme de formation des agents de l’ANT Un important programme de formation des agents de l’ANT a été réalisé au cours des deux années de développement du CST.000 heures-hommes de formation théorique 1. tant au niveau du travail sur ordinateur dans les bureaux que sur le terrain pour collecter les données Les principaux résultats acquis par ce programme de formation sont les suivants :       105 sessions de formation. Sans être parfaitement autonome.R.000 heures-hommes de travaux pratiques 500 établissements recensés 3.5. Produire les Tableaux du CST. Produire les ratios standards du tourisme. Enquêtes en salle d’embarquement à l’aéroport. Produire le COMPENDIUM du tourisme au format requis par l’OMT. à savoir :           Collecter mensuellement les données du transport de passagers aériens. pour chaque Classe CITAT Caractéristique. Recensements des établissements touristiques sur le terrain. Saisir les données sous format EXCEL. l’équipe du CST est désormais à-même de réaliser l’essentiel des travaux de base du CST.I. Mettre à jour les graphiques normalisés.200 passagers aériens enquêtés (Tourisme Récepteur ET tourisme Emetteur) Production mensuelle d’un bulletin de conjoncture sur le transport aérien international récepteur depuis janvier 2010 : T. Les buts principaux de ce programme furent les suivants :   Harmoniser les niveaux de connaissance des différents agents en matière de tourisme Faire assimiler un maximum des définitions standards recommandées par l’OMT  Réaliser un transfert de savoir-faire le plus complet possible  Rendre opérationnelle une équipe en charge du projet. Collecter mensuellement les données du transport ferroviaire de passagers. chacune pour 10 agents de l’ANT en moyenne 3. 47 . Produire un bulletin mensuel de conjoncture sur le transport aérien international.

48 .

8% 19.4% 79. et  Environ 15 en autres dépenses (Visas.6 en souvenirs.G.000 XAF % sur l'ensemble des dépenses des touristes récepteurs % sur les dépenses au Gabon. dont :  131 en hébergement.C. …)  56 Mds de dépenses en transport aérien international (Ne profitant pas à l’économie gabonaise)  Soit un total de dépenses touristiques pour le tourisme RECEPTEUR de 274 Mds CFA.000 XAF DEPENSES MOYENNES PAR TOURISTE RECEPTEUR PAR POSTE DE DEPENSE ET PAR JOUR x 1.5% Sans objet 60. y compris hébergement non commercial avec imputation) DONNEES PROVISOIRES M.000 XAF DEPENSES TOTALES DU TOURISME RECEPTEUR 2009 ESTIMEES x 1.  3.6.T.8% 5.2% 1.I. hors billet d'avion international Billet d'avion international Hébergement* Restauration / Bar Transport intérieur Souvenir Divers Sous-total hors billet avion 583 1 361 563 148 37 155 2 264 23 53 22 6 1 6 89 56 243 131 253 54 331 14 230 3 596 14 950 218 359 20. SST/SCT GEODE Gabon J-M.000. Bases de données disponibles a. 49 .  14 en transports intérieurs.3% 5.1% 24.0% Les principaux résultats acquis pour le tourisme RECEPTEUR sont les suivants :  218 Mds CFA environ de dépenses totales au Gabon.9% 6.5% 47.6% 6. 49 Réalisée au cours du second semestre 2009.5% 1. LUSSON DEPENSES MOYENNES PAR TOURISTE RECEPTEUR x1.E.  54 en restauration – bar.8% 100. ENQUETE AEROPORT49  Evaluation du « Forfait-moyen » du touriste RECEPTEUR et des dépenses totales par postes de dépenses : ENQUETE AEROPORT 2009 : Estimation des dépenses touristiques moyennes pondérées du tourisme récepteur au Gabon en 2009 (*: Tous types d'hébergements confondus.

7% 5.1% 74.1% 16. Evaluation du « Forfait-moyen » du touriste EMETTEUR et des dépenses totales par postes de dépenses : ENQUETE AEROPORT 2009 : Estimation des dépenses touristiques moyennes pondérées du tourisme émetteur au Gabon en 2009 (*: Tous types d'hébergements confondus. dont :  134 en hébergement.6% 5.2% 2. SST/SCT GEODE Gabon J-M.0% Sans objet TOTAL 3 202 114 291 028 100.  7.7% 3. Quelques exemples ci-dessous présentent les principaux résultats acquis concernant le tourisme RECEPTEUR : 50 . Un ensemble très complet de graphiques a été produit. LUSSON DEPENSES MOYENNES PAR TOURISTE EMETTEUR x1.000 XAF % sur l'ensemble des dépenses des touristes émetteur % sur les dépenses au Gabon.0% 4.G.T.I.0% Les principaux résultats acquis pour le tourisme EMETTEUR sont les suivants :  215 Mds CFA environ de dépenses à l’étranger. hors billet d'avion international Billet d'avion international Hébergement* Restauration / Bar Transport intérieur Souvenir Divers Sous-total hors billet avion 831 1 476 511 135 86 163 2 370 30 53 18 5 3 6 85 75 558 134 136 46 496 12 244 7 794 14 800 215 469 26.8 en souvenirs.6% 6.  12 en transports intérieurs. et  Environ 15 en autres dépenses (Visas.000 XAF DEPENSES TOTALES DU TOURISME EMETTEUR 2009 ESTIME x 1.3% 21.E.0% Sans objet 62.9% 100.000 XAF DEPENSES MOYENNES PAR TOURISTE EMETTEUR PAR POSTE DE DEPENSE ET PAR JOUR x 1.  46 en restauration –bar. y compris hébergement non commercial avec imputation) DONNEES PROVISOIRES M.C.0% 46. …)  75 Mds de dépenses en transport aérien international  Soit un total de dépenses touristiques pour le tourisme EMETTEUR de 291 Mds CFA.000.

2% PHILIPPINES.0% VEUF. 56. Autres.4% 8.1% UNION LIBRE. soit 25% du total.2% NON REPONSE UNION LIBRE CELIBATAIRE VEUF DIVORCE MARIE MARITAL. POUR LES DIX PREMIERES NATIONALITES 9% AU GABON EN 2009 en pourcentage ANGLAIS.7% DIVORCE.R 0. Les autres nationalités comptent chacune pour moins de 1%. Les Américains et les Sénégalais comptent chacun pour 3% . 2% Les « Français » représentent 35% du marché. 2% BELGE. 25% « TOP-TEN » : les dix premiers marchés du tourisme récepteur du Gabon (Par nationalité) STATUT MARITAL DU TOURISME EMETTEUR ET RECEPTEUR NON REPONSE.E 0. 3.6% 61.2% 0. 3% Français. 8.4% UNION LIBRE.0% 26. 38% SENEGALAIS.2% VEUF. 26. Philippins. 1. 3% IVOIRIEN.8% CELIBATAIRE. 0. les Anglais (7%) et la diaspora gabonaise. 2% HOLLANDAIS.6% CELIBATAIRE. 0. 2.1% 14.6% MARIE.3% 56. 0. 7% AMERICAIN.0% 100% 90% 80% 70% 60% 50% 40% 30% 20% 10% 0% MARITAL.1% 3.6% MARIE.1% DIVORCE.0% 1. 61. Belges et Hollandais comptent chacun pour 2%. 25. suivis par les Camerounais (9%).2% STATUT MARITAL COMPARE DU TOURISME EMETTEUR ET DU TOURISME RECEPTEUR 51 . Les Ivoiriens.8% 25. pour également 7%. 7% (Chef de groupe) GABONAIS.ARRIVEES AERIENNES DU TOURISME RECEPTEUR CAMEROUNAIS. 14.7% 2.3% NON REPONSE.

7% 3.0% SOCIETE. 2.MODE D'HEBERGEMENT DU TOURISME EMETTEUR ET RECEPTEUR (non pondéré) CAMPEMENT.5% 36-50.7% LOCATION APP. 46..7% PENSION.3% 25.7% 60% 50% 40% 30% HOTEL.2% 100% 90% HOTEL.7% LOCATION APP. PERSO.0% AGE. 3. 7. 25.7% 7. PERSO.2% AGE.5% 38.2% AMIS.4% PLATE FORME PETROLIERE / BATEAU.3% 7. 7. 29.1% PLATE FORME PETROLIERE / BATEAU. 54.8% 66 et +.4% MAISON OU APPART.8% 12.2% 56-65.3% MODES D’HEBERGEMENT COMPARES DU TOURISME EMETTEUR ET DU TOURISME RECEPTEUR CLASSES D'AGE DU TOURISME EMETTEUR ET RECEPTEUR 56-65.7% MAISON OU APPART NON REPONSE.3% 10. 12.4% MAISON OU APPART. 12. 3.R 1. 1.7% 20% 10% 0% MODE HEB. 0. 7...7% 12. 26.9% 36-50.0% 26-35. 1. 49.2% CLASSE D’AGE DU TOURISME EMETTEUR ET DU TOURISME EMETTEUR 52 .1% <=25.4% AUTRE. 10.3% <=25.3% 26-35..E MODE HEB. 1.9% 29.E 1. 38.R PENSION. 5. 0.4% 80% 70% FAMILLE. 7. 0.7% 100% 90% 80% 70% 60% 50% 40% 30% 20% 10% 0% 66 et + 56-65 51-55 36-50 26-35 <=25 51-55.7% 66 et +.9% AUTRE.1% FAMILLE. 0. 8. 0. 0. AMIS. 0. 12. 17.0% MAISON OU APPART SOCIETE. 0.3% 51-55.1% CAMPEMENT.2% 46. 1.1% 7.0% NON REPONSE.

SITE SATIS.HEB 0% 20% 40% 60% 80% 100% SATISFACTION GLOBALE DU TOURISME EMETTEUR ET RECEPTEUR (% de réponses) EXCELLENT TRES BIEN BIEN INSUFFISANT MAUVAIS NE SAIS PAS INDICES DE SATISFACTION PAR THEME (TOURISME EMETTEUR + TOURISME RECEPTEUR) 53 .8% 0.FOR… SATIS.AERI… SATIS.RESA SATIS.0% MOTIFS TOURISME RECEPTEUR 40.0% -10.PLAGE SATIS.3% 3.0% LOISIRSTOURISME MOTIFS TOURISME EMETTEUR MOTIFS TOURISME RECEPTEUR 4.4% 1.1% 10.2% 8.0% 1.0% 23.PN SATIS.4% 6.1% ETUDES 1.NOU… SATIS.1% 0.TAXI SATIS.MOTIFS DU TOURISME EMETTEUR ET RECEPTEUR (non pondérés) 60.0% 4.1% 18.4% 7.LOC SATIS.AERO SATIS.7% 9.0% MOTIF PRINCIPAL DE VISITE DU TOURISME EMETTEUR ET DU TOURISME RECEPTEUR SATIS.0% VACANCESCONGES 37.4% 0.1% 0.7% VISITE A PARENTSAMIS 18.2% 30.SECU SATIS.0% 10.2% 8.7% 0.3% 3.4% 0.0% 37.COU… SATIS.3% 9.8% 0.PROF SATIS.SOUV SATIS.9% AFFAIRES PRIVEES 23.9% 8.1% 0.2% NON REPONSE 0.4% SANTE 1.0% 59.4% REUNION-C ONFERENC E 6.4% AUTRE 7.1% 59.GENE SATIS.INFO SATIS.INTER SATIS.7% 10.1% 8.0% MOTIFS TOURISME EMETTEUR 50.3% 20.

ADMINISTRATION.LOC SATIS.INTER SATIS.R.PLA… SATIS.NO… SATIS.E.SITE SATIS. 19% ORGANI.SATIS.GENE SATIS. 74% ORGANI.TAXI SATIS. 37% ORGANI.HEB 0% SATISFACTION GLOBALE DU TOURISME RECEPTEUR (sans non-réponses) (% de réponses) EXCELLENT TRES BIEN BIEN INSUFFISANT MAUVAIS 10% 20% 30% 40% 50% 60% 70% 80% 90% 100% INDICES DE SATISFACTION PAR THEME (TOURISME EMETTEUR + TOURISME RECEPTEUR) ORGANISATEUR DU VOYAGE DU TOURISME EMETTEUR ET RECEPTEUR (du chef de groupe) TOURISME RECEPTEUR ORGANI. SOCIETE. 7% ORGANI.FOR… SATIS.SOUV SATIS.AER… SATIS.E.R. MOIMEME.SECU SATIS. 56% TOURISME EMETEUR ORGANI.INFO SATIS.RESA SATIS. SOCIETE. 7% % DE VOYAGEURS SELON L’ORGANISATEUR DU VOYAGE POUR LE TOURISME EMETTEUR ET LE TOURISME RECEPTEUR 54 .R.AERO SATIS.PROF SATIS.E.PN SATIS. ADMINISTRATION. MOIMEME.CO… SATIS.

3% 89. AUTRE MAISON OU APPART. PERSO.2% 50% 40% 30% 20% 10% 10.100% 90% 80% 70% 60% RESA AGENCE TOURISME EMETTEUR ET RECEPTEUR (chef de groupe) 78.R 21.E AGV.7% NON OUI % DE RESERVATION VIA AGENCE DE VOYAGES DU TOURISME EMETTEUR ET DU TOURISME RECEPTEUR 700 000 600 000 500 000 400 000 300 000 200 000 42 620 100 000 0 HOTEL PENSION 356 827 679 872 EVALUATION DU NOMBRE ANNUEL DE NUITEES DU TOURISME RECEPTEUR PAR TYPE D'HEBERGEMENT EN 2009 357 777 262 417 208 727 2 851 20 621 FAMILLE LOCATION APP. AMIS MAISON OU APPART SOCIETE NUITEES DU TOURISME RECEPTEUR PAR MODE D’HEBERGEMENT 55 .8% 0% AGV.

22. PERSO.1% MOTIF. 109.3% % DE VOYAGES D’AFFAIRES ET DE TOURISME POUR LE TOURISME EMETTEUR ET LE TOURISME RECEPTEUR 56 . 10.7% MOTIF. LOISIRS.E.E. 588. 699. AUTRE MAISON OU APPART. LOISIRS.7% MOTIF. 67. AUTRES.E. 288.0% MOTIF.R. 11. 111. 228. AFFAIRES. AMIS MAISON OU APPART SOCIETE NON REPONSE NUITEES DU TOURISME EMETTEUR PAR MODE D’HEBERGEMENT PRINCIPAUX MOTIFS DE VOYAGES POUR LE TOURISME EMETTEUR ET LE TOURISME RECEPTEUR MOTIF.R.2% MOTIF. 29. AUTRES.R.1 200 000 1 186 221 1 000 000 EVALUATION DU NOMBRE ANNUEL DE NUITEES DU TOURISME EMETTEUR PAR MODE D'HEBERGEMENT EN 2009 800 000 600 000 400 000 296 885 251 591 126 314 200 000 9 332 43 880 16 543 16 968 0 0 HOTEL PENSION FAMILLE LOCATION APP. AFFAIRES. 59.

FAMILLE PENSION HOTEL 0.112 105 98 91 84 77 70 63 56 49 42 35 28 21 14 7 0 -7 -14 -21 -28 -35 -42 -49 -56 -63 -70 -77 -84 DUREE MOYENNE DE SEJOUR PAR MODE D'HEBERGEMENT POUR LES TOURISMES EMETTEUR (en -) ET RECEPTEUR (en +) (en jours) 104.4 PERSO. PAR MODE D'HEBERGEMENT ET PAR TYPE DE GROUPE (Seul.3 HOTEL-24. en pourcentages du total général MAISON OU APPART.2 SOCIETE DUREES MOYENNES DE SEJOUR PAR MODE D’HEBERGEMENT POUR LE TOURISME EMETTEUR ET LE TOURISME RECEPTEUR MAISON OU APPART SOCIETE AMIS NUITEES DU TOURISME RECEPTEUR.0% 25.0 AUTRE 24.0% 20.6 MAISON -29.7 APP.4 40.0% 30.9 40.0 PENSION FAMILLE LOCATION -46. PERSO SEULS GROUPES FAMILLES AUTRE LOCATION APP.2 58.0% 40. -81.0% 5. en Groupe ou en Famille).1 58.0% 10.0% 15.1 OU OU APPART.5 15.9 27.0 -28.1 MAISON AMIS -20. APPART -51.6 DMS-E -42.0% 35.0% NUITEES DU TOURISME RECEPTEUR POUR MODE D’HEBERGEMENT ET PAR TYPE DE GROUPE 57 .8 41. -62.

0% 5.0% 4.0% 30.Hébergement privé 9.5% 17.4% 0.5% 2.12/2009 S.0% 10.2% 12.5% 6. PAR GRANDS MODES D'HEBERGEMENT ET PAR TYPE DE GROUPE (Seul.6% SEULS GROUPES FAMILLES Hébergement collectif commercial 16.PRIORITE+REMARQUES 100 200 300 400 500 600 700 800 PRIORITES (= FACTEURS LIMITANT) EXPRIMEES PAR LES VOYAGEURS (EMETTEUR + RECEPTEUR) 58 .0% 20.0% 35.5% 3.0% 25.0% 15.0% 40.0% 3. en Groupe ou en Famille).3% NUITEES DU TOURISME RECEPTEUR.8% 3. en pourcentages du total général Hébergement individuel commercial 11.0% NUITEES DU TOURISME RECEPTEUR PAR GRANDES CATEGORIES D’HEBERGEMENT ET PAR TYPE DE GROUPE TRANSPORTS URBAINS ARTISANAT PRIX BILLETS AVION PROMOTION LANGUES ETRANGERES ACCES AUX SITES TRAIN TRANSPORTS INTERURBAINS CHANGE CULTURE PUBLICITE PROPRETE FACILITATION VISAS RESERVATION TAXIS SALLE D'EMBARQUEMENT PLAGE INTERNET FACILITATION CORRUPTION LENTEUR COUT ELEVE DES VISAS RETARD CHER ACCES A L'INFORMATION POLICE PRIX PONCTUALITE HEBERGEMENT INFORMATION FORMATION ROUTE ACCUEIL VISA 0 CLASSEMENT DES PRIORITES ET DES REMARQUES EXPRIMEES PAR LES PASSAGERS AERIENS INTERNATIONAUX A L'AEROPORT DE LIBREVILLE 07/2009 .6% Hébergement par l'entreprise 9.

0% 0.0% 0.1% 0.0% 0.0% 0. 15% Sur 100 visiteurs (Tourisme Récepteur).Arrivées du tourisme Récepteur et Départs du tourisme Emetteur par type de groupe (% du nombre de visiteurs pour chaque type de groupe) EMETTEUR. SEULS.6% 0.2% 10% 5. 46 arrivent SEULS. GROUPES.0% 0. RECEPTEUR.0% 0.1% 0.4% 4. GROUPES.1% 0.0% 0.0% 0.6% 0.0% 0.0% 0. 39% EMETTEUR.3% 0.0% 0. 21% EMETTEUR.0% 0.0% 0.0% 0. 39 en GROUPES et 15 en FAMILLES) RECEPTEUR.0% 0. 46% % DES ARRIVEES DU TOURISME RECEPTEUR ET DES DEPARTS DU TOURISME EMETTEUR PAR TYPE DE GROUPE 35% 29.3% 0.0% 0.0% 0.0% 0.1% 0.0% 0.2% 0.0% 0.0% 0.0% 2.9% 5.3% 0.9% 30% CLASSES DE DUREE DE SEJOUR DU TOURISME RECEPTEUR PAR SEMAINE (%) Pourcentage de visiteurs par classe de durée 25% 20% 17.0% 0% 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31 32 33 34 35 36 37 38 39 40 41 42 43 44 45 46 47 48 49 50 51 52 Durée du séjour au Gabon en semaines CLASSES HEBDOMADAIRES DE DUREE DE SEJOUR DU TOURISME RECEPTEUR 59 .0% 0.0% 0.0% 0.0% 0.0% 0.3% 1.0% 0.1% 0. RECEPTEUR.0% 0. 49% SEULS.0% 13.8% 15% 14. FAMILLES.3% 0.0% 0.4% 5% 3.0% 0. 30% FAMILLES.

EXCEL2007 et elle est structurée afin de fournir des sous-résultats par Province et un cumul national pour chaque donnée . hébergement par une société ne relevant pas de la Classe CITAT 5510.000 nuitées Environ 80% des gérants ET des propriétaires sont gabonais         La base de données est formatée sous MS. L’ensemble des ratios standards est disponible pour chaque sous-classe. c’est-à-dire les hôtels et assimilés : NE SONT PAS PRIS EN COMPTE LES AUTRES FORMES D’HEBERGEMENT51 QUI DEMEURENT ENCORE INCONNUES (hébergement privé. Un tableau de synthèse des principales données et indicateurs relatifs à l’hébergement commercial collectif est présenté ci-dessous : il est accompagné d’estimations pour les années 2010 – 2012 – 2015 : 50 Les données sont susceptibles d’évoluer à l’issue des recensements complémentaires qui sont programmés par l’ANT dans les autres Provinces que l’Estuaire : les données présentées ici intègrent les résultats acquis pour la Province de l’Estuaire et des estimations prévisionnelles pour les autres Provinces.600 offertes 73 Mds Cfa de chiffre d’affaires 54 Mds Cfa de valeur ajoutée La valeur patrimoniale (Murs + terrain) est estimée à 179 Mds Cfa La valeur globale des fonds de commerce est évaluée à 219 Mds Cfa 3. Ne sont pris en compte dans cette base de données QUE LES DONNEES RELATIVES A L’HEBERGEMENT COMMERCIAL COLLECTIF. 51 Un recensement prévu en 2011 par la Direction Générale de la Statistique permettra d’acquérir ces données sur le plan national avec un haut niveau de fiabilité : à titre provisoire. De nombreuses classifications standard ont également été introduites dans la matrice .275.b. à titre payant ou gratuit. De très nombreux graphiques standards ont été développés : certains sont présentés ciaprès afin d’illustrer certaines analyses de cette base de données . en fonction des données auxquelles ils s’appliquent . Les champs de données ou de ratios peuvent être croisés entre eux de manière à créer de nouvelles informations .161 chambres construites et 4.000 clients annuels et 1.145 emplois directs et environ 4.750 emplois directs + indirects Environ 900. 60 . RECENSEMENT DES ETABLISSEMENTS BASE DE DONNEES SUR LES ETABLISSEMENTS D’HEBERGEMENT : Principaux résultats acquis à ce jour50 320 établissements dont 299 ouverts 5. catégorie ou Province. le chiffre d’affaires global du secteur hébergement est estimé à 184 Mds Cfa. …) Les principaux barèmes fiscaux disponibles ont été introduits dans la matrice de calcul .

000 FCFA nuitées clients x1.7% 80.V.55% x1.000 FCFA (1) : Hors hébergement par les sociétés.000 FCFA 22 062 746 x1. hors location d'appartement/maison ou pension (=Hébergement commercial individuel).66 3 946 emplois emplois/# emplois 14 751 778 x1.000 FCFA 19 839 777 x1.7% 10 917 597 26 4 905 16 93% 11 188 610 28 75 805 439 20 390 262 55 389 874 227 416 317 15 456 22 079 9 687 461 3 670 247 1 306 839 924 113 76 1 765 701 794 013 45% 31% 126 322 499 183 220 748 224 533 784 3 433 0. 2.543 chambres et 5. dont 50% appartenant encore au secteur public.REPUBLIQUE GABONAISE MINISTERE EN CHARGE DU TOURISME COMPTE SATELLITE DU TOURISME 2008-2010 DONNEES.000 FCFA 219 727 251 x1.000 FCFA 219 727 251 15 411 23 455 9 425 924 3 571 160 1 275 205 901 744 82 1 722 960 774 793 44.97% 30. comme indiqué dans le PDDT.75 18 208 035 5 544 30 994 804 73 758 889 x1. Expert J-M G.72 16 552 759 4 838 27 050 011 5 890 16 93% 13 436 733 35 91 040 174 24 488 124 66 521 662 273 120 522 15 456 20 607 11 634 364 4 407 862 1 745 075 1 234 006 80 2 120 556 1 060 278 50% 35% 151 709 724 220 042 902 271 685 879 4 418 0.000 FCFA 53 894 491 x1.710 lits.6% 4 786 16 92.000 FCFA x1.000 FCFA chambres chambres % % 123 618 347 x1.000 FCFA x1.7 15 161 088 4 308 24 087 569 5 355 16 93% 12 215 666 30 82 763 794 22 261 931 60 474 238 248 291 383 15 456 21 466 10 576 695 4 007 147 1 586 431 1 121 823 78 1 927 778 963 889 50% 33% 137 917 931 200 039 002 246 987 163 3 856 0. 61 .000 FCFA x1.000 FCFA x1.000 FCFA 179 298 591 x1.A. hors hébergement privé *** : y compris petits repos 52 ** : Prévisions * : Estimations Cabinet GEODE-Gabon. INDICATEURS ET RATIOS PORTANT SUR LE SECTEUR "HEBERGEMENT COMMERCIAL COLLECTIF" AU GABON (1)52 ANNEES : 2009* Nombre total d'établissements recensés Nombre de chambres construites Nombre d'établissements ouverts dont hôtel AVEC restaurant (55101) dont SANS restaurant (55102) % de gérants gabonais % de propriétaires gabonais Nombre de chambres offertes Nb moyen de chambres par établissement Taux moyen annuel de disponibilité des chambres Capacité maximale de couchage Nombre de chambres en projet Nombre d'établissements avec piscine Chiffre d'affaires annuel estimé Consommations intermédiaires estimées Valeur ajoutée estimée Valeur estimées des fonds de commerce Chiffre d'affaires moyen annuel par chambre offerte Chiffre d'affaires annuel moyen par employé direct Impôts et taxes : potentiels estimés totaux dont T. LUSSON En 1994.000 FCFA 3 145 0. Nombre de nuitées estimées Nombre annuel de clients estimés Chiffre d'affaires moyen par client Nombre de chambres offertes par an Nombres de chambres occupées par an Taux moyen annuel d'occupation des chambres*** Taux moyen annuel d'occupation des chambres Valeur totale des investissements estimés Valeur patrimoniale estimée avec terrain (Règle du 1/1000) Valeur potentielle estimée des fonds de commerce Nombre d'emplois directs estimés Nbre moyen d'emplois directs par chambre disponible Masse salariale directe estimée Nbre d'emplois directs + indirects estimés Masse salariale directe + indirecte estimée Unités établissements chambres établissements établissements établissements % % chambres chambres % places-lits chambres piscines 2010** 327 5 274 306 203 102 2012** 2015** 360 5 758 336 224 112 396 6 334 370 246 124 320 5 161 299 199 100 79. on dénombrait 82 établissements.

Chiffre d'affaires estimé en fonction du nombre d'emplois directs dans le secteur hébergement commercial collectif au Gabon en 2009 (En 1.000 F.CFA) 100 000 Nombre de clients 2008 10 000 1 000 100 1 000 10 000 100 000 Chiffre d'affaires 1 000 000 10 000 000 100 000 000 CHIFFRE D’AFFAIRES X NOMBRE DE CLIENTS 62 .000 F.CFA) 1 000 Nombre d'emplois 2008 100 10 1 1 000 10 000 100 000 1 000 000 Chiffre d'affaires 10 000 000 100 000 000 CHIFFRE D’AFFAIRES X NOMBRE D’EMPLOIS DIRECTS Chiffre d'affaires estimé en fonction du nombre de clients dans le secteur hébergement commercial collectif au Gabon en 2009 (En 1.

000 F.CFA) 100 000 000 10 000 000 Chiffre d'affaires estimé 2008 1 000 000 100 000 10 000 1 000 1 000 10 000 100 000 1 000 000 10 000 000 100 000 000 Investissements cumulés = Valeur patrimoniale actuelle estimée INVESTISSEMENTS X CHIFFRE D’AFFAIRES Nombre d'emplois Directs en fonction de l'investissement dans le secteur hébergement commercial collectif au Gabon en 2009 (en 1.000 F.Chiffre d'affaires estimé en fonction de l'investissement dans le secteur hébergement commercial collectif au Gabon en 2008 (En 1.Cfa) 1 000 Nombre d'emplois 2008 100 10 1 10 000 100 000 1 000 000 10 000 000 100 000 000 Investissements cumulés = Valeur patrimoniale actuelle estimée INVESTISSEMENT X NOMBRE D’EMPLOIS DIRECTS 63 .

1000 et + 500-999 250-499 100-249 NOMBRE D'EMPLOIS DIRECTS 50-99 40-49 30-39 20-29 15-19 10-14 8-9 5-7 4 3 2 1 0 NOMBRE D'ETABLISSEMENTS DE LA CLASSE CITAT 5510 (HEBERGEMENT) DE LA PROVINCE DE L'ESTUAIRE AU GABON EN FONCTION DU NOMBRE D'EMPLOYES DIRECTS EN 2009 5 10 15 20 25 NOMBRE D'ETABLISSEMENTS DE LA CLASSE 5510 NOMBRE D’ETABLISSEMENTS X NOMBRE D’EMPLOYES DIRECTS CLASSEMENT DES ETABLISSEMENTS D'HEBERGEMENT COLLECTIF PAR CATEGORIE DE PRIX STANDARD 22% CONFORT 10% BUDGET 31% NON CLASSE 16% ECONOMIQUE 15% SUPERIEUR 4% DE LUXE 2% HORS CATEGORIE 0% % D’ETABLISSEMENTS PAR CATEGORIE DE PRIX 64 .

dont 272 pour l’estuaire 26 Mds de chiffre d’affaires estimé.300 (2. 23% de résidents étrangers et 7% de non-résidents Investissements : 22 Mds. dont 10 pour l’Estuaire Valeur potentielle des fonds de commerce : 15 Mds. dont 8 pour l’Estuaire Clientèle : 70% de Gabonais. dont 7 pour l’Estuaire 2.CFA) 100 Nombre d'emplois 2008 10 1 1 000 EMPLOIS DIRECTS 55202 10 000 Chiffre d'affaires 100 000 EMPLOIS DIRECTS 55206 1 000 000 EMPLOIS DIRECTS 55201 EMPLOIS DIRECTS 55203 65 .000 indirects) sur l’Estuaire  La collecte et l’analyse des données se poursuivent  A titre d’illustration.UNE BASE DE DONNEES SUR LES BARS-RESTAURANTS-DISCOTHEQUES : Les principaux résultats acquis sont les suivants : 500 établissements estimés pour le Gabon.000 F.900 emplois directs (4.500 indirects). dont 1. dont 12 pour l’Estuaire 17 Mds de valeur ajoutée. le graphique ci-dessous présente l’analyse du nombre d’emplois directs créés en fonction du chiffre d’affaires pour les principales sous-classes de la branche 5520 de la CITAT : Chiffre d'affaires estimé en fonction du nombre d'emplois directs par sous-classe dans le secteur "5520" (Restaurants-Bars-Discothèques) au Gabon en 2009 (En 1.

A.A. ROUTIER (Formel + informel) : 1.500.) et 291.A.000 passagers nationaux (21 Mds Cfa de C. MARITIME&COTIER (Formel et informel) : 150.  Le tableau ci-dessous présente une synthèse relative au nombre de passagers transportés en 2009 selon les types et les catégories de tourismes définis par l’Organisation Mondiale du Tourisme (OMT) : On remarque notamment que plus de 2.A.5 informels) c.000 formels et 400.000 à l’international. tous modes de transport confondus.000 passagers transportés (dont 1.UNE BASE DE DONNEES SUR TOUS LES MODES DE TRANSPORT DE PASSAGERS AU GABON : Analyse intermodale du transport de passagers au Gabon a.A.A.000 passagers internationaux annuels (120 Mds Cfa de C.5 formels et 4.4 Mds Cfa de C.000 passagers sont transportés annuellement. FERROVIAIRE : 212.  Le tableau ci-dessous présente une synthèse relative au chiffre d’affaires par mode de transport de passagers transportés en 2009 selon les types et catégories de tourismes définis par l’OMT : 66 .). FLUVIAL&LAGUNAIRE : 270.200. d. AERIEN : 187. e. dont 2. dont 14.000 passagers et 4.000 passagers et 3 Mds Cfa de C.000 environ en « interne » au Gabon et 300.000 passagers et 4 Mds Cfa de C.000 environ informels) (19 Mds Cfa de C. b.400.000.

Et 62 Milliards pour le tourisme émetteur. 329. la CEMAC et les autres destinations internationales Plus d’une centaine de graphiques standards ont été produits et de nouveaux graphiques peuvent être réalisés à la demande.865 Départs vers la CEMAC. Depuis janvier 2002.633 Départs vers l’international hors CEMAC 4. 31. ii.304 Arrivées depuis l’internationales hors CEMAC et 160.On remarque notamment que le total de 171 Mds Cfa est réparti comme suit :    48 Milliards pour le tourisme interne. 142. 61 Milliards pour le tourisme récepteur. données mensuelles Arrivées&Départs PAR ESCALE (375 à ce jour) : Pour 2009 nous avons enregistré : a. la CEMAC et les autres destinations internationales 3.028 Arrivées de la CEMAC et 31.777 Départs internes au Gabon.275 pax Départs. c. soit au total 123 Mds à l’international.511 Arrivées et 148. la CEMAC et les autres destinations internationales 2. Quelques graphiques sont présentés ci-dessous afin d’illustrer certaines des informations contenues dans cette base de données (Actualisés en juin 2010) : 67 .843 pax Arrivées et 341. Données mensuelles Arrivées&Départs depuis 1989 pour le Gabon. Depuis janvier 2002. dont : i. iii. Données annuelles Arrivées&Départs depuis 1977 pour le Gabon. données mensuelles sur les SIEGES OFFERTS pour le Gabon. TRANSPORT AERIEN DE PASSAGERS BASES DE DONNEES SUR L’OFFRE ET LA DEMANDE EN SIEGES AERIENS 1. 156.

ainsi que leurs soldes mensuels (positif ou négatif). pour les douze derniers mois glissants. Départs et Soldes mensuels de passagers à l'aéroport de Libreville en 2009 40 000 35 000 30 00027 357 25 000 20 000 15 000 10 000 5 000 0 SEPTEMBRE FÉVRIER JUIN OCTOBRE -5 000 -10 000 -15 000 -20 000 -25 000 -30 000 -35 000 -40 000 2 007 -25 309 -26 857 -25 433 -26 994 -27 194 -27 519 -162 -1 276 -392 -859 -2 343 -705 -82 NOVEMBRE -661 -4 750 -2 463 DÉCEMBRE JANVIER JUILLET MARS MAI AVRIL AOÛT 125 2 136 31 563 26 465 26 135 25 558 24 851 24 033 33 414 26 428 28 023 29 736 26 280 -24 292 -28 105 -26 941 -32 199 A D Solde -32 268 -38 164 Le graphique ci-dessus présente la saisonnalité des Arrivées et des Départs mensuels de passagers aériens pour les douze mois de l’année 2009. JUIN MAI 0 68 . une comparaison pour l’année « n-1 ».Arrivées. 40 000 Arrivées & Départs mensuels de passagers à l'aéroport de Libreville sur les douze derniers mois et comparaison avec l'année précédente (En arrière plan) (2009-2010) 29 736 26 280 26 506 24 433 35 000 31 563 33 414 30 000 25 000 20 000 15 000 10 000 5 000 SEPTEMBRE NOVEMBRE 26 428 28 023 27 622 27 529 26 014 28 150 28 495 25 637 29 071 27 357 31 563 24 033 26 465 26 135 25 558 24 851 33 414 26 428 DÉCEMBRE OCTOBRE FÉVRIER JUILLET JANVIER MARS AVRIL -5 000 -10 000 -15 000 -20 000 -25 000 -30 000 -35 000 -40 000 AOÛT -30 332 -29 948 -37 231 -27 108 -31 292 -27 519 -25 309 -26 857 -26 994 -25 433 -27 194 2 010 -32 268 -24 292 -32 268 -38 164 -28 105 -26 941 -32 199 -25 015 -28 521 -27 792 -28 159 -26 471 -30 657 An-1 Dn-1 A D Le graphique ci-dessus présente. la saisonnalité des Arrivées et des Départs mensuels de passagers aériens AVEC.

9 Source : ADL.93 1.80 0.91 0. 2000-2005 et 2006-2011 ou 2012… (Cycle non encore terminé)).00 janvier février Moyenne mensuelle égale à 1 mars avril mai juin juillet août septembre octobre novembre décembre Le graphique ci-dessus présente les coefficients moyens mensuels de saisonnalité du trafic mensuel de passagers aériens. moyen est égal à 1.13 1.93 1.60 0. le coef. Minimum est égal à 0.8985 ARRIVEES VOLS INTERNATIONAUX DEPARTS VOLS INTERNATIONAUX Réalisation GEODE-Gabon.02 1. Aéroport de Libreville .00 0. 20 000 18 000 16 000 14 000 12 000 10 000 8 000 6 000 4 000 2 000 0 -2 000 -4 000 -6 000 -8 000 -10 000 -12 000 -14 000 -16 000 -18 000 -20 000 J A N V I E R J A N V I E R J A N V I E R J A N V I E R J A N V I E R ARRIVEES ET DEPARTS MENSUELS "INTERNATIONAUX" A LIBREVILLE .18 1.1.GABON J A N V I E R J A N V I E R J A N V I E R J A N V I E R J A N V I E R J A N V I E R J A N V I E R J A N V I E R J A N V I E R J A N V I E R J A N V I E R J A N V I E R J A N V I E R J A N V I E R J A N V I E R J A N V I E R J A N V I E R y = -16.95 0. 1995-2000.20 Coeficients mensuels moyens de Saisonnalité du Trafic Passagers Aériens INTERNATIONAL + CEMAC au Gabon 2003-2009 1.40 1. moyennes calculées sur la période 2003-2009 : Le coef. 69 . maximum est égal à 1.40 0.872x + 8070.01 0.256x .87 pour Février.88 0.15 1.GABON : 01-1989 / 06-2010 y = 17.20 0. Jean-Marc G.87 0.04 0. LUSSON Le graphique ci-dessus présente l’évolution historique mensuelle du nombre d’arrivées et de Départs de passagers « Internationaux » à Libreville depuis janvier 1989 : On visualise très bien la saisonnalité inter-mensuelle (Hautes et basses saisons) ainsi que quatre cycles économiques sous-jacents (19891994.18 pour Septembre et le coef.

l’année 2010 renoue avec la croissance. ce trafic s’est redressé en 2008 mais la tendance à la baisse est de nouveau visible depuis le dernier trimestre 2009. JANVIER MARS MAI JUILLET SEPTEMBRE NOVEMBRE JANVIER MARS MAI JUILLET SEPTEMBRE NOVEMBRE JANVIER MARS MAI JUILLET SEPTEMBRE NOVEMBRE JANVIER MARS MAI JUILLET SEPTEMBRE NOVEMBRE JANVIER MARS MAI JUILLET SEPTEMBRE NOVEMBRE JANVIER MARS MAI JUILLET SEPTEMBRE NOVEMBRE JANVIER MARS MAI JUILLET SEPTEMBRE NOVEMBRE JANVIER MARS MAI JUILLET SEPTEMBRE NOVEMBRE JANVIER MARS MAI 2 002 2 003 2 004 2 005 2 006 2 007 2 008 2 009 2 010 0 70 .30% TAUX D'ACCROISSEMENT MENSUELS DES ARRIVEES ET DES DEPARTS "INTERNATIONAL+CEMAC" A L'AEROPORT DE LIBREVILLE (Année N/Année N-1 %) 20% 10% 0% -10% J A N V I E R F É V R I E R M A R S A V R I L M A I J U I N J U I L L E T A O Û T S E P T E M B R E O C T O B R E N D O É V C E E M M B B R R E E J A N V I E R F É V R I E R M A R S A V R I L M A I J U I N J U I L L E T A O Û T S E P T E M B R E O C T O B R E N D O É V C E E M M B B R R E E J A N V I E R F É V R I E R M A R S A V R I L M A I J U I N J U I L L E T A O Û T S E P T E M B R E O C T O B R E N D O É V C E E M M B B R R E E J A N V I E R F É V R I E R M A R S A V R I L M A I J U I N J U I L L E T A O Û T S E P T E M B R E O C T O B R E N D O É V C E E M M B B R R E E J A N V I E R F É V R I E R M A R S A V R I L M A I J U I N 2 006 2 007 2 008 2 009 2 010 -20% A D -30% Le graphique ci-dessus présente les taux mensuels d’accroissement interannuels des Arrivées et des Départs de passagers « Internationaux + CEMAC » sur la période 2006-2010 : après une année 2009 marquée par un recul du trafic. comme en 2007-2008.2010 AFRIQUE hors CEMAC CEMAC sauf Gabon Le graphique ci-dessus présente l’évolution mensuelle des Arrivées « Afrique » et « CEMAC » à Libreville depuis 2002 : Après un recul de 2004 à 2006. 16 000 14 000 12 000 10 000 8 000 6 000 4 000 2 000 ARRIVEES MENSUELLES ESCALES "AFRIQUE" ET "CEMAC" A L'AEROPORT ADL-GABON : 2002 .

posant des problèmes de rentabilité. en moyenne. 71 . l’Offre en sièges s’est fortement accrue MAIS LA DEMANDE reste insuffisante et le nombre de sièges vacants croît fortement. REMPLISSAGE NATIONAL COEF. reste inférieur à 30% . 60% COEFFICENTS DE REMPLISSAGE ANNUELS DES VOLS COMMERCIAUX PAR ORIGINE DE TRAFIC A L'ARRIVEE A LIBREVILLE GABON 2002-2010 50% 40% 30% 20% 10% COEF. REMPLISSAGE CEMAC COEF.OFFRE. REMPLISSAGE INTERNATIONAL COEF. en rouge) et présente le solde de sièges aériens restés inoccupés pour les Arrivées annuelles de passagers aériens internationaux 2002-2009 : Après un recul en 2004-2005. REMPLISSAGE MOYEN 0% 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 Le graphique ci-dessus présente l’évolution des coefficients annuels moyens de remplissage 20022010 (Prévision) pour les Arrivées d’aéronefs par grandes zones de trafic : Pour la CEMAC. il reste durablement inférieur à 40%. ce coef. DEMANDE ET SIEGES VIDES ANNUELS POUR LES PASSAGERS AERIENS INTERNATIONAUX ARRIVANT A LIBREVILLE 2002-2009 -153 527 -150 555 -131 010 -119 384 -112 658 -335 444 -280 572 -245 243 2009 2008 2007 488 971 431 127 376 253 338 981 295 284 305 395 375 733 385 802 0 100 000 200 000 300 000 400 000 500 000 OFFRE PLACES LIBRES INTERNATIONAL PASSAGERS INTERNATIONAL SIEGES OFFERTS INTERNATIONAL -219 597 2006 -182 626 2005 DEMANDE -134 050 -171 345 2004 SIEGES VIDES -209 398 2003 -230 018 2002 -166 335 -155 784 -500 000 -400 000 -300 000 -200 000 -100 000 Le graphique ci-dessus compare l’Offre en siège (A droite) et la Demande (A gauche. à l’international il devrait se redresser en 2010 après une forte baisse depuis 2003 et.

suite à fermeture d’Air Gabon et une reprise en 2007-2008.0% -16.9% 15% 10% 5% 0% -5% -2.4% Trafic passagers durablement perturbé 6.ARRIVES ANNUELLES PAR ORIGINE A LIBREVILLE . PAR ZONES DE TRAFIC ET AU TOTAL 30% (Passagers National 2007 . Internationales (Hors CEMAC) et Nationales sur la période 1989-2010 (prévues) : Après un maximum de trafic pendant la période 1997-2003 (Air Gabon). 2009 marque un nouveau retour à la baisse. le trafic National est devenu majoritaire.4% 2.2% -16.GABON 136 015 93 290 91 422 111 447 100 928 108 403 119 384 98 951 1989 1990 1991 1992 1993 1994 1995 1996 1997 1998 1999 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 Le graphique ci-dessus présente les Arrivées annuelles CEMAC.0% 9.1% Après deux années de hausse. Aéroport de Libreville .7% PASSAGERS NATIONAL PASSAGERS CEMAC PASSAGERS INTERNATIONAL PASSAGERS TOTAL Le graphique ci-dessus présente les taux annuels d’accroissement par catégorie de trafic pour les Arrivée de passagers aériens 2003-2009 : Après un fort recul en 2004-2006.6% -6.8% -21.1989-2009 + tendances 2010 450 000 400 000 350 000 190 555 300 000 250 000 200 000 150 000 100 000 50 000 0 140 509 233 843 215 044 194 710 172 176 172 489 151 497 165 301 165 793 145 789 166 335 147 564 155 784 133 856 136 882 123 342 116 171 117 571 103 322 153 527 134 050 112 658 150 555 131 010 154 412 150 385 200 680 203 704 150 379 159 132 149 461 194 854 142 511 145 534 142 507 ARRIVEES NATIONALES ARRIVEES INTERNATIONALES (HORS CEMAC) ARRIVEES CEMAC Source : ADL. Toutefois.3% 2007 -2. 72 .1% -3.9% 9.8% -17.3% 14.Passagers National 2006) 25% 20% 23.4% -9.5% -16.6% -11.2% -10% -15% -20% -25% 6.3% 2008 -2.8% 6. TAUX D'ACCROISSEMENT ANNUEL DU NOMBRE DE PASSAGERS A L'ARRIVEE A ADL.4% Cessation d'activité d'Air Gabon -16.GABON . le trafic a retrouvé un niveau comparable à celui du début des années 1990. le nombre de passagers à l'Arrivée est de nouveau orienté à la baisse 7.5% 2005 2006 -5.2% 2.0% 2003 2004 -5.7% -19.7% 8. le trafic CEMAC poursuivant son recul.6% 2009 -0.

Jean-Marc G. la croissance est de retour.ARRIVEES MENSUELLES INTERNATIONALES A L'AEROPORT DE LIBREVILLE. LUSSON 18 000 16 000 14 000 12 000 10 000 8 000 6 000 4 000 2 000 Source : ADL. 73 . sans croissance significative toutefois. en suivant l’évolution constatée depuis 2007 ou 2008 selon les mois considérés. Aéroport de Libreville - Pour les six premiers mois de l'année. devant Mvengué puis Oyem. le trafic général stagne. la 1ère escale. depuis 2005 20 000 Réalisation GEODE-Gabon. qui a fortement chuté entre 2003 et 2004 . sauf février. la reprise du trafic se confirme pour chaque mois : cette tendance se poursuivra-t-elle au second semestre ? 2005 0 JANVIER FEVRIER 2006 MARS 2007 AVRIL 2008 MAI 2009 JUIN 2010 JUILLET AOUT SEPTEMBRE OCTOBRE NOVEMBRE DECEMBRE Ce graphique présente les évolutions inter-mensuelles des Arrivées internationales de passagers aériens depuis 2005 à ADL : pour les six premiers mois de l’année 2010. de très loin. EVOLUTION 2002-2009 DES DIX PREMIERES ESCALES GABONAISES A L'ARRIVEE DES PASSAGERS A ADL 200 000 180 000 160 000 140 000 120 000 100 000 80 000 60 000 40 000 20 000 0 MAYUMBA GAMBA TCHIBANGA MAKOKOU Epasengué BITAM KOULAMOUTOU Mabindi JeanStanislas MIGOLET MOUILA OYEM MVENGUE (Franceville) PORT-GENTIL 2 002 2 003 2 004 2 005 2 006 2 007 2 008 2 009 Le graphique ci-dessus présente l’évolution du « TOP-TEN » des escales du Gabon sur la période 2002-2009 : Port-Gentil reste.

3 000

TRAFIC PASSAGERS ARRIVEES & DEPARTS ESCALE "CASABLANCA" A ADL-GABON 2002 - 2010
2 500

2 000

A D
Redémarrage du trafic, notamment vers CDG

Stagnation puis réduction

1 500

1 000

500

NOVEMBRE

NOVEMBRE

NOVEMBRE

NOVEMBRE

NOVEMBRE

NOVEMBRE

NOVEMBRE

SEPTEMBRE

SEPTEMBRE

SEPTEMBRE

SEPTEMBRE

SEPTEMBRE

SEPTEMBRE

SEPTEMBRE

SEPTEMBRE

NOVEMBRE

MAI

MAI

MAI

MAI

MAI

MAI

MAI

MAI

MARS

MARS

MARS

MARS

MARS

MARS

MARS

MARS

JUILLET

JUILLET

JUILLET

JUILLET

JUILLET

JUILLET

JUILLET

JANVIER

JANVIER

JANVIER

JANVIER

JANVIER

JANVIER

JANVIER

JANVIER

JUILLET

2 002

2 003

2 004

2 005

2 006

2 007

2 008

2 009

JANVIER

2 010

Le graphique ci-dessus présente, à l’international, les Arrivées et Départs mensuels entre ADL et Casablanca, depuis 2002 : le trafic s’est développé à partir de 2006, est resté important jusqu’en 2008, et régresse depuis lors. Les pics estivaux représentent à peine 1.500 pax mensuel.
1 400 1 200
TRAFIC PASSAGERS ESCALE "JOHANNESBURG" A ADL-GABON 2002 - 2010

Très bon mois de décembre 2009

A
1 000 800 600 400 200 0

Toujours à l’international, le graphique ci-dessu présente les arrivées et les Départs mensuels entre ADL et Johannesburg depuis 2002 : Après les quatre mauvaises années 20042007, la reprise du trafic se confirme à un niveau équivalent à celui de 2003.
74

JANVIER MARS MAI JUILLET SEPTEMBRE NOVEMBRE JANVIER MARS MAI JUILLET SEPTEMBRE NOVEMBRE JANVIER MARS MAI JUILLET SEPTEMBRE NOVEMBRE JANVIER MARS MAI JUILLET SEPTEMBRE NOVEMBRE JANVIER MARS MAI JUILLET SEPTEMBRE NOVEMBRE JANVIER MARS MAI JUILLET SEPTEMBRE NOVEMBRE JANVIER MARS MAI JUILLET SEPTEMBRE NOVEMBRE JANVIER MARS MAI JUILLET SEPTEMBRE NOVEMBRE JANVIER MARS MAI 2 002 2 003 2 004 2 005 2 006 2 007 2 008 2 009 2 010

MARS

MAI

0

EVOLUTION ANNUELLE 2002-2009 DES DIX PREMIERES ESCALES INTERNATIONALES A L'ARRIVEE A ADL (Nombre de passagers)
180 000 160 000 140 000 120 000 100 000 80 000 60 000 40 000 20 000 0 2 002 2 003 2 004 2 005 2 006 2 007 2 008 2 009
ADDIS ABEBA Bolé LOME Tokoin BRAZZAVILLE Maya-Maya LAGOS (Murtala Muhammed) JOHANNESBURG Tambo ABIDJAN CASABLANCA ANFA COTONOU Cardinal Bernardin Gantin de Cadjèhoun DOUALA Obs PARIS CDG

Le graphique ci-dessus présente l’évolution du « TOP-TEN » des escales internationales sur la période 2002-2009 : Paris CDG reste, de très loin, la 1ère escale, en stagnation, devant Douala, Cotonou puis Casablanca, qui rechute depuis 2008 ; Johannesburg et Addis-Abeba sont en croissance.
60 000

7 355 50 000 6 099

ARRIVEES ANNUELLES DE PASSAGERS 2002-2009 A ADL DEPUIS LES PAYS DE LA CEMAC
Sous-Total Guinée-Equatoriale Sous-Total Centrafrique Sous-Total Tchad Sous-Total Congo Sous-Total Cameroun 3 995 9 312 1 471

311 66
40 000

330 287
6 463

111
26 273 27 761

279 270332
1 704

30 000

19 674

145809 468 319
6 327

1 856 163 34 12 661

205 266
7 615

702

12 478

20 000

10 000

18 377

21 635

20 002

22 435 18 045 16 927 17 399 16 314

0 2 002 2 003 2 004 2 005 2 006 2 007 2 008 2 009

En focus sur la CEMAC, le graphique ci-dessus présente les Arrivées annuelles depuis 2002 : le trafic a diminué de moitié entre 2003 et 2007 et stagne à environ 30.000 pax annuel depuis ; le Congo a perdu sa 1ère place au profit du Cameroun, les autres escales demeurant marginales. 75

250 000

EVOLUTION 2002-2009 DES ARRIVEES INTERNATIONALES ANNUELLES DE PASSAGERS PAR GRANDES ZONES A ADL
RESTE DU MONDE Sous-Total Proche et Moyen-orient Sous-Total Europe Sous-Total CEMAC sauf GABON

200 000

73 670 66 969
150 000

8 328

13 687

62 626 57 297 3 452 67 656
6

86 686 74 143
54 2

87 680

100 000

80 428

79 015 67 972

72

24

57 655
50 000

66 492 55 165 59 553

68 600

52 614
0 2 002

55 880

46 529
2 004

36 344
2 005

26 863
2 006

25 715
2 007

32 302
2 008

31 028
2 009

2 003

Enfin, le graphique ci-dessus présente les évolutions annuelles des Arrivées internationales de passagers par grandes zones de trafic international, selon les définitions de l’OMT.

d. Balance des paiements touristiques Les données ont été fournies par la BEAC53 pour les années 1995-2006 incluses et deux balances ont été produites (Débits, Crédits et Soldes) : i. Une balance « Biens et services touristiques », correspondant à certaines lignes de la codification 110000 du FMI, ii. Et une balance « Compte de capital et d’opérations financières du tourisme », correspondant à certaines lignes de la codification 200000 du FMI ;

Pour chaque ligne, la BEAC fournit les données en « Crédits », « Débits » et « Soldes ». Il est ainsi possible de suivre les évolutions interannuelles pour une ligne donnée, pour une section ou pour l’ensemble. Seules les lignes concernant le tourisme, selon les classes CITAT définies par l’OMT, ont été prises en compte. ATTENTION ! L’analyse de la balance des paiements touristiques provisoire présentée doit tenir compte du fait que certains postes relevant du secteur tourisme au sens large n’ont pu être individualisés à partir des données disponibles car ils sont agrégés avec les données relatives à d’autres secteurs économiques.

53

BEAC : Banque des Etats de l’Afrique Centrale.

76

c’est une somme de l’ordre de 120 Mds Cfa par an qui aurait échappé à l’économie nationale en 2009 … somme du même ordre de grandeur que le débit d’environ 140 Mds Cfa de la ligne « Voyages » (112200) enregistrée en 2006 par la Balance des biens et services produite par la BEAC. de la balance des biens et services touristiques sur la période 2002-2006 : 10 000 5 000 4 262 0 -1 215 475 3 375 106 4 835 2002 -5 000 -5 477 2003 369 2004 -6 328 2005 2006 -10 000 -6 452 -12 780 -15 000 -32 842 -20 000 -25 000 SERVICES BIENS solde -29 467 -40 457 -30 000 -35 000 -35 622 -40 000 BALANCE DES BIENS ET SERVICES "TOURISME" DU GABON 2002-2006 en millions Cfa -45 000 Dés 2006. à la cessation des activités de la compagnie Air Gabon : il est fortement prévisible que cette situation perdure depuis 2006 à un niveau de déficit toujours inférieur à -40 Milliards. Cette ligne traduit la dégradation importante de la balance des biens et services touristiques.BALANCE DES BIENS ET SERVICES TOURISTIQUES54  Le graphique ci-dessous présente l’évolution récente. correspondant à la ligne 112110 de la codification du FMI (non figurée ici). Ces données traduisent un déséquilibre structurel de la balance des paiements touristiques. d’une part. et. le solde global s’établissait à -35. notamment. dont -40. 54 Un tableau récapitulatif des données disponibles est présenté en annexe. 77 . par les données récentes tirées de l’enquête aéroport. d’autre part. et si l’on prend en compte le fait que la quasi-totalité des compagnies aériennes travaillant à l’international ont un siège social à l’étranger. dégradation consécutive.5 Mds environ de déficit des services touristiques. Elles sont renforcées. provenant essentiellement du poste « Transport de passagers ». il apparaît qu’au seul titre du paiement des billets d’avion internationaux. et inquiétante. par la base de données sur l’offre et la demande en transport aérien : Selon ces données.6 Mds Cfa.

composante de la balance partielle des paiements touristiques de la République gabonaise 1995-2006 -39 388 -34 197 2006 2005 2004 2003 2002 Années 2001 -8 375 2000 1999 1998 1997 1996 1995 15 362 39 289 30 555 26 066 26 199 2 539 2 040 16 386 14 641 SOLDES DEBITS CREDITS -70 000-60 000-50 000-40 000-30 000-20 000-10 000 0 10 000 20 000 30 000 40 000 50 000 60 000 70 000 80 000 Millions de Francs Cfa BALANCE DES COMPTES DE CAPITAL ET D’OPERATIONS FINANCIERES55 Le graphique ci-après.AVOIRS INVESTISSEMENTS DIRECTS DE L'ETRANGER DANS L'ECONOMIE INVESTISSEMENTS DIRECTS DE L'ECONOMIE A L'ETRANGER 2003 2004 2005 2006 55 Un tableau récapitulatif des données disponibles est présenté en Annexe.AVOIRS INVESTISSEMENTS DE PORTEFEUILLE . l’évolution du poste « Transport de passagers » (112110) depuis 1995 confirme que les « débits » sont en constante augmentation depuis 2000 et que les « crédits » ont disparu depuis 2005. Débits et Soldes Nets du poste "Transport de passagers 112110". présente l’évolution des quatre sections principales de cette balance : Evolution 1995-2006 des principaux comptes de la Balance des paiements touristiques "COMPTES DE CAPITAL ET D'OPERATIONS FINANCIERES 200000" du Gabon 30 000 25 000 20 000 15 000 10 000 5 000 0 -5 000 -10 000 -15 000 -20 000 -25 000 19951996 1997 1998 1999 2000 2001 2002 AUTRES INVESTISSEMENTS . Le graphique ci-dessous présente cette évolution en donnant les « soldes » annuels qui en résultent : Crédits. en trois dimensions.A un niveau de détail plus fin. 78 .

est présentée ci-dessous : 30 000 BALANCE DES PAIEMENTS TOURISTIQUE "Capital et opérations financières 200000" 1995-2010 (Millions Cfa) 20 000 10 000 0 1995 1996 1997 1998 1999 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 -10 000 INVESTISSEMENTS DIRECTS DE L'ETRANGER DANS L'ECONOMIE AUTRES INVESTISSEMENTS . 'CAPITAL&OPERATIONS FINANCIERES" ET SOLDE GENERAL DE LA BALANCE DES PAIEMENTS TOURISTIQUES DU GABON 1995-2006 en millions de F. d’une part et « Capital & opérations financières » d’autre part : on remarque que dans le contexte actuel. plus classique.AVOIRS solde -20 000 -30 000 Enfin.Cfa 25 578 20 783 20 000 0 1995 1996 1997 2 064 1998 2 979 -300 1999 2000 2001 -11 332 2002 -12 884 2003 2004 2005 -7 897 2006 -14 633 -20 000 -27 912 -35 725 -40 000 -60 000 -66 740 CAPITAL ET OPERATIONS FINANCIERES BIENS ET SERVICES -80 000 79 .AVOIRS INVESTISSEMENTS DIRECTS DE L'ECONOMIE A L'ETRANGER INVESTISSEMENTS DE PORTEFEUILLE .Une autre représentation de ces données. le dernier graphique ci-dessous présente la balance touristique globale. « Biens & services ». c’est le solde de la balance des biens & services qui donne la tendance négative à la balance des paiements touristiques : 40 000 SOLDES "BIENS&SERVICES".

Textes régionaux (UDEAC-CEMAC). Sur le plan qualitatif. l’ensemble des textes juridiques se décompose en :    Textes législatifs (Lois). REPERTOIRE JURIDIQUE ET FOND DOCUMENTAIRE JURIDIQUE La Section « juridique » de la base de données du SST/CST est structurée autour :   D’un ensemble de répertoires généraux et thématiques recensant l’ensemble des textes juridiques applicables au « secteur tourisme ». Textes continentaux africains. Textes nationaux. Sur le plan géographique. Textes réglementaires (Décrets et Arrêtés). 80 . l’ensemble des textes se répartit ainsi :     Textes internationaux de référence. D’un ensemble de fichiers au format « Texte » constituant un fond documentaire de référence pour l’ensemble des Classes CITAT Caractéristiques.  Environ 1. ou classification des textes juridiques employée est celle utilisée par le Journal d’Annonces Légales « HEBDO-INFORMATIONS » publié depuis 1981. Ils ont été classifiés selon la Doctrine56 officielle utilisée au Gabon pour répertorier les textes juridiques. Décisions administratives.500 textes couvrant l’ensemble des activités du secteur tourisme durable (incluant l’environnement).e. sont répertoriés  Ces textes couvrent la période 1895-2010  Une procédure de mise à jour a été conçue et deux agents de l’ANT ont été formés à cet effet 56 La « Doctrine ». Ces deux outils sont complémentaires.

tant résidents que non résidents.  Elles constituent donc une NORME pour les professionnels du tourisme ainsi que pour les responsables politiques et institutionnels. Les principales définitions de l’OMT des différentes formes du tourisme sont les suivantes : Tourisme récepteur Tourisme interne Tourisme émetteur Tourisme intérieur •tourisme des visiteurs non résidents dans les limites du territoire économique du Gabon •tourisme des visiteurs résidents dans les limites du territoire économique du Gabon •tourisme des visiteurs résidents en dehors du territoire économique du Gabon •tourisme des visiteurs.  Ces définitions sont utilisées de manière standard dans tous les pays du monde pour les statistiques du tourisme . dans les limites du territoire économique du Gabon Tourisme national •tourisme des visiteurs résidents dans les limites et en dehors du territoire économique du Gabon  Une interprétation correcte des Tableaux du CST qui sont présentés ci-après dépend de la bonne compréhension et du bon usage de ces définitions . il est important de se référer aux définitions exactes des différentes formes de tourisme. 81 . DEFINITIONS DES DIFFERENTES FORMES DE TOURISME SELON L’OMT  UN PETIT RAPPEL UTILE : Afin de bien comprendre les données qui vont être présentées dans la Section n°8 dans les Tableaux standards du CST. telles qu’énoncées par l’OMT.7.

 Le schéma ci-après présente la hiérarchie des différentes formes de tourisme dans une optique « Internationale ». au Départ (Tourisme Emetteur) et à l’Arrivée (Tourisme Récepteur) du Gabon :  Le schéma ci-après présente la hiérarchie des différentes formes de tourisme dans une optique « Nationale ». à l’intérieur du Gabon : TOURISME INTERIEUR TOURISME INTERNE  RESIDENTS NATIONAUX RESIDENTS ETRANGERS TOURISME RECEPTEUR  DIASPORA GABONAISE NONRESIDENTS ETRANGERS 82 .

83 .

84 . les données de synthèse sont figurées en caractères gras et bleu foncé. de manière globale pour l’ensemble du secteur tourisme. parfois aussi sur plusieurs pages. telles que définies par l’OMT. et en colonnes58. étant désormais devenues familières au lecteur et l’ensemble des rappels méthodologiques évoqués plus haut lui étant connus. D’une manière générale. pour chaque forme de tourisme. Toutefois. en apportant toutefois un niveau de complexité ou un éclairage nouveau sur la signification de ces données. la synthèse des principales données dûment classifiées dans le SST sous-jacent. les données sont présentées en francs CFA courants et en pourcentages. Les cumuls sont toujours présentés en lignes. en se référent au numéro du tableau correspondant : les commentaires se trouvent soit AVANT soit APRES certains tableaux. Les tableaux 10-1 à 4 présentent des indicateurs non-monétaires.7. notamment. certains tableaux sont présentés en format italien. Afin de faciliter la lecture des commentaires. elles constituent à ce jour la meilleure estimation quali-quantitative disponible du secteur tourisme gabonais. très utiles pour les décideurs institutionnels. Pour des raisons de format. ou avec une ventilation selon les douze Classes CITAT caractéristiques. Certains de ces tableaux utilisent des données déjà présentées dans un précédent tableau. Les Tableaux de base du CST57 Les définitions des différentes formes de tourisme. le temps est venu d’aborder les « tableaux de base du CST » qui constituent la partie visible de la méthodologie recommandée par l’OMT. 57 Les données ici présentées correspondent à des données complètes pour la Province de l’Estuaire et des données partielles avec estimations pour les autres Provinces : ces données ne sont donc pas définitives car elles seront réajustées à l’issue des derniers recensements prévus en Province en 2010. les PRODUITS sont présentés en LIGNES et les CONSOMMATIONS en COLONNES. avec des soustotaux par classe de produits. Toujours pour des raisons de format des tableaux. Ces tableaux sont au nombre de treize et ils présentent. 58 Sauf indication contraire. les commentaires sont le plus souvent regroupés sur des pages intermédiaires.

2 Produits connexes Marges de distribution Biens (4) Services B.1 Services financiers et services d'assurances 7.I.3) = (1.3 Information touristique et guides de tourisme 5 – Services culturels (3) 5.5 Services annexes de transport de passagers 3.7 Entretien et réparation de navires et d'aéronefs 4 – Services d'agence de voyage.2 Autres services de location de biens 7.3 Par voie d'eau et maritime (3) 3.2 Autres services de loisirs et de divertissements 7 – Services touristiques divers 7.1) + (1.2 Musées et autres services culturels 6 – Services de loisirs et autres divertissements (3) 6.1) 0 XAF 0 XAF X X x 0 XAF Touristes Total visiteurs (1. en espèces) (Evaluation nette.6 Location de matériels de transport de passagers 3. en millions de Francs CFA) République gabonaise : Année 2009 .E.T. Produits non spécifiques Marges de distribution Biens (4) Services Visiteurs de la journée (1.1 Chemin de fer interurbain (3) 3. Produits spécifiques A.1 Arts dramatiques 5.2008-2010 (3) La valeur est nette des montants payés aux agences de voyages et aux voyagistes (4) La valeur est nette des marges de distribution 85 .4 Aérien (3) 3.3 Autres services touristiques A.1 Agences de voyages (1) 4.C.1 – Hôtels et autres services d'hébergement (3) 1. de voyagistes et de guides 4.Jean-Marc G.CST-GABON : TABLEAU 1 (Version préparatoire) Consommation du tourisme récepteur par produit et par catégorie de visiteurs (Dépenses de consommation finale des visiteurs.2) 275 090 XAF 275 090 XAF 260 141 XAF 260 141 XAF 131 253 XAF 131 253 XAF 131 253 XAF 131 253 XAF x 54 331 XAF 70 473 XAF 14 230 XAF 56 243 XAF x 54 331 XAF 70 473 XAF 0 XAF 14 230 XAF 0 XAF 56 243 XAF 0 XAF 0 XAF 0 XAF 488 XAF 488 XAF 0 XAF 0 XAF 0 XAF 0 XAF 0 XAF 0 XAF 0 XAF 0 XAF 3 596 XAF 0 XAF 0 XAF 3 596 XAF 14 950 XAF 0 XAF 0 XAF 14 950 XAF 0 XAF 0 XAF 0 XAF 0 XAF 0 XAF 488 XAF 488 XAF 0 XAF 0 XAF 0 XAF 0 XAF 0 XAF 3 596 XAF 0 XAF 3 596 XAF 14 950 XAF 0 XAF 14 950 XAF 0 XAF TOTAL nombre de séjours nombre de nuitées X sans objet (1) Correspond aux marges des agents de voyages (2) Correspond aux marges des voyagistes 0 XAF 275 090 XAF 47 228 1 931 711 275 090 XAF 47 228 1 931 711 GEODE .1 Produits caractéristiques 1 – Services d'hébergement 1. Produits A.1 Sports et services sportifs récréatifs 6.2 – Résidences secondaires pour compte propre ou à titre gratuit 2 – Services de restauration et de boisson (3) 3 – Services de transport de passagers (3) 3. LUSSON .2 Voyagistes (2) 4.2) (1.2 Routier (3) 3.M.

TABLEAU N°2 : CONSOMMATION DU TOURISME INTERNE (Ci-après)  TOURISME INTERNE : tourisme des résidents voyageant au Gabon  La consommation du tourisme interne s’élève à environ 427 Mds Cfa dont :  187 Mds pour l’hébergement (toutes formes confondues)  131 Mds pour le transport  71 Mds pour la restauration-bar-night-club  Le nombre de séjours du tourisme interne est estimé à 1.686 voyageurs du tourisme récepteur (1. dont :  131 Mds pour l’hébergement (toutes formes confondues)  70 Mds pour les transports  54 Mds pour la restauration-bar-night-club Le nombre de séjours du tourisme récepteur est estimé à 47. une comparaison internationale est possible après conversion en US$.000 Le nombre de nuitées du tourisme récepteur est estimé à 1.400.000 Les produits provenant des agences de voyages ont été estimés en fonction des ratios et indicateurs disponibles Les services culturels et de loisirs n’ont pu être estimés faute de données significatives Il est à noter que les produits « non-spécifiques » n’ont pas été évalués dans le cadre de ces premiers travaux.038 questionnaires) Les visiteurs à la journée ont été considérés comme inexistants compte tenu du fait qu’il n’existe pas de produit ni de trafic touristique transfrontalier. de loisirs et les produits non-spécifiques n’ont pu être évalués : une enquête ultérieure sera nécessaire pour connaitre ces différents postes. 86 .000  Le nombre de nuitées du tourisme interne est estimé à 8. données qui se substitueront aux estimations actuelles. Il en est de même pour l’ensemble des tableaux présentés dans cette section. 59 Le tableau n°1 présenté est pleinement conforme aux recommandations de l’OMT : il est exprimé en Francs CFA courant de l’Afrique centrale (XAF) au 31/12/2009. maritime ou encore fluviale) Les évaluations nettes sont données en millions de francs CFA La consommation du tourisme récepteur s’élèvent à environ 275 milliards CFA. terrestre (routière).600.000  Les consommations culturelles. faute de données fiables Un tableau définitif sera produit après introduction des données collectées lors des recensements dans les Provinces du Gabon.900. uniquement pour les produits spécifiques du tourisme.TABLEAU N°1 : CONSOMMATION DU TOURISME RECEPTEUR59 (Ci-avant)  TOURISME RECEPTEUR : Tourisme des voyageurs non-résidents visitant le Gabon          Les données proviennent essentiellement des résultats de l’enquête menée au cours d u second semestre 2009 auprès de 1. et ceci quel que soit le mode de transport (voie aérienne.

3) = (2.E.3 Information touristique et guides de tourisme 5 – Services culturels (3) 5.2) 129 467 XAF 129 467 XAF 53 144 XAF 53 144 XAF A.1) Touristes Total visiteurs (2.5) 421 724 XAF 421 724 XAF 187 280 XAF 187 280 XAF Total visiteurs (2.2) + (2. de voyagiste et de guides 4.1 Chemin de fer interurbain (3) 3.2 Voyagistes (2) 4.2 Musées et autres services culturels 6 – Services de loisirs et autres divertissements (3) 0 XAF 0 XAF X 0 XAF 0 XAF X 0 XAF 0 XAF X X X X x x 24 780 XAF 49 829 XAF 4 443 XAF 19 296 XAF 7 127 XAF 18 963 XAF x 24 780 XAF 49 829 XAF 4 443 XAF 19 296 XAF 7 127 XAF 18 963 XAF x x 46 496 XAF 81 656 XAF x 46 496 XAF 81 656 XAF 0 XAF 0 XAF 0 XAF 81 656 XAF x x 71 276 XAF 131 485 XAF 4 443 XAF 19 296 XAF 7 127 XAF 100 619 XAF x 71 276 XAF 131 485 XAF 4 443 XAF 19 296 XAF 7 127 XAF 100 619 XAF 0 XAF 0 XAF 0 XAF 0 XAF 0 XAF 0 XAF 0 XAF 0 XAF 81 656 XAF 0 XAF 0 XAF 0 XAF 0 XAF 0 XAF 0 XAF 0 XAF 0 XAF 0 XAF 0 XAF 0 XAF 1 713 XAF 1 427 XAF 285 XAF 1 713 XAF 1 427 XAF 285 XAF 7 375 XAF 6 146 XAF 1 229 XAF 0 XAF 7 375 XAF 6 146 XAF 1 229 XAF 0 XAF 0 XAF 9 088 XAF 7 573 XAF 1 515 XAF 0 XAF 9 088 XAF 7 573 XAF 1 515 XAF 0 XAF 0 XAF 0 XAF 0 XAF 0 XAF 0 XAF 0 XAF 0 XAF 0 XAF 0 XAF 0 XAF 0 XAF 0 XAF 0 XAF 0 XAF 0 XAF 0 XAF 0 XAF 0 XAF 0 XAF 0 XAF 0 XAF 0 XAF 0 XAF 0 XAF 0 XAF 0 XAF 0 XAF 0 XAF 0 XAF 0 XAF 0 XAF 0 XAF 0 XAF 0 XAF 0 XAF 0 XAF 0 XAF 87 .5 Services annexes de transport de passagers 3.6) = (2.1 – Hôtels et autres services d'hébergement (3) 1. en espèces) (Evaluation nette.2) 129 467 XAF 129 467 XAF 53 144 XAF 53 144 XAF VISITEURS RESIDENTS QUI VOYAGENT DANS UN AUTRE PAYS QUE LE GABON * Visiteur s de la Touristes journée (2.3 Par voie d'eau et maritime (3) 3.7) = (2.C.4) (2.1 Agences de voyages (1) 4. Produits VISITEURS RESIDENTS QUI VOYAGENT UNIQUEMENT A L'INTERIEUR DU GABON Visiteurs de la journée (2.T.CST-GABON : TABLEAU 2 (Version préliminaire d'évaluation) Consommation du tourisme interne par produit et par groupe ad hoc de visiteurs résidents (Dépenses de consommation finale des visiteurs.6) 421 724 XAF 421 724 XAF 187 280 XAF 187 280 XAF (2.1) + (2.1 Arts dramatiques 5.1 Produits caractéristiques 1 – Services d'hébergement 1.1) + (2. Produits spécifiques A.8) = (2.7 Entretien et réparation de navires et d'aéronefs 4 – Services d'agence de voyage.4) + (2.5) 292 257 XAF 292 257 XAF 134 136 XAF 134 136 XAF Total visiteurs (2.3) + (2.4 Aérien (3) 3.I.2 – Résidences secondaires pour compte propre ou à titre gratuit 2 – Services de restauration et de boissons (3) 3 – Services de transport de passagers (3) 3.2 Routier (3) 3. en millions de Francs CFA) République gabonaise : Année 2009 – M.9) = (2.6 Location de matériels de transport de passagers 3.5) 292 257 XAF 292 257 XAF 134 136 XAF 134 136 XAF TOTAL DES VISITEURS RESIDENTS ** Visiteur s de la journée (2.4) Touristes (2.

il sera utile de procéder à une enquête détaillée concernant la ventilation précise des postes de dépenses des touristes émetteurs  On enregistre environ 1.3 Autres services touristiques A. Ces colonnes comporteront leurs dépenses de consommation au Gabon AVANT leur départ et APRES leur retour. la consommation finale des visiteurs pour l'ensemble des visiteurs résidents.2 Autres services de location de biens 7. ne correspond pas exactement à la somme de ses composantes. Produits non spécifiques Marges de distribution Biens (4) Services TOTAL 0 XAF 0 XAF 0 XAF 0 XAF 0 XAF 0 XAF 0 XAF 0 XAF 0 XAF 0 XAF 22 594 XAF 0 XAF 22 594 XAF 0 XAF 0 XAF 0 XAF 22 594 XAF 0 XAF 22 594 XAF 0 XAF 0 XAF 0 0 0 0 0 0 0 0 0 XAF XAF XAF XAF XAF XAF XAF XAF XAF 22 594 XAF 0 XAF 0 XAF 0 XAF 22 594 XAF 0 XAF 0 XAF 0 XAF 0 XAF 0 XAF 0 XAF 0 XAF 0 XAF 0 XAF 0 XAF 0 0 0 0 0 0 0 0 0 XAF XAF XAF XAF XAF XAF XAF XAF XAF 0 XAF 0 XAF 22 594 XAF 0 XAF 0 XAF 0 XAF 0 XAF 0 XAF 0 XAF 0 XAF 0 XAF 0 XAF 0 XAF 22 594 XAF 0 XAF 0 XAF 0 XAF 0 XAF 0 XAF 0 XAF 0 XAF 0 XAF 0 XAF 0 XAF 0 XAF 0 XAF 0 XAF 0 XAF 0 XAF 0 XAF 129 467 129 467 XAF XAF 0 XAF 292 257 292 257 XAF XAF 0 XAF 421 724 421 724 XAF XAF nombre de séjours nombre de nuitées X sans objet 1 541 053 6 412 953 1 541 053 6 412 953 90 901 90 901 1 947 1 947 735 735 0 0 1 631 955 8 360 688 1 631 955 8 360 688 GEODE .2 Autres services de loisirs et de divertissements 7 – Services touristiques divers 7.1 Services financiers et services d'assurances 7.1 Sports et services sportifs récréatifs 6. l'estimation de la consommation interne (qui correspond à la dernière colonne du tableau) exigera quelques ajustements spécifiques. Par exemple.6. les biens de consommation durable à finalité touristique unique achetés ou acquis en dehors du cadre d'un voyage). ** : Etant donné que certaines dépenses ne peuvent pas être associées séparément à chacun des groupes ad hoc de catégories de visiteurs (par exemple.000 nuitées et environ 70.Jean-Marc G.000 séjours pour le tourisme émetteur  Les excursionnistes émetteurs sont quasi inexistants.2 Produits connexes Marges de distribution Biens (4) Services B. 88 .950. LUSSON 2008-2010 (1) Correspond aux marges des agents de voyages (2) Correspond aux marges des voyagistes (3) La valeur est nette des montants payés aux agences de voyages et aux voyagistes (4) La valeur est nette des marges de distribution * : Ce groupe de visiteurs se réfère aux visiteurs résidents dont le voyage les conduira en dehors du Gabon. TABLEAU N°3 : CONSOMMATION DU TOURISME EMETTEUR (Ci-après)  TOURISME EMETTEUR : tourisme des résidents voyageant hors du Gabon  La consommation du tourisme émetteur s’élève à environ 291 Mds Cfa dont :  134 Mds pour l’hébergement  88 Mds pour les transports  46 Mds pour la restauration – bar – discothèque  Dans la seconde phase de développement du CST.

3) = (3.5 Services annexes de transport de passagers 3.1 Chemin de fer interurbain (3) 3.2 – Résidences secondaires pour compte propre ou à titre gratuit 2 – Services de restauration et de boissons (3) 3 – Services de transport de passagers (3) 3.1 Sports et services sportifs récréatifs 6.1 – Hôtels et autres services d'hébergement (3) 1.1 Agences de voyages (1) 4.2 Autres services de loisirs et de divertissements 0 XAF 0 XAF 0 XAF 0 XAF 75 558 XAF 12 244 XAF 0 XAF X X x (3. Produits A.I.2 Voyagistes (2) 4.E.1 Produits caractéristiques 1 – Services d'hébergement 1. CST-GABON : TABLEAU 3 (Version préliminaire d'évaluation) Consommation du tourisme émetteur par produit et par catégorie de visiteurs (Dépenses de consommation finale des visiteurs.2 Routier (3) 3.3 Par voie d'eau et maritime (3) 3.TABLEAU N°4 : CONSOMMATION DU TOURISME INTERIEUR (Voir infra)  TOURISME INTERIEUR : tourisme des résidents et des non-résidents voyageant au Gabon  La consommation du tourisme intérieur s’élève à environ 682 Mds Cfa dont :  318 Mds pour l’hébergement  202 Mds pour les transports  125 Mds pour la restauration – bar – discothèque  Les autres composantes de la consommation des visiteurs n’ont pu être évaluées dans le cadre de la présente étude  La valeur des biens de consommation importés n’a pu être évaluée  Dans la seconde phase de développement du CST.3 Information touristique et guides de tourisme 5 – Services culturels (3) 5.7 Entretien et réparation de navires et d'aéronefs 4 – Services d'agence de voyage.1) 0 XAF 0 XAF (3. en millions de Francs CFA) République gabonaise : Année 2009 – Visiteurs de la Touristes Total visiteurs journée M.T.2) 291 683 XAF 276 883 XAF 134 136 XAF 134 136 XAF x 46 496 XAF 87 802 XAF (3.C.2) 291 683 XAF 276 883 XAF 134 136 XAF 134 136 XAF x 46 496 XAF 87 802 XAF 0 XAF 12 244 XAF 0 XAF 75 558 XAF 0 XAF 0 XAF 0 XAF 0 XAF 656 XAF 656 XAF 656 XAF 656 XAF 0 XAF 0 XAF 0 XAF 0 XAF 0 XAF 0 XAF 0 XAF 0 XAF 89 .1 Arts dramatiques 5. en espèces) (Evaluation nette. Produits spécifiques A.4 Aérien (3) 3.2 Musées et autres services culturels 6 – Services de loisirs et autres divertissements (3) 6.6 Location de matériels de transport de passagers 3.1) + (3. de voyagiste et de guides 4. il sera utile de procéder à une enquête détaillée concernant la ventilation précise des postes de dépenses des touristes intérieurs.

3 Information touristique et guides de tourisme 5 – Services culturels (3) 5.1 Agences de voyages (1) 4.I.2 Musées et autres services culturels 6 – Services de loisirs et autres divertissements (3) 6.C.1 Sports et services sportifs récréatifs x 54 331 70 473 0 14 230 0 56 243 0 0 0 488 488 0 0 0 0 0 0 0 276 485 443 296 127 619 0 0 0 9 088 7 573 1 515 0 0 0 0 0 0 607 959 443 527 127 862 0 0 0 9 576 8 062 1 515 0 0 0 0 0 0 90 .2008-2010 (3) La valeur est nette des montants payés aux agences de voyages et aux voyagistes (4) La valeur est nette des marges de distribution CST-GABON : TABLEAU 4 (Version préliminaire d'évaluation) Consommation du tourisme intérieur par produit et par type de tourisme (Evaluation nette. en millions de Francs CFA) DEPENSES DE CONSOMMATION République gabonaise : Année 2009 .1 Produits caractéristiques 1 – Services d'hébergement 1.3) = (4.E.T.1)* 260 260 131 131 141 141 253 253 Tourisme Interne (4.2) 681 681 318 318 x 125 201 4 33 7 156 864 864 533 533 1.3 Par voie d'eau et maritime (3) 3.Jean-Marc G.7 – Services touristiques divers 7.1 Arts dramatiques 5.2)** 421 421 187 187 x 71 131 4 19 7 100 724 724 280 280 Tourisme Intérieur (4.1 Services financiers et services d'assurances 7.2 – Résidences secondaires pour compte propre ou à titre gratuit 2 – Services de restauration et de boissons (3) 3 – Services de transport de passagers (3) 3. LUSSON .2 Autres services de location de biens 7.1 – Hôtels et autres services d'hébergement (3) Tourisme Récepteur (4.3 Autres services touristiques A.6 Location de matériels de transport de passagers 3.2 Routier (3) 3.1) + (4.7 Entretien et réparation de navires et d'aéronefs 4 – Services d'agences de voyages.2 Voyagistes (2) 4.4 Aérien (3) 3.1 Chemin de fer interurbain (3) 3.2 Produits connexes Marges de distribution Biens (4) Services B. Produits non spécifiques Marges de distribution Biens (4) Services 0 XAF 7 794 XAF 7 794 XAF 0 XAF 0 XAF 7 794 XAF 0 XAF 14 800 XAF 7 794 XAF 14 800 XAF 0 XAF 0 XAF 14 800 XAF 0 XAF 0 XAF 14 800 XAF 0 XAF 0 XAF 0 XAF 0 XAF TOTAL nombre de séjours nombre de nuitées X sans objet 0 XAF 0 0 291 683 XAF 69 655 1 947 735 291 683 XAF 69 655 1 947 735 (1) Correspond aux marges des agents de voyages (2) Correspond aux marges des voyagistes GEODE .5 Services annexes de transport de passagers 3. Produits A.FINALE DES VISITEURS (En espèces) M. Produits spécifiques A. de voyagistes et de guides 4.

9 du (2) Correspond aux marges des voyagistes Tableau 2 (3) La valeur est nette des montants payés aux agences de voyages et aux voyagistes *** : Les composantes sont établies de façon globale.1 Services financiers et services d'assurances 7.2 Autres services de loisirs et de divertissements 7 – Services touristiques divers 7. Produits non spécifiques Marges de distribution Services TOTAL 0 3 596 0 0 3 596 0 0 0 0 0 0 0 22 594 0 0 22 594 0 0 0 0 0 0 0 26 190 0 0 26 190 0 0 0 0 0 0 260 141 421 724 681 864 * : Correspond au poste 1. étant donné qu'elles ne sont pas faciles à Données provenant d'un autre Tableau du CST allouer par type de tourisme.2 Produits connexes Marges de distribution Services B. 91 .2 Autres services de location de biens 7.3 du (1) Correspond aux marges des agents de voyages Tableau 1 ** : Correspond au poste 2.3 Autres services touristiques A.6.

ce total correspond à la Production spécifique de la Classe CITAT 5520  Les Consommations intermédiaires de cette Classe CITAT sont évaluées à 13.692 Mds Cfa  Le solde.  La ventilation des consommations intermédiaires par catégories de dépenses n’a pu être réalisée dans le cadre de ce programme :  Dans la seconde phase de développement du CST. comme le montant des productions « non-spécifiques » n’ont pu être évalués. impôts liés à la production et RBE60 des douze classes CITAT caractéristiques du secteur tourisme61  Le Tableau n°5 présente.435 Mds Cfa. 92 .309 Mds Cfa. c’est-à-dire pour chaque Classe CITAT Caractéristique. le tableau n°15 préconisé par l’OMT inclus également les industries connexes et les industries non-spécifiques du tourisme : celles-ci n’ont pu être évaluées dans cette première phase de développement.g).  La production totale des industries touristiques caractéristiques s’élève à environ 472 Mds Cfa dont :  203 Mds de consommations intermédiaires  269 Mds de valeur ajoutée  163 Mds de R. d’un montant égal à 25. Dans son format original. pour 1. pour chaque Classe CITAT.E.591 Mds Cfa correspond à la Valeur Ajoutée Brute  Cette Valeur ajoutée brute est utilisée pour payer des salaires (Masse salariale) pour 15. le montant de la Production spécifique s’élève à 39 Mds et 283 Millions Cfa. masses salariales.TABLEAU N°5 : COMPTE DE PRODUCTION DES INDUSTRIES TOURISTIQUES CARACTERISTIQUES (Voir ci-dessous)  INDUSTRIES TOURISTIQUES CARACTERISTIQUES : Productions. 62 Correspondant à la Classe CITATA Caractéristique 5520. valeurs ajoutées. 60 61 RBE : Résultat brut d’exploitation (Différent de l’EBE utilisé dans le tableau de la section 2. il sera utile de procéder à une étude détaillée des liasses fiscales d’un nombre significatif d’établissements.847 Mds Cfa  Un raisonnement identique s’applique pour chaque colonne. pour les « Restaurants et établissements assimilés62 » (troisième colonne). par Produit  Par exemple. consommations intermédiaires. ce qui laisse un Résultat brut d’exploitation de 8. pour obtenir une ventilation plus précise des principaux produits.B. le ou les montants des Productions. pour chacune des douze Classes CITAT Caractéristiques. des impôts liés à la production (ILP).

1 Arts dramatiques 5.I.M.T. de voyagistes et de guides 211 328 211 328 211 328 211 328 x 0 0 0 39 283 39 283 0 4 443 4 443 0 19 296 19 296 0 7 127 7 127 0 140 752 140 752 0 25 000 25 000 0 12 000 12 000 0 7 847 7 847 0 800 800 0 4 000 4 000 0 471 876 471 876 211 328 211 328 x x 0 x x x x x x x x 0 x x x 0 x x x x 0 x x 39 283 0 x x x x x x x x x 0 39 283 4 443 4 443 19 296 7 127 140 752 25 000 12 000 0 0 0 208 619 4 443 19 296 19 296 7 127 140 752 25 000 12 000 7 127 140 752 25 000 12 000 0 0 0 0 0 0 0 0 7 847 7 847 0 0 7 847 7 847 0 4.3 Information touristique et guides de tourisme 5 – Services culturels (3) 5.Hôtels et établissement s assimilés 2Propriété de résidences secondaire s (Imputées) 3Restaurants et établissement s assimilés 4Transport ferroviair e de voyageur s 5Transport routier de voyageur s 6Transport de voyageurs par voies d'eau et maritime 7Transport aérien de voyageurs 8. Produits spécifiques A.2 Voyagistes (2) 4.1 Produits caractéristiques 1 – Services d'hébergement 1.2 – Résidences secondaires pour compte propre ou à titre gratuit 2 – Services de restauration et de boissons (3) 3 – Services de transport de passagers (3) 3.1 – Hôtels et autres services d'hébergement (3) 1.6 Location de matériels de transport de passagers 3.7 Entretien et réparation de navires et d'aéronefs 4 – Services d'agences de voyages. 1.2 Routier (3) 3.1 Chemin de fer interurbain (3) 3.2 Musées et autres services culturels 6 – Services de loisirs et 0 0 0 0 0 0 0 0 800 300 500 0 0 800 300 500 0 0 0 0 0 0 0 0 0 4 000 4 000 93 .5 Services annexes de transport de passagers 3.4 Aérien (3) 3.E.3 Par voie d'eau et maritime (3) 3. TOTAL INDUSTRIE TOURISTIQU E 13 = Somme de 1 à 12 Produits A.Services annexes au transport de voyageurs 9Location de matériels de transport de voyageurs 10Agences de voyages et activités assimilée s 11Service s culturel s 12Services de sports et autres services récréatif s 13.C.CST-GABON : TABLEAU 5 (Version préliminaire d'évaluation) Comptes de production des industries touristiques et des autres industries (Evaluation nette. en millions de Francs CFA) INDUSTRIES TOURISTIQUES République gabonaise : Année 2009 .1 Agences de voyages (1) 4.

Produits non spécifiques Marges de distribution Services Valeur des biens de production nationale (nette des marges de distribution) 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 Valeur des biens importés (nette des marges de distribution) TOTAL DE LA PRODUCTION (Au prix de base) TOTAL DES CONSOMMATIONS INTERMEDIAIRES (Au prix d'acquisition) VALEUR AJOUTEE BRUTE TOTALE DES ACTIVITES (Au prix de base) 1.2 Produits connexes Marges de distribution Services B.3 Autres services touristiques A. Autres revenus bruts 4.2008-2010 94 .2 Autres services de location de biens 7.1 Services financiers et services d'assurances 7.1 Sports et services sportifs récréatifs 6. Revenu brut d'exploitation RBE 96 566 0 8 847 -474 9 575 3 099 28 150 8 750 3 600 (3) La valeur est nette des montants payés aux agences de voyages et aux voyagistes 3 016 240 1 600 X sans objet (1) Correspond aux marges des agences de voyages (2) Correspond aux marges des voyagistes GEODE . nets des subventions x 4 000 x 471 876 56 614 0 13 692 3 554 7 719 2 837 98 526 10 000 5 400 3 139 320 1 200 203 001 154 714 42 266 15 882 0 25 591 15 435 1 309 889 963 400 11 578 1 038 965 4 290 621 570 42 226 7 038 7 038 15 000 5 000 1 250 6 600 2 400 600 4 708 1 300 392 480 200 40 2 800 1 000 200 268 875 77 260 28 647 0 162 968 3.2 Autres services de loisirs et de divertissements 7 – Services touristiques divers x x x x x x x x x x x x x x 211 328 x 0 x 39 283 x 4 443 x 19 296 x 7 127 x 140 752 x 25 000 x 12 000 x 7 847 x 800 4 000 4 000 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 7. Autres impôts à la production. LUSSON . Rémunération des travailleurs 2.Jean-Marc G.autres divertissements (3) 6.

236 Mds Cfa Le ratio global moyen pondéré pour le Gabon.647 Mds au global.876 Mds Cfa.864 / 295. c’est-à-dire celle des résidents qui ne voyagent pas    Le même raisonnement vaut pour chaque ligne (Produits) et pour chaque groupe de trois colonnes (Classes CITAT caractéristiques) L’Offre intérieure totale est estimée à 471. les impôts liés à la production (ILP) et le résultat brut d’exploitation (RBE) :  MASSE SALARIALE : 77. Pour avoir le total des impôts et recettes pour l’Etat.236 = 36. 95 . PAR PRODUIT (Ci-dessous)  Les tableaux n°5 et n°6 constituent le « cœur » du CST  Le Tableau n°6 présente. d’une part. Le même raisonnement appliqué aux Consommations intermédiaires et à la valeur ajoutée brute donne :  CONSOMMATIONS INTERMEDIAIRES : 203 Mds au global. la production (OFFRE) est estimée à 211 Mds et 328 Millions Cfa  Le coefficient touristique moyen pondéré est estimé. l’Offre intérieure globale. ces trois postes de recettes pour l’Etat sont détaillé dans le tableau macroéconomique présenté dans la section n°2 de ce Rapport.5%) On notera enfin que le ratio RBE touristique / CONSOMMATION touristique est égale à : 106.4%)  RBE : 162.328 Mds Cfa. comptés par ailleurs. d’une part. pour les « Hôtels et établissements assimilés ». ainsi que touts les droits et taxes divers.261 Mds Cfa pour le seul tourisme (64. dont 121. toujours par Classe CITAT et par produit :  Par exemple.TABLEAU N°6 : OFFRE INTERIEURE ET CONCOMMATION INTERIEURE DU TOURISME CARACTERISTIQUE.5%)  ILP64 : 28.875 Mds Cfa au global. le reste de la consommation correspondant à une consommation « non-touristique ». après calculs complexes dans le modèle du CST.260 Mds au global. tandis que la « Consommation touristique intérieure » est estimée à 295. dont 47.968 Mds Cfa au global. ressort à 62. dont 106. pour chaque ligne de « Produits ». il convient d’ajouter en sus la TVA. la part correspondant à la « Consommation touristique intérieure » est de 166.949 Mds pour le seul tourisme (61.1%)  VALEUR AJOUTEE BRUTE : 268. à 79%  Ce coefficient appliqué au montant de la Production donne comme résultat 166 Mds et 949 Millions Cfa : ce montant correspond ainsi à la « Consommation intérieure du tourisme caractéristique » de la Classe CITAT 5510 : « Hôtels et établissements assimilés »   Donc on peut dire que pour la Classe CITAT 5510. ILP : Impôts liés à la production .6% : Cela revient à dire que la « Consommation touristique intérieure » correspond à 62.684 Mds pour le seul tourisme (65.975 Mds pour le seul tourisme (60.6% de la « Production » totale des établissements touristiques du Gabon. dont 173.949 Mds.4%) De même. une fois affectée d’un pourcentage spécifique. toutes Classes CITAT Caractéristiques confondues. potentiellement. les montants correspondant à la « Consommation intérieure du tourisme caractéristique63 ». pour la masse salariale. pour chaque Classe CITAT et.2%    63 64 Désignée sous le vocable imagé de « Participation touristique » dans les tableaux originaux de l’OMT. dont 19 Mds pour le seul tourisme (66. sur une « Production touristique intérieure » estimée à 211. et.

0% 166 949 44 725 122 224 33 390 12 547 0 76 287 0 0 0 0 0 0 0 0.0% 2 666 2 133 533 578 240 0 -285 0.0% 0.2 Autres services de loisirs et de divertissements 7 – Services touristiques divers 7.0% X 60.0% 79.0% 79.0% 0.0% 0.0% 0. Revenu brut d'exploitation RBE x 1.0% 79.0% 60.0% 0.0% 0.0% 0. Rémunération des travailleurs 2.3 Autres services touristiques A.3% 33.Propriété de résidences secondaires (Imputées) 3.0% 79.2 Musées et autres services culturels 6 – Services de loisirs et autres divertissements (3) 6.T.0% 79. PAR PRODUIT Tableau n°6 du CST-GABON (Millions de Francs Cfa) République gabonaise : Année 2009 M.3% 13 081 4 560 8 522 5 140 436 0 2 946 4 443 3 554 889 963 400 0 -474 60.0% X 33.0% 0.3% 33.1 Agences de voyages (1) 4.0% 60.1 Produits caractéristiques 1 – Services d'hébergement 1.0% 60. Produits spécifiques A.1 Chemin de fer interurbain (3) 3.0% 0.3% 33.1 Arts dramatiques 5.0% 79.E.0% X X X X 211 328 56 614 154 714 42 266 15 882 0 96 566 79.2 – Résidences secondaires pour compte propre ou à titre gratuit 2 – Services de restauration et de boissons (3) 3 – Services de transport de passagers (3) 3.0% 79.1 Sports et services sportifs récréatifs 6.0% 79.3% 0.0% 0.0% 79.0% 0.0% 0.0% 96 . Autres revenus bruts 4.3% 33.3% 33.0% 60.3% 33.3 Par voie d'eau et maritime (3) 3.0% 0.3% 0.Transport ferroviaire de voyageurs 5510 Production Ratio Participation touristique Partie de 7010 Production Ratio Participation touristique Production 5520 Ratio Participation touristique 60101-60102 Production Ratio Participation touristique 211 211 211 211 x 328 328 328 328 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 79.2 Voyagistes (2) 4.0% 2 666 2 666 0 0 X 0 2 666 2 666 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 X 0.0% 0 0 0 0 0 0 0 39 283 13 692 25 591 15 435 1 309 0 8 847 33.Restaurants et établissements assimilés 4.0% 166 166 166 166 X 949 949 949 949 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 x 0 x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x 0.2 Routier (3) 3.0% 60.0% X x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x 0 XAF 0 0 X 0 x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x 39 283 39 283 0 0 x 39 283 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 x 33.2 Produits connexes Marges de distribution Services B.1 – Hôtels et autres services d'hébergement (3) 1.OFFRE INTERIEURE ET CONCOMMATION INTERIEURE DU TOURISME CARACTERISTIQUE.0% 0.1 Services financiers et services d'assurances 7.0% 0.0% 60. nets des subventions 3.0% 0.0% 0. Autres impôts à la production.4 Aérien (3) 3.5 Services annexes de transport de passagers 3.I.0% 0.0% 0. Produits non spécifiques Marges de distribution Services Valeur des biens de production nationale (nette des marges de distribution) Valeur des biens importés (nette des marges de distribution) TOTAL DE LA PRODUCTION (Au prix de base) TOTAL DES CONSOMMATIONS INTERMEDIAIRES (Au prix d'acquisition) VALEUR AJOUTEE BRUTE TOTALE DES ACTIVITES (Au prix de base) 1.2 Autres services de location de biens 7.3 Information touristique et guides de tourisme 5 – Services culturels (3) 5.0% X 0.C.Hôtels et établissements assimilés 2.0% 13 081 13 081 0 0 X 13 081 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 X 4 443 4 443 0 0 x 0 4 443 4 443 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 x 60.0% 0.0% 60.0% 0.0% 60.6 Location de matériels de transport de passagers 3.7 Entretien et réparation de navires et d'aéronefs 4 – Services d'agences de voyages. de voyagistes et de guides 4. Produits A.0% 0.3% 33.

0% 0.0% 60.0% 60.6% 49.0% 0. 71131 Production Ratio Participation touristique 19 296 19 296 0 0 x 0 19 296 0 19 296 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 x 20.0% 0.0% 60.0% 20.6% 49.0% 3 859 3 859 0 0 X 0 3 859 0 3 859 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 X 7 127 7 127 0 0 x 0 7 127 0 0 7 127 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 x 83.0% 0. 6120161203-61203.0% 0.4% 5 947 5 947 0 0 X 0 5 947 0 0 5 947 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 X 140 752 140 752 0 0 x 0 140 752 0 0 0 140 752 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 x 60.0% 0.4% 83.0% 20.Services annexes au transport de voyageurs 9.0% 60.0% 0.0% X 20.0% 0.4% 83.0% 20.0% 20.4% 83.0% 60.0% 5 000 2 000 3 000 1 000 250 0 1 750 12 000 5 400 6 600 2 400 600 0 3 600 49.Transport de voyageurs par voies d'eau et maritime 61101-61102-partie de 6110.6% 49.0% 0.0% 0.0% 20.4% 83.0% 84 451 84 451 0 0 X 0 84 451 0 0 0 84 451 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 X 25 000 25 000 0 0 x 0 25 000 0 0 0 0 25 000 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 x 20.0% 20.Transport routier de voyageurs 6.0% 84 451 59 116 25 335 4 223 4 223 0 16 890 25 000 10 000 15 000 5 000 1 250 0 8 750 20.0% 20.0% 20.4% 83.0% 0.6% 0.0% 0.0% X 20.0% 20.0% X X X X X 19 296 7 719 11 578 1 038 965 0 9 575 20.0% 0.0% 20.4% 83.6% 49.0% 20.0% 0.0% X 60. partie de 6120 Production Ratio Participation touristique 7.0% 5 000 5 000 0 0 X 0 5 000 0 0 0 0 5 000 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 X 12 000 12 000 0 0 x 0 12 000 0 0 0 0 0 12 000 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 x 49.0% 20.4% 83.0% 0.0% 20.Location de matériels de transport de voyageurs 60211-60212-60213-6022160222-60223-60224 Production Ratio Participation touristique 62101-62201-62202 Production Ratio Participation touristique 63031-63032-63033 Production Ratio Participation touristique 71111-71112-71112-partie de 7112.0% 0.0% 60.0% 60.0% 20.0% 60.0% 0.0% 0.0% X 49.0% 0.4% 0.0% 5 956 5 956 0 0 X 0 5 956 0 0 0 0 0 5 956 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 X 0.0% 3 859 1 544 2 316 208 193 0 1 915 7 127 2 837 4 290 621 570 0 3 099 83.6% 49.6% 49.0% 0.0% 20.0% X 83.6% 49.0% 0.0% 0.0% 0.0% 20.0% 0.0% 0.0% 0.0% 0.0% 0.4% 5 947 2 367 3 579 518 476 0 2 585 140 752 98 526 42 226 7 038 7 038 0 28 150 60.0% 0.4% 83.0% 0.0% 0.6% 0.6% 49.Transport aérien de voyageurs 8.6% 5 956 2 680 3 276 1 191 298 0 1 787 97 .5.

3% 31.0% 0.0% 20.0% 800 800 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 X 800 240 560 200 40 0 320 4 4 Participation touristique 295 236 295 236 166 949 166 949 0 13 081 107 879 2 666 3 859 5 947 84 451 5 000 5 956 0 6 278 6 278 0 0 250 150 100 800 800 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 X 295 236 121 975 173 261 47 549 19 028 0 106 684 0.0% 0.0% 0.5% 66.0% 80.0% 20.0% 80.6% 0.3% 31.0% 20.0% 80.0% 33.0% X 800 320 480 200 40 0 240 31.0% 0.0% 0.0% 20.0% 20.Agences de voyages et activités assimilées 11.0% 65.0% X 62.3% 31.0% 80.0% 250 150 100 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 X 250 100 150 63 13 0 75 x 0.0% 20.0% 0.7% 60.4% 61.0% 800 300 500 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 31.0% 0.0% 20.6% 79.0% 0.0% 0.0% 0.0% 0.4% 60.0% 83.0% 80.0% 80.0% 20.3% 31.3% 50.0% 0.0% 0 0 0 0 0 0 0 0.0% 0.0% 98 .6% 60.0% 79.3% 51.0% 0. 92191 et partie de 9249 Production Ratio Participation touristique Production 471 471 211 211 39 208 4 19 7 140 25 12 7 7 876 876 328 328 0 283 619 443 296 127 752 000 000 0 847 847 0 0 800 300 500 000 000 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 x 471 876 203 001 268 875 77 260 28 647 0 162 968 Ratio 62.0% 4 000 4 000 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 20.10.3% 31.0% X 0.0% 20.Services de sports et autres services récréatifs 13. TOTAL INDUSTRIE TOURISTIQUE 13 = Somme de 1 à 12 Moyenne pondérée 13 = Somme de 1 à 12 6304 Production Ratio Participation touristique 92321-92322-92331-92332 Production Ratio Participation touristique Partie de 9214.4% 0.0% 0.0% 20.0% 20.0% 80.0% 31.0% 20.0% 0 0 0 0 0.0% X 6 278 6 278 0 0 x 0 0 0 0 0 0 0 0 0 800 800 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 31.0% 0.0% X 80.0% 20.0% 0.0% 0.0% X 250 250 0 0 x 0 0 0 0 0 0 0 0 0 4 000 4 000 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 20.6% 62.0% 80.0% X 800 800 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 7 847 7 847 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 x 7 847 3 139 4 708 1 300 392 0 3 016 80.Services culturels 12.0% 0.0% X 0.0% 80.3% 50.0% 49.0% X 0.3% 0.0% 0.0% 0.0% 0.0% 0.3% 31.0% 6 278 6 278 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 X 6 278 2 511 3 767 1 040 314 0 2 413 x 0.0% 0.3% 31.0% 0.0% 0.3% X 4 000 1 200 2 800 1 000 200 0 1 600 20.1% 64. partie de 9241.0% 0.5% 7 847 7 847 0 0 x 0 0 0 0 0 0 0 0 0 80.0% 20.0% 80.

0% 4.T.I.E.0% 99 .7% 7.000 établissements caractéristiques du tourisme répertoriés  La ventilation par type d’activité est donnée dans le tableau n°7 ci-dessous : CST-GABON : TABLEAU 7 (Données provisoires) EMPLOIS DIRECTS DANS LES INDUSTRIES TOURISTIQUES CARACTERISTIQUES République gabonaise : Année 2009 .C.8% 2.0% 1.M. NOMBRE D'ETABLISSEMENTS 320 0 450 1 40 20 30 35 25 30 20 30 X X NOMBRE DE POSTES DE TRAVAIL STATUT DANS LA PROFESSION EMPLOYES AUTRES STATUTS DANS LA PROFESSION NOMBRE DE PERSONNES EMPLOYEES TOTAL TOTAL Total 6 110 X 3 000 200 408 292 669 1 000 150 200 100 2 200 %/ Total 42.TABLEAU N°7 : EMPLOIS DIRECTS DANS LES INDUSTRIES TOURISTIQUES CARACTERISTIQUES (Ci-dessous)  On dénombre environ 14.300 emplois directs dans les 1.4% Industries touristiques 1 – Hôtels et assimilés 2 – Résidences secondaires à compte propre ou à titre gratuit (Imputé) 3 – Restaurants et assimilés 4 – Transport ferroviaire de passagers 5 – Transport routier de passagers 6 – Transport fluvial et maritime de passagers 7 – Transport aérien de passagers 8 – Services annexes aux transports de passagers 9 – Location de matériels de transport de passagers 10 – Agences de voyages et assimilés 11 – Services culturels 12 – Services sportifs et autres services de loisirs Homme Femme Total Homme Femme Total Homme Femme Total Homme Femme 0 X 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 X X 0 X 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 X X 0 X 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 X 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 X 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 TOTAL X : sans objet 1 001 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 14 329 100.4% 2.0% 1.6% X 20.4% 0.7% 15.9% 1.

CST-GABON : TABLEAU 8 (Version préliminaire d'évaluation) Formation brute de capital fixe totale des industries touristiques et autres (Evaluation nette. Constructions pour le sport.Propriété de résidences secondaires (Imputées) 3Restaurants et établissement s assimilés 4Transport ferroviaire de voyageurs 5Transport routier de voyageurs 6Transport de voyageurs par voies d'eau et maritime 7Transport aérien de voyageurs 8Services annexes au transport de voyageurs 9Location de matériels de transport de voyageurs 10Agences de voyages et activités assimilées 11Services culturel s 12Services de sports et autres services récréatif s Total industries touristique s 13 = Somme de 1 à 12 512 294 294 117 176 487 518 518 807 711 0 0 0 0 X X X X X X 25 443 22 000 13 864 15 620 12 345 46 367 24 013 15 149 22 000 7 481 7 000 10 000 30 000 17 000 0 0 0 0 0 0 0 7 446 1 500 0 0 0 0 0 0 0 679 404 294 117 176 585 649 518 807 711 2.2008-2010 CST-GABON : TABLEAU 9 (Version préliminaire d'évaluation) 100 . eau et air 2. Par voie d'eau 3. Restaurants et établissements similaires 2.2.T. Produits non financiers A1. en millions de Francs CFA) INDUSTRIES TOURISTIQUES République gabonaise : Année 2009 .1.Jean-Marc G. Capitaux fixes corporel 1.2.4.C.5. Autres constructions et structures 3. Par route et rail 3.2.3. l'animation et les loisirs 2. rail.M. Hébergement touristique 1.3. Edifices pour services culturels et assimilés 2. Machines et équipements A2.Hôtels et établissement s assimilés 2. Par air 4. Hôtel et autres hébergement collectif 1.1. Hébergement à des fins touristiques 1. Autres constructions et structures 2. Capitaux A. Construction d'infrastructure pour le transport de passagers par route.I. Capitaux fixes incorporels B.E. Amélioration des terrains à des fins touristiques X X X X X X X 0 17 000 17 000 0 7 000 10 000 7 000 10 000 0 17 000 15 000 2 000 0 0 0 1 500 10 294 0 6 383 8 620 2 345 16 367 7 013 5 946 51 32 7 12 1 0 000 000 000 000 500 0 217 969 274 936 TOTAL X : Sans objet 512 487 0 25 443 22 000 13 864 15 620 12 345 46 24 7 446 0 0 679 585 367 013 GEODE . Equipements de transport de passagers 15 149 15 149 5 000 7 481 0 0 30 000 0 0 0 0 57 630 15 149 5 000 7 481 30 000 42 481 0 0 0 3. LUSSON .1.

0% 0 0.S.0% 100.Tourisme interne Total des Excursion Total des Touristes Touristes -nistes visiteurs visiteurs 0 151 014 151 014 33 177 221 177 254 354 0. FONCTIONS 1.7% 2 800 494 2 800 494 41.0% X X X 39.0% 12.** au Gabon 1.0% 404 33.4) = (9.0% 0.M.9% 6.3% 29 2.3) Consommation intermédiaire de l'industrie touristique % 107 8.0% 100.2) + (9. = X 2 549 688 2 549 688 X 38.8% 73 6.0% 100.1) 107 407 29 154 73 0 0 404 1 174 (9. a.2 (*) : Dans le cas du tourisme récepteur. en millions de Francs CFA) GEODE . la variable prise en compte sera : "Arrivées".M.0% 87.9% 41. 7.9 16.1) + (9.1% 6.M.Total tourisme = 1 + 2 + 3 Total des Excursion Total des Touristes Touristes -nistes visiteurs visiteurs 0 150 766 150 766 33 177 522 957 556 133 0.2% X 16.E.T.8 GEODE .0 1 327 062 1 327 062 19.2% 27.1% 0 0.C.Jean-Marc G.0% X X X 94.M.8% 45.6% 1 204 100. 4.Consommation publique touristique par fonctions et par niveaux gouvernementaux (Evaluation nette.0% 100.2008-2010 101 .3) 0 0 0 0 0 0 0 0 Consommatio n publique touristique totale (9.0 5. 8.1% 27.T.0% 13.9% 19.S. 5.0% 6 677 244 100.4% 154 12. si pertinent.0% 100. LUSSON .Tourisme émetteur 4.0% 6 677 244 100. ** : D. 6.E. LUSSON .0% X X X 27. Promotion touristique Planification générale et coordination des actions touristiques Production de statistiques et d'informations de base sur le secteur tourisme Gestion des bureaux d'information touristiques Législation et contrôle des établissements en contact avec la clientèle Contrôles spécifiques auprès des visiteurs résidents et non-résidents Services spéciaux de protection civile liés à la protection des visiteurs Autres services TOTAL Au Au Au niveau niveau niveau National Provincial Local (9.5 Excursionnistes 3.0% X X X X 0 XAF 0 XAF 0 XAF X : Sans objet * : Cette colonne regroupe les dépenses des industries touristiques en matière de promotion touristique ou d'autres services en relation avec la fonction décrite. 2.0% 12.0% 0.9% 437 36.9% 18.0% 6. 3.I.0% 100.9 Durée Moyenne de Séjour 100. TABLEAU 10 (1) (Version préliminaire d'évaluation) Indicateurs non monétaires : 1 / 4 République gabonaise : Année 2009 . Nombre de séjours et de nuitées par types de tourisme et par catégories de visiteurs Types de tourisme : Excursion -nistes Nombre de séjours (*) % par catégorie % / Total Nombre de nuitées % / Total D.2% 6.Jean-Marc G.0% 27.0% 94.2) 0 30 0 0 0 0 0 0 30 0 (9.Tourisme récepteur (*) 2.C.5 18.2008-2010 République gabonaise : Année 2009 .2% 38.I.

900.000 environ  Le tourisme « interne » demeure sous-évalué car les séjours en résidences privées.000 par voie aérienne  37. dont :  405 Mds en FBCF corporelle.000 par voie routière  On dénombre 2.000 pour les touristes arrivés par voie routière 102 . et  275 Mds en FBCF incorporelle (Essentiellement les fonds de commerce)  La ventilation par type d’activité est donnée dans le tableau n°8 (Voir Supra) TABLEAU N°9 : CONSOMMATION PUBLIQUE TOURISTIQUE (Supra)  La consommation publique touristique s’élève à 1. on dénombre environ 151. « Gestion des bureaux d’information touristique » compte pour près de 13% du total  Le poste « autres services » correspond essentiellement à une subvention de 400 M.000 pour les touristes aériens  748.000 arrivées dont :  96.800.000 par voie maritime ou fluviale  17.TABLEAU N°8 : FORMATION BRUTE DE CAPITAL FIXE (Stock total) : FBCF (Supra)  La FBCF est évaluée à 680 Mds Cfa pour l’ensemble du secteur tourisme « Caractéristique » en 2009.000 pour les touristes arrivés par voie maritime  120. à titre gratuit ou à titre payant. dont :  1.000 et le nombre de nuitées à 6.677.174 Mds Cfa et correspond au budget total de l’ANT :  Le poste « Planification générale et coordination des actions touristiques » correspond à un peu plus d’1/3 de ce budget  Le poste suivant.000 nuitées pour le tourisme récepteur. CFA en faveur de l’hôtel Léconi-Palace TABLEAU N°10-1 : NOMBRE DE SEJOURS ET DE NUITEES PAR TYPES ET CATEGORIES DE TOURISME (Ci-avant)  En 2009. n’ont pu être comptabilisés TABLEAU N°10-2 : NOMBRE D’ARRIVEES ET DE NUITEES DU TOURISME RECEPTEUR (Ci-après)  En 2009. le nombre global de séjours est estimé à 556.

7% 0.4% 0.0% 0.0% 0.1 Vols réguliers 1.0% 0.0% 24. LUSSON .2 Passagers en transports publics et cars 3.I.TABLEAU 10 (2) (Version préliminaire d'évaluation) Indicateurs non monétaires : 2 / 4 République gabonaise : Année 2009 – M.0% 0.5 Autres moyens de transport terrestre CITAT I62 62101 62201 62202 62209 I61 61201 61101 61102 61202 61203 I60 6010 6021 60221 60222 60223 60224 60229 Nombre d'arrivées Nombre d'arrivées % 96 431 100.9% 0. Passagers par voie maritime et fluviale 2.0% 100.Jean-Marc G.0% 100.7% 0.0% 0.0% 37 346 100.0% 0.0% 0.C.0% 0.7% 11.3 Autres 3.9% 63.0% 748 125 Nombre de nuitées Nombre de nuitées % 1 931 711 100.0% % / Total 69. Tourisme récepteur : Nombre d'arrivées internationales et de nuitées par modes de transport Modes de transport 1.0% 0.3% 0.0% 0.0% 0.0% 0.0% 0.0% 100.0% 100.0% 0.0% 100.0% 0.0% 1 931 711 100.T.0% 37 346 17 237 0 17 237 748 125 120 658 0 120 658 TOTAL Pas de liaison ferroviaire avec l'étranger 151 014 100.0% GEODE .3 Autres 2.0% 0.E.0% 24. Passagers par voie terrestre 3.0% % / Total 63.0% 0.0% 69.0% 11.3% 0.2 Vols non réguliers 1.0% 26.0% 0.4% 0. Passagers aériens 1.0% 4.2008-2010 103 .0% 100.2 Passagers de croisières 2.4 Passagers en véhicules loués 3.0% 0.3 Passagers en véhicules privés 3.1 Passagers ferroviaire 3.1 Passagers de lignes et de ferries 2.0% 0.0% 96 431 100.0% 2 800 494 100. b.0% 0.0% 100.0% 0.0% 26.0% 0.0% 0.7% 4.0% 0.

I.900 places-lits potentielles. un ratio compris entre ¼ et 1/3 serait applicables : ces ratios doivent impérativement être calculés puis validés par la DGS(EE) lors de la seconde phase De développement du CST.TABLEAU 10 (3) (Version préliminaire d'évaluation) Indicateurs non monétaires : 3 / 4 République gabonaise : Année 2009 .E. soit  10. et les autres formes d’hébergement.T. 104 . LUSSON . à titre gratuit ou payant)65  Les propriétés de résidences secondaires ne seront connues qu’après le prochain recensement général de la population prévu en 2012 65 Ce recensement aura un impact important concernant la connaissance de l’offre totale en hébergement au Gabon (Hébergement collectif commercial.Hôtels et établissements assimilés GEODE . d’autre part) : il est en effet rappelé au lecteur qu’environ 2/3 des nuitées du tourisme récepteur sont réalisées HORS de l’hôtellerie classique .Propriété de résidences secondaires (Imputées) Propriété de résidences secondaires (Imputées) Autres Types et formes d'hébergement : Critères : Nombre d'établissements Capacité (Nombre de chambre) Capacité (Nombre de places-lits) dont Chambres disponibles dont Places-lits disponibles Hôtels et établissements assimilés Autres 320 5 161 10 917 4 786 10 124 TABLEAU N°10-3 : NOMBRE D’ETABLISSEMENTS D’HEBERGEMENT COLLECTIF ET CAPACITES DE COUCHAGE (Ci-dessus)  En 2009. Nombre d'établissements et capacités par types de formes d'hébergement 1. concernant le tourisme interne. dont 4.780 disponibles. c.2008-2010 2. d’une part. dont 10.160 chambres potentielles. on totalise environ 320 établissements d’hébergement collectifs commerciaux offrant :  5.100 places-lits disponibles  Un recensement des autres formes d’hébergement est prévu en 2011 (Logements mis à disposition par les entreprises.M.C. des estimations indirectes laissent penser que.Jean-Marc G.

C.TABLEAU 10 (4) (Données préliminaires) Indicateurs non monétaires : 4 / 4 République gabonaise : Année 2009 – M. en fonction de la classe du nombre d’employés directs :  Ces données sont provisoires en attente de la finalisation du recensement dans les Provinces du Gabon  Les données des services culturels et sportifs n’ont pu être estimées . d. il en est de même pour les activités connexes 105 . LUSSON .2008-2010 TABLEAU N°10-4 : NOMBRE D’ETABLISSEMENTS EN FONCTION DU NOMBRE D’EMPLOYES DIRECTS (Ci-dessus)  Le tableau ci-dessus présente la ventilation du nombre d’établissements.E.I.T. par Classe CITAT.Jean-Marc G. Nombre d'établissements participant des activités touristiques caractéristiques et connexes en fonction du nombre d'employés CLASSES DU NOMBRE D’EMPLOYES DIRECTS Activités touristiques caractéristiques 1 – Hôtels et assimilés 2 – Résidences secondaires à compte propre ou à titre gratuit (Imputé) 3 – Restaurants et assimilés 4 – Transport ferroviaire de passagers 5 – Transport routier de passagers 6 – Transport fluvial et maritime de passagers 1-4 5-9 10-19 20-49 50-99 100-249 250-499 500-999 >1000 TOTAL 252 138 71 26 X 159 0 8 8 0 1 0 5 X 60 0 20 7 0 5 5 15 106 22 X 39 0 13 4 3 8 10 7 53 5 X 14 0 3 6 15 3 5 2 10 1 X 0 0 0 0 7 2 0 0 5 2 X 0 1 0 0 1 1 0 0 1 0 X 0 0 0 0 1 0 0 0 0 0 X 0 0 0 0 0 0 0 0 2 0 X 0 0 0 0 2 0 0 0 567 127 X 272 1 44 25 29 20 20 29 0 0 0 567 7 – Transport aérien de passagers 8 – Services annexes aux transports de passagers 9 – Location de matériels de transport de passagers 10 – Agences de voyages et assimilés 11 – Services culturels 12 – Services sportifs et autres services de loisirs Activités touristiques connexes TOTAL 252 138 X : Sans objet 106 53 10 5 1 0 2 GEODE .

106 .

67 La compréhension de cette matrice d’indicateurs est délicate car elle requiert de la part du lecteur une PARFAITE CONNAISSANCE de l’ensemble des définitions techniques définies par l’OMT pour l’ensemble des paramètres concernés. Les valeurs sont exprimées en Francs CFA courant de l’Afrique centrale (XAF) au 31/12/2009. Il en découle que l’interprétation de cette matrice d’indicateurs ne peut valablement être réalisée que par un spécialiste chevronné et rompu à la pratique des définitions de l’OMT. l’OMT recommande également de produire un « tableau d’indicateurs connexes67 » (TIC) dont la réalisation est assez complexe. et ceci pour l’ensemble des Classes CITAT composant le secteur tourisme. correspondant à la Classe CITAT 5510 : « Hébergement et établissements assimilé ». 107 . l’ensemble des indicateurs nationaux du tourisme (INT) n’a pu être produit. Sa production est toutefois indispensable car elle constitue un véritable TABLEAU DE BORD D’INDICATEURS du tourisme à l’usage des décideurs politiques. le lecteur « averti » trouvera en Annexe l’ensemble des tableaux constitutifs de la matrice d’indicateurs. Dans le cadre de cette première phase préparatoire d’élaboration du SST/CST. faute de données suffisantes et dont la fiabilité soit attestée. Dans ce présent document. 66 Le tableau d’indicateurs présenté est pleinement conforme au modèle préconisé par l’OMT. Tableaux d’indicateurs de l’OMT66 Au-delà de la production des tableaux standards du CST.8. Les ratios sont exprimés en %. Les indicateurs touristiques sont classés en six grandes catégories : RESULTAT ECONOMIQUE IMPACT SOCIOECONOMIQUE PERFORMANCE ou EFFICACITE INTENSITE CROISSANCE ET SUIVI ALERTE PRECOCE Ils se déclinent par Classe CITAT ainsi que pour l’ensemble de l’économie touristique.  NB : L’interprétation de ces ratios est délicate et demande une parfaite connaissance des définitions de l’OMT concernant les différentes données prises en compte. telle que recommandée par l’OMT. Cette matrice d’indicateurs ne saurait être significative qu’à la condition de disposer de toutes les données requises. institutionnels et privés.

il apparait donc opportun de tirer les leçons du passé. les arrivées de touristes internationaux ont connu une croissance moyenne de +4% par an sur la période 1995 – 2010 : Pour le Gabon. 68 PDDT : Le plan directeur de développement du tourisme a été produit au cours des années 1993-1994 sur financement BAD-FAD. Le graphique ci-dessous illustre ces tendances et présente ces données : ARRIVEES DE TOURISTES INTERNATIONAUX 1995-2010 (Source OMT) et ARRIVEES INTERNATIONALES AU GABON (Tendances 2010) DROITE DE TENDANCE y = 27. de définir une nouvelle stratégie et de s’engager résolument dans la mise en œuvre d’une nouvelle politique active et continue de relance et de développement durable du secteur tourisme.9668 (Monde) 1 000 900 Millions (Monde) . signe inquiétant du « décrochage » du Gabon par rapport à l’économie touristique mondiale.  Il apparait ainsi que la part du Gabon dans le marché mondial du tourisme international à perdu UN POINT de pourcentage par an en moyenne au cours de la période 1995-2010.9. Il prévoyait. 108 . ce taux est de +3% par an sur la même période.  La mise en œuvre du plan de directeur de développement touristique de 1994 (PDDT68) aurait pu contribuer à inverser cette tendance négative.000 pax touristiques pour une recette d’environ 50 Mds Cfa. sur la période 1995-2010.  Si l’on souhaite désormais rompre avec cette tendance. un accroissement d’environ 45. (ii) l’échelle relative aux données du tourisme international gabonais est exprimée en milliers d’arrivées annuelles. Tendances et Cycle économique sous-jacent TENDANCES : Selon les données de l’OMT.15 R² = 0.538x + 500.Milliers (Arrivées Gabon) 800 700 600 500 400 300 200 100 901 920 847 762 802 942 880 682 682 702 691 567 593 610 633 534 Courbe + 4% MONDE Courbe +3% GABON 127 141 167 208 222 190 175 186 187181 181 155 165 151 150 159 1995 1996 1997 1998 1999 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 NB : (i) l’échelle relative aux données du tourisme international mondial est exprimée en millions d’arrivées annuelles .

J-M G.031ln(x) + 0. (Source O.Source : UNWTO/OMT 1 000 000 900 000 800 000 Milliers d'arrivées de touristes internationaux 700 000 600 000 500 000 400 000 300 000 200 000 100 000 0 MOYEN ORIENT AFRIQUE ASIE DU SUD / PACIFIQUE AMERIQUES EUROPE 109 .035 0% -5% ARRIVES DE TOURISTES INTERNATIONAUX DANS LE MONDE 1950-2010 SST/CST GABON . 20% y = -0. Ainsi. les statistiques de l’OMT.).2% 5% 0.1895 R² = 0.Cet aperçu de la conjoncture touristique gabonaise peut être replacé dans un contexte plus général encore. en pourcentages annuels d’accroissement et en valeurs absolues : 25% TAUX ANNUELS ET TAUX MOYENS CUMULES ANNUELS D'ACCROISSEMENT DU NOMBRE DES ARRIVÉES DE TOURISTES INTERNATIONAUX DANS LE MONDE.1766 15% y = -0. (Tx annuel de croissance) Log.T. relatives au tourisme internationales. (Tx moyen de croissance long terme) 10% 6.M. Lusson .036ln(x) + 0.9845 Tx annuel de croissance Tx moyen de croissance long terme Log. présentent le cadre global suivant pour le développement du tourisme international. sur le plus long terme.

110 .

même si chacune d’entre-elles possède ses spécificités. plus proche de la réalité économique gabonaise. parfois avec des aléas conjoncturels importants. Aussi. l’économie touristique reste encore très dépendante de l’économie générale du Gabon. Dans cette optique. 111 . Transport. Restauration. c’est-à-dire des indicateurs mensuels significatifs des évolutions à court terme de l’économie gabonaise et précurseurs des tendances à venir. au-delà d’une vision synchronique. notamment à la fin des années 80. l’Expert a recherché des voies et moyens pour relier l’économie touristique à l’économie générale. Toutefois. Cet indicateur met en évidence un cycle d’une durée d’environ cinq ans qui s’est reproduit six fois depuis la fin des années soixante-dix. Services connexes…) ont été mesurés ou évalués avec une acuité inconnue jusqu’alors et révélant l’ampleur. Le graphique ci-dessous présente la courbe de ce taux de croissance conjointement avec celles relatives aux trafics CEMAC et NATIONAL (Intra Gabon) : TAUX DE CROISSANCE ANNUELS DES ARRIVEES DE PASSAGERS A ADL PAR GRANDES ZONES DE TRAFIC : 1978-2010 45% 35% 25% 15% 5% 1977 1978 1979 1980 1981 1982 1983 1984 1985 1986 1987 1988 1989 1990 1991 1992 1993 1994 1995 1996 1997 1998 1999 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 -5% -15% NATIONALES CEMAC INTERNATIONALES HORS CEMAC Total "Internationales + CEMAC" -25% On notera un parallélisme important entre ces courbes. c’est-à-dire « instantanée » de l’économie touristique. Agences de voyages. Les ordres de grandeur et les poids relatifs de l’économie de chaque sous-classe CITAT (Hébergement. du secteur tourisme. Il a également cherché à identifier et à mettre en place des indicateurs « avancés » de conjoncture.CYCLE ECONOMIQUE SOUS-JACENT : Le développement du SST/CST a rendu possible une nouvelle vision du secteur tourisme. un indicateur s’est révélé particulièrement pertinent et efficace :  Le TAUX DE CROISSANCE ANNUEL DU TRAFIC PASSAGERS « ARRIVEES INTERNATIONALES ». ne serait-ce que par le poids important du tourisme d’affaires. jusque-là méconnue.

exceptionnelle. à correspondu à la fin des activités de la compagnie nationale Air Gabon. moyen et court termes) : TENDANCE CYCLE SAISONS DONNEES REELLES • La tendance de long terme sur 20 ans : T20. •Le cycle moyen terme de cinq ans. en creux de cycle. Le graphique ci-dessous illustre les résultats de ce modèle pour la période 1989-2010 : 25 000 23 000 21 000 19 000 17 000 15 000 13 000 11 000 S DONNEES MENSUELLES ET SIMULATIONS T20+C+S DES ARRIVEES MENSUELLES INTERNATIONALES A LIBREVILLE : 011989 <==> 06-2010 9 000 7 000 C T20 Arrivées internationales totales Janvier Avril Juillet Octobre Janvier Avril Juillet Octobre Janvier Avril Juillet Octobre Janvier Avril Juillet Octobre Janvier Avril Juillet Octobre Janvier Avril Juillet Octobre Janvier Avril Juillet Octobre Janvier Avril Juillet Octobre Janvier Avril Juillet Octobre Janvier Avril Juillet Octobre Janvier Avril Juillet Octobre Janvier Avril Juillet Octobre Janvier Avril Juillet Octobre Janvier Avril Juillet Octobre Janvier Avril Juillet Octobre Janvier Avril Juillet Octobre Janvier Avril Juillet Octobre Janvier Avril Juillet Octobre Janvier Avril Juillet Octobre Janvier Avril Juillet Octobre Janvier Avril Juillet Octobre Janvier Avril 1989 1990 1991 1992 1993 1994 1995 1996 1997 1998 1999 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 5 000 112 . •Les fluctuations saisonnières de court terme (Mensuelles) : S. figurée par une ligne droite croissante . figurées par les oscillations fines de couleur orangée . La régularité de ces cycles a été mise à profit par l’Expert pour élaborer un « modèle prévisionnel » préliminaire intégrant les données réelles du trafic « Arrivées mensuelles internationales totales » (Histogramme rouge). acquises mois après mois auprès d’ADL. les données réelles. • Et en superposition. figuré par une courbe sinusoïdale ascendante et centrée sur la droite de tendance T20 . identifié et explicité dans le commentaire ci-avant : C. sauf pour la période 2004-2006 qui a été marquée par des taux de recul compris entre 15% et -20% : cette période. et les trois niveaux de tendances cycliques modélisées (Long. d’une part. à la baisse.On notera aussi les taux élevés de croissance en milieu de cycle avec des hausses comprises en +20% et +30% pour la plus importante . les taux sont en général de 10% environ.

prévue pour les années 2010-2012. On voit clairement apparaître quatre cycles d’une durée de cinq ans chacun. et le cycle de cinq ans69 : la période d’observation est cependant trop courte pour conclure définitivement. provisoirement. mais le modèle pourra être affiné. qui apparaissent même en replis encore plus fort que la moyenne prévue par le modèle . 2005-2010) 18000 16000 14000 12000 10000 8000 6000 4000 2000 DECEMBRE 0 NOVEMBRE OCTOBRE SEPTEMBRE AOUT JUILLET JUIN MAI AVRIL MARS FEVRIER JANVIER 1989 1991 1993 1995 1997 1999 2001 2003 2005 2007 2009 16000-18000 14000-16000 12000-14000 10000-12000 8000-10000 6000-8000 4000-6000 2000-4000 0-2000 69 Un travail de modélisation économique plus global devrait être entrepris avec la DGS(EE) afin d’optimiser ce modèle .  La période décroissante du cycle en cours. Le graphique ci-dessous présente les données relatives aux arrivées mensuelles de passagers aériens de façon à visualiser les trois derniers cycles quinquennaux : une explication macroéconomique générale reste à formaliser pour utiliser ces données comme indicateur avancé de conjoncture : VENTILATION MENSUELLE DES ARRIVEES DE PASSAGERS INTERNATIONAUX A L'AEROPORT LEON MBA 01-1989 / 06-2010 Les trois derniers cycles économiques soustendant la croissance du trafic sont clairement mis en évidence (1996-2000. 20 ans.  Le modèle semble suggérer l’existence d’un cycle intermédiaire entre la tendance longue.  Les données du « passé » s’ajustent bien au modèle : le cycle de cinq ans et les oscillations mensuelles sont bien reproduites (aux aléas conjoncturels près) . le dernier entrant dans sa phase descendante . 113 . des analyses économiques complémentaires seront nécessaires afin de pouvoir assimiler ces cycles à des cycles de Kitchin (3-5 ans en général) et/ou de Juglar (7-11 ans). est confirmée par un recul des données réelles (Histogramme rouge). en particulier. 20002005. en tenant compte de ce fait.

114 .

PLAN STRATEGIQUE70 Sur le plan socioéconomique. a. accompagnée d’une vision à l’horizon 2025 dans certains cas afin de tenir compte de retards éventuels dans la réalisation de certains résultats socioéconomiques projetés.10. touristique à l’horizon 2025 (en partant de 350 Mds aujourd’hui) • Viser 20.000 emplois indirects (Soit 30. la mise en œuvre de la stratégie proposée reposerait sur cinq axes paraissent prioritaires : MONITORING DU SECTEUR TOURISME DEVELOPPEMENT DES ACTIVITES FORMATION INITIALE ET PERMANENTE ENVIRONNEMENT D'AFFAIRES EQUITABLE COMMUNICATION • Connaitre. donnant des orientations prioritaires.000 emplois directs aujourd’hui) • Constituer un environnement d’affaires équitable et incitatif pour les investisseurs et les opérateurs exerçant une activité touristique sur le territoire national • Communiquer.Cfa de P. notamment via un portail Internet professionnel pour le secteur tourisme Sur le plan financier. une réflexion tactique précisant les actions prioritaires.B. Cette anticipation socioéconomique s’appuie sur : Un cadre stratégique. la mise en œuvre de cette stratégie socioéconomique serait complétée par les deux axes prioritaires suivants 70 Ce plan stratégique doit être considéré comme l’une des composantes de la nouvelle politique générale de développement touristique de la République gabonaise.I.000 emplois au total) à l’horizon 2025 (en partant d’environ 14. planifier et suivre les évolutions des activités du secteur tourisme • Viser 1. une extrapolation pour la décennie 2010-2020 a été réalisée. 115 . PROJECTION 2020-2025 En se fondant sur l’importante base de données disponibles pour l’année 2009.000 Mds F.000 emplois directs et 10.

116 . avec quatre composantes principales : PEREQUATION DES RECETTES • Optimiser les recettes économiques et fiscales et redéfinir des clés de répartitions entre l’Etat et les collectivités territoriales AUTOFINANCEMENT • Mettre en oeuvre des processus sectoriels d'autofinancement générant entre 100 et 150 Mds de recettes annuelles. EN RECETTES. les différents axes et outils stratégiques présentés ciavant doivent être coordonnés. avec trois composantes principales : DEVELOPPEMENT DES INFRASTRUCTURES ET DES AMENAGEMENTS FONDS DE DEVELOPPEMENT DES ACTIVITES TOURISTIQUES FONDS D'APPUI ET/OU DE GARANTIE • BUDGETS de développement des infrastructures et aménagements prioritaires indispensables pour le développement des activités touristiques • Fonds offrant des crédits complémentaires pour les investisseurs dans les activités touristiques sur le territoire national • Fonds d'appuie au financement et/ou de garantie pour les investissements liés aux activités touristisques Afin de produire les effets escomptés. contre 12-15 aujourd’hui REDUCTION DU DEFICIT COMMERCIAL • Inverser la tendance au déficit de la balance des biens et services touristiques (Ligne FMI 110 000) REDUCTION DU DEFICIT DE LA BALANCE DES CAPITAUX • Inverser la tendance négative de la balance des capitaux et des opérations financières touristiques (Ligne FMI 200 000)  EN INVESTISSEMENTS.

coordonnés et interactifs.) afin de définir une triple stratégie F. Le schéma ci-dessous en présente une illustration : Compte Satellite du Tourisme Et Observatoire Deux fonds de Développement touristique Module FME FormationsMétiers-Emplois Sources et procédures D’autofinancement Cadre juridique Et fiscal O. sur les plans quantitatif et qualitatif  Disposer d’un cadre juridique opérationnel pour inciter les investisseurs et homologuer les activités touristiques :  Cadre juridique et réglementaire complet et opérationnel 117 .M. – P.G.P. six « grands chantiers ».P. et de coordonner les marchés de la formation et du tourisme :  Deux ans de développement sont nécessaires  Valoriser ce double capital de connaissance (SST/CST et module F.E.E. huit recommandations « Actions » sont proposées :  Disposer d’un SST/CST complet et opérationnel :  Deux à trois ans de développements complémentaires sont nécessaires  Développer le module « Formations-Métiers-Emplois » (F.) pour identifier les facteurs limitant le développement du secteur tourisme et proposer des solutions :  SST ouvert à tous les ministères concernés  Planification des formations afin de répondre aux besoins en personnels formés de manière adaptée. Marketing & Communication b.Pour rendre cette stratégie opérationnelle.E.M.M. ont été définis.D. PLAN TACTIQUE Sur le plan « Tactique ».

D. mais aussi avec le secteur privé (P. Séminaires seront nécessaires Gérer le portail Internet du secteur tourisme pour un faire un véritable O. notamment au travers des deux fonds de développement touristiques : o Calculer les taux de retour sur investissement o Valider l’opportunité.) :  Un ou plusieurs Forums. Tables rondes. transparentes et rapides  Aides à la création ou au développement des emplois Définir une stratégie visant à faire rentrer progressivement un maximum d’établissements dans le secteur formel :  Information et formation juridique et fiscale  Mise en conformité des structures juridiques des établissements  Mise en œuvre d’une main-courante pour les hôteliers et d’outils courants de gestion pour les autres établissements  Collecte de données. nombre d’emplois …)  Mettre en œuvre de manière pratique et progressive ces sources d’autofinancement : o Pour les I.     Procédures de création et d’homologation simplifiées.P. écoute des gérants et retour d’informations statistiques Favoriser tous types de partenariats institutionnels (au moins 11 Ministères concernés).G. o Pour les autres taxes et Droits divers 118 . Ces actions se développeront tout au long de la période 2010-2020. si possible croissantes avec l’activité économique du secteur tourisme : o Pour les différentes Classes CITAT Caractéristiques o Par catégorie d’établissements (Montant du C. o Pour la T. Toujours sur le plan « Tactique ».L.A.A.P. (Organisme de gestion de la destination touristique Gabon).V. quatre recommandations « Financement » sont également proposées :  Valoriser au maximum les investissements de l’Etat.. au sens de l’OMT :  Communication des opérateurs vers leurs clients et partenaires  Communication intra-Gabon et vers l’international  Liens avec les agences de voyages et de tourisme pour informations et réservations Mettre en œuvre un modèle économétrique et un tableau d’indicateur de prévision-gestionrésultats :  Modélisation sectorielle  Anticipation  Planification Ces actions devront être planifiées et coordonnées les unes avec les autres.P. la pertinence et le volume de ces investissements  Mettre en évidence et calculer les capacités contributives des sources d’autofinancement potentielles. activités internationales.

il est proposé de créer un Office centrale de développement du tourisme (OCDT).P. Pôle Statistique : Observatoire Socio économique Pôle Juridique.D. Proposer des solutions concrètes pour réduire les déficits structurels de la balance des biens et services. ces échanges de prestations et de services n’en sont pas moins responsable du déficit structurel actuel de la balance des biens et services touristiques du Gabon et une politique énergique de redressement est nécessaire. Pôle financier 2 : Fonds de Développement Des activités touristiques Pôle Formation Métiers Emplois Cette structure. 119 . ainsi que de la balance des capitaux et opérations financières d’autre part : o Développement de filières commerciales nationales o Incitations aux investissements étrangers o Développement des exportations de services et prestations à forte valeur ajoutée (Invisibles71). CADRE OPERATIONNEL PROPOSE Afin de mieux coordonner les actions nécessaires et d’organiser la mise en œuvre des orientations stratégiques définies plus haut. Fiscal Et ressources financières Pole financier 1 : Fonds de Développement Des aménagements Et infrastructures Touristiques Office central De développement touristique Pôle marketing et Communication : O. d’une part.G. est qualifié « d’invisible » dans la balance des paiements : bien qu’invisibles. Et P. très légère en personnels de base. regrouperait six ou sept spécialistes ou experts de très haut niveau et coordonnerait les six pôles opérationnels suivants : 71 Le secteur tourisme reposant essentiellement sur l’échange de prestations et de services immatériels le plus souvent. … c.P.

E. composé des deux fonds Un pôle statistique pour l’observation socioéconomique du secteur tourisme Un pôle juridique-fiscal-ressources financières Un pôle Formations-métiers-Emplois.G.D. gérant les P. L’OCDT aurait ainsi pour but d’aider le M.C.     Un pôle financier.T dans la mise en œuvre de la nouvelle stratégie de développement du tourisme de la République gabonaise en s’appuyant sur un schéma opérationnel symbolisé ci-dessous : Définir de s objectifs Mettre en œuvre les moyens et expertises Gérer la croissance : Monitoring 120 . Et un pôle Marketing et communication avec l’O.P.I.P.

121 .

DGS. l’Expert propose une démarche pour élaborer une STRATEGIE DE DEVELOPPEMENT TOURISTIQUE DURABLE. …) pour définir les voies et moyens à mettre en œuvre (Recensement. Ministère de l’économie. 122 . Nous recommandons une étude et une réunion d’Experts (DGS. 72 Idéalement. pour collecter l’ensemble des données nécessaires. …) pour mieux connaître et étudier ces différentes formes d’hébergement concurrentes de l’hôtellerie classique qui représentent un poids économique évalué à ce jour à plus de 90 Mds Cfa au niveau national. Ministère de l’économie. Cette stratégie repose notamment sur les Cinq axes prioritaires qui ont été sélectionnés par l’Expert et qui sont présentés dans les cinq cartouches ci-après :  I. financiers et professionnels. DGT. institutionnels. DGI.11. ratios indispensables pour conduire une politique durable et réaliste de développement touristique. de points d’ancrage et de lignes de perspectives aux décideurs politiques. ou même à redresser la Balance des biens et services touristiques vers des valeurs positives à terme : l’enjeu stratégique est de l’ordre de 80 à 100 Mds Cfa par an. Prochaines étapes et perspectives PLAN D’ACTIONS PRIORITAIRES : Un tableau général regroupant les principales actions à mener pour la poursuite des travaux du CST est présenté en Annexe. Nous recommandons une étude et une réunion d’Experts (Banque Centrale. sous-classe CITAT par sous-classe CITAT. tant concernant l’OFFRE que la DEMANDE. STRATEGIE DE DEVELOPPEMENT TOURISTIQUE DURABLE : Afin d’apporter un maximum d’informations utiles. une période de cinq années serait nécessaire.  II. …) pour définir un programme destiné à étudier/comprendre de manière approfondie les origines des déséquilibres constatés dans la balance des paiements touristiques et rechercher des solutions visant à réduire ces déficits structurels. économiques. tant l’ampleur des tâches à accomplir est grande. DGT. DGI. l’équipe du CST. l’équipe du CST. Un programme d’au moins trois ans72 apparaît nécessaire pour finaliser la constitution du SST. ainsi que pour mettre en évidence les principaux taux de croissance. enquêtes.

 IV. Ce modèle économétrique. III.000 Mds Cfa par an en 2020. avec une production brute annuelle de l’ordre de grandeur de 500 Mds Cfa et assurant 14. la production du secteur passerait de 500 à 1. Cette réunion aurait également pour but d’envisager la mise en œuvre d’un programme destiné à optimiser le développement du tourisme interne national. Considérant l’ampleur du poids économique révélé par le CST pour le secteur tourisme. élaboré conjointement avec la DGS(EE). serait complété par un tableau d’indicateurs annuels et certains indicateurs mensuels « avancés » permettant une anticipation sur la conjoncture touristique.000 emplois directs.  V. contre environ 12-15 collectées à ce jour (estimation). 123 . Enfin. institutionnels. nous recommandons de réaliser une étude et de mettre en œuvre un programme d’actions avec la DGI pour porter le montant des recettes effectivement collectées à environ 100 Mds Cfa par an en 2020-2025 : l’enjeu est d’environ 90 Mds de recettes fiscales supplémentaires par an. nous recommandons la réalisation d’un modèle économétrique prévisionnel adapté au secteur tourisme et valorisant les connaissances acquises au travers des travaux de conception du CST. nous recommandons une réunion au plus haut niveau afin d’informer et de sensibiliser les décideurs politiques sur les enjeux socioéconomiques liés au développement du secteur tourisme. financiers et économiques. anticipation qui se révèle fondamentale pour les décideurs politiques. Prenant en compte le fait que le secteur tourisme pourrait générer environ 80 Mds Cfa par an de recettes fiscales.000 emplois directs nouveaux à créer sur dix ans . qui apparaît comme l’une des clés possibles pour la création d’emplois durables : l’enjeu stratégique est de l’ordre de 10. et que ce potentiel atteindra 150 Mds Cfa en 2020.

ces cinq données La méthodologie appliquée au travers du CST demande à être approfondie dans le secteur tourisme . Ainsi l’important effort méthodologique déjà entrepris serait capitalisé et pourrait rapidement bénéficier à l’ensemble des autres secteurs économiques et. notamment dans le domaine du tourisme. appelle la création d’un Observatoire socioéconomique :  VI. dont les travaux – données – résultats concerneront chaque branche économique ou chaque Filière. Une réunion d’experts serait chargée de valider cette recommandation et de définir les voies et moyen pour la mettre en œuvre dans les meilleures conditions. parfois complexes. Nous recommandons la création d’un « Observatoire économique73 » permanent qui serait détenteur non seulement des bases de données. mettre en forme et valoriser les données collectées afin de produire un maximum d’informations. institutionnels et politiques. à l’ensemble de l’économie gabonaise. de ratios et d’indicateurs utiles pour les décideurs socioéconomiques. s’appuyant sur les méthodes et résultats déjà acquis. La méthodologie du « CST ». 73 Un effort IMPORTANT devra également être consenti dans le domaine de l’harmonisation des NOMENCLATURES et des NORMES entre les différents ministères concernés. des nomenclatures. destinées à tester.VERS LA CREATION D’UN OBSERVATOIRE SOCIOECONOMIQUE : recommandations stratégiques appellent un nouveau mode de gestion des socioéconomiques. toutefois elle peut dès à présent être transposée à d’autres secteurs économiques de production. des outils et supports méthodologiques propres à la démarche d’élaboration d’un « Compte Satellite ». fondée sur une confrontation de l’Offre et de la Demande (Consommation) à tous les niveaux (Depuis l’établissement jusqu’à la Branche économique). peut être transposée aux principaux secteurs de production de l’économie gabonaise. assorti d’une planification. partant. Cette nouvelle approche. telle qu’appliquée ici pour le secteur tourisme. mais aussi de toutes les matrices de calculs. 124 . Cette conception nouvelle ouvre désormais sur la création d’un observatoire socioéconomique.

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CFA 211 328 0 39 283 4 443 19 296 7 127 140 752 25 000 12 000 7 847 800 4 000 Part Tourisme 79% C. regroupant les principales classes CITAT caractéristiques.I. la meilleure estimation actuelle du poids du secteur tourisme serait de l’ordre de 6% du P. notamment celles relatives à la formation aux métiers du tourisme. national qui est de l’ordre de 6. Tourisme 166 949 0 33% 60% 20% 83% 60% 20% 50% 80% 31% 20% 13 081 2 666 3 859 5 947 84 451 5 000 5 956 6 278 250 800 TOTAL SECTEUR TOURISME 471 875 62.6% 295 236 L’ordre de grandeur actuel du chiffre d’affaires du secteur tourisme. se situe actuellement à environ 471 Mds Cfa et devrait atteindre les 500 Mds Cfa une fois réalisés les compléments d’enquêtes et de recensements programmés dans les Provinces autres que l’Estuaire. bars et nightclubs Transport ferroviaire de voyageurs Transport routier de voyageurs Transport maritime et fluvial de voyageurs Transport aérien de voyageurs Services annexes au transport de voyageurs Location de matériels de transport de voyageurs Agences de voyages et activités assimilées Services culturels Services de sports et autres services récréatifs C.A.I. 126 . x M. Ainsi. rapproché du P. national.A.B. aujourd’hui évaluée à environ 295 Mds Cfa devrait atteindre environ 350 Mds Cfa. En incluant certaines activités connexes.Le tableau ci-dessous présente un résumé des principaux ordres de grandeurs acquis à ce jour par le CST en matière de Production : ils doivent être considérés comme des niveaux « planchers » pour chaque donnée car ces agrégats doivent être révisés après obtention des résultats attendus des enquêtes et recensements dans les autres Provinces du Gabon. donnerait un poids économique d’environ 5% pour le secteur tourisme au sens strict. Ce dernier chiffre.000 Mds Cfa. la part touristique de ces activités. Les données actuelles constituent donc des estimations « à minima » qui seront utilisées en attente des résultats définitifs : N° 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 CLASSES CITAT 5510 Partie de 7010 5520 6010 6021-6022 6110-6120 6210-6220 6303 7111-71127113 6304 9232-9233 9214-92419249-9291 INTITULES Hôtels et établissements assimilés Propriété de résidences secondaires (imputée) Restaurants.B.

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ACCRONYMES
ACCESS ADL AFRISTAT ANPN ANT ANZSIC APIP ASEAN ASECNA BAD BEAC BPT CCP CCT CET CITAT CITI CPC CSNU CST CTS DGI DGS DGSI DGT DSN EXCEL EUROSTAT FAD FAO FME FMI IFEN ILO INT ISBN ISIC FAD GEODE GTI MECIT PROGICIEL DE BASE DE DONNEES DE LA SUITE MICROSOFT OFFICE PRO AEROPORT DE LIBREVILLE OBSERVATOIRE ECONOMIQUE ET STATISTIQUE D’AFRIQUE SUBSAHARIENNE (Septembre 1993) AGENCE NATIONALE DES PARCS NATIONAUX ADMINISTRATION NATIONALE EN CHARGE DU TOURISME Australian and New Zealand Standard Industrial Classification AGENCE POUR LA PROMOTION DES INVESTISSEMENTS PRIVES ASSOCIATION DES ETATS D’ASIE DU SUD-EST AGENCE POUR LA SECURITE DE LA NAVIGATION AERIENNE EN AFRIQUE ET A MADAGASCAR BANQUE AFRICAINE DE DEVELOPPEMENT BANQUE DES ETATS DE L’AFRIQUE CENTRALE BALANCE DES PAIEMENTS DU SECTEUR TOURISME CLASSIFICATION CENTRALE DES PRODUITS CONVENTION COLLECTIVE DU TRAVAIL COMPTES ECONOMIQUES DU TOURISME DE L’OCDE CLASSIFICATION INTERNATIONALE-TYPE DES ACTIVITES TOURISTIQUES, PRECONISEE PAR L’OMT CLASSIFICATION INTERNATIONALE-TYPE DES INDUSTRIES (Révision 4, oct.2008) : NORME INTERNATIONALE PRODUITE PAR LES NATIONS-UNIES VOIR CCP COMMISSION DE STATISTIQUE DES NATIONS-UNIES COMPTE SATELLITE DU TOURISME COMITE TECHNIQUE DE SUIVI DIRECTION GENERALE DES IMPOT (MECIT) DIRECTION GENERALE DE LA STATISTIQUE (ex DGSEE) DIRECTION GENERALE DES SERVICES INFORMATIQUES DIRECTION GENERALE DU TOURISME (MECIT) DIRECTION DES STATISTIQUES DES NATIONS-UNIES LOGICIEL DE TRAITEMENT DES DONNEES DE LA SUITE MICROSOFT OFFICE ORGANISME EUROPEEN EN CHARGE DES STATISTIQUES FONDS D’AIDE AU DEVELOPPEENT (BAD) ORGANISATION DES NATIONS-UNIES POUR L’AGRICULTURE ET L’ALIMENTATION (Food and agriculture Organization) FORMATIONS-METIERS-EMPLOIS FONDS MONETAIRE INTERNATIONAL INSTITUT FRANÇAIS DE L’ENVIRONNEMENT International Labour Organization (Voir OIT) INDICATEURS NATIONAUX DU TOURISME International Standard Book Number International standard Industry Classification (VOIR CITI) FONDS AFRICAIN DE DEVELOPPEMENT CABINET CONSEIL SPECIALISE (SST, CST, NOMENCLATURES, STATISTIQUES) GROUPE DE TRAVAIL INTER-SECRETARIAT : OMT – OCDE – EUROSTAT MINISTERE DE L’ECONOMIE, DU COMMERCE, DE L’INDUSTRIE ET DU TOURISME 130

PRECONISES PAR AFRISTAT (2001) NON CLASSE PAR AILLEURS NOMENCLATURE DES PRODUITS. RECOMMANDEE PAR AFRISTAT (2001) ORGANISATION DE L’AVIATION CIVILE INTERNATIONALE ORGANISATION DE COOPERATION ET DE DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE OFFICE CENTRAL DE DEVELOPPEMENT TOURISTIQUE ORGANISME DE GESTION D’UNE DESTINATION TOURISTIQUE (SITE WEB ACTIF) ORGANISATION INTERNATIONALE DU TRAVAIL (Voir ILO) OBJECTIFS DU MILLENAIRE POUR LE DEVELOPPEMENT ORGANISATION MARITIME INTERNATIONALE ORGANISATION MONDIALE DU TOURISME (MADRID) UNWTO OFFICE NATIONAL DE LA STATISTIQUE (Gabon) ORGANISATION DES NATIONS-UNIES POLICE DE L’AIR ET DES FRONTIERES PRODUITS CARACTERISTIQUES DU TOURISME PLAN DIRECTEUR DE DEVELOPPEMENT DU TOURISME (1994) PRODUIT INTERIEUR BRUT PARTENARIAT PUBLIC-PRIVE RESEAU DE L’ADMINISTRATION GABONAISE RESULTAT BRUT D’EXPLOITATION REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO REPERTOIRE NATIONAL DES ETABLISSEMENTS TOURISTIQUES SYSTEME DE CLASSIFICATION DES INDUSTRIES D’AMERIQUE DU NORD SYSTEME DE COMPTABILITE NATIONALE standardisé en 1993 par les nations-Unies SYSTEME DE COMPTABILITE DU TRAVAIL DU TOURISME SOCIETE DES TRANSPORTS FERROVIAIRES DU GABON (Voir UIC) SIEGES-KILOMETRES-OFFERTS STRATEGIE NATIONALE DE DEVELOPPEMENT DE LA STATISTIQUE (Gabon) SYSTEME DE STATISTIQUES NATIONAL (Gabon) SYSTEME DE STATISTIQUES DU TOURISME INITIATIVE « LE TOURISME DURABLE. INSTRUMENT D’ELIMINATION DE LA PAUVRETE » (Sustainable development for the aleviation of powerty) DE L’OMT TABLEAU DES INDICATEURS CONNEXES AU TOURISME (Recommandés par l’OMT) TOURISME INTERNATIONAL RECEPTEUR Tourism satellite account (Voir CST) UNION DES ETATS DE L’AFRIQUE CENTRALE UNION INTERNATIONALE DES CHEMINS DE FER (Voir SETRAG) ORGANISME DES NATIONS-UNIES SPECIALISES DANS LA CULTURE ET L’EDUCATION (United-Nations Education.NACE NAEMA NCA NOPEMA OACI OCDE OCDT OGD OIT OMD OMI OMT ONS ONU PAF PCT PDDT PIB PPP RAG RBE RDC RENET SCIAN SCN_93 SCTT SETRAG SKO SNDS SSN SST ST-EP TIC TIR TSA UDEAC UIC UNESCO UNWTO UT V-K XAF NOMENCLATURE GENERALE D’ACTIVITES ECONOMIQUES DE LA COMMISSION EUROPENNE NOMENCLATURE DES ACTIVITES. Science and Culture Organization) VOIR OMT UNITES TOURISTIQUES (VISITEURS nationaux et internationaux) VOYAGEURS-KILOMETRES FRANC CFA DE L’AFRIQUE CENTRALE 131 .

TABLEAU DE BORD DE L’ECONOMIE GABONAISE : a. Studies in Methods Series M No. RECOMMANDATIONS SUR LES STATISTIQUES OFFICIELLES DU TOURISME . 2009 . LA DEFINITION D’UN SYSTEME DE COMPTABILITE DU TRAVAIL POUR LE TOURISME : PROBLEMES ET METHODES RAPPORT DU BUREAU DE STATISTIQUE DE L’ORGANISATION INTERNATIONALE DU TRAVAIL .2010. MANUELS DE L’OMT SUR LES STATISTIQUES DU TOURISME (Quatre Tomes) . 522 PAGES 2. mai 2010 13. ISBN : 978-92-1-261216-4 10. 1997 l. COMPTE SATELLITE DU TOURISME : RECOMMANDATIONS CONCERNANT LE CADRE CONCEPTUEL OCDE. NATIONS-UNIES. COMMISSION EUROPEENNE. Gabon. ISBN : 978-92-1-161521-0 11. 1996 k. 1998 m.1. ORIENTATIONS GENERALES DESTINEES AUX ADMINISTRATIONS NATIONALES DU TOURISME (ANT) pour l’élaboration du compte satellite du tourisme (CST) . 1995 j. TABLEAU DE BORD SOCIAL (NOV. OMT 7. N°30 1999-2001 c. N°38 2007-2009 g. N°29 1998-2000 b. feb. ORGANISATION MONDIALE DU TOURISME. N°35 2004-2006 f. RAPPORT FINAL DE LA CONFERENCE DE VANCOUVER OFFICIALISANT LE CST EN 2001 9.4 . 2001 p. CLASSIFICATION INTERNATIONALE TYPE. 2002 132 . 1994 i.3/2001/3 . RAPPORT TRILINGUE DE LA CONFERENCE DE NICE EN 1999 SUR LE MESURE DE L’IMPACT ECONOMIQUE DU TOURISME (Enzo Paci) 8. GLOSSAIRE DES TERMES DU TOURISME (TRILINGUE FRANÇAIS-ANGLAIS-ESPAGNOL) . DE TOUTES LES BRANCHES D’ACTIVITE ECONOMIQUE (CITI) REVISION 4 . N°32 2001-2003 d. NATIONS-UNIES. OMT MAI 2007 .M/4/Rev. 1999 n. 2000 o. STRATEGIE NATIONALE DE DEVELOPPEMENT DE LA STATISTIQUE (SNDS). OMT . N°34 2003-2005 e. BALANCE DES PAIEMENTS DE LA REPUBLIQUE GABONAISE : h.LISTE DES PRINCIPAUX DOCUMENTS DE REFERENCE 1. International Recommendations for Tourism Statistics 2008 . OMT 1993 4. 12-12-2000 12. ISBN 92-844-0318-9 5. United Nations. E/CN. PUBLIE PAR : ÉDITIONS OCDE DATE DE PARUTION: 12 DEC 2003 LANGUE: FRANÇAIS PAGES: 152 TABLEAUX: 11 ISBN: 9789264020078 CODE OCDE: 782001012E1 6. 1995 3.2008) 16. PAR INDUSTRIE. DEPARTEMENT DES AFFAIRES ECONOMIQUES ET SOCIALES. CODE GENERAL DES IMPOTS DU GABON 2009 14. DIVISION DE STATISTIQUE : ST/ESA/STAT/SER. CADRE CONCEPTUEL DU CST . 83/Rev. N°39 2008-2010 15.

DEUX TOMES . LUSSON BUDGETS OF NATIONAL TOURISM ADMINISTRATIONS 1993-1997. ISBN 978-2-7110-0642-7 ETUDE SUR LA DIVERSIFICATION DES SOURCES DE LA CROISSANCE ECONOMIQUE . 2006 PLAN DIRECTEUR DE DEVELOPPEMENT DE L’ECOTOURISME DE LA REPUBLIQUE GABONAISE . 26. 2005 t. TROIS TOMES plus Annexes COLLECTION HEBDO INFORMATION . 23. q. 20. DGT GABON LE TRANSPORT AERIEN EN AFRIQUE. CONSEIL SCIENTIFIQUE DE L’IFEN . JUIN 2007 . 2003 r. LITEC PROFESSIONNELS .INVEST-ACP 133 . 2004 s. 27. Délia BERGONZI. BAD/FAD PLAN TOURISME DU GABON 1994 . 2009 . 19. 1981-2010 LOIS DE FINANCES 2009 ET 2010 DECRET N°0127/PR/MTEPS/MBCPFPRE DU 23-04-2010 FIXANT LE MONTANT DU REVENU MINIMUM MENSUEL EN REPUBLIQUE DU GABON STRATEGIE TOURISME 2010-2015. 25. ISBN 92-844-0342-1 COMPTES ECONOMIQUES DE L’ENVIRONNEMENT.17. 18. 21. N°7 DECEMBRE 1996 LES AGENCES DE VOYAGES . UE-PRO. OMT. 20/03/2006. journal d’annonces légales . REPUBLIQUE GABONAISE . 24. J-M. G. 22.

LISTE DES ANNEXES              HISTORIQUE DE LA CONCEPTION DU CST CITAT COMPLETE NOTES EXPLICATIVES SUR LA CITAT CITAT CARACTERISTIQUE BALANCE DES PAIEMENTS TOURISTIQUES « BIENS ET SERVICES » BALANCE DES PAIEMENTS « CAPITAL ET OPERATION FINANCIERES » TABLEAUX D’INDICATEURS DE L’OMT REPERTOIRE DES CLASSIFICATIONS ET NOMENCLATURES CITI Rev.4 : Historique HARMONISATION ONU-OCDE-EUROSTAT-OMT LE CHANTIER DES NOUVELLES NOMENCLATURES DES ETATS MEMBRES D’AFRISTAT SCHEMA DE PRODUCTION DES DONNEES D’ENQUETE AEROPORT LISTE DES ACTIONS A MENER POUR LA POURSUITE DU CST 134 .

1992 : Création des comptes économiques du tourisme (CET) de l’OCDE 1993 : Adoption du Système de comptabilité nationale (SCN_93) 1994 : (i) Adoption des recommandations de l’OMT et de l’ONU sur les statistiques du tourisme (ii) Annonce du premier compte satellite du tourisme du Canada 1995 : (i) Enoncé des premiers principes directeurs de l’OCDE en matière de CST (ii) Adoption du cadre juridique pour un système intégré de données statistiques de base sur l’offre et la demande touristique. à Ottawa .Annexe : HISTORIQUE DE LA CONCEPTION DU CST74 : Dates principales à retenir 1983 : Présentation d’un document de l’OMT sur la détermination de l’importance du tourisme comme activité économique dans le cadre du système de comptabilité nationale (SCN_93) . 1991 : Conférence internationale de l’OMT sur les statistiques des voyages et du tourisme.org/ 135 . l’OCDE et EUROSTAT 2000 : Adoption de la méthodologie relative au CST par l’ONU 2001 : Conférence de la CCT sur les comptes satellites du tourisme à Vancouver (8-10 mai) 2008-2010 : Conception du CST de la République gabonaise 74 Pour de plus amples détails. mis au pour par EUROSTAT 1999 : Conférence mondiale d’Enzo Paci (Directeur des statistiques à l’OMT) sur la mesure de l’impact économique du tourisme. à Nice 1999 : Création du Groupe de travail inter-secrétariat (GTI) formé par l’OMT. visiter le site Web de l’OMT : http://world-tourisme.

Classe de la CITI Domaine Nº 4 Sous-classe .Dans la Classification de la CITAT.RESIDENCES SECONDAIRES. la lettre "T" caractérise les sous-classes qui sont entièrement consacrées au tourisme.world-tourism. COMMERCE DE DETAIL. DE GAZET D'EAU CONSTRUCTION CONSTRUCTION T INSTALLATIONS COMMERCIALES .Nom de la catégorie. celles qui ne le sont que partiellement Domaine Nº 6 Nom . ETC. ENTRETIEN ET REPARATION DE MOTOCYCLES P COMMERCE DE DETAIL DE CARBURANTS POUR VEHICULES AUTOMOBILES COMMERCE DE DETAIL NON SPECIALISE 75 http://www. et la lettre "P". TERRAINS DE GOLF T TRAVAUX PUBLICS . T INSTALLATIONS RECREATIVES .HOTELS.PISTES DE SKI. Classification internationale type des activités touristiques (CITAT)76 1 Div A B C D E F 45 4500-1 4500-2 4500-3 4500-4 G 50 501 502 503 504 505 521 5010 5020 5030 5040 5050 2 3 4 5 6 Groupe Classe principale P/T Nom et sous-classe AGRICULTURE PECHE INDUSTRIES EXTRACTIVES ET EXPLOITATION DE CARRIERES ACTIVITÉS MANUFACTURIERES PRODUCTION ET DISTRIBUTION D’ÉLECTRICITÉ.INSTALLATIONS DE TRANSPORT.Groupe de la CITI Domaine Nº 3 Classe . TERMINAUX. BARRAGES T RESIDENCES DE VILLEGIATURE . 76 136 .ANNEXE : CITAT COMPLETE75 Tableau.Catégorie et Division de la Classification de la CITI Domaine Nº 2 Groupe .Catégorie d'une classe définie dans la CITAT Domaine Nº 5 T/P .htm Description des différents domaines sur lesquels porte la classification : Domaine Nº 1 Div . MAISONS DE VACANCES COMMERCE DE GROS ET DE DETAIL COMMERCE ET ENTRETIEN DE VEHICULES AUTOMOBILES ET COMMERCE DE CARBURANTS P COMMERCE DE VEHICULES AUTOMOBILES P ENTRETIEN ET REPARATION DE VEHICULES AUTOMOBILES P COMMERCE DE PIECES ET ACCESSOIRES DE VEHICULES AUTOMOBILES P COMMERCE.org/francais/statistics/tsa_project/basic_references/index-fr.

5211 5219 522 5220 523 5231 5232 5232-1 5232-2 5232-3 5232-4 5232-5 5239 5239-1 5239-2 5239-3 5239-4 5239-5 5239-6 5239-7 524 5240 5240-1 525 5252 H 55 551 5510 5510-1 P COMMERCE DE DETAIL DE PRODUITS ALIMENTAIRES P AUTRES COMMERCES DE DETAIL NON SPECIALISES COMMERCE DE DETAIL SPECIALISE EN PRODUITS ALIMENTAIRES P COMMERCE DE DETAIL EN PRODUITS ALIMENTAIRES AUTRES COMMERCES DE DETAIL SPECIALISES P COMMERCE DE DETAIL DE PRODUITS PHARMACEUTIQUES P COMMERCE DE DETAIL DE PRODUITS TEXTILES. VETEMENTS. AUTRES QU'EN BOUTIQUE P COMMERCE DE DETAIL SUR EVENTAIRES ET MARCHES HOTELS ET RESTAURANTS HOTELS ET RESTAURANTS T HOTELS. TERRAINS DE CAMPING ET AUTRES MOYENS D'HEBERGEMENT T HOTELS ET MOTELS AVEC RESTAURANTS 137 . MAGASINS DE SOUVENIRS ET DE CADEAUX P COMMERCE DE DETAIL D'AUTRES VEHICULES DE TRANSPORT P COMMERCE DE DETAIL DE BIENS D'OCCASION P COMMERCE DE DETAIL D'ANTIQUITES COMMERCE DE DETAIL. CHAUSSURES ET ARTICLES EN CUIR P COMMERCE DE DETAIL D'ACCESSOIRES DE VOYAGE : PRODUITS TEXTILES P COMMERCE DE DETAIL D'ACCESSOIRES DE VOYAGE : VETEMENTS P COMMERCE DE DETAIL D'ACCESSOIRES DE VOYAGE : CHAUSSURES ET ARTICLES EN CUIR T COMMERCE DE DETAIL D'ACCESSOIRES DE VOYAGE : BAGAGES T AUTRES COMMERCES DE DETAIL D'ACCESSOIRES DE VOYAGE EN MAGASINS SPECIALISES P AUTRES COMMERCES DE DETAIL EN MAGASINS SPECIALISES T COMMERCE DE DETAIL D'EQUIPEMENTS POUR LA PLONGEE SOUS-MARINE ET LES SCAPHANDRIERS T COMMERCE DE DETAIL D'EQUIPEMENT POUR LE SKI T COMMERCE DE DETAIL DE MATERIEL DE CAMPING ET DE RANDONNEES P COMMERCE DE DETAIL D'EQUIPEMENT POUR LA CHASSE ET LA PECHE P COMMERCE DE MATERIEL ET DE SERVICES PHOTOGRAPHIQUES T COMMERCE DE DETAIL.

Y COMPRIS TERRAINS POUR LES CARAVANES T HEBERGEMENT A DES FINS SANITAIRES T AUTRES FACILITATIONS DE LOGEMENT. TRANSPORT PAR PIPELINES TRANSPORT PAR CHEMINS DE FER P TRANSPORT PAR CHEMINS DE FER T SERVICES DE CHEMINS DE FER INTERURBAINS POUR LE TRANSPORT DES PASSAGERS T SERVICES SPECIAUX DE CIRCUITS TOURISTIQUES EN CHEMINS DE FER AUTRES TRANSPORTS TERRESTRES P AUTRES TRANSPORTS TERRESTRES REGULIERES DE VOYAGEURS T SERVICES REGULIERES D'AUTOCARS INTERURBAIN T CIRCUITS EN AUTOCARS SUR DE LONGUES DISTANCES P SERVICES REGULIERES DE TRANSPORTS PUBLICS EN VILLE ET EN BANLIEUE P VEHICULES FAISANT PARTIE DE SERVICES REGULIERS SPECIALISES P AUTRES TRANSPORTS TERRESTRES NON REGULIERS DE VOYAGEURS P TAXIS P VEHICULES AVEC CHAUFFEUR T VEHICULES POUR EXCURSIONS LOCALES P AUTOCARS NOLISES. CAGES ET CANTINES P CAFES ET AUTRES LIEUX DE CONSOMMATION P RESTAURANTS AVEC SERVICE COMPLET P RESTAURANTS-MINUTES (PRET-A-MANAGER) ET CAFETERIAS P RESTAURATION POUR COLLECTIVITES.5510-2 5510-3 5510-4 5510-5 5510-9 552 5520 5520-1 5520-2 5520-3 5520-4 5520-5 5520-6 I 60 601 6010 6010-1 6010-2 602 6021 6021-1 6021-2 6021-3 6021-4 6022 6022-1 6022-2 6022-3 6022-4 6022-5 61 T HOTELS ET MOTELS SANS RESTAURANTS T FOYERS. ENTREPOSAGE ET COMMUNICATIONS TRANSPORTS TERRESTRES. ABRIS OU REFUGES T TERRAINS DE CAMPING. DEBITS DE BOISSONS EN PLEIN AIR P BOITES DE NUIT ET DINER-SPECTACLES TRANSPORTS. EXCURSIONS (VISITES DE LA JOURNEE) P VEHICULES DE TRACTION ANIMALES OU HUMAINES TRANSPORTS PAR EAU 138 . NON CLASSEES AILLEURS P RESTAURANTS. TRAITEURS P KIOSQUES ET VENDEURS DE PRODUITS ALIMENTAIRES.

ORGANISATEURS DE TOURISME ET GUIDES T AGENCES DE VOYAGES T ORGANISATEURS DE TOURISME.611 6110 6110-1 6110-2 P TRANSPORTS MARITIMES ET COTIERS T NAVIRES DE CROISIERES T LOCATION DE NAVIRES AVEC EQUIPAGES P TRANSPORTS PAR VOIES NAVIGABLES INTERIEURES T TRANSPORTS PAR VOIES NAVIGABLES INTERIEURES DE VOYAGEURS LOGES A BORD T CIRCUITS LOCAUX SUR VOIES NAVIGABLES INTERIEURES P TAXIS AQUATIQUES ET TRANSBORDEURS SUR VOIES NAVIGABLES INTERIEURES TRANSPORTS AERIENS 612 6120 6120-1 6120-2 6120-3 62 621 6210 6210-1 622 6220 6220-1 622-2 63 6303 6303-1 6303-2 6303-3 6304 6304-1 6304-2 6304-3 6304-4 J 65 651 6519 6519-1 659 6592 660 T TRANSPORTS AERIENS REGULIERS T TRANSPORTS AERIENS REGULIERS DE PASSAGERS T TRANSPORTS AERIENS NON REGULIERS T TRANSPORTS AERIENS NON REGULIERS DE PASSAGERS T LOCATION D'AERONEFS AVEC EQUIPAGES ACTIVITES ANNEXES ET AUXILIAIRES DES TRANSPORTS P AUTRES ACTIVITES ANNEXES DES TRANSPORTS T AUTRES ACTIVITES ANNEXES AUX TRANSPORTS TERRESTRES T AUTRES ACTIVITES ANNEXES AUX TRANSPORTS MARITIMES T AUTRES ACTIVITES ANNEXES AUX TRANSPORTS AERIENS T AGENCES DE VOYAGES. EMBALLEURS ET COMMERCE DE GROS T BUREAUX DE DELIVRANCE DE BILLETS NE FAISANT PAS PARTIE DE COMPAGNIES DE TRANSPORTS T GUIDES INTERMEDIATION FINANCIERE INTERMEDIATION FINANCIERE (SAUF ACTIVITES D'ASSURANCE ET DE CAISSE DE RETRAITE) INTERMEDIAIRE MONETAIRE P AUTRES INTERMEDIAIRES MONETAIRES P CHANGE DES MONNAIES AUTRES INTERMEDIATIONS FINANCIERES P AUTRES ACTIVITES DE CREDIT ACTIVITES D'ASSURANCES ET DE CAISSES DE 139 .

DE CAMIONNETTES DE CAMPING ET DE CARAVANES P LOCATION DE MATERIEL DE TRANSPORT AERIEN T LOCATION DE MATERIEL DE TRANSPORT AERIEN POUR USAGE PERSONNEL P LOCATION DE BIENS PERSONNELS ET DOMESTIQUES T LOCATION D'EMBARCATIONS ET DE MATERIELS CONNEXES P LOCATION DE CHEVAUX DE SELLES T LOCATION DE BICYCLETTES T LOCATION D'EQUIPEMENTS DE SKI T LOCATION DE BIENS SE RAPPORTANT AU TOURISME ET NON CLASSES AILLEURS RECHERCHE ET DEVELOPPEMENT 140 . LOCATIONS ET ACTIVITES DE SERVICES AUX ENTREPRISES ACTIVITES IMMOBILIERES ACTIVITES IMMOBILIERES SUR BIENS PROPRES OU LOUES P ACHAT OU VENTE DE LOGEMENTS PROPRES OU LOUES T ACHAT OU VENTE DE LOGEMENTS TOURISTIQUES PROPRES OU LOUES ACTIVITES IMMOBILIERES A FORFAIT OU SOUS CONTRAT P LOCATION DE LOGEMENTS PROPRES OU LOUES T LOCATION DE LOGEMENTS TOURISTIQUES PROPRES OU LOUES AGENTS IMMOBILIERS P AGENTS IMMOBILIERS T AGENTS IMMOBILIERS POUR LOGEMENTS TOURISTIQUES T GESTION DE LOGEMENTS TOURISTIQUES LOCATION DE MACHINES ET D'EQUIPEMENTS SANS OPERATEUR LOCATION DE MATERIEL DE TRANSPORT P LOCATION DE MATERIEL DE TRANSPORT TERRESTRE T LOCATION DE VOITURES T LOCATION DE MOTOCYCLES T LOCATION DE VEHICULES A DES FINS RECREATIVES.RETRAITE 6601 6601-1 6603 K 70 701 7010 7010-1 702 7020 7020-1 703 7030 7030-1 7030-2 71 711 7111 7111-1 7111-2 711-3 7113 7113-1 713 7130 7130-1 7130-2 7130-3 7130-4 7130-5 73 P ASSURANCE SUR LA VIE T ASSURANCE-VOYAGES P ASSURANCES AUTRES QUE L'ASSURANCE-VIE IMMOBILIER.

CONSEIL FISCAL . SECURITE SOCIALE OBLIGATOIRE 742 743 7430 7430-1 749 L 75 751 7511 7511-1 7511-2 7511-3 7512 7512-1 7512-2 7513 7513-1 ADMINISTRATIONS GENERALES P ACTIVITE D'ADMINISTRATION PUBLIQUE GENERALE P ADMINISTRATION DES DOUANES P FISCALITE. ACTIVITES D'ETUDES DE MARCHE ET SONDAGE . COMPTABLES ET D'AUDIT . DROITS DE DOUANE T BUREAUX D'INFORMATION P TUTELLE DES ACTIVITES DES ORGANISMES DE SERVICES PUBLICS P FOURNITURE DE SERVICES AYANT A VOIR AVEC LES TRANSPORTS P FOURNITURE DE SERVICES CULTURELS ET RECREATIFS P REGLEMENTATION DES ACTIVITES ECONOMIQUES T GESTION TOURISTIQUE 141 . REDEVANCES. AMENDES. D'INGENIEURS ET AUTRES ACTIVITES TECHNIQUES 7421 7421-1 P ARCHITECTURE ET INGENIERIE T ARCHITECTURE ET INGENIERIE TOURISTIQUES P PUBLICITE T PUBLICITE TOURISTIQUE ACTIVITES DE SERVICES AUX ENTREPRISES NON CLASSEES AILLEURS 7494 7494-1 7499 7499 P ACTIVITES PHOTOGRAPHIQUES T PHOTOS D'IDENTITE P ACTIVITES DE SERVICES AUX ENTREPRISES NON CLASSEES AILLEURS P SERVICES DE TRADUCTION ADMINISTRATION PUBLIQUE ADMINISTRATION PUBLIQUE ET DEFENSE . CONSEIL POUR LES AFFAIRES ET LE MANAGEMENT 7413 7413-1 7414 7414-1 P ACTIVITES D'ETUDES DE MARCHE ET DE SONDAGE T ETUDES DE MARCHE RELATIVES AU TOURISME P ACTIVITES DE CONSEIL POUR LES AFFAIRES ET LE MANAGEMENT T SERVICES DE CONSEIL POUR LES AFFAIRES ET LE MANAGEMENT TOURISTIQUE ACTIVITES D'ARCHITECTURE.732 7320 7320-1 P RECHERCHE ET DEVELOPPEMENT EN SCIENCES SOCIALES T RECHERCHE SUR LE TOURISME AUTRES ACTIVITES DE SERVICES AUX ENTREPRISES 74 741 ACTIVITES JURIDIQUES.

7513-2 7513-3 7513-4 7513-5 752 7521 7521-1 7523 7523-1 M 80 803 8030 8030-1 8030-2 8030-3 8030-4 809 8090 8090-1 8090-2 8090-3 8090-4 8090-5 8090-9 N O 91 911 9111 9111-1 9112 9112-1 T REGLEMENTATION DES ACTIVITES DE TRANSPORT P REGLEMENTATION DE LA PECHE ET DE LA CHASSE P GESTION DU DEVELOPPEMENT REGIONAL ET ECONOMIQUE P MISE EN PLACE D'INFRASTRUCTURES POUR LES TRANSPORTS SERVICES FOURNIS A LA COLLECTIVITE P AFFAIRES ETRANGERES T DELIVRANCE DE VISAS. NON CLASSEES AILLEURS P FORMATION PERMANENTE P AUTO-ECOLE T ENSEIGNEMENT DU SKI P ENSEIGNEMENT DE LA NAGE ET DE LA PLONGEE SOUS-MARINE P ENSEIGNEMENT DE L'AERONAUTIQUE P ENSEIGNEMENT DE LA NAVIGATION DE PLAISANCE T FORMATION TOURISTIQUE NON CLASSEE AILLEURS SANTE ET ACTION SOCIALE AUTRES ACTIVITES DE SERVICES COLLECTIFS SOCIAUX ET PERSONNELS ACTIVITES ASSOCIATIVES NON CLASSEES AILLEURS ACTIVITES D'ORGANISATION ECONOMIQUES. PATRONALES ET PROFESSIONNELLES P ACTIVITES D'ORGANISATIONS ECONOMIQUES ET PATRONALES T SYNDICATS D'INITIATIVES POUR LES VISITEURS ET POUR L'ORGANISATION DE CONGRES P ACTIVITES D'ORGANISATIONS PROFESSIONNELLES T ACTIVITES D'ORGANISATIONS PROFESSIONNELLES LIEES AU TOURISME 142 . SERVICES CONSULAIRES P ORDRE PUBLIC ET SECURITE T FORCES DE POLICE SPECIALISEES. POLICE DES FRONTIERES. SECURITE DANS LES AEROPORTS EDUCATION EDUCATION P ACTIVITES D'ENSEIGNEMENT SUPERIEUR T ECOLES D'HÔTELLERIE T PROGRAMMES D'ENSEIGNEMENT SUPERIEUR DE TOURISME T ECOLES DE FORMATION A LA GESTION DES ACTIVITES RECREATIVES ET DES PARCS D'ATTRACTIONS T ENSEIGNEMENT DE DISCIPLINES ASSOCIEES AU TOURISME.

P PARCS D'ATTRACTIONS P AUTRES ACTIVITES DE DIVERTISSEMENTS.C.C. P AUTRES ACTIVITES RECREATIVES P EXPLOITATION DE PARCS D'ATTRACTIONS ET DES PLAGES 143 . RADIO. ARCHIVES. TELEVISION ET AUTRES ACTIVITES DE SPECTACLE P PROJECTION DE FILMS CINEMATOGRAPHIQUES P ACTIVITES DE RADIO ET DE TELEVISION P ACTIVITES D'ART DRAMATIQUE.A. DE MUSIQUE ET AUTRES ACTIVITES ARTISTIQUES P AGENCES POUR LA VENTE DE BILLETS P AUTRES ACTIVITÉS DE SPECTACLE N.A. NON CLASSEES AILLEURS ACTIVITES DE BIBLIOTHÈQUES. MUSEES ET AUTRES ACTIVITES CULTURELLES P ACTIVITES DES BIBLIOTHEQUES ET ARCHIVES P ACTIVITES DES MUSEES ET PRESERVATION DES SITES ET MONUMENTS HISTORIQUES P MUSEES DE TOUTES SORTES ET SUR TOUS LES THEMES P SITES ET MONUMENTS HISTORIQUES P ACTIVITES DES JARDINS BOTANIQUES ET ZOOLOGIQUES ET DES RESERVES NATURELLES P JARDINS BOTANIQUES ET ZOOLOGIQUES P PARCS NATURELS ET ANIMALIERS ACTIVITES SPORTIVES ET AUTRES ACTIVITES RECREATIVES P ACTIVITES SPORTIVES P EXERCICES PHYSIQUES DE MISE EN FORME P GESTION DES INSTALLATIONS SPORTIVES P ACTIVITES LIEES A LA CHASSE PRATIQUEE EN TANT QUE LOISIRS P AUTRES ACTIVITES SPORTIVES N.912 9120 9120-1 P ACTIVITES DE SYNDICATS DE SALAIRES T ACTIVITES DE SYNDICATS DE SALAIRES AYANT A VOIR AVEC L'INDUSTRIE TOURISTIQUE AUTRES ACTIVITES D'ORGANISATIONS ASSOCIATIVES 919 9199 9199-1 9199-2 92 921 9212 9213 9214 9215 9219 9219-1 9219-2 923 9231 9232 9232-1 9232-2 9233 9233-1 9233-2 924 9241 9241-1 9241-2 9241-3 9241-4 9249 9249-1 P AUTRES ACTIVITES D'ORGANISATIONS ASSOCIATIVES T CLUBS DE VOYAGES T SOCIETE D'AIDE AUX VOYAGEURS ACTIVITES RECREATIVES CULTURELLES ET SPORTIVES CINEMA.

CASINOS P ORGANISATION DE FOIRES ET EXPOSITIONS A CARACTERE RECREATIF P EXPLOITATION DE REMONTE-PENTES AUTRES ACTIVITES DE SERVICE P AUTRES ACTIVITES DE SERVICE N.A.2 avec la NOPEMA d’AFRISTAT.C.4). P PORTEURS. GARDIENS DE PARKINGS. NB2 : La révision de cette nomenclature aurait avantage a être effectuée en parallèle avec la révision de la NOPEMA d’AFRISTAT ainsi qu’avec la mise à jour de la CPC.9249-2 9249-3 9249-4 9249-5 93 930 9309 9309-1 P Q 99 990 9900 9901-1 P ACTIVITES LIEES A LA PECHE DE LOISIR P EXPLOITATION D'ETABLISSEMENTS DE JEUX DE HASARD ET DE PARIS.2 vers la CPC. PORTIERS MANGES EMPLOYANT DU PERSONNEL DOMESTIQUE ORGANISMES EXTRA-TERRITORIAUX P ORGANISMES EXTRA-TERRITORIAUX T ORGANISMES TOURISTIQUES INTERNATIONAUX NB1 : La nomenclature CITAT ci-dessous est fondée sur la Classification CITI Rev.3 : Une adaptation est attendue afin de correspondre à la dernière révision de la Classification CITI (Rev. ANNEXE : EXPLICATIONS DES CLASSES ET SOUS-CLASSES DE LA CITAT 144 .

les piscines. 4500-4 Résidences de villégiature . les terrains de sport et autres équipements récréatifs. terminaux. de toutes les branches d'activité économique (C. les terrains de golf. les camionnettes.Etats-Unis). ("rights of way" . la mise en valeur de routes et voies de chemins de fer désaffectées traversant des propriétés privées. les caravanes. appartenant à des particuliers. ainsi que de restaurants. 77 Il n'existe pas « stricto-sensu » d'activité touristique : une activité n'apparaît comme « touristique » que si l'utilisation de la majorité des biens et services qu'elle produit est fondamentalement le fait des touristes. Commerce de gros et de détail G 50 COMMERCE ET ENTRETIEN DE VEHICULES AUTOMOBILES ET COMMERCE DE CARBURANTS 5010 P 79Commerce de véhicules automobiles Cette classe couvre les unités ayant pour activité exclusive ou principale le commerce de gros et de détail des véhicules automobiles neufs ou usagés. etc.NOTES EXPLICATIVES77 DES CODES DE LA CLASSIFICATION TYPE DES ACTIVITES TOURISTIQUES78 F. rénovation et réparation d'habitations particulières. les remorques et les véhicules de caravanage ou de camping. N et P ne sont pas applicables à la CITAT. rénovation et réparation pour des projets autres que ceux relatifs au bâtiment. 5020 P Entretien et réparation de véhicules automobiles Cette classe couvre les unités ayant pour activité exclusive ou principale l'entretien et la réparation des véhicules à moteur appartenant à des particuliers. Les catégories A-E. 4500-2 Installations récréatives . les amphithéâtres. barrages Cette classe couvre les unités dont l'activité exclusive ou principale consiste à effectuer des travaux de construction. 78 Les catégories citées proviennent de la Classification internationale type.. rénovation et réparation pour des projets de travaux publics destinés en grande partie à la clientèle des touristes et parmi lesquels figurent notamment les gares aériennes. destinée à la clientèle de touristes. et utilisés ou destinés à être utilisés comme moyen d'hébergement temporaire. les logements en multipropriété. les barrages pour la formation de lacs à but récréatif. Rev. G.concession de passage . dont notamment les automobiles. 4500-3 Travaux publics .Hôtels. rénovation et réparation de bâtiments appartenant à ou exploités par des unités privées.Installations de transport.T. 145 . maisons de vacances Cette classe couvre les unités dont l'activité exclusive ou principale consiste à effectuer des travaux de construction. telles que celles destinées à une utilisation temporaire ou de caractère saisonnier. les gares d'autocars et de chemins de fer. cinémas et casinos . les chalets et les villas. théâtres.I. terrains de golf Cette classe couvre les unités dont l'activité exclusive ou principale consiste à effectuer des travaux de construction. 3).Résidences secondaires. autres que la résidence principale. Cette classe couvre les unités ayant pour activité exclusive ou principale la construction. par industrie. les appartements de vacances. les marinas.Pistes de ski.I. et parmi lesquels figurent les stations de ski. et toute autre activité de commerce de détail ou de service. Construction 4500-1 Installations commerciales . 79 P = Activité partiellement incluse dans le tourisme. commerce de détail.

les draps. les immeubles en copropriété et l'hébergement commercial. G 521 COMMERCE DE DETAIL NON SPECIALISE 5211 P Commerce de détail de produits alimentaires Cette classe couvre les unités ayant pour activité exclusive ou principale le commerce de détail d'une série de produits alimentaires destinés à être préparés et consommés chez soi y compris dans la résidence secondaire. ainsi que de leurs pièces et éléments. diesel. les fruits et les légumes et les poissons et fruits de mer destinés à être préparés et consommés chez soi. kérosène. 5040 P Commerce. essence. 5050 P Commerce de détail de carburants pour véhicules automobiles Cette classe couvre les unités ayant pour activité exclusive ou principale le commerce de détail de carburants (carburants pour moteur. tels que la viande. G 523 AUTRES COMMERCES DE DETAIL SPECIALISES 5231 P Commerce de détail de produits pharmaceutiques Cette classe couvre les unités ayant pour activité exclusive ou principale le commerce de détail de médicaments vendus sur ordonnance et de remèdes vendus sans ordonnance. et peut également porter sur un certain nombre d'articles analogues. tels que les produits de beauté et articles de parfumerie. 5219 P Autres commerces de détail non spécialisés Cette classe couvre les unités ayant pour activité exclusive ou principale le commerce de détail d'une gamme de produits non alimentaires achetés par les touristes. entretien et réparation de motocycles Cette classe couvre les unités ayant pour activité exclusive ou principale le commerce de motocycles et motoneiges. chaussures et articles en cuir 5232-1 Commerce de détail d'accessoires de voyage: produits textiles Cette classe couvre les unités ayant pour activité exclusive ou principale la vente de détail de produits textiles associés aux voyages. gaz de pétrole liquéfié). dont notamment: les tissus. lubrifiants. pour véhicules à moteur et motocycles. les nappes et les serviettes de toilette. vêtements. batteries et autres pièces. 5232-2 Commerce de détail d'accessoires de voyage: vêtements 146 . effectué indépendamment de la vente de ces véhicules. les matériaux pour la fabrication de tapis et de tapisseries. 5232 P Commerce de détail de produits textiles.5030 P Commerce de pièces et accessoires de véhicules automobiles Cette classe couvre les unités ayant pour activité exclusive ou principale le commerce de gros et de détail des pneus. y compris dans la résidence secondaire. éléments ou accessoires pour véhicules automobiles. les immeubles en copropriété et l'hébergement commercial. G 522 COMMERCE DE DETAIL SPECIALISE EN PRODUITS ALIMENTAIRES 5220 P Commerce de détail en produits alimentaires Cette classe couvre les unités ayant pour activité exclusive ou principale le commerce de détail d'un choix spécialisé de produits alimentaires.

dont notamment: ceux utilisés en croisière. à l'exception des bagages. lignes. 5239-2 Commerce de détail d'équipement pour le ski Cette classe couvre les unités ayant pour activité exclusive ou principale le commerce de détail de vêtements et d'équipement et accessoires pour le ski. et cannes à pêche. 5239-6 Commerce de détail. munitions. de sacs à dos et autres équipements de camping et de randonnée. 5239 P Autres commerces de détail en magasins spécialisés 5239-1 Commerce de détail d'équipements pour la plongée sous-marine et les scaphandriers Cette classe couvre les unités ayant pour activité exclusive ou principale le commerce de détail des équipements pour la plongée sous-marine. 5239-5 Commerce de matériel et de services photographiques Cette classe couvre les unités ayant pour activité exclusive ou principale le commerce de détail d'appareils photographiques et cinématographiques. magasins de souvenirs et de cadeaux Cette classe couvre les unités ayant pour activité exclusive ou principale le commerce de détail de cadeaux. ainsi que de films.Cette classe couvre les unités ayant pour activité exclusive ou principale la vente de détail de vêtements associés aux voyages. appâts et autres équipements de pêche. tels que: réveils de voyage. 5239-4 Commerce de détail d'équipement pour la chasse et la pêche Cette classe couvre les unités ayant pour activité exclusive ou principale le commerce de détail de fusils. 5232-3 Commerce de détail d'accessoires de voyage: chaussures et articles en cuir Cette classe couvre les unités ayant pour activité exclusive ou principale la vente de détail de chaussures et d'articles en cuir utilisés en voyage. y compris les chaussures pour la marche et pour les randonnées et les sandales. pellicules et autres fournitures et équipements photographiques. par temps froid ou par temps chaud. 5232-5 Autres commerces de détail d'accessoires de voyage en magasins spécialisés Cette classe couvre les unités ayant pour activité exclusive ou principale le commerce de détail d'autres accessoires de voyage. 5239-3 Commerce de détail de matériel de camping et de randonnées Cette classe couvre les unités ayant pour activité exclusive ou principale le commerce de détail de tentes. trousses de toilette et pochettes pour passeport et portefeuille. 5239-7 Commerce de détail d'autres véhicules de transport Cette classe couvre les unités ayant pour activité exclusive ou principale le commerce de détail de bateaux. et notamment de produits d'artisanat local. ceux pour les activités récréatives à l'extérieur. et autres habillements spécialisés. convertisseurs de fréquence et autres appareils électriques spécifiquement conçus pour les voyages. vêtements pour la chasse et autres équipements de chasse. et le développement de films et photos. 5232-4 Commerce de détail d'accessoires de voyage: bagages Cette classe couvre les unités ayant pour activité exclusive ou principale le commerce de détail des malles et autres bagages. d'articles de fantaisie et de souvenirs. G 524 COMMERCE DE DETAIL DE BIENS D'OCCASION 147 . de yachts et autres embarcations et aéronefs de plaisance. moulinets. attachés-cases. notamment de caméras pour films vidéo.

dont l'activité consiste à fournir un hébergement pour de courtes durées et comprend notamment l'utilisation de wagons-lits pour des opérations indépendantes des chemins de fer. G 525 COMMERCE DE DETAIL. motels. motels. et regroupe notamment les hôtels. abris ou refuges Cette classe couvre les unités qui fournissent. parcs-hôtels. de terrains pour faire du camping ou garer des véhicules de caravanage ou de camping et des remorques. y compris terrains pour les caravanes Cette classe couvre les unités ayant pour activité exclusive ou principale la fourniture pour une seule nuit ou quelques jours. ou un hébergement temporaire avec ou sans repas exclusivement réservé aux membres d'une association. auberges et hôtels saisonniers. 5510-9 Autres facilitations de logement. de livres rares. TERRAINS DE CAMPING ET AUTRES MOYENS D'HEBERGEMENT 5510-1 Hôtels et motels avec restaurants Cette classe couvre les unités ayant pour activité exclusive ou principale la fourniture à titre onéreux d'hébergement pour de courtes durées. hôtels-motels. ou dans des kiosques situés le long des routes et sur les trottoirs. 5510-2 Hôtels et motels sans restaurants Cette classe couvre les unités ayant pour activité exclusive ou principale la fourniture à titre onéreux d'hébergement pour de courtes durées sans services de restauration. selon des modalités spéciales. hôtels-motels.5240-1 Commerce de détail d'antiquités Cette classe couvre les unités ayant pour activité exclusive ou principale le commerce de détail de meubles et objets anciens. parcs-hôtels. et regroupe notamment les hôtels. abris ou refuges situés dans un environnement rural ou urbain. non classés ailleurs Cette classe couvre les unités non classées ailleurs. 5510-5 Hébergement à des fins sanitaires Cette classe couvre les unités ayant pour activité exclusive ou principale la fourniture d'hébergement temporaire avec services spécialisés pour les exercices physiques de mise en forme et services sanitaires connexes ou installations thermales. de manuscrits et d'objets d'art. H 552 RESTAURANTS. Hôtels et restaurants H 55 H551 HOTELS ET RESTAURANTS HOTELS. et regroupe notamment les foyers. avec services de restauration. un hébergement pour de courtes durées. H. EXCLUSIONS : Ces mêmes installations sans l'hébergement sont classées sous le numéro 9241-1. CAFES ET CANTINES 148 . 5510-3 Foyers. AUTRES QU'EN BOUTIQUE 5252 P Commerce de détail sur éventaires et marchés Cette classe couvre les unités ayant pour activité exclusive ou principale le commerce de détail sur éventaires dans les marchés. auberges et hôtels saisonniers. comme c'est le cas notamment des clubs avec résidence. souvent aux jeunes voyageurs. 5510-4 Terrains de camping.

voir 5520-4). amovibles ou fixes. cafés et cantines . et l'exploitation de voitures-restaurants dans la classe 5520 (Restaurants. débits de boissons en plein air Cette classe couvre les unités ayant pour activité exclusive ou principale la vente au public d'aliments préparés dans des débits de boissons et kiosques situés en plein air. EXCLUSIONS : L'exploitation des voitures-lits est rangée dans la classe 5510 (Hôtels.voir classe 6021-3). de plats préparés ou cuisinés. Transports. Les transports par métropolitain sont classés dans la classe 6021 (Autres transports réguliers de voyageurs . lorsque ces activités relèvent d'unités distinctes. 6010-2 Services spéciaux de circuits touristiques en chemins de fer Cette classe couvre les unités ayant pour activité exclusive ou principale la fourniture de trains spéciaux destinés au tourisme itinérant et aux excursions. I 602 AUTRES TRANSPORTS TERRESTRES 149 . 5520-5 Kiosques et vendeurs de produits alimentaires. servis au public avec ou sans boissons alcooliques et accompagnés ou non d'un spectacle. ou dans les avions commerciaux. I. 5520-3 Restaurants-minutes (prêt-à-manger) et cafétérias Cette classe couvre les unités ayant pour activité exclusive ou principale la préparation et vente au comptoir. dont notamment les services internationaux et nationaux interurbains faisant la liaison entre grandes villes et villes de taille moyenne.voir 5510-1).5520-1 Cafés et autres lieux de consommation. 5520-6 Boîtes de nuit et dîners-spectacles Cette classe couvre les unités qui servent des repas ou des boissons alcooliques en association avec une activité principale qui consiste à offrir un spectacle (quelle que soit la source principale des revenus). sans service à table. entreposage et communications I 60 I 601 6010 TRANSPORTS TERRESTRES. TRANSPORT PAR PIPELINES TRANSPORTS DE PASSAGERS Transport par chemins de fer 6010-1 Services de chemins de fer interurbains pour le transport des passagers Cette classe couvre les unités ayant pour activité exclusive ou principale la fourniture de tous les services ferroviaires de transport de passagers. traiteurs Cette classe couvre les unités ayant pour activité exclusive ou principale le service de repas avec ou sans boissons alcooliques. et avec ou sans spectacle. 5520-4 Restauration pour collectivités. non classés ailleurs Cette classe couvre les unités ayant pour activité exclusive ou principale la vente ou le service de boissons alcooliques avec ou sans service de restauration. terrains de camping et autres équipements pour séjour de courte durée . 5520-2 Restaurants avec service complet Cette classe couvre les unités ayant pour activité exclusive ou principale la vente et le service à table de plats préparés. dans des salles à manger collectives comme c'est le cas dans les universités et les casernes.

véhicules légers sur rails. 6022-3 Véhicules pour excursions locales Cette classe couvre les unités ayant pour activité exclusive ou principale l'organisation d'excursions en autocars ou véhicules analogues accessibles aux visiteurs ou à des groupes moyennant paiement des places. sur de longues distances. 6021-2 Circuits en autocars sur de longues distances Cette classe couvre les unités dont l'activité exclusive ou principale consiste à organiser de façon spécifique des circuits panoramiques guidés. 6022 P Autres transports terrestres non réguliers de voyageurs 6022-1 Taxis Cette classe couvre les unités ayant pour activité exclusive ou principale la fourniture sur demande de véhicules de louage pour usage personnel ou collectif. les excursions ou les voyages organisés locaux font partie de la catégorie 6022-3 -Véhicules pour excursions locales. qui font régulièrement un même trajet s'inscrivent dans la catégorie 6021-2 . EXCLUSIONS : Les autocars utilisés pour le transport local à la demande. trolleys bus. avec éventuellement passage de frontières. 6022-5 Véhicules de traction animale ou humaine 150 . tramways. 6022-2 Véhicules avec chauffeur Cette classe couvre les unités dont l'activité exclusive ou principale est la fourniture de véhicules de louage avec chauffeur. 6021-4 Véhicules faisant partie de services réguliers spécialisés Cette classe couvre les unités ayant pour activité exclusive ou principale la fourniture de véhicules assurant un service régulier de caractère spécialisé. en autocar. tels que les navettes entre aéroports et terminaux ou les moyens de transport loués.Circuits en autocars sur de longues distances.6021 P Autres transports terrestres réguliers de voyageurs 6021-1 Services réguliers d'autocars interurbains Cette classe couvre les unités ayant pour activité exclusive ou principale le transport régulier de passagers en autocars faisant partie de la liaison entre grandes villes et villes de taille moyenne. 6022-4 Autocars nolisés. moyennant location des véhicules pour un trajet aller-retour donné. ou sur la base d'un calcul horaire. EXCLUSIONS : Les circuits en autocars sur de longues distances. métros ou chemins de fer surélevés exploités par des entreprises municipales ou privées. pouvant être utilisés par des groupes. excursions (visites de la journée) Cette classe couvre les unités ayant pour activité exclusive ou principale la fourniture d'autocars ou véhicules analogues. payables au kilomètre ou à l'heure pour le transport de voyageurs et généralement destinés à l'utilisation exclusive des personnes qui les louent et des voyageurs auxquels elles les destinent. 6021-3 Services réguliers de transports publics en ville et en banlieue Cette classe couvre les unités dont l'activité exclusive ou principale est la fourniture de services associés aux transports urbains réguliers : autobus.

EXCLUSIONS : La location de navires non dotés d'équipages. I 61 I 611 TRANSPORTS PAR EAU TRANSPORTS MARITIMES ET COTIERS 6110-1 Navires de croisières Cette classe couvre les unités ayant pour activité exclusive ou principale la fourniture de navires équipés pour les croisières et destinés à accueillir un grand nombre de passagers. 6110-2 Location de navires avec équipages Cette classe couvre les unités ayant pour activité exclusive ou principale la location de navires avec équipages pour voyages de plaisance en haute mer. I 62 I 621 TRANSPORTS AERIENS TRANSPORTS AERIENS REGULIERS 6210-1 Transports aériens réguliers de passagers Cette classe couvre les unités ayant pour activité exclusive ou principale la fourniture de services aériens de passagers sur des lignes et avec des horaires réguliers. I 612 TRANSPORTS PAR VOIES NAVIGABLES INTERIEURES 6120-1 Transports par voies navigables intérieures de voyageurs logés à bord Cette classe couvre les unités ayant pour activité exclusive ou principale la fourniture de voyages sur l'eau à l'intérieur des terres : lacs. pour visiter des destinations et faire des voyages ayant un intérêt touristique et panoramique et où l'accent est mis sur les divertissements à bord plutôt que sur la vitesse d'accès aux destinations. voies navigables et mers intérieures avec fourniture d'hébergement pour une seule nuit ou pour quelques jours. destinés à des activités de caractère commercial s'inscrit dans la classe 7112 . Cette activité n'a en effet aucun intérêt touristique. et les services de transbordeurs qui assurent le transport par eau entre deux terminaux importants. 6120-3 Taxis aquatiques et transbordeurs sur voies navigables intérieures Cette classe couvre les unités ayant pour activité exclusive ou principale la location de taxis aquatiques dans les zones portuaires. les cyclo-pousses ou les voitures à cheval. La location de navires non dotés d'équipage pour la navigation de plaisance s'inscrit dans la classe 9249 ainsi que dans la 7130 .Location de biens personnels et domestiques. I 622 TRANSPORTS AERIENS NON REGULIERS 151 . le long des côtes ou sur voies navigables intérieures.Cette classe couvre les unités ayant pour activité exclusive ou principale la propulsion par des personnes ou par des animaux de véhicules faisant office de taxis ou utilisés pour des excursions.Location de matériel de transport par eau. tels que les pousse-pousse. 6120-2 Circuits locaux sur voies navigables intérieures Cette classe couvre les unités ayant pour activité exclusive ou principale la fourniture de circuits en bateaux à l'intérieur et à proximité des zones portuaires métropolitaines ou dans les eaux environnantes offrant de beaux panoramas.

6303-2 Autres activités annexes aux transports maritimes Cette classe couvre les unités ayant pour activité exclusive ou principale la fourniture. organisateurs de tourisme et guides 6304-1 Agences de voyages Cette classe couvre les unités ayant pour activité exclusive ou principale la fourniture de services aux voyageurs et aux touristes. ainsi que le ravitaillement en carburant et l'entretien des véhicules. EXCLUSIONS: Les commerces de détail et les services alimentaires. dont notamment de services de contrôle pour l'atterrissage. de conseils et de planification en matière de voyages. de services ayant à voir avec les véhicules. 6303-3 Autres activités annexes aux transports aériens Cette classe couvre les unités ayant pour activité exclusive ou principale la fourniture.6220-1 Transports aériens non réguliers de passagers Cette classe couvre les unités ayant pour activité exclusive ou principale la fourniture de vols à la demande et autres services aériens de transports non réguliers de passagers. ainsi que d'organisation de circuits. dans les gares terminales de chemins de fer et d'autobus. fournis par des vendeurs dans les installations terminales figurant dans la section 6303. le pilotage et le fonctionnement des écluses et des barrages. les bagages et les passagers. de services ayant à voir avec les équipages. sous forme d'informations. chalands. le décollage et la navigation aérienne en vol. Dans cette classe figurent également les personnes qui 152 . 6220-2 Location d'aéronefs avec équipages Cette classe couvre les unités ayant pour activité exclusive ou principale la fourniture de services de location d'aéronefs à une personne ou à un petit groupe de personnes. I 63 6303 P ACTIVITES ANNEXES ET AUXILIAIRES DES TRANSPORTS Autres activités annexes des transports 6303-1 Autres activités annexes des transports terrestres Cette classe couvre les unités ayant pour activité exclusive ou principale la fourniture. sont couverts dans les catégories respectives de vente au détail. dans les installations aéroportuaires terminales destinées aux compagnies aériennes et aux organisateurs privés de vols sur avions de tourisme. Elle couvre également les unités qui fournissent à titre onéreux des parkings et stationnements pour les voitures et autres véhicules. les équipages. y compris la vente de billets. d'hébergement et de transports. dont notamment l'entreposage des avions dans les hangars et les services au sol. tunnels et routes à péage. dans les installations portuaires terminales. l'entreposage. ferry-boats ou bateaux appartenant à des transporteurs ou à des particuliers. 6304-2 Organisateurs de tourisme. de services ayant à voir avec les véhicules. emballeurs et commerce de gros Cette classe couvre les unités ayant pour activité exclusive ou principale la conception de voyages circulaires et leur mise au point et organisation en vue de les vendre aux voyageurs et aux touristes par l'entremise d'agences de voyages. les bagages et les passagers pour navires. ainsi que des structures telles que ponts. les bagages et les passagers. la navigation. Elle couvre également les unités ayant pour activité exclusive ou principale la fourniture de services aux aéronefs dans les espaces aériens associés. dont notamment l'amarrage. les équipages. 6304 P Agences de voyages.

6304-3 Bureaux de délivrance de billets ne faisant pas partie de compagnies de transport Cette classe couvre les unités ayant pour activité exclusive ou principale la mise en place de bureaux indépendants de délivrance des billets. en chemins de fer et en bateaux. Intermédiation financière J 65 J 651 6519P INTERMEDIATION FINANCIERE (SAUF ACTIVITES D'ASSURANCE ET DE CAISSES DE RETRAITE) INTERMEDIAIRE MONETAIRE Autres intermédiaires monétaires 6519-1 Change des monnaies Cette classe couvre les unités ayant pour activité exclusive ou principale la vente de devises étrangères au public. qui s'occupent d'organiser les voyages et d'obtenir des places pour les voyageurs se déplaçant en avion. locations et activités de services aux entreprises K 70 K 701 7010 P ACTIVITES IMMOBILIERES ACTIVITES IMMOBILIERES SUR BIENS PROPRES OU LOUES Achat ou vente de logements propres ou loués 7010-1 Achat ou vente de logements touristiques propres ou loués Cette classe couvre les unités ayant pour activité exclusive ou principale l'achat ou la vente de logements touristiques propres ou loués. qu'il s'agisse de locaux d'habitation ou de locaux commerciaux. fournissent directement des services aux voyageurs et aux touristes.dirigent les circuits et celles qui. J. 6304-4 Guides Cette classe couvre les unités ayant pour activité exclusive ou principale la fourniture de services de guides de tourisme aux voyageurs et aux touristes. 6603P Assurances autres que l'assurance-vie K. en autocar. J 659 6592 P J 660 6601 P AUTRES INTERMEDIATIONS FINANCIERES Autres activités de crédit ACTIVITES D'ASSURANCES ET DE CAISSES DE RETRAITE Assurance sur la vie 6601-1 Assurance-voyages Cette classe couvre les unités ayant pour activité exclusive ou principale la vente au public d'une assurance contre les accidents mortels pouvant intervenir à l'occasion d'un voyage. K 702 ACTIVITES IMMOBILIERES A FORFAIT OU SOUS CONTRAT 153 . Immobilier. à des fins récréatives. pour les week-ends ou pour des activités liées au tourisme. dans le cadre de ces circuits.

K 71 K 711 7111 P LOCATION DE MACHINES ET D'EQUIPEMENTS SANS OPERATEUR LOCATION DE MATERIEL DE TRANSPORT Location de matériel de transport terrestre 7111-1 Location de voitures Cette classe couvre les unités ayant pour activité exclusive ou principale la location sans chauffeur. 7111-2 Location de motocycles Cette classe couvre les unités ayant pour activité exclusive ou principale la location. à la journée ou pour une courte période. Ces véhicules sont spécifiquement pourvus d'installations pour dormir. de remorques et de véhicules pour les loisirs. de motocycles. Les unités dont l'activité principale est la location d'aéronefs sont rangées dans la classe K 7113-1. cyclomoteurs et autres véhicules motorisés de moins de quatre roues. à la journée ou pour une courte période. de logements en multipropriété. de maisons. et notamment celles de servir d'intermédiaire pour l'achat et la vente de ces logements. de chambres. d'avions. de camionnettes et de motocycles tout terrain. K 703 7030P AGENTS IMMOBILIERS Agents immobiliers 7030-1 Agents immobiliers pour logements touristiques Cette classe couvre les unités ayant pour activités exclusives ou principales celles d'un agent immobilier pour logements touristiques. de procéder à leur estimation et de s'occuper de leur gestion. de camionnettes de camping et de caravanes Cette classe couvre les unités ayant pour activité exclusive ou principale la location sans chauffeur. 7030-2 Gestion de logements touristiques Cette classe couvre les unités ayant pour activité exclusive ou principale la gestion de logements mis à bail ou loués à des touristes pour le compte des propriétaires. de pavillons et de villas meublés à des touristes. de planeurs. d'automobiles. à la journée ou pour de courtes périodes. 7113 P Location de matériel de transport aérien 7113-1 Location de matériel de transport aérien pour usage personnel Cette classe couvre les unités ayant pour activité exclusive ou principale la location à des particuliers. celles dont l'activité principale est la location de bateaux sont rangées dans la classe K 7130-1 et celles dont l'activité principale est la location sans chauffeur de voitures/camions ou motocycles sont rangées dans les classes K 7111-1 et K7111-2. 7111-3 Location de véhicules à des fins récréatives.7020 P Location de logements propres ou loués 7020-1 Location de logements touristiques propres ou loués Cette classe couvre les unités ayant pour activité exclusive ou principale la location/mise à bail d'appartements. d'hélicoptères et autres aéronefs K 713 LOCATION DE BIENS PERSONNELS ET DOMESTIQUES 154 . de camionnettes de camping.

COMPTABLES ET D'AUDIT. culturel. K 74 K 741 AUTRES ACTIVITES DE SERVICES AUX ENTREPRISES ACTIVITES JURIDIQUES. D'INGENIEURS ET AUTRES ACTIVITES TECHNIQUES 155 . ACTIVITES D'ETUDES DE MARCHE ET SONDAGE. Activités d'études de marché et de sondage 7413P 7413-1 Etudes de marché relatives au tourisme Cette classe couvre les unités ayant pour activité exclusive ou principale les études de marché relatives au tourisme interne ou international avec ou sans sondage. 7414 P Activités de conseil pour les affaires et le management 7414-1 Services de conseil pour les affaires et le management touristique Cette classe couvre les unités ayant pour activité exclusive ou principale la fourniture d'avis et de conseil d'experts et de professionnels sur la gestion des entreprises touristiques. 7130-3 Location de bicyclettes Cette classe couvre les unités ayant pour activité exclusive ou principale la location de bicyclettes à la journée ou pour de courtes périodes. 7130-5 Location de biens se rapportant au tourisme et non classés ailleurs Cette classe couvre les unités ayant pour activité exclusive ou principale les équipements récréatifs. à la journée ou pour de courtes périodes. écologique et géographique. de chevaux pour l'équitation. K 742 ACTIVITES D'ARCHITECTURE. 7130-2 Location de chevaux de selles Cette classe couvre les unités ayant pour activité exclusive ou principale la location à la journée ou pour de courtes périodes. CONSEIL POUR LES AFFAIRES ET LE MANAGEMENT. Les études sur le marché sont rangées dans la classe 7413-1 intitulée -Etudes de marché relatives au tourisme. de bateaux et de postes d'amarrage. 7130-4 Location d'équipements de ski Cette classe couvre les unités ayant pour activité exclusive ou principale la location d'équipements de ski à la journée ou pour de courtes périodes.7130 P Location de biens personnels et domestiques 7130-1 Location d'embarcations et de matériels connexes Cette classe couvre les unités ayant pour activité exclusive ou principale la location. K 73 K 732 7320 P RECHERCHE ET DEVELOPPEMENT RECHERCHE ET DEVELOPPEMENT EN SCIENCES SOCIALES Recherche et développement en sciences sociales 7320-1 Recherche sur le tourisme Cette classe couvre les unités ayant pour activité exclusive ou principale la recherche sur le tourisme du point de vue sociologique. les véhicules de transport et autres articles non classés ailleurs. CONSEIL FISCAL.

redevances. les terrains de sports. tels que les stations de ski. Administration publique L 75 751 7511 P ADMINISTRATION PUBLIQUE ET DEFENSE : SECURITE SOCIALE OBLIGATOIRE ADMINISTRATION GENERALE Activité d'administration publique générale 7511-1 Administration des douanes Cette classe couvre les services administratifs ayant pour activité exclusive ou principale le recouvrement des droits de douane et des amendes à payer pour l'importation de marchandises apportées ou expédiées dans un pays par les touristes. les stades et les stations de villégiature. les terrains de golf. à la télévision. à la radio. des amendes et des redevances dus par les touristes ou par les unités ayant pour activité exclusive ou principale de fournir des prestations aux touristes.7421 P Architecture et ingénierie 7421-1 Architecture et ingénierie touristiques Cette classe couvre les unités ayant pour activité exclusive ou principale la conception de projets d'édifices et autres équipements destinés au tourisme. K 743 PUBLICITE 7430-1 Publicité touristique Cette classe couvre les unités qui consacrent une partie importante de leur activité à la préparation et à l'insertion et pose de publicité dans des publications. sur une base contractuelle ou en régie. droits de douane Cette classe couvre les services administratifs ayant pour activité exclusive ou principale la perception de l'impôt. et comprenant notamment les droits à verser à l'arrivée et au départ. K 749 7494P ACTIVITES DE SERVICES AUX ENTREPRISES NON CLASSEES AILLEURS Activités photographiques 7494-1 Photos d'identité Cette classe couvre les unités ayant pour activité exclusive ou principale la photo d'identité pour le public en général. L. et en plein air sur supports publicitaires. amendes. 7511-3 Bureaux d'information 156 . 7511-2 Fiscalité. les taxes d'aéroport et autres droits et redevances. pour le compte d'entreprises de tourisme. 7499 P 7499-1 Activités de services aux entreprises non classées ailleurs Services de traduction Cette classe couvre les unités ayant pour activité exclusive ou principale la traduction de documents d'une langue dans l'autre ou la fourniture d'interprètes.

services consulaires Cette classe couvre les services administratifs ayant pour activité exclusive ou principale la délivrance de visas et la gestion des missions diplomatiques et consulaires à l'étranger. 7512-2 Fourniture de services culturels et récréatifs Cette classe couvre les services administratifs ayant pour activité exclusive ou principale l'administration des musées.Cette classe couvre les services administratifs ayant pour activité exclusive ou principale la fourniture de cartes. 7512 P Tutelle des activités des organismes de services publics 7512-1 Fourniture de services ayant à voir avec les transports Cette classe couvre les services administratifs ayant pour activité exclusive ou principale la fourniture de transports interurbains et autres transports pour les touristes. de guides. des routes à péage. des marinas et autres infrastructures des transports. des parcs. y compris les aéroports. 7513-5 Mise en place d'infrastructures pour les transports Cette classe couvre les services administratifs ayant pour activité exclusive ou principale la mise en place et la gestion des routes. des arboretums. des forêts. 7513-3 Réglementation de la pêche et de la chasse Cette classe couvre les services administratifs ayant pour activité exclusive ou principale la réglementation. des pars animaliers et autres attraits culturels et récréatifs destinés au public. les services. des sites historiques. des ponts. 7513-2 Réglementation des activités de transport Cette classe couvre les services administratifs ayant pour activité exclusive ou principale la réglementation. l'attribution de licences et les inspections relatives aux activités et équipements de chasse et de pêche. les équipements. l'octroi de licences et les inspections en matière d'équipements touristiques. l'attribution et les inspections relatives aux services et moyens de transport interurbains. 7513 P Réglementation des activités économiques 7513-1 Gestion touristique Cette classe couvre les services administratifs ayant pour activité exclusive ou principale la réglementation. des jardins botaniques. avec ou sans aide à la commercialisation des équipements. de répertoire et de toute autre information sur les lignes aériennes. le contrôle de la circulation aérienne. 7513-4 Gestion du développement régional et économique Cette classe couvre les services administratifs ayant pour activité exclusive ou principale la promotion et le développement du tourisme et de son secteur opérationnel. des ports. 752 7521 P SERVICES FOURNIS A LA COLLECTIVITE Affaires étrangères 7521-1 Délivrance de visas. des gares terminales. les festivals et autres activités ayant un intérêt pour les touristes. de brochures. des jardins zoologiques. les transports de surface (publics ou privés) et autres moyens de transport utilisés par les touristes. 7523 P Ordre public et sécurité 157 .

8090-2 Enseignement du ski Cette classe couvre les unités ayant pour activité exclusive ou principale l'enseignement du ski alpin ou du ski de fond. aussi bien publics que privés. d'assurer la sécurité de la circulation. police des frontières. sécurité dans les aéroports Cette classe couvre les services administratifs ayant pour activité exclusive ou principale de faire appliquer la loi.7523-1 Forces de police spécialisées. ainsi que de l'utilisation des équipements qui s'y rattachent. sans se limiter à un seul secteur de prestations touristiques. Education M 80 8030 P EDUCATION Activités d'enseignement supérieur 8030-1 Ecoles d'hôtellerie Cette classe couvre les unités dont l'activité exclusive ou principale est de dispenser des cours et de délivrer des diplômes en gestion et administration hôtelière. 8030-3 Ecoles de formation à la gestion des activités récréatives et des parcs d'attractions Cette classe couvre les unités dont l'activité exclusive ou principale est de dispenser des cours et de délivrer des diplômes de gestion et d'administration des parcs d'attractions et des équipements récréatifs. 8090-4 Enseignement de l'aéronautique 158 . ainsi que les activités et équipements touristiques. dans les terminaux et dans les ports de transports internationaux. 8090-3 Enseignement de la nage et de la plongée sous-marine Cette classe couvre les unités ayant pour activité exclusive ou principale l'enseignement. hors programme. 8090 P Formation permanente 8090-1 Auto-école Cette classe couvre les unités ayant pour activité exclusive ou principale d'enseigner à conduire une automobile. de la nage et de la plongée sous-marine. non classées ailleurs Cette classe couvre les unités dont l'activité exclusive ou principale est de dispenser des cours et de délivrer des diplômes d'administration et de gestion de services privés ayant pour activité exclusive ou principale de fournir des prestations aux touristes. 8030-2 Programmes d'enseignement supérieur de tourisme Cette classe couvre les unités dont l'activité exclusive ou principale consiste à dispenser des cours et délivrer des diplômes de développement touristique et de gestion du tourisme. l'administration et le fonctionnement des forces de police. et autres activités visant à assurer le respect de la loi et le maintien de l'ordre aux frontières. non dispensé dans d'autres programmes de formation. 8030-4 Enseignement des disciplines associées au tourisme. M. à l'exception des écoles d'hôtellerie et des programmes d'éducation touristique.

de planeurs. PATRONALES ET PROFESSIONNELLES Activités d'organisations économiques et patronales 9111-1 Syndicats d'initiatives pour les visiteurs et pour l'organisation de congrès Cette classe couvre les unités ayant pour activité exclusive ou principale la fourniture de prestations encourageant la visite de certaines villes ou régions pour leurs membres. 8090-5 Enseignement de la navigation de plaisance Cette classe couvre les unités ayant pour activité exclusive ou principale l'enseignement de la navigation à voiles. ou du fonctionnement des équipements correspondants.Cette classe couvre les unités dont l'activité exclusive ou principale est l'enseignement du pilotage d'avions. du canoë et de la conduite d'autres embarcations. de la planche à voile. du surf. non dispensé dans d'autres programmes de formation. qui sont généralement des entreprises. de la navigation sur radeaux. O 912 9120P ACTIVITE DE SYNDICATS DE SALARIES Activités de syndicats de salariés 9120-1 Activités de syndicats de salariés ayant à voir avec l'industrie touristique Cette classe couvre les unités dont l'activité exclusive ou principale consiste à représenter les membres des syndicats de salariés des secteurs de l'industrie associés à l'industrie touristique. 9112 P Activités d'organisations professionnelles 9112-1 Activités d'organisations professionnelles liées au tourisme Cette classe couvre les unités ayant pour activité exclusive ou principale de fournir des services sous forme de recherche. O 919 9199P AUTRES ACTIVITES D’ORGANISATIONS ASSOCIATIVES Autres activités d'organisations associatives 9199-1 Clubs de voyages Cette classe couvre les unités ayant pour activité exclusive ou principale de représenter des associations de membres intéressés par le tourisme et de chercher à obtenir pour leurs membres les services et traitements spéciaux souhaités par eux. 8090-9 Formation touristique non classée ailleurs Cette classe couvre les unités ayant pour activité exclusive ou principale l'enseignement des activités touristiques. 9199-2 Société d'aide aux voyageurs 159 . non dispensé dans d'autres programmes de formation. Autres activités de services collectifs sociaux et personnels O 91 O 911 9111 P ACTIVITES ASSOCIATIVES NON CLASSEES AILLEURS ACTIVITES D'ORGANISATIONS ECONOMIQUES. d'hélicoptères et autres aéronefs. O. d'analyse ou autres travaux à ceux de leurs membres qui sont professionnellement intéressés par le tourisme. non dispensé dans d'autres programmes de formation.

restauration et autres services. les discothèques et autres services récréatifs non classés ailleurs. 9213 P Activités de radio et de télévision Cette classe couvre les unités ayant pour activité exclusive ou principale la diffusion par radio ou télévision de bulletins d'informations. de services publics et autres programmes. MUSEES ET AUTRES ACTIVITES CULTURELLES 9231 P Activités de bibliothèques et archives Cette classe couvre les unités ayant pour activité exclusive ou principale l'organisation et la gestion des bibliothèques et des services de bibliothèques et d'archives. dont notamment les salles de bal. n.a. Elle comprend les festivals de musique. etc. de musique et autres activités artistiques Cette classe couvre les unités ayant pour activité exclusive ou principale la représentation d'œuvres musicales et théâtrales. le théâtre en plein air et les expositions artistiques. n.Cette classe couvre les unités normalement formées de membres volontaires. manèges et attractions mécaniques. 9219-2 Autres activités de divertissements. 9232 P 80 Activités des musées et préservation des sites et monuments historiques N.c. : Non classé par ailleurs. avec toboggans.).C. 9215 P Agences pour la vente de billets Cette classe couvre les unités ayant pour activité exclusive ou principale la vente par des agences de billets pour le théâtre. TELEVISION ET AUTRES ACTIVITES DE SPECTACLE Cinéma. le concert et les manifestations sportives. Parmi ces divertissements figurent également les fêtes foraines et des rodéos.c. de spectacles. RADIO. O 923 ACTIVITES DE BIBLIOTHEQUES.a.A. ARCHIVES. Cette classe couvre les unités ayant pour activité exclusive ou principale la fourniture de services récréatifs. télévision et autres activités de spectacle 9212 P Projection de films cinématographiques Cette classe couvre les unités ayant pour activité exclusive ou principale la projection en public de films cinématographiques (Salles de cinéma.80 9219-1 Parcs d'attractions Cette classe couvre les unités ayant pour activité exclusive ou principale la fourniture de divertissements dans les parcs d'attractions. 9214 P Activités d'art dramatique. 160 . dont l'activité exclusive ou principale consiste à fournir des prestations aux personnes en déplacement qui ont besoin d'aide. radio. les parcs à thème et les parcs pour enfants. spectacles. 9219 P Autres activités de spectacle. de prévisions météorologiques. O 92 O 921 9210P ACTIVITES RECREATIVES CULTURELLES ET SPORTIVES CINEMA.

correcteurs orthopédiques ou de détente parmi lesquels figurent notamment les gymnases. Cette classe couvre les unités ayant pour activité exclusive ou principale de fournir au public des services relatifs aux autres domaines sportifs non classés ailleurs.a. EXCLUSIONS : Certaines activités associées aux exercices physiques de mise en forme sont définies sous le numéro 9241 de la CITI. 9233-2 Parcs naturels et animaliers Cette classe couvre les unités ayant pour activité exclusive ou principale l'entretien des réserves naturelles et des parcs animaliers dont la visite par le public est autorisée. 9241-2 Gestion des installations sportives Cette classe couvre les unités ayant pour activité exclusive ou principale l'organisation et la gestion d'établissements pour les manifestations sportives. 9241-4 Autres activités sportives. n. Lorsqu'elles sont associées à un hébergement de courte durée. indépendamment de l'hébergement. dont notamment les stades. les installations sportives avec grande affluence de spectateurs et les pistes de courses de toutes sortes. EXCLUSIONS: Ces services fournis en conjonction avec l'hébergement. 9241-3 Activités liées à la chasse pratiquée en tant que loisir Cette classe couvre les unités ayant pour activité exclusive ou principale la fourniture de services destinés à la chasse. les saunas et les stations thermales.9232-1 Musées de toutes sortes et sur tous les thèmes Cette classe couvre les unités ayant pour activité exclusive ou principale l'organisation et la gestion des musées et expositions ou établissements analogues portant sur tous les thèmes . 9233 P Activités des jardins botaniques et zoologiques et des réserves naturelles 9233-1 Jardins botaniques et zoologiques Cette classe couvre les unités ayant pour activité exclusive ou principale l'entretien des jardins botaniques ou zoologiques pouvant être visités par le public. les exercices physiques de mise en forme.c. avec entrée gratuite ou à titre onéreux.Hôtels. 161 . 9232-2 Sites et monuments historiques Cette classe couvre les unités ayant pour activité exclusive ou principale la préservation et l'entretien des sites et monuments historiques pouvant être visités par le public à titre onéreux ou gratuit. les installations de bains de vapeur. elles correspondent dans la présente classification au numéro 5510 . sont classés sous la catégorie correspondante à la série 5510. O 924 9241 P ACTIVITES SPORTIVES ET AUTRES ACTIVITES RECREATIVES Activités sportives 9241-1 Exercices physiques de mise en forme Cette classe couvre les unités ayant pour activité exclusive ou principale la fourniture d'installations destinées à être utilisées par le public pour l'entraînement sportif.

0 93 930 9309 AUTRES ACTIVITES ET SERVICES AUTRES ACTIVITES DE SERVICE Autres activités de service. elles figurent dans la classe 5510 . casinos Cette classe couvre les unités ayant pour activité exclusive ou principale les activités ayant à voir avec l'exploitation d'établissements ouverts au public pour y pratiquer les jeux de hasard et les paris. de vestiaires et de sièges. est également comprise dans cette classe. Organismes extraterritoriaux Q 99 990 ORGANISMES EXTRA-TERRITORIAUX ORGANISMES EXTRA-TERRITORIAUX 162 . La location de cabines de bains.c. gardiens de parkings. essentiellement pour leur permettre d'accéder aux pistes de ski. portiers Cette classe couvre les unités ayant pour activité exclusive ou principale d'aider les voyageurs pour les questions ayant à voir avec le transport des bagages. n. 9249-4 Organisation de foires et expositions à caractère récréatif Cette classe couvre les unités dont l'activité exclusive ou principale est l'organisation d'expositions et de foires ouvertes au public. ainsi que de manifestations à but essentiellement récréatif. les gardiens de parcs de stationnement et les portiers. sauf lorsque ces activités sont effectuées par des concessionnaires. à l'exclusion de la fourniture de moyens d'hébergement. Q. 9249 P Autres activités récréatives 9249-1 Exploitation de parcs d'attractions et de plages Cette classe couvre les unités ayant pour activité exclusive ou principale les services d'entretien de parcs d'attractions et de plages à caractère public ou privé en vue de leur utilisation par le public à titre onéreux ou gratuit. lorsque ceux-ci ne sont pas associés à d'autres unités. quel que soit le type d'équipement utilisé à cet effet. Lorsqu'elles sont associées à l'hébergement de courte durée.Hôtels. etc. 9249-5 Exploitation de remonte-pentes Cette classe couvre les unités ayant pour activité exclusive ou principale la fourniture de services aux skieurs et autres personnes.EXCLUSIONS : Certaines activités en rapport avec la chasse considérée comme sport ou activité récréative sont groupées dans la classe 9241 de la CITI.a. et regroupe les porteurs. 9309-1 Porteurs. tels que les casinos. le stationnement des véhicules et autres problèmes matériels. 9249-2 Activités liées à la pêche de loisir Cette classe couvre les unités ayant pour activité exclusive ou principale la fourniture de services liés à la pêche de loisir. 9249-3 Exploitation d'établissements de jeux de hasard et de paris. EXCLUSIONS : Les casinos qui font partie d'un moyen d'hébergement sont classés dans la catégorie des hôtels (voir 5510-3).

avec les touristes ou avec le tourisme en général. CAMPING ET AUTRES HEBERGEMENTS COMMERCIAUX HOTELS ET MOTELS AVEC RESTAURANTS HOTELS ET MOTELS SANS RESTAURANTS AUBERGES DE JEUNESSE ET REFUGES TERRAINS DE CAMPING Y COMPRIS LES PARCS A CARAVANES HEBERGEMENT DE SANTE CAMPEMENTS TOURISTIQUES AUTRES HEBERGEMENTS N. de services ayant à voir avec l'industrie touristique. P = Partiel T T T T T T T 5510 55101 55102 55103 55104 55105 55106 55109 7010 70101 5520 55201 55202 55203 55204 55205 55206 6010 60101 60102 6021 60211 60212 60213 6022 60221 60222 60223 60224 6110 61101 61102 6120 61201 61202 61203 6210 62101 6220 62201 62202 6303 63031 63032 HOTELS.C.A.3) CLASSE CITAT ACTIVITE DE LA CLASSE OU DE LA SOUS-CLASSE : T = TOTAL . ANNEXE : CITAT CARACTERISTIQUE (Selon la CITI Rev. ACHAT OU VENTE DE PROPRIETES POSSEDEES OU LOUEES ACHAT OU VENTE DE PROPRIETES TOURISTIQUES POSSEDEES OU LOUEES BARS RESTAURANTS ET CANTINES BARS ET AUTRES DEBITS DE BOISSONS RESTAURANTS AVEC SERVICE COMPLET FAST FOOD ET CAFETERIAS SERVICES DE RESTAURATION INSTITUTIONNELS ET CATERING KIOSQUES ET VENTE EN STANDS NIGHT CLUB ET DINERS DANSANTS TRANSPORT PAR CHEMIN DE FER SERVICES DE TRANSPORT DE PASSAGERS INTERURBAINS PAR RAIL SERVICES SPECIAUX DE CIRCUITS PAR RAIL AUTRES SERVICES TERRESTRES DE PASSAGERS REGULIERS SERVICES REGULIERS DE BUS CIRCUITS EN BUS LONGUE DISTANCE SERVICES LOCAUX REGULIERS ET URBAINS AUTRES SERVICES NON REGULIERS DE TRANSPORT TERRESTRES DE PASSAGERS TAXIS VEHICULES AVEC CHAUFFEUR VEHICULES POUR CIRCUITS LOCAUX EXCURSIONS ET CHARTER TRANSPORT PAR MER ET LAGUNE NAVIRES DE CROISIERE LOCATION DE NAVIRE AVEC EQUIPAGE TRANSPORT FLUVIAUX TRANSPORT DE PASSAGERS PAR VOIE FLUVIALE AVEC LOGEMENT CIRCUITS LOCAUX PAR VOIE FLUVIALE TAXIS AQUATIQUES ET FERRIES TRANSPORT AERIEN REGULIER TRANSPORT AERIEN REGULIER DE PASSAGERS TRANSPORT AERIEN NON REGULIER TRANSPORT AERIEN DE PASSAGERS NON REGULIER LOCATION D'AERONEF AVEC EQUIPAGE AUTRES ACTIVITES ANNEXES AU TRANSPORT AUTRES ACTIVITES ANNEXES AU TRANSPORT TERRESTRE AUTRES ACTIVITES ANNEXES AU TRANSPORT PAR EAU P P P P P P T T T T P P P T P T T T T P T T T T T 163 .9900-1 Organismes touristiques internationaux Cette classe couvre les unités ayant pour activité exclusive ou principale la fourniture à des pays membres.

Les lettres « P » et « T » indiquent respectivement si les activités doivent être considérées comme « Partiellement » ou « Totalement » incluses dans le secteur tourisme81. une matrice de coefficient doit être produite par l’Expert en seconde phase de développement du CST. à cinq chiffres. à quatre chiffres. Totalement : au-delà de 60% d’activités touristiques. en effet. MUSIQUE ET AUTRES ACTIVITES ARTISTIQUES AUTRES ACTIVITES ARTISTIQUES NCA PARCS D'ATTRACTIONS ACTIVITES SPORTIVES SALLES DE GYMNASTIQUE ET DE FITNESS / MASSAGE GESTION D'EQUIPEMENTS SPORTIFS ACTIVITES LIEES A LA CHASSE SPORTIVE AUTRES ACTIVITES SPORTIVES NCA AUTRES ACTIVITES RECREATIVES GESTION DES PARCS RECREATIFS ET DES PLAGES ACTIVITES LIEES A LA PECHE SPORTIVE PARIS / JEUX / CASINOS ORGANISATION DE FOIRES / SALONS / MANIFESTATIONS T T T T T T T T T T P P P P P P P P P P P P P P 7113 71131 7130 71301 6304 63041 63042 63043 63044 9232 92321 92322 9233 92331 92332 9214 9219 92191 9241 92411 92412 92413 92414 9249 92491 92492 92493 92494 Le tableau ci-dessus présente les CLASSES. 164 .  Ainsi.  Cet ensemble constitue le « noyau dur » de l’ensemble des établissements concernés par les activités touristiques . Dans la pratique. l’ensemble des établissements classables dans la nomenclature cidessus constitue ce que l’on appelle le « Secteur tourisme » ou la « Branche tourisme » de l’économie gabonaise .63033 7111 71111 71112 71113 AUTRES ACTIVITES ANNEXES AU TRANSPORT PAR AIR LOCATION DE VEHICULES DE TRANSPORT TERRESTRES LOCATION DE VOITURES LOCATION DE MOTOCYCLES LOCATION DE VEHICULES DE LOISIRS ET DE CARAVANES LOCATION D'AERONEFS LOCATION D'AERONEF POUR USAGE PERSONNEL LOCATION DE BIENS ET EQUIPEMENTS A TITRE PERSONNEL LOCATION DE BATEAU ET AUTRES EQUIPEMENTS FLOTANTS AGENCES DE VOYAGES / TOUR-OPERATEURS ET GUIDES AGENCES DE VOYAGES TOUR-OPERATEURS CONCEPTEURS ET GROSSISTES BUREAUX DE DELIVRANCE DE BILLETS INDEPENDANTS GUIDES MUSEES ET PROTECTION DES SITES HISTORIQUES ET DES MONUMENTS MUSEES DE TOUS TYPES ET SUR TOUS SUJETS BATIMENTS ET SITES HISTORIQUES JARDINS BOTANIQUES ET ZOOLOGIQUES ET RESERVES NATURELLES JARDINS BOTANIQUES ET ZOOLOGIQUES ET RESERVES NATURELLES RESERVES NATURELLES DE FAUNES ET DE FLORES ARTS DRAMATIQUES. au-delà des établissements 81 L’OMT recommande les pourcentages-limites suivants : Partiellement : entre 20 et 60% d’activités touristiques . des activités CARACTERISTIQUES du tourisme selon la CITAT. et les SOUS-CLASSES.

janvier 2010) COMPTE DES TRANSACTIONS COURANTES : BIENS ET SERVICES 110000 CODE FMI 1 1 0 0 0 0 BIENS ET SERVICES 2002 -1 215 2003 475 2004 -12 780 2005 -29 467 2006 -35 622 1 1 1 0 0 0 1 1 1 1 0 0 15 20 21 BIENS Marchandises générales Déclarations des hôtels Compagnies aériennes résidentes Compagnies aériennes non-résidentes Autres établissements CITAT CARACTERISTIQUE -5 477 -2 252 0 -2 252 0 0 106 -864 0 -864 0 0 -6 328 -896 -138 -758 0 0 3 375 -556 -8 -1 049 501 0 4 835 -458 -290 -717 549 0 1 1 1 2 0 0 15 20 21 Biens achetés par les transporteurs Déclarations des hôtels Compagnies aériennes résidentes Compagnies aériennes non-résidentes Autres établissements CITAT CARACTERISTIQUE -3 225 0 -5 178 1 953 0 -17 0 -926 909 0 -4 130 0 -4 516 386 0 2 932 0 -59 2 991 0 4 205 0 0 4 205 0 1 1 1 3 0 0 15 20 21 Autres biens Déclarations des hôtels Compagnies aériennes résidentes Compagnies aériennes non-résidentes Autres établissements CITAT CARACTERISTIQUE 0 0 0 0 0 987 0 0 987 0 -1 302 -13 -1 358 69 0 999 0 0 999 0 1 088 0 0 1 088 0 1 1 2 0 0 0 1 1 2 1 1 0 20 21 SERVICES Transports de passagers Compagnies aériennes résidentes 4 262 14 641 369 16 386 -6 452 2 040 30 879 -28 839 0 0 0 -1 529 -32 842 -34 197 360 -34 557 0 0 0 28 -40 457 -39 388 67 -39 455 0 0 0 290 40 846 39 792 -23 Compagnies aériennes non-résidentes -26 205 406 Transports maritimes de passagers Transport ferroviaire de passagers Transport fluvial de passagers 0 0 0 -90 0 0 0 -1 590 1 1 2 2 1 0 Voyages à titre professionnel 165 .classés dans la CITAT CARACTERISTIQUES. fournissent des biens ou des services touristiques. J-M G. ANNEXE : BALANCE DES BIENS ET SERVICES REPUBLIQUE DU GABON Récapitulatif annuel de la Balance partielle des paiements touristiques (Biens et Services) 02-06 (en millions Cfa) (version préparatoire "A1". il existe de nombreux établissements dits « Connexes » qui. Lusson. SST-CST / 2008-2010. pour une part de leur activité à déterminer.

crédits et soldes correspondant aux établissements relevant des classes de la CITAT CARACTERISTIQUE 166 .15 20 21 Déclarations des hôtels Compagnies aériennes résidentes Compagnies aériennes non-résidentes Autres établissements CITAT CARACTERISTIQUE 1 608 -1 969 271 0 48 -1 989 351 0 50 -1 726 147 0 87 -117 58 0 163 -214 341 0 1 1 2 2 2 0 15 20 21 Voyages à titre personnel Déclarations des hôtels Compagnies aériennes résidentes Compagnies aériennes non-résidentes Autres établissements CITAT CARACTERISTIQUE Autres assurances 15 20 21 Déclarations des hôtels Compagnies aériennes résidentes Compagnies aériennes non-résidentes Autres établissements CITAT CARACTERISTIQUE Services de communication 15 20 21 Déclarations des hôtels Compagnies aériennes résidentes Compagnies aériennes non-résidentes Autres établissements CITAT CARACTERISTIQUE Services de représentation et d'intermédiation 15 20 21 Déclarations des hôtels Compagnies aériennes résidentes Compagnies aériennes non-résidentes Autres établissements CITAT CARACTERISTIQUE 5 044 5 044 0 0 0 -374 0 -420 46 0 109 0 0 109 0 139 139 0 0 0 61 0 0 61 0 96 0 0 96 0 -2 964 -2 964 0 0 0 -323 -10 -313 0 0 67 -9 0 76 0 107 107 0 0 0 38 0 -30 68 0 84 -1 0 85 0 -2 822 -2 828 6 0 0 13 0 -45 58 0 17 -4 0 21 0 1 1 2 3 2 0 1 1 2 4 0 0 1 1 2 5 1 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 -10 871 0 -10 871 0 0 -3 852 0 -2 197 -1 655 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 1 1 2 5 2 0 15 20 21 Location . sont destinées. après adaptation de la ventilation de certaines lignes de la balance actuelle des biens et services. indiquées avec un carré rose.exploitation de matériel Déclarations des hôtels -12 451 0 -1 490 0 -1 490 0 0 -2 253 -777 -104 -1 372 0 -169 0 -169 0 0 1 267 5 -594 1 856 0 -402 0 -402 0 0 1 835 -57 -156 2 048 0 Compagnies aériennes résidentes -12 451 Compagnies aériennes non-résidentes Autres établissements CITAT CARACTERISTIQUE Autres services 0 0 -2 617 -277 -956 -1 384 0 1 1 2 5 3 0 15 20 21 Déclarations des hôtels Compagnies aériennes résidentes Compagnies aériennes non-résidentes Autres établissements CITAT CARACTERISTIQUE Source : Banque Centrale des Etats de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO) NB : Les lignes en attente de codes. à identifier de manière spécifique les débits.

SST-CST / 2008-2010.Avoirs Déclarations des hôtels Compagnies aériennes résidentes Compagnies aériennes non-résidentes Autres établissements CITAT CARACTERISTIQUE INVESTISSEMENTS DIRECTS DE L'ETRANGER DANS L'ECONOMIE Capital social Déclarations des hôtels Compagnies aériennes résidentes Compagnies aériennes non-résidentes Autres établissements CITAT CARACTERISTIQUE Bénéfices non distribués en attente d'affectation Déclarations des hôtels Compagnies aériennes résidentes Compagnies aériennes non-résidentes Autres établissements CITAT CARACTERISTIQUE Crédits commerciaux : Avoirs Déclarations des hôtels Compagnies aériennes résidentes Compagnies aériennes non-résidentes Autres établissements CITAT CARACTERISTIQUE 2006 -103 2 3 1 1 0 0 2 3 1 1 3 1 0 0 15 20 21 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 2 3 1 2 0 0 2 3 1 2 1 0 0 0 15 20 21 4 767 -1 300 0 -1 300 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 2 3 1 2 2 0 0 15 20 21 0 0 0 0 0 11 470 0 11 470 0 0 -5 403 0 -5 403 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 2 3 1 2 3 1 0 15 20 21 2 3 1 2 3 2 0 Crédits commerciaux : Engagements 15 Déclarations des hôtels 20 Compagnies aériennes résidentes 21 Compagnies aériennes non-résidentes Autres établissements CITAT CARACTERISTIQUE 0 15 20 21 Autres avoirs Déclarations des hôtels Compagnies aériennes résidentes Compagnies aériennes non-résidentes 2 3 1 2 4 1 167 . J-M G. Lusson.ANNEXE : BALANCE DES COMPTES DE CAPITAL ET D’OPERATIONS FINANCIERES REPUBLIQUE DU GABON Récapitulatif annuel de la Balance partielle des paiements touristiques (Capital et opérations financières) 02-06 (en millions Cfa) (version préparatoire "A1". janvier 2010) SOLDE DU COMPTE DE CAPITAL ET D'OPERATIONS FINANCIERES : 200000 CODE FMI 2002 2003 2004 2005 CAPITAL ET OPERATIONS 2 0 0 0 0 0 0 FINANCIERES -13 418 -775 4 883 1 555 INVESTISSEMENTS DIRECTS DE L'ECONOMIE A L'ETRANGER Crédits commerciaux .

Autres secteurs Déclarations des hôtels Compagnies aériennes résidentes Compagnies aériennes non-résidentes Transports maritimes de passagers Transport ferroviaire de passagers Transport fluvial de passagers Prêts >1 an .Autres secteurs Déclarations des hôtels Compagnies aériennes résidentes Compagnies aériennes non-résidentes Transports maritimes de passagers Transport ferroviaire de passagers Transport fluvial de passagers AUTRES INVESTISSEMENTS AVOIRS Crédits commerciaux >1 an .AVOIRS Avoirs .Autres établissements CITAT CARACTERISTIQUE 2 3 1 2 4 2 0 15 20 21 Autres engagements Déclarations des hôtels Compagnies aériennes résidentes Compagnies aériennes non-résidentes Autres établissements CITAT CARACTERISTIQUE INVESTISSEMENTS DE PORTEFEUILLE .Autres secteurs Déclarations des hôtels Compagnies aériennes résidentes Compagnies aériennes non-résidentes Transports maritimes de passagers Transport ferroviaire de passagers Transport fluvial de passagers 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 2 3 2 1 0 0 2 3 2 1 1 3 0 0 15 20 21 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 84 0 0 84 0 0 0 2 3 2 1 2 3 0 15 20 21 2 3 3 1 0 0 0 -18 185 -775 4 883 1 555 -103 2 3 3 1 1 2 0 15 20 21 0 0 0 0 0 0 -21 104 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 29 539 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 -60 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 -649 84 0 0 84 0 0 0 2 3 3 1 2 3 0 15 20 21 2 3 3 1 3 3 0 15 20 21 -1 449 0 -1 363 -9 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 -873 0 -790 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 82 0 0 0 0 0 0 168 .Autres secteurs Déclarations des hôtels Compagnies aériennes résidentes Compagnies aériennes non-résidentes Transports maritimes de passagers Transport ferroviaire de passagers Transport fluvial de passagers Monnaie fiduciaire et dépôts .Autres secteurs Déclarations des hôtels Compagnies aériennes résidentes Compagnies aériennes non-résidentes Transports maritimes de passagers Transport ferroviaire de passagers Transport fluvial de passagers Titres de créances .

Autres secteurs Déclarations des hôtels Compagnies aériennes résidentes Compagnies aériennes non-résidentes Autres établissements CITAT CARACTERISTIQUE Prêts < 1 an .Autres secteurs Déclarations des hôtels Compagnies aériennes résidentes Compagnies aériennes non-résidentes Autres établissements CITAT CARACTERISTIQUE Crédits commerciaux < 1 an .2 3 3 1 4 2 0 15 20 21 Crédits commerciaux < 1 an .Autres secteurs Déclarations des hôtels Compagnies aériennes résidentes Compagnies aériennes non-résidentes Autres établissements CITAT CARACTERISTIQUE Monnaie fiduciaire et dépôts Banques & Institutions financières Déclarations des hôtels Compagnies aériennes résidentes Compagnies aériennes non-résidentes Autres établissements CITAT CARACTERISTIQUE Monnaie fiduciaire et dépôts .Autres secteurs Déclarations des hôtels Compagnies aériennes résidentes Compagnies aériennes non-résidentes Autres établissements CITAT CARACTERISTIQUE -21 104 0 -21 372 268 0 0 0 0 0 0 96 0 0 96 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 30 0 30 0 0 29 539 0 29 576 -37 0 0 0 0 0 0 -4 339 -4 -4 376 41 0 -60 0 0 -60 0 0 0 0 0 0 -83 0 0 -83 0 -649 -722 0 73 0 0 0 0 0 0 337 0 0 337 0 2 3 3 1 5 3 0 15 20 21 2 3 3 1 6 3 0 15 20 21 2 3 3 2 1 2 0 15 20 21 2 0 0 2 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 2 3 3 2 2 3 0 15 20 21 2 3 3 2 3 2 0 15 20 21 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 480 0 0 480 0 2 3 3 2 3 3 0 15 20 21 0 0 0 0 0 -155 0 0 -155 0 -33 0 0 -33 0 597 0 0 597 0 -429 0 0 -429 0 2 3 3 2 4 2 0 15 20 21 7 317 0 7 322 -5 0 -427 -19 333 0 0 0 -18 479 -427 -854 0 0 1 060 0 0 1 060 0 54 126 0 -72 0 169 .Autres secteurs Déclarations des hôtels Compagnies aériennes résidentes Compagnies aériennes non-résidentes Autres établissements CITAT CARACTERISTIQUE Emprunts >1 an .Autres secteurs Déclarations des hôtels Compagnies aériennes résidentes Compagnies aériennes non-résidentes Autres établissements CITAT CARACTERISTIQUE Autres avoirs -Autres secteurs Déclarations des hôtels Compagnies aériennes résidentes Compagnies aériennes non-résidentes Autres établissements CITAT CARACTERISTIQUE Crédits commerciaux >1 an .

indiquées avec un carré rose. après adaptation de la ventilation de certaines lignes de la balance actuelle des biens et services. 170 .Autres secteurs Déclarations des hôtels Compagnies aériennes résidentes Compagnies aériennes non-résidentes Autres établissements CITAT CARACTERISTIQUE -539 0 -539 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 2 0 0 2 0 2 3 3 2 6 3 0 15 20 21 -2 508 0 -2 231 -277 0 -223 0 -223 0 0 -78 -55 0 -23 0 41 0 0 41 0 20 0 0 20 0 Source : Banque Centrale des Etats de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO) NB : Les lignes en attente de codes. crédits et soldes correspondant aux établissements relevant des classes de la CITAT CARACTERISTIQUE. à identifier de manière spécifique les débits. sont destinées.Autres secteurs Déclarations des hôtels Compagnies aériennes résidentes Compagnies aériennes non-résidentes Autres établissements CITAT CARACTERISTIQUE Autres engagements .2 3 3 2 5 3 0 15 20 21 Emprunts <1 an .

I.T.E.ANNEXE : TABLEAUX D’INDICATEURS DE L’OMT TABLEAU SYSTEMATIQUE DES COMPOSANTES FONDAMENTALES DU CST ET INDICATEURS CONNEXES REPUBLIQUE GABONAISE MINISTERE EN CHARGE DU TOURISME – M.C. 2008-2010 COMPTE SATELLITE DU TOURISME a COMPTE DES BIENS ET SERVICES CARACTERISTIQU ES DU TOURISME NONCARACTERISTIQU ES DU TOURISME SOMMES COMPTE DE PRODUCTION CONSOMMATIO N INTERMEDIAIRE VAT/PIB OFFRE(1) b Année 2009 22 128 1b 110 638 2a [2b] 5 000 3a [3b] 33 647 4b=1b+2b+3b 456 11 064 c En millions XAF 95 887 1c=1a+1b 121 702 2c=2a+2b 5 456 3c=3a+3b 223 045 4c=4a+4b CONSOMMATION d e RECAP HEBERGEMENT 1 INDUSTRIES TOURISTIQUES (2) CITAT 5510 73 759 1a 19 840 1d 14 880 2d 76 047 1e=1c-1d 106 822 2e=2c-2d 2 INDUSTRIES NON TOURISTIQUES (2) 3 IMPORTATIONS 4 SOMMES 189 397 4a=1a+2a+3a 182 869 4e=1e+2e 171 .

3% [2b/(1b+2b)] Part de l'industrie touristique 92.0% 82.7% (1a+2a)/4c UTILISATION a b c d e 4 SOMMES 189 397 4a=1a+2a+3a 33 647 4b=1b+2b+3b 13 568 5b 223 045 4c=4a+4b 182 869 4e=1e+2e 5 VISITEURS.6% (1c+2a)/4c Part de la production caractéristique (dans l'offre totale) 100.0% 1a/(1a=2a) 1c/4c 43.9% 33. au besoin (3) 5a 67 841 81 409 5c=5a+5b 172 .Part de la production des industries caractéristiques totale "Part de marché" Part de marché Part de la production liée au tourisme (dans l'offre totale) : Maximum Optimum 38.0% (1e+2e)/4e INDICATEURS OFFRE (%) 1a/4a 40.

3% 5b/4b 5c/4c 36.8% 5a/4a 40.5% 5c/4e 6 VAT : VALEUR AJOUTEE TOURISTIQUE 53 804 6a=5a*1e/1c 27 240 6a'=5a*4e/4a 11 909 6b=5b*2e/2c 43 076 6b'=5b*2e/4b 65 714 6c=6a+6b 70 315 6c'=6a'+6b' 173 .1% 5a/4e Ratio de consommation touristique C 7.4% 5b/4e 44.Part de la consommation touristique caractéristique (dans l'offre caractéristique totale) Part de la consommation touristique noncaractéristique (dans l'offre non-caractéristique totale) Part de la consommation touristique totale (dans l'offre totale) Ratio de consommation touristique A Ratio de consommation touristique B INDICATEURS UTILISATION (%) 35.5% 37.

4% 6a/4e 6c/4e 35.9% INDICATEURS VAT (%) Part de la VAT caractéristique (dans l'offre caractéristique totale) ii Ratio de VAT ii 14. 174 .5% 6c'/4c 6b/4e 6.4% 6b/4b Part de la VAT noncaractéristique (dans l'offre non-caractéristique totale) ii 29.4% 6a'/4a 128.5% 6c'/4e 7 CORRECTION (taxes indirectes nettes) 8 P.I.0% 6b'/4b 31.B.Part de la VAT caractéristique (dans l'offre caractéristique totale) i Part de la VAT noncaractéristique (dans l'offre non-caractéristique totale) i Part de la VAT (dans l'offre totale) i Ratio de VAT i 28.5% 38.5% 6c/4c Part de la VAT (dans l'offre caractéristique totale) i 29.4% 6a/4a 35.

TABLEAU SYSTEMATIQUE DES COMPOSANTES FONDAMENTALES DU CST ET INDICATEURS CONNEXES : Suite et fin OFFRE Part du produit caractéristique (dans la production des industries caractéristiques) 76.6% 1e/4e INDICATEURS INDUSTRIES NONCARACTERISTIQUES (2) % 2 Ratio net ii 87.0% 1a/1e 126.9% 2a/2c PIB INDICATEURS INDUSTRIES TOURISTIQUES (1) % 1 Ratio net i 79.9% 2.8% 2e/2c 3 INDICATEURS [IMPORTATIONS] % 3a/4e Part de la VAT caractéristique (dans l'offre caractéristique totale) 84.3% 1e/1c 97.6% 175 .1% 1c/1e 41.9% 1a/1c Part du produit caractéristique (dans la production des industries non caractéristiques) 90.7% INDICATEURS SOMMES % 4 103.

3% 5a/5c [-] [i] (1) (2) (3) 4a/4e INDICATEURS VISITEURS (3) % 5 LEGENDE : Absent des indicateurs actuels Indicateur pas obligatoirement inclus dans le CST Important Très important CP Compte de production Système symétrique de classification complémentaire par industrie Système symétrique de classification complémentaire par activité Classification complémentaire selon la durée ou selon le type de tourisme. Volume 2" . au besoin Source : "Compte satellite du tourisme CST : Mesure de l'Offre touristique. OMT Expert : J-M G. LUSSON 176 .4a/4c Part de la VAT caractéristique (dans la consommation touristique totale) 83.Organisation Mondiale du Tourisme.

ANNEXE : REPERTOIRE DES PRINCIPALES CLASSIFICATIONS ET NOMENCLATURES UTILISEES 177 .

La deuxième révision (CITI. précisée ou. 178 . Rev. » Le texte initial de la CITI a été largement utilisé. Rev.« Prenant acte de la recommandation de la Commission de statistique relative à la nécessité d’assurer la comparabilité internationale des statistiques économiques. Lake Success. L’expérience pratique que l’on a continué d’acquérir de la CITI montre que. À l’usage. dans toute la mesure possible. n° 4. 31 octobre 1949. de toutes les branches d’activité économique que la Commission de statistique a établie avec les avis et concours des gouvernements des États membres. 1979 et à nouveau en 2000. l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation. C’est pourquoi la Commission de statistique a entrepris. La première révision de la CITI (CITI.3) a été examinée et 82 Études statistiques. de toutes les branches d’activité économique (CITI)82 a été adopté en 1948.1) est parue en 1958. Chaque fois. Beaucoup d’autres ont considérablement amélioré la compatibilité entre leur classification industrielle et la CITI en veillant. série M.XVII). de toute manière. 1965. La troisième révision de la CITI (CITI. de toutes les branches d’activité économique.1 (publication des Nations Unies. à ce que les catégories ultimes de la classification nationale correspondent à une seule des rubriques de la CITI. 83 Classification internationale type.2) a été publiée en 1968 après l’examen et l’approbation des propositions de révision par la Commission à sa quinzième session en 196884. 84 Classification internationale type. L’organisation des activités économiques se modifie et de nouveaux types d’activité acquièrent de l’importance.58. Rev. De nouvelles circonstances se présentent dans lesquelles on a besoin. de l’emploi. par industrie. sur certains points. Études statistiques. par industrie. tant sur le plan national que sur le plan international. du revenu national et autres statistiques économiques. celle-ci devrait être amplifiée. Le Conseil économique et social a adopté à ce sujet la résolution 149A (VII) du 27 août 1948. de toutes les branches d’activité économique. par industrie. on s’est aperçu qu’il était nécessaire de réviser périodiquement la structure et la définition des rubriques de la CITI. l’Organisation internationale du Travail (OIT). la Commission a souligné la nécessité de préserver le plus possible la comparabilité entre la version révisée et les versions antérieures. de toutes les branches d’activité économique : « a) Soit en adoptant ce système de classification comme norme nationale. pour classer les données selon le genre d’activité économique lors de l’établissement de statistiques de la population. Un certain nombre de pays se sont fondés sur la CITI pour établir leur nomenclature nationale des branches d’activité économique. l’Organisation des Nations Unies pour le développement industriel (ONUDI). Un nombre croissant de pays ont adapté leur classification nationale ou peuvent établir leurs séries statistiques en fonction de la CITI. améliorée. « Prenant acte de la Classification internationale type. par branche d’industrie. de données classées selon le genre d’activité économique. Rev. en 1956. « Recommande que tous les gouvernements des États membres utilisent la Classification internationale type. afin de réaliser la comparabilité sur le plan international. New York.ANNEXE CITI_Rev_4 : Historique ONU 2009 Historique Le texte initial de la Classification internationale type. « b) Soit en mettant leurs données statistiques en harmonie avec ce système. par industrie. de la production. l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO). à des fins analytiques. L’Organisation des Nations Unies. d’examiner et de réviser la CITI. no 4. la science et la culture (UNESCO) et d’autres organismes internationaux l’utilisent pour publier et analyser des données statistiques. l’évolution constante de la structure économique et des modes de production dans le monde exige un rigoureux équilibre entre la continuité et la nécessaire pertinence de la CITI et sa comparabilité avec d’autres classifications de l’activité économique. ainsi que ses principes fondamentaux. numéro de vente : F. ainsi libellée : « Le Conseil économique et social. après avoir été examinée par la Commission de statistique à sa dixième session83.

la structure économique de nombreux pays du monde a changé à un rythme sans précédent. Étant donné que la CITI occupe une place centrale dans la comparaison et l’analyse internationales d’une large gamme de statistiques.1) a été examinée et approuvée par la Commission à sa trente-troisième session. la structure générale de la classification n’a pas été sensiblement modifiée. Tels que formulés. pour mieux tenir compte de la modification des structures et des besoins d’analyse. on s’est attaché à faire en sorte que la CITI soit compatible avec la structure économique. À des étapes plus tardives du processus de révision. par industrie. le Système de classification des industries d’Amérique du Nord (SCIAN). série M. Sur le plan de la pertinence. Études statistiques. série M.90. Cette situation montre à quel point la comparabilité est un facteur important pour la quatrième révision de la CITI. no 4. Certes. no 4. Cette nécessité a rendu le travail beaucoup plus complexe et difficile que pour les précédentes versions révisées. par industrie. le Groupe d’experts a recommandé une mise à jour de la troisième révision de la CITI. de toutes les branches d’activité économique.3 (Publication des Nations Unies. la Nomenclature générale des activités économiques dans la communauté européenne (NACE). afin de tenir compte de quelques préoccupations mineures immédiates ayant trait à la classification et par la même occasion entamer les préparatifs de la quatrième révision de la CITI. la pratique et les besoins statistiques des différents pays du monde. Rev.4). numéro de vente : F.1). tandis que. mais un niveau de détail plus élevé a été introduit. À la différence des précédentes versions révisées. Études statistiques. sur le plan de la comparabilité. de toutes les branches d’activité économique. Conscients de ce qu’une révision complète demanderait plus de temps à accomplir. Rev. le Groupe d’experts des classifications économiques et sociales internationales. La continuité met en valeur une importante restriction. Études statistiques. numéro de vente : F.XVII. les objectifs de la quatrième révision de la CITI visaient à améliorer et renforcer sa pertinence et sa comparabilité avec d’autres classifications. tout en assurant sa continuité.3. qui est devenue la révision 3.approuvée par la Commission à sa vingt-cinquième session en 1989 et publiée en 199085.XVII. 86 Classification internationale type.2 (publication des Nations Unies. il s’agissait d’incorporer de nouvelles structures de production et d’activités économiques. pour de nombreux pays. en 2002. L’harmonisation avec les autres classifications a amélioré l’utilité de la CITI pour de nombreux objectifs d’analyse et de description. Cette évolution pose un défi aux fournisseurs et aux utilisateurs des données statistiques.1 prévue pour 2002. à sa quatrième réunion en 1999. L’apparition de nouvelles technologies et de nouvelles divisions du travail entre les organisations a créé de nouveaux types d’activité et de nouvelles formes d’industries.3. no 4. la continuité était un élément essentiel. L’actualisation de la troisième révision (CITI.8) 85 Classification internationale type. par exemple dans le contexte de l’élaboration détaillée des services de la Classification centrale des produits (CPC). ainsi que d’autres systèmes de classification de branches d’activité utilisés dans le monde.XVII.68. pour tenir compte de la croissance de ce secteur de l’économie dans la plupart des pays du monde. à savoir que les changements ne doivent être apportés que lorsque les avantages en termes de pertinence ou de comparabilité l’emportent sur les coûts des modifications apportées aux versions antérieures de la classification.1 (publication des Nations Unies numéro de vente : F. Rev. La quatrième révision de la CITI Dans les années qui ont suivi la publication de la troisième révision de la CITI. et publiée en 200486. en particulier dans la partie consacrée aux activités de service. devant être achevée en 2006.03. il est devenu de plus en plus évident que. a recommandé la mise à jour de la troisième révision de la CITI. 179 . il s’agissait de déterminer le besoin reconnu d’une convergence de divers systèmes de classification tels que la Australian and New Zealand Standard Industrial Classification (ANZSIC). il a fallu harmoniser la troisième et la quatrième avec d’autres classifications des activités et avec les classifications des biens et services. En réponse aux demandes croissantes de ceux-ci et de ceux-là. Rev.

l’Association des nations de l’Asie du Sud-Est (ASEAN) et l’Observatoire économique et statistique d’Afrique subsaharienne (Afristat) et de celles issues de plusieurs réunions organisées dans le cadre du projet d’harmonisation du Système de classification des industries d’Amérique du Nord (SCIAN) et de la Nomenclature générale des activités économiques dans la Communauté européenne (NACE). L’élaboration de la quatrième révision de la CITI s’est largement appuyée sur l’expérience acquise par de nombreux pays dans la mise en œuvre des classifications et leur développement. Les raisons pour lesquelles a été adoptée la structure finale de la CITI. Rev. Rev. facteur indispensable pour veiller à la pertinence de la CITI et de la Classification centrale de produits (CPC) en tant que classifications internationales de référence dans leurs domaines respectifs. afin de mettre au point les détails de la classification. en tenant compte des différentes situations économiques. Se fondant sur les recommandations du Groupe d’experts. 180 . qui ont duré chacune environ une semaine. la complexification a touché surtout les plus bas niveaux de la classification. Les consultations donneraient la possibilité aux principales parties prenantes.4. couvrant effectivement une gamme de questions plus détaillées. en concertation avec le Sous-groupe technique du Groupe d’experts des classifications économiques et sociales internationales. Les réunions et ateliers ont permis d’obtenir de nouveaux éléments d’information auprès des pays et institutions spécialisées mais aussi d’expliquer à leurs participants où en était la révision de la CITI et de la CPC et quels étaient les difficultés rencontrées. seront examinées dans le Guide d’accompagnement de la CITI et de la Classification centrale de produits (CPC). Elle s’est appuyée pour ce faire sur les orientations définies par la Commission de statistique et le Groupe d’experts. notamment au sommet. ou concernant la structure détaillée des classifications et les notes explicatives. Le Sous-groupe technique a tenu 10 réunions. La Commission et le Groupe ont profité de ces réunions pour examiner les méthodes utilisées et les progrès réalisés et ont défini de nouvelles orientations ou réaffirmé les principes existants pour la poursuite des travaux de révision. allant de questions portant sur les concepts et la structure générale à des questions de délimitation. ainsi que des exemples de l’interprétation de la classification. le Groupe de travail sur les indicateurs pour la société de l’information.La Division de statistique de l’ONU a élaboré plusieurs avant-projets concernant la CITI. Des questionnaires détaillés ont été adressés aux pays dans le cadre de trois séries de consultations et une soixantaine de pays y ont répondu à chaque fois. tandis que. Rev. aucun effort n’a été ménagé pour assurer la nécessaire convergence entre les classifications existantes des activités à l’échelon international et national. Des ateliers régionaux devraient être organisés à cette fin et des questionnaires adressés à tous les pays aux différents stades du processus de révision. en particulier celles qui s’attachaient à harmoniser les classifications industrielles. la Commission de statistique a confirmé qu’il fallait donner la priorité aux consultations avec tous les États Membres dans le cadre des activités de révision. Elles permettraient également de confronter les points de vue. Le niveau de détail de la classification s’est considérablement complexifié.4 aient changé. Dans cette quatrième révision de la CITI.4. que les critères pour la construction de la classification et la formulation des notes explicatives aient été révisés. qui s’est réuni à trois reprises entre juin 2001 et 2005. pour d’autres activités comme l’agriculture. de participer directement aux activités. Dans le cas des activités liées aux services. Les notes explicatives ont été complétées afin de permettre une interprétation plus précise du contenu et des limitations de chacune des classes et minimiser les ambiguïtés dans l’application de la CITI. Il a bénéficié des apports des participants à sept ateliers régionaux conduits par la Division de statistique ou organisés à son initiative dans différentes régions du monde. auxquelles a assisté la Division de statistique. l’ensemble des caractéristiques de la CITI restent les mêmes. Bien que certaines règles d’application de la CITI. cette complexification se constate à tous les niveaux. Il s’est également inspiré des conclusions issues de réunions thématiques tenues avec l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO).

ANNEXE :

HARMONISATION ONU-OCDE-EUROSTAT-OMT

Questions d'actualité relatives à la mise en œuvre du SCN 1993 : Les comptes satellites du tourisme OMT, OCDE, Eurostat et CSNU (pour information) Au début des années 90, l'Organisation mondiale du tourisme et l'OCDE ont toutes deux entamé, de façon indépendante, des travaux destinés à améliorer la compréhension de l'importance socioéconomique du secteur du tourisme. Ces deux organisations se sont fondées sur les travaux entrepris par certains instituts statistiques nationaux et réalisés à partir du système de comptabilité nationale 1993. Plusieurs années ont été nécessaires pour convenir de la façon de traiter certaines questions concernant la mesure et la délimitation claire de l'économie du tourisme. En 1999, la "Conférence mondiale sur la mesure de l'impact économique du tourisme" (Nice, France, du 15 au 18 juin 1999) a reconnu l'intérêt de ces premiers travaux, mais elle a demandé l'élaboration d'un outil unique, pour tous les pays, permettant de mesurer l'impact économique du tourisme. C'est pourquoi l'Organisation mondiale du tourisme, l'OCDE et Eurostat ont créé un groupe de travail inter secrétariat sur les comptes satellites du tourisme, chargé d'élaborer rapidement - sur la base des cadres existants - un cadre conceptuel commun pour un compte satellite du tourisme. L'objectif était de le présenter à la 31e réunion de la Commission de statistique des Nations unies (CSNU), qui s'est tenue du 29 février au 3 mars 2000. Le cadre convenu a été présenté à la CSNU, qui a approuvé et adopté le "Compte satellite du tourisme: cadre méthodologique recommandé" le 1 er mars 2000. Ce cadre conceptuel commun est publié conjointement par l'OMT, l'OCDE, Eurostat et les Nations unies et devrait être disponible en 2001. Le compte satellite du tourisme offre aux décideurs un aperçu du tourisme en le situant par rapport à d'autres secteurs économiques. Il permet également d'établir des comparaisons entre le secteur du tourisme et d'autres secteurs. Le "Compte satellite du tourisme : cadre méthodologique recommandé" est conforme aux principes de la comptabilité nationale. Il établit une série de normes et de définitions mondiales qui mesurent la contribution du secteur du tourisme aux économies nationales en termes de pourcentage du PIB, d'emplois, d'investissements et de recettes fiscales, et permet d'en chiffrer l'importance dans la balance des paiements d'une nation.

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ANNEXE : LE CHANTIER DES NOUVELLES NOMENCLATURES DES ETATS MEMBRES D’AFRISTAT87
1- Historique rapide Les travaux internationaux sur les nomenclatures menés dans les années 80 ont débouché sur : - une CITI rénovée (CITI rev3) s’agissant des activités, - une CPC (nomenclature nouvelle : classification centrale des produits), fortement liée aux positions douanières (SH) pour les biens, toute nouvelle pour les services. Les premières applications opérationnelles à grande échelle ont eu lieu dans l’Union Européenne à l’occasion de la mise en place du marché intérieur unique en 1993. La nomenclature d’activités (NACE rev1) est strictement emboîtée dans la CITI et plus détaillée. La nomenclature de produits (CPA: classification des produits par activité) détaille le plus souvent les positions élémentaires de la CPC (dans les services notamment). Structurée comme la NACE jusqu’au niveau des classes, et donc recodifiée en conséquence, la CPA se développe encore sur deux niveaux détaillés qui lui sont propres. A la fin des années 90, AFRISTAT a élaboré ses propres nomenclatures d’activités (NAEMA) et de produits (NOPEMA) dans le même esprit. La première est une adaptation de la CITI aux réalités africaines, plus détaillée dans le secteur primaire et moins détaillée dans l’industrie et les services. La seconde est structurée et codifiée comme la NAEMA, avec un niveau supplémentaire détaillé, moins toutefois que la CPC, mais toujours à partir de ses briques élémentaires. C’est aussi au tournant du siècle que l’ALENA (association de libre échange nord-américaine) a mis en place son propre dispositif de nomenclatures d’activités et de produits, à la fois sans liens entre elles et indépendamment des standards de l’ONU. Dés les années 2000, une nouvelle révision de la CITI et de la CPC a été mise en chantier sous l’égide de l’ONU pour tenir compte des évolutions économiques, notamment dans les domaines de la communication et de l’information. Les travaux américains étant alors récents, ils ont utilement inspiré la révision conduite par l’ONU. Mais au final, les différences de conception ne sont pas résorbées et le dispositif nord-américain ne s’intègre toujours pas aux nouveaux standards internationaux : CITI rev4 et CPC rev2. Ceux-ci sont vraisemblablement en place pour la décennie 2010, une révision prévue à mi parcours pour les seuls produits devant être sans incidence significative sur les nomenclatures africaines. L’Union Européenne (Eurostat) vient de refondre son propre dispositif (NACE rev2 et CPA rev2) conforme à présent aux derniers standards de l’ONU; il a été mis en œuvre en 2008, toujours en respectant l’articulation entre activités et produits. En 2009, c’est au tour d’AFRISTAT d’entreprendre un exercice similaire.

87

Pour plus d’information, visiter le site d’AFRISTAT sur Internet, ainsi que les deux sites proposés dans ce texte : www.afristat.org/.../afristat/chantier_nomenclature_afristat.pdf .

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2- Les lignes directrices Le cahier des charges implique d’aboutir à un dispositif: - conforme à la CITI rev4 et à la CPC rev2, intégrant ainsi les évolutions économiques, - conforme au contexte africain, ce qui implique de mettre en valeur certaines productions et de passer plus rapidement sur certaines autres, - respectant l’articulation entre activités et produits et confirmant la présentation adoptée lors de la première diffusion (série méthodes 3). On peut ajouter deux objectifs, du fait qu’il s’agit d’une révision d’un dispositif existant : - un souci de continuité des séries, de facilitation des rétropolations, - un accompagnement des utilisateurs par un fonctionnement en réseau. Enfin, le dispositif doit éviter d’être fermé aux besoins de nouveaux pays ou des organisations régionales.

3- Le point de départ Le dispositif des nomenclatures concerne de nombreux pays, ce qui suppose d’organiser des échanges entre l’équipe centrale et les différents utilisateurs dés la phase de révision du dispositif. Ne serait ce que pour limiter des retours en arrière peu productifs. L’ouverture du chantier des nomenclatures doit d’abord être annoncée au sein d’AFRISTAT, et bien entendu aux INS et organismes pouvant être concernés. Ce document peut être utilisé à cet effet. A l’occasion de cette annonce, il peut être utile de chercher à connaître les utilisateurs et les utilisations actuelles des nomenclatures, un questionnaire ouvert permettant alors de faire remonter les difficultés rencontrées par le passé et les suggestions pour l’avenir. Il convient de préciser d’emblée ce qui est contraint et ce qui est négociable. La reprise pure et simple des 21 sections et des 88 divisions de la CITI rev4 n’est pas négociable, sauf au niveau de l’intitulé (il n’y a pas à ce jour d’intitulé officiel en français) et, bien sur, des notes explicatives. Pour les niveaux plus détaillés (groupes et classes) et pour le dernier niveau des produits le jeu est a priori ouvert. Il faut savoir combiner un souci de continuité avec l’introduction des nouveautés et jouer des possibilités de détailler ou de regrouper les rubriques dans le cadre des contraintes de la CITI. Les utilisateurs nationaux doivent savoir dés maintenant que lorsqu’une ébauche sera disponible, ils seront amené à réagir sur le projet; à eux alors de consulter leurs collègues et de s’assurer de l’aval de leur hiérarchie. La première version devrait être plutôt conservatrice.

4- Les principales différences entre référentiels : finesse, unités, sous-traitance, etc. D’une version à la suivante, la CITI et la CPC deviennent plus détaillées. Les nomenclatures africaines actuelles sont sensiblement moins détaillées que les standards internationaux et ~es prochaines le seront sans doute. La finesse raisonnable pour une nomenclature s’apprécie dans un contexte statistique donné.

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le classement des unités selon l’activité principale exercée a été clarifié. Ceci a posé problème pour des produits que les douaniers ignorent en fait. si l’on souhaite créer une rubrique pour le lait de chamelle au regard de l’élevage de dromadaires. abattage de bétail. il n’y a aucun inconvénient si le commerce extérieur est négligeable. ceci afin qu’un équilibre ressources-emplois d’un produit soit calculé sur un champ commun. le lait non transformé par exemple ou le béton prêt à l’emploi. En français sur le site INSEE : http://www.insee. 184 . Au cas par cas. Un manuel du bon usage de la ClTl est en cours d’élaboration par un groupe technique de l’ONU (sans doute en anglais seulement). On sait que pour les biens la CPC a pour principe une correspondance exacte avec les positions douanières du Système Harmonisé (SH). la CPA va plus loin encore.htm Dans la nouvelle ClTl-. sans être systématique comme en Europe. l’introduction de la ClTl et des nomenclatures européennes développent déjà beaucoup ces aspects. égrenage du coton par exemple. Enfin. notamment dans le domaine agro-alimentaire (céréales semences et céréales alimentaires sont distinguées en CPC mais pas en SH par exemple). La mesure de l’output étant bien différente.ACTIVITES Sections Divisions Groupes Classes PRODUITS Catégories ClTl rev3 17 60 161 292 CPC 1811 NAEMA 17 60 149 262 NOPEMA 573 ClTl rev4 21 88 419 CPC rev2 2600 PROJET 21 88 ? ? PROJET ? Pour information. Au niveau africain.fr/fr/methodes/default. etc. insee. pdf Le projet de révision étant basé sur une correspondance des activités et des produits. En Europe. L’Organisation mondiale des douanes n’ayant pu prendre en compte les besoins des statisticiens. le nouveau dispositif européen compte 615 classes d’activités (732 pour la variante française) et détaille 3142 produits élémentaires. non repérables dans le SH ou la CPC et qui sont probablement peu échangés internationalement au regard de leur production. il peut être nécessaire de créer des positions distinctes en produits pour les biens et le service. à l’intégration verticale. Toutes ces indications sont utiles puisqu’il s’agit de la même famille de nomenclatures que celle qui est attendue de la présente révision. raffinage pétrolier. ainsi que beaucoup d’aspects relatifs à la définition des unités. Les nomenclatures françaises sont consultables en ligne (l’équivalent de 1000 pages papier) sur le site de l’INSEE qui donne aussi le lien avec le serveur européen Ramon. lequel renvoie lui même sur le site de l’ONU : http://www. il reste à présenter rapidement les modifications de la palette des activités: depuis le simple reclassement jusqu’à l’introduction de nouveautés ou la réorganisation de certains domaines.fr/fr/methodes/nomenclatures/revision_naf_2008/doc/guide_naf_cpf_rev_2. la CPC révisée a du prendre davantage de libertés dans la correspondance avec le SH 2007. Il y a déjà quelque chose d’analogue dans la NOPEMA actuelle avec les médicaments traditionnels. on peut aussi s’affranchir d’une contrainte trop rigide à condition d’en apprécier les conséquences: ainsi. à la sous-traitance et aux donneurs d’ordres.asp?pagenomenclatures/liste-nomenclatures. il faut tenir compte du fait qu’une activité produisant des biens (pour compte propre) est de plus en plus fréquemment à l’origine de services de processing (pour compte de tiers) à partir d’ inputs fournis par un donneur d’ordre.

dépollution. des productions de biens utilisant les technologies de l’information et de la communication. distribution de l’eau. On entreprend désormais un balayage systématique. Vu que la NAEMA est ici plus détaillée que la CITI. télécommunications. récupération. Ce qui suit se limite donc à ce qui semble pertinent dans l’évolution de la CITI rev3 à rev4 pour éclairer la révision des nomenclatures africaines. scientifiques et techniques) et N (activités de soutien ou de type administratif). Répartition nouvelle des activités de réparation et d’entretien : regroupement au sein d’une division industrielle (33) pour les biens d’équipement.Principaux changements de champ à prendre en compte pour la révision On ne peut être systématique et exhaustif qu’en utilisant tout un jeu de tables (et encore !). regroupement au sein d’une division de services (95) pour les biens domestiques et les ordinateurs. mais pas. pas de changement pour les matériels de transport et la construction. aux notes explicatives des activités ou au texte décrivant les produits. aux aspects rédactionnels relatifs aux intitulés. Les services à l’agriculture s’entendent désormais strictement productifs : ceux relatifs à l’entretien de plantations ornementales forment désormais une classe au sein d’une nouvelle division (81) centrée sur les services aux constructions (avec le nettoyage et l’entretien). 185 . et l’avancement du projet fera certainement apparaître des écarts de champ encore ignorés. • Secteur primaire La nouvelle section A (agriculture. Et les reclassements de poste à poste ne sont systématiquement explicités que si une division est concernée. En agriculture (division 01). sans chercher à trop distinguer ce qui concerne les produits et les activités. puisque la CITI et la NAMEA n’ont en commun que le tronc des sections et des divisions. Dans le même esprit. De même. services informatiques ou associés à internet. sylviculture. le reclassement des rubriques actuelles ne devrait pas être trop difficile. Création d’une section transversale (E) relative aux activités directement liées à l’environnement: captage. Et les trois nouvelles divisions sont en gros les mêmes: divisions 1.5. ou imposées par un changement du haut de la CITI ou encore par l’introduction de nouveautés. Il est préférable de signaler les modifications significatives dans le contexte africain. assainissement. il n’est pas to ujours indispensable de mentionner deux fois un changement de place d’une rubrique (là où elle apparaît.  Panorama des changements majeurs Création d’une section transversale (J) relative aux activités liées à l’information et à la communication: éditions. rassemblement en division 26. là où elle disparaît). à ce stade. 2et3. gestion des déchets. On s’intéresse seulement aux modifications de champ. mais a priori très mineurs. Tous les écarts déjà repérés ne sont pas mentionnés ici pour éviter d’alourdir davantage le document. l’organisation de la production végétale est réorganisée autour des notions de cultures pérennes et non pérennes. Recomposition des services rendus aux entreprises entre les sections M (activités spécialisées. au sein de l’industrie. audio-visuel. pêche) regroupe presque exactement les anciennes sections A et B.

La nouvelle section B (divisions 05. 33). les allumettes ne sont plus des produits divers mais rejoignent les explosifs en chimie. l’alcool éthylique passe de l’industrie alimentaire à la chimie. • Secteur secondaire L’ex section D (industrie manufacturière). L’extraction d’uranium n’est plus une division. 08 et 09) correspond à l’ex section C (extraction d e minéraux). les lunettes deviennent des produits divers .Etc. 186 . partie de l’ex 23). les sièges spécifiques (automobiles. les services venant en appui étant érigés en une division autonome(09). La pêche et l’aquaculture (division 03) sont distinctes et croisées avec la mer et l’eau douce. mais elle reste distinguée (classe) parmi les extractions de minerais métalliques. ) quittent les meubles et deviennent des équipements pour automobiles. De même. 07. le regroupement des appareils domestiques (électriques ou non). L’extraction distingue entre hydrocarbures liquides et gazeux (division 06). avions. . avions. Mais les Africains ont été entendus pour la production traditionnelle de charbon de bois qui quitte la chimie pour la sylviculture (division 02). La tourbe n’est plus considérée comme un combustible (associé au charbon et au lignite) mais comme un minéral divers et change donc de division. associée à l’imprimerie. on peut mentionner le nouveau concept de plat préparé. grand public ou professionnel sont largement recomposées. 31. 06. des équipements automobiles (électriques ou non). les articles tricotés en forme passent de l’industrie textile à celle de l’habillement. ex 22) pour concerner tous les supports à l’ère numérique dans une section nouvelle du secteur tertiaire (J). Surtout. le sel de table quitte cette section: il est à présent considéré comme un produit des industries alimentaires et regroupé avec les épices. sa structuration interne est assez largement modifiée.A noter que l’égrenage du coton reste en agriculture en CITI. reste toujours très détaillée (divisions 10 à 33). La modification la plus significative pour la production industrielle en Afrique est probablement que les services d’installation et de réparation des équipements industriels. 32. II y aura sans doute d’autres détails non encore repérés à prendre en considération dans l’élaboration du projet. la production pharmaceutique sort de la chimie (ex division 24) pour constituer une division à part. autrefois inclus dans la division produisant chacun de ces équipements. ce qui ne correspond pas directement à la structure actuelle de la NAEMA. trop pour le contexte africain. Au niveau détaillé. les armements deviennent distincts. L’édition quitte l’industrie (elle formait une division. Dans le détail il y a pas mal de modifications (on a déjà rencontré le sel et le charbon de bois). à présent section C. sont à présent rassemblés dans une division spécifique en fin de section C (division 33). Les divisions à l’origine de matériels électroniques plus ou moins complexes (ex 30. La récupération (ex 37) quitte également l’industrie pour devenir un constituant d’une nouvelle section (E) rassemblant les activités environnementales (ainsi que le retraitement nucléaire. Les éclatements de divisions ne posent pas réellement de problèmes: la production de boissons devient une division alors qu’elle constituait un groupe venant â la fin de la division qui produisait les aliments (ex division 15). Et une division relative à la production de meubles est issue des ex industries diverses (ex division 36).

43 et 44) avec une organisation différente. • Secteur tertiaire Il concerne toutes les autres sections allant de G à U (soit 15 sections sur 21) toutes présentes en Afrique mais avec un développement inégal.L’ex section E (eau. mais les agences de voyage passent en section N pour constituer la division 79 et. mais elle passe d’une division unique (ex 45) à trois divisions (42. Cette section E est constituée des divisions 36 à 39. surtout. les activités créatives de cinéma. 64). On y trouve l’édition (division 58) qui concerne tous les médias sur papier ou numériques (parties des ex divisions 22 et 72). Section H (divisions 49 à 53. ex section H et division 55). difficiles à distinguer du commerce d’aliments ou de boissons. ces réparations passent en division 95. Les deux premières sont relatives à l’eau : la production (ex 41) et l’assainissement (ex 90 en partie). On se retrouve assez bien dans les deux dernières en NAEMA (ouvrages de génie civil et prestations spécialisées). La division 46 reprend le contenu de l’ex division 51. L’algorithme de classement en commerce de détail (en magasin/hors magasin. tandis que la production d’eau devient une division d’une section nouvelle(E) regroupant les activités liées à l’environnement. les télécommunications s’éloignent définitivement des postes pour constituer la division 61 au sein d’une section J complètement nouvelle et conçue pour réunir les activités liées à l’information et à la communication. Le commerce de gros est désormais strictement entendu comme du commerce inter entreprises. Section I (divisions 55 et 56. origines diverses). partie de l’ex section G. La division 38 vise les déchets sous les trois aspects de collecte. traitement (ex 90 en partie) et récupération (ex 37). gaz). partie de l’ex section I. spécialisé/non spécialisé) est par ailleurs précisé. ex divisions 50. ex divisions 60. Les activités de transport par terre. sans changement notable (division 35). 46 et 47. La première vise la production de bâtiments complets en distinguant ce qui est destiné à la vente (promotion immobilière venant de l’ex 70: les bâtiments sont en stock commercial) et ce qui est pour usage propre (bâtiments en FBCF). vidéo et télévision (plus distribution et projection) et l’édition musicale forment la division 59 (parties des ex divisions 92 et 52). sinon l’éclatement en deux divisions pour traiter séparément l’hébergement et la restauration plus une extension du concept de restauration aux activités de coin de rue. la diffusion 187 . Peu à signaler. Section G (divisions 45. les activités étant déclinées par mode de commercialisation tandis que les services rendus le sont par gamme de produits. eau. air sont en bonne correspondance. Il s’agit ici d’une création pour regrouper les activités touchant à l’information et à la communication. 61. L’articulation activités produits prend une forme matricielle dans le commerce de détail. La division 39 vise la dépollution (ex 90 en partie). gaz. Le commerce et la réparation automobile (et de motocycles) restent associés dans la division 45 mais le commerce de détail de carburant rejoint sous 47 tous les commerces de détail. 51 et 52 ou parties). 62 et parties des ex divisions 63. La section F (Construction) se retrouve codifiée avec la même lettre. électricité) passe en section D (électricité. Section J (divisions 58 à 63. La division 47 perd les réparations de biens domestiques qui figuraient sous 52.

Section L (division 68. division 70 pour les conseils de gestion et les activités de siège. plus une nouveauté ignorée auparavant pour les droits d’usage: marques. Il s’agit principalement d’une restructuration de l’ex section K. la division 63 rassemble les banques de données. les portails internet et les agences de presse venant des ex divisions 72 et 92. les activités de soutien de type administratif et logistiques divers pour la division 82 (photocopies. Section O (division 84. En section N sont des services de soutien. ex section J et divisions 65. Enfin. Rien à signaler concernant les activités des 188 . Division 73 pour la publicité et les études de marché et division 74 pour d’autres spécialités comme la photographie et le design. Services aux bâtiments et aux paysages pour la division 81. Division 75 pour les activités vétérinaires. issue de l’ex 63. conditionnement. de bureau ou logistiques (divisions 77 à 82). Les services rendus principalement aux entreprises sont à présent regroupés sous deux sections : M et N. issues d’une partie de l’ex division 85. etc. ces deux divisions issues de l’ex 74. L’organisation des activités financières et d’assurances est en gros la même avec l’introduction explicite de la réassurance et un plus grand détail dans les métiers des gestionnaires de fonds. En principe. 65 et 66. partie de l’ex division 70). notamment de l’ex division 74. En section M sont regroupés les services rendus par des professionnels hautement qualifiés (divisions 69 à 75). Enfin. franchises. Division 69 pour les spécialités juridiques et comptables. issue de l’ex 71. issue d’une partie de l’ex division 92. ainsi que les centres d’appels non explicitement anticipés. licences. issue des ex divisions 74 et 01.par radio ou télévision constitue la division 60. Nouveauté en division 64 pour les holdings vus exclusivement comme des sociétés de portefeuille (~ boites aux lettres » et non les têtes de groupes gestionnaires actifs en division 70). Section K (divisions 64. issue de l’ex division 74. Division 79 relative aux agences de voyage et services de réservation. ces trois divisions reprises de l’ex 74. Division 72 pour la recherche scientifique (ex division 73). L’ex division 70 se retrouve amputée de la promotion immobilière passant en construction (42). Division 77 pour les services de location ou leasing. droits intellectuels et design par exemple).) issue de l’ex division 74. tous les morceaux du puzzle sont présents dans la NAEMA mais pas forcément avec le même détail et en ayant recours à une interprétation pour ce qui n’existait pas explicitement (call centers. ce qui justifie peut être sa promotion en section. issue de l’ex division 74. division 71 pour l’architecture. foires et salons. l’ingénierie et les analyses techniques. Division 78 pour les ressources humaines (agence de placement ou d’intérim). Les télécommunications (division 61) étaient associées aux postes dans l’ex division 64 tandis que les services informatiques compris dans la division 62 proviennent de l’ex division 72. Enquêtes et sécurité pour la division 80. ex section L et division 75). partie de l’ex section K. Elle est toujours concernée par les loyers imputés. 66 et 67).

la division 97 reprend l’ex division 95 (activités des ménages employeurs de personnel domestique) et la division 98 qu’on pourrait appeler autoproduction des ménages en subsistance indifférenciée s’ajoute. présente depuis la version rev3. Section U (division 99. culturelles et sportives et au soutien à l’enseignement (orientation. Si l’on n’a pas eu besoin d’une telle rubrique. ex section Q et division 99). hébergement social (section Q. santé humaine (section Q. Les divisions 94 (activité associatives) et 96 (autres services personnels) sont des reprises à l’identique. ex divisions 91. 189 . la division 85 a désormais un champ élargi aux formations de loisir. ex section M et division 80). ex section P et division 95). mieu x vaut faire comme si elle n’existait pas. Le champ de base (éducation) est cadré par la CITE de l’UNESCO. 96 et 95. Section S (divisions 94. Cette dernière est une création de la CITI. Le détail en CITI est ici bien supérieur à ce qui existe en NAEMA. Section P (division 85. la division 95 (réparation d’ordinateurs et de biens domestiques) est également pour l’essentiel un reclassement. En fait. En section R (divisions 90 à 93) on détaillé les activités artistiques.1. L’organisation détaillée semble plus rigoureuse et claire (à revoir). évaluation). Section T (divisions 97 et 98. division 88). division 86). 96 et partie de l’ex division 52). Rien à signaler concernant les activités extra territoriales.administrations publiques. certains groupes passant simplement au statut de division. Toutefois. récréatives et sportives issues de l’ex division 92. division 87) et action sociale sans hébergement (section Q. mais cela semble davantage créer de problèmes qu’apporter des solutions. L’ex section N (division 85: santé et action sociale) se retrouve éclatée sur deux sections : activités vétérinaires (division 75 en section M).

C.ANNEXE : SCHEMA DE PRODUCTION DES DONNEES D’ENQUETE AEROPORT SCHEMA DE TRAITEMENT DES DONNEES ISSUES DE L’ENQUETE AEROPORT DONNEES INITIALES ISSUES DES QUESTIONNAIRES CONTROLE MANUEL DES DONNEES NORMALISATION ET RECONSTITUION DES DONNEES MANQUANTES NORMALISATION DES DONNEES DU TOURISME RECEPTEUR BASE DE DONNEES BRUTES AJUSTEES AJUSTEMENT / TAILLE DE L’ECHANTILLON PREPARATIO N DES TRICROISES NORMALISATIO N DES DONNEES DU TOURISME EMETTEUR DONNEES D’ENQUETE AJUSTEES CREATION DE LA MATRICE DE MULTIPLICATEURS TESTS CROISES DES MULTIPLICATEURS VALIDATION DOCUMENTS FINAUX TESTS ET AJUSTEMENTS FINAUX PRODUCTION DES TABLEAUX DE DONNEES ET DES GRAPHIQUES DONNEES RECEPTEUR ET EMETTEUR M. LUSSON 2008-2010 190 .G.E.I. / SST/CST – J-M.T.

ANNEXE : LISTE DES ACTIONS PRIORITAIRES A MENER POUR LA POURSUITE DU CST 191 .