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DiR/7-

Monsiciir ie Prem

yin'slre d'Elsi

Luxembourg

Luxe-r^bouro. ie

24 lirn 2013

i-'Oie È l'attention de i\/:ons!eur !e Prennier iViinistre

Objet : « espionnage » éiectronique des autorités de sécunté américaines conr e des

sociétés interne;, don:

La niresse ai-glo-saxonne (Gnardiaii et Int'l Herald Irlbunc, cl annexe) du 2G ïiii"; 20 :3

s décrn un prograniT^e d espionnage

cib'anî notammenî des sociétés de conniunication par internet, dont ia société '

électronique à giande échelle fp-'ojei PR^SM)

Ce programme, légal au vu de la ioi américaine car reposant sur ta loi FiS.'X (Foreign

intelligence Surveillance Act) voté, en ia révisant, le 30 décembre 2012 par le

Congrès américain. La loi nouvelle loi FISA permet d'intercepter sans autorisation de

juGes et mettre su"" écoutes ces citoyens non-US à Textérieur du îerrito're américain

dans l'intérêt de la sécj'it é naticnai améncaine. De même, !a nouvelle loi FISA

pemiet deîrectuer le reîracement ce données de trafic télépiioniques sans

torisôLion tie juges. Le programme PRISM est une piateforrTie électron

in té'

entre ts NSA. (Naiionai Security Agency : agence de renseignement et de surveillance

électronique ainéricaine) et les gra'^des sociétés de communication par internet

américaines, une gigantesque banque de Gonnées contenant toutes les fermes de

commun'caî;ons (audio. vidéo, emali chat-room) générées par ces sociétés Les

firmes particioanî à ce programme (Microsoft. Google, Facebcok, Twtter, Skype, etc)

continuent

^teoratr

oiateform e et

les autorités

leur;

américaines

^ics

et

de

extraient

leurs

communications

vers

tes données

pertinentes de

oanque

oleinement accès sur toutes les données nai s S6uiep"»en: celles des données des

« oersonnes d'intérêt » en reiatio-. avec îa sécurité nationale L'autorisation se lim.te s

une auto-'isation administrative du Directeur de la NSA avisé par une commission ce

corse'.iie's, où figurent ces jur-stes et des analystes, ma's l'autorisation ne passe plus

xonniss on ce loges depuis la réforme de la ioi FSîA «e 30 décembre 20102.

par une

su '

s:mp:e

decisic-

acmnistrauve.

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américaines

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ie oersonnes ains: visées est

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3;2i 247-S22-C

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>ys:ème PRiSM

Le S.Rfc ne oarticioe pas au système PRISM. L

 

501

snscirio i

tiement ce ce svs

H n'a pas d ecce

riateforme

P^'SV;

et

n a

02s demandé

te-

ividenm'ient

noi

 

;s

nous

loncrons

s'

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seri

lées oe'sonneiies et /ou autres informations ou'

nous aura'en; ete transmises a padit ou système HKioiVi. lO'Eutres serrée s de

ont

.renseignement

eu'Opéens

(NL

at

IJK

oni

été

nommés

per

is

presse;

spécifiquement der^snoé des oonnées venant du système PRiSfvt (càd sur ces

citoyens non-aniértcains ei résidant hors des USA) sur la base d autorisation de juges

conformément s ia ioi NL ei UK.

t n

de ti-afic sur ia base de is procédure prévue par

caractère

ce qui concerne les donnée;

invoie

^el cens

le se :

le SR h sollicite des retracements de données

2r ia toi sur la protecLon des données à

(ici télécom 2005) qtii

suv . d u CiC . s Sïnstar des retracements ordinaires

personne! cens le secteur ces iélécommun'cations

aux amicies

lOS

88-3 et

bo- o

e t

S I

imandés auprès des opérateurs téléphonique ios luxembourgeois.

erceptlon ces communications (contenu) gc'-érées é partir ces

u.;. ^-c ^u . w:icern e Î m

iocicieis

raison o u ^ait qu e ie ioq^ciei est cryptée.

personnes d'intérêt et qui sont su ' èco.jte par

qu'ils ne peuvent pas ét'e su-'yeiliés Dès lors le SRE souhaiterait trouve- une solution

(en passant éventuellement par ia coopération internationale) pour surveiller les

communications sur ia base des autorisations normales de la Commission

t-n

re

nw

le S-RE ne d

ose oss des capacités technologiques nécessaires en

Uet encn/ptage rait c'ailieurs qu e ce s

le SRE ont recours s sachant

instau'ée par les articles 88-3 et su^v. du CIC .

A ce sujet, les aulorités US ei UK avaient demandé en cécembre 2G10 a trouver un

accord avec le

place à Luxembourg d'une plateforme d'interception des communications

moyennant une technologie d'interception nouvelle. Ac'és de longues et compliquées

é

à ne cas installer cette olateforme a

.uxemoourt mais a l'installer dans d'autres lotamment ceux oont ies

ia société ' : une lettre signée

gorivsrnement luxembourgeois pour solliciter son aval pou ' la mise en

car le Premier Ministre invitant la société

ressortissants ou résidents étal

msta;

;te te dans ces cays. b n tout cas la lettre invitait

Nous

icnorons

si

!a

nstaner au i uxemDoura

ua leu'e est rsonse en

- c i

-^'O î • ;-. : ; ItjSl-. -

)rcbiématicue

Le 29

;epîii

BoHe poslaie 45 ; L - 2014 Luxojnooa-g

controie

parlementa!

jrntee

ce

00 7 Oiù ie Directeu r d u SR E expliqu e le problèm e d e l'impossibilit é

m des communications générées par le logiciei

et

-356 i

06 J i

roi : l»-ii52;

-3X • 0 352'! 247 8224,3

7-22210

césirsnt ooieni' des oonnées de trafic (retracen^ent) Le 23 février 2010 où ie Drecteur eu SRE (Mi ie) avait inforiTié ie Commission de ce que USA eî UK étaient en train de déve'opoer une nouvelle technique d'interception en mettant is press er sur le Ljxembourg pour mie^x coopère*' en ce sens.

o.ommission ces

pouroaners

ue

.m amcle retalif s

e sameoi

o juin Lu;3

i eu tioo interriei

PRISM nue ie SRE ava^t

ou i ageoiatt avan laisse demandé des fonds peu '

i'intercept'on c'nternet Nous ignorons d'où le Tageblaît oeJ. tenir cette information

mais cette in-omtatio" est fausse. Les foncs demandés pu: ie SRE dans te cadre eu

budget 2013 (180 000 Euros) vise ^a mise a

iadioncton d'un module pour n:eux décrypter certaines données internet En effet dans ie cad-'e des autorisations d interception sur ia base des articles 88-3 et suiv CIC nous recevons év'idement le débit de toutes les formes de communications y uompns les données consultées sur internet par la personne visée, norn^aiemeni par O'dinateu i (vi a l a lign e postai s DSL ; ma^s d e plu s e n p'ua V:a ies sntadphone s >>. C e volu^rie coiitp^eno oenams sites internet visités qui contiennent des données écrites dans d'aut-es proymnmnes Infci'matiques (nous suivons en cela i exemple de la Police qui a déjà procédé a cette mise à jour) La nouvelle tecnnoiogie acouise par le SRE nous permettra de «mieux lire en langue informatique» ces sites. Le SRE ne surveille pas de o'^artièm gene'aie l'Intei'net. Nous n'en avons pas ies moyens et n'en éprouvons (du moins pas encore} ie besoin. Par contre ce que nous faisons c'est la co--sultâtion des sites ir^ten-;et ouverts où ies analystes vont regarder régu^ièreiTient ce qui s'y passe ou s y d:t (p.ex. les sites Islamistes). Jii'iciquemeni , ceci est équivaienï à la lecture d'un tourna'

iout de not'e station c'écoute avec

L information eu Tageblatt pourrait aussi se référer au prOjet FALKE. Or, 1) ie projet FALKE ne vise pas la surveillance d'intemet et 2) le projet FALKE est un projet test e:

il N'EST PAS opérationnel Pour rappel ie proiet FALKE est une simulation do logiciei tyoe cheval de Troie destiné à se greffer sur un ordinateur en vue d intexepter des communications cryptées sans copier les informations contenues sur ie disque dur. Vous nous avez autonsé "acquisition du loqioie- ainsi que ies tests en mode virtuei en

nous ifitercisan:

essais virtuels et

temos réel. Je oonfimte que le SRE effectue des

'emoioie pas ce ioC'Ciï

imns ree .

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