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COMMENT LES FOSSILES

ONT
RENVERSÉ
L’ÉVOLUTION:

LES MILLIONS DE
PREUVES QUI RÉFUTENT
LE DARWINISME

HARUN YAHYA
Comment les fossiles ont renversé l’évolution :
les millions de preuves qui réfutent le darwinisme

Au nom de Dieu, le Tout Miséricordieux,


le Très Miséricordieux

Août 2006

www.haruny ahya.com/fr
e-mail : contact@haruny ahya.org
CONTENTS

Introduction

L’origine des espèces selon les archives fossiles : la création

La stase dans les archives fossiles

Des exemples de fossiles

Les fossiles vivants réfutent l’évolution

Conclusion

Les exemples de fossiles vivants réfutent la théorie de l’évolution

Des dizaines de milliers de fossiles dans l’ambre réfutent l’évolution

L’effondrement du darwinisme
A PROPOS DE L'AUTEUR

L'auteur, qui écrit sous le pseudonyme HARUN YAHYA, est né à Ankara en 1956. Il a effectué des
études artistiques à l'Université Mimar Sinan d'Istanbul, et a étudié la philosophie à l'Université d'Istanbul .
Depuis les années 80, il a publié de nombreux ouvrages sur des sujets politiques et scientifiques. Harun Yahya
est devenu célèbre pour avoir remis en cause la théorie de l'évolution et dénoncé l'imposture des évolutionnistes.
Il a également mis en évidence les liens occultes qui existent entre le darwinisme et les idéologies sanglantes du
20ème siècle.
Les ouvrages de Harun Yahya, traduits en 41 langues, constituent une collection de plus de 45.000 pages
et 30.000 illustrations.
Son pseudonyme est constitué des noms "Harun" (Aaron) et "Yahya" (Jean), en mémoire à ces deux
prophètes estimés qui ont tous deux lutté contre le manque de foi de leurs peuples. Le sceau du Prophète (paix
et bénédiction sur lui) qui figure sur la couverture des livres de l'auteur, revêt un caractère symbolique lié à leur
contenu. Ce sceau signifie que le Coran est le dernier Livre de Dieu, Son ultime parole, et que notre Prophète
(paix et bénédiction sur lui)) est le dernier maillon, et donc le seau, de la chaîne prophétique. En se référant au
Coran et à la Sounna, l'auteur s'est fixé comme objectif d'anéantir les arguments des tenants des idéologies
athées en vue de réduire au silence les objections soulevées contre la religion. Le Prophète (paix et bénédiction
sur lui) a atteint les plus hauts niveaux de la sagesse et de la perfection morale ; c'est pourquoi son sceau est
utilisé avec l'intention de rapporter le dernier mot.
Tous les travaux de l'auteur sont centrés sur un seul objectif : transmettre aux gens le message du Coran,
en les incitant à réfléchir aux questions liées à la foi, telles que l'existence de Dieu, Son unicité, l'au-delà, et en
exposant les fondements précaires et les idéologies perverses des systèmes athées.
L'œuvre de Harun Yahya est connue à travers de nombreux pays, de l'Inde aux États-Unis, du Royaume-
Uni à l'Indonésie, de la Pologne à la Bosnie, de l'Espagne au Brésil.
Certains de ses livres sont disponibles dans les langues suivantes : l'anglais, le français, l'allemand,
l'espagnol, l'italien, le portugais, l'urdu, l'arabe, l'albanais, le chinois, le swahili, le hausa, le divehi (parlé à l'île
Maurice), le russe, le serbo-croate (bosniaque), le polonais, le malais, l'ouïgour, l'indonésien, le bengali, le
danois et le suédois. C’est dire que de nombreux lecteurs du monde entier les apprécient.
Ces ouvrages ont permis à de nombreuses personnes d'attester de leur croyance en Dieu, et à d'autres
d'approfondir leur foi. La sagesse et le style sincère et fluide de ces livres leur confèrent une caractéristique bien
particulière qui ne manque pas de frapper ceux qui les lisent ou qui sont amenés à les consulter. Ceux qui
méditent sérieusement ces livres ne peuvent plus soutenir l'athéisme ou toute autre idéologie et philosophie
matérialistes, tant il est vrai que ces ouvrages sont caractérisés par une efficacité à toutes épreuves, des résultats
certains et l'irréfutabilité. Même s'il y a toujours des personnes qui continuent à le faire, il ne s’agit que d’un
attachement sentimentale puisque ces livres réfutent les fondements mêmes de telles idéologies. Tous les
mouvements négativistes contemporains sont maintenant vaincus du point de vue idéologique, grâce aux livres
de Harun Yahya. L'auteur ne tire pas de fierté personnelle de son travail ; il espère seulement apporter un son
soutien à ceux qui cherchent la voie de Dieu. Aucun bénéfice matériel n'est recherché à travers la publication de
ces livres.
Ceux qui encouragent les autres à lire ces livres, à ouvrir les yeux du cœur et à devenir de meilleurs
serviteurs de Dieu rendent un service inestimable en seront récompensés par Dieu.
Par ailleurs, encourager des livres qui créent la confusion dans l'esprit des gens, qui mènent au chaos
idéologique et qui, manifestement, ne servent pas à dissiper le doute qui habite le cœur des gens, n’est que perte
de temps et d'énergie. Il est impossible pour des ouvrages écrits dans le seul but de mettre en valeur l’aptitude
littéraire de leur auteur, plutôt que de servir le noble objectif de ramener les gens dans le droit chemin , d'avoir
un impact si important. Ceux qui en doutent se rendront aisément compte que Harun Yahya ne cherche à travers
ses livres qu'à vaincre l'incrédulité et à diffuser les valeurs morales du Coran. Le succès et l'impact cet
engagement sont évidents dans la conviction des lecteurs.
Il convient de garder à l'esprit un point essentiel : la raison des cruautés incessantes, des conflits et des
souffrances dont la majorité des gens sont les perpétuelles victimes, est la prédominance idéologique de
l'incroyance sur cette terre. On ne pourra mettre fin à cette triste réalité que par la défaite de l'incrédulité et en
sensibilisant le plus grand nombre aux merveilles de la création ainsi qu'à la morale coranique, pour que chacun
puisse vivre en accord avec elle. En observant l'état actuel du monde qui ne cesse d'aspirer les gens dans la
spirale de la violence, de la corruption et des conflits, il apparaît vital que ce service rendu à l'humanité le soit
encore plus rapidement et efficacement. Sinon, il se pourrait bien que les dégâts causés soient irréversibles.
Les livres de Harun Yahya, qui assument le rôle principal dans cet effort, constitueront par la volonté de
Dieu un moyen par lequel les gens parviendront à la paix en ce 21 ème siècle, à la justice et au bonheur promis
dans le Coran.
A L’ATTENTION DU LECTEUR

Dans tous les livres de l'auteur, les questions liées à la foi sont expliquées à la lumière des versets
coraniques et les gens sont invités à connaître la parole de Dieu et à vivre selon Ses préceptes. Tous les sujets
qui concernent les versets de Dieu sont expliqués de telle façon à ne laisser planer ni doute, ni questionnement
dans l'esprit du lecteur. Par ailleurs, le style sincère, simple et fluide employé permet à chacun, quel que soit son
âge ou son appartenance sociale, d'en comprendre facilement la lecture. Ces écrits efficaces et lucides
permettent également leur lecture d'une seule traite. Même ceux qui rejettent vigoureusement la spiritualité
resteront sensibles aux faits rapportés dans ces livres et ne peuvent réfuter la véracité de leur contenu.
Ce livre et tous les autres travaux de l'auteur peuvent être lus individuellement ou être abordés lors de
conversations en groupes. Les lecteurs qui désirent tirer le plus grand profit des livres trouveront le débat très
utile dans le sens où ils seront en mesure de comparer leurs propres réflexions et expériences à celles des autres.
Par ailleurs, ce sera un grand service rendu à la religion que de contribuer à faire connaître et faire lire ces
livres, qui ne sont écrits que dans le seul but de plaire à Dieu. Tous les livres de l'auteur sont extrêmement
convaincants. De ce fait, pour ceux qui souhaitent faire connaître la religion à d'autres personnes, une des
méthodes les plus efficaces est de les encourager à les lire.
Dans ces livres, vous ne trouverez pas, comme dans d'autres livres, les idées personnelles de l'auteur ou
des explications fondées sur des sources douteuses. Vous ne trouverez pas non plus des propos qui sont
irrespectueux ou irrévérencieux du fait des sujets sacrés qui sont abordés. Enfin, vous n'aurez pas à trouver
également de comptes-rendus désespérés, pessimistes ou suscitant le doute qui peut affecter et troubler le cœur.
INTRODUCTION

Un fossile correspond aux restes ou aux traces d’une plante ou d’un animal qui ont été préservés dans la croûte
terrestre jusqu’à notre époque. Les fossiles collectés dans le monde entier sont notre plus importante source
d’informations sur les espèces qui ont existé depuis que la vie est apparue sur Terre.
Les squelettes des êtres vivants dont le contact avec l’air fut soudainement interrompu ont été préservés,
souvent parfaitement, jusqu’à notre époque. L’étude de ces fossiles nous livre constamment plus de détails sur ces
animaux ou plantes éteints. Au fond, ces informations nous apprennent également quelles espèces vivantes ont existé à
quelle époque.
Pour les évolutionnistes, les spécimens fossiles, souvent vieux de centaines de millions d’années, sont tous des
outils qu’ils peuvent utiliser en accord avec leurs propres théories. Les évolutionnistes prennent un fossile, le
comparent arbitrairement à une espèce actuelle, puis ils affirment qu’il est l’ancêtre de l’organisme auquel il a été
comparé. A partir de ce principe, ils construisent des scénarios spectaculaires et détaillés. Si le fossile en question est
un poisson, par exemple, ils affirment sur la base de quelques os qu’il possède des caractéristiques primitives, de
nouveaux organes en cours de développement et des membres en transition vers une forme de vie plus "élevée". Ils
écrivent des livres sur la créature, tiennent des conférences et l'exhibent comme la forme intermédiaire ou le "chaînon
manquant" qu'ils recherchaient depuis si longtemps.
Cela se passe ainsi jusqu'à ce qu'ils découvrent un spécimen vivant de cette créature soi-disant éteinte !
Quand un être vivant apparaît sous la même forme qu'on pensait qu'il existait il y a des millions d'années, cela
démolit toutes les fables évolutionnistes racontées à son sujet. Sa simple présence démontre qu'un organisme vivant
qui, selon les affirmations des darwinistes, aurait du subir une évolution considérable après le passage de millions
d'années, est resté d'une manière ou d'une autre en dehors de ce prétendu processus. De plus, cela prouve qu'à une
époque où, encore selon les évolutionnistes, seules des formes primitives de vie devaient exister, des formes de vie
pleinement développées, possédant des caractéristiques complexes et leurs propres structures uniques, prospéraient
déjà. La créature que les évolutionnistes imaginent comme étant "primitive" n'est en fait rien de tout cela. En d'autres
mots, on se rend compte de la nature trompeuse des conjectures concernant la "transition à partir d'un organisme
unicellulaire", "une forme intermédiaire" et "une forme de vie primitive". Finalement, des preuves importantes
montrent que le "processus d'évolution graduelle" n'est rien d'autre qu'un mythe.
Tous ces spécimens manifestent une seule vérité : les êtres vivants ne sont pas apparus selon le processus fictif
de la théorie de l'évolution, mais ils ont été créés en un seul instant. Les êtres vivants actuels, avec toutes leurs
caractéristiques parfaites, illustrant l’œuvre de l’Artiste Suprême qu’est Dieu, possèdent exactement la même
splendeur et la même perfection que leurs homologues qui existaient il y a des millions d'années. Une fois que toutes
les spéculations et les affirmations évolutionnistes sont éliminées, le fait de la création s’impose – quoique d'une
manière totalement inattendue par les évolutionnistes.
Les "fossiles vivants" sont la preuve que tous les êtres vivants sur Terre, passés et présents, ont été créés à partir
de rien, et que chacun, possédant des attributs complexes et supérieurs, est un miracle de Dieu. Cela signifie qu'en
réalité, le soi-disant processus évolutionnaire qui se serait produit au cours de millions d'années n'a jamais eu lieu. Les
formes intermédiaires fictives disparaissent en même temps que les scénarios fictifs.
L’origine des espèces selon les archives fossiles:
LA CREATION

La théorie de l'évolution affirme que toutes les espèces vivantes sur Terre descendent, au moyen d'une
série de changements minuscules, d'un ancêtre commun. Pour énoncer la théorie d'une autre manière, les
espèces vivantes ne sont pas séparées les unes des autres par des différences absolues, mais elles affichent une
continuité interne. Pourtant, les observations de la nature n’ont pas relevé une telle continuité. Nous voyons
dans le monde du vivant différentes catégories d'organismes, séparées par des différences vastes et distinctes.
Robert Carroll, un expert en paléontologie des vertébrés, admet dans son livre Patterns and Processes of
Vertebrate Evolution (Les schémas et les processus de l'évolution des vertébrés) :
Bien qu'un nombre pratiquement inimaginable d'espèces habitent sur Terre aujourd'hui, elles ne forment
pas un spectre continu d'intermédiaires à peine distinguables les uns des autres. Au lieu de cela, pratiquement
toutes les espèces peuvent se reconnaître comme appartenant à un nombre relativement limité de grands groupes
clairement distincts…1
L'évolution est un processus qui est supposé avoir eu lieu dans le passé, et les découvertes fossiles sont la
seule source scientifique qui peut nous renseigner sur l'histoire de la vie. Pierre Grassé dit à ce propos :
Les naturalistes doivent se rappeler que le processus de l'évolution n'est révélé qu'au travers des formes
fossiles. … Seule la paléontologie peut leur fournir la preuve de l'évolution et révéler son cours ou ses
mécanismes.2
Pour que les archives fossiles jettent la lumière sur ce sujet, nous avons besoin de comparer ce que prédit
la théorie de l'évolution avec les véritables découvertes fossiles.
Selon cette théorie, tous les êtres vivants descendent de formes "ancestrales" diverses. Une espèce vivante
qui existait auparavant s’est transformée progressivement en une autre espèce, et toutes les espèces actuelles
sont apparues de cette manière. Cette transition se serait déroulée lentement sur des centaines de millions
d'années et aurait progressé par étapes. Si tel est le cas, d'innombrables "formes intermédiaires" ont dû
apparaître et vivre au cours du long processus de transition en question. Et certaines d'entre elles ont dû
certainement se fossiliser.
Par exemple, des créatures mi-poissons, mi-amphibiens portant toujours des caractéristiques de poissons
mais ayant aussi acquis certaines caractéristiques des amphibiens ont dû exister. Et des oiseaux-reptiles avec des
caractéristiques à la fois reptiliennes et aviaires ont dû apparaître. Puisque ces créatures subissaient un processus
de transition, elles ont dû être déformées, défectueuses et imparfaites. Ces créatures théoriques qui ont soi-
disant existé dans le passé sont connues sous le nom de "formes intermédiaires".
Si de telles espèces vivantes ont réellement existé, alors elles doivent se compter en millions, voire en
milliards. Des traces abondantes de leur existence doivent se retrouver dans les archives fossiles, car le nombre
de formes intermédiaires doit même être plus important que le nombre d'espèces animales connues aujourd'hui.
Les strates géologiques doivent être remplies des restes de formes intermédiaires fossilisées et Darwin lui-même
a admis cette idée. Comme il l'écrit dans son livre, De l'origine des espèces :
Si ma théorie est exacte, d'innombrables variétés intermédiaires, liant fortement toutes les espèces du
même groupe doivent avoir existé… Par conséquent, des preuves de leur existence passée doivent se trouver
parmi les restes fossiles.3
Pourtant Darwin avait conscience qu'aucune forme intermédiaire n'avait encore été retrouvée, et il considérait
cela comme un dilemme majeur pour sa théorie. Dans le chapitre "Difficultés de la théorie", il écrit :
… Pourquoi, si les espèces descendent les unes des autres par des degrés extrêmement fins, ne voyons-
nous pas partout d'innombrables formes de transition ? Pourquoi la nature n'est-elle pas dans la confusion au
lieu de ces espèces, comme nous les voyons, parfaitement définies ? … Mais, comme selon cette théorie
d'innombrables formes de transition ont dû exister, pourquoi ne les voyons-nous pas enfouies en nombre
extrêmement important dans la croûte terrestre ?... Pourquoi alors chaque formation géologique et chaque strate
n'est-elle pas remplie de ces liens intermédiaires ? La géologie ne révèle assurément pas une telle chaîne
organique finement graduée ; et cela, peut-être, est l'objection la plus évidente et la plus grave qui puisse être
exposée contre ma théorie.4

Le nombre suffisant de fossiles

En face de cette difficulté due au manque de formes intermédiaires, Darwin a affirmé, il y a 140 ans, que
celles-ci n'étaient pas encore disponibles mais que de nouvelles recherches à venir les déterreraient sans aucun
doute. Mais est-ce vrai ? On sait aujourd’hui que toutes les recherches de fossiles menées jusqu'à ce jour n’ont
rien révélé. Alors, devons-nous accepter qu'aucune forme intermédiaire n’a en réalité jamais existé, ou devons-
nous attendre les résultats de fouilles ultérieures encore plus approfondies ?
La réponse à cette question dépend bien sûr de la richesse des archives fossiles que nous avons déjà à notre
disposition. En étudiant les données paléontologiques, on s'aperçoit que les archives fossiles sont extraordinairement
riches, avec littéralement des milliards de spécimens fossiles obtenus dans différentes régions du globe.5 En examinant
ces fossiles, les experts ont identifié quelques 250.000 espèces différentes, dont un grand nombre affiche une
ressemblance extraordinairement proche avec les 1,5 million d'espèces vivants aujourd'hui.6 (Sur les 1,5 million
d'espèces vivant aujourd'hui, 1 million sont des insectes.) Pourtant, parmi ces spécimens innombrables de fossiles,
aucune forme intermédiaire supposée n'a jamais été retrouvée. Il semble impossible que les formes intermédiaires, non
découvertes en dépit de la richesse des archives fossiles, soient un jour déterrées dans de nouvelles fouilles.
T. Neville George, professeur de paléontologie à l'Université de Glasgow, admit il y a plusieurs années :
Il n'y a plus à s'excuser plus longtemps pour la pauvreté des archives fossiles. D'une certaine manière
elles se sont tellement enrichies qu'elles sont devenues difficilement gérables, et les découvertes dépassent
l'intégration… Les archives fossiles continuent néanmoins à être composées principalement de trous.7
Niles Eldredge, célèbre paléontologiste et directeur de l'American Museum of Natural History, indique
que l'affirmation de Darwin que "les archives fossiles sont insuffisantes, c'est pourquoi nous ne retrouvons
aucune forme intermédiaire" est invalide :
Les sauts dans les archives, et toutes les preuves montrent que les archives sont vraies : les trous que nous
voyons [dans les archives fossiles] reflètent de véritables évènements dans l'histoire de la vie – et non pas la
conséquence d'archives fossiles pauvres.8
Dans son livre, Beyond Natural Selection (Au-delà de la sélection naturelle) publié en 1991, Robert
Wesson dit que les trous dans les archives fossiles sont réels et phénoménaux :
Les intervalles dans les archives sont néanmoins réels. L'absence du moindre enregistrement du
développement de nouvelles branches importantes est assez phénoménale. Les espèces sont d'habitude
statiques, ou presque, pendant de longues périodes, … les genres ne montrent jamais la moindre évolution
en de nouvelles espèces ou en d'autres genres, mais le remplacement d'une espèce par une autre, et ce
changement est plus ou moins brusque.9
L'argument avancé il y a 140 ans qu'aucune forme intermédiaire n'a encore été retrouvée, mais qu’elle le
sera dans l’avenir ne tient plus aujourd'hui. Les archives fossiles sont suffisamment riches pour raconter
l'origine de la vie, et cela révèle une image concrète : des espèces différentes sont apparues toutes
indépendamment les unes des autres, soudainement, et avec toutes leurs structures différentes. Aucune "forme
intermédiaire" évolutionnaire et imaginaire n’a existé entre elles.

Les faits révélés par les archives fossiles

Quelle est l’origine de la relation "évolution-paléontologie" qu’on a imprimée dans le subconscient des
gens ? Pourquoi est-ce que lorsqu'on mentionne les fossiles, la plupart des gens supposent qu'il existe un lien
positif et définitif entre ces archives et la théorie de Darwin ? Les réponses sont exposées dans un article du
magazine Science :
Un grand nombre de scientifiques bien formés dans d’autres branches qu’en biologie et en paléontologie
évolutionniste ont malheureusement émis l'idée que les archives fossiles sont plus darwiniennes qu'elles ne
le sont. Cela provient probablement de la schématisation inévitable dans les sources secondaires : les manuels
scolaires, les articles populaires et ainsi de suite. Il y a aussi probablement le fait de vouloir prendre ses désirs
pour des réalités. Les années qui ont suivi Darwin, les adeptes de celui-ci espéraient trouver des
développements prévisibles. En général, ceux-ci n'ont pas été trouvés mais l'optimisme est resté de rigueur,
et l'imaginaire s'est glissé dans les manuels.10
N. Eldredge et Ian Tattershall font le commentaire suivant sur ce sujet :
Que les types individuels de fossiles restent identiques tout au long de leur apparition dans les archives
fossiles est un fait connu des paléontologistes bien avant que Darwin n'ait publié son Origine. Darwin lui-même,
… prédit que les générations futures de paléontologistes rempliraient ces trous par des recherches
consciencieuses… Cent vingt ans de recherches paléontologiques plus tard, il est devenu en tout point clair
que les archives fossiles ne confirmeront pas cette partie des prédictions de Darwin. Et le problème ne
vient pas d'une insuffisance de fossiles. Les archives fossiles montrent tout simplement que cette
prédiction est fausse.
L'observation que les espèces sont des entités remarquablement statiques et conservatrices sur de longues
périodes de temps a toutes les qualités des nouveaux vêtements de l'empereur : tout le monde le savait mais
préférait l'ignorer. Les paléontologistes, face à des archives récalcitrantes refusant obstinément de suivre le
schéma prédit par Darwin, détournent simplement les yeux.11
Le paléontologiste américain S. M. Stanley décrit comment ce fait, révélé par les archives fossiles, est
ignoré par le dogme darwiniste qui domine le monde scientifique, et comment les autres sont aussi encouragés à
l'ignorer :
Les archives fossiles connues ne sont pas, et n'ont jamais été, en accord avec le gradualisme. Ce qui est
remarquable est que, à travers différentes circonstances historiques, même l'histoire de l'opposition a été
obscurcie… "La majorité des paléontologistes sentent que leurs preuves contredisent simplement la théorie de
Darwin que des changements minuscules, lents et cumulatifs mènent à la transformation des espèces." … leur
histoire a été supprimée.12
La stase dans les archives fossiles

Quand on étudie l'histoire naturelle, on ne trouve pas d'êtres vivants dont "les structures anatomiques évoluent",
mais des êtres qui sont restés identiques, même au cours de centaines de millions d'années. Ce manque de changement
est appelé "stase" par les scientifiques. Les fossiles vivants et les organismes qui n'ont pas survécu jusqu'à notre
époque, mais qui ont laissé derrière eux leurs fossiles dans différentes strates de la Terre à travers l’histoire, sont des
preuves concrètes de la stase dans les archives fossiles. Et cette stase montre clairement qu'aucun processus graduel
d'évolution n'a jamais eu lieu. Dans un article du magazine Natural History, Stephen Jay Gould décrit cette
incohérence entre les archives fossiles et la théorie de l'évolution :
L'histoire de la plupart des espèces de fossiles inclut deux caractéristiques particulièrement incohérentes avec le
gradualisme : 1. La stase. La plupart des espèces ne montrent aucun changement directionnel au cours de leur vie sur
terre. Elles apparaissent dans les archives fossiles visiblement identiques à ce qu'elles sont lorsqu'elles disparaissent ;
les changements morphologiques sont habituellement limités et sans direction. 2. Une apparition soudaine. Dans
n'importe quelle zone locale, une espèce n'apparaît pas graduellement par la transformation de ses ancêtres ; elle
apparaît tout d'un coup et "complètement formée".13
Si un être vivant survit sous une forme parfaite jusqu'à notre époque avec toutes les caractéristiques qu'il
affichait des millions d'années auparavant et s'il n'a subi aucun changement, alors cette preuve est assez puissante pour
rejeter complètement le modèle d'évolution graduel anticipé par Darwin. En outre, il n’y a pas qu'un seul exemple pour
démontrer cela ; en réalité, les exemples font légion. D'innombrables organismes ne montrent aucune différence avec
leur état originel qui date de millions voire de centaines de millions d'années. Comme énoncé ouvertement par Niles
Eldredge, cet état de fait force les paléontologistes à se détourner de l'idée d'évolution qui, pourtant, demeure toujours
soutenue de nos jours :
Il n'est pas étonnant que les paléontologistes se sont détournés de [la théorie de] l'évolution depuis si longtemps.
Elle semble n'avoir jamais eu lieu. Des collectes assidues mènent à des zigzags, à des oscillations mineures, et
quelques fois à l'accumulation minime, occasionnelle de changements s’opérant sur des millions d'années, à une
vitesse trop lente pour réellement expliquer tous les changements prodigieux qui se sont produits au cours de l'histoire
évolutionnaire.14
La stase dans les archives fossiles représente réellement le plus grand problème auquel font face les adeptes de
l'évolution. Les évolutionnistes cherchent désespérément dans les archives fossiles la preuve dont ils ont besoin pour
prouver leur processus fictif d'évolution. Cependant, les fossiles ne fournissent aucune des formes intermédiaires qu'ils
recherchent, mais révèlent, en plus, que les êtres vivants qui sont supposés avoir subi un processus de changement au
cours du temps n'ont subi aucune évolution, même après des centaines de millions d'années. Les formes vivantes
actuelles sont identiques aux formes originelles, et n'ont jamais subi le changement graduel avancé par Darwin.
Niles Eldredge décrit comment la stase si longtemps négligée par les paléontologistes sape l'affirmation de
Darwin d'une évolution graduelle :
Mais la stase était jetée de manière pratique comme une caractéristique de l'histoire de la vie dont la
biologie évolutionniste devait s'accommoder. Et la stase a continué d'être ignorée jusqu'à ce que Gould et moi
montrions qu'une telle stabilité est un aspect réel de l'histoire de la vie qui doit être affronté – et qu'en fait, cela
ne pose aucune menace fondamentale à la notion même d'évolution. C’était là le problème de Darwin : pour
établir la plausibilité de l'idée d'évolution, Darwin sentait qu'il devait saper l'ancienne… doctrine de la fixité des
espèces. La stase, pour Darwin, était un horrible inconvénient.15
En voyant l'invalidité de l'affirmation de Darwin à propos d’une évolution graduelle, Eldredge a avancé l'idée,
avec Stephen J. Gould, d'"équilibre ponctué", et ses paroles ci-dessus étaient une expression précise de la difficulté que
posait la stase à Darwin. Pourtant, ce qu'Eldredge semble ignorer ou négliger est que la stase qui est si manifeste dans
les archives fossiles représente également un dilemme majeur pour l'équilibre ponctué.
Les paléontologistes qui ont proposé le modèle d'évolution de l'équilibre ponctué ont admis que la stase dans les
archives fossiles présente effectivement un "problème". Mais puisqu'ils ont considéré comme impossible l'abandon de
l'idée d'évolution, ils ont suggéré que les êtres vivants sont apparus non pas par de petits changements, mais par des
changements majeurs et instantanés. Selon cette affirmation, les changements évolutionnaires ont lieu au cours de très
courts intervalles de temps, et dans des populations très restreintes. Jusqu'à ce saut soudain, la population n'affiche
aucun ou seulement de petits changements et reste dans une sorte d'équilibre. Puisque les populations hypothétiques
concernées étaient restreintes, les soi-disant grandes mutations seraient très rapidement favorisées par la sélection
naturelle, et ainsi – d'une manière ou d'une autre – l'apparition d'une nouvelle espèce serait établie.
Ce modèle d'évolution a maintenant été réfuté, avec un grand nombre de preuves, par les sciences de la
microbiologie et de la génétique. Par ailleurs, la théorie de l'équilibre ponctué ne repose sur aucune base scientifique.
Cette théorie a essuyé un échec cuisant quand il s'est révélé qu'en termes génétiques, une population restreinte ne
présente aucun avantage pour la théorie de l'évolution, mais plutôt un désavantage ! Bien loin de développer un moyen
assez robuste pour donner naissance à de nouvelles espèces, les populations restreintes provoquent en réalité des
défauts génétiques. La raison est que les individus dans de petits groupes isolés se reproduisent constamment dans un
pool génétique restreint. Par conséquent, les individus normalement "hétérozygotes" – ceux bénéficiant d'un grand
pool génétique – deviennent "homozygotes" ou plus restreints dans leurs variations génétiques. Le résultat est que des
gènes défectueux normalement récessifs deviennent dominants, produisant ainsi des défauts et des maladies
génétiques encore plus grands dans la population.
Ainsi, il faut conclure que le manque de formes intermédiaires dans les archives fossiles ne peut être le résultat
d'une évolution se produisant dans des populations restreintes. En plus de toutes ces impossibilités scientifiques, les
adeptes de l'équilibre ponctué ne peuvent expliquer pourquoi les traces de ce type de changements ne se retrouvent pas
dans les archives fossiles.
Cela démontre clairement que le modèle graduel d'évolution proposé par Darwin, ainsi que le modèle de
l'équilibre ponctué mis en avant pour combler les défauts du premier, ne sont pas capables d'expliquer la stase des
archives fossiles, l'apparition soudaine de formes vivantes, et le manque de formes de transition. Quelle que soit la
théorie proposée, toutes les affirmations que les organismes vivants ont subi une évolution seront mises en échec et
elles sont scientifiquement condamnées à s'effondrer, car les êtres vivants n'ont pas évolué. Dieu a créé tous les êtres
vivants dans leurs formes parfaites, à partir du néant. Donc toutes les affirmations que les êtres vivants auraient évolué
sont condamnées à disparaître.
Stephen J. Gould, un des pères intellectuels de la théorie de "l'équilibre ponctué", admit cela en toute clarté lors
d'une conférence qu'il donna au Hobart & William Smith College :
Chaque paléontologiste sait que la plupart des espèces ne changent pas. C'est gênant… amène une détresse
terrible…. Elles peuvent grandir ou changer un peu. Mais elles restent les mêmes espèces et cela n'est pas dû à des
imperfections et des intervalles mais à la stase. Et pourtant cette stase remarquable a été généralement ignorée
délibérément, considérée comme n’étant pas de l’information. Si elles [les espèces] ne changent pas, ce n'est pas de
l'évolution – donc vous n'en parlez pas.16

"L'inefficacité" de l'environnement

Les fossiles vivants reflètent l'absence de différence entre les spécimens d'aujourd'hui et les restes
fossilisés du passé, et ils offrent donc la preuve que les espèces n'ont subi aucune évolution sur des millions
d'années. De cette manière, ils portent un coup sévère à la théorie de l'évolution laquelle affirme, ce qui est bien
connu, que seuls les organismes capables de s'adapter aux changements des conditions environnementales
survivent, et que ceux-ci évoluent en d'autres êtres vivants sous l'effet de changements aléatoires imaginaires.
Mais les fossiles vivants montrent que l'idée d'espèces "réagissant" graduellement aux conditions
environnementales est en réalité sans fondement.
Des exemples de fossiles vivants très vieux incluent le requin, lequel ne révèle aucune trace de
changement bien que vieux d'environ 400 millions d'années. Le Cœlacanthe, que les évolutionnistes
représentaient comme une forme intermédiaire entre le poisson et les amphibiens jusqu'à ce que des spécimens
vivants soient retrouvés en Madagascar, constitue une réfutation frappante au scénario du changement de la
théorie de l'évolution.
En dépit de son point de vue évolutionniste, le magazine Focus fait référence aux êtres vivants qui sont
restés inchangés pendant des millions d'années dans son édition d'avril 2003, qui traite du Cœlacanthe :
La découverte qu'une créature aussi grosse que le Cœlacanthe ait vécu pendant autant d'années en-dehors
des connaissances du monde scientifique mène à s'y intéresser de plus près. Pourtant il existe un grand nombre
d'organismes qui, comme le Cœlacanthe, sont identiques aux fossiles datant d'il y a des millions d'années. Par
exemple, le Néopilina, une espèce de crustacée, est resté inchangé pendant 500 millions d'années, le scorpion
pendant 430 millions d'années, le Limulus, une créature marine portant une carapace et une queue en forme
d'épée, pendant 225 millions d'années, et le Tuatara, une espèce de reptile vivant en Nouvelle Zélande, pendant
230 millions d'années. Bon nombre d'arthropodes, de crocodiles, de tortues et un grand nombre d'espèces de
plantes sont les autres composants de cette liste en expansion.17
Focus a cité des exemples de cafards et d'archéobactéries, et a admis ouvertement que ces espèces portent
un coup dur à la théorie de l'évolution :
Les considérant d’un point de vue évolutionniste, la probabilité que de tels organismes subissent des
mutations est plus élevée que celle des autres. Car chaque nouvelle génération signifie la copie de l'ADN. En
gardant à l'esprit le nombre de fois où le processus de copie se déroule sur des millions d'années, une image
intéressante apparaît. En théorie, différents éléments de pression comme les conditions environnementales
changeantes, des espèces hostiles et la compétition entre espèces devraient mener à la sélection naturelle, la
sélection des espèces avantagées par les mutations, et à ce que ces espèces subissent des changements plus
importants sur une aussi longue période. POURTANT LES FAITS SONT DE TOUTE AUTRE NATURE.
Considérons les cafard, par exemple. Ceux-ci se reproduisent très rapidement et ont des durées de vie courtes.
Pourtant ils sont restés les mêmes pendant environ 250 millions d'années ! Les archéobactéries sont un exemple
encore plus frappant. Celles-ci sont apparues il y a 3,5 milliards d'années, quand la Terre était encore très
chaude, et elles sont toujours en vie aujourd'hui dans les eaux bouillantes du Parc National de Yellowstone.
En définitive, on se rend bien compte que la théorie de l'évolution est le produit de l’imagination d’un
homme – Darwin. Elle a été clairement réfutée par les découvertes scientifiques obtenues par ses propres
adeptes ! Les fossiles vivants montrent que l'effet de l'environnement sur les êtres vivants n'est pas une
évolution mais plutôt une "non-évolution", autrement dit une "stase" scientifiquement parlant. Les espèces n'ont
pas obtenu leurs structures actuelles en subissant un processus de changements aléatoires. Elles ont toutes été
créées sans défaut par Dieu Tout-Puissant et elles ont persisté sous leur forme originelle tout au long de leur vie
sur Terre.
Des exemples de fossiles vivants

Un fossile vivant désigne un organisme dont les traces apparaissent dans les couches fossiles des
premières périodes géologiques, et dont on retrouve aujourd'hui des spécimens vivants. Ces êtres vivants
n'affichent aucune différence avec leurs homologues d'il y a des millions d'années, et ils représentent des
exemples vivants de ces formes fossiles mortes il y a bien longtemps.
Sans aucun doute, le plus important de ces exemples est le Cœlacanthe mentionné précédemment.
Pendant de nombreuses années, les évolutionnistes l'ont représenté comme la forme intermédiaire supposée la
plus significative, sur laquelle ils passèrent énormément de temps à spéculer, jusqu'à ce qu'une première surprise
ait lieu en 1938.

Le Cœlacanthe : un exemple de fausse forme intermédiaire

Au large de la côte d'Afrique du Sud, au cours de l'hiver de 1938, un bateau de pêche appelé The Nerine
ramena de l'Océan Indien près de la Rivière Chalumna un poisson que l'on pensait éteint depuis 70 millions
d'années. Le poisson était un cœlacanthe, un animal qui prospérait du temps des dinosaures…18
Ces paroles, de l'évolutionniste Keith S. Thompson, président de l'Académie des Sciences Naturelles de
l'Université d'Oxford, sont une expression évidente de la vitesse à laquelle un mythe évolutionniste s'évanouit.
La prise d’un spécimen de Cœlacanthe a éliminé une des plus grandes fondations truquées de la théorie de
l’évolution.
Le Cœlacanthe, qui selon les archives fossiles, remonte à la période du Dévonien, il y a 410 millions
d’années, était considéré par les évolutionnistes comme une forme intermédiaire importante entre les poissons et
les reptiles. Il a été mystérieusement effacé des archives fossiles il y a 70 millions d’années, au cours de la
période du Crétacé, et on pensait qu’il a disparu à cette époque.19 En se basant sur ces fossiles, les biologistes
évolutionnistes suggéraient que cette créature avait des poumons non fonctionnels, "primitifs". Les spéculations
concernant le Cœlacanthe sont devenus tellement répandues que le poisson était cité dans de nombreuses
publications scientifiques comme la preuve la plus significative de l'évolution. Des peintures et des dessins le
montrant sortant de l'eau pour aller sur la terre ferme commencèrent rapidement à apparaître dans les livres et
les magazines. Bien sûr, toutes ces suppositions, images et affirmations, étaient basées sur l'idée que la créature
était éteinte.
La vérité était pourtant très différente. Depuis 1938, plus de 200 Cœlacanthes ont été attrapés, après le
premier d'Afrique du Sud. Le second fut attrapé dans les Comores au nord-ouest de Madagascar en 1952, et un
troisième au Sulawesi indonésien en 1998. Le paléontologiste évolutionniste J. L. B. Smith a été incapable de
cacher sa stupéfaction lors de la capture du premier Cœlacanthe : "Si j'avais rencontré un dinosaure dans la rue,
dit-il, je n'aurais pas été plus étonné."20
Plus tard, des photos d'une paire de Cœlacanthes furent même publiées dans le magazine National
Geographic ! La capture de Cœlacanthes vivants révéla que les affirmations le concernant n'étaient rien d'autre
que des tromperies. La structure qui était suggérée par les chercheurs évolutionnistes comme étant des poumons
primitifs se révéla n'être rien d'autre que des vessies natatoires remplies de graisse. De plus, les évolutionnistes
avaient toujours représenté le poisson vivant dans des eaux peu profondes, comme un reptile potentiel se
préparant à ramper sur la terre ferme où il continuerait "d'évoluer". Pourtant le Cœlacanthe fut retrouvé dans les
eaux des profonds océans – un poisson vivant dans les profondeurs et ne remontant pratiquement jamais au-delà
de 180 mètres sous la surface de la mer.21
En 1987, le naturaliste allemand Hans Fricke a confirmé ces découvertes quand il a observé et
photographié des Cœlacanthes au large de l'île de la Grande Comore. Il a observé que le poisson nageait à
reculons, en avant et même penché la tête en bas, mais qu'il n'avait jamais "marché, rampé ou qu'il s’était
déplacé sur ses nageoires lobées".22
Conclusion : le Cœlacanthe étant un fossile vivant, il a éliminé la soi-disant preuve que les
évolutionnistes avaient exhibée si fièrement afin de soutenir leur scénario imaginaire de la transition des
poissons de l'eau à la terre ferme. Quand cette créature fut découverte en 1938, elle révéla immédiatement la
nature frauduleuse de cette transition. Les évolutionnistes n’ont pas dénigré les révélations sur ce fossile vivant
et ils n’ont pas cherché à convaincre qui que ce soit que cette découverte était une erreur. Ils ont cessé leurs
conjectures concernant le Cœlacanthe et sur l'histoire de son apparition de la mer à la terre ferme. La stase dans
les archives fossiles a démoli l'histoire de l'évolution des poissons en éliminant un de ses principaux
fondements.
Le professeur de science politique, Robert G. Wesson, a exposé ce fait en ces termes :
Le Cœlacanthe aux nageoires osseuses, que l'on pensait éteint depuis longtemps mais redécouvert en
1938, a été approximativement statique pendant 450 millions d'années (Avers 1989, 317). … les espèces
pratiquement éternelles ne sont pas exemptes des changements de protéines qui ont lieu dans tous les êtres
vivants, et elles peuvent sûrement varier de nombreuses manières sans perdre leur adaptabilité, mais leurs
motifs se sont gelés d'une manière ou d'une autre. … du point de vue de la théorie évolutionniste
conventionnelle, la stase de longue durée est difficile à expliquer. L'évolution rapide… est incongrue avec le fait
que les espèces restent inchangées alors que les conditions changent au cours de plusieurs millions d'années.23

La limule
Les premières archives fossiles de la limule remontent à 425 millions d'années, et pourtant ce fossile
vivant vit toujours le long des rivages actuels. Sa queue, qui lui permet de marcher avec facilité dans le sable et
qui est utilisé pour se diriger, ses deux yeux aux structures extrêmement complexes, et toutes ses autres
caractéristiques uniques sont restés inchangés au cours des dernières 425 millions d'années.

Le cafard
Le cafard, l'insecte ailé le plus vieux au monde, apparaît pour la première fois dans les fossiles il y a 350
millions d'années, à la période Carbonifère.24 Cet insecte – avec ses différentes antennes et poils extrêmement
sensibles au moindre mouvement, même aux courants d'air, ses ailes parfaites, et sa structure résistante capable
même de supporter des radiations – est identique aujourd'hui à ce qu'il était il y a 350 millions d'années.25
L'okapi
Un autre fossile vivant qui invalide une des plus grandes "preuves" de la théorie de l'évolution – et qui
révèle même une fraude perpétrée au nom de l'évolution – est l'okapi, visible dans l'illustration ci-dessous.
Les fossiles appartenant à cet animal datent de l'époque du Miocène. On a toujours cru que l'okapi était
éteint – jusqu'à ce que le premier spécimen vivant soit capturé en 1901. A cette époque, il était pris comme
exemple par les évolutionnistes et présenté comme une forme intermédiaire dans le scénario de l'évolution des
équidés, qui est lui-même totalement faux. Cependant, avec la capture d'un okapi vivant, ce scénario de
l'évolution des équidés a été également abandonné.
"L'évolution du cheval" a depuis longtemps fait l’objet de l'exposé principal au sujet de l'origine
imaginaire des mammifères. Différentes espèces vivantes et éteintes étaient présentées, les unes après les autres
selon leur taille, au mépris des différences anatomiques grossières entre elles, comme étant des étapes
différentes de l'évolution du cheval. Ces espèces, exhibées dans les musées d'histoire naturelle pendant de
nombreuses années, étaient décrites dans les manuels scolaires comme si elles étaient une preuve solide de
l'évolution. Aujourd'hui, cependant, un grand nombre d'évolutionnistes admettent l'invalidité du scénario de
l'évolution de l'équidé et confessent que c'est un exemple de désir pris pour une réalité totalement, une
supercherie.
En novembre 1980, l'évolutionniste Boyce Rensberger prit la parole lors d'une conférence au Field
Museum of Natural History à Chicago sur les problèmes rencontrés par la théorie de l'évolution, à laquelle 150
évolutionnistes ont assisté. Il décrivit le fait que le scénario de l'évolution du cheval n'avait aucune base dans les
archives fossiles et que le cheval n'avait jamais suivi un processus d'évolution graduel :
L'exemple très à la mode de l'évolution du cheval, suggérant une séquence graduelle de changements à
partir de créatures à quatre doigts de la taille d'un renard il y a pratiquement 50 millions d'années jusqu'au
cheval à un seul doigt et plus grand, est connu depuis longtemps comme étant faux. Au lieu de changements
graduels, les fossiles de chaque espèce intermédiaire apparaissent entièrement distincts, persistent inchangés
puis s'éteignent. Les formes transitionnelles sont inconnues.26
Rensberger avait parfaitement raison ; aucune preuve n'existe montrant qu'un processus tel que l'évolution
des équidés ait jamais eu lieu. La "série" d'équidés est totalement spéculative et n'est pas basée sur des faits. De
plus, il existe des différences anatomiques et physiques considérables entre ces animaux. Ce que Rensberger
ignore, cependant, est le fait que les espèces de la série ne sont pas toutes éteintes. L'okapi, rencontré en 1901,
est la preuve vivante, pour ainsi dire, qu'une créature que les évolutionnistes avaient toujours représentée
comme une forme intermédiaire – et donc disparue – était en réalité toujours en vie. Cet animal, qui n'a aucun
lien avec le cheval et qui montre une très forte ressemblance avec le zèbre, vivait à l'époque du Miocène (5,3-23
millions d'années) et affichait les mêmes caractéristiques complexes qu'il possède aujourd'hui.
Le fossile vivant de l'okapi a démoli encore une fois une des principales affirmations de la théorie de
l'évolution. Le scénario de la série d'équidés, rempli à tout point de vue d'incohérences, a été finalement
supprimé et mis tranquillement au rancart.
Le Dr. Niles Eldredge de l'American Museum of Natural History dit la chose suivante sur l'arbre
généalogique du cheval, qui traînait toujours dans les sous-sols du musée :
Il y a eu un nombre incroyable d'histoires, certaines plus imaginatives que d'autres, sur la véritable nature
de cette histoire [de la vie]. L'exemple le plus célèbre, toujours affiché en bas des escaliers, est l'exposé de
l'évolution du cheval préparé il y a peut-être cinquante ans de cela. Cela fut présenté comme la vérité première
dans les manuels scolaires. Maintenant je pense que cela est lamentable, particulièrement quand les gens qui
proposent ce genre d'histoires peuvent être conscients de la nature spéculative de certaines de ces choses.27

D'autres fossiles vivants

Les journaux attirent fréquemment l'attention avec des gros titres comme "un fossile d'araignée vieux de
20 millions d'années découvert" ou "un fossile de lézard vieux de 35 millions d'années déterré". Chacun de ces
articles est en réalité une preuve supplémentaire qu'aucun processus évolutionnaire n'a jamais eu lieu. Il y a de
nombreux exemples de fossiles vivants et de plus, ces exemples remontent à des centaines de millions d'années.
Le crocodile est un reptile qui vivait il y a 200 millions d'années, comme le confirment les archives
fossiles.28 Pourtant il est toujours en vie aujourd'hui. De même, le Ginkgo est un arbre qui vivait il y a 125
millions d'années. Originaire d’Extrême-Orient, il est de nos jours cultivé un peu partout pour ses feuilles qui
sont utilisées en phytothérapie pour soigner les troubles circulatoires. Par ailleurs, les mollusques Neopilina
vivaient il y a 500 millions d'années, le lézard tuatara il y a 200 millions d'années, et l'archéobactérie aussi loin
que 3,5 milliards d'années.29 Ceux-ci sont toujours en vie aujourd'hui, avec tous leurs systèmes complexes et
leurs structures parfaites. Le nautilus, un autre mollusque, vivait dans les mers il y a 300 millions d'années 30 et
ces créatures vivent, se nourrissent et se reproduisent de la même manière dans nos mers actuellement.
Les dipneustes (poissons à poumons) africains et australiens sont un autre exemple de fossiles vivants : ils
vivaient il y a 400 millions d'années et prospèrent encore aujourd'hui. Charles Darwin s'est étonné de la survie
de ces poissons jusqu'au temps présent, et dans son Origine des Espèces il y fait donc référence comme des
"formes anomales" qui "peuvent pratiquement être appelées fossiles vivants".31
Ce n'est en aucun cas la fin de la liste des créatures qui survivent encore aujourd'hui inchangées, sous
exactement la même forme qu'elles affichaient il y a des millions d'années. L'esturgeon, le maquereau, la perche
commune, le hareng, l'aiguille de mer, le homard, l'écrevisse et le requin de la période du Dévonien sont tous
des exemples de fossiles vivants. D'autres exemples comprennent la méduse, les éponges de mer, les
grenouilles, les abeilles, les fourmis, les papillons et les termites. La libellule vieille de 230 millions d'années,
les fourmis soldats datant de 100 millions d'années, et la salamandre vieille de 150 millions d'années vivent
toutes encore de nos jours. La même chose s'applique aux arachnides comme l'araignée et les myriapodes
comme le mille-pattes.32, 33
Enfin, une araignée fossilisée dans l'ambre, et estimée à 20 millions d'années, fut une des découvertes les
plus importantes des années 2000. Une déclaration de l'Université de Manchester annonça que cette araignée, de
4 centimètres de long et de 2 centimètres de large, était identique aux spécimens actuels. On espère qu'un
échantillon de sang puisse fournir l'ADN de l'arachnide. 34 Cependant, cette araignée fossilisée n'est
certainement pas le seul spécimen que l'on a retrouvé. D'autres fossiles d'araignées extraites de fouilles sont
estimées avoir des centaines de millions d'années, et se retrouvent maintenant exposés dans les musées de
différents pays. Le plus vieux et le plus parfait fossile d'araignée de mer date de 425 millions d'années – une
preuve importante montrant que ces créatures sont restées inchangées pendant des millions d'années.35
Les Fossiles vivants vivants refutent l’evolution

La Terre contient d'innombrables autres spécimens fossiles vieux de plusieurs millions d'années
d'organismes encore en vie aujourd'hui, comme cette araignée, et d'autres créatures maintenant éteintes. Les
fossiles illustrés dans ce livre ne sont que quelques-uns des millions de spécimens gardés dans différents
musées.
e magazine évolutionniste New Scientist décrit ainsi les contradictions évolutionnistes devant les fossiles
vivants :
Certains biologistes s'étonnent qu'il n'y ait aucune évolution, en considérant les pièges possibles du
changement. "L'idée est que les organismes sont tellement complexes qu'il est très difficile de changer un aspect
sans ruiner tout le reste", dit [le paléontologiste de Yale, Elisabeth Vrba] . Mais il est extrêmement difficile de
montrer que c'est pour cela que nos survivants suprêmes sont restés inchangés pendant des millions d'années.36
Bien sûr qu'il est très difficile d'expliquer ce fait en termes évolutionnistes, car les adeptes de l’évolution
recherchent une explication au sein de cette théorie. Pourtant les fossiles vivants révèlent que les êtres vivants
ne descendent pas les uns des autres par étapes, ni qu'ils aient évolué de quelque manière que ce soit. Les
archives fossiles ne fournissent aucun exemple de formes intermédiaires. D'innombrables êtres vivants sont
restés inchangés pendant des millions d'années, et leurs structures anatomiques actuelles sont exactement les
mêmes que celles d'il y a des millions d'années. Les archives fossiles sont presque entièrement remplies de
spécimens d'animaux et de plantes démontrant cela. Elles réfutent scientifiquement et définitivement l'évolution.
Citons de nouveau Niles Eldredge qui admet qu'aucune explication n'existe concernant les fossiles
vivants, lesquels constituent un des innombrables secrets que l'évolution n'a pas été capable d'éclaircir :
… Il semble n'y avoir eu pratiquement aucun changement dans n'importe quelle partie que nous pouvons
comparer entre l'organisme vivant et ses ancêtres fossilisés du lointain passé géologique. Les fossiles vivants
incarnent le thème de la stabilité évolutionnaire à un degré extrême. … Nous n'avons pas résolu complètement
le mystère des fossiles vivants.37
Pierre-Paul Grassé, un des zoologistes français les plus célèbres, premier éditeur du Traité de Zoologie en
28 volumes et ancien président de l'Académie Française des Sciences, termine le chapitre "L'évolution et la
sélection naturelle" dans son livre Evolution of Living Organisms (L'évolution des organismes vivants) avec les
paroles suivantes :
"L'évolution en action" de J. Huxley et d'autres biologistes est simplement l'observation de faits
démographiques, de fluctuations locales de génotypes et de distributions géographiques. Les espèces concernées
sont souvent restées pratiquement inchangées pendant des centaines de siècles ! La fluctuation suite à certaines
circonstances, avec une modification préalable du génome, n'implique pas l'évolution et nous avons des
preuves tangibles de cela dans un grand nombre d'espèces panchroniques [c'est-à-dire des fossiles vivants
qui restent inchangés pendant des millions d'années].38
Les fossiles vivants et la stase dans les archives fossiles ne pouvaient être expliqués du temps de Darwin,
et bien peu par la suite. Les scientifiques essayant d'adapter la théorie de l'évolution de Darwin aux découvertes
scientifiques modernes l'ont également admis, même si c'est à contrecoeur. Les faits révélés par les données
scientifiques et les archives fossiles contredisent totalement la théorie de l'évolution actuelle, comme Darwin
l'admit lui-même il y a 150 ans :
… Je suis bien conscient qu'à peine un seul point est discuté dans ce volume sur lequel aucun fait ne peut
être cité, menant apparemment à des conclusions bien souvent à l'opposé même de ce à quoi nous sommes
arrivés. Un résultat correct peut être seulement obtenu en énonçant et en pesant chaque fait et argument des
deux côtés de la question ; et cela ne peut être fait ici.39
Avec ces paroles, Darwin énonce sans hésiter que son affirmation ne s'accorde pas avec les faits – c'est la
raison pour laquelle, nous semble-t-il, il les a ignorés. La situation est la même pour ceux qui soutiennent la
théorie de l'évolution de nos jours malgré la vérité révélée par les archives fossiles ; ils suivent aveuglément le
sillage de Darwin et tournent le dos aux faits. Cependant, les faits sont maintenant bien plus évidents, et bien
plus identifiables. Le nombre de personnes qui ont vu la vérité et qui la préfèrent augmente, et le nombre de
personnes qui croient inconditionnellement aux contes de fées diminue progressivement. Les faits sont têtus : ils
ne peuvent être ni cachés ni ignorés, aussi largement qu'ils l'étaient à l'époque de Darwin. La génétique, la
microbiologie, la paléontologie, la géologie et toutes les autres branches de la science révèlent constamment une
vérité que ni Darwin ni ses partisans n'ont jamais acceptée, et à laquelle ils ne s'attendaient peut-être pas – le fait
de la création.

C'est ainsi que Dieu est Lui le Vrai, alors que ce qu'ils invoquent en dehors de Lui est le faux ; c'est
Dieu qui est le Sublime, le Grand. N'as-tu pas vu que Dieu fait descendre l'eau du ciel, et la terre devient
alors verte ? Dieu est plein de bonté et parfaitement Connaisseur. A Lui appartient ce qui est dans les
cieux et sur la terre. Dieu est le Seul qui se suffit à Lui-Même et qui est Le Digne de louange ! N'as-tu pas
vu que Dieu vous a soumis tout ce qui est sur la terre ainsi que le vaisseau qui vogue sur la mer par Son
ordre ? Il retient le ciel de tomber sur la terre, sauf quand Il le permettra. Car Dieu est plein de bonté et
de miséricorde envers les hommes. C'est Lui qui vous donne la vie puis vous donne la mort, puis vous fait
revivre. Vraiment l'homme est très ingrat. (Coran, 22 : 62-66)
CONCLUSION

De temps en temps, les journaux et les magazines rapportent qu'un fossile de moustique vieux de 200
millions d'années a été retrouvé, ou qu'un fossile de lézard vieux de 30 millions d'années a été découvert. En
lisant des rapports de ce genre, on peut facilement imaginer qu'il y a quelque chose de spécial ou d'unique à
propos de ces fossiles et qu'on n'en rencontre que rarement. Mais cette supposition n'est pas correcte.
La Terre est remplie de fossiles de créatures vivant actuellement, mais dont l’espèce date de millions
d'années. Une grande partie a été déterrée et quel que soit l'endroit fouillé et étudié par les paléontologistes, ils
trouvent encore des spécimens fossilisés d'êtres existant de nos jours avec tous leurs attributs parfaits et
inchangés. Conservés dans les musées de tous les pays, on retrouve des araignées, des fourmis, des mouches,
des scorpions, des crabes, des grenouilles et bien d'autres créatures âgées de millions d'années, éteintes ou non.
On retrouve même dans les musées des spécimens conservés dans l'ambre avec tous leurs détails, ces spécimens
se comptent en milliers ou même en centaines de milliers. Pourtant leur nombre n'est que rarement mentionné
dans les livres et les journaux. Les forums, les débats et les journaux scientifiques ne les abordent pas.
Pourquoi cela ?
La raison est que chaque fossile "vivant" découvert est une autre preuve qui démolit l'évolution. Chaque
exemple d'une telle espèce vivante est en soi suffisant pour détruire la théorie à laquelle les darwinistes
consacrent leur carrière. C’est pour cette raison que les évolutionnistes essaient de cacher le nombre de ces
fossiles.
Les formes de vie du Cambrien dissimulées dans la célèbre Institut Smithsonien pendant 70 ans – en
d'autres termes, les fossiles des formes de vie complexes les plus anciennes dans l'histoire de la planète – en
sont un exemple significatif. Charles Doolittle Walcott, paléontologiste et secrétaire général du Smithsonien
(1907-1927), a commencé des recherches dans la région riche en fossiles de Burgess Shale dans les Montagnes
Rocheuses au Canada le 31 août 1909. Il a déterré une des plus importantes pièces de l'histoire de la
paléontologie : les premiers fossiles de créatures vieilles de 530 millions d'années.
Walcott collecta ces fossiles, et lorsqu'il chercha les classes auxquelles ils appartenaient, il fut stupéfait
car les strates fossiles qu'il venait de trouver étaient très anciennes. Aucune forme de vie significative n'avait été
retrouvée dans des strates plus vieilles. Mais celles-ci contenaient des fossiles de presque toutes les classes
connues, ainsi que des fossiles de classes inconnues, montrant que toutes les structures corporelles du monde
animal étaient apparues toutes ensemble, au cours de la même période géologique.
C’est là un autre revers dur essuyé par la théorie de Darwin, car Darwin avait suggéré que les êtres
vivants se développent comme les branches d'un arbre s'étendant lentement. Selon l'arbre évolutionniste que
Darwin avait imaginé, un seul phylum devrait apparaître en premier, puis différentes espèces, et puis différentes
classes après une très longue période. Pourtant Walcott avait devant les yeux une preuve claire que toutes les
classes existant de nos jours, et même plus, étaient apparues soudainement et en même temps, il y a environ 530
millions d'années. Cette découverte a complètement démoli "l'arbre généalogique évolutionniste" imaginaire qui
présumait que les classes s'étaient formées après que des espèces ont bifurqué sur de longues périodes. Dès le
début de l'histoire de la vie, des caractéristiques complexes étaient visibles ainsi que des spécimens fossiles
encore plus complexes représentant un total de 50 classes distinctes, et de nombreuses espèces.
Pourtant ces fossiles n'ont été sortis de l'endroit où ils étaient stockés et présentés au monde que 70 ans
plus tard. Walcott avait décidé de cacher les fossiles qu'ils avaient découverts plutôt que de les rendre
disponibles à ses collègues scientifiques.
En tant que secrétaire général de l'Institut Smithsonien, Walcott était un darwiniste dans l'âme. Selon la
théorie de l'évolution, on s'attendait à ce que les fossiles avec des structures relativement simples soient
retrouvés dans des roches très anciennes. Mais en terme de complexité, les fossiles qu'il a découverts n'étaient
pas du tout différents de nos créatures modernes, comme les crabes, les étoiles de mer et les vers. Pour les
darwinistes, l'aspect alarmant de ceci était qu'aucun spécimen fossile pouvant être proposé comme l'ancêtre de
ces créatures n'était retrouvé, soit dans Burgess Shale soit dans des roches plus anciennes.
Confronté à ce dilemme, Walcott n'était que trop conscient que les fossiles qu'il avait obtenus
constitueraient une pierre d'achoppement majeure pour la théorie de l'évolution. Ainsi, au lieu de les présenter, il
les a envoyés à l'Institut Smithsonien, avec quelques photos qu'il avait prises et quelques notes. Là, les fossiles
ont été enfermés dans des tiroirs et oubliés pendant 70 ans. Elles n’ont été mises à jour qu’en 1985, lorsque les
archives du musée furent réexaminées. Le scientifique israélien Gerald Schroeder fit ce commentaire :
Si Walcott l'avait voulu, il aurait pu embaucher une armée d'étudiants pour travailler sur les fossiles. Mais
il a choisi de ne pas bousculer le bateau de l'évolution. Aujourd'hui, des fossiles représentatifs de la période
Cambrienne ont été retrouvés en Chine, en Afrique, dans les Iles Britanniques, en Suède, au Groenland.
L'explosion [Cambrienne] fut mondiale. Mais avant qu'il devienne approprié de discuter de la nature
extraordinaire de l'explosion, les données n’ont tout simplement pas été rapportées.40
Ces fossiles représentent une des plus grandes difficultés pour les évolutionnistes, rendant certain le fait
que leur théorie est invalide. Il y a des preuves de création que les évolutionnistes sont complètement incapables
d'expliquer.
Historiquement, les partisans de l'évolution ont commis des fraudes innombrables, parmi lesquels une
mâchoire de singe fut ajoutée à un crâne humain, des reconstructions furent produites à partir d'une seule dent
de cochon montrant la vie sociale imaginaire de prétendus homme-singes, ou des plumes furent ajoutées à des
fossiles de dinosaures. (Pour des informations détaillées, cf. Harun Yahya Le mensonge de l'évolution, Editions
Essalam, 2001) Les tenants de cette théorie cherchent à la maintenir en vie non pas avec des preuves
scientifiques mais de façon purement idéologique. Ils n'hésitent pas à produire de faux fossiles "intermédiaires"
pour soutenir leurs affirmations ; ils se sentent obligés de cacher des fossiles vieux de centaines de millions
d'années qui jetteraient leur théorie aux orties. On commence à réaliser qu'ils sont totalement illogiques, et
puisque les strates de la Terre sont pleines de ce type de spécimens fossiles, certains d'entre eux sont exposés
lentement et à contrecoeur. Pourtant cette fraude continue encore aujourd'hui, et certains spécimens fossiles sont
toujours conservés discrètement dans les musées. Si tous ces spécimens éloignés du public étaient dévoilés, les
faits évidents seraient compris. La plupart des scientifiques, cependant, n'ont pas le courage d'agir, d'effectuer
un acte qui démolirait complètement la théorie de l'évolution.
Ce livre présente une petite sélection de fossiles vivants vieux de plusieurs millions d'années. Ce faisant,
notre but est de montrer qu'aucun processus évolutionnaire n'a jamais eu lieu sur Terre, de prouver qu'il y a des
millions d'années, les organismes vivants étaient équipés des mêmes caractéristiques parfaites qu'ils possèdent
également de nos jours, et de révéler que l'évolution est une fausse théorie qui a cherché à se maintenir en vie en
cachant la vérité et en trompant les gens. Une théorie qui masque les preuves scientifiques, qui cherche à
prendre une position d'autorité à travers la fraude et les tromperies, se réfute d’elle-même ouvertement.
Les évolutionnistes sont bien conscients que toutes les preuves scientifiques montrent que leur
"processus" n'est rien d'autre qu'un mythe. Les fossiles vivants sont l'ouvrage de Dieu, le Créateur et le Seigneur
de toutes choses, qui les a créés il y a des millions d'années et qui les a maintenus dans leurs formes parfaites
jusqu'à aujourd'hui. Depuis l'époque de Darwin, ses partisans sont terrifiés que ce fait évident soit révélé aux
yeux de tous. A la fin, cependant, cette vérité manifeste et incontestable est révélée, et tous les efforts pour la
cacher se révèlent vains. La superstition s'est évanouie face aux faits ; et Dieu, le Seigneur des mondes, a une
nouvelle fois révélé Sa grandeur et Sa puissance sous la meilleure forme qu'il soit :

Ce n'est pas par jeu que Nous avons créé le ciel et la terre et ce qui est entre eux. Si nous avions
voulu prendre une distraction, Nous l'aurions prise de Nous-mêmes, si vraiment Nous avions voulu le
faire. Bien au contraire, Nous lançons contre le faux la vérité qui le subjugue, et le voilà qui disparaît. Et
malheur à vous pour ce que vous attribuez [injustement à Dieu]. (Coran, 21 : 16-18)
NOTES

1. Robert L. Carroll, Patterns and Processes of Vertebrate Evolution, Cambridge University Press, 1997, p. 9
2. Pierre Grassé, Evolution of Living Organisms, New York, Academic Press, 1977, p. 82
3. Charles Darwin, The Origin of Species, p. 179
4. Ibid., p. 172
5. Duane T. Gish, Evolution: Fossils Still Say No, CA, 1995, p. 41
6. David Day, Vanished Species, Gallery Books, New York, 1989
7. T. N. George, "Fossils in Evolutionary Perspective," Science Progress, Vol. 48, January 1960, p. 1
8. N. Eldredge and I. Tattersall, The Myths of Human Evolution, Columbia University Press, 1982, p. 59
9. Robert G. Wesson, Beyond Natural Selection, MIT Press, Cambridge, MA, 1991, p. 45
10. Science, July 17, 1981, p. 289
11. Eldredge and Tattersall, The Myths of Human Evolution, pp. 45-46
12. S. M. Stanley, The New Evolutionary Timetable: Fossils, Genes, and the Origin of Species, Basic Books Inc.
Publishers, N.Y., 1981, p. 71
13. Stephen J. Gould, "Evolution's Erratic Pace," Natural History, Vol. 86, No. 5, May 1977, p. 14
14. Niles Eldredge, Reinventing Darwin: The Great Evolutionary Debate, [1995], phoenix: London, 1996, p. 95
15. Niles Eldredge, Time Frames: The Rethinking of Darwinian Evolution and the Theory of Punctuated
Equilibria, Simon & Schuster: New York, 1985, pp. 188-189
16. Stephen Jay Gould, Lecture at Hobart & William Smith College, 14/2/1980
17. "Evrimin Cikmaz Sokaklari: Yasayan Fosiller" (Cul de sac of evolution: Living Fossils), Focus, April 2003
18. Keith S. Thomson, Living Fossil: The Story of the Coelacanth, 1991, book cover
19. "Evolution:Living Fossils," http://www.straight-talk.net/evolution/living.htm
20. Jean-Jacques Hublin, The Hamlyn Encyclopædia of Prehistoric Animals, New York: The Hamlyn Publishing
Group Ltd., 1984, p. 120
21. Don Knapp, "New sighting of 'living fossil' intrigues scientists," CNN.com, 23 September 1998,
http://edition.cnn.com/TECH/science/9809/23/living.fossil/index.html
22. "Evolution:Living Fossils," http://www.straight-talk.net/evolution/living.htm
23. Wesson, Beyond Natural Selection, 1991, MIT Press: Cambridge MA, 1994, reprint, pp. 207-208
24. "Living Fossils", Discovery Education, http://school.discovery.com/lessonplans/programs/livingfossils/
25. "American cockroach," http://www.insectia.com/beta/e/iv_c202015.html
26. Boyce Rensberger, Houston Chronicle, 5 October1980, Section 4, p. 15
27. Niles Eldredge, quoted in Darwin's Enigma by Luther D. Sunderland, Santee, CA, Master Books, 1988, p.
78.
28. "Living Fossils", Discovery Education, http://school.discovery.com/lessonplans/programs/livingfossils/
29. David Catchpoole, "'Living Fossils' Enigma,"
http://www.answersingenesis.org/creation/v22/i2/living_fossil.asp
30. Lynn Dicks, "The Creatures Time Forgot," New Scientist, 23 October 1999
31. Charles Darwin, The Origin of Species, Penguin Books, England, 1985, p. 151
32. "Evolution:Living Fossils," http://www.straight-talk.net/evolution/living.htm
33. "Living Fossils," http://www.nwcreation.net/fossilsliving.html
34. "Spider 'is 20 million years old'", BBC News, http://news.bbc.co.uk/1/hi/england/manchester/4296398.stm
35. "A Silurian Sea Spider," Nature 431, 978-980, 21 October 2004
36. Dicks, "The Creatures Time Forgot," New Scientist, 23 October 1999
37. Niles Eldredge, Fossils:The Evolution and Extinction of Species, Princeton University Press, New Jersey,
1991, pp. 100, 108
38. Phillip E. Johnson, Darwin On Trial, Intervarsity Press, Illinois, 1993, p. 27
39. Darwin, The Origin of Species, p. 66
40. Gerald Schroeder, "Evolution: Rationality vs. Randomness",
http://www.geraldschroeder.com/evolution.html