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DROIT DES OBLIGATIONS Semestre un : Les contrats Prolégomènes : Une obligation contraint quelqu’un à faire quelque chose. Ob ligare : lier, attacher. En droit romain, l’obligation est un lien de droit entre deux personnes. Une obligation juridique est un lien de droit (un vinculum juris, les vinculi étant les fers attachants les risonniers!. Le droit des obligations est tr"s culturellement marqué # la $rance est ainsi marquée ar la culture de la arole our la naissance de la lu art des obligations # et ce bien que l’o inion ublique tend à enser que seul l’écrit eut faire naitre l’obligation. Lo%sel : & On lie les bœufs par les cornes et les hommes par les paroles '. La arole engage. Une obligation juridique est un lien de droit entre deux ou plusieurs personnes en vertu duquel l une d elle est tenue de !aire vis"#"vis d une autre quelque c$ose (faire, ne as faire, donner!. En $rance, la rinci ale source d’obligation est la loi. (n se concentrera cette année sur les quatre autres rinci ales sources d’obligations que sont le contrat (échange de consentements!, le quasi"contrat (il n’% a as d’échange de consentements, mais les effets sont les m)mes : enrichissement sans cause, ar e*em le! le délit et le quasi+délit (il s,agit du droit de la res onsabilité ci-ile délictuelle, que l’on étudiera au second semestre!. Un délit se forme sur le fondement de l’article ./02 du code ci-il : & tout fait quelconque de l’homme qui cause à autrui un dommage oblige celui par la faute duquel il est arrivé à le réparer '. 1l s,agit d’un acte domma%ea&le et illicite, que l’on doit ré arer. Le délit est en rinci e un acte intentionnel, tandis que le quasi+délit est formé ar l’im rudence ar e*em le. Un acte intentionnel c’est lorsque son auteur' non seulement a voulu l acte' mais encore il en a voulu les cons(quences) (n n’a as arlé tout à l’heure d’un acte -olontaire # our lequel on dit qu’il s,agit d’un acte que son auteur a la faculté de se rendre com te. Un délit est intentionnel, un quasi+délit est non intentionnel, l’im ortant étant qu’ils sont dommageables et illicites. 2otons qu’il e*iste une autre source d’obligations qui déri-e du contrat, et que l’on étudiera au remier semestre : l’en%a%ement unilat(ral de volont(s. Un engagement unilatéral nait d’un seul consentement, une seule ersonne souhaitant s’engager. 1l s,agit ar e*em le de la & romesse de récom ense ' (quand on a erdu quelque chose etc.!. Le droit n’a de sens qu’à artir de trois & ersonnes '. 3 deu*, seule la force eut régler un conflit. !aut"il un arbitre # La troisi"me & résence ', est alors un principe tiers (une r"gle hétéronome : hetero nomos ar o osition à l’auto nomos!. 4elui+ci n’est as que l’arbitre. 5ar e*em le, dans le domaine du droit religieu* : il faut 6ieu, qui ose la r"gle. 1l faut donc quelqu’un qui ose le rinci e tiers. 6ieu est ainsi le rinci e tiers du droit religieu*. 1l faut quelqu,un qui garantit la arole. En droit il % a lusieurs t% es d’obligations. 6ans le cours nous nous intéresserons au* obligations juridiques. Un vinculum juris signifie que si quelqu’un n’e*écute as son obligation, il eut )tre tenu juridiquement de l’e*écuter (cas de l’e*écution forcée!. (n dit que l’obligation est obligatoire et ex(cutoire, l’Etat est le garant de son e*écution. 1l % a des obligations dont le degré de juridicité -arie. 1l % a des obligations que le droit a elle des & o&li%ations morales '. 1l s,agit d’une obligation, ou-ant )tre é-entuellement socialement sanctionnée, fi*ée ar l’homme (ou ar le grou ement humain! en son for interne. 1l n’e*iste alors aucune sanction juridique ossible. 1l e*iste aussi des obligations dites & naturelles ', situées entre obligations morales et obligations juridiques. (n regrou e sous ce -ocable les obligations, non juridiques 7donc ne ou-ant )tre oursui-ies en e*écution forcée de-ant les tribunau* +, mais ou-ant accéder à la -ie juridique dans deux $*pot$+ses. L’obligation naturelle est en quelque sorte un de-oir de conscience auquel le droit -a donner une force juridique. 1l en -a ainsi quand il % a un en%a%ement (unilatéral! de pa*er ( a%er ne signifie as nécessairement donner une somme d’argent, il s,agit aussi d’ ex(cuter l o&li%ation!. 8i le débiteur de cette obligation rend l’engagement de a%er, l’obligation naturelle devient une obligation juridique, c,est+à+dire ex(cutoire devant les tri&unaux.  Un homme eut assurer à son e* é ouse qu’il lui -ersera une certaine somme, à tra-ers un de-oir de conscience. La femme ourra ar la suite en demander l’e*écution forcée, d"s lors que certaines solennit(s (que l’on doit démontrer! ont été res ectées dans la romesse d’engagement faite ar l’e* é ou*.

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La reu-e de ce de-oir de conscience semble im ossible à a orter, sauf bien é-idemment dans le cas o9 certaines reu-es (lettres etc.! e*istent. :algré tout, le juge ourra m)me arfois )tre amené à déduire le de-oir de conscience des faits qui lui sont résentés (& -ous aurie; du a-oir ce de-oir de conscience '! # il s’agira ensuite de rou-er l’engagement de a%er. Les témoignages seront alors arfois nécessaires, mais as suffisants. Enfin, dans le cas o9 il e*iste un paiement volontaire de la totalité de la dette (don d’une somme d’argent, a-ec ici la conscience que l’on ne de-ait rien juridiquement!, comme il % a obligation naturelle, le droit -a considérer que ce aiement est -alide et qu’ il n * a pas de r(p(tition possi&le (il n’est as ossible de la récu érer!. En droit fran<ais, le aiement d’une obligation prescrite est une o&li%ation naturelle. 8i l’on ne doit rien, on eut en rinci e obtenir ré étition. 8i l’on sait que l’obligation est rescrite et que l’on l’e*écute malgré tout, il ne sera as ossible d’agir en ré étition de l’indu. Le do%en 4arbonier disait des obligations naturelles que l’on & peut partir à leur recherche des deux c$tés ' (entre obligation morale et obligation juridique!. (n ourrait ainsi en-isager l’octroi de dommages intér)ts dans le cadre de la ru ture d’un 5348, sur le fondement de l’obligation naturelle (du fait d’un de-oir de conscience!. 6e m)me on eut chercher l’obligation naturelle du coté du aiement -olontaire de la dette rescrite : cela -ient d’une situation ,uridique prescrite, et s’est transformé en obligation naturelle. 4ertains auteurs fragmentent leurs ou-rages autour de l’o osition entre acte et fait juridique. L’acte juridique est une mani!estation de volont( destin(e # produire des e!!ets de droit # ar o osition au fait juridique, qui ne nait as de la -olonté, mais qui roduit des effets de droit. Le terme de contrat eut ren-o%er à une o ération juridique : un negotium. 4ela eut aussi référer au su ort matériel qui rend com te de l’o ération juridique : l’instrumentum. 6ans les deu* cas il s,agit de l’acte juridique. Le testament est une manifestation de -olonté unilatérale, destinée à roduire des effets de droit. La naissance d’un enfant est un fait juridique, ce n’est as une manifestation de -olonté. 4ela -a a-oir des conséquences juridiques, au m)me titre qu’un accident de la circulation -a roduire lui aussi des effets de droit. Un tremblement de terre est lui aussi un fait juridique etc. Le fait de casser une -itre en en a%ant l’intention constitue un fait juridique dans la mesure o9 cela entraine des conséquences juridiques (de-oir ré arer la -itre!, qui ne sont as celles recherchées initialement. 6e la distinction entre fait (tous mo%ens! et acte juridique (article ./=. du code ci-il!, nait une di!!(rence dans le droit de la preuve. Les contrats, les engagements unilatérau* (comme la reconnaissance de l’enfant! sont des actes juridiques. Les quasi+contrats, les délits et les quasi+délits sont des faits juridiques. En droit fran<ais est o érée une théorie générale du contrat. Le >itre 111 du Li-re 111 du code ci-il traite des contrats ou des obligations con-entionnelles en général. L’acte juridique se r"gle ar a lication de la théorie générale du contrat. 3ristote o "re une distinction, au sein de la justice articuli"re ( ro re au* relations entre les indi-idus!, entre justice distributi-e et justice correcti-e ou commutati-e. -ustice distri&utive : ?ustice inter-enant dans l’échange de biens communs, selon laquelle dans une société d’indi-idus, il faut ré artir à chacun selon ses mérites dans l’augmentation du bien commun. 4ette justice est s écialement mise à l’@u-re dans le droit énal, ainsi lus l’acte est considéré comme nuisible lus il doit )tre sé-"rement ré rimé. 5our 3ristote il s,agit d’une justice %(om(trique, qui se fait ar des ra orts de di-ision. Le droit des obligations, our 3ristote, est le droit des échanges, et non de la distribution. -ustice commutative : ?ustice inter-enant dans l’échange de biens ri-és, selon laquelle toute mutation a elle une commutation de -aleur jugée équi-alente ar les arties. 1l arle alors de justice arit$m(tique (soustractions, additions!. 4ela ermet d’obser-er une certaine unité au sein des obligations. 4e endant, au sein de cette justice, 3ristote estimait qu’en réalité l’on eut distinguer selon que les relations entre cito%ens sont volontaires ou involontaires # ce qui o "re une nou-elle distinction au sein de la justice commutati-e. Le t% e m)me de la relation -olontaire est le contrat, ce qui e* lique ourquoi le contrat est la rencontre des -olontés, la lace de la -olonté étant régnante en la mati"re. Le code ci-il arle des engagements in-olontaires comme étant des & engagements qui se forment sans convention ' : délits, quasi+délits et quasi+contrats. .remi+re partie : L accord des volont(s' le contrat) %ntroduction au droit des contrats . Etude historique du droit des contrats :

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Le droit romain de la haute antiquité est un droit tr"s casuistique et rocédural. Le droit se fonde sur des actions rédéfinies que l’on doit sui-re dans le déroulement du jugement. 4e droit est marqué ar un formalisme e*tr)me, ainsi un acte n’aura aucune -aleur s’il ne se coule as dans une certaine forme # tandis qu’aujourd’hui le droit du contrat est marqué ar le consensualisme (le consentement, la -olonté, créant le contrat!. Les & actes nus ' (sans sui-re de formalités réétablies!, n’a-aient as de -aleur. 1l n’% a as de -aleur juridique de la arole donnée. /lpien, cité dans le &igeste, disait & 'x nudo pacto nulla nascitur actio ' : du pacte nu, il ne nait nulle action. Le droit romain est donc scindé en deu* branches : haute antiquité et com ilations justiniennes (&igeste institutes etc.! qui sont la base de notre droit actuel. Le droit des contrats actuel est essentiellement basé sur la ériode médié-ale, durant laquelle le droit romain est redécou-ert. 6es glosateurs, commentateurs du droit romain, -ont inter réter le droit, notamment le droit des contrats. Les glosateurs, en artant de la théorie des actes nus, -ont estimer qu’il faut distinguer entre des contrats nécessitant des formalités lus im ortantes. 3insi our Accurse, certains contrats connus sont & gras et chauds ', et ne nécessitent our les habiller qu’un & -)tement léger ' # tandis que d’autres sont moins connus et nécessitent lus de formalités (car ils sont & nus '!. Le droit des contrats a ensuite ris son essor sous l’influence du droit canonique sous lequel une théorie fut élaborée, donnant une valeur à la arole. 6ans le décret de Aratien au B11"me si"cle, est écrit que & &ieu ne fait pas de différence entre un serment et une simple parole '. Le droit canonique établit des r"gles du & )ché de la langue ', estimant que le mensonge est un )ché, et ne as res ecter la arole donnée constitue un )ché. & Pacta sunt servanda ' : Les contrats ( acta C sim le échange de consentements!, doi-ent )tre res ectés. 4ela ne nait donc -raiment qu’au :o%en+Dge. (n en est arri-é au rinci e du consensualisme : le contrat se !orme par le seul (c$an%e des consentements (s’o ose au formalisme!. En .EFG, Lo%sel écri-ait donc & on lie les bœufs par les cornes et les hommes par les paroles ' en re renant cette idée de consensualisme. Etudes des projets récents concernant le droit des contrats : En Euro e et dans le reste du monde, il e*iste un droit des contrats, qu’il soit codifié ou non (cf. 3ngleterre et autres a%s de common la(!. Les U.8.3 ont en-isagé des & restatements of the laH ' (états du droit!, en mati"re du droit des contrats. 1l s,agit d’ou-rages doctrinau*, qui n’équi-alent as à notre code ci-il. 6’un oint de -ue international est né un rojet doctrinal dit d’unidroit (U.8.3, Iussie, a%s euro éens etc.!, our les relations commerciales. 4es r"gles sont tr"s eu rotectrices, estimant qu’il n’% a as de artie faible dans un contrat international (les arties étant asse; fortes économiquement our se défendre!. 1l % a un rinci e de la liberté de choi* de la loi s’a liquant au contrat # ce qui est intéressant dans les échanges internationau*. En Euro e, de nombreu* rojets doctrinau* sont nés en mati"re de droit des contrats. Le lus connu est & )es principes européen du droit des contrats ' (5E4L : rinci les of euro ean contract laH!, rédigé ar une commission sous la direction du rofesseur Lando. 1l eut )tre utile de s’% référer dans le cadre d’un e* osé (t(l(c$ar%ea&le sur internet!. Les membres de l’Union Euro éenne ont l’idée de uis quelques années de faire un code euro éen des contrats. La commission euro éenne, dans le cadre du se ti"me 54I6 (grands rogrammes de recherche financés ar l’Euro e!, a lancé un a el d’offres officiel au* chercheurs euro éens s écialistes du droit des contrats afin de rédiger un & code o tionnel '. 5ar la suite, l’a el d’offre a ris le nom d’a el d’offres our élaborer un & cadre commun de r(!(rences ' (4$I!, lus dou* au* oreilles des juristes. Un grou e international dirigé ar un juriste allemand, le rofesseur Jon Kar, a rem orté l’a el d’offres et -ient de remettre le fruit de son tra-ail qui -ient d’)tre ublié en anglais. 1l s’ins ire des rinci es euro éens du droit des contrats. 1l % a aussi un a-ant+ rojet de réforme du droit des contrats rédigé sous la résidence du rofesseur 4atala (5aris 2!, qui demeure néanmoins relati-ement classique, franco+fran<ais. Un rojet de réforme du droit contrat a été résenté ar la 4hancellerie en $rance, il est ré-u qu’il soit bientLt dé osé de-ant les assemblées. Principes directeurs du droit des contrats : La liberté contractuelle : 4ela signifie qu’il est loisible au* ersonnes de conclure des contrats et d’en décider librement le contenu. 4e rinci e entraine lusieurs conséquences. >out d’abord cela entraine la liberté de contracter, et donc la liberté de ne as contracter. 2otons qu’il e*iste tout de m)me des contrats interdits (contrat à titre onéreu* ortant sur les roduits du cor s humain, interdiction du 5348 our les ersonnes mariées ar e*em le!, et des

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contrats & impos(s ' (contrat d’assurance our une -oiture etc.!. 4e -ocable im lique aussi la liberté de choisir le cocontractant tout autant que le contenu du contrat (il e*iste é-idemment des e*ce tions!. L’article E du code ci-il : & On ne peut déroger par des conventions particulières aux lois qui intéressent l’ordre public ou les bonnes mœurs '. Le 4onseil constitutionnel a établi que le rinci e de la liberté contractuelle n’a-ait pas -aleur constitutionnelle. 4ela eut sembler étrange dans la mesure o9 il a reconnu que la liberté d’entre rendre a -aleur constitutionnelle. 6ans une décision du 2F mars .MMG, le 4onseil constitutionnel a réaffirmé que ce rinci e n’a as en lui"m0me -aleur constitutionnelle, en estimant toutefois que sa méconnaissance eut )tre é-oquée de-ant lui lorsqu’elle conduirait & à porter atteinte à des droits et des libertés constitutionnellement garantis '. Lorsqu’en -iolant la liberté contractuelle cela conduit à une -iolation du rinci e de sécurité juridique ( arfois le législateur inter-ient dans les contrats en cours!, le 4onseil constitutionnel a arfois u estimer cela irrégulier en -ertu de l’article .E de la 6éclaration des droits de l,Nomme et du cito%en du 2E aout .G0M. En réalité, en mati"re contractuelle, m)me si le rinci e est la liberté, il faut arfois que le législateur uisse inter-enir dans le droit des contrats. Lacordaire : &'ntre le fort et le faible c’est la règle qui affranchit et la liberté qui opprime '. La force obligatoire du contrat : & Pacta sunt servanda '. 4ela constitue l’essence m)me des contrats. 3rticle ../= du code ci-il al.. : & )es conventions légalement formées tiennent lieu de loi à ceux qui les ont faites '. *ais pourquoi est"ce que ce putain de contrat est obligatoire # (n e* liquait cela au dé art ar la théorie de l autonomie de la volont( (auto nomos!. Le contrat est obligatoire du fait de la toute uissance de la -olonté. 2otons qu’il s,agit d’un rinci e doctrinal et non as d’un rinci e juridique. ?usqu’à la fin du BB"me si"cle, les ou-rages traitaient de cette autonomie de la -olonté. La doctrine a é-olué sur ce oint, ne laissant tout de m)me as de cLté l’im ortance de la -olonté. En droit anglais, ce n’est as tant la -olonté de celui qui s’engage qui justifie la force obligatoire du contrat, que la cro%ance de celui qui a re<u la romesse de la -oir e*écutée (théorie dite de la reliance!. En $rance, la doctrine a orte aujourd’hui une e* lication positiviste de cette force obligatoire en estimant que le contrat est obligatoire en ce que le législateur le ré-oit en -ertu de l’article ../=. Les américains dis osent de la théorie de l’& efficient breach of contract ' : si au jour o9 le contrat doit )tre e*écuté (ce qui entrainerait l’e*écution forcée en $rance!, celui+ci n’est as e*écuté car il e*iste une meilleur o ortunité, le droit américain estime qu’il faut encourager cette ine*écution car elle est rofitable en ce qu’elle ra orte lus au débiteur de l’obligation. 2otons que cette ine*écution a tout de m)me un ri* uisqu’il faut a%er un dédommagement. 4ela s’inscrit dans le mou-ement de la & laH and economics '. :ais cela a tout de m)me des conséquences im ortantes sur la confiance. La bonne foi : L’article ../= al. / : & 'lles Oles con-entionsP doivent +tre exécutées de bonne foi '. 5our un juriste fran<ais, il % a deu* acce tions du terme. 3insi, il s,agit tout d’abord de l’idée que l’on eut 0tre de bonne foi (bonne foi & subjective ' : ren-oie à un état d’es rit!, et ensuite que l’on eut a%ir de bonne foi (bonne foi & objective ' : un mode d’action, de com ortement!. 4’est cette seconde acce tion que l’on retrou-e en droit des contrats. 8elon l’article 22G= (anciennement 22E0! du code ci-il la bonne foi est toujours & présumée et c’est à celui qui allègue de la mauvaise foi de la démontrer '. 4hacune des arties est tenue d’agir de bonne foi. 6ans le droit fran<ais, our com rendre ce qu’est qu’)tre de bonne foi dans le cadre d’un contrat, il faut se référer au* te*tes. Le rinci e général en cas de difficulté d’inter rétation est de se référer à & la commune intention des parties contractantes ' (article ..QE du code ci-il!. 5our les anglais, )tre de bonne foi c’est s’en tenir à ce qui est écrit. Les sources du droit des contrats : (n en trou-e à tous les ni-eau* des normes juridiques en $rance. 3insi, certains rinci es rel"-ent du droit constitutionnel # l’un des rinci au* étant sur l’a lication de la loi dans le tem s. 1l % aussi des sources internationales stricto sensu du droit des contrats. 6e nombreuses con-entions internationales réglementent certains contrats (e*em le : con-entions relati-es au* -entes internationales de marchandises!.

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1l % a une série de r"gles du droit communautaire relati-es au droit des contrats, notamment en mati"re de consommation. 1l % a une certaine influence croissante du droit de la con-ention euro éenne de sau-egarde des droits de l’Nomme et des libertés fondamentales (4onseil de l’Euro e!. La cour euro éenne des droits de l’Nomme a ainsi rendu certains arr)ts en mati"re de droit des contrats. La 4our de cassation elle+m)me s’a uie aussi de lus en lus sur cette con-ention, en ce qu’elle est directement a licable en $rance et a une -aleur su ra législati-e. Rou i S Elle -ise ainsi sou-ent l’article 0 de la con-ention euro éenne de sau-egarde des droits de l’Nomme et des libertés fondamentales, relatif à la rotection de la -ie ri-ée. 3 riori, le droit des contrats rel"-e de la loi et du code ci-il. Titre 1er : La d(!inition du contrat) Elle est donnée d"s le remier article du >itre 111 du Li-re 111 du code ci-il. 3rticle ..F. : , )e contrat est une convention par laquelle une ou plusieurs personnes s’obligent envers une ou plusieurs autres à donner à faire ou à ne pas faire quelque chose '. Une convention : Le terme générique est celui de con-ention. 2otons néanmoins qu’il e*iste des con-entions qui ne sont as des contrats. Le contrat est un accord de volont(s qui a our objet de cr(er des o&li%ations # tandis qu’une con-ention est un accord de -olontés ou-ant a-oir des effets de droit quelconques ( as nécessairement la création d’obligations!. E.g : 4’est le cas d’un accord de -olontés qui (teint une obligation. 4’est le cas de la remise de dettes. 4’est aussi le cas des con-entions qui transmettent des obligations. Rou o S Une ou plusieurs personnes « s’obligent » : 1l s,agit du ou des d(&iteurs. 1l % a lusieurs fa<ons d’)tre obligés ensemble. 1ls eu-ent )tre tenus soit & con,ointement ', soit & solidairement ', ou & in solidum '. Tuand les débiteurs sont tenus conjointement, la dette -a se diviser entre ces d(&iteurs (chacun n’est tenu que du aiement d’une artie définie à l’a-ance!. L’obligation solidaire signifie que c$acun est tenu de la totalit( de la dette. E.g : 6eu* débiteurs. Une dette de . FFF euros. 6ans le cadre d’une dette solidaire il faut en-isager successi-ement deu* t% es de ra orts : entre le créancier et les codébiteurs (obligation à la dette!, et entre les codébiteurs. Dans le rapport d o&li%ation # la dette (créancierUcodébiteurs!, le cr(ancier peut demander paiement total de la dette # l un quelconque des cod(&iteurs solidaires . Une fois que l’un des débiteurs a a%é le créancier (il est alors d(sint(ress(! on en-isage le ra ort de contri&ution # la dette : le ra ort des codébiteurs solidaires entre eu*. Le codébiteur qui a tout a%é a alors une action r(cursoire (ici on doit alors diviser la dette : le ra ort n’est donc lus un ra ort d’obligation à la dette! contre le codébiteur our lequel il a a%é la dette. 1l doit alors demander à celui+ci de contribuer our le montant définitif qu’il de-ait. 4e remier codébiteur su orte donc en réalité le risque d’insol-abilité du second codébiteur  2ontri&ution # la dette. 4e mécanisme est donc !avora&le au cr(ancier. L’article .2F2 du code ci-il dis ose néanmoins que & la solidarité ne se présume point il faut qu’elle soit expressément stipulée ' (car la solidarité n’est as un mécanisme fa-orable au* codébiteurs!. L’obligation in solidum se retrou-e en mati"re de res onsabilité ci-ile délictuelle (article ./02 du code ci-il! lorsqu’il % a lusieurs auteurs d’un dommage. (n arle alors de coauteurs d’un dommage. 4es coauteurs sont tenus in solidum, régime l(%al qui leur est ro re. Les deu* ra orts en-isagés ci a-ant en mati"re de solidarité se retrou-ent ici en mati"re d’obligation in solidum. 6ans le ra ort d’obligation in solidum, la -ictime eut demander ré aration totale à l’un quelconque des coauteurs. 4elui+ci eut ensuite se retourner contre les coauteurs et a une action récursoire à leur encontre. 1l % a deux t% es d’effets de la solidarité. Les effets rimaires : 4e sont les deu* ra orts déjà en-isagés. 4es effets sont communs entre la solidarité et l’obligation in solidum. Les effets secondaires : 1ls sont ro res à l’obligation solidaire. L’obligation solidaire est lus e*igeante our les codébiteurs. Le lien entre eu* est si fort que chacun des codébiteurs re résente les autres et

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1l % a armi ces modalités la condition et le terme : o&li%ations conditionnelles et o&li%ations # terme. 1l e*iste tout de m)me des termes incertains. Une artie ne eut de lus as influencer l’autre sur la condition de l’obligation. Le juge déduit de l’injustice la nécessité d’agir en justice (cf. 8i cela est soumis à la -olonté du créancier. 3rr)t de >.agit ici bien é-idemment d’une obligation juridique et non d’une obligation naturelle. 1l eut % a-oir des modalit(s de l’obligation.G0 du code ci-il : & )a condition est réputée accomplie lorsque c’est le débiteur obligé sous cette condition qui en a emp+ché l’accomplissement '. (n est certain de la sur-enance de l’é-énement. mais sera anéantie si l’é-énement se réalise. en re-anche on ne connaVt as sa date de sur-enance.g : B loue sa maison en juin. l’article . un ou lusieurs débiteurs -a s’obliger. c. (n est sur que la maison sera louée en juin. Une obligation sous condition résolutoire. ce que les anglais a ellent les & gentleman’s agreement '!.. 2otons qu’il s. E. -a )tre tenu de certaines obligations. 1l en -a ainsi de la ersonne qui s’engage à a%er une certaine sommeWsi elle le -eut S 1l n’% a donc as ici de réel engagement. 1l e*iste alors lusieurs t% es de termes. Une obligation sous condition sus ensi-e. et non son e*istence.G. Une modalité est ce qui ermet d’inscrire une obligation dans le tem s. Les juges fran<ais ont néanmoins des réticences à reconnaVtre la -alidité d’un engagement d’honneur lorsqu’une des arties se trou-e ar la suite fra ée ar une certaine injustice.. 1l n’est as ossible de sti uler n’im orte quelle condition dans les contrats. du code ci-il : & )a condition mixte est celle qui dépend tout à la fois de la volonté d-une des parties contractantes et de la volonté d-un tiers '. La condition otestati-e -ide l’engagement de toute substance. Tuand la dette est solidaire. est l intention d entrer dans des relations . si le créancier oursuit l’un des codébiteurs en justice our obtenir le aiement de sa dette. dont la réalisation -a affecter l existence m0me de l’obligation. E.G= du code ci-il dis ose qu’ & est nulle la condition potestative de la part de celui qui s’oblige '. (n distingue en articulier les E . donc la rescri tion ne sera as interrom ue en l’es "ce our les codébiteurs. incertain. La condition otestati-e fait dé endre la sur-enance de l’é-énement de la -olonté d’une des arties. cela est -alide.g : Jente d’un bien immobilier sous condition sus ensi-e d’obtention d’un r)t d’argent. 4ela concerne l’e*écution. Le contrat est créateur d’obligations. S En mati"re d’obligation in solidum. les codébiteurs ne se re résentent as les uns les autres. c’est lorsque la naissance m)me de l’obligation est sus endue à la sur-enance (ou à la non sur-enance! d’un é-énement futur et incertain. La condition ne doit as non lus )tre impossi&le : si c’est im ossible ce n’est as incertainW 8urtout. 3rticle .L2 réci roquement. L’obligation en droit est dite susce tible d’)tre d’& intensités ' différentes. E. 4ette condition de la art du d(&iteur est nulle. La condition est un (v(nement al(atoire.est+à+dire que les arties aient l’intention de créer entre elles un lien de droit (un lien dont on eut oursui-re l’e*écution forcée de-ant les tribunau*!. constitutif du contrat.. (n eut interrom re la rescri tion. (n distingue ce que l’on a elle les conditions suspensives et les conditions r(solutoires.uridiques. 5ar un contrat. Un élément im ortant. 3 la différence de la condition.6!. 6e lus. la rescri tion est interrom ue en-ers les autres codébiteurs ( uisqu’ils sont tenus solidairement res onsables!. 1l e*iste arfois des conditions mi*tes.G juin 2FF0 a fait tomber le délai de rescri tion de droit commun de trente ans à Q ans : article 222= du code ci-il!. 4es engagements dont on eut oursui-re l’e*écution forcée de-ant les tribunau* constituent des obligations juridiques. 4ela s’o ose au* obligations morales (dont fait artie l’engagement & d’honneur '. le terme concerne seulement l ex(cution de l’obligation. La condition ne doit tout d’abord as )tre illicite ou immorale. 3rticle . L’e*em le t% e est donc le d(c+s d’une ersonne.g : Tuand une dette n’est as a%ée au bout d’un certain délai. (n est en résence d’un vinculum juris. 1l e*iste des obligations ures et sim les et d’autres qui ont une certaine modalité. le terme est un é-énement futur et certain. il % a rescri tion (une réforme du . c’est quand l’obligation e*iste dores et déjà.

4ela signifie trans"érer la propriété.agit du ou des créanciers de l’obligation. (n eut s’obliger de mani"re lus ou moins intense. le débiteur s’engage à mettre en @u-re tous les mo%ens dis onibles our tenter de ar-enir à quelque chose (médecin!. La définition du code ci-il du contrat à titre onéreu* est la m)me que celle du contrat s%nallagmatique.Q aout : le . Les modalités de formation des contrats sont susce tibles de faire l’objet d’im ortantes G . 1l s. 1l ne faut as confondre cela a-ec un acte unilatéral qui ne met en @u-re qu’une seule -olonté. Un contrat qui n’est as aléatoire est un contrat commutatif. 6ans le cadre d’une obligation de mo%en. 2e as faire : le débiteur s’engage à s’abstenir à faire quelque chose (clause de non concurrence ar e*em le!. 6ans un contrat. c’est quand l’une des arties ne retire as d’a-antage patrimonial du contrat (donation : le donateur ne retire as d’intér)t atrimonial. le donataire en re-anche en retire un!. le seul fait que le résultat n’ait as été obtenu fait que le débiteur est res onsable et doit alors se justifier. le .agit d’un contrat sui generis. les deu* arties ont un int(r0t patrimonial au contrat.FG : distinction entre contrats nommés et innomés. Une obligation de résultat marque l’obligation d’atteindre un résultat articulier. 2otons tout de m)me que la juris rudence a dégagé des obligations d’intensité intermédiaires (obligations de mo%ens renforcés..er au . Le terme sus ensif sus end l’e*écution. Envers une ou plusieurs autres : 1l s.agit alors d’un contrat s*nalla%matique : contrat o9 les contractants s’obligent réci roquement les uns en-ers les autres. Un contrat nommé est définit ar la loi. 1l ne faut as confondre la distinction entre contrat s%nallagmatique et contrat unilatéral et la distinction entre contrat à titre gratuit et contrat à titre onéreu*. il n’est as ossible de louer la maison à quelqu’un d’autre à ce moment là. La derni"re distinction du code est celle qu’il o "re à l’article . tandis que le contrat unilatéral su ose la rencontre d’au moins deu* -olontés.L2 termes suspensi!s et les termes extincti!s. a-ec une intensité différente. 1l % a lusieurs t% es d’obligation : monétaire. on dit arfois qu’il s.!. $aire : le débiteur s’engage à un acte articulier.g : location d’une maison du . >itre 2nd : La formation du contrat. Le contrat innomé n’est as ré-u ar la loi. bail. 6ans une obligation de mo%ens. 6ans le contrat à titre onéreu*. 6onner : & &are ' et non as & donare ' (transfert de ro riété à titre gratuit!. r)t. Le contrat à titre gratuit (ou de bienfaisance!. 4ela n’est pas nécessairement un contrat (quili&r(. A donner ! "aire ou ! ne pas "aire quelque chose : 4’est ce que l’on a elle l’objet des obligations.er aout marque un terme sus ensif. c’est au cr(ancier de démontrer que le débiteur a commis une faute (n’a as mis en @u-re tous les mo%ens à sa dis osition!. L’e*em le t% e est le contrat d’assurance. en nature etc.!. louage etc. obligations de résultat atténué etc.Q aout marque le terme e*tinctif de l’obligation en-ers le locataire!. 4ela s’o ose au contrat unilat(ral : lorsqu’une seule des arties s’oblige en-ers l’autre (donation!. tandis que dans une obligation de résultat. chaque artie eut )tre à la fois créanci"re et débitrice (contrat de -ente ar e*em le!. 4es deu* distinctions ne se recou ent donc as. Le terme e*tinctif met fin à l’obligation (E. 4ontrat commutati! et contrat al(atoire : /n contrat al(atoire est un contrat dans lequel' au moment de sa conclusion' au moins l une des parties ne sait pas exactement quelle sera l (tendue de son o&li%ation. uisqu’il eut e*ister (rarement! un contrat unilatéral à titre onéreu*. (n eut ainsi distinguer les obligations de mo*ens et les obligations de r(sultat. qui a une dénomination ro re (-ente.

la banque n’aurait as été obligée de -erser les fonds romis. lorsque la somme dé asse un alier fi*é ar décret. constitution d’h% oth"que etc. le contrat se forme ar le seul échange des consentements. 1l s. 3insi. 3-ant m)me de s’interroger sur la -alidité du contrat. 1l s.. 3ctuellement. l’e*istence du contrat est marquée ar le rinci e du consensualisme (cha itre 1!.agit des contrats solennels (bail. 3insi.L2 modifications à tra-ers les récents rojets de réforme du droit des contrats. dans le contrat unilatéral une seule artie s’oblige. la remise des clés -aut remise de la -oiture etc. et ne le confondons as a-ec cette r"gle doctrinale de merde de l’autonomie de la -olonté. 2$apitre 5 : Le processus de !ormation du contrat) . il semblerait lus im ortant de s’interroger au ara-ant sur l’existence m0me du contrat. 4ela res ecte un certain s%mbolisme. s il * a tradition de la c$ose' le contrat est l(%alement !orm( (la remise d’une somme d’argent à l’em runteur rel"-e alors lus de la condition d’e*istence du contrat que de l’obligation m)me née du contrat.agit aussi des contrats r(els. dans le cadre du contrat de r)t. la seule obligation sera le fait de rendre la chose r)tée. ce qui crée le contrat.. La remise de la chose n’est as une obligation. l’objet de la con-ention et la licéité de la cause de la con-ention. mais elles nécessitent d’atténuer ce rinci e du consensualisme : condition ad probationem de l’écrit au+delà d’une certaine somme. 1l s. 2e confondons as cela a-ec le rinci e de liberté contractuelle. subrogation con-entionnelle consentie ar le débiteur. 4’est ourquoi l’on eut arler de contrat unilatéral # titre on(reux!. dans un arr0t de 1334. qui nécessitent la remise matérielle de la chose objet du contrat au moment de la formation du contrat. mais une condition de !ormation du contrat. 0 . 1l e*iste des atténuations au rinci e du consensualisme : les conditions relati-es à la reu-e du contrat. >raditionnellement il % a trois grands contrats réels : le r)t. 4ette o ération de remise de la chose s’a elle en droit la tradition de la chose. les contrats subordonnés à l’e*istence de certaines formalités. et comme il ne s’agit as d’un acte unilatéral il faut nécessairement deu* manifestations de -olonté. la seule artie liée ar un contenu obligationnel est l’em runteur qui doit rembourser sa dette. le dé Lt et le gage. dans le cadre du r)t d’une -oiture. 4e qui fonde le contrat en $rance est l’e*istence d’un échange de consentements. 6ans le cadre d’un contrat réel. contrat de mariage. dans le cadre du contrat de don.F0 du code ci-il dis ose que la remi"re condition our l’e*istence d’une con-ention est le & consentement de la partie qui s’oblige '. 8e ose alors la question de sa-oir les conditions de conclusion du contrat (cha itre 11!. 1l % a donc un essoufflement de la notion de contrat réel. 2$apitre 1 : Le principe du consensualisme) En droit fran<ais. la sim le romesse de ces contrats n’a aucune -aleur juridique. En $rance.F0 du code ci-il qui énonce qu’il % a quatre conditions our la -alidité d’une con-ention : le consentement de la artie qui s’oblige. 6"s lors. L’écrit n’est donc as une condition d’e*istence du contrat. sa ca acité de contracter. la formation des contrats fait l’objet de l’article . et un cha itre si* sur la -alidité du contrat. 4es conditions ne sont as des conditions de -alidité. Le r)teur alloue une somme d’argent à l’em runteur.agit donc d’un contrat unilatéral. Le rojet de la 4hancellerie é-oque cette distinction. a jugé que le r)t immobilier à la consommation était un contrat consensuel et non un contrat réel. notamment celui qui émane de la 4hancellerie et date de 2FF0./" )e processus de base de la conclusion du contrat0 L’article . et le donataire doit consentir à rece-oir cela. 4es contrats nécessitent ar e*em le le assage de-ant notaire # le consentement seul ne suffit lus. 3insi. (n dit que l’écrit n’est as en rinci e e*igé ad validitatem. 8ous titre . 4e rinci e du consensualisme souffre certaines e*ce tions : les contrats !ormels. : L’e*istence du contrat. ce n’est as une condition d’e*istence du contrat. En re-anche. En réalité il faut un échange de consentement # en effet. il se forme solo consensu. l’écrit est e*igé ad probationem ( our la reu-e!. La 4our de 4assation. 4ela ermettait de reconnaVtre juridiquement un engagement de la banque de -erser les fonds. En re-anche. le donateur doit manifester son consentement de donner la chose. et a fortiori la signature n’est as strictement nécessaire à l’e*istence du contrat. En rinci e. a-ec un cha itre trois sur la formation du contrat.!.

La fermeté de la ro osition. il % a contrat. La pr(cision de la ro osition de contracter signifie que la ro osition de contracter doit dores et déjà contenir tous les (l(ments n(cessaires # la d(termination de l o&.uridique de l’offre.. L’offre est la proposition de contracter !erme et pr(cise.et du contrat.est+à+dire un contrat conclu en considération de la ersonne. l o!!rant. en son article . dans une offre de -ente il faut réciser la chose objet du contrat et le ri* de ladite chose. lorsque certaines offres contiennent un certain engagement de leur auteur -is+à+-is du destinataire sur lequel ce destinataire a u l(%itimement compter. s’il % a contrat. :)me quand l’offre est sans délai mais à ersonne déterminée. La ro osition de contracter signifie que l’auteur de l’offre. 1l faut utiliser un mode de communication our manifester son offre. cela n’est as ferme.M. L’offre n’est pas un en%a%ement (de -endre. et le droit doit garantir la arole (c’est l’idée de reliance que l’on retrou-e en droit anglais!. dans la mesure o9 l’entre rise se réser-e la ossibilité de choisir son cocontractant.L2 Le rojet de la 4hancellerie. 4ela ne -aut que lorsqu’il s.  La forme de la mani!estation de l’offre. Le rinci e est la li&re r(voca&ilit( de l o!!re. L’intuitus ersonae en mati"re de contrat signifie que le consentement dé endra de la ersonne du cocontractant. le destinataire a u légitimement croire à l’engagement.agit d’une o!!re avec d(lai # personne d(termin(e .uridique unilat(ral. (n estime sou-ent que lorsque l o!!re est faite avec d(lai (offre que son auteur s’engage à maintenir endant un certain délai!. condition d existence de l o!!re (si une ro osition de contracter n’est as ferme. c. 4ela constitue une sim le ro osition. il n’est as autorisé de arler de l’offre a-ant. et ne doit as )tre confondu a-ec la manifestation de -olonté de s’engager. l’offrant rend l’initiati-e du contrat. En rinci e. En rinci e. 3insi. N)B : 6ans un cas ratique ou un commentaire d’arr)t. L’offre tacite eut naitre du seul comportement. il s’agira de démontrer si la proposition de contracter est ferme et récise. 8ur la foi de la romesse. (n distingue à cet égard deu* t% es d’offres : les offres e* resses et les offres tacites. Une fois que l’offre est acce tée. L’offre est une manifestation unilatérale de -olonté. comme c’est le cas du chauffeur de ta*i qui se gare dans une . les juges ont arfois obligé l’auteur à maintenir l’offre & pendant un délai raisonnable qui dépend des circonstances de la M . il % a force obligatoire du contrat (article . 6ans le cadre de l’offre à ersonne indéterminée on ne eut com ter sur la romesse uisqu’il suffit qu’une ersonne acce te our que le contrat soit conclu et que l’offre e* ire. ar o osition à l’offre au ublic ou à ersonne indéterminée./= al.agit seulement d’une ro osition. l’offre doit )tre e* resse.. Le contrat de tra-ail est ce qu’on a elle un contrat intuitu personae. E. signifie que l’auteur de la ro osition a l intention d 0tre en%a%( ar sa ro osition et donc acce te que le contrat soit formé ar la seule acceptation du destinataire de l’offre. 8i le droit ne -alide as juridiquement cette offre. il doit respecter cet en%a%ement. on dit que l’offre est disquali!i(e.!. -a ro oser à autrui de conclure un contrat. (n eut d(duire de son attitude la mani!estation de la -olonté de contracter. mais as d’offre. 8e ose donc ici la question de la -aleur juridique de l’offre non acce tée.  Le remier consentement qui doit e*ister est celui de l o!!re. c’est donc un acte . 4e endant. 1l % a in-itation à entrer en our arlers.g : Une & offre ' d’em loi sur internet est une ro osition de contracter. 4ela rel"-e de la question classique des offres a-ec réser-e. le destinataire ourra subir un dommage. il s. (n utilise généralement le terme de tacite our les reconductions de contrat (tacite reconduction des contrats a-ec un o érateur télé honique ar e*em le!. du 4ode ci-il! et l’on ne eut lus se rétracter sauf commun accord des arties : muttus dissensus. estime que & la formation du contrat requiert la rencontre de la volonté de chacune des parties de s’engager '. 1l e*iste des e*ce tions. La ersonne du cocontractant est déterminante du consentement.  La -aleur . 4ertains auteurs utilisent le terme de pollicitation. )a réserve dans l’offre est"elle exclusive de la fermeté # 8i l’on se réser-e le choi* du cocontractant.one réser-ée à l’attente des ta*is. il s’agit d’une simple invitation # entrer en pourparlers !. de r)ter etc.

et enfin dans le cas l o!!rant est d(clar( incapa&le post(rieurement # l (mission de l o!!re . le bailleur les oursuit en justice en demandant le aiement intégral. La 4our de cassation déclare que le silence des locataires -alait acce tation uisque l.L2 cause '. 6e lus.ils ne doi-ent a%er que le montant moins la remise de dettes. 4ette nou-elle ro osition doit alors encore satisfaire au* e*igences de fermeté et de récision afin d’obtenir le statut d’offre. :318 : LE 5I12415E IE8>E L3 L1KIE IEJ(43K1L1>E. Le ro riétaire leur dit que s. si le destinataire de l’offre émet une contre"proposition en modifiant certains éléments essentiels de l’offre qui lui était ar-enue. L’offrant est alors l’auteur de cette nou-elle ro osition.ils a%ent -ite il leur ferait une remise de dettes. 5arfois en re-anche le silence eut -aloir acce tation.F . il émet une nou-elle offre qui.  & 2i en principe le silence gardé par le destinataire d-une offre ne veut pas acceptation il . le silence ne -aut as acce tation. argent! our e*aminer la ro osition. 4ela eut sur-enir a r"s l expiration du d(lai dans le cas des offres a-ec délai ou dans les cas d’offre dont on déduit un délai raisonnable. 4ela eut aussi sur-enir a r"s d(c+s de l o!!rant. 1uelle sanction en cas de rétractation d’une offre dans les cas d’une obligation de maintien Y La sanction ne eut se trou-er que sur le terrain des dommages et intér)ts (ré aration du réjudice causé ar la rétractation!. 4ela a our source le fait que l’offre est arfois considérée comme un en%a%ement unilat(ral de volont( (si*i"me source d’obligations que l’on a déjà é-oqué en début de cours!.anvier 1344 de la 1+re 2$am&re 2ivile de la 2our de 2assation . Le destinataire est libre de l’acce ter ou non.est la négociation.était un bailleur qui a-ait loué sa maison à des locataires qui ne a%aient as. L. 8’il l’acce te il de-ient l’acce tant.acce tation our -aloir acce tation doit )tre expresse ou tacite. 3fin de sa-oir quels éléments sont essentiels il faut alors se ra orter à la commune intention des parties. le silence eut -aloir acce tation :  Lorsqu.  Lorsque l. elle doit porter sur tous les (l(ments essentiels de l o!!re. 4’est notamment le cas dans lequel le destinataire de l’offre -a dé enser un certain coXt (tem s.  Un arr)t énonce que les parties peuvent pr(voir que le silence vaudra acceptation . 5our que l’acce tation soit -alable il faut au minimum a-oir eu connaissance de l’offre.F ans que je -ous li-re et que -ous a%e comme <a sans que je -ous en-oie de factures!.est un arr)t du 15 . 4. et notamment de l’objet de la romesse. En rinci e le destinataire de l. L’acce tation doit )tre pure et simple.une r+%le .offre est faite dans l6int(r0t exclusi! de son destinataire : 4.offre était faite dans leur int(r0t exclusi!.h% oth"ses. si elle est à son tour acce tée.article .  Le second consentement est l acceptation. 1l n’est as question de forcer à la conclusion du contrat.est une e*ce tion juris rudentielle qui date d.offre eut ou non a-oir un délai our acce ter.G/G du 4ode ci-il dis ose que & 2i a l-expiration des baux écrits le preneur reste et est laissé en position il est prévu que le silence relance le bail et vaut acceptation0 'n matière d-assurance s-il 3 a une proposition de l-assureur de changer le contrat et qu-on ne dit rien le contrat est considéré comme accepté via le silence0 )-usage peut faire valoir que le silence vaut acceptation ' (<a fait . 6ans quatre séries d. c’est ce que l’on a elle la n(%ociation. Les locataires se défendent et disent qu. La caducit( de l o!!re : La caducité est la sanction d’un acte -alable ab initio et qui erd ar la suite l’une des conditions de sa -alidité.un arr)t de la c$am&re des requ0tes de la 2our de cassation en 1374. 1l eut % a-oir lein de contre+ ro ositions : c. L’obligation de maintien de l’offre fait que l’offre est obligatoire.uridique ré-oit que le silence -aut acce tation. Les locataires ne aient as. Les contre+ ro ositions eu-ent arfois s’échanger à un r%thme fou entre les deu* ossibles cocontractants. dans sa globalité. 2ous quelle forme se fait l-acceptation Y La ré onse de rinci e : l. entraine la caducit( de l o!!re initiale . En rinci e. 1l s. L’acce tation doit donc ou-oir se résumer en un sim le & oui '.agit d’un acte unilatéral de -olonté qui émane du destinataire de l’offre et manifeste son intention d’acce ter le rojet de contrat dont il est le destinataire. 4.

a jamais -raiment tranché la question. la loi ne disant rien.il % ait cette con-ention il doit * avoir une o!!re et une acceptation (l. (n eut a-oir des doutes sur la date de formation du contrat Y 3 aremment c. & Locus regit actum ' : Le lieu régit l. il n. 1l % aurait un ou-oir d. 4e endant on consid"re qu6il * avait une convention d6assistance. sauf dans certaines circonstances articuli"res ré-ues ar la loi ou les usages etc. théorie de la mini offre # fermeté et récision de l’offre # caducité de l’offre à l’e* iration du délai fi*é # une acce tation non conforme à l’offre est nulle.une ersonne -ient orter béné-olement secours à une autre (arr)t de . 6ans d. .autres contrats on a G jours our se rétracter.est le domicile du salarié qui est le lieu. c.  >roisi"me question : 4omment se fait la formation Y : Date et Lieu : 4ette formation se fait d"s lors que l.émission : arr)t de .acce tation a (t( envo*(e (s%st"me de l.!. Les arties ne eu-ent lus ré-oquer unilatéralement leurs consentements. L. 6ans l. 4e rojet estime que l’offre eut )tre librement rétractée lorsqu’elle n’est as ar-enue à la connaissance de son destinataire (théorie de l’in"ormation!.il une acce tation Y (ui il acce te qu. En droit du tra-ail.offre est résente : le béné-ole orte secours!. Le contrat de-ient arfait a r"s .un des contractants émet sa -olonté et le moment ou l. (n déclare que l.acte (dans la forme!.QMF du 4ode ci-il : les clause de dédit (clauses ré-o%ant la ossibilité de se délirer du contrat!. le droit -a ermettre de déroger au* r"gles de bases de la formation du contrat. 8oit on fait le s%st"me de la déclaration : le contrat est formé d"s que le destinataire de l.  5arfois les circonstances ermettent de donner au silence la signification d. (n a aussi le choi* entre le s%st"me de l. 4elui ci demande des dommages au* intér)ts au ro riétaire du scooter!. 5ar e*em le les contrats réels.offre déclare qu. En droit commun.% a as de faute. % a t.assistance est une offre à destination e*clusi-e du destinataire ar conséquent as besoin d. (n lui demande de faire des fouilles lus oussées. 4e sont les e*ce tions au rinci e. le moteur a e* losé!.un -ient lui orter assistance mais a ce moment là le moteur du scooter e* lose entrainant des blessures au béné-ole. Le rojet de réforme de la 4hancellerie re rend ce que la juris rudence a défini concernant l’offre et souhaite l’inscrire dans le code ci-il (maintien de l’offre e* resse.autre en rend connaissance.offrant ne eut lus retirer son offre a r"s que l. L. une ersonne qui -eut construire trou-e des objets archéologiques sur son terrain. le rinci e c.échange des consentements est inter-enu.e* édition et de la réce tion.article .est qu6on ne peut plus se r(tracter lorsqu6il * a eu acceptation. Le moment de la formation du contrat est le jour de la rencontre des -olontés. sont régit ar des r"gles différentes de formation (contrat formé uniquement à la remise de la chose!.acce tation de son offre.une artie du ri*!. Les conventions d6assistance : lorsqu. et ou quelqu.h% oth"se des contrats entres a&sents (les deu* arties ne sont as résentes au m)me endroit lors de l.il acce te.M0G! 4usqu-à quand l-acceptant peut décliner son acceptation # Dans le s*st+me de l6(mission il n6* a pas de r(tractation possi&le . mais our qu.est à dire le moment o9 il % a eu acce tation. 8i le contrat a eu lieu ar télé hone.intér)t en 615. 2E 538 4(2$(26IE 3IINE8 E> 34(:5>E8. sauf à former une nou-elle offre # le silence ne -aut as acce tation.MQM o9 une ersonne a scooter se blesse.acce tation doit )tre e* resse ou tacite :318 le silence peut 0tre un des !acteurs d6acceptation (-oir la ?5!.. (Les acom tes sont un aiement antici é d. 6ans certains contrats.on lui orte assistance.une acce tation : 3rr)t du 2= mai 2FFQ. cette clause à un ri* : le aiement des arrhes (le prix de la !acult( de d(dit!.échange de leur consentement!.hommes du lieu o9 le contrat s. il % a un décalage entre le moment o9 l.est quand il % a acce tation.L2 est permis cependant au juge du fait de leur appréciation souveraine de décider que son silence comporte l-acceptation ' (attendu rinci al!. La 4our de cassation n.% a as de res onsabilité ci-ile délictuelle (il n. Le lieu a lus d. le silence -aut acce tation. c.acce tation.offrant est informé de l. La 4our de cassation déclare que lorsque les circonstances ermettent de le déduire. le tra-ailleur eut toujours saisir le conseil de rud. 1uand l-offrant peut"il rétracter son offre Y L.inter rétation des juges du fond.est conclu. il re<oit donc un de-is mais ne le ren-oie as et refuse de a%er la note des chercheurs. S*st+me de l6in!ormation : le contrat n’est formé que quand l.

ar l o&li%ation %(n(rale de n(%ocier de &onne !oi. et l’autre n’a que le choi* de conclure le contrat tel qu’il est ou de ne as le conclure. En $rance. 6eu* t% es de quantum des dommages intér)ts : Le droit fran<ais retient que le demandeur doit )tre mis dans la situation o: il aurait (t( si les n(%ociations n avaient pas eues lieu. tout droit est suscepti&le d a&us. 4ette négociation eut é-entuellement )tre source de litiges # mais elle n’est as une condition de -alidité du contrat. 4aducité : -alable ab initio. La juris rudence a donc dégagé un régime juridique de l a&us du droit de rompre les n(%ociations.uridique de la p(riode de n(%ociation. il sera donc a priori ossible au juge de distinguer. 6oréna-ant. 4’est ce qu’on a elle les contrats d ad$(sion ((l(ments soustraits # la discussion' le seul liti%e qui peut naitre nait de l impossi&ilit( pour l une des parties de prendre connaissance des conditions qui lui sont opposa&les!. Le . . E)% : 1l est interdit de rom re a-ec une l(%+ret( &l9ma&le : + 1l ne faut as faire croire à l’autre que le contrat sera conclu (car cela fait rater des o ortunités à la artie qui attend durant la ériode de négociations!. La 4our de cassation n’est jamais allée dans ce sens. la négociation est gou-ernée. a formé une théorie connue en droit euro éen : culpa in contraendo (la faute dans le rocessus contractuel!. La négociation eut entrainer des litiges lorsque l’une des arties a -iolé l’une des obligations pr(contractuelles qu’elle s’était osée. (r. Le principe est donc le droit de rompre les pourparlers # tout moment. Le contrat ermettant la négociation est un contrat de %r( # %r(. La doctrine. 8elon cette théorie. 5arfois elles se sont mises d’accord sur ces obligations (entre rises qui ré-oient une fusion. Le juge consid"re que certaines obligations "sent déjà sur les arties à la négociation. La négociation n’entraine donc as obligation de conclure. la ériode eut )tre cou-erte ar une obligation de secret # obligation d’information etc. le contrat englobe donc cette ériode de négociation.5" )es contrats négociés0 La formation du contrat -a s’étaler dans le tem s. 1l e*iste des litiges ro res à la ériode de négociation. a-ait our idée que les contrats non n(%ocia&les résentaient un risque articulier our l’une des arties qui n’est as en mesure de négocier. 1uelle est l’indemnisation en cas de légèreté bl6mable # En mati"re de res onsabilité civile délictuelle. nous ne de-ons as distinguer. 1l e*iste en droit fran<ais deu* grands t% es de res onsabilité (contractuelle et délictuelle ou e*tracontractuelle!. qui ne figure our l’instant as dans le code ci-il.2 . & Ubi le# non distinguit nec nos distinguere debemus ' : (9 la loi ne distingue as. a r"s une longue attente et juste a-ant de conclure. Un contrat"t*pe est un mod"le de contrat rédigé à l’a-ance par l une des parties afin de faciliter les relations entre les contractants. le res onsable doit ré arer tout réjudice qu’il a causé. 1héring. 1l en -a de m)me lorsque l’on sait que les négociations sont coXteuses et que l’on rom t les our arlers. La doctrine a-ait estimé qu’il ourrait % a-oir un régime articulier des contrats d’adhésion # il aurait ainsi u )tre nécessaire d’obser-er la -alidité de certaines clauses etc. Le rinci e en la mati"re est la liberté contractuelle. la loi distinguera. 1l faut )tre de &onne !oi. En droit !ran8ais' la responsa&ilit( pr(contractuelle est une responsa&ilit( d(lictuelle . le non res ect des obligations récontractuelles est sanctionné sur le terrain délictuel car le contrat n’est as formé. juriste allemand. mais est lacé dans l’a-ant+ rojet de la 4hancellerie. 4ette formule est arfois a elée en droit étranger & domma%es int(r0ts n(%ati!s ' : on remet la artie dans la situation d’a-ant l’entrée en négociation. Le juge ne ou-ait déduire un régime articulier de ces contrats dans la mesure o9 la loi n’o érait as de distinction. 1l e*iste en effet des contrats qui se forment en instant donné. il est donc toujours ossible de ne as conclure. sui-ie arfois ar la juris rudence. .!. rel"-e de la mau-aise foi. 3u contraire. abstraction faite des con-entions articuli"res.u%e a pos( un r(%ime . Le contrat est rédigé unilatéralement ar l’une des arties. m)me si elle -érifie que la artie a bien ris connaissance des conditions qui lui sont o osables.L2 r(ception de l acceptation (théorie de la réception!. une ériode de négociations réc"de la conclusion du contrat. La négociation du contrat eut aussi entrainer un litige relatif à la question de l (c$ec des n(%ociations. La artie qui tenait au contrat -a -ouloir agir en justice.F de l’a-ant+ rojet de la 4hancellerie re rend les définitions doctrinales des contrats de gré à gré et d’adhésion. + La ru ture brutale des négociations. Les contrats d’adhésion ne doi-ent as )tre confondus a-ec les contrats+t% es. L’article . mais erd ar la suite un élément nécessaire de son e*istence. il % a une attraction du contrat dans la ériode de négociation.

6eu* t% es : + Les actes de référence./02 ( p(riode pr(contractuelle donc on est dans la responsa&ilit( d(lictuelle!. Une condition se ose néanmoins : il faut que le tiers ait eu connaissance de l existence du acte de référence et de l intention du bénéficiaire d’en bénéficier (il faut qu’il ait été de mau-aise foi!. il % a abus du droit de rom re (faute!. 8i le bénéficiaire refuse. on eut ici forcer le transfert de ro riété. 1ci.=2 du code ci-il qui dis ose que & toute obligation de faire ou de ne pas faire se résout en dommages intér+ts en cas d’inexécution '.. En re-anche. les juges ne forcent . on ne eut forcer l’e*écution d’une telle obligation. on ne eut rétendre à rece-oir les bénéfices d’un contrat qui n’e*iste as. . & domma%es int(r0ts positi!s ' : on met la artie dans l’état o9 elle aurait été si le contrat a-ait été correctement e*écuté. .!. 5our sa-oir si une faute est cause d’un dommage.<. Important : La 4our de cassation a rocédé à un re-irement de juris rudence dans un arr)t rendu en c$am&re mixte le 5< mai 5. à l’étranger. 4’est lorsque les arties formalisent un ou lusieurs contrats ré aratoires autonomes au contrat qu’elles en-isagent de conclure ensuite.  5romesse de -ente. 2iv) 7e' 54 . La 4our de cassation estime qu’il e*iste une liberté absolue de ru ture unilatérale des our arlers dont on ne peut que sanctionner l a&us. (n eut aussi rembourser les pertes d opportunit( (d’a-oir conclu a-ec quelqu’un d’autre ar e*em le!.L2 E)% : (n indemnise de tous les frais engagés our la négociation (dé lacement. Un acte de référence est un contrat (échange de consentements! dans lequel l’une des arties s’engage à ro oser au bénéficiaire du acte en priorit( la conclusion du contrat au cas o9 elle se déciderait de conclure ce contrat. En mati"re délictuelle il faut une faute.. 8i sans faute il % aurait eu dommage. il n’% a as lien de causalité.2/ dans le fascicule de >6 : 3rr)te de censure (-isa! sur la base de l’article . notamment as la ré aration de la erte d’une chance (qui a elle une ré aration artielle! d’a-oir conclu un contrat. 1l eut de lus obtenir sa su&stitution à l’acquéreur.< # elle a estimé que le bénéficiaire du acte de référence ou-ait exi%er l annulation du contrat conclu avec le tiers ( . 8i le romettant c"de le bien à un autre sans a-oir réalablement ro osé. 4e montant est arfois a elé. e* ertise etc. la faute n’a as entrainé la erte de gains car s’il n’% a-ait as eu de faute dans la ru ture./ . Les dommages intér)ts ne eu-ent en rinci e as com enser les rofits qui auraient été tirés ar la conclusion du contrat. il % a un dommage (ne as a-oir les gains ossiblement retirables du contrat!. on ne eut as non lus obtenir une r(paration partielle de ces biens.. un dommage et un lien de causalité afin de ou-oir déduire la ossibilité d’allocation de dommages intér)ts. )a partie qui voulait la conclusion du contrat peut"elle obtenir à titre de dommages intér+ts délictuels les profits qu’elle aurait retiré de l’exécution du contrat qu’elle voulait conclure Y 1l n’est as ossible d’obtenir cela : uisque le contrat n’est as conclu.  5acte de référence. ce qui n’est as contractuel est délictuel (article .uin 5.. :ais cela ne peut )tre sanctionné ar l’indemnisation m)me artielle. 1l arri-e arfois dans la négociation que les arties formalisent un eu lus cette ériode en concluant des avant"contrats. La cour d’a el déduit le réjudice de la erte d’une chance entrainée ar la non conclusion d’un contrat relatif à un rogramme immobilier. la 4our de cassation a longtem s estimé que la seule sanction ossible était des domma%es int(r0ts sur le fondement de l’article .G du fascicule! en m(connaissance du pacte de pr(!(rence.amais à la conclusion du contrat (a lication du rinci e de liberté contractuelle!. le rinci e rede-ient la liberté de choi* du cocontractant./02 : & 7out fait quelconque de l’homme qui cause un dommage à autrui oblige celui par la faute duquel il est arrivé à le réparer '!. mais il n’% a pas de lien de causalit(. la conclusion du contrat n (tait pas acquise pour autant car il existe un droit de rompre . En droit fran<ais. on en-isage ce qui se serait roduit sans la commission de la faute. réunion.

L’offre n’est as un engagement de contracter à ro rement arler tandis que la romesse est un engagement de contracter./02!. le romettant. (bjet de la -ente déjà déterminé : chose et ri*. 4e droit d’o tion est donc sou-ent qualifié de droit otestatif car il n’e*iste as de débiteur. 4ette -ision conduirait donc à faire équi-aloir romesse de -ente et -ente. ils estiment qu’à la lace d’une romesse unilatérale de -ente. ce qui n’est as en-isageable. 1ls estiment qu’alors l’offre est ensuite formalisée dans la romesse uis dans la -ente é-entuelle. il -a % a-oir des dommages et intér)ts (. (fficieusement. 4ela constitue une ine*écution de son engagement de -endre. 4ela est critiquable uisque. (r. E. 8elon certains. comme une offre sim le : contenir tous les éléments our que la le-ée d’o tion. Le bénéficiaire s en%a%e # ac$eter. il % a -iolation d’un engagement ( romesse de -endre! et la cour de cassation en encourage la -iolation. d’acheter le bien. 4ontrat unilatéral.  . L’article . (r. Le bénéficiaire de la romesse ne s’engage as à acheter. qu’une romesse unilatérale de -ente!. .= . La romesse unilatérale de -ente n’est as une translation de ro riété. 4onclusion d’un acte de référence. 6e lus. un sim le oui. 4e n’est donc as une romesse de -ente. 8eule la -ente e*écutée le jour de la le-ée d’o tion forme la translation de ro riété. la -iolation de l’engagement ne eut conduire qu’à l’attribution de dommages et intér)ts. Une ersonne. La décision fut quasi unanimement critiquée ar la doctrine. (n distingue deu* t% es de romesse de -ente.g : La romesse de -ente.romesse unilat(rale de vente. Elle estime que la cour encourage ar cela la -iolation de l’engagement. L’e*écution forcée d’un contrat ne eut jamais que donner lieu à l’e*écution du contrat qu’on a-ait conclu. le contrat de -ente est un contrat translati! de propri(t(. -aille acce tation du contrat en-isagé!.L2 E. certes. + Les romesses de contrat. c’est qu’il est é-ident que la romesse aurait lus de -aleur juridique si l’on en for<ait l’e*écution. juridiquement. on eut forcer l’e*écution. Le jour o9 la ersonne se décide de -endre (h% oth"se!.romesse s*nalla%matique de vente.. mais la -aleur de la romesse est su érieure à celle de l’offre. il n’% a as de créance. il % aurait u a-oir une offre unilatérale de -ente (moins. comme il s6a%it d un contrat et non d une o!!re (caducité de l’offre au déc"s de l’offrant!. 8ous+titre 2 : La -alidité du contrat. il bénéficie d’un droit d option ( as de créance : le débiteur s’est engagé.  .g : Jente. s’engage immédiatement à -endre son bien au bénéficiaire de la romesse à des conditions déterminées (il faut donc que cette romesse soit !erme et pr(cise. donc il % a sanction. Le bénéficiaire a le choi* de le-er l’o tion dans le délai. Le romettant s’engage à -endre endant un certain délai. 8i l’offre est rétractée dans des conditions fauti-es. Le romettant s’engage à -endre. 1uelle est la sanction de la violation de cet engagement de vendre Y  6ommages intér)ts (u  4onclusion forcée du contrat Y 2iv) 7e' 1= d(cem&re 1337 : En a lication de l’article . donc il n’est lus réellement le débiteur! durant un délai fi*é. La question qui s’est osée était de sa-oir quelle était la sanction en cas de rétractation d’une romesse unilatérale de -ente. 4e n Zest as non lus une condition (serait otestatif!. 8i le romettant déc"de endant le délai d’o tion. 8i l’une des arties ne l’e*écute as. elle ro osera cela en riorité à la ersonne faisant l’objet du acte. le montant de la sanction ne sera donc as le m)me ( lus im ortant dans le cas de la romesse rom ue!.Q0M du code ci-il dit qu’en réalité la romesse s%nallagmatique de -ente -aut -ente. la sanction est de m)me nature. la promesse se poursuit et est transmise # ses $(ritiers.=2 du code ci-il. cela est donc la m0me sanction' qu il * ait o!!re ou promesse unilat(rale de vente. Tue se asse+t+il quand le bénéficiaire -eut le-er l’o tion (-eut conclure! et qu’il s’o ose au refus de -endre du romettant. Les romesses de contrat c’est lorsqu’une ersonne s’engage ar a-ance à conclure ultérieurement un contrat. Il est donc impossi&le que trans!ert de propri(t( !orc(e car cela entrainerait plus que si le contrat avait (t( ex(cut( . il % a attribution de dommages et intér)ts (sanction classique de l’ine*écution d’une obligation de faire!.

Un contrat conclu sous l’em ire d’un trou&le mental n’est as -alable.  3ffaire du 5oussin : 4ette affaire s’est étalée sur lus de -ingt ans. alors qu’il est censé gérer ces biens. 1ci on s’intéressera à l’erreur -ice du consentement. 4’est ce qu’on a elle l erreur"o&stacle. 1l % a eu un malentendu fondamental entre les arties. 2$apitre 1 : Les conditions de validit( du contrat) 1l en e*iste quatre : ca acité des arties. (n ne s’intéresse donc as au cocontractant de l’ errans. erreur. c. le musée du Lou-re a e*ercé un droit de pr(emption. Le mineur eut jouir de ses droits mais ne eut l’e*ercer. Tuelques semaines a r"s. il ermet d’annuler facilement un contrat our -ice du consentement (dol.!. . 5our les adultes il e*iste des inca acités (tutelle. il % a eu offre et acce tation.ouissance.. 4’est une erreur soit sur l’objet m)me du contrat. A" L erreur) 4’est ce qui -icie le consentement de l’une des arties. le tableau était e* osé au musée du Lou-re comme étant eint ar .+ 6éfinition. 1l % a eu des cas o9 la situation n’est as tr"s claire. curatelle etc. c’est le cas notamment our les mineurs (sauf émanci ation! sauf our les & actes de la -ie courante ' (achat de ain etc.ouissance %(n(rale (cas de la mort ci-ile abolie en . . a-ec de nombreu* a els et de nombreu* our-ois en cassation. soit sur la nature du contrat (croire que le ri* est sti ulé en francs quand l’autre ense que c’est en euros ar e*em le!. celle qui est si gra-e qu il n * a peu (c$an%e de consentements.5" )’intégrité du consentement0 1l doit )tre int"gre.L2 Le contrat e*iste : offre. le rinci e est la ca acité. 1l e*iste des inca acités générales d’e*ercice./FQ du code ci-il dis ose qu’en cas de l(sion (déséquilibre manifeste de la con-ention! le mineur ourra demander la nullité du contrat.est+à+dire le droit de su&stituer # l ac$eteur. 4es -ices déterminés ar la loi ont de lus été élargis ar la juris rudence..est+à+dire dé our-u de -ice. l’inca acité est l’e*ce tion (article . Les é ou* 8aint+3rroman a-aient dans leur atrimoine un tableau et -oulaient le mettre en -ente au* ench"res ubliques. si le majeur n’est as sous un régime de rotection.. mais pas d incapacit(s de . ce qui com te est seulement cette com araison entre sa s%chologie et la réalité. l’objet.!. 3insi si un contrat lui est fa-orable on ne -oit as en quoi il eut demander la nullité (car l’idée de rotection n’a as d’intér)t en l’es "ce!.!.agit d’un tableau eint ar l’école des 4arraches. c. 1l en -a ainsi de l’inca acité en-isagée à l’article . etc.0E0!. la cause. échange de consentement. 1ci. 5lus largement. et d’autre art la r(alit(. 5ourtant. acce tation. il % a donc eu échange de consentements.2Q+. 1l demeure des inca acités de jouissance onctuelles (c’est le cas de l’article ./" )a capacité de contracter0 La ca acité juridique s’acquiert a-ec la ersonnalité juridique # mais en mati"re de droit des contrats cela n’est as suffisant. . du code ci-il qui fra e & toute personne qui exerce une fonction ou un emploi dans un établissement hébergeant des personnes 6gées ' # cela -aut aussi our les ersonnes s’occu ant de ersonnes souffrant de troubles s%chiatriques. 4ertaines inca acités ont our objectif de prot(%er la ersonne déclarée inca able.agit d’une ench"re ublique. mais c’est rare. :ais l’un au moins de ces consentements a été -icié. 2otons que certaines erreurs sont m)me encore lus gra-es qu’un -ice du consentement car en réalité elles ont em )ché la rencontre des consentements. 4ertaines inca acités -isent à rotéger le cocontractant de l incapa&le. Les e* erts estiment qu’il s. 1ls font alors a el à un e* ert. Le droit fran<ais a une conce tion tr"s large des -ices du consentement. L’erreur se définit comme une discordance entre d’une art la cro*ance d’un contractant.2/ du code ci-il : & toute personne peut contracter si elle n’en est pas déclarée incapable par la loi '!. 4elui qui demande la nullité du contrat our erreur. L’article . on consid"re qu’il faut )tre lucide' saint d esprit (article =0M du code ci-il!. Il existe des incapacit(s d exercice et des incapacit(s de .Q . Le tuteur ne eut de m)me as acquérir les biens de son u ille. 1l eut % a-oir des autorisations judiciaires. En toute rigueur le contrat n’est m)me as formé. on l’a elle l errans : celui qui dit )tre dans l’erreur.2Q+. du code ci-il!. 4omme il s. l’intégrité du consentement.

Les -endeurs ont alors demandé la nullité du contrat our erreur.M02 (affaire du 5oussin!.our de la conclusion du contrat . sur la conce tion que tous en a-aient. /+ 6ifférents t% es d’erreur admissibles. 8elon la 4our d’a el d’3miens. Elle s’incline sur le doute.agit bien d’un $ragonard. 5ermis accordé au dé art. Toutes les conditions de validit( du contrat s appr(cient au . Les -endeurs a-aient mis ce tableau en -ente sous la mention & attribué ! $ragonard '. L’erreur est une discordance entre la cro%ance d’un contractant et la réalité. L’état d’es rit est !luctuant : il faut se baser au jour du contrat. La réalité à laquelle il faut confronter la cro%ance du contractant est celle de la réalité. La réalité du jour de la conclusion ne eut changer. .. S il existe un doute sur la r(alit( et une certitude sur la cro*ance et que le doute !ait qu il * a discordance : erreur. ne eut s’a récier qu’au jour de conclusion. 4ette affaire eut se résumer dans l’adage latin : & l’aléa chasse la lésion '. si ce doute est de nature à faire naitre une discordance quand la cro%ance est certaine.MGE (-ente annulée en remi"re instance! infirme la remi"re décision en estimant qu’en réalité de tr"s nombreu* fau* de 5oussin e*istent et qu’un doute demeure malgré tout sur l’origine du tableau : on ne sait as assurément s’il % a discordance entre la cro%ance du contractant et la réalité. La cour d’a el de 5aris dans un arr)t de . 6ans un arr)t de . il % aurait eu formation d’un our-oi sur le m)me mo%en # dans ces cas. Les -endeurs a-aient acce té un aléa et ne ou-aient ensuite se laindre a r"s le-ée de l’incertitude. 2iv) 1re' 5? mars 134> : En réalité. Les -endeurs demandent alors l’annulation du contrat our erreur. 3u dé art on acce tait ar ce -ocable l’erreur sur la mati"re de l’objet (-ente d’une montre en or. 3 riori. 4’est l’erreur sur la su&stance..<"11443 : Jente sous condition sus ensi-e d’obtention d’un ermis de construire.er dis ose que : & )-erreur n-est une cause de nullité de la convention que lorsqu-elle tombe sur la substance m%me de la chose qui en est l&objet '. il % a-ait un aléa sur l’attribution de l’@u-re à $ragonard. on eut enser qu’il % a discordance dans la mesure o9 les é ou* étaient certains que ce n’étaient as un 5oussin et m)me si la réalité com orte un doute. ce seul doute ermet de donner au tableau une -aleur su érieure et de déduire qu’il % a erreur. l’3ssemblée léni"re de la 4our de cassation est automatiquement saisie.. 2iv) 1re' 13>4 : 4ensure de l’arr)t.M0M la 4our de Jersailles a fini ar annuler la -ente.L2 2icolas 5oussin.our de la conclusion du contrat. uis annulé. La réalité est une)  On peut se servir d (l(ments post(rieurs # la conclusion du contrat pour appr(cier la r(alit( telle qu elle existait au . La cour a estimé qu’ici l’aléa chassait l’erreur.oint de proc(dure : 8i la 4our d’a el d’3miens a-ait réitéré la remi"re décision d’a el. 2iv)' 57 mai 5. mais refuse d’annuler.F alinéa . La réci roque n’est as -raie. 1l ne faut as se baser. En . tout le monde ensait qu’il s’agissait d’un tableau de l’école des 4arraches. :ais les -endeurs étaient conscients de cela : le doute (tait entr( dans le c$amp contractuel. . (n se rend com te ostérieurement qu’il s. La 4our de cassation estime que la -érité a rise ostérieurement est nécessairement celle du jour de la conclusion. le code ci-il en son article . 2+ 6ate d’a réciation de l’erreur. La cro%ance des é ou* naissait du fait qu’ils ensaient que le tableau n’était as de 2icolas 5oussin. 5our admettre cela il eut % a-oir un doute sur la r(alit(. sur le oint de la réalité.  L’affaire du Jerrou de $ragonard : Jente au* ench"res ubliques. 4elui+ci est accordé.E . si l’on se lace au jour de la -ente.>' pourvoi n@ . qui se ré-"le )tre en cui-re doré!. Elle estime que bien qu’il % ait doute. la rétroacti-ité due au retrait du ermis de construire. 6ans une affaire récente la 4our de 4assation a eu l’occasion de réciser le oint relatif à la réalité. la 4our d’a el d’3miens a-ait énoncé que le contrat ne ou-ait as )tre annulé our erreur.

8’est aussi osée la question de sa-oir si cette erreur doit )tre une erreur de fait ou une erreur de droit. affaire du 5oussin!. 4ela signifie que l’erreur orte sur les qualit(s d(terminantes du consentement : si on a-ait su que la qualité n’était as résente.  'lle n-est point une cause de nullité lorsqu-elle ne tombe que sur la personne avec laquelle on a intention de contracter ( rinci e!. Tuand l’ignorance de la loi est in-oquée our cela. Une a réciation in abstracto -eut dire que l’on a récie en fonction d’un standard qui est un contractant abstrait mo%en (solution fa-orable our la sécurité juridique!. 'emo legem ignorare censetur : nul n’est censé ignorer la loi. La 4our de cassation retient une appr(ciation in abstracto ar référence au* qualités normalement attendues dans un t% e de contrat déterminé. Les juges a récieront alors la légitimité de ce choi*. 8omment apprécier le caractère déterminant de la qualité Y En droit. Ietour sur l’affaire du 5oussin sous l’éclairage de ce oint : 6’habitude. 1ci c’était une erreur sur la chose fournie.F al.  Location d’une maison.G .  Erreur sur la -aleur. deu* méthodes d’a réciation e*istent : in concreto et in abstracto. on n’aurait as contracté. suite du cours!. (n ne eut as uniquement se fier à l’a réciation articuli"re des contractants. 4ette erreur eut néanmoins )tre admise lorsque les mo&iles sont entr(s dans le c$amp contractuel (acce tés ar l’autre artie : cela . L’a réciation in concreto ermet de regarder si le crit"re était déterminant our la ersonne du contractant qui all"gue l’erreur.  Erreur sur les motifs ou sur les mobiles (raisons de contracter!. L’erreur sur la -aleur stricto sensu est une & appréciation économique erronée effectuée à partir de données exactes ' (43 de Jersailles. 1l semble donc illégitime qu’une ersonne se laigne de cette situation. certaines erreurs de droit sont admissibles. Iefus de louer sa maison au* -endeurs de saucisses de la région 5oitou 4harente. L erreur dans les contrats doit touc$er les qualit(s essentielles tant de la c$ose o&. l’erreur n’était donc as ine*cusable. 4e endant. Le code ci-il en son article . La juris rudence a retenu que les é ou* n’étaient as fautifs. les cas d’erreur retenus ar la juris rudence c’était l’acheteur qui se trom ait (erreur sur la chose re<ue!..et du contrat re8ue Aprestation de l autreB que de la c$ose o&. Elle retient également certains éléments in concreto lorsque l’errans ar-ient à démontrer que la qualité attendue ar lui était our lui déterminante. 4ette erreur est in-ocable dans le cas o9 le contrat est conclu intuitu personae. à moins que la considération de cette personne ne soit la cause principale de la convention (e*ce tion!.. 1l % a erreur sur la -aleur quand la mau-aise a réciation du ri* est faite alors m0me qu il n * a aucune erreur sur les qualit(s su&stantielles de la c$ose o&. elles ne eu-ent en rinci e justifier l’annulation du contrat.et du contrat !ournie Apropre prestationB.et du contrat.L2 3ujourd’hui toute erreur sur les qualit(s su&stantielles de la c$ose objet du contrat est considérée comme une erreur sur la substance. (1l est néanmoins tr"s rare que la 4our de cassation retienne que l’on eut annuler un contrat en se basant sur l’erreur sur la ersonne!. (n admet arfois une erreur sur la sol-abilité du contractant # mais ce cas d’erreur reste tr"s rare. l’erreur de droit ne eut )tre retenue (cas d’une ersonne qui dit ne as sa-oir que les contrats sont obligatoires!. 4et adage signifie en réalité que nul ne eut in-oquer son ignorance de la loi our rétendre écha er à son a lication. 2 en-isage l’erreur sur la ersonne. 3chat d’un li-re en cro%ant qu’il tutoie la erfection alors qu’en réalité il est au+dessous du médiocre S (n se trom e sur les raisons ersonnelles de contracter. 1l s’agit d’une erreur sur sa propre prestation (et non une erreur sur la restation de l’autre!. 2ertains auteurs ont estim( que cela ne permettait pas l annulation car l erreur (tait inexcusa&le (cf. >ous les autres t% es d’erreur sont des erreurs indi!!(rentes.

. Et se rend com te ensuite que son calcul était erroné. il ne faut as im oser la nullité du contrat au cocontractant de l’errans dans tous les cas (sécurité juridique!.K : L’erreur est ine*cusable est une erreur fauti-e. 1l est ré-u ar l’article .  L’e*igence d’une erreur commune our annuler le contrat. 1l n’est as nécessaire en re-anche que le -endeur ait su que le terrain n’était as constructible. la sécurité juridique.F al. E*iger que l erreur soit commune consiste à s’assurer que le cocontractant de l errans savait quelles (taient les qualit(s propres de la c$ose (si cette qualité est e*térieure. En droit fran<ais.. 1l n’est as nécessaire qu’elles aient toutes les deu* conscience de l’e*istence ou non de la qualité recherchée. 6ans l’a réciation de cette connaissance on a recours à une inter rétation in abstracto. 4ela su ose tout de m)me qu’il s’agisse d’une sim le erreur matérielle.  Erreur de calcul. du code ci-il!. =+ Les mécanismes correcteurs.2 du code ci-il! dans le cas o9 le contrat est conclu intuitu personae (la considération de la ersonne est déterminante!. 4ela su ose de rendre en considération le com ortement de l’auteur du dol. 3insi. l’élément matériel eut de lus )tre une r(ticence dolosive.L2 en fait une condition du contrat!. . 4ela suffit à dire que l’erreur était commune si le terrain se ré-"le inconstructible. le dol lui+m)me n’est as le -ice du consentement. le -endeur d’un terrain sait que l’acheteur -eut % construire une maison. 4’est ar la faute (quelle qu’elle soit. ce qui su ose un (l(ment mat(riel et un (l(ment intentionnel. 1l ne faut as faire cela lorsqu’il ou-ait enser en toute &onne !oi qu’il n’% a-ait as d’erreur. B" Le dol) Le dol est quali!i( lorsqu une partie a c$erc$( # tromper l autre pour o&tenir son consentement) En toute rigueur. l’élément matériel du dol eut aussi résulter du menson%e. qu’elle orte sur la restation fournie ou re<ue et qu’elle orte sur des éléments de fait ou de droit.agit de rendre ces conditions de mani"re cumulative. 6eu* cas :  L’errans a eu un com ortement & léger ' et ne mérite as d’)tre rotégé : erreur inexcusa&le. l’erreur sera tout de m)me commune et le contrat ourra )tre annulé. eut im orte alors qu’au moment de la conclusion du contrat il ait effecti-ement eu connaissance ou non de la résence de cette qualité. (n eut néanmoins acce ter la recti!ication du contrat.F al... 3insi. L’auteur du dol doit a-oir trom é l’autre.E ont été récisées ar la juris rudence. 1l s. 4ette erreur eut é-entuellement orter sur la ersonne (article . . Erreur sur les qualités substantielles de la chose objet du contrat (article .E du code ci-il : & )e dol est une cause de nullité de la convention lorsque les manœuvres ((l(ment mat(riel! pratiquées par l-une des parties sont telles qu-il est évident que sans ces manœuvres l-autre partie n-aurait pas contracté0 %l ne se présume pas et doit +tre prouvé '. on tombe dans le cas de l’erreur sur les mobiles! rec$erc$(es par son cocontractant quand il concluait le contrat. 8’il ignorait que cette qualité n’était as résente. Les arties sont d’accord sur ce qu’elles recherchent dans le contrat.. 4es mécanismes atténuent un eu les atteintes à la sécurité juridique (refus d’annuler our des raisons de sécurité juridique!. E*em le : faute sim le qualifiée car l’errans n’a as cherché à s’informer alors qu’elle en a-ait la ca acité (e*em le : affaire du 5oussin : les é ou* s’étaient renseignés sur la chose!.. E*em le : 5r)t a-ec un tau*.. 1l faut arfois rotéger le cocontractant de l’errans (de celui qui s’est trom é!. m)me une sim le négligence! de la -ictime que l’erreur est sur-enue. (n -a en réalité a récier aussi la cro%ance de la -ictime du dol. Les & man(uvres ' é-oquées à l’article . Le -ice du consentement ro-oqué ar la trom erie est une erreur. E*em le : ?e loue un a artement si je suis muté dans la -ille. (n distingue classiquement entre le bonus dolus et le malus dolus : le & bon dol ' n’est as retenu car on sait que cela ne trom e ersonne (ou les imbéciles!. Le créancier donne un ri* ar mois..+ Les conditions relati-es à l’auteur du dol. 2. 4ette réticence dolosi-e est qualifiée d"s lors que l on se tait sur un !ait qui d(termine le consentement de l autre : obligation récontractuelle d’information. (n n’autorise l’annulation que si l’erreur est e*cusable. Erreur dans le résultat d’une o ération arithmétique.. 1l faut regarder si cela détermine le consentement ou non. Il n est pas n(cessaire que les deux parties aient commis une erreur pour que le contrat soit annul( S En re-anche.0 .

Le rofessionnel aurait du informer les -endeurs de cette information déterminante du consentement. 6"s lors il est tenu d’informer. La 4our de cassation a rendu lusieurs arr)ts qui reconnaissent des obligations d’information. un -endeur rofessionnel est toujours censé sa-oir les caractéristiques de la chose qu’il -end! et qu’il ait su qu elle (tait d(terminante du consentement de l autre.> : Un marchand de biens -oulait acheter une maison et un terrain -endus ar un agriculteur. La 4our d’a el retient cette demande. 4ette décision ourrait s’e* liquer.  Iéticence dolosi-e. L’erreur sur la -aleur ne ourra )tre retenue. 5lus récemment. 4ela sem&le marquer un re-irement de juris rudence im ortant uisque la 4our réfute sa remi"re a réciation quant à l’obligation d’information. ou lutLt il % a une o&li%ation de s in!ormer (on est en mati"re de dol!. Les -endeurs décou-rent ensuite qu’en réalité le bien -alait lus que ce qu’on leur a dit et demandent la nullité de la romesse de -ente our réticence dolosi-e.. Le -endeur qui récu éra le tableau dX -erser une indemnité à l’acheteur qui était tenu d’une obligation d’information sur le fondement de l’enrichissement sans cause. 2om) 5> !(vrier 133< : Un dirigeant de société a -oulu racheter à l’un de ses associés ses actions. La 4our de cassation a rejeté le our-oi formé à l’encontre de l’arr)t d’a el qui a-ait annulé le contrat our réticences dolosi-es. ar le fait que l’erreur ou-ait )tre ine*cusable (elle aurait du rechercher si le ri* était le bon!. La 4our de cassation casse en estimant qu’aucune obligation d’information ne esait sur l’acheteur. . l’ignorance illégitime est toujours assimilée à la connaissance.' )aldus : Une dame a-ait dans ses affaires QF hotogra hies de Kaldus -endues our . (n ourra donc obtenir la nullité sur le fondement des réticences dolosi-es. 4ela a encore é-olué ar la suite. Elle en retrou-e ensuite.MQ= : & )e dol peut +tre constitué par le silence d’une des parties dissimulant à son cocontractant un fait qui s’il avait été connu de lui l’aurait emp+ché de contracter (!ait d(terminant du consentement! '. our qu’il % ait obligation d’information il faut la réunion de certaines circonstances. 1l ourrait de lus n’% a-oir qu’une erreur sur la -aleur. la cour de cassation semble a-oir confirmé la solution. 2iv) 7e' 1> .MM2 la 4our de cassation a-ait annulé. FFF francs chacune. . L’autre e* lication est donc la ossibilité d’un revirement de juris rudence : il n’% aurait lus d’obligation d’informer.ours que l autre n ait pas eu les mo*ens de s in!ormer lui"m0me puisqu il existe un devoir de se rensei%ner (cf. en a lication de la juris rudence étudiée. non seulement sur la ro re restation du cocontractant et sur la prestation de l autre ( ar e*em le. L’acquéreur a décidé de les acheter à nou-eau uisque ces hotogra hies -alaient lus ch"res et il a-ait re-endu le remier lot à un ri* su érieur.!. dont la rareté est ignorée ar le -endeur.L2  4i-. 1l % a tout de m)me certaines conditions à l’acce tation de ces réticences dolosi-es comme ossibilité de nullité du contrat. alors que le -endeur s’était trom é sur la -aleur de la chose objet du contrat.. 3insi. En . 2iv) 1re' 7 mai 5. mais on est en mati"re de réticence dolosi-e l’erreur ro-oquée reste un dol. 1l a ro osé un ri* inférieur au ri* -éritable des actions et le sa-ait car il était en our arlers our re-endre ses actions à un ri* su érieur. Il !aut de plus tou. La cour d’a el condamna l’acquéreur à a%er à la dame (on ne eut annuler la seconde -ente qui a-ait été faite de bonne foi.. cela ose robl"me du cLté de l’enrichissement sans cause. 1l se fait consentir une romesse de -ente our acheter cette maison. 3 riori. affaire du $ragonard!. Exemple : 3chat d’un bien rare. Elle a admis dans des cas articuliers qu’on ou-ait )tre tenu d in!ormer sur la prestation de l autre. dans l’affaire du 5oussin on eut imaginer que le musée du Lou-re aurait u )tre contraint d’informer le -endeur qu’il détenait un 5oussin!. donc on condamne l’acheteur à a%er! la somme qu’elle aurait eu si elle a-ait -endu ces hotos au ri* réel.M .anvier 5. 1l faut en articulier que l’auteur de la réticence ait connu l in!ormation (en droit. 8i cette e* ertise détenue ar une ersonne de-ait )tre donnée au -oisin (obligation d’information! alors que celle+ci a couté un certain ri* (études etc. La 4our de cassation est allée loin dans l’admission de cette réticence dolosi-e (manquement à l’obligation d’information!.

(n estime qu’une r"gle su lémentaire "se sur l’auteur du dol. 1l demande à réfléchir et quelques jours a r"s des gens sont -enus -oir cette ersonne en lui assurant de racheter ces statuettes à un ri* tr"s éle-é. 2+ Les conditions relati-es à la -ictime du dol. FFF euros et que cela -aut lus : lus d’obligation d’informer.. 8elon l’article . Le dol rinci al est celui qui a déterminé le consentement.? : 6es gens ont ro osé à un acheteur otentiel d’acheter des statuettes à un certain ri*. elle eut néanmoins en obtenir ré aration. 4e dol incident ne ermet as l’annulation du contrat mais seulement l’octroi de dommages intér)ts dans le domaine de la res onsabilité délictuelle. en disant qu’on n a pas # in!ormer l autre sur la valeur de sa prestation : limite de l o&li%ation d in!ormation. Le dol ermet donc un élargissement des erreurs qui ermettent d’annuler le contrat.?1= : Une société rachetait un immeuble et dissimulait à l’acquéreur la situation e*acte de l’immeuble. 4ontrat de tra-ail. n est pas tenu d une o&li%ation d in!ormation au pro!it du vendeur sur la valeur du &ien acquis '. L’élément intentionnel est marqué ar l’intention frauduleuse de l’auteur de la trom erie. 8i cela fait défaut : as de réticence dolosi-e mais une erreur sur des qualités substantielles sur la chose objet du contrat.F. 2ertains auteurs estiment donc que le !ait que la 2our ait permis la nullit( du contrat sem&le marquer la !in de la di!!(rence entre dol incident et dol principal . 1l faut que le dol ait e!!ectivement ro-oqué l’erreur.et du contratB .  Le caract"re d(terminant du dol. La cour de cassation juge que ces réticences ou-aient entrainer la nullité de la -ente d"s lors que si l’acheteur a-ait connu ces faits il aurait à tout le moins acquis l’immeuble à un ri* inférieur (or cela était traditionnellement considéré comme un dol incident!.=' n@ .?"1..uin 5... La cour de cassation a refusé cela uisque l’em lo%eur ne démontrait as le caract"re déterminant du dol.est+à+ dire l’intention de trom er l’autre our l’amener à conclure le contrat.E!.. Le dol peut arfois (maner d un tiers. mais si en réalité cette oterie est du B111"me : qualité substantielle de la chose objet du contrat : o&li%ation d in!ormation Asur les qualit(s su&stantielles de la c$ose o&. en effet il s’est fait a-oir et -oulait lui+m)me arnaquer les autres. 4et abruti % a cru. 2F . 8ans le -ice n’aurait as été conclu. 2’im orte quelle erreur eut )tre ro-oquée ar le dol.L2 La 4our de cassation censure cet arr)t au motif qu’en statuant ainsi. La doctrine a-ait forgé une distinction entre dol principal et dol incident.E.. c. La 4our estime que l’adage ne s’a lique justement as en l’es "ce. C[ & 9emo auditur propriam turpitudinem allegans '. 8i -ente d’une oterie du BJ1"me : ... on ourra obtenir la nullité sur l’article . 1l a alors demandé la nullité du contrat. civ) 1re' 55 . m)me une erreur étrang"re à la définition donnée à l’article . (n ne eut alors obtenir la nullité du contrat que si le cocontractant était complice de ces man@u-res dolosi-es ou quand le tiers repr(sente le cocontractant (cas de l’agent immobilier uisqu’il repr(sente le cocontractant!.uin 5.E du code ci-il et le rinci e général du droit selon lequel nul ne eut se ré-aloir de sa ro re tur itude.. le dol incident est une trom erie sans laquelle la -ictime aurait tout de m)me contracté.F (si une erreur ne eut ro-oquer l’annulation sur l’article . Le mari a fait rédiger la lettre ar sa femme. demande d’une lettre manuscrite au salarié. Elle retient que l’intéressé a été -ictime d’une man@u-re dolosi-e et annule l’arr)t. 2iv) 7e' 55 .. le dol n’est une cause de nullité du contrat que s’il émane du cocontractant. 6ans une affaire la -ictime du dol était lui+m)me & dans un état de tur itude '. La 4our de cassation censure cet arr)t en -isant l’article . mais # des conditions di!!(rentes. 1l n’% a as de nullité d’un contrat our -ice du consentement s’il n’a as été d(terminant. m)me rofessionnel. L’em lo%eur s’en est rendu com te et a demandé la nullité du contrat de tra-ail our dol. un certain nombre d’éléments. ar e*em le dans le cas o9 les mo&iles ne seraient as entré dans le cham contractuel. 1l faut e*aminer quatre conditions:  L erreur provoqu(e par le dol. & alors que l’acquéreur.. 8i la -ictime a subi un réjudice articulier qui n’est as ré aré ar l’annulation du contrat.  $aut+il que le dol ait aussi causé un réjudice Y 4ela a été rejeté. La 4our limite l’obligation d’information (réticence dolosi-e -ient de là!.. 4ela lui fut refusé ar la 4our d’a el.

le -ice nait de l’erreur : le consentement est trom é. si l’acheteur cache une information sur la -aleur de l’objet du contrat. 3insi.. En mati"re énale cela est un fait justificatif. 8i l’on re rend l’arr)t du . 8ur le oint de la réticence cela a é-olué longtem s et l’obligation d’information a ar la suite subi une restriction (arr)t de 2FFG!. qui est le fait d’un cocontractant et non as d’un tiers (sauf s’il agit de conni-ence a-ec le cocontractant!. descendants et ascendants. La -iolence eut )tre ortée sur la ersonne ou sur ses biens (fortune!. 1ci. qui a dis aru a-ec l’arr)t de 2FFG (si l’on fait une réticence sur la -aleur de notre ro re restation cela eut )tre retenu!..2 énonce qu’il % a -iolence lorsqu’elle & est de nature à faire impression sur une personne raisonnable et qu’elle peut lui inspirer la crainte d’exposer sa personne ou sa fortune à un mal considérable et présent '. en tem s de naufrage un na-ire acce te de donner sa cargaison afin d’obtenir de l’aide d’un autre na-ire. l’erreur résultant d’un dol est toujours e*cusable (article QM du rojet!.. La menace d exercer une voie de droit n est pas une -iolence ill(%itime..... à .G jan-ier 2FFG. alors que si cette erreur est ro-oquée ar le dol. l’autre contractant. L’article .. L’e*em le classique est en mati"re d’assistance maritime./ récise qu’elle est susce tible de nullité du contrat quand elle est e*ercée sur les é ou*. La -iolence eut )tre h%sique ou morale. on a réciera la condition d’\ge des ersonnes \gées (les enfants ne eu-ent as contracter!. La lace de la -iolence dans les -ices du consentement a tendance à s’élargir. Un a-ocat a-ait conclu une con-ention d’honoraire a-ec un client. 4’est ce qu’on a elle l’état de nécessité. 4ela semble donc commander une inter rétation in concreto.. L’alinéa 2 récise qu’on & a égard en cette matière à l’6ge au sexe et à la condition des personnes '. ne eut entrainer l’annulation du contrat!. 4es idées sont re rises dans le rojet de la 4hancellerie (cf. é ouses.F! ou du dol (.= du code ci-il : la seule crainte ré-érencielle en-ers le "re. L’article . la m"re ou d’autres ascendants sans qu’il % ait eu de -iolences.2.. La loi admet l’annulation our -iolence car l’une des arties a rofité des circonstances. et celle+ci fut annulée our -iolence morale de la art de l’a-ocat. 1l faut que la -iolence ait une certaine gra-ité. L ori%ine de la violence : 4ontrairement au dol. La contrainte ourrait résulter des circonstances. 1l faut un élément intentionnel. La -iolence ro-oque un -ice de consentement che... Le code ci-il ajoute que la menace doit )tre ill(%itime (article .. 5ar e*em le. 6ans l’erreur et le dol. Le régime du dol est différent selon qu’il s’agit d’une man@u-re.. d’un mensonge ou d’une réticence. le -endeur ne ourra demander la nullité du contrat. du 4ode ci-il récise ce oint... il n’% a aucune erreur. :)me si l’erreur sur la -aleur -ient de la trom erie.E. 2" La violence) Elle a araVt au* articles . La -iolence émane toujours d’une ersonne. on n’admettra lus la nullité. Un abus est ossible d"s lors que l’on rofite de la crainte our faire signer un engagement e*cessif ar ra ort à la -éritable dette. Elle ne ermet as d’obtenir l’annulation. En re-anche si cela concerne les qualités essentielles du bien.Q.. :aintenant l’annulation ne ourra donc )tre demandée dans le cas de la réticence dolosi-e sur la valeur de la prestation de l autre. le -endeur ourra demander l’annulation sur le fondement de l’erreur (article .... La 4our de cassation a arfois annulé un contrat qu’une ersonne aurait conclu en raison d’un 2. La -ictime doit rou-er que cette erreur ro-oquée ar le dol a été déterminante de son consentement. Elle peut (maner d un tiers. . 6e lus. Le remier alinéa a elle une anal%se in abstracto de la -iolence. la nullité eut )tre octro%ée sur le fondement de l’article . L’article . Les juges inter réteront donc généralement en m0lant les deux interpr(tations. il faut donc qu’elle ait d(termin( le consentement.et mais seulement sur les caract(ristiques su&stantielles de la c$ose.E!. Il n * a plus lieu d in!ormer sur la valeur de l o&.. L’erreur sur le motif ou l’erreur sur la -aleur est une erreur indifférente ( as d’annulation!. la -iolence n’a a riori as forcément à émaner de la ersonne du cocontractant. Le code ci-il ne donne as de définition de la -iolence. (n rel"-e une contradiction dans les deu* remiers alinéas de l’article . articles QG et Q0 : dol émanant d’un tiers si le cocontractant en a-ait connaissance et en a tiré a-antage!.L2 (n s’intéresse nécessairement à l’auteur du dol..

6ans certains a%s. les arties peuvent confirmer le contrat (cela -aut aussi our les autres t% es de -ices du consentement!. Elle c"de alors tous ses droits à l’éditeur. en-isagée au sens large. on arle de l’erreur.! D. re rises tour à tour ar le 4ode. 2iv) 1re' 7 avril 5. 4elle+ci retient qu’il faut que l’autre artie ait a&us( des circonstances pour o&tenir des conditions d(s(quili&r(es. mais certains arr)ts % font référence. de la fraude (dol!.Q du 4ode ci-il ré-oit que lorsque la -iolence a cessé. 6ans le rojet de cadre commun de référence (fin du fascicule! résenté en ré onse à l’a el d’offres de la 4ommission euro éenne. La chose fournie est l o&.. 8ans la ossibilité de dire non. faire ou ne as faire! et non lus la chose fournie elle+m)me. etc. La 4our d’a el retient cela. mais il % a également -iolence quand une artie abuse (contrat déséquilibré! de la situation de faiblesse de l’autre our ro-oquer la formation d’un contrat qu’elle n’aurait as acce té dans d’autres circonstances. l’acheteur s’oblige à a%er le ri*. et si cela a-ait conduit à l’établissement de ce contrat. comme l’article .agit du quid debetur (ce qui est dX!. Enfin. en -ertu de l’article . La 4our de cassation censure cette décision. L’article .20 du 4ode ci-il qui dis ose qu’il n’% a que les choses qui sont dans le commerce qui eu-ent )tre l’objet de la con-ention. mais l o&. (n dit sou-ent qu’il s. L’article . 3 r"s a-oir quitté l’éditeur elle demande l’annulation de la cession en arguant la situation contraignante qui faisait eser sur elle un risque de licenciement. L’a-ocat -a ar e*em le conseiller (le conseil est l’objet de la con-ention!. (n eut retenir qu’il % a trois définitions ossibles de l’objet. Le rojet de droit des contrats de la 4hancellerie retient qu’il % a -iolence lorsqu’une artie s’engage sous la ression d’une contrainte OWP.5' p)7< du !ascicule : L’attendu de la 4our élargit les conditions de la -iolence mais rejette tout de m)me la demande d’annulation en l’es "ce. Une chose. mais cela ne refl"te as l’idée actuelle de la juris rudence. à mettre en relation a-ec le fait que le consentement soit écarté en mati"re de ort du -oile. l o&.(n retrou-e ce sens dans d’autres articles. 3u ara-ant. une troisi"me forme de l’objet est d’origine lutLt doctrinale. il est engagé à a%er le ri*. nous e*aminerons les définitions de l’objet. 5arfois on ne -a as lus -iser la chose dans le sens d’objet de la restation. un ser-ice ou une abstention (& ne pas faire '!. 3insi. (n -ise ici l’engagement. En l’es "ce la 4our d’a el n’a-ait as recherché si la menace de licenciement esait sur la ersonne. rogression de la force obligatoire du consentement. une femme tra-aille dans une maison d’édition et tra-aille sur son tem s libre sur un rojet de dictionnaire. on a arle de l(sion quali!i(e : il faut que la ersonne ait été contrainte et que l’e* loitation de cette contrainte ait mené à la conclusion d’un contrat d(s(quili&r(.et de l o&li%ation (donner. & forme la mati*re de l’engagement '.. mais comme l en%a%ement qui est ris ar le débiteur.F0 du 4ode ci-il qui ose les conditions de -alidité du contrat.  2aissance de l’idée de violence (conomique. Le 4ode ci-il consid"re que l’objet est la mati"re du contrat.2E dis ose que tout contrat a our objet une c$ose qu’une artie s’oblige à donner ou qu’une artie s’oblige à faire ou à ne as faire.. 8’il % a contrainte et contrat équilibré on aura tendance à ne as retenir la nullité our -iolence.. Elle estime tout de m)me que l exploitation de la !ai&lesse (conomique d une personne est # m0me de vicier le consentement. L’objet du contrat est l op(ration . L’a-ocat -a s’engager à conseiller (l’objet de sa restation est le conseil. est un objet matériel ou immatériel. (n e*aminera successi-ement trois e*igences relati-es à l’objet. des menaces et de l exploitation a&usive (idée de lésion qualifiée!. notamment a-ec l’arr)t récent sur le sadomasochisme en Kelgique... 1l faut de lus que cela ait conduit à établir un contrat déséquilibré.uridique qu’ont -oulue les arties. Le 4ode ci-il donne lusieurs définitions de ce qui est dX.et du contrat. 22 . 1ci.L2 im ortant besoin d’argent. L’objet n’est lus la chose fournie ou l’obligation de la fournir. le oui n’a as de -aleur S (cf. 1l re rend l’idée de la juris rudence sur la menace d’une -oie de droit. son engagement est de le donner!.:" )es conditions relatives à l’objet du contrat0 L’objet du contrat. CRappel : L annulation ne n(cessite pas l accord des cocontractants. il établit que cela doit émaner des ersonnes.et de la prestation. .

L2 6ans un contrat de bail ar e*em le. et dans un contrat s%nallagmatique à deu* ersonnes. 6ans ce cas il -aut mieu* rendre en com te la notion d’objet du contrat.agit d’é-iter le & vautum mortis ' (le -@u de mort!. >out dé endra de la rédaction du contrat./F que & les choses "utures peuvent +tre l’objet d’une obligation '. il !aut que l en%a%ement soit possi&le. l’objet est déterminé (je te -ends du blé our B euros. 8oit le créancier demandera la nullité du contrat our im ossibilité de l’objet. le don d’argent aussi # mais le don d’organe contre de l’argent est illicite!. L impossi&ilit( a&solue entraine s*st(matiquement l inexistence de l o&. (n -alide néanmoins les contrats de rente -iag"re our lesquels le vautum mortis est significatif.et.et . La restation à laquelle s’engagent les arties doit )tre possi&le. alors qu’on ne sait as en jouer!. Le 4ode ci-il ré-oit tout de m)me en son article . l’obligation de fournir le studio. Lorsque l’objet de la restation est un acte ou une abstention. (n ne eut ainsi as faire un contrat sur une succession future (pro$i&ition des pactes sur succession !uture!. un contrat est s%nallagmatique. 2+ La détermination de l’objet. (n eut ar e*em le -endre sa rochaine récolte de blé. E*em le du concert de -iolon : Engagement.our de l (c$an%e des consentements.  1l s. En général. (n a tendance à distinguer selon que l’im ossibilité est a&solue ou relative. Iestent maintenant à -érifier la réunion de trois e*igences. l’objet n’e*iste as.our de la conclusion du contrat' c6est"#"dire au . si l’objet de la restation est une c$ose. L impossi&ilit( de l o&. Le droit ne eut -alider un contrat & -ide '. Tuelqu’un ourrait s’engager à ce t% e d’obligations. si la chose est détruite ostérieurement. 1l n’% a as 2/ . du cLté du bailleur. En re-anche.. ce qu’on refuse en re-anche en mati"re de ru ture des our arlers!. Une loi du 2/ juin 2FFE ortant réforme du droit des successions est -enue modifier cet article . sont ossibles!. le contrat e*iste. 5arfois le créancier ourra laider la -alidité du contrat our obtenir les rofits qu’il aurait u a-oir (sorte de dommages et intér)ts ositifs. (n interdit la cession globale des @u-res intellectuelles futures (des cessions artielles : mes trois rochains li-res. 3-eu de l’im ossibilité. 6ans les rojets euro éens la notion d’objet ne se retrou-e as uisque les autres a%s ne le rennent as en com te. et du cLté du locataire l’obligation de fournir le ri* # et l’objet du contrat est de louer un studio contre une somme d’argent. soit il eut demander des sanctions relatives # l ex(cution du contrat. elle tient à la ersonne qui s’engage. si l’offre est récise. Le contrat dans son entier eut+)tre illicite quand bien m)me ses deu* objets sont licites (don d’organe est autorisé. Jente de billets. L existence de l o&. 1l % a une e*ce tion à cette e*ce tion : on a toujours considéré que certaines choses futures ne eu-ent as )tre l’objet d’une obligation. Un contrat ne eut )tre e*écuté quand on ignore ce que chaque artie s’est engagée à faire. 4ela est généralement étudié lorsque l’objet d’un engagement est détruit..et (quivaut # l inexistence de l o&. En rinci e. l’objet de l’obligation (engagements ris de art et d’autres! est. l’objet de la restation (la chose fournie! c’est le studio d’un cLté et l’argent de l’autre. 8ans engagement il n’% a as de contrat (ce que l’on a u -oir déjà dans la définition m)me du contrat : quand il n’% a as d’intention des arties d’)tre liées juridiquement.+ L’e*istence de l’objet. 1l faut d’abord qu’il % ait un en%a%ement./F du 4ode ci-il. . 1l % a alors une !aute sous+ jacente (on romet de jouer du -iolon. chaque engagement doit a-oir un objet (le contrat unilatéral déroge à ce rinci e en quelque sorte!. L’im ossibilité est a&solue quand une chose est im ossible our tout le monde (toucher une étoile!.et s appr(cie au . 4ela su ose d’abord que. il faut qu’e*istent deu* objets. le contrat n’e*iste as. L’im ossibilité est relati-e. Un autre article ré-oit l’interdiction de céder une chose future. etc. Les conditions de conclusion du contrat s’a récient au jour de la conclusion du contrat. elle doit exister (-endre une bague qui n’e*iste asWest im ossible!. 8i l’on s’engage à faire quelque chose d’im ossible. 8i l’on signe un contrat a r"s que la chose ait été détruite. il n’% a as de contrat car il n’% a as d’offre # il eut ne as % a-oir d’engagement aussi quand le débiteur a soumis son engagement à une condition urement otestati-e!. mais le débiteur qui s’est engagé ne le eut as.

. désormais. surtout. cela eut alors oser robl"me. 8’il reste un oint incertain. un ser-ice ou une abstention. La sanction de l’abus est de l’ordre de l’e*écution contrat.urisprudence. Les choses hors commerce ne eu-ent faire l’objet d’une con-ention. non as délictuels uisqu’on est dans l’e*écution du contrat.. c. cela signifie que les arties ne se sont as mises d’accord dessus. on ne eut donc fi*er le ri* ar a-ance dans ces contrats de longue durée. 4ela concernait notamment des conflits dans le domaine étrolier (contrats entre om istes de marque et sociétés étroli"res!. seuls ces contrats doi-ent contenir la détermination du ri* our le transfert de la ro riété! et les contrats cadres (le contrat cadre est le contrat général : tous les B jours de l’essence sera li-rée!. La seule e*igence dans ces contrats est que le ri* uisse )tre déterminé. >ant la résolution que la résiliation concernent l’e*écution du contrat et non sa formation (quand une artie e*écute mal ses obligations ici!. on doit a-oir tous les éléments du contrat a-ec récision. il est ré uté n’a-oir jamais e*isté.20 n’est as un acte. 4ela a aru à son tour injuste à une artie de la doctrine. les arr)ts 3lcatel du . l’article . (n eut aussi donner une indemnisation (dommages et intér)ts. elle est nécessaire our sa-oir à quoi le débiteur est engagé (nécessité structurelle : our la structure m)me du contrat!.. 3ujourd’hui. La juris rudence est alors re-enue en arri"re en o érant un re-irement de juris rudence dans les arr)ts Alcatel (. la juris rudence est relati-ement constante. en s’aidant de la loi.20 semble donc -ide de sens car il définit comme ou-ant faire l’objet d’une con-entionW ce qui eut en faire l’objet S La . La notion de commerce au sens courant. et . Elle a-ait estimé qu’il fallait distinguer entre les contrats ponctuels (contrats d’a lication de ces contrats cadres. on eut le considérer comme ind(termin(. Une condition est osée à l’article . La r"gle !ondamentale derri"re cela est l’idée selon laquelle au jour de la conclusion du contrat (échange des consentements!.QM. Le ri* de l’essence é-olue en ermanence. soit la r(siliation du contrat.uridique. des clauses d’e*clusi-ité eu-ent e*ister (limitées à di* ans!. un article articulier. 6ans ces t% es de contrat. L’objet sert rinci alement à -érifier si le contrat est licite. mais contractuels!. 1l % a une art d’injustice S 6es a-ocats ont eu l’idée brillante (car ce sont des a-ocats! de dire que quand le ri* est laissé au ou-oir unilatéral de l’une des arties.20 du 4ode ci-il dis ose : & %l n-3 a que les choses qui sont dans le commerce qui puissent +tre l-objet des conventions '. L’article . il est bien structurellement déterminé. La condition de détermination de l’objet est donc une condition structurelle du contrat. La chose doit )tre d(termin(e ou au moins d(termina&le (on a dans le contrat des éléments suffisants our sa-oir a-ec récision quel est l’objet au jour o9 le contrat doit )tre e*écuté!. L’article .MG0. L’une des arties eut é-entuellement fi*er elle+m)me le ri* ar référence à ses tarifs. En réalité. donc il n’% a as détermination de l’objet!. est quelque chose de marchand. dis ose que & le prix de la vente doit +tre déterminé et désigné par les parties '. )tre déterminé et )tre licite.. Le ri* doit )tre d(termin( ou & d(termina&le '. détermine alors ce qui est dans le commerce. elle a-ait tenté de limiter cette solution. du 4ode ci-il.MM= et. Une juris rudence abondante a concerné une question articuli"re de la détermination de l’objet.er décembre . 5endant une certaine ériode o9 la 4our de cassation rendait nuls tous les contrats de longue durée dont on a arlé. la & chose ' de l’article . la seule limite étant que l’on sanctionne l a&us dans la !ixation du prix (technique de l’abus de droit!. En mati"re de -ente. et le contrat n’est as -alablement formé. retient que l’article .est+à+dire soit la r(solution du contrat. (r. 1l % a-ait ar e*em le des clauses de ren-oi au* tarifs du fournisseur. fiche . Tuand on annule un contrat. d’un contrat. cf. d"s . L’objet doit e*ister.2M n est plus applica&le en mati+re de prix dans ces contrats de longue durée.2M du 4ode ci-il qui dis ose & qu’il faut que l-obligation ait pour objet une chose au moins déterminée quant à son espèce0 )a quotité de la chose peut +tre incertaine pourvu qu&elle puisse %tre déterminée '.. des choses eu-ent faire l’objet 2= .L2 offre uisqu’il manque la quantité. mais comme il est laissé à l’arbitraire d’une seule des arties. /+ La licéité de l’objet.MG. notamment dans les contrats à e*écution successi-e o9 ériodiquement l’une des arties doit fournir une chose à l’autre. La juris rudence a. 1uid du droit commun des contrats # 6es conflits ont éclaté. commencé à annuler une série de contrats ren-o%ant au* m)mes mo%ens de détermination du ri*. /0!. ne ortant as articuli"rement sur la chose m)me mais sur la détermination du ri*.MMQ. La 4our de cassation. Une chose hors commerce est retir(e de la circulation .

olitique (défense de l’Etat.E+Q du 4ode ci-il!. 4ette notion de la commercialité est fluctuante # des choses eu-ent )tre considérées comme étant dans le commerce à un moment. à condition de res ecter la liberté de choi* du atient. et ne sont donc as dans le commerce. Un arr)t récent a considéré qu’une -ente de roduits cosmétiques érimés constituait un contrat ortant sur des choses hors commerce et a donc dX )tre annulée. Est a aru lus rogressi-ement un ordre pu&lic (conomique et social. Tout droit de la personnalit( a donc une part extrapatrimoniale et une part patrimoniale qui peut entrer dans le commerce . 5our contourner cette interdiction. on % classe d’habitude tout ce qui a un caract"re & sacré '. 6ans tout cet as ect sacré on trou-e également les tombeau* ou les sé ultures. tranchée en .uridique. (n aurait tendance à considérer ces droits comme étant hors commerce. 2Q . (n a elle cela aussi sou-ent l’ ordre pu&lic de direction. 3-ant qu’il % ait les lois bioéthiques de . N)B : Tuand la 4our de cassation o "re un re-irement de juris rudence elle résente la r"gle nou-elle comme a%ant toujours e*isté. etc. à tra-ers lequel la société e* rime ses -aleurs fondamentales. Le mou-ement de marchandisation a%ant cours de uis certaines années remet cela en cause.MM. on l’assimile alors à un ordre pu&lic de protection (on ne rot"ge as la société dans son ensemble mais des ersonnes articuli"res. aussi affaire 6ucasse!. 8ont aussi hors commerce de nombreuses substances considérées comme dangereuses. 4ela concerne essentiellement ce qui est intimement lié à la ersonne. : Les client"les ci-iles eu-ent )tre cédées. La 4our de cassation a alors estimé qu’une artie de leur nom a-ait été cédée à la société (cf. 6es choses sont classiquement hors commerce. La loi est -enue conforter cette juris rudence. >ous les droits de la ersonnalité ont une facette marchande qui eut faire l’objet du commerce.. (n les consid"re comme des limites à la liberté contractuelle. honneurs. En général cela constitue une rotection des ersonnes. Le droit à l’image est un droit de la ersonnalité. La 4our de cassation a récemment estimé que les -)tements contrefaits sont des choses hors commerce. 1ci elle écrit donc : attendu que la client"le ci-ile eut )tre cédéeW 1uid des contrats contenant des obligations de faire ou de ne pas faire # L’objet eut é-idemment )tre illicite.!. in-estitures olitiques.. (n arle ainsi arfois de l’ordre ublic traditionnel. et une facette ersonnelle qui ne eut )tre aliénée. et cela généralement en -ertu d’une loi (la lu art des armes sont ainsi dans le commerce!. on considérait qu’on ne ou-ait céder une telle client"le (soit qu’il n’% ait as d’objet car le client eut aller o9 il le souhaite.. L’ordre pu&lic constitue ce qu’une société consid"re comme essentiel à un moment donné. c’est le cas ar e*em le des ersonnes -ictimes d’un -ice du consentement!. la 4our de cassation a-ait décidé que les contrats de m"re orteuse étaient nuls uisqu’il est im ossible de contracter sur le cor s de la femme. 2iv) 1re' > novem&re 5. Ieste alors à définir les notions d’ordre ublic et de bonnes m@urs. 5endant longtem s. libérales (] client"le commerciale!.L2 d’une donation. le -endeur se résentait comme étant obligé en-ers son successeur à le résenter à ses clients. dans un arr)t d’assemblée léni"re de . et hors commerce à un autre.MMQ. une art de cette image est atrimoniale et eut donc faire l’objet d’un commerce juridique. Les seules choses ou-ant )tre données et ne faisant as l’objet d’un commerce marchand sont les roduits du cor s humain (article . (n distingue lusieurs t% es d’ordres ublics. (n a lique à ces obligations l’article E du 4ode ci-il qui dis ose qu’ & on ne peut déroger par des conventions particulières aux lois qui intéressent l’ordre public et les bonnes mœurs '. Le cas le lus connu concerne la cession des client"les ci-iles. (n retire également du commerce ce qui se trou-e autour de la sou-eraineté ublique (droit de -ote. Le droit fran<ais des contrats acce te largement d’annuler des contrats afin de rotéger une ersonne articuli"re et non les -aleurs de la société. L’affaire Bordas. de la famille. Une chose sacrée -aut s%mboliquement lus qu’une chose matérielle. Les droits de la personnalit( sont donc a riori hors commerce. de la morale!. 1l a-ait demandé à ce que son nom soit ra%é de la société uisqu’il se retirait de la société. soit qu’elle soit hors commerce!. a ré-élé ce trait.MM=.

Une r"gle rinci alement doctrinale retient que l’engagement du débiteur doit )tre mesuré. et illicite dans le cadre du droit commun des contrats.agit bien de contrats # il n’% a as de robl"me de consentement. 1l s. d’autant que ces droits. un immeuble a-ait été r)té à une ersonne. à condition que cela se fasse dans un sens fa-orable au salarié (en rinci e!. il est -rai qu’on annule moins de clauses en in-oquant les bonnes m@urs. mais qui assent rarement de-ant les tribunau* uisque les arties ont sou-ent conscience de cette immoralité et ne -ont donc as en contester la -alidité. à la condition que l’em runteur habite ersonnellement dans la maison. 1l en -a de m)me our les donations faites ar une ersonne à son concubin adultérin. 4e terme de & loi ' n’est as à rendre à la lettre. dans les contrats à durée indéterminée. La juris rudence retenait l’immoralité dans le cas o9 cette donation était faite en -ue du maintien de la relation adultérine. la 4our de cassation a estimé que cette clause était contraire au droit au res ect de la -ie ri-ée de l’article 0 de la con-ention euro éenne de sau-egarde des droits de l’Nomme et des libertés fondamentales. mais m)me en absence d’un -ice du consentement. au sens large. ne doit as )tre e*cessif. soit au* droits fondamentau* conventionnellement prot(%(s. 1ls -ont alors -iser généralement l’article E du 4ode ci-il ainsi que la 4on-ention euro éenne.MM. (n eut en effet in-oquer directement un droit rotégé ar la con-ention euro éenne de sau-egarde des droits de l’Nomme et des libertés fondamentales. Le contrat de cautionnement est conclu entre le créancier et la caution. Les juges -ont arfois se référer au* droits !ondamentaux our a récier la licéité d’un contrat.!. ne sont as immorales. 4omme la ersonne du salarié est au c@ur de ce t% e de contrat. 5lusieurs arr)ts annulent certains contrats e*cessifs. Les juges -ont généralement annuler certaines clauses du contrat mais as l’ensemble du contrat. 1ls -ont estimer que certaines obligations % sont contraires. 8ont ainsi interdits les en%a%ements perp(tuels. L’e*em le classique concernait la location d’un a artement our % installer une maison close. Les & bonnes m@urs ' concernent rinci alement des questions liées à la morale se*uelle. 4ertaines obligations a-aient été onctuellement annulées quand on considérait qu’il % a-ait une atteinte dis ro ortionnée à la -ie ri-ée ()tre filmé N2= sans a-oir de lieu* d’intimité est contraire à l’ordre ublic!.MM= a-ec l’arr)t de . 6’ailleurs. uisque m)me en absence de loi on eut considéré qu’un contrat est contraire à l’ordre ublic (cf. il faut donc s’interroger sur le contenu du contrat. un arr)t récent concernant un contrat de bail contenant une clause qui sti ulait que seuls le locataire et les enfants ou-aient demeurer dans l’immeuble. 4ela -a faire référence soit au* droits fondamentau* constitutionnellement rotégés. il % a un régime lus rotecteur 2E . 4ertains objets eu-ent )tre licites dans le cadre d’un t% e de contrat s écial. 6e m)me. il est utile de maintenir une certaine rotection relati-e à l’objet du contrat. directement in-ocables. 8ont aussi interdits certains contrats de cautionnement. 4ertains arr)ts ont annulé des contrats dans lesquels la caution s’était engagée de fa<on dis ro ortionnée ar ra ort à ses re-enus. mais il n’est as ossible de s’engager de fa<on er étuelle. ont une -aleur su ralégislati-e. 1l e*iste un certain nombre de contrats immorau*. En droit des contrats. 4e tem s eut )tre indéterminé. 4es te*tes sont directement a licables là o9 les droits fondamentau* constitutionnellement rotégés eu-ent )tre écartés en raison de l’écran législatif. Un arr)t récent a ermis de -oir que les donations faites à son concubin. Un contrat eut )tre illicite (contraire à l’ordre ublic! ou immoral (contraire au* bonnes m@urs!. Un a-ocat génial a considéré qu’il ne s’agit as de contrats sui generis mais qu’ils obéissaient à certaines conditions. La 4our d’a el de 5aris a récemment estimé qu’il s’agissait nécessairement de contrats de tra-ail. Les clauses de célibat eu-ent aujourd’hui )tre annulées également au regard du droit au mariage garanti ar la con-ention euro éenne de sau-egarde des droits de l’Nomme et des libertés fondamentales. L’ordre ublic du tra-ail eut )tre contourné.G0F du 4ode ci-il qui dis ose qu’ & on ne eut engager ses ser-ices qu’à tem s '. La 4our de cassation a considéré qu’il s’agissait d’une atteinte au droit de ro riété. Un arr)t récent concernant une émission de télé+réalité est inter-enu en la mati"re. 4ela est ré-u onctuellement à l’article . chacune des arties eut se retirer du contrat unilatéralement. m)me adultérin. 1l % a sou-ent erreur ou dol.L2 1l e*iste aussi un ordre pu&lic social ou au sens du droit du travail dans le cadre du droit du tra-ail. Iécemment. lois sur la bioéthique de . et étaient des contrats de tra-ail.

est la ="me condition de -alidité du contrat en droit $ran<ais. L’article L. Le 4ode ci-il dit que la cause est contenue dans l. En re-anche.est la condition sur laquelle il % a le lus d. la définition de la cause est o&. on annule généralement ces seules clauses abusi-es.échanges (sur le rojet de la chancellerie!.e*iste que dans certains a%s.agit d’un droit ro re au droit de la consommation.obligation sans cause ou sur une fausse cause.L2 de la ersonne. dans un contrat on regarde globalement : il % a-ait un objet ar artie et donc une seule cause.un est l.intér)t objectif que trou-e une artie à la conclusion du contrat.est la question de la cause." )a cause0 4.ective : c.obligation de l. E*em le dans un contrat s%nallagmatique à titre onéreu* : 5ourquoi une ersonne -end une -oiture Y 5our a-oir de l.e*istence de la cause ou la licéité de la cause. La cause est la contrepartie de c$aque o&li%ation. : & L. ou sur une cause illicite ne eut a-oir aucun effets '. 4. 4. Une directi-e euro éenne de .a as la m)me définition.objet de l. L’interdiction de orter tel ou tel -)tement serait -alidée dans un contrat de tra-ail. En général on a lusieurs raisons de contracter. 6ans le cadre des clauses abusi-es. du 4ode de la consommation dis ose ainsi que & sont abusives les clauses qui ont pour objet ou pour effet de créer au détriment du non professionnel ou consommateur un déséquilibre significatif '. 1l faut d./2+. il doit % a-oir deu* objets et deu* causes. on annule l’ensemble du contrat. 6onc dans un contrat s%nallagmatique à deu* arties.abord que la cause e*iste (3! et qu’elle soit licite (K!.agit d’un contrat de consommation ou non our sa-oir si l’on eut s’intéresser au* r"gles du droit des clauses abusi-es. . . mais as dans un contrat tr"s différent. comme le 5348. 4ela n.e*iste dans aucun rojet euro éen. selon qu. cette cause n. 4. on est en droit d’im oser à une ersonne une fa<on de s’habiller. la cause de l. La 4?4E a estimé qu’un consommateur est nécessairement une ersonne h%sique.MM/ concernant ces clauses a ermis une certaine unification au ni-eau euro éen. mais ces contrats étant tr"s courants. ce droit s écial est resque de-enu un droit commun. . (n distingue l. (n étudie alors le droit des clauses a&usives. si les conditions du tra-ail le justifient. En rinci e. 1l s.autre.est la question 1uid debetur. : & est abusive la clause qui a pour objet ou pour effet de supprimer le droit à la réparation '..est la condition qui n. Le contrat de tra-ail orte donc énormément sur la ersonne du contractant. En droit du tra-ail. une définition générale en est donnée. 4. 4. Le 4ode de la consommation définit notamment la clause abusi-e en son article I. 1l faut 2 e*igences our -alider cette condition. D(!inition de la cause au sens de l6existence de la cause : Tuand on -érifie si la cause e*iste. la 4our de cassation a rejeté cette solution.e*istence de la cause de la licéité de la cause arce qu./2+. 2G . 6ans un contrat s%nallagmatique à deu* arties.est à dire que la cause -a )tre l.est la ré onse à la question & 5ourquoi est ce que quelque chose est dX Y '. 1l faut toujours a-oir le réfle*e de -érifier s’il s./.on -érifie l. 6ans la artie législati-e. 5récédemment on a u -oir qu’en général quand l’objet d’un contrat est illicite. & 5our a-oir quoi Y '. c’est ourquoi la 4our d’a el a considéré qu’il s’agissait de contrats de tra-ail car ils sont lus rotecteurs de la ersonne.article .en réalité. Le contrat de tra-ail ermet d’aller lus loin dans l’em rise sur la ersonne. le droit de la consommation..argent (cause roche!. En droit des contrats on e*amine traditionnellement un de ces droits articuliers. A" L existence de la cause) 4ette remi"re e*igence recou e les deu* remi"res e*igences formulées ar le 4ode ci-il. etc. dans un contrat commun ce n’est as le cas.obligation de l.

La cause : il faut identifier s’il s.FFF euros a quelqu.il marche de Londres jusqu. B1B"me si"cle : & 1ui dit contractuel dit juste '. La doctrine sur cet arr)t s. de cause.est le schéma classique de la cause. Les contrats conclus a-ec les généalogistes sont aléatoires aussi. l. 4e endant on sait que l. 3 est tenu d’une obligation en-ers K et -ice -ersa. 8i un ri* est dérisoire ou -il.oblige donc a faire quelque chose à l. 1l -érifie que chaque artie re<oit quelque chose.=Q FFF $rancs.un s."re fois que la 4our de cassation -isait la fausseté de la cause et surtout elle nommait la fausseté artielle de la cause.our de la conclusion du contrat.% a as de -ice alors les arties sont libres de contracter m)me si c.intér)t moral. Il n6* a pas d6a&sence partielle de cause.une des arties dans ce genre de contrats ne connait as le montant de sa restation à l. 6ans les contrats unilatérau* : une seule des arties s. la 2our de 2assation casse au moti! qu6on ne pouvait annuler car il * avait quand m0me une dette m0me si in!(rieure . comme toute les conditions de -alidité du contrat. 4ause : intér)t à contracter de l’une des arties.absence de cause.% a as de contrLle car on estime que soit il % a eu un -ice du consentement (annulation ar le -ice! soit il n. La cause est un conce t tr"s discuté. 4.assimiler à une absence de contre artie. Elle demande l. 2iv) 1re' 11 mars 5.est déséquilibré.à la remise de la chose en question.est emballée. 6ans les contrats réels ( articularité : il ne se forme que quand il % a eu la remise de la chose! : la remise de la chose ne eut as )tre une obligation uisque le contrat n.L2 La cause. 8oit le contrat est à titre gratuit : aucune contre artie. Le juge -érifie qu. 6ans ce genre de contrat est l. La cause sert à -érifier qu’il e*iste une contre artie (on ne s’engage as our rien!. 1ue contr$le le juge lorsqu-il contr$le l-existence de la cause # Le juge ne contrEle pas l6(quili&re des prestations. il faut une cause.est la contre artie de l. & 3nimus donandi ' : intention de donner.un des lus anti causaliste fut 5laniol.à Ror^!. 4ela signifie que la contre artie ourrait )tre totalement déséquilibrée (s.annulation. L.e*iste qu.% a as de dol ou d.engage : 8oit le contrat unilatéral est à titre onéreu*. s6appr(cie au . 5our -érifier que la cause e*iste. La artie s. 4. La cause est ici l6intention li&(rale dans les contrats # titre %ratuit. La doctrine se dit que désormais le juge contrLlera l. on ne consid"re as que ce contrat ait une clause dans certains cas. La cause est inutile car c.il e*iste une contre artie mais ne -érifie as la -aleur de cette contre artie.Q= du $ascicule! : Une -eu-e signe une reconnaissance de dettes -is à -is de son ne-eu.équilibre des restations. 4oncernant une absence artielle de cause.objet de 3 est la cause de K et K donne un objet à 3.autre (e*em le : une ersonne a%e . 6ans les contrats aléatoires.agit d’un robl"me d’e*istence ou de licéité de la cause uisque la définition n’est as la m)me selon les cas.est as une contre artie. & )a fausseté partielle de la cause n-entraine pas l-annulation de l-obligation mais sa réduction à la mesure de la fraction existante '. Le concept de cause rend compte du caract+re s*nalla%matique des o&li%ations . la cause se ose aussi. Elle fait une reconnaissance de dettes de-ant notaire de 0FF FFF $rancs et en réalité elle ne lui de-ait que .acte de reconnaissance de dettes. on doit v(ri!ier que la contrepartie existe. Le rinci e acquis est que le juge ne -érifie as 20 . 3 donne un objet à K (objet de 3! donc l.a-ance. 1l n. (n a deu* contractants. les juges eu-ent l.annulation de l. (n -érifiera quand m)me l.erreur on ne eut as annuler!.objet. 1ci la cause n.objet de K est la cause de 3.est as cause d..est la . L. 1l disait que ce conce t était à la fois fau* et inutile. Une artie ne re<oit aucune contre artie mais m)me dans ces contrats. dans les contrats aléatoires on dit que la cause des o&li%ations est l6al(a.7 ( .il n.absence artielle de cause n.

La lésion est une cause objecti-e de nullité du contrat. (n ne s’intéresse as à la contre artie. ind(pendamment de l (c$an%e des consentements. En réalité. L’article 00M en-isage ainsi la lésion dans un artage (indi-ision sur un bien. on n’a as à en a%er 0FF FFF : robl"me de justesse de la dette. (n s’en était arr)té à l’arr)t de 2FF/ sur la reconnaissance de dette. 1l s. comme toutes les autres conditions de -alidité du contrat. mais as robl"me de cause.un immeuble.=M FFF francs. (n est dans les articles .i"mes dans le ri* d. ce que l’on re<oit. & 9eminem laedere ' (ne nuire à ersonne! et & 2uum quique tribuere ' (rendre à chacun le sien!. La lésion. il ne ourra obtenir la rescision.FMs. La doctrine a retenu comme nou-eauté la & fausseté ' artielle de la cause. 8i l’acquéreur ach"te un immeuble our un ri* e*cessi-ement éle-é. la lésion n’est as en rinci e une cause de nullité des contrats. (n ne arle as de & nullité ' mais de rescision our lésion.> : 4ession d’actions au ri* de . Les trois %rands principes de la . (n -érifie la contre artie (sauf contrats articuliers déjà cités!. franc.. 4ela était re ris dans les tra-au* ré aratoires du 4ode ci-il.agit en réalité d’un arbitrage entre le consentement et le déséquilibre objectif et e*cessif (cf. La fausseté artielle de cause ou l’absence artielle de cause n’est as cause de nullité.L2 l’équilibre des restations. 1l % a certains e*em les dans le 4ode ci-il. il a le droit de demander la rescision de la -ente.ective : ro re à la ersonne elle+m)me.u%e peut contrEler l (quili&re des prestations . quand m)me il aurait e* ressément renoncé dans le contrat à la faculté de demander cette rescision. Su&. (n constate le déséquilibre des restations.ustice ouvrant le Di%este : & <oneste vivere ' (-i-re honn)tement!. ri* déterminé ar la mau-aise santé de la société. sauf dans certains cas strictement ré-us ar le législateur. en $rance. Le cas le lus global de la lésion concerne la -ente d’immeubles. 'tait"ce réellement un problème de cause # (n -érifie l’intér)t au contrat. il n’est as ossible de contrLler l’équilibre des restations. c. La lésion est quelque chose d’objectif. l’e*ce tion officielle est la l(sion : e*istence d’un d(s(quili&re mani!este entre les prestations (c$an%(es.est+à+dire dans les articles sur le -ice du consentement.EG= du 4ode ci-il sur la -ente d’immeuble : & 8i le -endeur a été lésé de lus de se t dou. En rinci e. La 4our de cassation a tranché our une conce tion o&. ar e*em le un héritage.. il s.agit d’une justice substantielle ( ortant sur le contenu!. violence (conomique our le m)me raisonnement!.. récie au jour de la 2M . Légalement. artage ensuite!. Un contrat est rescind(. 1l ne s’agit d’ailleurs as d’un contrat mais d’une sim le remise de dette (con-ention!. 1l s. 6e lus. donc.agit d’une l(sion du vendeur. L’absence artielle de cause n’est donc as une cause de nullité du contrat. La 4our de cassation s’est d’ailleurs rendue com te de son erreur de droit. (n a en effet toujours hésité entre une conce tion objecti-e et une conce tion subjecti-e de la lésion.  3rticle .il aurait déclaré donner la lus+-alue '. La tante s’engage à a%er 0FF FFF. Les juristes euro éens connaissent une notion dite de & lésion quali!i(e '.. Une artie est lésée quand elle a subi une injustice majeure au sens du contenu du contrat. s’a conclusion du contrat. Le 4ode sanctionne ici la lésion de lus du quart entre l’un des lots et l’autre. un quanta est fi*é our la teneur de la lésion. n’est sanctionnée que dans les cas ré-us ar le législateur.0 : & la lésion ne vicie les conventions que dans certains contrats ou à l-égard de certaines personnes ainsi qu-il sera expliqué en la m+me section '. et qu.ective de la l(sion. 2iv) 1re' 71 mai 5. Il est des cas o: le . Tuand on doit . La lésion. La cause c’est un contrLle objectif du contenu du contrat. 3rticle .

4ette moti-ation est quelque eu tirée ar les che-eu* uisqu’il n’% a-ait as de défaut de contre artie en réalité. 5our-oi : la cause n’est as le mobile mais la contrepartie. 4hrono ost all"gue une clause limitati-e de res onsabilité (ré aration limitée au ri* de l’en-oi en l’es "ce!.> : Une société de -ente fait un contrat de location de cassettes -idéo a-ec une ersonne. 3insi ar e*em le.E0. La 4our de cassation retient que la ersonne a souscrit un abonnement en sachant tr"s bien ce à quoi il s’engageait (location de films médiocres!. Elle retient en effet que le mobile de ce contrat était la diffusion des cassettes et que cette e* loitation était -ouée à l’échec dans un tel endroit. 8oit il acce te la rescision du contrat. article . s’est sou-ent servi de l a&sence de cause pour contrEler l (quili&re des prestations. Le commerce ne fonctionne as uisqu’il n’% a que eu d’habitants. Un mou-ement doctrinal.. si la lésion n’e*istait as au jour de la conclusion du contrat. 5réjudice im ortant en raison de la erte du marché. 1l % a toujours de la art de l’acheteur une faculté de rachat. 2om)' 5> mars 5. el déboute la société Kanchereau de sa demande en a liquant la /F . 4elle+ci n’a as a%é et demande la nullité du contrat. 5our justifier la décision de la 4our on peut retenir que la cause est l int(r0t des parties au contrat) Ici il n * a pas d int(r0t d une des parties : a&sence de cause. La 4our d’a el annule le contrat de création du oint club -idéo our défaut de cause. 1ci : aiement et fourniture des cassettes : cause. La société 4hrono ost s’était engagée à li-rer le colis le lendemain a-ant midi. 1l a-ait ris un risque de fa<on lucide.hronopost : Une société -oulait ré ondre à un a el d’offres (soumission à une adjudication!. 55 octo&re 133<' . Elle confirme sa osition du remier arr)t. Les é ou* demandent l’annulation du contrat.i"mes. L’objet étant d"s lors im ossible. Enfin. qui ermettent de contrLler l’équilibre des restations. La différence est qu’ici le commer<ant était un rofessionnel qui sa-ait tr"s bien que son affaire n’était a priori as -iable. (n arle de rac$at de la l(sion. La contre artie était alors : un oint club -idéo -iable. Le colis n’est as li-ré dans les tem s et la société n’e*amine as l’adjudication. 1l % a des lois onctuelles. en dehors de la lésion.  Erreur sur le mobile non rece-able de surcroit uisque le mobile n’était as entré dans le cham contractuel. la 4our d’a clause. La 4our de cassation rejette le our-oi. La société demande à ce qu’on n’a lique as la clause limitati-e de res onsabilité. du 4ode ci-il!. l’usure est rohibée (tau* d’intér)t e*cessif!. un des autres cas im ortants de la lésion se trou-e dans le code de la ro riété intellectuelle et artistique concernant la -ente d’une @u-re a-ec la m)me r"gle des se t dou. a&sence de cause si a&sence de contrepartie au sens de l (conomie voulue par les parties. (n n’a réciera as la hausse our déduire la lésion. 3rr)ts majeurs de cette théorie : 2iv) 1re' 7 . Les faits étaient différents. on aurait u annuler le contrat en raison de l’im ossibilité de l’objetW mais cela semble encore quelque eu critiquable.L2  Nausse du ri* en raison des fluctuations du ri* de l’immobilier.uste prix. L’économie -oulue ar les arties ourrait )tre considérée comme l’objet du contrat. 1l n’% a-ait pas de contrepartie au sens de & l (conomie voulue par les parties '. et le -endeur ne eut alors sortir du contrat (cf. soit il a%e le compl(ment du .uillet 133<' point club +idéo : 4ontrat fait entre une grande entre rise de cassettes -idéo et des é ou* ou-rant un oint club -idéo dans une etite -ille. sou-ent rejoint ar la juris rudence. 6ans cet arr)t. Elle estime que le contrat était dé our-u de cause en absence de contre artie réelle au aiement des cassettes.

la con-ention est -alable car on résume l’e*istence de la cause. causa maximaB ou # sa lic(it( car la définition de la cause n’est as la m)me.F0 du 4ode ci-il!. Les tribunau* eu-ent ainsi réduire les rémunérations si elles sont hors de ro ortion a-ec le ser-ice rendu. L’engagement est donc un engagement otestatif : je m’engage. 6ans cet arr)t encore une fois. La charge de la reu-e incombe au demandeur (article . La 4our de cassation se sert donc de la notion de cause et d’économie du contrat our contrLler l’équilibre des restations. 6"s lors. de l’intention subjecti-e des arties. Lorsque la cause est e* rimée dans la h\te. alors que le seul rLle de l’absence de cause est d’annuler le contrat en raison d’une ine*istence de la cause./. 1l % a une art de recou ement entre les deu*. Le débiteur eut alors demander la nullité du contrat en démontrant l’ine*istence de la cause.agit de la raison de contracter au sens du mobile. on se sert de l’absence de cause our rééquilibrer le contrat. 6e uis le B1B"me si"cle. L’article . la cause est définie différemment. elle est -alable. ce qui sous+entend qu’il a re<u cette somme au réalable. Il !aut tou. contrats assés ar les rofessions libérales a-ec leurs clients. c. (n rend une d(!inition su&. 2iv) 1re' 15 . on ne eut )tre irres onsable. on retient que lorsqu’on manque à une o&li%ation essentielle. les juges se sont reconnus le ou-oir. elle se contredit. mais ne suis as res onsable si je ne réalise as mon engagement. 8i l’on ach"te une -oiture. le mobile qui était d’e*ercer l’acti-ité de de-iner et ronostiquer. 4ela -ide l’engagement de toute consistance.ective soit illicite ou immorale our obtenir la nullité du contrat. Le demandeur fait grief audit arr)t. ce qui nous laisse er le*e. et. lus largement. Au sens de la lic(it(./. /.ective. .L2 La 4our de cassation casse cet arr)t en -isant l’article . 4ette résom tion n’est que simple et eut donc )tre ren-ersée. il s. la raison est bien l’acquisition d’une -oiture ( restation et mobile!. Tuand la cause n’est as e* rimée. En l’es "ce. et édicte une clause limitati-e de res onsabilité dans le cas o9 elle n’est as fiable. il faut que les mobiles déterminants ne soient as illicites. La cause du contrat (licéité de la cause! de -ente consiste dans les mobiles déterminants. :anquement à obligation essentielle _ 4lause limitati-e de res onsabilité qui contredit la ortée de l’engagement  6éfaut d’engagement : absence de contre artie : a&sence de cause. dans certains contrats articuliers. =+ La reu-e de l’e*istence de la cause. 4’est la question des &illets non caus(s. Elle retient que 4hrono ost est un s écialiste de la fiabilité. La 43 de 5aris déboute 5irmamod en estimant que le contrat a une cause illicite (-ente d’ou-rages d’occultisme!. la cause im ulsi-e et déterminante était de ermettre l’e*ercice d’un métier à la con rohibé ar le 4ode énal. La cause est un mobile d(terminant (celui sans lequel on n’aurait as contracté!. 1l faut que la cause du contrat entendue comme la cause su&.ours se demander si l on a a!!aire # l existence de la cause (e*istence de contre arties.. une ersonne reconnaVt de-oir Q FFF euros. En réalité. 6ans le cas d’une reconnaissance de dette ar e*em le. dans une certaine mesure. (absence de cause!. En justice.uillet 1343' Pirmamod : Jente de matériel à un ara s%chologue. La cause est illicite.est+à+dire qu’il suffit que l’un d’entre eu* soit illicite ou immoral our le contrat soit annulé our illicéité de la cause. une seconde e*igence relati-e à la cause est celle de sa lic(it( (cf.. de contrLler la contre artie et en articulier la rémunération : contrats de mandat. 8i 4hrono ost engage sa fiabilité. article ./2 du 4ode ci-il dis ose que & la convention n’est pas moins valable quoique la cause n’en soit pas exprimée '. 5our que le contrat soit -alable. /+ La date d’a La cause s’a réciation de l’e*istence de la cause. est illicite.Q du 4ode ci-il!. récie au moment de la conclusion du contrat.. La cause est alors le mo&ile.

La 4our de cassation a retenu que la connaissance commune n’est as nécessaire. En réalité.MM0. 6ans le cas de la -ente d’un a artement our faire une maison clause. 8elon les causes de nullité. La preuve de l’illicéité de la cause incombe à celui qui demande la nullité our illicéité de la cause. En réalité le mari ensait qu’il % a-ait des déductions fiscales s’il % a-ait augmentation de la restation com ensatoire. La cause n’était considérée comme immorale que si l auteur entendait maintenir la relation adult+re # travers cette donation. on se disait que uisque l’une des arties demandait la nullité du contrat on allait im oser la nullité du contrat à l’autre artie.M0M et fait donc droit à la demande de l’e* é ouse. la 4our de cassation e*igeait la connaissance commune des mobiles. de m)me que celui qui en est la -ictime. jusqu’en . La 4our de cassation a souhaité dire que désormais. 4ela a été confirmé :  Ass) .?) 3-ant . L’article . un contrat eut )tre annulé our illicéité ou immoralité de la cause m0me lorsque l une des parties n a pas eu connaissance du moti! d(terminant de l autre partie.l(n)' 53 octo&re 5. cette e*igence le bloquait et il se retrou-ait iégé. Tuand la cause est contraire à l ordre pu&lic elle est illicite.L2 5endant longtem s. La 4our a-ait indiqué que la nullité du contrat ne ou-ait )tre obtenue que si le mobile a-ait été con-enu entre les arties. Elle l’assigne ensuite en remboursement du solde du r)t. 4ette e*igence a été su rimée ar un re-irement de juris rudence (fiche .  2iv) 1re' > octo&re 1334 : Un homme a-ait reconnu de-oir à son é ouse une somme remboursable a-ec un réa-is de trois mois. L’homme a-ait ce mobile mais la femme ne l’a-ait as. Q0!.// du 4ode ci-il dis ose que & la cause est illicite quand elle est prohibée par la loi (cf.. si le contractant de bonne foi -oulait sortir du contrat.MMM. les donations consenties au* concubins adultérins étaient considérées comme immorales. Tuand la cause est contraire au* &onnes mFurs.ective' moti! impulsi! et d(terminant' est illicite . ce qui ou-ait é-entuellement se déduire des circonstances de la cause. elle est immorale. La dame se remarie et conclue un contrat a-ec l’e*+mari acce tant que le r)t soit remboursé sous la forme d’une augmentation de la restation com ensatoire. La 4our d’a el acce te cela et annule our cause illicite l’acte de . On annule d+s lors que la cause su&. Pourquoi ce revirement # 3u ara-ant. 1l faut our annuler un contrat our illicéité de la cause que le mobile soit commun.  Jente d’a artement our % installer une maison clause. /2 .irmamod! ou quand elle est contraire aux bonnes mœurs ou à l’ordre public '. certaines arties ourront demander la nullité et as d’autres (dans le dol ar e*em le. . 6onc l’adage nemo auditur propriam turpitudinem allegans ne eut s’a liquer. cette e*igence ermettait de rotéger le contractant de bonne foi qui ignorait le mobile illicite our une question de sécurité juridique.. 4elui qui a commis la turpitude -a ou-oir im oser la nullité du contrat à l’autre. La sanction est la nullité du contrat. l’auteur du dol ne eut demander la nullité du contrat!. La 4our de cassation a-ait estimé que n’est as contraire au* bonnes m@urs la cause de la libéralité dont l’auteur entend maintenir la relation adult"re qu’il entretien a-ec le bénéficiaire. 7 !(vrier 1333 : Tuestion des libéralités à une concubine adultérine. &e facto. La nullité our cause illicite est ou-erte au* deu* arties au* contrats. il fallait une condition su lémentaire our ou-oir annuler le contrat our illicéité ou immoralité de la cause. 1l fallait lus récisément que le mo&ile soit connu des deux parties. Tuestion des libéralités entre concubins. 1ls di-orcent. 6ans un dernier arr)t elle retenait qu’il fallait que ce mobile soit connu des deu* arties.

4e n’est donc as une condition d’e*écution à laquelle on s’intéresse. 5our la lu art des auteurs la nullité est la sanction d’une condition de formation du contrat. mais une condition de -alidité. objet. La nullité se demande au juge. La r(siliation ne -aut que our l’a-enir. ca acité. Le contrat est ar e*em le résolu lorsqu’un locataire ne aie as son bailleur. + 2ullité absolue : toute personne int(ress(e eut demander la nullité du contrat (deu* arties. une dis arition rétroacti-e du contrat. d’ailleurs on ne trou-e resque jamais d’arr)ts -isant une absence réelle de rencontre des consentements sanctionnée ar la nullité. le juge qui eut demander la nullité d’office. En droit fran<ais on a o té our un s%st"me articulier des nullités. il eut la rononcer. une ca acité de contracter. La reu-e est donc libre. // . le juge ne eut rononcer la nullité. (2otons ar ailleurs que l’arr)t du 2. (n dis ose de deux s*st+mes : + 8%st"me des nullités te*tuelles : & Pas de nullité sans texte '. Le contrat sera -alable entre les arties mais as o osables au* tiers. il s. ce qui re-ient à rononcer la nullité our l(sion (la condition de -alidité à laquelle on fait alors référence est la nécessité d’absence d’une lésion!. etc. mai 2FF0 ortant sur l’erreur+obstacle. La nullité concerne toutes les sanctions des conditions de -alidité du contrat (consentement. La résolution est. comme la nullité. 1l ne faut enfin as confondre cela a-ec la caducit( du contrat. tandis qu’une nullité absolue ne eut l’)tre.agit du s%st"me le lus em lo%é en droit des contrats. 1l s.L2 L’illicéité de la cause est un !ait juridique (mobile déterminant!. cela n’est -alable que our l’offre sans délai!. mais ne doi-ent as )tre confondus a-ec. 8’il n’e*iste as de te*te ré-o%ant la nullité.. minist"re ublic. 1l ne faut ar ailleurs as confondre la nullité a-ec la rescision du contrat. Enfin.our de la !ormation du contrat. ou de -alidité au sens de l’article . 4ette distinction est fausse. l’élément de -alidité dis araVt ar la suite (la mort n’entraine as la caducité du contrat. la notion d inopposa&ilit( du contrat constitue la sanction d’un contrat vis"#"vis des tiers. 1l % a ici un vice de !ormation qui n existait pas au .agit bien d’un robl"me de -alidité du contrat. un objet certain et une cause licite. 1l est im ortant de retenir que la nullit( est la sanction du non"respect de l une des conditions de validit( du contrat.agit de distinguer la formation du contrat de son e*écution. 6ans la formation.agit d’une mesure de rotection d’un tiers. 4es arr)ts sanctionneront cette absence ar l’ine*istence du contrat.agit de distinguer l’e*istence du contrat (rencontre des consentements! de sa -alidité. A" La notion de nullit() 5lusieurs termes se ra rochent de cela. 8i le juge estime qu’un -ice articulier doit entrainer la nullité du contrat. + 8%st"me des nullités -irtuelles : il s. 1l e*iste deux t*pes de nullit( : + 2ullité relati-e : seule l une des parties au contrat eut demander la nullité du contrat. 5endant longtem s il e*istait au sur lus des différences de rescri tion. il s. ce qui tombe actuellement en désuétude.!. La nullité est la sanction de l a&sence d une condition de validit( du contrat . 1l s. ublié au Iecueil de décembre 2FF0 a sanctionné ar la nullité la -ente alors que l’absence de consentements aurait du justifier l’ine*istence! .F0 du 4ode ci-il (ce qui re-ient au m)me! qui dis ose qu’une con-ention est -alide d"s lors qu’il e*iste un consentement. 2$apitre 5 : La sanction du non"respect des conditions de validit( du contrat) La nullité est la sanction du non+res ect de ces conditions. ici commandée ar l inex(cution du contrat. 1l ne faut as confondre la nullit( a-ec la r(solution du contrat. Une nullité relati-e eut )tre con!irm(e (régularisée!. cause!. Le contrat est rescindé our lésion.

1l faut ainsi rechercher le !ondement de la r+%le trans%ress(e (de la condition de -alidité du contrat!. 1l s.L2 La -éritable question est alors de sa-oir quelle r+%le est sanctionn(e par une nullit( relative et quelle r+%le est sanctionn(e par une nullit( a&solue.agissait d’une nullit( a&solue que l’on ne ou-ait confirmer. (n o ose ainsi la théorie classique de la nullité et la théorie moderne de la nullité. 5lusieurs théories e*istent en la mati"re. + I"gles relati-es à l’absence d’objet ou de cause : 8i l’on raisonne en termes de théorie classique cela est gra-e. raisonnait toujours en termes de gra-ité du -ice.. Un arr)t ultérieur a ermis de susciter la cro%ance d’un re-irement de juris rudence. il s. 8i le -ice n’était as gra-e. 1l s’agissait d’un robl"me d’absence de cause. En termes de t$(orie moderne des nullit(s' la r+%le sur l a&sence d o&. jusque tr"s récemment. a ermis de constater un remier frémissement. 1l % a-ait un -ice dans cette -ente. Application de ces t$(ories : + I"gles relati-es à la ca acité de contracter : Le but de ces ca acités est de rotéger les ersonnes. (n disait que la nullité était un (tat de l acte (acte -alable ou acte nul!. 8eule la ersonne dont le consentement a été -icié eut demander la nullité du contrat.agit donc d’une nullité relati-e. et le droit de critiquer l’acte échoit à tout le monde et notamment au* arties au contrat (nullité absolue!. 8oit la r"gle transgressée a-ait our o&. il % a-ait l’im ossibilité de tirer un rofit ré-u de la -ente (absence de cause!. (n raisonnait en termes de -ices et de gra-ité des -ices.< : Une société a-ait acquis un bien. + I"gles relati-es au* -ices du consentement : La théorie classique estimait qu’il s’agissait d’une nullité relati-e. 8i le vice était %rave. La théorie moderne des nullités date de . la nullité était relati-e et l’on ou-ait confirmer l’acte. face à un arr)t. (n ne de-rait as ermettre à celui qui n’offre rien de demander la nullité du contrat uisque la r"gle ne le rot"ge as. 1l faut donc se demander. 6"s lors la r"gle -ise à rotéger soit le contractant fra é d’inca acité (il eut demander la nullité! soit son cocontractant rotégé (seul ce cocontractant rotégé eut demander la nullité!. Un arr)t de 2FF. d’état de l’acte (théorie classique!. + I"gles relati-es à la licéité de l’objet et de la cause : 8i l’on raisonne en termes d’état de l’acte. La 4our d’a el a-ait rejette la demande en /= . il s.agit donc d’une nullit( relative. qui fut soumis à une nullité relative. 5arfois. si l’on est face à une a réciation classique ou moderne. d’une th"se des nullités de -apiot.agit d’une r"gle d’ordre ublic de direction et la nullité est absolue également. l’inca acité rot"ge la ersonne m)me du contractant mais arfois cela -ise à rotéger quelqu’un d’autre (cas des ersonnes tra-aillant en maison de retraite!.  2iv) 7e' 53 mars 5. il s.ecti! de prot(%er l une des parties au contrat (ordre ublic de rotection! et seule la personne prot(%(e ar la r"gle transgressée eut demander la nullité de l’acte (nullité relati-e! # soit la r"gle trou-ait son fondement dans l’ordre ublic de direction. la nullité est donc relative. 4ela signifie qu’il faut en réalité déterminer qui a le droit de critiquer l’acte.et ou de cause vise la protection de l une des parties. 4’est donc le seul cas de dis arité entre la ensée moderne et la ensée classique concernant la nullité. cela est gra-e et la nullité de-rait )tre absolue. La juris rudence. la nullité de l’absence de cause ou d’objet est absolue. En -ertu de la théorie moderne cela -ise également la rotection des ersonnes contractantes. 1l s’agit de ne as considérer la nullité comme un état de l’acte mais comme un droit de critiquer l acte.MFM. En termes de théorie moderne.

L2 nullité our absence de cause en disant que l’action était rescrite car la rescri tion de la nullité relati-e à l’é oque était de cinq ans. 1l s. 1ci on n’a lique aucune clause du contrat. (n e*aminera sa -alidité à art. Jileté du ri* : absence de cause : rescri tion quinquennale. c.>! a o éré une nou-elle a réciation :  4ession de arts d’une 841.G2 du 4ode ci-il est lus général. La 4our d’a el rejette l’action en nullité. Elle estime que la nullité our -ileté du ri* est soumise. Le our-oi soutenait qu’il s’agissait d’une nullité absolue. 4’est ourquoi l’on de-rait retenir la théorie moderne. La 4our de cassation rejette en retenant que la demande en nullité du contrat our défaut de cause tenant à l’im ossibilité de réaliser un rofit ne -ise que la rotection des intér)ts du demandeur.. limitée à une clause articuli"re du contrat. En réalité. B" Les e!!ets de la nullit() . une donation consentie à la condition qu’une ersonne ne se marie as a-ec une autre. comme toute nullité. Le donataire ourra dénoncer la condition et obtenir la nullité artielle. mais une rébellion. et ré-oit le cas selon lequel toutes les conditions d’une chose im ossible ou contraire au* bonnes m@urs ou rohibées ar la loi entrainent la nullité totale.+ L’étendue de la nullité. Le bénéficiaire ourrait souhaiter taire l’illicéité de la condition afin de conser-er la donation. L’idée essentielle gou-ernant la mati"re est de regarder quelle est la sanction la lus e!!icace. mais non e*écuté!. L’article . En réalité. >outes les autres clauses seront déclarées nulles. 6ésormais.. 1l s’agit alors d’une nullit( relative. Tui eut agir Y 2ullité relati-e. 3insi. L’intér)t de la qualification ne concernera lus aujourd’hui que la détermination de la ersonne ou-ant agir. 6onation contenant une clause illicite ou immorale (clause de -iduité ar e*em le! : L’article MFF du 4ode ci-il ré-oit une nullit( partielle. 6ifférence a-ec la résolution (contrat -alable. la nullité est arfois artielle et arfois totale. 1l % aura donc certainement une réunion de l’assemblée léni"re de la 4our afin de réciser ce oint. la clause est r(put(e non (crite. La chambre commerciale refuse l’a lication de la théorie moderne des nullités. 8’est osée la question de sa-oir si l’on eut conce-oir une nullit( partielle. Tuelques mois a r"s. Le -endeur se laint de -ileté du ri* et demande la nullité. la rescri tion our la nullité absolue est de cinq ans également. /Q . rescrite ar trente ans. (n recherche alors le fondement de la r"gle transgressée ( rotection de l’une des arties ici!. Elle se base sur l’état de l’acte et retient la nullité absolue. et elle ourra é-entuellement )tre -alidée. En droit de la consommation la sanction efficace d une clause a&usive est la nullit( partielle. étant sous le cou de la rescri tion trentenaire. La 4our de cassation casse en se fondant sur la gra-ité de la condition. sauf dans le cas articulier de la donation. 6onc on -oudrait faire bénéficier la ersonne rotégée d’un délai de trente ans afin de la rotéger lus longuement.est+à+dire le fait que la condition soit ré utée non écrite. on ourrait constater que chacune des chambres a souhaité a liquer telle ou telle théorie dans un souci d’équité au regard des faits. Le 4ode ci-il ne ré-oit rien de articulier là+dessus. et conser-er la donation. la chambre commerciale de la 4our de cassation ( 2om)' 57 octo&re 5. 1l ne s’agit as d’un re-irement ( as la m)me chambre!. et la prescription (tait acquise. La seule clause é-entuellement a licable est la clause o9 les arties auraient elles+m)mes ré-ues les conséquences de la nullité.agit d’onc d’une dis arition r(troactive. et non la gra-ité de la condition -iolée. :ais difficulté : nullité relati-e : cinq ans (à l’é oque!. 4e qui est nul ne roduit aucun effet : & quod nullum est nullum producit effectum '. à la rescri tion de Q ans (a lication de la juris rudence de 2FFE!. 4e ourrait )tre our cela que la 4our a agit ainsi.

1l n’est as nécessaire que ces contrats soient conclus dans l’unité de l’instrumentum. Tuand il est im ossible de re-enir sur les restations assées (cf. la 4our de cassation affirme qu’il faut rétablir le statu quo ante. La nullit( est toujours rétroacti-e. >rom erie décou-erte ultérieurement. contrats de tra-ail ar e*em le!. 4ette indemnité doit )tre é-aluée sans donner le ri* qui était ré-u au contrat.. Lorsque lusieurs contrats sont indi-isibles. 1l faut au sur lus qu’ils invoquent leur propre erreur. :ais les contrats eu-ent ne as )tre marqués ar l’unité de l’instrumentum et )tre ré utés indi-isibles néanmoins. & le possesseur de bonne foi. L’une des arties eut a-oir déjà e*écuté sa restation. 2+ Les restitutions consécuti-es à l’annulation du contrat. Le principe général est que la artie doit restituer la c$ose re<ue sans a-oir à a%er. tandis que si la ersonne aurait tout de m)me conclu en absence de cette clause la sanction efficace sera la nullité relati-e. é-entuellement. tandis que dans le cas de la résolution le contrat est -alable et eut donc ne -aloir que our l’a-enir (résiliation!.uillet 5.est+à+dire une erreur em )chant la rencontre des consentements. Les deu* arties contractantes eu-ent demander la nullité. celui qui a re<u l’argent a u lui aussi a-oir utiliser l’argent ( lacement. /E . mais ils sont les seuls à le ou-oir. arr)t 8hronopost!. fait les fruits siens '. En effet. 4hacun doit démontrer que sa ro re erreur a été essentielle. (n estime alors que celui qui a abimé la chose doit restituer la chose en s acquittant de la remise en (tat. etc. 1ui a commis une erreur # Les deu* ersonnes sont rotégées ar la r"gle.  3chat d’une -oiture. achats. quand bien m)me n’% aurait+il as de faute. au lieu de rononcer la résolution le juge rononcera la résiliation.!. (n regarde si ces contrats étaient liés dans l’es rit des arties. abimée. en -ertu de l’article Q=M du 4ode ci-il. lorsque la chose est consom tible il n’est as ossible de la restituer sauf s’il s. il faut remettre les arties dans l’état o9 elles étaient a-ant le contrat. 4ontrat de r)t a-ec une banque.L2 Le contrat sera -alable et le rofessionnel sera tenu d’a illicite (cf. 1l ne s’agit que d’une nullité relati-e néanmoins. (n annulera alors l’entier contrat. uisque l erreur"o&stacle est une dou&le nullit( relative. La -oiture a un an d’\ge.? a fait cesser les di-ergences sur ce oint : & le vendeur n’est pas fondé à obtenir une indemnité correspondant à l’occupation de l’immeuble '. Tuand on ne eut restituer. 1l e*iste arfois des r"gles articuli"res de restitution our rotéger l’une ou l’autre des arties. La nullité est une dis arition rétroacti-e du contrat. La 2our de cassation réunie en c$am&re mixte le 3 . Le contrat a u commencé à )tre e*écuté.agit d’une chose de genre. L’unité d’instrumentum est un indice de l’indi-isibilité des contrats. E*em le : 6ans le cadre d’indétermination de l’objet dans les contrats de longue durée la juris rudence annulait le contrat. une indemnité our a-oir occu é la chose. le juge hésite à rononcer la nullité du contrat mais com ensera en octro%ant des domma%es et int(r0ts. Tuand il % a une erreur"o&stacle. liquer le contrat bien qu’une clause soit Le juge -a regarder si la clause considérée a été impulsive et d(terminante du consentement. 5arfois il n’est as ossible de rendre la chose re<ue dans l’état d’origine : chose usagée. La ersonne souhaitera alors annuler le contrat de r)t. 5our le assé il fallait une indemnité. La juris rudence retient l indivisi&ilit( des contrats. Le juge eut alors com enser ar recours # des indemnit(s. Peut"on annuler plusieurs contrats #  3chat d’une -oiture à crédit. (n regarde alors l intention des parties. 6ans d’autres cas la chose a u érir # il est alors im ossible de la restituer. c. Le contrat est annulé our dol car on a tu une information déterminante du consentement. la nullité de l’un eut annuler l’autre. Tue se asse+t+il alors Y En rinci e. 6e m)me. 3insi.

La juris rudence a donc encore restreint la ortée de l’adage et ne l’a lique ratiquement que dans les cas de contrats immoraux. 6ans la théorie moderne on eut admettre des confirmations dans la nullité absolue et des absences de confirmation dans le cas de la nullité relati-e. la nullité est un droit de critiquer l’acte.  Erreur : 4ontrat confirmé malgré l’erreur car cela lait. et la confirmation est alors une renonciation au droit de critiquer l acte (toujours faire attention au -ocabulaire our sa-oir quelle théorie est em lo%ée ar les juges!. le m)me état de tur itude. En mati"re de dol l’auteur du dol ne eut in-oquer sa ro re tur itude./F= du 4ode ci-il! tandis que l’action en nullité absolue -o%ait eser sur elle une prescription trentenaire (article /G . 3 r"s l’écoulement d’un certain délai.agit de r"gles faites our inciter les parties # ne pas ex(cuter un contrat nul. (n ne -oit ce endant as comment cela ourrait )tre confirmé uisqu’il n’% a as de contre artie. ici l’action en nullité. 4’est ourquoi l’on a lique sou-ent un adage lus restreint marquant la restriction # la seule restitution & in pari causa turpitudinis cessat repetitio ' (dans la m)me cause. on ne eut lus e*ercer une action. 4et adage est donc là encore restreint uisqu’il ne ourra arfois as jouer. 4hacune des arties sait que si elle e*écute en remier le contrat illicite.  A&sence de cause : 8eule la ersonne qui ne re<oit rien eut critiquer l’acte : nullité relati-e. La difficulté de aral%ser les restitutions est que cela valide le contrat (bien qu’il % ait annulation du contrat!. Le but est ici d’inciter les arties à ne as e*écuter le contrat illicite.agit d’un acte juridique! : connaissance du vice. 5arfois la nullité ne suffit as à ré arer tous les dommages causés à l’un des cocontractants ar le -ice. et qu’elle e*écute tout de m)me le contrat. 1l eut alors % a-oir des domma%es et int(r0ts (uniquement our com enser un dommage qui n’aurait as été com ensé ar l’annulation!. et con!irmation exempte de tous vices. La confirmation conduit à une validation r(troactive du contrat. mais as réellement du fait de cet adage mais plus vraisem&la&lement car le dol est une cause de nullit( relative et ne eut donc )tre in-oqué que ar la -ictime. 8i l’on aral%se la restitution on -alide alors le contrat de donation. l’action en nullité relati-e se rescri-ait ar cinq ans (article . 4et adage n’a as une ortée générale. il faut les conditions de -alidité d’un acte juridique (car il s. 4ertains -ices ne sont as gra-es et sont donc cura&les. 1l en -a ainsi ar e*em le de l ada%e & nemo auditur propriam turpitudinem allegans ' ( ersonne n’est entendu lorsqu’il all"gue sa ro re tur itude!. 4et adage ne -aut donc en réalité qu’en mati"re de restitution. En terme de théorie classique la régularisation est le rem"de du -ice d’un acte. 8i on arri-e à démontrer qu’une ersonne est mise au courant de l’erreur. La confirmation est donc la r(%ularisation d un acte. le -ice est censé ne as e*ister. 3insi. 1l % a-ait traditionnellement deu* modes ossibles d’e*tinction de l’action en nullité : la con!irmation et la prescription. 8i le contrat est & sim lement ' illicite. 6ans certains cas il -a ermettre de paral*ser les restitutions. l’e*écution du contrat en connaissance du -ice -aut con!irmation tacite. intention de le r(parer. L’adage nemo auditur ne fait jamais obstacle à l’action en nullité ni m)me à la demande en résolution du contrat ( ériode d’e*écution du contrat!. dans le cas de cause illicite ou immorale (nullité absolue. /+ L’e*tinction de l’action en nullité. 8i l’on raisonne en termes de t$(orie moderne. 1l s. la ré étition cesse : il n’% a as de restitution lorsque les arties sont dans le m)me état de tur itude!. les deu* arties eu-ent in-oquer la nullité!. b+ La rescri tion de l’action en nullité.L2 6es r"gles lus générales relati-es au* restitutions ne sont as destinées à rotéger l’une des arties mais à la sanctionner. 5our que la confirmation soit -alable. une ersonne honteuse de son acte eut in-oquer la cause illicite. >raditionnellement. a+ La confirmation. on rononce la restitution. le contrat sera annul( mais la artie en question ne pourra r(cup(rer sa prestation. Donation illicite : Une ersonne remet la chose. 6ans la théorie classique la con!irmation n’était possi&le que pour les nullit(s relatives (-ice d’une gra-ité moindre!.

2" L exception de nullit() La nullité eut )tre demandée ar -oie d’action. En réalité.G juin 2FF0 est -enue réformer le droit de la rescri tion. soit un contrat nul n’a as été e*écuté et au bout de trente ans l’une des arties se décide à in-oquer en justice l’e*écution du contrat. 1l % a un grand rinci e selon lequel & l’e#ception de nullité est perpétuelle '. 1l ne s’agit ici de demander la nullité non lus comme -oie d’action mais comme mo*en de d(!ense. c. L’action en nullité est rescri tible tandis que l’e*ce tion en nullité est er étuelle. soit un contrat nul a été e*écuté et a r"s trente ans une des arties demande la nullité du contrat et la restitution (on refuse alors!. En re-anche. -veux aller %am&ader . Lorsque le demandeur soul"-e une e*ce tion (mo%en de défense!. Iécemment la 4our de cassation a décidé qu’on ne ou-ait a liquer le délai trentenaire si le oint de dé art de l’action en nullité relati-e n’était as inter-enu.L2 22E2 du 4ode ci-il sur le d(lai de prescription de droit commun!. 8’il % a déjà eu 2F ans et que la loi entre : Q ans de lus.est+à+dire comme défense à une action en ex(cution d un contrat. (n art de l’entrée en -igueur de la loi. au bout d’un certain tem s on estime qu’il ne faut & as bouger les choses tranquilles ' ( rescri tion!./= du 4ode ci-il : & )es conventions légalement formées tiennent lieu de loi à ceux qui les ont faites '. La r"gle est que l’on tient com te du nou-eau délai à com ter de l’entrée en -igueur.  & 8ontra non valentem agere non currit praescriptio ' : contre ceux qui ne peuvent vala&lement a%ir la prescription ne court pas. mais aussi ar -oie d’e*ce tion. le mineur ne eut agir a-ant sa majorité et ne eut donc subir la rescri tion.agit seulement des nullités relati-es. 1ue doivent exécuter les parties # Elles doi-ent e*écuter les obligations qu’elles ont con-enues.veux pas rester attac$( G L’équi-alent actuel de l’article 22E2 du 4ode ci-il est l’article 222= qui ré-oit le nou-eau délai de droit commun de la rescri tion. 3 la lecture attenti-e de l’article . 4ette question n’a aujourd’hui lus lieu d’)tre. 8i endant trente ans il n’a as été e*écuté. En effet. Loi nou-elle qui réduit ce délai à cinq ans. Titre 7+me : L ex(cution du contrat) 2$apitre 1 : L o&li%ation d ex(cuter le contrat) 3rticle . un /0 . le jour de cessation de la -iolence marque le oint de dé art de la rescri tion. il faut que l’autre artie uisse soule-er l’e*ce tion de nullité comme mo%en de défense. En effet. Huestion de l application de la loi dans le temps dans les cas de modi!ication des r+%les de la prescription : 4ause de nullité absolue.our de la d(couverte du vice. 5our la -iolence ainsi. la rescri tion ne eut durer qu’une année de lus car on ne eut e*céder la durée initiale. 8e ose également la question de sa-oir comment -érifier l’e*écution d’une obligation. Le oint de dé art de cette rescri tion courrait du . 4’est ourquoi aujourd’hui le délai de droit commun est de cinq ans. En effet./F= on constate que l’article ne récise as qu’il s. La loi du . s’il % a eu 2M ans. m)me cela -a oser des difficultés dans la mesure o9 arfois le contrat n’est as clair sur certains oints (inter rétation du contrat!. La 4our de cassation a-ait déduit de l’article 22E2 que comme le rinci e était la rescri tion trentenaire il en allait ainsi des nullités absolues. (r. Le contrat de-rait alors )tre e*écuté alors qu’il est manifestement nul. il de-ient le défendeur. 5rescri tion de trente ans.. 5our les mineurs le oint de dé art est le jour de la majorité.

Un assager a ris un billet sur un aquebot et il a été blessé au ied. 8auf our les cas de force majeur. >andis que l’obligation de garantie engage le débiteur m)me en cas de force majeure. 4es obligations se trou-ent à la rencontre des obligations de mo%ens et de résultat.L2 contrat eut ré-oir des obligations d’intensités -ariables selon la -olonté des arties. Les juges sont allés tr"s loin et ont été jusqu’à dire que les médecins doi-ent informer our les risques m)mes e*ce tionnels. Le . Le débiteur d’une obligation de mo%ens s’oblige seulement à mettre en @u-re tous les mo%ens à sa dis osition our atteindre un objectif (il ne s’engage as à cet objectif!. 6ans les obligations de résultat. Le ou-oir du juge est large car il eut inter réter les suites nécessaires en fonction de la loi mais aussi selon les usages et l’équité. 6ans l’obligation de résultat on s’engage à obtenir le résultat. 4es b\tards de juges ont rajouté des différences d’intensité à cLté de cela. c’était au atient de rou-er que le médecin ne l’a-ait as informé et depuis cet arr0t c est au m(decin de prouver qu il a in!orm() L’obligation de sécurité. 1ci le contrat est -alable. 4ela est encore lus lourd qu’une obligation de résultat. 4e sont les suites que donne l’obligation d’a r"s sa nature. a reconnu une obligation de sécurité dans un contrat de trans ort. La distinction a été dé-elo ée ar 6emolongue. tandis qu’ici il lui su!!it de prouver qu il n a pas commis de !aute. 6ans l’obligation de mo%ens le créancier doit démontrer la faute du débiteur tandis que dans ces t% es d’obligations le d(&iteur est pr(sum( !auti!. 6ans les obligations de mo%ens le créancier ne eut engager la res onsabilité du débiteur que s’il démontre que le débiteur a commis une faute. 4’est une obligation accessoire ar laquelle le débiteur de l’obligation rinci ale est tenu de ne as causer de dommages cor orels à son cocontractant ar l’e*écution du contrat.M.urisprudence . 6ans un arr)t du 5= !(vrier 133> qui est un revirement de . E* : mode d’em loi dans la -ente. 1l a ajouté l’obligation d’information et l’obligation de sécurité. Un e* loitant de la-erie automatique est soumis à cette obligation aussi. La cour d’a el a considéré que c’était une res onsabilité délictuelle et la cour de cassation censure & l’exécution du contrat de transport comporte pour le transporteur l’obligation de conduire le vo3ageur sain et sauf à destination '. ar /M . (n rajoute arfois des obligations de garanties. La cour de cassation et les juges sont e*tr)mement généreu* a-ec cette obligation. 5arfois la 4our de cassation arle d’obligation de mo*ens ren!orc(s ou de r(sultat att(nu(. L’obligation de conseil et de mise en garde est contraignante. la seule ino&tention du r(sultat !ait que la responsa&ilit( du d(&iteur est en%a%(e . Les suites qu’on donne à l’obligation sti ulée sont des obligations accessoires. 4e n’est as une obligation récontractuelle d’information. L’obligation d’information.u%e peut imposer des o&li%ations aux parties qu il tire de l article 117= du code civil) 2 est le !or8a%e du contrat. L’obligation d’information est tr"s im ortante en mati"re médicale. 3rr)t de . de-oir de conseils du banquier. Les juges utilisent cet article dans des sens di-ers. 4’est e*em le une information qui ermet de bien e* loiter la chose.  (bligation de r(sultat ou de mo*ens. La différence -ient dans les questions de charge de la reu-e. 8’il n’est as atteint le débiteur est res onsable sauf si l’ine*écution est due à un cas de force majeure. 3-ant cet arr)t. Lorsque le débiteur s’engage à atteindre un objectif récis on arle d’obligation de résultat. 4’est moins lourd que le résultat uisque dans le cas de l’obligation de résultat le débiteur ne eut s’e*onérer qu’à la condition de rou-er le cas de force majeure..

si les deu* arties sont d’accord. la juris rudence a é-olué lég"rement.L2 1l n’% a as d’obligation de sécurité che. 8ous l’influence de la doctrine. on ne connaissait que la res onsabilité délictuelle our faute donc reconnaVtre une obligation de sécurité de mo%en facilitait l’e*ercice de son droit. En rinci e. Est+ce que dans certains cas le juge n’aurait as le ou-oir de modifier le contrat Y 4’est une question classique de l’im ré-ision c. Le droit fran<ais continue à réaffirmer l’attendu de l’affaire de 4ra onne. il doit )tre e*écuté tel qu’il a été conclu. La cour de cassation re!use la r(vision. 3-ec cet arr)t.. 1l faut que l’e*écution du contrat de-ienne difficile ou tr"s onéreuse our l’une des arties. c’était une obligation de sécurité de mo%en. Le conseil d’Etat a acce té la théorie de l’im ré-ision. 1l % a une e*ce tion lorsqu’il est o ortun d’harmoniser les situations juridiques quand les situations sont statutaires lutLt que contractuelles. (n o ose toujours cette solution et cette affaire qui est réitérée de uis tout le tem s à la osition du conseil d’Etat de uis un arr0t de 131< dans l a!!aire dite du %aI de Bordeaux . la société étroli"re a viol( l’article . il ne eut )tre modifié. >rois si"cles lus tard. Elle contourne arfois l’interdiction. Ensuite.. endant le trans ort c’est une obligation de sécurité de résultat et a r"s le trans ort c’est une obligation de sécurité de mo%en. 3rr)t du 2/ no-embre . le montant ré-u dans la con-ention était de-enu dérisoire ar ra ort au* coXts. La cour de cassation considérait que l’obligation de sécurité commen<ait à artir du moment o9 on entre de la gare jusqu’à ce qu’on sorte de la gare et a-ant le trans ort.est+à+dire lorsque il % a un c$an%ement important des circonstances (conomiques qui entourent le contrat et qui !ait qu il en r(sulte un d(s(quili&re excessi! au d(triment de l une des parties . La cour d’a el a-ait admis la ré-ision. a-ant et a r"s le trans ort c’est une res onsabilité délictuelle et endant le trans ort c.M. Le concessionnaire qui s’occu ait du ga. 4omment qualifier l’obligation de sécurité dans les contrats Y 5arfois c’est une obligation de résultat et arfois c’est une obligation de mo%en. En . 1l n’obtient as la modification du contrat mais la cour de cassation a dit qu’en réalité en refusant de modifier le contrat. La cour de cassation maintient le refus de la ré-ision atténuations. une fois le contrat conclu. La solution du droit !ran8ais est de re!user la modi!ication du contrat pour impr(vision) Arr0t de 14>< dans l a!!aire du canal de 2raponne : un contrat conclu au BJ1"me si"cle et le sieur de 4ra onne s’était engagé à construire et à entretenir le canal et en échange les habitants de-aient a%er une rede-ance con-enue dans le contrat. on crée des res onsabilités délictuelles sans faute. 6ans le rojet euro éen et le rojet du cadre commun de référence ré-oit aussi la ossibilité de ré-ision du contrat our im ré-ision.est+à+dire l’obligation d’e*écuter le contrat de bonne foi.M0M. elles modifier ar un muttus dissensus mais seulement si une artie le -eut.est+à+dire d"s la montée et jusqu’à la descente du train.MM0. tous les commer<ants. le contrat eut )tre modifié ar la loi. l’obligation de sécurité reste une obligation de sécurité de résultat.. Tuand les arties -eulent modifier le contrat. 4ette é-olution s’est -ue en mati"re de trans ort Jal-erd de la remi"re chambre ci-ile de la cour de cassation du G mars . our im ré-ision mais admet des eu-ent le A!!aire Juard du 7 novem&re 1335 : contrat entre une société étroli"re et un distributeur o9 le ri* a été fi*é à un certain ni-eau mais entre tem s il % a-ait eu modifications des circonstances économiques donc le ri* auquel il achetait son essence était de-enu onéreu* ar ra ort au ri* de -ente conclu dans le contrat. affaire 4he-assus+:arche : obligation de lo%auté donc on re roche au =F ./= alinéa / c. (n a toujours admis que dans une certaine mesure. ne ou-ait se fournir que du charbon à un ri* lus cher mais sa restation endant la guerre était de-enue lus onéreuse donc il a demandé à la juridiction administrati-e d’augmenter le tarif. Une difficulté s’est osée sur la question de la modi!ication du contrat .

.QE! 8elon l’article . Une artie de la doctrine ( our la ré-ision du contrat our im ré-ision! ense que <a -a dans ce sens si on inter r"te a contrario car la cour de cassation en l’es "ce refuse de ré-iser car il s’agissait un déséquilibre financier e*istant d"s la conclusion du contrat et non une im ré-ision. on ne peut en général s’engager que pour soi m+me > donc on ne eut engager autrui.M car le tiers n’est absolument as engagé et est libre de ratifier ou non.. minces.2F qui ré-oit la romesse de orte+fort.. En réalité. 1l ne faut as confondre l’effet obligatoire du contrat qui est un effet relatif a-ec l’o osabilité du contrat qui est l’effet qu’a le contrat -is+à+-is des tiers. affaire sur les re as arisiens : une société de-ait e* loiter un restaurant d’entre rise.. 4’est un rinci e qui est réaffirmé à l’article . 4ela su ose des relations articuli"res entre le romettant et le tiers. 4e n’est as une e*ce tion à l’article . (n eut se orter fort our un tiers en romettant le fait d’autrui. Le rinci e est que le contrat n’oblige que les arties contractantes et c’est un rinci e im ortant du droit fran<ais des contrats qui est le rinci e l’effet relatif du contrat qui est e* licité à l’article . 3rr)t du .QE car il rend com te de la hiloso hie du droit des contrats en $rance. le manuscrit est conser-é. sont nulles les romesses our autrui. Le mécanisme est le sui-ant : une ersonne qui est un romettant qui se orte fort au r"s d’un cocontractant our un tiers cad que il romet d’obtenir l’engagement du tiers. osabilité du contrat au* tiers =. (Lire les articles a r"s . 8ection 2 : Tuelles sont ersonnes obligées ar le contrat Y = priori ce sont les arties qui ont conclu le contrat. La cour de cassation rejette le our-oi.. rend l’inter rétation Tuand il % a une di-ergence a-ec une mention manuscrite et im rimé. il de-ient cocontractant et si il refuse de ratifier.EQ du code ci-il. l’une des arties a saisi le >A1 our faire augmenter les rede-ances et la cour d’a el refuse.M du code ci-il . de nombreu* articles du code ci-il sont consacrés à cette question à artir de l’article . Le lus im ortant est l’article .L2 mandat de ne as a-oir renégocié donc d’a-oir manqué à son de-oir de lo%auté.. L’o osabilité du contrat -ise deu* choses lus articuli"rement : l’o et aussi l’o osabilité du contrat ar les tiers... Le rinci e de l’effet relatif du contrat est sim lement le rinci e de la relati-ité de l’effet obligatoire du contrat cad qu’effecti-ement seules les arties qui ont conclu le contrat doi-ent e*écuter le contrat et non as les tiers. 1l énonce que les con-entions n’ont d’effet qu’entre les arties contractantes. il faut faire une distinction entre la force obligatoire du contrat et l’o osabilité du contrat. (n ne eut as obliger quelqu’un à e*écuter une obligation si il n’a as consenti à l’obligation. Les arties sont toujours libres de dans les grands contrats. ..E mars 2FF=. La seule atténuation qui e*iste se trou-e dans l’article . 4’est our <a qu’en $rance les contrats sont asse. En droit fran<ais. on doit rechercher la commune intention des arties lutLt que de s’arr)ter au sens littéral des termes. En rinci e. L’inter rétation du contrat est culturellement tr"s trem ée.. En cas de robl"me d’inter rétation. le créancier sti ule et le débiteur s’engage et donc on fa-orable au débiteur.E2. Les re as arisiens font grief à l’arr)t.QE et sui-ant. il ne de-ra rien et le romettant ourra )tre condamné à des dommages et intér)ts. (n arle sou-ent d’o osabilité erga omnes cad à l’encontre de tous. 8i il ratifie. ré-oir dans leur contrat des clauses d’ada tation ar e*em le 5arfois il eut % a-oir des ambig`ités dans le contrat et le contrat doit donc )tre inter rété. dans son e*istence m)me le contrat doit )tre res ecté ar tous. 8i le contrat n’oblige que les arties.

dommages et intér)ts sur le fondement de la res onsabilité délictuelle Y eut se ourra t+il obtenir des 5eut+on se ser-ir de l’ine*écution contractuelle comme une faute délictuelle Y Est ce qu’il % a identité des fautes délictuelles et contractuelles ou au contraire relati-ité de la faute contractuelle Y 4ontre : le médecin s’est engagé à e*écuter un contrat -is+à+-is de quelqu’un et son engagement était limité. 4’est la question classique o9 en réalité le tiers a aidé d’une fa<on ou d’une autre ou à entra-er la bonne e*écution d’un contrat donc il eut é-entuellement res onsable sur le fondement de la res onsabilité délictuelle. 4’est l’e*em le classique de la com licité dans la -iolation des droits contractuels d’autrui.L2 . Est ce que le fait que le bailleur n’entretienne as les locau*. E* : un atient conclu un contrat médical a-ec un chirurgien. La juris rudence est fluctuante sur la question allant arfois -ers le our et arfois -ers le contre. Un autre em lo%eur l’embauche en -iolation de cette clause de non concurrence. 2+ L’o osabilité du contrat ar les tiers. c’est e*cessif. E* : une clause limitati-e de res onsabilité dans un contrat donc le cocontractant ne ourra as faire jouer la res onsabilité de son contractant mais le tiers ourrait arce que cette clause ne lui sera as o osable comme il n’est as une artie au contrat donc c’est lus a-antageu* our le tiers. La chambre commerciale a considéré our sa art que si la faute contractuelle eut )tre une faute délictuelle arfois mais à la condition que sa constitue aussi la -iolation d’une obligation de rudence et de diligence (bonne inter rétation our la rof!. E* : un salarié s’engage à ne as concurrencer son em lo%eur dans un contrat de tra-ail. La deu*i"me société assigne les bailleurs our obtenir la remise en état des lieu* et la ré aration d’un réjudice alors qu’ils n’étaient as liés contractuellement. mais attendu que le tiers à un contrat peut invoquer sur le fondement de la responsabilité délictuelle ? dès lors que le manquement cause un dommage >. Le litige sur-ient du fait que les bailleurs entretiennent mal l’immeuble. 1l aurait fallu que la seconde société liée dans un contrat à la remi"re donc elle aurait dX oursui-re la remi"re qui se serait retournée contre le bailleur. =2 . La difficulté de cette identité des fautes est qu’en réalité on donne m)me au tiers une situation lus fa-orable qu’au cocontractant. La difficulté est de déterminer que les conditions de la res onsabilité délictuelle sont rem lies cad une faute (tiers connaissait l existence du contrat! et un dommage au remier cocontractant. 5our : 8i il % a un dommage. 8elon la rof. il a été com lice de la -iolation des droits contractuels du remier em lo%eur et ourra )tre condamné sur le fondement de la res onsabilité délictuelle. 6es bailleurs ont loué un immeuble commerciale à une société et la société elle m)me confie la gérance du fonds de commerce à une seconde société. il % a une faute du chirurgien. La cour de cassation rejette le our-oi et donne un attendu général .+ L’o osabilité du contrat au* tiers. 8i un membre de la famille a subit un réjudice ar la faute du chirurgien. il % a une obligation -is+à+-is des tiers donc il % aura dommage. 4’est l’h% oth"se o9 un tiers -eut se ré-aloir de l’e*istence d’un contrat et la question oser en réalité quand l’ine*écution d’un contrat cause un dommage à un tiers. le tiers eut+il se ré-aloir de l’ine*écution contractuelle des clauses d’un contrat dont il ne faisait as artie Y La cour d’a el a-ait accueilli la demande du tiers. L’assemblée léni"re de la cour de cassation a rendu un arr)t le E octobre 2FFE o9 elle tranche en fa-eur de l’identité des fautes contractuelles et délictuelles.

est+à+dire des cas o9 il -a ou-oir un effet obligatoire du contrat au+delà des seules arties.L2 1l e*iste des e*ce tions au rinci e de l’effet relatif des contrats c. Une remi"re ersonne qui est le sti ulant fait romettre à une deu*i"me ersonne. La question classique est de sa-oir si le tiers est com lice cad conscient de la fraude ou eut+on attacher l’acte sur le tiers est de bonne foi Y (n rot"ge le tiers de bonne foi mais on distingue selon que l’acte était à titre onéreu* o9 on ne ourra annuler que si il était de mau-aise foi ou que l’acte est à gratuit o9 l’annulation est lus facile à obtenir.EE et . 1l eut % a-oir des sti ulations our autrui à charge.EQ et sui-ants. En rinci e. Une e*ce tion est ré-ue ar le code ci-il o9 le contrat eut rofiter à un tiers dans l’article . La stipulation pour autrui est une o ération juridique à trois ersonnes.EE est l’action oblique cad une action e*ercée ar un créancier à l’encontre du débiteur de son ro re débiteur (un créancier est lié ar un contrat à un débiteur et ce débiteur a lui m)me un débiteur ar un contrat. 6e lus. liquide et e*igible. L’e*em le classique est l’assurance -ie. La rinci ale h% oth"se est l’organisation d’insol-abilité du débiteur.. il faut démontrer l’inaction du débiteur. 1l % a certaines conditions. + 5romettant et tiers bénéficiaire : il n’% a as de contrat mais on consid"re que le tiers bénéficiaire est l’a%ant cause du romettant et non as du sti ulant cad que le tiers bénéficiaire tient ses droits directement du romettant sans que sa asse ar le atrimoine du sti ulant. - ré-oient deu* h% oth"ses o9 un tiers - La remi"re h% oth"se de l’article . Un tiers -a ou-oir bénéficier du contrat. la sti ulation our autrui est soumise à des conditions. 8i il n’a as encore acce té. 4e sont sou-ent des actions our récu érer un bien ou de l’argent car il ne faut as que l’obligation soit attachée à la ersonne. Le débiteur a fait un acte our frauder son créancier. Tuand il a acce té.. Le créancier e*ercer l’action de son débiteur à la lace de son débiteur donc le bénéfice de l’action oblique réint"gre le atrimoine du débiteur à la lace duquel il a agit et ensuite le créancier agira contre son débiteur sauf que le créancier de-rai agir tr"s -ite car il % aura concurrences entre les créanciers. La situation du tiers bénéficiaire est différente selon qu’il ait acce té ou as...EG est une action qui ermet à un créancier d’attaquer un acte auquel il n’était as artie fait ar son débiteur en fraude de ses droits. le sti ulant eut ré-oquer la sti ulation our autrui. + 8ti ulant et tiers bénéficiaire : le tiers bénéficiaire n’a as à )tre au courant mais une fois qu’il est au courant il peut re!user la stipulation pour autrui . 1l faut que la créance soit certaine. le remier ne eut e*écuter son obligation et donc le créancier ourra se retourner contre le deu*i"me débiteur!. Les articles . qui la sti ulation our autrui. le tiers -iendrait en concurrence a-ec les autres débiteurs.. 1l n’a as besoin d’acce ter our )tre bénéficiaire.EG contractuelle. our autrui tacite en fa-eur des tiers dans les contrats de trans ort ou-oir e*ercer certaines actions eut e*ercer une action 1l % a d’autres e*ce tions dans les cas o9 un tiers -a contractuelles dans les articles . 8i le sti ulant a des débiteurs. 1l eut % a-oir une sti ulation ar e*em le. L’action aulienne est7elle subordonnée à un réjudice cad est ce que le débiteur doit )tre insol-able Y L’action est ossible m)me si le débiteur n’est as insol-able mais il faut démontrer que =/ . L’action aulienne de l’article .. le romettant d’e*écuter une obligation mais en fa-eur d’une troisi"me ersonne que l’on a elle le tiers bénéficiaire. Le débiteur doit )tre insol-able ou au moins que son atrimoine est insuffisant our a%er la dette. Le tiers eut agir directement our le romettant mais en re-anche il ne eut as demander la résolution du contrat il n’est as artie au contrat. il est définiti-ement et rétroacti-ement bénéficiaire et conser-e la sti ulation our autrui. La rinci ale condition est la fraude cad que l’acte a été fait ar le débiteur our causer un réjudice à son créancier. (n a trois ra orts : + 8ti ulant et romettant : c’est une relation contractuelle classique.2.

mais as seulement!. La question ne se ose que lorsqu’il e*iste un lien entre les différents contrats. La artie qui r(silie (] résolution du contrat! le contrat doit toutes les sommes initialement ré-ues.uin 1344 : 1l ne s’agit as ici d’une chaine de contrat à ro rement arler # c’est ourquoi la remi"re chambre ci-ile ne arle ici que d’un grou e de contrat (ce terme générique recou-rant les chaines de contrat. Le créancier ne eut obtenir du débiteur de son débiteur lus que ce qu’il aurait obtenu de son ro re débiteur. le créancier. Une action directe est lorsque il % a une chaine de contrat et on -a autoriser un contractant à e*ercer directement une action contre un membre de la chaine de contrat qui n’est as son contractant. la chose a%ant été transmise. Le débiteur ne eut as )tre tenu -is+à+-is du créancier de son créancier lus que ce qu’il est tenu -is+ à+-is de son ro re créancier. La cour de cassation a dit que le sous acquéreur qui intente une action contre le -endeur fait une action directe nécessairement contractuelle. En rinci e. est transmise. l’action est transmise comme un accessoire de la chose..M0E. 4e terme eut )tre soit une date. En réalité. % com ris our ceu* n’étant as sous la forme d’une chaine de contrat. Le contrat est o osable erga omnes. Le laboratoire s’est engagé uniquement -is+à+-is du hotogra he. Le articulier s’est retourné contre le laboratoire. /+ La durée du contrat. La remi"re chambre ci-ile de la cour de cassation est allée lus loin. 4e qui com te est le caract"re translatif de ro riété de la chaine. 5ourquoi % a t+il une action contractuelle Y L’idée est de dire que le articulier qui est créancier du hotogra he qui est donc son débiteur et le hotogra he est créancier du laboratoire. 4ette action est lu efficace que l’action oblique car elle ermet de ré-oquer l’acte fait ar le débiteur mais d’abord il est ré-oqué que dans la mesure des besoins du créancier. obligations à terme!..M0E : il n’% a d’action directe nécessairement contractuelle que dans les chaines (hétérog"nes ou homog"nes! translatives de propri(t(. La cour d’a el a reconnu la res onsabilité délictuelle du laboratoire -is+à+-is du articulier.l(n)' 15 .EQ du 4ode ci-il et réaffirme que les con-entions n’ont d’effet qu’entre les arties contractantes. La cour de cassation casse car elle a -iolé ar fausse a lication . soit la réalisation d’un objet (cf. mais l’effet obligatoire ne concerne que les arties au contrat. 8i la chose d’un bout à l’autre de la chaine. == . Elle re-ient alors à la osition de . Le cha eau fait a el à l’article .EQ une -olonté de re-enir à une lecture lus littérale de cet article.uillet 1331' )esse : Elle marque ici sa -olonté de re-enir à une a lication beaucou lus stricte de l’effet relatif des contrats. Les contrats à e*écution instantanée s’o osent au* contrats à e*écution successi-e. Le créancier -a ou-oir saisir directement le bien dans le atrimoine du tiers. Elle (tend l action directe n(cessairement contractuelle # tous les %roupes de contrats..MGM. on doit mener le contrat jusqu’à terme et il est interdit de r(silier de !a8on anticip(e les contrats # dur(e ind(termin(e . 1l e*iste aussi une distinction entre les contrats à durée déterminée et les contrats à durée indéterminée. Les contrats à durée déterminée sont des contrats à terme. (n distingue deu* t% es de chaine de contrats : il % a des chaines de contrats homog"nes cad quand on a une succession de contrats de m)me natures (3 -end à K qui r)-ent à 4! sinon c’est une chaine de contrats hétérog"nes.=G. La difficulté est que la juris rudence a changé les configurations des contrats our ou-oir agir. 6e uis un arr)t du M octobre . Une ersonne confie à un hotogra he des dia os our les faire agrandir et celui ci a confié les dia os à un laboratoire qui les a erdues. Ass) . l’action suit la chose. La juris rudence a fait lusieurs éta es./02 et ar refus d’a lication de . les chaines homog"nes de contrats de -ente : un -endeur un acheteur qui a -endu a un sous acquéreur. 1l % a une e*ce tion de la juris rudence qui est l’action directe. 1l faut un grou e de contrats liés d’une certaine fa<on mais l’objectif de la juris rudence a été de déterminer quel t% e de lien il fallait dans ces contrats our admettre l’action directe. 4’est ourquoi l’on eut déduire de cette co ie de l ’article . 2iv) 1re' 51 . l’arr)t justifie que l’action est ossible our certaines chaines hétérog"nes. 6ans la chaine m)me hétérog"ne. L’action est nécessairement contractuelle our a liquer les r"gles du contrat. La forme la lus sim le est la chaine de contrat.L2 l’acte a ro-oqué un réjudice che. La cour de cassation a continué dans une deu*i"me éta e et a étendu l’action directe nécessairement contractuelle au* chaines de contrats dans lesquels il % a-ait deu* contrats de nature différente cad les chaines hétérog"nes de contrats ar un arr)t d’assemblé léni"re du G fé-ier .

4’est ce que l’on eut a eler la responsa&ilit( contractuelle (notons =Q . chaque artie à droit de r(silier unilat(ralement le contrat. qui est nul en droit fran<ais ( orte atteinte à la liberté indi-iduelle!. Et la rescri tion recommence à courir ensuite!. 1l s. 1l s’agit ici de distinguer lusieurs t% es de sanctions. K doit QF. E*em le : un "re déc"de et de-ait une certaine somme d’argent à son héritier. 1l ne faut as confondre contrat à durée indéterminée et contrat à durée er étuelle (il e*iste une durée!. le délai re rend et l on tient compte du d(lai d(. cela interrom t la rescri tion -is+à+-is de tous les autres car ils se re résentent mutuellement. 5arfois.G juin 2FF0 ortant réforme de la rescri tion a ramené le délai de droit commun our la rescri tion à Q ans en mati"re contractuelle (article 222= du 4ode ci-il!.FF. etc. dans le cas de l’e*istence de deu* dettes réci roques de m)me nature et fongibles. La loi du .agit alors.FF le Q du mois et K . = priori. Une rescri tion eut )tre suspendue (le tem s cesse de courir. d’éteindre l’obligation ar la com ensation de ces deu* dettes. ar une action en justice ar e*em le.# couru. m)me en absence de clause. 4es causes tiennent ar e*em le à l’inca acité artielle d’une ersonne d’agir en justice : mineur. 4e endant. 2$apitre 5 : Les sanctions de l inex(cution du contrat. E*igible : si 3 doit . La 4our de cassation n’a ce endant as consacré cette idée (qui est ré-ue légalement our les contrats de tra-ail!. La articularité réside alors ici dans le fait qu’en rinci e chaque artie eut mettre fin unilatéralement au contrat. notamment dans le cadre de certains contrats (franchise ar e*em le! o9 l’une des arties ne tire son re-enu que de ce contrat. L’héritier (a%ant+ cause à titre uni-ersel! hérite alors de la dette qui le liait à son "re # il % a alors con!usion.L2 En re-anche. de rem"des à l’ine*écution du contrat. L’e*tinction de deu* obligations réci roques eut se faire ar la con!usion lorsque la qualité de créancier et de débiteur est confondue dans la m)me ersonne. ce ne sont as deu* dettes réci roques e*igibles.  1n-estissements réalisés U ru ture du contrat juste a r"s (achat de meubles et résiliation ensuite ar le bailleur!.  6ettes solidaires : si l’on interrom u la rescri tion -is+à+-is d’un codébiteur solidaire.agit de l’écoulement d’un délai de tem s a r"s lequel on ne eut lus réclamer aiement en justice. 5ar e*em le : 3 doit . as de ré étition ossible. elle eut s’éteindre ar compensation. 4es clauses eu-ent arfois figurer dans le contrat (e*em le : droit de résiliation antici ée d’un contrat de bail a r"s un certain nombre de défaut de aiement!. mais d"s que la cause de sus ension est le-ée. 6"s lors la rescri tion est interrom ue. =+ Les modes d’e*écution du contrat. l’abus a été retenu dans des cas o9 il n’% a as eu de réa-is ou lorsque le contrat e*istait de uis tr"s longtem s. 1l s’agirait alors de moti-er la ru ture (ainsi. Une artie de la doctrine ense que le régime de la ru ture de-rait )tre encore lus encadré our rotéger l’une des arties. L’e*tinction eut également se faire ar no-ation. qui eut )tre soit s ontanée soit forcée. etc. ou lorsque le débiteur reconnaVt sa dette. 3 r"s la rescri tion demeure une obligation naturelle de a%er (accession à la -ie juridique : aiement -olontaire. délégation. l’em lo%eur qui roc"de à un licenciement doit moti-er sa décision!. une obligation contractuelle eut s’éteindre ar un autre mode.FF le 2Q du mois. La 4our de cassation a rogressi-ement délimité un régime juridique du droit de résiliation unilatérale (car tout droit est susce tible d’abus!. Enfin. 1l en e*iste trois t% es. si les arties sont d’accord (muttus dissensus! elles eu-ent mettre fin au contrat. 1l s. Les anglais arlent de remedies. le aiement est l’e*écution de l’obligation. L’e*écution d’une obligation en droit s’a elle le paiement. 4ela a u également )tre retenu dans le cas des ru tures brutales. cela est aussi -rai our les contrats à durée déterminée. liquides et e*igibles. 3insi ar e*em le.  8anctions -isant à l’e*écution du contrat #  8anctions -isant à l’anéantissement du contrat #  8anctions -isant à la ré aration des dommages causés ar l’ine*écution du contrat (dommages+ intér)ts contractuels!. notamment selon ce que demande le cr(ancier l(s(. La sanction sera alors cherchée sur le terrain de la res onsabilité contractuelle et l’obligation se résoudra en dommages et intér)ts. a priori.! ou interrompue (le créancier manifeste l’intention d’)tre a%é. une dette contractuelle eut )tre prescrite. :ais. ou engagement de a%er!. dans les contrats à durée indéterminée. 5rinci alement. La com ensation ourra )tre de QF. dans le contrat de tra-ail notamment.

le créancier aura tendance à demander l’e*écution du contrat. Le rinci e en droit fran<ais s’écarte donc de cette r"gle et fa-orise ar cela l’e*écution forcée.agit ici d’un mo%en . En réalité.to mitigate ' : de-oir de mitiger son dommage. les juges anglais auraient sXrement retenu ce de-oir en demandant la minimisation du dommage (chercher à contrebalancer ce dommage ar des astuces.agit d’un mo%en de défense à une action en e*écution du contrat ar l’autre. 6ans l’arr)t récité. 6ans certains domaines on insiste sur l’e*écution forcée. En droit anglais il e*iste un rinci e ne trou-ant as échos en droit fran<ais. les juges fran<ais n’ont as du tout a liqué à la lettre cet article.. l’article . la saisine du juge est alors obligatoire. car l’entier aiement fait tomber la faculté de soule-er l’e*ce tion d’ine*écution. =E . 4ela su ose nécessairement un contrat s*nalla%matique. le tra-ail d’un sim le eintre en b\timent eut faire l’objet d’une e*écution forcée.=2 ermet de déduire que la distinction entre l’e*écution forcée et les dommages et intér)ts se fait en fonction de la nature de l’obligation. 5lusieurs mo%ens (trois! sont alors offerts ar le 4ode ci-il our obtenir l’e*écution du contrat.  4onstruction d’une maison. (n eut ainsi se référer au* débats doctrinau* concernant l’é-entualité d’une e*écution forcée dans le cadre de la romesse unilatérale de -ente. 8eules les obligations de donner ourraient alors se résoudre en e*écution forcée. L’autre demande l’e*écution du contrat. Le rinci e constant en droit fran<ais est que les juges condamnent à l’e*écution forcée de l’obligation m)me s’il s’agit d’une obligation de faire ou de ne as faire.udiciaire. En $rance.. 1l s. Il s6a%it d un mo*en extra.=2 du 4ode ci-il qui dis ose que & toute obligation de faire ou de ne pas faire se résout en dommages et intér+ts en cas d’inexécution de la part du débiteur '. 4ette e*ce tion est sou-ent a elée exceptio non adimpleti contractus . 4ela sera utile dans certains t% es de contrats et d’autres non. Dans une livraison par exemple : toujours choisir de -erser un acom te (non des arrhes : aiement de la clause de dédit! et non la totalité du ri*. 8i l’on ousse à l’e*écution forcée on forcera alors à démolir la construction afin de tout reconstruireW  3ffaire des //cm : 1l % a-ait une différence de //cm entre ce qui était ré-u et ce qui a été effecti-ement réalisé. 8i l’on rend cet article à la lettre. recherche de la raison de la -olonté d’a-oir //cm de lus. 6e lus. 6ifférence minime entre la réalisation et ce qui était con-enu entre les arties.. 1l faut de lus que l’une des arties n’e*écute as fauti-ement ses obligations.!. mais c’est un mo%en ro-isoire.=2 et refuse l’e*écution forcée. la seule limite étant que lorsque l’obligation de faire est trop personnelle la juris rudence a lique strictement l’article . 1l % a donc eu e*écution d’une obligation contractuelle. 4ertains estiment que arfois la sanction de l’e*écution forcée est tro couteuse et tro ri%ide. 5ar o osition.L2 qu’une artie minoritaire de la doctrine conteste cette e* ression!. our se défendre on soul"-e l’e*ce tion d’ine*écution du contrat : on suspend l ex(cution du contrat # l ex(cution du contrat par l autre partie.  L exception d inex(cution : l’une des arties -a ou-oir inciter l’autre à e*écuter le contrat. 1l faut une mise en demeure. (n eut donc demander l’e*écution forcée de toutes les obligations non e*écutées. = priori.agit du & dut.  3ffaire @histler : 1l s’était engagé à faire un ortrait et a refusé de déli-rer le tableau au dernier moment. etc. Le tra-ail d’un artiste étant jugé tro ersonnel cela ne ou-ait se résoudre en e*écution forcée. 1l s.  L ex(cution !orc(e du contrat ar le débiteur : 1l s./" )es sanctions visant à l’exécution du contrat0 Tuand l’e*écution est ossible et qu’elle a encore un intér)t. Une e*ce tion en droit est un mo*en de d(!ense. Le créancier doit réduire son dommage le lus ossible.udiciaire de ression sur son cocontractant. . il n’e*iste as d’e*écution forcée ossible des obligations de faire ou de ne as faire. Le but de cette r"gle est le respect de la li&ert( individuelle . Le demandeur a alors u obtenir la déconstruction et la reconstruction de cet immeuble. le juge eut arfois rononcer une astreinte : e*écution forcée _ aiement d’une somme d’argent tant que l’obligation n’a as été e*écutée. la r"gle est osée ar l’article .

La ersonne qui a fait quelque chose qui n’aurait as du )tre fait...L2 La 4our de cassation a donc tendance à durcir l’a lication de l’article . 4ela s’écarte encore lus de la r"gle de l’article .== du 4ode ci-il. 8i l’une des deu* arties a-ait e*écuté son obligation sans contre artie de la art de son débiteur elle eut demander la restitution. 1l e*iste ici deu* mo%ens de sortir de la relation contractuelle. 1l ne s’agit as d’une sim le menace d’ine*écution.=2. car l’e*écution a eu lieu mais dans de mau-aises conditions (dommage  ré aration!.et de la 2$ancellerie retient cette idée en rele-ant que les obligations de donner. la -oie sera ou-erte à la troisi"me sanction de l’ine*écution : les dommages et intér)ts contractuels.. 1l faudra au réalable adresser au débiteur une mise en demeure. .. a+ Les conditions de la résolution.== : (bligations de faire.. faire ou ne as faire s’e*écutent en nature (donc ar le biais de l’e*écution forcée!. La distinction osée ar cet attendu est que l’e*écution forcée eut )tre obtenue lorsqu’elle est ossible. le rinci e en droit fran<ais en -ertu de l’article .=/ : (bligations de ne as faire. Huand ces o&li%ations sont trop personnelles il n est pas possi&le d o&tenir cela (et l’on recherchera é-entuellement l’e*écution forcée!. 5arfois.=/ et . 2. 6es conditions de fond...  La r(solution du contrat. ou car le créancier réf"re se délier d’un contrat our se lier a-ec quelqu.rincipe : S il n existe pas de clause r(solutoire expresse . Exception : 1l e*iste sou-ent dans des contrats des clauses r(solutoires expresse (cf.agit des articles .  2iv) 1re' 1< .agit d’une dis arition rétroacti-e du contrat qui est ré uté n’a-oir jamais e*isté.=2 et ose le fait que la r+%le est l ex(cution !orc(e et non lus l’e*ce tion..> : La 4our -ise .. 4ette clause ermettant la résolution de lein droit.anvier 5. Le pro. il faut )tre lo%al -is+à+-is du débiteur (injonction de a%er ses lo%ers endant les -acances ar e*em le!.5" )es sanctions visant à l’anéantissement du contrat0 (n autorise ar cela le créancier à sortir du contrat. . Le créancier eut demander la destruction ou se faire autoriser à détruire lui+m)me au* dé ens du débiteur. 4onditions de forme.un de lus diligent. . .  Indi!!(rence de la !aute : :)me en l’absence d’une faute de la art du débiteur la résolution eut )tre demandée. bien qu’en théorie cela uisse )tre in-oqué dans le cadre d’un contrat unilatéral (mais l’intér)t est moindre!. 4ette ine*écution doit )tre d’une certaine gra-ité our obtenir la résolution du contrat. 8i le dommage est moindre (éraflure sur une orte de -oiture ar e*em le!. Le créancier eut )tre autorisé à e*écuter lui+m)me au* dé ens du débiteur. 4ela diff"re du droit anglais qui retient la résolution antici ée dans le cadre d’une menace d’ine*écution certaine./= et . non aiement des lo%ers! selon lesquelles dans certaines circonstances la résolution ourra )tre octro%ée de lein droit. Un attendu de rinci e ose que & la artie en-ers laquelle un engagement contractuel n’a oint été e*écuté a la faculté de forcer l’autre à l’e*écution de la con-ention lorsque celle"ci est possi&le '.  L’e*écution du contrat par un tiers aux !rais du d(&iteur : 1l s.=2.0= du 4ode ci-il est que la résolution du contrat est n(cessairement =G . 4ela trou-e à s’a liquer lus généralement dans les contrats s%nallagmatiques... 8’il ersiste le contrat est résolu de lein droit (sans assage de-ant le juge! et le débiteur ne ourra que contester cela en justice.  Inex(cution du contrat : absence d’e*écution ou mau-aise e*écution (donc une inex(cution partielle eut )tre in-oquée!. 1l s. l’e*écution forcée n’a as d’intér)t. 1l e*iste un rinci e d ex(cution de &onne !oi des clauses r(solutoires.  Inex(cution av(r(e : La reu-e de l’ine*écution doit )tre a ortée. .

E décembre . En rinci e.G22 du 4ode ci-il selon lequel si endant la durée du bail l’immeuble est détruit ar un cas fortuit. dans le cadre de cette théorie. 4ela su ose que les prestations soient divisi&les. La mise en demeure n est alors pas n(cessaire . 1l faut distinguer selon que les dommages et intér)ts sont dus dans le cadre du contrat (le contrat n’est as anéanti et l’on octroie des dommages et intér)ts tandis que l’autre artie doit e*écuter son obligation! ou selon que les dommages et intér)ts sont demandés en lus de la résolution du =0 . ne lui reste lus alors qu’à fournir la chose : obligation de faire!. 6ans certains cas e*ce tionnels. 6ans ce cas on obtiendra lus facilement la r(siliation du contrat. mais cela eut affecter d’autres contrats liés lorsqu’on est dans le cadre d’un ensem&le contractuel indivisi&le. Le rojet de la 4hancellerie int"gre la résolution sur sim le notification au débiteur (résolution e*trajudiciaire!. la résolution du contrat entraine la dis arition rétroacti-e du contrat (m)mes effets que la nullité. cette action est facultati-e. dans le cadre d’un contrat de -ente d’une -oiture.agit d’une sanction de son ine*écution!. s’e* osant alors à un roc"s de la art de son débiteur. 1l s. Att(nuation : La 4our a retenu récemment que lorsque l’ine*écution est manifeste le créancier eut obtenir la résolution & # ses risques et p(rils ' sans asser ar les tribunau*. le bail est résilié de lein droit.agit de l’h% oth"se o9 un dommage a été causé ar l’ine*écution. Jente d’une -oiture a-ec engagement de la li-rer ar la suite. Le rinci e de la théorie des risques est la r"gle & res perit debitori '. La résolution semble )tre une sorte de miroir de la cause dans le cadre de l’e*écution du contrat. l’acquéreur est ro riétaire et c’est à son risque que la chose érit (le débiteur a transféré la ro riété. 8i cette li-raison ne eut )tre effectuée. 1l eut e*ister des e*ce tions. 4ontrat de tra-ail : on ne eut rendre à un salarié sa force de tra-ail!. 8i l’ine*écution n’est que artielle. 1l faut déterminer qui doit su orter les conséquences du risque.re . Elle trou-e son a lication notamment en mati"re de bail à l’article . 1l arri-e des cas o9 l’on ne eut re-enir sur le assé. Joir arr)t 4i-. La résolution est en rinci e l’annulation d’un contrat conclu. est le débiteur de l’obligation de-enue im ossible ar suite du cas de force majeure. Le débiteur.M0E . 3insi. b+ Les effets de la résolution. La chose érit au risque du débiteur.est+à+dire sa dis arition our l’a-enir.L2 . la résolution eut )tre artielle # à la condition que la restation soit di-isible. 6"s lors. dans le cadre des contrats translatifs de ro riété. 5arfois.  La t$(orie des risques : L’e*écution est de-enue impossi&le ar suite d’un cas de !orce ma. seule l’action justice est requise. il peut * avoir une r(solution seulement partielle du contrat . la r"gle est & res perit domino ' : la chose érit au risque du propri(taire. 00 dans le fascicule de >6. 1l e*iste une résiliation unilatérale de droit our chacune des arties (cf. c. . Le locataire eut encore a%er. le contrat étant formé le transfert de ro riété s’est effectué solo consensu. notamment dans le cadre de contrats longue durée (cf.:" )es sanctions visant à réparer les dommages causés par l’inexécution du contrat0 Les dommages et intér)ts sont cool. 6ans certains cas la r"gle est différente. notamment dans le cadre des contrats a%ant trait à des denr(es p(rissa&les (le débiteur dis ose alors d’un droit d’action en justice contre cette résolution!.udiciaire. 1ci. . on a liquera la t$(orie de l impr(vision (d"s que cela de-ient im ossible on re-ient à la théorie des risques!. 3u stade de la formation du contrat l’absence de cause ermet d’obtenir l’annulation # dans le cadre de l’e*écution l’absence de contre artie ermet d’obtenir la résolution. La résiliation : une artie obtient de sortir du contrat. 8i l’obligation de-ient lus onéreuse ou lus difficile. nullité étant la sanction d’une des conditions de -alidité du contrat alors qu’ici il s. c’est bien le bailleur qui su orte le risque et -oit sa source de re-enu érir en raison de la résiliation de lein droit.eure. la faute "sera sur le débiteur et non sur l’acquéreur. résiliation du contrat d’assurance! et une résiliation comme sanction de l’ine*écution de son obligation our l’une des arties (ce que l’on -oit ici!.

la 4our de cassation juge qu’il n’% a lieu à aucun dommages et intér)ts en cas de force majeure et qu’il en est ainsi lorsque le débiteur a été em )ché ar la maladie d+s lors que cet (v(nement pr(sentait un caract+re impr(visi&le lors de la conclusion du contrat et rendait irr(sisti&le dans son ex(cution . traditionnellement. en -ertu de l’article . 3 riori. E*em le : 3chat d’un s%st"me d’alarme ourri. 4ette mise en demeure eut consister en une sim le lettre. rem lit trois conditions : impr(visi&ilit(. le contrat aurait été le m)me. a+ Les conditions de la res onsabilité contractuelle. 3insi : Entre rise  Ar"-e  * 4as de force majeure. irr(sisti&ilit( et ext(riorit(..< : Une 8ociété a-ait commandé une machine s écialement faite our les besoins de son acti-ité rofessionnelle. A" Les domma%es et int(r0ts en l a&sence de r(solution du contrat : dans le cadre du contrat) 1l s. 3insi. Tue le contrat ait été e*écuté ou non. 1l eut e*ister des domma%es et int(r0ts moratoires (ré arant le retard dans l’e*écution!. 4ambriolage. 1l faut enfin un lien de causalit( entre l inex(cution du contrat et le domma%e . on eut considérer qu’il n’% a as de cas de force majeure uisque la maladie n’est as e*térieure au débiteur qui l’in-oque. 1l suffit d’une tr"s lég"re ine*écution our justifier l’octroi de dommages et intér)ts (là o9 la résolution artielle nécessite l’e*istence de restations di-isibles # en l’absence de cela c’est tout ou rien : soit résolution soit non!. dans cet arr)t.L2 contrat. (n ne -a as demander la résolution (remise de l’argent. E*tériorité : é-énement e*térieur à la ersonne qui l’in-oque. 4ertains auteurs estiment qu’en réalité.agit des dommages et intér)ts que l’on obtient à la lace de la résolution du contrat. La 4our réaffirme a-ec force qu’il faut deu* crit"res distincts et cumulatifs. 1l eut e*ister des clauses de garantie en cas de force majeure : l’ine*écution est cou-erte. je -ous =M . en cas de !orce ma.  Disparition du crit+re d ext(riorit( Y 1l faut que le débiteur ait subi un domma%e. L inex(cution : absence d’e*écution ar l’une des arties. 6ans certains arr)ts elle a rejeté cette idée en retenant que ce n’est as car il e*iste une nécessité de l’o ération que l’on ne eut octro%er des dommages et intér)ts our l’ine*écution du contrat. 5our ou-oir mettre en @u-re la res onsabilité contractuelle il !aut mettre en demeure le d(&iteur d ex(cuter cette o&li%ation. un arr)t sur la -iolation d’une obligation d’information en mati"re médicale retenait que l’o ération était iné-itable et que m)me en connaissance de ces risques le atient aurait du s’% soumettre. mais une formule équi-alant mise en demeure doit )tre résente (& ar la résente. la charge de la reu-e incombant au créancier.. remise du s%st"me ourri!. Une ersonne se soumettait à une o ération sans que le médecin l’ait informé réalablement. certains arr)ts ont semblé dire que le dommage ne serait as toujours nécessaire. 1l faut donc rejeter la résolution du contrat et demander des dommages et intér)ts our les dommages causés ar l’ine*écution du contrat. il n’% a donc as de dommage réel. = priori une ine*écution est toujours im utable au débiteur. mais e*istence d’une res onsabilité contractuelle!.eure (donc théorie des risques. Un cas de force majeure. as tant justifiée ar la réunion de Ass) pl(n)' 1? avril 5. La question se ose dans certaines h% oth"ses car lorsqu’il % a ine*écution du contrat.  1ne*écution U dommage U lien de causalité. la force majeure n’est ces trois éléments mais ar l in(vita&ilit( du dommage.=0 du 4ode ci-il. 5ourtant. sauf. Nomme  :aladie   4as de force majeure. Le débiteur n’a as u e*écuter cette commande en raison de son état de santé (cancer!. 3insi : gr"-e  retard  as de cas de force majeure si l’on était ré-enu au ara-ant.

QF retient qu’en rinci e on ne ré are que le domma%e pr(visi&le ou pr(vu ( ar une clause limitati-e de res onsabilité ré-o%ant à quelle hauteur serait fi*é le dommage ma*imum!.QF et . le rinci e est la r(paration int(%rale du pr(. 5our les obligations de ne as faire il n’% a as besoin d’une mise en demeure formelle. 4ontrairement au cas de la res onsabilité récontractuelle.QF ré-oit une e*ce tion : on a lique le principe de la r(paration totale lorsque l’ine*écution est due au dol du débiteur. re résentée rinci alement ar Aene-i"-e Jine% .. de fraude. etc. L’article .MEM elles ne sont as -alables si l’ine*écution est due à un dol ou à une ine*écution délibérée. la faute résultant ici d’une ine*écution du contrat. Elles sont a priori -alables en a lication du rinci e de liberté contractuelle (et qu’il n’% a as de dol.QF ré-oit des dérogations au rinci e osé ar l’article . 6e uis une -ingtaine d’années quelques auteurs ont soutenu que la res onsabilité contractuelle n’est as de la res onsabilité. et sont eu -isibles.. Les dommages et intér)ts négatifs ermettent de remettre les arties dans la situation antérieure à la conclusion contractuelle.=M du 4ode ci-il. 1ls réf"rent alors arler d’ ex(cution par (quivalence..agit de l’article . des clauses ré-ues dans le contrat déterminent le montant de la ré aration due. 1l s. Le droit fran<ais ne dis ose que d’un article s’% référant. La juris rudence a émis une autre h% oth"se o9 la clause limitati-e de res onsabilité est considérée comme non -alable. on la ré utera non écrite. la res onsabilité contractuelle est identique à la res onsabilité délictuelle. (n ne eut as nier qu’il % a bien sanction quand il % a condamnation à a%er des dommages et intér)ts.. >r"s sou-ent. 8elon les articles . le dol est ici une !aute intentionnelle. de -iolation d’une obligation d’information. E*em le : La 824$ ne ourra jamais )tre tenue res onsable du -ol d’un collier de diamants durant un trajet car cela n’était as ré-isible. L’article . Les dommages et intér)ts ositifs ermettent de mettre le créancier dans la situation dans laquelle il aurait été en cas de bonne e*écution du contrat. En droit américain on consid"re qu’il n’% a as de théorie de res ect de la arole donnée ( as de pacta sunt servanda! et on rend en com te la t$(orie de l e""icient breach o" contract. Une autre artie de la doctrine. ce n’est as une e*écution ar équi-alence. b+ Le quantum de la ré aration. on retient ici des domma%es et int(r0ts positi!s..udice. Les deu* rinci ales sont les clauses limitatives ou exclusives de responsa&ilit( et les clauses p(nales.. 5ar un arr)t récent d’une chambre mi*te il a été retenu que lorsqu’il e*iste un dommage et une ine*écution il n’% a as besoin de recourir à la mise en demeure. L’article . 6e uis longtem s on arle de dommages et intér)ts contractuels our la res onsabilité contractuelle. .. Elles sont rédigées de fa<on différente. Iichard 5osner est le 5a e de l’anal%se économique du droit au* U83.. Un arr)t de 13<3 (8ociété des comédiens fran<ais! retient que lorsque le débiteur du ro os délibéré refuse d’e*écuter l’obligation m)me lorsqu’il n’% a as intention de nuire. La doctrine.=M. Le gain manqué est ce qu’on aurait u a-oir comme pro!it si le contrat avait (t( correctement ex(cut(. notamment dans l’affaire 2$ronopost o9 il s’agissait d’une clause limitati-e de res onsabilité et o9 l’un des arguments soule-és et retenus était qu’il % a-ait eu -iolation d’une o&li%ation !ondamentale du contrat  dans ce cas la clause ne de-ait as )tre QF .!. Ie rise de l’e*em le de la li-raison de chaises.=M du 4ode ci-il : & )es dommages et intér+ts dus au créancier sont en général de la perte qu-il a faite et du gain dont il a été privé sauf les exceptions et modifications ci"après '. En droit fran<ais le rinci e est l’e*écution forcée. 1l % a alors ré aration totale. 6ans le remier cas il est e*cessif de ne as reconnaVtre la res onsabilité contractuelle. our faire com rendre ces questions. établi une différence entre dommages et intér)ts ositifs et négatifs (déjà é-oqués our la res onsabilité récontractuelle!. 4ertaines clauses sont rédigées comme limitant la res onsabilité. En mati"re délictuelle. elles eu-ent limiter la res onsabilité ou alléger la res onsabilité. Le rinci e est qu’on indemnise la perte (prouv(e et le %ain manqu(.L2 met en demeure de '!. 3rticle . Les clauses limitati-es ou e*clusi-es de res onsabilité. cela est assimilé au dol.

Q2 du 4ode ci-il : le juge a ce ou-oir d’office.=M!. 4elui qui e* rime une -olonté s’engage lui+m)me. en droit des sociétés.artie 5 : L en%a%ement unilat(ral de volont(. En droit fran<ais. il ne eut engager autrui. c. La chambre sociale a ainsi -alidé un régime de l’engagement unilatéral sur les en%a%ements unilat(raux de l emplo*eur. bien qu’il ne l’ait as nécessairement acce té e* ressément. 1l ne ram"ne néanmoins as le montant au* dommages et intér)ts ré-us.est+à+dire sans qu’il % ait demande des arties. Exemple : transfert de ro riété dans la -ente. 1l en e*iste certains e*em les. B" Les domma%es et int(r0ts en accompa%nement de l an(antissement du contrat) Tu’il s’agisse d’une résolution ou d’une annulation on doit rocéder au* restitutions car il % a un anéantissement rétroactif. Les clauses ortant atteinte à une obligation essentielle du contrat sont donc des clauses articuli"res qui a ellent leur nullité. " accidentalia : obligation n’e*istant as en général dans un t% e de contrat donné. 8’il % a des ertes que la -ictime n’aurait as subie en cas d’absence de contrat on ourra retenir des dommages et intér)ts. 4ela ermet d’a orter une certaine force à la arole. 4’est un régime e*orbitant du droit commun uisqu’en rinci e le juge ne doit as inter-enir our modifier un contrat. 8i l’on -eut l’e*clure. 6ans la ratiques sont a arus des engagements unilatérau*. L’obligation essentielle est donc l’obligation fondamentale du contrat lui donnant sa articularité et en résence d’une clause l’e*cluant. 6e m)me. d’en fi*er un nou-eau (r(vision . le contrat est disquali!i(. 1l faut -érifier que la somme est due en cas d’ine*écution d’une obligation. Les clauses énales. il e*iste des sociétés uni ersonnelles. si n’e*écute as doit a%er QF FFF!.. En mati"re de clause énale le juge a le ou-oir de modifier le montant ré-u. comme essentielle. actes juridiques unilatérau* sources d o&li%ation. . 3rticle . 1l s.. 1l s. 1l dis ose donc d’une certaine marge de man@u-res. 1l s. celle+ci doit )tre ré utée non écrite. il faut une clause particuli+re.udiciaire! lorsque la clause est mani!estement excessive ou mani!estement d(risoire. ce n’est as une -ente. 2. 1l distinguait en effet trois t*pes d o&li%ations : + essentialia : obligation nécessairement résente dans un t% e de contrat donné et si elle n’est as résente. . 8’il n’% a as transfert de ro riété dans la -ente. (n ourrait tr"s bien a-oir une clause énale jouant comme une clause limitati-e de res onsabilité. En général.agit d’un acte juridique unilatéral engageant car cela oblige à entretenir l’enfant. on o "re une théorie générale du contrat qu’il a lique au* autres actes juridiques tandis que le droit allemand ar e*em le a lique une théorie générale de l’acte juridique que l’on a lique au contrat.agit d’une indemnisation sur la base de la res onsabilité délictuelle. on arle de clauses énales car elles ont un caract"re comminatoire (ser-ent à faire eur au débiteur! car elle é-alue forfaitairement la ré aration à un ni-eau tr+s (lev( (e*em le C doit . notamment la reconnaissance d un en!ant. Une obligation essentielle dans un contrat fait référence à la distinction cél"bre de 5othier. ce qui ne disqualifiera as le contrat. Tui arle d’engagement unilatéral en dehors de la loi arle surtout du droit du tra-ail.F FFF. Q. 4ela ne re-ient as à dire qu’il n’% a as de ossibilité d’indemnisation. " naturalia : obligation en général résente dans un t% e de contrat donné. Une clause énale é-alue forfaitairement la ré aration due.agit de la -olonté d’un seul. une somme con-enue ar les arties. mais on eut la sti uler e* ressément. 8i une clause ermet de -ioler l’obligation essentielle c’est qu’il n’e*iste as d’obligation. indé endamment du contrat (on n’a lique as l’article .L2 -alidée car elle vidait le contrat de son en%a%ement. Le droit -alide ces engagements car la arole a été entendue ar autrui.

L2 Q2 .