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TAXONOMANIA

REVUE de TAXONOMIE et de NOMENCLATURE
BOTANIQUES
Éditeur D.J.P. De Blaay - rue des Basses 16 - B 6940 Durbuy

N° 10
26/10/2003

Ce numéro est dédié au célèbre dendrologue néerlandais
Boudewijn BOOM (1903-1980)
dont on veut commémorer le centenaire de la naissance

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À propos de la classification phylogénique, appliquée
aux plantes ligneuses indigènes et introduites de Belgique
(première partie)

par Patrick VERHAEGHE
Collaborateur scientifique à l’Institut royal des Sciences naturelles de Belgique
Boulevard Louis Mettewie 50/bte 34, B -1080 Bruxelles
Courriel: verhaeghe.patrick@caramail.com

Abstract. VERHAEGHE P. - About phylogenic classification applied to the woody plants, indigenous and
introduced in Belgium. - Genetics studies of plants pointed out a monophyletic revision of great groups. One
presents here these modifications about conifers and allies knowing in Belgium
Key-Words: Botanical taxonomy, Conifers, Flora of Belgium, Flora of Europa, Phylogeny, Woody Plants.

Introduction
Durant les cinquante dernières années du XXe siècle, les botanistes systématiciens ont
recherché des méthodes objectives et profité de la puissance de calcul des ordinateurs et de
l’analyse moléculaire, pour reconsidérer la phylogénie des plantes. En botanique, l’ADN
chloroplastique est largement utilisé car on le trouve en grande quantité dans les cellules. Il

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000 paires de bases aminées et présente plusieurs gènes et intergènes évoluant de manière différente. les biochimistes répondent qu’en comparant les séquences d’un gène de 1500 paires de base.1998]. Les modifications citées ici ne sont pas acceptées par tous les systématiciens mais l’apport des phylogénéticiens permet une meilleur compréhension du règne végétal et cette classifi- cation doit être prise comme un modèle qui. Toutefois. Cependant le rang taxonomique d’une plante et sa classification doit rester la porte menant à la connaissance des principales caracté-ristiques de celle-ci.1998]. et pas par les séquences génétiques.contient environ 150. .1994]. mais d’autres gènes sont aussi utilisés comme "atpB" du génome chloroplastique.. les études effectuées sur trois gènes différents mènent à la même classification [MUGNIER . . Cependant on reproche à la systématique moléculaire de n’analyser qu’une portion infime du génome alors que les systématiciens morphologistes étudient la plante en entier.1979.2001]. Si certains résultats sont en accord avec les systèmes traditionnels de classification [HEYWOOD . Le présent article n’a donc pour but que de faire connaître les nouvelles "tendances" de la systématique. une des enzymes les plus importante de la photosynthèse car elle est le prin- cipal accepteur de carbone chez les Eucaryotes et les Cyanobactéries. il est actuellement difficile de faire correspondre les résultats génotypiques aux différents rangs de la systématique traditionnelle phénotypique mais cela ne semble pas émouvoir les phylogénéticiens car certains préconisent qu’il faudrait ne plus utili-ser celle-ci. se comple- xifier et ainsi se rapprocher de la "vérité" évolutive des plantes.. par son essence.1992.1993] représentant l’ensemble des Spermatophytes. permettant de reconnaitre le taux d’évolution et le signal phylogénique approprié au niveau taxonomique étudié. Le gène le plus utilisé est "rbcL" qui code pour la grande (L = large) sous-unité de "RuBisCO" (ribulose-1. les tenants de l’analyse phylogénique semblent parfois oublier que la systématique est aussi "le moyen de communication d’un savoir. est appelé à changer. car elles peuvent ne pas avoir d’effet sur la morphologie. les Spermatophytes rassemblent les plantes à graines (sperma = graine) caractérisées par : 2 . JUDD & collab. A cette remarque. celui de classer une plante inconnue dans un lot connu avec lequel elle se confond taxonomiquement et qu’elle est prédictive dans la mesure où il suffit de reconnaitre qu’une plante appartient à une famille pour en déduire qu’elle possède les caractères de cette famille" [RAYNAL-ROQUE .1997). Une analyse cladistique de 500 séquences d’ADN [CHASE & collab. On peut aussi lui reprocher que les caractères morphologi- ques sont influencés par l’expression des gènes.1997. Classification des Spermatophytes Les Spermatophytes regroupent les anciens Gymnospermes. . THORNE .. TAKHATJAN . "ITS" de l'ADN ribosomique [MUGNIER . Comme le nom l’indique.5-biphosphate carboxy- lase/oxygénase). Enfin. l’origine des plantes à fleurs et la position systématique de nombreux taxons. d’autres mêmes considèrent qu’il ne faudrait plus qu'essayer de repérer leur position évolutive par rapport aux autres organismes. ce sont 1500 caractères qui sont pris en considération. Or.1999] d’une nouvelle classification qui sera développée ci-dessous pour les plantes ligneuses connues en Belgique.].1998. "18S" du génome nucléaire (SOLTIS & collab. d’autres les remettent en question et entrainent une révision monophylétique de grands groupes. donc beaucoup plus que dans une analyse morphologique. formés par une espèce ances- trale et une partie des descendants (on parle de groupe paraphylétique ou grade) et les anciens Angiospermes qui comprennent une espèce ancestrale et tous ses descendants (on parle de groupe monophylétique ou clade) [LECOINTRE & LE GUYADER . a montré qu’il fallait reconsidérer la phylogénie des plantes. Ces travaux culminent avec diverses publications récentes [Angiosperm Phylogeny Group .

aux feuilles composées-pennées. Ce sont des plantes à port de palmier.2001].au niveau de l’appareil végétatif : • une tige formée d’une assise cambiale qui va permettre une croissance secondaire en épaisseur. L’odeur et le suc émis par les graines supposent une dispersion par un animal inconnu aujourd’hui. Zamiaceae. • de gamétophyte mâle réduit : le grain de pollen forme un tube pollinique qui s’implante dans le nucelle et libère des gamètes ciliés mobiles (on parle de zoïdogamie). dont les ovules sont portées sur deux rangs par des feuilles ovulifères formant un cône et dont les racines abritent des cyanobactéries fixatrices d’azote atmosphérique. portés par des écailles ligneuses (parfois charnues) dont l’ensemble forme un cône femelle (strobille). après fécondation. en Ginkgophytes. en graines. Les Cycadophytes (avec trois familles Cycadaceae. . subdivisés en Ginkgopsidés et Pinopsidés ainsi qu'en Anthophytes [LECOINTRE & LE GUYANDER . Stangeriaceae. Les Spermatophytes sont séparés maintenant en Cycadophytes.. en Coniférophytes. ont une distribution tropicale et subtropicale.au niveau de l’appareil reproducteur : • d’ovules formés par un nucelle protégé par un ou deux téguments et contenant le gamétophyte femelle. Certains auteurs divisent cependant les Spermatophytes en Cycadophytes. après les ovules tombent au sol. puis des graines. durant le Jurassique. Signalons que le Ginkgo biloba possède des chromosomes sexuels : l’ovule porte deux chromosomes X et les étamines des chromosomes XY. Les premiers représentants des Ginkgophytes apparaissent au Permien et des plantes presque identiques au Ginkgo biloba s’étendent sur les continents pendant près de 200 millions d’années. en Pino- phytes et en Anthophytes. La pollinisation se fait par le vent au printemps mais la fécondation est retardée de 4 à 7 mois. Les Pinophytes se caractérisent principalement par des ovules. Classification actuellement proposée Le clade ou embranchement des Anthophytes englobe les anciens Angiospermes à diviser probablement en six ou sept classes distinctes suivant les travaux récents en génétique et les 3 . les ginkgos sont multiples et se répartissent probablement en trois familles. • des ramifications secondaires issues de bourgeons disposés à l’aisselle des feuilles. que l’on rencontre dans les serres. ces ovules se transforment.

organes ♀ formés d’un ovule. dont six sont visibles en Belgique: Araucariaceae. occupant presque toute la surface.… Taxaceae 7a Feuilles en forme d’aiguille.…………… 7 6a Feuilles à face inférieure ornée de bandes stomatiques blanches. cônes ♀ ovoïdes ………. . • une angiospermie (aggeion = boite): l’ovule est enfermé dans un carpelle qui deviendra un fruit. 2 2a Feuilles en forme d’écaille ou d’aiguille …………………………………………… . non résineuses ……………………………………………………………………. graines entourées partiellement ou totalement par un organe charnu ………………………………………………………………………………………… 6 5b Plante très résineuse. ce qui prête enco-re à discussion.. cônes ♂ globuleux. Podocarpaceae 6b Feuilles à face inférieure jaune vert ou ornées de bandes stomatiques blanches.……………. 5 5a Plante peu résineuse. à écaille fertile portant 1 graine ………………. Picea.……………………………….Gnétopsidés a condition de considérer que les pièces des fleurs staminées d'Ephedra. alternes ou opposées. • un gamétophyte mâle réduit présentant trois noyaux. Ces derniers possédant des cel- lules compagnes jouant probablement un rôle dans la circulation de la sève organique. souvent en forme de candélabre..20 graines généralement à 2 ailes latérales ………………………………………………. portant des feuilles en forme d’écaille.…. Sciadopytiaceae 3b Arbre ou arbuste ne présentant pas toutes ces caractéristiques ……………………………………………… 4 4a Arbre dioïque à ramifications verticillées. deux cotylédons ……….. Pseudolarix et Tsuga) et Pinoideae (Larix. Clef de détermination des familles (uniquement valable pour les espèces indigènes ou introduites en Belqique): 1a Arbuste dioïque à ramifications photosynthétisantes (vertes) disposées en verticille.au niveau de l’appareil reproducteur : • une fleur complète ou incomplète. Araucariaceae 4b Arbre ou arbuste monoïque ou dioïque ne présentant pas toutes ces caractéristiques ……………………….………………………………………………. opposées ou verticillées.. feuilles persistantes en forme d'é- caille d’environ 2 × 2 cm.. feuilles en forme d’aiguille et alternes. cônes ♀ de 15-20 cm...… Cupressaceae Les Pinaceae sont partagées en deux sous-familles regroupant divers genres visibles en Belgique: Abietoideae (Abies. Ephedraceae 1b Arbre ou arbuste monoïque ou dioïque à ramifications non photosynthétisantes. non résineuses. feuilles soit en forme d’écaille et opposées soit en forme d’aiguille et opposées ou al- ternes ou encore disposées en rosette. caniculées sur les deux faces. regroupés à l’aisselle de bractées décussées formant un pseudopérianthe bilobé. Sciadopytiaceae constituant l'ordre des Pinales et Taxaceae constituant seule les Taxales. feuilles en forme d’aiguille ou d’écaille. feuilles en forme d'écaille..…………. n’occupant pas toute la sur- face. Podocarpaceae.……………………………. 4 . de Gnetum et de Welwitschia soient homologues du point de vue filiation aux pièces d’une fleur d’angiosperme.au niveau de l’appareil végétatif : • un bois complexe formé de fibres et de vaisseaux de liber et de phloème. Les anciens se caractérisent par : . Pinus et Pseudotsuga). graines contenues dans un organe charnu drupiforme (épimatium) ……. cônes à écailles et bractées soudées et portant 1. . graines contenues dans un cône ligneux parfois charnu . organes reproducteurs ♂ constitués d’étamines portant plusieurs sacs polliniques. Cupressaceae. Pinaceae. soit solitaires soit groupées par 2-5 ou encore soit en rosettes de plus de 10 piè- ces. graines contenues dans un organe charnu partiellement ou totalement fermé et brillamment coloré (aril- le) …………………………………………………………………………………………………. cônes à écailles et bractées non soudées et portant 2 graines à 1 aile terminale ……………… Pinaceae 7b Feuilles en forme d’aiguille ou d’écaille. • une double fécondation. généralement à odeur résineuse au froissement ou en forme d'éventail échancré au sommet. la première donnant le zygote qui devient l’embryon et la seconde donnant l'al- bumen. • un gamétophyte femelle réduit formant un sac embryonnaire. Classification des Pinophytes Actuellement les Pinophytes regroupent sept familles. graines jaunes à brun foncé.……………………… 3 2b Feuilles en forme d’éventail échancré au sommet ……………………………………………… Ginkgoaceae 3a Arbre à ramifications pseudoverticillées. coupantes et piquantes au sommet et à disposition spiralée. à disposition spiralée entre les noeuds et verticillée au niveau des nœuds ainsi que de lamelles (cladodes) verticillées par 10-30. Cedrus.

les genres Cephalotaxus et Torreya. Clef des sous-familles de Cupressaceae : 1a Feuilles en forme d'écaille ou d'aiguille mais alors à disposition ternée …. l’autre. l’Amérique centrale et les Caraïbes.………………………. Elles se caractérisent principalement par un épimatium généralement interprété comme une écaille de cône modifiée entourant l’ovule (KELCH . Cupressoideae 1b Feuilles en forme d'aiguille à disposition spiralée ou (sub)distique.. graines totalement entourées d'une arille gé- néralement verte et de 2-3 cm de longueur ……………………………. sessiles.1998). Ces analyses mettent en évidence des liens avec les Céphalotaxaceae qui sont actuellement incluses parmi les Taxaceae. × Cupressocyparis. Sequoia. à feuilles solitaires. à feuilles fasciculées par 2-5 et persistantes ou en rosettes caduques. à face inférieure ornée de 2 bandes stomatiques blanches …………………………………………………………………. on rencontre rarement Podocarpus andinus et P... sont mises en synonymie avec ces dernières sur base d'analyses morphologiques. pétiolées ou sessiles. On reconnait ainsi deux sous-familles.…. sans bandes stomatiques blanches …… ……………………………………………………………………………………………………. Les Taxodiaceae. Pinoideae Les Araucariaceae se retrouvent principalement dans l’hémisphère austral et se caractérisent par des feuilles en forme d’aiguille ou d’écaille et par des fleurs unisexuées regroupées soit en cônes mâles dont les écailles portent 5 à 15 sacs polliniques à la face inférieure.. ……………………………. cependant des études morphologiques. Clef des sous-familles de Pinaceae : 1a Rameaux longs. on rencontre l’espèce Araucaria araucana aux feuilles en forme de grandes écailles coupantes. Cu- pressus. Cupressoideae (Calocedrus. Cumminghamioideae 2b Feuilles différentes ………………………………………………………………………………………… 3 3a Feuilles oblongues à disposition opposée ou distique ou alors aciculaires et à disposition spiralée mais pa- paraissant sur 3 rangs ………………………………………………………………………… Sequoioideae 2b Feuilles oblongues à disposition alterne ou aciculaires à disposition spiralée paraissant sur 5 rangs ……. sans bandes stomatiques blanches ou rameaux longs et courts. ………. ont parfois été exclues des conifères par certains auteurs. à feuilles solitaires. l’une contenant le genre Taxus. En Belgique.…………………. . chimiques et palynologiques relient cette famille aux autres Pinophytes. Clef des sous-familles de Taxaceae: 1a Feuilles à face inférieure ornée de bandes stomatiques jaune verdâtre. Cephalotaxoideae 5 . 2 2a Feuilles triangulaires. . à disposition spiralée mais paraissant sur 2 rangs. Sequoioideae (Metasequoia. ornées de 2 bandes blanches à la face inférieure ou rameaux longs et courts. Microbiota. à feuilles en rosettes persistantes ou caduques mais alors ornées de 2 bandes stoma- blanches à la face inférieure ……………………. Les Podocarpaceae occupent essentiellement l’hémisphère sud et s’étendent au nord jusqu’au Japon.1994. Les Sciatopytiaceae sont souvent associées aux Taxodiaceae mais la morphologie et les données moléculaires et chromosomiques laissent supposer qu’elles constituent une famille distincte et unispécifique: Sciadopytis verticillata [STEPANOVIC & collab. ……. Thujopsis).… Taxodioideae Les Taxaceae caractérisées par la présence d’arilles. Se- quoiadendron) et Taxodioideae (Cryptomeria. Taxodium). nivalis. dont la différence avec les Cupressaceae était basée sur les feuilles.1998]. . graines partiellement entourées à matu- rité d'une arille généralement rouge et de 1 cm de longueur au maximum ………………………… Taxoideae 1b Feuilles à face inférieure ornée de bandes stomatiques blanches. immunologiques et génétiques [BRUNSFELD & collab. …………… …. chacune soudée à sa bractée... Chamaecyparis. Juniperus. portent un ovule orienté vers l’axe du cône... Thuja. ………………………………………………………………. GADEK & collab.2000]. En Belgique. Sept sous-familles sont mises en évidence dont quatre ont des représentants cultivés en Belgique: Cumminghamioi- deae (Cumminghamia). soit en cônes femelles dont les écailles. ……………………………………………… Abietoideae 1b Rameaux longs.

1994. . dentata (HIBB.) GEERINCK.. LECOINTRE G.uu.. 85 : 975-985. GADEK P.. Phylogenetics of seed plants: an analysis of nucleotide sequences from the plastid gene rbcL.. STEFANOVIČ S.. SOLTIS D.uk . & collab.. . KOCH) K.l. 2000. & collab. 6 . 2001.. glauca (CARR. CAB International. & STEVENS P. Ann.. & collab. Bibliographie . Gard. cultivated plants. 87: 1044-1057. 85: 688-697. 1998. TAKHTAJAN A. . . Classification phylogénétique du Vivant. RICH. sulphureocordata GEERINCK.. Relationships within Cupressaceae s. Sites internet consultés .Three new combination and new taxa are cited: Cedrus libani A. 1998. 84: 1-49. 19: 253-262. BRUNSFELD S.de/conifers .. Sinauer Associates: 464 p. Bot. 80: 528-580. www. flora of Europa.. + cd-rom. . La botanique redécouverte.. Belin . Columbia University Press: 643 p.: a combined morphological and molecul- ar approach. Diversity and classification of flowering plants. www. Molecular evolution and phylogenetic implications of ITS sequences in plants and in fungi in Molecular Fungal Pathogens: 253-277.INRA: 511 p. trees.A phylogenetic approach. Phylogenetic of Podocarpaceae . RAYNAL-ROQUES A.. dendrology. Ed. CHASE M.botanik. botanical nomenclature. Angiosperm phylogeny inferred from 18S ribosomal DNA sequences. Classification and geography of the flowering plants.. ▓ ▒ ░ ▓ ▒ ░ ▓ Considérations taxonomiques et nomenclaturales sur des arbres et des arbustes cultivés en Belgique IV par Daniel GEERINCK Rue Charles Pas 4. Ed... HEYWOOD V.. Rev.org. 1998. Syst. Key-Words: Flora of Belgium.systbot. 85: 531-553. Ed. Journ. .rbgkew.uni-bonn. Éd. KELCH D. Hedera colchica (K. OLMSTEAD R. SOLTIS D.Comparison of evidence from morphology and 18S rDNA. 1997. Angiosperm Phylogeny Group. KELLOG E. Oxford University Press: 355 p. Flowering plants of the world. Journ. THORNE R. Bot. Phylogenetic relationships of conifers inferred from partial 28S rRNA gene sequence. 58: 225-348. .. B-1160 Bruxelles Abstract. . Phylogenetic relationships among the genera of Taxodiaceae and Cupressa- ceae: evidence from rbcL sequences..KOCH var. . Bot. Gard.. . . Plant Systematics . SCHULZE) GEERINCK et f. & collab. Belin: 543 p. 1994. Amer. MUGNIER J. libani f. Journ... Mis- souri Bot. www. & collab. 1978.se Remerciements à Daniel GEERINCK. 1996. Bot. 1998. botanical taxonomy. Mis- souri Bot. Gard. Missouri Bot... . shrubs. CAMPBELL C. Amer. dentatovariegata (A. . . Bot. 1993.) HIBB. An ordinal classification of the families of flowering plants. Éd. Collaborateur scientifique au Jardin botanique national de Belgique et à l'Université libre de Bruxelles pour la lecture attentive du texte et les remarques ayant permis d'améliorer les clefs des sous-familles. GEERINCK D.Taxonomic and nomenclatural condiderations about trees and shrubs cultivated in Belgium IV. Amer. & LE GUYADER H. 1999. Ann. subsp. Ann. JUDD W. f.

C. cette plante deviendrait automatiquement indé- terminable à ce niveau. 96-107 (1996)] démontrent que les ports sont très variables et que la forme naturelle glauque existe dans toutes ces régions alors que ce feuillage bleuté était consi- déré comme uniquement issu des spécimens de l’Atlas. Taxonomania. 8: 46 (1953). Les horticulteurs veulent attribuer un nom distinct à tous les descendants d’un clone déterminé même s’ils sélectionnent à nouveau dans un semis.port étalé typique et feuilla- ge. Conif.port étalé typique et feuillage vert.The illustrated en- cyclopedia. ce qui explique la multiplication abusive de nouveaux noms.campestre LINNAEUS. Traité Conif. 32 (1887) .] glauca (CARRIÈRE) CARRIÈRE. 2: 374 (1867).] pendula Carrière. pendula (CARRIÈRE) BEISSNER. & VAN HOEY SMITH J.f.aiguilles longues de moins de 1. Cette démarche est évidemment plus guidée par des considérations commerciales que scientifiques... Récem- ment. brevifolia (HOOKER f. Gartenwelt: 221 (1900). A.libani A. Dendrol.: 284 (1855). glauca (CARRIÈRE) GEERINCK comb nov et stat. Alors que certains se plaignent des changements nomenclaturaux en taxonomie classique.) MEIKLE .Acer LINNAEUS . l’aspect d’un cultivar déjà existant précédemment. 1930: 179 (1930). atlantica (ENDLICHER) BATTANDIER & TRABUT ---. RICHARD atlantica (ENDLICHER) MANETTI ex CARRIERE -. aucun ancien nom de cultivar ne pourra être conservé du fait que la souche de clonage est différente. A. Traité Conif.aiguilles longues de plus de 2 cm. Rev. Boomkwekerij. Hort. 7 . à terme.f. ----. Nederl. 1(A-K): 8-9.f. Il est regrettable malgré l’hommage rendu à Boudewijn BOOM que cette appellation ait été créée alors qu’il aurait mieux valu utiliser l’appellation « fastigiatum » au rang de forme. Cedrus TREW . endémique des montagnes de Chypre peut se maintenir comme distinct à ce rang taxonomique. 1: 4 (2001) . atlantica var.] fastigiatum SPRINGER.] glauca CARRIÈRE. Les botanistes et les horticulteurs ont toujours essayé de distinguer le cèdre originaire du Liban à branches étalées-descendantes et au feuillage vert à vert foncé et celui originaire de l’Atlas à branches plus étalées-ascendantes et au feuillage vert glauque à glauque. VAN GELDEREN D.] pendula CARRIÈRE. Traité Conif. on perd l’étiquette originelle d’une plante lui attribuant un nom de cultivar. Il y a à ce propos une confusion entretenue par les spécialistes de l’horticulture entre la notion taxono- mique de cultivar groupant des plantes semblables qui ne peuvent se maintenir que par propa- gation végétative et la notion de clone qui est le résultat des procédés de la propagation végétative. C. C. des photographies prises dans la nature tant au Liban. Eintheill.f. Syst.: 294 (1855). -.glauque. nov. campestre [var. libani . sous prétexte que l’origine des plantes est différente. C. Seule la sous-espèce à aiguilles nette- ment plus petites. libani .5 cm.port pleureur et feuil- lage glauque. libani [var.subsp. Jaarb. en Turquie et en Afrique septen- trionale [cf. Ver. glauca pendula BEISSNER. C. 1875: 160 (1875). ---. c’est pire en horticulture puisque. Cette erreur est due au fait que la littérature horticole récente supprime d’anciens noms au profit de nouveaux noms. ed. Conifers . . atlantica [var. atlantica [var.subsp.port fastigié. campestre ‘Elsrijk’: BROERSE. atlantica subsp. ---. libani [var. Si par malheur. boomii GEERINCK.

sempervirens f.branches étalées.Cephalotaxus SIEBOLD & ZUCCARINI . Irel... Prodr. Brit. C. C. d’origine nord-américaine (cf...harringtoniana (FORBES) R. ovalifolia HORNEMANN. POIRET. Encycl.f. Oss. C. & HENRY A. horizontalis [var.. ---.. C. ELWES H... Fl. C. 4: 72 (1816). Dict. Proc. Syn. ref. drupacea SIEBOLD & ZUCCARINI f. C. Hafn.. Reg. Bibl. 5: 103 (1903). prunellifolia POIRET. harringtoniana . Eur.f. Bot. C. Suppl. Vilm. C.: 38 (1830). Encycl. 3(5): 53 (1808). harringtoniana var. fastigiata (MILLER ex DE CANDOLLE) HANSEN. Bot. Canadian Journ. Roy. Méth. C. Bot. Hort. Fl. 4: 43 (1797) nom. Considéré à tort par certains. 2: 627 (1825). C. 1: 464 (1840). Crataegus LINNAEUS . 1 (1865). Pl.: 2 « horizontalibus »(1768). Pl.cyprès de Méditerranée. Blümengärt. Fix. Uns. SMITH ---. fastigiata (CARRIÈRE) REHDER. Bibl. illeg. Brit.. Var. Trees Shrubs: 5 (1947) . sempervirens var. TARGIONI-TOZETTI-T. Consp..: 162 (1913). ce qui est le port commun en culture. sempervirens var. sempervirens [var.] « α » stricta AITON.Soc. 4: 120 (1903). Meth."ε" prunifolia (PLUKENET ex LAMARCK) TORREY & GRAY. pyramidalis (O. 1: 1228 (1895). TARGIONI-TOZETTI) NYMAN. Hort. 5: 1152-1153 (1910)]. non MARSHALL 1785. comme la forme typique. fastigiata (CARRIÈRE) PILGER in ENGLER. ovalifolia (HORNEMANN) DE CANDOLLE.: 1002 (1953) . Pflanz- enr. = Leonard PLUKENET. C. Bot. fasigiata MILLER ex DE CANDOLLE. Amer. stricta (AITON) REHDER.. ce qui est le port commun dans la nature [cf. 2: 37 (1807) comb. origi- naire du Japon. Poiret. C.. Végét.sempervirens LINNAEUS. 44. Mespilus prunifolia PLUKENET ex LAMARCK. Traité Arbr... M. sempervirens var. ---. illeg. Hort. 68: 224 (1990). C. pedunculata SIEBOLD & ZUCCARINI [var. Sc.port fastigié. Nadelh..K. fastigiata (CARRIÈRE) C. ---.f. 2: 1388 (1898). Prod.P.. Cult. Sp. 3: 372 (1789). C. comme un hybride entre C. horizontalis (MILLER) VOSS. Fl. C. 1: 464 (1840) ref.: 675 (1881). PHIPPS J. N. Bot. horizontalis MILLER. M. Trees Shrubs: 49 (1947) .. crus-galli LINNAEUS var. LAMARCK dans sa description fait référence à L. crus-galli var. Journ. Cat. & collab. Amer. SCHNEIDER in SILVA TAROUCA.f. Kew. Monspell. C."γ " ovalifolia (HORNEMANN) TORREY & GRAY. IV. Cupressus LINNAEUS . Hort.: 52 (1819). Arbriss.: 22 (1813). ce serait une bonne espèce méconnue. prunifolia (PLUKENET ex LAMARCK) PERSOON.persimilis SARGENT.] fastigiata (MILLER ex DE CANDOLLE) MOUILLEFERT. Freil. Cult. pyramidalis O. N. « 2 » horizontalis (MILLER) LOUDON. macracantha LODDIGES. fig. Rochester Acad.] fastigiata CARRIÈRE. Hort. 14: 287 (1892). sempervirens .port étalé. crus-galli et C. 8 . suppl.. Trees Gr.branches dressées.

H. Ill.[cf. H. Journ.f. ---. GEERINCK D.185 (1885). fastigiata (A. 25: 114 (1870).probablement cultivar à port en parasol. Salisburia ailanthifolia [var. Deutsch. 6: 124.. Irel. H. helix [var. (1890) .. Taxonomania. Tress Shrubs: 1 (1947) D’autres noms ont été donnés à de prétendues sélections distinctes. KOCH) K. argenteum BEAN.feuilles à lobes entiers ..hê- tre drapé différent du hêtre pleureur = f. KOCH) VOSS. dentatovariegata (A. À côté de la f. 26: 47 (1986)] Ligustrum LINNAEUS . fastigiata A.colchica (K. Blumengärt.ne se rencontrerait pas en culture.feuilles marginées de blanc jaunâtre L.holotype: Auderghem. Tress Gr. nov. ----. SCHULZE. Herb. London. ---. ovalifolium var. nov. Traité Conif. var. 16: 365 (1842). biloba var. ---..‘Fastigiata’ . Cat. . Cette forme a été découverte dans une pro- priété d’un certain JOUIN à Borny (dépt. de la Moselle en France) et propagée dès 1884 par le pépiniériste Léon SIMON-LOUIS de Plantières (dépt. Geerinck-Coutrez 9492 (BR). fig. KOCH) K.biloba LINNAEUS -----. dentata (HIBBERD) HIBBERD. Conif. FORTGENS & VAN DE LAAR 1989. --. Einthel. 76C (1942). Dendrol. Ver. KOCH) K.var. Isl. Hort. dans une propriété de la Région bruxelloise (commune d’Uccle) Ginkgo Linnaeus .f. jardin. HENRY) REHDER.sylvatica LINNAEUS ---. dentato-variegata A.. Gard.cultivar à port étroit d’individus mâles. colchica (K. H. Soc. coriacea HIBBERD [var. Brit. sulphureocordata GEERINCK f. pendula CARRIÈRE. LAWRENCE & A.: 24 (1887) Hedera LINNAEUS .] pendula VAN GEERT. Cutl.f. Il a été décou- vert récemment un remarquable exemplaire au tronc de 424 cm de circonférence à 80 cm du sol. colchica (K. 1: 407 (1894). ’Paddy’s Pride’ (1970) . 1862: 62 (1862) G. ed. Bibli. ‘Tremonia’.ovalifolium HAASKARL ---.f. 12: 395 (1890). . pendula BEISSNER. KOCH var. « β » colchica K. Dendroflora.var. à mettre en synonymie ‘Princeton Sentry’. HENRY in ELWES & HENRY. 1: 13 (2001)] plus répandu. Gent. mars 2003.Fagus LINNAEUS . biloba f. 30: 388. aureum (CARRIERE) REHDER [cf. Shrubs: 572 (1947) . fig. Gard. Trees Cult. SCHULZE in G. il faut signaler cet autre taxon infraspécifique dans les parcs.] dentata HIBBERD.. bornyensis SIMON-LOUIS ex BEISSNER. argenteum (BEAN) REHDER. coriacea HIBBERD. . helix subsp. H. fig.KOCH.. Mag. Gartenb. de la Moselle)..feuilles à lobes parti- ellement dentés. 2: 121.f. colchica . 2: 76 (1859). helix L. Ivy: 106 (1870). KOCH. Syst.. Horticult. --. G. pendula (LODDIGES ex LOUDON) SCHELLE par ses branches d’abord étalées puis pendantes. Linnaea. Bibl. biloba f. SCHULZE) GEERINCK comb.limbe panaché de jaune.‘Pendula’ . et stat. colchica (K. nov. 2: 713 (1867) G.] dentata (HIBBERD) NICHOLSON. KOCH ‘Sulphur Heart’ (1969). Dict.. 2: 27 (1914). H.1:58 (1906) G. Trees Shrubs Brit. Beförd. dentata (HIBBERD) HIBBERD. H.limbes bordé de blanc jaunâtre. 1910: 162 (1910) . Ges. 9 .

frangula . Fr.. l’au- tre espèce indigène restant dans le genre Rhamnus [LAMBINON J. . Calif.mertensiana (BONGARD) CARRIÈRE Hesperopeuce mertensiana (BONGARD RYDBERG LEMMON [Third Bienn. Ne connaissant pas la valeur de ce caractère. Belg.des récoltes récentes en Caucase et en Crimée ainsi que des études chimiotaxono- miques viennent de prouver l’origine hybride de ce taxon.feuilles larges de 2. Chemotaxonomy of selected species in the genus Tilia. 5: 184-193 (1997)]. les caractères distinctifs sont parfois contradistoires dans un même ouvrage [MCKEAN D. --. les fleurs sont aussi bien pentamères que tétramères et le nombre de styles est rarement indiqué pour les autres genres. Conif.BOROWSKI J. SCHNEIDER. 1861: 735 (1861). Belg. 5: 205-212 (1997). Belg. × 10 . Tilia LINNAEUS .. Report. 56: 161-173 (1999). Fl. & collab. T. ce qui est repris plus loin los de la description du genre. La clé des genres signale que Rhamnus a des fleurs tétramères avec 3 ou 4 styles tandis que Frangula a des fleurs penta- mères et un seul style. 2001: 56-65 (2002). Chron. ---. . dolabrata .autre hybride stérile.KOCH.var. Tsuga Carrière Hesperopeuce (ENGELMAN) LEMMON . Certains auteurs séparent cette espèce indigène dans le genre distinct Frangula MILLER. Luxemb. l’espèce est préférentiellement laissée dans le genre Rhamnus. Sa division a aussi comme conséquence de créer un hybride intergénérique douteux avec un seul taxon × Hesperotsuga jeffreyi (A. Dendrol. Sekcjii Den- drol.feuilles larges de 2-5 mm.] variegata FORTUNE. Nouv. 4: 420 (1992)]. & FRANCIS B. Journ. tomentosa MOENCH] . variegata (FORTUNE) BEISSNER Syst. Bot. dans le genre Frangula.. The status of the Crimean lime. Fl. ce qui évite une combinaison pour la variété citée. Neuf jours dans les forêts du Caucase.f. frangula f. Il ne semble pas qu’à l’échelon mondial.DE SPOELBERCH P. . N. Belg.K. Tilia dasystyla. Vois.. Tilia Linnaeus.frangula LINNAEUS --. Eur.Rhamnus LINNAEUS . State Board Forestry. Gard. Eintheil.: 9 (1887) .traités.dolabrata (Linnaeus f. 2: 265 (1909) .DE MEYERE D. PTB.. Handb. Rocznik.5-5 cm. Mais pour cel- le de Rhamnus. caucasica ?. cordata MILLER × T. caucasica (ENGLER) PIGOTT .. On ne cultive pratiquement que cette forme à feuillage de coloration panachée. Gard.. les fruits se forment mais sont dépourvus de graines. dolabrata [var. Thujopsis SIEBOLD & ZUCCARINI . il soit aisé de séparer les deux genres.. . Belg.) Siebold & Zuccarini ---. R. The taxonomic status of Tilia dasystyla. Edinb.. [T. Dendrol. Il s’agit d’un triploïde stérile. Gard. mandshurica RUPRECHT & MAXIMOWICZ × T. Ill. aspleniifolia (DIPPEL) C. 3: 126 (1890)] sépare cette espèce dans un genre unispéifique d’après des caractères mal définis et il ne semble n’être guère suivi par les spécialistes des conifères. Bibliographie . .. Europ. T.. HENRY) PAGE = T. dasystyla STEVEN subsp.feuillage partiellement blanc jaunâtre. International Dendroly Society Yearbook 1992: 19-20 (1993). éd.PIGOTT C . & SOLECKA M. Rég. begoniifolia of T. 33: 29 (1980).feuillage vert..PIGOTT C. Fl.f. Laubh. 2001: 66-69 (2002). 2: 528 (1892).DOLATOWSKI J. « b » aspleniifolia DIPPEL. Laubh.× euchlora K. .× petiolaris DE CANDOLLE [T. Handb.var.

éditée par le Jardin botanique national de Belgique. a M. que les diapositives des fleurs de ces deux spécimens et les a rapportés à M. . Peter GOLDBLATT. heterophylla (RAKINESQUE) SARGENT × T. SCHAIJES 4144 [2 plantes séchées] . de 4-8 cm de long et 2-4 mm de large. couvert de fibres brunâtres. à lignes nectarifères jaune foncé et ornées de stries brunes. Herbe jusqu’à 30 cm de haut.. tépales externes de 18-25 mm de long et 6-8 mm de large. upembana n’a pas de feuille bien développée visible lors de la floraison en juillet. l’externe d’environ 4. spathes d’environ 3 mm de large. 1500 m. à branches longues de 6-8 mm.holotypus (BR). HENRY [T. Feuilles bien développées 2. . linéaires. Cependant en suivant les analyses comparatives de cet auteur.. l’interne d’environ 5 cm de long Fleurs à périgone jaune. Une photographie de ce nouveau taxon sera probablement publiée dans la série "Flore d'Afrique centrale". ovaire d’environ 8 mm de long. Missouri Bot. Key-words: African flora. Gard. 1450 m. 11 . filets libres de 3-4 mm de long. prairie [= savane steppique] plus ou moins humide. upembana GOLDBLATT foliis 2.E 25°15’56 »]. upembana dont la coloration florale parait semblable. Moraea schaijesorum GEERINCK nov. mertensiana] qui est un hybride naturel provenant de graines récoltées en Oregon et semées à l’ Edinburgh Botanic Garden. prairie [= savane steppique] plus ou moins humide. tige nue à la moitié inférieure. style de 4-5 mm de long.5 cm de diamètre. GEERINCK D.. au sud de la 1e tête de source (1er bosquet) [S 10°48’203 . Inflorescence 1-2- flore. 26/11/1989. Congo-Kinshasa. SCHAIJES 4520 [1 plante séchée] (BR). après sa révision du genre Moraea MILLER pour l’Afruque tropicale [Ann. HENRY) A. caulinaires vers la mi-hauteur. sp.Description of a tenth species for the genus Moraea MILLER in the area of Central Africa (Katanga).. il devrait s’agir d’une espèce distincte à cause de la présence sur les trois plants connus de deux feuilles caulinaires et une floraison en novembre. Iridaceae. tépales internes d’environ 20-35 mm de long et 2-3 mm de large: tube staminal de 2-3 mm de long.5 cm de long. alors que M. alt. alt.E 25°24’20 »].New species for the family of Iridaceae in Congo-Kinshasa: Moraea schaijesorum GEERINCK. par la suite. à onglet légèrement plus court que le limbe. corme de 1-2. Taxonomy. anthères de 5-6 mm de long. stigmates de 6-8 mm de long. Il est intéressant de noter que Michel SCHAIJES a récolté l’espèce nouvelle en deux endroits distincts mais voisins à un an d’intervalle. caulinearibus linearibusque praecipue differt. Central Africa. un peu au sud de la lisière sud de la deuxième plaine dans le vallon aux fougères arborescentes (Cyathea dregei) [S 10°48’25 » . Moraea. piste Kolwezi—Musokantanda. ▓ ▒ ░ ▓ ▒ ░ ▓ Une nouvelle espèce pour la famille des Iridaceae au Congo-Kinshasa: Moraea schaijesorum GEERINCK par Daniel Geerinck Département des Spermatophytes et des Ptéridophytes du Jardin botanique national de Belgique Laboratoire de Botanique systématique et de Phytosociologie de l’Université libre de Bruxelles Abstract.jeffreyi (A. l’éminent spécialiste des Iridaceae. Congo-Kinshasa: Haut-Katanga (plateau de la Manika. ibid. 64: 243-295 (1977)] n’a vu. 8/11/1988. Capsules non mures d’environ 6 mm de long. feuille spathiforme 0-1. C’est à lui et à son épouse que ce nouveau taxon est dédié.

Eur.. non scripta (L. × variabilis SELL. LAMBINON & collab. ce botaniste n’avait pas connaissance du premier nom attribué.. 32: 467-480 (1983). Hyacinthoides × massartiana GEERINCK.: . Toutefois ces auteuts font singulièrement l’impasse sur le nom de cet hybride. IETSWAART J. DE BLAAY D. 39: 20 (2003). & SAINTENOY-SIMON J. Bibliographie: . . Àu moment de sa publication.-1996] suivi d’un second. × variabilis [SELL & collab. 129: 83-85 (1996). 1(6): 132. Belg.. non-scripta (L. . Bot. Fr.: 12 . Fl. Lux. Nouv. DE LANGHE & collab. 12: 91-194 (1984). Fl. & LUBBERS J. Irel. Belg. Adoxa. SELL P. hispanica (Lilia- .) CHOUARD × E. New Fl.. QUÉNÉ-BOTERENBROOD A. 5: 363-365 (1996).. N. STACE. hispanica (MILL.▓ ▒ ░ ▓ ▒ ░ ▓ Hyacinthoides × massartiana GEERINCK versus H. N. 3: 916 (1998). . Endymion hispanicus (MILL. Neerl. & LINK. Key-words: European flora.1983.. Fl. 5: 268 (1996).2003]. × massartiana [GEERINCK . Geb.1984] s’est aussi répandu et faute de nom. Over het voorkomen Scilla non-scripta (L.. H. Une controverse semble exister au sujet du nom correct à attribuer à l’hybride entre l’espèce indigène du nord de l’Europe. QUÉNÉ-BOTERENBROOD . Journ. 5. Vois.: H. Aangrenz. Gorteria.1997]. a été parfois confondu avec l’un ou l’autre de ses parents [DUVIGNEAUD & SAINTENOY .) ROTHM.. Toutefois. Gr. × massartiana GEERINCK. il effectue diverses descriptions et combinaisons nouvelles pour la flore de Grande Bretagne. Au sujet de l'hybride entre Hyacinthoides non-scripta et Hyacin- thoides hispanica.) HOFFMANNS.) HOFFMANNS. × variabilis SELL Abstract. il appert que dans son étude.) CHOUARD ex ROTHM. Hyacinthoides non-scripta et celle du sud de l’Europe. Fl. fig. & MURRILL G. GEERINCK D. 1]: 707 (1973). Liliaceae. Fl. Groothert. Un nom a été ainsi proposé. Isl. H. and H. × H.Hyacinthoides × massartiana GEERINCK versus H. × H. proposé par GEERINCK est le seul correct. dr. ceae) in the Netherlands. Belg.) GARCKE. Gard.-D.. Hyacinthoides JEIST. . [éd.J. le nom postérieur. Belg. Hybridization between Scilla non-scripta and S. 267-269 ― New taxa and comb- inations. Brit. × variabilis SELL . hispanica.) CHOUARD ex ROTHM. ex FABR. .P. 129: 83 (1997).Correct name of the hybrid between H. HEYWOOD. Irel.. De ce fait. Neerl.) ROTHM. S. Fl. non-scripta (L... Bot.) CHOUARD ex ROTHM. L’hybride bien étudié aux Pays-Bas [IESWAART & collab.. Gr.. Gr.. ed. Fl. non-scripta (L. Celle-ci abondamment plantée depuis longtemps dans les pays plus nordiques s’est naturalisée et croisée avec l’indigène.. & LINK. 5: 43 (1980). H. Irel.. hispanica MILLER en hun hybride. Lux. hispanica (MILL. LESLIE. VAN OOSTROOM & REICHGELG.. SELL ait oublié de décrire légitimement son taxon alors qu’en fin de cet ouvrage.. H..) Rothm. Hyacinthaceae. × S. Brit. non-scripta (L. 2: 654 (1997). H. Acta Bot. . 1: 214 (1986). G. Scilla hispanica MILL. Eur. Une épithète pour l'hybride Hyacinthoides hispanica (MILL.. Fl.-Fr. 37c (1980). Brit. DUVIGNEAUD J. Brit.. Hyacinthoides. Journ. Rég. De SMET S.

J. Hyacinthoides × massartiana GEERINCK D. DE BLAAY ▓ ▒ ░ ▓ ▒ ░ ▓ 13 .P.

nervosa. Polystachya laxiflora devient une variété de P. ISBN Parthénope: 2-9510379-8-8 -. . On y observe clairement la spathe nettement échancrée ainsi que les taches verdâtres sur la face dorsale des tépales externes [GEERINCK D.fr Internet: www:biotope. Le chapitre 1 comprend la morphologie.ISBN IRD Éditions: 2-7099-1513-8. Key-words: Amaryllidaceae. D. PEREZ-VERA insiste aussi sur l'intérêt des faunes et des flores quant à leur biodiversité. Price/prix: 67.P.J. Bulbophyllum danii. concreta et une révision importante concernant Eulophia. Quelques commentaires taxonomiques sont apportés en fonction des variations morphologiques en culture après plusieurs années.P.M.50 € . 229 espèces. 4 combinaisons au rang variétal et 2 hybrides putatifs dans le genre Eulophia mais sans épithète . ALLEN . Maréchal Foch BP 58. D. Les Orchidées de Côte d’Ivoire. Galanthus. Snowdeop Calendar for 2004] correspond exactement à l'hybride Galanthus × warei J.. Ed.J. ALLEN Abstract: DE BLAAY D.Remark about a very nice photography of a cultivar named Galanthus 'Cowhouse Green'. sa distribution avec citation des herbiers en Côte d'Ivoire. Une très belle photographie parue récemment dans une revue [DURIBAR R. × G. On y trouve aussi une carte en couleur montrant les différentes zones phytogéographiques du pays Les dessins au trait sont simples mais suffisamment précis et les photos sont splen- dides en particulier pour le genre Bulbophyllum. DE BLAAY 14 .Courriel/e-mail: olarey@biotope. Le tout agrémenté de nombreuses planches et photos en couleur.. Taxonomania.. F-34140 Mèze . Plant Focus. 11 entités infraspécifiques.P. AKÉ ASSI. 2: 140 (2003)] représentant un prétendu cultivar nommé Galanthus 'Cowhouse Green' inclus dans une série d'illustrations pour un joli calendrier [EDWARDS M.. il y a aussi une appendice critique sur la conception de P. OWEN]. Chaque genre est décrit avec la clé des espèces et pour chaque espèce existe sa description détaillée. Le chapitre 2 comprend la conservation des orchidées et leur importance comme indicateurs biologiques.fe. la biologie et la culture des orchidées avec un glossaire approprié. sa culture et sa période de floraison. à savoir: Ancystrorhynchus akeassiae dédié à L. 3 nouvelles espèces. Directeur du Centre national de Floristique de l’Université d’Abidjan. Parthénope Collection/ IRD : 576 p (march 2003). DE BLAAY ▓ ▒ ░ ▓ ▒ ░ ▓ Compte rendu: Les Orchidées de Côte d’Ivoire par Francisco PEREZ-VERA Book review: Perez-Vera F.J. stricta. L'ou- vrage cite 240 genres. 2 variétés nouvel- les. ALLEN [G.Biotope bd.Fax: (33)046718 4629 . sa carte des lieux de récolte. scharlockii (CASPARY) C. Chamaeangis pauciflora. Suit une clé illustrée des genres avec les caractères fondamentaux en caractères gras. À propos de Galanthus × warei J. Liparis rufina n'a curieurement pas été mis en synonymie de L. The Plantsman. 9: 1-4 (2003)]. new. nivalis L. son habitat.About Galanthus × warei J. ser.. L'auteur est l'éminent orchidologue Francisco PEREZ-VERA qui travaille sur les espèces de Côte d'Ivoire depuis de nombreuses années. La préface de Philipp CRIBB rappelle l'importance du précurseur Victor SUMMERHAYES (1897-1974) dans l'étude des orchidées africaines..

9 — De la coloration du périgone de Lapeirousia erythrantha (KLOTSCH ex KLATT) BAKER en Afrique centrale (Iridaceae): p.. À propos de Habenaria maleveziana (GEERINCK) DELEPIERRE & LEBEL (Orchida-ceae) du Congo- Kinshasa: p. — DELEPIERRE G.. 2- 4 — GEERINCK D. × warei J... 15 . N° 4 GEERINCK D.Rwanda): p. Les bambous rustiques en Belgique: 1-39 (25/3/2001). OWEN et un nom pour son hybride avec G.. 1.J.-P. nouvelles signalisations sur les inselbergs de Guinée Équatoriale et du Gabon: p. Hommage à Paul DESSART (1931-2001): 5 (15/4/2001).J. Liste des arbres feuillus en Région de Bruxelles. G. LEBEL J. Considérations taxo-nomiques et nomenclaturales sur des arbres et des arbustes cultivés en Belgique: 2-23 (10/1/2001). & MERLO N.M. Notes écologiques et taxonomiques sur Gladiolus mirus VAUPEL (Iridaceae). Un ouvrage attendu: Guide des Orchidées de Saõ Tomé et Principe: 10 (10/9/2001). & LEBEL J. Nouvelle espèce: Gladiolus goldblattianus GEERINCK ainsi que deux combinaisons nouvelles: G.P. & LEJOLY J. N° 7 GEERINCK D.. GEERINCK D. À propos de la classification phylogénique. Considérations taxonomiques et nomenclaturales sur des arbres et des arbustes cultivés en Belgique III: p.-P.P. 3. verdickii. N° 6 DELEPIERRE G. 10 — Liste des Iridaceae en Afrique centrale (Burundi -. N° 9 dédiié à François Crépin (1830-1903) — GEERINCK D. Le statut d’espèce pour le perce-neige de Scharlock: Galanthus scharlockii (CASPARY) C. ALLEN: 14 — Compte rendu: Les Orchidées de Côte d'Ivoire par Francisco PEREZ-VERA: 14 (26/10/2003). 4-5 — Éditeur. 1-3 — Les variations infraspécifiques de Moraea ventricosa BAKER (Iridaceae d’Afrique centrale): p. À propos d’une inversion des planches dans la « Flore d’Afrique centrale »: 6 — LEJOLY J.. & LEBEL J.Congo-Kinshasa -. — Liste des taxons de la famille des Orchidaceae au Burundi: 5-8. appliquée aux plantes ligneuses indigènes et introduites de Belgique (première partie): 1-6 — GEERINCK D. TAXONOMANIA N° 1 dédié à Alfred REHDER (1863-1949) — Présentation de l'Éditeur: p. Considérations taxonomiques et nomen-claturales des arbres et des arbustes cultivés en Belgique IV: 6-11 — Une nouvelle espèce pour la famille des Iridaceae au Congo-Kinshasa: Moraea schaijesorum GEERINCK: 11 — DE BLAAY D.4 — Liste des Orchidées du Rwanda: p... 5-17 (25/10/2002).9 — DE BLAAY D.. N° 3 VERHAEGHE P. 11-13 (23/3/2002). Supplément à l’étude des Orchidaceae du Rwanda et des environs (III): 1-10 (10/2/2001).-P. 1-3 — GEERINCK D..: G. & LEBEL J. 1 — GEERINCK D.-P. Supplément à l’étude des Orchidaceae du Rwanda et des environs (V): 9 (22/4/2003). N° 2 dédié à David DEFLEUR (1973-1998) — DELEPIERRE G. Hyacinthoides × massartiana GEERINCK versus H.. N° 10 dédié à Boudewijn BOOM (1903-1980) — VERHAEGHE P. Supplément à l’étude des Orchidaceae du Rwanda et des environs (IV): p. 5. Souvenirs de quelques moments de vie trépidants avec le Professeur Stanislas LISOWSKI: 7-14 (20/11/2002)... angustifolius pour la famille des Iridaceae en Afrique centrale: p.. N° 8 dédié à Stanislas Lisowski (1924-2002) — PARMENTIER I. 1-4. × variabilis SELL: 12-13 — À propos de Galanthus × warei J.Capitale: p. N° 5 DELEPIERRE G. gregarius var. ALLEN (Amaryllidacaea): p.. Considérations taxonomi-ques et nomenclaturales sur des arbres et des arbustes cultivés en Belgique: p.. 1-6 — STEVART T. erectiflorus var. nivalis L..