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L'j\POCALYPSE RÉVÉLÉE

Dans laflucllc sont déroilés

I.ES ARCANES QUI Y SONT PI\~DlTS, ET QUI JUSQU'A PR.ÉSE"IT

ONT ÉTÉ pnOFONDÉ~IENT CACH~S.

l'Ail

EMMANUEL SWEDENBOHG

TllAOëlT ou LATI.\

l' A R J. - F. - E. tE fi 0 YS DES GUA y S

Sur l'Klliliou princeps (\mslcrdaru, 1ï6G).

TOME TR OIS [E ~If';'

N0' i53-\l62.

SAINT-AMAND (CHEU)
A LA LŒRAIHLE DE LA NOUVEl.LE Jt:RUS.4LEM,
Che7. PORTE, Libraire.

PARIS

~I. MINOT, RUE DU FOUR-S'-GERMAIN, LIo,

Tl\EUTTEL ET Wl'RTZ, I.JBRAInES, RUI': DE LILLI':, 17.

I.ONDIlES
S\VED~;NBOHG SOCIETY, 36 BLOOMSBURY STnIŒT, OXFOi\lJ ST11EET.

1807.
INDEX
de

L'APOCALYPSE RÉVÉLÉE

(Non.) Swedenborg 3 laissé en manuscrit pour l'Apocalypse Révélée lin


Index, ou Table Analytique, qui a été imprimé à Londres en 1813, sous
ce Titre:

INDEX RERUl\JI
in

APOCALYPSI REVELATA
=

Nous préseutons ici la traduction de cet INDEX, mais avec des additions asseT.
nombreuses. Nous avons cru pouvoir nous permettre ces additions, en pre-
nant la précaution de les renfermer entre des crochets [ ]; ainsi le lecteur
pourra toujours reconnaître facilement ce qui fait partie de l'INDEX donné
par notre Auteur, & ce que nous y avons ajouté. Du l'este, nos addition;;
sont tirées texluellement de l'Ouvrage.

1II. 24".
Al" AI 3
IND~X tinuclle tendance à agir, qui devient chacune des choses de la Parole, il y
acte extérieur, lorsque la détermiua- a le mariage du Seigneur et de l'é-
[OU TABLE ANALYTIQUE] tion arrive, 875.] glise, et aussi le mariage du bien et
[ACTION (1') de l'homme Il'est autre du vrai, qui fait l'église, '134, 359,
DE chose que le menta\agissant, 875.] 380,812,829,881,958; voil' MA-
[ACTION DE GRACE~ (l') sign. tout RIAGE et FIANCÉ. Par la grande pl'OS-
L'APOCALYPSE RÉVÉLÉE culle, 2.1.9; elle sign. un divin SpI ri- tituée, Babylone, il est signil1é l'adul-
lu el du Seigneur, 372,] tération et la profanation de la Pal'OI~,
[ACTUALITÉ (en), 176.] 719. Voir CATHOLIQUES-Ro~IAlNS.
Uas: Ceue expression 0 éLé ~mployée AFt'ECTION, rlf{ectio. Voir AIIOUR.
pourd,sLlngller Aclua!'/e~d~Bcaltl ...,dont [Les affections sont des dérivations de
fil., ou iIIusLré, signifie plus pleinement expliqué, et Jlont.,montréd·oprès la Porole.- l'Auteur se sert aussI· ainSI, cntre cn aCe l' 8 LJ ~. ..
[Les Chiffres renvoient aux Numéros et non aux Pages. - -ter Yol., Nos -t à 1118. /..alité ct cu réali/é, il y • 10 même dis- ,amour, 75. auechon ap~arllen.t a
- 2' Yol., 1\0' 419 il 752. - 5' Vol., No. 7~5 il 962. - Sigl!. est l'obré"iolion de Liuclion qu'enLre actuel, pris dans le scns 1amour, 526. La forme de 1affectIOn
SIgnifieou de siglli/lent. - L'occPllLion do"s laquelle cenoins moLs doivent être philosophique, et réel. est la pensée, 875. L'affection sonne
prisesL présentée en Obserration.] . [ADA~1. La sagesse d'Adam, ou des et la pensée parle, 655, 875. Toule
llOmmes de la très-ancienne église, affection de l'amour a avec elle SOfi
est décrite pal' \ejardiu en Éden, 90. plaisir ct son charme, 526. Toute af-
SION. La lettre II a été ajoutée au nom te péché originel chez chacun vient, fection reste chez l'homme après la
d'Abram; pourquoi? 38.] non pas d'Adam, mais de ses rro- mort; pourquoi? 526. L'affection ho-
A l'AIlRÉGER LES Jouns, - Matth. pres pal'ents en succession, 776. mogène conjoint, et l'ai'fection hété-
XXIV. 22, - siun. mettre lin à l'é- [ADJOINDRE. Le divin du Père n'a rogène sépare, 611. Dans le monde
glise avant son temps, pOUl' qu'elle ne point été adjoint, mais a été uni il spirituel, l'affection qui appartient à
AOADDOl'\, Abaddolt. Voir DEs- périsse pas entièrement, 4, 9.] l'humain du Scigneur r-omme l'ame l'amour fait toule conjonction, 937.
T1lUCTEun, [AIlREUVER sign. séduire, 632, est unie il son corps, 222.] Dans le ciel, l'ai'fection de l'amour est
AohlE , Abyss!fs. Description du Abreuver toutes les natious sign. sé- [ADJONCTION. La présrnce du Sei- chaleur, 875. La eharilé est l'affec.-
puits de l'abîme, où sorlt ceux qui ont duire tous ceux qu'on a pu soumettre gneur chez l'homme est une adjonc- tion spirituelle de faire le bien, et de
confirmé chez eux la foi séparée d'a- à sa domination, 63'.!.J lion, ainsi une conjouction par conli- celte atTcction procède l'afteclioll spi-
"CC la charité, 421, 442. [L'abime, ABSINTHE, Ab.~inth'IUm. L'absilltltc guïté, 55.] riluclle de savoir le mi, 130. L'af-
d'uit la bête doit mUlIter, - Apoc. sign. le faux infernal; le lie! sign. (ADlllRAIlLE. Dans la Parolc, l'ud- fection puremcnt natl1l'elle n'est autre
XVII. 8, - siun. la religiosité catho- aussi la même chose; ill. et mont. mirable se dit des choses qui appar- l'.hose que la conl'oilise, 875. Les af-
lique-romaine, et principalement oil 4.10. Voir AMER (l'). tiennent à la pensée et ~ la foi, 656.] fections spirituelles soutles affections
est son trône, ainsi le consistoire pa- (Accf:s (1') de l'homme auprès de AD 0 Il 1;; JI, Adoral'e. Adorer sign. de la sagesse, et les aft'ections célestcs
pal, 734.] Dieu est perpétuel,lorsqu'on s'adresse recollUa1tre poursaint,579, 580,588, sont les affections de l'amour, 792.
[ABLUTION (1') spirituelle est la pu- immédiatement au Seigneur lui-mè- 630.Quand il s'agit du Seigneur, c'est Les affections de l'homme, dans le
rification des maux et des faux, et pal' me, puisque le Seigneur est dans le le reconnaître pour le Dieu du ciel et monde spirituel, apparaissent de loin
suite la l'éformation ct la régénéra- Père et que le Père est ell lui, 484.] de la ten'e, et lui rendre un cuIte, COlllllle des bèles, 567,]
tion, 378.] ACCUSIOR, AccusŒl'e. Accusateur et 630. [Adorer les idoles sign. le culle [AHElllllR. Connnerit sont ai'fermis
[ABOlliNADLE. Par les abominables accuser, quand cela se dit du diable, d'après les faux, 459. Adorer l'image les'restes qui vont mourir, 159.]
sout signil1és ceux qui sont dans les sign. tirer de l'homme diverses cho- de la bète siun. rcconnaître et rece- [AFFINIl'ÉS. Voir CONSANGUINITÉS.]
maux de tout genre, 891.] ses, et cOlldamner, 554. voir la doctrine de la justification et AFFLICTION, Afflictio, L'affiiction
AOOMl1'lATION, Abominatio. Les ACllETEn, Bmel'e. Achcter et ven- de 1<1 sall'ation par la foi seule, 63,i, sion. l'état de l'église infestée pal' les
maux nommés dans la seconde table dre sign. s'acquérir les connaissances 637. Adorer le soleil, c'est reconna!- manx et par les faux; mOllt. 33. Elle
du décalogue sont appelés abomina- du bien ct du vrai, ou les vérités, ct tre la nature eomme.créatriee de tou- sign. aussi les tentations, 377, [101.]
tiuns; mont. 89'1. [Les abominations les enseigner; mont. 606; voir NÉ- tes choses, 53.1 L'uffiiction se dit des faux, 95, '137.
sign. Ics profanations des choses sain- GOCIEn. Les achetés de la terre siun. ADULTf:RE, Adulteri'ltln. Commct- AGNEAU, Agnu$. L'agneau sign. le
tes de l'église, 729, 728.] les rachetés pal' le Seigneur, c'cst-i1- tre adultère et scortation sign. adul- Seigneur quant au dil'in humain,269,
[ADRAIHll. Dans l'état de vision dire, les régénérés, 619. téreretfa!sifier lesbiens ct les vrais 291, [6,15,256,339,383,6'12,
était Abraham, quand il vit truis an- (!\CTJo:. ta volullté ou l'effort est de la Parole; ill. ct mont. '134.; cela 1662, 812, 918;] ct au,si quant à la
ges et parla avec eux, 36; t'oir "1- l'ac·te en soi, parce (lue c'est une cou- lient de ce que dans la Parole, et dans Parolc, 273; Iluant il l'uu et quant il
li AL A.\l 1\.\1 A~l 5
l'autre, 595, [636, 74.3.] Pal' Dieu et ALLÉGRESSE, Lœtitia. Voir JOIE. mer soi-même ct il aimer le monde le Scigneur, c'est avoir foi au Sei-
par l'agneau, il est entendu le Sei- ALLÉLUIA, Alleluja. C'est « lou ez par dessus toutes choses, 556, 811- gneur et faire ses préccptes, ct faire
gneur quant au divin à quo, et quant Dieu; " c'était un mot d'action de Par" ayant des âmes, » il est signifié ses préceptes est l'amour à l'égard du
au divin humain, 932, 808, 918. grâces, de .:onfession et de céléhra- pouvoil' par la réformation recevoir la proch<lin, puisque faire ses préceples,
[Dans le monde spirituel, ceux qui tion du Seigneur d'après la joie du vic, .t05. Par" âmes d'hommes »sont c'est faire des usages au prochain,
sont dans les vrais et dans les biens cœur; mont. 803, 801, 808, Voir signifiés les vrais du sens de la leUre 903.] L'amour ~piriluel est l'amour
par le Seigneur apparaissent de loin LOUANGE. de la Parole, 1lH. Ames sous l'autel; à l'égard du prochain, amoul' qui est
comme des agneaux, 601.1 [ALLElIAGNE, .t8.t.] ce qu'elles signifient, 325.] appelé charité, 128, [356, 388.]
[AHARON représentait fa fonction ALLIANCE, Fœdus. L'alliance si" ••, AllEN, Amell, sion, la confirma- [Dans l'amour du prochain le Seigneur
sacerdotale du Seigneur, .t5.] la conjonction; ill. et mont. 529,{. tion d'après la vérité; ct comme le ct l'homme sont ensemble, 511.] L'a-
Seigneur est'la vérité même, amen mour spirituel tire son essence de

~
AIGLE, Aqui/a. Les aigles qui vn- ALLIÉS' Voir CONSANGUlNS.1
lent sign. les connaissances et par ALPHA ET OiIJÉGA , 29, 31, 3lf, 52~, sian. la confirmation d'après le Sei- l'amour céleste, 395. C'est de l'amour
suite \'elJtendement; mont. 2U; ct 52 ,888, 950. Le Seigneur est ap- gneur; mont. 23, 61, 199,292, et que vient la sagesse; ill. 875. Les
aussi l'entendement perverti d'après pelé l'alpha et l'oméga, parce que sian, aussi l'acquiescement de tous, cieux existent d'après le divin amour
les connaissances du faux; mont.2U. l'alpha est la première lettre ct l'o- 315. [Quand amp.n est dit au commen- par la divine sagesse; ill. 815. L'a-
[L'aigle sion. la vue intellectuelle, et méga la dernière dans l'alphabet grec, cement d'une phrase, il signifie la vé- mour et la sagesse ne sont quelque
par suite la pensée, 561.] et que par suite ces deux leUres si- rité, et d'après elle la confil'malion; chose que dans l'usage; ill. 815. L'a-
AIGUILLON, Aculeus. Les aiguillons gnifient toutes choses dans le com- mais quand il est dit il la fin, il signifie mour et la sagesse, tandis qu'ils sont
sion. les laux d'après le mal qui sont plexe, 29. Quand le Seigneur se dit la confirmation et l'acquiescement de dans l'effort de la volonté pour l'u-
nuisihles; mont . .t39. l'alpha et l'oméga, cela signifie qu'il tous que c'est la vérité, 3i5.] sage, sont néanmoins en acte et exis-
AILE, Ala. Les ailes sign. les gar- est le tout dans toutes les choses du AMER (l'), Amal'1~m. L'amer sian. tent; ill. 815. Tous, après la mort,
des et les puissances; ill. et mont. ciel et de l'église, 29, 38. Comme ces le vrai falsifié; ill. et mOllt. .t'II. deviennent les atl'eclion de l'<lmour
U5, 561; voir VOLEn. La voix des denx leUres sont des voyelles, elles sc Voir AIlSINTHE. [Voir aussi 481.] régnant, 156. Dans le ciel viennent
ailes siyn. les raisonnements, .t31. rétërent il l'amour, 29; voil' VOYELLE. AMOUR, Amor. [L'amOlli', tirant ceux qui sont des affections de l'a-
[Les aile.s du vent si!J1l. les divins L'alpha et l'oméga se réfèrent au di- son origine du Seigneur comme so- mour céleste et de l'amour spirituel,
l'rais qui influent, 3.t3.1 vin amour du Seigneur; commence- leil, est la chaleur de la vic des anges aillsi ceux qui SOllt des affections de
[AIMER. Quiconque anne craint de ment et fin sc réfèrent à sa divine sa- ct des hommes, ainsi l'être de leur vie, l'amour du bien et du vrai, 756. La
fail'e du mal à celui qu'il aime; il n'y gesse, 29.J 815. L'amour estli\ "ie de l'homme, félicité dans le ciel est selon la qualité
a pas d"Hllour réel sans cette. crainte, [ALPHAIlET. Chaque leUre de l'al- 526. Chez chacun, la vie après la mort de l'alfectioll du hien et du vrai, 182.
521. Aimer le Seigneur, c'est aimer à phabet, dans le monde spirituel, sign. estlelle qu'a été dans le monde son Le riel a été mis en ordre, et aussi
faire ses préceptes,556. Celui qui aime une certaine chose, 29, 38. Voir amour régnant, 526. L'amour régnant l'église, devant le Seignenr, selon
le Seigneur craint de faire les maux, VOVELLE.1 du vrai et du bien est à ceux qui ont les alfections qui appartiennent à l'a-
paree que les maux sont contre le Sei- AME, Anima. [L'âme est l'essence aimé les Hais de la Parole, ct ont mour, 908, f. Toutes les choses de 1<1
gneur, c'est-à-dire, contre ses précep- même de l'homme, et le corps en est vécu selon ces vrais, 526. L'amour et nouvelle égli5e procéderont du hien de
tes, 521. Celui qui n'aime pas le pro- la forme; et l'essence ct la forme font la charité ne peuvent être formés que l'amour; ill. 90i, 908, 912, 911. La
chain n'aime pas Dieu non plus, 511.] un comme l'être ct l'exister, et com- par les Hais d'après la Parole, 822.] connaissance qui appartient à la pen-
AIR, Aer. Ce que sign. l'air, 108. me la cause efficiente de l'elfet et l'ef- Il Ya l'amour céleste dans lequel sont sée fait la présence dans le monde
AIRAIN, lEs. L'airain sion. le bien fet lui-même, 29.t.] L'âme sign. la les anges qui sont dans le royaume spirituel, et l'affection qui appartient
natnrel; ill. et mont. 115. [L'airain vie de l'entendement et de la foi, et céleste du Seigneur, et il y a l'amour à 'l'amour y fait la conjonction; ill.
fin Si(/ll. le bien naturel du vrai, .t9; le cœur la vic de la volonté et de l'a- spirituel dans lequel sont les anges 931. Pour qu'il y ait conjonction, l'a-
sign. le bien de la charité, 913.] mour; ill. et mont. 681, 781,812. qui sont dans le royaume spirituel du mour doit être réciproque; ill. 931.
[AJOUTF.R,- Ps. CXX. 3,- est un Aimer son âme siyn. s'aimer et aimer Seigneur; de ces deux royaumes et Le divin amour et la divine sagesse
mot rroPhétique signiliant détruire, le monde, ainsi aimer les propres; de des amours dans ces royaumes, 120, sont, non pas dans un lieu, mais chez
951. là, on sait ce que sign. aimer son âme 121,123, 381,6.t7, 125, 85.t, 920. l'homme selon la réception, 196. Par
AWlENT, Gibus. Ceux qui sont plus que le Seigneur; ill. et mont. L'amoul' dans le royaume céleste est suite la charité ct la foi sont, non pas
dans le monde spÏi'ituel sont nourris 556. De l'immortalité de l'âme, 22.t; l'amour envers le Seigneur ct l'a- dans un lieu, mais chez ceux qui sont
d'aliments, mais les aliments y sont voir IMllORTALITÉ. (L'âme sign. la mour de faire des usages d'après le dans un lieu selon la réception; ill.
d'origine spirituelle; diverses choses vie propre de l'homme, que chacun a Seigneur, amour (lui, là, est appelé 961, 9.19. Le bien de l'amour est
concernant ces ,Iliments, 153, pal' naiss,lllCè, et qui consiste à i'ai- amour mutuel, 353. [L'amour envers formé par les \Tais de la sagesse; ill.

\
li AU AN A:" AP 7

()12. fi n'y a pas uu grain de foi vraie, comme bien, et par suite le confirmer Seigneur, 816; t'oir CIEl., Le,; anges 1gles sign, les quatre plages du mon­
vive et Fpirituelle, si ce n'est qu'en par des faux, ce qui le fail périr; il/. ne sont pas supérieurs aux hommes, de spirituel; mont. 342. Par snite les
tant qu'il vient de l'amour spirituel, 53t, 908. mais ils leur sonl égaux; el s'ils ont, quatre angles de la terre sign. le ciel
qui est la charité; il!. 908. Dans le A~[PHITIlÉATRE, Amphitheatl'um, plus de sagesse que les hommes, c'est tout entier, 342. La pierre d'angle
monde, on fait allention, nOll pas aux D'un amphithélill'e où sc divertissaiellt parce qu'ils sont dans la lumière spiri- sign, le fonden.ent, 3I2.
affections, mais aux pensées; pour­ les dl'agons; ill. 655. De leurs jeux tuelle, taudis que les hommes sont rANGI.ETERRE, !84.]
quoi? 756. L'amour de soi, principa­ dans cel amphithéâtre. Voir FOI. dans la lumière naturelle, IB8. [Tous ÀNI~[AUX, Animalia. Voir BÈTES.
lement l'amour de dominer d'après [A~lUNA. La foi et la vérité, dans la les anges ont été hommes, nés dans le Sur les quall'e animaux, voir CHÉRU­
l'amour de soi, est infernal, 691,729. langue hébraïque, sonl un même mot, monde, et aucun d'eux n'a été immé- llI:'1S, [Les animaux vus dans le monde
L'amour de domiuer d'après l'amour el sonl appelées Amuna, 111.1 diatement créé ange, 818.] Les anges spirituel ne sont pas des animaux,
de soi est le diable,et par suile le faste [A.NCIEN DES SOURS (l'), c'est le Sei· ct les esprits ne savent rien de l'hom- mais ils sont les correspondances des
de la propre intelligence est salan, gueul'; mont. 47,166, 29t.] me avec lequel ils ne padent pas; la affeclions et des pensées de ceux qui
453, L'amoui' de dominer d'après l'a­ ANCIENS, Seniore8. Les vingt-qua. raison de cela, c'est qu'ils ont élé sont dans cc monde, H 7.]

mour de soi, et par suite le fa.ste de la tre andens sign. tous les vraint tous consodés par les cOfl'espondances; r ANI~IUS, 245,480, 511,539,562,

propre intelligence, sont les tNes de les biens de l'église dans le ciel et sur qualltauxpenséesautrementquequant 75G, 763, &c. Voir MENTAL, Ons.]

tous les amours iufernaux; on ignore lerre; ill. 233, 251. Ils sign, les aux affections, 943. Les anges sont [ANNÉES (les) siyn, des états de

cela dans le monde; pourquoi? 502; cieux, 521; spécialement les cieux tonsociés aux hommes, mais le Sei- la l'ie, 935. En l'a nuée 1757 a cu

mais l'amour de dominer d'après l'a­ supérieurs, 275, 808. gneur Seul leur est conjoint, 818, lieu le jugement dernier, P.réf., et

mour des usages est céleste, et daus ANGE, Angelus. Par l'ange, dans le 946. Les anges ne doivent pas êlre Nos 791, 865, 886,]

cet amour sont ceux qui règnent dans sens suprême, il est entendu le Sei­ invoqués, ni à plus forle raison ado- ANTIPAS, Antipas. Antipas mar­

le dei, 502, 849. Quand l'amour de gneuI'; dans le sens respectif, le ciel; rés, mais le Seigneur Seul, 818, Il est tyr sign, confesseur de la vérité, 112.

dominer d'après l'amoul' de soi et le puis une société céleste, et aussi le ange du ciel, celui-là qni reç,oil le Sei- ApOCALYPSE, Apocalypsis. L'Apo­
faste de la propre intelligence fout la divin vrai, 647,910, [65, 390, 586.] gneur par l'amour ct par la foi, 544, calypse traile du demiel' état de "é-

tête, l'amour des usages, qui est l'a­ Par l'ange, dans le sens suprême, est ANGLAIS, Angli. COIl\'ers<ttion de glise chrétienne; puis, du jugement
mour céleste, fait les pieds et les entendu le Seigneur; ill. et mont. quelques anglais avec deux anges sur dernier, et enfin de la uouvelle église,
plantes des pieds, et virAl versâ, 502. 3~!, 465, 6~7, 9[0, 5, 258. De l'enlendement de l'homme dans les qui est la Nouvelle Jérusalem, ct non
Quand l'amour céleste et l'amour spi­ même par sepl anges, 657. Par l'ange choses spirituelles, sur Dieu, sur dcs empires el des royaumes d:\IIs le
rituel inOuent, ils tourmentent et tOI" et par les anges est signifié le ciel, l'immortalité de l'lime, sur la régéné- monde, Préf., et No' 2, 227, 387,
turent ceux qui sont dans l'amour de parce que le ciel est ciel d'après le ration, sur le baptême, ct sur la sainte 473, 523, [932. D'oil vient que jus­
soi et dans le faste de la propre intelli­ SeigneuI',5, 342, 910. Par Michaël el cène; ill, 224. De certains memhres qu'à présent l'Apocalypse n'a pointété
gence, 691. L'amour de soi est décrit par Gabriel, il est eulendu, non pas du clergé d'angleterre qui montèrent comprise, 1.] Il Yest traité, en série,
quanl à son plaisir; ce phlisir plonge quelques archanges, mais des sociélés dans une société du ci cl supérieur, cl des faux dans l'~glise, car les vrais de
le menL.,1 (allimus) de l'homme dans du ciel el des ministères dans le ciel. de leur conversation, là, aVeC un de la nouvelle église ne sont pas reçus,
son propre, qui n'est que mal, et ainsi Par Michaël sonl entendues des socié­ leurs rois, sur le Seiglleur el sur la avant que ces faux aient été décou­
le détache de Dieu; de là, l'homme lés d'anges dont le ministère spécial charité; ct, apl'ès qu'ils en furent des- verts et éloignés, 700. L'Apocalypse
devient adorateur de la nalure, ~92 ; esl d'enseigner que le Seigneur eslle cendus, de leur conversation avec a été manifestée à Jean pal' le Sei­
et il devienl sensuel-corporel, 692. Dieu du ciel et de la terre, el que d'autres membres du clergé, sur l'u- gneur, et maintenant elle est ouverte
Les plaisirs des amours de soi el du Dieu le Père et Lili sonl un; et par nanimiLé et la concorde; ill. 341. par le Seigneur, Préf., et Nos 953,
monde, qui sont sentis dans le monde Gabriel sont entendues des sociélés D'un papier descendu du ciel dans une 954, 9::'7. Qu'il ne faille rien ajouter
comme des plaisirs du degré suprême, du ciel, où il esl enseigné que Jého­ société d'anglais, el renvoyé par deux à ce qui a été écrit dans l'Apocalypse,
sonl changés en des déplaisirs opposés vah est venu dans le monde, el qlle évéques qui ét:tienl dans celle société; ni en rien retrancher, cela sigll. qu'il
dans l'enfer; ill. 763. Après la mort, son humain eslle Fils de Dieu, 548, et de la conve.salÏon ensuite avec ces ne faut rien ajouter aux vrais de la
dans l'enfer vienneut ceux qui ont les 56!, 707. L'ange sign. le divin vrai, évêques sur l'église et sur la religion nouvelle église que les prophétiques
affections de l'amour du mal, affec­ 900,910. Des anges du troisième ciel, aujourd'hui; ill. 675, SUI' des Opus- contiennent et qui sont maintenant
lions qui appartiennent à la convoi­ 120, el suiv. Cc n'est pas du ciel que cules publiés à Londres SUI' la Nou- révélés, ni en rien retrancher; ill.
tise, 756. Tout amour esl senti sous l'ange parle avec l'homme, mais le Sei· velle Jérusalem, rejetés pal' des évè- 957, 958; ill. 959, Les dernières pa,
une espèce de plaisir, el c'esl pour gneur parle au moyen du ciel, et l'ange <lues d'Angletefl'e; cl SUi' le pouvoir l'oies dans l'Apocalypse appa"licn­
cela que si l'homme ne sail pas ce que qui doil parler avec l'homme descend qu'ils ambitionnent; ill. 716. nent aux fi:lnçailles du Seiglleur ct dc
c'esl que le mal, il peul selltir le mal dll ciel, et parle avec lui d'après le ;\.NCLV., A1tgll/us. Les qnatre an- . l'église pour le mariage, 960,
8 Ar An AH AS 9

[ApOLLYON,d~nsla langue grecque, les externes, dans les internes ct dans Jean tomba, 945; - concernant le Ic soleil, la IURe ct les étoiles sont ~p­
c'est ce qui détruit, et le destructeur; les intimes de réglise, 7U. jugement dernier, 330; - concer- pelés armées; mOlli. U1; par lc so-
ct c'est le faux dans les extrêmes, qui [APPRENDRE sign. percevoir inté- nant l'instauration de l'église dans les leil, la lune elles étoiles sont SigRifiés
a détruit l'église par une totale falsi- rieurement en soi que la chose est terres, 816. Arcane pour ceux qui se- les biens et les vrais de l'église, puis
Ilcatiûn de la Parole, HO.] ainsi, ce qui est comprendre, et par ront dans la Nouvelle Jél'usalem, .t9. aussi les maux ct les faux de l'église,
ApOTRES, AposlOli. Par le~ disci- con.l~quent recevoir et recolJnallre; Les arcanes de la justific.1lion par la ~13. Voir SOLEIL, LUNE et ÉTOILES.
ples du Seigneur sunt entendus ceux celui qui appl'cnd autremcut apprend foi seule sont à peine compri~ par un
autre que par le prêtl'e qui enseigne
AIl~IES, Arma.. Les armes sian. des .'
qni sont enseignés et instruits dans ct Il'apprlmd pas, parce qu'il ne re- cboses qui ,lppartiellllenl il la ~uerl'o
les biens et dans les vr~is do l'église, tient pas, 61~.] et prêche, 426, 500.] spirituelle; mOI/I. ~36, [52;J voir
79. Par les apôtres SOlit entendus [ApPROCHE des cicux sur le monde ARC-EN-CIEL, Iris. Divers arcs-cu- GUERRE. Les euiras,es sign. des ar-
ceux qui enseignent les bieus ct les des esprits; cc qu'elle produit, 342, ciel apparaissent dans le monde spiri- gumentations; mont. 436, 450.
vrais de l'église, ct ainsi les douze 343] tllel; ill, 232, 566. L'arc-en-ciel [AROMATES (les), dont sc composait
apôtres ont représenté et par suite si- APRÈS, Posi. Marcher après quel- sigll. la rég~nération, qui sc rait le parfum, sign.le culte provenant des
gnifient, dans la Parole, l'église quant qu'un sigTi. obrir; mOlli. 578. quand de naturel l'homme devient biens ct des vrais spiritncls, 777.]
il toutes ses choses, 5,19, 233, 790, [APRÈS (d').] spirituel; mont. 466, ill. 566. [ARTS MAGIQUES. Dans les temps
903, 915. [Les douze ~pôtres repré- Ob•• Celle loculion préposilivo oslson- ARCHE, Arca. Voir DÉCALOGUE. anciens, il y a cu plusieurs arts magi-
sentaient l'église, et ils signifient tous "~nl employée pour rendre 1. l'rél'Osilion ARGENT, Argenlum. L'or tian. le ques; mont, 462,]
ceux qui sont tInns les vrais de la doc- latine (Oz.: ellc est principalement em- bien de l'amour, ct l'argent le vrai de ASCHER, Ascher. Aseher, dans le
tl'ine d'~près le hien tIe l'amoul', 3.18.] ployée lorsque oolre préposilion de dnn- la ,~gesse; ill. ct mont. 913. sens suprême, sign. l'éternité; dans le
nernillicu à unc ~quivoqlle, ct T'our évil.cr [ARGILE, Le fer mêlé avec l'argile,
Ce qui cst sigRifié par Pierre, Jacques la trOll rréqtlr.nlc répétition de cts mots seRS spirituel, la béatitude éternelle;
et ,Jean, 5. Ce qui est signilié en cc qui procède de ou qui P"o':lolIl de j l"t c'est la foi sans le vrai, 913.] dans le sens naturel, "affection du bien
que les ~pOlres doivent s'~sscoir SUI' nU~:oi, lin reOj1,.C, pOUf SC conrormel' à la [ARGU~IENT ,\TIONS (les) pour la foi cl du vrai, puis allssi l'amour de raire
douze troncs, Cl j ugel' les douze tl'ibus brièvelé du tes le, seule sont imaginaires ct visionnaires, des usages, amour qui est ~ppelé ra-
d'Israël, 233, 7\J8, [8~5.] Les apô- [ARADE (Ianguc), 707.] .t50, 45"1.] mour mutuel; mont. 353,
tI'es sont dits saints, parce qu'ils ont ARDRE, Arbo/'. L'arbre de vic sigll. [ARIENS. Ceux qui nient le divin dans ASIE, Asia. L'Asie siun. l'eux qui
représenté les choses saintes, 790. le Seigncur quant au divin amonr, 89, l'humaiR du Seigneur ne sont pas loin d'après la parole sont daRs la lumière
[ApPAREXt:ES. Locutions selon les 933, 951. Les arbms si.g71. les hom- des Sociniens et des Ariens, 57"1.] de la vérité; il!. 11, [3.t.] De la
app~rences, 16.t. App:lrences daus le me~ quant aux a\TectioRs ct par suite ARMAGEDDON, A1'nlGgeddon. C'est grande T3rtarie Cil Asie, 11. VOi,.
mOllde spirituel, 65;).] !lnaut aux perceptions; ill. ct monl. l'amour de l'honneur, du commande- TAIlT,\RIE.
Ons. Sonl appelées Apparencus les 400, [.t3G J. Tuutes les choses de l'ar- ment etde l~ prééminence; monl. 707. [ASPECT (l') cORjoint, non l'aspect
choses qui, dons le monde alliritucl, .sc bre cOll'eslllllldenL il des choses qui Rassembler pour la guerre da us Ar- intellectuel seul, mais l'aspect intel-
présentent à 10 "uc des ('SI)du el df'S an- SQnt ('he? l'homme; ce que signifie mageddon sign. l'état du combat d'a- leduel d'aerès l'affection de la 1/0-
ges; ces choses sont nommées. apparences,
parce que, correspondant nus int6rieunt l'ar1Jre lui-mème, et cc qne sil;nifierot près les raux contre les \Tais, et l'in- Ion té, 933.J
des esprits el de.. anges, et les rCI'Tcsru- ses branches, ses feuilles, ses Oeurs, lention de détruire la nouvelle église, [ASSIS. Celui qui était assis sur le
LanL, elles ,'aricnl scion l'état de ces inté- ses fruits ct ses semences; ilI. d'~près pal' suite de l'amour du commande- trône sign. le Seigneur quant au di-
rieurs. Il ya des apparences réelle., el il les chuses visibles dans le monde spi- mcut et de la prééminence, 707; ill. vin mème dont procède son humain,
y a des apparonces non réelles; les "l'l,a- 839. D'un combat dans Armageddon
rences non réelles $OnL celles qui nc t!(>r- rituel, 936. 256,339 ;-sign.le Seigneur comme
rcsllondent (laS aus inléricurs.- Voire. E. ARC, Anus. L'arc sian. la doctrine sur la manière d'entendre l'oraison Dieu dn ciel ct comme juge de l'uni-
N' 175. combattant d'après les vrais contre les dominicale en son rommenccmeut; vers, 808, Celui qui était assis SUI' 13
ApPELÉ, Vocalus. Pal' les appelés, faux, ct d'après les faux contre I<:s ill.839. Voir PRIÈRE. nuée sign. le Seigneur quaut il la Pa-
CR :;énéral, sont enlendus tous ceux \Tais; iLl. ct mont. 299. Par suite les AmIÉEs, Exercitus. Les armées role, 645.]
qui sont dans le mORde, 7-U. Par les nèches ct les traits sigtt. les ITais 0\1 sign. ceux qui sont dans les divins [ASSOUPISSEMENT (l') siun. l'état
appelés sont spécialement entendus les faux, 299. biens ct dans les divins vrais, et par de l'homme qui n'est pas dans .Ies
ceux qui SORt avec le SeigReur; ill. [" RCANE concernant le mari~ge du suite abstl'aclÎ\·ement les biens ct les vrais, 158.]
1H. Les appelés au sonper des not:Cs SeigReur aVeQ l'église, 380; - Con- vrais; et, dans le sens opposé, ceux ASSYRIE, AssYI'ia. Aschllr sign, le
de l'agneau sign. ceux qui re\'oivent cernant le ciel ct l'église comme lin ,qui sont dans .les maux ~t dans le~ rationnel de l'église; ilI. U.L voil'
les choses qui sont de la nouvelie seul homme devautle Scigneur, 3/)5; faux, et p~r sUite abslractlvement les EUPHRATE. [Asehur sign. le raison-
égli.e, 81 G. Les appelés, les élus ct - ronceruantla manne cachée, '1'10; manx ct les faux; ill. ct monl. U1. nement qui provient de la science,
lcs fidèles, sigll. ceux qui sont dans - concern~otl'angc aux pieds duqnel ,833, [335, S'lB.] C'est pour cela qlle 134; - S'if/Il. le rationnel, 206.]
Ilf. 25.
:10 AV BA BÉ Bt 11
ASTUCE, Astus, Voir FRAUDE. nouvelle ég-lise, 4.. AvénemelJt du Sei­ conseil donné à Balak il cherchait à par le Seigneur, cst à l'homme, mais
[ATHANASE. Doctrine athanasienne, gncur ùans la plénitude des temps, perdre les ms d'Israël, en lour faisant principalement tout bien spirituel,
13. Foi athanasienne, 571.) 478; après la consommation de l'é­ manger des chairs offertes anx idoles; 289,372.)
[ATHEES de cœur, 765.] glise, 519. Cause dc l'al'énemcnt du mont.lI.\.. [BÉNI. Dans la Parole, le Seigneur
AnroSPHÈRES, Atmosphœl'œ. Dans Seigncur dalls le mOllde, 618, 79R, [BALAK, roi de Moab, sian. ceux est appelé le Béni; pourquoi? 280.]
le monde spirituel, il y a des atmo­ 829 L'avéncment du Seigneur ùans qll1 souillent et adultèrent le culte, [BÉNin Dieu, c'est lui attribuer
sphères qui sont comme éthérées, les nuées du ciel Siall. son avéncment 114.) toute bénédiction, et aussi le prier de
comme aériennes et comme aqueu­ dalJs sa Parole, 24, 642, 820, 9.1.4.) f3,\LANCES, Lances. Voir l\IEsunE. bénir, et lui rendre grâce de ce qu'il
ses, dans lesquelles sont les anges ùes AYEUGLE, Cœeus. Les al'eugles BAPTÊ~lE, IJaptismus. Ce que les a béni, 289. llénir au nom de Jého­
trois cieux; et ces atmosphères sont sian. ceux qui ignorent le vrai et ceux catholiques-romains enseignent SUI' v.lh, c'cst enseigner, 357.)
spirituelles, 238, 878. [La hauleu,' qui ne comprenncnt pas le nai; mont. le bapteme. Voir leurs doctrinallx en BENJAMIN, Benjamin, sian. la vie
de l'atmosphère aérienne n'excède 210. tête de l'Ouvrage, N0 1. Le baptême ùu vrai d'après le bien; mont. 361.
pas trois cents stades, 907. Atmo­ est le sacrement de pénitence ct l'in­ BÈTE, Bestia. La büte sian. chez
sphère aqueuse, 290.] troduction dans l'église; il/. 224., et les hommes et chez les anges diverses
[ATTACHER (s') sian. dans la Pa­ B il!. 531, f., 776. Ce que lcs réformés choses qui appartiennent il leur vo­
role la conjonction par l'amour, 357.] enseignent sur le baptêmt'; voir leurs lonté ou Il leur alfection, et qui appar­
[ATTENTE PATIENTE (l') de Jésus- [BHL. Servi!' Baal sign. sen'ir les doctrinaux en têtedeI'Ouvrage,N°Vll. ticnnent Il leur entendement ou il leur
Christ sign.l'avénement du Seigneur, cupidités de tout genre, ou sel'vir le Le baptême est pour signe devant les pensée; ill. et mont. 290. Les bêtes
33.] diable, 132.] anges, et pour mémorial devant les sian. les hommes quant aux affec­
[ATTESTER se dit de la vérité, 953.] BABEL et llABYLONE, Babel et Ba- hommes, 776. Pourquoi le baptéme tions naturelles et quant aux convoi­
AUTEL, Altare. Dans l'église chez bylon. Voir CATIIOLIQUES-HoMA1NS. de Jean, 776. Le baptême représente tises; il!. et mont. 567. Les affectiolls
les fils d'Israël, il y avait deux autels, fBabel siun. la profanation du bien, et pal' suite signifie le nettoieinent et et les convoitises apparaissent dans le
l'autel de l'holocauste et l'au leI du 134, et la profanation de tout ce qui la purification des maux et des faux, monde spirituel comme des bêles,
parfum; et par 1',lUlei de l'holocauste est saint, 802; comment cette profa­ ct ainsi la réformation et la l'égér.él'a­ 601. Les bêtes, les oiseaux et les
était représenté el par suite signil1é nation a été faite et se fait, 802.) tian, la même chose (lue l'ablution poissons, en général les créatures,
le culte d'après l'amour céleste, et fBABYLONlE, Ce que c'est que la autrefois; mont. 378. [Sur le bapté­ sign. les affections, les perceptions et
par l'autel du parfUIll le cnlte d'après Bafiylonie, 717. Par la l3a1lylonie, il me, 22,~.] les pensées chez les hommes, ainsi
J'amour spirituel; ill. et mont. 392, est entendu l'amour ùe dominer sur [BASILICS. Dans le monde spirituel, les hommes quant à ces choses; il!.
648, [905;) t'oir SACRIFICES et PAn- les choses sain les de l'église d'après ceux qui sont dans les fanx d'après le et mont. 4.05. L'homme et la bête,
FU31. L'aulel de l'holoc.1uste siun. l'amour de soi, 717.) mal apparaissent de loin comme des sian. l'homme quant il l'affection spi­
aussi le royaume célestc du Seigneur, Ons. La Babylonie esl le catbolici,mc­ basilics, 601.] rituelle et quant Il l'affection natu­
64.9. Le feu brùhlit continuellement romain. - Voir D, P. 264.
BATON, Baculus. Le b<1tou sign. la l'elle; mont. 567. Ce que sign. les
SUI' l'autel de l'holocaustc, et l'on)' [BABYLONIENS. Leurs affreuses
puissance, la même chose (lue le scep­ quatre Mtes montant de la mer, dans
prenait du feu pour les encensoirs et faussetés avaieut intercepté, affaibli
tre; ilt. et mont. -1.85. La verge de Daniel, Chap. VII; c'est presque la
pour faire fumer les parfums; mont. et empêché l'inllux procéd<lnl du Sei­
fer sian. la puissance du vrai dans les m~me chose que c-e qui est signifié
395. Ce feu sign. le divin amour cé- gneul', 804.. Par 10 jugemeut dernicr,
deruiers, 148. Gouverner avec une par la bête de la mer, dans l'Apoca­
-'este, 395; voir FEU. [Sous l'autel ils ont été éloignés et rejetés, 804.
verge de fer, sign. couvaincre p,lr Je lypse, Chap. XIII; ill. 574. La bête
sign. la terre inférieure où Ics sim- 812. Voi,. CATIIOLlQUES-RoMAINS.)
seus de la lettre de la Parole, et en montant ùc la mer, Apoc, XIII, sign.
pies de cœur étaient gardés pal' le [I3AGNES. L'enfer tout entier con­
même temps par les rationnels d'après les hommes de l'église externe, qui
Seigneur, 325. Voil' TEnR!: Il\FE- siste en des caverlles, qui ne sont que
la lueur naturelle; mont. 148, 544, sont appelés laïques, lesquf)ls sont
nlEum;.) d'éternels bagues, 153.]
828. dans la foi séparée d'avec la c1writé,
[AVARES (les) sont principalement 1 . [BAISER (se) muluellement,-< [BAUDRIER (le) de la tunique d'Aha­ 514, [834, 864..) Par la bête monlant
sensuels, quoique dans le monde ils Ezéch.llI. 13,-sian. agir conjoin­ l'on signil1ait la conjonction, 4.6.) de la terre, qui est aussi appelée faux
ne le paraissent pas, 4.24.) tement et unanimement, 24.5. Baiser [BEAUTE. Par les vrais d'après le prophète, sont entendus sur terre les
[AYÉNE~ŒNT (l') ùu Seigncur cnve- les veaux, - Bos. Xlii. 2, - sign. bien, il y a la beauté pour les anges, hommes de l'église, qui sont appelés
loppo ces deux choscs, le jugement reconnaltre les faux d'après l'alTec­ el aussi pour Ics hommes quant aux ecclûsiastiques et sont dans la foi sé­
dornier, cl une nouvelle église après tion, 242.] inlérieurs qui appartiennent Il leur es­ parée d'avec la charité; mont. 594.,
ce jugemcnt, 62G. L'avénemcnt du BAL.HM, Bi/cam. C'étailnn hypo­ prit, 161.] [833.] Par le trône de la bêle, il est
Seignenr sifln. I~ prcmier état de la l'l'il" (,t nn prcstigiall'nr, ct pal' lu [BENÉDlcnoN sign. tout bien qui, signifié où règne le faux de la foi,694..
1
12 BI BI
BO BR 13
La bête, son image, son caractère et propriés à l'homme par le Seigneur,
le nombre de son nom, sign. la foi mais chez l'homme ils demeurent pero spirituels, ou naturels, 777. Les biens du temple de Jérusalem; ce que cela
seule, sa doctrine, sa reconnaissance pétuellement choses du Seigneur; ill. et les vrais célestes appartiennent à signiHe, 313.]
et la falsification de la Parole, 660, 854. Après la mort, les biens ct les l'amour, ct les biens et les vrais spi- BOIS, Lignum. Le bois sign. le
679, [581.] Pal' la bête écarlate est vrais sont ôtés aux méchants, et les rituels appartiennent à la sagesse, bien, spécialement le bien natnrel;
signifiée la Parole; ill. et mont. 723, 773; biens et vrais spirituels, 777; mont. 714.. Cc que sign. le bois de
maux et les faux sont ôtés aux bons; biens ct vrais célestes, 778; biens et
733,734,735,739,740,741,746, ill. et mont. 94.8. Du bien ct du Vl'ai thuya, 774. Le bois sign. le bien se-
H9, [725.] Ce que sign. les quatre célestes, et du bien et du vrai spiri- Hais naturels, 780.1 lonles espèces d'arbres; ill.775. Le
animaux; voir CHÉIlUIllNS. [Les bê- BIENTÔT, Cito. "Bientôt sign. le hois, dans le sens opposé, sign. le mal
tuels, 726; voir aussi AMOUIl et VRAI.
tes, considérées en elles-mêmes, ne [Agir selon les vrais, c'est ce qui est certain; ill. 4,943,94.7,94.9. Près ct le maudit; mont. 774..
sonL que les formes des affections na- appelé le bien, 97. Le bien sans le ou proche sign. le pro~he de l'état, ct [BON. L'homme ne peut devenir
lUl'elles, 567. Les bêtes de la terre vrai n'est llas le bien, et le vrai sans non pas le pl'Oche du temps, 9, il!. bon, si cc n'est par Ics vrais, et par la
sign. les convoitises provenant de l'a- 94.7. Voir LOIN. vic selon ces vrais, 815.]
le bien n'est pas le vrai chez l'hom- BLANC, Album. Le blanc se dit des Il
mour du propre, 323. Les bêtes non me, 97, 935. Le Seigneur produit les [BoNDm. Par bondir, il cst signifié
malfaisanles ct utiles sign. J'homme biens chez l'homme selon l'état des vrais, parce qu'il vient de la lumière lajoie du cœur, 812.]
quant anx affections bonnes, ct les vrais chez lui, 935. Nul homme n'a du ciel, par laquelle est signiHé le BOUCIlE, Os. La bOtlche sign. la
bêles malfaisantes et inutiles le signi- par le Seig'neur quelque bien spiri- vrai; ill. '167, 231,305, [312;] voir doctrine, la prédication et le discours,
fient quant aux affections mauvaises, tuel qu'au moyen des vrais d'après la COULEUR. Blanchir sign. puriHer de 5H, [582, 624.,] ct aussi le raison-
567. Les atfections bonnes ont été si- Parole, 832. Les biens de la vie doi- fanx par les vrais, 379. nement, 5H. « De bouche» sign. de
gnifiées par toutes les bêtes qui étaient vent être regardés principalement, BLASPHÈME, Blasphemia. C'est la pbnsée et de discours, 4.52.
sacrifiées, et par celles dont on se c'est-à-dire, en premier lieu, parce négation de la divinité dn Seigneur, [BoucuEn (le) sign. des choses qui
servait pour nourriture, et les affec- qu'ils ouvrent les intérieurs du men- et la négation de la sainteté de la Pa- appartiennent à la guerre spirituelle,
tions mauvaises, par les bêtes dont tal, 82. Autaut l'homme est dans les l'ole; ill. et mont. 57 L C'est aussi 299.]
on ne devait pas manger, 567.] biens de la vie, autant il est dans les la profanation; ill. 723. (Les blas- Boucs, Hirei. Ceux qui sont dalls
BIEN, Bonum. Voir aussi VRAI. vrais de la doctrine, 82. Le bien tire phèmes sign. les falsificatIOns de la la foi seule sont entendus par les
Des biens de la vie, qui sont aussi les sa qualité des vrais, et les vrais tirent Parole, ct plusieurs autres choses, boucs; ill. 838, [17] De deux trou-
biens de la charité; voir CnAlUTÉ ct leur être du bien, 97. Le bien de l'a- 584.] peaux, l'un de boucs, l'autre de bre-
ŒUVRES. De la conjonction du bien et mour par le Seigneur est le tout du [BLASPHÉMER le nom de Dieu, c'est bis; et d'un concile où l'on discuta
du vrai, ct de la conjonction du mal ciel ct de l'église, 908. Le bien de nier ou ne pas reconnaHre la divinité sur ce passage de Paul, « que l'hom-
ct du fanx; voir MAl\IAGE. Le bien l'amour n'opère rien de lui-même, de l'humain du Seigneur, ni la sain- me est justifié par la foi sans œuvres
de J'amour est formé par les vrais teté de la Parole, 692.] de loi; n ill. 417. [Dans le monde spi-
mais il opère pal' le vrai de la sagesse, rituel, ceux qui sont,dans la foi seule
de la sagesse; ilI. 912. Le bien et le vrai de la sagesse n'opère rien [BLÉ (le) sign. le bien de l'église,
est formé par les vrais et par la vie de lui-même, mais il opère d'après le 645.] apparaissent de loin comme des boucs;
selon ces vrais, 832. Le bien spirituel bien de l'amour, 649. Le bien aime Bu;ssunE, Vulnus. Les ulcères et 601.)
chez l'homme est selon les vrais, qui les hlessures sign. les maux dans les [BOUE. Le faux et le falsifié sont
le vrai, comme l'aliment aime la bois- extrêmes, ayant leur origine dans les appelés boue dans la Parole, 501.]
deviennent choses de l'amour on de la son, car il veut être nourri, et il est
volonté; ill. 935. Le vrai est la forme maux intérieurs qui sont les convoi- [BOURSES (grandes) pleines d'ar-
1l0ur'J'i par les vrais, 130. L'homme gent. Elles signifient les connaissan-
du bien, parce qu'il procède du bien, appelle bien tout ce qu'i! sent d'après tises; mont. 678.
907,908. Dans la pensée, on ne rétlé- [BLEU. Dans le royaume spirituel, ces du vrai et du bien en grande abon-
le plaisir, et d'après le plaisir il sent la sphère divine, qui entoure le Sei-
chit pas sur le bien, parce qu'on ne le mal, 908. Il n'y a plus le bien, dance, 255.]
le voit pas, seulement on le sent; gneur, apparaH d'un bleu comme ce- [BRANCHES. Les branches de l'ar-
quand on ne sail pas ce que c'est que lui du lapis-lazuli, 232.] bre sign. les vrais sensuels ct natu-
mais on ré/léchit sur le vrai, parce le bien, 307. Le bien du faux n'est
qu'on l'y voit; ill. 908. Le bien est [DOANERGES. Pourquoi Jacques et rels de l'homme, 936.]
point le bien, c'est Ull bien ou phari- Jean ont été appelés Boanerges, c'est- ruRAS (les)sign.les puissances,245]
senti sous une espèce de plaisir, et cc saïque, ou méritoire, ou inné naturel,
qu'on sent ainsi peut être le mal; ill. à-dire, flI~ du tonnerre, 236.] nREIlIS, OVIS. De deux troupeaux,
97. Le bien, en tant qu'il est cohé- [BOCAGE. Faire un bocage à Baal, l'un de houes, ct l'autre de brebis; ill.
908. L'homme ne pent faire de lui- rent aux faux, n'est point le bien, 99. 4. 11. [Dans la Parole, sont appelés
même le bien qui en soi est le bien, sign. servir les cupidités de tout gen-
- Biell de l'usage, 875. - Bien de re,132.] brebis Îes hommes de l'église, 383;
mais il le peut d'après le Seilineur, religion, 484. Les biens et les vrais, et ceux qui sont par le Seigneur dans
[BOl nE sign. s'approprier, 635
178. Les biens cl les vrais sont ap- selon les degrés, sont ou célestes, ou Bofre dans les vases d'or et d'argent la charité, 239.]
III. 25*.
:14 CA CA. C!\ Ci\. 15
l
[BRÛLÉ (ôtre) sign, périt' par le mis daos une prison ou dans un ca­ fections externes sans les affections terre; monl, 759. Ils se sont cnri­
faux d'après l'amour infernal, 400, chot, c'est être infesté par les maux, internes, et par suite ils sont portés chis au moyen des choses saintes de
401.] 99. Emmener ell captivité sign. per­ au wHe d'hommes vivants et d'hom­ la Parole adultérées, 772. Quelques­
[BÛCHER, Le feu ct le bûcher, dans suader et entraîner dans son parti, mes morts, 192. L'amour de dominer uns de leurs gains sont énumérés i il/.
Topheth, sign, le feu de l'enfer pour 591, S'en aller en captivité, c'est être sur les divins du Seigneur, et pal' 784. Les plus élevés dans leur hiérar­
ceux qui profanent les choses saintes, entraîné dans l'enfer par ses pl'opres suite SUI: les choses,sailltes de j'église, o~lie ecclésiastique font des gains iIll!­
148,] faux et par ses propres maux, 591,] est le diable, et c "-st pour cela que gltlmes, 799. Les laïques apportent
fBUlSSONS (les) sign, les faux du CARACTÈRE, Character. C'est la cet amour a profané tous les vrais et des choses précieuses, et achètent
mal il cause de leurs aiguillolls, 439.] reconnaissance et la confession, 605. tous les biens de la Parole par diver­ des choses qui sont dites appartenir à
fDuLLES PAP,\LES (les) ont pour fin Recevoir un caractère SUl' la main ses faussetés; ill. 802. Babel sign, la vic étel'nelle, 786, 789. Ceux qui
la ùomination du pape et de ses mi­ droite et sur le front sign. reconnaî­ la profanation du saint, et aussi l'a­ apportent et achètent SOllt entendus
uistressur le ciel et SUl' le monde, tre par la foi et par l'amour, 605, dullératioll et la falsificaHon de toutes pal' les pilotes des na vi l'es , par ceux
tandis que les préceptes de la Parole [606, 634, 631, 660, 679J les choses de la Pal'ole, et pal' consé­ qui résident sur les navil'es, et par les
Ollt pour fin la domination du Sei­ [CAIlDrnAux trail6s de stupides par quent de "église, 111, 729, ill. 802. matelots, 186.
gneur; ainsi ces bulles et ces précep­ Sixte-Quint, 752.] Ce qu'ils profanent, 723, 128, 78·1, Ils recollnaissent la Parole, et ils la
tes sont diamétralement opposés com­ LCARalEL sign. l'église spirituelle, ill. 802. Babel est appelée prison de considèrent en quelque manière com­
me l'enfer ct le ciel, 796, Dulie uni­ parce que là il Y avait des vignes, démons et d'oiseaux immondes, parce me sainte, parce qu'elle traite du Sei­
génitus, 734, f] 316.] que les maux et les faux y sont hOl'ri­ glleur dont ils ont transfél'é en eux le
[CARRÉ. Voir QUARRÉ.] bles; mont. 757. Il est fait une énu­ pouvoir, et parce qu'elle traite des
c [CASSOLETTES (les) sign. la même
chose que les rarfums qu'elles con­
mération de quelques-uns de leurs
dogmes, qui doivent être abhorrés;
clefs dOllnées à Pierre dOllt ils se di­
sent les successeurs; mais ils la con­
tiennent, 672, par exemple, sur l'eucharistie, sur sidèrent comme sailite pal' le dehors,
CACHOT, Carcer. Voi'/' CAPTIF et CATIIOLIQUES-RoaIAINS, Ponti/leU. l'invocatiou des morts, SUI' les messes, et non par le dedans, 725, ill. 133,
ENCHAINÉ. Doctrinaux des catholiques- romains sur le pouvoir divin transféré dans les 739, Ils ne nient pas ce divin vrai,
CA 1LLOU, Calwlll.'>. Le caillou sur le baptême, l'eucharistie, les mes­ pr~tres, et sur la défense de lire la que le Seigneur a le pouvoir dans le
blanc sign, les vrais qui sont favora­ ses, la pénitence, la justification, le Parole; ill. 153, 795, Par des al'tifi­ ciel et sur la terre, mais ils ont pro­
bles ct sout;unis au bien, 121. purgatoire, les sept sacrements, les ces et des astuces abominables ils ont fané cc vrai, en ce qu'ils onttrarMéré
[CAïN sign, tous ceux qui ont fait saints et le pouvoir; voir leurs doe­ détonrné les hommes du culte du Sei­ en eux son pouvoir; ill, 738. Ils ont
du vrai en doctrine ct en foi le prin­ trinaux en tête de l'Ouvrage. De Ba­ gneur, ainsi du culte divin; ill. et vu, mais comme avec des Jeux fermés,
cipal,17.] bel, d'allrès ulle ,'éunion de passages mont. 800. Quelques détails concer­ que l'humain du Seigneul' est divin,
CHlCE, Calia;. Voir COUPE, tirés d'I!:saïe, de Jérémie, de Daniel, nant leur culte, 777,778,180. Ils ont mais ils ne l'ont pas encore reconnn,
[CALVIN,391.] 717. La ville de Bab)'lolle sign, la re­ étendu leur domination sllr les sécu­ parce qu'ils ont transfél'é en eux tou­
[CAtVITIE (la) sign. la Parole sans ligiosité catholique-romaine, 631. Il liers et SUI' les juges suprêmes, et ils tes les choses du Seigneur; ill. 738.
le sens de la lettre, 573,] n'y a pas l'église chez eux, mais il y a aspirent continuellement à leur pou­ Au commencement, ils cOllsidéraient
CA~IP, Castra. Le camp sign, tous une religiosité, puce qu'ils ne s'a­ voir despotique précédent, 199, f. Le la Parole cornille sainte; mais succes­
les vrais ct tous les biens de l'église; dressent pas au Seigneur et ne lisent vicariat est une invention et une lic­ sivement ils l'ont adultérée, ct enfin
mont. 862. pas la Parole, et parce qu'ils invo­ tion; 'ill. et mont. 152; pareillement, ils l'ont profanée; ill. 737. Ils ont
[CANAAN. La terre de Canaansign. quent des morts, 1'18, Cette religio­ 802, adultéré les vrais de la Parole eù les
l'él(lise, 444.] sité est saillte et brillante dans les Par la domination sur les âmes des appliquant pour obtenir la domina­
lCANTIQUE, Voir CHANT,] externes, et cependant profane et hommes comme moyen, ils amassent tion, ct ils ont profané la Parole en
CAP1W, CAPTlVI1'É; Captivus, Cap­ abominable dalls les internes; ill. des richesses sans fin; et, dans les siè­ l'appliquant pour s'arroger le pouvoir
livitas. La captivité sign. la captivité 731. Par les externes, ils sont tenus c1es précédents, quand ils avaienl.un divin, 719, mont. 781. Il a été quel­
spirituelle, qui cOllsiste à 6tre d6tour­ dans la foi que eel.te religiosité est au­ pouvoir despotique, ils ont amaisé des quefois délibéré par eux au sujet dc
né des vrais et des bieus, et il ôtre dessus de tout, an point que la popu­ trésors immenses; ill, 752, 759, Une la lecture de la Parole par les laïques,
conduit dans les faux et dans les maux; lace ne croit pas aulrement, lorsque semblable domination réside encore mais la proposition a été rejetée, 733,
mont. 591. Les enchaînés et les dé­ cependant elfe a pour fin la domina­ dans leur mental (animus), et aujour­ 734. Il est défendu de lire la Parole,
tenus au cachot ct en prison, sign, la tion et la possession de toutes choses d'hui elle est réprimée; ill. 759. par divers motifs, et par divers argu­
rn6me chose que les captifs, 591 , dans le monde, 787. Ceux qui SOllt C'est pour cela que dans la Parole ils ments, 733, 734. La Parole est enle­
mont., 88·(, {.; t'oi,.;E"'CHAÎ!I'É, rf:tre de cett.e religiosité sout dans les af·· SQllt appel6s les marchands de la véi aux laïrrues et au vul{l'aire, afin

l
J~

-,

16 CA CA CE Cil 17
que les ndultérntions et les profana­ sité catholique-romaine, 740 à 744. sirs etdetouscescilarmes, 763, 770. l'l'ais et les biens de l'église; mont.
tions qu'ils en ont faites ne soient Celle religiosité n'est pas suivie de la Des peines que subissent, après la 4(;,671. [La ceinture de l'éphodsign.
pas manifestées, 739. De cœur ils même manière dans divers royaumes, mort, ceux qui ont dominé par l'ar­ la conjonction, 46.]
critiquent la Pnrole, et ils l'ont en 740, 745. Il Ya principalement deux deur de ['amour de soi et du monde; CÈNE, Grena. De la sainte cène ou
haine; ill. 735. Ils n'ont aucun vrai, genres d'hommes qui suivent celle re­ il!. 765, Après la mort, ils devien­ de l' euch<lristie chez les catho\iques-ro­
ni par suite nucun bien; ill. 765,766, ligiosité, l'un se compose de ceux qui nent des haines contre le Seigneur', mains; voir leurs ductrinaux en tlite
777,778,780. Ils n'ont aucune per­ la reeonnaissent parce qu'ils y sont parce qu'alors ils voient que le Sei­ de l'Ouvrage, N0 Il. De ce faux énor­
Cepl.ion du vrai, parce qu'ils ne s'a­ nés et y ont été élcvé~, et qui néan­ gneur seul règne sur le ciel et sur l'é­ me des catholiques-romains, d'avoir
dresscnt pns au Seigneur, et ne liscnt moins s'arlressent à Dieu et considè­ glise, et qu'aucun homme ne peut ricn séparé le pain et le vin dans l'eucha­
pns ln Parole; ill. 796. Ils n'ont au­ rentla Parole comme sainte; l'autre par soi-même, 766. Au jour du juge­ ristie; ill. 795. De hl sainte cène chez
cune nffection du l'rai et du bicn spi­ se compose de ceux qui <liment et ment dernier ont été jetés dans l'en­ les réformés ; voir leurs doctrinaux ell
rituels, 792. Ils ne font aucune re­ emhrassent celte religiosité, 786. fer ceux qui, d'après la chaleur de tètedel'Ouvrage, NoVlll, LeSeigneur
cherche du l'rai spirituel, 794. Ils Ceux qui la reconnaissent parce qu'ils l'amour de soi, ont dominé sur les a institué la sainte cène, parce que le
n'ont aucun entendement du vrai spi­ y sont nés et y ont été élevés, et qui choses saintes de l'église; et ont élé soir, temps où se fonlles cènes (sou­
rituel, 793, Ils n'ont aucune conjonc­ néanmoins s'arlressent à Dieu et con­ conservés ceux qui ont tourné lenrs pers), sign. le dernier état ct le der­
tion du bien et du l'rai spirituels, sidèrent la Parole comme sainte, vien­ regards vers le Seigneur ct fui les nier temps de l'église, 2'19; ill, 816,
parce qu'ils ont r.onjonction, lion avec nent après la mort dans le ciel, et plu­ maux comme péchés, 755, De la Par la sainte cène a lien la conjonction
le Seigneur, mais avec des hommes sieurs sociétés ont été formées d'eux fierté de leur cœur d'après la domina­ avec le Seigneur, si l'homme fait pé­
vivauts et des hommes morts; il!, dans le monde spirituel, 786, il!. 531. tion, et de la confiance de leur men­ nitence et s'<ldresse immédiatement
797, 798. Le pouvoir de lier ct de De celle religiosité ont découlé des tal (animus) d'après l'opulence, 764.
Que chacun se garde de la conjonc­
au Seigneur; il!. 224, r, 816. C'est
pour cela qu'il est dit « le souper des
délier, ou de fermer ct d'ouvrir le f,lUX dans les églises des réformés; il

III\
ciel, est un pouvoir divin, et ne peut est parlé de ces faux, 751, 801, f, tion avec cette religiosité pal' la re­ noces de l'agneau, li 816. La sainte
être dOllné il l'homme, 798. Dans ce Les doctrinaux de la religiosité ca­ connaissance et par l'affection, afin de cène est le sacrement de la pénitence
qui est dit dans la Parole par le Sei­ tholique-romaine ont été dispersés ne pas périr; ill. et mont. 760. et l'introduction dans le ciel; il!, 224.
gneur il Pierre ct au sujet des clefs, pendant le jugement dernier et après [C.~USE. Si la Cause u'est pas dans ill. 531, f. Le sang, dans la sainte
il n'est pas entendu Pierre, mais il est ce jugement, 631. Leurs maux et l'elret, elle est dissipée, 5'l0.] cène, sign. le dil'in l'rai de la Parole,
entl!rldu ce divin l'l'ai que Pierre alors leurs f,lUX avaient infesté les cieux, et [C,\\'ALERIE (la) sign. les raisonne­ ainsi le Seigneur quant il ce \'l'ai; ill.
confessa, et cc vrai est entendu par la les cieux se sont réjouis de ce (IU'eUX ments d'après un entendement de la et mont. 379, Pareillement le vin,
pierre SUI' laquelle 10 Seigneur devail avaient été chassés, 790. Du juge­ Parole entièrement perdu, .H 7.] 316, Voir SANG etVIN.
bâtir son église, 768, 798. Autre­ ment dernier sur les nabyloniens, et [CAVALIER (le),-llRois, Il. 12,·­ CENT QUARANTE-QUATRE, Gentum
ment, ils poun'aient de même reven­ des trésors qu'ils avaient aussi amas­ sign. le sage par la doctrine tirée de quadraginta quatuOl'. Voir DOUZE.
diquer le pouvoir d'être tous assis SUI' sés dans le monde spirituel; leurs tré­ la Parole, 298.] (CH. Les feuilles du cep sign. les
des trônes et de juger les douze tribus sors y ont été dissipés et réduits en CA VERNE, Spelunea. Ceux qui ont vrais rationnels d'après la lumière spi­
d'I>r:lël, selon les paroles du Seigneur pourlre, 772, Ils n'ont plus aucune été dans les amours maul'ais sont en rituelle, 936.]
nux disciples, 798, f, Ils se sont for­ c.hose précieuse, mais au lieu de cho­ enfer dans des cavel'lles, et par suile [CERVEAU, Du cerveau l'ient l'ori­
tifiés pnr divers moyens; par exem­ ses précieuses ils ont des choses viles les cavernes sian, les amours mau­ gine de toutes les choses de la vie de
ple, par une juridiction inquisitoriale, qui correspondent à leurs faux, 772, vais; ill. ct mont. 338, [Ceux qui l'homme, 347.]
par les terreurs pour le purgatoire, 773, 774, 775, 776. Ceux qui ont sont dans ces cavernes n'osent pas en CHAÎNE, Gatena. Avoir une chaine
par une multiplicité de monnstères, dominé'd'après l'amour de soi et l'a­ sortir le pied, ni même mellre un il la main sign. l'effort d'après la
par les possessiolls et les richesses, et monr du monde l'eulent, après la doigt dehors, il cause du tourment et puissance de lier ct de délier, 840.
surtout par la défense de lire la Pa­ mort, avoiJ' de semblables domina­ de la torture lorsqu'ils le font, 339. CHAIR, Garo, La chail' sign. le
role, pal' une sainteté externe, ninsi tions, mais ils en sont privés et sont L'enfer tout entier consiste en des ca­ bien de l<l Parole et de ['église; ill, et
pnr des messes, et par le culte des réduits dans des élilts misérables,782. verues, qui ne sont que d'éternels ba­ mOllt. 832. La chair sign, le propre
morts chez le peuple, ct par diverses Les plaisirs provenant de l'amour de gnes, où on est forcé de travailler, de l'homme; filant. 748, [837.] M~n·
cJlOses splendides et agréables, 770; leur domination, et les charmes pro­ 153.] gel' les chairs d'un autre sign, dé­
mais toujours est-il <IU'ils seront dé­ venant de l'amour de leur opulence, [CEDRES (les) du Liban sign. les truire les propres de celui-là; mont.
truits, 770. sont changés après la mort en des connaissances du vrai, 242.1 748. fLa chair du Seigneur sign. le
Ccux qui sont d:ms le royaume de choses opposées; il!. 763, Après b CEINTURE, Gingulum, Zona. La divin bien de son di\'in amour, 379.]
.l"r~nre ne fon! [Jas url avec la religio­ mort, ils son t privés de tous ces plai. ceinture sign. le lien qui conjoint les [CHAJA, mot hébreu, 'lui est\a vie, .

1 1
m 18 CH CL! en CIl 19
d'où Ève, épousc d'Auam, a reçu son de l"Igncau sian. la confession d'apres que c'cst que la foi séparée de la cha- [CHÉNIX (le), qui était un~ mesnre
nom, 230.) la foi à la dil'initû de l'humain du Sei- rité; il/. 875. La charité, d'après ct une quantité mesurée, SlglllOe la
[CHALDt:E (Ja) sigll. 1;1 profanalion gueur; il!. 662. Paul, consiste à faire les préceptes du qualité, 315.]
du "l'ai, 13.\..1 CHAR, CUI'I'us. Le char sign. la Décalogue; mont. 356. Discussion [CIlERCllER. l'ai,. DESIRER.]
CHALEUI\, Calor.Ily a une cllale1ll' doctrine de l'église; mont. .\.37, entre ceux qui font la foi le princip'll CHÉRUBINS, CheJ'lIbi. Les quatre
spirituelle qui embrase la volonté et y [24,298.1 Le chariot sign. presque ct ainsi spirituelle et par suite cé- animanx au rpilieu du Irône el autour
pruuuit l'amour, 867. Cette chaleur la même cÎlOse; mont. 781. leste; ill. 38('., 655. Il faut peuser du du trône sont des chérubins; et les ché-
après la mOI'l dévoile les alTections de [CHARDONS (les) sign. les faux du prochain, non pas d'après la pel'sonnc, rubins sign. la Pamle dans le sens de
chacul\, 861. La lumièl'e spirituelle, mal,à cause de leurs aiguillons, 4.39.] mais d'après la qualité; ill. 61'1. Dis- la lettre, ct les gardes de peur que les
et en mOrne temps la chaleur spiri- lCHAl\roT. Voir CHAR.] cussiou sur la foi seule, entendue de sens intérieurs, qui sont le sens spiri-
tuelle, dévoilent alors les intentions ct CH'\l\ITi:, Chari/as. [La charité est Ioiu comme un grincement de dents, tuel ct le sens céleste, ne soient bles-
les efforts, 861. Comparaison faite de l'affection spirituelle de faire le bien, et sur la charit(j comme un bruit sés; ill. ct mont. ~39, ~15. 296,
la charité ct de la foi avec la chaleur 130; elle est l'amour à l'égard du pro- qu'on fait cn cognant; ill. 386. 31:t, [67il.] Explication du Chap. 1
et la lumière; ill. 815, f. chain, 128; elle est l'âme et la l'ie de [CnAI\MEs. Voir PLAISIRS.] d'Ezécbirl sur les chérubins, 239, f.
CUALEUR, Ai:stus. La chaleur du so- la foi, 32. La charité conjoint et la foi CHATIEl\, Cas/igare. Châtier et Les séraphins sign, la doctrine d'a-
leil sign. les conl'oitises pour le mal; consocie, 32. La charité dans les œu- réprimandel', r.'est tenter, 2'15. [Châ- près la P'lrole. 2.\.5.
ilI. et mont. 382, 691, 692. vres est le conteuant ct l'affermisse- tier sign.la tentation quant aux maux, CHEVAL, /J}qllus. Le cheval sign.
[CHA~mI\E, Dansle moudespirituel, ment de la foi, c'est son humus et sa et réprimander sign. la tentation l'entendement de la Parole; il!. ct
lursqu'on entre dans la chamhre d'un terre, c'est son essence ct sa vie; en quant aux faux, 2'15.] mont. 298, [.t3\, 781,839.] La mé-
autre, on sait quel est cet autre, 11~. un mot; la foi d'après la charité est [CHATS. Leurs l'eux brillent comme ditation sur la Parole apparaît comme
Les chambres hautes, - Ps. CIV. 3, l'homme, mais la fui sans la charité des chandelles quand ils poursuivent. uu cheval, vivant selon qu'on pense
- .vian. les doctrinaux, 2.\..] est un fantôme, c'est un être imagi- Icsratsdans les caves; pourquoi" 566.] spirituellement, mort selon qu'on
[CHAMP (le) sian. l'église quant au naire, semblable .1 une bulle de savon CIIATS-HUANTS, 566.) pense matériellement; ill. 611. Le
"ieu ct pnr suit.e fluant au l'l'ai, 315. volant dans l'air, 451. La charité est (CHAUD. N'ôtre ni frOId ni chaud, cheval blanc sign. l'entendement du
Toutes les ehoses qui appartiennent de bien agir avec le proehaiu, et la foi c'cst tantôt nier chez soi et tantôt re- vrai de la P,\role, ct. aussi le scns inté-
;IU champ sign. des choses (lui appar- de penser sainement au sujet de Dieu connallre la saintet6 de la Parolc, rieur ou spirituel de la P<ll'ole; ilI.
tiennent. à l'église, 315.] ct des choses esseutielles de l'église, 202 it20.\..] ~!J8, 820, 826. Le cheval aussi sign.
CHANDELlEl\, Candelabmm. Il 22q CHAUVE: CalvlIs. Le chauve sign. l'entendement de la Parole falsifié par
sign. l'église quant il l'illustration pro- Biens de la charité et de la vie; c.elui qui est sans les vrais tirés do. la les raisonnements d'après la pl'Opre
cédant du Seigneur par la Parole; iI/. voir ŒUVRES. Ce que c'est que l'a- Parole; iIl. ct mont. .\.7. intelligence; mont. 298, [,t49.] Le
ct mont. H, 75, [85.] Il Sig/l. spé- mour mutuel, 353; voir AMOUR. La [CHAUI'E-SOUI\IS. Dans le monde cheV1.1 roux sign. l'entendement de la
cialement l'intelligence et la foi, .\.93. foi existe d'après la charité, et elle est spirituel, ceHX qui sont dans les vrais Parole, entièrement détruil., quant au
Les sept chandeliers sign. la nouvelle la forme de la chal'ité absolument falsillés et dans les biens adultérés bien; ill. 305. Le cheval noir sign.
église dans les cieux et dans les terres; comme le langage est la furme du son; aPllar:lissent comme des chauves- l'eutcndement de la Pat'ole, entière-
ill. 66. Sept lampes sign. la même ill. 655, il!. 875. Quel est l'homme souris, 60'1.] ment détruit, quant au vrai; ill. 312.
chose, 237. La lampe ou le fl'lmbeau de l'église s'il met la charité il la pre- CHEMIN, Via. Dans le moude spiri- Le cheval pâle sign. l'entendement de
sign. l'intelligence dans l'un et dans mière place, et quet il est s'il met à la tuel, il ya en actualité des chemins qui la Parole, entièrement détruit, ct
l'autre sens, .\.08. première place la foi; il!. 655. La conduisent au ciel; et pal' suite les quant au bien et quant au vrai, 320,
CH,\);T, CANTIQUE; Cali/US, Ca/l- charité et la foi ne sont rien, si elles chemins sign. les vrais qui condui- et suiv. La cavalel~ian. les raison-
licum. Le cantique signifie la recon- ne sont point dans des œuvres, ct sent, .\ 16, [1l6.\.. Les chemins sign. nements, 4.\.7. Le frein dn rheval
naissance et la confession d'apl'ès la dans les œuvres elles existent ct elles les vrais ou les faux de l'église, parr.e sign. re par quoi l'entendement est
joie du cœur, parce que le r.hant exal- sont; iLl. 875. La chal'ité ct la foi que la terre sign. l'église, 501.] conduit; mont. 653.
te; mont. 279. Un cantique noul'Cau existent aussi ct sont aussi dans les CHEMINÉE, Caminus. Voir FOUR- [CtIEVAUCHER SlU' les nuées sian.
sian. la recounaissauce, la coufcssion œuvres, lorsqu'elles sont int.érieure- ;';'\ISE. N!'c dans la sagesse de la Parole, 2.J..
et la glorification du Seigneur, de ce ment dans la volonté uu l'elTort; il/. [CHÈ:NE. Les feuilles du chêne sign. Chevaucher sur les chéruhins, c'est
qu'il est le Dieu du ciel et de la ten e, 875. Comparaison faite de la charité les rationnels d'après la lumière sen- ètrc sur le dernier sens de la Parole,
279, 617. Le cantique de Moïse sian. et rie la foi avec la chaleur et la lumiè- suelle, 936.] 239.)
I~ confession d'après la vic selon Ics re, d'oit l'on peut voil' ce que c'est [CIlENIl.I.E (In)siqn.le fanx dans lcs [CHEVELURE. Dans le monde spiri-
pt'éceptes du Décalo~ue, ct le cantique 'lue la foi conjointe à la charité, et Ge extrêmcs, .t.t7.] tuc), ceux 'lui ont aimé le sens Je la

1
If

20 C[ cr cr Cl 21
1
lettre de la Parole, y apparaissent temps par la vie seloll les préceple~, ciétés auxquelles il appartient, 79'1. tés, el ces sociétés ont été distinguées

J
avec une chevelure décente, 47.] 937.] De lil, il est évident que par le ciel et selon les l'ariétés des affections en
CHEVEU, Capillus. Le che\'eu sion. Le nouveau ciel de chrétiens a été la terre que Jean l'il périr, il est en­ g~néral, et en particulier, 364. Le
le vrai dans les derniers, ainsi le sens formé de ceux qui ont reconnu le di­ tendu le ciel et la terre, non l,as d~lIs ciel suprême est dans une atmosphère
de la leUre de la Parole; mont. 47. vin du Seij;neur dans son humain ct le monde naturel, mais dans le monde comme éthérée, le ciel moyen dans
[Les cheveux sign. le" dernier de la son royaume, et qui en même temps spirituel, 876. Le ciel tout entier est une atmosphère comme aérienne, et
vie de l'homme, c'est-à-dire, le sen­ ont fait pénitence de leurs mauvaises comme uo seul homme dont le Sei­ le dernier ciel dans une atmosphère
suel, 434.] • œuvres; Préf. Ce ciel est composé de gneur est l'âme et la vie, ct par suite le comme aqueuse, 878, f Dans le
[CHEVREAU (Ie),- Esaïe, XI. 6,­ ceux qui Ollt vécu après l'al'énement Seigneur est le ciel, 5, 363, 882,943, monde spirituel, il y a aussi des at­
sign. le vrai réel de l'église, 572.] du Seigoeur, 612, 870. Ce ciel aussi C'est pourquoi, quand le Seigneur mosphères, mais elles sont spiri­
CHIEN, Canis, Le chien S'ign. l'ap­ a été distingué en trois cieux, 876. parle par le ciel, il parle comme J'âme tuelles, 238, 878. Les anges du
pétit corporel, principalement les vo­ Des supérieurs et des inférieurs dans par le corps, 882, 943 Quand le Sei­ troisième ciel sont par le Seigneur
luptés de la table j il!. et mont. 952. cc ciel, 661. Les cent quaranle-fjuatre gneur pal'le par le ciel, les anges n'en dans le bien de l'amour envers le Sei­
(Par les chiens qui dévorèrent Jésa­ mille marqués de toute tribu en COII­ savent rien, c.omparativement com­ gneur, ct ont les vrais de la sagesse
bel sont signifiées les cupidités, 132. stituent comme la téte, et la foule me non plus les viscères etles muscles inscrits dans la vie et non dans la mé­
Les chiens sion. les hommes les plus nombreuse, que personne ne pouvait daus le corps, quand l'homme parle moire, ct ils les l'oient clairement en
vils, et aussi les hommes immoudes, compter, en constitue comme le corps, et agit, ct cependant ils sont d'une dedans d'ou x-mêmes quand ils les
952.] 363. Ce ciel est entendu pal' le nou­ manière admil'able en communauté, entendent; et deviennent anges du
ClIINE, 11.] veau dei dans Jean, 876. De ce ciel 943.(; Une voix sortant du ciel,_ c'est troisième ciel ceux qui font les bon­
fCHOSES. Les choses spirituelles
sont réellemcnt des choses, mais les
doit descendre la nouvelle église, qui
est la Nouvelle Jérusalem j Préf. Ce
venant du Seigneur, 809. Les cieux nes œuvres ct y adjoignent les l'rais
sont des étendues, l'ulle au-dessus de d'après la Parole j mOllt. 120, 121,
choses naturelles en sont les formes, nouveau ciel a été distingué des cieux l'autre, et P:II'lOUt il y a une terre t 23, 920. Les cieux existent d'après
7,] anciens; il est au-dessous, ot il Ya sous les rieds, 260. [Les cieux supé­ le divin amour par la divine sagesse;
TCHOUETTE. Les filles de la chouette communication par l'influx; Pl'é{., et rieurs apparaissent sur des monta­ ill. 875 j voir A~[OUI\. La félicité
sign, diverses convoitises, 458 j ­ No' 612,617,876. L'exleme du ciel, gnes et des collines, les cieux infé­ dans le ciel est selou la qualité de
sion. des faux infernaux, 757.] qui existait avant le jugemeut der­ rieurs sur des terres plus bas, ct les l'affection du bien ct du l'rai, 182. \1
CHRIST, Christus. Le Christ est le nier, a été dissipé, après qu'en eurent derniers cieux cOlTlme sous les terres, faut penser du ciel, non d'après le
Messie; mont. 520. Le Christ ou le été retirés ceux qui avaient été écrits ~60.] « Sous la terre, li siyn. ceux lieu, mais d'après l'amour ct la sa­
Messie est le Fils de Dieu; mont. dans le livre de vic; ill. et mont. 878. qui sont dans le dcrnier ciel; ill. et gesse; ill. 6 t 1. L'église est égale­
520. Par le Christ, il est entendu le De qui était composé le ciel précédent mont. 260. Les cieux supérieurs et ment dans les cieux comme dans les
divin humain du Seigneur,520,[553;] qui a passé, 330. A ceux qui dans les les c.ieux inférieurs agis~ent com­ terres, 612. L'église dans les terres
voir SEIGNEUR. Par le Christ, il est externes avaient l'écu comme des me un par l'influx, 286. Tous les est le fondement du ciel, 645. Le ciel
entendu le divin vrai, ct par les faux chrétiens, mais qui dans les internes cieux reconnaissent que le Seigneur est comme l'interne de \'homme, et
christs, les divins vrais falsifiés; mont. étaient des diables, il avait été permis est le Dieu du ciel et de la terre, 811. l'église dans les terres est comme
595. dans le monde dcs esprits de se for­ Tous les cieux ont été distingués l'externe de l'homme j c'est pourquoi
CIEL, Cœlum. (Le ciel est ciel, non mer par des fantaisies comme des en deux royaumes, en royaume cé­ le ciel est d'abord préparé ct formé
d'après les propres des anges, mais cieux en grande quanliLé, 865, S'l7. leste ct en ro)'aume spirituel; il en pal'le Seigneur, et d'après le ciel en­
d'après le divin du Seigneur, 14. Ces cieux sont entendus pal' le ciel est traité, 387, 647, 725, 920. Le suite l'église, de même que l'interne
Toutes les choses du ciel ct de l'église précédeut et la terre précédente, qui royaume céleste du Seigneur est son de l'homme avant son externe, ct ce­
procèdent du bien de l'amour, et le ont passé, 877. Ces cieux factiees ct royaume sacerdotal, et le royaume lui-ci par celui·hi, 486. Quand l'église
bien de l'amour procede du Seigneur, imaginaires élaient, avant le juge­ spil'Îtuel est son royaume royal j ill. dans les terres a été pervertie, et
908. Dans les cieux, il y a une église ment demier, comme des nuées noires 854. (II Ya trois cieux, ct dans cha­ qu'en elle il n'y a pas le bien, ni par
de nH;me que daus les terres; cal' là entre le soleil et le momIe, ainsi en­ que clCl des sociétés innombrables, conséquent le l'rai du bien, les anges
il Ya la Parole; il Ya des temples, et tre le Seigneur et les hommes de l'é­ dont chacune est appelée ciel, 290.] du ciel se lamentent, et demandent
dans les temples des prédicatious, glise, 804. C'est pour cela que ces Les trois deux sont les trois deg,'és avec instance la lin de l'église, ainsi
533. La cO/ljonction avec le Seigneur cieux ont été dissipés, 76\, 80~,-865. dc l'amour et de la sagesse, degrés le jugement dernier, ct une nouvelle
fait le ciel, et la coujonction se fait Depuis le jUj;ement dernier, il n'est qui sunt appelés céleste, spiriluel et église il la place de la précédente,
par la reconnaissance qu'il est le Dieu pas pemlis de sc former de tels cieux, llaturel, 49. Tous les cieux ont été 645,761. Les anges du ciel sc sont
",~ ciel et ùe la turc. et en même mais charun c,t enVllYI; vcrs Ics 50­ distingués en d'innombrables socié- réjouis de ce flue daus le monde spi­
III. 26.
:!:l COE co co co <)"

rituel les babl'loniens ont été éloi­ la vie de la volonté et de l'Qmour; ill. [COMBATTIlE contre lcs maux et les cilc de Trcntc, il y a;i pe~ne unc
gnés, et qu'ainsi la uouvelle église est ct mont. 68'1. Le cœur sian. lc Lien thu~, c'est comballre contre les en­ se~le vérité, 9·),\.. Conversa lion a\'CG
proche, 790. Les cieux et les eufers de l'amour ct de la chQrité, et les fers, 299. Comhattre d'après la jus­ ccrt~ins membrcs des conciles dc Ni­
sont absolument dis'incl.; et dans l'op­ reins sign. les Hais de la sagesse et tice, quand ccla cst dit du Scignenr, cée, de Latran ct dc Trcnte, 776.
posé, parce que dans les cicux toutes de la foi; ill. et mon/. 140. c'cst séparcr lcs bons d'avec les mé­ Concilc convoqné pal' le Seigneur
les choses sont des biens et dcs l'l'ais, [COHABITA'l'10N (la) se dit des époux chants, 821.] dans Ic monde spirituel, 962.)
et que dans les enfers toutes les cho­ dont les mentais ont été conjoints ell [CO~lIlUSTION (la) sign. le profané, [CO~DA~lNEIl. ttre condamné, c'nst
ses sont des maux et des faux, 161. un, 359. La cohabitation sc fait 761.] etrc tné spirituellcment, 495.]
Comment l'esprit angélique, après quand l'homme de l'église reçoit dans [COM~IAI\DEMENTS (fairc les) sian. [CoNDumf:. Cc qui est plaisir nt
avoir été préparé, monte et entre les lTais le bien qui procède du Sei­ vivre scion les préceptes du Seigneur, charme conduitlc menlal de rhommc,
dans le ciel; ill. 611. Comment l'es­ gneur, 359. La cohabitation, lorsqu'il 951.] comme le courant d'uu flcul'e impé­
prit méchant, s'il montc dans le ciel, s'agit d'époux, sian. dDns le sens spi­ rCOMMENCEMEI\T (lc) de l'ou l'rage tueux condnit Ulle barque, 756.]
esttol'lUré; ill. 611, rituclla conjonction pal' Qmour, 883.] de Dicu sign. la Parole, 200. « COlll­ [CONFESSEIl I.E 1'ïOM sign. recon­
Une l'oix du ciel est entenduc au­ COLÈRE, lm. La colèrc et IQ l'en­ mencement et fin » se réfère il la di­ naUre la qualité, 170.]
dessous diversement, ou comme le geance sont allribuées QU Seigneur, vine sagessc, quand ccla est dit du CONFESSION, Con(essio. De la pé­
bruit des caux, ou conlme lc bl'llit du lorsque cependant ce sont les mé­ Se~neur, 29, 31, 686.] nileuce ct de la confession cheT. les
tonnene, ou comlllc un son de trolll­ chants qui sc mettent cn colèrc et l COMME P,\1l SOHIÈllE (fairc Ic l'éformés; t'ail' lcs doctrinaux dcs ré­
pelles, ou commc UII son de harpe; respirent la l'engeance; ilt. 525, bien), c'cst. lc faire d'après lc Sei­ formés en t,)1c dc rOul'1'~ge, N° IV.
mont. 661. Une voix du dernier ciel 635,658; mont. 806. LQ colère de gneur, 224. Fairc par soi-m~mc ap­ Ons. La confession consiste à voir, à
cst entendue quelquefois comme une Dieu sirJll. les maux et les faux dans particnt il Dieu seul, 224.] connatlrc cL reconnaître SC3 mall:l, cl A
voix de foule nombreuse; unc l'oix du l'église, 673. Lejour dc la colèrc de ComIEllcER, Mercari. Voir NÉGO­ se tenir (lOUr un misurablc pécheur.­
ciel mOlen, comme un bl'llit de gros­ l'agneau sign. le jugement dcrnier ; CIER. [Commercer et tirer du profit )Toir n. C. No 539.
ses eaux, ct une voix du ciel suprème, mont. 340, 525, 806. La colère de sign. acquérir pour soi dcs vrais ct CO:'iFIlIMATIOI\, Con(i:l'ma/io. Il y
comme le tonnerre, 811. Des habita­ l'agneau sign. aussi l'inl1ux du Sci­ des biens, 164.] a d'après la confirmation une lumière
tions des anges selou les plages, à l'o­ gneur par le ciel sur Ics m(lchants, [ComIUNIQUEn. La Parole commu­ du faux; et Il ccux qui sont dans les
rient, Il l'occident, au midi et au sep­ 339. La colère, quand il s'ag'il des nique ~I'ec tout le ciel, et en particu­ faux, clle appar~il comme lumière,
tentrion, 901. Voir PLAGES. méchants, sign. la bainc, 558, 565, licr avcc chaque société du cicl, ~oo, mais c'cst unc lumièrc f~ntastique
[CINNAMOME (le) sign. des choses 655, {, 658. La colèrc se dit du lllai m,] qui csttelle, qu'ellc se c11~nge en té­
qui apparticnnent au spirituel du cul­ et l'emportement se dit du fanx; W. [COMMUNS. Les vrais communs nèbrcs, quand influc la lumière du
le,777.] ct mont. 635. sont Ics connaissances du bien ct du ciel; ct la vue dc leurs ycux est
CI N Q, Quinqlle, sign. quclque COLLINE, Collis, 336. Voir MOI\­ l'l'ai d'après le sens Hlléral de la Pa- commc cclle des chaul'es-souris ct des
peu ct un peu; mont. 427. [Cinq !AGNE. l'ole, 378.] . hiboux; ill. 566, 695. Ccux Ilni ont
sign. tout le rcste, 738.1 COUYnE, CoUgrillln, sign. un re­ COMPAGNO;';, SOCillS. Comp~gnon confirmé les faux cheT. cux nc veulent
[CITÉ SAINTE (la), ou la saintc Jé­ mède pour guérir l'entcndcment, et frère; ce que c'est, 32, [818.] pas comprcndre Ic vrai, ct il scmble
rusalem, siyn. la nouvclle église qui 214. Voir l'IlÈI\E. qu'ils ne le pcuvcnt pas, 765. [La
est dans les ITais de la doctrine, 489.] fCOLOMBES. Dans te mondc ;:piri­ CO.llPARAISOll, Comparatio. Les confirmation du faux cst la négation
CLEF (la), Clavis, sign. ln puis­ tucl, ceux qui sont dans les l'rais el comparaisons dans la Parole sont du l'I'ai, et le l'rai qui cst nié pcrd sa
sance d'ouvrit· ct de fermer; mont. dans les Lieus par le Seigneur Qppa­ pareillcment des correspondances, lumièl'c, 598.]
62, mont. 174, 8·W. Avoir les clefs raissent de loin cOlllme dcs colombes, 33,J., [et sont en cohérence dans le [CoNnllm:n. Le génic humain peut
de l'enfer et de la mort sign. pouvoir 601.] scns spirituel avec lc sujct dont il cOllfirmer tout cc qu'il l'eut, au point
sauver, c'cst-à-dire, pouvoir retircr [COLONNE (la) sign. ce qui soutient s'~:l'it, 33q qu'il apparaisse que I~ chose cst ainsi;
de l'enfer, et fermer l'enfcr atin qu'on et affermit, 191,468.] lCOllPRf:NDRE sign. percel'oir in­ c'est pourquoi les hérétiques lc pcu­
n'y rentre pas, 62, 174. Des c1cfs de [COLOQUINTES (les) sign. lcs vrais térieurement en soi que la c.hose est vcnt, Ics impies lc peu\'cnt; ct mème
Pierre. Voir PIERRE. falsifiés, 411.] ainsi; par conséqucnt, c'est recevoir les ~thér.s peul'cnt confirmer qu'illl'Y
[CLEIlGÉ. La foi seule jusliliantc [CO!IDAT. Les tentations spiri­ et reconnailrc, 618.] Qpoint dc Dieu, ct qu'il n'y a que la
est la foi du cleq;é, et non la foi des tuelles ne sont autre cbose quc des [COllPTEn sign. connalll'e l~ qua­ naturc, 224.]
laïqucs, 426, 143.] eombats contre les enfers, 829. Com­ iii", 363, 36.\., 608; - quant au [CONJOXC11F de l'homme avec le
CŒUIl, COI'. L'âme sign. la vie de bat intérieur cbez j'hommc; d'où il l'rai, 313.] Seigncur ct du Sei~ncur ~vec l'hom­
l'cntellllelllenl ct de la foi, ctlc COlm' vicnt, 9\1] [CO;\CILE. Dans les décrets du con· me, 5.11.]
'24 co GO co co 25
[CONJONCl'lO:'i (la) se fait par la re­ elle esl comme la connexion de lous chez eux jusqu'il la consommation du respondancè; ill. 1. [Toutes les cho­
connaissance et pal' l'all'ection, 760. les membres, viscères et organes du siècle, 150. ses flans le monde s~lI'ltuel sont des
La conjonctiou avec le Seigneur f;lÎt corJls, 916.] [CONSOMMER. Par être consommé, correspondnnces, car elles correspon­
le ciel, et la conjonction se l'ail par la [CONSANGUINITÉS nes) et les atl1ni­ il est signifié être rempli, avoir nn, ct dent aux inté"ieurs des h~bilants,
reconnaissance qu'il est le Dieu du tés, d~ns I~ Parole, sign. des consan­ alors apparaîl,'e, 418, 150·1 772. L'origine des cOl'l'espondances
ciel et de la lerre, et en même temps guinités et des atl1nités spirituelles, [CONTENANT (le) et le contenu, de vient des deux soleils, dont l'un dans
par la vie selon ses préceptes, 037, 139.] même que l'instrumental et le prin ci- les cieux est pur amour, et l'anl\'e
949. Il ya conjonctiou avec le diviu [CONSANGUINS (les) se l'éfèrent 1\ la pal, fout nne seule cause, 277.] dans le monde est pur feu, 468, Sur
humain du Seigneur, et la conjonc­ ch~rité, et les alliés se réfèrent à la CO:'iTENU, CONTENANT; Conten­ la correspondance, t'air aussi, 363,
tion est réciproque, 883. La conjonc­ foi,32.] tum, Continens. Lecontenantsign. 400,661,792,703.]
tion sc ""it p'lr les vrais de la Parole [CoNscrENcE. Par les vrais d'arr6s la même chose que le contenu; ill. [CÔTÉ. Percer le côté du Seigneur,
et p~r la vie selon ces vrais, 883. le bien, il)' a la conscience, 161. 406,672. Voir VASE. c'est détruire le divin \Tai spirituel ct
Autre chose est la conjonction avec [CONSISTOIllE PAPAL (le) est signi­ [CONTIGuïTÉ. La préseuce du Sei­ le dil'in l'rai naturel pal' les faux, 26.]
le Seignr.ur, ct autre chose est la pré­ fié par l'abîme d'ail monte la bête, gneur chez l'homme est une ~djonc- [CÔTES, Pal' les trois côtes entre
sence du Seigneur; et la conjonction 734.] tion, ainsi une contiguïté; et cette les dents, - Dan. YII. 5, - sont si­
u'a lieu que pour ceux qui s'adressent [CONSOCIATION. Ce ([ue c'est que la contiguïté devient plus proche et plus gninées Ics apparences et les illusions,
immédiatement il lui, 883. La re­ consociatiun par les correspondances; pleine, selou que l'homme f,litles pré­ 574.]
connaissauee et le culte du Seigneur ill. 943. Il n'y a aucune conjonction ceptes du Seigneur, 55.] [COUCNt (la) sian. la doctrine que
et la lecture de la Parole font la pré­ des hOlllmes avec les anges, mais il y CO)/VERSION du corps, COlwe1·sio. chacun s'acquiert, 137.]
sence du Seigneur, et l'un et l'autre, a consociation avec eux, 818. Conso­ Les anges et les hommes bons se tOlll'­ [COUDI::F. (la) siall. la qualité, 909.]
avec la vie selon les préceptes, fOllt ciation de la nouvelle église avec le nent quant à l'esprit cOHtilluellement COULEun, Colol'. La couleur blan­
la conjonction avec le SeigneUl', 196. ciel, 879, 910.] vers le Seigneur, et Ollt ainsi le Sei­ che et la couleur l'ouge sont les con­
Conjonction du bien ct du vrai; r.'est Oos. Ce mol esl employé pOlir rendre gneur continuellement devant la face; leurs rondamenlales dans le ciel, parce
le mariage céleste, 797, 798, Dans exactement l'expressiolllnüne Consocia­ et cela a lieu dans n'importe quelle que la couleur bl~nche vient de la Ju­
lio .. le mot .As"ociation nc conviendraiL
le moudc spirituel, l'affection qui ap­ pas; il Y a une ditrérenco Irès-sensible conversion de leur corps, ce qui est mière du soleil dans le ciel, et que la
partient à l'amolli' fait toute conjonc­ Cnnc COIlSocialion et .Auociatiol1.. étonnant; et les diables se délour­ couleur rouge vient du feu de ce 50­
lion,937.] [CONSOLATEUR. Par le consolateur, neut continuellement du Seigneur, leil; il!. 23 t, 9'15; voir Bl.\;>/c et
[CON:'iAISS;\NC.ES (les) du vrai et du l'esprit de vérité, il est entendu la vé­ 380,938. HOUGE; ces deux couleurs sont va­
bieu d'après la Parole introduisent rité même procédant du Seigneur, 6; rCO)/VOITISES (les) de l'amour du riées en d'autres couleurs IJar l'ombre
l'homme dans l'église, 899. Les con­ et le divin procédaut, qui est le Sei· mal tiennent de l'héréditaire d'Ctre (lui, lit, est l'ignorance, 915. Il Ya un
naiss;lIlces du l'rai ct du bien d'après gneur lui-même, 490.1 des plaisirs dans la volonté, et par noir satanique opposé. au blanc, et un
la Parole sont appelées des vrais, CONSO~m,\TION, ConsommaUo. La suite d'être des charmes dans l'en­ noir diabolique OPIJosé au rouge, 231,
quand en elles il yale spiriluel ve­ consommation et la consommation du tendcment, 156. J 232. [Les couleurs noires tirent leur
liant du d,~1 par le Seigneur; mais si siècle sign. la fin de l'église, à savoir, ConNE, Cornlt. La corne sign. la oril(ine de l'enfer, 231.]
ce spirituel n'est pas en elles, elles ue quand il ne reste plus dans l'église ni puissance; ef, quand il s'agit du Sei­ [COUPAllLE. Quiconque croit qu'il
sont que des scieutifiques, 900. Tou­ bien de la vie ni l'l'ai de la doctrine; gneur, la toute-puissance; mont.2ïO. agit par soi-même, soit qu'il rasse le
les les conraissances du vrai et du ill. et mont. C58, [4, 187,192, Dix cornes sian. la puissance de la bien, soit qu'il fasse le mal, devient
bien se réfèrent ;i la connaissance du 700, 70,~, 794.] Daus la Paro.le, la Parole d'aprcs les dh'ins l'l'ais, HO, coupable, tandis que celni qui eroit
Seigneur, 916. La connaissante du consommation est aussi appelée dé­ 746'fet beaucoup de puissance, 539, qu'il agit comme par soi-mOrne ne de-
Seigneur est la connaissanc.e univer­ l'~station et décision; mont. 658, 12.i. l'ient pas coupable, 22q
selle de toutes les choses de la doc­ [5'19.] L~ cOllsommation et la dévas­ [Conrs (les) des deux témoins sian. COUPE, Pocnillm. La 'coupe, le ca­
trine, 916. La reconnaissance et la tation sont faites par cela que les les deux essentiels de la nouvelle lice, le plat, la fiole, ont la mOrne si­
connaissance du Seigneur conjoignent biens et les vrais sont ôtés, ct que, église, 501, 506." De corps et ;lmes gnification que les chose> qui y sont
en un toutes les connaissances du vrai lorsqu'ils ont été ôtés, l'humme tombe d'hommes, "siun. les biens et les contenues; s'il y li du \in, c'est le
et du bien, 916. Dans le monde spi­ dans les maux et dans les faux qu'il vrais du sens de la lettre de la Parole, lTai ou le faux; ill. et '1110111. 612.
rituel, la connaissance et la recon­ favorisait inlérieurement ; mOllt. 616. 78,~.] Il cn est de même de l'outre; mOllt.
naissance font toute présence, 937.] Quelle chose est entendue par les der­ COI1RESPONOANCE, Correspollden­ 6j2, (. Les fioles pleines de la colère
[CONNEXION. Il Y a une connexion nières paroles du Seigneur aux disci­ tia. Il y a correspondance entre le de Dien sian. les maux el les faux
de toules les vérités spiriluelles, et ples, dans ~Iallhieu, ((u'il demeurerait 'l:llurel ct le spirituel; sur celte coI'-1 dans l'église, G73. Verser les fioles
111. 21:*
~G GI\ CR 0:\ DE 27
sur la terre et sur la mer sign. l'in- [CRÉATlO\' (la premiére), 866, f.) tentations; mont. 639. Crucifier sigll. qui est le sensuel soumis aux inté-
flux dans l'église, 676, 677, 680. ODS. l)ar cette e:cpression, que l'on plusieurs choses, principalement nier rieurs, 455. Dan n'est pas nommé
[Les fioles pleines de parfums sign. la rencontre quelqudois dans l!fs écrits, que le Seigneur est le Fils de Dieu, dans le recensement des tribus d'Is-
l'Auteur n'entend pas qu'lI y ait cu uno
même chose que les parfums, 277.) première et lIne seconde Création, mais 504. raël; pourquoi? 362.)
[COURDER (se), quand il s'agit du comme la eonsel'\'8tion est une \'erpé- [CRUCIFIER. VOiT CROIX. Ceux-là rDANEMARK, 484.]
lion, si!]n. sc mettre en puissance, t.uellc créai ion, el qu'ainsi Dieu, en con- crucifient le Seigneur, qui le blas- bAVID, Davi.d. Par David, il est ell-
241.) servant, cr~c lOujours, cette expression phèment, puis aussi ceux qui, comme tendu le Seigneur quant aU'divin vrai,
indique spécialement \0 Création de l'U- les Juifs, nient qu'il soit le rlls de 1H, 266, [3.]
COURONNE, Corona. La couronne nivers.
sign. la sagcssc; W. et mont. 189, Dieu, 504. Celui qui aime les maux [DÉDAUCHÉE (la femme) sign. III
252. La couronne si!]n. l'insigne du CR~ATURE, Oreatul'a. Les eré~lu­ aime aussi à faiL'e du mal au Seigneur, falsi~calion, 255.]
combat et de la \'ictoire; mont. 300. l'es sign. tous ceux qui peuvent 6tre et m~me à le erucifler, 527.) DECALOGUE, Decalogus. Les pré-
Par suHe la couronne a été l'insignc créés, e'est- à- dire, être réformés; CUIIlASSE, Tllor(l.7J. Voil' ARMES. ceptes du décalogue ont été promul-
de la victoire pour les martyrs, parce mont . .t05. Cc que signifient les créa- CUISSE, Femur. Voir LO~IBES. gués par Jéhovah, afin qu'ils fussent,
qu'ils avaient vaincu dans les tenta- tures de la terre, de l'air, et de la CUIVRE, Cuprum. Voir AIRAIN. non-seulement les préceptes de la so-
tions, 103. [Voir encore 235, 432, mel" 405. Voir Dt:TES, OISEAUX ct CULTE, CuUus. [Tout culte est une ciété, mais aussi les préceptes de Ill'
534,643.) POISSONS. confessioll, et se fait d'après le bien religion; ill. 529. Dans toute religion,
[ÇOUVRIR les corps des chérubins, [CRÈCHE (la) sign. l'iustruction céleste, le bien spirituel et ,le bien na- il y Il les prél:eptes du déealogue, et
- Ezéch. J. 23, - si!]n. gnrder afin spirituelle pOUL' !'entendelllcuL, 255.] turel, 277. Dans l'église juive et is- on vit selon ces préceptes par religion,
que les vrais intérir.urs, qui appar- CRÉER, Creare. Créer si!]1l. rMor- raélite, oille principal culte consistait 272. Choses merveilleuses concer-
tiennent au sens spiriluel de la Pa- mr.r ct régénérer; mont. 254, 475, eu s.1criflces et en parfums, le culte nantie décalogue et l'arche il cause de
role, ne soient point violés, 245.] [290. Toutes chose5 ont été créées pal' les sacrifices signifiait le culte la Parole, et par Iii on voit que le déca-

.~
rCRAINDRE. Voir CRmlTE.) d'après les premiers qui viennellt du d'apl'ès le hien céleste, et le culte par logue est très-saint; ill. et mont. 529.
èRAINTE, CRAINDRE; Timor, Ti- Seigneur, 31.) les parfums signiliait le culte d'après La première cllose de la réformation
mere. La crainte de Dieu et craindre CRI, Clamor. I.e cri se dit de 13 Je bien spirituel, 277. Tout culte di- est de l'ivre selon les préceptes du dé·

Dieu sign. j'amour de Dieu et aimer douleur ct de la crainte il cause des vin procède des affections du vrai et ealogue, 628. Par la vie selon les
Dieu, spécialement la craiute et crain- faux de l'enfer, ct par suite il cause du bien, ct par conséquent des con- préceptes du décalogue se fait la COCl-
dre de faire (IUelque chose contre de la damnation; mont. 885; il sc naissanees du vrai et du bien, 2·t2. jonction avec le Seigneur; ill. 490.
Dieu, c'est·il-dire, contre ses précep· dit de toute affection du cœur, qni Toutes les œuvres du culte sont ou La seconde table du décalogue est la
tes, pal'ce que celle crainte cst dans éclate, 885. bonnes, ou méritoires, ou hypocrites, doctrine universelle de la pénitence;
tout amour; ill. et1ll01lt. 527, ill.628, [CRIER d'une voix grande; cc que 115.] Le culte est selon la doctrine, ill. 531, f., 461. Le décalogue est
[527, 665; mais chez les méciJants la c'est, 368, 6.t5, 83t. Crier ainsi 777,778. Le culte chez l'homme est appelé le témoignage; mont. 490,
crainte de Dieu n'est point l'amour, qu'un lion rugit sign. une Ilpnde la- perfectionné selon la vie, et c'est pour mont. 669. La seconde table du dé-
c'est la crainte de l'enfer, 527.] Cc mentation sur l'église, 4 i1.J cela que d'abord l'homme est naturel, calogue est une table rase pOUl' ceux
que c'est qu'une crainte sainte; ill. [CRISTAL. Hesplendil' comme du em,uite moral, et enfin spirituel, 16'1. qui sont dans la foi seule, 461. Il est
et mont. 56. Ce qui est introduit par cristal se dit des vrais de la Parole Du culte externe séparé du culte in- répondu du ciel à ceux qui ont cru et
crainte ne reste poiut, 16.~, f. Ètre ti- devenus transparents par le sens spi- tcrne; ill. 859. Le culte, sans les dit que pal' les œuvres de la loi, de la
mide et craindre sign. n'être dans rHuel, 897,932,238.) vrais de la foi et s~ns les biens de la damnation desquelles ils sont exempts
ancune foi; mont. 89'1. La cralOte [CROCODILES. Dans le monde spiri- charité, est un culte mort, 154, 161, pal' la foi, il est entendu les œuvres
sign. la crainte de l'enfer ct des tour- tuel, ceux qui sont dans les faux d'a- ill. 157. rLe culte mort est absolu- de la loi du décalogue, 578. Le tem-
ments de l'enfer; celle crainte est près le mal apparaissent comme des ment semblable au culte vivant dans ple du taberuacle du témoignage sign.
chez les mclchauts, 527. croeodiles, 601.) la forme externe, 159.) où le Seigneur est dans sa sainteté
[CRi'ATEUR. Le Seigneur est Jého- [CRomE au Seigneur, c'est s'adl'llii' dans la Parole et dans la loi qui est
vah créateur; qui est-ce qui ne peut sel' immédiatement il lui, et avoir la le décalogue, 669.
comprendre qu'il y a un seul Dieu confianee qu'il sauve; et comme nul D [DÉCISION. Est appelé décision J'é-
créateur de l'univers, et non trois autre que celui qui vit bien ne peut tat de l'église, quand il n'y a plus ni
créateurs? G30.] avoir cette confiance, c'est là aussi bien de la chaJité ni vrai de la foi,
[CHÉATION (la) a cu pom fin le ciel ce qui est entendu pal' croire en lui, [D,\~INATION (la) estl'extinctiop de 4.78. ]
et l'église composés du genrr. humain, 553.) la vic spirituelle, 866·1 rD~CL.\nER sign. manifester, 3.1
630·1 CROl.X, Cru:1'. La croix siUIl. les l'Dolé'< sian. le dernier de l'église, l)EGRI~, Gradus. 11 y a trois degré".
28 f)~ DI:; DÉ J)J 20

de l'amour ct de la ,;agesse, ou du [DENIER (le) sigl~. une cstim;ltion si ehercher se dit de l'entelldement, [DÉVORER le petit livre sig Il , re­
bien ct du l'l'ai, qni sont appelé,; cé­ pctitc Ilu'clle cst presque nullc, 315.] 429.] connalll'e la doctrine cORcerna"t le
lcste, spil'Îtnel ct natlll'cl; ccs degrés DENT, Dens. Les dents sial~. Ics [DÉSOLATION. Dans la Parole, la Seigneur, 481. Dévorer l'enfant sian.
dans le Seigneur sont infinis; ct pal' scnsuels, qui sont les dcrniers du désolatioll se dit des vrais et des faux, étouffer la doctriRe, 542.]
suitc ces trois degrés sont dans les mcntal natorel ; mOlll. ,135. Le grin­ et la nudité se dit des hiens et des DIABLE, Diabolus. L'enfer où sont
cieux, ct aussi dans l'homme pal' créa­ cement de dents est la discussion d'a­ maux, 747.] ceu:. qui sont dans les maux quant à
tion, 4.9, ill. 774.. L'église du Sei­ pl'ès les faux de la foi; ill. 386, mOlli. [DÉSOLER. Rendre désolée la pros­ la l'ie, proprement ceux qui SOllt dans
gneur est distingu.ée en ces trois de­ 435. tituée sign. se dépouiller des faux de la l'amour de soi, est appelé d'un seul
grés, 7,U; voir EGLISE. [II Ya trois DERNIER (le), Ulti1llu1Il. Voir Ex­ religiosité cathulique-romaine, 747.] mot le diablr., parce que tous ceux
degrés ?e réceplion d'unc doctrine; TRlhlE. [Les demicrs par Icsquel,; Ic [DESSÉCHER LA ~IER sign. éteindre qui sont là son t appelés diables; et
Ic pl'emlel' dcgré cst de la reconnaέ Seigneur opèrc pOUl' sauvcr les hom­ tout vrai de l'église depuis les pre­ l'enfer où SOlit ceux qui sont dans les
tre, cc qui se fait par la penséc; le mes sont sur la terre, ct même chez miers jusqu'aux derniers, 238.] fllUX quant à la doctl'Îne, proprement
sccond est de la confirmer dIe? soi, les hommes; c'est pour cela que le DESSUS (au-), SUprrt. Au-dessus ceux qui sont dans le faste de la pro­
ce qni se fait par l'entendement; et le Seigneur, ponr qu'il fût lui-même sian. au dedans; parce que les cho­ pre iutelligence, est appelé d'un seul
troisième est dr. vivre selon elle, ce dans les derniers comme il est dans ses qui, dans l'ordre successif, sont mot satan, parce que tous ceux qui
qui se fait par la volonté, 63.1.. Les les premiers, est venu dans le monde supérieures et suprêmes sont inté­ sont là sont appelés satans, 97, [99,
degrés des tourments dans l'enfer sont ct ~ revêtu l'humain, 798. Toute di­ rieUl'es et intimes dans l'ol'dre simul­ 387,802,J 550, IW, 856, i/l. 153.
selon les degrés de l'amonr du mal et vine opération du Seigneur se fait des tané, 900, Voir ORDRE. Les profondcurs de satan sian. les in·
du faux qui provient du mal, 864.] 1 premiers pal' les derniers, aiusi pal' DESTRUCTEUR, DESTRUCTION; Pero térienrs de la fui séparéc d'avec la
[DEHORS (sc tenir), r.'est ne pas lui dans les premiers et par lui dans ditor, Perditio. Abaddon et Apollyon charité, U3. Le trône de satan sign.
être rnCll dans la nouvcllc église du Ics dcrnicrs, 798. Les deruiers dc la sign. destructeur et destruction; ct le où il y a les faux et par suite obscu­
Sei"llclIl', 952.] Parolc sont les choses Ilui sont contc.. destructeur et la destrnction si(f'n. la rité spirituelle, 110. Dans toute reli­
(IH:L1ER, SUI' Ic prétcudu pouvoir nucs dans le scns dc la letlre, -17; cc destruction de l'église par une totale gion, 011 sait que c'est de Dieu que
de Iicr ct de délicr, 798, 802.J sont les Hais ct les biens du scns dc falsification de la Parole; monl. 440, vient le bien, et du diable que vient
[DEMANDER. C'est le Seigncur qui sa lettre, 231. Le dernier de l'enten­ [DÉTACHER. L'homme par son es­ le mal, et que c'est pour cela qu'il
fllit qu'on demande, et qu'on demande dement nstlc scientifique sensuel, ct prit peut apercevoir les choses qui sc faut f;lire le bien ct fuir le mal, 272,
I.elle ou telle chose; mais il veut que le dernier de la rolonté est le plaisir font dans le monde spirituel, s'il peut ill. 675. [Dans unc noirceur abomi­
l'homme dcmande comme de lui-mè­ sensuel, -124, (. Le dernier est le con· être détaché dcs scnsuels, et êh'e éle­ nable apparaissént ceux qui sont ap­
me, et qu'ainsi la r.hose lui soit ap­ tenant et le complexe de tous Ics ar.­ vé d:lIls la lumière du ciel pal' le Sei­ pelés diables, 312.]
propriée, 376.] térieurs, 438, 678.] gneur, 424.] DIADÈME, Diadema. Voi" PIERRE,
[DEMWRE de démons sign. les en­ rOEl1R1f:RV.. Qui sont cenx qui re­ roETESTABLE. Rien de plus détes­ fLes diadèmes sign, les divins vrais
fers des convoitises de dominer d'a­ gardent le Seigneur pal' derrière, ct tab1e que les dogmes du catholicisme­ ac la Parole, 823.]
près l'amour de soi, ct des convoitises non en face? ,\.3.] romain, 153.] DIEU, Deus. VOir SEIGNEUR. [Dieu
de profaner les l'l'ais du deI d'après le [DESCEIiDRE, quand cela est dit du [DEUIL (le) a diverses significations, est un en personne et en essence, et
zèle illégitime de cet amour, 756.] Seigneur, sign. influer, 75-1,] relatives dans tons les cas à la chose le Seigneur est ce Dieu, 42, 812.]
DÉMo~, Dœmon. Les démons sign. D~;SERT, Dcsertum. Le désert sign, dont il s'agit; il sign. la crainte des [DIEUX. Sont appelés dieux ceu:.
les convoitises d'après l'amour du l'église, dans laquelle tous les l'l'ai. maux qui viennent de l'enfer, 884. Il qUI sont par le Seiglleur dans les di­
monde, ct ceux qui sont dans ces de la Pllrole ont été falsifiés; mont. ,çiyn. la doulellr interne d'être dans vins vrais; et, par abstraction, les
convoitises del'iennent des démons 5,1.6. Il sign. l'église dans laquelle il l'indigence et dans la misèrc, au lieu vrais eux-mêmes, 4.4.]
après la lIlort; Ul. ct mont. .1.58; ils n'y a P']S les l'l'ais, pal'ce qu'il n'y il d'être dans l'opulcnce, 763, 765. Les [OIGNE (être) sign. pouvoir et être
sign. les cupidités de falsifier les pas la Parole; mont. 54.6. TI sian. fils d'Israi'lrcprésentaientle deuil par cn puissance, 259; d'après le mérite
vrais, 703, 756. Ceux qui ont eu les l'état de tentation, dans le1luell'hom­ diverses choses, qui d'après la cor­ et la ,justice, 253.)
convoitiscs de dominer snI' les choscs me est presque sans l'l'ai ·imonl. 5,16; respondance étaient des signirlcatifs, fDlillANCHE (au Jour du) sign. pal'
saintes de l'église d'après l'amour de [voir en outre 561, 72~ .. 492.] le Seigneur alors l'influx, 36.1
soi devienner,t la pire espèce de dé­ [DÉSIR. Les fruits du désir de l',ime [DEUX, dans la Parole, se dit des [OrnE sign. confesser, 253. Dire,
mons, 756. [Les démons que le Sei­ sign. les béatitudes et les félicités du biens et les siguifie, 322, 44.7. Deux répété trois fois, siyn. que c'est la di·
(5neul' chassa a\'aient été des convoi­ ciel, parce qu'elles sont les désirs des sign. tout quant au bien, 245,762.] vine vérité, 887. Dire en son cœur,
tises an'reuses, ~uand ils l'ivaient dans hom, mes quand ils.meurent, 182.] DÉVASTATION, Devaslalio. Voi" c'est atre dans l'assurance et dans la
Ir.monde, ,158.J 1 DÉsIRm sc dl.~ de.l:uolon1é, et CONSO}{ill.~ TlON. confiance, 764. J
D[ Dû
Olt ü: Ji
30
[DISCIPLES. Y"IIl' les disciplés sont nicnt, ClIlU9!Î pour plus d'exactitudo, au simple daus les nombres ont la même rDROl'fE (main). Voir MAIN.]
entendus ton,; ccux qui rendent un lieu de la Di1Jine l1umanifé~ il est dit le signification, 489.] bROl'fE (il), Dextmm. Le midi
Divin Humain partout ôù dans le trxte il DOUZE, Du.odeCim. Le nombre est;\ dl'oite et le septentrion il gauche
culte au Sei/,nenr, et virent scion les y 8 Dit1inum Humanum. douze sia/l.. toutes les cboses de l'é- dans le monde spirituel, 933. [La
vrais de sa Parole, 325. Par les douze [DIVISER, dans la Parole, sign. dis- glise, quant il ses \Tais et il ses bic us; lumière influant du ciel par le côté
disciples, ou apôtres, salit entendus siper, i12.] ill. et mont. 348, [534, 90:!,] 907. droit ail'ecte la volonté, 386.]
tous ceux de l'église qui sont dans les ],es nombres provenant de douze pal'
vrais d'après le bien, et dans le sens DIX, Decem. Dix sigll. le plein,
beaucoup, plusieurs; et aussi le tout multiplication sig/l.. la même chose
abstrait taules les choses de J'église,
ct tous; mont. 101, [.127, HO.] Pa- que doule, comme œnt quarante- E
5. Voir APÔTRES.) quatre, douze mille, cent quarante-
[DISPE,SES papales, i8~, 799.] reillementla dixième partie, 515.
DOCTRlIŒ, Doctl'ina. Le culle est quatre mille, 348, 909. Les cent EAU, Aqila. L'eau sign. les vrais;
[DISPERSION (la) des faux est faile quarante-quatre mille marqués de mont. 50. L'eau vive, ou l'eau de la
par le Seignenr au moyen de la Pa- selon la doctrine, 777, i78. [Som-
maire de la doctrine de la nouvelle toute tribu d'Israël sign. ceux qui, vie, sign. le divin l'l'ai procédaut du
l'ole, 827.J dans le <:icI ct dans l'église, s'adres- Seigneur; mont. !l32, [!l56.] La
[DIVIN (le) est un et indivisible, 21. Jérusalem SUI' le Seigneur, .112. Celle
doctrine et la doctrine de vic sont les sent au Seigneur seul, et qui vivent voix des eanx sian. le divin l'l'ai ve-
Le divin etre est un, le même, le soi- selon ses préceptes, 3·18 et suil'., nant du dei, et du Seigneur par le
même, et indivisible, 961. Dans le deux témoins de l'Apocalypse, 5,15,
La dllctrine regarde la vie comme un 612. ciel, 50, t3H, 615. L'ange des eaux
Seigneur, et pal' suite d'après le Sei- (DRACONICIENS Les draconicbns
gnelll', il yale divin céleste, le divin al'ec soi, 923. Toutes les choses de sign. le divin vrai de la Parole, 685.
la doctrine se réfèrent à l'amour en- (\U1 sont maintenant dans le monde L'eau aussi sign. les dil'ins Hais de
spirituel et le divin naturel, ,19. Tout des esprits y excitent des troubles, de la Parole adultérés et profanés,
ce qui procède du divin amour du Sei- "ers le Seigneur, ct ;\ l'amour à l'é-
gard du prochain, 903. Tout ce qui et y infestent par haine cnntre la nou- 719,7,15. [Changer les eanx en sang
gneur est appelé diviJi céleste, et tout velle église tous ceux qu'ils rencon- sigl!. falsiller les lTais de la Parole,
ce qui pl'oclide de sa divine sagesse appartient il la doctrine est appelé le
vrai, et tout cc qui ~ppartient;\ la vie trent, 563. Leur conjonction al'ec 497. Les caux, dans le monde spiri-
est appelé divin spirituel, 372. Le les hommes de la terre, 552, 558, tuel,sont des correspondances, 531.]
divin naturel du Seigneur, qui en soi selon les choses que I~ doctrine ensei-
est le divin humain qu'il prit dans le gne est appelé le bien, 923. La doc- 563. Voir DRAGON.] ECARLAn:, Coccinulll. La pour-
monde, soutient son divin d'éternité trine ne duit être puisée que dans le DRAGO" Draeo .Le dragon sign. pre sial!. le bien céleste, et l'écar-
eomme le corps soulientl';ime, 468. sens de la lettre de la Parole, 902. ceux qui, dans l'église, funt de Dieu late le vrai céleste; mOllt. 725. [La
Le divin amour du Seigneur est la La doctrine doit enseigner comment trois, et du Seigneur denx, et qui bOte écarlate siYll. la l'arole quant au
chaleur du ciel, et sa divine sagesse l'homme doit penser au sujet de Dieu séparent la charité et la foi, et font dirin l'rai céleste, 123.]
est la lumièrc du ciel, 796. Ce qui est ct d'après Dieu, ct comment il doit celle-ci sall'ifique et non celle-t\; 'i/t. [ECCLItSIAS'I'IQUJ::S. Quand pal' les
de Dieu n'est pas appelé Dieu, mais agir d'après Dieu et avec Dieu, 97.] 537. Le dragon sigll. la dévastation laïques il est admis que la foi est ce
[DOGiliE. Dans la nouvelle église, on de l'église; mOT/t. 537. Ceux qui qni n'est pas compris, ct que la foi de
est appelé divin, 961.] sont entendus pal' le dragon pers(l- cc qui est compris dans les choses
[Dm, HUMAIN (le) du Seigneur est rejelle ce dogme, que l'entendement
doit être captif sous l'obéissance de cuteront la nourelle église du Sei- spirituelles est la foi in tellectuelle qui
le dirin humain de Jéhovah lui-même, gueur, et séduiront ceux de cette n'est point justifiante, il y a pour les
28-1. l'oir SEIGNEUR, et N0 294.] la foi, et il sa place on admr.t que le
Hai de l'église doit être vu pour qu'on ('glise autant qu'ils pourront; ill. et ecclésiastiques pouvoir, vénération et
008. L'expression DIY1NU:'Il HU~u.Nu~r, mont. 884. [Tous les Hais de la une sorte d'adoration 11 cause des di-
employée très-sollvent par l'Auteur dans le croie, 56,\.. Dogmes abominables
.e. Traité., l'ait d'abord élé rendue en de la religiosité catholique-romaine, Parole ont été détruits par eux, tel- vins que l'on croit qu'ils savent, el
rr8t1~ais par Dlyunt HU;\U.N'ITF., ct celte 758.] lement qu'il ne reste pas un seul qu'o.n doitlenirde leur bouche, 575.]
locution thait assez gonéralement admise; DORiIIlR, Dormil'e. Voir SOill~IEIL. l'l'ai doctrinal, 541. Voir en outre [~CHAUH'l',IIEXl' (1') sig/l.. les con-
mais un substantir préeCdé d'un .djeelir {i3, 550, 552,554, 563, 567,575, voitises pOlir le fnux du mal, 382.]
('st loin de rendre exactement la locution [DOS. La sphère des esprits infer- ÉCLAIR, PuIg Il'1'. Les éclairs, les
latine qui, composee de deux mots pds naux sc conjoint avec le sensuel de 81-3.] Pourquoi le dragon est appelé
substan~ivcment, marque l'union récipro-
l'homme par le dos, 424.] serpent ancien, diable et satan, 841, tonnerres ct les l'oix sion. l'illustra-
que des. deux Essencfl:s, C'C5l~à-dirc, l'u-
DOUOLE et DOUOLEII, Duplum et 856. Cc qui est signifié pal' « le dra- tion, ln perception et l'instruction;
nioll du Divin avec l'Humain el de l'Hu- gou fut lié pour mille ans, » 8,I~. Des ill. et mont. 236. Ils signifient :lussi
main aycc )e Dh'in; ct, outre cela, cetLe Duplicare, sign. qu'il scra fait;\ cha-
cxproilsion DIVINE HUlIJ.NITÉ, si on rem· cun, en quantité et en qualité, selon jeux des dragons, et du siége mis les cor,firmatiolls, les raisonnemenls
ploS.it tOlljollr. d.ns les diver. Trailés de qu'il a fait; mont. 162. [Le doubl~ par eux contre une ville; ill. 655. et les argumentations pour les faux,
l'Autour, aurait l'inconvénient de jeter de
sign. aussi beaucoup selon la quantité
[0.1\01'1' ecclésiastique et droil cil'il, 396, [530, 710.]
la confusion tians beaucoup de possages. 799.J IECI.A'I',\n (l') si(/II. te q'li est
Par conséquent, 1'0llr éviter cet inconvé- et la qualité, 762. Le double cl III
32 I::G ÉG "ÉG ÉG ,)
v.'.)
...

exempt de faux, ainsi cc qui esl PUI' de pel'soUlles différentes pl'lcées con­ falsifié tous les l'rais de la Parale; églisc ne pcut pas êlre instaurée,
d'aErès le l'I'ai, 814.] venablement dans leUl' ordre, 66, 73. de mêmc que l'église d:aujourd'hui, ~vant que les choses qui sont ent.en­
LÉCOUTER sign.non-seulemenl corn· Toute église commence pal' les biens 410.] La doclnne du vral fait l'église, dues par le dragon, la Mte ct le taux
prendre le l'rai, mai:; aussi vouloir le de la "ie ou p~r la charité, et prend et la. l'le ~elon cette. doel;ine fait la prophète, aient été éloignées; mont.
\'rai et obéir; comprendre le l'l'ai, fin dans la foi seule, 82. L'église dé­ TehglOiI; lU. 923. Ou Il n y a pas la 4.73. Cette nouvellle église se compo­
quand il est dit écoutel' (ou enlendre) croit successivement en se retirant vie scion la doctrine, il n'y a ni re- sera de ceux qui s'adressent au Sei­
quelqu'un; et vouloir le vrai et obéir, du bien de l'amour lIt des vrais de la Iigion ni église, 925. Aujourd'hui, il gneur seul ct font pénitence de leurs
quand il est dit écouter quelqu'un ou foi, jusqu'il ce qu'clle cl'oie que le mal n'y a ;iUCLIne église dans le monde mauvaises œuvres; ill. ot mont. 69,
déférer à ses couseils, 356. Écouter est le bien, ct que le faux. est le vrai, ehr~lien, ni chez les caLholiques­ 70,71,72. Les deux esseutiels de la
les paroles de la prophétie, c'est faire 658. Lcs anges du ciel sc lamentent romains, ni chez les réformés; ilt. nouvelle église sont 10 la reconn:lis­
att~lItion aux choses qui y sout, 7.] quand l'église da uS les terl'es a été 263, ill. 675. Ch~7. les catholiques- s~nce I[ue le Seigneur est le Dieu du
ECRIRE, Scribere. Écril'e sign. détruite, et ils adressent des prières romains il y a, non pas église, mais ciel et de la terre ct que son humain
confier li la posLérité pour sou\'~nir, au Seigneur pour qu'il y mette fin, ce religiosilé, par,e qu'ils ne s'ad res­ est divin, et 20 la vie selon les pré­
39,63, 639,816, [473, 886. Ecrit qui a lieu par le jugemellt dernier; sent pas au Seigneur et ue lisent pas ceptes du décalogue; ct ces deux es­
sur le frollt sign. insité dans l'amour, itl. 645; parce que l'église dans les la P;ll'ole, 3t p:lrce 'lu',1; invol!uent seutiels sout conjoints comme les deux
729; - sign. l'amour du Seigneur ell lerr~s est le fondement du ciel, 6.\.5.
les morts, 718. L'église du Seigneur tables du décalogue, et comme l'a­
soi, 938; - sign. la reconuaissance A la ftn de l'tlglise d'aujourd'h~i, il y quant à la doctrine est représentée mour cnvers Dieu et l'amour à l'é­
d'apr6s l'amour et la foi, 613.] a un tel renversement et U!Je tclle af­ commeuneville,etquelquefoiscomme g~rd du proch~ill, ,WO; ill. etmon/.
ECm1'UIIE SAINTE, SCl'ip/ura Sa­ fliclion, que jamais i1u'y en a eu de une vierge ftancée; ill. 881. Par les 903. Ceux qui l'culent détruire ces
Cl·a. Voir PAROLE. [Origine de l'écri­ si gr'lnds; mont. 711. Il faut absolu­ sept églises sont enlendus tous ceux deux essentiels de la uouvelle église
ture angélique, 29, 38.1 ment qu'il y ait une église dans les de l'église dans le monde chrétien, périssenL, 49.\.; ils Ile reç:oil'ent du
[Écu (l') sign. des c~oses qui ap­ lelTes, pour que subsiste l'eglise dans et chacun selou la récepLion, 10, ciel aucun l'l'ai, 496; ils falsifient la
parLieuuent il la guerre spiriLuelle, les cieux, parce qu'elles ont élé con­ 41, 69. Parole, 497; ils se jettent dans les
299.] jointes comme l'iuterne et l'externe Dans la Parole de l'un et de l'autre maux ct d,lOS les faux de tout genre,
[ÉDEN (le jardill d') sign. la sagesse chez l'homme; ill. 533. L'église daus Testament, il esl prédit, au sujet de 498. Coux qui reconnaissent la foi
ct ('inLelligence, 90.J les tcm" cst disLinguée comme le la nouvelle église, qu'clle reconnaHra seule rejetteront ces deux essentiels,
lEFFET. Voir CAUSE.] ciel en trois degrés, en ce que là uniquemenl le Soigneur; cl celle 500, 50'1. Ces deux essentiels de la
ECLlsE,EJcdesia. [L'église est église il yen a qui sont daus les externes, prédiction Il'a été accomplie qu'au­ nouvelle église sont l'opposé des deux
par la réception du divin amourdu Sei­ d'auLres dans les intel11cs, et d'au­ jourd'hui, -1.78. Cette nouvellc église, essentiels de la vieille église; i/l.
gneur dans les divins vrais IlI'océdanl tres dans les intimes, 74.\.. Ceux qui parce qu'elle reconnaîtra ulliquemcnt 50~, itl. 537.
de lui, 797. L'église est telle qu'est sont da us les externes sont nommés le Seigneur, esL appelée la fiancée et EGYI'TE, .lEgyptus. L'Égypte sign.
dlCZ elle l'enlendemellt de la Parole, les appelés, ceux qui sont dans les l'épouse du Seigneur; mont. 533. l'homme naturel conjoint li l'homme
571. L'église est église d'après l'a­ intel'lles les élus, et ceux qui sont Cette noul"elle église est entendue et spirituel, et alor~ l'affection du l'rai;
mour ou l'alTectioll du vrai, 434. Le dans les intimes les \idèles, 744. déCl'ite dans l'Apocalypse par la nou­ Iltünt. 503. L'Egypte, dans le sens
mariage du bien de l'amour et du [Dans les cieux, il y a une église de velle Jérusalem; ill. et mOllt. 880, opposé, sian. l'hommc naturel séparé
l'l'ai de la sagesse est l'église, 349, même que dar,s les tenes, 65, 486, 88'1. Toutes les choses de la nouvelle de l'homme spirituel, et alors la folie
97,799. L'église en elle-même est 533. L'église dans les terres descend é,glise procéderont du bien de l'a­ dans les choses spirituelles; mont.
une, mais variée selon la réception, du Seigneur par le ciel angélique, mour, 907, ill. 908,912,9'11. Ceux ~03. La raison de cela, c'est que les
66. L'église u'est point église salis la 876. L'église est d'abord instaurée qui sont dans les l'rais d'après Je ]<~gyptiens ont cullivé la science des
docLrine, 97.1 dans les cieux par le Seigneur, et hien sont reç.us dans la nouvelle correspondances, d'où vouaient leurs
DocLrine d'es réformés concernanL ensui Le dans les terres au moyen du (lglise, parce qu'ils en ~iment la hiéroglyphes, et l'ont ensnite tournée
l'église; voil' les doctrinaux de l'é­ ciel, 816; afin qu'ils fassent un ct lumière, et tous les autres ne soutien· en m~gie ct rendue idohitrique, G03,
glise des réformés en tête de l'Ou­ soient consociés, 879. L'église périt, nent P;lS cette lumière; ill. 922. Cette f. [L'Egypte sian. la science de l'hom­
vrage, N0 IX. L'église apparaît dev~nt si l'humain du Seigneur Il'est pas nouvelle église est formée et s'accroît me naturel, 134.; ct aussi le raisonne·
le Seigneur comme un seul !Jomme, reconnu divill, 520. Il Ya trois cho­ sUCccssil'emellt; et cela, aflll que d'a­ ment d',)près la propre intelligence,
beau ou laid selon la doctrine et en ses qui fonL l'homme de l'église, le bord les faux de h précédente é:;lise 2ns. L'Egypte sign. l'amour de ré­
méme temps s~lon la vie conforme à spirituel, le rationnel ou l'intellec­ soient rejeLés, et qu'il soit formé au­ gller d'après le faste de la prop~e in­
cette doctrine, 60'1. L'église est d'~u­ tuel, et le naturel qui aussi est le paravant nn nouveau ciel, qui fera 1telligence, 502. Retourner en Egypte
tanL plus parfaiLe, qu'elle se compose scientifique, 44-l. L'église juive avait un al'ec clic, 5·\.1. Celle nouvelle sign. de spirituel dcvenir sensuel,
Jlf. 27.
-,
311 EN EN EN El\' 35
455.] Miracles en Égypte; récapitu­ dans une prison ou dans un cachot l'enfer sign. la damnation qui en
CL ;imes des hommes, 759. Voir encore

lation, 503; ils ont tous signifié des sign. être infesté pal' les maux ct par est la suite, 321. Le SeigReur gou­ 789.) .

faux,et des maux de l'église, 399. les faux; mont. 99. Voir CAPTIF. verne le ciel ct aussi l'enfer, parce qne ENSEVELIR, SÉPULTURE, SEPULCRE;

[EGYPTIENS. L'19lise représenta­ ENCHANTEMENT, [ncantatio. Faire celui qui gouveme l'un doit nécessai­ Sepelire, SeJlultura, Sepulchmm.

tive a été chez les Egyptiens, comme des enchantements, c'est persuader rement gouverner aussi l'autre; ill. f:tre enseveli sign. ressusciter et con­

daus plusieurs royaumes de l'Asie, le faux ct détruire le vrai, 462, 655, 62. Diverses choses concernant l'en­ tinuer la vie, parce que les choses ter­ ,:1

mais elle était devenue idohHrique 892. L'enclJ3nlement est non-seule­ fer où viennent ceux qui se sont con­ restres ct immondes sont rejetées,

ct I]lagique, 399.) ment la persuasion du fanx, et ainsi la ftrmés dans la foi seule et par la doc­ 506. Ne point être enseveli sign. res­

ELECTION, Electio. Par les élus destruction du \'l'ai, mais aussi la per­ trine ct par la vic, 153. Les cieux ct les ter daRs les choses terrestres et im­

sont entendus ceux qui saut avec le suasion du vrai, et ainsi la destruction enfers sont dans uue situation inver­ mondes, et ainsi être rejeté comme

Seigneur; ils n'ont point été élus par du faux; ill.·et mont. -1.62. Il Y avait se; iU. 76'1. Les plaisirs de l'amour du condamné; mont. 506.

prédestination, H-I.. Qui sont ceux autrefois des enchantements, ct ils sc mal dans le monde sont changés dans ENTENDEMENT, INTELLIGENCE; [n­
qui sont entendus par les appelés, les faisaient de trois manières, 462. l'enfer en déplaisirs qui saut opposés; telleetus, Intelliaentia. La sagesse
élus,et les fidèles, 7H, Voir EGLISE. [ENCHANTEURS (les) sian. Ceux qui ill. 763. Chacun dans l'enfer est tour­ et l'intelligence réelles sont puisées
[ELÉVATION. L'entendement de recherchent des vrais, qu'ils falsifient, menté par son amour ct par les convoi­ par les connaissances du vrai et du
l'homme peut être élevé daus la lu­ afin de confirmer par eux les maux et tises de cet amour, 86-1.. Les génies bien d'aprés la Parole, ainsi par les
mière du ciel, ct dans cette élévation les faux, 892) . infernaux puisent avec avidité les con· vrais spirituels procédant du Sei­
penser, de compagnie a,'ec les anges, [ENDUIRE d inepties,-Ezéch. XIII. voitises et en atlirentlessphères, 837. gneur, '189. La sagesse est de savoir
il Dieu, il l'amour et il la foi, ct il la vie 1 j, - c'est confirmer le faux pour Avant que quelqu'un soit envoyé en avec goùt qu'il y a un Dieu, ce que
éternelle, 335. L'élévation au-dessus qu'il apparaisse comme \'l'ai, 399.] eRfer, il est dépouillé des biens et des c'est que Dieu, et ce qui appartient à
des sensuels et le détachement des ENFANT, [nfims. Tous les enfants vrais qui, d'après le monde, avaient Dieu, 243. Toute sagesse vient de l'a­
-1.24,)
r
sensuels étaient connus des anciens, sont dans le ciel, 876, [Les enfants
sign. l'innocence de la sagesse, 255.
résidé chez lui dans l'homme externe;
il/. et mont. 948. Dans le monde des
mour; ill. 875. Voil' AAIOUR. Ceux
qui sont du royaume céleste du Sei­
[ELEVÉ. Grand se dit du bien de Les anges du troisième ciel alJparais­ esprits, aux méchants sont enlevés les gneur l'oient les divins vrais en eux­
l'amour, ct élevé se dit des vrais, 896, sent tous comme de.s enfants, 255.] biens ct les vrais, afin qu'ils soient mêmes, comme l'œil l'oit les objets;
898: ] [ENFANT (Fœtus) sian. la doctrine dans les maux ct dans les faux, et ils ill. ct mont. 920. Le temple de la sa·
[ELIE représenlaitle Seigneur quant de 1a nouvelle église, 542,545.] sont placés dans des sociétés qui, gesse est décrit; ill. 875. Personne
;\ la Parole, ,i 7, 298; et par suite si­ EN.·ANTEP., f:TRE EN TlIAVAIL O'EX­ après un temps révolu, sont englouties ne peut voit' le temple de la sagesse,
gnifiait la doctrine tirée de hl Parole, FANT, ENFANTEMEN1'; Parere, Partu­ dans l'enfer; iU. et mont. 676. Plus IIi il plus forte raison y entrer, ,inon
-1.37,) rire, Partus. Enfanter, et être en un esprit mauvais se confirme dans celui qui perçoit que cc qu'il sait et
[ELISÉE représentait le Seigueur travail d'eufant, sign. eoncel'oir ct les faux et dans les maux, plus il se compl'end est si peu de chose, que
tluant il la Parole, 47, 298,573; ct produire des choses qui apparliennent met en sûreté contre l'influx du ciel, c'est comme une goutte d'eau relati­
par suite signifiait la doctrine tirée de il la "ie slliriluelle; mont. 535, [M2, ct ainsi contre la torture qui en est la vement il l'océan; ill. 875. L'amour
la P~rule, -1.37] .. 5.13.] Voir aussi NAISSANCE. suite; ill. 339, 3~0. et la sagesse n'existent et ne sont que
ŒNGLOUTIR sian. réduire au néant, daRs l'usage; i/l. 875. Tout homme a

~
ELUS' Voir ELECTION.] ENFER, [nl'ernum. Les enfers ont
'E~mRASÉ (l') sian. le bien, -1.0.1 été distingués en deux rOJ'aumes, le 564.] la faculté de vouloir le bien et de corn·
É~lERAUOE. La sphère divine qui diabolique ct le salanique, 387. Ces [ENIVRER (s') du vin de scortation, prendl'e le vrai, ainsi la liberté et la
entoure le Seigneur apparaît, dans le enfers ont été appelés diable et satan; sign. être en démence dans les choses rationalité, et cette faculté n'est ôtée
royaume naturel, d'un "ert comme la raisun de cela, c'est que tons dans spirituelles, c'est-à-dire, théologiques, à personne, 427,429. L'entendement
celui de l'émeraude, 232.1 les enfers sont des diahles ct des sa­ 721,730,758.] de chaque homme peut être élevé
[ENCEINTE (être) sign. concevoir tans, 387. De l'enfer où SO"! ceux qui [ENLÈVEMENT du bien et du vrai il dans la lumière du ciel, et percevoir
des choses qui aepartîeuncut il la vic sont dans les amours du faux, et par ceux qui sont dans un culte mort, les vrais spirituels quand il les entend
spirituelle, 535.J suite dans les cupidités du mal, 835. 164.] prononcer. et cela se fait selon l'affec­
ENCENS, ENCENSOIR; Thus, Thu­ L'enfer consiste tn de perpétuels ba­ [ENRICHIR (s') sian. savoir et com­ tion de les savoir et deles comprendre,
riùulunJ. Voir PARFml. [L'encens gnes ou cachots; i/l. '153. " La mort prendre pleinement les choses qui ap­ 9U. Les diables aussi peuvent com­
sign. le bien spirituel, 277.'1 'encen­ et l'enfer" sian. ceux qui en eux­ partiennent à l'église et au ciel, 206; prendre les arcanes de la sagesse; il/.
soir sian. le culle d'après l'amour mêmes sonf. des diables et des salans; -sian. comprendre et devenir sage, 9,W. Ceux qni se sont confirmés dans
spirituel, 392, 395.] ill. ct mont. 870, iIl. 872. La mort 211. Dalls le sens opposé, s'enrichir les faux ne veulent pas comprendre
E);CLI.\î~É, Vinr:tll.~. Être enchaîné siall. l'extinction de la vie ~piritllellc, sign. acquérir la dominatioll sur les les nais, ct cela paraît comme s'ils ne
36 EN I:'P
ES ES 3i
le pouvaient pas, 165. On peut être choses visionnaires peuvent être in­
dans l'entendement des r.onnaissances troduites, 451, 575. Le dogme de te­ la puissance; ct l'épée (l'omphœa) , la Parole, 87. L'esprit et la vie de la
du bien et du vrai, mais on n'l'est nir l'entendement captit· sous l'obéis­ parce qu'elle sort de la bouche, sign. doctrine procMent de la Parole, parce
pas en actualité, à moins qn'on ne sance de' la foi vient de la religiosité le combat d'aprês la doctrine, et l'é­ qu'ils procèdent du Seigneur; mont.
soit dans la vic selon les conuais­ c.,tholique-romaine, et il obstrue le pée sortant de la bouche du Seigneur 602. Les sept esprits sign. tous c,cux
sances,331. [Cc qui Jl'est pas reçu par chemin de la lumière du ciel procé­ sign. le combat d'après la Parole, qui sont dans les divins l'l'ais, ainSI en
J'entendement ne s'attache pas il la dant du Seigneur, ct l'homme ne peut 836. [Voir aussi 299,323, 821.] faisant abstl'action des personnes ils
mémoire quant il la chose, il s'y atta­ pas dans la suite Otre illustré; ill. ÉPHÈSE, Ephesus. Par l'église d'É­ signifient le divin vrai, 14, 231. Le
che seulement lluant aux mots, 224.] 9H. Si les érudits ont attribué toutes phèse sont entendus ceux qui consi­ divin procédant est appelé dans la Pa­
Tout ce qui est dans J'entendemeJlt, choses à la pensée et par suite à la dèrent principalement les vrais de la role esprit du nez de ,léhovah, soume
et non en mème temps dans la vic, foi, c'est parce que la pensée, et ainsi doctrine, ct non les biens de la vie, de Dieu ct respiration, 343; voir
n'est point dans l'homme, mais est la foi, tombe dans la vue de )'enten­ 13. VENT. Ètl'e en esprit sign. Nre dans
hors de lui comme dans le vesti­ demellt; mais l'afi'ection, ct par con­ ÉPHRAï!I, Ephraïm. Voir MÉNAS­ l'état spirituel, dans lequel apparais­
bule, 337. L'entendement peut être séquent la c,harilé, tombe, non pas CIIEI!. [ltphraïm sign. l'entendement sent clairement les choses qui sont
élevé dans la lumière du ciel, mais si dans ta vue de ('entendement, mais de la Parole, d'après lequel ct selon dans le monde spirituel; cl être Cil
la volonté n'est pas en même temps dans l'amour de la volonté, et l'amour lequel est l'église, 13-1,298.) vision sign. la même chose; mont.
élevée dans la chaleur du ciel, les de la volonté n'est pas pereu, si cc [ÉPINES (les) sign. les faux du mal 36,226,122, [896.] De deux états
choses de l'entendement périssent et n'est d'après le plaisir qui est obscu­ il cause de leurs aiguillons, 439.] des prophètes; t'un, lluand ils écri­
tombent dans l'amour de la volonté, rément pereu par le sens; ill. 908. [~:POUSE (l')sign.la nouvelle église, vaient la Parole, état dans lequel ils
335. La lumière du ciel peut chez les ENTENDI\E, Audil'e. Entendre sian. qui est la nouvelle Jérusalem, 8'13, entendaient parler le Seigneur; el
méchants être reeue dans J'entende­ percevoir ct obéir; ill. 81,104,118. 881, 895. L'épouse chaste sign. la l'autre, quand ils l'oyaient les choses
ment, le mal de la volonté étant éloi­ C'est l'our cela qu'il a été dit par le co':,jonction du bien ct du vrai, 255.] qui sont dans le ciel, état dans lequel
gné, mais si la lumière dn ciel tombe Seigneur: « Qui a oreille pour enten­ lÉRUDll'S, 433. Pourquoi les éru­ il est dit qu'ils étaient en espdt, el
dans'Ie mal de la volonté, il se produit dre, qu'il entende; " mont. 81. [En­ dits ont attribué toutes choses à la aussi cn vision; mont. 945. Les es­
de l'obscurité; ill. 386. L'homme a tendre sian. comprendre ct percevoir, pensée, et non il l'affection, 908. Les prits, qui sont dans le monde des es­
l'entendement dans les choses spiri­ 460. Entendrc la voix du Seigneur, érudits qui sc sont confirmés profon­ prits, sout en même temps avec les
tuelles de même que dans les choses c'est croire à la Parole, ~18. Enten­ dément dans les faux, et plus encore hommes, et les hommes sont al'ec les
civiles; ill. !!24. dre les paroles tle la prophétie de ce ceux qui se sont confirmés contre les esprits; et cependant les esprits ne
Il Ya la pensée intérieure qui est livre, c'est lire et savoir les vrais de vrais de la Parole, sont sensuels plus sa\'ent rien de l'homme, ni l'homme
appelée perception, et il y a ]" pensée la doctrine de ce livre mailltenant ou­ que tous les autres, 424.) rien des esprits; et cela, parce que
extérieure qui proprement est appelée vert par le Seigneur, 951.) ESCLAVE, Servus. Voir SEI\l'ITEUI\. l'homme est dans l'état naturel, et
pensée; celle-ci est dans la lumiêre [ENTlIÉE dans le ciel, 6 rI. L'entrée [ESPACES. Dans le monde spirituel, que les esprits sont dans l'état spiri­
naturelle, mais celle-Iii est dans la lu­ dans la nouvelle église sc fait par les les espaces ne sont autre chose que tuel, 9.~3; [il y a consociation pal' les
mière spirituelle, 914; ill. 941: De connaissances du bien ct du vrai d'a­ des apparences selon la ressemblance correspondances, et cette consocia­
la pensée matérielle ct de b pensée près la Parole, 127.] des affections ct des pensées prol'e­ Lion fait, il est vrai, qn'ils sont en­
spirit.uelle; de Dieu, du ciel et du pro­ [ENTl\EI\ sian. être l'ecu, 924.] nant de ces affections, 931. Les temps semble dans les affections, mais non
chain; ill. 61 '1. Le rationnel est Je [ENVOYÉ. 1.0 Seigneur sc dit sou­ ct les espaces dans le ciel apparais­ dans les pensées, 943. L'espdt sign.
premier réceptacle des vérités spiri­ vent l'envoyé du Père, ct par Iii il est sent, il est vrai, comme les temps et le ciel; pourquoi? 955. L'esprit de
tuelles, 936. ent~ndu le divjn humain, 344.)
les espaces dans le monde, mais néan­ vérité sign. le divin procédant, 490.
Il est pel'llicieux de boucher l'en­ EpÉE, Gladius, Jl!achœra, Rom­ moins n'y sont pas, 9.11.) Les esprits immondes sian. les cupi­
tendement dans les choses spirituel­ phœa. Le glaive sign. le vl'ai qui com­ ESPl\IT, Spil·itus. L"esprit saint dités de falsifier les l'l'ais, 102.]
n'esl pas une personne par soi-même, [ESSE~CE. Cc qui est en dedans
les; ill. 224. Quels m;]\1X exist.ellt. bat contre le faux, etle faux qui com­
lorsque l'entendement da.j les choses bat contre le vrai; ill. et mont. 52. parce que le SeigneUl' est tout-pré­ fait l'essence ct produit la qllaiité,
de la foi est bouché par la religion; ill. Pareillement le sabre (macllœmJ, et sent, 666, ill. 962. Discussion dans 625, L'essence et la forme font un,
564,515. [L'entendement bouché par l'épée (l'omphœa) , 52, 108, 308,836. un grand concile sur l'esprit saint; il 906. Le bien est l'essence du l'rai, ct
h religion est aveugle comme une Le glaive (f/ladills) , parce qu'il est sur n'est pas Dieu par soi-même, mais il le vrai est la forl1le du bien, 90G. La
taupe, et rejette loin de soi toute lu­ la cuisse, sign. le combat ù'après l'a­ est le divin procédant du divin dans le divine essence du Seigneur consiste ;i
mière spirituelle, 611.] L'entende­ mour; le sabre(machœra) , parcc fjU 'il Seigneur par l'humain glorifié du Sei­ von loir que tous soient sauvés, 521.]
ment étant éloigné de la foi, mille est à la main, sign. le combat d'apr~s gneur; ill. 962. L'esprit, quanll il [ESSEXTU,LS. Il y a deux essentiels
s'agit de Dieu, sil/n. le divin vrai de par lesllue!s sc rait la conjonction al'ec
1Il. 27".
~

as ÉT EX FA FA 39
le Sei~neur, et [1,Il' suile 13 salvation, est appelé étoile d'après la lumière de être an,lIogues aux intérielll'S, '157, (., que sian. voir la face du Seigneur;
c'cst la reconllaiss~nee d'un seul Dieu sa diville sagesse; mont. 95.t. Le 450.] ill. 938. Voir la face de Jého\'ah ou
et la pénitence de la vie, 9. Les deux Seigneur est appelé étoile du matin EXTERNE, Extemum, Le del'llier du Seigneur sign. connaître et recon·
esselltiels de la nouvelle église, c'est d'après la lumière qui se lèvera pOUL' est le contenant et le eomplexe de nallre quel il est quant il ses divins
10 que le Seigneur est le Dieu du ciel la nouvelle église, qui est la nouvelle 10US les antél'ieurs, 438, f. Toute attributs, outre plusieurs autres cho­
et de la terre, et que son humain est Jérusalem; ill. 151, 954. Les étoiles puissance spirituelle consiste d~ns les ses; mont. 939. Personne ne peut
divill; et 20 la conjonction avec le qui tombent du ciel sign. que les COII­ vrais daus les ùerniers, 14.8. Ce qui voir le Seigneur tel qu'il est en soi et
Seigneur par la vie selon les précep­ naissances du bien et du vrai d'après est dans l'intime est dans toutes les vivre; mont. 939, f. La face de Jé­
tes du décalogue, 490, 472, 529, la Parole sont dispersées; ill. 333. Ce choses à l'entour; ill. 933. L'église hovah ou du Seigneur, dans le sens
537. Les deux opposés à ces deux es­ qui est signifté par « le soleil, la lune dans les cieux et l'église dans les ter­ opposé, sign. la colère et l'aversion,
sentiels, c'est qu'il faut s'adresser au et les étoiles seront obscurcis;" mont. res font un comme l'interne et l'ex­ parce que l' homme méchant se met
Père seul et non au Seigncur, et que 4'13. Voi!' SOLEIL. terne chez l'homme, 486. [L'interne en colère et se détourne; mont. 939.
IJ vie selon les préce[,tes du décalo­ [ÈTRI-:. Celui qui est l'être même sans l'externe est comme une m~ison La f"ce, quand il s'"git du diable,
gue n'est point la vie spirituelle, mais est éternel sans temps et infini sans sans fondement, ou comme une se­ sign. l'astuce, 562.
est seulement une vie morale et ci­ espace, 13. Le divin être est la divine mence sur l'humus et non dans l'hu­ FAIM (~voir), Fislwin. Voir FAIM,
vile, 500. Le Seigneur et la vie seloll essence, 96'1 .) mus, ainsi comme quelque chose sans FAMINE.
les préceptes sont les essentiels d'où [EUCHARISTIE. Division du p~in et racine, en un mot, comme une cause FABI, FMII:"Ej Fames. La famine
procèdent tous les formels, 903.) du Viii dans l'eucharistie; confirma­ sans un effet dans lequel elle soit, sign. la privation et le rejet des eon­
[ESTOMAC (l') correspond au monde tion de ce faux éuorme par le c.onci!e 533. L'externe tire sa qu~lité de l'in­ naissances du vrai et du bien, priva­
des çsprits; pourquoi? 204,791.) de Trente et par une bulle, 795. Dans terne, 157.) tion et rejet provenant des maux de
n~TAIN. Voir MÉTAL,] quel but ce dogme a été inventé, 795.) EXTRÊME, Extremum. Dans les la vie; mont, 323;- sian. l'ignorance
ETANG, Stagnum. L'étang sign. EUPHRATE, Eup/wates. L'Euphr"te derniers ou dans les extrêmes, il y a des connaissances du vrai et du bien,
011 il yale l'l'ai en "bondance, et aussi sign, les rationnels servant de limites l'ordre simultané des successifs; ill. ignorance proveuant du manque de
où il yale faux en abondance; mont. aux spirituels de l'église; ill. 4H;­ 678; voir ORDRE. [Les extrêmes de ces connaissances dans l'~glise; mont.
835. L'étang de feu et de soufre sign. sign. les raisonnements intérieurs, la vie de l'homme, quand ont été fer­ 323; - sign. le désir de savoir et de
l'enfer où règnent l'amour du f"ux et 699; -sign. les raisonnements pleins més les intérieurs dont ils dépendent, comprendre les vrais et les biens;
la cupidité du mal; ill. 835, 864, de faux et p~r suite pleins de folies; sont infernaux, 42.1,,] mont. 323; - [sign. la privation tle
l87~.] mont. 444. [Le milieu de l'Euphrate [ExTRÉ~IlTÉ (il l') de la couche,­ l'entendement de tout vrai, 765.),\voir
[ETAT. Du r!el'nier état de l'église, sian. la même chose que la mer; Amos, m. 12, - sign. plus éloigné faim sign. le manque du bien, et avoir
263. De l'état des hommes, en géné­ pourquoi? 791.) des vrais et des biens de la doctrine, soif, le manque du vrai, 38'1, [889.J
r"I, après la mort, 153. Ce que c'est [EUROPE (l') sign, ceux auxquels \a 137.) [FAIRE. Qui sont cellx qui font les
qu'être dans l'état spirituel, ou en es­ Parqle doi~ parl"enir, 3~.) [ÉZÉCHIEL. Sommaire du ~ens spi­ biens d'après eux-mêmes, et qui sont
prit, ou dans l'ét"t de vision, 36, [EVANGELISER. Voir EVANGILE. J rituel du premier Chapitre d'Ezéchiel, ceux qui les font d'après le Seigneur,
22RJ ÉVANGILE, Evangelium. De là loi 239. Sommaire du sells spirituel des 517. Faire les commandements du
rETENDUE. Dans le monde spi ri­ et de l'évangile; voir les doctrinaux Chapitres XXXVIIl et XXXIX, 859.) Seigneur, c'est vivre selon ses pré­
tue), il app"raîl une étendue pleine de l'église des réformés en tête de œples, 951.)
d'étoiles comme dans le monde natu­ l'Ouvrage. L'évangile sign. !'avéne­ [FALSIFICATION. Par la falsification
rel, 65. Les cieux sont des étendues, ment du Seigneur et de son royaume, F du Hai tout ~ntendement de la Parole
l'une au-dessus de !'"utre, et chaque et que la nouvelle église doit être ins­ périt, 255.]
étendue est comme une terre sous les taurée par lui; et évangéliser sign. FACE, Facies. fLa f~ce est l'image [FALSIFIER b Parole, c'est cn pren­
piegs de ceux qui y sont, 260.J . annoncer ces choses; mont. 478, des affections de t'homme, 347; elle dre des vrais, et les employer il con­
ETOILI-:, Stella. Les étoiles stgn. 55~, ü26, [633,960. J est le type du mental (animus), et est firmer des f"ux, 566. Ce fIlle ~Jvien­
les connaiss"nœs du bien et du l'rai; t;VÊQUES, Episcopi. De quelques t'ormée il la correspondance, 562. La nent, dans le monde spirituel, ceux
ilt. et mont. 51, 74, 333, [53.t ) évêqnes d'Angleterre dans le monde face sign. 1" sagesse et Iïntelligence, qui ont falsifié la Pàrole, 134.)
L'étoile sign. le divin \Tai spirituel, spirituel; quelques particularités sur ~33. La face du Seigneur sign. le di­ [FAMINE. Voir FAIM.]
qui est le vrai de la t'oi d'~près le bien eux à la lin des Chapitres dans les Yin amour el en même temps 1" divine [FANGE. Le faux et le falsifié sont
de b charité, 420. Les étoiles sign, mémorables, Nos 3'\·'1,675, 71g. sagesse, Mn. Par la [ace de Jéhol"ah, ~ppelés fange dans la Parole, 501.J
l'intelligellrB,40S. Les septétoilessig. [EXTÉRIEURS. Après la mort, le;; ou ùu Seigneur, il est entendu le di­ [FA~TAISTE. Les choses imagimnres
l'église d~ns le cid, 65. Le Seigneur extérieurs chez tous sont 1'~lT1enés a Yin même dans >011 essence, 53.) Ce et I"isionnaires sul' la foi seule sont
FE Fr lI1
lIo FA FI::
l'l'ai naturel, pal' conséquent le sens les 1'1',lis rationnels naturels et l'ation­
d'un seul mot appelées fanlaisies,451. on vit selon ces faux, on fait les maux naturel de la Parole, ct en même nels sensuels; m. et mont. 936. Les
Les images du faste et les pensées d'après les faux ou les maux du faux, temps la lueur naturelle ùe l'homme, diverses feuilles d''3rbres sig/l. divers
id~ales de ccux qui sont dans la foi 413; mais les faux d'après les maux HB. Le fer par sa durete sign. ce qui vrais, 936. De la terreur produite dans
seule sont aussi appelécs fantaisies, sont che? ceux qui ne regardent pas est solide, 436. Le vase de fcr Si(JIl. le monde spirituel pal' des feuilles agi­
4.63. Les esprits infernaux peuvent, les maux comme péchés, et encore le sc.ientiuque procédant du vrai na­ tées, 936.
par des fantaisies, représerlter des plus chez ceux qui confirment en eux turel,775.] [FIANÇAILLES. L'église n'est pré­
choses magnifiques, en fermant les que les maux ne sont pas des péchés; [Ff;TE des tabernacles. Pourquoi parée pour les fiançailles (lue par la
intérieurs du mental, et en ouvrant les confirmations elles-mêmes sont les elle a été commandée, 585.] Parole, car c'est 111 l'unique medium
seulement les extérieurs, 926. Tem­ f,lUx d'après les maux et sont appelees FEU, Janis. Le feu sign. l'amour de conjonction, 881.]
ple et image representative de la foi les f~ux du mal, 4'13. Autant les faux divin; ill. etmont. 468, [648;-sian. FIANCÉ, FIANCÉE; Sponsus, Spon­
seule, qui Eitaient le produit d'une brillent par la lumière de la confirma­ le bien, 49.] Dens le monde spirituel, sa. A cause du mariage du Seigneur
fantaisie, 926.1 tion, qu: est une lumière chimérique, j'amour apparat! de loin comme un al'ec l'eglise, le Seigneur est appelé le
[FANTôm;, La foi sans la charité" autant la lumière du vrai devient obs­ feu, 422. C'est pour c.ela que le feu fiancé et l'eglise la fiancee, 797, 881.
est un fantôme; c'est un ~tre imagi­ curité, 598.] Du bien et du faux en­ sur l'autel de l'holocauste sign. le di­ La nouvelle église, qui est la nouvelle
naire, semblable à une bulle de sal'on semble, 97. De la lumière de la con­ vin amour céleste, et voilà pourquoi Jérusalem, est appelée la fiancée, de
volant dans l'air, 451.] firmation du faux; quelle est cette il a eté commande que ce feu brulât l'agneau l'épouse; mont. 8'13, 955.
[F,IRINE (la) sian. le l'rai d'après le lumiMe; ill. 566, 695. Voir CON­ c.ontinuellement sur cet autel, et Cette église est appelée fianc:ée
bien, 4.11; - sian. le \'l'ai procédant FIR~IATION • qu'on en prit dans les encensoirs, et quand elle est inslauree, et épouse
du bien spirituel, 794. La fleur de fa­
rine sian. le vrai céleste, 778 ;-sign.
o••. Il est dit Faux au pluriel, quoi­
que dans cette accepLion Je mot (a"x
pour brÛler des parfums; il!. et mont. quand elle a éteinstaurée, 895, A. r
pris substantivement D'ait pu de pluriel; 395. [Le feu de l'autel de l'holocauste la fiu de l'Apocalypse, le lhnré et la
le vrai procédant du bien céleste, maig l'Auteur emplorant les deus: expres.. sian. "amour céleste, et le feu de fiancée, c'est-à-dire, le S'~'Lneur et
794.] .ions (a/sa et (alsilal.., ID première a ét6 l'autel du parfum, l'amour spirituel, l'église, parlent comme lorsqu'il y a
[FASCINATION spirituelle dont au­ traduite par les (a"x, ct la seconde par 674. Le feu flamboyant sian. le bien des fiançailles, 960.
trefois les mages se servaient; en quoi les (ausse/és. Il (aut distinguer entre le.
de l'amour, 128.] Le feu, dans le sens FlDi;LE, Fidelis. Les fidèles sign.
elle consistait, 462.] (aux et les (ausseté. comme entre l'auté­
rieur et le postérieur; "'oir R. C. No 21. opposé, sign. l'amonr infernal, 452, ceux qui sont dans la foi au Seigneur,
[FASTE (le) de la propre intelligence On peut aussi considérer les (atl:rJ comme 494. Le feu elle soufre sian. l'amour et sian. ceux qui sont dans les inti­
provient de l'amour infernal, 408. Ce principes, et Je. (ausselés comme déri.o­ infern,ll et les convoitises provenant fJles de l'église, 7ol4, 8~'l. Voil'
faste est satan, 453.] tions.
de cet amour; mont. 452, 453. [Le EGLISE.
FAUX, Faix. La faux sian. le divin FAUX pROPHÈTF.,Pseudo propheta. feu sign. l'amour de soi et du monde, FIEL, Fel. Voir AnsINTHE.
"l'ai de l'église, parce que la moisson Voir PROpIIÈTE. 636.] Le feu sian. la haine; ill.655,{, [FIGUES (les) sian. les biens de la
sia.l'étatde l'église; et enl'oyerla faux FElmlE, l1Ju/iel'. La femme si(Jn. 766. Ce que sign. la grêle mêlee de clurite, et par suite ceux de la foi,
dans la moisson sian. mettre fin ill'l!­ l'eglise; mont. 434; [d'après l'affec­ feu, 399; voir GRÊLE. Ce qui est en­ dans l'homme natnrel ou externe,
glise detmite par les faux, ct faire le tion du vrai, 533, 620',723; et, dans tendu, quand il est dit de Jéhovah, 875.]
jugement; ill. (3.\.3, il!. et mont. 645. le sens opposé, l'église d'<Ipr6s l'affec· qn'il consume pal' le feu; ill. et mont. ~'IGUlER, Ficus. Le figuier sign. le
Voi/' MOISSON. tion du faux, 434,533, 620. La fem­ 494. La vérité était attestée pal' le feu bien naturel; mont. 33.j., ill. 875.
FAUX, Falsum. Les faux sont les me assise sur la bète écarlate sian. la du ciel; 11101lt. 599. Le feu consu­ [Les feuilles du figuier si(Jn. les ra­
ténèbres et l'obscurité, HO. ]1 yale religiosité catholique-romaine, 723, mant du ciel éL1it une attestation tionnels d'après la lumière sensuelle,
mal du faux et le faux du mal, 379, 725, 730. La femme enveloppée du qu'on était dans les maux et dans les 936.]
382. ]1 yale faux du mal et le faux soleil sign. la nouvelle église, 533.] faux; mont. 599; et dans la convoi­ FILLE, Fi/iet. T'oi'l' FILS.
du non-mal, et le faux du non-mal [FENf;TRE (la) si(Jn. le l'l'ai dans la tise de l'amour infernal; ill. 863. f;tre FILS, Fil·;us. Le fils si(Jn. le vrai;
apparaît devant le Seigneur comme lumière, 132. Voir aussi No 386.] brlLlé au feu sian. la peine de la pro­ iIl. 139. Le fils sian. le vrai de la
l'rai, mais sous une couleur différente; FER, Femtm. Le fer sign. le vrai fanation du saint; mont. 748, 766. doctrine et l'entendement, et pal' suite
ill. 625. [Les f,lUx du non-mal ne dé­ dans les deruiers, ct ainsi le l'rai de la [Le feu dn l'enfer sig//.. la haine con­ la perceplion et la pensée du vrai et
truisent pas les l'rais, mais les faux du foi, 913. Le fer et la hache sign. le trc le Sèigneur, et la haine contre du bien; ill. et mont. 543, [299.]
mal les detruisent, 308. Les maux f,lUX d'après la propre intelligence; toutes les dlOses du ciel ct de l'église, Le fils m51e sian. le l'rai COIlÇU dans
(l'après les faux sont chez ceux qui ill. et mont. 8~7. Ce qui est entendu, 763. Dans l'enfer, le feu est l'appa­ l'homme spirituel, et né daus l'homme
saisissent des faux de religion, et les dans Daniel, par le fer millé avec l'ar­ rence de l'amour du mal, 28:l.] IlCturcl, 5.i3. Le !ils mâle, que le dra­
confirment jusqu'aux point qu'ils <lp­ gile de potier et mêlé avec la semence FEülLLE, Foliutn. Les fenillessign. gon poursuivit, sign.la doctrine de la
paraissent comme des vrais, et 'Illalld d'homnH', 913, (. [Le fcr sian. le
42 FL 1"0 Fû 1"0 43
nouvelle Jérusalem; ill. 543, [545. mière, 655. La flamme de feu si(Jl/. Seigneui' et la foi font la présence qu'ils ont attribué toutes choses à la
Les fils sign. les vrais et les filles les l'amour spirituel qui est la chal'Îté, mais l'affection et l'amour font I~ pensée, parce que cel\~-ci apparaît
biens, 748.] La fille ct la vierge sion. 48. La flamme d'épée qui sc toul'lle conjonction; ill. 93i. Paul ct .Jac­ devant' la vue, et ricu à l'affection,
l'affection du vrai ct du bien, ct sian. de côté el d'autre SÙJIl. le divin l'rai ques sont d'accord en cela, que ceux parce que l'affection n'apparaît pas
l'église quant à cette affection, 543,
La fille ct la vierge de Sion, de Jéru­
r dans les derniers, 239. La flamme,
dan's l'enfer, est l'apparence de l'a­
(lui exécutent la loi sont justifiés pal' devant la vue; 01', la foi appartient il
Dieu; mont. 828, ill. 41i. la pensée, ct la ehal'Îté appartient à
salem, d'Israël ct de Jehudah, dans la mour du faux, 282.] Doctrine des réformés SUl' la justi­ l'affectiou, 908. La foi appartient à la
Parole,sign.l'église quant à l'affection [FLÈcHEs(les)sign. les vrais ou les fication par la foi et 5111' les bonnes pensée, ct la clJarilé appartient ~ l'af­
du bien et du vrai; mont. 612,f., faux, 299.] œuvres; voir les doctrinaux des ré­ t'ection; i/l. 655. Ilofaul se mettre en
620.Quand les jeuIles filles et lesjeunes [FLEURS DE L'ARBRE (les) sigll. les formés en tête de l'Ouvrage, N° Ill. garde contre ce dogme, que l'homme
hommes sont nommés ensemble, les vraIs primitifs-spirituels dans le ra­ Les réformés fondent cette doctrine est justilié, e'est-à·dire, sauvé, par la
jeunes filles si(Jn, l'affection du vrai, tionnel, 936.] sur un seul passage de Paul, mal com­ foi seule sans les œUlTes de la loi; il/.
et les jeunes hommes l'entendement FLEUVE, Fluvius, Fiume". Lc pris; il!. 417, i 50. Toutes les églises 838. [Personne n'est réformé par la
du vrai; mont. 620. Ceux qui ont été fleuve sign. les vrais en abondancc, da us le monde chrétien sont d'accord foi scule. 405. La foi seule introduit
conjoints au Seigneur par l'amour ct et aussi les faux en abondance; mont. sur cc point, que l'hommc est juslifié dans les coours la stupidité, la tergi­
par la foi sont appelés fils et héritiers 409, 563, 683. Ce que signifie lc sans les œuvres de la loi, 391. La foi versation ct la durcté, 4.6\!. Il n'y a
du Seigneur, parce qu'ils SOllt nés de fleuve grand d'Euphratc; voÏ!' Eu­ seule aujourd'hui constitue toutc la pas un seul grain dc la foi, qui en elle­
lui;mont.890. Le Seigneur est appelé PHRATE. Le fleuve d'eau de la vie théologie, sans qu'il s'agisse en ricn meme soit la foi, c'est-à-dire, vil'e,
Fils de Dieu quant au divin humain, sion. le divin vrai par le Seigneur j de la charité, 133. Comment on dé­ salvifique et spirituell~, si cc n'est
ct Fils de J'homme quant à la Parole, ill. et mont. 932. fend cc dogme par divers modes d'é­ qu'en tant qu'il vient de la charité qui
44. [par le Fils de l'homme, il est en­ [FLÛTE. Voi,. JOUEURS D'INSTnU­ locution et par divers raisoc,nements ; procède du Seigneur, 908. Tout ce
tendu le Seigneur quant à la Parole, AIENTS.] i/l. 838. Tous, dans le monde clll'é­ qui esl vivaut dans la roi périt, quand
26. Le fils de J'homme sign. le vrai FOI, Fides. La foi est la vérité; il/. tien, reconnaissent la foi seule comme il n'y a aucune alTection du bien ni
de l'église quant à la Parole, et quand 111, 129. De la conjonction de la foi l'unique moyeu de salut, quoiqu'on aucune perception du vrai, 401.]
il s'agit dll Seigneur, il sion. la Pa­ et de la charité; diverses choses; m. ne s'accorde pas dans les autres cho­ PlusieUl's raisonnements par les­
role elle-même, d'où procède l'église, 417. La foi vient de la charité et ses; ill. 4.8.i. La foi seule a été con­ ((uels on soutient. que la foi seule est
910. Le fils de la droite sign. le vrai est la rorme de la charité, absolu­ firmée par diverses moyens, princi­ l'unique moyen de salut; i/l. U9.
d'3p'rès le bien, 36'1.] ment comme le langage est la fOl'me palement 1'1 foi des ecclésiastiques, Dalls la plage méridionale sont ceux
lFINI (le) n'est point capable de du SOli; m. 655, ill. 8i5. Com­ mais nOIl de même cellc des laïqnes; qui seulement reconnaissent la foi
percevoir l'infini, 31.] paraison de la charité et de la foi ill. 426, ,t61, 6ii. La foi seole est seule et le culte ordinaire comme
~'IN LIN, LIN DE Byssus; Byssus, avec la chaleur et la lumière; par facilement reçuc; raison de cela; moyens de salut, et qui vivent ,~ leur
Byssinum. Le fin lin et le lin de Bys­ clle, on peut voir ce que c'est que la c'est pourquoi elle a été généralement gré; de leur état; d'aprèsl'expérience,
sus sian. le vrai réel; mont. 8H, foi séparéc d'avec la charité, et ce admise, 539. Il j' a trois degrés de 442. Recensement de plusieurs choses
826. Le fin lin (xylinum) sign. la que c'est qne la foi eonjointe à la récepLion de la religiosité sur la foi visionnaires de ceux qoi confirment
même chose; mont. 814, 815. charité; ill. 875, f. Foi d'apr6s la seule: 10 La reconnaître. 20 La con­ chez eux la foi seulc, 451. Les inté­
[FINS. Lorsqu'on a pour fins soi­ charité; il est décrit quelle elle est, firmer chez soi. 30 Yconformer sa vie. rieurs de la foi ,éparée d'avec la cha­
même et le monde, le ment31 en li­ 451. La charité et la foi ne sont rien, Il y en a qui sont dans Ic premier et rité sont les prol'ondeurs de satan,
sant la Parole reste attaché à soi-mê­ sinou dans les œUl'I'eS, et dans les dans le second degré et non dans le U3. Cc sont des spectres; ill. 6i 5.
me et au monde, et alors on pense œuvres elles existent et sont; m. troisième, mais ceux qui sont daus le Voir ANGLAIS. Ils séduisent, el ainsi
continuellement d'après son propre, 8i 5. La charité et la foi chez l'hom­ troisième sont damnés; il est décrit ils sont d,lIlgereux; ill. 1.H. De ceux
qui est dans l'obscurité quant à tout me sont intérieurement dans l'acte, quels sont ceux-ei;il!. 634.. La foi senle qui séparent la foi d'ave~ la charité,
ce qui appartient au ciel, 255. La rm ainsi dans l'œuvre, lorsqu'elles sont est am:si la foi séparée (l'avec la cha­ en supposant que Dieu par la foi opère
et la cause font que les œu vres sont dans la volonté, parce qu'alors elles rité, 388. De ceux qui, dans les cho­ intél'ienremeut jusqu'à la propre vo­
ou bonnes 00 mauvaises, if>.] sont dans l'effort; ill. 8i5. ses théologiques, nc savent rien, si­ lonté de l'homme, et que la il gauche il
FIOLE, Phiu/a. Voi,. COUPE. Universel de la foi SUI' le Seigneur, uon qne la foi senle est le tout; de leH1' se détoul'lle, ct qu'ainsi les inlérieurs
FISSURE, Fissura. Voir ROCHER. et sur la salvation par Lui, 6i. Ceux lJabitation cl de leor sorl; d'après l'ex­ du mental de l'homme sont pour Dieu,
Fu~mEAU, Luce'ma. Voir CHAN­ qui croient au Seigneur ont la l'ie périence, ,t56. Les savants ont attri­ et les exlérip.U1·s pour l'homme; 'lue
DELIER. étel'llelle et sont sauvés; mont. 60, bué Je tout du salut a la foi, et rien à pal' eouséquent Dieu ne regarde à au­
[~'LAMME (la) est le tout dans la lu­ mont. 553. La reconnaissance du I~ rharilé; 1'1 raison de cela, c'est cune dlose de l'homme; ceux-ci ont
{Ill FO FO FO FO Mi
été l'US comme des tortues avec deux' table; m. 566. D'un promoteur de la se font, quant à cet acte, semblables sans les œuvres de la loi; il Yest con­
têtes; ill. 463. Les raisonnements doctrine SUI' la foi seule, qui toucha la ~ une st:ltue de sel ou il la femme de c1lfque la foi produit les bonnes œu­
intérieurs de ceux qui sont dans la foi Parole sur la table, et (lui fut jeté dans Loth; ill. 484. De l'état de la justifi­ vres comme l'arbre les fruits; il Yfut
seule doivent être découverts et élei- un angle de la chambre, et devint cation par la foi seule ct des arcanes recherché si ceux qui se sont confir­
gnés, avant que les vrais de la foi de comme mort; ill.566.L'adultéredu fils sur ce point, que les biens de la cha­ més dans la foi seule ont la foi au Sei­
la nouvelle église, qui est la nouvelle avec la mére correspond il la falsifica­ rité par l'homme ne contribuent en gneur, et il fut vu qu'ils ne l'ont nul­
,Jérusalem, puissent être reçus; c'est lion des vérités de la Parole par la foi rien au s.11ut, d'où il suit qu'il n'y a lement; ill. 411. Par eux la coujonc­
pour cela qu'il en a été traité dans J'A- seule,etcela a été représenté parJ'adul­ alors aucune religion; ill. 484.. De tion de la foi al'ec la charité n'avait
poealypse, 483,700. Ceux qui se sont tère de Ruben avec Bilha, concubine ceux qui n'admettent que la foi seule pas encore été trouvée; ill. 411,
confirmés dans la foi seule ne re\,oi- de son père; mont. 134. Ceux qui sont pour moyen de salut, et de ceux qui Temple dans lequel fut vue une image
vent pas les deux essentiels de la nou- par confirmation dans la foi seule sont n'admettent que la charilé; et d'un représentative de la roi séparée d'al'ec
velle église, quisont, la rrcollnaissance dans une lumière chimérique, qui cor­ syncrétiste; ill. 386. Il est discuté la cbarité; il est décrit (Iuel il était;
que le Seigncul' est le Dieu du ciel etde respond il la lumière dans laquelle sont entre quelques-uns, si la foi est spiri­ ensuite il fut détruit, et à sa place 011
la tel're,et la vie selon les préceptes du les chauves-soul'Îs ct les hiboux, lu­ tuelle et non la charité, ou si c'est la vit le tabernacle, le temple et le Sei­
décalogue. Ils les rejettent pour trois mière qui en elle-même est ténèbres; charité et par suite la foi; ill. 386. gneur; ill. 926. Du sort de ceux qui
causes; ill. 500. Ceux qui se sont con- ill. 566. Des faux de cette foi résulte Discussion sur la foi et sur la charité; se sont cOllfirmés dans la foi seule;
flrmés dans les faux de cette foi peu- le mal de la vie, 698. Par la provi­ quelle est la cbarité quand la foi est Dans le monde spirituel, ils sont portés
vellt difficilement s'en retirer, et cela, dence du Seigneur, il est arrivé que mise au premier rang, ct quelle est la a bàtir, mais ce qu'ils bâtissent s'é­
parce qu'ils sont tenus comme en- œux qui ont confirmé chez eux la foi foi quand la charilé est mise au pre­ crouie pendant la nuit, et plus tal'd ils
chaînés par les draconiciens, dans le seule falsifient les vrais, de peur mier rang; dans cet élat-ci la foi est sont euvoyés d,ms l'eufer; ill. 153.
monde des esprits, avec lesquels ils que, s'ils savaient les vrais, ils ne les spirituelle d'après la charité, m~lis Encore de leur sort et de leur ruine;
sont ell société, 563. Ceux qui sont profanassent, 686, 688. De trois dans le premier état la foi est natu­ itl. 531.
d~ns la foi seule, et qui prient d'après cents, qui chez eux avaient confirmé relle et la charité pareillement; com­ Ceux qui ont confirmé chez eux la
la formule de leur foi, ne peuvent que la foi seule et étaient Illontés dans le paraison avec un bateleur qui marche foi seule se croient sages, et cepen­
faire de Dieu trois Dieux, et du Sei- ciel, et qui d~ns la desccnte furent vus sur les paumes des mains; ill. 655. dant ils sont parmi les vierges illsen­
gneur deux Seignenrs, parce qu'ils cornille des chevaux morts; c'est parce Il Ya ulle grande ville, qui spirituel­ sées, 433. Ceux qui par des eonfirma·
prient Dieu le Père d'al'oir pitié il que le cheval vivant sign. l'entende­ lement est appelée Sodome et Egypte, tiolls sont dans la foi seule croient que
cause du Fils ct d'envoyer l'Espr'it ment de la Parolr., et le cheval mort ail sont ceux qui reconnaissent la foi la doctrine sur cette foi est tellement
saint; ill. 537; ill. 611. Ceux qui ont l'entendement de la Parole détruit; seule comme unique moyen de salut; forte, qu'elle ne peut être attaquée,
confirmé chez enx la foi seule ont tcl- ill. Gi1. Comment les draeoniciells Iii, on tourne en dérision la charité, et 581. Ceux qui se sont confirmés dans
lementhouchéleul'entendelllenf,qu'ils ont remédié il cc dogme, que les œu­ 011 y prétend qu'il y a comvlète purifi­ la roi seule sont des ennemis acharnés
ne voient plus aucun vrai ,jans la Pa- vres de la loi ne SOllt pas nécessaires cation des péchés de l'homme par la foi contre ceux qui l'atta(IUent, surtout
l'ole; ill. 421. Ccux Ilui ont confirmé RU salut, ce (lui cepr.ndant n'est pas seule; ill. 531. Des jeux des draco­ (IUand ils sentent autour d'eux la
chez eux la foi seule n'ontde la Parole d'accord avec la Parole, 576, 577, niciens dans un amphithéâtre; par des sphère du Seigneur; ill. etmollt.60a.
aucun vrai qui n'ait pas t'té falsifié; 578. De ceux qui disaient que par fantaisies iis introduisirent des brebis Ceux (lui sont dans la foi seule ne pen­
de la, chez eux il n'y a aucune église, les œuvres de la loi il est entendu les ct des agneaux, ct ensuite des lions sent pas ,lia pénitence, 4.50; ill. 531.
ni aUCUHe religion; ill. MI, ill. 675. œuvres de la loi du déc.alogue; quelle et des tigres qui les mettaient en piè­ Le décalogue est pour eux une table
La doctl'ine de la foi d'aujourd'hui est réponse ils reçurent du ciel, 578. Dcs­ ces; ill. 655. De certains dr'aconi­ rase, 461. Ceux qui se croient libres
contre la Parole, ct elle falsifie toute la cription du puits de l'abîme où sont ciens qui, par astuce, l'oulaient s'em­ sous la foi, et non esclaves sous la loi,
Parole, '136, 4.04, 570. Ceux qui sont ceux qui ont confirmé la foi seule, parer d'une ville où régnait la cha­ sont esclaves; ill. 578. Ceux qui sont
par confirmation dans la roi seule sa- 421,442. rité, en disant qu'eux aussi confes­ daus la foi seule ne réfléchissent pas,
vent de la Pal'ole des vrais qui SOflt De ce point de leur foi, que Dieu saient la foi et la charité, que seule­ et ne veulent pas rénéchir SUI' les
énumérés, mais ils les ont falsifiés le Père s'est détourné de la grâce en­ ment ils plaçaient la foi au premier maux de la vie chez eux; ill. 531,
tous; montré au moyen d'un papier vers le genre humain, et que pour cela rang ct la charité au secolld; mais ce HO. Le dogme de la foi seule est
sur lequel ces \'J'ais a"(lÎent été ins- même il a été nccessaire qu'il y eOt fut en l'ain; sur ce sujet; ill. 655; damnable; mOllt. 838. Ceux-là sont
cr'ils, et qui a"nit élé placé sur ulle réconciliation ct satisfaction, Ge 'lui ensuite les draconiciens assiégèrent les boucs; ill. 4.17, 838. L'église
lable, SUI' laquelle la lumihe du ciel cependant est contraire il l'écriture, ct cette l'ille, mais ils furent consumés commence par la charité, ct finit dans
illflila immédiatCl1Jent; puis,au moyen conlraireà1a raisoll; iil. 48,1. De l'acte par le feu du ciel; ill. 655. Discussion la foi seule, 82.
dll loucher de la Parol~, sur une autre de la justificat ion par la roi scule i ils flans UII coucile sur la roi justifiante Ceux qui sont dans la foi seule l'cu·
Ill. 28.
46 1'0 l"H 1"1\ GA il7
lent que l'entelldemenl soit sous j'o­ FORT, F01'tis. Les forls, ou puis­ tucc sc les proposent; ill. ct mali/. r.t les félicités du ciel, 782. Le fruit
béissancc de toutes les choses de leur sants, sign. ceux qui sont dans l'é­ 624. de l'arbre sign. le bien de la vie, 89,
foi, ct ils l'enseignent; mais ce dogme l1Idilion, 337, 832. FREIN OU CHEVAL, F1'œnum equi. 90.]
est pernicieux; ill. 224, 564, 575. FOULE, Turbct. Une foule nom­ Le frein du cheval sign. ce par quoi FUMÉE, Fumus. La fumée des par·
·Que l'entendement doive êlre tenu breuse sign. ccux qui sont dans Ics l'entendement est conduit; mout. fums sign. cc qui est agréé ct accepté;
captif sous j'obéissance de la foi, ou cieux inférieurs, ct aussi ceux qui 653. il!. 394. La fumée sign. le divin vrai
qu'il faille croire aveuglément ce sont dans les externes de l'église, 363, FRi,;RE, F1'ater. L'homme est dit dans les derniel's; ill. cl mont. 674;
qu'enseigne l'église, cela est dérivé 803, [811. Les foules sign. ceux qui frère d'après la charité, et compagnon parfois la même chose que la nuée,
de la religiosité catholique - romaine sont dans la discipline, 745.] d'après la foi; mont. 32. Le Seigneur 674,{. La fumée,dllnslesen&opposé,
qui enseigne un tel dogme, 914. Par [FOULER la cité sainte siyn. dis­ appelle fr~res ceux (lui sont pal' lui sian. le faux profane, 807 ;-sigll. le
Iii, le chemin de la lumi~re qui procède perser les vrais de la doctrine tirés de dans la charité; ill. et mont. 32; l'aSIe de la propre intelligence; mont.
du Seigneur est tellement obslrué, la Parole, 489.] mais on ne lit pas, et il n'est pas con­ 452, 453. La fumée de la fournaise
que l'homme ne peul plus "oir aucun [FOURllES (les) sont principalement venable qu'eux réeiproquement appel. sign. les faux des con"oitises jaillis­
l'l'ai; ill. 9·U. [La foi de Jésus, c'est sensuels, quoique devant le monde ils lent frère le Seigneur, 32. [Les frères sanl des amours mauvais; 1/Iont. 422.
la foi au Seigneur, 638.] ne paraissent pas tels, 424. Voir sign. ceux qui sont dans la doctrine [FUMIGATIONS (Ir.s) sign.le culte du
[FONDATION OU ~IONDE. Voir FON­ SENSUELS.] de la nouvelle Jérusalem, et dans la Seigneur d'apr~s les biens· el les vrais
DEMENT, MONDE.« D~s la fondatioll du FOURNAISE, FO!7lax. La fournaise vie selon cette doclrine, 554, 946.] spirituels, 777.]
monde Il sign. à partir de l'instauration est prise pour le feu qu'elle contient, [FROID. N'être ni froid ni chaud,
de l'église tant juive que chrétienne, 422. La fumée de la fournaise sign. c'esttant<lt nier chez soi ettant<lt re­
589.] les faux des convoitises jaillissant des connaltre la sainteté de la Parole, G
FONDEMENT, FONDER; Fundamen­ am(\urs mauvais; mOnt. 422. 202 à 204.]
tum, li'u.ndare. La fondation du mon­ [FRANÇAISE (nation), 751. Elle est FROMENT, Triticum, [sign. le bien GADRIEL, Galn·iel. L'ange Gabriel
de sign. l'instaura lion de l'église; appelée noble, 745.] céleste, 778, 794.] Le froment ct sign. les sociélés du ciel, où il est en­
mont. 580. Les fOlldemellts de la FRANCE, Galliet. Prophétie sur l'é­ l'orge sign. le bien ct le vrai de l'é­ seigné que Jéhovah esl venu dans le
muraille de la ville de la nouvelle Jé­ glise dans le royaume de FraHce, 74.0, glise d'après la Parole; il!. et mont. monde, ct que son humain esl le Fils
rusalem, et en général les fondements 74'1,142,143,744. Elle diffère de la 315. de Dieu, 548. Voir ANGE.
de la telTe, sig·n. les doctrinaux de religiosité catholique-romaine, et elle l~RONT, Frans. Le front sign. ['a­ GAD, Gad. La lribu de Gad sign.
l'église; ill. et mont. 902, 903,914. est cohérente avec ell~ en beaucoup mour, tant bon que mauvais; il!. et dans le sens suprême là loute-puis­
Les douze fondements de la muraille de points dans les exlernes, mais non mont. 347, [605.] Le Seigueur re­ sance, dans le sens spirituel les biens
de la ville de la 1I0uvelle Jérusalem, de même dans les inlel'nes ; ill. 74·0. garde les anges au front, et les anges de la vic et les usages, et dans le sens
qui étaient de douze pierres précieu­ On y reconnalt le pape, non pas com­ regardent le Seignel1l' pal' les yeux, naturelles œuvres; il!. et mont. 352.
ses, sign. taules les choses de la doc­ me tête de l'église, de même que la parce que c'cst d'après l'enteudement [GAGNER sign. s'acquéril' des con­
trille de la nouvelle église d'après le tète gouverne le corps, mais comme du vrai; de là il Ya conjonction; ill. naissances et les enseigner, 606.]
sens de la Parole; ill. et mon/. 915. chef le plus élevé, 742. On y recon­ 380. Marquer sur le front sign. sépa­ [GALIl,\NUM (le) correspond à des
FONTAINE, Fons. La fontaine et nalt la Parole comme un livre saint rer et distinguer l'un de l'autre selon choses qui aPf3rlielinent à l'amour
les fonlaines sign. le Seigneur et la selon lequel il faut vivre, ct ['on n'y l'amour, 347. ÉCI'it SUI' le front sign. spirituel, 304,
Parole; mont. 384., 683, [409.] accorde à aucun homme le pouvoir di­ insité dans l'amour, 729. Le nom écrit [GARDE. Le sens de la lellre de la
[FONTE. Sc faire une image de fonte vin, 741, 742. Si on n'est pas encore sur les fronts sign. la reconnaissance Parole est une garde pour les vrais
de son argent, - Hosée, XIII. 2, ­ allé plus loin, c'est d'après la divine d'apr~s l'amour ct la foi, 613. réels, qui sont cachés en dedans, 239.
sign. falsifier le vrai, 242.] providence du Seigneur, afin que les FRUIT, Fructus. Les fruits sigll. En Q..uoi consisle celle garde, 239,
FORCE, Virtus. La force, ou verlu, vrais et les faux ne fussent point mê­ les biens de l'amour et de la charité, 314.J
sc dit du bien célesle; mont. 373, lés, 741. Le Seignenr les convaincra qui sont les bonnes œuvres; iU. et [GARDER sign. faire, 8. Dans le
67.1.. [La l'arec, lorsqn'i1 s'agit du Sei­ par la Parole qu'il fàUt s'adresser;) lui mont. 934. [Dans la Parole, les biens monde spirituel sont gardés par Je
gneur, sigll. la divine toute-puissance, quant à l'humain, parce que son hu­ de la charité sont appelés fruits de la Seigneur, de peur qu'ils ne soient
el se dil de son divin amour, 22.] main est divin; ill. 743, 744. vigne ou du ccp, et les biens de l'a­ lésés par les méchanls, tous ceux qui
[FORME. La perfection de chaque FRAUDE, Dolus. Le mensonge sigll. mour envers Je Seigneur sont entendus ont meué quelque vie de la charilé,
forme vient de choses variées, conve­ le faux ct la fausse asscrtion, cl la par les fruits des arbres, ct principa­ 325. Garder ses v~lements sign. per­
nablement placées dans leur ordre, fraude sian. J'un et l'autre de propos lement par les olives, 649. Les fruits sister dans les vrais jusc(u'à la fin de
66.] déterminé, parce que 1;1 fraude ell as­ du désir de l'âme ~ian. les béatitudes la vie, 705. Garder les commande­
68 GL GI\
CH liA l!9
mcnts, c'est vivre selon lcs préceptes' près la seule lumière naturelle j il/,
qui sont sommairement contenus dans et mont, 940. la Parole, sc dit du bien, ct élevé [GUÉRllI. Ceux qui sont dans les
le décalogue, 638.) [GLORIFICATION (la) de' l'humain du se dit du vrai, 337,582,656,663 maux et par suite dans les faux ne
GAUCHE (à), SiniRtmm. Voi1' Seigneur a été l'union de cet humain 896,898. « Petits et grands J) sign: peuvent pas être guéris par la Parole,
DnOlTE (;'1). [La lumière inJ1l1ant du avec le divill du Père, à savoir, avec le tous dans un moindre 011 dans un plus p'lrce qu'ils ne la lisent pas; hlais, s'ils
ciel du côté gauche affecte l'entende­ divin qui était en lui par la conception, grand degré; ill. 527, 604, 810, jouissent d'un bon jugement, ils peu­
ment, 386.] 618. Glorification du Seigneur par les 832; et aussi tous, de quelque con­ vent être guéris par les vrais ration­
GENÉnÀTloN, Gcncratio. Voir cieux, 275.) dition et de quelque qualité qu'ils nels,936.)
NAISSANCE. [GLORmERsign.reconnaltre et con· soient, 866. [Grand se dit des choses GUE RR E, Bellum. Les guen'es
[GÉNITALES. Dans l'un et l'autre fesser, 665. Glorifier le Seigneur ,~ign. qui appartiennent à l'affection et à j'a­ sign. ;les guel'l'es spirituelles, flui sont
sexe, les parties génitales correspon­ reconnaître et confesser qu'il est le mour, 656, 663, 896,898.) des attaques contre le vrai, et qui se
dent il l'amour céleste, 213.) Dieu du ciel et de la terre, et que tout GRAND, Magnas. Les gl'ands, ou font par des raisonnements d'après
[GlioMÉTlIIE (la) enseigne 'lu'il n'y vrai vient de lui, 812. Le Seigneur a magnats, sign. ceux qui sont dans le les faux; mOllt. 500, 548; mont,
a rien de complet ni de parf'lÎt, qui ne glorifié, c'est-à-dire, a Fait divin, son bien, et dans le sens opposé ceux qui 586, [299, 431, ~37, 565, 704.] Le
soit trine, 8'15.J humain, de même qu'il fait l'homme sont dans le mal; mont. 337. [Les ministère des Lévites a été appelé mi­
[GLAIVE (le) sign. la même clJOse spirituel, 193.) grands de la terre sign. les supérieurs lice; mont. 5UO f. Les diverses ar­
que l'épée, 643. Il sign. un combat GOG, Gog. Gog et Magog sign. dansla hiérarchie ecclésiastique,799.) mes sign. des choses qui appartien­
d'après l'amour, 836.] CllUX qui sont dans le culte elltel'lle GRAPPE, BatTus. Voir RAISIN. nent à la guerre spirituelle; mont.
GLOBE, Orbis. Le globe sign. l'é­ naturel, ct non dans le culte interne GRAs(le),GRAlssE;Pingue,Pingue­ 436. Voir ARMES.
glise, de même que la terre; mont. spirituel; ill. et mont. 859, 860, do. Les choses grasses sign. les biens [GUERRES DE JÉIlOVAH. Livre de
551. 862, {., 863, (. célestes et aussi leurs alfections, et l'ancienne Parole cité par Moïse dans
GLOIRE, Gloria. [La gloire sign. le [GOlIORRHE. L'amour de dominer les plaisirs des affections; mont. 782. les Nombres, Il.)
divin vrai spirituel, 6U.) La gloire d'après l'amour de soi, et l'amour de [GRATUITEMENT sign. sans opéra­ [GUIDÉON était dans l'état de visioR,
sc dit du divin vrai, et l'honneur se dit régner d'après le Faste de la propre iR­ tion de la part de l'homme, 956. quand il vit range de Jéhovah, 36.
du divill hien; mont. 249, 921,923. telligence, sont signifiés par Sodome Donner gratuitement, c'est d'après le Voir VISION.)
La gloire sc dit du divin Hai, et elle ct Gomorrhe, 5U2.) Seigneur, et non d'après quelque pro­
le signifie; ill. et mont. 629, [372;J [GOUFFRES. Dans le monde des es­ pre intelligence de "homme, 889.J
eUe se dit aussi de la divine sagesse prits, il s'ouvre dus goliffres dans les­ [GRÈCE (la) sign. des nations plus H
et de la divine majesté, 22. Autant quels s'enFoncent des villes eutières éloignées du culte de Dieu, mais qui
les anges sont dans les divins vrais, avec leurs habitants, qu~nd avrès la néanmoins doivent s'en approcher
autant ils sont dans la splendeul' de la visite ceux-ci persistent dans leurs parce qu'elles peuvent être ilIlistrées, [H. La lettre H enveloppe l'infinité,
gloit'e, 629. La gloire du Seigneur maux et dans leurs Faux, 515, 531.] 3.i.] parce que c'est seulement une aspira­
sign. la Parole dans sa divine lumière; GRACE, Gratta. Il est faux que GRÊLE, Grando. La grêle sign. le tion, 38. Elle a été ajontée aux noms
ill. et mont. 897. Donner au Sei­ Dieu le Père sc soit détourné de la Faux inFernal détruisant le bien et le d'Abram et de Saraï; pourquoi? 38.)
gneur gloire et honneur sign. lui at­ grâce, ct qu'en conséquence il doive vrai; mont. 399; iu. 7H .. La grêle [HABIT DE NOCF.s(I') ,-!viallh. XXIl.
1ribuer tout vrai et tout bien, 249. être réconcilié; ill. 484. [Rendre mêlée de Feu sign. le Faux d'après l'a­ Il,12, - sign. le dil':n vrai d'après
Donner gloire au Seigneur sign. aussi grâce au Seigneur sigl!. le reconual­ mour inFernal; mont. 399. Une grêle la Parole, 166. Dans Luc,- V. 36,
reconnaître et conFe"ser que de lui tre ct le glorifier, 522. L'action de du poids d'un talent sign. des faux -l'habit vieux sigll. les vrais de l'é­
vient tout divin vrai; ill. etmont.629, gr<1ces sign. tout culte, 249. L'action horribles ct atroces; ill. 7 U. [Une glise précédente, et le morceau d'un
812; -sign. aussi le reconnaltre et de gr<1ces à Dieu se dit du divin spiri­ grande grêle .~ign. les Falsifications du habit neufsign.les vrais do l'église nou­
f'adol'er, 517. La gloil'e dans laquelle
le Seigneur doit venil' sign. la Pa­
tuel du Seigneur, 372.]
[GRAIN. Il n'y a pas un grain de la
vrai et du bien, 530.]
GRENOUILLE, Rana.Lesgrenouilles,
velle, 166. Les habits d'Aharon repré­
sentaient et par suite si~nifiaient les
role daus le sens spirituel, 24.) La foi, qui en elle-même soit la foi, c'est­ parce qu'elles coasseut et ont des dé­ vrais dans la Parole, 45. J
gloire provenant du faste est chez ceux à-dire, vive, salvifique et spirituelle, sirs ardents, sign. les raisonnements HABITER, flabita'l'e. Habiler sc dit
qui sont dans l'amour de soi, et la si ce n'est qu'en tant qu'il vient de la d'après les eupiditès; mont. 702. du bien, 380. Habité\' et eohabiler
gloire ne provenant pas du faste est charité qui procède du Seigneur, [GRILL08 (le) sign. le faux dans les siun. la conjonction d'après l'amour;
cher. ceux qui sont dans l'amour des 908.) . extl'llmes, ,~47.J ill. 883. Hahiler avec eux, quand cela
usages, cher. ceUX-CI d'après la lu­ [GRAISSE. Voir GRAS.]
[GRINCEMENT DE DE:'ITS (le) sign. est dit du Seigneur, sign. qu'il est
nJière spirituelle, cher. ceux-là d'a­ GRAND (le), Magnum. Grand, dans
les collisions du faux et du vrai, ·~35. en eux et eux en lui, ainsi la con­
Voir aussi 386·1 jonction, 883. [Ceux qui habitent
Ill. 2S".
50 IlE 110 HU ID 51
dans le ciel sign. le ciel, 585. Ceux brillée sig/I. cc vrai morl chez lni; ill, Ho~mE, lIomo. L'L'homme est un humain; lui seul quanlà ce divin a .élé
qui habilenl SUl' la lerre sign. les mé­ 401. ol'gane récipienl de la vie, el non la l'oinl de Jéhovah, non par l'hUile,
dlanls dans le monde des esprils, [HÉRÉDITAIRE. Voir HÉRITAGE.] vic, 815. L'homme, '1uanl à son es­ mais par le bieu de l'amour; ill. 119.
321 ;-slgn. ceux qui sonl de l'église HÉRÉSIE, l/œresis. Des hérésies senee, esl volon lé el enlendemenl, On oignait les rois, les prêtres, les
donlla doelrine esl la foi seule, 558 ; diverses; voir les doclrinaux ùes ré­ 555. L'homme nail elllendemenlella prophNes, l'aulel, le tabernacle, les
- sign. ceux qui sonl de la religiosilé formés en têle de l'Ouvrage, No X. femme affection, 43.l. Tout homme habils d'Aharon en un mol, Ioules
calholique-romaine, 135. Dans le HÉRITAGE, HÉRÉDITAIRE; l/œredi­ esl son bien el son vrai, ou son mal les choses sainlc~ de l'église; cl, dans
monde spiriluel, chacun habile selon tas, fIœnditarium. Ce n'esl pas d'A­ el son faux, 555, 601. L'homme lIaîl les anciens lemps, on oignailles sla­
la flualilé de son afl'eclion, 1\0; là, si ùam, mais c'esl des parenls (lue vient nalurel, ùevienl ralionnel el ensuile lues, el aussi les armes ùe Iluerres;
quelqu'un aime un au Ire il habile avec loul mal héréùilaire, 170. Ceux qui spil'iluel, 503. L'homme esl homme mont. 119. On oignail ces choses
lui dans une même sociélé; el, s'il ouI éLé conjoinls au Seigneur sonl dils ù'après la l'ie spiriluelle, 6a9. L'hom­ d'huile ùe sainleté, ell'on s'oignail cl
l'aime inlimemenl, dans la même mai­ hérilicrs, 890. [Posséder en hérilage me, ù'après la vie spiriluelle chez lui, l'on oignail les au Ires d'huile COIll­
son,931.] Ioules choses sign. venir dans le ciel, esl appelé vivanl; mais d'après la vic mune pour lémoigner l'allégresse du
HACHE, Securis. La hache sign. le 890.] nalurelle séparée ùe la vie spiriluelle, menlal (animus) ct la bienveillance;
faux d'après la propre inlelligence; ill. [HÉRITIEII. Voir HÉRITAGF..] il eslappelé morl, 411. Différence en- mOllt. 119. L'huile élail offerte sur
el mont. 841. HEURE, lIora. L'heure esl l'élal Ire l'homme célesle ell'hornme civil, l'aulel en même lemps que les sa.:ri­
[HAGAR élail dans l'élal de vision, plein, el la demi-heure, c'esl beau­ 920.] L'homme sign. l'inlelligence cl lices; mont. 118. [L'huile sign. l'a­
lorsqu'elle vil l'auge de Jéhovah, 36. coup, 389. Voir TEMPS. [En une la sagesse; ill. el mont. 243. L'hom­ mour ella charilé, .i33.)
Voir VISION.] heure sign. subitement cl enlière­ me dans le complexe sign. l'église; fHUl'l'lÈME sian. le bien, 139.1
[HAINE. Il Ya ùes haines inteslines, menl, 169,185. Pendanl une Ileurc ill. 910. Le fils ùe l'homme sian. la HUMAIN. Les chrétiens funt f'hu­
quand ilII'Y a pas la charilé, 301.] sign. quelque lemps, et aussi quelque ùoctrinedu vrai de l'église; cl, quand main du Seigneur semblable à l'hu­
[HAïR la pl'osliluée, c'esl ne pas peu, HI ] il s'agil duSeigneur, il sign.la Parole, main d'un aulre homme, 418. Si
supporler la religiosilé calholique-ro­ HEUREUX, Berltus. Les heureux 910. L'homme esl homme après l,] l'humain tlu Seigneur n'est pas l'e­
maine, 146.] sign. ceux qui onlla félicilé ùe la vie morl, el alors il esll'affeclion qui ap­ connu divin, l'église péril, 5~0. Quand
[HAIINETON (le) sign. le faux ùans élernelle, 639, 810, 944.951, [105, parlienl à son amour, a58. De i;J eon­ l'humain du Seigf,cur estrcconnu di­
les exlrêmes, 441.] 852. Heureux sian. celui qui esl, socialion ùes hommes avec les esprits vin, il y a mariage complel du Sei­
HARPE, Cithara, Les harpes sign. quanl il l'espril, tians le ciel; ainsi, elles anges; ill. 9,t3. L'hommecom­ gnrur el ùe l'église, 8-12. Commenl
les confessions du Seiglleur d'après celui qui, quanti il vil tians le monde, munique immédialemenl avec ceux le Seignenr a fail di l'in son humain,
les biens elles vrais spiriluels; iU. el est Cil communion avec les anges du qui so1l1 dans le monde des esprils, cl 820.)
mont. 216, 616. Les sons ùes har­ ciel, 8.] méùialemenl avec ceux qui sonL dans HYACI:'iTIll: (li'), Hyacinthinum.
pes, el en général les sons des inslru­ HIllOU, Noelua. La lumière ùe la le ciel ou qui sonl dans l'enfer, 55~, D'hyacinlhe sian. l'inlelligence ù'a­
menls à corùes corrcspondenl aux confirmalion du faux correspond il la r., 558. L'homme ne sail rien concer­ près l'amour spiriluel, el dans le
affecLiolls spiriluelles, 192; voir Mu­ lumière dans laquelle soul les hiboux nanlles esprils avec lesquels tI csl, el sens opposé la sr.ience d'après l'amour
SlQl:E. Les anges ne jouelll pas de la elles chauves-souris; ill. 566, 095. les esprils ne savenl rien concerna nI infernal; iU. cl mont. 450.
harpe, m;]is leurs paroles cl leurs con­ Ceux qui onl confirmé les faux c1lez l'homme avec leqnel ils sonl; pour­ HYPOCRITE, lfypoel'ita. On sorl des
fessions so1l1 enlenùues ainsi, 216, eux sonllels quanl à la vue spiriluelle, quoi? ill. 9,13. hypocriles après le décès; ill.294,
GI6,661. el ils sonl appelés hiboux el chauves­ HO~NEUI\, Ilonor. Donner gloire et [HYPOSTATlQUE (union). Voir
HAUTEUR, AltitIU/O. L;] h;]uleur souris; iU. 56G. [Dans le moutle spi­ llonneur au Seigneur ~'ign. lui allri­ UNION.]
~i!Jn. le bien el le vrai ùe l'ég'lise en riluel, ceux qui sonl dans les vrais fal­ buer loul vr;\i elloul bierr, pal'ce que
toul degré; ill. 901. [Les hauleurs sifiés cl dans les biens adullérés appa­ la gloire se dil du ùil'in vrai el que
du champ, - .Iug. V. 115,-sign. les raissenl de loin comme des hiboux, l'honneur se tlil du divin bien; //lont. 1
inlérieurs de ('église quanl à la per­ 601.] ~.lll, 9~1, 923, [313.]
ceplion, 35.1.] [IIIÉRARClllE dans le clergé angli­ HONTE, P1ldor. Ce que siyn. la
HERnE, Gramen, Herba. L'herbe can, 116.] honle de la nudité. Voir NUDITÉ. [tDh. SUI' la jusle idée de Dieu esl
siun. cc vrai de l'église, '1ni chez [HISTORIQUES (lous les) ùe la Pa­ HUILE, Oteulll. L'huile sign. le fondé le ciel enlier, el sur lerre l'é­
l'homme nallle premier; W. el mont. role, ùe mème que tous ses prophéti­ bien de l'amour, 316, -mont ..W3; glise enlière, cl en général Ioule re­
401, [.l26.1 Pareillemenl l'herbe du ques, sign. des spiriluels de l'l:ô'lise, ill. 17ll. Les onclions élaienl faiLes ligion, Préf. L'iùée de Dieu enlre dans
champ', ,WI. L'herbe l'crIc ~iun. cc 132,5a.l.] a\'ec l'huile, p;]rce que l'onction re­ lœl ce !lui esl de la religion, cl pal'
Hai vivanl rlJCz l'holllme, cl l'hcrbe [lloLLA:'iOE, .18.t] présenlail le Seigncur quanl au divin celle idée se l'ail la cOlljoncliun, et
IN 15 53
52 IL IN
~eigneuI' délivre de celle infestation [1i\STRUMENTS DE ~lUSIQUE. ~es ins­
pOl' la conjonction se fait la salvaliOIl dérivé de lumen, lueur; BOil \,our elem­ ceux qui ont été dans le bien quant ù trulllellts dont les sons sont dIscrets,
839. Dans "idée divine, et par suit~ pie, J,umière du soleil; lueur de la lune. la vie, quoiqu'ils aient été dans les comme les instruments à cordes, ap­
daus le sens spirituel, il n'y a point ill.\GIL, Imago. L'intage si{J1t. la faux quant à la doctrine, 99.) partiennent à la classe des affections
de temps, mais au lien du temps il y doctrine de l'église dont il s'agit, et [INFESTER. Les maux ct les faux in­ spirituclles, et ceux dont les sons sont
a l'otat, 4. Il Ya l'idée de la pensée J'image de la bête sign. la doctrine de fesient les anges du ciel, quand l'é­ continus, comme les instruments à
inférieure, et il y a l'idée dt la pensée l'église pervertie; ill. et mont. 601. glise est arrivée Il sa fin, 161. Combat vent, appartiennent 11 la classe des af­
supérieure, celle-ci au dedans ou au- [Adorer celte image sign. recevoir et anxiété intérieurs de ceux qui sont fections célestes, 19:1.]
dessus de cclle-Ill', 881. Les idées de cette doctrine, 619. Dans le monde infe~tés pal' les maux de l'enfer, 99.] [INTELLECTUEL (l') de l'église est
la pensée IIUi découle de la recon­ spirituel, les images, qni sont les for­ (INFIDÈLES (les) big/!. ceux qui ne tout ce qui procède de la doctl'ine du
naissance font un avec les paroles de mes représentatives des affections et sont dans aucune charité à l'égard du bien et du vrai d'après la Parole,
la langue chez ceux rr..ui sont dans le des pensées des angl1s et des esprits, prochain, 891.1 360.]
monde spirituel, 294..J .apparaissent comme vivantes, 430.] (INFINITÉ du Seigneur décrite par INTELLIGENCE, fnle/ligelltia. Voir
. [IDOLATRES (les) sign. ceux qui IMAGE TAILLÉE, SC/llpti/e. Voir lui, 31.) E1'iTENDE)IE~T.
Instltuent un culte, ou qui sont dans IDOLE. [INFLUER. Ce qui influe du Sei­ [INTELLIGENTS (Ies),-Dan. XII. 3,
un culte, non d'après la Parole, ainsi llOIONDE, Immundus. Ce qui est gneur qui est au-dessus des cieux, est - sign. ceux qui sont dUlIs les vrais,
nou d'après le Seigneul', mais d'après net se dit des biens, et ce qui est reçu dans le ciel et promulgué, 809.] et ceux qui juslilient si(Jn, ceux qui
la propre intelligence, 892.1 éclatant se dit des l'rais, 8U. Ce qui INFLUX, Influxlls. Le Seigneur in­ sont dans les biens, 51.]
ID OL E, Idolum. Les idoles, les est immonde se dit de l'adultération et flue et opère d'après les premiers pal' [1 ~ TE: RIE URS (les) accommodent
images taillées et les images de funte, de la falsification de la Parole, 924. les derniers; ill. 3'1, 198. Il Y a in­ pour eux les extérieurs, et rejettent
sifl1t. les faux du culte et de la reli­ Est appelé immonde celui qui est flux immédiat dans les cieux supé­ ceux qui ne concordent pas al'ec eux,
gion; ill. et mont. 459, [193.1 Ce dans les faux d'après le mal, 102, rieurs et inférieurs, et il y a influx 151. Les intérieurs du mental hu­
que significut en particulierles idoles 92.t, 94.8. médiat des cieux supérieurs dans les main sont dans l'ordre successif et
d'or, d'argent, d'ail'ain, de pierre et làI~IORTALITÉ, Immor/alitas. cieux inférieurs, 286. Le Seigneur dans J'ordre simultané chez chacun,
de bois; ill. 459. Les idoles des an­ L'homme vit immortel après'Ia mort, par divers influx dispose, modère et 618; ils sont dans l'ordre successif
ciens out représenté les faux et les parce qu'il peut ôtre conjoint au Sei­ tempère toutes choses dans les cieux depuis ses supérieurs ou antél'ieurs
maux de la doctrine de l'église, 601, k gneu\' par j'amour et pal' la foi; il/. et dans les enfers, 3.1.6. Tou tes les jusqu'à ses inférieurs ou postérieurs,
li Les idoles ne voient ni ne marchent» 224. choses que l'homme veut et pense iu­ et ils sont dans l'ordre simultané dans
sifln. que dans les faux du culte il n'y [hIPÉNITE~T (l'homme) est entière­ fluent, de m~me lille toutes les choses les derniers ou extrêmes, 618.]
a rien de la vie; ill. et mont. 460. ment dans les péchés, .t50.) que l'homme l'oit, entend, odore, INTER~E et InUlE, Intel'llltlll et
IDOLES (choses sacrifiées aux), [do­ [IMPOSER sa main droite SUI' quel- goûte et sent; mais celles-là, il ne les Intimum. Voir' EXTERNE. [L'intime
lothyta. Va il' S.\CRIFICES. qu'un sian. lui inspirer sa vie, 55.] perçoit pas par le sens, parce qu'elles est le tout dans les choses qui sont
[IJIM (les) sign.' diverses convoiti­ [IMPURETÉ (l') de la scortation de salit spirituelles; ill. 815. La raison autour ou au dehors, 44.)
ses, 458.] Babylone siflll. les corruptions du bien de cela, c'est que ['homme est un ré­ (INTRODUCTION dans le ciel par la
ILE, [nsll/". Les îles sign. les na­ et du vrai de la Parole, 128.) cipient de la vie ct non la l'ie, et sainte cène, 224., f., 316, f.]
tions plus éloignées du culte de Dieu, [IMPUTATION (l') du mérite du Sei­ qu'ainsi la vie influe; ill. 815. [L'in­ (INVOQUER des hommes mOl'ts et se
mais qui néanmoins doivent s'en ap­ gneur est une invention humaine, flux du Seigneur par le ciel est com­ proste('ner devant leurs images est une
procher; mont. 34., 336. parce qu'elle est impossible, 116.] me l'influx de ['âme par le corps, 9,~3. pure ct honteuse idolàtrie, 802.]
[ILLUSTn,\1'l0~. D'où vient J'illus­ [INAUGURATION par l'instruction, Influx plus proche et par suite plus ISASCllAl1, Isascha.!'. Isaschar et
tration, 85. Toute illustrntion s'opère 813.] fort, 343. Influx puissant du Sciglleur sa tribu ont représenté, et pal' sui­
pal' la lumière du ciel, !fui est la di­ [INDIGENT sign. celui qui n'est pas par le ciel, 191.] Les mauvais esprits te, dans la Parole, signifient dans le
vine sagesse, 196. Chez ceux qui sont dans les biens, 95. Voi,' PAUVRE.] ne soutiennent pas l'influx du Sei­ sens suprême le divin Lien du l'l'Iii et
dans la religiosité catholique-romaine, [INDULGENCES de diverses sortes gneur provenant du ciel, ni sa sphère, le divin vrai du bien, dans le sens in­
il n'y a aucune illustration, ni par con­ dans la religiosité catholique-romai­ 339, 3JO. De l'influx de la lumière et te me ou spirituel l'amoul' conjugal
soquent aucune perception du \'l'ai ne, 159,184.] de la chaleur spirituelles. Voir Lu­ céleste du bien et du l'rai, et dans le
spirituel, 196 l [INFEST.\TIO:-l. Il ya des infestations ~l[ÈRE et CHALEUR. sens externe et naturel la rémunéra­
. Ons. Enlre.t'i(luslr81ion. el.I'illu,mina. par les enfers, quand il n'y a point la [INJUSTE (l') sign. cclui qui est dans tion et le bien de la vic; mais, dans le
lIon,. mols qUI expl'l,!,enl\ acllo~' ct écla,.. so,;urilé spirituelle 301. lnfest'Jlion les maux, 9l8.] sens opposé, le bien méritoire; ill. et
rer J tI )' a la même différence CJU Cl1tre.iu~ . ' . ' ­ [INSENSË. Voir S:\GE.] mont. 358.
",ière ellucur. \IluslraLion CSl un dérivé qUI a heu seulement dans le monde
de /"x, ltunièro; cl illuminali"n c51 \In spirituel, ainsi après la morl, (l(l. Le
~

5[1 .TA JÉ JO JU 55
[ISRAEL. Pourquoi Jacob a été nom: 897, 911. Le jaspe sian. les nais de l'église dans les cieux cl ùans les ler­ fections spirituelles, et le son des
mé Israël, 17. Jacob stgn. ceux qUi la Parole dans les del'niers, 231. l'es, 612. - Villes de Jérusalem dans joueurs de f1ùte se réfère aux affec­
sont dans les extel'l1es de l'église, et JEAN, Johannes. Par Jean l'apôtre le monde spirituel, 655.] lions célesles, 792.] .
Israël ceux qui sont dans ses inlel'l1es, sont entendus ceux qui sonl dans le [JÉSUITES, 578.1 ,IOUR, Dies. « De jour et de nUIt»
744. Israël sign. le spirituel, 503; il bien de la "ie d'après la charilé et [JÉsus. Ceux qui ont connt'lné la sion. en toul temps et en tout état,
signifie l'église, 134. Par Israël, dans d'après la foi de la charilé; ill. 5, 6, foi séparée d'avec la charité ne peu­ ainsi perpétuellement, 637. Le jour
le sens suprême, il est enlendu le [17,473,1790, ill. 819. [Il sian, le "cnl pas, dans l'aulre vie, prononcer et la IlUil, d'après la lumière, sign. le
Seigneur, 17. Par Israël il est enten­ vrai par ('acte ou la bonne œUl'l'e, le nom de Jésus, 294.] l'l'ai spirituel el le vrai naturel de la
du ceux qui ~ont dans les divins vrais 356; - sign. les œuvres de la cha­ [JÉSUS-CHRIST. Dans l'Apocalypse, Parule; ill. el mont. 414. Le joUI'
par 1.. Seigneur, 96.] rité des hommes de l'église, 790.] par Jésus-Chrisl et par l'agneau, il esl grand de Jéhovah sigll. l'avénement
IvOIR;;, EbUl'. L'ivoire sian. le [JÉHOVAH est le Seigneur d'éler­ enleudu le Seigneur quanl au divin du Sei;;neur, el alol's une nouvelle
vrai nalurel; mOllt. 774. nité, 28'(, 630. Jéhovah et le Sei­ humain, et par Dieu le Seigneur quanl église, 70.t, 707. « En ce jour-là"
IVRESSE, Ebrietas. 'J!lre enivré dll gneur sont un, 281. Jéhovah lui-m~­ au divin même, 6, '15.] sian. la fin de la précédenle église;
vin de la sCOJ'lation, ou de Babylone, me est venu dans le monde, esl né JEUNE HOMME, Juvenis. Quand les mont. 707; [et l'inslauration de la
el aussi êlre simplemenl ivre, sian. homme, et a été fail rédempteur et viel'ges el les jeunes hommes sont nouvelle église, 53. Dixjours sign. la
Nre en démence dans les ehuses spi­ sauveur pour tous ceux qui, pal' la vie nommés ensemble, les vierges sian. durée de l'élat jusqu'au pleiu, 101.
riluelles i mont. 721, [730.] de la charilé et par sa foi, sont con­ les affections du vrai, el les jeunes Mille deux cent soixante jours sign.
[IZ..\BEL. Voil' Jf:SABEL.] joints il son divin humain, 281, 630. hommes les vrais; mont. 620. jusqu'à la fin Pot au commencement,
Pal' Jéhovah il esl entendu le Sei­ [JÉZAIlEL sign. la foi séparée d'avec c'esl-à-dire, jus1lu'i! la fiu de la pré­
gneur quanl au divin bieu ou quant la charité, 132.] cédente é;;lise, ainsi jusqu'au com­
J au divin amour, et par Dieu le Sei­ JOIE, Gattdium. La joie sc dil du mencement ùe la nOUl'elle église, 491.
gneur quant au divin vrai ou quant il plaisir de l'amour du bien, du cœur cl Trois jours cl demi sian. à la fin de
JACOB, Jacob. Jacob sian. la doc­ la divine sages:;e, 193. Dans le nou­ de la volonlé, el l'allégresse sc dil du l'église qui existe eucore, et au com­
trine de l'église, 137, f. Au lieu de veau testament, au lieu de Jéhovah plaisir de l'amour du vrai, de l'âme el mencement. de 1.1 nouvelle église, 505,
Jacob, dans le monde spiriluel, il ap­ Dieu il est dille Sei~neur Dieu, 193.] de l'entendemenl; ill. el mont. 501. 583. « En un même jour" sign. au
paraît un homme couché dans un lil; JEHUDAH. Voi!' JUDW.] [La joie de l'âme est la joie de l'en­ temps du jugement dernier, 765.]
pourquoi'?mont. 137; [Voir ISRAEL.]
(JACQUES. L'apôtre Jacques sian.
f JÉmcHO. Pourquoi Jéricho a été
appelée la ville des palmiers, 367.]
tendement ou d'après les l'l'ais de la
foi, et la joie du cœur est la joie de la
[JOURDAIN (le) sign. ce qui est le
premier dans l'église, ct ce premier
ceux qui sonl dans la charilé, el abs­ J ÉRUSALE~(, Hie!'osolyma. Jérusa­ volonté ou d'après les biens de l'a­ esl le diviu vrai lei qu'il existe dans
traclivementla charilé elle·même, 5; lem sian. l'église; ill. el.mont. 880, mour,812.J le sens littéral de la Parole. 367.]
- sign. le vrai par la volonté ou la 881. La Jérusalem des Juifs sign. JOSEPH, oseph. Joseph ct sa tl'Îbu [.rUDlLÉ (le) sign. toul saint dans
charité, 356; - sian. la charité de l'p~lise détruite, qui pour cela mérne ont représenté, et par suite, dans la l'église, 10.]
l'éf1ise, 790.] est appelée Sodome; mont. 880. La Parole, signifient dans le sens supl'è­ JUDAH, JUIF; Juc/ah, Juc/œus. Ju­
:/ANSÊNISTES, HO.] Jérusalem, dout il s'agil dans l'Apo­ me Je diviu spirituel, dans le sens in­ dah cl sa lribu onl représenté, et pal'
JARDIN, flortus. Le jardin et le pa· calypse, sigll. la nouvelle église du terne le royaume spirituel, et dans le suile, dans la Pal'ole, signifient dans
radis sian. la sagesse ct l'inlelligence Seigneur; poul'quoi elle esl dite nou­ sens externe naturel la fructification le sens suprOme le Seigneur quant il
de l'homme de 1't1glise; mont. 90. velle; pourquoi, sainte; ct pourquoi, ct la multiplication dUll'ai et du bien, l'amour céleste, dans le sens spirituel
Cela a été illustré par des jardins et des descendant du ciel; 'ill. 819. Jérusa­ et aussi la doclrine du vrai ct du bien Je royaume céleste du Seigneur et la
paradis, dans le monde spil'ituel, où lem comme ville siun, l'église quanl de j'ég'lise spirituelle; ill. et mont. Parole, el dans le sens nalurel la doc­
sont ceux qui sont dans la sagesse et à la doctrine, 879. Toutes les choses 3GO, tl'ine de l'église céleste d'après la Pa­
dans l'intelligence, 90, ill. 8i5. de JéFUsalem comme ville sian, des [.rOSUB. Ce qui est dit dans Josué, role; ill. ct mOllt. 350. Judah et la
[JASCHAR. LÏlTe propliélique de choses qui appartiennent à l'église el que le soleil s'est CLn'été, apparaît ll'ibu de Judah sign. l'église, 182.
l'ancienne Parole, cité dans Josué ct à la doctrine de ('église, 90.t. [La cOlTlme hislorique, mais esl prophéti­ Jehudah sign. l'église célesle, ainsi
dans Samuel, 11, 53.] sainle Jérusalem si!J1l. la nouvelle !Jue, 53.] ceux qui sonl dans le bien de l'amour
JASPE, Jaspis. Le jaspe sian. le église qui est dans les l'rais de la doc· [.JOUER DE LA lIARPE sign. confes­ procédant du Seigncur, etl.sraël sign.
divin vrai de la Parole, transparent lrine, 489. Sion sian. l'église quant ser le Seigneur d'après les "rais spi­ l'église spirituelle, ainsi ceux qui sont
d'après son sens spirituel daus le com· à l'amour, et Jérusalem l'église quant rituels, 616.] dans les l'rais de la doclrine procé~
plexe, ainsi la même chose que les il la doctrine qui en procède, 612. Par [.JOUEURS U'INSTRUMENTS. Le son danl du Sei;;neur, 96, 2G6 ..Jehudah
pierres précieuses en général; mont. Sion et par Jérusalem, il esl enlendu des joucurs de harpe se réfère aux af­ dans le seus opposé sian. l'amour dia.
5G J[; JU JO LA &7
bolique, qui est l'amour de soi; mOllt, nant une vic morale et civile comme dont les conditions étaient aflirmécs, telligenls ûgn. ceux qui sont dans les
350. Les douze tribns ont été divisées les spirituels, mais qui dans la forme mais ils ont été abrogés avec toutes Hais, 51.]
en deux royaumes, le royaume Juif ct interne étaient de faux chrétiens et les autres représentations; mont.
le royaume Israélite, afin que celui·ci des infernaux, 330, 865, 870, 877, 4-74. Il a été permis aux fils d'Israël
représentât l'église spirituelle, et ce­ Il leur avait été accordé de se faire de jurer par Jéhovah, parce 'Iu'ils K
lui-l:i l'église céleste, 350. des cieux imaginaires dans le monde étaient dans les rites représentatifs;
JUGEMENT, Judicium. Le Seigneur des esprits pal' des artifices; il!. 865. mont, ot 74. Jéhovah, ou le Seigneur,
jurait par lui-même, parcc que c'é­ [KILIARQUES (les) sigl!. ceux qui
dans son humain fera le jugement; Ces cieux imaginaires, faits par les sont dans les connaissances du bien et
mont. 273. Le SeigneUl' cependant babyloniens et par les réformés, tait pal' le divin vrai, qui est lui-mê­
du vrai, ct abstractivement ces con­
ne jugera personne ù l'ellfer, mais la étaient comme des nuées noires in­ me; mont, 474.
Parole juge chacun, 821. Le juge­ terposées entre le Seigneur ou le ciel JÙSTE, JUSTICE; Jmtus, Jmtitia. naissances, 832, 337. J
ment dernier a été fait SUI' ccux qui et les hommes de l'église, voilà pour­ Est dit juste, dans le sens naturel,
étaient dans le mOllde des esprits, ct quoi ces cieux ont été dissipés; c'est celui qui vit selon les lois ci viles et
non SUI' ceux qui ék1ient dans l'enfer, pour cette raison que les saints vnlÎs morales; cl, daus le sens spirituel, ce­ L
342, 866, Aussitôt :lprès la mort, de la Parole pour la nouvelle église, lui qui rit seloo les lois divines, 8'\5.
ainsi avant le jugement dernier, ont qui est la nouvelle Jérusalcm, u'ont Par le juste est cnteudu celui qui est [LAINE (la) sign. le bien dans les
été jugés .] l'enfer ceux qui avaient pas pu être révélés auparavant; itl, dans le bien de la vie, et par l'injuste derniers,47]
nié Dieu P.l la Parole, :linsi ceux qui 804.. Ces cieux sont entendus pal' le celui qui est dans le mal de la vie; [LA.ïQUES. C,eux qui sont dans les
avaient rejeté toutes les choses de la ciel précédent qui a passé, - Apoc. itl. 815,948, Le juste se dit du bien, externes de l'Eglise sont communé­
religion, 869. Ont été condamnés XXI. 1, - Nos 330, 817. Le Sci­ et le saint se dit du vrai; mont. 173, ment appelés laïques, 403; ils sont
ceux qui n'avaient pas vécu selon les gneur, quand le jugement était immi­ f. La justice se dit du bien, et le ju­ daus les externes de la doctrine, 567.
préceptes de la Parole, et qni pol' nent, a fait approcher les cieux angé­ gement se dit ~u vrai; mont. 668. La foi seule justifiante esl la foi du
suite n'av:lient pas pu recevoir la foi liques sur eux; des changements ont Pareillement la justice et la vérité; clergé et lion la foi des laïques, à l'ex­
au Seigneur; mont. 814. Il Ya jnge­ par suite ell lieu chez cux, 3ot2, 343; mont. 668. [La justice sign. tant le ception de ceux qui l'i\'ellt dans la
ment dernier, alors que les méchants et les intérieurs de leur mental, qui bien ((ue le vrai, et qU'lIId il s'agit du sécurité se confiant il cette foi, 426.
ont été tellement multipliés, qne les étaient infernaux, ont été ouverts, Seigneur le divin biell et le dIvin l'rai, - Laïques chez les catholiques-ro­
cieux :lu-dessns ne penvent pas être 865. Alors, plus les espdts s'étaient 812. Les divins "rais ct les divins mains, 786.]
tenus dans l'état de lem' amour et de confirmés dans les faux et dans les biens de la Parole, selon lesquels le [LA~IENTÉII (se) sign. la douleur de
leur sagesse, 343, 8G5. Quand l'é­ maux,plus ils se jetèrent profondément jugemcnt est fait par le Seigneur, sont ce ((ue les biens et les vrais sont
glise dans les terres a été détruite, les dans l'enfer; et cela, il canse de l'in­ ensemble appelés la justice; par la morts, 27.]
anges du ciel se lamentent et supplient flux du ciel, ce qui est signifié par justice, lorsqu'il s'agit du Scigneur, LAMPE, LampCU!. Voil' CUAi'iDE-
le Seiguenr de mettre fin à l'église, ce « dire aux montagnes et aux rochers: il n'est pas sigllifié autre chose, 805. LIER.
qui se fait pal' nn jugement derllier; Tomilez sur nous, et cachez-nous de Persollne ne peut êtrc dit juste il [LA.NCE (la) sign, des choses qui
ill, 645, 761. Si le jugement dernier la face de Celui qui est assis SUI' le moins de vi'Te scion les vrais, 815. appartiennent il la guerre spirituelle,
ne sc faisait pas, les cieux souffri­ trône; Il il!. 339, 3otO. Le jugement Quand le hien et le vrai sont égaux, 299,]
raient et l'église périrait, 263. P:lr le se dit du divin vrai, et la justice se alors il yale juste, 905.] LANGAGE, Loque/a. Du langage des
jugement dernier tontes r.hoses sont dit du dirin bien; et c'est pour cela [.IUSTICE. Voir JUGEMENT etJuSTE.] esprits et des anges; voir L,\NGUE.
remises dans l'ol'dre dans le monde que l'un et l'ault'e sont très-souvent JUSl'IflCATION, Justificatio. Dogme Du langage des anges al'ce l'homme;
spirituel, ct pal' suite dans le monde nommés dans la Parole, principale­ des catholiques-romains sUl'lajustifi­ voil' ANGE et CIEL. [Langage du Sei­
lIaturel ou dans les terres, 2H. Avant mellt qnand il s'agit du SeigneUl'; cation; voir les doctrinaux des catho­ gncur par le ciel ehez l'homme, 943.
le jugement sur tous, les bicns ct les mont. 668. . Iiques-romains en tête de l'Ouvrage, Origine du langage spirituel et angé­
vrais sont ôtés aux méclwnts, et les [JUGER d'''près la justice sign. f'lire N0 V. Dogme des réformés sur la jus­ lique, 29. Le langage eslle son daus
maux et les faux aux bons; itt. et Je jugement d'après le dirin bien et le lil1catioll par la foi et sur les bonnes une forme, 908 f. Dans le monde na­
1/1ont. 9.t8. De la destrnction de la divin vrai, 821.J œuvres; voir les doctrinaux des ré­ turel, l'homme a UII langage double;
Babylonie dans le monde spirituel par [.IUlF. Voir JUDAH.] formés ell tête de l'Ouvrage, No nI. mais il n'cil est pas de même dans le
le jugement demier, 772. JURER, SERMENT; Jurare, JUl'a­ Woir en outre N°s 263, 484, 500, 1monde spirituel, 294.]
Le jugement universel a été fait sur mentuni. Jurer, c'est attester que (i03,776.] LANGm;, LilliJua. La langue sign.
ceux qui dans la forme externe appa­ c'est vrai; 1/1ont. 43<1.. Les serlllents [.IUSTll'IEII. Ceuxquijustifientsign. la rloctrir.e de l'église; ct, comme dis­
raissaient comme chrétiens en nlc- étaient des représenlatil's de l'alliance ceux ((ui sonl dans les biens, et les in- cours, la religion; mont. 282, [365,
III. 29.
58 LA LI LI LI 51l

621. Lcs langues sian. ceux qui sont 1 pieds sign. purifier l'homme naturel, sée ct est laissée il la volonté et à le premier des animaux qui appa­
cxtérieurement dans les biens ou ùans 4!l.] l'entendement de l'homme, et par l'ut comme un lion, 2'" \. « Le lion
les maux de la vie, 483; - siyn. la [LAZARE. Par Lazare,- Luc, XVI. suite à son affection et il sa pensée, a vaillcu, Il siyn. que le Seigneur a
confession et la réception des faux et 20, - sont entendus les gentils qui 787.J vaincu les enfers, 265. Rugir comme
des maux de l'église, 505, 745.1 Mor­ n'avaient pas la Parole, 725.] LIBRE (le), LIBRE ARBITRE; Libe­ un lion, quanù il s'agit du Seigneur,
dre les langues sign. détourner (a pen­ [LECTURE (la) de la Parole par les rum. Liberum Arbitl'ium. Dogme sign, une granùe lamentation de cc
sée d'eHtendre les vrais, ainsi ne pas laïques a été quelquefois proposée, des réformés sur le libre al'bitl'e; que l'église lui a été enlevée par les
supporter entendre les vrais; ill. 696, mais elle a toujours été rejetée dans t'oir leurs doctrinaux en tilte de l'Ou­ enfers; ill. et mont. 471. [Le lion
La langue spirituclle, qui est com­ les délibérations des calholiques-ro­ vrage, N0 VIII. Les libres et les es­ sign. le faux détruisant les vrais de
mune aux esprits et aux anges, n'a mains, 734.] claves sign. ceux qui saveut et com­ la Parole, 573. Par le lion, - Dan.
rien de commun avec les langues des LÉOPARD, Partlus. Le léopard sign. prennent d'après eux-mêmes, et ceux VII. 3 à 7 , - est signifié le divin
hommes dans le monde; et chaque la cupidité de falsifier les vrais de la qui sa"ent et comprellnent d'après vrai de la Parole dans le premier état
lettre dans l'alphabet sign, une chose, Parole, et par suite une hérésie des­ les autres, 337, 604, 832. [Ce que de l'église, 5H. Dans le monde spiri­
par suite les lettres jointes ensemble tructive de l'église; ill. et mont, 572. l'homme fait de lui-même dans le tuel, les lions sont des images repré­
Sigll. quelque sens de la chose, ct les [Par le léopard,- Dan. Yll. 3 il 7,­ libre reste éternellement, mais ce sentatives de la puissance du divin
voyelles, parce qu'elles sont des sons, est décrit le troisième état de l'église, qu'il fait par crainte ne reste point, vrai, 241.)
sign. les affections de la chose et de par lequel est signifiée la Parole fal­ 164. Chacun a le libre dans les cho· rLIRE slyn. vouloir connaltre, 8.]
son sens; de lil, on voit clairement sifiée quantà ses vrais, 574.] ses spirituelles de même que dans les tlT, Lectus. Le lit sign. la doc­
pourquoi le Seigneur est appelé l'AI­ LÈPRE, Lepra. La lèpre sian, la choses civiles et morales, 224.] trine; ill. d'après les lits dans le
pha ct l'Oméga, 29,38; [tout hom­ profanation de la Parole; et les Juifs, 0 ... Il raut distinguer entre le Libre monde spirituel, ct mont.137 .Comme
et la Liberte comme entre l'antérieur ct le Jacob, dans la Parole, sign. la doctri­
me après la mort vient dans celle parce qu'ils profanaient la Parole, ont postérieur; l'anlérieur est plus universel
langue, qui est la langue uuiverselle, été infectés de la lèpre. 678, {. que le postérieur;- ';oir R. C, No 21. ­ ne de ['église, quand quelqu'un pense
car elle est insitée par création dans (LETTRE. Dans le monde spirituel, On peut aussi con:sidérer le Libre comme profondément à lui il apparalt en
chaque homme, 29. J chaque lettre de chaque mot siyn. principe, el la Liberté conome dérivation. haut vel's la droite un homme com­
LAODICÉE, Laodicea. Par l'église quelque sens tant dans le langage que [LIBRE ARBITRE. Voir LIBRE.] me couché dans un lit, 137, {. [Em­
des Laodicéens sont entendus ceux dans l'écriture, 29.] [LIER le dl'agon sign, retirer et porter son lit et marcher, - Marc,
qui alternativement, dans l'uglisc, [LEVANT (le) du soleil sign. le COol­ arracher d'avec les autres dans le Il. 12, - sian. méditer dans la doc­
croient ct ne croicnt point, et ainsi mencement de la nouvelle église par monde des esprits ceux qui sont en­ trine, 137, Deux dans un même lit,
profanent les rhoses saintes; ill,198, le Seigneur, 700.] tendus par le dragon, 8,12,843. Du - Luc, XVH. 35, - sign. deux dans
et suiv. LÉVI, Levi. Lévi et sa tribu ont re­ pouvoil' de lier et de délier attribué à une même doctrine, mais non dans
[LAPIS-LAZULI. La sphère divine, présenté, et par suite, dans la Parole, Piel're, 7!l8, 802.] une vie semblable, 137. Lit de pous­
qui entoure le Seigneur, apparaît signilient dans le sells suprême l'a­ rLlEu (le) sign. l'état de la chose, si~re damnée, où on est horriblement
dans le royaume spil'ituel d'un bleu mour et la miséricorde, dans le sens 70~. Avoir un lieu préparé par Dieu tourmellté dans l'enfer, 153. Dans le
comme celui du lapis-lazuli, 232.] spil'ituel la charité en acte, qui est le sian. l'état de l'église auquel il est monde spirituel, chacun a un lit se­
LARGEUR, Lalitudo. La largeur bien de la vie, et dans le sens naturel pourvu par le Seigneur, 547. Dans lon la qualité de sa science et de son
siyn. le vrai de l'église, et la longueur la cOllsocialion etla conjouction, 357, le monde spirituel, le lien correspond intelligence, 137.1
le bien de l'église; ill. et mont. 861, r~ 7.], Lévi .sign. l'affect~on du vr~i il l'état, cal' qui que ce soit ne peut LIVRE, Liber. Les liVl'es sign. les
ill. et mont. 906, 907. aaprcs le bien, et par sUite l'mtelh­ être autre part que là où est l'état de
sa vie, 565 (bis).]
intérieurs du mental de l'homme,
[LARMES (les) sign. la douleur ùu gence; ill. et mont. 357. parce que loutes les choses de sa vie
mental (animus), 8R.t.] [LÉVITES (les) ont été pris pour LIN, Linum. Le lin sign. le vrai, y ont été inscrites, 867. Le livre de
[LARRONS. Ceux qui n'entrent pas premiers-nés à la place de tous les [2'13,] et dans un sens élevé le divin vie est le Seigneur ((uant à la Parole,
par la porte, c'est-a-ùire, par le Sei­ premiers-nés dans l'église israélite i vrai; monl. 671. [Le lin lin sian. les ainsi la Parole, 958. Être inscrit
~neur, sont appelés larrons, 9U.] pourquoi? 17.] vrais au moyen de la Parole d'après dans le livre de vie, ct être jugé d'a­
LAVER, ~~vare. Laver sign. net­ rLÈVRES. Les veaux de uos lèvres, le Seigueur, 814, 815, 826.] près ce livre, sign. d'avrès le divin
toyer et pUl'lher de maux et de faux, -Rosée, XIV. 2, - Slyn. les con­ LION, Leo. Le lion sign. la puis­ vrai de la Parole, et par le Seigneur
et ainsi réformer et régénérer; ill. et fessions d'après l'affection du vrai, sance du vrai; ill. et mont. 241. Le au moyen de ce vrai; mont. 256, Ou­
mont. 378, [19;] les ablulions au­ \l42.] lion,quand il s'agit du Seigneul',sign. vrir le livre, et en rompre les sceaux,
trefois ont rcprésenté et signifié cela; LIBATION, Libamen. Voir YIN. le divin vrai de la Parole quant à la sign. connaître les états de tous et ju­
de même le baptême, 378. [Laver les [LIBERTE, Toute liberté a été lais- puissance; mont. 2.11; de même ger chacun selon le sien; il!. 259,
60 Lü LU MA MA 61
295. « Personne ne peut regarder le LONGUEUR, LOllgiludo. Voir LAR­
livre « sign. que nul autre que le Sei­ GEUR. lumière influant du ciel pal' le côté sienrs personnes, qu'il a guéries; ilt.
gueur seul ne le peut en IJ moindre droit affecte la volonté, ct la lumière et mOllt. 55. [La main droite sign. la
rLOIlETTE. Trésor de LoreUe, 152.] influant du ciel par le côté gauche af­ puissance de l'homme, 605.]
chl)se, 262; voir SCEAU. ttl'e écrit LOUANGE, LOUER; Laus, Laudm·c.
dans le livre de vie sign. croire au feele l'entendement, 386. Quand la [MAISON. La maison du roi sign.
Louer Dieu sign. lui rer.dre un culte; lumière spirituelle influc dans la lu-· l'église quant au divin vrai, 174. Pour
Seigneur ct vivre selon ses préceptes; mont. 809. Voir aussi ALLÉLUIA.
mont. 8101.; ne pas être écrit dans le mière naturelle chez l'homme qui lit chaque ange novice il y a dans le ciel
[LOUER. Voir LOUANGE.] la Parole, cet homme est illustré, et uue maison nouvelle, 611.]
livre de vie sign. le contraire, 814. [LuCIFl':R sign. r.eux qui profanent
Pal' le petit livre ouvert dans la main il y voit les vrais, 911. La lumière [MAITRES avec des enfants, dans le
les hiens et les vrais de la Parole, 24. qui illustre le mental ne vient pas monde spirituel, 611, 839.]
de "ange, il est eutendu l'et essentiel POUI'fIUoi Lucifer a été appelé lils de
de la nouvelle église, que le Seigneur, d'autre part que du ciel d'après le (M,\JESTÉ. Dans la Parole, la divine
l'aurore, 131.1 Seigneur, 9U. La lumière sign. la majesté est signifiée par la gloire, 22.]
même <fuant à son humain, est le Dieu [LUWR NATUIlELLE. Il y a une
du ciel et de la terre, 01.69. Ce qui perception du divin vrai d'après une MAL, Malmll. Le mal eslle diable,
lueur naturelle d'apl'ès la gloire ayant illustration intérieure venant du Sei­ 890. Il yale mal du faux ct le faux
était écrit dans ce pelit livre; voil' sa SOl'rn. dans le faste, et uue aussi
N° 472. Se retirer comme un liHe
Ilneur, 920.] du mal, 319,382. Ceux qui ont con­
d'après une gloire qui n'a pas sa LUNE, Luna. La lune sign. le vrai firmé chez eux le mal périssent, B12.
roulé sign. que dans l'église le hien source dans le faste, 940. Qui sont de la foi d'après le bien de la charité,
et le \'rai, qui sont dans la P"role, sc Le mal, qui apparall à l'homme, con­
ceux chez qui est l'une, et qui sont 53, 332. Elle sign. l'intelligence et tieut d'innombrables convoitises dans
retireraient et seraient cachés, 335; ceux chez qui est l'autre, 940.] la foi, et elle se dit de l'église, 4'13, l'ordre simultané; ill. 618. Voir PÉNI­
il est dit un livre roulé, parce que les LUlllÈRE, Lux. Le Seigneur est b 533. La lune, dans le sens opposé, TENCE. Le mal est aUribllé il Jéhovah,
livres alers élaient des parchemins et lumière qui illustre l'entendement sign. la propre intelligence et la foi c'est-à-dire, au Seigneur, et c'est
se roulaient, 335. des anges et des hommes, et cette par soi-même; mont. 9'19, [940.] Le d'après l'apparenee, 01.94, 01.98, 114,
Lo/, Lex. SUI' la loi et l'évangile, lumière procède du soleil du monde soleil, la lune et les étoiles, qui sont [658.] Après la mOl't, les biens et les
doctrinaux des réformés Cil t~te de spirituel, dans lequel il estlui-m~me; couverts de ténèbres, sign. que les vrais sont enlevés aux méchants, et
l'Ouvrage, NQ IV. Pal' les œuvres de ill. et mont. 196. La lumière du ciel les maux et les filUX sont enlevés aux
la loi, dans Paul, - nom. 1lI. 28,­ biens de l'amour et les Hais de la
ostie divin vrai, et pal' cette lumière foi ne sont plus vus dans l'église, ct bons; ill. 9·t8. [Celui qui aime les
il est entendu les œnvres de la loi mo­ sont découverts Jes faux, comme aussi maux aime aussi il faire du mal au Sei­
saïque, qui était pOUl' les Juifs; ill. et qu'on n'y a plus les connaissances du
les pensées de chacun, et cette lu­ bien et du vrai; passages de la Pa­ gnenr, et même il Je crucifier, 521.]
mont. 417. Cc qni est elliendu pal' la mière est la lumière spil'ituelle, 154,
loi de Moïse; mont. 662; voi,. MOïSE. role, où se trouvent ces expressions, [MALE. Un fris mille sian. le vrai
861,922. La lumièl'e du soleil, ou la cités, 413. conçu ùans l'homme spil'ituel et né
[Pal' la loi elles propllètes, il esl en­ lumière dn jour, sign. le vrai spiri­ dans l'homme naturel, 543 ;-sign.la
tcndu la Parole dans tout le complexe, [LUTHEI\, 391.]

tuel de la Parole, ct la lumière de la [LUTHÉI\IENS, 151.)


doctrine de la nouvelle église, 532,
903.] lune et des étoiles, ou la lumière de 5~3, 545.]
LOI N, Longillqlmm. Loin sign. la nuit, sign. Je vrai naturel de la Pa­ MALÉDICTION, Dcvotwll. La malé­
loin de l'état, c'est-à-dire, éloigl.é l'ole; mont. 414. Comparaison raite diction sign. le mal qui sépare le Sei­
des choses qui appartiennent il l'élat de la charité ct de la foi avec la cha­ l\'I
gneur d'avec l'homme, 931.
du hien ct du vrai, et par cOllsé­ leur et la lumière; ill. 815, f. De la MALHEUR! Vœ! Malheur! sigll.
quent de l'église; ilL. et mont. 169 ; gloire qui tire son origine de la lu­ [MACHIAVEL,51B.] une lamentation sur la calamité, l'in­
proche sign. le contraire, 941; voi,. mière spirituelle, et de la gloire qui [MACIIlAVÉLISTES. Société infer­ félieité et la damnation, 416, 169,
PROCH~. Sc tenir au loin, et pleu­ tire son origine de la lumière natu­ nale des machiavélistes, 465.] 185,188, [51B, 558.]
rer, sigll. elre da us un état encore l'elle; ill. 9·W. La lumière de la con­ MAGOG, Magoa. Voir GOG. MAMELLE, Ilfamma, Ilfammilla.
éloigné de l'élat de la damnation, et firmation du faux, qui est une lumièl'e MAIN, Manus. Lesœuvresdes mains Les mamelles, ou le sein, sign. l'a­
néanmoins dans la crainte, 169, 183, fantastique, est semblable à la lumièl'C de l'homme sign. les propres de l'hom­ mour, et dans un sens élevé, le divin
181. par laquelle voient les hiboux et les me, qui sont les maux et les faux, et amour, 46, f.
LOMIlES, Lumbi. Les lombes et les chauves-souris; itl. 566, 695. [L'1 les œuvres des maius de Dieu sign. MANGEI\, Ellere. i\langer sign. s'ap·
cuisses sian. l'amour conjug'al, et en lumière fantastique est la lumière de les propres de Dieu, qui sont les biens proprier, 89, lt 101., B32.] Cc que
général l'amour; et, quand il s'agit la confirmation du faux, 566. La lu­ et les vrais; ill. et mont. 451. La sian. manger la chair d'un autre, HB.
du Seigneur, le divin amour; marli. mière qui procède du Seigneur com­ communic.ation se fait par le toucher Voil' CHAIIl.
830. Cela vient de la correspondance, me soleil est dans son essence le di­ des mains, ct c'est pour cela que le MANNE, Man. La Illanne Sia/l. le
830 vin vrai de la divine sagesse, B91. IA~ Seigneur a tour.hé de la main pLu- bien de l'amour céleste, conjoint 11 I~
Il/, 20*.
6~ MA MA 1\'1 (~ i\lE 63
sagesse; et, dans le sens suprême, le ' pour cela que dans la Parole il est [MASCULIN. La progéniture mascu­ fierté est signifié par MégiddoD, 707.]
Seigneur; mont. 120. parlé deuoces; montré 812. Le ma­ line est le vrai et le bien par l'enten­ [MÉLANCHTON,391.]
MANTEAU, Pallium. Voir VÈTE­ riage de l'église est ave~ le divin hu­ dement, et par suite par la pensée, [Mr:LANGE (par le) des vrais avec les
MENT. main du Seigneur; itl. el mont. 812. 543.] r,lUX et des biens avec les maux, le
[MAIlBRE. Le vase de marbre sign. Il yale mariage plein lorsqu'on s'a­ [MASUIlES dans le monde spirituel, tout de la vie rationnelle de l'homme
Ie scientifique procédant de l'a!,pa­ dresse au Seigneur quant an divin '84.) est détruit, 20<1..]
rence du bien et du vrai, 775.) humain; mo'" 8'~. La P :"jl,' est le [MATELOTS (les) .~ign. ceux Ilui, Mhm, lITiscere. Le vin mêlésign.
[MAIlCHANDISES (les) de Babylone médium de la conjonction ou du ma­ parmi les laïques, sont dans le degré le vrai falsifié; mont. 635.
sign. les choses saintes ou les choses riage de l'église avec! . Sci~neur, 881. lc plus bas, 786, 761.1 [MÉ~IOlRE. Une chose de mémoire
religieuses, par lesquelles la religio­ Le mal'iage du Seigneur et de l'église [MATÉRIEL (le) n'innue pas dans le seule est dissipée comme Ioule chose
sité catholique-romaine tire du profit estaussi le mariage dn bien et du vrai, spirituel, mais le spirituel innue dans détachée de son jugcmcnt, et périt
ou du gain, 77'l, 772; ne plus les 359,380. Le Seigneur influe par le le matériel, 611.] par sou obscurité, 914.]
acheter sign. ne pas vouloir les avoil', hien de l'amour dans les vrais eh".~ les [MUi:RIELLE~IENT. Ce que c'est MÉN..\SSEB, Mé1tfUiChe,h. Il sign. le
parce qne ce sont ùes vrais et dcs anges el chez les hommes, et de cette que méditer el penser matél'iellement, volontaire de l'église, et Ephraïm sign.
hiens adnltérés el profanés, 771.] manière il sc les conjoint, 359,380. 611.] l'intellectnel de l'église; quant à la
[MARCHANDS (les) sign. ceux qui Le bien, principalement le bien cé­ MATIN, lIfane. Le matin sian, l'a­ signification de N1énasseb; il!. et
font commerce et gain par les choses leste, se conjoint le vrai, 121. L'at:" vénement du Seignenr ct alors une mont. 355.
saintes de l'église, 799. Les mar­ fection et par suite le désir de la con­ nouvelle église; mont. 151. De là, le [MÉNÉ, ou compter, sign. connaître
chands qui vendelltles fruits du désir junction du bien et du vrai sont décrits Seigneur est appelé,l'étoile du matiu, la qualité quant au vrai, 313.)
de l'âme sign. oeux qui ont faitdu gain pal' des comparaisons, 122, 130. Le 151, 95<1.. Voir ETOILE. Le matin M"NSO~GE,MENTEUR; IIIendacium,
par diverses dispenses et par diver­ mariage du bien et du vrai est le ma­ sign. le commencement de la nouvelle Mendax. Le mensonge sign. le faux
ses promesses de joies célestes, 783. riage de l'amour et de la sagesse, et église, et le soir la fin de l'église pré­ de la doclrille cl. aussi la fausse asser­
Les marchands de Babylone sign. [es aussi de la chari lé et de la foi, 97 ; ill. cédeute; mont. 151. lion; et la fraude sign. l'un et l'autre
chefs,grands ct petits, de l'ordre dans 875. Le bien est l'être de la chose et [MÉCHANTS. Daus le monde des es­ de propos déterminé; ill. et mont.
la hiérarchie ecclésiastique, 759, Les le vrai en est l'exisler, 97. Voir BIEN prits, les méchants veulent continuel­ 62<1.; mont. 92,t. Le men leur sign.
marchands de la ten'e sign. les infé­ el VIlAI. Le bien sans les vrais est dé­ lement tuer quant à l'(ime tous ceux la même chose que le mensonge, 79,
rieurs dans l'ordre hiérarchique ecclé­ crit, '122, i 30. 011 sont les faux, hi qui rendeut un culle au Seigneur et f. [Les menteurs siyn. ceux qui sont
siasliqne,771.] n'est point le bien, sinon un bien bâ­ vivent selou les l'rais de sa Parole, dans les fanx d'après le mal, 892, '79.)
[MARCH"PIED. L'église du Sei­ tard, ou méritoire, ou pharisaïque; 325. Tous ceux qui n'adorent pas lc [MENTAL. La vic selon la doctrinc
gneur dans les terres est appelée mar­ exemples; ill. 97. Dans chacune des Seigneur et ne vivent pas selon ses qui est tirée de la Parole ouvre le
chepied, pal'ce qu'elle est sous les choses de la Parole il yale mariage préceptes SOllt méchants, 858. Pal' Ics menlal spirituel, et la lumière du ciel
cieux, 49, 470.] du bien ct du vrai, et lù il Y a des méchants, dans le sens spirituel, il est influe dans ce mental ct l'illustre, et
!lIAReHEIl, Ambulare. Marcher mots qn; nppartiennent au bien, et eutendu, nou pas les méchants, mais elle lui donne de percevoil', 320.)
sign. vivre, et quand il s'agit du Sei­ des mul~ qui appartiennent au vrai; les maux, 78.J ORS. Le mental Olen,) '0 composc dM
gneur, c'est l'ivre p~r Lui; mont.1Il7. ill. 313, 483, 689. Voir ~MIOLF.. [M~;DJCAMENT (pour) sign. pour gué­ cleu x facultés qui Cont que l't.ommc Ci't
l~larcher dans la lumière sign. vÏ\Te [MARIÉE (la femme),- Esaïe, LIV. homme, â savoir J la "'OlOlHé et l'entende­
risun, 936.] ment, 11 y a uu mental natun~l CL un mcn~
selon les divins l'rais, et les voir inté­ '1, - sign. les Juifs, parce qu'ils PlÉDI1'ATION. Quand l'homme va tal spirituel, parce que chez l'homme il y
rieurement en soi comme l'œil l'oit avaient 1" Parole, 535.] médita"t d'après la Parole, sa médita­ a volonté naturelle et volonté spirituelle,
les objets, 920.] [MARMOTTER. Il Yavait chez les an· tiou apparaît de loin, dans le monde enlendt'ment naturel ct entendement spi­
rituel. Le mental spirituel est l'homme·
[MARI (le), quand il s'agit de l'é­ ciens un genre d'enchantement qui se spirituel, comme un cheval vigoureux interne; il enveloppe l'homme intime ou
glise, sign. le Seigneur, 812,88'1. Le faisait eu marmottant, 462, 655.] et vivant, selon qu'il médite spirituel­ l'Ame (Jnima), cl il esl e""cloppé par le
mari sign. le vrai, et l'épouse le bien [MAIlQUEH sur les fronts sign. dis­ lementla Parole, el au contraire ché­ mcntal naturel; celui-ci, D"CC une sor le
de ce vrai, 764.] linguer et sépal'er l'un d'avec l'autre tif et mort, selon qu'il la médite ma­ dE\ mental plus cIlerne ou cltél'ieur ap­
pelé l'Anùmu, lequel e5t formé par des
~\'\RL\GE, Coi!jugium. La cunjonc­ selon l'amcur, 3;17.] tériellcment, 6'1l. J an'ections ct dc~ ill(:~litHHions cxtel'1les ré­
tion du Seigneur el de l'église dans la M,\IlTYR, Mar/YI'. Martyr, de même [M)~DITEn. Ce que c'est que méditer sulta.nt principalement de l'éduclltion, de
Parole est appelée mal'iage, 359,380. que témoin, ,çign. la confessiou de la spirHuellement, et cr que e'cst que la société CL ùC l'habitude, l'5t l'homme
De lù, le Seiglleur est appelé fi;lIIcé cl l'érité, 112. Lcs martyrs, dans le cicl, méditer matériellement, 6'1'1.] cIternc. Le tout, organisé cn parfaite
rormc hllmü.inc, cst appelé Esprit (Sl'iri.
mari, ct l'église fiancée et épouse; ont des couronnes; ill. 103. Vou [~iÉGIDDO"<. Dans la vieille IJngue tU$). L'Esprit., ùans notre mondo, est cn.·
i.lI. ct IIIUlLf. 797, mont. 813. C'esl COUIlO~NE. h6lmlÏ1lnc, l'amour prol'enant de la "(l'loppc d'lin COql~ lcrreslrc, qui le rend
64 MÉ ME
m 1\11 65
invi.ible j mo;•• dégogé de ce corps par la seul eslla juslice, el à lui seul appar­ mont. 486, 910. Les mesures, telles MILICE, Jlfilitia. Voir GUERRE.
mort Daturelle, il cnLre dans le monde
lienlle mérite, 86. Ceux qui mellenl que sont les balances, sign. l'estima­ MILIEU, Medium. Dans le milieu,
spirituel, oil son corps spirituel est par­ tion de la chose quant à sa qualité; sian. ùans l'illlime, cl de lil dans tou­
faitement vi.ible et laclile. la foi au premier rang placenl le mé­
rite dans les œuvres, mais non ceux mont. 313, 315. tes les choses à l'entour; ill. etlllQnt.
[MENTEUR. Voir MENSONGE.] fMESURER. Voir MESURE.] 44,933, [383.]
qui mellent au premier rang la cha­
MER, Mare. La mer sign. le ciel rité; ill. 86. Le bir.n et le vrai procé­ ~'1ÉTAL, ilfetallum. Tous les mé­ MILLE, Alille. Les mille ans qni se
dans son extrême; ill. et mont. 878; dant du Seigneur ne sont point appro­ taux sont ùescorresponùances, etc'esl disent du règne des fidcles, et du dra·
et cela, parce que dans les extrêmes priés à l'homme, mais ils appartien­ pour cela qu'il y en a dans le monde gon qui sera lié et délié, sia'~. quelque
du eiel il apparall de loin comme des nent perpétuellemenl au Seigneur; spirituel, 775. Ils corre~pondent au lemps ou un peu de temps; ill. 842,
mers, qui sont des atmosphères dans c'est pourquoi personne Ile peut dire hien et au vrai; ill. 913. C'est pOUl' 844,849, 855,:ill. 856. Leskiliastes,
lesquelles vivent r:eux qui sont dans avoir du mérite; ill, 854. Les divins cela flue dans la Parole les mélaux, ou millenaires, se sont par suite forgé
les vrais les plus communs du sens de du Seiglleur ne sonl pas conjoints comme l'or, l'argent, l'airain, le fer, des choses l'aines sur le dernier élal
la lettre; c'est pourquoi les mers y afee les propres de l'homme, mais ils (l'étain, le plomb,] sian. des choses ùe l'église; ill. 84.2. Mille deux cellt
sont des apparences, 238, 404, 878. sonl exactement séparés par le Sei­ qui apparl.iennent à l'église quanl au soixante jours sign. il la fin ct au
Voir AnlOsPHÈRES. La mer sign. gneur, et ils restent perpétuellement bien et au vrai; ill. 211, 775. commencement; ill. ,\.91, 547.
l'église chez ceux qui sont dans les choses du Seigneur, et ne deviennent MÉTAPHYSIQUE, ilfétaphysica. D'un [MILLENAIRES. Voir MILLE.)
vrais communs, et aussi chez ceux jamais choses ùe l'homme, 758. Les métaphysicien ù'cntre les dl'ligOIlS, MILLIER, Chilias. Ce qu'il Signifie,
qui sont dans un culte externe naturel Babyloniens ont transporté en eux le qui vouluttl'omper les habitants d'une ~87. Voir Mn,rADE.
et un peu spirituel; ill. etmont. 238. mérite et lajustice du Seigneur, 758. certaine ville, parce qu'il savait ca­ MINCUAlJ, J!lillChah. Voir PAIN.
869. La mer sian. l'externe de l'é­ [MÉIIITER. Le charité réelle Ile veut cher les choses sous des formules; ODS. Les minchahs élaicnt du 1)4in d'8­
glise, ainsi l'église composée de ceux point mériter, 86.] ill. 655. [Sort de certains métaphy­ zymes ou tRnS Ic\'oin, des gt\lC8U.I d'8t)'­
qui sont dans les externes, et la terre siciens dans le monùe spirituel, 421.] mes m~lés d'huile, Ct des beignets d'azy­
[MÉRITOIRES (œuvres). Ceux qui mcs oints d'huile; c\lc3 étaient offertes
sign. ('interne de l'église, ainsi l'église regardent en premier lieu les vrais de (MÉTIER. Les ouvriers, selon leurs sur l'allLol Cil même temps que It's holo­
composée de ceux qui sont dans les la foi ne peuvent pas faire d'autres œu­ métiers, sign. d'après la correspon­ caustes ct les sacdfices. 1Uinclloh, dans
internes; c'est pourquoi la mer sign. vres que des œuvres méritoires, 86.] dance les choses qui appartîenuenl la langue hébraïque, sir;niIic pré5enl,don.
l'église chez les laïques, parce que [MERVEILLEUX. Dans la Parole, le à 1:1 sages.~e, à l'intelligence et à la l'IIlNISTRE, Ministel'. Est appelé
ceux-ci sont dans les extel'lles, et la merveilleux se dit ùe la sagesse, 663.] science, 793.] serviteur celui qui est dans les vrais,
terre l'église chez les ecclésiastiques, MESSES, ilfissœ. Dogmes des catho­ MEULE, Mola. La meule sian. la ainsi celui qui scrl, et est appel!! mi­
parce qu'ils sont dans les internes; liques-romains sur les messes; voir recherche, ['examen et ta confirmaLion ni~tre celui qui est ùans les biens,
mont. 398, 402, [403], 470,567, leurs doctl'inaux en tète de l'Ouvrage, du vrai ù'après la Parole, 791 ; ill. ct ainsi celui qui ùonne son ministère;
594, 677, 680. La mer comme de N0 lIT. [Les affections externes, dans mont. 794. Ce que sign. 6tre jeté mont. 128,937. De là, le minislcre
verre mêlée de feu sian. la réunion de lesquelles sont les calholiq ue~-romains comme une pierre de meule dans la sian. l'opération, 128.
ceux qui sont ùans le culte externe et mer, 791. (Bruits de meules dans Ic MIRACLE, Miraculum. Les signes,
lorsqu'ils entendent des messes, ne monde spirituel, 4.8!.]
non en même temps dans le culte in­ sonl que tles affections entièrement par lesquels il est entendu des mira­
terue; ill. 659, 66'\; [voir VERRE.] naturelles, sensuelles et corporelles,
MICIlAEL, Michael. Ce que sign.. cles, sian. les atlestations que le vrai
La mer qui ne sera plus, - Apoc. l'ange Michaël, 548. Voir AKGE. [Par est le faux; et, dans le sen~ opnosé,
792, 795. Quoi de plus délestable
XXI. 1, - sign. la réunion de ùivers les micbaëls sunt elltendus les hom­ que le faux est le l'rai; ill. ri. ,"mt.
que de placer le culle divin dans des lIIes de la nouvelle église; pal' Michaël, 598, 70.~, 834. Le signe de ... irc ùes­
chrétiens avant le jugement dernier, messes inintelligibles ?753. Voir aussi
après qu'eurent été délivrés ct sauvés les sages de celte église, et par les cendre du feu du ciel sian. l'attesta­
No 784.J anges de Michaël, tous les autres, tion que c'est un vrai, quoique ce soit
ceux qui étaient écrits dans le livre de [MESSIE. Le Seisneur a été appelé
yie; mont. 878. La mer sign. aussi 504. Société ùu ciel qui est nommée un faux; mont.599,600. Ce que sian.
Messie dans l'ancien testament, ct Mic!H1ël,839.) en outre le signe;. voi!' SlC~E. [Les
l'enfer; ill. et mont. 791. Christ dans le nouveau testament;
[MÈRE (la) sian. ('église, 32. La [MIDI (le) slgn. la sagesse d'après miracles faits en ggyplc signifiaient
pourquoi? 779.] l'amour, 351. 11 sigll. la sagesse et les maux et les faux qui étaienl chez
mère des scorta lions et des abomina­ MESURE, MESURER; Mensura, lJfe­
tions de la terre sian. l'origine des l'affection du vrai dans le degré supé­ les égyptiens, chaque m:racle quelque
tiri. Mesurer sian. connaltre el exami­ rieur, 901. Le l'ai du midi est le vrai mal ct quelque faux, 39<;). Par ces mi­
adultérations du bien ct du vrai de la ner la qualité rie la chose ou de l'étal;
Parole, et des profanatious des choses du bien dans l'église, .U 1; c'est l'é­ racles était décrile la Vilstation de l'é­
ill. elmoltt. 486, [487,] pareillement, glise composée ùe ceux qui sonl dans glise, 42.t.]
sainles de l'église, 729.] 90!, [907, 909;] la mesure sign. la les vrai>, 720.] [MmoIRs. Les divins vrais de la
\1 ER 11'1:: , 1lferiluln. Le Scigneur (Iualill) de la chose ou de l'ét,\[; ill. ct

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Parole const\luantla lumicl'e qui pro­ li/ONDE SPIRI1'UEL et MONDE DES le monde spirituel, tout se fait, existe rement naturelle; ill. 386, 4.50.
cède du Seigneur comme soleil, ils ESPRITS, Jl1undus Spiritualis et Mun­ ct même se change selon les corres­ [MORDRE les talons du cheval,­
sont comme des miroirs dans lesCLuels dus Spirituum. Par le monde spiri­ pondances, 875.] Gen. XLIX. 1. 7, - sign. s'attacher
la face du Seigneur est vue, 938. J tuel, il est entendu en même temps le [MONDE DES ESPIIITS. Voir MONDE aux derniers de l'entendement, qui
MISÉRABLE, Miser. Misérdble et ciel et l'enfer. Le monde des esprits SPIRITUEL.] sont les sensuels, 455. Se mordre la
pauvre. Voir PAUVRE. tient le milieu entre le ciel etl'eofer, MONTAGNE, MaIlS. La montagne lan\(ue, 696. Voir LANGUE.)
[MOAB sign. ceux qui souillent et 552, [1.53.1 Tous, après la mort, sign. l'amoul' céleste qui est l'amoui' [MonON. Parules du préSident Mo­
adultèrent le culte, 1. 14..] viennent d'a'bord dans le monde des envers le Seigneur, et la colline sign. ron au condle de Trente, 914.]
MOIS, Jl/ensis. Le mois sign.un état esprits, et cc monde est comme une l'amour spirituel qui est l'amour à l'é­ Mo liT (la), MonT; Mors, ftfortuus.
plein; 1/Iont. 489, f.; - sign. l'état place publique où l'on sc rassemble, gard du prochain; et cela, parce que La mort sign. diverses choses; elle
de la vie de l'homme quant aux vrais; et comme l'estomac qui reçoit d'abord ceux qui sont dans l'amour céleste sign. l'extillctioll de la vie naturelle,
ill. et mont. 935. [Cinq mois sign. les aliments, 791, [204.] Dans le habitent, dans le monde spirituel, sur qui est le décès; elle sign. l'exlillc­
un court espace de temps, 427, 439. monde des esprits, il y a des sociétés, des montagnes, et que ceux qui sont tian de la vie spirituelle, qui est la
Quarante-deux mois sign. à la fin de et l'on y est préparé, soit pour le ciel, dans l'amour spirituel y habitent sur damnation; elle sign. l'extinction des
la précédente église lorsqu'il y a COol· soit pour l'enfer, 784, 866, 884. Les des collines; ill. et mont. 336. Une convoitises, qui ostie crucifiement de
mencement de la nouvelle église, méchants y font d'abord société avec montagne gl'ande et élevée sign. le la chair, et ainsi la rénovation de la
583.] les bons, afin qu'ils soient examilJés troisième ciel; il!. 896. [La monta­ vic; elle sign. la résurreclion; elle
~tIo'iSE, Moses. Par la loi de Moïse et afin qu'ils soient éprouvés, 843, gne de Sion sign. le ciel ail résident sign. le rejet de la part du monde; elle
sont entendues toutes les choses qui 850, 886. Ceux qui sont dans le ceux qui sont dans l'amour envers le sign. le diable ct l'enfer, et par suile
ont été écrites dans ses cinq livres; monde des esprits sont associés aux Seigneur, 612. La montagne, de feu le mal de la volonté, 866. La mort
ill. 417, mont. 662. Les mêmes cho­ hommes sur la terre, 552,784,[558.] ardente, sign. l'amour infernal, 403, sign. l'extinction de ln vie spirituelle,
ses sont entendues par Moïse lui-mé­ Combien de temps ceux qui précé­ 4.08.] La montagne des oliviers, près et l'enfer sign. la damnation; mont.
me; mont. 662, 417. demment y étaient y sont restés, ct de Jérusalem, sign. le divin amoul' du 32'1. La mOI't première sign. la sorlie
MOISSON, Messis. La moisson sign. combien de temps on y reste aujour­ SeigneUl'; et le Seigneur y a souvent du monde, ct la mort seconde la dam­
l'état de l'église, et envoyer la faux d'hui, avant d'être élevé au ciel ou séjourné; mont. 336, ill. ct mont. nation, 106, il!. 853, 873, 894. La
dans la moisson sign. mettre fin à l'é­ jeté daos l'enfer, 866. [Maintenant, 493. Les montagnes ct les collines, mort premii:re n'est point nommée
glise perverl ie, ct faire le jugement;
ill. 643, ill. ct mont. 645. Explication
il n'est plus permis aux catholiques­
romains de s'y réunir en assemblées, .... dans le sens opposé, sign. l'amour de
soi et l'amour du monde; mont. 336.
dans l'Apocnlypse,853. La mort sign .
aussi la vie de l'amour du propl'e de
de la parabole du Seigneur sur les comme précédemmeut, et de s'y for­ La muntagne sign. l'amoUl' du mal, et l'homme, parce que cet amour éteint
moissonneurs, 645, f, M 7, f. [La mer comme des cieux, 791..1 Le dra­ le rocher la foi du faux, 339. Les sept la vic spil'ituelle, 323. [La mort sign.
moisson se dit de l'église dans le gon et ses anges ont été jetés dans le montagnes sign. les divins biens de la la vie infernale ct la douleur inlestine
commun, et la vigne se dit de l'église monde des esprits, d'où ils communi­ Parole et de l'église profanés, ct par d'avoir perdu la domination, 765. La
dans le parliculier, 649 (bisJ.l quent dans les terres avec les hommes elles il peut aussi être entendu Rome, mort se dit de la volonté ct se dit
MOISSONNER, Metere. Voir MOIS­ qui sont dans la foi draconicienne, 737. aussi de l'entendement, 429, Par la
SON. 552, 558. Ceux qui avaient adoré le [MONTEil. Par" monter sur, »il est mort, dans la Parole, il n'est pas en­
[MOàllES. Qui sont ceux qui devien­ Seigneur et vécu selon ses préceptes signifié s'élever au-dessus et passer tendu d'autre mort que la mort spiri­
nent comme des momies dans le Illon­ ont été gardés par le Seigneur dans la outre, ainsi mépl'Ïser, 861.. Monter tuelle, 429. Comment est inll'oduite
de spirituel, 463.] terre inférieure, afin IIU'i1s ne fussent au ciel sign. étre transporté dans le fa mort spirituelle, 429. Aprcs la
[MONASTÉRE, 752, 784.] pas séduits par les draconiciens ; et, ciel par le Seigneur, 513. Comment mort, tous deviennent les affections
MONDE, Mundus. Le monde sign. après le jugement dernier, quand les on monte du monde des esprits dans de l'amour régllant chez eux, 756.]
tous ceux qui sont dans le monde, draconiciens curent été éloignés, ils le ciel, 6t 1.] , Les morts sign. les mêmes choses
tant les bons que les méchants; ct ont été élevés au ciel par le Seigneur, [MoNmIENT. EIre mis dans un mo­ que la mort, 866. Les morts sign. les
sign. aussi l'église; mont. 589. La 325,326,329,843,845,846,850, nument, ou être enseveli, sign. la ré­ morts sorlis du monde; mont. 525,
fondation du monde sign. l'instaura­ 884, 886. Dans le monde spirituel, il surrection ct la continuation de la vie, 868,869.Lesmortssign.ceux quisont
tion de l'église; mont. 589. [Dans y a toutes les cnoses qui sont dans le 506. Ne pas être mis dans un monu­ dans la vic naturelle sans la vie spiri­
chaque chose du monde, il yale spi­ monde naturel, et toutes les chos~s ment, c'est être rejeté comme damné, tuelle, 159. Les morts sign. ceux qui
rituel, qui est l'intime de la cause, ct qui y apparaissent sont ùes correspon· 603.] n'ont aucune vie spirituelle; mont.
il yale naturel, qui en est l'effet, et dances, 772, [et représentent quel­ MORAL, MaraNs. De la vie morale 525. Les morts siyn. ceux qui sont
l:es deux font un, '1.] que spirituel dérivé du deI, ~63. Dans spil'Ïtuclle, et de la vic morale enl.iè­ intérienrement des diables, 870, 872.
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J.es morts s-ign. ceux qui ont crucifié nent au bieIJ; ill. 792. Les confes­ [NARINES. Par le vent des narines commercer sign. s'acquérir les con­
la chair et souffert des tentations; sions et les célébrations du Seigneur de Jéhovah, il est signifié un influx naissances du bien ct du vrai d'après
mont. 639. Les morts sign. ceux qui se faisaient autrefois pal' des canti­ fort, 3ot3. Dans le monde spirituel le la Parole, 606, mOllt. 759; voir aussi
out ét~ rejetés par les méchants, 8<l7, ques, et en même temps par divers \Tai falsifié, qui en soi eslle faux,'in­ ACHETER; et, dans le sens opposé,
850, 866. [Les morts sign. les hom­ instruments de musique, selon la cor­ fecte les narines des anges, 255.) s'acquérir les connaissances du mal
mes extel'lles et naturels de l'églisc, respondance des sons aux affections, NATION, Gens. Par les lIations, et du faux, et )Jar elles s'enrichir; il!.
869. Ce qui est entendu par« les 276. dans la Parole, sont eutendlls ceux 759,771. Les marchandises de Ba­
morts ressuseitèrent, • 84-5. L'hom­ MYRIADE, II[Yl'ias. Les myriades se qui sont dans les biens ou dans les bylone sont les choses saintes de la
me, d'après la vie naturelle séparée disent des vrais, et les milliers se di­ maux de la vie, et par les peuples Parole adultérées ct profanées, 77~,
de la vie spiritnelle, est appelé mort, sent des bjens; ill. et mont. 287. ceux qui sont dans les vrais ou dans Par elles les babyloniens ont com­
411.) Mort, quand il s'agit du Sei­ Deux myriades de myriades sian. en les faux de la doclrine; iIl. et mont. mercé et se sont enrichis, 772, 783,
gneur, sign. qn'il a été négligé, et abondance, U 7. .1.83. Les nations, dans le sens abs­ 784; même les plus élevés dans leur
que son humain n'a pas été reconnu [MYRRHE (la) siyn. le bien lIaturel, trait, sign. les biens ou les maux de hiérarchie ecclésiastique; ill. 799.
pour divin, 59, 93, 269. Du culle 277.] la vie, U 7, [282, 365, 488, 505, [NEIGE (la) sign. le vrai dans les
mort. Voir CULTE. [MYSTÈRE sign. ce qui est resté 524,544, 627, 828, 843, 936.] Les demiers, parce que la neige vient des
fMoUDRE sign. rechercher d'après caché jusqu'à présent, 478, 729.] nations sign. ceux qui sont dans le eaux par lesquelles sont signifiés les
la 'Parole ce qui scrt à la doctrine, [MYSTIQUE (union). Voil' UNION.] bien de l'amour et de la charité pal' le vrais de la foi, 47.]
4-84-, 794-.] Seigneur, 067, !J20, 923. Par les na­ [NET (le) sign. ce qui est exempt
[1\1 0 UIl 1 R sign. ne pas pouvoir, tiolls et les l'ois, il est signifié les mê· de mal, ainsi ce qui est brillant d'a­
405.) N mes clJOses que par les nations et les près le bien, 814..] .
[MOÛT (le) sion. comme le vin, le peuples; mont. 92'l. . NICOLAïTE, Nieo/aita. Les œuvre.s
saint vrai, 3'16.] [NABLIONS. Les sons des nablions Ons. Par nations, il est entendu, eo gé­ des nicolaïtes sign. les œuvres méri­
. [MULTITUDE. Ce que sion. dans et des harpes correspoudaient aux néral, les naLions ou peuples qui o'oot toires, 86, 115.
pas la Parole; ce terme est s~'noDyme de [NIEII. Ceux qui aiment le mal, et
Ezechiel, - XXXIX. 15, 16, - la biens et aux vrais spirituels; mont. gentils,
multitude de Gog, et pourquoi la ville 276.] qui le confirment par le sens de la
a été appelée Multitude, 860.] [NAIJOTH. Par enlever ~ Nabuth sa [NATIVITÉS (les), dans la Parole, lettre de la Parole, Ile peuvent inté­
MunAILLE, Muru.'!. La mUI'aille vigne et le tuer, il est ~igniné détruire sign. les nativités spirituelles, M3.] rieurement en eux-mêmes que Dier
sion. ce qui met en s\lreté; et, quand l'église elle-méme,132.] NAVillE, Navis. Les navires sian. Dieu, 872.]
il s'agit de l'église, elle sign. la Pa­ NAISS.~NCE, Nativitas. Par les nais­ les connaissancc;; du bien et du vrai; fNIL (le), comme limite de la terre
role dalls le sens dc la lettre; mont. sances et les générations, dans la Pa­ il!. et1ll0nt . .tU6. [Nal'ires gl'ands et de 'Canaan, sign. le naturel de l'église,
898. La mUl'3ille de la ville de Jéru­ role, sont entendues les naissances et petits dans le monde spirituel, 463.] qui est aussi le scientifique, 444.)
salem sign. la Parolc dans le sens de les génératious spirituelles, qui sc ré· fNAZlIIÉENS (les), dans "ég'lise is­ NOCES, Nuptiœ. Voir MARIAC\,;.
la lettre, 898, !J02, [909;] les fOIl­ fèrent au bien de l'amour et au vrai raé)ite, ont n.présenté le Seigneul' NOIll, NOIRCEUR; Nigrum, Nigre­
if( demen!.s .Jp. la muraille sign. les doc­ de la foi, puisqu'elles viennent du ma· quant il la ParQle dans les derniers, do. II y a deux noirceurs, l'une op­
1 trina" .. " 'près 1" Pilrllle; mont. 902. riage du bien <lI du vrai; ill. '139, tU. ou dans le sens de la lettre, 4- 7. Nazi­ posée au blanc, et l'autre opposée au
[La lnu.:.ille sign. le nai dans les 54-3. Les parties génitales de l'un Cl réen, dans la langue hébraïque, sign. rouge, 231, il!. et mont. 312. Le
derniers, 132.] de l'autre sexe correspondent à l'a­ cheveu ou chevelure, 47.] noir aussi sign. l'ignorance, 915.
[MUSICIENS. La voix des musieiens mour céleste, 213. Voi.,. ENFANTER. [NÉIJUCHADNESSAR représentait la fNoIRCEUR. Voir NOIR.]
sign. l'affection du bien spirituel, NAPHTAl.I, Naphtali. Naphtali et falsification babélique de la Parole, ct NOM, Nomen. Par tous les noms
792.] sa tribu ont représenté, et par suite, la destruction de tout vrai, 4-7. Par de lieux et de personnes, dans la Pa­
MUSIQUE, ilfusica. Les sons des dans la Parole, signifient dans le sens les métaux, dont était faite la statue role, il est entendu des choses [spiri­
instruments de musique correspon­ suprême la propl'e puissance du divin qu'il vit en songe, sont signifiés les tuelles, 4- 1.] Le nom sign. la qualité
dent aux a1Tections; les sons d'instru­ humain du Seigneur; dans le sens états de l'église dans ce monde, de­ de la chose; ill. 165, 824. Le nom
ments à cordes, aux a1Tections de l'a­ spirituel, la tentation et la victoire, puis les temps les plus anciens jus­ de Dieu sign. tout ce par quoi Dieu
mour spirituel, ainsi à celles qui ap­ et dans le sens naturel, la résistance qu'à Céjour, 913,775,717.] est adoré, le tout de la doctrine, et
partiennent au vrai, et les sons d'ins­ de la part de l'homme naturel; iIl. {NÉGATION. La confirmation du universellement le tout de la reli­
truments à vent, qui sont des sons 354. Naphtali sign. aussi la percep­ faux est la négation du vrai, 4-21, gion; iJl. et mont. 81, 180, [527,
tion de l'usage, et de ce qne c'est que 584.] Ecrire sur quelqu'un le nom de
continus, anx affections de l'amour 598.) • • . . N' . t
l'usag'e après les tcntations; ill. 354, NEGOCIER, âegollan. egocler e Dieu sign. inscrire le divin vrai, pour
.~éleste, ainsi il celles qui appartien-
III, 30.

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70 NU ûE l'E OE 71
qu'il soit en !ui,19~. Le nom de Dieu fNuDITÉ. Voir Nu.] il s'agil du Seignenr, sign. la di ville més efforls i ill. 815; et ces actes
sign. la quahté du culte, 81, 111. Le fiUÉE, Nubes. La nuée sigll. le di- sagesse, la diviue toule-science et la internes doivent se terminer dans des
/lom de Jéhovah et du Père sign. le vin vrai dans les derniers, ainsi la Pa· divine providence; mont. ~8, 2~O, actes externes, pour qu'elles restent;
divin lrumain du Seigneur et la Pa- ro)e daus le sens de la leUre; mont. 271. Ce que signilientles yeux des ill. 868, ill. 875. L'homme voit les
l'ole; puis aussi, tout ce par quoi il 24, ~66, (513,] 642, 820. La nuée chérubins, 2~0, 246. œuvres dans la forme externe, les-
est adoré; mont. 81, mont. 58~, ill. blanche stgn. la Parole dans le seus ŒUVRE, ŒUVRES; Opus, Opera. quelles peuvent apparaltre semblables
et mont. 839, [1392,938.) Le nom de la lettre, resplendissanle d'après le Doctrine des Réformés sur les bonues chez les bons et chez les méchants,
du Seigneur sign. le Seigneur quant sens spirituel, 642. Quand le Sei- œuvres; voir les doctrinaux des R~­ mais le Seigneur rait les œuvres dans
au divin humain; ill. ct mont. 839. gneur dit qu'il viendra dans les uU~es formés en lille de l'Ouvrage, N° Ill. la forme interne et dans la forme
Ce que sign. en outre le nom du Sei- du ciel avec gloire, il est signifi~ son L'.homme ne p~ut ras fai~e le, bien par externe en même temps; ill. 76.
gneur; mont. 618. Prier le Père au avénement dans la Parole el la r~vé­ lUI-même, malS 1 le fait d après le Ces paroles: Je cOIl1U1is tes œuvres,
nom du Seigneur, ce n'est pas s'a- lation du sens spirituel par lui, révé- Seigneur, 118, ill. 22~. [Toute œu- que le Seigneur adresse aux sept égli,
dresser immédiatement an Père et le lation pour )a nouvelle église qui doit vre est l'œuvre du mental, 16. Les ses, sign. que le Seigneur voit tous
prierà cause du Fils, mais c'est s'adres- alors être instaurée; mOllt. 24, fIlont. internes elles externes, pris ensem- les intérieurs et tous les extérieurs de
ser au Seigneur; de celle maniOre on 64'2. ill. 820. [Dans le monde spiri- bic, sont les œuvres, œuvres bonnes l'homme en même temps, 76,94,109.
s'adresse au Père en lui et par lui; ill. luel, il apparalt des nuées comme si les internes sont dans l'amour et L'amour, la sagesse et l'usage sont
3~1, mont. 618, ill. et mont. 962. dans le monde naturel; mais elles y dans la foi, et si les externes agissent cohérents comme un, pareillement la
Le nom du Père est le divin humain apparaissent au-dessous des cieux el parlent d'après ces internes; mais charité, la foi cl l'œuvre; ill. 352. Les
dll Seigneur; ill. et mont. 839. pour ceux qui sont dalls le sens de la œuvres mauvaises, si les internes ne opérations internes par le Seigneur
NOMBRE, COMPTEn; Numerus, Nu- lettre de la Parole, plus obscures ou sont pas dans l'amour et la foi, et si sont par myriades de myriades, mais
merare. Tous les nombres dans la plus claires selon l'eulendement de la
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Parole signifient; ill. 3~8. Les nom- Parole et en même temps selon la ré-
les externes agissent et parlent d'a-
près ces internes, 641 ; si les externes
elles sont pour les extrêmes dans les-
quels en même lemps doit êtl'e l'hom-
bl'es, dans la Parole, sign. des cho- ception, 2~.] agissent et parlent comme d'après l'a- me; ill. 4163. L'homme doit', cam-
ses, et ils sont comme une sorte d'ad- NUIT, Noa;. La nuit sign. le faux mour et la foi, ces œuvres sont ou me par lui-même, faire le bien qui
jectifs, joints à des substantifs, ap- de la foi; mont. 922, 940. Ce que hypocrites ou méritoires, 641. Il ya appartient à la charité, et croire le
portant quelque qualité aux choses sign . .le jour et la nuit, ou de jour et les œuvres du men lai ct les œuvres du vrai qui appartient à la foi, 218, 22!,
dont il s'agit, 10, 281, 34.8, [65~,] de nuit, ~14, 637; voir JOUR et So-· corps, les unes et les autres internes ill. 224, ill. 875; mais néanmoins il
138,84.2. Le nombre sign. la qualité LE1L. [La nuit sign. le demier lemps et en même lemps externes; les œu- droit croire que c'est par le Seigneur;
de la chose quant au vrai, 608, 609, de la vieille église, 151.] vres du mental sont les intentions et ill. 815; et cela, parce que l'homme
1; 610. Compter sign. counaltre la qua-
lité, ainsi quels sont ceux qui sont
les efforls, et les œuvres du corps sont n'est pas la vie en soi; puis, parce que
comptés; ill. et mont. 36~. o les discours et les actious, 868.] Les
œuvres sonl internes et externes,
son action est le mental qui agit, et
aussi parce que le Seigneur a ordonné
[NOVICES (les) qui reçoivent la et telles sont les internes, telles sont que l'homme doit faire le bien; iu.
doctrine sur le Seigneur et sur le dé- fOOJET de cel Ouvrage, 2.J les externes; ainsi, tcl est à l'intérieur 815. Le tout de la religion consiste i
calogue sont signifiés par« les restes ÙOSCURITÉ, Caligo. Voil' TÉNi:- le mental qui les produit, telles elles faire du bien au procbain; iU. ~8~, f.
de sa semence, qui gardent les com- BRtS. sout;ill. 76, ill. ct mont. 641. Les 511. Faire les préceptes du Seigneur,
mandements de Dieu, et ont le témoi- rOCCIDENT (l') sign. l'amour e~ bonnes œuvres sont la charité et la foi c'est l'aimer ; ill. 556. Ceux qui s'a-
gnage de Jésus-Christ, " 565.] l'aft'ection du bien dans le degré infé- dans les internes, ct leurs effets dans dressent imm~diatement au Seigneur
Nu, NUDITÉ; NI/dus, NI/ditas. La rieur, 901.1 les externes, 9~9. Les œuvres sont vivent seloll les lois divines, comme
nudité sign. l'innocence, puis l'igno- lOCHUI (fes) sign. diverses convoi- les contenants de la charité et de la l'homme naturel selon les lois civiles;
rance du bien et du vrai; mont.213,f. tises, ~58; - sign. des faux lnfer-· foi, 141. L'amour et la sagesse ne mais quelle est la différence, 920.
Marcher nu sign. vivre sans les vrais, naux, 151.1 sont rien, s'ils ne sont pas dans l'u- L'usage spirituel a en vue lë Sei-
706. La nudité, et la honte de la nu- ODEUR, Odo/'. Il Ya, dans le cie!, sage; pareillement la charité et la foi gneur, le prochain et le salut, mais
dité, sign. ['amour mauvais, honteux 1;
des odeurs suaves, correspondanles ne sont rien, si elles ne sonl pas dans l'usage naturel a en vue soi-même et
et profane, dans lequel nalt l'homme; aux affections qui appartienuent il la des œuvres; et c'est en elles qu'elles le monde, 889. Il Ya la vie spirituelle
ill. et mont. 213, 706. Ce (lue sign. charité, et par suile aux perceptions existent; il!. 815; pOUl' qu'elles morale et la vie naturelle morale·, ces
rendre désolé et nu, 1-1.7. l Les nus qui appartiennent à la foi, 278, 394, soient quelque chose, elles doivent deux vies dans la forme exlerne appa-
sont ceux !jui, faule d~ \'l'ais, SOlit ŒIL, Oculus. L'œil sign. l'enten- êlre dans des actes internes qui appar- raissent semblables; ill. 386. Les
sans les biens, 210.J dement, 25, mOllt. 48. L'ccii, lIuaml tiennent à la volont~ et qui sont nom- œuvres du Seigneur sign. toutes les

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72 CE OL
choses du ciel, du monde et de l'~­ tendues les œuvres de la loi de Moïse,
glise, créées ct faites par lui, 663. Ce qui était pour les Juifs; ill. et mont. 01, ou 73
que sign. les œuvres des mains de 4.17, [578.] L'homme est jugé selon
Dieu, ~51; voir MAINS. les œUl'1'es d'aprlls Paul; mont. 411, ONCTION, OINDRE; U/wlio, Ungere. rORDURE. Le faux et le falsifié sont
Ceux qui placent en premier lieu 868. Paul dit, de même que Jacques, Voir HUILE. appel6s ordure des places dans la Pa­
les biens de la charité, qui sont les que les observateurs de la loi, et non [ONGUEN1' (l') siun. des choses qui role, 501.]
bonnes œuvres, sont en réalité daus les auditenrs, sout justifiés par Dieu; appartiennent aux spirituels du culte, OnEILLE, Auris. Voir ENTENDRE,
les l'rais de la doctrine, mais non vice mont. 417, mont. 828. Par le dra· 777.) OnGE, HordeUim. Voir FMMENT.
versâ, 82. Tout homme regarde les gon et le fanx proplièle sont ellten­ [O:'lYX (l') correspond à des choses fL'orge mêlé avec de la fiente 8~' n.
nais de la doctrine en premier lieu, dus ceux qui enseignent que la foi qui afpartiennent à l'amour spirituel, [es vrais falsifiés et profanés, 315,
mais alors il est un l'l'oit non en matu­ seule sauve, ct que les œuvres de la 394. [ORIENT (1') sign. l'amour et ['a ec·
rité; mais chez ceux qui sont régénérés charité sont bonnes dans ce but, que [OPÉRATION. Toute opération di­ tion du bien dans le degré supérieur,
l'état est retourné, et alors l'homme les laïques soient, comme par reli­ vine du Seigncur se fait des premiers 901. Pourquoi les anciens, dans le
regarde en premier lieu les biens de gion, ainsi plus stridemellt, tenus de par les derniers, ainsi par lui dans les culte saint, tournaient la face vers l'o­
la eharité, et il devient comme un fruit vivre selon les lois civiles et morales; premiers, et par lui dans les derniers, rient du soleil, et aussi leurs temples,
en maturité dans lequel il y a une se­ ill. 926. 798.] rite qui dure encore, 53.]
mence prolifique; ill. 83, 8~; voir IOHOLA, ou Samarie, sign. l'église [OPÉRER. Le bien de l'amour n'o­ [ORIGINE. Toutes les choses qui
RÉFOR~IATION. Ceux qui sont dans les qUi, par des raisonnements tirés de la pMe rien de lui-même, mais opère existent dans le monde naturel tirent
œuvres seules, et non dans les vrais, propre intelligence, avait falsifié les par le vrai dela sagesse, et le vrai de leur origine des correspondances
sont dans les ténèbres et dans l'obs­ vrais de la Parole, ~50.] la sagesse n'opère rien de lni-même, qu'elles ont avec des choses du monde
curité, et agissent comme autrefois [OINT DE JÉHOVAH. Le Seigneur mais opère d'après le bien de l'amour, spirituel, 23'1. L'origine des corres­
les nations; et, dans le monde des es­ quant à sou humain est lui-même et 649. Le Seigneur opère toujours d'a­ pondances vient tics deux soleils, dont
prits, ils portent secours aux méchants seul l'oint de Jéhovah, oint, non par près les intimes pal' les derniers, ou l'un dans les cieux est pur amour, et
qui pal' eux font du mal, 1'10. Com­ l'huile, mais par le divill bien même dans le plein, 672.] l'autre dans le monde est pur feu,
ment apparaissent dans le ciel ceux du divin amour, 179. On, Aurum. L'or sig/!. le bien de 468.]
qui sont dans les bonnes rouvres et OISEAU, Avis. Les hètcs, les oi­ l'amour; mont. 913, ill. 21'1, 911. [Os DES ~IORTS. Se prosterner de­
non dans les vrais, 107. seaux et les poissons, sign. les alfec­ [ORAISON DOMINICALE. L'essentiel vant eux et les baisel' est une pu're et
Les Réformés (lui sont dans la foi tions, les perceptions et les pellsées même de l'église et de la religion est honteuse idolâtrie, 802.]
seule, ct qui l'ont confirmée chez eux, dans le sens bon et dans le sens mau­ renfermé dans 'la manière d'entendre OURS, Ul·SUS. Les ours sign. ceux
croient que toute bonne œuvre faite vais; ill. et mont. ~05, 831; voi,' ces paroles: «Notre Père, qui es dans qui lisent la Parole et ne comprennent
pal' l'homme est méritoire; ill. ~84, BÈTE ct POISSON. Les oiseaux sign. les cieux, soit sanctifié ton Nom! point; de là pour eux des illusions;
f. m. 815. Divers arguments des Ré­ des choses qui appartiennent 11 l'en­ vienne ton Royaume! " 839. Les ill. et mont. 573, fPar l'ours, ­
formés, SUI' ce que l'homme ne peut tendement et 11 la pensée, ct par suite anges dans le ciel lisent tous les jours Dan. VIL 3 à 1,-est aécrit le second
faire aucun bien de religion, c'est-à­ à la délibération, dans l'un et dans l'oraison dominicale, ct alors ils pen­ état de l'église, à savoir, que la Pa­
dire, aucun biell qui soit utile au sa­ l'autre sens; ill. et mont. 157. Les sent, non à Dieu le Père, parce qu'il role est lue, il est vrai, mais n'est point
lut; il!. 48.~, ill. 675. Arguments de oiseaux sign. les faux provenant de est invisible, mais à lui dans son hu­ comprise, 514. Les ours sign.le sens
ceux qui crOient que l'homme ne peut l'enfer, et aussi les génies infernaux main, parce que d,ms le divin humain de la lettre de la Parole, séparé de son
rien, ou pas plus qu'une souche, pour (lui sont dans ces faux; il!. 837. il est visible, 839. Dans la nouvelle sens interne j ecu" qui le séparent ap­
l'acte de la justiftcation; ill. 48,~, ill. [OISIFS. Dans le monde spirituel, il église sera accompli tnut ce qui est paraissent aussi dans le monde spiri­
675. [Leurs raisonnements intérieurs n'est donné des aliments aux oisifs, contenu dans l'oraison dominicale de_ tuel comme des ours, mais de loin,
contre les œuvres, .U9.] Ceux qui qu'autant qu'ils travaillent, 153.] puis le commencement jusqu'à la fin 41.) Dans le monde des esprits, il ap­
croient que toutes les rouvres faites fOLIVE. Voir OLIVIER.] 839.] , parait des ours, tant nuisibles que non
par l'homme ne snnt pas des biens, bLIVIER, OLIVE; Olea, Oliva. L'o­ [ORDINATION des cieux, 225.] nuisibles, 513.
mais sont méritoires, et ainsi non live sign. l'amour et la charité; ill. ct o.s. L' Ordinalion est l'action de dis­ OUTRE, Uter. L'outre sign, la mê~
salviftques, mais que la foi seule mont. 493. La montagne des olives poser en ordre. me chose que le contenu; mont.
sauve, falsifient toutes les choses de sign. la même chose; mont. 493; ORDRE, Ordo. De l'ordre successif et 672, f.
voir MONTAGNE. [Les feuilles de "oli­ de l'ordre simultané; dans les derniers [OUVRAGE. Le commencement de
la Parole, et détruisent toutes celles
de l'église; ill. 541, ill. 566. Par les vier sign. les vrais rationnels d'après ou extrêmes il y a ordre simultané des l'ouvrage de Dieu sign. la Parole, et
œuvres de la loi, dans Paul, sont er,­ la lumière célestes, 936.] successifs; il!. 678. Lessuprêmes dans même la Parole tclle qu'elle est dans
J'ordre successif deviennent les inti­ le sens de la lettre, 200. Ouvrage
mes dans l'ordre simultané et ainsi d'ouvrier siun. l'ouvrage qui est fait
dans la sMc, 900. d'apr6s la propre intelligence, la­
III, 30*'
7U ?A PA PA PA 75
quelle ne peul produire que le faUl, bien, 306.] La pail est la salutation pondance avec les biens el les vrais elle, 320. La Parole par le sens de la
793.] divine; mont. 12. La paix sign. tou­ spirituels, 777. Les propitiatious el lellre communique avec lout le ciel;
OUVRIER, Artifex. L'ouvrier sign. tes les choses qui procèdent du Sei­ Jes expialions se faisaienl par des ill. 200. La Parole dans son origine
celui qui est inlelligent, el qui d'après gneur, spécialemenl la charilé, la sé­ parfums; ilt. el mOllt, 393. L'en­ csl puremenl divine; el, quand elle a
l'enlendemenl pcnse les vrais; el, cUl'ilé spiriluelle, elle repos inlerne; cens sion. la même chose que le par­ passé à Ira vers le lroisième ciel ellc
dans le sens opposé, celui qui d'après iU. el mont. 306. La paix sign. le fum, pareillemenl la fiole, l'encensoir esl devellue le divin célesle, quand
la propre intelligence pense les faux; repos de l'âme pal' suite de la non ou la cassolelle; ill. cl mont. 277. elle a p<lssé à travers le second ciel
ill. et mont. 793. Tous les méliers infeslation des maux ct des faux, pal' ,Teler l'encensoir en la lene sign. elle esl devenue le divin spiriluel, et
dans le monde correspoudent à des conséquenl de l'enfer, el cetle paix l'influx dans les lieux inférieurs, 395. quand elle est pal'Venue dans le monde
choses qui appartiennent à la sagesse "ient du Seigneur; mont. 640. [PARLER. Le Seigneur parle au elle esl devenue ledivin nalurel , d'où
alltéliqUe; ill. 793. [PALAIS magnifique vu dans le moyen du ciel avec l'homme, comme il résulte qu'il y a trois sens dans la
OuvRllIla orle sign. vivr~ selon monde spiriluel, 962.] l'homme d'après son âme parle au Parole, le céleste, le spiriluel el le
la arole, 21i. Ouvrir le line sign, PALE, Pallidum. Pâle sign. le non moyen du corps avec un aulre homme, nalurel, 959. Le \Tai spiriluel de la
rechercher quel est l'état de la vie vilal, et ce qui est sans biens el sans 5, 943. Quand le Seigneur parle pal' Parole esl comme la lumière du so­
dans tous et dans chacun, 259;­ Hais, 320. Le cheval pâle sign. l'en­ Je ciel, il parle du lroisième ciel par leil, et le vl'ai nalurel de la Parole est
sign. connaitre les élals de la vie de lendemenl de la P,lrole délruil et le second ciel, ainsi d'après le divin comme la lumière de la lune et des
tous et juger chacun selon le sien, quanl au bien el quant au vrai, 320. amour par la divine sagesse, 615. Le éloiles; ill. 4-14. Ceux qui lisent la
!61, 280. Ouvrir le sceau sian. exa­ PALME, Palma. Les palmes sign. Seigneur parle en même lemps par Parole d'après l'amour de soi et du
miner les élats de l'église el par con­ les divins vrais, ct tenir des palmes lont le ciel, pal' conséquent pleine­ monde, ainsi d'après l'usage pure­
séquent de la vie, 388.] _ dans les mains sion. les coufessions ment, 472, Toulefois, le Seigneur ment naturel, n'y voient aucun vrai;
d'après les divins vrais; il!. ct mont. élanl au-dessus des cieux, el appa­ il en esl autremenl de ceux qui la li­
367. ntissanl devant les anges comme so­ sent d'après l'an'eclion du vrai el pour
p [PAL~nER (le), - Ps. XCII. 13, ­ leil, il ne parle pas de là aux anges, l'usage spiriluel; iU. 255,889. C'est
sion. le divin vrai, 367.1 mais il inllue; el ce qui influe esl re­ à'après la providence du Seigneur,
PAPE, Papa. Voir CATIIOLIQUES­ çu dans le ciel ~t promulgué, 809.1 que ceux qui sonl dans les maux de la
PAIN, Panis. Dans la sainte cène, RO~lAINS. [La succession depuis Pierre PAnOLE ou EClIlTUlIE SAINTE, Ver­ vie el dans les faux de la doctrine ne
il y 3 le pain el le vin, parce que le esl une invention qui vienl de l'amour hum seu Scriptura Sacra. Le Sei­ voienl dans la Parole /li le vrai ni le
pain y sian. le sainl de l'amour, cl le de dominer d'après l'amour de soi sur gneUl' est la Parole ct le toul de la bien, parce que s'ils les voyaienl et
vin le sainl de la foi, el parce que le les choses sainles de l'église el sur le Parole; ill. 200, el mont. 819. La les connaissaienl ils les profaneraient,
pain matériel elle pain célesle y sont ciel, 802. La lranslalion de l'esprit Parole esl sainle el divine; ill. 752. 3U, 31G, 686, 68Q.
de mlltuellcscorresponllances, elaussi sainl d'un homme dans un au Ire hom­ Personne ne peul \'Oir aucun vrai dot:­ Dans la Parole, il y a des apparen­
le vin matériel el le \'in célesle; ill. me est aussi une invenlion venanl de trinal dans la Parole, si ce n'est pal' le ces, et par eUes le~ vrais peuvent J'
224.. 1\ élait olfert sur l'aulel en m~­ cel amour qui esl diabolique, 802.] Seigneur, lial'ce que le Seigneur est êlre falsifiés, si on ne sait pas les vrais
me lemps que les sacrifices un pain [PAl'IER en voyé pa rie Seigneur à la Parole, 42, il!. 566, 958. La Pa­ réels; iI/./ 439. De ceux qui avaienl
de fleur de farine de f"omenl qui était tra\'ers le ciel dans une sociélé du role esl cachée pour lous ceux aux­ falsifié la Parole; d'après l'expérien­
appelé miuchah; mont. 778, [316.] monde des esprils, 675.1 qnels le Seig'neur ne l'ouvre pas,257. ce; et ce que c'esl que la falsificalion
Les pains des faces sur la table dans le PAIIADIS, Paradisus. 'Voir JAnDiN. La Parole est le médium de la eon­ de la Parole; il!. 566, f. La 0101'1 spi­
tabernacle étaienl fail:; aussi avec de PARFU~I, Suffitus. Les parfums jonclion avec le Seigneur; il!. 881. riluelle vient de la falsiftcalion et de
la fleur de fariue de fromenl; mont. siall. le culle el la confession du Sei­ D,lI\s le ciel, r.hez les anges, il y a la l'adultéralion de la Parole, 411. Les
778; parce que le fromenl sign. le gneur d'après les biens et les vr<lis Parole, 669, [768.] Réformés, il esl vrai, reconnaissent
bien de l'église d'après la Parole, el spirituels; ill. et mont. 277, 777. La Parole esl le commencement de que l'église doil être fondée sur la Pa­
la fleur de farine le vrai de ce bien; Voir AUTEL. La fumée des parfums l'ouvrage de Dieu; ill. el mont. 200. l'ole, mais loujours esl-il qu'ils la fon­
ill. el mont, 315. sign. cc qui est agréable et est ac­ La Parole vivifie el i1luslre ; iU. 200, denl sur un seul passage de Paul,
PAITnE el PAsTEun, Pascere et ceplé, 394; les parfums cl leul's fu­ L'homme a la vie spiriluelle d'après faussement enlendu, 750, ill. 417;
Pastm·. P,lllre sian. enseigner, cl 01ées onl signiné de telles choses, en la Parole, ,tH. L'espril el la vie de t'OÙ' Fol. D'une table SUI' laquelle in­
pasleur sian. celui qui enseigne; il/. raison de leur odeur suave et de leur la doclrine de l'église l'iennenl de la fluail directemenl la lumière du ciel,
cl mont. ::183. correspondance ;mont.278, 394. Des Parole, 602. La Parole n'esl pas com­ et sur laquelle <lvaient été placé:; des
PAIX, Pax. [La paix esl ce qui af­ aromales odoriférants avec lesquels on pl'ise sans la doclrine, et la doclrine vrais de la Parole falsifiés; ce qui ar­
fectl intimemenl de béatilude lout préparaillc parfUIll, et de leur cones­ n'c,l pas comprise sans la vic selon riva alors; cl d'une autre table sur la­
PA PÉ 77

!lIAGE. Les interprétations faites pal' sign. le lieu ct l'état dans lesqucls
76 PA PA le Seigneur, dans la Parole, ont été Jèan a pu être illustré; ill. 34.
faites dans le sens naturel ct non dans rp ,\TURE (trouver) sigll. être ensei­
quelle était ln Parole, qui ne pouvait choses de la Parole, et par suite la le sens spirituel; pourquoi? 736. gné, illustré et nourri dans les divins
être touchée par quiconque avait fal­ Parole dans son sein est spirituelle; Dans les temps très-anciens, en Asie, vrais,9H.]
sifié les l'rais, et d'un certain promo­ ill. 1. La Parole est gardée par 10 il y avait une Parole avant la Parole PAUL, Pau/ils. Passage de Panl,­
teur de la doctrine sur la foi senle qui Seigneur, pour que son sens spirituel israélite, et cette Parole subsiste en­ Rom. III. 28, -« l'homme est jus­
la toucha; ce qui lui est arrivé; ill. ne soit point blessé; représenté par core tians la grande Tartarie, 11. Des tifié par la foi sans œuvres de loi; •
566; [lorsqu' un ange du troisième des bourses ouvertes, pleines d'or ct deux états des prophètes, l'un quand cc passage a été faussement entendu;
ciel vient, ct qu'il y regarde la Parole d'argent; ill. 255. Personne ne voit ils écrivaient la Parole, ct l'autre ill. ct mont. 411,150, [825.]
ouverte, il apparalt au-dessus et au­ le sens spirituel de la Parole que par quand ils étaient en esprit ou en vi­ PAUVRE, Paupe!'. Les paul'\'essign,
lour de la Parole un arc-en-ciel de le Seiglleur, 824. La Parole, dans le sion; mont. 945. Voir ESPRIT. CCLIX qui ne sont pas dans les l'l'ais,
diverses couleurs dans un plan l'ouge; sens de la lettre, est transparente [PAnoLEs (les) de Dieu sig/l, les ct les illdigents ceux qui ne sont pas
lorsqu'il y l'iellt un ange du second chez ceux qui sont dans les vrais choses qui ont été prédites dans la dans les biells, 95. Les misérables et
ciel, et qu'il regarde, il apparalt un réels, 891; et par suite elle le sera Parole, 150. Les paroles de la pro­ les pauvres sign. ceux qni sont sans
arc-en-ciel dans un plan bleu de ciel; chez ceux qui doivent être de la nou­ phétie sig1l, la doctrine de la nouvelle les connaissances du vrai et du bien;
et quand c'est un ange du premier velle église du Seigneur, 891. L'hom· Jérusalem, 8; les garder, c'est ob­ mont. 209. [Les riches et les pauvres
ciel, il apparalt un arc-en-ciel dans me qui lit saintement la Parole est il· server et faire les vrais ou les précep­ sign. ceux qui sont plus ou qui sont
un plan blanc, 566.] Tous les vrais de lustré par la lumière du sens spirituel tes de ceUe doctrine, 9U,] moins dans les connaissances et dans
la Parole ont été falsifiés et détruits influant dans son sens naturel, 911. [PARTICULIERS (les), 193. Voil' les science~, 604.]
par les draconiciens; ill. 5Jo1. L'avénement du Seigneur, dans les SINGULIERS, Ous.] PÉCHÉ, Peceatum. Du péché ori­
Les Catholiques-Romains, ou Pon­ nuées du ciel, sign. l'ouverture de la PARVIS, Attimn. Le parvis tlu tem­ ginel; voil' les doctrinaux des Réfor­
tificaux, déclarent la Parole sainte; Parole quant à son sens spirituel, dans ple sign. l'extel'Oe du ciel et le ciel més Cil tête de l'Ouvrage, NoV. [Tous
mais pour quels motifs, et de quelle lequel il s'agit du Seigneur seul; il/. dans les derniers, et aussi l'église dans les péchés dérivent ct par suite tien­
manière; ill. 125, 133. Au commen­ et mont. 642. Le sens spirituel de la les terres; il!. et mont. 481. Des nent de l'amour infel'llal, de la propre
cement, ils ont reconnu la Parole pour Parole n'a pu être révélé qu'aprôs le deux parvis du temple de Jérusalem, intelligence, et des convoitises qui ell
saillte; mais, plus tard, ils l'oot adul­ jugement demier; ill. 804, 825. Il a ot87. proviennent, ot50; c'est de là que le
térée et profanée; ill. 131. La Parole été fait violence à la Parole par les rPASSION, Toutes les particularités péché tire tont son plaisir ct tout son
est enlevée par eux aux laïques, afin Catholiques-Romains, puis par les Ré­ de)a passion du Seigneur représen­ charme, Jo53. Le péché originel n'est
que ses adultérations et ses profana­ formés qui ont été dans la foi séparée taient l'élat de l'église juil'e quant à la dans qui que cc soit par Adam, mais
tions n'apparaissent point, 139. Chez de la charité, et aussi par les Juifs; Parole, 26, ot10; le Seigneur a permis il est chez chacull par sesfropres pa­
eux, il a été quelquefois mis en délibé· mais pal' eux violence a été faite au que les Juifs le traitassent ainsi qu'ils rents en succession, 116.
ration si la lecture de la Parole serait sens de la lettre de la Parole, mnis avaient traité la Parole, parr.e que [PEINES dans l'autre vic. Quelles
accordée aux laïques, mais cela a été non à son sens spirituel, parce que lui-m~me était la Parole, .UO. Les sont les peines (lui sont entendues
rejeté, 134. Les Pontificaux mépri­ celui-ci a été jusqu'~ présent ignoré anges dans le ciel ne peuvent pas pen­ dans la Parole par les tourments de
sent de cœur et rejettent la Parole, et fermé, 825, 829. Le Seigneur a ser à la passion du Seigneur, mais ils l'enfer, 163.]
135. De la reconnaissance de la Pa­ supporté toute violence faite à la Pa­ pensent il sa résurrection, 319.] PÉNITENCE, Pœnitentia. Dogme
role par la nation française, 140 à role, ainsi à lui-même, puisqu'il est [PASTEUR, Voir PAÎTRE.] des Catholiques-Romains sur la péni­
744. Voil'FRANCE. la Parole, 829. [Les derniers de la PATIENCE, Patientia. La patience tenee; voir leurs doctrinaux en tête
Daos la Parole, il y a deux sens, le Parole1 sont· les vraise! les biens du se dit de la tentation, 593, 638. de l'Ouvrage, N0 IV, Dogme des Ré­
céleste et le spirituel, en dedans de sens de sa lettre, 231. La Parole, PATIENCE, Tolemntia. La patience formés sur la pénitence; voir leurs
son sens natul'el; le sens céleste est dans le sens de la lettre, a été éCl'ite sign. l'étude ct le travail, 129, La doctrinaux Cil tête de l'Ouvrage, NoV.
pour ceux qui, dans le ciel, sont dans au moyen des apparences et des cor­ parole de ma persévérance ou de ma La pénitence actuelle est décrite; ill.
le royaume céleste du Seigneur, et le respondances, ot94.] patience sign. le combat spirituel, 531. Le baptême et la sainte cône
sens spirit.uel pour ceux (lui, dans le Le sens spirituel fait abstraction qui est la tentation, 185. sont les sacrements de la pénitence,
ciel, sont dans le royaume spirituel des personnes, 18, 19, 96 j voir PEn­ [PATIENTE ATTENTE (la) de Jésus­ elle décalogue est la doc trille univer­
du Seigneur, 125. La Parole, dans le SONNE. Dans la Parole, il yale ma­ Christ sign.l'avéuement du Seigneur, selle de la pénitence; ill. 531, f. [La
sens de la lettre, est la base et l'affer­ riage du bien et du vrai, et c'est pour 33.] seconde table du décalogue est la ta­
missement, puis une garde et comme Oela qu'il )' a des expressions qui se P.\BIOS, Pamws. L'ile de Patmos ble de la pénitence, ot61, Faire péni­
une muraille, pour que son sens spi­ discnt proprement du bien, et des ex­
rÎluel ne soit point blessé, 898. Le pressions qui se disent proerement dn
srlls spirituel est dans chaclln~ d0S vraI, 313,483,689, [29;] VOlr M,\­
1( \1 -..-.----.­

78 PÉ PÈ PE PI 79

tence, c'esl ne point vouloir les maux qui fait pénitence perçoit ce que c'est lll~nder au Père au nom du Fils, il esl PE1\SU,\SION, Persuasio. Dans le
parce qu'ils sont contre Dieu, et une que le bien, et il vIent dans le bien et entendu, non pas s'adresser immédia­ monde spirituel, il y a Ulle persuasio.n
fois ou deux par an s'examiner, voit· est sauvé, 379, ill. 531. tement 11 Dieu le Père, ni demander à qui enlève l'entendement du vraI,
ses maux, les confesser devant le Sei­ PENSÉE, Cogitatio. Voi!' ENTEN­ cause du Fils, mais s'adresser ail Sei­ 428.
gneur, implorer du secours, renoncer DEMENT. [La pensée est selou l'affec­ gneur et au Père par Lui, pal'ce que [PESER sign. connaitre la qualité
aUI( péchés, et commencer une nou­ tion, et vient de l'affection, 797. La le Père est dans le Fils, et qu'ils sont quant au bien, 313.]
velle vie, 2U. La pénitence actuelle pensée n'est autre chose que la forme un, 618.] [PESTE (la) sign.la consomption en·
consisle à s'examiner, à connallre et de l'affection, 875.] [PÉRÈS, ou diviser, sign. disper­ tière, ct ainsi la damnation, 323,]
reconnaitre ses pécbés, 11 les confesser [PENSER. Ce que c'est que penser ser,313.] PETIT, Parvus. Ce que c'est que le
devant le Seigneur, 11 implorer du se­ spirituellement, et ce que c'est que [PEnFEcTION (la) de chaque forme petit ct le grand. Voir GRAND.
cours et la puissance d'y résister, ct penser matériellement, 611, 902, f.] vient de choses variées, convenable­ PEU P LE, Populus. Les peuples
ainsi à s'en abstenir et 11 mener une [PERCEPTION. La pellsée intérieure ment placées dans lenr ordre, 66) sign. ceux qui sont dans les vrais ou
vie nouvelle, et 11 faire tout cela com­ est dans la lumière du ciel et est ap­ PEIIG,\ME, Pe/·gamus. L'église ails dans les faux. de la doctl'ine, et abs­
me par soi-même, 531.) Sans la pé­ pelée perception, 914. Toute percep­ Pergame sign. ceux qui placent le tractivement les vrais ou les faux; et
uitence, l'homme est dans les maux tion du vrai spirituel s'opère par la 111­ tout de l'église dans les bonnes œu­ les nations sign. ceux qui sont dans
dans lesquels il est né; .par consé­ mière du ciel, qui est la divine sa­ vres, et rien dans les vrais de la doc­ les biens on dans les maux. de la vie,
quent les maux restent, s'ils ne sonl gesse, 796. Les perceptions sont pro­ trine, 101, ct suiv. et abstractivement les biens ou les
pas éloignés par la pénitence actuelle; duites pal' les affections, 815.] [PÉDIODE. Dans la Parole, une pé­ maux; ill. et mont. 483, [282, 365,
ill. 531, ill. 836. Le Seigneur aime o.s. La Perception est une sensation, rioae entière est appeléc jour, son 621.]
tous les hommes; mais, tant qu'ils yenant uniquement du Seigneur, relaLiv. premier état point du jour et matin, [PEUPLIER. Les feuilles du peuplier
sont dans les maux, il ne peut pas être au bien et au vrai, - A. C. No IO~.- L. et son dernier état soir et nuit, 4.) sign. les rationnels d'après la lumière
perception consisLc Il voir qu'un vrai est PERLE, IIfargarita. Les perlesslgn. sensuelle, 936.]
conjoint 11 eux, c'est pourquoi l'hom­ un vrai et qu'un bien est un bien, et la
me doit d'abord faire pénitence; ill. Toir qu'un mal est un mal et qu·un faui les connaissances du bien et du vrai; fPHANTAISIE. Voir F,\NTAISIE.]
937. J,e mal contient en soi d'innom­ est un tllUJ,- A. C. No 7680, mont. 727, 916. Dans Matthieu, PHILADELPHIE, Philadelphia. L'é·
brables convoitises dans l'ordre simul­ (PERCER Jésus - Christ sign. dé­ [XIII. 46,] une très-précieuse perle slise dans Philadelphie sign. ceux
tané, ct ces convoitises ne peuvent trUire la Parole par les faux, 26.1 sigll. la connaissallce et la reconnais­ qui, dans l'église, sout dans les divins
pas être éloignées par l'homme, mais [PERDITION. S'en aller à feruition sance du Seigneur, 916. vrais pal' le Seigneur, 112, et suiv.
elles le sont pal' le Seigneur seul, et sign. être rejeté, 734, 139. [PEnMISSION. Tous les faux de la [PHILISTINS (les) sign. ceux qui
elles sont éloignées par le Seigneur, [PERDRE ceux. qui perdent la terre doctrine, de même que les maux de la professent la foi seule, 812.]
quand on s'adresse 11 lui, parce que le sign. jeter dans l'enfer ceux qui ont vic, ont lieu par permission, 602,] PIED, Peso Les pieds sign. le na­
Seigneur entre par le chemin de l'â­ détruit l'église, 528.] PERSONNE, Persona. Le sens spi­ turel, et quand il s'agit du Seigneur
me cbez l'homme; ill. 678. La péni­ PÈRE, Pate/'. Le père sign. le bien; rituel fait abstraction des personnes; le divin naturel; ill. et mont. 468,
tence a été représeutée chez les fils et, quand il est nommé pal' le Sei­ c'est pourquoi une personne nommée [49.] Mettre le pied droit sur la mer,
d'Isra~l par diverses choses, dont il gneur, c'cst le divin bien en lui, 170, dans la Parolesign. quelque chose dans ct le gauche sur la terre, sign. que le
est parlé, 492. La nouvelle église est ill, ct mont. 613. Le Seigneur, par l'église, 18,79,96. [Dans le ciel, la Seigneur a sous son auspice et SOUS
formée de ceux qui s'adressent au le Père, entendait le divin en lui i ill. personne est regardée d'après ce qui sa domination toute l'église, tant ceux.
Seigneur seul et font vénitence de 150, ill. 170. Dieu et le Père, puis appartient 11 son emploi et à sa fonc­ qui y sont dans ses externes que ceux.
leurs mauvaises œuvres; ill. et mont. aussi Dieu ct JéllOvab, sign, le Sei­ tion, 8. Dans la langue angélique, ce qui y sont dans ses internes, 410. Le
69, 72; voir ÉGLISE. De l'état suc­ gneur quant au divin vrai et quant au Il'est pas la personlle qui est nommée, marcbepied des pieds du Seigneur
cessif des pensées de l'homme, avant divin biclI,21. Le Seigneur, tant quant mais c'est ce qui est dans la personne sign. l'église dans les tmes; il!, et
qu'il veuille réfléchir sur les maux de au dil'in à quo (de qui tout procMe) ct constitue la personne, 812. Il Caut molIt, 49; pareillement, 470. Se tenir
la vie et faire pénitence; ill. 710. que quant au divin humain, est le penser à Dicu d'après l'essence et sur les pieds sign. être réformé guant
Ceux qui reconnaissent la foi seule Père ct est appelé le Père; mont, 21, d'après elle à la personne, ct ne pas à l'homme externe ou naturel; Ill. et
pour l'unique moyen de salut ne pen­ mont. 613, mont. 839. Le royaume penser 11 Dieu d'après la personne, IIi mont. 510.
sent pas 11 la pénitence, et n'en veu­ du Père vient, et la volonté du P~re d'après celle-ci à l'essence, 611.] PIERRE, Lapis. La pierre sign. le
leut pas, 450, 457,710. Les Réfor­ est faite, comme (Ians le ciel aussi sur lPERSUASIF (le), dans les choses de vrai dans les derniers, 231. Les pier­
més, qui sont dans la foi seule, peu­ la terre, quand on s'adresse imm'édia­ l'église, introduit l'engoul'dissement res précieuses et les diadèmes sign,
vent difficilement faire une pénitence tement au Seigneur; ill. ct mont. ou la stupeur dans l'entendement, les divins vrais du sens de la lettre de
actuelle; pourquoi? ill. 531. Celui 839 i t'oir aussi SEIGNEUR. [Par de- 425,428} la Parole, et aussi les wais de la doc­
80 PTJ ft PO PR tH
trine d'après la Parole, transparents et le septentrion, 901. Les hommes lè divin vrai venant du ciel; mOllt. sigll. œ qui est damné: mont. 788.
par son sens spirituel, 231, ill. et de l'église, quant à leur esprit, SOllt, ,196. Une pluie inondanlc sign. la dé- Mettre de la poussière sur sa tète
mont.540; puis,823,915. Les pierres d.e même que le,s anges, ou dans 1'0­ vastaLion du vrai, ct allssi les lenl.a- sign. ulle douleur et un deuil inté­
précieuses correspondent aux vrais et l'lent, ou dans 1 occideut ou dans le tiolls; II/ont. 496. rieurs il cause de la damnation; mont.
aux biens de la Parole, ct daus le ciel midi, ou dans le septentrion du monde (PLUTONS, Dieux illfernaux ainsi 788. [La poussicre sur la tête repré­
elles viennent de celle origine, 231. spirituel; ill. 906. De la conversion nommés par les allcions, 752.] sentait la reconnaissance que de sol­
Les pierres précieuses et les diadèmes des anges vers le Seigneur r.omme so­ [POlOS. Dans la Parole, tous les même on élait damué, 788.]
sign. aussi les vmis de la Parole fal­ leil, et alors vers les plages, 380, poids sign. l'estimation de la chose [POUVOIR de lier ct de délier. Le
sifiés ct profanés; iU. ct mont. 540, 938. dont il est question, 313.] Seiglleur n'a pas donné à PiCfl'e la
L570.] Le Seigneur quant au divin PLAIE, Plaga. Les plaies sign. les (POINT OU JOUR (le), dans la Pa- moindre chose de ce pouvoir; mOllt.
vrai est appelé pierre d'angle, pierre maux de l'amour et les faui de la foi; Iole, sign. le premier état d'une pé- 768, mont. et ill. 798.]
d'Israël et rocher; il!. et mont. 915. aiusi les plaies spirituelles, par les­ riode enllère, 4, 816.] [PRÉCEPTES. F~it'e les préceptes du
PIERRE, Petl'lls. Parmi les apôtres, quelles l'homme périt quant il l'âme; POISSON, Plseis. Les poissons sign. Seigneur, c'est faire des usages au
Pierre a représenté la vérité, ou la ill. 456,498, ill. etm.ont. 657,957. les affections sensuelles, qui sont les prochain, 903. L'~mour envers Dieu
foi, 790. [Pierre sign. tous ceux qui [Les plaies sign. les peines des maux dernières de l'homme naturel; ill. ct l'amour à l'égard du prochain sont
sont dans 13 foi, ct abstractivement la
foi elle-même, 5, 356.] Quand il s'a­
que les hommes ont faits dans le
monde, lesquelles retombent sur eux
r
290, Les poissons sign. aussi ceux
qui sont dans les communs \Tais, les-
1

les deux préceptes d'oll dépendent la


loi et les prophètes, 903.]
git de Pierre et des clefs qui lui ont {jans le monde spirituel, 765.] Les quels aussi sont les derniers de l'hom- PRÉCIEUSES (choses), Pretiosa. Les
été données, il est entendu, non pas plaies d'f:gypte sont énumél'ées; elles me naturel; mont. 405. Les poissons oh oses précieuses sign. les choses
Pierre, mais ce divin vrai que Pierre ont siguifté les faussetés et les cupi­ sign. encore ceu~ qui sont dans les saintes de l'église; mont. 789. [Le
a alors confessé; ct ce vrai est enten­ dités pal' lesquelles l'église y avait faux externes; mont. 405. précieux se dit du bien, 775.]
du par le rocher (petra) sur lequel péri, 503, 657. Il est dit de Jéhovah PONTIFICAUX, PonUfioN. Voir CA- PRÉjlESTlNATlÜN, Prœdestinatio.
le Seigneur devait bâtir son église; qu'il frappe de plaie; m~nt. 498. THOLlQUES-RoMAINS. Voir ELECTION.
ill. 768, 798. Dans la Parole qui est [PLAISIRS (les) et les charmes pro­ PORTE, Porta, Janua. Les portes JPRÉDlCATIONS. Dans les deux, il y
daus le ciel, au lieu de Pierre on lit le cédant des amours font la vie de clJ3­ sign. les connaissances du vrai ct du a es prédications d'apr~s la Parole,
vrai d'après le bien qui procède du cun; cl, quand ils sont changés en bien d'apr~s la Parole, pal' lesquelles 65.J
Seigneur; iIl. 768. leurs opposés, il y a tourment ct deuil, l'homme est introduit dans l'église, [PRÉDICTION. De la prédiction de
[PILOTES (les) sign. ceux qui, par­ '163. Le plaisir de l'amour et de la ainsi les vrais qui introduisent; mont. l'avénelllent du Seigneur ct de son
mi les laïques, sout au rang le plus sagesse élève la peusée, au point 899, 901, 9'16, [904,922, 95'1.] royaume dans la Parole de l'un et
élevé, 78G, 767.] qu'elle voit comme dans la lumière Dans le monde spirituel, il y a en ac- l'ault'e testament, 478.]
ll'l~ (les feuilles du) sign. les ra­ que telle chose est de telle manière, tualité des portes pour ceux qui mon- PRÉ~IICES, Pl'imiliœ. Les prémices
tionnels d'après la lumière sensuelle, quoiqu'auparavant il n'en ait pas été tent dans le ciel, elles s'ouvrent ct sc sign. cc qui d'abord naît, ct ensuite
936.] parlé,9U.] ferment, et c'est pour cela qu'elles si- s'accroit; et comme dans le premier il
PLACES, Ptateœ. Les places sign. [PLANTES DES PIEDS (les) corres­ gnifient ['introduction; monl. 176, ya en pui,sance tout cc qui suit, c'est
les vrais et les faux de la doctrine; pondent aux naturels chez l'homme; 177. Le Seigneur seul y ouvre et pour ,cela que les prémices étaient
mont. 501, [917.] etdelà, dans la Parole, elles signifient ferme les portes, 117. La porte sign. saintes; il!. et mont. 623. Les pré­
PLAGE OU I\lONDE, PI(tga mundi. les naturels, 49.] l'admission et l'introduction, 217. Le mices sian. les choses qui apparlien­
Les anges du ciel habitent selon les [PLATS (les) sign. la même chose Seigneur est la porte par laquelle nent à l'église; ill. et mont. 623.
plages; dans l'orient, ceux qui sont qne le contenu, 395, 672.] l'homme doit entrer pour être sauvé ; [PRE~IIER. Voir DERNIER. Le pre­
dav3utage dans l'amour envers le Sei­ PLEIN, Plenum. Le plein se dit de mont. 916. miel' ct le dernier, c'est le Seigneur
'gneur; da us l'occident, ceux qui sont l'homme dans lequel il y a les vrais ct [POURCEAUX (les) sign. ceux qui de qui procèdent toutes choses, 38,
moiQs dans ccl amour; dans le midi, les biens, et le vide se dit de l'homme aiment seulcmeut les richesses mon- 57, 686, 798. Ce que c'est que le
eeux qui ,ont davantage dans la sa­ dans lequel il n'y a que des faux ct des daines, ct non les richesses spirituel- premier par la fin, et le premier par
gesse par le Seigneur; dans le sep­ maux, 160. les qui sont les connaissances du bien l'usage; exemples, 17.]
tentrion, ceux qui sont moins dans [PLEURER sian. ressentir une dou~ el du vrai d'après la Parole, 727.] 1 PREailER-NÉ , Primogenitus, Le
r.elle sagesse; ill. 901, 906; et cela, leur de cœur, 263. Pleurer sign. des POURPRE, PUl'jJUI'(!. La pourpre Seigneur est dit le premier-né d'en­
parce que le Seigneur est le soleil du douleurs intérieures, 767, 771.] sign. le bien céleste, et l'écarlate le Itre les morts; cela sign. que dans son
ciel, ct qne par sa face il )' a l'orient . [PLOMB. Voir ~IÉTAL.] . . vrai céleste; mont. 725, humain il yale divin bien uni au di­
N l'oeeident, el p"r .es ecilés le midi PLUIE, Pluv/(l. La plUIe Si!}ll, l'OUSSIÈRE, Pul1:is. La poussière vin vrai; ill. et mont. 17. Le pre­
m. 31•

.. ~,
82 PR PH PH PH 83
mier-né se dit de l'église, et c'est ce PnÉsENT, Donum, illullus. En­ l'ont la dignité au Seigneur seul dû RI'fÉ. [Celui qui n'aime pas le pro­
qui existe d'abord eu acte et en œu­ v~yer des présents, c'est être conso­ qui procèdent les choses saintes, chain n'aime pas Dieu nOIl plus, car
vre d'après l'amour de la volonté par Clé par l'amour ct par l'amitié 508. parce qut le sacerdoce n'est pas dans dans l'amour du prochaillle Seigneur
la foi de l'entendement; iU. 11, puis­ PRESSOIR, Torel/lar. Dans ies pres­ la personne, mais est adjoint à la per­ se conjoint avec l'homme, et l'homme
que l'église est d'abord chez l'homme, soirs on exprimait l'huile par laquelle sonne, 85"1 se conjoint avec le Seigneur, 511. On
alors que le vrai de la doctrine, conçu est signifié le bien de l'amour, et rpnIAPES, 458, 655.] ne peut pas aimer le prochain, si l'on
dans l'homme interne , lIaÎt dans aussi le vin par lequel est signifié le PRIÈnE, Oratio. Les prières des ne vit pas selon les œuvres de la loi,
j'homme externe; ill. 11. Hai de la foi, 651; voir HUILE et VIN; saints sont les choses qui appartien­ 511.]
[Pn~PARATION des méchants pour par suite le pressoir sign. l'exHmen nent il la foi et à la charité, 218, [393.] [PROCHE sign. nécessairement, car
l'enfer, et des bons pour le ciel, dans du bien et du vrai, et tians le sens Le Seigneur veut que d'abord l'hom­ c'est la proximité de l'état, ct non la
le monde des esprits i 9'8.] opposé l'examen du mal et du faux, me demande ct veuille, et le Seigneur proximité du temps, 941.)
[PnÉPARER LE CHE~I1N sig/I. prépa· et cet examen-ci est entendu par le ensuite répond et donne, et cela, afin PROFANATION, Prophanatio. Il y a
rel' pour introduire, 100.) grand pressoir de la colôre de Dieu i que la chose soit appropriée il l'hom­ plusieurs genres de profanation du
PnÈs, PROCHE; Prope, PI'opin- 'mont. 651. Foulerie pressoir tlu Yin me; ill. et mont. 316. Ceux qui sont saint; de la profanation du saint par
quum. Près et proche sign. le proche de la colère de Dieu, quand cela est dans le Seigneur et en qui est le Sei­ les pontificaux, 11 1, 123, 128; voir
de l'état, et c'est aussi ce qui est né- dit du Seigneur, sign, supporter les gneur obtiennent tout ce qu'ils veu­ PONTIFICAUX. \1 est pourvu par le
cess.'ire; ill. 941. Voir' aussi LOIN et maux et les faux de l'église, et ln lent et demandent, parce qu'ils veu­ Seigneur à ce qu'on ne sache pas ce
BIENTÔT. violence faite à la Parole i mont. 829. lent et demandent d'après le Sei­ que c'est que le spirituel vrai et le
{PIIÉSEKCE. La présence du Sei­ Ce que sign., en outre, fouler le pres­ gneur; ill. et mont. 951. Sur l'en­ spirituel bien, de peur que la Parole
gneur, tel que le Seigneur est en soi, soir, 652. tendement de ces paroles dans l'orai­ sainte de l'église ne soit profanée,
ni mQme tel qu'il est dans les intimes (PRÊT (être) sign. être en effort, son dominicale: " Notre Père qui cs parce que ce qu'on sait peut être pro­
de la Parole, ne peut être soutenue par 446.) dans les cieux! Soit sanctifié ton Nom! fané, mais non ce qu'ou ne sait pas,
personne, 54. Mais le Seigneur mo­ PRÊTRE, Screerdos. Les prêtres Vienne ton royaume! Soit faite ta vo­ 314,316,686,688. Le genre le plus
dêre ct tempère son divin, de telle sigll. ceux qui sont dans le bien tic lonté, comme dans le ciel, aussi sur la grave de profauation, c'est tantôt de
sorte que l'homme peut en soutenir l'amour pHI' le Seigneur, et abstracli­ terre! • ill. et mont. 839. Toutes les croire, et tantôt de ne point croire,
la présence; il le fait en sc yoilant, vement les biens de l'amour, et les choses qui sout dans l'oraison domi­ 198; parce que ceux-là sont avec la.
54. La présence du Seigneur a lieu rois sign. ceux qui sont dans les vrais nicale sont accomplies, quand on s'a­ pensée tantôt dans le ciel, tantôt tians
par les connaissances des vérités d'a­ de la sagesse pal' le Seigneur, et abs­ dresse immédiatement an Seigneur; l'enfer; et comme ils ne peuvent être
près la Parole, et surtout de celles qui tractivement Ics vrais de la sagesse, ill. et mont. 839. ni dans l'un ni dans l'autre, leurs inté­
concernent le Seigneur lui-même, 20, ill. et mont. 854. Voir RoI. PnIÈRES, Preces. Voir PIIIÈRE. rieurs sont détruits, et ils deviennent
931. Le Seigneur est présent à cha­ [Les prophètes sign. l'église quant nu PRINCE, Princeps. Le prince des de pures fantaisies, !02, 204. Chez
cun selon la foi, et est conjoint selon vrai de la doctrine, et les prêtres l'é­ rois de la terre sign. le Seigneur eux, lcs 'maux et les biens, puis les
l'amour, 931. Dans le monde spiri­ glise quant au bien de la vie, 8.) Le quant au divin vrai, 18. [Prince, dans vrais et les faux, ont été mêlés, t02,
tuel, la connaissance et la reconnais­ royaume céleste, dans lequel sont la Parole, sign. le principal vrai, et 204; et les choses de l'église chel
sance font toute présence, et l'amour ceux qui sont dans le bien de l'amour, roi sign. le vrai lui-même, 548.) eux n'ont rien de cohérent; ilI. 208.
fait toute conjonction, 931; dôs qu'on est le royaume sacerdotal du Sei­ [PRINCIPE. D'un principe faux il ne Ceux-là sont entendus par les tièdes,
y pense à quelqu'un d'après l'idée gneur, ct le royaume spirituel, dans peut découler que des faux; si des 202,204.
qu'on a de lui, aussitôt il est présent, 'lequel sont ceux qui sont dans les vrais sont présentés, ils ne sont vus rPROFANER. Appliquer les vrais de
931. La présence du Seigneur chez vrais de la sagesse, est le royaume qu'en dehors ou superficiellement, la Parole pour s'arroger le divin pou­
l'homme est une adjonction, ainsi une royal du Seigneur; ill. 854. [Les 436. Tout homme qui, d'après la pro­ voir du Seigneur, c'esL profaner,
conjonction par contiguïté, et celle prêtres doivent administrer les choses pre intelligenc.c, prend un principe de 119.)
contiguïté devient plus proche et plus ecclésiastiques, et les rois les choses religion et le pose comme tête, prend[PROFONDEURS DE SA TAN (les) sign.
pleine selon que l'homme aime le civiles,1l54. Les prêtres doivent en­ les intérieurs de la doctrine séparée
tians la Parole des choses qui le con­
Seigneur, c'est-A-dire, fait les pré­ seigner les vrais, et par les vrais con­ de la charité, lesquels sont absolu­
firment, et les pose comme queue,
ceptes du Seigneut', 55. La conjonc­ duire au bien, ct ainsi au Seigneur, 438.) ment des faux, 143. En quoi consis­
lion avec le Seigneur n'a lieu que pour 854. Ils ne s'arrogeront aucun droit tent les intérieurs de celle doctrine,
PRISON, Cm/odia. Voir CAPTIF et
ceux qui s'adressent immédiatement à sur les âmes des hommes, 8M. Il Y 143.]
ENCHAÎNÉ. [La prison sign. l'enfer,
lui; la présence a lieu pOUl' tous les aura pour les prêtres dignité à ~~uso 751.) [PnOGÉNITURE (la) masculine est le
autres, 883.1 des choses saintes, mais ils allnlJue­ PnOCHAIN, Proximlls. Voir CHA­ l'I'ni et le bien par l'entendemenL et
8!l PH PU (lU liA 85
pal' suite pal' la pelisée, et la progéni· faux ostie propre commun prOl'eliant
turc féminine est le vrai et le bien pal' de ces deux-Iii, .152. J s·enrichir;. ill. 7~4. [Le purgatoire dernier de la tête, parce qu'eIl.elle ost
la volonté et par suite par l'alfeclion, [PROSTERNER (se) sign. l'humilia­ est une ficlton, qUI peut être appelée continuée la tête, 438. [Elle slgn. les
M3.] tion, et d'après l'llllmiliation l'adora­ diabolique, parce qu'elle a été inven­ vrais de la Parole falsifiés, 439,455.]
PROPHÈTE, Pl'opheta. Le prophète, tion, 275, 808.] tée en vue du gain et du pouvoir sur Elle sign. en somme toutes les choses
de même que la prophétie, sign. la [PROSTITUÉE (I~ grande) sign. la les âmes, même des défunts, après la de la doctrine, tandis que la tête en si­
doctrine d'après la Parole, ct prophé­ profanation des choses saintes de la mort, 78,t] gnifie la principale; mont. 438, La
tiser sign. l'enseigner; et, quand il Parole et de l'église ct l'adultération [PYGlIÉES (les), ou petits hommes, queue sign. aussi tuus les vrais de la
s'agit du Seigneur, prophète sign. la du bien ct du l'rai, 119; - sign. la ont aussi été appelés sauterelles par Parole falsifiés, 438, 541.
Parole; m. et mont. 8, 943. [L es profane religiosité babylonique ou ca· les anciens, 424. J
prophètes ont représenté l'état de l'é· tholique-romaine. 805.] R
glise quant à la doctrine, 8. Les pro­ PROSTITUTION, Meretricatio. Voir Q
phètes sign. ceux qui sont dans les ADULTÈRE. [RACE. La nation juive a été appe­
vrais de la doctrine d'après la Parole, [PROTESTANTS. Principes catholi­
526; ainsi abstraclivement les vrais ques-romains restés chez les protes­ [QUADI\ANGULMRE. Voir QUAI\RÉ.1 lée race adultère, parce que l'église
de la doctrine, 586, 687. Les pro­ tants, 75-1, 914.] [QUALITÉ. Le bien tire sa qualit6 juive al'ait falsifié la Parole, 134. Ra­
phètes sig'nifient ceux qui enseignent PROVIDENCE, Pl'ovidentia. Il est! des vrais, 91.] cine et race de David sign. le Sei­
les l'rais d'après la Parole, 943. Les de la providence du Seigneur, que OB'. l.'Auteur dan. sc. écrit. emploie gneul' dans son divin humain, 954.1
prophètes ct les apôtres ne valaienl. c(:nx qui sont dans les maux de la le. deux expression. quaI. et qua!ilal, la RAISIN, Ut'a. Les raisins et res
première commo principe, la seconde grappes sign. les biens de la charité,
pas mieux que les au tres, 790. J Des vie, et par suite dans les faux de la comme dérivation; voir rODI, du mot
deux états des prophètes; l'un, quand doctrine, ne sachent pas les saints LIBR'; la première ne pouvant être ren· parce que ce sont les fruits de la vi­
ils écrivaient la Parole; l'autre, quand vrais, de peur que s'ils les savaient, due en français que par 1. t.l qu'wou 1. gne; mont. 649, f651. Les raisins
qualo. nous avons préféré ne pas l'aire de sign. les biens de fa charité, ct par
lis voyaient les choses qui sont dans ils ne les profanassent, 314, 316, distinction, et traduire les deu% mots suite ceux de la foi dans l'homme spi­
le ciel; ill. et mont. 945. Par le faux 686,688. quai. et qua/ital par le même mot qualild.
prophète, il est entendu la bête mon­ [PSAUMES (les) de David ne sont Il l'aut en outre remarquer que ce mot rituel ou interne, 875,]
tant de la terre, et cette Mte sign.les autre chose que des cantiques, 279. qualilé doit être pris en bonne pail ou en RAISON, RATIONALITÉ; Ratio, Ra­
ecclésiastiques qui sont dans la foi Psaumes dont certains versets sont mauvaise part .eton 10 nature du sujet. tionalitas. Voir ENTENDEMENT. [La
seule; ill. et mont. 59,~, 701, [926,J marqués par des lettres selon l'ordre QUARANTE - DEUX, Quadraginta rationalité est la faculté de compren­
et mont. 834. alphabétique; pourqnoi? 38.] duo. Qu~rante-deux mois sign. le com­ dre le vrai, 765. Cette faculté reste
l'PROPHÉTESSE, de même que pro· [PUISSANCE. Toute puissance réside plet jusqu'à la fin, quand vient du chez tout homme après la mort, 765.]
ph~te, sign. la doctrine de l'église, dans les derniers, qui sont appelés les nouveau; m, et mont. 489, 583. [RAISONNE&lENTS (les) de ceux qui
133.] • naturels, 148. La puissance du vrai [Quarante-deux sign. le blasphème, sont entendus par le dragon viennent
consiste dans le sens naturel de la Pa­ 573,] tous des illusions et des apparences,
[PnoPHÉTIE. Par les paroles de la
prophétie, il n'est pas entendu autre role et cn même temps dans la lueur QUAIIIlE, Quadl'atum. Ce qui est 563; leurs raisonnements intérieurs
chose que la doctrine de la nouvelle naturelle de l'homme, 148.J quarré et quadrangulaire sign. le sont dévoilés dans oet Ouvrage, 700.
Jérusalem, 8, 9,14.] juste; iU. et mont. 905. Leurs raisonnements d'après les cupi­
[PUISSANTS (les) sign. ceux qui
[PROPHÉTISER. Recevoir ladoctri­ sont dans l'érudition d'après la doc­ QUA1'IlE, QuatuOl'. Quatre se dit ditéssont signifiés par les grenouilles,
ne, c'est prophétiser, 8. Prophétiser trine tirée de la Parole, et abstracli·· des biens, eltl'ois se dit des vrais; et 102.]
pal' suite quatre sign. le bien et la [RAPHAEL (par) il est entendu un
sign. enseigner, 483, 491. 1 vement l'érudition résultant de celle
[PROPITIATIONS (les) et les e~pia· doctrine, 337,832.] conjonction du bien et du vrai; il!. et ministère dans le ciel,et non un ar­
tions, dans l'église représentative is­ [PUITS DE L'AnîME (le) sign. un des mont. 322. [Quatre sign. tout quant change, 548.]
au bien, 348. Quatre, dans le sens op­ [RASSASIER la bouche de bien,­
raélite, se faisaient par des parfums, enfers, ,~21, 422. Description de cet
principalement quand des dangers enfer, 421.J posé, se dit du mal et de la conjonc­ Ps. CIll. 5, - c'est par les connais­
étaient imminents, 393.1 PURGATOIIIE, Purgatorimn.Dogme tion du lIIal et du faux, 654.] La qua­ sances donner l'entendement, 244.
[PROPRE. L'amour oe soi et du des catholiques-romains sur Je pur­ trième partie sign. tout bien, 322. lttre rassasié de chair sign. se nourrir
monde est le propre de la volonté de gatoire; t'oil' les doctrinaux des ea­ Ce que signilient les quatre angles, pour ainsi dire des convoitises du mal,
l'homme, le faste de la propre intelli· tholiques - romains en tête de l'Ou­ 342, [858;] voil' ANGLES. Ce que si­ 837.]
gnifient les quatre vents, 343; voir [RATIONALITÉ. Voir RAISON.]
gence est le propre de son entcnde­ vrage, N0 VI. Le purgatoire est une [RATIONNEL (le) de l'homme est le
ment, ct la convoitise du mal el du pure inl'ention des b~byloni"n> pour VENT.
QUEUE, COll da.. La queue est le premier réceptacle des vérités spiri­
III,
31....
86 RÉ nÉ RE liÉ 87
tuelles, 936. Il est le récepWcle même sur J'église. Voir leurs doctrinaux Cil 'lui est réformé eonsiMre les vrais de jourd'hui, il n'y a ni église ni religion;
de la lumière du ciel, 911.) tète de l'Ouvrage. Dans l'Apocalypse, la doctrine, et ensuite les biens de la ill. 675.
00'. Le rationnel participe du spirituel il s'agit des réformés depuis le Chap. vie; et quand il consid~re les vrais de Oos, Entre Religion et Hgli" il J a une
et du nature)) ou est un médium ent.re le VII, jusqu'au Chap. XVI, inclusive­ la doctrine, il est comme un fruit non différence qU'il importe de signaler .l'é­
.pirituel ct le naturel, - A, C, No 268, glise du Seigneur t il est vrai, est univer­
ment; ct il s'agit des catholiques­ en maturité; et, plus tard, à mesure selle et che. tous ecUI qui reconnaissenl
nUCEPTION (la) est selon la eharité romains dans les Chap. XVII et XVllI, qu'il considère lcs biens de la vie, il le Divin et vivent dans la charité, quela
ct ra foi, et la conjonction est selon la N0 387, 388. Prophétie sur les ré­ devient comme un fruit en maturité; que .oient d'ailleurs leurs do~me.; mai.
réception, 9.i9.] formés: Ils se retireraient de la reli­ le premier état est appelé réformation, il y a .péeialement égli.e là ou ost la Pa­
role, et où par la Parole le Seigoeur e.t
RÉCOMPENSE, Merees. La récom­ giosité catholique-romaine, et recon­ ct le second état est appelé régénéra­ connu, Dans le. contrées où la Parolc
pense sign. la béatitude interne et par naîtraient la Parole, d'après laquelle tion; ill. 84. L'état de l'homme est n'e~iste pos, ou bien, quand la Parole est
suite la béatitude externe, lesquelles ct selon laquelle serait établie leur ainsi retourné, 84. enlevée au peuple Ct remplacée par de.
viennent uniquement du Seigneur, église, 146, 747, 748, 149,750. Les RÉFORlIÉS, Reformali. Voir RÉ­ décisions humaines, comme dans le caLbo­
licisme romain, il ya religion seulement,
949. De là, la récompense sign. la fé­ réformés ont retenu certaines choses FOR~IATION . et à propremeot parler il n'y a pas église,
licité de la vie éternelle, ayant son de la religiosité catholique-romaine; RÉGÉNÉRATIO~, Regeneratio. Voir Chez les protestants, il J a église, mais
origine dans le plaisir ct le charme de ill. 751, 801,{. Plusieurs choses con­ RÉFORlIATION. fLa régénération est le cette égli.e est à ,a ftn, parce que la Pa­
l'amour et de l'affection du bien et du cernant l'égli~e des réformés aujour­ bain spirituel, f9, 378.lttrerégénéré, role y • été l'ervertie.
vrai i ill. et mont. 526. [Par la ré­ d'hui; voir FOI, Les réformés cons­ c'est être purifié des maux et des faux, [RELIGIOSITÉcatholique·romaine. Il
compense, il n'est pas entendu autre tituent le milieu dans le monde spiri­ 378. Surla régénération, voir N° 224.) est dit religiosité parce que les catho­
chose que le plaisir du bien et le tuel; ill. 631, [RÈGNE (le) du Seigneur sign. le liques-romains ne s'adressent point
charme du vrai, 526.] Réformer ct régénérer l'homme ap­ nouveau ciel et la nouvelle église, au Seigneur et ne lisent point la Pa­
fi{ECONNAISSANCE (la) du Seigneur partient au Seigneur seul, parce que 523.] role, et parce qu'ils invoquent des
et Ta vic font la conjonction, 937.] c'est une œuvre divine, et parce qu'il [RÉGNER avec le Christ, c'est être morts, 718.)
00•. Religiosité (Ileligio...ml, c'est la
RÉDE~IPTION, RÉDEMPTEUR; Ré­ faut pour cela la loute-présence, la dans son royaume par la conjonction religion ou le principe religieul che. eeus
demptio, Redemptor. Jéhovah est toute-science et la toute-puissance; avec lui, 284, 849.] qui sont hors de l'église oi, est la Parole
appelé Rédempteur; mont. 281 ; pa­ ill. 798. L'homme se peut réformer [REINE (la) sign. l'ég'lise comme ct où par la Parole le Seigneur e.t connu.
reillement, 613. Jéhovah est appelé et régénérer comme par lut-même, ct épouse, 620.] [REMETTRE les péchés n'appartient
Rédempteur, parce que lui-même a néanmoins c'est par le Seigneur i ilI. REINS, Renes. Les reins sign. les à aucun homme, 798, 802. Ce que
pris l'humain; ill. et mont. 962. La 224. Les opérations intérieures du vrais de l'intelligence et de la foi, el c'est que la rémissioll des péchés,
rédemption sign. la délivrance de l'en­ Seigneur, en régénérant l'homme, ~ont le cœur sign. les biens de l'amour et 224,]
fer opérée par le Seigneur, et la sai va­ par myriades de myriades; cependant de la charité; ill. et mont. 140. [RÉPÉTITION (la) triple enveloppe
tion par la conjonction avec lui, 619, elles sont pour les extrêmell dans les­ RELIGION, Religio. La doctrine dn tout saint dans le Seigneur seul, 247.]
f281.1 Les rachetés sont entendus (laI' quels l'homme doit être en même vrai fait l'église, et la vie selolila doc­ [REPOSER (se) de ses travaux sign.
res ac~etés de la terre, 619. temps avec le Seigneur; ill. ,~63. trine fait la rcligion; mais où il n'y a avoir la paix dans le seifneur après
[RtFLÉCHIR. On réfléchit sur les L'homme cst régénéré d'abord quant pas la vie, il n'y a ni la religion ni l'é­ les tentations, 639, 640. .
pensées et non sur les affections, parce à l'homme interne ct ensuite quant il glise; ill. 923. Dans toute religion, il [REPRÉSENTATIFS. Aujourd'hui, les
que les pensées sont dans la lumière, l'homme externe; toutefois, l'homme est enseigné que c'est de Dieu que revrésentatifs ont cessé, 863. Allcien­
tandis que les affections sont dans la interne est régénéré, non pas par seu­ vient le bien, et que c'est du diable nement, les églises étaient représenta­
chaleur, 875. Ceux qui sont dans la lement savoir et comprendre, mais que vient le mal; que par conséquent il tives, 863.)
foi seule éludent de réfléchir sur Ics par vouloir et aimer, et par en~uite faut faire le bien, parce que c'est Dieu [REPRÉSENTATIONS, Dans le monde
maux en eux, parce qu'ils ne vou­ comprendre et savoir; ill. 510. [La et qu'il vient de Dieu, et fuir le mal, spirituel, toutes les choses apparais­
draient pas s'en retirer s'ils les con­ première chose de la réformation est parce que c'est le diable etqu'i1 vient du sent de loin selon les correspondances,
naissaient, 710.] de vivre selon les préceptes du déca­ diable, 272. Dans toute religion, il y a Icsquclles, quand elles apparaissent
!ü:FomIATION, Reformatio. Doc­ logue, où sont recensés les maux qu'on des préceptes tels que ceux qui sont dans des formes, sont appelées repré­
trinaux des réformés sur Dieu; sur le ne doit point faire, 628.) L'homme dans le décalogue, 272. Parmi les ar­ sentations des choses spirituelles dans
Christ Seigneur; sur la justification est réformé par les vrais, et par la vic canes de la foi de l'église d'aujour­ des objets semblables aux choses na­
par la foi et sur les honnes œuvres; selon les vrais, 8'15; ill. 832. Les d'hui il y a aussi, qu'li n'existe pas de tUl'elles, 655.)
SUl' la loi et l'évangile; sur la pénitence vrais de la doctrine périssent succes­ bien de religion que l'homme doivc [RÉPnI~IANDER. VOÎ!' CIIATlER.]
ct la confession; sur le péché originel; sivement chez ceux qui ne vivent pas fairc (lour obtenil' le salut; ill. 48ol, (RÉSIPISCENCE. Ne pas l'enir à rési­
~llr le baptême; sUl' la sainte cène;' selon ces vrais; ill. 85. L'honllllc jtf. G75. Dans le monde chrétien d'au­ (lisccnce, c'est ne pas sc rctirer des
no HU 8\)
88 III Rû
85.i, Le Seignonr, qlwnl JU divin hu- . cl oill,i pal' eux, parce qu'ils r.onsi­
maux, mais y demeurer plongé, 693. lin, - Luc, XVI. 19, - sont enlen­ main, cst appelé Ro!, Messie, Clll'ist, dèrent en premier lieu les nsages,
Voir aussi 8.1,116.1 dus les juifs, qui avaient la Parole, Oint de .Jého\'ah, Fils de Diell, G6!. 849, Le ro\,aume du Père vient, alors
RESPlnATION, Ifespiratio. Voir 125.) Les rois sian. ceux qui sont dans les qU'ail s'adl'csse immMiatement au
VENT. [D'après la correspondance du RICHESSES, Divitiœ, Opes. Les ri­ vrais de la sagesse par le Seigneur, et Seigneur quant au divin humain; ilI.'
poumon avec l'entendement, la respi­ chesses s'jall.les richesses spirituelles, les ~rêtres, r.cnx qui sont dans le bien ct mont. 839. [1\ Y a deux roya~m.es,
ration sign. l'influx du divin vrai dans <lui sont les cuunaissances du bien et de 1 amour par lm; tU. et mont. 20, dans lesquels tout le ciel a été dlStlll­
l'entendement, 3.t.S.) du vrai; mont. 206. 854, 921. Les l'ois sian, ceux qui gué, le royaume spirituel et le royau­
[RESPLENDISSANT se dit du vrai de· [RIDEAUX (les) du tabernacle repré­ SOllt dans les \Tais d'après le bien, ct me céleste; 'le royaume spirituel est
venu transparent par le sens spirituel, sentaient les derniers du ciel et de abstractivement les vrais d'après le cc qui est appelé royauté du Seigneur,
qui est dans la lumière du ciel, 932.) l'église, et par conséquent aussi les bien, et dans le sens opposé ceux qui ct le royaume céleste ce qui est ap­
[RESSEMBLANCES (les) sign. les ap­ derniers de la Parole, 239.1 sont dans les faux d'après le mal, ct pelé sacerdoce ùu Seigneur, 20,381.
parences dans une image représenta­ ROllE, Stola, Toga. Ta(aris. Voir abstraetivement les faux d'après le 854. 920. Le royaume céleste est
tive, "'30, 431.) VÊTEMENT. [La robe longue (talaris). mal,20, 664,104, 120, 830, 92'1, composé de ceux qui sont dans l'a­
RÉSURRECTION, Resurrectio. La quand il s'agit du Seigneur, sian. le [331, 440, 483, 161, 832, 833.] mour envers le Seigneur, et le royau­
résurrection première sign. la salva­ divin vrai procédant, 45. Les robes, Les rois sian. ceux qlli sont pal' le me spirituel est composé de ceux qui
tion et la vie éternelle, 85'1, 852. les toges, les manteaux, sign. les vrais Seigneur dans les vrais d'après le bien; sont dans l'amour ~ l'égarù du pro­
Dans l'Apocalypse, la résurrection se· dans le commun, parce que c'étaient ct cela, parce !lue le Seigneur comme chain, 387. Le royaume juif repré­
conde n'est point nommée, 851, 853. des habillements communs, 328, 818, roi sign.le divin vrai; et ceux-là sont sentail le royaume céleste ou sacer­
De la résurrection, après le jugement 319.] appelés fils et héritiers; mont. 120. dotal du Seigneur, et le royaume is­
dernier, de ceux qui avaient été gar­ (ROC (le) sian. le Seigneur quant au [Le roi de TF sign. la Parole dans le raélile le royaume spirituel ou ro)'al
dés par le Seigneur dans la terre infé­ divlO vrai, 409.] sens de la leUre. 239.] du Seigneur, 350.)
rieure, 325, 326, 329, 8"'3, 8"'5, ROCHER, Petra. Le rocher, quand [ROME, 131.] [ROYAUTÉ (la) sign. l'église d'après
846, 850, 88"', 885; voir MONDE il s'agit du Seigneur, sign. le divin [RONCES (les) sial!. les faux du mal la Parole, parce que les rois sign.
SPIRITUEL. Du sort de chacun après la vrai, 168, mont. 915; pareillement a cause de leurs aiguillons, .t39.] ceux qui sont dans les divins vrais
mort; chacun est instruit, puis est en­ la piene, 915. Le rocher, dans le ROSEAU, Catamus. Leroseausign. d'après la Parole, 140, 151. Avoir
voyé dans diverscs sociétés, et enfin sens opposé, sign. la foi du faux, et la une puissance faible; mont. 485. Le royauté sign. avoir commandement,
il reste là où est son amoUl' et où est montagne, l'amour du mal, 339. Ceux roseau d'or, avec lequel Oh mesurait, 75'1.]
sa roi, 5"'9. Diverses choses sur l'état qui sont dans les faux de la foi entrent sian. la puissance ou la faculté de HUIlEN, lluben. Ruben et sa tribu
des hommes après la mort; ils sont par des trous et des ftssures dans les connaître ct de comprendre la qualilé ont représenté, et pal' suite, dans la
dans un corps comme dans le monde, rochers; ill. et mont. 338. Ce qui de la chose; mOllt. 904. Voir ME­ Parole. signifient dans le sens supr~­
mais dans un corps spirituel, et ils est signifié par se cacher dans les SURE. me la toule-science. dans le sens spi­
restent dans le monde des esprits jus­ montagnes et dans les rochers, 339. ROUGE, Rubrum. Le rouge se dit rituel la sagesse, l'intelligence, la
qu'à ce qu'ils aient dépouillé les affec­ ROI, Rex. Le Seigneur, comme du bien de l'amour, parce qu'i1 vient science et aussi la foi, ct dans Je sens
tions naturelles et rcvêtu les affec­ roi, sign. le divin vrai, et de là, dans du feu du soleil du ciel, 167, iU. 231, nalurel la vue; ill. ct mont. 351.
tions spirituelles, &c.; ill.153. la Parole, il est appelé roi; mont. mont. 305. Le rouge infernal sian. Ruben, dans le sens opposé, sian. la
rRtTRIBUTION après la mort, 162, 664. Le Seigneur quant à son hu­ l'amour du mal, 305. sagesse séparée de l'amour, et aussi
16'3. ) main est appelé Roi des rois et Sei­ [Roux (le) sign. le raux d'après les la foi séparée de la charité, 13.t, ilt.
[RtvtLATION DE Jtsus - CHRIST gneur des seigneurs, et il est appelé convoitises du mal, c'est-il-dire, le et mont. 351; cela a été représenté
sign. toutes les prédictions relatives Roi d'après le divin vrai, et Seigneur faux inrernal, 531. Le roux se dit du et signifié par l'adultère de Ruben
au Seigneur et à son église, 2.] d'après le divin bien; c'est aussi cc bien entièrement détruit, 305. avec Bilha. femme de son père. 13....
[REVIVRE sign. être conjoint au qui est enteHdu par le royaume et la ROY;\U~IE, RÉGNER; Reallum, [Ruben sign. le vrai par l'entcnde­
Seigneur et consocié aux anges du domination, lorsqu'il s'agit de lui, Regnure. Le royaume sign. l'église, ment ou la foi, 356. Ruben a été
ciel,850.] U3. Le royaume spirituel du Sei­ HO,iU. elmont.149.Régner,quand il condamné par son père, el le droit
[RICHE (être) sign. savoir et com­ gneur, où sont ceux qui sont dans les est p'lrlé du Seigneur, sign. être dans d'alnesse lui a été ôté; pourquoi? 11.]
prendre pleinement les choses qui ap­ ,'rais de la sagesse, est son royanme son royaume, lui en eux et eux en lui; [RullIs. La sphère divine, qui en­
partiennent il l'église et au ciel, 206, royal, et le royaume céleste du Sei­ ill. ct mOllt. 284. Dans le r:iel aussi, loure le Seigneur, apparalt, dans le
60.1. Les riches sign. ceux <lui sont gneur, oil sont ceux qui sont dans le il y en a qui règnent, mais toujours royaumc céleste, d'un rouge comme
dans les connaissances du vrai, 331. bien de l'amour, et est appelé domina" est-il que le Sci:rneur règne en eux celui du rubis, 232.]
Par le riche, vélu de puurpre ct de fin tion, est son royaume sacerdotal; il/.
SA sc 91
90 SA SA
pas une personne, ni Dieu par soi; ill. posé, il signifie le divin vrai falsifté,
RUGIR, Rllgire. Voir LION. [Ru~ir lils, sign. souiller et profaner le saint, etmollt.17~, (., il!. .ct mont. 962. adultéré et profané; monl. 379,404,
sign. parler ct a~ir avec puissance, 114, 135. fLes sacrifices de veaux Le. saint se dIt des vrais. procédant du 687. 688, [653, 801.] Le sa~g,
W.] signifiaient hffection de savoir les Sel~lIeUr, .173. Le. salllt. se dit du comme d'un mort, sign. le faux 111­
[RUGISSEMENT (le) sign. une grande vrais et les biens, 242.] Vf31, et le Juste se ~It du. bien; mont: fernal i ill. 681. [Le sang sign. la fal·
lamentation, ..71.) [SACRIFIEII l'homme, - Hos. XlII. 173, f. Ont été. ~ltS sal~ts ceux qUi slflcalion du vrai, 399.)
. fRUlNE (la) sign. la non cohérence, 2, - sign. détruire la sagesse, 242.] sont dans les dlVlllS vrais procédant [SANIE (la) sign. le faux infernal;
et 1e ruiné celui qui sans cohérence [SAGE. Le bien du sage est comme du Seigneur, et qui vivent selon ces il!. 681.]
pense aux choses de l'église, 208.] de l'or pur, et le bien de l'inscnsé est vrais; ilI. et mont. 586, [278, 526, [SAPIN. Les feuilles du sapin sign.
comme de l'or qui enveloppe de la 687, 80'1.1 Les prophèleS et les apô- les rationnels d'après la lumière sen­
fiente, 97, f. ; car c'est l'amour du
s sage qui fait le bien, et c'est l'amour
tres sont aits saints dans la Parole,
parce qu'ils ont représenté les choses
suelle, 936.1
SARDES, Sardes. L'église dans SaI'­
de l'insensé qui fait une chose sem­ saintes du Seigneur; iU. 790. [Les des sign. ceux qui sont dans un culte
SABLE, Arena, Pourquoi une mul­ blable au bien dans les externes, mais saints sign. ceux qui sont de l'église mort, 154, et suiv. Sur le culte mort,
titude est décrite par le sable de la tout il fait différente dans les internes, du Seigneur, 815.] 154,157,161,
mer, 860. [Le sable de la mer sign. 97, f. Chez l'homme sage et intelli­ Ous. Le sainl de l'homme esl dans son SARDOINE, Sardius. La pierre de
l'état spirituel-naturel, tel qu'il est ger.t, les sensuels sont à la derniêre i~lerne; ~'l appelé. sain! CO q~i cbez sardoine sign. les biens de la Parole
chez ceux qui sont dans le premier ou place et soumis aux intérieurs; mais 1 ~mme mOue d.u CIel, cesl.~.(!Ire, du dans les derniers, 231,
dernier ciel, 565 (bis).) chez l'homme insensé, ils sont à la SeIgneur par le 81el, - i.. C. No i0472. SATAN, SatanCUJ. Voir DIABLE.
[SAillE (le) sign. la m/!me chose première place et ils dominent, 42', SALUT, Salus. Si le Seigneur est [SATYRES, '58, 655.1

que l'épée, 643; voir ÉPÉE. Il sign. un L'homme sage pense au-dessus des appelé salut, c'est pour signifier qu'il [SAÜL, comme roi,- fI Sam. 1. U,

combat d'après la puissanre, 836.] sensuels, U4. Chez les sages, la per­ est le sauveur, et que le salut est en - sÛJn, le divin vrai, 166.]

SAC, Saœus. Se vêtir d'un sac a ception interne et la perception ex­ lui et vient de lui; mont. 368, 804. SAUTERELLE, Locusta. Les saule­

représenté le deuil à cause du vrai dé­ terne n'en font qu'une, 875.] rSalut en langue hébraïque se dit l'elles sign. les faux dans les extrê­

"asté dans J'église; ill. et mont. 492. SAGESSE, Sayientia. Voir ENTEN­ 'Jeschua. c'est-à-dire, Jésus, 368.] mes, tels qu'ils sont chez ceux qui

[SACEIIDOCE (le) n'est point dans la DEMENT. [La sagesse chez ('homme [SALVATION (la) de l'homme est une sont appelés sensuels; ill. et mont.

personne, mais il est adjoint à la per­ ne vient pas d'autre part que du bien continuelle opération du Seigneur 424, 430. Les sauterelles sign. aussi

sonne, 854. Le sacerdoce était le re­ par les vrais d'aprês le Seigneur, 189. chez l'homme, 798. Elle est le résul- des pygmées; mont. 42oi.

présentatif du Seigneur quant à l'am­ La sagesse périt chez l'homme quand tat de la réformation et de la régéné- [SAUVER. Le Seigneur ne peut sau­
~l'e de la salvation, 854. Le sacerdoce il cesse de vivre selon les vrais, 189. ration, 798.) ,ver l'homme, si l'homme ne vit pas

d'Aharon, de ses fils et des lévites, a Par la sagesse, il est entendu la sa­ [SAMARIE sign. l'église qui, par des seloules lois et les préceptes du Sei­

été le représentatif de l'œuvre de sal­ gesse dans les choses spirituelles; de raisonnements tirés de la propre in- gneur, 527.]

vation du Seigneur dans l'ordre suc­ celle-ci découle comme d'une source
cessif, 854 ; de là, le sacerdoce sign.
le bien de l'amour procédant du Sei­
gneur, 854.]
SACI\E~IENTS, Sacramentfl. Dogme
la sagesse dans toutes les autres cho­
ses, 189.]
SAINT (le), Sanctum. Des sainL~
des catholiques - romains; t'oir les
telligence, avait falsifié les \'t'ais de la
Parole, 450.1

t
SAMSON. toir SIltISON.]
fSAVANTS (les) qui se sont connr-

mls profondément dans les faux, et

plus encore ceux qui se sont coufir­


SANCTIFIER le nom du Pêre sign. més contre les vrais de la Parole, sont
s'a resser au Seigneur Jésus-Christ sensuels plus que tous les autres,

\:
des catholiques-romains sur les sept doctrinaux des catholiques - romains ct lui rendre un culte, 839.1 424.]

sacrements; voir les doctrinaux des en tête de l'Ouvrage, No VIII. Des SANG, Sanguis. Le sang oe l'agneau [SAVOIR si les biens sont des biens

catholiques-romains en tête de l'Ou­ saints des catholiques - romains 1 ils sign. le divin vrai du Seign~ul' en lui 011 des maux appartient à la doctrine,

vrage, N0 VII. Le baptl!me est le sa­ deviennent fous, quand ils croient ct procédant de lui; ill. et mont.379; mais faire les biens ou les maux ap­

crement de la pénitence et l'introduc­ qu'ils sont saints et qu'on doit les in­ ct cela, parce que le Seigneur est la partient à la vie, 78.]

tion dans l'église, et la sainte cène est voquer; ill. 752. Le Seigneur seul est Parole, et que le divin vrai y est en- SClo;.W, Sigill'um. Scellé de sept

le sacrement de la pénitence etl'intro­ saint, 173, 247, 796, 962; parce tendu pal' son sang, et le divin bien sceaux sign. absolument caché, 257.

duction dans le ciel; ill. 531. qu'il est la Parole, la divine vérilé et par sa chair, et aussi par son corps; Ouvrir le livre, et en rompre les

SACRIFICE, Sacrificium. Manger la lumière, 173, 790; et c'est pour il!. 555, 684, [832.1 Le sang, dans sceaux, sign. examiuer et connallre

des choses sacrifiées sign. s'appro­ cela qu'à lui seul doit être rendu le sens opposé, sign.1a violence faile les états de tous, et juger chacull se­

pricr Je saint, et manger des choses un culte, 247. L'esprit saint est. la i! la Parole, ainsi au Seigneur; mont. Ion le sien, 259, 295,388; voir Ll­

sacrifiées aux idoles, ce qui était man­ divine vérité, et est par snite le salllt 825, [3'27, 653.] Dans le s(!ns op- VRE. [Avoir le sceau du Dieu vivant

Ircr des ehol'cs sacrifi~es par les gen­ divin procédant du Seigneur, cl lion
-[1
1
U2 sc SE
SE SE Q3
sigll. connaître tous et chacun, 345. térer et pervertir le culte, ·IU. La
Ne point avoir le sceau de Dieu sur le scorlation de Babylone avec les l'ois création ct la cOllserv~lion, la galva­ etl'Om~ga, Commencement et Fin, Il
front sign. n'être ni dans la charilé, de I~ terre sign. la falsification du Hon et la rédemption, l'illustr~ tian et c'est le Seigneur; mont. 29; cela
IIi par suite dans la foi, 426.] vrai de l'église, 20.] l'instruction; ill. 611, il!. 961. Ceux sian. qu'il est le soi-même et l'unique
SCELLER, Obsignul'e. Sceller de Ons. Por scortation, il est cnLendu qui sont dans la foi seule font Dieu depuis les premiers jusqu'aux der­
sceaux; ceque c'est, 257; voir SCEAU. loute impureté opposée à l'amour conju­ trois, surtout d~ns la prière ordinaire niers, celui de qui proeèdent toutes
Ne point sceller les paroles de cette sai. - 1'0;" Ali. C. N° 425. de leur foi, en ce qu'ils prient Dieu le choses, ainsi celui qui est l'amour
prophétie sign. que l'Apocalypse ne [SÉCURITÉ. QuantI il n'y a point la Père d'avoir compassion à cause du même ct unique, la s~gesse même et
sera point fermée, mais qu'elle doit sécurité spirituelle, il y a des infesta­ Fils, et d'envoyer l'Esprit Saint; ill. unique, et la vie même el uuique
être ouverte; Prêf. (., ct No 941. tions par les erofers, 307.] 611, 6'18, 537. Par Dieu et le Père, en Soi, et par conséquent le Créateur
SCEPTRE, Seeptrum. Le sceptre [SÉDUIRE sign. induire dans des il est entendu le Seigneur quant au même et unique, le Sauveur et l'Illus­
sign. la puissance de même ([ne le errèurs, 600.) divin vrai et quant au divin bien, ou trateur pal' Soi, et ainsi le tout dans
bâton; ill. 485. [Dans la langue hé­ SEIGNEUR ct DIEU, Domill11S et quant à la divine sagesse et quant au toutes les choses du ciel et de l'église,
braïque, trihu et sceptre sont un Deus. Doctrine SUl' Dieu ct sur Christ divin ~mour, 21, 193. Le Seigneur 29, 38, 92, ilt. 962; cela sign. aussi
même mot, le sceptre est le royaume, le Seigneur chez les réformés; voir d'éternité estJéhovah, le Père; mont. que toutes choses ont été failes, sont
ct le royaume du Seignenr est le ciel leurs doctrin~ux en lète de l'Ouvrage, 291. Le Seigneur est le Père; mont. goul'ernées et se font par lui, 888.
ct l'église, 349.J N°s 1 & Il. Sur une juste idée de Dieu 21. Le Seigneur et Dieu le Père sont « Qui est, qui était et qui vient,»
[SCHÉIlA. L'or de Schéba sign. la est fondé tout le ciel, et aussi toule un; iIl. 693. Le Divin qui est appelé sign. que Je Seigneur est éternel, in­
sagesse qui procède du divin vrai, l'église et le tout de la religion, parce Père, ct le Divin qui est appelé t'ils, fini, et .Jéhovah; mont. 13, 57, 522.
319.] ([ue pal' cette idée sc fait la conjonc­ sont un comme "âme et le corps, et « Qui est, qui était, et le saint, »sign.
[SCHOLASTIQUES. Sort de certains tion avec Dieu, et que par cette cou­ c'est pour cela qu'ils sont ensemble le que le Seigneur est et a été la Parole,
scholastiques dans le monde spiri­ jonction il y ~ le ciel ct la vie éternelle; Père; ill. ct mont. 613, 143, ill. ct 686. «Le premier et le dernier, »
tuel,42"1.) Pré(. et N° 469. Le divin ètre est le mont. 839, ill. 962; c'est pour cela siun. que le Seigneur est le seul Dieu,
SCIENCE, Scientia. Les scientifi­ divin être en soi, ct il est un, le mè­ que le Seigneur est appelé Jéhovah 92. Jéhovah est appelé Seigneur dans
ques sont en grande variété chez me, le soi-même ct indivisible, ct le Rédempteur, ct Jéhovah Justice; le Nouveau Testament, H13. Le Sei­
J'homme; ilt. 77 5. VOirINTELLlGE~CE. divin être est Dieu; i/l. 961. On ne mont. 613, ill. et mont. 962. Le gneur est l'Ancien des jours dans Ua­
[SCIENTIFIQUES (les) sont les der­ peut p~s s'adresser il Dieu invisible, Seigneur, d'après le divin à quo par niel; mont. 291. Le Messie est le
niers du mental naturel de l'homme; ni à Dieu comme esprit, si par esprit le divin humain, est le Sauveur, 368, Christ, et il est le Fils de Dieu; mont.
ils diffèrent en qualité selon l'essence on entend un souffle, mais il faut s'a­ ilt. et mont. \161. Jéhov~h est venu 520.
qui est en eux, 775. Quand dans les dresser il Dieu visible, afin qu'il y ait dans le monde et a pris l'humain pour Seul le Seigneur est le Dieu du ciel
!
connaissances du vrai et du bien d'a­
prés la Parole il n'y a pas le spirituel
conjonction; ill. 224. Il n'y a pas
église, si l'on ne reconnaît pas un seul
racheter et sauver l'homme; c'est
même pour cela que Jéhovah est ap­
et de la terre; mont. 42, mont. 888.
Tous les cieux rer.onn~issent qne III

/))
venant dn ciel d'après le Seigneur,
elles ne sont que des scientifiques,
\100.]
Dieu, en (lui il y a 1.] Trinité, 476.
Dieu n'est pas un, à moins ([u'il ne
sail d~ns ulle seule personne; ili.
pelé Rédempteur; mont. '281, ilt. et
mont. 962. Le Seigneur a uni l'hu­
main au divin qui était en lui et est
Seigneur est le Dieu du ciel et de la
terre; ill. 811. Conversation de cer­
tains membres du clergé d'Anglelerre
SCORPION, SeorjJius. Le scorpion 490. Les anges ne peuvent pas pro­ appelé Père, pour cette fin que les avec un de leurs rois sur ce que le
siun. un persuasif mortel; mont. noncer le mot dieux; ct, s'ils le l'CU­ ang'es ct les hommes fussent unis à Seigneur est le Dieu du ciel cl de la
425, [.t28, 438.] leut, l'expression tombe d'elle-même Dieu le Pére en lui ct par lui; mont. terre; ilt. 341, itt. 716. Puisqull
SCOIlTATION, Seorlatio. Voir ADUL­ en un seul et unique Dieu; ill. 961. 222. Le Seigneur est venu d~ns le tbutes les choses du Père sont à Lui,
TÈRE. [La scortation spirituelle est Il faut penser de Dieu d'après l'es­ monde afin d'unir Je genre !lUmain à et que personne ne vient au Père que
l'adultération du bien et la falsifica­ sence '1 la personne, ct non d'après la Dieu le Père en soi et par soi; mont. par Lui, il est donc le Dieu du ciel et
tion du vrai de la Parole, n,t. Les personne il l'essence; ceux qui ]len-' 618, mont. 883. Dieu le Père ne peut de la terre; mont. 618. Au Seignenr
scortations sign. les falsifications et sent de Dieu d '~près la personne font être approché que d'après le Christ ct appartient tout pouvoir dans le ciel
les ~dullér~tions du vr~i ct du bien de Dieu trois, mais ceux qui y penseut au moyen du Christ; ill. 484. Les et sur terre; mont. 613, mont. 743,
la Parole, 719 à 721, 72(J; ct allssi (l'~près j'essence font Dieu un; ill. hommes aujourd'hui s'adressent à 752. Le Seigneur \r0uveflle taules
les corruptions de ce bien ct de ce 61'1. Ceux-là ~ussi font Dicu un, qni Dieu le Père, il cause de l'idée qu'ils choses de lni-même d'~prios les pre­
lT~i, 129. Commettre scorlation sign. penscut de Dieu d'après les ~ltrjbuts ont de l'hum~in du Christ, à savoir, miers par les derniers ;itt. 31. Le
~dllllérer les bieus ct falsifiel' les \'l'ais de la divine essence ct même d'<iprès qu'il est le Fils de M~rie ct ainsi Seigneur est venu dans le monde et a
de la Parole, 134, 720;-siUll. ~dul- les ~lIl'ibnls procrdants, qni sonl la homme ordinaire, ct non Fils de Dieu pris l'humain, pour être en même
ni par conséquent Dieu,50.1. « L'Alpha temps dans les derniers et d~ns les
Ill, 32.
94 SE SE SE SE 95
premiers, et ainsi pour sauver les imm~diatement ;1 lui, parce que Ce cond cid, et dans le ùirin naturel Au fils ùe l'homm~ appartient le
hommes, parce que l'influx et l'opé­ qui conjoint, c'estl'nspect qui appar­ chez les auges du dernier ciel et chez royaume; 1/Iont. 291. II est appelé
ration du Seillneur viennent des pre­ tient 11 l'entendement d'après l'affec­ les hommes de 1:1 terre, et néanmoins roi; pourquoi? mOllt. 6~.l.; voir R?l.
miers par les derniers, 798. Le Sei­ tion qui appartientil la volonté, 933. il Il'est point divisé, parce qu'il est Le Seigneur, dans son dIVIn humalll,
gneur d'après lui-même voit tout; L'humain du Seigneur est divin, et présent che? chacun selon la qualité règne sur toutes choses; mont. 5!0:
ill. 262. Le Seigneur est tout-puis­ c'est il cet humain qu'il raut s'adres­ de chacun, 4.66. [Quand-le Seigneur Le roy~ume céleste est le )'oyaume
sant; mont. 81'1. Toutes choses, dans ser; ill. et mont. 962. Le mariage sc manifeste dans les deux et au­ s;l['.erdotal dn Seigneur, et le royaume
)'Apocalypse, se référent 11 la recon­ dessous des cieux, il apparaît comme spirituel cst son royaume royal; ill.
du Seigneur avec l'église est avec son auge, car il remplit lin auge de son
naissance que le Seigneur est le divin humain, el alors le mariage est 8M, Ce qui est entendu pal' régner
Dieu du ciel et de la terre, et il la vie complet; ill. et mont. 812. C'est diviu d'une manière appropriée il la avec le Seigneur, 284; voir ROYAUME.
selon ses pré~eptes, 903, 957. Le réception chez ceux auxquels il se rait Le Seigneur est le ciel, 943; voir
pour cela que la nouvelle élliise est voir, 465.1
royaume du Père l'ient, quand on s'a­ appelée fIancée et épouse de l'Agneau; CIEL. Ceux qui sont dans le Seigneur,
dresse imméJialement au Seigneur; Ceux qUI ne s'adressent pas au Sei­ et Cil qui est le Seigneur, obtiennent
mont. 813. La volonté du Père est gneur ne comprennent pas la Parole;
mont. 839. Le Seigneur gouverne et faile, comme dans le ciel aussi sur la tout cc qu'ils veulent et demandent,
ill. 42, ill. 566, 958. Le Seigneur parce qu'ils l'eulellt et demandent d'a·
le ciel et l'cnfel', parce que cclui qui terre,lorsqu'on s'adresse au Seigneur est Je livre de vie, qui est la Parole,
gouverne l'un doit gouverner l'autre; quant au divin humain; mont. 839. près le Seiglleur; ill. et mont. 951.
D58. Le Seigneur est appelé Fils de Le Seigneur au-dessus des cieux ap­
ill. 62. Ceux qui out confirmé chez La nouvelle église est rormée par Dieu quant au divin humain, et Fils
eux la trinité des personnes n'admet­ ceux qui s'adresseut au Seigneur seul paraît dan5 le soleil, parce que PCI'­
tent pas que le Seillneur soit le seul et font pénitence de leurs mauvai­ de l'homme quant à la Parole, 44. Le sOline ne peut soutenir sa présence,
Dieu, qui est Dieu du ciel et de la Seigneur est appelé Agneau quant au telle qu'elle est en elle-même; et chez
ses œuvres: ill. et mont. 69,70,71, divin humain, et aussi quant à la Pa­
terre, quoique cela soit dit de lui si 72; la conjonctlon est avee le di­ chacun il est présentau moyen de voi­
souvent dans la Parole; mont. 6'18. role, puis Christ, 6, 15, 269, 273, les; mont. 54, 465,Comme le Seigneur
vin humain du Seigneur, ct la con­ 291, 595. Le Seigneur est la Parola,
L'union mystique, qui est appelée jonction est lelle, qu'eux sont dans le est l'amour même et la sagesse même,
union hypostatir)ue, est une fiction Seigneur, et que le Seigneur est en et le tout de la Parole; ill. 819,820. et que cet amour et cette sagesse ue
Dans la Parole de l'un et de l'autre sout pas dans un lieu, il esttout-pré­
sur l'influx de la divinité du Seillneur eux; mont. 883. La conjonction se
dans son humauité; m. 565. Univer­ fait par les vrais de la Parole, et par
Testament, il s'agit uniquement du sent; m. 961. L'homme ne peut voil'
sel de la foi sur le Seigneur et sur la la vic selon ces vrais, 883. Le Sei­ Seigneur, et de là il est évident que le Seigneur, tel qu'il est en Soi el vi­
salvation par lui, 67. Sont sauvés le Seijtneur est la Parole; ill. et mont. vre; c'est pour cela que le Seigneur
gneur ne peut pas être conjoint avec 478,820. Le Seigneur a accompli tou­
ceux qui croient au Seigneur; mont. quelqu'un qui est dans le mal; c'est se présente ;\ la vue dans les cieux au
553. Sont condamnés ceux qui ne tes les choses de la Parole dans le sens moyen d'anges qu'il remplit de 5,1 ma·
pourquoi l'homme doit d'abord raire naturel, dans le sens spirituel et dans
croient pas en lui et ne vivent pas se­ pénitence; ill. 937. Le Seigneur seul jesté; ill. 938. Les vrais de la Parole
lon ses préceptes, 874, Le Seigneur le sens céleste; ill. 820. Ceux qui ne sont des miroirs, au moyen desquels
peut enseigner et conduire tous, parce s'adressent pas immédiatement au aussi il se fait voir; ill. 938, Le Sei­
est en l'homme selon la récept.ion d'a­ qu'il est Dieu, et parce que le ciel et Seig'11eur ne peuvent pas être dans la
prùs la foi et la vie selon ses précep­ l'église sont comme un seul homme, gneur regarde de son soleil les anges
lumière spirituelle; et, dans les choses au rron t, et de cette manière les tour­
tes: ill. 9,Hl. La reconnaissance du dont le Seigneur est 1',Îme et la vie, spirituelles, ils pensentseusuellementi
Seigneur rait sa présence, et l'alTec­ 383. Le Seigneur soul doit être invo­ ne vers lui, pareillement les hommes
ill. 841. La connaissance et la recon­ quallt à leur esprit; et les anges et les
tion, qui appartiont il l'amolli', f:.itla qué et adoré, et non aucun ange; ill. naissance du Seigneur c.onjoignent en
conjonction avec lui; ill. 937. Il raut S'18, 946. Le Seigneur seul est la hommes regardent le Seigneur par les
un toutes les connaissances du bien et yeux; ill. 938, 380. Les anges re­
s'adresser au Seigneur quant au divin justice, et à lui seul est le mérite, 86. du vrai, ou les vérités spirituelles; gardent continuellement le Seigneur
humain, parce (lue dans cet humain Le Seignelll' est appelé lesalut;mont. ill. 916. L'avénement du Seigneur comme soleil, et l'ont continuelle­
il est visible; et, comme le Père et lui 368, Dans le Seillneur il yale divin est son avénement dans la Parole, et ment devant leurs yeux, et cela, dans
SOllt un, de même quc l'âme et le céleste, le divill spirituel et le divin cet avénement est signifIé par sa ve­ toute conversion de leur face et de
corps, il devient ]Jar là évident que naturel; c'est pom cela que ees trois nue dans les uuées du ciel; ilt. 820, leur corps, ce qui est étonnant, 938.
lorsqu'on s'adresse à lui quant au di­ degrés ùe l'amour ct de la sagesse 9'U; voir NUÉE. Par des lumières Le Seiglleur, dan5 la Parole, est en­
vin humain, qui est le corps, on s'a­ sout dans les Irois cieux, et aussi par des cieux, j'ai vu le tabernacle, et en·· tendu par range, 465; voir ANGE.
drcsse il lui quaut au divin à quo, qui créatioll dans l'homme; i/l. 49. Le suite le temple, et enfIn il leur place le Tout ce qui intluc du Seigneur chez
estl'<\me, ainsi le Père; ill. 341, H3, Seigneur esl dans le divin céleste che? Seigncur seul, sc tenant sur la pierre J'liomme reste au Seil;neur chez lui,
ill. 962. 011 ne peut pas être conjoint les anges du troisième ciel, dans le du fond, oil était la Parole; ill. \)26. et ne devient jamais chose de l'hol11­
au Seignenr, si on no s'adresse pas divin spirituel che? les :lflj{es du se­

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96 SE SE
rue, 758. Le Seigneur n"influe pas [SEIN (1,,), 011 Ics mamelles, sign. SÉ SE 97
dans les l'ropres de ('homme, mais il le ilivin <lmour, Ml.]
sépare soigneusement des propres de SElZE, Sedecim. Le nombre seize faitabstractiùndes personnes, 78, 79, VELIII. [Ce qui est entendu dans la
l'homme ce qui lui appartient, 758. ct seize cents, [ou mille six cents,] 96,235. Pal' le sens spirituel, ilappa­ Parole par " les sépulcres furent ou­
Du langage du Sei(l"neur par le ciel sian. le mariage du bien ct du vrai, raît manifestement que le Seigneur verts ct les morts ressuscitèrent, "
,lvee l'hu1I1111e, 943. Le SeigueUl' parle ou du mal ct du faux, la même 'chose est la Parole, que la Parole traite de 845, 884.]
d'après le divin amour par la divine que les uombres quatre ct deux, 654. lui seul, qu'il est le Dieu du ciel ct de SÉl\APHINS, Seraphim. Voir CHÉ­
sagesse, parce qu'il parle du troisiè­ rSF.L (le) sign. ledésir pùur le vrai, la terre, et que par lui seul existe la BUDIN.
me ciel par le second ciel, 6"1 5. Ce qui 12~.] nouvelle église, 820. Le sens de la [Sf:RIE, La signification des tribus
est entendu par le nom du Seigneur; SEMAINE, Septimana. La semaine lettre met en sin'eté le sens spirituel dépend de la série en laquelle elles
mOllt. 6"18; voir No~1. Le Seigneur sign. l'état, et la se[ltième semaine qui est caché en dedans, 898. Le saut placées, 349.]
d'après son divin humain fera le ju­ l'état saint, 489.lLes six jours de la sens de la lettre est le complexe des [SERMENT. Les serments d'alliance
gement; mont. 273. Par la naissancc semaine, qui sont des jours de travail, saintetés intérieures de la Parole, ont été abrogés par le Seigneur, 474.)
du Seigneur de toute éternité, il est appartiennent au propre de l'homme 200.] SERPENT, Serpens. Les serpents
entendoJ sa naissance prévue de toute ct sign. le complet jusqu'à la fin, et (SENSUELLEMENT. Penser sensuel­ sign. les sensuels qui sout les der­
éternité, ct à lar[ltelle il a été pourvu le septième jour, qui appartient <lU lenient, c'est penser d'après la lu­ niers de la vic de l'homme, par suite
dans le temps; iU. 961. Le Seigneur Seigneur, sign. le saint, GOS, 519. mière uaturelle séparée de la lumière aussi les astuces et divers maux; ill.
a glorifié son humain, c'est-à-dire, l'a La semaine sign. une période entière spirituelle, 841.] ct mont. 455, 841. Le serpent si(/II.
fait diviu, comme le Seigneur régé­ depuis le commencement jusqu'à la SENSUELS, Semuales. Quels sont celui qui séduit; mont. 562. [Les
nère l'homme ct le fait spirituel; ill. fm, et se dit de l'église, 10.) les hommes appelés sensuels, et quels serpents vénimeux sian. les fourbes,
193. Le Seigneur seul a supporté les SEIŒNCE, Semen. J,a semenco sont les sensuels qui sont les derniers 62.\.. Le serpent d'air;lill sign. le Sei·
maux ct les faux de l'église, et toute sian. ceux qui, dans l'église, saut du mental de l'homme; ill. d'après gneur quaut au divin humain, 469,
la violence faite il la Parole; mont. dans les vrais de la doctrine, ct abs­ les Arcanes Célestes, 424 i les hom­ 775. Serpent de feu volant dans l'é­
829; et cela, par des combats contre tr<lctivemeut les vrais de la doctrine; mes sensuels ct les sensuels sont en glise; ce que c'est, 451. Les anciens
les enfers, et ainsi il est devenu Sau­ mont. 565. La semence, dans le sens outre décrits, 455. Les sauterelles les appelaient serpents de l'arbre de la
veur et l\édempteur, 829. Le Sei­ opposé, sign. les faux de la doctrino, signifient, 42.\., 430. science ceux qui raisonnaient d'après
gneur a permis que les Juifs le trai­ 565, f. Cc que signifie, dans Daniel, [SENTIR. Le vrai est vu dans la les sensuels seuls, 42,t, 550. Dans le
tassent ;tinsi qu'ils avaient traité la le fer et l'argile, qui ét.1ient mêlés pensée, mais le bien est seulement monde spirituel, ceux qui ont confir­
Parole, 410. Ceux qui sont dans la avec de la semence d'homme, 913, (. senti; pourquoi? 908.] mé les doctrinaux sur la foi seule ap­
foi seule, ct prient d'après la formule rLes semences de l'arbre sign. les SEPT, Septem. Sept sign. toutes paraissent comme des serpents vo­
de la foi, ne peuvent que faire de Dieu derniers et les premiers de l'homme, choses ri tous, ct par suite le pleiu et Jants, 601.]
trois, et du Seigneur deux; ill. 537, 936.] le parfait, et il se dit d'une chose [SERVANT. Par le serviteur et pal'
ill. 611. Ceux qui nient la divinité [SENS DE LA PAROLE. Dans chaque sainte ct d'une chose profane; ill. et le servant (ministre), il est entendu
du SeigneUl' dans son humain font chose de la Parole, il Y a un sens spi­ mont. 10,737, [14, 257.] Le nom­ celui qui sert et administre en ensei­
pour ainsi dire un avec les Socinions rituel, qui diffère du sens naturel, bre sept ajoute le saiut ct aussi le gnant, 3. Dans le ciel sont appelés
et les Arieus, 571. La nouvelle église comme le spirituel diffère du naturel, profane; mont. 737. [Sept sian. tous seniteurs du Seigneur tous ceux qui
ne peut pas être instaurée, et ainsi le 768. Le sens de la lettre a été écrit au ceux qui sont de l'église, selon la ré­ sont dans son royaume spirituel, et
Seigneur ne peut pas être reconnu moyen des apparences et des corres­ ception de chacun, 65. Sept se dit servants tous ceux qui salit dans son
pour Dieu du ciel et de la terre, avant pondances, 494, 658, 714. Dans le des choses saintes, ct trois sc dit de royaume céleste, 3.]
que ceux qui sont entendus par le sens spirituel, il n'y a ni apparence ni choses non saintes, 505. Sept mille [SERVIn le Seigneur sign. vivre
dragon, la bête ct le faux prophète, correspondance, mais il y a la vérité sign. la même chose que sept, 516.] avec constance et fidélité selon les
aient été éloignés; mont. 473. A dans sa lumière, 658. Le sens spiri­ [SEPTENTnION (le) sign. la sagesse vrais, c'est-5-dire, solon les pl'écep­
peille quelqu'un dans le monde spiri­ tuel est l'entendement intérieur de la ct \'aITeclion du vrai dans le degTé tes, 380.]
tuel a pu, d'après la reconnaissance Parole, 820. Le sens spirituel est dans inférieur, GOI . Le roi du septentrion SEl\VITEUl1, Servus. Le, serviteurs
dans la pensée, énoncer et dire un la lumière du ciel, qui procède du est le faux du mal dans l'église, ,j.,j. 7, sign. ceux qui sont dans les \'l'ais, et
seul Dieu, ni Jésus, ni le divin hu­ Seigneul' comme soleil, 897. Le sens 720[ .] . 1 .,. l \ qui par eux sCl'veut les autrcs; c'est
main au sujet du Seigneur, quoique spirituel Ile se montre pas dans le SEPTŒME. ,e septwme Jour [' e a pOUl' cela que les prùphètes ont été
cela fût confirmé par plusieurs au sens de la lettre, il y est comme l'àme semaine est saint ct apparlient au appelés sel'l'ileurs de JéllOvah, ct
moyen de la Parole; ill. 294. est dans le corps, 1, Le sens spirituel Seigneur, 519.] aussi \(0 Seigneur quant au divin hu­
S (;PULCB E, SÉI'ULTUlI lé; Sc­ main; mont. 3, [3,n, 809, \)37.)
jJlllehrulll, Scpultu.ra. Voir ENoI:;­ Les serviteurs sign. CCLIX Ilui sont
m. 32",
98 SI so sa so 99
dans les vrais, cl les millistres ceux [SDISON. Sa puissanr.() était dalls l'amour de dominer d'après l'amoui tic leil, la luuo elles éloiles, ((Iii sont obs­
qui sont dans les biens, parce que ses cheveux; pourquoi? ,j. 7.] soi; ilI. et mont. 502. [Sodome ct curcis, sign. que le bien de l'amour,
ceLix-ci administrent, et que ceux-là SINGE, S'Ïmia. Singes chevauchant Égypte, 502, GU, 531.] le vrai de la foi ct les connaissances
servent, 128. Ce que sign. les libres sur des chevaux, la têle tournée vers SOIE, Sericum. La soie sian. le du Ilien et du l'l'ai, ne sont plus vus et
et les esclaves, 337, 60.\., 832; voir la croupe; qui étaient ct quels étaient bien elle vrai célestes tenant le mi­ ne sont plus sus, il cause des maux
LIDRE. [Les serviteurs (sel'fs ou es­ ceux qu'ils représentaient.; ill. 839. lieu, 773, [le lJien d'après sa douceur, d'après les faux ct des faux d'après les
claves) sign. ceux qui servent le [SINGULIERS (les), 793.] et le mi d'après son éclat, 773.) maux dans l'église; mont. 413. Ce
diable, 3.] Ons. Les 8ù1guliers sont les ChO~C9 Qui SOIF, Avoll\ SOIF; Sitis. Sltire. fJue sign., dans Josué, le soleil qui
[SIDON sian. l'église quant aux con­ concourent à former un pm'ticulior, COOl" Avoir soif sc dit du manque du l'I'ai, s'arrêla Cil Cibéon, 53.
naiss;H1ces du vrai ct du bien, 238.] me les parli.culiers ou choses l)Ortlculièrcl! ct avoir faim sc dit du manque du SOLITUDE, Solituclo. Voir DJl;SEJ\T.
concourent ct former un commun 011 choso
[SIÈCLES (les) sign. des élats de commune. - Le~ singuliers pris ensemblo biell, 381. Avoir soif sian. désirer les [La solilude sian. l'ignorance du vrai,
la vic, 935. Pourquoi les anciens ap­ s'appellent l'uniycrsel, comme lel! parti­ l'rais, ct aussi être dans le manfJue de ~O.]
pclaientles successions de temps, de­ culiers pris ensemble s'appellent le com­ vrai, el encore péril' par le manque de SomIEIL, SommlJ. La vic nalurelle
puis les plus anciens Lemps jusqu'aux mun, - R. C. No 60. vrai; mont. 956. Voir aussi FAm. sans la vie spirituelle est appelée som­
derniers, siècles d'or, d'argellt, d'ai­ SION, Sion. La monlagne tic Sion [Celui qui a soif siun. celui qui désire meil, et elle esl cOlllme un sommeil;
rain et de fer, 913.] sign. le ciel et l'église, Ol! le Seiglleur re \Tai il cause de quelque usage spi­ m. et mont. 158; l'oir aussi VEILLE.
[SIÈCLES DES SIÈCLES (aux) sign. à seul est adoré et Ol! l'on vit selon ses rituel, 889.] [Le sommeil sign. l'élat de l'homme
éternité, 22, 60.] préceptes; ill. ct mont. 612. La Som, Ve..~pem. Le soir sian. le der­ qui n'est pas dans les \Tais, 158.]
SIGNF-, ~IAI\QUER D'UN SIGNE; Sia­ vierge ct la Iille de Sion Sirlil. l'égli­ nier Lemps de la vieille église, et le SON, Sonlls. Les sous correspon­
nurn, Signal·e. Le signe sian. la se quant il l'affection du Lien ct du malin sian. le premier temps de la denl aux affeclions, cl par suite les
révélation de choses futures; mont. mi; mont. 612. [Les fils de Sion 1I0ul'elle église; mont. 151, [4.] Le sons des instrumenls sign. les alfcc­
532,656. Le signe se ditdela vérité, sian. les vrais de l'église, 78!l.) Seigneur a institué la sainte cène, lions des deux genres, 792; voir Mu­
et alors il esl un témoignage; le signe SIX, Sex. Six si{fn. le complet, parce que le soir, temps pendant le­ SIQUE. La pensée exisled'aprèsl'alfec­
se dil aussi de la qualité de l'état, ct '\'89, pareillement réduire au sixiè­ quel se font les soupers, sian. le der­ tion, et hl pensée esl la forme de
alors il est une manifestation; mont. me; mont. 6\0,(. [Six, venanl tic nier élal cl le dornier lemps de 1'15­ l'affeclion, absolumenl comme le lan­
532. Signe au lieu de miracle; voir lrois mulliplié par deux, sign. lout glise, 21!l; il!. 8'16. ga(l"c est la forme du son; pareillement
MIRACLE. Marquer sur les fronls quant au vrai et quant au iJien, 245. SOLEil., Sol. Le Seigneur, quant au la foi el la charité; m. 655, ill. 875.
sign. distinguer el séparer l'un d'avec Six sc dit des vrais et les signifie, divin amour cl il la divine sagesse, [Les sons des discours des anges du
l'aulre selon l'amour, 347. [Les si­ 322.] Six siun. toul l'l'ai du IJien; ill. hrille comme soleil devant les anges ciel sont enlendus de diverses nw­
gnes ct les miracles ont cessé, 5!l8. et mont. 610. Six cenl soixanle-six, du ciel, et de 1;, le procédallt comme nières au-dessous des cieux tians le
Faire des signes, c'est lémoigner cl siUn. tnut \Tai de la Parole falsifié; chaleur est son divin amour, ct le pro­ monde spirituel,lanLôt comme le lJruit
aussi ;llleslel' que la chose est vraie, ill. 610. cédant comme lumi,;re est sa divine des caux, lanlôt comme le bruit tlu
598, 70.\.,83.\..] SIXTE-QUINT PAPE, Sextus QUitl­ sagesse, par lesquels il a la toute-pré­ tonnerre, t;ullüt comme un son de
[SIL~:I'iCE ( un) dans le ciel si(fn. tus Pœpa. Conver&\tion avec lui SUI' senr.e, 796; ill. !lG'!. Le Soigneur trompellos, lanlôt conlllle un son de
l'élonnemelll dans le ciel au sujel de le Seigneur, sur la Parole, sllr le vi-· apparaîl comme soleil en haut au- harpes, 661.]
l'él<ll de CCLIX qui sc disenl mre dans cariat, sur les saints des catholiques­ t\essus des cieux, parce que les anges [SONDER les reins elles cœurs siUIl.
la foi, 38!l.] romains, SUl' les lrésors des monas­ ne peuvent pas soulenir sa préscncû voir loules les choses que l'!Jomme
SIMJl;ON, Simeon. Silnéoll cl sa tri­ tères; ill. 752. lelle qu'elle est en soi; mont. M, ill. croit el qu'il aime, aillsi Cjuc\ esl son
bu onl représenlé, cl pal' suile dans SMYl\NE, Smyrna. L'église des (lG 1. [Ou soleil du monde spirituel mi et quel est sun bien, HO.]
la Parole signifienl, dans le sens su­ SmYfJIéens sign. ceux qui sOlll dans pro\'ieulIenl toute essence, toule vic SON!Œ1\ DE LA TnOMI'ETTE, Glan­
prême la providenre, dans le sens les !liens qu;mt il la vic, mais dans les et toule puissance, 31.] Le soleil, gel·c. Voir TnOMPETTE.
spit'itllel l'amour spirituel, qui est fanx quant il la doclline, !l'l, et suiv, lursqu'il s'''gil du Seigneur, sian. le [SORT de ceux qui sc sonl confirmés
. l'amour il l'égard dll prol'/l3in et est [SOCIÉTÉS (les) innombralJles du divin amour ct la divine sagesse; ill.et d';lprès la l'arole dans des faux de doc­
appelé charité, el dans le sens nalurel monde des esprits ont été mises cn ur­ mOllt. [,3,831. Le soleil sian. le bien trille, spécialement pour soulellir la
l'ohéissalll:e ct l'ouïe; ill. 356. dre d'tille manièl'e ;lthnirallle, '15:1.] de l';JIllOUr, ct dans le sens opposé il juslification p:lr la foi scule, 1G3,
[SIMI'I-"S de liJi cl de cœur (les) [SOCINIENS. Ceux qui nienlle tlivin sign. ce Lien adulléré, 332. I,e so- (j l 'l ..1
s'aLlressellt au Seigneur ct lIensellt il dans l'humain du Seigneur ne sunl pas Jeil dans le sens opposé silJll. l'amour SOUFlIE, SU/fi/ml'. Le soufre sigll.
sun divin, salis l'enser aucunemcllt si loin tics Sociniens ct des Ariens,571.] Ile SOI; mont. 53, GnO,!l 1U; ct aussi les cOllvoitises prol'cnant de l'amour
~OIJ hUlHaill est divin ou non, 812.] SUDO~IE, Sudoma. Sodome sia/l. J'amour nature!; 111011/. ~)-\!l. Lc 50- 1 illl'Cl1wl; mont. ·i52 , .\53, [835. Le
!
Il' 100 ST sw
TA

18 mnmle spirituel, il était 60US l'aus­


pice diviu tlu Seigneur, .i8,L Une fois,
Te
tence, !,uisqu'i1 y est dit, non pas
qu'il faut faire de bonnes œuvres,
101

soufre siun. les cupidités r6sultant ses qui arpartie~nent il 1',lmoul' spiri­ il fut saisi subitement d'une maladie mais qu'il ne faut pas faire de mau­
des amours de soi ct du monde, tuci,3'J,j..) pl'esque mortelle, etrcsta étendu dans vaises œuvres, 461.1
636.) SnoE, Slal/ium. Les stades siun. son lit, peudanttroisjours etdemi, par T,\CHE, lI/acula. La tache si!Jn._ le
[SOUILLER (sc) avec les femmes les mêmes cho>es que les chemins suite d'une fumée pestilentielle en­ faux, et par suite ceux qui sont sans
sig-n. adultérer et falsifier la Parole, 65-1-; ct aussi les mêmes choses IIU~ voyée de la Jérusalem qui est appelée tache sign. ceux qui sont dans les
620. Le souillé ou l'immonde siun. les mesures, 907. Sodome cl Egypte,-Apoc. Xl. 8;­ \'1'ais, et saliS les faux; ill. ct mont.
celui qui est dans les faux, 9-1-8.) STATKRE (ou balance), Slalem. cela lui arriva lorsqu'il expliquait le G25. [Les taches noires du léopard
[SOUPER (le) du grand Dieu sign. Voir MESURE. Chap. XI de l'Apocalypse, 531. Sa sign. les faux, ct le blanc entre elles
la nouvelle église, ct ainsi la conjollc­ [STATUE. La statue que NélJUchad­ conversation dans le monde des esprits siun. le nai, 572.)
tion avec le Seigneur, 831 .) nessar vit en songe représentait les avec cCl·taius docteurs de l'église, TALlON, Talio. Le droit du talion,
[SOUPER avec le Seigneur siun. se états successifs de l'église, que les an­ 578,463.) siun. qu'il est fait à chacun selon la
conjoindre à lui, 2'19.) ciens ont nommés siècles d'or, d'ar­ SYNAGOGUE, Synagoga. La syna­ quantité ct la qualité de snn fait; el
[SOUUCES DES EAUX (les) siun. tous S'eut, d'airain ct de fel', 775, 913.) gogue de satan sign. la doctrine du que le mal revient SUI' chacnn selon cc
les vrais de la Parole qui servent à [STÉRILE (la femme),-I Sam.II. 5, faux, 97. qu'il a fait; ill. 7G2. Ce droit tire son
l'église pour la doctrine et pour la vie, - sign. l'église des gelltils qui n'a­ SYNcnÉTIS~IE, Syncl'etismus. De origine de celle loi: Toutes les choses
G30.) l'aient pas la Parole, 10 ;-elle siun. la conjonction de la foi ct de la charité que vous voulez que vous fassent les
[SpHÈUE. Effets prodnits dans le les nations, ou gentils, qui n'avaient par uu syncrétiste; ill. 386. hommes, de même aussi, vous, faites­
Monde spirituel pal' la sphère du divin pas les vrais réels, parce qu'ils n'a­ les-leur; il!. 7G2. D'après ce droit, la
amour et de la divine sagesse du Sei­ l'aient pas la Parole, 535.) peine est comme inserite dans son
gneur, quand elle descend d:ms les so­ STUUCTURE, Slntctul'a. La struc­ T mal; ill. 7G2. Les plaisirs de l'amnur
ciétés au-dessons, 399, G03, 76G. La turc siun. le tout du sujet, dont il est de soi ct du monde sont tournés en des
sphèredivine,quientoureleSeigneur, parlé, parce que son tout est danssa TAIJEnNACLE, Tabernaculum.Le ta· déplaisirs opposés dans l'enfer, 763.
apparaH, dans le royaume céleste,d'un structure, 9'11. bernacle sign.le divin humain du Sei­ [1 ALONS (les) correspondent aux na­
rouge comme celui du rubis; dans le [STYLE de la Parole dans le sens de gneur, ct dans le sens représentatif le turels chez l'homme, ct de là dans la
royaume spirituel, d'un bleu comme la lettre, 673.) ciel et l'église; ill.etmont.585, mont. Parole ils signifient les naturels, -1-9.

\ celui dulnpis-Iazuli; et dans le royau­


me naturel, d'un vert comme celui de
l'émeraude, 232.)
[SPIRITUEL. Penser et vouloir est en
[SUIJJUGATION des enfers, 829.)
[SUCCESSION PAPALE (la) est une in­
vention diabolique, 802.)
[SUÈDE, 48,t.)
882. Le tabel'llac1e sign.l'église céles­
te, laquelle est chez ceu~ qui SOlit pal'
le Seigneur dans l'amour ct par suite
dans la sagesse; ct le temple sign.l'é­
Les talons du cheval sign.les derniers
de l'entendement, llui sont les sen­
suels, 455.)
[TAiIIIJOURlNS (les) et les trompettes
soi spirituel, dire ct faire est naturel, [SUI VUE le SeigneUl' siun. lui être glise spirituelle, laquelle est chez ceu~ correspondaient aux vrais ct aux biens
510. Le spil'ituel influe dans!e natu­ conjoint, 82G.) qui SOllt pal' le Seigneur dans la charité célestes, etles correspondances étaient
l'd, ct se rend visible et sensible dans [SUJET. Quand il est donné aux an­ ct pal' suite dans la foi, 585, 882. Le avec les sons de ces instruments;
des formes qui tombent sous la vue et ges de parlel' avec un homme, ils en­ temple du tabernacle du témoignage mont. 276.]
snus le toucher, ct sans ces fof'llICS le voieut un ange de leur société pour sign. l'intime du ciel, où le Seigneur rTARIR l'eau sign. éloigner les faux,
spiriluel n'est perçu aulrement que être près de l'homme, et pal' lui ils est dans sa sainteté dans la Parole ct 70b.)
comme une affection ct une pensée, parlent avec l'homme; celui qui est dans la loi qui est le décalogue, 669, TAnTARlE, Tartaria. Il est parlé
ou comme un amour ct une sag~sse, envoyé est le sujet de plusieurs, 8iG.) 895. Tabel'llacle et temple qui furent de la grande Tartarie en Asie d'après
qui appartiennent au mental, 1. Cor­ [SUpH. La mer de Suph, (ou mer vus, apl'ès qu'eut été détruit un édi­ une conversation avec des esprits et
rospoudance qui existe quanti 10 spi­ rouge), sign. l'enfer, 399, -I-2.t.) fice où il y avait l'image de la foi sé­ des anges qui en sont; chez eux, il y a
rituel du mental est abaissé dans le [Sun, dans la Parule, sign. en de­ parée d'avec la charité; ill. 92G. Du l'ancienne Parole, 11.
sensuel du corps, 772. La vic spiri­ dans, par la raison que cc qlJi est le tabernacle dans le désert, et de la fête TÉ~JOIGNAGE, TÉ~IOIN; TefJtimo­
tuelle ne consiste pas dans le culte suprême dans l'ordre successif devient des tabel'llacles, 585. nium, Testis. Rendre témoignage se
seul, mais elle est dans le dedans du l'intime dans l'OI'dre simultaHé, 900.) [TAIJLES de la loi. Il y a deux tables, dit de la vérité, et la vérité rend té­
culte, i57. Cnmmentle Seigneur fait rSWEDENIJOUG.1I a plu au Seignelll' l'une contient les choses qui concer­ moignage d'elle-même; de même le
l'homme spirituel, 510.] ùe lui ouvrir la vue •.Ie son esprit, cl nentle Seigneur, ct l'aut.re celles qui Seigneur, parce qu'il est la vérité
[SPIRITUELLEMENT. Cc que c'est de l'instruire du sens spirililei de la concernent l'homme, ,j.90, 903. La même, G, 199, 953. Le Seigneur
'1111: méditer et penser spirituellement, Parole, l'réf'. Il a l'cru du Seigneur seconde table est la table de la péni­ rend témoignage de lui-mOmc, ct il
011.1 seul pur L1ne illustralion ;;pél'j:de tout
rSncTÉ Ile) CU11'CSponti j des oho-· . i:'è (l'le renferme cc TI:lité, l'rer. Dans
102 TE TE TE TI 103
est son proprc t6moill; 11/OIlt. 669, temple sign. le dei spirituel ct Il: J'homme ses faux, ct il les lui repro­ los lieux où il y a "église. Quand l'Auleur
mOTtt. 6, 199, mont. 490,953. Le culte d'après l'amour spirituel, M 7. veut Ilnrll'r des terres ou globC's, il cm ..
che ct le condamne, mais le Seigneur l,loie les mols in Icl/uribu••
témoigna\ie de Jésus siun. que le Sei­ Daus la nouvelle église, il )' aura des en tire les vrais, ct il le détourne des
glleur est le Dieu du ciel ct de lalerre, temples, mais toujoursest·il queleSei· faux et ('en délivre, 100J TERn~; lNFltlllEunE, Terra in(erior.
ct siun. aussi la vic selon ses pr6­ gneur en sera le temple,[ü18 ,Jill. 926. TENTE, 7'enlorium. oir TAllEll­ Voir MONDE SI'IRI'l'UEL. [La terre in­
ceptes, spécialement selou les pré­ D'un édifice, dans lequel l'image de la NACLE. férieure est le plus prè5 au-dessus des
ceptes du décalO\iue; mOltt. 490 foi séparée d'al'ee la charit6 fut vue, [TENTEn. Celui qui est tenté dans enfers, et au-dessons du monde des
555, ill. .819. Le tém~igna\ie siun: ct de sa destruction par des lumières le monde n'est pas tenté après la esprits; et 1;\, par la communication
la reconnaissance du dIVIn humain du provenaut du ciel, et alors il la place mort, 185.] avec le ciel ct par la conjonction avec
Seigneur; mont. 400, 8.\.6. Le té­ de cet édifice apparut le tabernacle, TEnnE, 'ferra. La terre sign. l'é­ le SOIgneur, on est en sùret6' de tels
moignage siun. le d6calogue; il!. ct ensuite le temple, ct enfin le Sei\ineur glise; mont. 285, 902, [564.] La lieux sont en ~rand nombre, 845.)
mont. G69. [Porter de faux témoi­ seul; ill. 926. terre sign. l'église chez ceux qui sout TÊTE, Caput. La tète sign. la 5a­
gnagessign., dans le sens naturel, agir [TEMPonEL (le) pal' rapport 11 l'é­ dans ses internes et sont appelés ec­ gesse d'''près l'amour, 823' ct aussi
en faux témoin, mentir ct diffamer, et tCl'nel n'est pour ainsi di"e rieIl, 710.) clésiastiques, et la mer sign. 1'6glise l'intelligence, mont. 538.' La tête,
ùalls le sens spirituel confirmer ct TEMPS, 7'empus. Dalls l'idée diviue, chez ceux qui sont dans ses externes quand il s'agit du Seigneur, sign. le
persuader que le faux est le vrai, et il n'y a pas de temps; monl. 4. Les et sont appelés laiques; mont. 398, dil'in amollI' de la diville ~agesse, 47.
Ilue le mal est le bien, 462.] Les deux temps ct les espaces, dalls le monde 403,470,567,594,677,680; voil' La tête, dans le sens opposé, sign. la
témoins sign. la reconuaissance du spirituel, sont des apparences selon les 111ER. La terre sign. aussi la damna­ folie et la sottise; 1Ilon~. 538, [574;]
Seigneur et la vie sclol1 ses préceptes, états de la vie; ill. 947. De là, le liOll, laquelle est pour ceux chez qui elle Slgll. des chuses Imagin3lres ct
400. Les deux témoins sout les d,~ux temps et les choses qui appartiennent l'église a été pervertie et détrui te ; visiollnaires, 451. Les sept têtes du
doctl'Îues, l'une sur le Seiglleur, et au temps sign. les 6tats de la vie, mont. 285. Dans le monde spirituel, dnl\ion sign. la folie d'après les l'rais
l'autre sur la vie selon les pr6ceptes du 427; il!. 476, 785, 935, 947. Point il y a des terres, de même que dans falsifiés et profiln6s, 538. Pareillement
ùécalo\iue,498,515.Des deux témoins de temps sign. point d'6tat de l'église, le mond.e naturel; mais celles-ci sont les sept têtes de la bllte qui montait
6tendus morts dans une grange ville, ainsi point d'église; il!. ct mont. d'origine naturelle, tandis que eelles­ de la mer, 568, 576, [5i1. La tête
qui est appelée Sodome ct Egypte; 476. « Un temps, et des temps, et la là sont d'origine spirituelle, 260, sign. le prenliel' de l'entendement,
cc qui leur a été fait; ill. 531. moitié d'un temps, II sign. à la fin 33'1, 865. Les cieux sont des étCO'­ qui est pris pour principe, ct la queue
TIiMOIN. Voir TÉMOIGNAGE.] quand il y a commencement; mont. dues, ct dans chaque ciel il y a une le dernier de l'entendement, 438.]
f TJmpÊTE (la) sig. le raisounement,
33:t. La tempGte ou le ventsigll.ladis­
562, [583.]
TliNÈBRES, Tenebl'œ. Les ténèbres terre sous les pieds, 260. Qui doit­ [THÉKEL, ou peser, sian. c.onnaitre
la qualité quallt au bien, 3'13.]
ct l'ohscurité sign. les faux, 110,695; on entendre par ceux qui sont sous la
persion du vrai chez les méchants, ct terre? 260. De la terre inf6rieure; ITHÉOLOGIE. Toute la doctrine de
par suite leur conjonction avec l'enfer elles sign. aussi l'ignorance, 110. Les voir MONDE SPllllTUEL. la salvation de l'homme, laquelle est
ct leur perte; mont. 343.] t6nèbres sign. les faux qui tirent leur appe16e théologie, est la femme .Jé­
TE)IPLE, Templum.Le templesign. origine, ou de l'ignorance, ou des faux Les terres, dans le monde spiri­
tuel, c.hangent seloll les maux et les zabel, '133. 1'allt que l'entendement
le ùivin humain du Seigneur, et aussi de la religion, ou des maux de la vie; est tenu captif sous l'obéissance de la
l'église dans le ciel ct 1'6glise dans le mont. 413. faux de ceux qui habitent sur elles, et
il s'y fait des tremblements de terre, foi, la théologie n'est plus qu'ulle
monde, ct il ~i\inifie les trois conjoin­ TENIII DEilOUT (sc), Stare. Sc te­ chose de m6rnoire, 9'14. VoiT l\lÉ­
temp.nt, parce qu'ils ne peuvent être nir devant Dieu sign. écouter ct faire 33'1, 515. De là, les tremblements de
terre sign. les chan~ements d'état de MOInE.)
séparés; mont. 19'1,529, [918. Le ce qu'il commande; mont. 366, 369, [THEOLOGIQUE. Voir quelque \'l'ai
temple sign. \'intime du ciel, 011 est [390, 4ü3.] Se tenir sur les pieds l'église; mont. 331, iIl. 396. Un doctrinal théologique dans la Parole,
le Sei\illeur dans sa sainteté dans la sigll. être r6formé (Iuant à l'homme changement de terre grand, tel qu'il sinon d'après le Seigneul', est impos­
Parole ct dans la loi qu i est le décalo­ externe ou naturel; ill. ct mont. 510. n'yen a pas eu auparavant, sign. des
renversements de toutes les choses de sible, 566.]
gue, 669, 670, 6H, 676.] Le taber­ TENTATION, TentaNo. Ceux qui, THYATU\E, Thyatil'œ. L'église de
uacle siun. le divin humain du Sci­ dans le monde, sont victorieux dans 1'6glise; il!. et mont. nI. Thl'atire sian. ceux qui sont dans la
glleur ct 1'6glise céleste dans laquelle les telltations, sont victorieux it Ons. Quund, dans les écrits de l'Auleul' foi d'après la charité ct pnr suite dans
il cst dit dan. les lerrc$ (in terris), le mot
le Seigneur est dans le divin bien, ct 6ternité, 301. Sur les tentations, terres cst pris dans l'acception de con­ les bonnes œuvres; ct aussi ceux qui
le temple sign. le divin humain du 215, 639. [Toute telltation spiri­ trées, de pays, et spécialement de lieux sont dans la foi séparée de la charit6
Seigneur ct l'église spirituelle d~ns tuelle est un c.omiJat du diable ct du (ILL il Y a 1'6glisc; ainsi, dans celte der­ ct par suite dans les mauvaises œu­
laquelle le Seigneur est dans le divin Scil,'lleur, ;j qui possédera 1.·holl1­ nière acception, l'esprcssion dans le$
cieux comme daas les Lerres est la m~mc
vre5, 124, etsuiv. .
vrai, 585,882 j t'oiT TAIJEI\N,\CLE. Le me; le diable, ou l'enfer, lIre de que ceHe-ci ; Da1u les Ci'1~X comme àa?lS [TrAm,; (la) d'liOnneul" - Es~ïe.
10.'t 1'0 1'It
TR TR 105
TRAVAil., Labol·. Le trav,lil sigu. et l'église chez eux, c'est-il-dire, l'é·
xxvm. 5, - sian. l'intelligence, mOlllle, G3G.• Le tourment comme un l'amiclion tlc l'âme et la crucifixion glise interne, et ils font comme la tête
189.) tourment de scorpion D sian. la stu­ de la chair pour le Seigneur et pour la et la face des autres; ill. 348, 349,
TIEDE, Tepidus. Des liMes, 202, peur que le persuasif introduit dans vie éternelle; mont. 1140. Le travail
204.; t·oirPRoFANATION.[Si l'cau tiède l'entendement, comme le scorpion in­ 350,363. Les cent quarante-quatre
excite le vomissement, c'est d'après troduit l'engourdissement dans le
sign. aussi les teutations, 884. mille marqués d'entre les tribus sign.
[TRAVAILLER pour le nom du Sei­ ceux qui se sont adressés au Seigneur
la correspondance, 2001. 1\ n'ex isl e COlJ2S quand il pique, 428.] gneur sign. l'étude et le soin pour
pas d'amour intermédiaire entre l'a­ seul et ont vécu selon ses préceptes,
LTOURllENTER sign. introduire la s'acquérir et aussi pour enseigner les et qui constituent le nouveau ciel
mour spirituel et l'amour infernal, si stupeur, 421. Être tourmenté sian. choses qui appartieunentllla religion
çe n'est chez les tièdes, 403.] chrétien, 612. Les tribus de la terre,
Nre intérieurement infesté, 86.1. et 11 sa doctrine, 81.] qui se lamenteront, sign. que les
[TmIDES (les) sian. ceux qui ne Chacun dans l'enfer est tourmenté TREllIDLEMENT DE TERRE, Terree­
sont dans aucune fui; mont. 891.] biens et les vrais de l'église n'existe­
par son amour et pal' les convoitises motus. Voil' TERRE. [Les tremble­ ront plus, 21.
[TOGE. Les toges sian. les vrais de cet amour, 864. Tourmenter sian. ments de terre sign. les ehangements
dans le commun, parce qu'el1es étaient être en mépris, en dédain et en aver­ [TRINE. Il n'y a rien de complet ui
d'état dans l'église, 331, 396, 111; de parfait, qui ne soit trine, 815·. Un
des habil1ements communs, 328.1 sion,509.J et la destruction, 516.1
[TOMBER sian. être précipité aans Dieu trine ou un Dieu tl'Îun n'est point
TOUTE - PRÉSENCE, Omnipresen­ [TRENTE (concili de}, 9H.] un seul Dieu, lorsqu'i!'Ilsttrine ettriun
l'enfer, 515. Tomber du cid SUl' la tia. Le Seigneur est lout-présent,
terre sign. être dispersé, 333. Tom­ parce que l'amour et la sagesse, le [TRÉSORS,(les) et les richesses des en trois personnes; mais celui il qui
ber sur la face, c'est l'humiliation de bien et le vrai, qui sontlui-m~me, ne peuples, - Esaïe, X. H, - sign. les est le trine ou le triun en une seule
cœur, 310.] biens et les vrais de l'église, 206. personne, celui-là est le seul Dieu, et
sont pas dans un lieu, mais sont chez Trésors des monastères et du château le Seigneur est ce Dieu, 490.]
TONNERRE, Tonitru. Une voix ùu ceux qui sont dans un lieu selon la Saint-Ange, 152.]
ciel, quand el1e vient du Seigneur, est réception; ill. 961. [Dans la lumière [TRINITÉ. Le Seigneur est le Dieu
entendue comme un tonnerre; ill. et du ciel, le Seigneur est tout-présent, [TRtANGULAIRE (le) sian. le droit, unique en qui est la trinité; ill. 611,
mont. 412,615. Les éclairs, les ton­ 1911 j il est tout-présent chez chaque et le quadrangulaire le juste, 905.1 618,962.]
nerres et les voix, sian. l'illustration, homme selon la conjonction, 9"-9.] TRIBU, Tribus. rLa tribu sign. f'é­ [TRIPtJCATION (la) fait un superla­
la perr:eplion et l'instruclion; mont. glise quant il la re1igiou, 282, 365, tif, parce que trois signilie tout et le
TOUTE·PUtSSANCE, Omnipotentia. 505, 621.] Les douze tribus des fils plein, 416.1
236. Cela aussi sign. des raisonne­ Le Tout-Puissant sign. celui qui est, tl'Israël sign. l'église quant à tous ses
ments, des argumentalions et des con­ vit et peut par Ini-m~me ct qui gou­ [l'RION. Celui à qui est le trine ou
firmations pour les faux, 3%, 110. verne toutes choses des premiers par biens et à tous ses vrais, et sign. le triun en une seule personne, celui­
[530.] aussi ceux qui, dans l'église, sont là est le seul Dieu, 490.]
les derniers j ill. 31, 522, r663.] Le dans les biens et les vrais procédant l'ROtS. Tres, Tria. Trois dans la
[TOPHET. Le feu et le bûcher dans Seigneur est appelé le Tout-'Puissant;
Tophelh sian. le feu de l'enfer, lequel mont. 811. du Seigneur par la Parole, 348, 349. Parole se dit des vrais, 322. De là,
est pour cenx qui profanent\es choses Elles ont ces significations selon la sé­ dans la Parole, trois sign. tout quant
TOUTE-SCIENCE, Omll-iscientia. Le rie dans laquelle elles sont nommées; au vrai; pareillemeutla troisi~me par­
saintes, 148.] Seigneur par lui-même voit toutes
[TORRENTS (les) sian. les faux en choses, et ainsi la toute-science est 11
abondance, 409.] lui; ill. 262.
mont. 349. Chaque tribu sian. quel­
que chose de l'église, M9. La tribu,
tie, 400, [315, 348;] il sign. aussi
le complet et entièrement, parce que III
TORTUE, Testudo. Sur des tortues nommée en premier lieu, est comme dans toute chose il faut qu'il y ait le
rTRAFlQUER et produire sian. ac­ la tête et le tout dans les autres, 350. trine pour que ce soit quelque chose;
qui ont été vues; qui sont et quels qu~rir pour soi en faisant usage de
sont ceux qui étaient représentés; ill. ses facultés, 194.] [Les douze tribus out des significations mont. 505, ill. 815. Ce que le Sei­
4.63. [TR.\tTS (les), comme armes de qui dift'~rent selon l'ordre dans lequel gneur dit une troisième fois sig/l. que
[TOUCIIER. La communication se guerre, sign. les vrais ou les faux, elles sont placées, 349. Pourquoi c'est la divine vérité, et qu'on tloit
fait par le toucher des mains, parce 299.] dans le recensemeut des tribus, dans croire; mont. 505, 881. Sept se dit
que la vie du mental et par consé­ [TRANSFIGURATION, 24, (., M,56.] l'Apocalypse, celles de Dan et d'É­ des choses saintes, et trois se dit
quent du corps se produit dans les phraïm ne sont poiut nommpes, 362.] de choses non snintes; et, à d'autres
[TRANSLATION (la) tl'esprit saint Pourquoi les douze tribus ont élt\ dis­ égnrds, sept et trois sign. les me­
bras, et par les bras dans les mains, par un homme dans un homme est une
55.] tribuées en quatre c.lasses, dont cha­ mes choses, 505, f.; VOi,.SEPT. Trois
invenlion tli'lbolique, 802.] cune en contient trois, 360, [352.] et demi sian. à la fin et 3U commence­
lToumlENT (If~) sian. la douleur in­ [TRANSPERCÉ. Dans la Pal'ole son t Les douze mille de chaque tribu, et par meut; ill. 505, mont. 562, [489,
terne à c.ause de la perte de la domi­ appelés transpercés tle Jéhovah ceux suite les cent quarante-quatre mille
nation, 1G3. Les tourments dans l'en­ qui périssent par les faux, 52, '13!).] 491.] Devenir en trois parties sign.
fer viennent des amours de soi ot du [TnANssunsTANTIATION, 151.' ensemble, sian. les cieux supérieurs être entièrement détruit, 112. [Trois
III, 33.

....

106 TU ON VA VE 107
sont cohércnts comme un, de même ont péri pal' les faux; mont. 801.
que l'amour, la sagesse et l'usage, ct Ùues les fictions concernant l'influx et vases de bois, de fer et de marbre,
Sont aussi dits tués ceux qui sont rei­ j'opéralion de la divinité dans l'hu­
de même (lue la charité, la foi et les jetés par les méchants et sont haïs; 775. [Le vase sign. le vrai qui con­
œuvres, car si l'un manque, les deux mont. 325, [847.) Tué, quand il s'a­
manité du Seigneur comme dans un tient le bien, 7a. Les vases d'argile
autres ne sont pas quelque chose, autre, 565. Ces fictions sont des ah­ sign. les choses de la propre intelli­
git du Seigneur, sign. qu'il n'est pas surdités, 565.]
352, f.] l'eCOlIllU, 269, mont. 589. Percer gence,H9.]
TROMPETl'E, Tuba, Buccina. Les [UNIVERSAUX de la foi chrétienne, VASTATION, Vastatio. Voir CON­
le Seigneur sign. détruire la Parole 67:1 SOMMATION.
trompettes, entendues du ciel, sign. par les faux, 26. Faire périr les fils
diverses choses; itl. et mont. 226. I1SAGE, Usus. Voir ŒUVRE. [L'a­ VEAU, Vitulus. Le veau sigll. J'af­
siun. tourner les vrais en faux, 139. mour et la sages!1C sont seulement des
Sonner des trompeUes sign. convo­ [Etre tué sign. être tué spirituelle­ fection naturelle de savoir les vrais, el
quer à des solennités, et aussi exami­ entités idéales, et ne deviennent des dans le sens opposé l'affection de sa­
ment, ou pllrir quant à l'Ame, 453, réalités que 10rsqu'i1s sont dans l'u­
ner ct dévoilel' quels sont les esprits, 495, 516, 836. Tuer sign. enlever voir les faux; mont. 242. Les veaux
391 i mont. 397, [Les trompettes et
sage, 875. L'amour, la sagesse etl'u­ dans les sacrifices sian. l'affection de
aux hommes de l'église la Jumière sage sont trois choses qui ne peuvent
les tam1Jourins corresllondaient aux et la "ie spirituelles, 446. Tuer les savoir les vrais; et les veaux en Égypte ,
biens et aux vrais célestes, et les cor­ être séparées; si elles sont séparées, et aussi les veaux dans Samarie, Sigtl.
prophètes sign. détruire les vrais de elles ne sont rien ni l'une ni l'autre,
respondances étaient avec les sons de la doctrine tirçs de la Parole, 132. l'affection de savoir les faux, 242, Le
ces instruments, 276. 875. L'amour n'est rien sans la sa­ veau, qui était un des quatre animaux,
Vouloil' tuer IWe siu.n. vouloir dé­ gesse, mais dans la sagesse il est for­
TRÔNE, Thronus. Celui qui est assis truire la Parole, 132. J lesquels étaient des chérubins, sign.
sur le trône est le Seigneur; mont. [TVR aign. féglise quant aux con­ mé pour quelque chose, et ce quelque le divin vrai de la Parole quant à l'af­
808, f. Le trône sign. le ciel; mOlli. ...hose pour lequel il est formé est J'u­ fection; iU. 242. [L'affection de voir
naissances du vrai et du bien, 238, sage, 875. Usage naturel, usage spi­
14,221,931, [383, 545.] Le trône 239,298, 406, 606, 725. I,e roi de et de savoir, se manifestant avec joie,
sign.le jugement dans une forme re­ rituel, 889.] appal'lllt d'après la correspondance
Tyr sigtl. ceux qui sont dans l'intelli­
présentative; mont. 229, 865, 932; gencl~ par le divin l'rai, 254.] 010. Sont appelde. U.ag.. le. choses comme un veau, 611. Les veaux des
il sign. aussi le gouvernement, 932. qui, proœdantduSeigneur, sont par cN!a­ lèvres,-Hosée, XIV. 2,-sign. les
tion dans l'ordre, - D..... No ll98.- L·... confessions d'après l'affection du vrai,
Les trônes, sur lesquels doivent s'as­ 'fJ{JC. est le bien, ct il tire du vrai sa qua­
seoir les apôlres, sign. le jugement
d'après les divins vrais de la Parole et
u Iit6,-D. P. N' tt.-L·...age. quant'
"homme, c'est qu'il remplisse fidèlement,
242.]
VENDRE, Vendare. Voir ACHETER.
de l'église par le Seigneur; mont. oincèrement ct ooigneusement le. œuvres rVENGER signifie la rlltribution,
233. Le trône se dit aussi du royaume ULCÈRE, Uleus. Voir BLESSUIIE.
de sa fonction, - R, C, No 744. 80~.]
du mal et du faux; mont. G94. Ce que [UNION MVSTIQUE. Les fictions de [VENIN (le) des serpents et des vi­
pères sign. la fraude, 624.]
signifie le trône de satan, 110. Ce que
signifie le trône de la bête, 694.
l'union myslique sont des absurdités,
565.1
v [VENIR bientôt, quand cela est dit
[TROU. Les trous sign. les faux du [DRIM ET TRU)UM. Dans l'urim et le du "Seigneur, sign. qu'il viendra cer­
mal, 338. Voir RoeREII.) thumin, oil il Y avait douze pien'es tainement, non pas en personne, mais
[TROUBLE. Il Ya des troubles in­ VAINCRE, Vincere. Voir VICTOIRE. dans la Parole,dans laquelle i! se mon·
pl'écieuses, selon les noms des !ils l'VARIER. La perfection de chaque
lernes, (IUand il n'y a point repos IIl'é· d'Israël, les tribus signifiaient dans l,a trera ! tous ceux qui seront de sa nou­
gard des maux et de leurs wnvoitises, forme vient de choses variées, con­ velle église, 9'4; et venir comme lin
série selon la demande à laquelle une venablement placlles dans leur ordre,
307.] réponse était faite, 349.] voleur sign. son avénemellt, et alors
66.1 le ciel pour ceux qui ont bien vécu ct
[TROUPE...UX (deux),l'un de boucs et [UTÉRUS, Pal' formateur dès l'uté·
l'autre de brebis, dans le monde seiri­ [\'ARIÉTÉS. La nouvelle église tout l'enfer pour ceux qui onl mal vécu,
rus, il est entendu réformateur, 535.] entière est décrlle avec ses variétés
tuel; ce qu'ils représenulIlt, 417. j [UN. Le Un, duquel toutes choses 705.J . .. . .
(TUNIQUE. Les tuniques sign. les par les sept églises dans les Chap. Il VEILLE, VEILLEII i V!gtlla, V!g!­
dépendent dans leur ordre, cstle Sei­ et m de l'Apocalypse, 66, 69. Ces
vrais dans le commun, 328.] gneur, 31.1 /are. La vie spirituelle, qui existe par
TuER, Oecidere. Tuer sign. perdre variétés peuvenl être comparées aux l'affection et la perception du vrai. est
(UNION.)I y a une parfaite uniun membres et aux organes variés dans
qllant aux âmes; mont. 325. Tuer des spirituels et des naturels chez entendue par la veille et par veiller;
sig". une haine intestine, et aussi un corps parfait, lesquels cependant mollt. 158, 705. La vie naturelle,
l'homme, 1. Il en est de même dans font un, 73.]
plusieurs au.tres ch,oses 1 307. Tuer toutes les choses du monde, 1. Pal' sans la vie spirituelle, est appelée
V~SE, Vas. Les vases siyn. les sommeil, et elle est' comme un som­
sign. aussi déclarer pO,ur hérétique et J~union mystique, qui est aussi appe­
scientifiques, pal'ce qu'ils sonl des
damner, 603. Sont dits tués ceux qui lée nnion hypostatiqne, sonl enten- mei!; ill. et mont. 158.
contenants; ill. 775. Ce que siall. les [VEILLER. Voir VEILLE.]

1.

108 VÉ vÉ VE VI ion
VI!:NPANGI!:II, Vindemiare. Voi,. l'homme esL selon les Vl'ais qui de- pour qu'i1 soit cru, 564. Quand les nOIl le bien de Iii vie, 6{)9, 661. Voir
VIGNE. viennent choses de la volonté ou de vrais entrent dans la volonté ils de- MEil.]
VENGEANCE, Vindicta. La ven- l'amour; il!. 935. Le vl'ai n'opère viennent des bieus, 832. Les Vl'ais et VERT (le), Viride.L'herbe verlesig.
geance est attribuée au Seigneul', lors- rien de lui-même, mais il opère d'a- les biens du ciol et de l'église sont cc qui est vivant, 401. La sphère na-
que cependant le méchant, quand il près le !Jien, cL le bien n'opèl'o rien dans les connaissances qui viennent turelle autour du Seigneur, dans son
péril, respire la vengeance conlre le de lui·m~me, mais il opère pal' le vrai, de la Parole, 900. Les vrais communs royaume naturel, appara\t d'un vl'rt
Seigneur; ill. et mont. 806. Voir 6.t.9. Le bien de l'amour esL formé sont \cs connaissances du bien ct du comme celui de l'émeraude, 232,
COLERE. par les vrais de la sagesse, pareille- vrai d'après le sens littéral de la Pa- [VERTU. La vertu de Dieu sign. le
VENT, Venlus. Le vent sign. l'in- ment le bien de la charité par les vrais role, selon lesquelles on a vécu, 318. divin vrai célesle, 61.1..]
nUl du ciel, et dans le sens opposé de la foi; ill. 912. Pal' les vrais il y a la foi, il y a l'a- [VESTIBULE. Ce qui est seulement
l'influx de l'enfer; ill. ct mont. 343. Personne ne peut voir aucun vrai mour à l'éganl du prochain ou la cha- dans l'entendement, ct non en Ol~l1le
Cet influx du tiel est appelé souffle de doctrinal dans la Parole, si cc n'ost rité, il y al'amour envers le Seigneur, lemps dans la vie, n'est point dans
Dieu, 343. La respiration, qui appar- par le Seigneur; ill. 566. Les divins il Ya l'intelligence et la sagesse, il y l'homme, mais est bors de lui comme
tient au vent, correspond à l'entende- vrais de la Parole SOllt romme des mi- li la réfénération, il y a la puissance dans le vestibule, 331,]
ment et à la foi, 108. Le vent, ct spé- roirs dans lesquels le Seigneur est vu ; contre les maux et les faux et f.ontre VtuMENT, Veslimentum. Les ve·
cialement le vent oriental, sign. la il!. 938. La reconnaissance du Sei- l'enfer, il y a la purification des maux tements sign. les vrais, parce que les
dispersion des faux par l'influx; mont. gneur contient en connexion toutes ct des faux, il y a l'église, il yale vrais revêtent le bien; rIWlfll • .t.5,
343'fLe vent sign. le raisonnement, les connaissances du bien et du vrai ciel, il y a l'innocence et la sagesse, il mont. 166,212, [105.] Le vêlement,
33-J ou les vérités; ill. 916. II Y a une ya la conscience, il ya l'onlre, il y a quand il. s'ogit du Seigneur, BiglI.. les
rVER (le) sign. le tourment qui est connexion de toules les vérités spil'i- la beauté pour les anges, et aussi pour vrais de la Parole; mont. • 66. Et le
la àouleur inteme, 163.] tuelles, comme il y a une connexion les hommes quant aux intérieurs 1Ui vêtement du Seigneur Bip. 1:1 Parele
[VERDURE (la) sign. le vif de la foi, des viscères, des organes et des mem· appartiennent à leur esprit, et par cs quant au divin vrai, 81lS, 83()., Qp8'
lequel procède du bien, 426.] bres du corps dans l'homme j ill. !l16. vrais l'homme est homme, 161. Com- vêtu et habillé sign. elre et se, tenir
VEIIGE, Virga. Voir BATON. [La vérilé ne luit que devant ceux
VERITE, VRAI; Verit(/$, Verum. qui sont dans la charité et par suite
menties vrais de la Parole sont falsi-
fiés, et comment ils sont profanés,
dans les vrais, 611, 814; c' .w.ssi
Mre conjoint aux socMlLés dUo ow', 4{Ui
Du mariage du bien ct du vrai; voir dans la foi, et la Parole n'en instruit 541. Les divins vrais effraient les mé· sont dans les vrais, 3t8, 3;6.1. Les
MARIAGE. Le vrai est la fOlme du pas d'autres, .t.54.] Plus le rationnel chants, mais cette terreur est bientôt robes, les toges et les maaieollll, siga.
bien, et le bien est l'essence du vrai, de l'homme est ouvert intérieurement, dissipée conjointement avec la foi les vrais dans le CornRlIKI' ilt. et
et ainsi ils font un, 906, f. Le bien plus il voit les vrais dans la Parole, qu'il ya IIne vic après la mort, 511.] mont. 328. 361, 318', e~ allSsi les
sans le vrai n'esL pas le bien en esprit, 911. Les anges qui sont du royaume OIS. Il est dit l"'ai. au pluriel, quoique choses de religion, 318,319. Ce que
et le vrai sans le bien u'est pas le vrai céleste du Seigneur voient les vrais 10 mot vraI: pris substantivement n'ait pas sign. la robe 101lgDe, q,uand il s'agit
en esprit; ill. 386. Le !Jien est formé spirituels en eux, comme l'œil voit de pluriel; mais l'.hteur emplorant les
deul espressioos vera et verilale.. , la pre-
du Seigneur, .t.5. Le vêtemellt leinl
par les vrais, non r.ar les vrais dans les objeLs naturels; iU. et mont. 920. mière a été traduite par 1•• vrai., ct la de sang, quand il s'apt du Seigneur,
l'entendement seu , mais pal' la vie Par les vrais le tout de l'église ct de seconde par ,•• l:érilé•• Il faut di.tinguer sign. la violence faite à la Parole;
scion les vrais, 832. Vivre selon les la religion deviellt spirituel; plusieurs entre les vrai. et les vérilél commo entre ill. et mont. 821).
vrais, c'est le bien; ainsi le vrai de- de ces vrais sont récapitulés d'après l'antérieur et 10 postérieur; l'antérieur
est plu. univer.el que le postérieur, - R.
VEUVE, Vidua. Les veuves sign.
vient le bien par la vie, 923. [Le vrai les Arcanes Célestes, 161. L'homme C. N' 21. - On peut aus.i conlidéror 10. ceux qui sont sans défense, parce
qui Il'est pas le vrai en acte ou en oeu- ne peut ~tre réformé que par les vrais, vrai. comme principes, ct les rérili. qu'ils sont sans les vrais, que cepen-
vre ne vit pas; il est comme la science 815. L'homme est réfoFmé, non pas .'ommo dérivaIions. dant ils désirent; ill. ct monl. 164.
sans une application ~ l'usage, 11.] par les vrais seuls, mais par la vic en [VEIIDOYANT (le) sign. cc qui est [VICARIAT (le) est une invention et
Le bieu de la doctrine est aussi le même temps selon les vrais; ill. 832. vivant ou le vif, 401.] une imposture qu'il faut rejeter, 802.]
vrai, parce qu'elle enseigne seulement Sans les vrais les maux ne peuvent [VERIIE. La mer de verre sign. le VICTOIRE, YA\NCIIE; Victoria, Vin-
ce que c'est que le bien, 923. On ne pas être éloignés, 106. Les maux et nouveau ciel compo~é de chrétiens cere. Vaincre sign. combaUre contre
réfléchit pas sur le bien dans la pen- les faux sont découverLs par les biens qui élaient dans les communs' vrais les maux et les faux, ct ~\re réformé;
sée, parce que le bien est seulement cL les vrais d'après la Parole, 613. d'après le sens de la lettre de la Pa- mOtlt. 88, 105, 890.
.senti i mais on réfléchit sur le \'rai, De ceux qui sont dans le bien quant il role, 238; elle sign. la dernière li- [VICTORIEUX. Celui qui, dalls le
parce que. le vrai y est vu, 908. Du la vic, ct non dans les vrais quant ~ la mite du monde spirituel, oil avaient monde, est victorieux dans les r.om-
bien et du vrai célestes, et dn bien ct doctrine, 101, 110. [Le vrai de l'é- été réunis ceux en qni il y avait de la bilts spiriluels, qui sont les tentillions,
du vrai spirituel~, 126. Le bien chez glise doit Nre vu rationnellement religion ct pal' buile un culle, llI~is esL victorieux à éternité, 301.]
III, 33·,
HO VI VI
va va Hi
VIDE (le), Vacuum. Le vide se ditde spirituelle; ill. et mont. 650. Ven­ l'iolence, et non à la Parole dans lc Sigll. les raisonnements, 396, 530,
l'homme dans lequel il n'y a que les danger, ou amasser les raisins, sign, sens spirituel, parce que ce sens n'é­ 710.]
faux et les maux, t60. faire du fruit ct aussi mettre fin, la tait pas connu, 825, 829.] VOLER, Volare. Voler sign. perce·
VIE, VIVRE; Vila, Vivere. Jéhovah même chose qne moissonner; ill, et [VIOLER. Ceux qui connaissent les voir et instl'Uire; et, quand il s'agit
est seul la vie, et c'est pour cela qu'il mont. 649 (biS). [Toutes les choses biens et les vrais peuvent les violer, du Seigneur, prévoir et pourvoir;
s'appelle le vivant et celui qui vit; qui appartiennent Il la vigne sign. des ct même les profaner, mais non ceux mont. 24~, puis 245, 561, 831. Voir
mont. 58. Le Seigneur aussi quant choses qui appartiennent Il l'église, qui ne les connaissent pas, 3U.] AILE.
au divin humain est la vie en soi; 315. La vigne sign. l'église quant au [VIPÈRES (les), dans la Parole,sign. VOLEUR et VOL, Fur et Furtum.
fIIollI. 58, ill. 961. rLe Seigneur est vrai, et par suite quant au bien, 315.] les fourbes, 624.] Le Seigneur, qui viendra comme un
la vie même, 502.]'Le Seigneur est VILLE, Urbs. La ville sign. la doc­ VISION, Visio. Voir VOIR, [Dans voleur, sign, que les biens et les vrais
la vie éternelle, parce que la vie éter· trine de l'église; ill. et mOllt. 19~, l'état de vision, les yeux de l'esprit du culte seront eu\evés aux méchants,
nelle est en lUi et procède de lui; ill. 712, ill. 881, 86t; puisque l'é­ des prophètes étaient ouverts, et les ct qu'ils ne sauront pas quand ni corn·
fIIollI. 60. L'homme n'est pas la vic glise est décl'He comme ville; mOllt. yeux de leur COl'pS étaient fermés, ment; mont. t6~; cela est attribué
en soi, mais il est un récipient de la 896. Jérusalem, comme ville, sign. 36, Les choses que Jean vit étaient au Seigneur, quoique ce soit l'enfer
vie; ill. 875, ill. 961. L'homme vit la nouvelle église du Seigneur quant li des visions qui furent vues comme il qui les enlève et les vole, 16~. [Sont
immortel aprês la mort, parce qu'il la doctrine, 879, 912, [861.] Les les a décrites, mais clles étaient des appelés voleurs ceux qui n'entrent pas
peut être conjoint au Seigneur par villes des nations sign. les doctrines formes représentatives de choses fu· par la porte, c'est-à-dire, par le Sei­
l'amour et la foi; ill. 2U. [La vie hérétiques, 712. [Babylone, la ville tures, 221l.) gneur,9U.]
propre de l'homme ne soutient pas la grande, 8ign. la religiosité catholi­ [VIVANT. L'homme d'après la vie [VOLONTAIRE (le) de l'homme, sans
présence du Seigneur, tel que le Sei­ que-romaine quant à ses dogmes et li spirituelle chez lui est appelé vivant, l'intellectuel, n'est pas humain; il est
gneur est en soi, ni même tel qu'il est ses doctrinaux, 631, 751, 791. I.a mais d'après la l'ie naturelle séparée comme celui de la bête; mais le vo­
dans les intimes de sa Parole, 5~. ville grande 1 appelée spirituellement de la vie spirituelle il est appelé mort, lontaire conjointement avec l'intellec­
Chaque homme par cl'éation, et de là Sodome et Ellypte, sign. la doctrine 411.] tuel devient humain selon l'élat de
par naissance, possède une vic spiri­ de la foi séparée d'avec la charité, VII'RE, Vil/ere. Voir VIE. l'entendement par lequel il existe,
tuelle; mais cette vie est éteinte, doctrine qui est celle de l'église des VOIR, Videre. Voir silln. com­ 935.)
quand on nie Dieu, la sainteté de la réformés, 501, 502, 652. Villes prendre; ill. 7, [25, 460J. Ce que rVOULOIR. Voir VOLONTÉ.1
Parole et la l'ie éternelle, 321; elle d~ns le monde des esprits, renversées sign. être en vision; mont, 36. De VOLONTÉ, Volun/as. Vou(oir sign.
est éteinte dans la volonté, mais elle pal' des tremblements de terre, 515.) l'état des prophètes, quand ils étaient aimer intél'ieurement, parce que ce
reste dans l'entendement, ou plutôt VIN, Vinum. Le vin sign. le divin en vision; il!. et mOllt. 9~5. Voir que l'homme veut intérieurement, il
dans la faculté de comprendre, 321. vrai, et dans le sens opposé le divin ESPRIT. [Voir la face du Seigneur l'aime, ct que cc qu'il aime intérieu­
La vie de chaque homme dépend de sa vrai falsifié et profané; ill, et mont. sign. voir les vrais qui sont dans la rement, il le veut, 956. [La pensée de
conjonction avec ceux qui sont dans 316, [632, 635, 721, 758, 82\).1 Le Parole par lui, et pal' ces vrais le ('entendement ct la mémoire n'in­
le monde des esprits, 552, f. Chez vin de Babylone sign. les abominables connaître et le reconnaltre, 938; fluent pas dans la volonté et par la 1'0­
chacun, la vie après la mort est telle dogmes de la religiosité catholique-ro­ mont. 939, Voir sign. déf.ouvrir la lonté dans j'acte, mais la volonté in·
qu'a été dans le monde son amour maine, provenant des vrais de la Parole 'lualité,U9.] flue dans la pensée de l'entendement
régnant, 526. Vivre spirituellement, adultél'és et profanés; ill. 758. Voir VOIX, Vox. Une voix grande, quand et dans la mémoire et agit, 17.] La
l;'est être dans les vrais et dans la vie CATHOLIQUES-RoMAINS. Le pain ct le elle vient du ciel, sign. le divin vrai; volonté est ['acte interne, parce gue
selon les vrais, et porter ses regards vin étaient offerts sur l'autel conjoin­ mont. 37, 50, 226. La voix, quand c'est l'effort pour agir; ill. 875. [La
vers le Seigneur, 705. Vivre avec le tement avec les sacrilices; le pain il s'agit d'instruments, sign. le son, volonté du Seigneur sign. le divin
Christ, c'est être en conjonction avec était la minchah, et le l'in était· la li­ 792. [Une voix grande sign. le divin bien ou le divin amour, 25.1. La 1'0­
le Seigneur, 8>l9.] bation, 778. Voir PAIN. vrai influaut du Seigncur avec puis­ lonté ne peut rien fail'e que par l'en­
VIEILLARD, Senex. Voir ANCIENS, [VINAIGRE. Pourquoi les Juifs don­ sance ou force, 258. La voix sortant tendement, ni j'entendement rien pen­
VIERGE, Virgo. Voir FILLE. nèrent au Seigneur du vinaigre mêlé du trone sign. l'influx par le Sei­ ser que d'après la volonté, 935.]
VIGILANT, Vigil. Voir VEILLE. avec du Ilel, 410.] gneur. dans le ciel,SOIl. Une voix sign. [VnA!. Voir VÉRITÉ, Ons.]
[Ètre vigilant, c'e~t être dans les vrais [VING'l'-QUA11IEsigll. toutes choses, un commandement diviu, U3. Des VOlllISSElIlENT, Vomitus. Le vomis­
Ct dans la vic 'selon les vrais, 158.1 et sc dit des vrais ct des biens du ciel voix grandcs sil/no les céléiJrations sement silJlt. un faux abominalJle; ill.
VIGNE, Vinea. La vigne sif/n. )'é­ et de l'église, 233] par les anges, 520. La l'oix des ailes et mOltt. i!O-l. Ètre l'omi de la bouche,
~lise oil est la Parole ct où le Sei­ [VIOU;NCE. C'est à la Parole dans sign. les raisonuemenls, .137. Les lorsqu'il s'"git du tiède, sign. êlre ab·
gneur est connu, s)lédillemellt l'église le sens de la lellrc 'lu'il a été fait voix sign. l'instruction, 236, 61;;;­ solumeut "(I,,ar6 du Seil;ncul', 201.
:112 YE ZI
[Si l'cau liMe excite le ~omissc­
melll, c'est d'après la correspondan­
ce, 20~.] z
1VOYELLE, La voyelle, parce (IU'elle
serl au son, sign. quelque chose de [ZACHARIE. Sommaire du sens spi­
l'affection ou de ('amour, ~9.] rituel du Chap. IV, No 43. Sommaires
[VULGAIRE (le) est séduit ct per­ du sens-spiriluel des Chap. XII, XIII,
suadé d'après les illusions des sens, XIV, No 707.l
&U·I ZÉBULON, Sebulon. Zébulon ct sa
[VUE. La vue de l'esprit de l'hom­ 1ribu ont représenté, et par suite dans
me est cc qui est~:Jppelé entendement, la Parole signifient, dans le sens su­
7. La vue spilituelle-natul'elle est la prême l'union du divin et du divin hu­
science, la vue spirituelle l'inteUi­ main dans le Scigneur, dans le sens
INDEX

llence, et la vue céleste la sallesse, spirituelle mariage du Seigneur ct de


351.J ('église, puis le mariage du bien et du
vrai, et dans le sens naturel I~amour
DES ~IÉMORABLES
conjugal; iII. 359.
y ZÉLE, Zelus. Le zèle appartient à DE
l'amour, et quand il sc dit du Sei­
gneur, il appartient au divin amuur, L'APOCALYPSE RÉVÉLÉE
[YEUX. Dans l'état de vision des 831. Le zèle extérieurement apparalt
prophètes, les yeux de leur e~prit cumme de l'emportement, mais inté­
étaient ouvel'l~, ct les yeux de leur rieurement c'est une affection qui ap­
curps étaient fermés, 36. Les yeux, partient à l'amour, parce qu'elle pro­
dans la Polrole, sign. l'entendement; cède de la chaleur spirituelle; mont.
ct par snile la vue des ycux sigll. j'in· ~16.
tellillence, 48; quand il s'allit du Sei­ [ZIIM (les) sigtt. diverses convoiti­ Dans son Traité de la Vraie Religion Chrétienne, Swedenborg a donné un
llnenr, ils signifient la divine sagesse, ses, 458; - sign. des faux infernaux, Index des Mémorables qui y sont contenus, ce qu'il n'avait pas fait pOUl' le
'HO.] m.]
Traité de l'Apocalypse Révélée. Or, comme la plupart des Mémorables de
l'Apocalypse Révélée ont été reproduits par l'Auteur dans ta Vraie Reli­
gion ChI'étienne, l'Indell de cc dernier Traité nous a servi à composer en
grande partie l'Index que nous présentons ici; car, sur les trente et un Ar­
Sig/leS des O,turtlfJes de l'Auteur cites dans les Oos. de la Tub/e. ticles dont il se compose, vingt sont tirés de l'Indell de la Vraie Religion
Chrétienne, et appartiennent par conséquent à Swedenborg; pour qu'il
A. C.. Arcanes Célestes.

Am. C. Amour Conjugal.


soit facile de les reconnaitre, nous avons mis à la fin de chacun de ces Ar­
C. E. Ciel ct Enfer. ticles son N° d'ordre de l'Index de ta Vraie Religion Chrétienne; ct, de
D. A. Divin Amour. plus, nous avons renfermé les on1.e autres Articles entre des crochets [ ],
D. P. Divine Providence.
afin d'indiquer par là que ('analyse de ces Mémorables n'est pas de ('Auteur.
R C. ReligiOI. Chrétienne.

INDEX DES ~IÉMORABLES. U5


Charité ct la Foi, SUI' la Pénitence, sur la Hégénéralion, SUI' Dieu,
Slll' l'Cmmortalité de l'âme, et sur le Baptêmc et la Sainte Cène; à
chacune de ces 'questions les Anges firent des réponses qui pou­
INDEX DES MÉMORABLES
vaient tomber dans leUl' entendement, disant en outre que tout
ce qui ne tombe pas dans "entendement est comme cc qui a été
semé dans le sable, et qui, quoiqu'arrosé par la pluie, se flétrit
toujours; ct que l'Entendement fermé par la religion ne voit plus
rien dans la Parole d'après la· lumière qui est là par le seigneur,
ct que même, si on lit la Parole, il devient de pins en plus aveugle
l. [~ur la Parole Ancienne, qui était en Asie avant la Parole dans les choses de la foi et du salut, N° 224. - 11. C. N° LX.
Israélite j elle y est encore conservée chez des peuples qui habi­ IV. Je vis dans une crèch~ de gl'andes Bomses, dans les­
tentla Grande Tartarie, N° H.) quelles il y avait de l'Argent en grande quantité, et près de ces
Il. DE L'ÉTAT DES 1I0MAIES APRÈS LA Mon, en général; et de bourses deux Anges qui les gardaient; puis, dans une chambre
l'état de ceux qui se sont confirmés dans les faux de la Doctrine, adjacente, je vis des Vierges modestes avec une ~~pouse chasle,
en particulier: sur les uns ct SUI' les autres ont été faites les et dans une autre chambre deux Enfants i et enfin une Femme dé­
observations suivantes: 1° Les hommes, pour l'ordinaire, sont bauchée et un Cheval mort: et, plus tard, je fus instruit de ce que
ressuscités le troisième jour après la mort; et alors ils ne savent chacune de ces choses signifiait, et qne par elles était représentée
autre chose, sinon qu'ils vivent encore dans le Monde précédent j et décl'Îte la Parole, telle qu'elle est en elle-même, et telle qu'elle
2" Tous arrivent dans un Monde qui tient le milieu entre le Ciel est aujourd'hui.-H. C. N° XXX.-[J'ai pal'lé après leur mort a\'t'c
ct l'Enfer, et qui est appelé Monde dcs Esprits. 3° LiI, ils sont plusieurs hommes, qui avaient cru qu'ils brilleraient dans le Ciel
transfél'és dans différentes Sociétés, ct on examine ainsi quels ils comme des étoiles. Examinés sur l'amOlli' d'après lequel ils avaient
sont. 4° Là, les bons et les fidèles sont préparés pour le Ciel, et étudié la Parole, il fut reconnu que c'était d'après l'amOlli' de soi,
les mauvais et les non fidèles sont prépal'és pour ('Enrer. 5" Après afin de parallre grands dans le monde et d'HI'e honorés. Admis
la préparation, qui dure quelques années, un chemin est ouvert dans le Ciel, ils en furent peu après honteusement chassés. Il en
aux bons vers une société du Ciel, où ils doivent vivre éternelle­ fut autrement de ceux qni avaient étudié la Parole d'après ['affec­
ment, ct un chemin vers l'Enfer est ouvert aux mauvais; outre tion de savoir le vrai parce qu'il est Je vl'ai; ceux-ci furent élevés
beaucoup d'autres détails. Ensuite l'Enfer est décrit tel qu'i1 est, dans le Ciel et y jouirent de la félicité, N° 255.)
et il est dit que là sont appelés Satans ceux qui sont dans les faux V. Dans le Monde spirituel, on ne peut parler que comme on
par confirmation, et Diables ceux qui soot dans les maux de la pense, autrement ce qu'il y a d'hypocrisie est maniresté par le
vie, N° 153. - R. Co N° XXXIV. son; et par conséquent dans l'enfer on ne peut nommer JÉsus,
lU. Je vis une Assemblée d'Esprits, priant Dieu de leur en­ parce que Jésus signifie Salut: ceci donna le moyen de savoir par
voyel' des Anges pour les instl'Uire sur différentes choses, qui ap­ expérience combien il y en a aujourd'hui, dans le Monde Chré­
partiennent à la foi, et SUI' la plupart desquelles ils étaient dans tien, qui croient que le chl'ist est aussi Dieu quant à son Humain;
le doute, parce que les Égliscs ne s'accordent pas entre elles sur en conséquence, dans un endroit où avaient été rassemblés plu­
ces points, ct que tous les ministres de ces Églises disent: CROYEZ­ sieurs Espl'its, tant Ecclésiastiques qne Larques, il leur fut proposé
NOIlS, NOIlS SOMMES LES MINISTIlES DE DIEIl, ET NOIlS POSSÉDONS de prononcer DIVIN BIl~IAIN j mais il yen eut à peine qnelques­
LA SCIENCE: ct il apparut des Anges qu'ils interrogèrent sur la uns qni purent extrairc de la pensée ces deux mols ensemble, et
H6 INDEX DES ~IÉMonADLEs. 117
par conséquent les énoncer: on conlirmaitllevant eux, par plu­ opinion, en confirmant que la Foi est spirituelle, et la Charité seu­
sieurs passages de la Parole, que le Seigneur quant Il l'Humain lement naturelle; mais il lui fut dit qu'il y a deux vies morales,
était aussi Dieu, particulièrement paJ'les passages de Mallhieu,­ l'une spirituelle et l'autre naturelle, et que dans l'homme qui vit
XXVIII. 18. Jean, J. 1, 2, 14. XVIJ. 2. Coloss. H. 9. 1Ép. Jean, d'après le Seigneur il y a la vie morale spirituelle, mais que dans
V. 21,- et aussi par d'autres, mais ils ne purent jamais prononcer l'homme qui ne vit pas d'après le seignel1l' il ya la vie morale na­
DIVIN HUIIAIN; et ce qui étonna beaucoup, c'est que les .:vangé­ turelle, telle qu'elle existe chez les méchanls, el parfois chez les
tiques ne le purent pas non plus, quoique leur Orthodoxie ensei­ Esprits dans l'Enfer, N" 386. - R. C. N° XLV 11.
gne que dans le Christ Dieu est Homme et l'Homme est Dieu; et VHI. Je vis deux Troupeaux, l'un de boucs, l'autre de brebis j
l'on fut encore plus étonné de ce que les Moines ne le purent pas mais lorsque je les regardai de près, au lieu de boucs et de brebis,
non plus, eux qui cependant adorent saintement le Corps du Christ je vis des hommes, et je perçus que le troupeau de boucs se com­
dans l'Eucharistie. Par ces épreuves, on découvrit qu'aujourd'hui posait de ceux qui font salvilique la foi seule, et que le troupeau
les Chrétiens, quant à la plus grande partie, sont intérieurement de brebis se composait de ceux qui font salvifiques la Charité et
ou Ariens ou Sociniens, et que ceux-ci, s'ils adorent le Christ en même temps la Foi j à ma demande, pourquoi ils étaient là,
comme Dieu, sont des hypocrites, N° 294. - R. c. N° XV. ceux que j'avais vus comme boucs l'épondirent qu'ils tenaient un
VI. [11 fut permis Il six cents membres du Clergé d'Angleterre Concile, parce qu'il leur avait été découvert que ce passage de
de monter dans une Société du Ciel supérieur, où ils virent leur Paul, Il l'homme est justifié lJa1' la foi, sans œuvres de loi, 1) ­
roi (Georges Il). Conversation du roi avec deux évêques d'entre Hom. III. 28, - n'avait pas été bien compl'is, puisque là par la
eux au sujet du Seigneur. Le roi leur oOHI en présent deux fOlmes Foi il est entendu, non pas la foi d'aujourd'hui, mais la foi au Sei­
célestes d'or, mais elles lombèrent de leurs mains. De retour vers gneur Sauveul', et que par OEuvres de loi il est entendu, non pas
leurs compagnons, ils leur raconlèrent ce qui leur était arrivé les OEuvres de la loi du Décalogue, mais les OEuvres de la loi de
dans le Ciel; ensuite ils se retirèrent dans un bois qui était pro­ MoIse, qui étaient des rites; -ce qui aussi a été démontré; - et
che, et parlèrent entre eux de l'unanimité et de la concorde, et ils dirent qu'ils avaient conclu que la Foi produit les bonnes œu­
alors de la suprématie et de la domination; et enlin ils apparurent vres comme l'Arbre prod ui tles fruits. ceux qui formaien tle Trou­
tous comme formant un seul monstre, N° 341.] peau de Brebis étaient en faveur de celle conclusion j mais alol's
VU. J'entendis de loin comme un grincement de denls, au­ llll Ange, qui se tenait enlre les deux Troupeaux, cria au Tl'ou­
quel était mêlé comme le bruit qu'on fait en cognant; et je m'ap­ peau de brebis: Il Ne les écoutez point, car ils n'ont pas renoncé
prochai de ces sons, et je vis une petite maison conslruite en joncs à leur ancienne foi j Il et il divisa le Troupeau de Brebis en deux
joints ensemble; et, au lieu d'un grincement de dents et d'un bruit Troupeaux, et il dit aux brebis de la gauche: Il Joignez-vous aux
qu'on fait en cognant, j'entendis en dedans de la petite maison des boucs, mais je vous prédis qu'il viendra un loup qui les ravira, et
altercations au sujet de la Foi et de la Charité, pour décider la­ vous avec eux. ») Alors il fut fait une recherche pour savoir com­
quelle des deux étaïtl'essentiel de l'Église; ceux qui étaient pour ment ils entendent que la Foi produit les bonnes œuvres comme
la Foi produisirent leurs Arguments, en disant que la Foi est spi­ l'Arbre produit les fruits; et il fut découvert que leur perception
rituelle parce qu'elle vient de Dieu, et que la Charité est naturelle sur la conjonction de la foi et de la charité est absolument opposée
parce qu'elle vient de l'homme; ceux, au contraire qui étaient à celte comparaison, et qu'ainsi c'était une locution captieuse. Les
pou l'la Charité dirent que la Charité est spirituelle, et que la Foi troupeaux de brebis ayant compris cela se réunirent comme au­
est natm'elle si elle n'a pas été conjointe à la Charité, Un certain paravant en un seul tl'oupeau,. auquel s'adjoignirent quelques-uns
5yncrétiste, qui von1ailterminer la contestation, donna aussi son des boucs, en confessant que la charité est l'essence de la foi, et
1lI. 34.
DtS ~IÉ~IORABLtS. i 1. 9
118 INDEX
ment comme les autres, mais avec la grande Tête qui a l'appa­
qu'ainsi la fol séparée d'avec la charité est seulement naturelle" rencé d'un homme,dans laquelle alors ils font entrer la petite, on
mais que conjoin te avec la charité elle devien t spirituelle, N°' 4:17, bien Iii retirent dans leur corps. Ensuite les mêmes furent vus
418. - R. C. N" LlH. dans l'air dans un Navire volant avec sept voiles, et ils étaient là
IX. [Description de l'abîme, où sont ceux qui, dans le monde, couronnés de laurier et en vêtements de pourpre, criant qu'ils
avaient confirmé la justification par la foi seule, en considérant la étaient les Chefs des sages de tout le Clel'gé; mais ce n'étaient que
charité comme un acte purement naturel-moral. Description d'un lès images de leur faste, qui profluaient des idées de leur mental;
autre ablme, où sont ceux qui en outre, en leur esprit, ont nié et comme ils étaient sur terre, je parlai avec eux d'abord d'après
Dieu, et se sont moqués dans leur cœur des choses saintes de l'É­ la Raison, et ensuite d'après l'Écriture Sainte; el, par plusieurs
glise, N° 421. J arguments, je leur démontrai que leur Doctrine était insensée, et
X. [De ceux qui n'ont pas étudié les arcanes de la justification que, comme elle était opposée à l'Écriture sainte, elle provenait de
par la foi seule, mais qui ont fait la foi seule le tout de la religion, l'EnFer. Mais les Arguments dont je me servis dans cette démons·
ne se sont occupés que de cette foi et du culte ordinaire, et ont tration étant trop étendus pour qu'ils puissent être rapportés ici,
vécu à leur gré; description de leurs habitations misérables ct de on peul les voir dans le M~~fORAnLE même. Après cela, ils furent
lem' sorl, N° 442. J vus dans un lieu sablonneux, dans des vêtements en lambeaux, et
xr. [De ceux qui, sans être comme les précédents, ont fait ce­ les reins entourés de filets de pêcheur, à travers lesquels appa­
pendant la foi seule la t~te de leur religion. De leur habitation et raissaient leur&,nuditésj et enfin ils furent envoyés dans la société
de leur sort, N" 456. J qui est sur les confins de la société des Machiavélistes, N° 663.­
XII. [Des enchantements chez les Anciens; ils se faisaient de R. C. N" XLIX•
.trois manières. Ces trois genres d'enchantements sont encore chez XIV. J'entendIs un bruit comme celui que fait une Meule, et
les esprits infernaux; mais chez les hommes, dans le monde, il est ayant suivi la direction du bruit, je vis une maison lézardée, dont
seulement resté le troisième genre, N" 462,] l'entrée était sous terre, et dans celte maison un Homme qui re­
XHI. Je vis un PORT ~IAGNIFIQUE, et dans ce port des Navires cueillait dans la Parole et dans des Livres un grand nombre de
grands et petits, et sur les bans de jeunes garçons et <le jeunes passages sur la JUSTIFICATION PAR LA FOI SEULE, passages que
filles; ils attendaient des TORTUES, qui devaient sortir de la mer i des secrétaires à côté de lui transcrivaient dans un volume. Lui
et quand elles en sortirent, je vis qu'elles avaient deux Têtes, l'une ayant demandé ce qu'il recueillait maintenant, il répondit: (1 Des
qu'elles retiraient à volonté dans les coquilles de leur corps, et extraits pour prouver que Dieu le Père s'était éloigné de la grâce
l'autre qui apparaissait dans une forme comme homme, et avec envers le genre humain, et qu'en conséquence il avait envoyé le
.celle-ci elles parlaien t aux jeunes garçons et aux jeunes filles; et Fils pour faire expiation et propitiation. Il Acela, je répondis qu'il est
ces enfants, à cause de leurs discours élégants, les caressaient et opposé à l'Écriture et à la raison, que Dieu ait pu se détourner de
leur faisaient des présents. Après que j'eus vu ces choses, il me la grâce; que de cette manière il sc serait aussi détourné de son
fut expliqué par un Ange ce qu'elles signifiaient, à savoir, que ces essence, et qu'ainsi il ne serait point Dieu; et comme je lui dé­
Tortues représentaient ces hommes dans le Monde, et par suIle montrai cela jusqu'à la conviction, il entra en fureur et ordonna
autant d'Esprits après la mort, qui disent que Dieu, chez ceux qui aux secrétaires de me jeter dehors; mais comme je sortis de mon
ont obtenu la foi, ne voit rien de ce qu'ils pensent et font, mais plein gré, il lança après moi un livre que sa main saisit au hasard,
regarde seulement à la foi qu'il a renfermée dans les intérieurs de et ce livre était la Parole, N" 484. - R. C. N° xxrv.
leur mental j et que les mêmes devant les Assemblées dans les XV. Un jour, j'entendis un bruit comme le frottement de deux
Temples prononcent des choses s\\intes d'après la Parole, absolu-
DES Mt~lORABL);S. 121
120 INDEX
XVlI. Je fus saisi d'une maladie grave, causée par une fumée
meules de moulin l'une contre l'autre, et je m'approchai vers le provenant de la Jérusalem qui, dans l'Apocalypse,- xr. 8, - est
lieu d'où provenait ce bruit, et je vis une Maison où il y avait plu- appelée Sodome ct Égypte; et je fus vu comme mort par ceux qui
sieurs cellules, dans lesquelles des Érudits de ce siècle étaien t étaient dans celle Ville, et qui alors dirent entre eux que je n'étais
assis, et confirmaient la Juslification par la foi seule; et, m'étant pas digne de la sépulture, de même qu'il est dit des deux Témoins
approché d'une cellule, je demandai à l'un d'eux de quel sujet ils dans ce Chapitre de l'Apocalypse; et pendant ce temps-là j'enten-
s'occupaient dans ce moment; il répondit: cc De l'ACTE DE LA Jus- dis les habitants de la ville prononcer une foule de blasphèmes,
TIFICATION, qui est la tête de toutes les choses de la Doctrine dans parce que j'avais prêché la pénitence et la foi au Seigneur Jésus-
notre Orthodoxie. Il Et je lui demandai s'il connaissait quelque si- Christ; mais comme le jugement SUI' eux était proche, je vis que
gne qui indiquât quand la Foi justifiante est introduite, et quand toute celle ville s'écroulait et était inondée d'eaux; et ensuite je
elle a été introduite; et il répondit que cela se fait passivement et vis les habitants courir parmi des monceaux de pierres, et se la-
non activement; alors je lui dis: cc Si tu ôtes l'acHf en cela, tu ôtes menter sur leur sort, en disant que cependant ils se croyaient re-
aussi le réceptif, ct ainsi cet acte ne serait qu'une chose purement nés par la foi de leur Église, et par conséquent justes; mais il leur
idéale, qu'on nomme être de raison, et par conséquent ce n'est que -1 fut dit qu'ils n'étaient rien moins que justes, puisqu'ils n'avaient
la statue, femme de Loth, ne rendant d'autre son que celui du sel, jamais fait aucune pénitence, et qu'ainsi ils ne connaissaient pas
effieurée paI' la plume de l'écrivain ou par l'ongle de son doigt.)l un seul mal damnable chez eux: ensuite il leur fut dit du Cie.!
ce personnage prit avec emportement le chandelier pour le jeter que la foi au seigneur et la pénitence sont les deux Moyens de ré-
contre moi, mais la chandelle s'étant alors éteinte, il le jeta contre génération et de salvation, ct que cela est très-connu d'après la
son compagnon, N" 484, ~ 2. - R. C. N° Llr. Parole, et en outre d'après le Décalogue, le Baptême et la sainte
XVI. Je m'approchai d'une Maison, OÙ' ceux qui s'y trouvaient Cène; voÏ1' dans le MÉMORADLE, N° 531.- R. C. W LVI.
l'assemblés discutaient entre eux, si le bien que l'homme fait dans XVIll. Il y eut une discussion entre les Esprits sur celte ques-
l'état de justification par la foi est un bien de religion ou non; il tion : Peut-on voir quelque vrai réel dans la Parole, si l'on ne
.y eut consentement unanime que pal' bien de religion il est en- s'adresse point immédiatement au seigneUl', qui est la Parole elle-
tendu un bien qui contribue au salut: la victoire fut pour ceux même? Mais comme il y en avait qui contredisaient, il fut fait une
qui étaient d'avis que tout bien que l'homme fait ne contribue en expérience: et alors ceux qui s'adressèrent à Dieu le Père ne vi-
rien au salut, parce que aucun bien volontaire de l'homme ne rent aucun vrai, mais tous ceux qui s'adressèrent au seigneur vi-
peut être conjoint avec un bien gratuit, puisque la salvation se rent les vrais. Pendant que cette discussion continuait, quelques
fait gratuitement; qu'aucun bien venant de l'homme ne peut pas Esprits montèrent de l'Ablme, dont il est parlé,-Apoc. IX,-OÙ
non plus être conjoint avec le l\'lérite du Christ, pal' lequel il y a l'on discute sur les arcanes de la justification par la foi seule; ils di-
uniquement salvation; que l'opération de l'homme ne peut pas rent qu'eux s'adressaient à Dieu le Père, et qu'ils voyaient leurs
non plus être conjointe avec l'Opération de l'Esprit Saint, qui fait arcanes dans une lumière claire; mais il leur fut répondu qu'ils
tout sans le secours de l'homme; d'où ils concluaient que les les voyaient dans une lumière fantastique, et qu'ils n'avaient pas
bonnes œuvres, même dans l'état de justification par la foi, ne même un seul Vrai. Indignés de celle réponse, ils exposèrent d'a-
contribuent en rien au salut, mais que la foi seule le donne. En près la Parole plusieurs propositions; qui étaient des vrais; mais
entendant ces raisonnements, deux Gentils, qui se tenaient à l'en· il leur fut dit qu'en elles-mêmes elles étaient des vrais, mais qu'en
trée, dirent entre eux: « Ils n'ont aucune religion; qui est-cc qui ne eux elles étaient falsifiées: pour leul' prouver que cela était ainsi,
sait que faire du bien au prochain pour Dieu, ainsi d'après Dieu, ils furent conduits dans une m,üsoll, où il y avait une Table, sur
ct avec Dieu, c'est la religion? Il ri" (18ft, ~ 3. - ft C. N° XLIV. 111. 311*.
122 INDt:x: DI::S )1~.1101UlJLES. 123
laquelle la lumière inflnait directement du Ciel, et il leur fut dit admission pal' grâce, et que les admis y jouissent de joies comme
d'écrire sur un papier ces vrais qu'ils avaient avancés d'après la ceux qui, dans le Monde, entrenl dans une maison de noces,
Parole, et de meUre le papier sur celle table; lorsque cela eut été N° 611. - R. C. N" 1.,'\1.
fait, ce papier, SUI' lequel les vrais avaient élé écrits, brillait XXI. Un des Espl'ils du Dragon m'invita 11 voir les plaisirs de
comme une Étoile, mais quanrl ils approchèrent et fixèrent la vue leur amour, et me conduisît vers une espèce d' A~IPIlITHiATRE,
dessus, le papier apparut noirci comme par de la suie. Ensuite on sur les bancs duquel étaient assis des Satyres et des Prostituées;
fut conduit vers une Table semblable, sur laquelle était placée la et alors il me dit: Il Tu vas voir notre Divertissement; II et il ouvrit
Parole environnée d'un Arc-en-Ciel; un certain Chef de la doc­ une porte, et fil entrer comme de jeunes taureaux, des béliers, des
trine sur la foi seule l'ayant touchée de sa main, il se fit une ex­ chevreaux et des agneaux; et peu après par une autre porte il fil
plosion avec fracas, et ce chef fut lancé dans un coin de la cham­ entrer des lions, des panthères, des tigres et des loups, qui s'é­
bre, et il y resta étendu comme mort pendant une demi-heure. lançaient sur le bétail, et ils le déchiraient et le massacraient;
D'après ces épreuves, on fut convaincu que tous les vrais, qui maîs toutes ces choses que j'avais vues avaient été produites par
étaient chez eux d'après la Parole, étaient en eux-mêmes des vrais, des fantaisies. Après avoir vu cela, je dis au Dragon: Il Dans peu
mais que dans leurs mentais ils étaient des vrais falsifiés, N" 566. tu verras ce théâtre changé en un Elang de feu et de soufre. II Le
- R. C. N° XXV. Divertissement terminé, le Dragon sortit entouré de ses satyres et
XIX. [Conversation, dans le Monde des esprits, avec certains de ses prostituées, et il vit un troupeau de brebis, d'olt il comprit
docteurs de l'Église sur ce qu'ils entendent par les œuvres de la qu'il y avait dans le voisinage une ville des Jérusalémites; et,
Loi, et ce qu'ils entendent par la Loi, sous le joug, la servitude et l'ayant vue, il se sentit embrasé du désir de s'en emparer et d'en
la damnation de laquelle ils disent ne point être, W 578.J chasser les habitants; mais comme elle était ceinte d'une muraille,
XX. Il est montré comment, après avoir été préparé'pour le Ciel, il résolut de s'en emparer par ruse; et alors il envoya un esprit
l'homme y entre, 11 savoir, qu'après la préparation, il voit un che· expert en enchantement, qui, ayant été introduit auprès des ci­
min qui conduit dans leCiel vers la société dans laquelle il doit vivre toyens de celle ville, parla avec adresse SUI' la Foi et sur la Cha­
éternellement, et près de la société il y a une porte qui s'ouvre; l'îté, principalement SUI' celle des deux qui lient le premiel' rang,
après qu'il est entré, on examine s'il ya en lui la même lumière et et si la Charité contribue en quelque chose au salut; mais le Dra­
la même chaleur, c'est-li-dire, le même vrai et le même bien que gon, irrité de la réponse, sortit de la Ville et rassembla un grand
chez les Anges de celle société; lorsque l'examen est satisfaisant, nombre d'esprits de sa troupe, et commença 11 assiéger la Ville;
il va de côté et d'autre dans la société et cherche où est sa maison, mais, landis qu'il s'efforçait de la prendre et de l'envahir, le feu du
car pour chaque Ange novice il y a une nouvelle maison; et, après Ciel les consuma, selon ce qui a été prédit dans l'Apocalypse,
l'avoir trouvée, il est reçu et compté comme un parmi eux. Quant Chap. XX. 8, 9. N" 655. - R. C. N° XLII.
11 ceux chez qui il n'y a ni la lumière ni la chaleur, c'est-li-dire, ni le XXII. Un jour, il fut envoyé du Ciel à une société d'Anglais un
vrai ni le bien du Ciel, leur sort est triste; dès qu'ils entrent, ils papier, qui contenait une exhortation à reconnaître le Seigneur
sont misérablement tommentés, et leur tourment les force à se Sauveur pour Dieu du Ciel et de la Terre, selon ses paroles dans
précipiter en bas; cela leur arrive, parce que la sphère de la lu­ l\Iallhieu, - XXVIII. 18; - mais on consulla deux Évêques, qui
mièl'e et de la chaleur du Ciel est opposée 11 celle dans laquelle ils étaient là, sur ce qu'il fallait faire; ceux-ci dirent qu'il fallait ren­
sont; et ceux-ci dans la suite ne désirent plus le Ciel, mais ils sont voyer le l'apier au Ciel, cl'oil il venait; quand ce l'envoi eut été fait,
consociés avee lenrs scmblables dans l'Enfer: pal' là, on voit clai­ ou vit celle société s'cnfoncer, mais non profondément: Je lende­
rement qu'il est frivole de peuser que le Ciel est seulement une main, ,]uelques-uns remoute,rent de Iii, et ral:ontèrent quel sort ils
1211 INDEX DES ~liillORAnLES. 125
Yavaient subi j puis là aussi, ils étaient allés auprès des Évêques, des détails SUI' le trésor du Château Saint-Ange, et sur la sociélé
et leur avaient faiL des reproches sur le conseil qu'ils avaient donné; qu'il dirige maintenant; il traitait de sLupides les Papes eL les
ils leur avaient dit plusieurs choses SUI' l'état de l'Église aujour­ Cardinaux qui veulent être adorés comme le Christ, quoique non
d'hui; ils avaient· blàmé leur Doctrine sur la 'J'rinil6, sur la F'oi en personne, et qui ne reconnaissent point la Parole comme le
justifiante, SUI' la Charité, et sur d'autres points concernant l'Or­ Saint Divin Même selon lequel 00 doit vivre. Il signa sa profession
thodoxie des Évêques, ct les avaient priés de s'en désister, parce de foi et la fit passer comme BULLE aux aulres sociétés allachées
que c'était contre la Parole, mais ce fut en vain; et comme leur foi, à la même religion, N° 752.]
ils l'appelaient morte, et même diabolique, selon Jacques dans son XXV. [Conversation, dans le Monde spït'ituel, avec la gent Ba­
Épître, l'un des Evèques prit sa mUre de dessus sa tête, et la mit sur bylonique sur les Clefs données à Pierre. Informés que dans cha­
la table, en disant qu'il ne la reprendrait pas avant d'avoir tiré que chose de la Parole il y Il un sens spirituel, qui diffère du sens
vengeance des railleries sur sa foi; mais alors apparut un monstre de la leUre comme le spiriluel diffère du naturel; qu'aucune per­
monlant des enfers, semblable Il la bête décrite dans l'Apoca­ sonne, nommée dans la Parole, n'est nommée dans le Ciel, mais
Iypse,- Chap. XIU. 1, 2,-qui prilla mUre et l'emporta, N° 675. qu'à sa place il est enLendu le vrai de l'Église d'après le bien;
- n. c. N° XLIH. qu'ainsi il n'a été donné Il Pierre aucun pouvoir, mais que le pou­
XXIII. [Conversation, dans le Monde spi!'ituel, avec quelques voir a élé donné au vrai d'après le bien, les Babyloniens voulu­
Évêques d'Angleterre SUl' des Opuscules puhliés en 1758, qui leur rent en avoir une preuve. En conséquence, la Parole qui est dans
avaient été envoyés en présent, eL qu'ils avaient considérés comme le Ciel leur fuL donnée, et ils virent manifestemenL, en la lisant,
de nulle valeur. Les paroles de \' Apocalypse,-XVI. i2 11 16,-sont que Piel'l'e n'y est point nommé, et qu'à sa place il yale vl"ai
expliquées devant eux, et sont appliquées à eux et 11 leurs sem­ cl'alJ1'ès le bien qui pl'ocède du Seigneur. En voyant cela, ils la
blables. Celte conversation ayant été entendue par leur roi (Geor­ rejetèrent avec colère, et ils l'auraient déchirée avec leurs dents,
ges H), il en fut indigné, et après avoir été informé qu'ils pen­ si à l'instant même elle ne leur avait pas été enlevée, N° 768.]
saient du Divin Humain du SeigneUl', comme de l'humain d'un XXVI. [Sur l'adultération et la profanation de tout vrai de la
homme ordinaire, et que ces Opuscules avaient éLé généralement /'arole, et par conséquent de toute chose sainte de l'Église, par la
rejetés par le clergé au moyen de la Hiérarchie, il fut frappé d'é­ religiosilé catholique-romaine; comment celle profanation a été
tonnement, et il leur dit: II Allez-vous-en; Hélas! est-il possible faile et se fail, N° 802.]
que quelqu'un soit d'un cœur si dur à entendre quelque chose sur XXVII. Je vis une Armée sur des chevaux roux et noirs; tous
le Ciel et sur la vie éternelle? Il N° 716,] les cavaliers, la face tournée vers la queue des chevaux et le dos
XXIV. [Conversation, dans le Monde spirituel, avec le Pape vers leur tête, appelaient au combat des Cavaliers mon lés sur des
Sixte-Quint. rI avait été établi suprême Modérateur d'une société Chevaux blancs; et celle plaisante Armée sortait du lieu qui est
composée de Catholiques qui excellent en jugement et en indus­ apPlllé AI'mageddon, dans l'Apocalypse, - XVI. 16, - et élait
trie, parce qu'une demi-année avant son décès il avait cru que le composée de ceux qui, dans leur jeunesse, s'étaienl imbus des dog­
Vicariat était une Invention pour dominer, et que le Seigneur mes sur la justification par la foi seule, et qui dans la suile, lors­
Sauveur, étant Dieu, est celui qui Seul doit être adoré el recevoir qu'ils eurent été élevés à des fonctions éminentes, avaient rejelé
un cuIle ; puis aussi, que l'Écriture Sainte est Divine, et ainsi plus des inlernes de leur mental les choses qui appartiennent à la foi
sainte que les édits des Papes. 11 dit qu'il était dans la vic d'acti­ et à la religion, et les avaienl placées dans les externes de leur
vité qu'il avaiL eue dans le Monde; et que, chaque matin, il sc pro­ corps, oi! enfin elles s'étaient clissipées. Ils sont décrils tels qu'ils
rose neuf ou dix alTilires llU'il veuL terminer ilvant le soil'. Il donna ont apparu dans Armageddon; on appl'il qu'ils voulaient livrer
12(j INDEX DES )IÉMORABLES. 127
comual aux ànges de Micha~l, cc qui eut lieu aussi, mais li une mais que dans l'Usage ils deviennenl des réalités; el qu'il en est
cCl'taine distance d'Armageddon; et là il Yeut comlJat enlre eux ue même de la Charité, de la Foi et des lionnes ûRuvres.-Je fus
SUl' la manière d'enlendre, dans l'Oraison Dominicale, ces paroles: conduil en esprit dans un certain Jardin situé dans la Plage mé­
ct Notl'e Père, qui es dans les Cieux! Soit sanctifié ton Nom!
ridionale, et là je vis assis SOllS un Laurier des Esprits qui man­
Vienne ton Royaume! lIet alors les anges de Michaël dirent que le geaient des ligues; je leur demandai comment ils comprenaient
Seigneur Rédempteur et Sauveur est le Père pour tous dans les que l'homme peut faire le bien d'après Dieu, et toujours cepen­
Cieux, puisqu'il a enseigné Lui-Même que le Père et lui sont un; dant comme pal' lui-même j ils répondirent que Dieu opère le bien
que le Père est en Lui, et Lui dans le Père j que celui qui Le voil, inlérieurement dans l'homme, mais que si l'homme le fait d'a­
voil le Père j que toutes les choses du l'ère sont en Lui j que la près sa volonté et d'après son entendement, il Je souille tellement
volon lé du Père est qu'on croie au Fils, cl que ceux qui ne croient que ce n'est plus le bien j mais SUI' cela je dis que l'homme est
pas au Fils ne verront point la vie, mais que la colère de Dieu seulement un organe de la vie j et que, s'il croit au Seigneur, il
l'estera sur eux; que tout pouvoir lui a élé donné dans le Ciel et fait Je bien par lui-même d'après le Seigneur j mais que, s'il ne
sur Terre; qu'il a pouvoir SUI' Ioule chair; el, de plus, que per­ croit pas au Seigneur, et plus encore s'il ne croit en aucun Dieu,
sonne n'a vu ni ne peut voir Dieu le Père, si ce n'eslle Fils seul il faille bien par lui-même d'après l'Enfer; et qu'en oulre le Sei­
qui est dans le Sein du Père, oulre plusieurs autres choses. Après gneur a donné à l'homme le Libre Arbitre de faire d'après l'un
ce combat, les Annageddoniens vaincus furent en partie jetés dans ou d'après l'autre: que le Seigneur ail donné ce Libre Arbilre,
l'Ablme, dont il est parlé dans l'Apocalypse,- Chap. IX,- et en cela fut confirmé pal' la Parole, en ce que le SeigneUl' a commandé
partie envoyés dans le déserl, N° 839. - R. C. N" XVII. à l'homme d'aimer Dieu el le prochain, d'opérer des biens de la
XXVlII. Deux Anges descendirent, l'un du Ciel Oriental où l'on charité comme l'arbre produil des frui ts, el de faire ses préceples
est dans l'amour, et l'aulre Ciel Méridional où l'on est dans la sa­ pour être sauvé, et en ce que chacun étail jugé selon ses œuvres;
gesse, et parlèrent de l'essence des Cieux, si elle était l'Arnoul' ou et que loutes ces choses n'auraient pas élé commandées, si l'hom­
la Sagesse; et ils tombèrent d'accord qu'elle était l'Amour et par me ne pouvait pas faire le bien par lui-même d'après le Seigneur.
suite la Sagesse, et qu'ainsi Dieu avait créé les Cieux d'après l'A­ Après leur avoir dit cela, je leur donnai des branches d'un cep, et
mour par la Sagesse.-Après cela, j'en Irai dans un J:lrdin où je me les branches dans leurs mains produisirent des raisins, etc.­
promenai avec un Espril, qui me conduisit ensuite vers un Palais Un jour, un Espril Angélique fit voir clairement CE QUE C'EST
qu'on appelait le Tt:~II'LE DE LA SAGESSE; il élai! quadr:lngulaire, QUE LA FOI ET LA CHARITÉ, et ce que leur conjonclion opère j il
les murailles étaient de crislai, la toiture de jaspe, et les fonde­ le fit voir clairement par une comparaison avec la Lumière et la
mentsde diverses pierres précieuses; cet Esprit medil que personne Chaleur, quand elles sont ensemble dans une troisième chose, parce
n'y peul enlrer que celui qui croit que ce qu'il sait, comprend et que dans le Ciel la Lumière dans son essence est le Vrai de la foi,
goûte avec sagesse, esl si peu relativement li ce qu'il ne sait pas, etque la Chaleur dans son essence estieBien de la chari lé ; qu'ainsi,
ne comprend pas et ne goûte pas avec sagesse, qU'à peine est-ce de même que la Lumière sans la Chaleur, telle qu'elle esl en hi­
quelque chose j et comme je croyais cela, il me fut donné d'enlrer, ver dans le Monde, dépouille les arbres de leurs feuilles et de
et je vis que tout ce temple élait construit en forme lumineuse. leurs fruits, de même la foi sans la charilé j et de même que la
Oans ce Temple, je l'acon lai ce que je venais d'apprendre des deux Lumière conjoinle à la ChaleUl', telle qu'elle est au printemps, vi·
Anges sur l'Amour ct la Sagesse, et l'on me demanda s'ils avaient vifie Ioules choses, de même la foi conjoir.lc 11 la charilé, N° 875.
parlé aussi du Troisième, qui esll'Usage; et l'on me dit que l'A·· - H. C. W' XL, XLI, XLVllI, XXXIX.
mour ct la Sagesse sans l'Usage sont seulement des êtres en idée, XXIX, Je fus conduit l'erS unendroil où ~taient ceux qui sont
12~ IlIiDEX DES MÉMORABLES. 129
entendus dans l'Apocalypse par le FAUX PnOPIIÈTEj et là, je l'us rang: un Concile y avait été convoqué par le seigneur, afin qu'on
invilé pal' eux il voir Icur Temple; et je les suivis, et je le vis; et délibérât sur le SEIGNEUR SAUVEUR, et sur l'ESPRIT SAINT; et lors­
au milicu dc cc temple il y avait l'image d'une Femme, vêtue qu'il y eut autant d'Ecclésiastiques rassemblés qu'il y avait de
d'une robe d'écarlate, tenant dans la main droite une monnaie siéges, on commença le concile; et comme il s'agissait du Sei­
d'or, et dans la gauche une chaine de perles; mais et l'image et gneur, la première Proposition fut celle-ci: QUI EST CELUI QUI A
le temple étaient le produit d'une fantaisie; 01', quand les inté­ PRIS L'HUMAIN DANS LA VIERGE MARIE? Et alors un Ange, qui se
rieurs de mon mental eurent été ouverts par le SeigncUl', au lieu tenait debout auprès de la Table, lut devant eux les paroles que
d'un Temple je vis une maison crevassée, et au lieu de la femme l'Ange Gabl'iel dit à Marie: ESPRIT SAINT VIENDRA SUR TOI, ET
je vis la bête telle qu'elle est décl'i1e dans l'Apocalypse, - Chap. PUISSANCE DU 'l'Rb-HAUT T'OMBRAGERA, ET CE, QUI NAfTRA DE TOI,
XIlL 2; - et sous le sol un marais dans lequel la Parole élail pro­ SAINT, SERA APPELÉ FILS DE DIEU,- Luc, 1. 35,- et aussi celles
fondément cachée: mais bientôt après, le Vent oriental ayant qui sont dans MaUhieu,-I. 20, 25;- et ell outre plusieurs pas­
soumé, le Temple fut emporté, le marais fut mis à sec, et la Pa­ sages dans les Prophètes, où il est dit que Jéhovah Lui-Même
role fut vue à découvert; et alors, par la lumière provenant du viendra dans le Monde, et où Jéhovah Lui-Même est appelé Sau­
Ciel, il apparut un TABERNACLE, tel qu'était celui d'Abraham, veur, Rédempteur, et Justice, d'après lesquels il fut conclu que
quand trois Anges vinrent, et lui annoncèrent la naissance pro­ Jéhovah Lui-Même a pris l'Humain. La seconde délibéralion sur
chaine d'rsaac : et, plus tard, une lumière ayant été envoyée du le seigneur fut celle-ci: LE PtRE ET LE SEIGNEUR JÉSUS-CHRIST
sccond Ciel, au lieu du Tabernacle il apparut un TEMPLE sembla­ NE SONT-ILS PAS UN, COMME L'AME ET LE CORPS SONT UN? Et cela
ble à celui de Jérusalem: après cela, une Lumière venant du troi­ fut confirmé par un grand nombre de passages dans la Parole,
sième Ciel resplendit, et alors le Temple disparut, et on ville Sf.I­ et aussi par la Foi symbolique de l'Église d'aujourd'hui; d'a­
GNEUR SEUL, debout sur la Pierre du fond, oil élait la Parole; près cela, il fut conclu que l'Ame duSeigneur était de Dieu lePère,
mais comme une trop gl'ande sainteté l'emplissait alors les men­ et qu'ainsi son Humain est Divin, et que c'est à cet Humain qu'il
taIs, celle lumière fut soustraite et remplacée par une lumière du faut s'adressel' pour s'adresser au Père, puisque Jéhovah Dieu
second Ciel, d'après laquelle revint le précédent aspect du Tem­ s'est envoyé par cet Humain dans le Monde, et s'est rendu visible
ple, et au dedans de ce Temple celui du Tabernaclc, N° 926. ­ aux yeux des hommes, et par conséquent accessible. Ensuite vint
H. C. N° XXVIII. la troisième délibération, qui concer!lait l'ESPRIT SAINT; et d'a­
XXX. Conversation des Auges au sujet de Dieu,-que Son Divin bord fut disculée l'idée sur les trois Personnes Divines de toute
est le Divin Être en Soi, et non de Soi (à Se), et que ce Divin r~tre éternité, et il fut établi d'après la Parole que le Saint Divin, qui
est Un, le \\lême, le Soi-Même, et Indivisible: que Dicu n'est pas esl appelé Esprit Saint, procède du Seigneur d'après le Père. En..!
dans un lieu, mais qu'il est chez ceux qui sont dans un lieu: que fin, par suite des délibérations prises dans ce Concile, on décréta
son Divin Amour apparail aux Anges comme Soleil: que la Cha­ comme Conqlusion, que dans le Seigneur Sauveur il y a la Divine
leur qui procède de ce Soleil est dans son essence l'Amour, et que Trinité, laquelle est le Divin à quo (de qui tout procède) qui est
la Lumièrc qui en procède est dans son essence la Sagesse. Les appelé Père, le Divin Humain qui est appelé Fils, et le Divin pro­
Allributs divins procédants, qui sont la Création, la Hédemption cédant qui est appelé Esprit Saint, et qu'ainsi Il y a un seul Dieu
et la Régénération, appartiennent à un seul Dieu, et non à Trois, dans l'Église. Le Concile étant terminé, on donna des vêlements
N° 961. - R. C. N° II. splendides à ceux qui avaient été assis SUI' les siéges; et ils furent
XXXI'. Je vis un Palais magnifique, dans lequel il y avail un conduils dans le Nouveau Ciel, N° 962. - R. C. XXIX.
Temple, et dans cc Temple étaient placés des siéges p,n triple
III. 35.

...

AVERTISSEMENT

INDEX

DE.S PASSAGE.S DE LA PAROLE CITÉS DANS L'OUVRAGE,


Le principal but des Index que nous plaçons 11 la suite des ouvrages de
Swedenborg, c'est de préparer les moyens d'arriver plus tard 11 obtenir, en
langue vulgaire, une traduction de la Bible aussi exacte qu'il sera possible. NOTA.- Les Lettres placé~s à la suite il'un Numéro signifient, à savoir;
Voir dans la Revue « LA NOUVELLE JÉRUSALE~I » deux Lettres, où ce sujet 1 Texte formel du passage.
est développé, l'une dans le Tome VlI, pages 249 11 254; et l'autre dans le 1 Texte en termes non formels.
Tome VIII, pages 369 à 372. v Explication.
Pour remplir ce but, deux choses nous ont paru nécessaires: 10 Avoir des i Illustration.
fndex complets. 20 Indiquer par des signes particuliers, non-seulement les le Texte formel et explication.

Numéros où le passage est expliqué ou illustré, en tout ou en partie, mais aussi li Texte formel et illustration.
le Texte non formel et explication.
les Numéros où, daus l'original, le texte biblique est donné en latin. li Texte non formel et illustration.
Les Index doivent être complets, parce que telle citation qui, 11 la pre­ Si le Numéro n'est suivi d'aucune Lettre, il y a seulement l'envol au Pas­
mière vue, parallrait de trop peu d'importance pour être signalée, pourrai! sage pOlir confirmation.
cependant, après examen, Offril' de précieux documents; et aussi, parce que Le signe i (illustra lion du passage) indique, non pas seulement une Expli­
telle remarque, qui n'intéresserait que médiocrement certains lecteurs, pour­ cation détaillée, mais aussi et principalement un de ces trails de lumière, qui
rait être d'un très-grand intérêt pour d'autres. ne consistent souvent qu'en un seul mot, et qui cependant peuvent résoudre
Le texte latin doit être signalé, afin d'éviter une grande perte de temps un point controversé.
à ceux qui veulent s'assurer du texte. En eITet, dans ces Index un grand
nombre de Versets de la Parole sont cités sans que le texte soit donné; et
sOllvent, IOrSl\U'iI est donné dans certains Numéros, il ne J'est pas dans les GENÈSE.
autres. Dans le premier cas, le lecteur est averti qu'il le chercherait en vain;
dans le second cas, il ne le cherchera que dans les Numéros signalés. Un autre Chap. Vers. Numéros. Chap. Vers. Numéros.
avantage, c'est que, quand un Verset est donné textuelleme~t dans plusieurs 1. .1,2,3 . . . 200le XII . . 10 et suive • • 503
Numéros, on pourra facilement s'y reporter pour s'assurer s'il ya des variantes 14 à 19., . . M410 XIII. . 10. • . . . . 503
ou s'il n'yen a pas, ces variantes pouvant être d'un grand secours pour la tra­
Il. .1 . . . . • 447 le XIV ••• 18,19. 101 0, 3161
7 . . .. . 3431 • 18,19, 20, •• 2891
duction du passage. 25 • . . . . . 213~ XV . • • 11. • • • . . 7571
Enfin le passage est cité ou textuellement ou en termes non formels. Il im­ l,II . . . 1 à 5, 14, 15. • 550 16. . . . 658 10
portait encore d'indiquer ccU,e différence; car si le texte exprimé en termes 1, 13• . • , • 562 t 1.7. . • . . • 4221c
non formels n'a pas la même valeur que le texte même, il peut du moins ser­ 7 , • , ••• 936e 1.8. , M4 t, 503
vir 11 reconstitner ce texte en donnant les racines des mots. 16. . • h55 to , 788 XVII• . . H. .598
Désigner ces diverses indications par des signes typographiques qui par 15. ' . 53810,56510 XVIII . . 21. . . . .65810
éux-mOmes n'auraient aucune signification, ce serait charger la mémoire du 20 • • . . . . 239 XIX • . . 1 et sui V • .502 0
lecteur, nous avons préféré recouriJ' 11 des leUres initiales dont la Signification 23, 2h . • . • 2391i 2lt. . . . • . 652 e
sera fac.ilement retenue. Les trois lelires " i, l, initiales des mots Explica­ VI•• . 12,13,17,19 . 7lt8 24, 25 . l' • • 59910
VIII ••• H • . . . . 936e 28. . . . . . 422 to
tion, IUustration et TlJ3Jte, suffisent pour exprimer liuit indications diffé­ IX. • • • li, 5 . . . .781 x.xvm . 18,19,22. .7790
rentes, 1 signifiant texte {ormel d~ passage, et eelle mOme leUFe retournée, l, 12 à 17. . . 465 1i XXIX . • 1h . . . • . lt89
signifiant texte en terme.' fIOn formels. 13 • . . . • . 598 Chap. cité. . '3h9
21,22, 23. . 213 le XXX, . . 10, 11 . • 352
26 • • . . .2891 17,18 . . • • 358
XI. • , • 1 à 9. . . • . 71.7l 1.9, 20 ~ . .359
~

132
G.ENtSE. 133

EXODE.
Chap. Vel·s. Numéros. 1Chap. Vers. Numéros.

XXx. . • Chap. cité. . . 349 XLIX. · 3,4 . 17,1.341,351


Chap. Vers. Numéros. Chap. Vers. Numéros.

XXXII. . 1, 2 •• . . 862 t 8 à 12 • • • . 350 1


XVII. .9 à 12 • . • • 4851
\ 239, 490

31. • . • . . 939
9 . . . . • . 241 to
XXV. · 22. • • ( 5291, 555

XIX. . 1, 11, 15, 16 • 505

XXXV •• 18 • . . 361 0 ,349


\ 166t 37810
5, 6 • • 5861, 7491
23, 24. • •• 913l

22. . . . .134
11 • . . { 379; 6530
9 . • • . 241,662 1
30 • • • • • • 939 1

23 à 26.. .349
11, 12. 3051, 316t
10• • • • • • 3781
31 à 40• • • • 43

XXXVII. 21,22,29• . • 351


13 • • . • . • M6 le
10,1:1,15••• 5291
31, 38. • •• 9131

XLI. . . 38 à M.. . 360


14,15 . • • • 3580
10,13,20 à 23 • 5291 XXVI .
• 1. 725, 793 t, 8141

41. . . . .5031
17 • • • • • • 455 10
14• • • • • • 166
7 à 16 . • • • 585

42 • . . . . . 8141
17,18 • . . . 298 1
16• • • • • • 2361
18, 20, 23. . • 3421

50, 51, 52 •. . 355


19• • • • • • 352
l6,18 • • • • 529l
30. . . . • . 585
XLVI . . 3 et suiv. . 503
20. • •. 20, 353t 16 à 25• • . . 397 1
31. 23910,725,793 1

9 à 25 . .349
21. .• ..35410
20 • • • . • • 3361
31, 36. . 450,725

XLVU. . 31. • •• • 1371


22 • • • • • • 3841
XX. .4,5 • • • • • 601
33 • • • • • • 5291

XLVIH•• 2 • • . • • • 1371
22, 24, 25. • • 360 16
7 • • • • • • 474
33,34 . . • . 5860

3,4,5 • . . . 355
23,24 • • • • 299 t
21 à 23• • • • 392
36.. . .• 725

5 • . .• .351
24. • •. . 915 0
22. • • 4571, 847 1 XXVII.
• 1. • • • • • • 905

15, 16 . • • • 355
33 • • • • • . 1371
23 • • • • • • 213 1
l,6 . . . • . 774l

16• . . . . . 3Mt
Chap. cité. • • 349
XXI. • • 14. •• . . 624to 1 à 9. . . 322, 392

XLIX . • 3 • . . . •• 351 t XXII • • 20 à 23. • • • 7640


2 . • . . . • 270

28 . • • . . • 6231
9, H, 12, 13 . 342 1

28,29 • • • • 17
9 à 18 . . . . 487

EXODE. XXIII. • 2 • • • • • • 5781


9,18• • . . • 814 1

\ 14, 15, 16) 623


16. • . • 450,725
III. . 1, 2,3. • • • 4681 1 IX•.
• Chap. cité. • • 503
{19, 26 1" 20. . . . . • 493l
18• • • • • • 505 X.
• 12 et s. • 4241,4851
15• • • • • • 9391 XXVIII.
.6 . . . . . • 793l

IV. . • • 3, 4 '. • • • • 438 1 22,23 • • • • 505


19. • • • • • 623
6, 15. • • 450,725

8,9 . . . . 598le Chap. cilé. • • 503


\ Mto, 81
6,15 à 21, 30 • 5401

22, 23. • • • 17 l' XI•• • l • • • • • • 657


20, 21 • { 93910
8 . . . • . • 725

VII ••• 1 • • • • •• 810


Chap. cité. • • 503
20 à 23• • • • 3441
11. • • • . . 793 1

3 • • • • • • 598 XII.
• 1 et suiv • • • 101
28, 29, 30. • • 567
15• • • • • • 725

4 • • • • • • 862
2 • • • • • • 9351
81 • • • • • • 444
15,16 • • • . 905

15 à 27. ..3791
7,13,22 ••• 8791
XXIV • • 1, 2 • • • • • 529
15 à 21• • • • 915

17 à 25. • •• 405l
13• • • • 440;657
3 à 8• • . • • 3791
15 à 30• • • • 34g e

20• • • • • • 4851
41, 51 • • . • 862
4 • • •• .3481
20 • • • • . • 897 0

Chap. cité. • . 503 1XIII.


.2,12. • • • • 17
4 à 10 • • • • 529
21. • • • • • 348l

VIII. • • 1 et suiv • • • 4851


21,22. • •• 4681
17• • • • • • 336
31 à 35• • • • 328l

1 à 10 • • • • 702t 1XIV. •
• l6, 21, 26. • . 4851
XXV.• ; 4 • • • • • • 725
31l • • • • • • 725

12 et suiv. • • 4851
21 • • • • • • 3431
9 ••• '. • • 585
36,37 • • • • 18ge

Chap. cité. • • 503


Chap. cité. . • 503
10 H6• • • • 7741
36,37,38••• 347 1

IX• • • • 8 à 11 • • • • 6781 1XV • • 8, 10• • • • • 843 1


11• • • • • • 9131
39 • • • • • • 8141

14. . •• .657
23, 24, 25. • • 411 to
16. • • 490 1,5291
42,43 • 213 t, 6711

23 et suiv. . . 485l
25 • • • • • • 7741
16,21.,22. . . 6691 XXIX.
• 7, 29. • • • • 779

23 à 35. • 3991,401 1XVII. •


• 5 et suiv • • • 485t 18• • • • . • 9131
11,12 • • • • 242 0

18 à 21. • • • 239l i
12, 16, 20, 21 • 3791

Ill. 35".
13!l 135
EXODE. LÉVITIQUE.
Chap. Vers. Numéros. Chap. Vers. Numéros. ,. Chap. Vers. Numéros. Chap. Vers. Numéros.
XXIX. . 13, 22. • • • 782
18• • • • • • !l681
XXXI[. . Chap. cHé.
XXXlII . 1!l, 15 .
.242
. 939 1
, V •. .11 à 14. . . • 778
12• . . . . !l68
XVI. . !l, 24• . . . . 3781
4,32• . . . . 6711 0
18, 15, 41. • • 278 1.8 à23. . 9391 1
VI•. .1 à 5• . • • • 392 11. . • . . . 242 9
22 • • • • • • 4380 20. . . · 5418 6 • • . 3951, !l681 H, 12, 13. . . 3931
30• • • • • • 101 XXXIV•• 4 . . . .662 6 à 14 • . . • 778 12,13. • 395,4681
35. • • • • • 101 5 ... · 24 7 el suiv. . . 11171 l 12 U5• . • . 101
37. • • . . • 101 15,16 . . . . 1341 8,1.4• . . . • 278 13. 490 , 555,669
40. • • 3168,778 19à la f•. 529 1,662 1 VII. . • i . . . . . . 1117 '
14,15,18,19 . 379'
45 • • • • • • 883 XXXV. . 35. . . . . . 793 3,4; 30, 31. . 782 18,19 • • • . 101
XXX• . . 1,2 • • • • • 905 XXXVI•. 1,2 . . . . . 793 7,11 el suiv•. 417 1 18, 19, 33, 34 • 392
1 à 10 • • • • 393 1 8 . . . 793 1,814 9 à 13 . . . . 778 26,28 • • • . 862
1 à 12 • • • • 392 8 à 37 . .585 30. . . . . . !l68 XVII. • • 6 . . . . 379,782
2, 3, 10 • • • 270 XXXVII.9 . . . .239 37 • . . . . . 11171 7 . . . . . . 458~
3 • • • • • • 9131 17 à 22. '. · !l3 1
VIlI. .6 . . . . . . 378 10. . . . . . 939~
12. • • 36!l'8,657 25 à 29•. .392 10, H, 12 . . 779 12, 13, 14. . . 781
18 à 21• • . • 3781 XXXVlIl.9 •. • 81!l 11. . . . 101,392 15,16 •. .378
22 à 23• . • . 779 1~. " .8141 ~ 12. • . . . 779 XVIIl. . 24,25,28. . • 205
23, 2!l • .493 21. .6691 15 el suiv. • . 242 9 XIX. . . 2 • . . . . . 5861 0
30 • • . • 779 XXXlX•• 8 • .793 ',1 1
15,24 . .379 12. . . . . . !l7!l
32,33 • •• 779 9 . • 905 17• . • .862 14. • • • . . 2101 0
1
34. • • • • 39!l 27 • . • • 81!l' " 25. • • • •• !l38 23,24,25. 4001,505
3U 37•• . 7771 28 à !l3• .392 28• . . • • • 278 XX. . 5,6. • • . • 13!l,
XXXI • • 3 . . • • . . 7931 XL . • • 5, 26. • . • . 392 1 33,35 .• · 1.01 25,26 •• .5670
7 • . • . • . 6691 9,10,11. • 779 IX•• .2 • • . • .2!l2 XXI. . . 6 • • • • !l68
7, 18. . • 490,555 12• • . • .378 !
1 19••• • !l38 o 17 à 23. .6251
18• • . 5291,669 13, 14, 15. • • 779 23,2!l . • • . 629 18• • . • • 2101 0
XXXII •• 15• . . • 490,555' 20 •. 490 1,529,669 1 2!l. • . 3681, 5991 18 à 23. · 481
15, 16. • 529,669 1
20 • . . .748 1
30, 31 . . .378
34, 35. . . • 629
. X• • • • 1,2 . . . . . 3951
1 à 6. . . 599, n81
XXII. . . 19 à 25. · 6251
22 •. , • . . !l81
32,33 . . . . 256 ," 38. . . . , . M81 ' 6 ••. · !l71 XXIII. ,9 à 15, 20 à 23. 623
' XI. , · 25,40. ,166
" ~ 18,19
12, 13 ~ •• 3169 ,778
1 ., 32• • • . .378
LÉVITIQUE. 46 el sulv. · 11171 12, 13, 17 . 778
XII •• ,7 . . . • · !l171 13, 18 . , 278
1. . . . 5, H, 15. . ,379 III. . 9,10, 11. . . 4381 0 XIII. • • 1 à la fin . ,6781 e 17 •. , .778
8 • • . . . • 782 IV. . . . 3, 13 el suiv. . 242 0 46• . . . .862 18• • . · 2!l2 9
9,13,17 . 278,468 6,7,17,18 . . 3791 59. • . . . . !l171 39,40. .36710
11. • • • 1 à 13 • . .' . 778 8 à 35. , •• 782 XIV. • 2,,32, 5l1, 57 . !l171 39 à M. ,585
2,9,12• . . . 278 12• • • • .862 1 8 . . . . . . 862 40, !l1 . · MOI
2, 9,10, 11. . 468 "'
" '1 16, 17. . • lOI ,1 8, 9 . . . 166,378 XXIV . . 2 • • . · !l93
III • • • 2" 8, 13. . • . 379 1 • 25,30,34. . 379 XV. · 4, 5 . . . . . 137e 2,3,!l . · !l68
3 à 16 . . 782 31. .278 5 à 12 . . . . 378 3,4 . · !l3 o
5 ... .278 35 • . . · !l68 32 • . . . . . !l17 1 i 1 5,6 . . · 31181
5,16•. .!l68 V • . • . !) • • • • .379 XVl. · 2 à 14 cl suh' . 5291 5 Il 10 , .778
.,

:1.37
136 l'lOMBRES.
LtVITIQUE.
Chap. Vers. Numéros. Chap. Vers. Numéros.
Chap. Vers. Numéros. Chap. Vers. Numéros. XVll1 •• 1.,22,23 . . . 585 XXIV. . 1.7.. 342 1, 954
XXIV • . 6 . . . . 6101 XXVI . . 23,24, 27. • . 1.67 1 8 Il. 20 . . 623,778 24 • . . . • • 406 8
1.4,23 . . . 862 26. • • 101 1, 48516 1.5. " . 567 0 XXV. • • 1,2,3,4. • • 53
XXVI . . 1. . . . ..601. 0 29. • ••• 7481 0 1.5 H8. • 17 1., 2, 3, 9, 1.8 • 11410
6 . .. ..5670 30. • •• .4590 1.7. •• ..379 1.,9,1.8 ••• 1.1.4
8 • • • • • • 427 1 31.. . •• 278 1.7,1.8.. . 782 XXVi . • 5 Il. 56 • • • • 349
1.1., 12. 1.67 1, 58'5 1 36 • • • • • • 936 i 24,28 . . 1.01e 1.0 ••• 2850,5991
1.8, 21., 24, 28. 1.01 XIX. . . ià 9.. • 862 xxvm . 1. Il. 15 • • • • 778
2 • •. ..41.7 1 1. Il. la fin ••• 778
4 • • . • . • 1.01 2 • • • • • • 468
NOMBRES. 1.1. Il. la f. . 166,505 \ 2, 6, 8, 1.3 ~ 278
1.4• . . . . . 417 1 {24, 27 \"
1 • • • • 5 à 16 •. .349 X • . . • 10• • • . • • 935 1.4 à 19• • • • 585 6,7,1.8 à la f•• 31.60
Chap. cité. • . 862 33 • • • • • • 5291 XX • • • 7 Il. 1.3 . • • • 485 11à15,181l.Iaf. 778
II. . 1. à la fin ••• 349 35 • • • • • • 93910 XXI. . 1. HO • 45510, 469 i 1.9,20 • • • • 242 0
10 à 16.. .35i o 35,36 • • . • 5291 6,8,9. • 49 0, 77510 26 Il. la fin. • . 623
Chap. cité. . 862 36. . •. • 287 10 14, t5. . . 11 XX[X . • 1. Il. 7. • 3160, 778
III . . . 1 à la fin . . • 357 Xl. • . • t, 2,3,4. • • 5991 1.8• • . • • . 485 là 7 et suiv. • 778
1.2,1.3,40 à 46. 17 1.8, 19, 20. . . 4890 27 à 30• . . . H 2,6,8,1.3,36 • 278
Chap. cité. . • 862 31, 32. . • . 862 XXII .• 7 • . . . . • 114 6 • • • • • • 9351 0
IV. . . . 8, 23, 30, 39 • 447 0 XlI • • • 1.4, 1.5 • • • • 862 XXll1. • 5, 1.2, 1.6. . • 114 XXXI • • 1 Il. 8. • • • • 397 1
4 et suiv. • . 862 xm... 4 H5 • • • • 349 7 Il. 1.5, 1.8 Il. 24. 114 16• • • . • • 114
6,7,9,1.1.,1.2.450 0 20. • • • • . 623 24• . . . . • 24110 1.9 Il. 25.. • 505
7 • . • . . • 939 33 • • • • • . 4241 XXIV •• 1. 1.1.4 XXXH. • 1. Il. la fin. • • 352
8 . • . . . . 725 XIV. • • 10, 1.1., 12. . 629 1,2, 3, 5. . . 349 1 XXXIII • 2 Il. 56 • • • • 862
\ 23, 35, 39 ~ 5001 H,22 . .598 5 Il. 9, 1.6 H9 . 114 55 • • • • • • lI3910
{43, 47 \" l8 • • • • • . 322 6 . .. . . 90 0 XXXIV•• 14. • • • • • 352
V. • • • 2, 3, 4. • • • 862 21.. • • .629 1 6,7. .409 1.7 Il. 28. ..349
29,30 • • . • 41.71 22. •. .• 101. t 9 . . • . • • 241. 10 XXXV •• 5 . • •• .3421
VI.. . 1. à 21. •• • 471 33• • • • . • 1.341 13. .• .114 6,7 • • • . • 61.01
1.3,21 • • . • 41.7 1 XV • • • 2 Il. 1.5. 3160 , 778

14 à 21• • . • 778 3,7, lO, 24 •• 278

24,25,26. 3061,9391 l7 Il. 22• • • • 623 DEUTÉRONOME.

VlI • • • 1. • • • • 392,779 24. • •• .242 0


1. à la fin ••• 349 38, 39 • • • • 4501 0 1 • • • • 7,8 . . . .444 IV•••• 1.9 ••• • 53, lI47 10
84,87 . . . . 3481 XV[ • . . 1.9. •• .629 1.3•• • 538 10 20 ••• .5030
89 • • • • 239,529 29 à 33. .2850 23. . .2481 23 Il. 28. .77l1 o
VIII. • • 2,3, 4. . . . 43 0 XVU••• 7 • •. .629 31.,33. .546 24 •. .216
6,7 • • • • • 378 7 à 1.5 . • . . .393 1 35•• • .474 34. . •• 598
8 et suiv. . . 242 0 11, 12. • 395, lI68 lU.. • • l6, 17 • .352 36•. • lI681
19. • • • . • 657 1.7 à 25•• 357,48510 IV•••• 3 • • • • .578 1 V • • • • 2,3. .529
24, 25 • • • • 5001 1.9. •• 4901,555 1.3••• .1.01 0 9,1.0. .216
IX •••• 1.711 la fin••• 862 19, 25 . . 669 1 1.3,23 •• .529 iL . 81le
X. • • • 1 à 11 • 2261, 397 1 22 • • . . . . 669 1 1.6,17,18•• • 601 0 19 Il. 23. .5291
1 à H, 20, 31 • 862 27,28 . . • • 585
13\!
138 DEUTÉRONOME.
DEUTÉRONOME.
Cllap. Vers. Numéros. 1 ClwJl. Vers. Numéros.
Chap. Vers. Numéros. 1Char. Vers. Numéros.
.26. . • . . . 527 1 XVI.
XXVUl• .58,59, 01 . . 657 1 XXXII. . 26. . • 3li21
V. · 13,14 . . 585 59. . . . li56 32. 502 0 ,6491
VI•• • 2, 13, 1li, 2ll. . 527 XVII. · 2,3 • .9:19 60. . . ..503 33. . . , 537 0
5 . • . . . . 6810 3 • • M7 c XXIX. .17. . . . MOle 38. 316°,778
5, 8. . . . . 3li7l 3,15••• · 53 21, 23 . . 452 10 li2. . 591 1
13• . . . . . li7li lli, 15, 16. .29810 22. . . .502 0 li3. . . 806le
Ili, 15. . 216,635 15 à19•• .417 1 27. . . . . . 635 1XXXlll . 2, 3 . . 5861
VII . .15• . . . . . 503 16. • .503 0 8 à12 .357 1
XXXI . · 9, 11, 12, 26 . li:17
22 • . . . • . 567 0 19. • • • 527 12• . . . . . 527 10. . . . .277 10
VlU. .2,3, li, 15,16 • M6 1 XVlLi . .1 . .468 17,18 • . . . 939 1 13, 14, 15 . 7891
6 • • • • • • 527 li • .623 20 • • . . . . 47li 13 à 17.. .360 10
1 7 • •• •• 1i09 9 à 12 . .462 1 1li. . . . • 93510
XXXII. · 2 . • • . liOl,li961
~
7,8 • • • • • 315 10 15 à 20. · 8 8 . . •• .5li3o 15 . . • . . . 6230
7,9 • • . • • 7750 1 XIX. .1 à 9. .610 10• • • . . . 5li6 17. • 287 1,355, li58 10
19• • • • • • 578 5 . • 77410 10, H, 12 . • 245 1 18, 19 '. . . . 3581
IX •. .5,6 • • . • . 350 1 9 . .167 12, 13 . . . . 298tc 20. . . 2lil o, 861
9 • • . • • • 529 1XX • .19. .8li7 10 13, 14. . . • 315 1 20,21 . . . . 352
10 • • . • . • 529 19,20 . • 1i00l 14. • • . 379, 653 0 2:1. . . . . . 668
2:1.. . . • 7li8 XXI. .5 . .357 10 15. . . .782 23• . . . . • 35li l
X. • la • • • • • • 1010 :11,13. · li89 0 16, 2·1 • . 216 0 24, 25. 3531, 775 0
5 • • . • • • 529 15 à17. · 17 17. . . • M8 10 26. . . . 241
8 .. . . . 36610 18 à 22. .8990 20. . . .939 28. . . . . 38lil
1:1. • • ••• li7li 22,23. .7740 20 à 35. .3501 Chap. cité. . 349
12. . • 527 1, 681e 1XXII .15. .8990 22. . 336 1e 1 XXXIV• . 3 . . . , .367
18. • • • •• 76li XXIII • . 10 à15. .862 2li. .• • 567 e li . . . . . li7li
20. • • . li7li,527 1 19. · 952 10 25. . . . 620 e
Xl. • • 9,21. • • • . li7li 1XXIV • .6 . . 79li lo
:11, 1li, 16, 17 • li96! lli. .2090 JOSUÉ.
13. • • • • • 681 e XXVI. · 1 et suiv . .623
18• . • • • • 3li71 3,15. • li7li l . . li . · liM X. · 1:1. . 39910
22• • • • • • 167 7 . • 640 1 H. • 505 12,13 • H, 521i
2li. • • • •• 4lili 12. .505 III · 1 à:17 . · 529l XIU. · 22. • Hli
XII • · 5,:1:1,13,lli,18. 81 1e 16. .6810 2 . . 505 ·2li à 28. .352
27. . . ..379 17. . 167 :11. . 529 XV • · Chap. cité. .349
XIU. .2,3, li . ••• 598 18,19 . .5860 IV•. .1 à 9,20. · 3li81 XVI. · Chap. cité. .3li9
5 • . • • •• 527 1 1XXVII. .5 . . • 8li7 5 à 20 . . 529 XVII•• • Chap. cité. .3li9
13 à 19. • • • 7li81 12,13 . .349 VI•. .1 à 20 1
397 ,5291 XVIII . · H à 28. .361
XIV. .22 • • • • • • 101 e 15. · 793 0 VHI. · 30,31 . · liS7 10 Chap. cité. .3li9
28. • • • • • 505 18•. · 21010 32 • . . . 662 XIX • · Chap. cité. .3li9
XV . .1,2 • • • • • 32 10 19 .• • 76lio
1:1. • • • • • 209 0 25 • . . . .781 JUGES.
2:1. . • • • • 210 0 XXVIII•. 15,27,35 · 678 10
XVI. · 1 • • • • • • 93510
2,6, :11, 15,16. 81 0
38.
1iO.
· li2li l
.779
1 .
lU
.16. •
. 13. • •
.367
.367
IV' .6,7
8 .
.50:1 1
. 899 to
li à 7• • • • • 10 58 . . . • · 527
~

140 14'1
JUGES. /. RO/S.

Chap. Vers. Numéros. Chap. Vcrs. Numéros. Ch.,p. Vers. Numéros. ellap. Vcrs. Numéros.
V • ••• 1:1. • . . .8990 Vl•••• 2:1.. . . .4851 1 VI .3,36. . . 387
4571°, 8471 e
X• . · 18, 19, 20 . . 229"
19,,10 . . . . 3481
1.5,1.6 . .351 10 25 à 29. .2420 7 ..
17• • . • • 4068 VU . • • 16 à 22• .3971 10,15 . .7741 0 Xli . · 28 à 32. . • . 242 0
18• . . . . . 3541e xm... 22 • . . 54 i 19 à 28. . . 669 XIV • · 8 . • . 167 1,578 1
20 • . . . . . Mie 22,23 • .939 19 el suiv. · 5291 25,26 . . . . 503"
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23 à 33. . .493" XVII. .21. 5051
1. SAMUEL. 29,32 . . · 3671e xvm. .4,13 1.32
29,32,35. · 2391 0 23 à 26, 33. . 242"
VlI . .8 . . . · 5031 0 31 3481
1. .25 •. • 2it26 XV. .1 • • • • . . 779 14 • . . .3541 34• . . . . . 5051
H. .4,5. . 323 XVI ••• 2 • • . • • • 242 0 23 à 39. .3781 38. . . . 468,5991
5 . 1. Ole, 535 1• 3,6,12• • • . 779 VIII. .3 à 9•. . 529 XIX• · 1,2 . . . . 132
8 .. 20, 551.1e lit, 1.5, 16,23 . 2761i li à 10 . .669 1~16 . . . . 779
1.8. . · 67:1le XVII. • 13 . . . • . . 578 1 9 ... '.529 19 • . . 328 1°,348 1
28 • . . · 671.1e 34 à 37. • . . 57310 10,1.1. .629 XXI. . · 6, 7 et slliv. . 132
34 • . . .598 XX \ 5, 12,19, 201 505 19,21 . .529 23 132
lU .1. à 8. . · 5051 . {35, 36, 41. \' 51 . . . · 503" 27 492
V. · 3,4 . . . · 5291 XXIV •• 7, 11• . . 779,779 0
Chap. cité. .529 15. . . . . . 9520
VI. • Chap. cité•• . 529 XXVI. . 9. . . . . 779 0 IL naIS.
X •. .1 . . . .779 9, 11, 16, 23 . 779
XIV. .10 • . . . .598 1 • · 1.0, 12 . . 5991 IX •. · 22. . . 134 10 ,462 10
II. · 8 . .. . 3281 e 32, 33, 34. . . 132
II. SAMUEL. 1.1., 12 . . 4371 6 XI. . .12.. . . . 779
12. . . . 298 1e xm. · 1h.. 298 1°,4371 0
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16. . . • 779,7798 X[[ • .29,30 • ..300 14. . . . 32818 XIX. . · 1, 2.. • 492­
17,1.8. 1.1.,53, 2991e XIII. .19. • • .5386 23, 24 . . 5731 0 21. . . . 620
20 • . • • • • 501. e XVII. .8 . . . . . 5736 JV. · 28 à !Ii. . . . 4111 0 23,24 . . 503­
21. . • . . • 779 XIX•• · 22. • • • 779,779 0 V. · 10, 14. . . . 3781 26. . . .40:1.
'lit.. 1.6610, 7251e xxn.. • 3 • • • • . . 270 Vf. · 17. 36 1, 298 1e, 4371 e 1XXIII . · 10. . . . 7118
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III .31. • . . .492 H • . . . . . 2451e vm. .13. .952 29, 30 . • 707­
V. • 3 .. ..779 14. . • • . • 472 t IX•• .3 . .779 30. . . . • . 779
VI. · 1 à 9. . . . 5291 xxm. · 3, 4. 5310,151. 1,496 iO. ... . 506 1
2 . . . 529 XXIV. · 1 à la fin. . . 364 10
6,7 . .529 11,12,13. • . 505 PSAUMES.
14. . . 67:1.1 e

1. ROIS. 1 . . il . . . 400 1, 936 e 1Ir. .7 . . . . 41i


Il. . 2,6 . . . . . 779 9 . :1481°, 149 10
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1. .34,35 . .779 1 v. .1 . .503
:1.2. . .3110 1
1I1 .1 . . . · 5031 8 10. . 5031 0 fi, 7, 8, 12 . . 612 1
Ill. 3G.
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l)SAU~[F.S. .ti13
, V PSAUMES.
Chap. ers. Numéros. Chap. Vcrs. Numéros.
l[[ . 5 . . . 586 XVIH .• 7,8 . 2851 3311e Chap. Vers. Numéros. Chap. Vers. Numéros.
8 .. . . ll351e 8,16.. . ~ 589 XXVlI •• 13. . . 285 1 XXXVII. 11,37 • . . . 306
e
IV.. .2.. 376,861 9 . . • . . • 1l9111 XXVIIi .6 " . . 289 1 12. . . . . !l35
II .. . . . 137 e 10,11 • 239Ie,3113Ie . 8 . . . . . . 779 ill. •. . 209 lC
7 . . . . . . 9391 1'1. •• 21151e 2981e xxrx . . 3 . • • 50 10, 6111 11 18, 19 • .• 323
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V. . . . 7 . 3791, 6241e 13, 111, 15. . . 3991e 6 . . . . . . 2112 1e 35. . • . . . llOl
8 . '" 586 16. 3431, 5511e 11. . , . 306 1 XXXVIII. II . . . . , 306 1
10. . Me, 2081e 20. • • . 8611 XXX.•• 8. • . . . 939 1 5,6 . .• 678 10
12. . 5071 llO.. . • . 500 12. . . , LJ92 6 , 1 2 . . 657­
13. . [136 l13. . . ..5010 XXXI •• 6 • 281 1,613 9 • • •• .ll7f 1
VII . • 10. . . . illOlo M. . . . . . 1183 9. . . . • 861. 1 XXXIX . 11. . . . , 657 1
VlII, •6 . . . . 21191e XIX. • 2 . .. •• 6291 17. • • . • . 939 1 XL. . 8 .• • • . 256 1
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7 8 9 \1l05 Io ,567 Ie 15. 281 1,6131,9621 22 289 1 XLI. . II 137 8
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IX. . . . 5,6,8. . . . 2291 II . . . . . . 78210 XXXIII•• 1, 3 . . . . 279 XLII. . 3 .• . . , 956 1e
9 .. . . . 551e 6 . . • . . . 779 2, 3 • • . • . 276 1 3, 6 . • . • . 939 1
15.. . 612, 8991e 8, 9. . . • • 29810 6 . . • 200 1i , ltll7 1 XLIII. • 3, lI. • 276 1,392 10
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XI. . . . 2 .. . . . 2991e XXI. • • 6, 7. . 2119IO: 2891 8, 10. •. 527 XLIV.. 19, 20 • . . . 537 10
2,3 . . . . 90210 11 • . • . • . 56510 10.. . . !L83 1 23,24 . . . . 325 1
4 .. . . . lI81 XXII .1LJ... .2111e n.. ., 298 11e 25 . • . . . . 939
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XIV. • 7 .. . 591,6121 XXIII .• 1,2 . .38310' 8,10. . • 527 li, 5,6.. . 52 1
XV. . 1 . .. ..586 2 . . • . . • 50le 10, 11 . . • . 323 5,6 • • . 0 . 298 1e
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XVI. . II . 0778 5 . . . . . 06721 17. •• o ' 939
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5 • .6721 XXIV •• 1, 2 • • • . • 5511e XXXV •. 2, 3 . • • • • 1136 10. . . • • • 7890
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9 . . 8321e 2, 3. . : . .'589 13. • 0 • • • 1192 10, ill . . . . 913 1
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2, 3 0 . 2701 XXVII . . 3 . . o ' 862 8 . . • 2115 1, 789" 5, 6. •. . 1911 1
5 . . . • . . 1109 1 lI, 5.. . . 5851 9 . . • 782 1 3, lI, 5 . . llO9 1
5,6 . . 321 1e,870 8 . .. . 939 l 1 9,10. . . 3811 1 6 0 . . 151.10
7 1911 8 9. . 939 XXXVII. 2 . . . llOl 9 , 1 0 . . . 500
, 6 . • . 668 1 10. . . . 299 10
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145
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Vers. Numéros. Chap. Vers. Numéros. Chail· Vers. Numéros. Chap. Vers. Numéros.
Chail·
LXIX . • 1:1, 12 . . . . 492 LXXVllI. 16, 20 . . . 50 10
XLVII . . 3,7, l:l, 9. .664 LX . .9 . . . . . . 355
4,9,10• . .483 1 LXI. .5 . . . . . . 585 1 19 . . 281,613,939 39 . . . . . . 748 1
22 . . . . . . 410 e 41 . . . .• 173
XLVIII. . 1. . . . . .279 LXII. . . 5 . , . . . . 44 e
2 . • • . . . 1940 LXlIl. • 2 • 5010,83210,95610 29 . . . · .2561 42,43 •. .598
3,4,12 à 15. . 612 6.. .7821 33 34 . . . . 20g e 45 •. , . • . 702
. 406 1• 35; 36. ..2901 46 . . . .424 1
5,7,8 . .
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8 . . . . . . 245
.4 . . . . . . 52 10 LXX. .5 • . .5071
· . 20g e
47,48,49. î 39910
401.
9 .... · 194° LXV. .1 . . • . . . 279 6 .
1.0 . . . . 44 10 5 . • . 487 10, 586 LXXI . . 22. . . . 276 1 49, 50 •. .635
23. . 281,613 60 . • . . .585 1
12,13,14 .364 0 6,7,8 . . • • 598
XLIX .9 • • . . . . 7890 • 282 1 60,61 • . .591 1
7 •.• • 336e 24.
15, 16. 321 10 ,870 10,11 • .496 LXXll •• 2 .• • .6681 62, 63, 64 • . 620·
16. • . . 281,613 13,14 . .5461 3,7 • • . .3061 68 . • • • • • 612
L .. · 1 à 5.. . . 612 1 LXVl .• 1 . . . 4,12,13. .20910 70, n, 72. 3°, 383 10
• .279
3 ... .343 11,12 . .298 5,7,17. . 53 10 LXXIX. . 1, 2. . . . . 757 0
1.0,11. · 5671. 12 . . . 6,7 . . .4961 5, 6. . . . . 216 0
· .8Gl 11. 9910,5911°,8840
11. . · 757 0 13,15. .277 10 7,8 . . .704
19. . • .6240 20 • . . .289 11 • • . · .9211 12 • . • • . • 101
13 à 16. • . • 3791• LXXX .• 2 . . . .239 10
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14. • . . • • 62ll e 4, 8, 20. . . . 939 1
10 •. . 5071 3,4,5 . • .483 1 i
9,10• . • . . 50310
12 •. .254 1 LXVIll. . 1 . . · .279 1 18, 19 . · .289
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J.XXIV•• 3, 4,9. . . • 598 1
1
LU • .4,6 . .6240 5 . • • • 24 10,298 10 12. • . . . . 409
7 . . .5851 6 • . • . • . 764 e 5,6,7. · • 847 1• 14 . . • · . 567·
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LIV. .7 . • 44 e LXXV •• 1 . . • . • . 279 14, 17 . . . . 315
LV . .9 . . . . . . 343 18. . . 287 10, 437 10
11,12 . . . . 898~ 19• . . . .591 1 3, 4. . . • • 285 1 J.XXXII • 1 • . • . . . 44 10
19 . . . . . . 306 1 20,27 . . .2891 5,6,11. • . • 2701 5 . . . . 589,902~
18,19 . 281 1 613 20,36 . . .289 l316 le 63510 LXXXIII. 1 . . . , . 279
20 . • . . . : 527 22 • • . • . • 538 10 9 • • . 6721,' 721 16. • . . • . 3431
LVI. • • 14. . . . . • 167 1 25. • . .664 LXXVI. • 2, 3,4. • • • 29910 LXXXIV. 2, 3 • . • 487 10
LVlI. .2 . . • . . . 245 25, 26 . . . . 620 1 3 • . . . . . 612 3 •.. · .83210
5 . 52 10, 241°,435 10 27 . • . .384 1 3,4 . . . .5001 3,4,5 . . . 392e
8, 9, 10 . 276 1,279 1 31 . • . .242 0 6,7 . . . 29810 10 ••• .779
LVHI · 5,6 . . . .462 10 32. • . . . • 782 0 7 . . . . . . 158 11 . . . . • • 487 10
7 .... .435 10 32,33 • . . • 5030 LXXVII. 16,18,19. . 2361e LXXXV . 9, 1.1. 0306 1
7,8 . . . . 241 0 33,34 . • 37 1 19. . . . . 551 e 12. .668
WC • 7, 15,16 . .952 10 34 .• .29810 20 . . . 0 •. 23810 LXXXVI. 1 . • .209 10
8 ...• · 52 l • 35. · . 241 0 LXXVIIl. 5 . . . . 490,555 11. .527 1
3,4 . . . . 285t LXIX . . 1.0 . . . · 21.6 0 15,16,20. . . 'IO()t 1 17. · .598 1
Til. 36".

1116 11li
l'SAU)!Es. PSAU~IES.

Chap. Vers. Numéros. Chal'. Vers. Numéros 1 r.hap. Vers. Numéros. Chap. Vers. Numéros.
LXXXVII. 1 • • • . • . 279 XCVI .8 . . . • • 1I87 o CV .9 . . · /J7l1 CXL .7 . . · . 1I57 1û
2,3 • • • • • 899 10 11 • • . • .5071 16 • . . · ll85 0 10. . · • 527t
2, 3,6, 7. • • 612 1 11,12,13. .290 1 l
17 à 23. .3600 CXII. • • 1 • . 527, 803
7 • • • • . . 3811 1 XCVH • . 3, li . . • 236 10 1 23 • . . . · 503 0 1.,3. .206lc
LXXXVIII1 • • • • .279
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XCVIII•• 1 • • • • .279 23,28,29. .3790 10. . • M5e
12. • . .MOI 1., li, 8. • .2791 1 27 • . . .5981 CXIII • • 1, 3. • .809
15. • • · .939 li, 5, 6. • .2761 29 • . . · M5 1, 9. .803
LXXXIX. li, 5, 21 • 30 7,8 . • .M9 30 • • . . . . 702 CX1V . . 2 . . . . .350 1
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