GEFFROY, Gustave

"Dictionnaire critique des historiens de l’art actifs en France de la Révolution à la Première Guerre mondiale", Philippe Sénéchal, Claire Barbillon, dir., Paris, site web de l’INHA, 2009 http://www.inha.fr/spip.php?article2335

GEFFROY, Gustave
(1er juin 1855, Paris - 4 avril 1926, Paris)

Date de mise en ligne : mercredi 22 octobre 2008

Institut National d'Histoire de l'Art

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directeur de la Manufacture nationale des Gobelins Sujets d'étude Histoire de l'impressionnisme. entre dans la vie active . Gravures et lithographies. Exposition universelle 1902 : publication du premier volume de la collection « Les Musées d'Europe » 1904 : officier de la Légion d'honneur 1908 : nommé directeur de la Manufacture nationale des Gobelins 1912 : élu président de l'Académie Goncourt 1914 : l'éditeur Crès lui confie la direction de la « Bibliothèque de l'enseignement des beaux-arts » 1923 : directeur de publication de la collection « Maîtres anciens et modernes ». rencontre Georges Clemenceau et entre dans l'équipe de rédaction du quotidien La Justice 1884 : devient le critique d'art exclusif de La Justice 1886 : rencontre Claude Monet à Belle-Île-en-Mer 1892 : publie son Histoire de l'impressionnisme et le premier des huit volumes d'articles sur l'art.GEFFROY. 1897) témoignant de ses sympathies politiques. mais il parvient à les contourner en proposant à ses lecteurs des comptes rendus très complets des Notice sous licence Creative Commons BY NC ND . journaliste Autres activités Critique d'art. estampes. Critique littéraire et dramatique et surtout critique d'art constituent pourtant la part la plus importante d'une production marquée par les engagements de cet homme de gauche. nouvelles ou pièces de théâtre. critique littéraire et dramatique Carrière 1868 .1870 : scolarité au collège Chaptal. L'Enfermé 1900 : nommé rapporteur de la classe B. qu'il s'agisse de ses oeuvres littéraires. romans. son oeuvre (1922) proclame ses préférences esthétiques. musées et collections. parrainé par Rodin et Goncourt 1897 : publication de la biographie d'Auguste Blanqui. celui consacré à Auguste Blanqui (L'Enfermé. tandis que son Claude Monet.Copyright © Institut National d'Histoire de l'Art Page 2/8 . arts graphiques et sculpture). éditions Nilsson Étude critique Les écrits de Gustave Geffroy restent aujourd'hui peu connus. La Vie artistique (1892-1903) 1893 : devient critique d'art au Journal 6 janvier 1895 : chevalier de la Légion d'honneur. Ce sont sans doute ses ouvrages biographiques qui restent les plus cités. historien d'art. ou des innombrables articles publiés dans la presse quotidienne et dans des revues. Le journalisme est sa profession et les contraintes auxquelles elle oblige limitent souvent les choix des sujets qu'il peut traiter. sa vie. art du XIXe siècle (peinture. bureau du groupe II. Paris. directeur éditorial de collections. Beaux-Arts. critique d'art. Gustave Profession ou activité principale Homme de lettres. Paris janvier 1870 : arrête sa scolarité. travaille dans un établissement bancaire du Comptoir de l'escompte 1880 : publie son premier texte connu sur l'art ancien .

publication. Geffroy affirme volontiers que son activité de journaliste constitue oeuvre d'historien. En 1924. S'il consacre précisément à l'art du passé ses deux premières publications connues sur l'art. Ses premières convictions sont marquées par les théories déterministes et. S'affirme ainsi une volonté didactique permanente chez Geffroy. Ce dernier a beaucoup marqué le jeune homme qui plus tard rendra un vibrant hommage à l'helléniste qui fut enseignant à l'École nationale des arts décoratifs. il s'éloigne de Taine. Il s'y emploie inlassablement. tandis que les avant-gardes . en 1914. sur la sculpture au Louvre à l'automne 1906 ou encore sur les musées de Madrid un an plus tard. Les limites de sa propre formation l'y contraignent sans doute. en livraisons puis en publications brochées. Entre-temps. dénonçant vivement toute forme d'académisme. Geffroy répète toujours sa volonté d'exactitude historique mais il assume parfaitement faire oeuvre de vulgarisateur. Bernard Palissy. une quarantaine dont L'Art dans les deux mondes. il fut un autodidacte ayant dû abandonner très tôt ses études après le décès de son père. « faire un peu ce que faisait Cuvier. Il s'en explique en 1903 dans la préface aux « Musées d'Europe » : « J'ai voulu écrire pour ceux qui ne savent rien sur l'art. ouvrages monographiques consacrés à des peintres de toutes époques et origines. Toutefois. c'est ensuite l'art contemporain et l'art du passé proche. C'est à cette époque qu'il entreprend de publier. m'arrêtant plus Notice sous licence Creative Commons BY NC ND . publié par la Librairie d'éducation laïque en 1881.fauvisme. Il est impossible de citer ici les très nombreux articles publiés dans la quinzaine de quotidiens auxquels il collabore. Parfois sont publiés en feuilletons certains chapitres d'ouvrages tels ceux des « Musées d'Europe » dans La Dépêche de Toulouse. de son premier ouvrage. Peu après. Geffroy entreprend chez ce même éditeur la direction d'une nouvelle collection. 10). autant que de Zola. très abondamment illustrés de photographies. qui retiennent surtout son attention jusqu'au début des années 1900. l'éditeur Crès lui confie la collection « Bibliothèque de l'enseignement des beaux-arts » jusqu'alors dirigée par Jules Comte. Je m'offre simplement comme compagnon de promenade. Gustave différentes manifestations culturelles de la capitale. issu d'un milieu modeste. Geffroy occupe une place particulière parmi ses pairs car. sur toute « école » dont il se méfie. L'Art et les artistes. vente. Les revues qui accueillent ses textes sont nombreuses. Il adopte la théorie du milieu à laquelle il restera toujours fidèle. Le Japon artistique. mais c'est bien un choix délibéré de s'adresser au grand public.GEFFROY. son engagement de critique d'art participant ainsi à l'écriture de l'histoire de l'art. p. exposition. commençant sa carrière dans La Justice dès sa création en 1880 par Clemenceau.. qui est de ceux qui défendent ardemment le rôle civilisateur et émancipateur de l'éducation. certains volumes ont aussi été traduits en anglais. l'importante série des douze ouvrages. déclarant par exemple devoir. par exemple sur Versailles en octobre 1903. jusqu'à ses ultimes écrits. il revendique assez naïvement une approche d'historien et plus encore de naturaliste. reconstituant un animal des époques disparues avec un fragment du système osseux » (Bernard Palissy. privilégiant ainsi les artistes natifs des pays où se trouvent les musées d'Europe qu'il étudie car ils incarnent l'esprit de leur race. dont il souligne les limites de l'argumentation. en 1870. Par ailleurs grand admirateur de Michelet et de Renan. Son éloignement relatif de la presse quotidienne puis ses nouvelles fonctions à la direction de la Manufacture nationale des Gobelins l'y encouragent peut-être. cubisme . L'Artiste.sauvés néanmoins à ses yeux par leurs grandes qualités de portraitistes. en affirmant son refus du concept de fatalité. Art et décoration. Geffroy sollicite alors Focillon pour un volume. pour retracer la vie de Palissy. celui du XIXe siècle. et qui entrent au musée pour se renseigner [. pour louer l'individu maître de son destin et proclamer sa primauté sur le groupe. son ami Pedro Rioux de Maillou lui fit rencontrer ses cousins.le déroutent.Copyright © Institut National d'Histoire de l'Art Page 3/8 . passant vite ici. gestion et protection du patrimoine. des « Musées d'Europe » (1902-1913) chez son ami l'éditeur Nilsson. l'histoire de l'art ancien prenant alors une place de plus en plus importante dans son activité éditoriale. à ses engagements en faveur de l'art social pour la formation des ouvriers avec les Musées du soir en 1894-1895. La collection semble avoir été un succès. Il partage ainsi avec son ami Edmond de Goncourt le rejet de l'art idéaliste et de l'académisme. ou encore la Gazette des Beaux-Arts. comme guide discret à travers les salles. ou pas grand-chose. avec la collaboration de Henri Focillon pour les premiers volumes. Tout est prétexte à parler d'art ancien ou moderne.. lui proposant de « refaire le Delaborde » pour une « nouvelle collection ». Mais c'est la guerre qui sans doute empêche le projet d'aboutir. Le Burin et l'Eau-forte.]. dans ses écrits de jeunesse. les frères René et Louis Ménard. « Maîtres anciens et modernes ». d'où leur grande sévérité vis-à-vis d'artistes tels David et Ingres . un article sur Valentin de Boulogne en 1880 et l'année suivante le livre sur Palissy.

« historien de l'impressionnisme » . il cherche à adopter des méthodes d'historien. ou les peintres français du XVIIIe siècle et Renoir -.Copyright © Institut National d'Histoire de l'Art Page 4/8 . J'ai voulu faire ce livre clair et rapide. les oeuvres et les artistes ainsi. la modernité s'inscrivant logiquement dans le continuum historique. À rebours. Y sont repris en effet de nombreux textes sur l'art ancien. Le même principe domine la construction de la monographie que Geffroy consacre. C'est à cette conviction que répond sa politique de commande pour la Manufacture nationale des Gobelins. et extraits de la correspondance du peintre. Giorgione. convaincu de participer ainsi à l'écriture d'une histoire de l'art contemporain. Particulièrement attentif à l'art du XIXe siècle. des liens sont volontiers établis entre les époques. Geffroy se fait donc acteur de l'histoire de l'art contemporain. en 1893. » (La Peinture au Louvre. suscite en effet un débat sur la question qui l'inscrit dans une tradition française plus littéraire que scientifique. Charles Léger. Dans ses écrits. Son souci de rendre compte au mieux d'une actualité dans sa totalité. sont présentés comme des artistes qui ont consacré leur oeuvre à l'étude de la lumière. notamment à ses amis Bracquemond. la lecture des oeuvres du passé s'opère par le filtre du regard sur l'art contemporain : Rembrandt ou Corot. d'après la collection privée de M. auquel était encore attribué le Concert champêtre du Louvre. notamment en accordant une grande place aux comptes rendus des Salons. sans que suite soit donnée. Monet. et Manet bien sûr. en particulier dans les tomes II.GEFFROY. Le choix du titre de ses huit volumes de sélection d'articles La Vie artistique est significatif : la série dépasse largement les seules manifestations d'avant-garde et l'actualité. l'un consacré à Cézanne notamment. par exemple. les articles qu'il a consacrés au mouvement pendant les années 1880 et y ajoute quelques chapitres. II). en leur apportant toutefois quelques corrections. sans vraiment y parvenir. p.-H. par des extraits de L'Enfermé.sauf le dernier puisqu'il décède peu de temps avant que Focillon ait achevé son Raphaël. Adolphe Tabarant en juillet 1923. L'histoire de l'art y est développée comme une chaîne ininterrompue. lorsqu'il demande des cartons à des artistes contemporains. Il fait appel à des amis tels Octave Uzanne. Mais l'entreprise devait sembler suffisamment intéressante pour que certains aient pris l'initiative de solliciter Geffroy comme le fait. ou sur une collection comme Georges Lecomte en 1892 (L'Art impressionniste. citations et sources (malheureusement souvent mal référencées). Notice sous licence Creative Commons BY NC ND . et de la place qu'il leur réserve dans les salles du tout nouveau musée des Gobelins. La réalisation de cet ouvrage semble avoir été assez confuse et l'auteur s'être heurté au peu d'enthousiasme d'un artiste très sollicité. Mais de l'exercice imposé. Entre les guides de musées ou de collections que sont les « Musées d'Europe » et les monographies des « Maîtres anciens et modernes ». Louis Anquetin. Geffroy ne publie pas un texte théorique en s'appuyant sur une exposition comme le fait Félix Fénéon en 1886. Geffroy fait un thème privilégié de réflexion sur la production artistique et sa place dans la société de son temps. répond sans doute aux obligations de ses fonctions de journaliste. Geffroy s'en souvient sans doute lorsqu'il écrit plus tard à Henri Focillon qu'il préfère éviter d'associer des universitaires à la collection « Maîtres anciens et modernes » . presque trente ans plus tard. ils sont donc parmi les principaux maillons d'une chaîne qui mène aux recherches du XIXe siècle. J. pour s'imposer peut-être. à son ami Monet. ne répondant que par deux ou trois mots aux longues questions envoyées par Geffroy. sans doute aussi en autant de joutes argumentaires à l'encontre de la critique conservatrice prompte à dénoncer l'irrespectueux rejet du passé chez les artistes des avant-gardes.pour faire écho au titre qu'il choisit pour une première étude du groupe. à celles des impressionnistes bien sûr. Le choix des auteurs comme celui des artistes étudiés trahit une politique éditoriale éclectique témoignant d'une volonté de privilégier l'approche interprétative aux dépends de la démarche historique.peut-être craint-il aussi qu'ils ne parviennent pas à trouver le ton juste pour ce grand public qui a toujours constitué l'essentiel de son propre lectorat. sa contribution en 1904 au Bulletin de la Société d'histoire de la révolution de 1848. avant qu'un autre ne le fasse. Durand-Ruel). et préfaçant chacun de ces livres . En présentant en parallèle carrière du peintre et parcours collectif du groupe. Raffaëlli ou Redon. VI et VIII. déjà indiqués par les premiers défenseurs du groupe qu'il cite. Il sait que sa démarche ne répond guère aux nouvelles exigences de l'histoire. Geffroy inscrit son travail de vulgarisateur dans la suite logique de son oeuvre de critique d'art. Rosny aîné (Joseph Henri Honoré Boex). d'autres à une présentation synthétique des précurseurs. Gustave longuement là. comme le biographe de Monet. dans les « Musées d'Europe ». Il reprend. reproduisant des passages des écrits de Duranty et Duret avant de rappeler l'historique des expositions. contribuant lui-même avec un Vélasquez et un Corot. Il semble ainsi avoir travaillé dans une certaine urgence. Georges Lecomte.

Marty. par les Goncourt ou Félix Bracquemond. en explorant les musées de grandes villes européennes. car « il y a sans doute quelque mérite à découvrir la flamme du génie chez Vélasquez et chez Rembrandt.GEFFROY. en particulier sur l'impressionnisme. p. 8). qui par ailleurs cherche à embrasser toutes les aires géographiques et temporelles. salue son approche humaniste. ceux qu'il a encouragés au début du XXe siècle. l'art du XVIIIe siècle. l'estampe ou les arts décoratifs. 4. sur l'affiche qu'il connaît bien grâce à son ami Jules Chéret. qu'il s'agisse du théâtre antique d'Orange. ses amis Élie Faure et Henri Focillon. Notice sous licence Creative Commons BY NC ND . 1892-1903. Il sait aussi bien s'inquiéter de l'état de conservation et déplorer le désintérêt général pour des oeuvres remarquables.vol. lui permet aussi de proposer des études qui dépassent le seul cadre français. 7.vol. Le seul texte réédité dans la collection « Maîtres anciens et modernes » confirme ses choix esthétiques : le Constantin Guys de Baudelaire.vol. de l'ornementation et de la modernité. Franz Jourdain notamment. Gustave Affranchi de toute tentation de classification hiérarchique des arts. à propos duquel il lance un cri d'alarme devant la dégradation des bustes en terre qui constituent à ses yeux une partie fondamentale de l'oeuvre. l'art japonais. Ce dernier. Goncourt et. et ce quelles qu'elles soient. et la force évocatrice de sa démarche.vol. Paris : Dentu. le Marais. qu'Edmond de Goncourt qualifie d'écriture « colorée ».Copyright © Institut National d'Histoire de l'Art Page 5/8 . le Faubourg Saint-Antoine. 321). Paris. vol. ou encore sur l'oeuvre de Delacroix à propos de laquelle Geffroy n'hésite pas. Questions de travail. malgré leurs désaccords. 1997. à s'opposer à son aîné. dégagée de toute idée de progrès en art. 1881. privilégiant l'approche sensible de l'oeuvre d'art et à ses qualités techniques. de la sensation. Les arts décoratifs retiennent aussi beaucoup son attention et il en rapproche volontiers les problématiques de celles de l'architecture sur la question du style. Qu'Edmond de Goncourt et Stéphane Mallarmé apprécient les écrits de leur ami n'est pas pour surprendre. Paris : A. XIII. Arts et artistes. Geffroy porte surtout un regard qui privilégie la forme et la rend sensible par son écriture.vol. Les deux hommes sont en effet très proches. Malgré ses inclinaisons pour le réalisme et sa préférence pour les chroniqueurs de « la vie moderne ». 6. il le saisissait dans le passé avec cette puissance d'évocation historique qu'il chérissait chez Michelet ».vol. partageant une même admiration pour Rembrandt. s'il est attentif aux connaissances académiques. Ses positions en font ainsi un « passeur » entre Baudelaire. L'ampleur de son regard se confirme dans de nombreux articles où il se montre soucieux des conditions de conservation et de présentation des oeuvres. un artiste auquel Geffroy a aussi consacré une publication sous le titre révélateur de Constantin Guys historien du Second Empire. 8.2. tout récemment ouvert. comme Charles Meryon dans une très belle publication à laquelle fait plus tard référence Walter Benjamin. préface à Edmond et Jules de Goncourt. Cette approche. Geffroy est attentif à la forme plus qu'au sujet. Paris : Librairie d'éducation laïque. telle l'estampe. Geffroy s'inscrirait ainsi comme représentant d'une « histoire de l'art à la française » (Jean-Paul Bouillon. S'il cherche à toujours inscrire sa démarche dans les voies tracées par les historiens. y compris le Kaiser Friedrich Museum de Berlin. mais le mérite est plus rare de les surprendre inconnus dans la foule » (Gazette des Beaux-Arts. partageant les analyses de plusieurs de ses amis. et de susciter de fréquentes approches diachroniques. Il publie sur la sculpture avec un regard marqué par l'amitié avec Rodin. de l'expression de l'éphémère et de la permanence. 5. sur les arts graphiques. connue par son camarade de jeunesse Victor Focillon. le Temple. 3. ils poursuivent la même voie d'une esthétique de l'apparence. puisque « poète de l'homme. p. juin 1926. 1. Geffroy s'intéresse à toutes les techniques que des amis très proches pratiquent. La Vie artistique. en véritable précurseur du formalisme. Le Musée du soir aux quartiers ouvriers. lui rendant hommage en 1926. des peintures de Delacroix à la bibliothèque de la Chambre des députés ou de l'oeuvre de Daumier sculpteur. vol. en 1885. Hermann. Il se montre très soucieux de faire connaître les graveurs du présent ou du passé. 1895. Patricia Plaud-Dilhuit Principales publications Ouvrages et catalogues d'expositions • • • Bernard Palissy.

« Les Musées d'Europe ». Direction de collection • « Maîtres anciens et modernes » : • Bocquet Léon. 5 vol.GEFFROY.Albert Dürer. Paris : Crès. « Maîtres anciens et modernes ». « Les Musées d'Europe ». Vélasquez. • Geffroy Gustave. . Madrid. . Berlin. La National Gallery. Paris : L'Ruvre d'art. . • Uzanne Octave. . son oeuvre. . Paris : Nilsson. Constantin Guys. Paris : Nilsson. « Les Musées d'Europe ». • Meunier Alice. Mobiliers et objets d'art. vol. 2 vol. 1911. 1903. 1911. Les Industries françaises et étrangères à l'Exposition universelle de 1900. XIII. • Baudelaire Charles. 1906. 1903. février 1903. • Rosny Aîné J. 1924 .Copyright © Institut National d'Histoire de l'Art Page 6/8 . . 1926. Claude Monet. . 1925 . Paris : Nilsson. Versailles. . • Léger Charles. Paris : Floury. [vers 1911]. La Belgique. s. . Daumier.Raphaël. • Meunier Léonie. La Peinture étrangère).Léonard de Vinci. • Focillon Henri. La Hollande. sa vie. 1925. Biographie critique. 1904.Pietro Longhi. . vol. 1924 . Charles Meryon. 1909. 1900. Corot. . Paris : Nilsson. 2. . 1904. français et anglais. Paris : Nilsson. « Les Musées d'Europe ». • Harlor Th. Paris : Nilsson. Paris : Nilsson. 1908. d. « Les Musées d'Europe ». « Les Musées d'Europe ». Paris : Nilsson. Paris : Nilsson. • Lecomte Georges. 139-143. Paris : Nilsson. 1 .Giotto. . Paris : Librairie de l'art ancien et moderne.David Teniers le Jeune. .Philippe de Champaigne. 1926.-H. Paris : Nilsson. Paris : Nilsson. Paris : Nilsson. • Conte Édouard.Albert Besnard. Kaiser Friedrich Museum.Courbet. Paris : Nilsson.Rubens.Ribera. s. • Geffroy Gustave. 1902. • Mauclair Camille. « Les Musées d'Europe ». 1924 . Paris : Librairie d'art décoratif. d. 1925 . 1901. Paris : Nilsson. 1924 . Paris : Nilsson. Versailles. • Anquetin Louis. Paris : Nilsson. Florence. Paris : Nilsson. Paris : Nilsson. 1924. Paris : Nilsson. Le Prado. La Sculpture au Louvre. 1924 . n°71. Paris : H.Turner. Paris : Nilsson. (La Peinture française . Laurens. Rome et le Vatican. Gustave • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • L'Ruvre de Gustave Moreau. . « Les Musées d'Europe ». 1925 . ses chefs-d'oeuvre. Paris : Nilsson. 1913. 1925 . 1924 . Le Palais du Louvre. Bilingue. 1902. 1903. t. 1925 . d. Paris : Nilsson. • Gautier Maximilien. . Paris : Librairie centrale des beaux arts. « Maîtres anciens et modernes ». 1905.Benvenuto Cellini. Les Gobelins. Paris : Nilsson. s. . Paris : Librairie d'art ancien et moderne. Articles Notice sous licence Creative Commons BY NC ND . Rubens.Corot. 1922. 1925 . s. Paris : Nilsson. Paris : Nilsson. p. d.Constantin Guys. Paris : Nilsson. Les Peintures d'Eugène Delacroix à la Bibliothèque de la Chambre des députés. 1924 . Les Modèles et le musée des Gobelins. l'historien du Second Empire. 2 vol. Paris : Nilsson. « Les Musées d'Europe ». Paris : Floury. « Les Musées d'Europe ».Vélasquez. Paris : Nilsson. Paris : Nilsson. « Les Musées d'Europe ». « Les Musées d'Europe ». Extrait de La Revue de l'art ancien et moderne. 1907. 1902. . Paris : Nilsson. La Peinture au Louvre.

65-78 . t. « L'Impressionnisme ». rééd. t. L'Art et les artistes. Notice sous licence Creative Commons BY NC ND . 126-133. 47-54. 2 octobre 1903. 36-46. « Chardin. sculpture »). 6e série. 15 mars 1899. 8 septembre 1924. 15 octobre 1903. La Dépêche de Toulouse. p. 19 juin 1899 . 1er avril 1900. The Studio. II. L'Art dans les deux mondes. « Le Théâtre d'Orange ». Le Journal. peintre de figures ». n° 49. roi de Hollande ». t. p. « La Manufacture des Gobelins ». p. n°19. Bibliographie critique sélective • Denommé Robert-Thomas. « Van Dyck à Londres ». 63-68. 59. n°1. XIII. p. n°9. L'Humanité. 55-62. p. hiver 1902. II. 9 octobre 1908. « Vélasquez ». « Rembrandt à Amsterdam ». Le Journal. La Dépêche de Toulouse. p. « La Salle Puget ». « L'Histoire et l'Art ». La Vie artistique. 1-10. 23 octobre 1903. « Au Louvre : Prudhon ». Le Gaulois. 1900. 1218-1236 . 297-303. 1e série. 1-9. « Lami Eugène ». t. 19 mai 1898 . 14 septembre 1898 . p. « Le Sarcophage égyptien ». t. IX. « L'Atelier de Courbet ». 1957. « Les Vernet ». « Corot peintre de la femme ». 2 novembre 1924. L'Art et les artistes. 1892. 1900. n°12. Le Journal. t. « Les Peintures d'Eugène Delacroix à la Bibliothèque de la Chambre des Députés ». n°19. La Revue bleue. I. rééd. 16 novembre 1907. 31 mars 1889 . VIII. p. La Dépêche. 1er février 1920. 6e année. t. janvier 1907. 5 juillet 1899 . 217-228. 229-250. 15 décembre 1893. La Revue bleue. p. 1893. L'Humanité. t. 29-35. p. p. 14-19. 25 avril 1899 . 1-8. 577-581. L'Art et les artistes. 6e série. 13 février 1904. La Vie artistique. La Dépêche de Toulouse. 4 avril 1895 . Le Journal. L'Artiste. « Rembrandt ». La Revue de l'art ancien et moderne. p. 1900. rééd. p. 7 février 1892. n°22. La Vie artistique. Gazette des Beaux-Arts. p. VIII. « Constantin Guys ». Annales politiques et littéraires. La Revue Encyclopédique. rééd. L'Art et les artistes. n°22.Copyright © Institut National d'Histoire de l'Art Page 7/8 . « Le Parc de Versailles ». 6e série. La Justice. p. « Jules Dalou ». 139-143. p. mars 1880. « Rembrandt à Londres ». 382-388. 44-49. Le Journal. « Daumier sculpteur ». 28 février 1892 . mai 1921. janvier 1903. p. 12 juillet 1904 (« Peinture. 1900. « Les Restes de Goya ». p. « Les Frères Le Nain ». rééd. I. décembre 1905. « Au Louvre : Fragonard ». 363-367. 30 octobre 1904. p. février 1903. « Goya ». La Dépêche. La Dépêche de Toulouse. 1-8. 230-239. t. rééd. 6e série. n°32. 8 octobre 1903. VI. « Rembrandt. « Le Bonhomme Debucourt ». « Vélasquez ». n° 71. mars 1900. 23 octobre 1891 . p. Le Journal. 2e série. rééd. « Les Primitifs français ». octobre 1906. p. p. « Chaplin ». p. La Dépêche. p. La Vie artistique. « L'Ruvre et la vie de Gavarni ». Genève : Droz. p. La Revue de Paris. IV. t. La Dépêche de Toulouse. 142-147. 673-676. juin 1905. 211-216. n° 70. VIII. La Vie artistique. 134. p. 6e série. 26 juin 1904 (« Manuscrits et peintures ») . 25 mai 1904. n°3. t. 80-84. 1893. rééd. La Justice.GEFFROY. Le Journal. 52-53. « Promenade aux jardins de Versailles ». La France nouvelle. 376-38. rééd. Gustave • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • « Valentin ». 17 août 1895 . L'Art et les artistes. 101-108. La Dépêche de Toulouse. 1900. « Fin de la promenade à Versailles ». 1900. 2e série. . 9 novembre 1907. tapis. 646-668. « Courbet ». La Vie artistique. avril 1901. t. I. V. La Vie artistique. « Corot ». L'Art. novembre 1907. La Vie artistique. « Saint-Julien-le Pauvre ». p. 1895. 612-616. 6e série. « Le Jardinier André Le Nôtre ». « Musées de Berlin ».The Naturalism of Gustave Geffroy. rééd. p. La Revue bleue. 26 février 1898 . La Revue de l'art ancien et moderne. n°22. La Vie artistique. 1900. La Vie artistique. 1900. 72-79. avril 1905. La Vie artistique. p. p. II. Le Journal. 9 novembre 1907. « Paris et province : les musées ». 257-264. 22-25. t. 3e série. 1-4. « Constantin Guys ». t. 6e série. émaux. rééd. p. IX. 6e série. t. « Daumier ». t. p. La Vie artistique. rééd. La Revue de Paris. L'Art et les artistes. p. XIII.

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