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Classification, structure, mise en forme et propriétés comparées des céramiques dentaires

(plan uniquement)

1. INTRODUCTION

1.1. INTERETS, HISTORIQUE, DISCIPLINES


‣ propriétés optiques (possibilités), biocompatibilité (3 inerties) mais fragilité
‣ paro, implanto, ortho, OCE (tenons), prothèse
‣ Fauchard: émaillage de bandes métalliques, 1774 premières dts en cér, 1838 industriali-
sation, Fronzi dents céramique à crampons Pt, premier inlay par Murphy, 1887 première
couronne jacket, bébut XX moy fusion sur matrice Pt, 1958 basse fusion Weinstein TCM
sur all précieux, 1970 TCM all non précieux, 1965 jacket alumineuse Mac lean, années
80 syst all ceram (vitro, In ceram), 83 Duret, 86 Cérec, Procéral Al 1991, Empress 1991,
Empress 2 1998, Procéra Zr 2001, années 2000 CFAO➚, Empress esthetic, e max...

1.1. CERAMIQUES EN SCIENCES DES MATERIAUX


‣ composé céramique: solide inorganique non-métallique, à liaison ionique, cov ou iono-
covalente (diamant)
‣ matériau céramique= composé + procédé, cad solide de synthèse inorganique non-
métallique, à liaison ionique, cov ou iono-covalente (diamant) mis en forme par la conso-
lidation à haute t° d’un agglomérat pulvérulent préalablement mis en forme →procédé
céramique (PFT) ≠ verres (PTF) ciments (TPF).
‣ procédé céramique (ne peut pas se couler, se laminer, ni s’usiner normallement cf pro-
priétés méc): précurseurs chimiques, poudre, mise en forme, élim liants t°, frittage, tr de
finition surface.
‣ frittage: transformation d’un agglomérat de grains en un solide dense polycristallin par
activation thermique consolidation mécanique (cous), densification (pores), R physico-
chim, grossissement des grains. Il y a déplacement de matière par diffusion, évaporation/
condensation, écoulement visqueux. En phase liquide, solide ou réactif.

1.1. DEFINITION DES CERAMIQUES DENTAIRES


‣ matériau chimiquement composé d’oxydes (99%) mis en forme à partir d’une poudre syn-
thétique dont la consolidation mécanique fait appel à:
‣ frittage en phase liquide
‣ frittage en phase solide
‣ usinage+ idem
‣ idem+ infiltration de verre
‣ idem+usinage+infiltration de verre
‣ notion de système céramique dentaire

2. CLASSIFICATION DES CERAMIQUES DENTAIRES

2.1. ANCIENNE CLASSIFICATION: T° DE FUSION


2.2. NOUVELLES CLASSIFICATIONS

2.2.1. NATURE CHIMIQUE DU MATERIAU


2.2.2. PROCEDE DE MISE EN FORME
‣ 6 PROCEDES CM
‣ 1+4 PROCEDES ALL CERAM
2.2.3. MICROSTRUCTURE

3. CERAMIQUES FELDSPATHIQUES
‣ ANCIENNES
3.1. DEFINITIONS, INTERET
3.2. COMPOSITION
‣ OXYDES PRINCIPAUX
‣ OXYDES MODIFICATEURS
‣ OXYDES SECONDAIRES
‣ OXYDES OPACIFIANTS
‣ OXYDES COLORANTS
‣ OXYDES FLUORESCENTS
3.1. MICROSTRUCTURE ET STRUCTURE
‣ MATRICE VITREUSE
‣ PHASE CRISTALLINE
3.1. MISE EN FORME
‣ MISE EN FORME DE LA PATE CRUE: montage, densification
‣ FRITTAGE: séchage, calcination, frittage en phase liquide, dissol/précip, trempe à l’air
‣ GLACAGE: thermique ou chimique
‣ NOUVELLES: vitrocéramiques à haute teneur en leucite

4. VITROCERAMIQUES

4.1. DEFINITION, HISTORIQUE


4.2. COMPOSITION
4.3. MISE EN FORME
4.4. VITROCERAMISATION ET CONSEQUENCES SUR LES PROPRIETES:
‣ explications: phases de germination et croissance
‣ microstructure, propr méc, propr optiques, rétraction
‣ Empress I et II
4.5. FELDSPATHIQUE A HAUTE TENEUR EN LEUCITE
4.6. DISILICATE DE LITHIUM

5. CERAMIQUES ALUMINEUSES

5.1. IN CERAM
5.2. PROCERA

6. ZIRCONE

6.1. ORIGINE
6.2. PROPRIETES PHYSIQUES
‣ INDICE DE REFRACTION
‣ α 7 (M), 12 (T)
‣ DURETE 6,5 (ALUMINE 9)
‣ FUSION 2700°C
‣ DENSITE 5,68 (M) 6,10 (T)
6.3. FORMES ALLOTROPIQUES
‣ STRUCTURE, STABILISATION (diagramme, lacunes)
‣ CONSEQUENCES (transformation martensitique)
6.4. CATEGORIES DE ZIRCONE: PSZ/TZP/ZTC
6.5. CATEGORIES DE ZIRCONE DENTAIRE
‣ PURE: HIP ET TZP (usinage surdim. 1,23 à 1,27)
‣ ZTC
6.6. AVANTAGES/INCONVENIENTS, APPLICATIONS
‣ ⊝: eau+ coût+ liaison cosmétique
‣ : biocompatibilité, mécanique, esthétique

7. CFAO

7.1. HISTORIQUE (1999), INTERETS


‣ accès matériaux (calcul rétraction frittage), reproductibilité
‣ ⊝ adaptation marginale, bandeau, état de surface, configuration cliniques, coût économi-
que
‣ 1983: Duret (cour compos),1986: Cerec I puis... Procéra, DCS, 2005 21 systèmes.
‣ 1% dans le monde
7.1. CLASSIFICATION: SCAN+ CONCEPTION+ USINAGE
‣ DIRECTE: limites esthétiques, méc, adaptation, état de surface
‣ INDIRECTE: scan, conception, usinage à partir modèle (CAD) ou maquette (copy mil-
ling), au labo ou décentré.
7.3. MATERIAUX
‣ Feldspathiques, vitrocéramiques, InCeram (le seul pour bridges qd zr), Zircone
7.4. SYSTEMES
‣ Procéra, Cercon, DCS, Cerec et InLab, Interférométrie, Projection de franges, 3D laser
printer

8. PROPRIETES MECANIQUES DES CERAMIQUES DENTAIRES (v notes)

8.1. RUPTURE FRAGILE (R en traction)


‣ Comportement fragile/ ductile, cf nature de la liaison iono-covalente, immobililté des
dislocations à t°ambiante (courbe de traction).
‣ T° de transition ductile/ fragile
‣ A t° amb cér. rupture dans le domaine élastique, par l’amorçage et la propagation
d’une fissure qualifiée de catastrophique, à partir d’un défaut.
‣ Contrainte de rupture: sur 50 échantillons, distribution des résultats. Valeur moyenne
très faible (100mPa) cf défauts, distribution plus grande par rapport au métal cf popu-
lation de défauts (probabilité de trouver un défaut critique).
‣ Résistance cohésive théorique (séparation de 2 plans atomiques): ɕT=E/10. Ne cor-
respond pas au test !
‣ Explications par le modèle de Griffith: calcul des contraintes autour d’un défaut dans
un matériau. (schéma)
‣ Les défauts sont des amplificateurs de contraintes, facteur de ⊏⊐: ɕmax=ɕ (1+2√a/
b). (b= rayon de courbure en tête de fissure).
‣ Amorçage quand on dépasse ɕ max théorique.
‣ Dans les métaux, concentration de contr. mais accomodation par mobilité des disloc: b>
par rapport à a.
8.2. MODULE D’ELASTICITE (E)
‣ E> métaux.
‣ felspath 100 Gpa< zircone 220< Inceram 295< Alumine pure 400
8.3. TENACITE
‣ Facteur de ⊏⊐ de contraintes critique à partir duquel s’amorce une fissure catastrophi-
que ou R intrinsèque d’un mat. à l’amorçage et à la propagation de fissure.
‣ ∺ à la taille de la fissure critique engandrant la rupture du matériau.
‣ On mesure ɕ rupture sur échantillon avec défaut< (test K1C)
‣ On mesure longueur des fissures avec Vickers
‣ Métal>>> zircone (8 MPa√m)>InCeram zircone (6-7)>InCeram al et al (4)>vitro (1-
2,5)>feld (0,7-1,7).
‣ K1=YɕA(πa)1/2
8.4. R à la FATIGUE
‣ Aspect réactionnel, chimique, qui s’ajoute aux contraintes: fction tps, t°, milieu.
‣ schéma: rupture des liaisons pontantes en tête de fissure, fissure grandit avec le tps.
‣ Défaut polissage+ contr+ salive: fissure se propage par fatigue sous-critique puis fac-
teur de ⊏⊐ ɕ➚ fissure catastrophique.
‣ Vitro> feldspath
8.5. R à la FLEXION (schémas)
‣ 3 points
‣ 4 points: valeurs plus faibles
‣ Zircone (900-1200)>InCeram zr (600-700)> InCeram al et al pure (500-600)>Empress II
(300-400)>leucite (150)>feldpath cosmét (70 à 100).
‣ Variations, peu fiable en clinique, fction:
‣ type d’essai
‣ finition surface
‣ fabrication échantillon (population défauts)
‣ conditions de test (v montée en charge, cf fatigue si trop lente)
‣ hygrométrie
1. MODULE DE WEIBULL
‣ Traduit la fiabilité du matériau, caractérise la distribution des valeurs de contraintes de
rupture. (schéma)
‣ moy 4-6 (10-14 pour zircone, 40-80 pour métal)
‣ bloc>, ∺ flexion
2. (DURETE): grande, abrasion cf état de surface, abs de ductilité.
3. (R en COMPRESSION): bonne
4. FACTEURS INFLUENCANT LA RESISTANCE MECANIQUE
‣ fonction nombre et taille des défauts
‣ taux de porosités: vide, densification avec vibrations
‣ t° et tps de cuisson: si trop > dissolution phase cristalline, ne pas multiplier.
‣ contraintes internes provenant ≠ α verre/ cristaux ou cér/métal
‣ microstructure: ➚ᵩ cristalline
‣ état de surface
5. RENFORCEMENT DES CERAMIQUES
‣ ↘ verre
‣ obstacles
‣ transfo de phase (zircone)
‣ jouer sur la composition (leucite, zr)
‣ jouer sur la mise en forme, ↘ taille des défauts
‣ mise en compression des couches superficielles: trempe, glaçure

2. PROPRIETES CHIMIQUES (d’où biologiques): stabilité chimique, biocompatible, petites ≠ entre cér

3. PROPRIETES PHYSIQUES

‣ ISOLANT: électrique, thermique (cf nature liaison), mauvaise R au choc thermique


‣ PROPRIETES OPTIQUES
‣ opacité: augmenter rélexion au niveau CCM, ne pas laisser passer lumière
‣ translucidité: diffusion de la lumière dans matériau (image floue), fondamental dans
cosmétique. Coefft de transmission.
‣ réflexion: coefft, à maitriser (ex simuler translucidité)
‣ fluorescence: ≠λ inc et réfl (naturelle: fluo des UV dans le bleu)
‣ opalescence: pas la même couleur en réféchi et en transmis (émail)
‣ métamérisme: crucial, couleur dépend de la lumière incidente
‣ critères cliniques: luminosité, saturation, tonalité chromatique (teinte).

4. CONCLUSIONS: MISE EN OEUVRE, RECUL CLINIQUE

‣ CCM: cosmétique
‣ All ceram pour tout sauf attachements
‣ Choix matériau= compromis propriétés optiques et mécaniques
‣ Résist méc rest= mat+ design + liaison infrastr/cosmét+ occlusion
‣ Critères généraux de préparation:
‣ espace nécessaire pour profil d’émergence
‣ limite régulière, visible
‣ forme épaulement (90-120°) + congé, tg horizontale
‣ position supragingivale
‣ dépouille accentuée
‣ arrondir angles
‣ réduction occlusale: 1 à 2 mm pour esthétique mdb (0,7 infrastructure)

‣ Recul clinique par indication

‣ Paramètres:
‣ Choix matériau: compromis entre optique et mécanique
‣ Choix prothésiste
‣ Paramètres liés au patient:
‣ situation dent
‣ parafonctions
‣ paro: attention bridges
‣ Paramètres liés aux étapes cliniques de traitement:
‣ design préparation
‣ scellement/collage
‣ occlusion à savoir contrôler
‣ Paramètres liés aux étapes de labo:
‣ design infrastructure: épaisseur, soutien
‣ maitrise du procédé