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M. TAYEB LOUH AUJOURD’HUI À GENÈVE Inauguration du buste de l’émir Abdelkader au siège du

M. TAYEB LOUH AUJOURD’HUI À GENÈVE

Inauguration du buste de l’émir Abdelkader au siège du CICR

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12 Dhou El Qi’dah 1434 - Mercredi 18 Septembre 2013 - N°14928 - Nouvelle série - www.elmoudjahid.com - ISSN 1111-0287

- Nouvelle série - www.elmoudjahid.com - ISSN 1111-0287 L A R E V O L U

L A

R E V O L U T I O N

P A R

L E

P E U P L E

E T

P O U R

L E

P E U P L E

M. SELLAL EN MARGE DE LA COMMÉMORATION DU 40 e JOUR DE LA MORT DE SOULEYMANE EL-ISSA :

« L'État va reprendre le contrôle du complexe d'El-Hadjar »

P.3 l Révision de la Constitution : « La Commission a rendu son rapport au
P.3
l Révision de la Constitution :
« La Commission a rendu son
rapport au Président de la
République »
l Conseil des ministres :
« La date n’est pas encore
fixée »
Souleymane El-Issa, un défenseur des causes justes et un grand ami de l’Algérie
Avant de consacrer les dernières années de sa vie à la littérature pour enfants et à leur éducation, au
lendemain de la guerre israélo-arabe de 1967, le grand poète syrien Souleymane El-Issa (1921-2013) s’est
longtemps distingué par son fervent militantisme en faveur des causes justes arabes, particulièrement à
l’endroit de la glorieuse Révolution de Novembre, qu’il a soutenue corps et âme, jusqu’à l’indépendance
nationale. Telle est l’impression générale qui s’est dégagée chez les nombreux participants qui étaient
présents à l’hommage solennel rendu hier au défunt poète syrien Souleymane El-Issa, au musée du Moudjahid
de Riadh El-Feth, à l’occasion de la célébration du 40 e jour de sa mort.
Ph : Nesrine

« DIPLOMATIE ET INFORMATION DU GPRA » AU FORUM DE LA MÉMOIRE D’EL MOUDJAHID

Ph : Louiza
Ph : Louiza

Missiondifficile, maisréussie

P. 8

M. MOHAMED AMINE HADJ-SAÏD À GUELMA

M. MOHAMED AMINE HADJ-SAÏD À GUELMA « 1,8 million de curistes danslesstationsthermales au 1 e r

« 1,8 million de curistes danslesstationsthermales au 1 er semestre2013»

P. 7

GAZ DE SCHIST

GAZ DE SCHIST M. Yousfi : « L’Algérie assez avancée pour proposer des projets concrets »

M. Yousfi : « L’Algérie assez avancée pour proposer des projets concrets »

P.

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l Sonatrach réalise une découverte de tight gaz à Rhourde Ennoss

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M. MEBARKI DANS LA WILAYA DE TIPASA

Ph : Wafa
Ph : Wafa

Un nouveau pôle universitaire à Koléa

P. 5

PLAN QUINQUENNAL 2009-2014 POUR LE SECTEUR DES SPORTS ET JEUNESSE

QUINQUENNAL 2009-2014 POUR LE SECTEUR DES SPORTS ET JEUNESSE M. Tahmi : « Les projets inscrits

M. Tahmi : « Les projets inscrits seront lancés avant fin 2013 »

P. 5

TRIPARTITE

FCE : « La politique économique et les problèmes d'entreprises, soucis du patronat »

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PROJET DE CARTE DU JOURNALISTE

Trois rencontres régionales demain

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NOUVEAU PROGRAMME AADL

180.000

inscrits en 48 heures

P. 32 NOUVEAU PROGRAMME AADL 180.000 inscrits en 48 heures P. 4 LIGUE1 (5 e JOURNÉE)

P. 4

LIGUE1 (5 e JOURNÉE)

MCA-USMA

Ce sera au stade du 5-Juillet

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2 EL MOUDJAHID Mé téo VOILÉ Au Nord, le temps sera voilé à nuageux avec localement

EL MOUDJAHID

Mé téo VOILÉ Au Nord, le temps sera voilé à nuageux avec localement pluies orageuses,
Mé téo
VOILÉ
Au Nord, le temps sera voilé à nuageux
avec localement pluies orageuses, notam-
ment vers les régions intérieures, les hauts
plateaux et les Aurès en cours d'après-midi.
Les vents seront variables modérés 20/30
km/h avec parfois rafales de vent sous
orages.
La mer sera belle à peu agitée.
Sur les régions Sud, le temps sera voilé à
nuageux avec localement pluies orageuses
locales du sud-ouest vers le nord Sahara et
les Oasis.
Ailleurs, temps généralement dégagé.
Les vents seront variables 30/40 km/h
avec soulèvements de sable.
Températures (maximales-minimales)
prévues aujourd’hui :
Alger (28°- 17°), Annaba (25°- 17°), Bé-
char (32° - 18°), Biskra (34° - 23°), Constan-
tine (27°- 15°), Djanet (37°- 23°), Djelfa
(28° - 16°), Ghardaïa (32° - 21°), Oran (28°
- 18°), Sétif (27°- 13°), Tamanrasset (34°-
21°), Tlemcen (27° - 16°).

CE MATIN A 10H30 AU SIEGE DE L’UGCAA

Conférence sur la tripartite

L’Union Générale des Commerçants et Ar- tisans Algériens organise ce matin à 10h30 en son siège, à Belouizdad, une conférence de presse sur « la position vis-à-vis de la tripartite et son ordre du jour ».

DU 18 AU 21 SEPTEMBRE

Eductour à Tamanrasset

DU 18 AU 21 SEPTEMBRE Eductour à Tamanrasset La direction du tourisme de la wilaya de

La direction du tourisme de la wilaya de Tamanrasset , en collaboration avec l’agence Tour-operator et Tassili Airlines, organise à partir d’aujourd’hui et jusqu’au 21 septembre un Eductour sur le thème de la relance du tou- risme national dans la région de l’Ahaggar.

CE MATIN A 8H45

Le ministre de la Jeunesse et des Sports, M. Mohamed Tahmi, procède ce matin à 8h45, au siège du ministère, à l’installation du groupe de tra- vail chargé de l’élaboration des textes d’application de la loi relative à l’organisation et au développement des activi- tés physiques et sportives.

et au développement des activi- tés physiques et sportives. et Dalila Boudjemaa en visite dans la

et Dalila Boudjemaa en visite dans la capitale

et au développement des activi- tés physiques et sportives. et Dalila Boudjemaa en visite dans la

Installation du groupe de travail sur le développement sportif

du groupe de travail sur le développement sportif CET APRES-MIDI A 15H30 Départ du premier groupe

CET APRES-MIDI A 15H30

Départ du premier groupe de hadjis

Le ministre des Affaires religieuses et du Wakf, M. Bouabdellah Ghlamallah, préside cet après-midi à 15h30 à l’aéroport internatio- nal Houari-Boumediene la cérémonie de départ du pre- mier groupe de hadjis.

Necib

cérémonie de départ du pre- mier groupe de hadjis. Necib Le ministre des Ressources en eau,

Le ministre des Ressources en eau, M. Hocine Necib, effectuera, demain, une visite de travail et d’inspection dans la capitale. Le ministre, qui sera accompagné de M me Dalila Boudjemaa, ministre de l’Aménagement du territoire et de l’Environnement, inspectera, lors de cette visite, l’état d’avancement des travaux de plusieurs méga- projets, dont celui de l’aménagement de Oued El Har- rach, de Oued M’kessel ainsi que l’extension de la station d’épuration de Baraki.

CE MATIN A 11 H Conférence de presse sur l’exposition « Djamal Tatah » A
CE MATIN A 11 H
Conférence de presse sur l’exposition
« Djamal Tatah »
A l’occasion de la tenue du vernissage de l’exposition « Djamal
Tatah » du 21 septembre au 21 novembre au musée public national
d’Arts Moderne et Contemporain, le Centre de presse d’El Moudjahid
abritera ce matin à 11h, une rencontre avec la presse animée par les trois
commissaires de l’exposition en présence de l’artiste.

DEMAIN A CONSTANTINE, ORAN ET OUARGLA

Rencontres régionales au profit des journalistes

Le ministère de la Communication organisera, demain, des rencon- tres régionales pour permettre aux journalistes des wilayas de l’est, de l’ouest et du sud du pays, d’enrichir, par leurs contributions, remarques et observations, le texte fixant les conditions d’éligibilité à la délivrance de la carte nationale du journaliste professionnel. Les rencontres se dérouleront à Constantine, Oran et Ouargla en pré- sence de membres de la commission consultative autonome de la carte nationale du journaliste professionnel et de représentants du ministère de la Communication. Programme des regroupements :

Constantine à la salle APW, rue Souidani Boudjamaa à partir de 9h Oran à la salle de conférence siège de la wilaya d’Oran à partir de

9h. Ouargla à la maison de la culture Moufdi-Zakaria à partir de 9h. La rencontre de journalistes du centre, programmée initialement le 26 septembre à Alger est reportée à une date qui sera communiquée ul- térieurement.

AGENDA CULTUREL AUJOURD’HUI A ALGER Mozarte Salzbourgois en concert L’ambassade d’Autriche organise un concert
AGENDA CULTUREL
AUJOURD’HUI A ALGER
Mozarte Salzbourgois
en concert
L’ambassade d’Autriche organise
un concert de musique symphonique
donné par le célèbre « Mozarte Salz-
bourgois », aujourd’hui, à 19 h15, au
palais de la culture Moufdi-Zakaria
et à Tizi-Ouzou le jeudi 19 septem-
bre à 14 h, à la maison de la culture
Mouloud-Mammeri.
AUJOURD’HUI A 17H A LA GALERIE BAYA
Vernissage de l’artiste-peintre Meriem Kazouit
La galerie Baya abrite aujourd’hui à 17h le vernissage de l’exposi-
tion de peinture « Stylisation florale » de l’artiste-peintre Meriem Ka-
zouit. L’exposition se déroulera du 18 septembre au 19 octobre.
CE SOIR A 19H
AU THEATRE REGIONAL DE BEJAIA
Représentation théâtrale
Le Théâtre régional de Bejaia abritera ce soir à 19h une représenta-
tion théâtrale intitulée Thamettuth ni, mise en scène de Omar Fet-
mouche.
DU 19 AU 27 SEPTEMBRE A 21H30
DANS LES COMMUNES DE LA CAPITALE
Les communes en fête avec Arts et culture
L’établissement Arts et culture de la wilaya d’Alger à élaboré un
programme artistique du 19 au 27 septembre dans l’ensemble des com-
munes de la capitale :
Demain à partir de 21h30 :
• APC Hussein-Dey (OPLA) : récital chaâbi animé par l’artiste Nou-
reddine Dziri.
• APC Douira (bibliothèque Multimédia Douéra) : récital chaâbi
animé par l’artiste Kamel Lounès.
Vendredi 20 septembre à partir de 21h30
• APC Hussein-Dey (OPLA) : concert kabyle, animé par l’artiste
Baylache.
• APC Souidania (bibliothèque multimédia, Souidania) : récital
chaâbi animé par l’artiste Khaled Sofiane.
Vendredi 27 septembre à partir 21h30 :
• APC Oued Koriche (centre culturel, Oued Koriche) : récital chaâbi
animé par l’artiste Smail Lahouaoui

Activités des partis

Activités des partis

DEMAIN A 9H A ORAN

FLN : conférence régio- nale des cadres du parti

Le parti du Front de Libération Nationale organisera, demain, à 9h au centre des congrès de l’hôtel Mé- ridien une conférence régionale des cadres du parti.

Mé- ridien une conférence régionale des cadres du parti. DEMAIN A 9H A LA MUTUELLE GENERALE
Mé- ridien une conférence régionale des cadres du parti. DEMAIN A 9H A LA MUTUELLE GENERALE
Mé- ridien une conférence régionale des cadres du parti. DEMAIN A 9H A LA MUTUELLE GENERALE
DEMAIN A 9H A LA MUTUELLE GENERALE DE LA CONSTRUCTION DE ZERALDA

DEMAIN A 9H A LA MUTUELLE GENERALE DE LA CONSTRUCTION DE ZERALDA

RND : Préparation du 4 e congrès

RND : Préparation du 4 e congrès
La deuxième session de la com- mission nationale chargée de la pré- paration du 4
La deuxième session de la com- mission nationale chargée de la pré- paration du 4

La deuxième session de la com- mission nationale chargée de la pré- paration du 4 e congrès du RND se tiendra, demain, à la Mutuelle géné- rale des travailleurs de la construc- tion de Zéralda à partir de 9h.

CE MATIN A 11H AU SIEGE DU FNA

Conférence de

Moussa Touati

CE MATIN A 11H AU SIEGE DU FNA Conférence de Moussa Touati Le président du FNA,
CE MATIN A 11H AU SIEGE DU FNA Conférence de Moussa Touati Le président du FNA,
CE MATIN A 11H AU SIEGE DU FNA Conférence de Moussa Touati Le président du FNA,
Le président du FNA, M. Moussa Touati, anime une confé- rence de presse ce matin

Le président du FNA, M. Moussa Touati, anime une confé- rence de presse ce matin à 11h au siège national du parti.

AUJOURD’HUI A 12H30 AU SIEGE DU PARTI MSP : conférence de presse Le président du
AUJOURD’HUI A 12H30 AU SIEGE DU PARTI MSP : conférence de presse Le président du

AUJOURD’HUI A 12H30 AU SIEGE DU PARTI

MSP : conférence de presse

MSP : conférence de presse
Le président du MSP, M. Abder- rezak Mokri, anime aujourd’hui à 12h30 une conférence de

Le président du MSP, M. Abder- rezak Mokri, anime aujourd’hui à 12h30 une conférence de presse au siège national du parti à El Mouradia.

Mercredi 18 Septembre 2013

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EL MOUDJAHID

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en PrésenCe de m. sellAl, CommémorAtion, Hier à riAdH el FetH, du 40 e jour de lA mort de souleymAne el-issA,

Un défenseur des causes justes et un grand ami de l’Algérie

Avant de consacrer les dernières années de sa vie à la littérature pour enfants et à leur éducation, au lendemain de la guerre israélo-arabe de 1967, le grand poète syrien Souleymane El-Issa (1921-2013) s’est longtemps distingué par son fervent militantisme en faveur des causes justes arabes, particulièrement à l’endroit de la glorieuse Révolution de Novembre, qu’il a soutenu corps et âme, jusqu’à l’indépendance nationale. Tel est l’impression générale qui s’est dégagée chez les nombreux participants qui étaient présents à l’hommage solennel, rendu hier, au défunt poète syrien Souleymane El-Issa, au musée du Moudjahid de Riadh El Feth, à l’occasion de la célébration du 40 e jour de sa mort.

O rganisée par le Conseil su- périeur de la langue arabe, et sous le haut patronage

du Président de la république, Abdelaziz Bouteflika, la cérémo- nie a été rehaussée par la présence du Premier ministre Abdelmalek sellal et plusieurs membres du gouvernement, du fils du défunt, maâne el issa, ainsi que plusieurs personnalités nationales cultu- relles et religieuses. les participants ont rappelé que nombre de ses poèmes fai- saient l'apologie de la glorieuse ré- volution du 1er novembre. le président du Haut conseil de la langue arabe, m. Azzedine mi- houbi a passé en revue le parcours littéraire du défunt qui défendait les causes de la nation arabe no- tamment celle de la libération de l'Algérie du joug colonial. il a évo- qué ses rencontres avec le poète qui tenait à chaque occasion à marquer son attachement à l'Algé- rie. «el issa répétait à chaque fois qu'il n'était pas un ami de la cause

algérienne, mais l’un de ses en- fants», se souvient m. mihoubi. lui succédant, l'ancien ministre lamine Bechichi a commencé par s’incliner à la mémoire des nom- breux militants des causes de la nation arabe, récemment disparus, avant de rappeler que «le défunt souleymane el issa a, comme moufdi Zakaria, connu les affres des prisons coloniales, lorsque son pays était sous mandat français, en raison de ses poèmes et positions nationalistes». il a ensuite ajouté que le grand homme a écrit plu- sieurs poèmes à la gloire de l’Al- gérie, lui dédiant à cet égard un important recueil, intitulé : «re- cueil d’Algérie ». A ce propos, m. Bechichi a mis l’accent sur les liens d’amitié profonde qui exis- taient entre souleymane el-issa et notre homme de lettres malek Haddad, en rappelant que ce der- nier a participé à la traduction en français d’une partie des œuvres du grand poète syrien, avec l’aide de son épouse le d r malak el

Abiadh. le poète algérien Brahim seddiki s’est distingué par la lec- ture d’un beau poème à la gloire de souleymane el issa avant de permettre à maâne el-issa, de sou- ligner que son père aimait beau-

coup l'Algérie qui, de son côté, lui

a ouvert les bras, et ce, non sans

rappeler au passage le soutien in- défectible apporté par le défunt à la glorieuse révolution de no- vembre, en syrie et ailleurs. le défunt qui est l'un des fondateurs de l'union des écrivains arabes en 1969, a reçu plusieurs prix litté- raires. souleymane el-issa est également l'auteur en collabora- tion avec sa femme, de plusieurs traductions notamment sur l'apport des écrivains algériens d'expres- sion française ainsi que plusieurs contes pour enfants. elu en 1990 membre de l'académie de langue

arabe à damas, il a reçu le prix de

la création poétique en 2000. sou-

leymane el-issa s'est éteint le 9 août 2013 à l'âge de 92 ans. Mourad A.

Nesrine:Ph.
Nesrine:Ph.

m. sellAl à ProPos de lA révision de lA Constitution

« La Commission chargée de la révision de la Constitution a rendu son rapport au Président de la République »

L Commission chargée de

tion a achevé son travail et

remis son rapport au président de la république, Abdelaziz Boute- flika, a annoncé hier, à l'APs, le Premier ministre Abdelmalek sellal. «la Commission chargée de la révision de la Constitution a achevé son travail et a rendu son rapport au président de la répu- blique», a-t-il déclaré en marge d'une rencontre à Alger en hom- mage au défunt poète syrien sou- leimane al-Aïssa. le Premier ministre a précisé que le Président Bouteflika examinera le rapport en question et pourrait, après avoir fait des remarques, le renvoyer à la commission. «le Président doit maintenant l'étu-

révision de la Constitu-

a

la

Conseil des ministres

« La date pas encore fixée »

le Premier ministre, a affirmé qu'un Conseil des ministres était en effet «prévu» mais que la date de sa tenue «n'a pas encore été fixée». «la réunion du Conseil des ministres est en effet prévue mais sa date n'a pas encore été fixée», a affirmé m. sellal, souli- gnant que plusieurs projets de lois seront abordés lors de ce Conseil, notamment la loi de finances 2014. A une question sur la re- prise des activités du Président de la république, m. Abdelaziz Bouteflika, au siège de la Prési- dence, m. sellal a indiqué qu'il était «en contact permanent» avec le chef de l'etat et qu'il le rencon- trait «parfois 3 à 4 fois dans la même journée», s'interrogeant à cet égard «en quoi le déroulement des séances de travail avec le Pré- sident de la république au siège de la Présidence ou en son domi- cile pourrait-il poser problème».

dier (rapport) et faire ses re-

marques. il ressaisira la commis- sion, bien sûr, pour prendre en charge, éventuellement, ses re- marques», a-t-il expliqué. m. sel- lal a ajouté que, jusqu'à présent, «aucune décision n'a été prise» sur la révision constitutionnelle et que «c'est au Chef de l'etat d'en décider au moment opportun». la commission d'experts chargée d'élaborer un avant-projet de loi sur la révision constitutionnelle a été mise en place, le 7 avril der- nier, par le Chef de l'etat. elle est composée de professeurs d'uni- versités. il s'agit d'Azzouz Ker- doun, en sa qualité de président, de Faouzia Benbadis, Bouzid lazhari, Ghaouti mekamcha et Abderrazak Zaouina.

Bouzid lazhari, Ghaouti mekamcha et Abderrazak Zaouina. Du capital et du travail ● L'Etat algérien reprend
Bouzid lazhari, Ghaouti mekamcha et Abderrazak Zaouina. Du capital et du travail ● L'Etat algérien reprend

Du capital et du travail

L'Etat algérien reprend le contrôle à hauteur de 51 % du complexe sidérur- gique d'El Hadjar d'Annaba, cette an-

nonce du Premier ministre, Abdelmalek Sellal concernant l'un des fleurons de l'industrie al- gérienne illustre, non seulement, cette dimen- sion régalienne de l'Etat qui intervient ainsi, fort de sa souveraineté, sur un dossier qui a fini par miner le tissu social régional mais égale- ment posé une problématique au processus d'industrialisation même du pays. Comment continuer à débourser 10 milliards de dollars par an, pour importer de l'acier alors que sur le papier, l'Algérie abrite un géant mondial dans la production de cet alliage ? Sider donc détenteur de 30 % des capitaux du complexe devient majoritaire à hauteur de 51 %. En cédant 21 % de ses parts, ArcelorMittal, qui s'engage, toutefois, à rester dans le capital de sa filiale algérienne pour une durée mini- mum de sept ans ( En cas de décision de dés- engagement, la cession se ferait sur la base d'un prix prédéfini dans raccord conclu la se- maine dernière) permet à ce complexe de se désengager des boulets qu'il traînait jusqu'à ce jour, sur au moins deux niveaux d'une portée stratégique : Primo un plan d'investissement et un pacte de stabilité sociale qui passe par une hausse des salaires et la réintégration des travailleurs licenciés. Quand on note que ce complexe est passé d'un plan de restructura-

tion à un autre de 20.000 travailleurs à moins de 6.000 on mesure l'importance d'une telle dé- cision pour toute une région dont les revenus sont de manière directe ou indirecte tirés de ce géant d'acier. Bien évidemment, cet accord so- cial entre le syndicat et la direction n'est pas la traduction d'une politique qui vise à déplacer les éléments du problème en gardant, au final, les mêmes performances «médiocres» dans la production. Il s'agit uniquement d'efficience économique en enclenchant une dynamique in- terne sur les deux volets qui font la puissance d'une entité industrielle à savoir le Capital et le Travail. Secundo, un pays qui dispose de tous les atouts pour jeter les bases d'une véri- table puissance économique régionale, en s'orientant vers la reprise du processus d'in- dustrialisation ne peut se permettre d'assister sans réagir au dangereux processus d'effon- drement d'un complexe locomotive pour le reste de l'ensemble des secteurs industriels. Le montage fait pour ficeler cette reprise permet- tra, a terme, la réalisation d'une nouvelle acié- rie et capter toutes les forces du groupe Sider pour porter la production du complexe au-delà des deux millions de tonnes par an alors qu'ac- tuellement la production est loin d'atteindre 600.000 tonnes d'acier (très loin de l'objectif des 700.000 tonnes arrêté par le groupe pour l'année écoulée). M. Koursi

par le groupe pour l'année écoulée). M. Koursi dossier ArCelormittAl « L'Etat va reprendre le

dossier ArCelormittAl

« L'Etat va reprendre le contrôle du complexe d'El Hadjar »

L' etat algérien va reprendre prochainement le contrôle à hauteur de 51 % du complexe sidé- rurgique d'el Hadjar d'Annaba, a annoncé le

Premier ministre, Abdelmalek sellal. «le dossier d'Ar- celormittal connaîtra prochainement une avancée qui permettra à l'etat de détenir 51 %, au dinar symbolique, de cette structure», a précisé m. sellal. le groupe in- dustriel public sider va, en fait, reprendre le contrôle du complexe sidérurgique d'el Hadjar en portant son capi- tal à 51% dans ce complexe, détenu jusqu'ici à 70 % par le numéro un mondial de la sidérurgie, l'indien Arcelor- mittal, indiquent à l'APs des sources proches du dossier. «le principe de reprendre le contrôle du complexe par sider a été acquis au cours d'un Conseil des participa- tions de l'etat (CPe), tenu début juillet dernier», ex- plique les mêmes sources. Au mois de juillet dernier, deux points restaient en suspens et devaient être résolus pour la mise en œuvre de cet accord de principe. ils devaient être négociés au cours d'un CPe, organisé début septembre, selon ces sources. le premier point en suspens portait sur l'éva- luation financière des 21 % d'actions que va céder Ar- celormittal à sider. la cession ne devait pas être opérée par un rachat des actions mais plutôt par une augmen- tation du capital de sider dans le complexe d'el Hadjar, explique-t-on. en somme, la cession devrait s'opérer sans transfert d'argent, ajoute-t-on. dès lors, sider devrait porter son capital à environ 300 millions de dollars. le deuxième point qui devait être aplani concernait la nouvelle confi- guration industrielle d'el Hadjar, racheté à 70 % en 2001 par l'indien ispat, géant mondial de l'acier. le plan re- tenu à cet effet comprend la réalisation d'une nouvelle aciérie, selon une source proche de sider. «il s'agit de fédérer les forces du groupe sider pour porter la pro- duction du complexe à 2,2 millions de tonnes par an» pour un investissement d'un milliard de dollars. en 2012, le complexe a produit 580.000 tonnes d'acier, un volume de production qui reste encore loin de l'objectif des 700.000 tonnes arrêté par le groupe pour l'année écoulée. la nouvelle restructuration comprend égale- ment la construction d'une usine de réduction directe fonctionnant au gaz au lieu du coke utilisé actuellement comme source d'énergie pour alimenter le haut four- neau, et dont l'importation alourdit les charges du com- plexe, ajoute la même source. l'augmentation de la production d'el Hadjar fait partie d'un plan de redresse- ment du secteur de la sidérurgie que l'Algérie a lancé pour fédérer tous les projets sidérurgiques autour d'un objectif stratégique : atteindre l'autosuffisance en acier, dont l'importation lui coûte annuellement, environ 10 milliards de dollars.

mercredi 18 septembre 2013

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EL MOUDJAHID

TRIPARTITE

FCE : « La politique économique et les problèmes d'entreprise souci du patronat »

Les organisations patronales algériennes présenteront, lors de la prochaine rencontre de la tripartite, "deux documents bien distincts", l'un sur la politique économique générale du gouvernement et l'autre sur les difficultés que rencontrent les chefs d'entreprise, a indiqué, hier à l'APS, le président du Forum des chefs d'entreprise (FCE), Reda Hamiani.

L e premier document porte sur "la doctrine et politique générale du gouvernement".

Il s'articule autour de propositions formulées par le patronat, a indiqué M. Hamiani, en marge d'une réu- nion de concertation regroupant les différentes organisations patro- nales. Les éléments contenus dans ce premier document portent ainsi sur "la précision de la vision écono- mique du gouvernement, la poli- tique industrielle et la dynamisation du secteur industriel, le rôle de l'État et la place du secteur privé al- gérien", précise le patron du FCE. Il a précisé, dans ce sens, que ces éléments représentent "la contribu-

tion du patronat algérien pour la dé- finition d'une nouvelle politique de relance de la croissance". Le deuxième document contenu dans le projet de plate-forme de recom- mandations à formuler par les orga- nisations patronales sera, quant à lui, "plus opérationnel et comprend, notamment, des exposés sur le cli- mat des affaires, le poids de la bu- reaucratie, le marché informel, le financement de l'économie et la di- minution des importations", selon M. Hamiani. En outre, le patronat compte soumettre, lors de cette tri- partite programmée pour la der- nière semaine du mois en cours, des mesures destinées à "représenter

des solutions à toutes les difficultés et entraves que rencontrent les chefs d'entreprises algériennes dans la conjoncture actuelle". La pro- chaine réunion de concertation au- tour de ces deux documents se tiendra la semaine prochaine et re- groupera les experts des organisa- tions patronales, a dit M. Hamiani. Par ailleurs, le président du FCE s'est félicité du "consensus qui se construit progressivement" auprès des organisations patronales et la "volonté partagée (par ces acteurs) pour aboutir à une solution com- mune" à leurs attentes et préoccu- pations.

com- mune" à leurs attentes et préoccu- pations. NOUVEAU PROGRAMME AADL 179.761 inscrits depuis le lancement

NOUVEAU PROGRAMME AADL

179.761 inscrits depuis le lancement de l'opération

179.761 inscrits depuis le lancement de l'opération Un total de 179.761 demandes ont été enregistrées depuis

Un total de 179.761 demandes ont été enregistrées depuis le lancement, lundi, de l'opération de souscription en ligne au nouveau programme de loge- ments de location-vente, selon un bilan établi hier en fin de journée par l'Agence nationale de l'amélioration et du développement du logement (AADL). Par rapport à la première journée de l'opération où 84.215 de- mandes étaient soumises, le nombre de souscripteurs à ce programme de logement a connu une légère hausse lors de cette deuxième journée d'ins- cription électronique avec 95.546 can- didatures inscrites, selon le même bilan obtenu par l'APS. Selon une source proche de l'AADL, un total de 262.000 inscriptions électroniques ont été recensées en raison des inscrip- tions multiples effectuées par des per- sonnes qui croyaient que leurs inscriptions n'avaient pas été validées par le système mis en place par

l'agence. Des postulants se sont ins- crits jusqu'à cinq (5) fois, selon la même source. Sur le nombre total des demandeurs inscrits, les personnes mariées (des deux sexes) ayant sous- crit à ce programme de location-vente ont atteint 100.322 personnes, contre

73.585 célibataires, 4.876 divorcés et

978 veufs, selon ce bilan. Les hommes ont totalisé, à l'échelle nationale, 133.758 demandes introduites via le net, alors que les femmes ont formulé

46.003 demandes. Par zones géogra-

phiques, la wilaya d'Alger continue d'enregistrer le plus grand nombre de

candidatures introduites sur le site in- ternet (inscription.aadl.dz) avec

78.359 demandes validées. Le nombre

de souscripteurs à la wilaya d'Oran s'est établi, en fin de journée, à 15.438, suivie par la wilaya de Blida (8.124), Sétif (5.477) et Constantine (5.995 de- mandes), alors que la wilaya d'Annaba a enregistré 4.483 demandes. Par ail-

leurs, plusieurs cybercafés de la capi- tale commencent à s'organiser pour une meilleure prise en charge des de- mandes en suggérant aux postulants de laisser leurs renseignements per- sonnels nécessaires pour revenir le lendemain récupérer leur accusé de ré- ception en contrepartie d'une somme qui peut aller jusqu'à 200 DA, a-t-on constaté. L'opération de souscription au nouveau programme AADL, qui porte sur la réalisation de 150.000 uni- tés à travers le pays, a été entachée, depuis son lancement, de lenteurs dues essentiellement à la saturation du site mis à la disposition des postulants. Les cybercafés de la capitale ont ou- vert lundi tôt leurs portes pour accueil- lir les longues files de candidats à l’acquisition de ce type de logement venus s’inscrire à travers le site mis en place par l'AADL qui pilote le pro- gramme relancé après près d’une dé- cennie d’arrêt.

ACTIVITÉS DES PARTIS

FLN

Saâdani : « L'écartement des ministres FLN du gouvernement n'a aucune relation avec la crise du parti »

L e secrétaire général du parti du Front de libéra- tion nationale (FLN),

Amar Saâdani, a démenti, lundi à Alger, l'information selon la- quelle des ministres du parti ont été écartés de la nouvelle com- posante du gouvernement pour n'avoir "pas soutenu" sa candi- dature au poste de secrétaire gé- néral. Lors d'une conférence de presse animée conjointement avec le président du parti Tadja- mou Amel Jazaïr (TAJ), Amar Ghoul, au siège du FLN, M. Saâdani a déclaré : "L'informa- tion selon laquelle des ministres du parti ont été écartés du gou-

vernement pour n'avoir pas ap- puyé ma candidature est infondée." Le secrétaire général du parti du FLN a réaffirmé "la satisfaction" de sa formation de la composante du nouveau gouvernement technocrate, nommée mercredi dernier par le Président de la République, Abdela- ziz Bouteflika, ajoutant que "le gou- vernement technocrate est le plus approprié pour la préparation des prochaines échéances électorales". M. Saâdani a ajouté que sa rencon- tre avec le président du parti TAJ

a ajouté que sa rencon- tre avec le président du parti TAJ s'inscrit dans le cadre

s'inscrit dans le cadre de l'ouverture du dialogue et de la concertation avec la classe politique, soulignant qu'elle a porté sur plusieurs dossiers à caractère national, régional et in- ternational, y compris la prochaine présidentielle. Il a souligné, dans ce sens, que "toute personne qui soutient le Pré- sident Abdelaziz Bouteflika et son programme fait partie de la famille du FLN et nous saluons et soute- nons sa démarche". À une question

sur la santé du Président Abdelaziz Bouteflika, M. Saâdani a affirmé que "la santé du Président est en constante amélioration et qu'il s'acquitte de ses missions au quo- tidien, et présidera la semaine pro- chaine une réunion du Conseil des ministres", ajoutant que "les insti- tutions du pays fonctionnent nor- malement". Il a révélé, par ailleurs, que son parti élargira les concertations avec tous les partis nationaux, tous courants confondus (islamiques, nationalistes et de gauche), souli- gnant que "les portes du parti du FLN sont ouvertes à la classe po- litique désirant dialoguer avec le parti dans le cadre de l'action poli- tique constructive". M. Saâdani a nié que le Mouve- ment de la société pour la paix (MSP) ait pris contact avec son parti dans le cadre des concertations qu'il entreprend. Il a en outre réitéré le rejet de son parti de la loi française glorifiant le colonialisme, indiquant que la "meilleure réponse" à cette loi est de mettre en échec les poli- tiques glorifiant le colonialisme dans les phases de proposition et de mise en œuvre.

TAJ

M. Ghoul : « Le traitement des dossiers de corruption ne doit pas être motivé par les règlements de comptes »

L e président du parti Tadjamou Amel Jazaïr (TAJ), Amar

Ghoul, a salué, lundi à Alger, les mesures prises dans le cadre de la lutte contre la corruption, souli- gnant que le traitement des dossiers de corruption ne doit pas être motivé par les règlements de comptes, ni entraver le bon fonction- nement des institutions de l'État. Lors d'une confé- rence de presse conjointe avec le secrétaire général du parti du Front de libé- ration nationale (FLN), Amar Saâdani, le prési- dent du parti TAJ a souligné que la rencontre qui a réuni les diri- geants des deux formations a porté, entre autres, sur les me- sures prises pour la lutte contre le phénomène de corruption. Les deux partis ont salué ces mesures, a ajouté M. Ghoul, qui a plaidé pour la mobilisation de tous les moyens dans la lutte contre la corruption, mais loin de "l'exploi-

lutte contre la corruption, mais loin de "l'exploi- tation politique de ce dossier à des fins

tation politique de ce dossier à des fins de règlements de comptes ou pour des intérêts per- sonnels". M. Ghoul a indiqué, d'autre part, qu'au regard de la si- tuation prévalant sur la scène in- ternationale, arabe et régionale, "l'Algérie a grandement besoin de la perspicacité, de la diplomatie et de l'expérience du Président de la République, Abdelaziz Boute- flika".

Mercredi 18 Septembre 2013

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JOurnées d’étude sur les gaz nOn COnventiOnnels

M. Yousfi : « L’Algérie assez avancée pour proposer des projets concrets »

Le ministre de l’Energie n’a pas manqué de relever que l’ambition première de l’Algérie était de s’engager activement dans le challenge du développement «sans cesse renouvelé» de cette industrie

L e ministre de l’ener- gie et des Mines a in- diqué, hier, que

l’algérie était «assez avan-

cée» pour proposer des pro-

jets

d’hydrocarbures non conventionnels, affirmant que des blocs d’exploration de gaz de schiste sont déjà identifiés. «nous sommes assez avancés pour proposer des projets concrets d’hy- drocarbures non convention- nels (tight gas, shale gas et oil gas)», a-t-il déclaré dans une allocution d’ouverture des journées d’étude sur les gaz non conventionnels, lue en son nom par son conseil- ler M. ahmed Mecheraoui. «nous avons déjà identi- fié des blocs pour l’explora- tion des shale gas (gaz de schiste) et nous avons demandé confor- mément à la loi sur les hydrocarbures, les accords nécessaires pour le lance- ment de ce type de projets», a-t-il ajouté lors de cette rencontre technique qui a regroupé 550 experts du domaine. le ministre a précisé que les conclu- sions du grand projet pour les non conventionnels en algérie étaient «très encourageantes».

« Il faudrait former et se préparer à prendre en charge ce nouveau type de projet » les ressources humaines et la for- mation ont été mises en exergue, hier à alger, par des experts pour les projets de développement des réservoirs non conventionnels, lors de journées d’études sur les gaz de schiste organi- sées par l’institut algérien du pétrole. le ministre de l’energie et des Mines, youcef yousfi, a indiqué à l’ouverture

et des Mines, youcef yousfi, a indiqué à l’ouverture des travaux dans une allocution lue en

des travaux dans une allocution lue en

son nom que «l’une des étapes la plus

importante qui reste à réaliser concerne

les ressources humaines (

former et se préparer à prendre en charge ce nouveau type de projets pour les décennies à venir». «nous aurons

besoin de spécialistes et de techniciens en nombre très important», a-t-il en- core ajouté. le ministre de l’energie n’a pas manqué de relever que l’ambi-

tion première de l’algérie était de s’en-

gager activement dans le challenge du développement «sans cesse renouvelé» de cette industrie. de son côté, M. abdelaziz nasser, président du Comité d’Organisation de

ces journées a indiqué qu’un groupe de

dix huit cadres de sonatrach et de

l’iap, se trouvait actuellement en for- mation aux etats unis. «un autre

groupe de cadres se rendra dans ce pays en février prochain», a-t-il pré- cisé. l’expert égyptien Moustafa

) il faudrait

Oraby qui a présenté un ex- posé sur les défis et les op- portunités qu’offrent les gaz non conventionnels en afrique du nord, a affirmé quant à lui que l’élément humain est un atout «clé» dans le développement de ce nouveau secteur. pour lui, une croissance signifi- cative dans le développe- ment et la production des réservoirs non convention- nels, combinée à des courbes de déclin de la pro- duction et à des prix bas du gaz naturel ont conduit les compagnies pétrolières à repenser leur modèle de fonctionnement en amont traditionnel, tout en veillant à la formation des res- sources humaines. plusieurs ateliers spécia- lisés ont été organisés lors de ces jour- nées sur les gaz non conventionnels, sur des thèmes liés aux techniques d’évaluation des réservoirs non conventionnels, à la sismique des ré- servoirs non conventionnels, à la frac- turation et l’environnement et aux techniques d’évaluation des réservoirs non conventionnels. les faibles marges bénéficiaires, les coûts élevés de pro- duction des ressources et la volatilité des prix, représentent les contraintes majeures des projets de développement des réservoirs non conventionnels, ont indiquée des participants à cette jour- née d’étude sur les gaz non conven- tionnels. plus de cinq cents spécialistes prennent part à cette rencontre, qui sera marquée aujourd’hui, par une table ronde ayant pour thème «le manage- ment de la chaîne logistique dans un environnement de réservoirs non conventionnel».

concrets

plan QuinQuennal 2009-2014 pOur le seCteur des spOrts et Jeunesse

M. Tahmi : « Les projets inscrits seront lancés avant fin 2013 »

le ministre de la Jeunesse et des sports, Mohamed tahmi, a affirmé ,hier à alger, que tous les projets du secteur ins- crits au titre du plan quinquennal (2009- 2014), seront lancés

avant la fin de l’année 2013. «la fin du plan quinquennal (2009- 2014) approche. nous allons achever le lan- cement de l’ensemble des projets inscrits avant la fin de l’année

en cours», a déclaré

M. tahmi lors d’une

émission à la Chaîne

iii de la radio natio-

nale, affirmant que «la presque totalité

des entraves ayant re- tardé cette opération a été complètement levée».»a présent, nous sommes à plus de 80 % en matière d’avancement des travaux, ce qui est appréciable. les choses évoluent bien,

notre prévision est d’atteindre 100 % de nos objectifs avant 2014», a-t-il précisé. pour l’année 2014, l’etat a consacré

a-t-il précisé. pour l’année 2014, l’etat a consacré un montant d’«un milliard de dollars» (environ 74

un

montant d’«un milliard de dollars» (environ 74 milliards

de

dinars) représentant le budget des équipements. «un montant d’un milliard de dollars est prévu pour

2014 (

nances durant cette année pour l’élaboration de ce budget. nous avons tout décortiqué pour restructurer ce qu’on ne peut pas faire et opérer, selon les spécificités de chaque ré- gion du pays», a-t-il expliqué. «nous avons un programme ambitieux avec notamment deux lycées sportifs, 150 aires de jeux de football en gazon artificiel, une cinquantaine de piscines de différents types,

30 camps de jeunes en dur que je qualifie de véritables hô-

tels, 50 maisons de jeunes, 40 salles spécialisées sans ou-

blier un magnifique vélodrome couvert à Mascara», a

nous avons travaillé avec le ministère des Fi-

)

ajouté M. tahmi. le ministre a en outre indiqué que le défi durant le pro- chain plan quinquennal est de réaliser un complexe sportif complet «au niveau de chaque daïra», car la priorité sera donnée aux installations de proximité. «nous allons réhabiliter et mettre à niveau entre 20 et

30 stades construits durant les années 80 dans le cadre de

la consolidation des infrastructures existantes», a conclu le ministre.

M. Mebarki, Ministre de l’enseigneMent supérieur dans la wilaya de tipasa

Un nouveau pôle universitaire à Koléa

aux responsables locaux, M. Mebarki a exigé de «travailler vite et juste» en créant une «vie sociale continue» au sein des uni- versités dont s’est dotée la wilaya. «il est temps de rationaliser les efforts monumentaux consentis par l’etat en termes d’infrastructures». Cette déclaration a été faite, hier, par le ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Mohamed Mebarki, lors d’une visite de tra- vail et d’inspection qu’il l’a conduit aux pôles universitaires de koléa et de tipasa. Ces deux campus sont respectivement dotés de 11.000 et 4.000 places pédagogiques, ac- compagnés de cités universitaires. tout au long de sa visite, M. Mebarki n’a cessé de mettre l’accent sur «l’organisation de la sé- curité» qu’il qualifie d’«extrêmement impor- tante». M.Mohamed Mebarki, a indiquépar ail- leurs que l’ecole supérieure deCommerce, l’ecole supérieure de gestion ainsi que les instituts nationaux de planification et sta- tistiques et du Commerce seront transférés à koléa à partir de la rentrée universitaire. Ces structures dont les conditions ac- tuelles à alger n’offrent pas un bon climat de formation, seront implantées au niveau d’un nouveau pôle universitaire réalisé à l’est de cette ville avec un cachet architectu- ral moderne et doté de tous les équipements pédagogiques et techniques requis. Ce pôle universitaire compte au total 11.000 places pédagogiques et trois rési- dences universitaires avec une capacité d’ac-

Ph. : Wafa
Ph. : Wafa

cueil de 4.500 lits. le taux d’achèvement de ce pôle d’enseignement supérieur, pour le- quel une enveloppe de 18 milliards da a été allouée, a atteint 99%, a ajouté le ministre, appelant les responsables du secteur à oeu- vrer à réunir toutes les conditions néces- saires au profit des étudiants. «la réalisation de nouvelles structures et leurs équipement à travers d’importantes enveloppes budgé- taires doivent aussi être conjugués à la bonne gestion’’, a insisté le ministre, estimant que ce nouveau pôle pédagogique de koléa ‘’al- légera la pression sur la capitale’’.

M.Mebarki a, en outre, mis l’accent sur la nécessité d’assurer la sécurité au niveau de ce pôle universitaire et de ‘’prendre soin des équipements qui ont coûté à l’etat de gros budgets’’. dans le même contexte, le Mesrs a or- donné, outre le transport universitaire, l’ou- verture d’une navette pour transporter les étudiants vers le centre de la ville. a cet effet, il y a lieu de faire part de la réalisation, par le département des transports, d’un évite- ment de la ville de koléa par le sud, entre Cw 57 et la rn 67.

l’objectif est multiple : il s’agit, entre au- tres, de desservir le pôle, améliorer les conditions de circulations et, bien évide- ment, désengorger la ville. interrogé en marge de cette tournée, M. Mebarki dira que la «rentrée universitaire 2013-2014 se dé- roule dans de meilleures conditions et dans certaines wilayas les cours sont déjà enta- més». dans un autre contexte, le premier res- ponsable de l’enseignement supérieur a pré- conisé la «construction des centres d’excellence». a propos des pôles visités, il y a lieu de préciser que celui de koléa se compose d’une ecole supérieure et d’un institut natio- nal de commerce ainsi que d’une ecole su- périeure de management et d’un institut national de planification et statistiques, aux- quels s’ajoutent deux résidences universi- taires d’une capacité de 1.500 lits chacune. si, grosso modo, tout marche à merveille, comme l’a constaté de visu le Mesr, l’ab- sence des directeurs des instituts et écoles n’est pas passée inaperçue. «Ce sont eux les utilisateurs de ces infra- structures», martèle le ministre. Quant au pôle de tipasa, il accueille 4.000 étudiants inscrits dans différentes spé- cialités à l’exemple des sciences sociales, du droit, des sciences politiques et relations in- ternationales, du commerce, de gestion et d’archéologie. Fouad Irnatene

Mercredi 18 septembre 2013

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EL MOUDJAHID

GUIDANCE SCOLAIRE AU CYCLE MOYEN

Un nouveau dispositif de prise en charge psychologique et éducative des élèves

Le ministère de l’Éducation nationale a entamé, à partir de l’année scolaire 2013-2014, la concrétisation de la guidance scolaire au niveau du cycle moyen au profit des élèves de ce cycle, des adolescents nécessitant une prise en charge psychologique et éducative.

L a guidance scolaire repose sur deux axes majeurs qui sont l’infor- mation scolaire et professionnelle,

et le suivi et l’accompagnement psycho- logique de l’élève. La mission est confiée aux éducateurs, enseignants et aux conseillers chargés de l’orientation et de la guidance scolaire et professionnelle dans les établissements scolaires et les centres spécialisés. Le directeur de l’en- seignement primaire au ministère, Bra- him Abbassi, a affirmé, dans un entretien accordé à l’APS, que cette disposition vi- sait, dans son premier volet, à fournir aux élèves des informations sur les différents cycles scolaires et professionnels dispo- nibles dans l’environnement socio-éco- nomique et à les aider à préparer leur orientation selon le prédispositions de chacun d’eux, ses capacités, ses vœux et les exigences de la société. En l’absence du conseiller chargé de l’orientation et de la guidance scolaire dans le CEM, et en attendant la révision de la situation du centre d’orientation au niveau national concernant la structura- tion, les missions et les ressources hu- maines et matérielles, cette fonction sera assurée, pour la première année du cycle moyen, par le conseiller désigné au lycée, selon la circonscription à laquelle il exerce ses activités. Le deuxième volet vise, selon le même responsable, à offrir à l’élève une personnalité équilibrée pour l’aider à s’adapter avec son nouvel envi- ronnement scolaire. Selon les responsa- bles du secteur de l’éducation, «la guidance scolaire et professionnelle est une prestation psychologique et éduca- tive individuelle et collective visant à préserver la société des fléaux».

collective visant à préserver la société des fléaux». Une commission de suivi dans chaque CEM Elle

Une commission de suivi dans chaque CEM Elle est destinée à l’élève pour sauve- garder sa personnalité, à travers la mise à sa disposition de toutes les conditions nécessaires à son épanouissement et sa croissance, et garantir ainsi son adapta- tion scolaire et professionnelle. Cette guidance scolaire concerne également la communauté (le cadre éducatif) qui est chargée de donner des informations sur les études disponibles, leurs conditions, la durée des études et leurs débouchés. La tutelle a également mis en place une commission de guidance et de suivi au niveau de chaque CEM, supervisée par le conseiller chargé de l’orientation et de la guidance au niveau de la circonscrip- tion éducative. Cette commission est in- vestie, selon M. Abbassi, de plusieurs missions fondamentales à même de

«contribuer à la mise en place des bases de l’opération de guidance dans ses vo- lets éducatif et psychologique». La com- mission qui entame son travail à partir de cette rentrée prendra en charge le contrôle des cas «spécifiques» liés aux problèmes familiaux, scolaires ou psy- chologiques, et définir ainsi le type d’in- tervention ou de prise en charge (collective ou individuelle). Afin d’opti- miser la guidance scolaire, M. Abbassi a indiqué que le ministère de l’Éducation nationale a programmé, pour toute l’an- née scolaire, plusieurs séminaires au pro- fit des personnes concernées par cette opération. Les séminaires seront enca- drés par des professeurs universitaires, des inspecteurs et des directeurs des cen- tres d’orientation scolaire, ainsi que par des conseillers d’orientation scolaire et professionnelle.

USINE DE CÉRAMIQUE SANITAIRE D’EL-MILIA (JIJEL)

Grève partielle

copie a été remise à l’APS, et les travail- leurs restés en poste ont continué à assu- rer la production d’articles sanitaires, a-t-on appris du directeur général par in- térim, M. Chabane Benini. Dans un communiqué daté du 17 sep- tembre 2013, les membres de la section syndicale de l’entreprise se sont dits «non concernés» par ce mouvement qu’ils qualifient d’«anarchique et sau- vage», et «se démarquent de cette action, œuvre d’un groupuscule de travailleurs». De son côté, l’inspection du travail de la wilaya, affirmant «n’avoir reçu aucun préavis de grève», a toutefois dépêché sur place un inspecteur «pour tenter de

Un groupe de travailleurs de l’unité de céramique sanitaire d’El-Milia (sud- est de Jijel) a repris, hier, après une brève interruption, un mouvement de grève dé- clenché mercredi dernier, a-t-on appris, hier, auprès des gestionnaires de cette en- treprise économique. «L’augmentation du salaire de base et les modalités d’at- tribution de la prime de rendement col- lectif et individuel (PRC/PRI)» sont les principales revendications de ce groupe, «représentant 20 pour cent du nombre des travailleurs» de l’entreprise, selon la même source. Cet arrêt de travail a été dénoncé par la section syndicale de l’unité dans un communiqué, dont une

concilier les parties en conflit», a appris l’APS auprès de M. Rachid Kinane, ins- pecteur de wilaya du travail. Avec un ef- fectif de 450 travailleurs, la Société céramique sanitaire El-Milia, filiale du groupe ECE (Entreprise Céramique Est), est la première usine de céramique sani- taire en Algérie. Elle a entamé une dé- marche de rénovation de l’usine et de mise à niveau technologique en vue d’augmenter sa capacité de production. La vocation de la Société Céramique sa- nitaire El-Milia est la fabrication, avec les caractéristiques techniques requises, et la vente d’articles de céramique sani- taire.

LES MARINS D’IBC DÉCIDENT DE SAISIR LE NOUVEAU MINISTRE DES TRANSPORTS

Ils réclament la régularisation de leur situation

L es marins d’IBC, qui attendent depuis plus de deux ans la régularisation de leur situation qua- lifiée de «fort préoccupante», ont décidé de saisir,

encore une fois, le nouveau ministre des Transports dans l’espoir de trouver des solutions leur permettant de retrouver leur travail. «Nous avons décidé de nous adresser au nouveau ministre qui vient d’être installé à la tête du secteur, pour étudier notre dossier, avant de décider de la suite à donner à notre action», a déclaré hier, le secrétaire général du personnel naviguant d’IBC, M. Rabah Youtichen. Le représentant des marins d’IBC qui s’exprimait en marge de l’assemblée générale du syndicat, après avoir rappelé la crise qui secoue la CNAN et sa filiale IBC, et le flou qui règne sur son avenir, a estimé que «les so- lutions provisoires qui durent depuis deux ans ne mè- nent nulle part». Aussi, «les marins que nous sommes, veulent du concret, voir une situation stable», a-t-il exigé. En effet, les marins d’IBC demandent le rapatrie- ment des huit navires qui sont toujours immobilisés au large du Pirée (Grèce) et de la Malaisie, et leur réinté- gration dans la société mère, Cnan Group. «Certains échos qui nous parviennent disent qu’IBC est sur le point d’être dissoute et que les navires vont être mis en vente», a déploré le représentant des travailleurs, qui explique que «les navires d’IBC avaient sillonné toutes les mers, avec au total 8 bateaux, acquis en totale pro- priété. Aujourd’hui qu’ils sont immobilisés au large du Pirée et de la Malaisie, ils sont exposés à toutes sortes de problèmes inextricables dont pâtissent en premier lieu, les marins qu’elle emploie et leurs familles». Dans ce contexte, M. Rabah Youtichène a appelé les pouvoirs publics à «redoubler d’efforts pour la concrétisation du rapatriement du M/V El-Hadjar qui semble opérationnel et en bon état de navigabilité». Évoquant en outre la question de redéploiement du personnel d’IBC, M. You- tichène fera savoir que «notre personnel redéployé à Cnan Nord et Cnan Med continue de travailler comme contractuel en présentant un dossier administratif bien fourni (considéré comme étranger à l’entreprise)». Selon lui, plus de 10% du personnel navigant n’est toujours pas été redéployé, à titre provisoire. Ce per- sonnel, dit-il, «est sans indemnités ni couverture so- ciale». Par ailleurs, et en ce qui concerne le paiement des arriérés de salaire des marins d’IBC, notre interlo- cuteur a affirmé : «Les arriérés de salaires ont été arrêtés au 30 avril 2012, par la direction générale d’IBC, sans pour autant associer le partenaire social à cette déci- sion.» De ce fait, «nous ne cesserons pas de protester contre cette décision qui pénalise lourdement le person- nel navigant», a encore réclamé M. Youtichène. Ce der- nier a, par ailleurs, fait savoir que «quelques préoccupations dans les affectations retenues devaient être examinées auprès des entreprises concernées avec la direction d’IBC au préalable de toute décision d’af- fectation et pour laquelle le partenaire social devait être associé. Cette mesure est restée sans suite, c’est pour cela que nous avons enregistré des refus d’affectation pour cause de bas salaire». En attendant une éventuelle décision de la tutelle sur leur sort, les marins d’IBC s’en remettent aux pouvoirs publics, pour que ceux-ci veuillent se pencher sur leur sort.

Salima Ettouahria

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ISO 9001 Entreprise Nationale des Appareils de Mesure et de Contrôle Groupe Sonelgaz (S.P.A. au capital

ISO 9001

ISO 9001 Entreprise Nationale des Appareils de Mesure et de Contrôle Groupe Sonelgaz (S.P.A. au capital social

Entreprise Nationale des Appareils de Mesure et de Contrôle Groupe Sonelgaz (S.P.A. au capital social de 1 462 825.000 DA) BP N°248 - Route de Djemila - EL EULMA - Wilaya de Sétif Entreprise Nationale des Appareils de Mesure et de Contrôle (Groupe Sonelgaz) Division Electricité. N°d'Identification fiscale (NIF) : 099819008250311

VERSION 2000

fiscale (NIF) : 099819008250311 VERSION 2000 Avis d'attribution provisoire de marché Conformément

Avis d'attribution provisoire de marché

Conformément aux dispositions de la réglementation des marchés applicables aux sociétés du Groupe Sonelgaz, l'Entreprise Nationale des Appareils de Mesure et de contrôle, Division Electricité, informe l'ensemble des soumissionnaires ayant participé à l'avis d'appel à la concurrence, appel d'offres national et international N°03/2013/ AMC/DE relatif aux matières Premières Métalliques, qu'après ouverture et évaluation des offres financières publiques du 01/09/2013, le marché est attribué provisoirement au soumissionnaire ci-après :

- MKM Mansfelder Kupfer und Messing Gmbh/Allemagne/Allemagne L’attribution provisoire s’est effectuée sur la base de l’évaluation suivante :

     

Montant de l’offre

Critères de choix

Soumissionnaire

Désignations

Délais

Partie devise

Partie dinars

Partie dinars

Euro

HT

TTC

MKM

Bandes en cuivre

06 à 08 semaines

   

Moins-disant

/Allemagne

159 985,00

17 306 025,41

20 248 049,73

1 = 108.1728 DA Les soumissionnaires qui contestent le choix opéré par le service contractant peuvent introduire un recours dans les 10 jours comptés à partir de la date de la première publication de l'avis d'attribution provisoire, auprès du Président de la commission d’examen des cahiers des charges et des marchés du service contractant domiciliée à l'adresse suivante :

Entreprise Nationale des Appareils de Mesure et de Contrôle BP N°248 - Route de Djemila El-Eulma - Wilaya de Sétif - Algérie

El Moudjahid/Pub

ANEP 9060 du 18/09/2013

Société de Gardiennage recrute Un (01) Directeur Général Gérant

2 e avis - relance

CONDlTIONS EXIGÉES :

- Universitaire.

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- Résident à Alger ou sa périphérie.

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- Disponible de suite.

- Agé de 45 ans et plus.

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Rémunération salariale intéressante. Envoyer votre lettre de motivation en joignant un CV détaillé+photo d'identité récente+copies des diplômes et certificats de travail à l'adresse suivante :

SARL SGS-SOGISS 17, rue ABDELKADER-RAKOUBA / HUSSEIN DEY / ALGER

La date limite de dépôt ou de transmission des dossiers de candidature est fixée pour le 23 septembre

2013.

Nota : La société se réserve le droit de ne pas donner suite aux candidatures jugées non intéressantes.

El Moudjahid/Pub du 18/09/2013

Mercredi 18 Septembre 2013

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M. MOHAMED AMINE HADJ-SAÏD À GUELMA

« 1,8 million de curistes dans les stations thermales au 1 er semestre 2013 »

Le ministre du Tourisme et de l’Artisanat, Mohamed Amine Hadj-Saïd, a déclaré, hier à Guelma, que les stations thermales du pays ont accueilli, durant le 1 er semestre 2013, plus de 1,8 million de touristes à la recherche d’une cure bienfaitrice.

L e ministre, qui visitait la cascade de Hammam De- bagh dans le cadre d’une

visite d’inspection dans cette wi- laya, a indiqué, dans ce contexte, que le tourisme thermal était «très prometteur» dans notre pays, même si, a-t-il ajouté en subs- tance, «une partie importante des curistes recensés (1,4 million) ont bénéficié du strict minimum en matière de prestations». M. Hadj-Saïd a aussi relevé que le tourisme thermal était «d’autant plus important qu’il n’est pas saisonnier, les curistes se rendant dans les hammams du pays tout au long de l’année». Il a révélé, à se sujet, que «contrai- rement à une idée reçue, le ther- malisme n’est pas seulement prisé par les personnes du troi- sième âge, mais par toutes les ca- tégories d’âge, y compris par les enfants». L’attrait qu’exercent les stations thermales du pays doit cependant être sous-tendu par un effort de modernisation des struc-

être sous-tendu par un effort de modernisation des struc- tures existantes et par une amélio- ration

tures existantes et par une amélio- ration des conditions d’accueil, a encore indiqué le ministre, souli- gnant, à, ce propos, que l’Etat a tracé un programme portant sur la modernisation de huit stations thermales en Algérie. Cet impor- tant programme, auquel une en-

veloppe de 12 milliards de dinars

a été affectée, permettra de mettre

à niveau des structures et autres

complexes thermaux gérés par la Société de gestion des participa- tions (SGP) Hôtellerie et Tou- risme (Gestour), situés dans les wilayas de Guelma, de Biskra, de

Sétif, d’Ain Defla, de Tlemcen, de Mascara, d’Ain Témouchent et de Saïda, a précisé M. Hadj- Saïd. Le ministre, rappelant égale- ment que les wilayas de Mila et de Guelma étaient les mieux «nanties» du pays en matière de thermalisme, a ajouté que cette dernière (Guelma) est au- jourd’hui une «wilaya-pilote». M. Hadj-Saïd, a par ailleurs, considéré que le nouveau plan na- tional d’orientation pour le déve- loppement touristique en Algérie constitue la «feuille de route» qui permettra la renaissance du sec- teur du tourisme en Algérie. Ce plan, a-t-il rappelé repose sur plu- sieurs volets dont la promotion de la destination Algérie par le re-

cours aux technologies de l’infor-

mation et de la communication, l’encouragement des investisse- ments dans le secteur, la forma- tion et les relations entre les partenaires actifs du secteur.

2 e ÉDITION DU SALON INTERNATIONAL «MAGHREB PHARMA»

Une opportunité d’attirer de nouveaux d’investisseurs

Le 2 e Salon international des four- nisseurs de l’industrie pharmaceu- tique en Afrique du Nord (Maghreb Pharma), accueillera cette année 153 exposants représentant 21 pays. Prévue du 1 er au 3 octobre 2013 au Centre des conventions d’Oran, cette rencontre est une occasion pour les professionnels d’échanger les idées et les dernières innovations en la matière. Le directeur général de la société Meditheral, organisatrice du Salon, M. Olivier Hicham Allard, a indiqué lors d’une conférence de presse animée, lundi à Alger, que des exposants européens, américains, asiatiques et maghrébins prendront part à ce Salon. Ce Salon, organisé avec le soutien de l’Union nationale des opérateurs de la phar- macie (UNOP), permettra d’attirer de nou- veaux investisseurs en Algérie et en Afrique subsaharienne et de découvrir les nouveaux équipements médicaux et les normes en vi- gueur en matière de marketing, de formation et de communication. Ce Salon est destiné aux gérants d’unités de production nationales et de laboratoires, ainsi que les investisseurs dans le domaine de l’industrie pharmaceutique, les professionnels de la santé publique et les étudiants en méde- cine et en pharmacie. En parallèle à ce Salon, 25 conférences se- ront animées par des Algériens et des étran- gers sur la qualité et les études cliniques au Maghreb, qui restent en deçà du niveau re- quis, outre les médicaments issus de la bio- technologie. Pour ses concepteurs cette rencontre scientifique sera l’occasion de dé- velopper le tourisme scientifique et culturel,

de dé- velopper le tourisme scientifique et culturel, à travers l’organisation d’une excursion pour

à travers l’organisation d’une excursion pour découvrir les sites touristiques d’Oran. Par ail- leurs, le président de l’UNOP, M. Abdelwa- hed Kerrar s’est félicité de l’organisation de cette manifestation scientifique qui contribue, selon lui, à la présentation des différents pro- duits pharmaceutiques aux investisseurs algé- riens, notamment les pièces détachées dont le manque, entrave l’industrie pharmaceutique nationale. Il y a lieu de rappeler que la pre- mière édition du Salon, organisé l’année der- nière à Oran, a été sanctionné par la signature d’une convention entre un investisseur algé- rien et un opérateur indien pour l’acquisition d’une usine équipée à l’Est algérien, d’une va- leur de 5 millions d’euros.

La production nationale pharmaceutique a triplé durant la dernière décennie

Dans ce contexte, le président de l’Union nationale des opérateurs de la pharmacie

(UNOP), Abdelwahed Kerrar a sou- ligné que «l’industrie pharmaceu- tique s’est développée durant la dernière décennie grâce au soutien de l’Etat.» Il a affirmé que «le marché na- tional du médicament s’élargit pro- gressivement en dépit de certaines entraves, rappelant à titre d’exemple le problème de la pièce de rechange qui demeure le souci majeur des in- vestisseurs du secteur de l’industrie pharmaceutique, se traduisant par des retards et de longs délais dans les opérations d’importation, au détri- ment des unités de production.»

M. Kerrar a estimé que «les encourage-

ments de l’Etat permettront de hisser ce sec- teur au premier rang en Afrique», rappelant la création de 10 nouvelles unités de production à l’est du pays, notamment à Constantine, Batna et Annaba. Il a affirmé dans ce cadre que «l’industrie pharmaceutique occupe la première place parmi les secteurs industriels en termes de transparence dans la gestion et l’importation,

rappelant la baisse de la facture des opérations d’importation du médicament enregistrée du- rant le dernier semestre «et cela grâce à l’aug- mentation de la production.»

M. Kerrar a salué les efforts consentis par

le ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, dans l’élaboration d’un programme d’importation et d’approvi- sionnement de médicaments, et dans les assu- rances données, sur le fait qu’à l’avenir, «il n’y aura plus de pénuries». Wassila Benhamed

ONS

Harmonisation des statistiques

ONS Harmonisation des statistiques Le directeur général de l’Office national des statistiques (ONS), Mou- nir Khaled

Le directeur général de l’Office national des statistiques (ONS), Mou- nir Khaled Berrah, a plaidé, hier à Alger, pour une meilleure coordina- tion entre les acteurs chargés des sta- tistiques en Algérie afin d’obtenir des chiffres cohérents. «L’utilisation de la nomenclature des activités et des produits doit être effectuée de manière harmonisée par tous les acteurs concernés par le sys- tème national des statistiques pour permettre une meilleure comparabi- lité», a dit ce responsable lors d’un «séminaire de sensibilisation à l’usage uniforme des nomencla- tures», organisé à l’initiative du Pro- gramme d’appui à l’accord d’association avec l’Union euro- péenne (P3A). Le DG de l’ONS a expliqué que ces nomenclatures concernent aussi bien les ministères que les institutions qui produisent des statistiques et qui doivent se tenir à leur utilisation «har- monisée et uniforme». «Ces nomen- clatures doivent être utilisées pour produire des chiffres cohérents», a-t- il insisté lors de son allocution devant des représentants des ministères du Commerce, de la Pêche et des Res- sources halieutiques ainsi que ceux de l’Agence nationale de l’emploi et de la Caisse nationale des assurés non salariés et des organisations patro- nales. Le même responsable a souligné que l’utilisation des nomenclatures au niveau national peut être améliorée pour sortir du manque «de la culture de la statistique». Selon M. Berrah, «l’amélioration de la statistique est liée à un travail d’harmonisation pour permettre leur comparabilité au ni- veau international et permettre la coopération avec les acteurs du sys- tème national des statistiques» qui se- ront «sensibilisés» à cette tâche lors de ce séminaire animé par des experts étrangers. Un membre du groupe des Na- tions unies sur les classifications in- ternationales, M. Emile Bruneau, a indiqué que les agences internatio- nales dont le BIT, l’UNESCO et l’OMC «font le travail de base pour tout le monde» en matière de coordi- nation des nomenclatures avant d’être «relayées par les organisations régio- nales», en citant le cas de l’Union du Maghreb arabe. Ces nomenclatures sont ensuite adaptées pour «développer les spéci- ficités locales», a-t-il ajouté. Un re- présentant de l’Agence nationale de l’emploi (ANEM) a souligné que la coopération avec une institution simi- laire européenne a permis de réaliser «la nomenclature algérienne des mé- tiers et des emplois».

POUR ATTEINDRE 100 % DE DONS DE SANG DES BÉNÉVOLES

Mise en place d’une stratégie nationale

L’Agence nationale du sang (ANS) a mis en place une stratégie nationale dans le but d’atteindre le taux de 100 % de dons de sang provenant des bénévoles et développer la collecte de sang hors des établissements de la santé, a indiqué, lundi à Alger, l’ANS dans un communiqué. Actuellement, plus de la

moitié des dons de sang proviennent des donneurs bénévoles, soit 60 %, a indiqué la même source, ajoutant que cette stratégie vi- sait dans une première étape la collecte au sein des entreprises. Au courant de l’année 2013, plusieurs entreprises relevant des sec- teurs public et privé ont adhéré «avec en-

gouement» à ce projet, ce qui a permis une collecte de sang «importante» pendant une période jugée «limitée». Dans ce sillage, l’Agence annonce que les travailleurs de la compagnie aérienne Air Algérie participe- ront à une campagne de collecte de ce pré- cieux liquide les 23 et 24 septembre

prochains à l’aéroport Houari-Boumediène et au niveau de la direction de l’informatique et des télécommunications de Kouba. Par cette opération, les entreprises contribueront à la stratégie de l’Agence qui consiste à dé- velopper la collecte de sang en dehors des établissements de la santé.

Mercredi 18 Septembre 2013

F

8

orum

EL MOUDJAHID

L’ACTIoN DIPLoMATIE ET INFoRMATIoN DU GPRA évoqUéE AU FoRUM DE LA MéMoIRE D’EL MOUDJAHID

Mission difficile, mais réussie

Le Forum de la Mémoire d’El Moudjahid, initié en coordination avec l’association Machaâl Echahid, est
Le Forum de la Mémoire d’El Moudjahid, initié en coordination
avec l’association Machaâl Echahid, est revenu, hier, à l’occasion
du 55 e anniversaire de la création, qui revêt une signification poli-
tique, du Gouvernement Provisoire de la République Algérienne sur
son Action diplomatique et de l’Information. La conférence du diplo-
mate et ancien Chef du gouvernement, M. Reda Malek, à l’allure
d’un véritable cours d’histoire et a suscité l’intérêt des présents,
dont le ministre des Affaires Etrangères, Ramtane Lamamra, ainsi
que le ministre de la Communication, Abdelkader Messahel, et de
représentants du corps diplomatique accrédités à Alger.
L es conférences de Reda Malek
drainent toujours du monde, et,
encore une fois, le centre de
presse d’El Moudjahid s’est avéré trop
exigu pour contenir les mordus d’his-
toire. C’est donc en témoin et acteur de
premier plan que Réda Malek, qui était
le porte-parole de la délégation algé-
rienne du GPRA qui a mené les négo-
ciations d’Evian, a revisité la création
(le 19 septembre 1958) du GPRA venu
en remplacement au Comité de Coor-
dination et d’Exécution (CCE), la plus
haute autorité de la Révolution. Un acte
éminemment politique inscrit en droite
ligne dans la démarche du FLN et porté
dans la Déclaration du 1 er Novembre
1954, et considéré par beaucoup,
comme un pas important dans l’organi-
sation de la Révolution.
Du haut de ses 82 ans, Réda Malek,
qui a eu à gérer le journal El Moudja-
hid, portevoix de la Révolution algé-
rienne est surprenant. Sa mémoire est
infaillible. Les noms, les dates, les évé-
nements, l’homme se souvient de tout
même des déclarations du général De
Gaulle qui considérait la création du
GPRA comme un défi à la France
convaincu que l’Algérie restera fran-
çaise. Avant d’entamer la conférence, le
moudjahid déplore que l’histoire de la
Révolution n’ait pas eu la place qu’elle
mérite. En préambule, il évoque un fait
qui lui a fait mal au
cœur. En effet, il
s’est dit déçu de
voir ou d’entendre
des jeunes algériens
prendre pour exem-
ple des héros d’au-
tres nations, alors
que notre pays
compte un nombre
incommensurable
de héros. Cela, dit-
il, trouve son expli-
cation dans le fait
que l’histoire de la
Révolution algé-
rienne a été quelque
peu négligée. Mais
ceci est une autre histoire. Parmi les
présents à la conférence, l’ambassadeur
de la République de Chine. A son
adresse, Reda Malek dira que la Chine
a été parmi les premiers pays à avoir re-
connu le GPRA. A cet effet, il n’a pas
manqué de saluer ce grand pays pour
son soutien déclaré à la Révolution al-
gérienne. D’autres pays ont également
soutenu la cause algérienne, et cela
grâce au GPRA qui a dépêché des
missions diplomatiques dans un grand
nombre de capitales pour expliquer la
justesse de la lutte du peuple algérien
pour son indépendance. En effet,
ajoute M. Réda Malek, le GPRA dont
l’idée de la création revient à Hocine
Aït Ahmed, a figuré parmi les résolu-
tions de la conférence de Tanger
(1958) et avait pour rôle d’expliquer
« au monde entier ce qui ce passait en
Algérie sous l’occupation française. »
Il fallait, déclare le conférencier, ex-
pliquer à l’opinion internationale « les
objectifs de notre combat » et surtout
dire au monde entier « que nous refu-
sons le colonialisme. » Il était, aussi,
question, à travers la création du
GPRA, donner un prolongement poli-
tique aux actions héroïques menées en
Algérie. La naissance du GPRA a, éga-
lement, contribué à renforcer le senti-
ment national en exprimant l’existence
d’un gouvernement des Algériens, re-
présentant toutes leurs tendances poli-
tiques, unis derrière la revendication de
l’indépendance.
Il signifiait la volonté du FLN d’af-
ficher sa disponibilité à une solution po-
litique à la condition de reconnaître le
droit à l’indépendance du peuple algé-
rien. Pour Reda Malek, la mission assi-
gnée au GPRA, était difficile. L’histoire
retiendra que le GPRA a réussi dans son
rôle d’interlocuteur avec la France en
entament des négociations sans aucune
condition ou concession.
Nora Chergui
Photos : Louiza

LE LIvRE EST RéDIGé DE LA MAIN DE L’AMbASSADEUR D’IRAk EN ALGéRIE

« L’Algérie dans la mémoire Irakienne »

La symbolique d’une présence

Le forum de la mémoire d’El Moudjahid a reçu, hier, l’ancien Chef du gouvernement, M. Reda Malek. Comme

à chaque fois que cette personnalité nationale est annoncée au forum, il y a foule. Il est vrai que l’homme est à lui

seul une véritable encyclopédie. Dès lors, il est loisible de comprendre l’engouement que suscite sa venue auprès d’une assistance férue d’histoire, venue écouter religieu- sement, l’exposé présenté par l’hôte du quotidien El Moudjahid sur l’action diplomatique et de communication du Gouvernement provisoire de la République algérienne. Parmi les invités que l’on a pu compter hier, se trouvaient au premier rang deux ministres de l’actuel gouvernement. MM. Ramtane Lamamra, en charge du portefeuille des Af- faires étrangères, et, Abdelkader Messahel qui est à la tête du ministère de la Communication, en l’occurrence. La présence de ces deux membres du gouvernement est dou- blement symbolique. outre le fait qu’elle témoigne du res- pect que la nouvelle génération de cadres supérieurs de l’Etat voue à un chevronné de la diplomatie et de la vie po- litique nationale en général, de par toutes les responsabili- tés qu’il a eu à occuper , « nous sommes ses élèves » affirment modestement MM. Messahel et Lamamra, elle symbolise surtout ce passage à témoin entre ceux qui ont contribué à la libération de l’Algérie du joug colonial et

à la mise en place d’un Etat tel que souhaité par tous ceux

qui ont lutté pour le recouvrement de la souveraineté na- tionale et ceux qui ont pris le relais pour poursuivre l’édi- fication du pays, mais ce n’est pas la seule grille de lecture que la présence de MM. Lamamra et Messahel suggère. En effet, elle prouve si besoin est que les armes utilisées, hier, pour vaincre un Etat colonial, à savoir la diplomatie et la communication, sont encore aujourd’hui et plus que jamais celles auxquelles il faut recourir pour se prémunir contre toutes les menaces qui pourraient être brandies contre les pays. L’exemple cité hier de la Syrie est assez édifiant pour se convaincre de cette nécessité, devenue im- périeuse, que désormais le devenir des Etats se décide sur la base de sa capacité à se défendre sur le double plan mé- diatique et de la communication. Nadia K.

« Un demi-siècle après le recouvrement de l’indépen- dance d’un pays qui se renou- velle, l’Algérie dans la mémoire irakienne », tel est l’intitulé d’un ouvrage rédigé par l’ambassadeur d’Irak à Alger, son excellence Addi kheirallah, et paru aux édi- tions El Ibriz d’Alger. belle présentation d’ensemble, cette publication d’une centaine de pages est illustrée par de nom- breuses photos de figures em- blématiques de la Révolution algérienne, dont certains ont assumé d’importantes respon- sabilités au sein du gouverne- ment algérien. L’ancien président Irakien, Abdelkrim kacem, qui s’est particulière- ment distingué dans le monde arabe par sa décision histo- rique d’attribuer 1% du budget de l’Etat ira- kien à titre de soutien à la Révolution algérienne, occupe également une place de choix dans cet ouvrage. Ce livre est, en fait, scindé 4 chapitres. Le premier est consacré au soutien de l’Irak à la guerre de Libération algérienne ; le deuxième est intitulé « Té- moins sur des faits historiques », le troisième concerne « la Révolution algérienne dans la littérature irakienne » et le quatrième a trait aux documents dans les tiroirs de l’histoire. Dans le premier chapitre, l’auteur qui écrit que « L’Algérie est un cœur qui bat au sein du corps irakien », a mis en relief des dates historiques retraçant des faits historiques éga- lement. Des textes entiers sont notamment consacrés à l’annonce de la Révolution algé-

notamment consacrés à l’annonce de la Révolution algé- rienne au niveau de mosquées irakiennes et au
notamment consacrés à l’annonce de la Révolution algé- rienne au niveau de mosquées irakiennes et au

rienne au niveau de mosquées irakiennes et au mouvement de contestation qui s’est pro- pagé à bagdad, suite à l’enlèvement de diri- geants historiques de la Révolution. Dans ce premier chapitre, l’écrivain rappellera égale- ment la proclamation en Irak, du 30 mars 1958, comme journée de l’Algérie. Il faut dire qu’à la faveur de la proclamation de cette journée, un mouvement de soutien et de so- lidarité s’est enclenché à travers le monde. C’était également une opportunité de collecte de fonds durant trois jours consécutifs, au profit de la cause algérienne. Autre fait et non des moindres mis en relief « l’Irak est le pre- mier pays au monde à avoir reconnu le GPRA », souligne l’auteur qui notera par ail- leurs que les Irakiens ont réservé un accueil

des plus chaleureux à M. Ferhat Abbas, président du GPRA. A la

fin du chapitre, l’auteur rappelle que lors de la proclamation offi- cielle du cessez-le-feu, des ma- nifestations de célébration de l’événement ont eu lieu en Irak. Ces manifestations de joie ont at- teint leur paroxysme, le 5 Juillet

1962.

Le deuxième chapitre de l’ouvrage, intitulé « Témoins sur des faits historiques » rend un hommage appuyé à nombre de personnalités, dont, cheikh El bachir El Ibrahimi, Djamila bouhired, Mohamed Tahar bouzghoub, Mensel Seddik, Ab- delhamid Zouba, Athmane Saadi et Abdelkader El Ayachi. Dans le troisième chapitre, l’on retrouve surtout des « références histo- riques dans des textes litté- raires ». Le quatrième et dernier chapitre comporte deux textes. Le premier est consa- cré au rôle de la diplomatie irakienne dans le soutien de la Révolution algérienne et le se- cond est intitulé « documents au niveau de la Ligue Arabe et de l’oNU ». Enfin, pour cet auteur si la diplomatie est à même de créer et développer des relations bilatérales liées à des conjonctures et intérêts, en revanche s’agis- sant des relations historiques entre les deux peuples, celles-ci ne dépendent ni d’intérêts conjoncturels et encore moins de sautes d’hu- meur. Pour lui, les relations algéro-irakiennes sont un véritable modèle de l’histoire d’une relation entre deux peuples aux convergences de vues dans tous les domaines. Soraya G.

La communication, une arme

tant sans transition des rizières à la rocaille des djebels. Face à cette puissante armada, l’un des piliers de l’OTAN, des moudjahidine armés de la seule volonté farouche de libérer la terre des ancêtres, menant des actions héroïques avec des fu- sils datant parfois de la 2 e Guerre mondiale et quelques mor- ceaux de galette dans la besace pour se sustenter. Au plan politique, le FLN et le GPRA ont procédé à un véritable porte- à-porte pour faire connaître et expliciter auprès des capitales étrangères la juste cause du combat libérateur avec une convic- tion et un brio admirable nourris au seul humus de la justesse du combat. Jeunes, très jeunes même, sans grande expérience des usages de salon et des envolées oratoires, mais pleinement imprégnés de la noblesse et de la force de leur engagement, les

l L’exposé magistral de M. Réda Malek autour de la com- munication du GPRA émaillé de nombreuses anecdotes

parfois inédites que l’histoire officielle n’a pas eu l’heur de retenir a permis de mettre en lumière, avec le brio et le ta- lent de narrateur qu’on lui connaît, le formidable travail de communication mené par les dirigeants du Gouvernement pro- visoire de la République algérienne, à une époque où l’on ne connaissait pas le village planétaire cher à Mac Luhan. Un travail remarquable qui a permis de faire connaître la juste cause du peuple algérien et le dur combat qu’il a mené contre l’occupant colonial qui, faut-il le souligner, au plus fort d’une guerre à caractère génocidaire, mobilisera jusqu’à 500.000 soldats fortement armés et aguerris au Vietnam, sau-

Mohamed Seddik Benyahia, Rédha Malek, Tayeb Boulahrouf, Tewfik el Madani, Ferhat Abbas et bien d’autres, de Moscou à Pékin, de New-York à Belgrade, sans relâche, ont sillonné la

planète, rencontrant des grands de ce monde pour expliquer le sens du message révolutionnaire et briser ainsi la conjuration du silence autour de la Révolution algérienne. Dans le même temps, la glorieuse équipe de football du FLN, après chaque but marqué dans les grandes capitales, en- grangeait un précieux capital de sympathie pour la cause na- tionale, jusqu’à l’avènement de l’Indépendance qui a consacré la victoire des principes de la Déclaration du 1 er Novembre

1954.

K. Oulmane
K. Oulmane

Mercredi 18 Septembre 2013

Economie

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EL MOUDJAHID

GAZ INDUSTRIELS

Air liquide Sidal Algérie inaugure sa nouvelle unité

Le groupe Air liquide Sidal Algérie a inauguré, hier, à la zone industrielle de Réghaïa (Alger), sa nouvelle unité de fabrication de gaz industriel.

L a cérémonie de l’inaugura- tion s’est déroulée au niveau de siège de cette nouvelle

unité, en présence de M. Amara Benyounès, ministre du Dévelop- pement de l’Industrie et de la Pro- motion de l’investissement, M. Fabrice Pin, directeur général de l’entreprise Air Liquide, ainsi que les professionnels du secteur. S’ex- primant en marge de la cérémonie d’inauguration, le ministre de l’In- dustrie n’a pas caché sa satisfaction quant à l’installation de cette usine, en indiquant qu’«après l’installation de cette entreprise en Algérie, en 2008, celle-ci a res- pecté toutes les conditions de pri- vatisation, la modernisation des équipements et la contribution ac- tive en matière de formation et de sécurité liées à l’utilisation du gaz». «Celle-ci, a-t-il dit, s’est en- gagé également à préserver et à créer des postes d’emploi directs et indirects. Le nombre actuel des tra- vailleurs est de 132.» Selon lui,

«l’Algérie a besoin de ce genre d’investissement et de partenariat. Ce qui permettra de développer notre industrie». Et de poursuivre :

«L’Algérie s’est résolument orientée vers la politique de déve- loppement industriel dans l’objec- tif de diversifier son économie et de satisfaire la demande croissante en emplois, et de substituer ses ni- veaux d’importation pour une pro- duction locale de plus en plus intégrée». C’est dans cette vision, a tenu à souligner le ministre, que «nous encouragions la participa- tion d’opérateurs étrangers dispo- sant d’un apport technologique innovant dans le cadre de partena- riat gagnant-gagnant». Avant d’ajouter que «les activités déve- loppées par Sidal SPA, à savoir la production du gaz pour l’industrie, la santé et l’environnement, entre dans notre politique de développe- ment». «Cette industrie, a-t-il en- core ajouté, est tombée à point nommé pour accompagner l’effort

Ph. : Nacera
Ph. : Nacera

national de son développement in- dustriel touchant tous les secteurs d’activité.» De son côté, M. Fa- brice Pin, directeur général de l’en- treprise Air Liquide a exprimé sa

satisfaction quant à l’inauguration de cette nouvelle unité, qui permet- tra, selon lui, de répondre à la croissance de la demande du mar- ché algérien. Le DG de cette entre-

prise n’a pas manqué, à cette occa- sion, de saluer les efforts déployés par la main-d’œuvre algérienne. Makhlouf Ait Ziane

EXPORTATIONS ALGÉRIENNES HORS HYDROCARBURES VERS L'UE

Prépondérance des dérivés pétroliers

VERS L'UE Prépondérance des dérivés pétroliers Les exportations algériennes hors hydro- carbures vers

Les exportations algériennes hors hydro- carbures vers l'Union européenne (UE) au premier semestre 2013 sont prédominées par des dérivés d'hydrocarbures avec un taux de 93%, révèle l'Agence algérienne de promo- tion du commerce extérieur (Algex). "L'éva- luation de l'impact de l'accord d'association sur les exportations algériennes hors hydro- carbures par secteurs fait ressortir une pré- pondérance des exportations de dérivés d'hydrocarbures d'une valeur de près d'un milliard de dollars", souligne l'agence dans son étude sur l'évolution de la balance com- merciale de l'Algérie/UE. Les principaux produits exportés sont, notamment, les sol- vants avec une part de 69% du total indus- triel, l'ammoniac (19,3%) et le phosphate (3%), énumère Algex. S'agissant des produits manufacturés, leur part dans les produits in- dustriels demeure minime et à la baisse, soit 1,82% durant le premier semestre 2013, contre 3,2% au cours de la période corres- pondante de 2012. Selon cette étude, le verre plat et trempé est le principal produit manu- facturé exporté vers l'UE. Il affiche une lé- gère baisse et cible pour principal marché l'Italie pour qui l'Algérie représente le 11 e fournisseur. Les produits agricoles et agri- coles transformés ont représenté 6,2% du total des exportations hors hydrocarbures vers l'UE durant les six premiers mois de 2013. Les exportations de produits agricoles et agricoles transformés ayant bénéficié d'avantages préférentiels (sans droits de douane avec ou sans limitation de quotas) ont enregistré un taux de 27% du total des expor- tations agricoles et agricoles transformés, dont près de 95% sans limitation de quotas. Concernant les produits admis sous contin-

gent, il y a lieu de relever l'exportation de 597 tonnes de pomme de terre sur un contin- gent de 5.000 tonnes, soit une consommation de 12% du contingent. Quant à l'huile d'olive, elle n'a comptabilisé que 1,2 tonne sur un contingent de 1.000 tonnes, soit une consom- mation de seulement 0,12%. D'autre part, les exportations de produits agricoles et agri- coles transformés n'ayant pas bénéficié d'avantages préférentiels ont représenté 73% des exportations agricoles vers l'UE. "Ils ont enregistré une augmentation de 110% par rapport à la même période de 2012, passant de 23,75 millions de dollars au premier se- mestre 2012 à 49,8 millions durant la même période de 2013", précise Algex. Au premier semestre 2013, les exportations algériennes hors hydrocarbures vers l'UE ont marqué une hausse de 66%. En valeur absolue, elles ont enregistré 1,4 milliard de dollars et ne repré- sentent que 4% des exportations globales de l'Algérie. Le volume des échanges de l'Algé- rie avec l'UE, représentant près de 61% du total Algérie, est de 39,1 milliards de dollars pour le premier semestre 2013, soit plus de 15 milliards de dollars d'importations et 24 milliards de dollars d'exportations. Aussi, en raison d'un prix moyen du pétrole, au pre- mier semestre 2013, nettement inférieur à celui de la même période de 2012 et d'une augmentation des importations, Algex sou- ligne une régression de la balance commer- ciale, soit 7 milliards de dollars, contre 14 milliards de dollars en 2012. "La balance commerciale de l'Algérie demeure fragilisée, car elle dépend de la conjoncture internatio- nale des matières premières, à l'export pour les hydrocarbures et à l'import pour les pro- duits de base", souligne Algex.

CONFÉRENCE ÉCONOMIQUE AFRICAINE, DU 28 AU 30 OCTOBRE À JOHANNESBURG

L’intégration régionale en question

Organisée conjointement par la Banque africaine de développement, la Commis- sion économique pour l’Afrique et le Programme des Nations unies pour le dé- veloppement, la 8e édition de la conférence économique africaine se tiendra à Johan- nesburg, en Afrique du Sud, du 28 au 30 octobre 2013. Placée sous le thème «In- tégration régionale en Afrique», la Conférence de cette année sera fondée sur quatre axes, à savoir, la circu- lation des biens et des ser- vices, la circulation des capitaux, la circulation des personnes, et le rôle et l’im- pact des institutions régio- nales dans les politiques d’intégration économique. L’intégration régionale en Afrique «constitue un impé- ratif pour développer les mar- chés et créer de nouvelles opportunités pour la crois- sance, la création d’emplois et l’amélioration des condi- tions de vie», note le préam- bule de la BAD. En fait, cette option com- mence à prendre ancrage dans les nouvelles orienta- tions économiques des Etats, de par ses avantages alors que son niveau demeure très faible notamment en ce qui concerne l’Afrique du nord et, ce en dépit de ses poten- tialités en ressources di- verses, déplorent les experts. Et pour cause, l’Afrique du nord a profité de son intégra- tion, en particulier avec l’Eu- rope, alors qu’elle ne profite pratiquement pas de la coo- pération au sein de la région, est-il relevé. En dépit des dé- nominateurs communs qui

est-il relevé. En dépit des dé- nominateurs communs qui les lient, les pays de l’Afrique du

les lient, les pays de l’Afrique du Nord demeurent faible- ment intégrés, indiquent les experts. Une faible intégra- tion (les échanges intra-régio- naux représentent moins de 4 % de la globalité des échanges) qui reste injustifiée d’autant plus que l’Afrique du nord est considérée comme étant la plus «pros- père du continent et occupe une position géopolitique sans commune mesure avec son poids économique». Le coût économique in- duit par le manque d’intégra- tion entre les pays de l’Afrique du nord, est estimé entre 2 à 3 % du PIB (2008), au moment où les études me- nées par des experts présen- tent les secteurs comme l’énergie, l'environnement, les finances, le commerce et le transport, les technologies

de l’information et des com- munications et le développe- ment humain ou encore l’industrie manufacturière, renferment des potentialités de croissance non négligea- bles. «Le développement d’un marché intégré de l’énergie pourrait également contribuer à libérer le poten- tiel de la région en comblant ses lacunes, en répondant à ses besoins et en l’arrimant à un marché méditerranéen in- tégré de l’énergie» soulignent les experts de la BAD. Aussi, la Banque africaine de déve- loppement planche sur l’éla- boration d’une stratégie d’intégration régionale en Afrique du nord, document qui sera finalisée après para- chèvement des consultations approfondies auprès de tous les pays de la région. D. Akila

Régions

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EL MOUDJAHID

AIN-DEFLA
AIN-DEFLA

TIPASA

NOUVELLES SOUSCRIPTIONS AU PROGRAMME AADL

Afflux considérable dans les cybercafés

AU PROGRAMME AADL Afflux considérable dans les cybercafés L es cybercafés de la ville de Tipasa

L es cybercafés de la ville de Tipasa ont enregistré lundi un afflux considérable des

souscripteurs au nouveau pro- gramme de logements de l’Agence nationale d’amélioration et développement du logement (AADL), causant ainsi une satura- tion du réseau Internet, a-t-on constaté. Le site électronique mis à la disposition des nouveaux souscripteurs au programme AADL n'a pu répondre à temps à la forte et importante demande de nombreux citoyens rencontrés par l’APS au niveau des cybercafés du centre de la ville de Tipasa. Certains ont affirmé avoir attendu plus de 3 heures "rien que pour té- lécharger la demande d’inscrip- tion''. ''Après moult difficultés, des jeunes du cybercafé m’ont aidé à remplir la demande, mais qu’elle ne fut ma surprise de découvrir que je ne pouvais confirmer ma demande, ni l’imprimer pour ob- tenir un récépissé'', a indiqué, non sans regret, une fonctionnaire du secteur de la santé, Mme Fatiha S. Interrogé par l’APS sur ces diffi- cultés techniques rencontrées par les souscripteurs, Amirouche, un ingénieur en informatique, a ex- pliqué que le problème était lié à la saturation du réseau Internet en raison de la forte demande, expri- mant son souhait que le site de l’AADL puisse progressivement résoudre cette contrainte, notam- ment en matière de télécharge-

ment des demandes d’inscription. Pour contourner cette difficulté, des propriétaires de cybercafé se sont proposés de procéder pro- gressivement à la confirmation des demandes remplies par les souscripteurs et d’imprimer le ré- cépissé, contre paiement des dé- penses occasionnées. Une initiative saluée par les souscrip- teurs qui ont pu ''éviter ainsi les caprices du réseau, et les difficul- tés liées à l’attente du télécharge- ment du ‘’sésame’’ pour ce logement'', a affirmé un cadre d’Algérie Télécom, formant l'es- poir que l’agence AADL remédie à cette situation pour transcender les difficultés techniques rencon- trées au premier jour de l'opéra- tion de souscription afin de prendre en charge le maximum de demandes. Pour les responsables de l’agence AADL, les inscrip- tions via le Net sont motivées par leur souci d’éviter aux souscrip- teurs les déplacements contrai- gnants vers le siège, ainsi que les files d’attente interminables. La wilaya de Tipasa a bénéficié d’un quota de 6.000 logements au titre du nouveau programme AADL, destinés aux cadres dont le revenu mensuel n’excède pas 6 fois le SNMG, soit un revenu variant entre 24.000 et 108.000 DA, et n’ouvrant pas droit à un logement social ou public promotionnel, in- dique-t-on.

CANTINES SCOLAIRES

La fin des repas froids

L a généralisation des can- tines scolaires, notamment au niveau des établisse-

ments scolaires situés dans les

communes enclavées et les mon-

reste

«un objectif d’abord pédagogique primordial», a affirmé le directeur de l’éducation de la wilaya d’Aïn- Defla, lundi dernier, au cours d’un point de presse. En finir définiti- vement avec le repas froid encore servi en l’absence de commodités, un véritable dilemme, avoue ce responsable, «le servir ou en pri- ver les écoliers ?». Ils sont 83.000 écoliers et éco- lières a bénéficier des services de la restauration et le nombre des cantines ne cesse de s’élever pour arriver à une couverture totale, sept nouvelles cantines ont été ré- ceptionnées pour cette présente rentrée scolaire et douze autres sont en voie de réalisation. Avec son amélioration, le coût du repas passant à 40 DA est un plus indé- niable pour l’élève, sachant que dans le passé, c’était la longue at- tente pour la reprise des cours de l’après-midi le ventre creux ou une faim trompée avec un bout de galette partagée. Une véritable prise en charge de ces cantines s’impose cepen- dant, d’abord pour la conformité

tagnes,

cepen- dant, d’abord pour la conformité tagnes, des locaux et ensuite par l’affec- tation d’un personnel

des locaux et ensuite par l’affec- tation d’un personnel qualifié. De jeunes diplômés en restau- ration dans des centres de forma- tion professionnelle chôment toujours, alors que parfois c’est un personnel bénévole ou carrément l’agent d’entretien ou le gardien qui s’acquitte de la tâche de pré- parer les repas et servir les élèves

carrément au niveau des salles de cours et parfois au niveau d’une pièce du logement de fonction. Un fait que reconnait le directeur de l’éducation pour les établisse- ments du palier du primaire qui relève cependant pour leur prise en charge des communes. A. M. A.

EL-OUED
EL-OUED

102.000 élèves du primaire

bénéficient de cantines scolaires

pection s’emploie, en coordina- tion avec les associations de pa- rents d’élèves, à affecter les budgets nécessaires aux écoles primaires pour assurer leur appro- visionnement en produits alimen- taires, a-t-il ajouté. L’inspection s’attèle aussi, selon un calendrier annuel, à l’organisation de visites de contrôle des cantines, en vue de s’assurer du respect des normes et conditions d’hygiène afin d’éviter les intoxications alimentaires en milieu scolaire. La chaîne de res- tauration scolaire sera étoffée, selon le même responsable, par l’ouverture prochaine de nou- velles cantines dans les com- munes de Taghezout,

Plus de 102.000 élèves du cycle primaire bénéficient durant la nouvelle rentrée scolaire (2013/2014) de la restauration scolaire, à travers la wilaya d’El- Oued, a indiqué le responsable de l’inspection de la restauration sco- laire de la wilaya. Pas moins de 361 cantines scolaires ont été ou- vertes au niveau des différentes écoles primaires implantées à tra- vers les 30 communes de la wi- laya, permettant ainsi d’atteindre une couverture à 100% des éta- blissements primaires en struc- tures de restauration, a relevé M. Mokhtar Menani. Il a indiqué que 181 cantines ont été réalisées selon les standards requis. L’Ins-

Hassi-Khelifa et Kouinine. L’Ins- pection de restauration a mis au point, en coordination avec la di- rection de l’Education, un pro- gramme portant dotation de chaque nouvelle école primaire réalisée d’une cantine. Le prési- dent de la section de la Fédération des parents d’élèves d’El-Oued s’est félicité de la couverture des écoles, dont celles des régions frontalières et enclavées, en struc- tures de restauration. M. Slimane Mokadem a, néanmoins, exhorté les Assemblées populaires com- munales (APC) à œuvrer afin de combler le déficit en matière de cuisiniers.

KHENCHELA
KHENCHELA

Le secteur de la formation pro- fessionnelle sera renforcé à Khen- chela, lors de la rentrée du 22 septembre 2013, par l’ouverture de quatre annexes de formation pro- fessionnelle et l’introduction de deux nouvelles spécialités, a indi- qué le directeur local de ce secteur. Les nouvelles structures sont implantées dans les communes de Tamza, d’El Khirane, d’El Oueldja et d’El M’sara, a déclaré M. Sli- mane Benbraham, faisant part de l’impact de ces annexes dans la prise en charge des besoins des jeunes de ces régions rurales en matière de formation et d’enseigne- ment professionnels. Avec l’ouverture de ces nou- velles annexes, les jeunes de ces ré- gions éloignées n’auront plus à parcourir de longues distances pour bénéficier des formations assurées par les centres des communes d’El Hamma, de Chechar et de Bouh- mama, a souligné M. Benbraham, rappelant que ces nouvelles struc- tures ont été inscrites à l’indicatif de la wilaya au titre du quinquennat

FORMATION PROFESSIONNELLE

4 annexes et 2 nouvelles spécialités

PROFESSIONNELLE 4 annexes et 2 nouvelles spécialités 2005-2009. Ces annexes offriront à leur ouverture 100

2005-2009. Ces annexes offriront à leur ouverture 100 places pédago- giques dans les domaines de l’in- formatique, de la couture et de la coiffure, a précisé le même respon- sable, faisant état de "l’extensibi-

lité" des capacités de ces établisse- ments qui pourront ultérieurement acquérir le statut de centres de for- mation professionnelle et d’appren- tissage (CFPA). La cartographie pédagogique sera renforcée, dès la

prochaine rentrée, par l’intégration, dans les CFPA des villes de Kaïs et El Mehmel, de deux nouvelles spé- cialités liées à l’aviculture et à la ré- paration et l’entretien des équipements électroménagers,

selon la même source. Les offres de formation pour la prochaine ren- trée, dans les huit CFPA et les deux instituts nationaux spécialisés (INSFP) opérationnels dans cette wilaya, avoisinent les 4.600 places pédagogiques, dont 2.200 places dans la formation résidentielle et 876 places pour l’apprentissage, a- t-on précisé. Le reste des places est destiné aux femmes au foyer et aux déte- nus, a-t-on encore souligné, faisant part, également, de la réservation de postes de formation "via les pas- serelles et les conventions conclues entre la direction de la formation et de l’enseignement professionnel et les différents secteurs administra- tifs et économiques". Un vaste programme de vulga- risation et de communication a été élaboré pour orienter les jeunes en matière de possibilités de formation offertes par ce secteur, a-t-on dé- taillé. Le secteur de la formation et de l’enseignement professionnel de Khenchela comptabilise 88 filières dans la formation résidentielle.

Monde

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EL MOUDJAHID

DOSSIER SYRIEN

Damas affirme que les pays occidentaux cherchent à imposer leur volonté

Le Syrie a affirmé, hier, que les pays occidentaux cherchaient à imposer leur volonté au peuple syrien notamment, par la résolution «contraignante» sur le désarmement chimique suite aux «preuves convaincantes», dont à fait état l'ONU sur l'utilisation de gaz sarin dans le pays.

L e ministère syrien des Af- faires étrangères a affirmé dans un communiqué que

«les Etats-Unis, la France et la

Grande-Bretagne ont levé le voile

sur leur véritable objectif (

est d'imposer leur volonté au peu- ple syrien» et de soutenir «les groupes terroristes armés», dans un conflit qui a coûté la vie, selon l'ONU, à plus de 110.000 per- sonnes en deux ans et demi. Le ministère répond ainsi à l'in- tention affichée des pays occiden- taux d'accentuer leur soutien à l'opposition syrienne. Le secrétaire d'Etat américain John Kerry a affirmé, lundi, que le président syrien Bachar al-Assad avait perdu «toute légitimité» pour diriger la Syrie et que les pays oc-

) qui

cidentaux feraient tout ce qui est en leur pouvoir «pour aider le peuple syrien à sortir du chaos et de la vio- lence», tandis que le chef de la di- plomatie française Laurent Fabius

a annoncé l'organisation la semaine

prochaine à New York d'une «grande réunion internationale au- tour de la coalition nationale sy- rienne (opposition)». Selon le ministère syrien, «le prétendu sou-

tien des Etats-Unis et de leurs alliés

à une solution politique à la crise

contredit leurs tenta-

tives permanentes (

d'imposer

en Syrie (

)

)

leurs conditions et de soutenir des groupes qui pratiquent la violence et le terrorisme en Syrie». «Bachar al-Assad est le président légitime choisi par le peuple syrien», a rap- pelé le ministère, soulignant qu' «il le restera tant que le peuple syrien le voudra». Les alliés américain, français et britannique sont tombés d'accord pour parvenir à une réso- lution «forte et contraignante» à l'ONU et obliger Damas, selon un «calendrier précis», à dresser l'in- ventaire de son arsenal chimique et à le faire vérifier jusqu'à son dé- mantèlement d'ici la mi-2014.

Efforts des occidentaux pour une résolution «forte» contre Damas

Les Etats-Unis et leurs alliés poursuivaient, hier, leurs efforts di- plomatiques, notamment en Russie, en vue d'une résolution forte du Conseil de sécurité sur le démantè- lement de l'arsenal chimique syrien,

au lendemain de la publication d'un rapport des experts de l'ONU sur l'utilisation de gaz sarin dans l'at- taque perpétrée le 21 août près de Damas. Le ministre russe des Af- faires étrangères, Sergueï Lavrov, devait recevoir dans la journée son

homologue français Laurent Fabius, alors que le secrétaire d'Etat améri- cain John Kerry doit lui accueillir

GENÈVE 2

Brahimi souligne la nécessité d’une “volonté politique”

L’ouverture d’une conférence dite Genève 2 pour trouver une solu- tion politique au conflit syrien implique une “volonté politique réelle et solide” chez les parties qui comptent, a prévenu hier Lakhdar Bra- himi dans un entretien avec la télévision publique suisse RTS. “Le pro- blème n’est pas de commencer la conférence, le problème c’est d’être sûr qu’il y a une volonté réelle et solide chez les parties qui comptent”, a déclaré l’émissaire spécial pour la Syrie des Nations unies et de la Ligue arabe. Il a confirmé, comme cela avait été annoncé samedi à Ge- nève par le secrétaire d’État américain John Kerry, qu’il aura un en- tretien le 28 septembre à New York avec M. Kerry et avec le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov, pour essayer de fixer une date pour cette conférence. “Nous trois allons nous rencontrer pour voir si nous pouvons fixer une date pour l’ouverture de la conférence de Genève”, a dit M. Brahimi. “Pour être réaliste, évidemment pas avant octobre, probablement pas début octobre”, a-t-il répondu à une question sur une date probable de la tenue de cette conférence.

sur une date probable de la tenue de cette conférence. jeudi son homologue chinois Wang Yi.

jeudi son homologue chinois Wang Yi. Moscou et Pékin ont opposé à plusieurs reprises leur veto à des ré- solutions du Conseil de sécurité contre la Syrie. Pour M. Lavrov, si quelqu'un veut menacer, chercher des prétextes pour des frappes, «c'est une voie qui suggère à l'op- position au régime qu'on attend d'eux de nouvelles provocations, et c'est même une voie qui peut saper définitivement la perspective de Genève 2», la conférence de paix que la communauté internationale tente d'organiser pour mettre fin à la crise syrienne. Le secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon a présenté lundi aux 15 membres du Conseil de sécurité un rapport des inspecteurs onusiens qui ont en- quêté sur le terrain après l'attaque aux armes chimiques du 21 août

près de Damas. Sans désigner de responsables, M. Ban Ki-moon a fait état de «preuves flagrantes et convaincantes» sur le recours au gaz sarin. D'après le document, «des armes chimiques ont été utili- sées sur une échelle relativement grande» au cours du conflit syrien «contre des civils, y compris des en- fants». Néanmoins, un expert des questions stratégiques de la Syrie, le général Salim Harba a expliqué hier que "le rapport des experts onu- siens n'a pas apporté d'éléments nouveaux sur l'utilisation d'armes chimiques à Ghouta" près de Damas, rappelant que le gouverne- ment syrien avait initialement pro- posé qu'un comité d'enquête international vienne en Syrie pour s'enquérir de la situation sur le ter- rain. «Damas avait déjà reconnu

l'utilisation d'armes chimiques par des groupes terroristes», a-t-il in- sisté.

Début prochainement de la destruction des armes chimiques

L'Organisation pour l'interdic- tion des armes chimiques (OIAC) a annoncé le début du programme de destruction du stock d'armes chi- miques en Syrie pour les prochains jours. «La Syrie rejoint la Conven- tion (sur les armes chimiques) dans des circonstances exceptionnelles. Il est dès lors attendu que le début du programme en vue d'éliminer les armes chimiques en Syrie soit une question de jours», a assuré lundi l'OIAC, affirmant que plusieurs de ses experts «sont déjà au travail et préparent une feuille de route anti- cipant les différents défis en vue de vérifier les stocks déclarés de la Syrie». Les autorités syriennes de- vront fournir «au plus vite», une liste détaillée de l'arsenal chimique syrien. «L'exactitude de ce qui aura été révélé» sera vérifiée par des ex- perts de l'OIAC qui effectueront des visites sur place, a précisé l'organi- sation, qui a souligné que la Convention sur l'interdiction des armes chimiques entrera en vigueur le 14 octobre pour la Syrie. Sans évoquer de frappes militaires, le SG de l'ONU, Ban Ki-moon a demandé au Conseil de sécurité de prévoir des «conséquences» dans «une ré- solution claire» si Damas ne res- pecte pas le plan de démantèlement de son arsenal chimique.

LE MAE RUSSE, SERGUEI LAVROV :

L'attaque chimique du 21 août était une « provocation »

Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a es- timé, hier, que l'attaque chimique du 21 août près de Damas était une «provocation». «Nous avons les rai- sons les plus sérieuses de penser que c'était une provocation», a déclaré M. Lavrov à l'issue d'une rencontre avec son homologue français Lau- rent Fabius à Moscou. MM. Lavrov et Fabius ont, par ailleurs, reconnu que, malgré les discussions, des di- vergences demeuraient entre Paris et Moscou même si les deux capitales

ont pour objectif commun de trou- ver une solution politique à la crise qui secoue la Syrie depuis mars 2011. «Nous avons certaines diver- gences sur la façon d'atteindre» ce but, a déclaré M. Lavrov. M. Fabius a, lui, évoqué des «différences d'ap- proche sur les méthodes». M. La- vrov a, par ailleurs, maintenu fermement que la résolution que doit adopter le Conseil de sécurité sur le démantèlement des armes chi- miques syriennes ne le serait pas sous chapitre 7 de la charte de

l'ONU, qui prévoit la possibilité de sanctions voire du recours à la force. «La résolution qui devra approuver la décision de l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques ne sera pas sous chapitre 7, nous l'avons dit clairement à Genève», a déclaré M. Lavrov. La France dé- fend au contraire une résolution «forte et contraignante» prévoyant des «conséquences» pour le gouver- nement de Damas en cas de non res- pect de ses obligations.

PALESTINE

L’UE appelée à trouver une nouvelle option de paix

P lusieurs Ong françaises et euro- péennes des droits de l’homme ont appelé mardi l’Union euro-

péenne (UE) à trouver une «nouvelle option de paix» plus efficace après les accords d’Oslo, signés en 1993 entre la Palestine et Israël pour mettre fin à l’occupation israélienne. «Conformé- ment à leurs engagements en faveur de la lutte contre l’impunité et la promo- tion du respect du droit international, l’UE et ses Etats membres ont un rôle

clé à jouer pour mettre fin aux viola- tions par Israël des résolutions inter- nationales» dans les territoires palestiniens occupés, déclarent ces Ong, dont CCFD-Terre Solidaire et le Réseau euro-méditerranéen des droits de l’homme, dans un appel rendu pu- blique mardi. Elles rappellent, notamment que les deux décennies de «négociations infruc- tueuses» ayant suivi l’adoption des accords d’Oslo entre Israël et la Palestine ont coûté la vie à «des milliers de civils palestiniens», ajou- tant que la population de colons israéliens dans les territoires palestiniens a doublé, «passant d’un quart à plus d’un demi-million» au mo- ment où «des centaines de kilomètres carrés de terre palestinienne ont été confisqués alors que

de terre palestinienne ont été confisqués alors que la bande Ghaza reste strictement isolée de la

la bande Ghaza reste strictement isolée de la Cisjordanie». «Pendant ce temps, comme si nous étions encore en 1993, le processus de paix continue de s’appuyer sur la même formule inefficace de négociation inégale dénuée de référence au droit international», déplorent ces Ong, souli- gnant que «l’obstination» de la communauté internationale, y compris l’UE, à garder ce pro- cessus en vie «a permis aux violations du droit international de se poursuivre sur le terrain». Ces Ong affirment aussi que depuis la si- gnature de ces accords, «plus de 14.000 foyers» palestiniens ont été détruits par l’armée israé- lienne, relevant que «la construction du mur de

séparation israélien (jugé illégal par la Cour internationale de jus- tice) a affecté les vies de presque un demi-million de palestiniens, et que quelque 5.000 Palestiniens sont encore détenus dans les pri- sons israéliennes». Elles rappel- lent, par ailleurs, que depuis 1993, l’UE a octroyé plus de «6 mil- liards d’euros» d’aide aux Palesti- niens, en soutien au processus d’Oslo, pour construire les institu-

tions d’un futur Etat palestinien et développer son économie mais que ces objectifs ne pouvaient pas avoir d’effet à long terme sans «réels progrès» sur la fin de l’occupation israélienne et sans «le respect» du droit humanitaire international et les lois rela- tives à la protection des droits de l’Homme.

L’UE n’exerce pas de pressions politiques sur Israël

Ces Ong qui constatent que l’UE est «sou- vent critiquée pour allouer de l’argent au lieu d’exercer des pressions politiques sur le gou- vernement israéliens», considèrent que l’union n’a pas «suffisamment fait usage de son in-

fluence à cette fin». Elles observent qu’à l’in- verse, après les accords d’Oslo, Israël est de- venu l’un des «partenaires les plus privilégiés» de l’UE en termes d’intégration des marchés, de programmes et autres mécanismes de coo- pération, «avec des échanges commerciaux évalués à 33 mil¡liards d’euros en 2012», au moment où l’accord commercial conclu entre l’UE et l’OLP (Organisation de libération de la Palestine) demeure «symbolique» en raison des restrictions imposées par l’occupation. Elles considèrent en outre qu’au vu de l’engagement de l’UE dans les efforts de paix sur le conflit is- raélo-palestinien, «il revient aux Etats membres de l’Union de garantir le respect des Conven- tions de Genève et de placer la question des droits de l’homme au cœur de leurs relations avec les pays tiers, promouvoir la démocratie et l’Etat de droit et agir avec fermeté pour met- tre un terme à l’occupation israélienne des ter- ritoires palestiniens». Les Accords d'Oslo sont le résultat d'un ensemble de discussions menées en secret, en parallèle de celles publiques, consécutives à la Conférence de Madrid de 1991, entre des négociateurs israéliens et pales- tiniens à Oslo (Norvège), pour poser les pre- miers jalons d'un règlement du conflit israélo-palestinien.

Mercredi 18 Septembre 2013

Société

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EL MOUDJAHID

LIVRES SCOLAIRES

Tension sur les points de vente de l’ONPS

Soixante et un millions de livres scolaires ont été distribués et cinq nouveaux livres ont été imprimés, à l’occasion de la rentrée scolaire 2013-2014, à l’initiative de l’Office national des publications scolaires, créé en 1990 après la restructuration de l’Institut pédagogique national.

U n quota amplement suffisant, selon les responsables de l’éduca- tion. Comment alors expliquer

ces bousculades au niveau des centres de vente de l’ONPS ? Pourquoi les parents se retrouvent dans l’obligation, dix jours après la rentrée scolaire, de quitter leur

travail et attendre dans des files de deux

à trois heures afin d’acquérir des manuels

censés être distribués dans les établisse- ments scolaires ? Les parents rencontrés, dans les centres de vente de l’ONPS, ex- priment leur mécontentement et même leur colère. «Je suis là depuis une heure, et je n’ai toujours pas acheté le livre de ma fille, ce dernier est épuisé dans son école, il s’agit du manuel d’exercices de langues de la cinquième année scolaire, indispensable pour cette classe d’exa- men», nous dit excédée une maman qui ne comprend pas cette tension autour des livres scolaires. «Je me suis présentée à ce même point de vente une semaine avant la ren- trée des classes pour éviter justement ces désagréments ; le magasin était ouvert, mais point de livres ; on me demandait d’attendre la reprise», nous confie un père dont les deux enfants sont scolarisés dans une école privée où l’élève doit acheter lui-même ses manuels. «Dix jours de la rentrée scolaire, et mon fils n’a toujours pas ses livres que l’école de- vait normalement distribuer. Je viens donc les acheter directement auprès de l’ONPS puisque les établissements accu- sent un retard dans la distribution», nous dit un autre parent aussi énervé par l’at- tente. Pourtant, à quelques jours de la rentrée scolaire, le directeur général de l’Office national des publications sco- laires, Abdelfattah Hammani, avait dé-

publications sco- laires, Abdelfattah Hammani, avait dé- claré que «l’Office avait distribué 64.204.038 livres

claré que «l’Office avait distribué 64.204.038 livres scolaires à tous les éta- blissements à travers 53 centres de wi- laya, ce qui représente plus de 99% des besoins nationaux estimés à 64.525.438 livres». «Près de 17 millions d’unités sur l’en- semble des livres imprimés ont été gar- dées comme réserve pour faire face aux moments de crise. L’État a dépensé plus de 650 milliards de centimes en guise de soutien à la gratuité du livre scolaire», tient-il à préciser. Le directeur de l’ONPS a affirmé, en outre, que «pour assurer une prise en charge idéale de la distribution des livres, l’Office a confié cette opéra-

tion, outre ses centres régionaux, à 146 librairies, dont 13 relèvent de son secteur ; l’Office envisage d’ouvrir à l’avenir une librairie dans chaque wilaya». Cette tension est justifiée par un responsable d’un point de vente de l’ONPS par le fait que «les parents se bousculent pour ache- ter les livres scolaires par crainte d’une éventuelle pénurie». Sollicité par nos soins afin de nous éclaircir sur cette si- tuation, le directeur général de l’ONPS, ainsi que son directeur commercial res- tent aux abonnés absents et ne sortent ap- paremment pas des réunions depuis trois jours.

Farida Larbi

TRAFIC DE STUPÉFIANTS

Saisie de 54 kilos de kif traité

Les services de la Gendarmerie

de 54 kilos de kif traité Les services de la Gendarmerie Tlemcen, et les agents de

Tlemcen, et les agents de l’administration des douanes d’Ouled-Mimoun ont inter- pellé, lors d’un point de contrôle au car- refour formé par les RN 35 et 98, commune de Remchi, une personne à

bord d’un véhicule de location de marque Renault Clio, en possession de 33 kilos et 815 grammes de kif traité. Le mis en cause et les stupéfiants ont été confiés aux gendarmes de la section de recherches de Tlemcen qui ont ouvert une enquête. Le pré- sumé trafiquant a été placés sous mandat de dépôt par le procureur de la République près le parquet local. Par ailleurs, lors d’une patrouille à la commune de Messaâd (Djelfa), les gendarmes de la brigade locale ont interpellé une personne, en pos- session de 7 grammes de kif traité et 20 comprimés de psychotropes. In- formé, le procureur de la République près le tribunal de Messaâd a prescrit l’ouverture d’une enquête et la présenta- tion du mis en cause. M. M.

nationale ont saiso, avant-hier, une quantité de 54 kilogrammes de kif traité dans les régions de Tlemcen,

à l’ouest du pays, et à Adrar au sud,

a indiqué la cellule de communica- tion du Commandement de la Gen- darmerie nationale. Agissant sur renseignements et en vertu d’un mandat de perquisi- tion, les gendarmes de la brigade d’Adrar, renforcés par ceux de la section de sécurité et d’interven- tion (SSI) du groupement territo- rial, ont saisi dans une habitation, sise au centre d’Adrar, près de 20 kilogrammes de kif traité et inter- pellé l’épouse du propriétaire de la demeure qui se trouve actuellement acti- vement recherché, par les enquêteurs. La seconde prise est l’œuvre des gendarmes de l’escadron de sécurité routière de

FACEBOOK

« Je suis connecté »

FACEBOOK « Je suis connecté » Les temps ont bel et bien changé, et ce ne

Les temps ont bel et bien changé, et ce ne sont sûrement pas les passionnés de Facebook qui vont nous contredire. En effet, les passe-temps ne sont plus les mêmes pour les jeunes et moins jeunes qui ont carrément tourné le dos aux sorties entre copains ou encore les discussions parfois hou- leuses sur la politique et les clubs de foot favoris. L’Algérien perd de plus en plus les bonnes habi- tudes d’autrefois avec le Facebook qui a envahi les foyers et même les administrations, lesquelles se reconvertissent désormais en grand espace de chat. Le Facebook accapare tout notre temps. Il est devenu l’ami, voire le confident de beaucoup tellement il a envahi notre quotidien. Il faut dire que l’apparition des smartphones a largement contribué à la généralisation de cette pratique qui est entrée dans nos mœurs. Aujourd’hui, se passer de ce réseau social, très répandu, relève de l’utopie pour toutes les catégories de la société, y compris au boulot. Le Facebook est une seconde nature, notamment pour les adeptes des nouvelles tech- nologies d’information. Il n’est pas question de re- noncer à son dada. C’est carrément devenu un vice de se connecter chez soi et sur les lieux de travail au Facebook pour s’informer ou rester en relation avec ses amis. Le Facebook a sans doute détrôné tous les hobbies de nos temps. Il a même bousculé les comportements. Il n’y a qu’à voir tous ces cybercafés pris d’assaut par les jeunes à longueur de journées. Le nombre de détenteurs de comptes Facebook augmente sans cesse, et trop souvent, le Facebook devient une manie et une ob- session pour certains qui passent la plupart de leur temps face à leur micro, négligeant même leur vie familiale, leurs préoccupations et leur travail. Ce n’est donc pas étonnant de voir nos discussions dans la rue ou ailleurs tourner autour du très po- pulaire réseau qu’est le Facebook. Telle une tache d’huile, le réseau se propage, enregistrant conti- nuellement plus d’accros parmi la population qui découvre, à travers cette Toile, les vertus des NTIC dans les utilisations de tous les jours. Ce n’est point étonnant que certains aillent jusqu’à avancer que «si Facebook était un pays, il serait le troisième mondial en termes de population». Il serait tout de même impératif de ne pas en abuser afin d’éviter une dépendance avec toutes ses ré- percussions pas seulement sur le plan de l’emploi du temps de l’utilisateur. Samia D.

ACCIDENTS DE LA ROUTE

40 morts et 1.213 blessés du 8 au 14 septembre

DE LA ROUTE 40 morts et 1.213 blessés du 8 au 14 septembre 40 personnes sont

40 personnes sont mortes et 1.213 ont été blessées dans des accidents de la circulation durant la semaine du 8 au 14 septembre 2013, a indiqué hier la Protection civile dans un bilan. Les unités de la Protection civile ont enregistré 14.685 interventions, dont 1.791 interventions suite à ces accidents de la circulation, a souligné la même source. Le bilan le plus lourd des victimes des accidents de la route a été enregistré dans la wilaya de Djelfa avec 5 personnes décédées et 35 au- tres blessées prises en charge par les secours puis évacuées vers les structures hospitalières, a-t-on précisé. Concernant le secours à personnes, 7.991 interventions ont été effectuées avec la prise en charge de 927 blessés traités par les secours médicalisés et 6.714 évacuations sanitaires, a-t-on ajouté. En outre, les secours de la Protection civile ont effectué 1.104 in- terventions pour l'extinction de 800 incendies urbains, indus-

triels et incendies divers, selon la même source. Par ailleurs, 3.799 interventions ont été effectuées durant la même période pour assistance aux personnes en danger, a encore indiqué la Protection civile, relevant que 47.973 interventions liées au dispositif de la surveillance des plages et des baignades à tra- vers les wilayas côtières depuis le 1 er juin où 33.193 personnes ont été secourues et sauvées de noyade. 12.101 personnes ont reçu des soins, a fait savoir la Protection civile qui déplore le décès de 85 personnes, dont 57 dans les plages interdites à la baignade. Concernant les personnes noyées dans les réserves d'eau, les unités de la Protection civile ont enregistré, depuis le 1 er juin, le décès de 104 personnes, dont 39 cas dans les mares d'eau et les retenues collinaires, 26 dans les barrages, 19 dans les oueds et 17 dans les piscines et bassins d'eau, et 3 personnes dans les lacs, a-t-on ajouté.

Mercredi 18 Septembre 2013

Culture

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EL MOUDJAHID

7 e FESTIVAL INTERNATIONAL D'ORAN

La nouvelle vague du cinéma arabe à l'honneur

La 7 e édition du Festival d'Oran du film arabe (FOFA) mettra en lumière la nouvelle vague du cinéma arabe, ont annoncé, lundi, les organisateurs de cette manifestation culturelle prévue du 23 au 30 septembre.

«L a thématique de cette 7 e édition du festival ciné-

matographique d'Oran sera consacrée à la nouvelle vague du cinéma arabe, mettant ainsi en relief le ta- lent et la créativité des ci- néastes, comédiens et autres professionnels du 7 e Art», a précisé le directeur artis- tique de l'événement, M. Mounis Khammar. Parmi quelques 200 œuvres récep- tionnées par le comité com- pétent, 38 ont été retenues pour être projetées dans le cadre des compétitions, toutes catégories confon- dues, à savoir 14 longs-mé- trages, 18 courts-métrages et 6 documentaires, a-t-il in- diqué lors d'une conférence de presse animée au Théâtre régional d'Oran (TRO). Conformément à la théma- tique de cette nouvelle édition, la quasi-totalité des films retenus constituent le premier produit des cinéastes participants, représentant 15 pays du monde Arabe (Algérie, Arabie saoudite, Bah- rein, Egypte, Emirats arabes unis, Irak, Jordanie, Koweit, Liban, Maroc, Mauritanie, Palestine, Qatar, Syrie et Tunisie). Le jury de la catégorie «longs métrages» sera présidé par le réalisateur algérien Ahmed Rachedi, tandis que MM. Réda

réalisateur algérien Ahmed Rachedi, tandis que MM. Réda Bahi et Nabil Hadji présideront respectivement les

Bahi et Nabil Hadji présideront respectivement les «courts-métrages» et les «documentaires». En plus des prix décernés jusque-là, dont le plus prestigieux est le «Wihr d'Or», de nouvelles ré- compenses verront le jour à l'issue de cette nou- velle édition, comme celle qui sera attribuée au meilleur film documentaire et le Prix de la Presse qu'un jury de journalistes réservera à l'œuvre de son choix. Autre nouveauté, cette 7 e édition du

FOFA sera également marquée par la mise sur pied d'un espace d'ex- pression et d'échange au profit des spécia- listes du secteur ciné- matographique, intitulé Abderrahmane Bou- guermouh en hommage à ce regretté cinéaste al- gérien décédé en fé- vrier dernier. Des conférences théma- tiques sont aussi pré- vues au profit des amoureux du 7 e Art, axées entre autres sur «la critique cinémato- graphique», «Les droits d'auteurs» et «la pro- duction cinématogra- phique». Comme de tradition, plusieurs per- sonnalités, encore en vie ou disparues, connues pour leur contribution au développement de l'art cinéma- tographique, seront honorées dans le cadre de cette 7 e édition du FOFA, ont fait savoir les or- ganisateurs. Les cérémonies, conférences et pro- jections de films en compétition se tiendront à travers différentes structures, dont le Centre des conventions Mohamed Ben Ahmed (CCO), les salles de cinéma Maghreb et Es-Saada ainsi que la cinémathèque d'Oran.

FESTIVAL DES ARTS DU RÉCIT ET DU CONTE DE TIZI-OUZOU

Le rire, l’imaginaire et le voyage au rendez-vous

La neuvième édition du fes- tival des arts du récit et du conte, le Grain Magique, se tiendra à partir de vendredi pro- chain, au niveau de la maison de la culture Mouloud Mam- meri de Tizi-Ouzou, informe la cellule de communication de cet établissement culturel. Cette édition, organisée sur trois jours par la direction locale de la cul- ture, en collaboration avec le théâtre régional Kateb Yacine et l’association de wilaya des arts du récit et du conte Awarc Le grain magique, comportera di- verses activités culturelles, dont des sketchs, des parodies et des imitations. Des animateurs et conteurs, dont Aziz Degga d’Alger, Ab- derrazak Nekmoun de Tunisie, Karim Sabani, Zinou, et Fekir de la wilaya de Tizi-Ouzou, prendront part à ce festival, qui emprunte son intitulé au recueil de contes anciens, Le grain ma- gique de l’artiste et écrivaine algérienne, Taos Amrouche. L’ouverture officielle qui aura lieu vendredi matin, sera suivie par des noubas d’histoires d’Algérie et de Tunisie. Un spectacle de comédie intitulé «un humour maghrébin» est prévu le même jour, dans l’après midi. Le rire, l’imaginaire et le voyage seront au rendez-vous de cette manifestation, promet- tent les organisateurs, qui invi- tent les habitants de la wilaya de Tizi-Ouzou à venir nom- breux, passer des moments de détente à l’occasion de ce festi- val.

FESTIVAL DU FILM AMAZIGH D’AGADIR

Sans compétition officielle

Le 7 e Festival Issni N’Ourgh in- ternational du film amazigh (Fi- nifa) organisé annuellement à Agadir (sud du Maroc) se tiendra du 23 au 28 septembre sans compé- tition officielle ni projections de films amazighs, mais seulement avec un cycle dédié au cinéma ca- talan, en qualité d’invité d’honneur de cette édition, ont indiqué les or- ganisateurs. Le festival a décidé de suspendre la projection des films amazighs de la compétition offi- cielle de cette 7 e édition pour pro- tester contre les institutions de tutelle, en l’occurrence le ministère de la Communication et le Centre cinématographique marocain (Ccm) quant à l’allocation dédiée au cinéma amazigh à savoir 50.000 dirhams (environ 4.500 euros), a précisé à la presse locale, le prési- dent du Finifa Rachid Bouksim. De son côté, le directeur artistique, Ra- chid Moutchou, a souligné que «ce chiffre insignifiant prouve la conti-

nuité d’une politique de marginali- sation du cinéma amazigh», ajou- tant que «cela a commencé par l’exclusion des acteurs du cinéma amazigh de toute participation aux assises sur le cinéma marocain, or- ganisé en octobre 2012. Et de toute contribution au Livre blanc sur le cinéma marocain, présenté en mai 2013». Il a fait remarquer que «le cinéma amazigh n’est pas repré- senté au sein des Commissions chargées des subventions». Outre le cycle consacré au cinéma catalan, le festival prévoit l’organisation de plusieurs ateliers dont celui de la critique cinématographique animé par l’Algérien Taher Houchi, com- missaire du Festival international du film oriental à Genève, et d’au- tres sur la réécriture du scénario dédié aux sélectionnés du pro- gramme du fonds d’aide Issni N Ourgh du film amazigh session 2014, l’initiation à la langue ciné- matographique, l’infographisme et

CINÉMA

sur la coproduction et de la re- cherche de financement étranger. L’année dernière, cinq films réali- sés par des Algériens avaient parti- cipé à la 6 e édition du festival qui avait projeté une trentaine de films en compétition officielle. Il s’agit de longs métrages : Vava Moh (2012) de Smail Yazid, Le sang et l’argent (2012) d’Idir Saoudi, des courts métrages Yidir (2012) de Tahar Houchi et de documentaires Matoub, l’éternel rebelle (2012) de Tahar Yami et Ça coule de source (2012) de Djamel Ait-Iftène. Yidir(2012) avait obtenu le prix du court-métrage en ex aequo avec Ansite du réalisateur canarien Ar- mando Ravelo tandis que Le sang et l’argent a eu le prix de la meil- leure interprétation féminine attri- bué à Hassiba Ait-Djebbara en ex aequo avec l’actrice marocaine Zahia Zahiri dans le film marocain Aghrrabou (Le bateau ) détenteur du prix du festival.

Le film d'épouvante Insidious, chapter 2

en tête du box-office nord-américain

Le film d'épouvante Insidious, chapter 2 a pris dès sa sortie la tête du box-office nord-américain, ce week-end, selon les chiffres défini- tifs publiés lundi par la société Exhibitor Relations. Avec 40,3 millions de recettes dès sa première semaine d'exploita- tion, le deuxième volet de cette saga, où Patrick Wilson incarne le père d'une famille livrée aux es- prits, prend le pas sur une autre his- toire de famille, Malavita, sortie ce week-end dans les salles améri- caines et canadiennes. Ce film de Luc Besson, doté d'une impression- nante distribution, de Robert de Niro à Michelle Pfeiffer en passant par Tommy Lee Jones, arrive pour- tant loin derrière avec 14 millions de dollars de recettes. Il relate les efforts d'intégration d'un repenti de la mafia new-yorkaise sous protec-

tion du FBI, qui s'installe avec sa famille dans un petit village de Normandie. Le numéro 1 de la se- maine dernière, Reddick, avec le musculeux Vin Diesel, a dégringolé à la troisième place, avec 6,8 mil- lions dollars supplémentaires, 31,1 au total, devant Le Majordome de la Maison Blanche, qui empoche encore 5,5 millions de dollars et franchit la barre des 100 millions de recettes en cinq semaines. L'histoire des Miller, une fa- mille en herbe, avec Jennifer Anis- ton en strip-teaseuse cynique, jouant le rôle de la mère dans une expédition destinée à ramener de la drogue du Mexique, chute en cin- quième position. Elle réunit 5,4 millions sur un total de 131,6 mil- lions en six semaines d'exploita- tion. La comédie mexicaine, Instructions not included (No se

aceptan devoluciones en version originale) continue sa marche vers le succès, à la sixième place, avec 4,9 millions de dollars, 27 millions au total en troisième semaine. Le film d'animation Planes, nouvelle production de Disney cou- sine de la série des Cars, descend de deux marches à la septième place avec 3,1 millions de dollars de recettes (83 au total), devant le documentaire One Direction, le film, qui s'intéresse au boys band britannique (2,5 millions de dol- lars). La superproduction Elysium, sur un havre spatial pour milliardaires, avec Matt Damon et Jodie Foster, se classe 9e, et recueille 2,1 mil- lions de recettes. Enfin, Percy Jack- son : la mer des monstres, un film d'aventures, amasse 1,9 million de dollars (62,1 millions au total).

ACTUELLE MEDEA
ACTUELLE
MEDEA

Festival national de théâtre comique du 25 au 30 septembre

La 8 e édition du festival national de théâtre comique sera organisée du 25 au 30 septembre courant dans la ville de Médéa, a-t-on appris, hier, auprès du commissariat du festival. Huit pièces théâtrales seront en compétition, à l’oc- casion de cette édition, dédiée cette année, au dramaturge Abdelkader Al- loula, en vue de décrocher la «Grappe d’or», la plus haute distinction de ce festival. Outre le programme de compétition officielle, qui sera présenté à la maison de la culture Hassan-el-Hassani de Médéa, le commissariat du festival a mis sur pied un programme d’anima- tion «en off» qui aura lieu au Théâtre National Algérien (TNA) et à la maison de la culture de Tipasa, afin d’assurer une plus large couverture de l’évène- ment, a indiqué le commissaire du fes- tival, Miloud Belheniche, également directeur de la culture à la wilaya de Médéa. Des rencontres traitant du 4è art, des œuvres du regretté Abdelkader Alloula et du style comique dans le théâtre algérien, figurent également au programme de cette manifestation cul- turelle, très attendue par le public mé- déen. Les organisateurs ont prévu, en outre, des ateliers d’initiation aux tech- niques scénographiques, d’écriture théâtrale et de critique au profit des amoureux du 4 e art. L’édition Abdelka- der Alloula consacrera un hommage posthume à l’auteur de El-Alleg, El- Khobza, Homk Salim, Legoual, El- Ajouad et El-lithem.

DJELFA

Clôture du festival

"Lire en fête"

Le festival culturel «Lire en fête» a été clôturé, dimanche soir, à Djelfa, après deux semaines d’activités visant à encourager la lecture chez les ci- toyens. La cérémonie de clôture a été organisée à la bibliothèque centrale du chef-lieu de la wilaya Djamel Eddine Bensaad. Des cadeaux ont été remis aux lauréats des différents concours re- latifs à la lecture, à l’écriture de nou- velles, à la poésie, au dessin, à la psalmodie du Saint Coran et à la maî- trise des langues étrangères. De grands acteurs de la scène culturelle de la wi- laya de Djelfa, ont assisté à la cérémo- nie, qui a également été marquée par la lecture de poèmes et de chants reli- gieux. Le festival «Lire en fête», dans sa troisième édition, a été aussi une op- portunité pour organiser diverses acti- vités culturelles (soirées de poésie et plusieurs ateliers de dessin, d’écriture, de lecture, etc), à travers des communes de la wilaya, à l’image de Messaad, Ain Ouessara, Birine, Dar Chioukh et Zaa- frane. Des bibliothèques mobiles se sont également déplacées vers ces com- munes, permettant aux habitants de se procurer livres et ouvrages.

MASCARA

Un vif engouement

Le festival «lire en fête», clôturé di- manche soir, à Mascara, a suscité un vif engouement, deux semaines durant, chez les enfants et les adultes. La ma- nifestation a été marquée par un Salon national du livre organisé avec la parti- cipation de dix maisons d'édition des wilayas du pays où les stands ont attiré un public nombreux venu lire des livres éducatifs et culturels destinés aux en- fants. Quatre concours incitant à la lec- ture ont porté sur le meilleur résumé, le meilleur titre, l'explication de mots et les arts plastiques. Le programme de la troisième édition du festival a com- porté, cette année, des lectures poé- tiques, des conférences animées par des enseignants venus de Sidi Bel-Abbès, Mascara, Saida, Tlemcen et de l'univer- sité d'Aix en Provence (France). Les communes de la wilaya ont eu égale- ment à abriter des représentations théâ- trales qui ont attiré de nombreux enfants.

Mercredi 18 Septembre 2013

Culture

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EL MOUDJAHID

HACHEMI LARABI DÉDICACE CHRONIQUES D’UN ALGÉRIEN HEUREUX À LA LIBRAIRIE RENAISSANCE

Un livre-mémoire dédié aux nouvelles générations

Les ouvrages qui entrent dans la catégorie de l’écriture de l’histoire se suivent ces dernières années à un rythme hallucinant. On exhume ses souvenirs de guerre en ouvrant les tiroirs secrets. On écrit ce qui peut s’apparenter au regard d’un parcours de vie plein d’anecdotes et d’histoire, ses mémoires avec le souci de laisser une trace.

P our la postérité, on laisse aux nouvelles générations une pa- role en guise de témoignage.

Hachemi Larabi né à Bejaïa, et origi- naire de Maâtkas, a dans la foulée voulu écrire son histoire pleine et riche en rencontres de toutes sortes, une vie en somme pleine de joies multiples et de tristesses inattendues, une vie ni tout à fait bonne ni tout à fait mau- vaise, mais à travers laquelle il estime qu’il fut heureux malgré les hauts et les bas. Une vie entière que l’on feuillette au fil des pages dans cette épaisse chronique dans laquelle il confronte ses points de vue, ses expériences et ses convictions en rendant un ultime hommage à son maître spirituel Ab- derrahmane Djillali et aux frères Di- douche qu’il a bien connus. Malgré

toutes les vicissitudes de la vie, il a la satisfaction du devoir accompli lorsqu’il se remémore ses voyages à travers le monde et qu’il adresse une pensée compatissante à tous les Algé- riens qui ont tant souffert comme il le souligne en exergue dans son livre :

«A tous ceux qui ont consenti le sacri- fice suprême pour que nous devenions ce que nous sommes aujourd’hui. » Rencontré au cours d’une vente-dédi- cace à la librairie Renaissance, située

à l’Office Riadh El Feth, nous lui

avons posé quelques questions sur la sortie de son livre.

Qu’est-ce qui vous a poussé à écrire ce livre ? D’abord, la vie trépidante et heu- reuse que j’ai eue. Je dis cela en sa-

chant que cela est vrai à tous les temps et aux différentes époques que j’ai tra- versées tout au long du parcours de vie

à la fois professionnel et politique.

Cela est valable pour la Révolution et à l’indépendance pendant la construc- tion du pays. Voyez-vous, l’Algérie m’a tout donné, je l’en remercie par cet ouvrage qui marque mon passage.

Ph. : Louisa
Ph. : Louisa

Deuxièmement, j’ai voulu en rédi- geant ce livre donner des repères. Si

on vous demandait quel est le prénom de votre arrière-grand-père, vous ne le connaitriez pas. Pourquoi ? Tout sim- plement parce que les gens ne font pas assez de recherches sur leurs origines qu’ils peuvent mentionner dans des li- vres sous forme d’indication. J’ai écrit ce livre pour ma part pour que les en- fants de mes enfants ainsi que tous ceux qui suivront sachent qui étaient leurs ancêtres quand ils s’interrogeront

sur leur passé dans un siècle ou trois. Pour qu’à Washington, Pékin ou Paris, ils puissent trouver Les chroniques d’un Algérien heureux qui seront une trace écrite de leur grand-père.

Parlez-nous de votre parcours, c’est bien le contenu de cet ouvrage ? J’ai fait mes études primaires et se- condaires à Alger au boulevard Brue, actuellement boulevard des Martyrs. A l’école j’ai rencontré lorsque j’avais 15 ans un homme qui m’a beaucoup marqué et a surtout laissé un souvenir indélébile dans ma mémoire. Je veux parler de cheikh Abderrahmane Djil- lali qui fut mon maître et qui m’a tout appris. Vous savez à l’époque, je ne savais pas écrire un seul mot en arabe et cet homme, dont la sagesse et le sa- voir m’ont subjugué, m’a initié à la langue arabe. Quand je suis rentré dans cette école à la rue Mimosas, à la Redoute, qui était dirigée par Abder- rahmane Didouche, le frère de Mou-

rad, je me suis inscrit aux cours du soir où j’ai reçu un enseignement riche qui

a formé mes premières années de jeu- nesse et m’a surtout fait prendre

conscience que la vie n’a de sens que par le travail. Puis je suis allé pendant trois ans à la Zitounia où j’ai passé mes examens avec succès, mais je comprenais déjà à cette époque que la langue arabe ne pouvait pas nous mener loin. Je me suis alors intéressé

à d’autres choses, puis j’ai effectué

mon premier voyage dans une univer- sité en France où j’ai obtenu une li- cence de langue de français. A l’époque, la guerre battait son plein et je suis alors allé en Tunisie où je me suis engagé dans les rangs de l’ALN. Lorsque j’ai appris l’assassinant de Abane Ramdane, cela m’a donné à ré-

fléchir et j’ai alors décidé de partir en Allemagne où j’ai obtenu une licence en sciences économiques et j’ai pour- suivi mon cursus universitaire à Paris avec l’obtention d’un doctorat en troi- sième cycle, toujours dans la même discipline. En 1962, je suis retourné en Algérie où j’ai exercé dans l’adminis- tration avec un poste de responsabilité

à la présidence puis j’ai occupé un

nouveau poste à la chambre de com- merce d’Alger. Puis on m’a nommé au Koweït où j’ai vécu pendant dix ans avant de terminer ma carrière adminis- trative en qualité d’inspecteur général des finances.

Ce livre est donc une autobiographie ? Non, c’est plutôt des chroniques où je relate à la fois mon itinéraire, des épisodes marquants de ma vie ainsi que des sujets variés comme la vie en Grande Kabylie, la naissance de l’Etoile nord-africaine, les problèmes de la généalogie, la vie montagnarde à Alger, les deux guerres mondiales, la religion et la société etc. Vous trouverez tous les détails dans les chapitres mentionnés à la table des matières. Entretien réalisé par L. Graba

NOUVELLE PARUTION :

ALGER, LE CRI DE SAMIR TOUMI

Un hymne mélancolique

E ntre amour profond de la ville et amertume face à la dureté d'y vivre, Samir Toumi évoque dans Alger, le

cri son premier livre paru aux éditions Barzakh, les souvenirs et les errements existentiels d'un quarantenaire dans la capitale algérienne. Ce récit autobiographique de 165 pages relate l'histoire d'un homme qui observe Alger d'une terrasse de café ou arpente inlassablement ses rues, tourmenté par des questionnements sur la vie et la mort, interprétés en lien avec la topographie particulière de la ville et avec des évènements "tragiques" de son histoire récente. "De ma terrasse, je vois Alger comme mon reflet, complexe, impénétrable, moi éclaté, choc culturel, choc du relief. Alger est belle et nauséabonde, tout à la fois", écrit Samir Toumi, proposant ainsi, dès les premières pages, une identification entre l'homme et son lieu de naissance. Structurant le récit, cette identification s'exprime à travers différentes comparaisons, comme celle que fait l'auteur entre l'angoisse de "s'effondrer" qui le guette, s'il n'écrit pas, et l'état de vétusté de certaines bâtisses algéroises. Ce lien puissant à la ville sert également à justifier la narration aux nombreux détours qu'il propose, en écrivant comme il "traverse la ville, laborieusement, en montant et descendant". Quant au "cri", mot ressassé tout au long du récit, il fonde la démarche littéraire et existentielle de l'auteur, qui consiste, résume-t-il, à "chercher" par l'écriture à reproduire le cri poussé à la naissance, métaphore de la volonté de vivre. Pour lui, cette quête symbolique du "cri" revient également à exprimer une colère contenue qu'il croit lire dans "l'expression des visages" des Algérois et entendre dans une ville

bruyante où la "colère est partout". Composé de huit chapitres, Alger, le cri, est un récit à la trame narrative dépouillée qui oscille, sans logique apparente, entre les promenades quotidiennes de l'auteur, ses pérégrinations entre Alger et Tunis, et des retours sur des lieux d'enfance. Ces déplacements servent de prétexte pour évoquer des évènements tragiques qui se sont produits à Alger, comme l'attentat terroriste ayant ciblé le palais du Gouvernement en 2007 que l'auteur se remémore en rendant hommage "au silence plein de dignité" des blessés et des passants ce jour-là. Les voyages à Tunis permettent, quant à eux, de développer la relation d'amour/haine qu'il entretient avec Alger, une ville qu'il veut retrouver sitôt qu'il l'a quittée pour les vacances. La Tunisie est également au centre de nombreux

chapitres, écrits, selon l'auteur, au fur et à mesure des évènements qui ont conduit à la chute du président Ben Ali le 14 janvier 2011. Samir Toumi y évoque, entre l'angoisse de ses amis tunisiens et ses propres craintes, "la colère qui monte au pays du jasmin", en comparaison avec les révoltes d'octobre 1988 à Alger. Ces références au passé révèlent, en outre, une partie des interrogations existentielles de l'auteur, résumées dans la question "Suis-

) condamné à

je un homme sans futur (

me nourrir du passé ? " Avec un style entraînant et poétique, rythmé par une syntaxe nerveuse, Samir Toumi réussit le pari de construire un récit avec très peu d'éléments romanesques, tout en tenant captivé le lecteur uniquement par la force de son écriture. Alger, le cri est, par ailleurs, illustré par de nombreuses photos prises par l'auteur dans différents endroits de la capitale et des reproductions de vieilles cartes postales.

5 e FESTIVAL CULTUREL INTERNATIONAL DE MUSIQUE SYMPHONIQUE

La Traviata Brindisi de Verdi

fait l’unanimité

L es formations

l’Italie, la

de Verdi fait l’unanimité L es formations l’Italie, la représentant France et la Chine ont occupé,

représentant

France et la Chine ont occupé, lundi, la scène du palais de la culture Moufdi- Zakaria, au cinquième soir du 5 e Festival culturel international de musique symphonique faisant l’unanimité autour de la célébrissime Traviata Brindisi du célèbre compositeur Guiseppe Verdi. Le trio italien A.R.T, composé de Marco Forgione au piano, de la cantatrice à la voix soprane Federica Lombardi et du ténor Aolessandro Flocchetti a ravi le public, alliant finesse et ingéniosité dans des œuvres de G. Verdi qui ont permis aux vocalistes d’étaler leurs tessitures et leur savoir-faire. La France avec l’ensemble Pasdeloup, en orchestre de chambre, dirigé par Patrice Fontanarosa au violon, a pris le relais et donné du plaisir à l’assistance encore plus nombreuse que d’habitude, dans un programme mettant en valeur G. Rossini avec Sonate à quatre N°3 et G. Verdi avec sa prestigieuse Traviata Brindisi entre autres. L’Orchestre symphonique de Zhejiang, dirigé par Gao Jiang, représentant la Chine, a pour sa part brillé de maîtrise et de précision, laissant les jeunes Lu Wenqiang au violon et Liu Chen à la trompette donner libre court à leur talent de virtuoses avant l’entrée en scène de la soprane à la voix cristalline Ye Wen et le ténor au timbre vocal dense Wang Feng qui ont ébloui les spectateurs, concluant avec la même pièce de G. Verdi. L’année 2013, célébrant le bicentenaire de la naissance du grand compositeur italien Guiseppe Verdi, les trois formations, à l’affiche de cette cinquième soirée du festival, ont choisi de rendre hommage à cette grande figure de la musique classique, mettant en valeur son universalité. Guiseppe Fortunino Francesco Verdi (1813-1901), célèbre compositeur italien connu par ses compositions pour l’opéra en particulier Nabucco, Ernani, Aida, Otello et La Traviata, figurant parmi ses plus grandes

œuvres. Le 5 e Festival culturel international de musique symphonique, s’étalant jusqu’au 19 septembre courant, accueillera pour son sixième soir l’Allemagne, l’Afrique du Sud et la Belgique.

ELLE TIRE SA RÉVÉRENCE À L’ÂGE DE 55 ANS

Soraya Kinane nous a quittés

À L’ÂGE DE 55 ANS Soraya Kinane nous a quittés Un grande chanteuse de la chanson

Un grande chanteuse de la chanson moderne oranaise, nous a quittés, hier, après avoir résisté vaillamment à une méchante maladie qui l’a

clouée au lit depuis plusieurs mois. La mort de Soraya Kinane, une interprète à la voix angé- lique, a jeté l’émoi et la tris- tesse parmi ceux qui l’ont connue. La chanteuse qui, dans les années 1980, a bercé le public par sa belle, cette voix s’est éteinte la semaine dernière en Espagne. Sa dé- pouille a été rapatriée hier à l’aéroport Ahmed-Benbella d’Oran devant une grande foule d’amis et membres de sa famille parmi lesquels beau- coup d’artistes de la chanson en particulier ont tenu à lui rendre un dernier hommage. Soraya Kinane a été, ravie aux siens à l’âge de 55 ans en Es- pagne ou elle vivait depuis plusieurs années. En terre ibé- rique, elle a animé plusieurs concerts et galas car même là bas elle avait son public, celui de la communauté algérienne et arabe, elle qui faisait un tabac lorsqu’elle se produisait en Algérie avant d’émigrer en Espagne. Sa voix était très ex- pressive, son interprétation et sa diction en font sans doute la dernière chanteuse oranaise, après la mort de Sabah Es-Sa- ghira, inspirée par de grands artistes comme Blaoui Houari et Ahmed Wahbi. Soraya a puisé dans un répertoire des plus grands poètes populaires de l’Ouest algérien, elle savait comment mêler poésie popu- laire et touches musicales mo- dernes… Plusieurs de ses titres qui avaient remporté un vif succès auprès du public en sont des parfaits exemples d’illustration. Soraya Kinane est née en 1958, à Mostaga- nem, où elle vécut une en- fance heureuse. S’ensuivit un passage plutôt prometteur dans les études qui, pourtant, a été interrompu par une in- croyable envie de chanter. En 1979, Soraya tente le tout pour le tout et participe à l’émis- sion Alhan wa chabab, avec une reprise du grand Rabah Driassa Habit n’toub. Très soutenue et encouragée par son époux, Rostan Ben Ali, la chanteuse a participé à des galas ainsi qu’à des tournées en compagnie de plusieurs ar- tistes. En 1990, ce fut la ren- contre avec Rachid et Fethi et le titre Nar el-hamra né une année plus tard en duo avec cheb Anouar qui recommence en chantant avec elle dans Bir Zemzem et Djani téléphone. Repose en paix Souad. A. GHOMCHI

Mercredi 18 Septembre 2013

Sports

EL MOUDJAHID

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LIGUE1 (5 e JOURNÉE)

MCA-USMA

Ce sera au stade du 5-Juillet

Le match derby entre l’USMA et le MCA, qui était programmé ce samedi, au stade Bologhine, vient d’être reprogrammé au stade du 5-Juillet.

vient d’être reprogrammé au stade du 5-Juillet. I l faut dire que même les joueurs des

I l faut dire que même les joueurs des deux équipes se sont félicités de cette décision de faire jouer cette

énième empoignade entre les deux équipes voisines dans le plus grand stade d’Algérie. C’est une sage déci- sion prise par les dirigeants de l’USMA, car contrairement aux décla- rations tapageuses de certains qui vou- laient que ce grand derby de la capitale se joue dans un petit stade arguant du fait que le stade du 5-Juillet et le ter- rain fétiche du MCA. Tout le monde sait que c’est faux, puisqu’il n’est que locataire et à même failli ne pas y être domicilié. Mourad Ouardi, un techni- cien qui a fait les beaux jours de plu-

sieurs clubs, et, qui est, actuellement, analyste à l’ENPTV, a affirmé, à juste titre, que le stade du 5-Juillet est un terrain neutre. Effectivement, tout le monde a vu comment le CRB a réussi à produire une prestation de premier plan au 5-Juillet devant le MCA. Pour l’USMA, il s’agit d’une équipe qui montre de meilleures dispositions sur une pelouse en gazon naturel. Outre cela, le public des deux équipes aura la possibilité de suivre cette rencontre dans de très bonnes conditions. De plus, grâce à sa capacité d’accueil, il peut contenir sans le moindre pro- blème, les fans des deux équipes. La canalisation du public sera aussi plus

facile et plus fluide. Il est clair que le 5-Juillet va faciliter la tâche des ser- vices de sécurité pour mieux lutter contre la violence, même si les matchs entre le MCA et l’USMA se sont gé- néralement déroulés dans la plus grande sportivité. On espère qu’il en sera de même lors de cette rencontre qui aura lieu ce samedi à partir de 17h45 et qui sera re- transmise par la télévision algérienne au grand bonheur des fans moulou- déens qui n’auront pas la chance de se déplacer au stade. Il est attendu à ce que ce derby du Centre se joue à gui- chets fermés. Hamid Gharbi

CRB-JSK, VENDREDI À 16H45

Les Canaris veulent confirmer

L JSK ira confirmer son bon

début de saison, ce vendredi, au 20-Août face au CRB. Un stade

et un adversaire qui ne lui ont pas sou- vent réussi, le 7 à 1 d’il y a trois ans est toujours dans les esprits. Prévu, ini- tialement, pour ce samedi, le match a d’abord était avancé de vingt-quatre heures, puis d’une heure, puisque la LFP vient de le fixer à 16h45 au lieu de 17h45, tel qu’il a été annoncé sur son site Internet. Au parcours diamé- tralement opposés, les deux antago- nistes se promettent une forte opposition. La JSK, forte d’un début

de saison positif, fait de trois victoires et un nul, tentera de confirmer son par- cours par un énième bon résultat à l’extérieur, pour prouver sa santé re- trouvée. De son côté, le CRB est à la traîne. Défait trois fois, dont la der- nière face au voisin mouloudéen au 5- Juillet (2-1), le Chabab a du mal à trouver ses repères sous l’air Gamondi. Vainqueur du RCA, puis défait trois fois, dont une fois à domicile (CRB 1- ESS 2) le CRB tentera de jouer sur son statut de bête noire des Canaris, ce vendredi. C’est incontestablement avec cet état d’esprit que les protégés de Gamondi aborderont ce rendez- vous. L’entraîneur argentin, pas très en réussite depuis son retour à Belcourt,

a haussé le temps, lundi à la reprise. Il

a exigé un sursaut d’orgueil de ses

joueurs, passifs, incapables de tenir un match complet, notamment en défen- sive. En dépit de quelques tentatives par-à-coups, le CRB est paru à chaque

a

tentatives par-à-coups, le CRB est paru à chaque a fois jouable. L’Argentin s’est longue- ment entretenu

fois jouable. L’Argentin s’est longue- ment entretenu avec son capitaine, Ammar Ammour à la fin de la séance d’entraînement de lundi. Les deux hommes sont restés sur le terrain pour évoquer la situation qui prévaut au

sein du groupe et échanger les avis sur

le comment sortir de cette crise. Ga- mondi attendait de Ammour qu’il transmette ses consignes aux joueurs. De son côté, La JSK se déplace au 20- Août sous la pression des supporters.

Ceux-ci ont exigé de Azzedine Aït Djoudi une victoire au 20-Août en échange d’un soutien indéfectible jusqu’à la fin de la saison. Les suppor- ters de la JSK promettent aussi de se déplacer en nombre au 20-Août, ce qui a fait dire à la direction du club qu’elle voulait au moins 2.000 places dans le fameux poulailler, tribune réservée ex- clusivement aux supporters adverses.

Prometteurs. Amar Benrabah

COUPE DU MONDE DE KARATÉ À SHITORYU (JAPON)

Cinq médailles d’or

L karatékas algériens qui ont pris part à la 7 e Coupe

du monde de karaté qui a eu lieu au Japon et plus précisément à Shitoryu ce sont très bien distingués en

remportant cinq médailles d’or avec Bouamria Abdelkrim (- 60kg), Achache Mouad (-84kg), Benazoug Yasmine (-53kg), Guezouli Adila-Lila (-61kg) et Hamadini Missipsa. On a également obtenu une médaille d’argent en kumité par équipes et deux médailles de bronze. Les entraîneurs Idir Redouane (entraîneur des garçons) et Yacine Gouri (entraîneur des filles ont fourni du bon travail, car il s’agit

es

d’un résultat pour le moins exceptionnel que celui remporté par nos athlètes. Ce n’est nullement facile d’obtenir un tel résultat à une telle échelle. Cela sous-tend le grand travail effectué par les responsables du karaté algérien qui sont décidés à redonner toutes ses lettres de noblesse à cette discipline qui a toujours honoré les couleurs nationales. De plus, c’est la discipline qui compte plus de 500.000 licenciés. On peut dire que le karaté-do algérien est sur la bonne voie.

H. G.

que le karaté-do algérien est sur la bonne voie. H. G. D ans la lucarne Faut-il
D ans la lucarne

D

D ans la lucarne
D ans la lucarne

ans la lucarne

D ans la lucarne

Faut-il pardonneràChaouchi, Babouche et Menad ?

l Le grand derby MCA-CRB, qui a eu lieu au stade du 5-

très colorée avec fumigènes et des slogans très sportifs. Au

finish, c'est le MC Alger qui a gagné sur de beaux buts de Kacem et un coup franc magistral de Hachoud contre un joli "heading" de Bourekba. Cette victoire du doyen des clubs algériens a certainement fait plaisir aux fans mouloudéens. Néanmoins, ce qui a suscité la curiosité de tous reste la grande accolade entre Hachoud, l'auteur du 2 e coup franc, et Faouzi Chaouchi, l'ex- gardien du MCA, qui est, aujourd'hui, sous le coup d'une suspension de deux années. Le gardien algérien qui est derrière l'épopée d'Oum-Dormane (au Soudan), qui nous a permis d'aller au Mondial sud-africain, était présent au 5-Juillet pour suivre ses préférés. Il aurait aimé jouer, mais la suspension est au dessus de sa tête comme l’épée de Damoclès. Par sa présence, il voulait montrer qu'il est toujours là pour qu'on ne l'oublie pas. Cette opération de marketing et de communication, si l'on peut l'appeler ainsi, ont été une réussite assez nette. En effet, le joueur qui n'a pas caché sa joie suite au but victorieux du MCA lui a permis de se faire voir et surtout de faire parler de lui dans les circonstances actuelles. On peut dire que son message est passé cinq sur cinq, car, il a franchement demandé pardon et affirmé "qu'il a appris la leçon de son geste lors de la finale de la Coupe d'Algérie". Aujourd'hui, il est temps de voir le cas de cet excellent gardien qui a toujours donné le meilleur de lui même surtout lorsqu'il évolue avec les Verts. Chaouchi qui a mis de l'eau dans son "l'ben" mérite qu'on réétudie sa suspension lui et Babouche ainsi que Djamel Menad, un technicien très compétent. La faute commise est jugée plus que déplacée, mais on peut dire que les fautifs ont déjà eu leur compte en les empêchant de jouer avec leur club, le MC Alger. Il est temps que nos gestionnaires sachent être cléments afin de ne pas les laisser en suspens indéfiniment. Hamid Gharbi

Juillet, avait, comme on l'a vu, connu une grande ambiance,

avait, comme on l'a vu, connu une grande ambiance, USMH Tout El-Harrach tient à Boualem Charef

USMH

Tout El-Harrach tient à Boualem Charef

F ranchement, personne ne s’attendait à une pareille en- tame catastrophique de

l’USMH en championnat. En effet, le club banlieusard a subi quatre revers d’affilée pour ses quatre premières sorties, dont deux à domicile. Le vice-champion d’Algérie, qui n’a pas été si mauvais que cela sur le terrain, de l’avis de ceux qui ont assisté à ses matchs, à pécher par la naïveté de ses joueurs sur le terrain, qui parfois en situation favorable, comme en première mi-temps face à l’USMA, n’ont pas réussi à conserver jusqu’au bout le résul- tat en leur faveur, se faisant à chaque fois remonter au score pour se faire ensuite battre au final. Au grand dam de ses mil- liers d’inconditionnels qui n’y comprennent rien. Cette situation inattendue a fait monter la tension et la pression sur les joueurs et le staff technique harrachi. Ce qui a poussé Boualem Cha- ref à jeter l’éponge dès la fin du match derby perdu face à l’USMA à domicile au stade du 1 er -Novembre. Pourtant, tout le monde est unanime à El Harrach ou parmi les observateurs avérés, pour vanter les compétences du driver harrachi à la tête de l’équipe depuis 5 ans à présent avec un excellent travail effectué chaque saison, qui ont fait de l’USMH, une équipe très respecté dans le gotha du football algérien. Une équipe qui a retrouvé son âme et qui désormais joue les pre- miers rôles et ne termine plus ses saisons avec la peur au ventre d’une éventuelle relégation. Ainsi, les dirigeants, joueurs et supporters se sont tous unis au- tour de Boualem Charef et lui ont témoigné leur gratitude et solida- rité pour le grand travail qu’il ne cesse d’accomplir à l’USMH. Ils l’ont prié de revenir sur sa déci- sion et lui ont donc tous demandé de revenir à de meilleurs senti- ments afin de poursuivre sa mis- sion. Devant toutes ses sollicitations, le coach harrachi s’est dit prêt à revenir, mais non sans poser certaines conditions. Celles-ci ont trait aux conditions

certaines conditions. Celles-ci ont trait aux conditions générales de travail et à l’organi- sation au niveau

générales de travail et à l’organi- sation au niveau des structures du club. Charef doit discuter au- jourd’hui avec le président Laïb en présence d’autres membres du conseil d’administration, suite à quoi, il tranchera la question de son retour au club. Une éventua- lité des plus plausibles lorsqu’on sait que Charef est de ceux qui ne veulent pas laisser leur travail à moitié, d’autant plus que per- sonne à El-Harrach ne veut enten- dre parler de son départ. Certes, le déplacement, ce week-end, des camarades d’Al-Amali à El- Eulma pour y affronter le MCEE n’est pas fait pour arranger les choses, toutefois, ces derniers sont déterminés à sortir le grand jeu pour tenter d’amorcer l’opéra- tion redressement face à Babya. C’est le souhait de toute la fa- mille harrachie, d’autant plus que l’USMH n’a jamais enchaîné quatre défaites de suite en début de championnat. Au vu des potentialités que re- cèle cette équipe, considérée comme l’une des meilleures sur le plan de la qualité de jeu du cham- pionnat, il est certain qu’elle est en mesure de relever la tête lors des prochaines journées. Un ré- sultat positif suffira pour enclen- cher la machine harrachie. Mohamed-Amine Azzouz

Mercredi 18 Septembre 2013

Sports

30

EL MOUDJAHID

ÉLIMINATOIRES DU MONDIAL-2014

Les Verts doivent se méfier du Burkina Faso

L’Algérie a, apparemment, bénéficié d’un bon tirage au sort pour bien affronter le 3 e et dernier tour de ces éliminatoires du Mondial-2014 prévu au Brésil. Les Algériens sont tombés sur le Burkina Faso, mieux que les autres équipes tête de série, à l’instar du Nigeria, de la Côte d’Ivoire, de la Tunisie et du Ghana.

C ette dernière nation aura à affronter l’Égypte. On peut dire que les Gha- néens auront quelques

difficultés du fait que l’aller aura lieu chez eux à Accra avant d’aller rendre visite à l’Égypte dans son antre du Cairo-Stadium, même si à cause de la situation sécuritaire qui prévaut en Égypte, ce match retour des barrages aura lieu sur un autre stade. D’autres confrontation de ces barrages seront on ne peut plus indécises du fait des forces en pré- sence. C’est ainsi que la Côte d’Ivoire qui a tiré le Sénégal devra faire très attention à la formation sénégalaise drivée par le Français Alain Giresse. Le fait de recevoir en premier lieu sera très difficile pour les Ivoiriens, même si au re- tour, les Sénégalais évolueront hors de leurs bases. Le Nigeria, un sûr prétendant à la qualification, ne doit pas estimer qu’il a déjà empo- ché son billet pour le Brésil face à l’Éthiopie. Il est certain que ce pays a fait d’énormes progrès au point qu’il fait désormais partie des équipes africaines qui suscitent le respect. Toutefois, le Nigeria doit donner une grande importance aux conditions climatiques. En effet, l’altitude et l’humidité vont consti- tuer un véritable handicap pour les

vont consti- tuer un véritable handicap pour les Nigérians, même si au retour, ils vont les

Nigérians, même si au retour, ils vont les recevoir chez eux à Abudja, au mois de novembre. Cela dit, les Algériens doivent res- ter humbles face à cette équipe bur- kinabaise qui a fait d’énormes progrès sous la houlette de Paul Put. Ce technicien a redonné confiance aux Burkinabés qui rê- vent d’aller au Mondial pour la première fois de leur histoire.

D’ailleurs, et selon certains échos, à Ouagadougou, la capitale du Bur- kina Faso, beaucoup de personne n’ont pas manqué de montrer leur satisfaction de tomber contre l’Al- gérie. Pour eux, l’Algérie est vrai- ment à leur portée, surtout lorsqu’il s’agit d’un match officiel. C’est de bonne guerre. Néanmoins, il faut dire que les Verts sont sereins et donnent toute l’importance voulue

à leur adversaire dans ces élimina- toires du Mondial brésilien. Ils ne doivent nullement les sous-estimer. Car, à ce stade de la compétition, il n’y a plus d’équipes fortes ou fai- bles. Toutes les équipes qualifiées chercheront par tous les moyens à se qualifier pour le pays de la samba. Ce que craint, cependant, le coach national, Vahid Halilhodzic, demeure le fait que beaucoup de

C’est un bon tirage, mais…

L’ Algérie connaît son adver- saire aux barrages des éli- minatoires au Mondial-

2014. Non, ce n’est pas l’Égypte, hypothèse émise la veille du tirage

au sort effectué au siège de la CAF,

au Caire, compte tenu des probabili-

tés quand même assez élevées que les adversaires de 2009 remettent ça pour une double confrontation que d’aucuns redoutaient. L’Algérie af-

frontera le Burkina Faso, finaliste de

la CAN 2013. «Un tirage au sort dif-

ficile. Le Burkina Faso n’est plus à présenter. Je ferai de mon mieux pour bien préparer mon équipe pour

passer ce dernier écueil avant le Bré- sil», a commenté le sélectionneur national à chaud. Vahid Halilhodzic

a évité d’afficher ses sentiments,

mais il est clair que le fait de jouer

le match retour à Blida est un avan-

tage pour les Verts, à condition natu- rellement de réaliser un résultat probant à l’aller. «On doit battre

un résultat probant à l’aller. «On doit battre l’Algérie chez nous pour rendre la qualification

l’Algérie chez nous pour rendre la qualification possible», a dit de son côté Paul Putt au sortir du tirage au sort. Dans les autres groupes,

l’Égypte en découdra avec le Ghana, la Tunisie avec le Cameroun. Un ti- rage qui a fait sourire le président de la CAF, Issa Hayatou, non moins

content de voir les Lions indompta- bles recevoir chez eux au retour. Le Nigeria recevra l’Ethiopie. Des bar- rages assez indécis, chaque adver- saire étant capable de réussir l’exploit chez lui ou chez l’adver-

saire. L’Algérie qui a réussi un sans- faute lors des éliminatoires, termi- nant à la tête de son groupe, devra donc se donner les moyens de passer l’écueil du Burkina Faso, un adver- saire loin d’être le premier venu, compte tenu de son parcours, ces dernières années. Vahid Halilhodzic

a déploré la condition physique de

ses joueurs et le manque de rigueur tactique de son équipe. Il se donne un mois pour corriger les lacunes et

apporter les derniers réglages. Il fau- dra une EN compétitive et ambi- tieuse à souhait pour espérer passer l’écueil du Burkina Faso et rejoindre

le gotha mondial au Brésil en 2014. A. Benrabah

Les matches Algérie - Burkina Faso

L'équipe nationale d'Algérie a remporté huit victoires contre six défaites et quatre nuls face

à son homologue du Burkina Faso en dix-huit

confrontations officielles et amicales depuis

1967.

En matches officiels, les Verts devancent de deux succès les Étalons du Burkina Faso, avant leur double confrontation en octobre et novem- bre prochains pour le compte des barrages qua- lificatifs à la coupe du monde 2014 au Brésil. Les Verts et les Étalons se sont croisés à

huit reprises en rencontres officielles avec qua- tre victoires pour l'Algérie contre deux pour le Burkina et deux nuls. Le premier match entre les deux équipes re- monte au 12 février 1967 dans le cadre des éli- minatoires de la coupe d'Afrique des nations, et

a vu la victoire des Algériens en déplacement

sur le score de 2 à 1. Deux mois après, les co- équipiers de Lalmas confirment leur domina- tion en l'emportant 3 à 1 à Alger, comptant pour le match retour. En matches amicaux, les deux équipes sont

a égalité avec quatre victoires pour chaque

équipe et deux nuls. Le dernier face à face en date entre les deux sélection remonte au 2 juin dernier au stade Mustapha Tchaker (Blida) avec une victoire des protégés de Vahid Halilhodzic (2-0). Le Burkina Faso recevra l'Algérie entre le 11 et le 15 octobre prochain, alors que le match retour aura lieu à Blida entre le 15 et le 19 no- vembre. Le vainqueur des deux matches com- postera son billet pour le grand rendez-vous planétaire du Brésil. Voici les matches officiels et amicaux entre l'Algérie et le Burkina Faso :

Ouagadougou : 12-02-67 : Burkina Faso- Algérie 1-2 (éliminatoires CAN-1968) Alger : 9-04- 67 : Algérie - Burkina Faso 3- 1 (éliminatoires CAN-1968 Oran : 3-08-1981 : Algérie- Burkina Faso 7-0 (éliminatoires CAN-1982) Ouagadougou : 20-09-1981 : Burkina Faso- Algérie 1-1 (éliminatoire CAN-1982) CAN-1996 (phase finale en Afrique du Sud) 24-01-1996 : Algérie -Burkina Faso 2-1 CAN-1998 (phase finale au Burkina Faso)

Ouagadougou : 24-01-1998: Burkina Faso - Algérie 2-1 Cotonou : 20-01-2000 : Burkina Faso -Al- gérie 1-0 (amical) Alger : 26-05-2000 : Algérie-Burkina Faso 2-0 (amical) Alger : 03-09-2000 : Algérie- Burkina Faso 1-1 (éliminatoires CAN-2002) Ouagadougou : 17-06-2001 : Burkina Faso - Algérie 1-0 (éliminatoire CAN-2002) Alger :15-10 -2001 : Algérie -Burkina Faso 2-0 (amical) Amiens : 29-05-2003 : Algérie -Burkina Faso 0-1 (amical) Alger : 17-08-2004 : Algérie -Burkina Faso 2-2 (amical) Alger : 09-02-2005 : Algérie - Burkina Faso 3-0 (amical) Rouen : 28-02-2006 : Algérie - Burkina Faso 0-0 (amical) Aix en Provence : 15-11-2006 : Algérie - Burkina Faso 1-2 (amical) Blida 02-06-2013 : Algérie - Burkina Faso 2-0 (amical).

joueurs algériens pros n’évoluent pas régulièrement dans leur club. Ce qui pose problème sur le plan de la compétitivité et de la pré- sence sur le plan physique. Car, déjà, lors du match officiel contre le Mali (1-0) comptant pour les éli- minatoires du Mondial-2014, les Verts ont montré des difficultés pour dominer les Maliens. Halil- hodzic veut que ses joueurs, no- tamment ceux opérant à l’étranger, jouent plus et surtout se préparent comme il se doit. Car qu’on le veuille ou non, le Burkina Faso est une équipe très athlétique. Elle ac- corde une grande importance à ce volet. Certes, on les a battus en amical sur le score de 2 à 0 en juin dernier, mais dans un match offi- ciel et de surcroît pour les qualifi- cations au Mondial, ce ne sera nullement du gâteau. Halilhodzic le sait. Néanmoins, il doit remonter ses poulains sur le plan psycholo- gique. Car, maintenant, on n’aura pas l’embarras du choix. On doit tout faire pour gagner et se quali- fier à notre quatrième Mondial. Ce sera une très bonne récompense pour le peuple algérien qui vient tout juste de fêter son cinquantième anniversaire. HAMID GHARBI

DÉCLARATION

Le président de la Fédération Algérienne de Football (FAF), M. Mohamed Raouraoua, a déclaré, à l’issue du tirage au sort des matches barrages des éliminatoires de la Coupe du monde 2014 effectué ce lundi au Caire et qui opposera les Verts aux Étalons du Burkina Faso :

«À ce stade de la compétition, les dix sélections africaines ont des chances de se qualifier pour le Mondial brésilien. Dieu merci, nous avons évité les pays arabes, ce qui va augmenter les chances de voir les

trois pays arabes en Coupe du

monde.» «Ce sera un match difficile contre une équipe que nous avons affrontée en amical en mai dernier. Concernant la qualification, la balle est maintenant dans le camp des joueurs. Il faut se préparer

sérieusement pour cette double confrontation avec la détermination et l’espoir de se qualifier pour le Mondial brésilien pour la seconde fois consécutive pour concrétiser le travail colossal effectué par la fédération et le staff technique», a-t- il ajouté.

Kroll, sélectionneur de la Tunisie Le Néerlandais Ruud Kroll (64 ans) est le nouveau sélectionneur de la Tunisie, qui doit jouer sa place au Mondial-2014 en barrages contre le Cameroun, a-t-on appris mardi de sources proches du dossier. Kroll va remplacer Nabil Maâloul, remercié après une défaite contre le Cap-Vert (2-0) commuée en victoire 3-0 sur tapis vert par la Fifa (Fédération internationale) car le Cap-Vert avait aligné un joueur suspendu. Cette victoire sur tapis vert qualifiait les Aigles de Carthage pour les barrages. Kroll, entraîneur du club tunisien du Club Sportif Sfaxien, champion 2013, a notamment entraîné l'AC Ajaccio en France (2006-2007) et été l'adjoint du sélectionneur de l'Égypte (1994-1996) ou des Pays-Bas (1999- 2002). La Tunisie affronte le Cameroun pour les barrages de la zone Afrique, du 11 et 15 octobre et du 15 au 19 novembre.

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M. TAYEB LOUH AUJOURD’HUI À GENÈVE

Inauguration du buste de l’Emir Abdelkader au siège du CICR

L e ministre de la Justice, garde des Sceaux, Tayeb Louh, présidera, aujourd’hui, au cen- tre d’accueil du Comité international de la

croix rouge à Genève la cérémonie officielle d’inauguration du buste de l’Emir Abdelkader, avec le président du CICR Peter Maurer, a indi- qué, hier, un communiqué du ministère de la Jus- tice. A cette occasion, M. Louh, également président de la Commission nationale du droit in- ternational humanitaire, rencontrera le président du CICR pour aborder les sujets relatifs au renfor- cement des relations historiques de coopération entre les deux parties, précise-t-on de même source. L’inauguration du buste de l’Emir Abdel- kader à Genève représente « une reconnaissance internationale franche de la pensée, des valeurs et des principes de l’Emir qui s’est illustré en 1860 par son intervention pour sauver des milliers de chrétiens de la mort », souligne le communiqué. L’Emir fut aussi l’un des fondateurs et des défen- seurs des Droits international humanitaire avant même l’avènement des traités internationaux tout comme il fut le fondateur de l’Etat algérien, le né- gociateur et le diplomate chevronné, ajoute la

même source.

et le diplomate chevronné, ajoute la même source. ENERGIE Sonatrach réalise une découverte de tight gas

ENERGIE

Sonatrach réalise une découverte de tight gas à Rhourde Ennoss

Le groupe pétrolier Sonatrach a fait une découverte de ‘’tight gas’’ à Rhourde Ennoss (wilaya de Ouargla), a annoncé, hier, son vice-président, M. Saïd Sah- noun. « Cette semaine, le groupe a réalisé une découverte de tight gaz (gaz piégés dans un réservoir) à Rhourde Ennoss en faisant produire un puits sans re- courir aux techniques les plus adaptées’’, a indiqué M. Sah- noun à la presse en marge des journées d’étude sur les gaz non conventionnels organisées par l’Institut algérien du pétrole (IAP) Le puits testé produit 400.000 m 3 /jour, a-t-il dit. ‘’L’évaluation du périmètre est encore en cours’’, a-t-il précisé

sans donner plus de détails. L’Algérie a donné en 2013 le feu vert à l’exploitation de gaz de schiste après l’amendement de la loi sur les hydrocarbures qui a intégré pour la première foi l’exploration et la production de ce gaz non conventionnel. Les réserves de gaz non conven- tionnel en Algérie avoisinent les 700 TCF (trillion cubic feet), selon des évaluations comman- dées par le groupe Sonatrach au- près de cabinets de consulting internationaux, a indiqué Moha- med Kaced, directeur de projets ressources non conventionnelles de Sonatrach au cours de cette rencontre. Des 700 TCF, 500 TCF sont des réserves récupéra-

bles que Sonatrach est en me- sure d’extraire. Avec un tel ni- veau, l’Algérie est au coude à coude en termes de réserves avec les Etats-Unis où le déve- loppement du gaz de schiste a connu un essor considérable, a- t-il expliqué. Cette estimation se rapproche de celle faite par l’Agence internationale de l’énergie (AIE), selon lui. A l’exception de Reggane et Tin- douf, tout le domaine minier al- gérien susceptible de contenir des hydrocarbures non conven- tionnels a été évalué, selon les données fournies au cours de cette rencontre. L’Algérie est « assez avancée » pour proposer des projets concrets d’hydrocar-

bures non conventionnels, a in- diqué le ministre de l’Energie et des Mines, M. Youcef Yousfi, dans l’allocution d’ouverture de ces journées en affirmant que des blocs d’exploration de gaz de schiste sont déjà identifiés. « Nous sommes assez avancés pour proposer des projets concrets d’hydrocarbures non conventionnels (tight gas, shale gas et oil gas) », a-t-il déclaré. « Nous avons déjà identifié des blocs pour l’exploration des shale gas (gaz de schiste) et nous avons demandé conformé- ment à la loi sur les hydrocar- bures, les accords nécessaires pour le lancement de ce type de projets », a indiqué le ministre.

PROJET DE CARTE DU JOURNALISTE

Trois rencontres régionales de- main

Le ministère de la Communica- tion organisera, demain, des rencon- tres régionales pour permettre aux journalistes de l’est, ouest et sud du pays d’enrichir le texte fixant les conditions d’éligibilité à la déli- vrance de la carte du journaliste pro- fessionnel, a indiqué, hier, le ministère dans un communiqué. La rencontre des journalistes du centre, programmée initialement le 26 septembre à Alger, est reportée à une date qui sera communiquée ul- térieurement, a-t-on précisé de même source. Les rencontres de demain se dé- rouleront à Constantine, Oran et Ouargla en présence de membres de la commission consultative auto- nome de la carte nationale du jour- naliste professionnel, qui a élaboré une mouture de l’avant-projet de texte, et de représentants du minis- tère de la Communication, a ajouté le communiqué. Selon le ministère, la rencontre de Constantine aura lieu à partir de 9 h à la salle de l’assem- blée populaire de wilaya (APW). Celle d’Oran sera organisée au siège de la wilaya (salle de confé- rence) à partir de 9 h également. Quant aux journalistes du sud du pays, le ministère leur donne rendez- vous, toujours à partir de 9 h, à la maison de la culture Moufdi-Zakaria de Ouargla.

POUR ASSURER LES VOLS VERS LE SUD

TAL pourrait bénéficier d’une subvention

La compagnie aérienne publique Tassili Airlines (TAL) pourrait bénéficier d’une subvention de l’Etat pour assurer les vols desservant le sud du pays, a indiqué, hier, le président-directeur général de cette entre- prise, M. Fayçal Kellil. S’exprimant dans un entretien à l’APS, en marge de la cérémonie d’ouverture d’une agence commerciale de la compagnie dans l’enceinte de la nouvelle aérogare de l’aéroport Mohamed-Boudiaf de Constantine, M. Kellil a déclaré que TAL a présenté un dossier pour bénéficier d’une subvention pour les lignes de l’extrême-sud du pays, « caractérisées par des spécificités particulières ». Le PDG de Tassili0 Airlines, rappelant la spécialité de cette compagnie publique qui opère dans le cadre des vols charters, a révélé que sa compagnie, qui effectue 12 es- cales pour le moment, projette de renforcer davantage son maillage à travers l’ouverture de nouvelles lignes aériennes. Le plan Bu- siness arrêté par cette compagnie, prévoyant

notamment le renforcement du réseau do- mestique et le transport touristique, notam- ment, « fonctionne bien et commence à donner ses fruits », a estimé le même res- ponsable, soulignant que les vols domes- tiques assurés par cette compagnie ont été lancé en mars 2013. Les vols internationaux effectués cet été par cette compagnie dans le cadre d’une convention avec une agence touristique étrangère (Bejaia-Saint Etienne et Jijel-Grenoble) ont été d’une « impor- tance capitale » pour TAL qui s’est impré- gnée du « climat » des vols en dehors du territoire national. Ces vols internationaux ont été d’un « impact positif » pour la com- pagnie au double plan financier et promo- tionnel, a précisé M. Kellil avant d’évoquer les réductions (jusqu’à 50%) proposées par TAL sur ses vols domestiques. Soulignant les « potentialités logistiques et humaines » dont dispose Tassili Airlines, M. Kellil a rappelé que l’agence de Constantine est la septième à ouvrir ses portes en Algérie.

Les personnalités algériennes à travers les médailles est le titre d’un livre à paraître bientôt à l’initiative du musée public national Cirta, a indiqué hier la responsable de cette institution culturelle. M me Keltoum Kitouni-Dahou, direc- trice du musée et coauteur de cet ouvrage de 90 pages, a précisé à l’APS que l’ouvrage présente une quarantaine de personnalités ayant marqué l’histoire de la région, et dont les effigies ont été immortalisées sur autant de médailles sculptées par un artiste algérien à l’occasion du 25 e anni-

169 e ANNIVERSAIRE

DE L’INDÉPENDANCE DE LA RÉPUBLIQUE DU CHILI

Le Président Bouteflika félicite son homologue Sebastian Penera Echenique

félicite son homologue Sebastian Penera Echenique Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a
félicite son homologue Sebastian Penera Echenique Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a

Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika,

a adressé un message de félicitations à son homologue chi-

lien, Sebastian Penera Echenique, à l'occasion de la célébra- tion de la fête nationale de son pays. "Il m'est agréable, au moment où votre pays célèbre le 169 e anniversaire de son indépendance, de vous adresser, au nom du peuple et du gou- vernement algériens, ainsi qu'en mon nom personnel, nos chaleureuses félicitations et nos vœux de santé et de bonheur pour vous-même et de prospérité pour le peuple chilien ami",

a écrit le Chef de l'Etat dans son message. "Je voudrais, en

cette occasion, vous réaffirmer ma détermination à poursui- vre l'œuvre de consolidation des relations d'amitié et de so-

lidarité entre nos deux peuples et à approfondir les liens de coopération et de concertation qui unissent nos deux pays",

a ajouté le Président de la République.

CONSEIL CONSTITUTIONNEL

« M. Belaïz a renoncé à ses fonctions avant sa nomination au poste de ministre de l’Intérieur »

M. Mohamed Abbou, membre du Conseil constitutionnel a

affirmé, hier, à Alger, que M. Tayeb Belaïz a renoncé à son mandat à la tête du Conseil constitutionnel, avant sa nomination au poste de ministre de l’Intérieur, dans le cadre du dernier remaniement ministériel. Dans une déclaration à la presse, en marge de la cérémonie de passation de consignes, entre M. Belaïz et son successeur, M. Mourad Medelci, M. Abbou a indiqué qu’ « il a été officiellement mis fin aux fonctions de M. Belaïz à sa demande et ce, avant sa nomination au poste de ministre de l’Intérieur », dans le cadre du dernier remaniement ministériel opéré par le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika. L’article 164 de la Constitution « n’évoque pas dans son alinéa 3 la manière de mettre fin au mandat du président du Conseil constitutionnel, mais précise l’autorité qui désigne le président de cette instance pour un mandat unique », a-t-il souligné.

M. Medelci prend ses nouvelles fonctions à la tête de l’institution

M. Mourad Medelci a pris, hier, à Alger, ses nouvelles

fonctions à la tête du Conseil constitutionnel, en remplacement de M. Tayeb Belaïz qui a été désigné à la tête du ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales, dans le cadre du dernier remaniement ministériel décidé par le Président de la République, Abdelaziz Bouteflika. M. Medelci a souligné, dans une déclaration à l’issue de la cérémonie de passation de

consigne, l’importance de sa nouvelle mission à la tête d’une « institution très sensible devenue une institution de référence non seulement en Algérie mais également à l’échelle mondiale ». Il

a ajouté qu’il œuvrera à poursuivre les efforts « positifs »

déployés par ses prédécesseurs à la tête de cette institution. La désignation de M. Medelci qui occupait le poste de ministre des Affaires étrangères intervient conformément à l’article 164 de

la Constitution qui stipule que « le Président de la République

désigne, pour un mandat unique de 6 ans, le président du Conseil constitutionnel ». « Le Conseil constitutionnel est composé de neuf membres : trois désignés par le Président de la République dont le président, deux élus par l’Assemblée populaire nationale, deux élus par le Conseil de la nation, un élu par la Cour suprême, et un élu par le Conseil d’Etat », stipule, en outre, cet article.

CONSTANTINE

Les personnalités algériennes à travers les médailles bientôt sur les étals

versaire de l’indépendance du pays. « L’identité de chaque être humain est le résultat de son his- toire », a soutenu M me Kitouni-Dahou, estimant que le devoir de tout algérien est d’être recon- naissant à tous ceux qui ont forgé notre person- nalité, notre culture et l’histoire plurielle de notre civilisation à travers les âges, d’où l’im- portance du livre à paraître très prochainement. Jalousement conservées au musée Cirta, ces mé- dailles représentent notamment les effigies de rois berbères et numides, de savants, d’hommes

de foi, de réformistes, de guerriers et de héros de la résistance populaire à la colonisation, a-t- elle précisé. Les rois Massinissa et Jugurtha, l’historien et sociologue Ibn Khaldoun, cheikh Abdelhamid Benbadis, Larbi Tébessi et bien d’autres personnalités ayant marqué l’Algérie préhistorique, historique et contemporaine de l’Algérie, occupent une place de choix dans ce recueil destiné à renforcer la bibliothèque natio- nale et à ‘‘revigorer’’ la mémoire collective.