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Kef --- Licence appliquée en génie mécanique TGM3 --- Technologie de construction ---A.U 2013/2014 Support
Kef --- Licence appliquée en génie mécanique TGM3
--- Technologie de construction ---A.U 2013/2014
Support d’étude : Appui réglable
1- Problème proposé
Pour certaines pièces, relativement flexibles, la prise de pièce n’est pas généralement suffisante pour
empêcher la flexion de la pièce et éviter les vibrations pendant l’usinage.
• des défauts de forme de la pièce.
• de mauvaises conditions d’usinage (taux de coupe faible)
Fraise
Pièce à usiner
Table de la machine
2-
Solution
Pour améliorer la rigidité de la prise de pièce et réduire l’influence des moments dus aux efforts de coupe,
on utilise un appui réglable placé aussi près que possible de la surface à usiner.
Fraise
Pièce à usiner
Appui réglable (Zone d’étude)
h
1
Table de la machine
19 4 Vis CHcM5- 12     18 1 Vis sans tète M5 - 12

19

4

Vis CHcM5- 12

   

18

1

Vis sans tète M5 - 12

   

17

1

Ecrou de freinage

   

16

2

Vis CHcM5- 12

   

15

2

Lardon

C35

 

14

1

Anneau élastique

   

13

1

Butée de fin de course

   

12

1

Ressort

   

11

1

Ecrou de blocage

   

10

1

Tige filetée

C35

 

9

1

Colonne

C60

 

8

1

Bille

   

7

1

Poussoir

Cu Sn 8 P

 

6

1

Poigné de manœuvre

E 200

 

5

1

Axe fileté

C60

 

4

1

Couvercle

C35

 

2

1

Guide

C35

 

1

1

Corps

En-GJL 200

 

Rep

Nb

Désignation

Matière

Observations

 

Ech : 1 :1

 

Technologie

2013-2014

APPUI REGLABLE

 

de

 

construction

A4 H

A4 H  
 

3 – Analyse du fonctionnement Compléter la chaîne cinématique en mettant en évidence tous les mécanismes intermédiaires qui font passer de l'entrée à la sortie par transmission et/ou transformation de puissance.

a- Compléter les classes d’équivalences cinématiques:

A = { 1,

}

B = { 5,

}

C = { 7,

}

D = { 8,

}

E = { 9,

}

b - compléter le graphe des liaisons.

B A E C D c - Compléter le schéma cinématique : A
B
A
E
C
D
c - Compléter le schéma cinématique :
A

4- Analyse des solutions constructives

- Détailler les solutions constructives utilisées pour réaliser chaque fonction technique élémentaire. - Analyser plus finement les formes des pièces.

a- Solutions constructives

Fonctions techniques

Processeurs

Assurer le guidage en rotation de l’axe (5)

………………………………………

Guider en translation le poussoir (7)

………………………………………

Guider en translation la colonne (9)

…………………………………………

Fixer le guide (2) sur le corps (1)

…………………………………………

Ramener la colonne (9) à sa position initiale

…………………………………………

Fixer la poignée de manœuvre (6) sur (5)

…………………………………………

b- Analyse fines des formes

-Pour quelle(s) raison(s) a-t-on prévu des chanfreins (extérieurs) sur le poussoir (7) ? …………………………………………………………………………………………………………………….

- Pour quelle(s) raison(s) a-t-on prévu un moletage sur la poigné de manœuvre (6) ? …………………………………………………………………………………………………………………….

- Justifier le choix du matériau du poussoir (7) Cu Sn 8P ……………………………………………………………………………………………………………………

1- Contact entre deux solides :

Le tableau ci–contre donne les différentes

combinaisons :

Exp :

*Contact plan/sphère *Contact plan/cylindre *Contact plan/plan *Contact cylindre/sphère *Contact cylindre/cylindre

*Contact sphère/sphère

2-

Liaison entre deux solides :

2.1

– Liaisons élémentaires :

deux solides : 2.1 – Liaisons élémentaires : Une liaison élémentaire entre deux solides S1 et

Une liaison élémentaire entre deux solides S1 et S2 est obtenue à partir du contact d'une

surface géométrique élémentaire liée à S1 sur une surface géométrique élémentaire liée à S2. Les

surfaces géométriques élémentaires obtenues à partir des principaux procédés d'usinage plan, le cylindre et la sphère.

sont le

2.2 – Liaisons composées :

Une liaison composée est obtenue par association cohérente de liaisons élémentaires.

Exemples :

Il existe d’autres liaisons très utiles telles que la liaison hélicoïdale Une liaison est dite
Il existe d’autres liaisons très utiles telles que la liaison hélicoïdale
Une liaison est dite parfaite si:
);
2.3 – Degrés de liberté/liaison :

Le contact s'établit théoriquement en un point, sur une ligne ou sur une surface de définition

-

géométrique simple (plan sphère, cylindre, surface hélicoïdale,

- Les surfaces de contact sont supposées géométriquement parfaites;

- la liaison est sans jeu. La norme NF E04-015 présente les onze liaisons élémentaires dans le tableau ci-après :

Les degrés de liberté d'une liaison entre deux solides S1 et S2 correspondent aux mouvements relatifs indépendants autorisés au sein de cette liaison entre S1 et S2. 6 mouvements élémentaires possibles d'un solide dans l'espace rapporté à un repère (A, x, y, z )

3 translations : Tx, Ty, Tz,

3 rotations : Rx, Ry, Rz.

Notons m le degré de liberté d'une liaison. Le degré de liaison d'une liaison vaut, dans l'espace, 6 – m

2.4 – Tableau des liaisons :

Liaison encastrement ou liaison complète

 

On appelle liaison complète une liaison entre deux solides qui annule tous les mouvements. La liaison encastrement est représentée par un triangle noirci entre les deux solides.

qui annule tous les mouvements. La liaison encastrement est représentée par un triangle noirci entre les
qui annule tous les mouvements. La liaison encastrement est représentée par un triangle noirci entre les
qui annule tous les mouvements. La liaison encastrement est représentée par un triangle noirci entre les
représentée par un triangle noirci entre les deux solides. – Exemple technologique Assemblage par soudure Ou
représentée par un triangle noirci entre les deux solides. – Exemple technologique Assemblage par soudure Ou

– Exemple technologique Assemblage par soudure Ou assemblage de deux solides par goupille cannelée.

– Exemple technologique Assemblage par soudure Ou assemblage de deux solides par goupille cannelée.
 
– Exemple technologique : Articulation sur coussinet. Le torseur statique sera le complément du torseur
– Exemple technologique : Articulation sur coussinet.
Le torseur statique sera le complément du torseur cinématique
X 0
=
Y M
Z N
A
– Exemple technologique
Liaison glissière par queue d’aronde avec rattrapage du jeu.
Le torseur statique sera le complément du torseur cinématique
0
L
= Y
M
Z
N
A

2- Modélisation d'un mécanisme, méthode d'analyse : Un mécanisme étant un ensemble de solides et

2- Modélisation d'un mécanisme, méthode d'analyse :

Un mécanisme étant un ensemble de solides et de liaisons organisé, il est indispensable d'en faire une analyse et une représentation logique, conforme à sa structure. Pour cela, on dispose d'outils appropriés :

Le graphe de structure (ou graphe des liaisons) et le schéma cinématique dans le cas d'une étude géométrique et/ou cinématique ; Le graphe des liaisons et efforts, et le schéma d'architecture dans le cas d'une étude des efforts dans les liaisons, en statique ou dynamique.

L'analyse d'un mécanisme débute par l'identification des groupes cinématiquement liés et des surfaces de contact qui les lient (liaisons), ce qui permet de construire son graphe de structure et son schéma cinématique. On appelle groupe cinématiquement lié (CEC) un ensemble de solides liés par encastrement. Par conséquent, cet ensemble sera également représenté par un seul solide. On appelle graphe des liaisons, une représentation plane qui permet de décrire l'agencement des liaisons entre les solides constituant le mécanisme. On appelle schéma cinématique d'un mécanisme, une représentation géométrique simplifiée des pièces et des liaisons qui le constituent et qui fait apparaître clairement sa cinématique.

simplifiée des pièces et des liaisons qui le constituent et qui fait apparaître clairement sa cinématique.

simplifiée des pièces et des liaisons qui le constituent et qui fait apparaître clairement sa cinématique.

Kef --- Licence appliquée en génie mécanique TGM3 --- Technologie de construction ---A.U 2013/2014 Pour

Kef --- Licence appliquée en génie mécanique TGM3

--- Technologie de construction ---A.U 2013/2014

TGM3 --- Technologie de construction ---A.U 2013/2014 Pour maitriser le comportement d’un mécanisme (obtenir

Pour maitriser le comportement d’un mécanisme (obtenir une précision voulue d’une mise en position d’une pièce p/p à une autre, éviter une usure prématurée, un coincement ou un montage impossible) il faut connaitre précisément la position relative de chaque liaison, ainsi que les torseurs d’action mécanique correspondants. L’objectif de ce cours est d’introduire la théorie des mécanismes, outil préliminaire dans le processus de conception, qui à pour finalité de maîtriser la mobilité et l’hyperstaticité d’un mécanisme modélisée par des liaisons théoriques :

- localiser, quand elles existent, les inconnues de liaison (inconnues hyperstatiques) que l’on ne peut pas déterminer uniquement par application du principe fondamental de la statique (ou de la dynamique) à ce mécanisme.

modifications pour rendre le mécanisme isostatique (sans inconnue

- De

proposer,

éventuellement,

des

hyperstatique).

- Savoir

à

quelles

hyperstatiques.

conditions

géométriques

de

position

relative

des

liaisons

correspondent

les

inconnues

II. 1 Mécanisme :

Un système mécanique ou un mécanisme est un ensemble de pièces positionnées entre-elles par des contacts (en liaisons) dans le but de réaliser une ou plusieurs fonctions. On peut schématiser un mécanisme dans le cas général de la façon suivante :

Entrées

Mécanisme
Mécanisme

le cas général de la façon suivante : Entrées Mécanisme Un mécanisme est schématisé par :

Un mécanisme est schématisé par :

Sorties

Son plan de définition.

Son schéma cinématique ou schéma de structure

Son graphe de liaisons

Pour l’étude de l’hyperstatisme et de la mobilité d’un mécanisme l’utilisation des modèles schématisés (graphe de liaisons et schéma cinématique ou de structure) est suffisante.

Un mécanisme parfait est un ensemble de solides sans masse, ni inertie assemblés à l’aide de liaisons parfaites.

II. 1-1 A chaîne ouverte : Pas de boucle ou cycle
II. 1-1 A chaîne ouverte :
Pas de boucle ou cycle

II. 1-2 A chaîne fermée :

: Pas de boucle ou cycle II. 1-2 A chaîne fermée : I II. 3- Chaine
I II. 3-
I
II.
3-

Chaine fermée : boucle ou cycle

II. 1-2 A chaîne complexe – nombre cyclomatique :

Un mécanisme à chaîne complexe est un mécanisme pour lequel le graphe de liaisons présente des cycles imbriqués (partie de chaines fermées) avec ou sans des parties de chaînes ouvertes.

fermées) avec ou sans des parties de chaînes ouvertes. Y 0 E D A C B
Y 0 E D A C B A
Y 0
E
D
A
C
B
A

B A A E C D
B
A
A
E
C
D

Dans cet exemple il n’existe pas de chaine ouverte mais il y a ……. cycles mais seulement … indépendantes ;

qui sont

Le nombre cyclomatique, noté , est le nombre de boucles indépendantes du graphe des liaisons d’un mécanisme.

Dans l’exemple de l’appui réglable on à 6 boucles ( …

en trait continu et …

Mais uniquement …… sont indépendantes. On à donc

= …
= …
Mais uniquement …… sont indépendantes. On à donc = … en pointillée) On à la relation

en pointillée)

On à la relation suivante entre ces deux nombres et le nombre cyclomatique :

Vérifions sur notre exemple :

= -n+1
= -n+1

L’appui réglable possède …… liaisons et …… solides. On a donc = …

= -n+1= ……cycles indépendantes.

et n= …… ce qui donne

 

3

 

1

2

 

4

II. 2 Liaison équivalente :

Soit un mécanisme dont le graphe de liaisons est le suivant :

On appelle liaison cinématiquement équivalente entre 2 solides, la liaison qui se substituerait à l’ensemble des liaisons réalisés entre

ces solides avec ou sans pièce intermédiaire. La liaison équivalente est la liaison qui à le même comportement que cette association de liaisons, c'est-à-dire qui transmet la même action mécanique et qui autorise le même mouvement.

est la liaison équivalente entre les pièces 1 et 2.

1
1

2
2

Problème : déterminer les torseurs statiques et cinématiques liaisons et de la façon dont elles sont associées.

de cette équivalente, cela

dépend de la nature des

II. 2-1 Liaisons en parallèle :

a)

n liaisons sont disposées en parallèles entre 2 solides

Si chaque liaison relie les deux solides concernés.

b) Liaison équivalente :

Torseur cinématique :

Définition :

1 2
1
2

Le torseur cinématique de la liaison équivalente doit être compatible avec tous les torseurs cinématiques des liaisons entre les pièces. Soient :

Torseur cinématique de la liaison équivalente. Torseur cinématique de la liaison .

Torseur statique :

Le torseur statique de la liaison équivalente s’obtient en appliquant le principe fondamental de la statique. Soient :

Torseur statique de la liaison équivalente. Torseur statique de la liaison .

c) Application : Considérons un arbre (S 2 ) d’axe (o, ) monté dans un bâti (S 1 ) par l’intermédiaire de deux liaisons (L 1 ) et (L 2 ). La liaison (L 1 ) est une liaison linéaire annulaire d’axe (o, ), de centre o. La liaison (L 2 ) est une liaison pivot d’axe (o, ).

Déterminer Le torseur statique de la liaison équivalente aux 2 liaisons en parallèle (L 1 ) et (L 2 ).

II. 2-2 Liaisons en série :

a) Définition :

n liaisons sont en série entre 2 solides (S 0 ) et (S n ) s’ils sont disposées l’une à la suite de l’autre par l’intermédiaire

des (n-1) solides. (Chaîne ouverte)

b) Liaison équivalente :

Torseur cinématique :

S0 S1 S2 Sn
S0
S1
S2
Sn

Le torseur cinématique de la liaison équivalente représente le mouvement du solide (S n ) par rapport au solide (S 0 ).

Soient :

Torseur cinématique de la liaison équivalente. Torseur cinématique de la liaison .

Torseur statique :

Le torseur statique de la liaison équivalente doit être compatible avec tous les torseurs statiques des liaisons entre ces deux solides. Soient :

c) Applications :

c)1) Déterminer la liaison équivalente aux deux liaisons entre (S 2 ) et (S 0 ).

Pour cela on demande de :

Définir le graphe de liaisons

Définir le torseur cinématique et statique de la liaison équivalente

Donner l’intérêt de la réalisation de cette liaison.

c)2) Axe épaulé :

Choix d’un modèle de représentation :

y

y

Axe épaulé : Choix d’un modèle de représentation : y Hypothèse 1 : Hypothèse 2 :

Hypothèse 1 :

Hypothèse 2 :

S2 S1 S0
S2
S1
S0

Tracer les graphes de liaison, les schémas cinématiques des deux cas, puis déterminer la liaison équivalente.

III-

1 Définitions - mobilité interne - mobilité utile :

IV. 1 Etude statique :

Notations :

L : Nombre total de liaisons. N : Nombre total de solides dans le mécanisme. n ci : Nombre d’inconnues cinématiques de la liaison i = nombre de ddl de la liaison i. Nc : Nombre total d’inconnues cinématiques

liaison i. Nc : Nombre total d’inconnues cinématiques En écrivant une fermeture cinématique pour chaque cycle

En écrivant une fermeture cinématique pour chaque cycle indépendant du graphe de liaisons, on obtient un

système d’équations à 6 équations dans l’espace et 3 équations dans le plan :

équations dans l’espace et 3 équations dans le plan : Sur ces 6 équations, seules r

Sur ces 6 équations, seules r c sont indépendantes (r c = nombre d’équations cinématiques indépendantes).

Définitions :

On appelle mobilité d’un mécanisme le nombre de mouvements indépendants d’un mécanisme :

m = Nc - r c
m = Nc - r c

avec

m = m i + m u
m = m i + m u

* m i : mobilités internes du mécanisme, mouvements possibles de solides ou d’ensemble de solides n’entraînant pas le mouvement des autres solides du mécanisme.

mouvements à fournir (via un actionneur) au

* m u : mobilités utiles du mécanisme (en général 1 ou 2)= mécanisme pour le mettre en mouvement.

Exemple : système bielle-manivelle-piston dans l’espace

1 2 3 0 L = N = N c = On vérifie bien que
1
2
3
0
L
=
N
=
N
c =
On vérifie bien que :
=
=

On à donc une seule fermeture cinématique à écrire :

Pour un mécanisme à N solides, on a N-1solides si l’on ne comptabilise pas le bâti (sur lequel on ne peut pas faire d’isolement donc sur lequel on ne peut pas appliquer le Principe Fondamental de la Statique PFS) On peut donc appliquer le Principe Fondamental de la Statique N-1 fois, c'est-à-dire obtenir un système a E s =6(N -1) équations. Sur ces 6(N -1) équations, seules r s sont indépendantes. Notations :

seules r s sont indépendantes. Notations : r s N s = n s i nombre

r s

N s = n si

nombre d’inconnues statiques de liaison i. IV. 2 Hyperstatisme-Isostatisme :

: nombre d’équations issues de la statique INDEPENDANTES

: nombre total d’inconnues statiques

:

n

si

* On appelle degré d’hyperstatisme, noté h, d’un système mécanique la quantité

* On dit qu’un système est isostatique si h = 0 (autant d’équations indépendantes que d’inconnues) le système a une solution unique.

Chaque inconnue non déterminable par le PFS est un degré d’hyperstaticité (h>0).

Pour déterminer les actions mécaniques transmissibles des liaisons avec les seules équations issues des théorèmes généraux, il est préférable d’identifier si le modèle du système est isostatique (et donc de savoir si cette détermination est possible) avant de se lancer dans des calculs parfois longs et fastidieux.

La mise en évidence des liaisons surabondantes conduisant au degré d’hyperstaticité aboutit à la mise en place de tolérances géométriques nécessaires à la définition fonctionnelle des pièces.

h = N s - r s
h = N s - r s

Si l’objectif de l’ingénieur est de calculer les composantes d’actions mécaniques transmissibles des liaisons, il s’orientera vers une modélisation « minimale » conduisant à un degré d’hyperstaticité le plus faible possible.à la définition fonctionnelle des pièces. h = N s - r s Si son objectif

Si son objectif est la mise en place de spécifications fonctionnelles, il s’orientera à l’inverse vers un degré d’hyperstatisme plus grand.à un degré d’hyperstaticité le plus faible possible. Un même système pouvant être modélisé de différentes

à l’inverse vers un degré d’hyperstatisme plus grand. Un même système pouvant être modélisé de différentes

Un même système pouvant être modélisé de différentes manières, il est donc nécessaire de calculer un degré d’hyperstaticité pour chacun des modèles du même système.

Pour un système mécanique formé de N solides, et L liaisons nous avons = L-N+1

(1)

Nous avons vu dans l’étude statique que le degré d’hyperstaticité est donné par :

h

= N s - r s

(2)

De même, la mobilité du mécanisme peut se déduire de l’étude statique (nb d’équations supplémentaires)

Mais aussi bien dans l’étude cinématique Des relations 2 et 3 on déduit Or

m

m

m

E s - r s = 6(N -1) - r s = N c – r c

- h = E s - N s

=

E s =6(N -1) et N s =

(3)

(4)

(5)

=

(le nombre d’inconnues cinématiques est le complément à 6 du nombre d’inconnues statiques)

Donc

En remplaçant N s dans (5)

N s = 6 L − = 6 L − N c m - h
N s = 6 L −
= 6 L − N c
m - h = E s - N s =6(N -1)- 6 L + N c
m
- h =-6(L-N+1) + N c
m
- h =-6
+ N c
h = m +6
− N c

D’où la relation entre mobilité et hyperstaticité

On peut aussi écrire cette relation

Le paramètre m-h est parfois appelé indice de mobilité.

Dans le cas d’un mécanisme plan on peut écrire h = m +3 N c Les nombres d’inconnues cinématiques (N c ) et statiques (N s ) peuvent être nommées respectivement par I c et I s

m - h= E s - N s = E c – N c

1-

Déterminer le degré d’hyperstatisme de la modélisation spatiale du système bielle-manivelle-piston.

2-

Déterminer les inconnues hyperstatiques.

3-

Montrer que les trois modélisations proposées (figure suivante) sont isostatiques.

La figure 1 schématise un étau constitué de trois pièces :

un

mors fixe 1 lié un support

galiléen R(O, x

, y , z

) ,

0, auquel est attaché le repère

un mors mobile 2 en liaison glissière (L 1 ) de direction x avec le mors fixe 1,

une vis 3 en liaison pivot (L 2 ) d'axe (O, x ) avec le mors mobile 2,

)

et en liaison hélicoïdale (L 3 ) d'axe (O, x

avec le mors fixe 1.

Pr mièr

arti

l'ét

n

rr

n

Questions

arti l'ét n rr n iè Questions F i g u r e . 1 1.

Figure.1

1. Tracer le graphe des liaisons et déterminer le degré d'hyperstatisme de l'étau.

2. Dans une construction isostatique de l'étau conservant la liaison pivot et la liaison glissière, quelle est la

forme du torseur d'action mécanique transmissible de la liaison (L 3 ) ? Proposer un schéma cinématique pour sa réalisation.

Deuxième partie : l'étau serre une pièce.

L'étau serre une pièce 4 ayant la forme d'un parallélépipède rectangle. Les liaisons planes (L 4 ) et (L 5 ) de la

pièce avec les mors sont de normale x

(figure 2).

La liaison (L 3 ) à considérer est celle déterminée à la question précédente.

Questions

1. Tracer le graphe des liaisons et déterminer le degré d'hyperstatisme du système étau-pièce.

On veut que le contact entre la pièce et les mors soit prépondérant, quels jeux peut -on introduire dans la liaison glissière ? Remarques - L'objectif de l'étude est de localiser les inconnues hyperstatiques du mécanisme, afin d'en modifier la conception, et non pas de les calculer.

2.

modifier la conception, et non pas de les calculer. 2. figure.2 Il est donc inutile de

figure.2

la conception, et non pas de les calculer. 2. figure.2 Il est donc inutile de définir

Il est donc inutile de définir les actions mécaniques extérieures au mécanisme.

- Les relations donnant le degré de mobilité et le degré d'hyperstatisme d'un mécanisme ont été démontrés dans le cours en supposant les liaisons sans frottement. Il est donc inutile de se formaliser si la liaison hélicoïdale est réversible pour cette étude.

1. Le graphe des liaisons se trace ainsi (figure.3)

Figure. 3

Le

degré d'hyperstatisme de l'étau est donné par la relation :

h = m + 6γ – N c

m : degré de mobilité.

γ : Nombre de cycles indépendants.

N c : nombre d'inconnues cinématiques introduites par l'ensemble des liaisons.

Dans le cas présent :

m

γ= 1, le graphe des liaisons a un seul cycle. N c

= 1, il y a un seul mouvement indépendant.

= 3, chaque liaison a un degré de liberté. Le

degré d'hyperstatisme de l'étau est :

2. Pour déterminer les inconnues hyperstatiques, appliquons le principe fondamental de la statique au mors

mobile 2 puis a la vis 3 (théorème du moment statique au point O). Au préalable, définissons les torseurs d'action mécanique transmissible des différentes liaisons, au point O,

dans la base du repère R(O, x , y , z ) :

{τ 12 }

=

O

0

L

1

Y 1 M 1

Z

1 N 1

{

τ

23

}=

O

X 2

Y

2

Z 2

0

M

N 2

2

Les équations d'équilibre s'écrivent :

{τ

31

}=

X 3 pX 3

Y

3

O Z 3

M

N 3

3

X 2 =0

X 2 –X 3 =0

Y

1 –Y 2 =0

Y 2 – Y 3 = 0

Z

1 –Z 2 =0

Z 2 –Z 3 =0

L

1 =0

– pX 3 = 0

M

1 -M 2 =0

M 2 –M 3 =0

N

1 –N 2 =0

N 2 –N 3 =0

Les 4 inconnues hyperstatiques du système d'équations sont

Y 1 ou Y 2 ou Y 3 , Z 1 ou Z 2 ou Z 3 M 1 ou M 2 ou M 3

N 1 ou N 2 ou N 3 Un moyen de rendre la conception de l'étau isostatique est de donner a la liaison hélicoïdale quatre degrés de mobilités supplémentaires en correspondance directe avec les inconnues hyperstatiques, de façon à annuler Y 3 ,

Z 3 , M 3 , N 3 D'où la forme du torseur d'action mécanique transmissible de la nouvelle liaison (L 3 ) :

{τ 31 }=

X 3 pX 3

0

O

0

0

0

Remarques - Les inconnues hyperstatiques de résultantes, Y i ou Z j , correspondent à des conditions dimensionnelles de distance

suivant

y

ou

z

, entre les axes des différentes liaisons.

hyperstatiques

de

moments,

M i

des différentes liaisons. hyperstatiques de moments, M i - Les correspondent à des conditions dimensionnelles

- Les

correspondent à des conditions dimensionnelles angulaires

N j ,

inconnues

ou

autour de ou , entre les axes des différentes liaisons.

y

z

Une solution technologique possible pour obtenir le torseur d'action mécanique transmissible précédent est d'installer entre la vis et le mors un écrou "flottant" (ou auto-alignant), dont un schéma cinématique est donné figure 4. La liaison entre la vis 3

et le mors 1 est obtenue par l'association en série de trois liaisons

: une liaison hélicoïdale d'axe (0,1) et deux liaisons pivot glissant

d'axe (O, y

)

et (O, z

)

Figure. 4

Remarque : il est facile de vérifier que cette association de liaisons en série convient en cherchant le torseur cinématique de la liaison équivalente, par la relation :

{V (1/3)} = {V (1/6)} + {V (6/5)} + {V (5/3)}

1- Le graphe des liaisons se trace ainsi (figure. 5).

(5/3)} 1- Le graphe des liaisons se trace ainsi (figure. 5). Figure. 5 Le degré d'hyperstatisme

Figure. 5

Le degré d'hyperstatisme du système étau-pièce est donné par la relation h = m + 6γ – N c

Degré de mobilité. Lorsque l'étau serre la pièce, il n'a plus de mobilité. La mobilité utile est donc nulle. Par contre, la pièce a 3 degrés de mobilité interne : une composante de rotation autour de et deux composantes de translation suivant y et z Par suite : m = 3.

- Nombres de cycles. le graphe des liaisons a 2 cycles, alors : γ = 2.

- Nombre d'inconnues cinématiques. Les liaisons glissière et pivot sont à un degré de liberté. La liaison qui

remplace la liaison hélicoïdale est à 5 degrés de liberté. Chaque liaison plane a trois degrés de liberté. Par conséquent : N c = 13 Le degré d'hyperstatisme du système étau-pièce est : 2- Pour déterminer les inconnues hyperstatiques, appliquons le principe fondamental de la statique au mors mobile 2, à la vis 3 et à la pièce 4 (théorème du moment statique au point O). Au préalable, définissons les torseurs d'action mécanique transmissible des différentes liaisons, au point O, dans la

base du repère R(O, x , y , z ) :

-

x

{τ 12 }

=

O

0

L

1

Y 1 M 1

Z 1 N 1

{

τ

23

{τ 24 }=

O

}=

O

X 2

Y

2

Z 2

X 4

0

M 4 0 N 4

0

M

N 2

0

2

{τ

14

{τ

31

}=

O

X 3 pX 3

}=

O

0

Y

3

Z 3

M 5 0 N 5

X 5

0

M

N 3

3

Les équations d'équilibre s'écrivent

Y 1 –Y 2 =0

Z 1 –Z 2 =0

X 2 –X 3 –X 4 =0

Y 2 = 0

Z 2 =0

– pX 3 = 0

M 2 –M 4 =0

N 2 –N 4 =0

Les 2 inconnues hyperstatiques du système d'équations sont :

X 2 =0

L 1 =0

M 1 -M 2 =0

N 1 –N 2 =0

4 –X 5 =0

X

4 –M 5 =0

M

4 –N 5 =0

N

M 1 ou M 2 ou M 4 ou M 5 N 1 ou N 2 ou N 4 ou N5 Pour rendre le système étau-pièce isostatique et rendre le contact dans les liaisons planes entre la pièce avec les mors prépondérant devant le contact dans les autres liaisons, on propose d'introduire du jeu dans la liaison glissière (L 1 ), de façon que : M 1 = 0 et N 1 = 0.

Le torseur d'action mécanique de la liaison (L 1 ) devient :

0

Y 1

L 1

0

{τ 12 }=

O

Z 1 0 L'introduction d'un jeu dans les deux directions

(figure 6) a

également pour effet de diminuer la précision du guidage en translation de la liaison glissière en créant trois mobilités internes réduites:

translations dans les directions y et z et rotation autour de la direction x .

y

et

z

bielle-manivelle-piston

la direction x . y et z • bielle-manivelle-piston 1- La relation donnant le degré d'hyperstatisme

1- La relation donnant le degré d'hyperstatisme d'un mécanisme spatial est : h = m + 6γ – N c m : degré de mobilité N c : nombre d'inconnues cinématiques introduit par les liaisons γ: nombre de cycles indépendants : γ= L - N +1 Il y a N = 4 solides réunis par L = 4 liaisons ; Par conséquent : γ= 1. Le nombre d'inconnues cinématiques, ou de degré de liberté, de chaque liaison est :

(L 1 )=1

Au total, il y a : N c = 5 inconnues cinématiques. Le mécanisme n'a qu'une mobilité utile : m = 1

(L 2 ):1

(L 3 ):1

(L 4 ):2

Par suite, le degré d'hyperstatisme est :

2- Afin de localiser les inconnues hyperstatiques, définissons les torseurs d'action mécanique transmissible de
2- Afin de localiser les inconnues hyperstatiques, définissons les torseurs d'action mécanique transmissible
de chaque liaison, dans la base ( x
,
, z
).
0
y 0
0
;
O
( x
, y
, z
)
0
0
0
A
x
, y
, z
O
( x
, y
, z
(
)
)
0 0
0
0
0
0
B
x
, y
, z
O
( x
, y
, z
(
)
)
0
0
0
0
0
0
B
( x
, y , z
)
0
0
0

Torseur associé à l’action mécanique extérieure sur (1), supposons que ce torseur soit un torseur couple d’axe (o, ) [couple provenant du moteur pour maintenir (1) à sa position] :

O

( x

0

, y

0

,

z

0

)

Torseur associé à l’action mécanique extérieure sur le piston (3), supposons que ce torseur soit un glisseur en B, dont la résultante est portée par (B, ) [résultante des forces de pression sur (3)]:

B

( x

0

,

y

0

,

z

0

)

 

3-

(I)

 
(I)  

(II)

(III)

 
( I I ) (III)  
 

- - =0

(

4 )

 

- + =0

(

5 )

=0

( 6 )

   
   
 

=0

( 1 0 )

 

= 0

(

1 1 )

= 0

(

1 2 )

= 0

 

(

1 6 )

- = 0

 

(

1 7 )

=0

 

(

1 8 )

Appliquons successivement le principe fondamental de la statique au solide (1), (2) et (3).

- Equilibre de la manivelle 1.

- Equilibre de la bielle 2.

- Equilibre du piston 3.

(I) , (II) et (III) entrainent E s =6(N-1)=18 équations statiques

- = 0 - = 0

= 0

- = 0 - = 0 - = 0

=

0

- =0

=0

(

(

(

1 )

2 )

3 )

(

(

(

7 )

8 )

9 )

( 1 3 )

(

1 4 ) 1 5 )

(

La somme des inconnues statiques des 4 liaisons est Ns = N s1 + N s2 + N s3 + N s4 = 19 On à supposé dés le début que les liaisons sont parfaites, donc le rendement est de 100%, on peut écrire que la puissance d’entrée et de sortie sont égaux :

Première modélisation (a) : m = 3 [1 mobilité Utile et 2 mobilité internes : rotation de la bielle 2 sur elle-même et rotation du piston 3 sur lui-même] et γ = 1 et N c = 9. ==> h=3+6-9=0 Deuxième modélisation (b) : m = 3 [1 mobilité utile et 2 mobilité internes rotation du piston 3 sur lui-même et translation de la bielle (2) suivant ( z ) ] et γ = 1 et N c = 9. ==> h=3+6-9=0 Troisième modélisation (c) : m = 1 [mobilité utile] et γ = 1 et N c = 7. ==> h=1+6-7=0 Les trois modélisations proposées sont isostatiques.

La loi entrée-sortie dégagée par une étude cinématique peut s’écrire par sa nouvelle façon :

Cette équation introduit une relation entre 3 inconnues et . La connaissance de 2 permet le calcul de la 3 ème ; le rang du système linéaire est donc :

s =17 Le nombre d’inconnues non principales du système est :

Ces deux inconnues hyperstatiques sont :

r

h=N s - r s =19-17=2

ou ou ou ou

ou ou ou

ou

Remarque : interprétation géométrique Si on conserve les liaisons (L 1 ) et (L 4 ), la première inconnue hyperstatique correspond à une liberté en

translation suivant z qu'il faut donner aux liaisons (L 2 ) ou (L 3 ) pour que le montage de la chaîne cinématique soit possible, ou qu'elle fonctionne sans risque de coincement.

y qu'il faut permettre aux liaisons

La seconde inconnue hyperstatique correspond à une liberté en rotation suivant (L 2 ) ou (L 3 ) pour les mêmes raisons que précédemment.

Cas des roulements

Le guidage en rotation par roulements s’effectue presque exclusivement par paires et constitue la solution la plus courante pour réaliser une liaison pivot. Cependant, pour prévoir son dimensionnement, il est nécessaire de déterminer les actions mécaniques transmissibles pour chacun des deux roulements. Il faut donc proposer une modélisation tenant compte, d’une part, des choix de montage réalisés et, d’autre part, de la technologique de chacun des roulements.

Technologiquement, les roulements sont conçus pour permettre la rotation de leur bague extérieure par rapport à leur bague intérieure autour de leur axe de révolution. Mais certains roulements possèdent enplus des possibilités de rotation autour des deux axes perpendiculaires à leur axe de révolution. Lorsque c’est le cas, on dit que le roulement a une possibilité de «rotulage». Par conséquent en fonction des indications de comportement fournies par les constructeurs, il est

possible de proposer des modélisations différentes.

indications de comportement fournies par les constructeurs, il est possible de proposer des modélisations différentes.

Roulement radial
Roulement radial

Roulement radial Cas des engrenages Le contact entre dentures d’engrenages est généralement complexe et dépend du

Cas des engrenages

Le contact entre dentures d’engrenages est généralement complexe et dépend du type d’engrenage ainsi que des conditions de fabrication. Les modèles couramment utilisés pour les engrenages cylindriques sont la liaison ponctuelle parfaite dans le cas d’engrenages de faibles largeur ou la liaison linéaire rectiligne dans le cas des engrenages de largeur plus importante. Le problème consiste alors à rechercher la normale au contact des dents pour déterminer les relations entre les composantes des efforts.

déterminer les relations entre les composantes des efforts. Dans le cas des engrenages cylindriques à denture

Dans le cas des engrenages cylindriques à denture droite la normale est la « ligne d’action » (appelée aussi « droite de pression ») inclinée d’un angle ( est généralement autour de 20°) par rapport à la tangente aux cercles primitifs. Ces modèles ne sont pas valables dans le cas du système roue-vis sans fin pour lequel les composantes tangentielles d’effort de contact ne peuvent être raisonnablement négligées.

TAMBOUR-MOTEUR 22 9 23 8 4 7 3 2 10 23 21 11 1 12
TAMBOUR-MOTEUR
22
9
23
8
4
7
3
2
10
23
21
11
1
12
34
13
17
18
18
17
16
Collé
14
15
19
13
2
24
5
27
20
6
33
30
32
29
28
31
25
26
35
18
2
JOINT A LEVRES
17
2
ANNEAU ELASTIQUE POUR ARBRE
35
1
CLAVETTE
16
2
ANNEAU ELASTIQUE POUR ARBRE
34
6
VIS HC
15
1
AXE SUPPORT
33
1
ANNEAU ELASTIQUE POUR ARBRE
14
1
AXE SUPPORT
32
1
ANNEAU ELASTIQUE POUR ALESAGE
13
2
ROULEMENT A BILLES
31
1
VIS DE PRESSION
12
2
CLAVETTE PARALLELE
30
1
ROULEMENT A BILLES
11
2
VIS DE PRESSION HC
29
1
BAGUE
10
1
CARTER DU REDUCTEUR
28
1
ROUE DENTEE
9
1
CARTER DU REDUCTEUR
27
1
PIGNON ARBRE
8
3
ECROU H
26
1
BAGUE
7
3
TIRANT (GOUJON)
25
1
ROULEMENT A AIGUILLES
6
1
BAGUE ENTRETOISE
24
1
ROUE DENTEE
5
BOBINAGE DU STATOR
23
8
VIS CHc + RONDELLE
4
1
STATOR
22
1
FLASQUE
3
1
ROTOR
21
1
FLASQUE
2
2
ROULEMENT A BILLES
20
1
TAMBOUR
1
1
AXE ROTOR (PIGNON ARBRE)
DESIGNATION
19
1
REP NB
REP NB
ANNEAU ELASTIQUE POUR ALESAGE
DESIGNATION
Document (0)
Le document (0) du dossier technique représente le tambour moteur d’un tapis roulant.
L’arbre (1) du moteur électrique transmet son mouvement de rotation au tambour (20)
engrenage constitué par les deux couples 1 - 28 et 27 - 24.
grâce au réducteur à

1.

Compléter le tableau

suivant en indiquant les éléments correspondants aux

différentes

d’équivalence B, C et D (les sous ensembles fonctionnels).

classes

Groupe

Repère des éléments cinématiquement liés

A

18 - 19 - 20 - 21 - 22- 23-24 - 34

B

1-……………………………………………….

C

27-……………………………………………

D

5-6-7-8-9-………………………………………

2. Tracer le graphe des liaisons et compléter le schéma architectural du même mécanisme.

A A Linéaire rectiligne B D C C L 1 L 2 L 1 L
A
A
Linéaire rectiligne
B
D
C
C
L 1
L 2
L 1
L 2
D
B
3. Soit R (O, X, Y, Z )
un repère lié à l’axe du rotor (1).

On se propose de déterminer la liaison équivalente aux deux liaisons en parallèle entre SE B (moteur) et SE D (support) et le schéma cinématique équivalent.

Déterminer la liaison équivalente (L BD : L1+L 2 ) :

Par une étude statique

Par une étude cinématique

Déterminer le nombre de chaînes continues fermées (nombre cyclomatique γ).

Par une étude cinématique déterminer le degré de mobilité de la chaîne complexe. En

déduire son degré d’hyperstatisme.

4. On se propose de remplacer toutes les guidages en rotation par roulements en guidages par contact

direct ; pour chacune des liaisons pivot considérés, calculer les valeurs limites des jeux radiaux et axiaux. Quelle est la liaison dont les jeux sont suffisamment importants pour être modélisé par une liaison linéaire

annulaire ? Définir celle-ci ; donner alors le nouveau graphe des liaisons du mécanisme.

A Pivot D Pivot C Pivot B
A
Pivot
D
Pivot
C
Pivot
B

Linéaire rectiligne

Linéaire rectiligne

   

A,B,C

Liaison

Ec

Eb

Eb

Db

Da

 

A-D

B-D

D

C-D

 

Département Génie Mécanique

Technologie de construction

TGM 3,1-2-3-4

05/11/2012

BEN AISSA Chokri

Support d’étude : « Appareil à brosser les patins de télécabines »

Le dessin d’ensemble (page 2/3) représente, a l’échelle 1:1, le mécanisme de transmission de mouvement en rotation de l’appareil à brosser les patins de télécabines. Ces cabines doivent être freinées a l’arrivée en gare et accélérées au départ : ceci est réalisé grâce a des roues à pneumatiques tournant a des vitesses différentes. L’efficacité de l’accélération et du freinage dépend du coefficient de frottement entre roues et patins : l’appareil

étudié permet d’améliorer ce coefficient de frottement en éliminant la neige et le givre a l’arrivée en gare.

1/3
1/3

2 3 Mécanisme de transmission de mouvement en rotation de l’appareil à brosser les patins
2 3
Mécanisme de transmission de mouvement en rotation de l’appareil à brosser les patins de télécabines
Echelle : 1/1

1/ Compléter le tableau suivant en indiquant les éléments correspondants aux différentes classes d’équivalence A, B

et C (les sous ensembles fonctionnels) (ne pas citer les roulements).

(2 Pts)

Groupe

A

B

C

Repère des éléments cinématiquement liés

22-

……………………………………………….

1-……………………………………………….

13-……………………………………………

2/ Le mécanisme de transmission de mouvement en rotation de l’appareil à brosser les patins de télécabines modélisable par le schéma architectural suivant.

2-1/ Compléter ce schéma :

Y

… … O 3 O O 1 … O 6 O 5 O 4 O
O 3
O O
1
O 6
O 5
O 4
O 2
O
Brosse

X

(2 Pts)

est

Les liaisons L 1 , L 2 , L 3 , L 4 , L 5 et L 6 sont respectivement situées aux centres O 1 , O 2 , O 3 , O 4 , O 5 et O 6 .

On paramètre

le système dans (o,

x

, , ) :

; ; ;

2-2/ Déterminer, par une étude statique la liaison équivalente (L 1-3 : L 1 +L 3 ). 2-3/ Déterminer, par une étude cinématique la liaison équivalente (L 2-4 : L 2 +L 4 ).

(3 Pts) (3 Pts)

3/ La liaison équivalente à (L 5 +L 2-4 ) au point o est une liaison pivot d’axe (o, x ) et l’épaisseur des roues dentées est

négligeable devant leurs diamètres, retracer à main levée le schéma cinématique minimal et en déduire le graphe de

liaisons.

(2 Pts)

4/ Déterminer le nombre de chaînes continues fermées (nombre cyclomatique γ).

(1 Pts)

5/ Par une étude cinématique déterminer le degré de mobilité de la chaîne complexe. (On prend r c =5) ; En déduire son degré d’hyperstatisme.

(4 Pts)

6/ On se propose de remplacer les deux guidages en rotation par roulements en guidages par contact direct ; pour chacune des liaisons pivots considérées, calculer les valeurs limites des jeux radiaux et axiaux.

Quelle est la liaison dont les jeux sont suffisamment importants pour être modélisée par une liaison linéaire

annulaire ? Définir celle-ci ; donner alors le nouveau graphe des liaisons du mécanisme.

A D a B, C
A
D a
B,
C
nouveau graphe des liaisons du mécanisme. A D a B, C ( 3 Pts ) Db

(3 Pts)

Db

3/3
3/3

Liaison

Ec

     

A-B

 

A-C

 

Eb

ISET El Kef --- Licence appliquée en génie mécanique TGM3 --- Technologie de construction ---A.U
ISET El Kef --- Licence appliquée en génie mécanique TGM3
--- Technologie de construction ---A.U 2012/2013

  Eb ISET El Kef --- Licence appliquée en génie mécanique TGM3 --- Technologie de construction