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Droit des obligations : conclure un contrat (ex : contrat de bail). Responsabilité délictuelle : victime d’un préjudice (ex : renversé par le tram, c’est du droit des obligations) Quasi contrat : gestion d’affaire. Le droit des obligations c’est l’encadrement juridique des relations économiques entre les individus. Section 1. Première approche du droit des obligations C’est l’ensemble des règles applicables aux obligations juridiques et civiles. Définition de l’obligation civile : le lien de droit unissant deux personnes (physiques ou morales) le droit par lequel l’une de ces personnes appelée le créancier peut exiger quelque chose de l’autre personne appelée le débiteur de l’obligation. §1. Les caractéristiques essentielles du droit des obligations Le droit des obligations est une matière de droit privé car il régit des relations entre les sujets de droit des particuliers (pas état ni collectivités publiques) Le plus souvent il est considéré comme étant applicable à toutes les obligations juridiques. Pas simplement aux obligations purement civiles mais aussi aux obligations entre commerçants (commerciales) mais aussi aux obligations du droit du travail (régime particulier) c’est le droit commun à n’importe laquelle de ces obligations, il s’appliquera dès lors qu’il n’y a pas de règles dérogatoires. A) Les caractéristiques historiques du droit des obligations Il a subit au fil du temps de profonds bouleversements. Première étape : le droit romain. Il appréhendait l’obligation comme un simple rapport de droit entre deux personnes qui ne méritait que peu d’attention, ne méritait pas de réelle protection. Les traits fondamentaux c’est premièrement que le contrat était encadré par le formalisme, il ne suffisait pas que deux personnes soient d’accord pour que le contrat soit conclu, l’accord des volontés (consensualisme) ne suffisait pas, il fallait en plus qu’une forme, un écrit un geste, soit rempli. Il n’existait pas de principe général de responsabilité délictuelle. On n’était pas responsable des fautes qui commettent des dommages : listes des cas dans lesquels on engage la responsabilité (indemnisation du dommage, hors de cette liste pas d’indemnisation). Lorsqu’une obligation n’était pas exécutée, le créancier pouvait se payer sur la personne du débiteur (le faire travailler gratuitement!). Deuxième étape : l’ancien droit, inspiré par le droit germanique. Les juristes se sont détachés de cette influence. L’influence c’était de maintenir le formalisme dans le contrat, ce qui est encore le cas aujourd’hui en Allemagne. Petit à petit cette influence s’est estompée au profit d’autres : le droit canaux. Nouveaux principes : le respect de la parole donnée (on se libère du formalisme) justifie la force obligatoire des contrats et ouvre la porte au consensualisme (contrat conclu par l’échange de volontés) dans l’ancien droit la responsabilité délictuelle, civile se détache de la responsabilité pénale.

Au droit pénal appartient la notion de protéger la société contre des comportements asociaux et le droit pénal a pour objectif de sanctionner la personne qui a commis l’infraction. La responsabilité civile n’a pas d’objectif punitif, on demande de réparer un préjudice. Pas sanctionnatrice, mais indemnisation. L’ancien droit empêche la véritable ! du droit des obligations. Le système corporatiste empêchait l’ouverture et la! du droit des obligations. Troisième étape: la révolution, bouleversement important, les principes fondamentaux ont été affirmés, en particulier la liberté du commerce et de l’industrie, la libéralisation des relations économiques, le droit des obligations c’est l’encadrement de ça. On a assisté aux techniques de crédit, on ouvre la matière contractuelle, on modifie et on multiplie la conclusion des contrats. C’est aussi l’avènement de la liberté individuelle, le sacre de l’individu a fondé des principes juridiques encore en vigueur. Par exemple aujourd’hui on traduit le principe de liberté contractuelle " je contracte si je veux, avec qui je veux, et j’y mets ce que je veux. On a aussi affirmé le principe du consensualisme : l’individu peut librement s’engager sans respecter une forme particulière, contrat conclu dès qu’il y a échange de volonté comme aujourd’hui. Reprises dans notre code civil 1804. B) Les caractéristiques contemporaines du droit des obligations Le 19ème siècle dans son ensemble a accentué le rôle de la volonté individuelle. On prônait que tout homme est juridiquement libre et donc, juridiquement tout homme est égal à un autre. Egalité et liberté juridique donc liberté de s’engager. Corollaire de cette liberté, on est responsable de ses actes, responsabilité juridique. Déclinaison contractuelle et au niveau de la responsabilité. Contrat : protection minimale de la volonté. Puisqu’on est libre, c’est notre problème, pas celui du droit. Au 19ème, les juristes ont inventé le dôme de l’autonomie de la volonté. Ils ont interprété le code par le prisme de l’autonomie de la volonté. Si on se fait avoir, on ne nous protège pas car on est juridiquement libre, protection minimale de la volonté. Responsabilité : On est libre donc responsable donc toute faute, quelle qu’elle soit engage notre responsabilité. La responsabilité délictuelle était exclusivement fondée sur la notion de faute. Limite et fondement au 19ème, de la responsabilité. Cette physionomie classique du droit des obligations a été bouleversé au tournent du 20ème siècle. Les constats contemporains La prééminence de la faute dans la responsabilité délictuelle et sa vision moraliste au 19ème empêche que certains préjudices soient réparés, lorsqu’une victime n’arrive pas à prouver la faute (pas de comportement anormal à l’origine ou lorsque la victime du dommage vient constater que l’auteur est un enfant ou un fou, catégorie qui ne peut pas commettre de fautes parce qu’ils n’ont pas la conscience du bien et du mal dans cette vision donc pas de réparation possible, la société française ne supportait plus que certains dommages ne soient pas indemnisés, l’évolution de la responsabilité délictuelle c’est que tout dommage injustement causé doit être réparé.

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C'est pourquoi il existe aujourd’hui de plus en plus de responsabilités sans fautes, et transformation de la notion de faute qui n’est plus morale/ subjective mais objective, aujourd’hui un très jeune enfant est responsable. On assiste depuis le début du 21ème à une nouvelle évolution, tous les dommages doivent être indemnisés : fonds d’indemnisation, le coût peut paraître trop important. Ils opèrent une hiérarchisation des dommages, dommages plus insupportables que d’autres, certains doivent toujours être indemnisés, d’autres peuvent éventuellement ne pas l’être. Les plus importants sont les dommages corporels. Les dommages aux biens peuvent apparaître moins importants. La matière contractuelle a été bouleversée au court du 20ème. Le sacre de l’individu, le principe d’égalité juridique est apparu comme profondément abstrait et injuste. Ils ne sont pas égaux, il y a des catégories plus faibles que les autres, les relations ne sont pas tjrs équilibrées, il y a ceux qui savent, contraire, pouvoir ou non, économiquement supérieurs aux autres, l’égalité se heurte à la réalité sociale, le droit doit protéger les faibles vis-à-vis des forts. Au cours du 20ème protection des consommateurs vis-à-vis des professionnels, la protection des locataires contre les bailleurs, la protection de certains professionnels contre les puissants (détaillants contre grossistes) les emprunteurs par rapport aux banques. Plusieurs lois, le code de la consommation ont pris en compte la réalité économique et sociale contre la liberté prônée auparavant. La jurisprudence, la cour de cassation a moralisé les relations contractuelles en protégeant les faibles vis-à-vis des forts, cette moralisation est passée par la découverte d’un principe de loyauté dans le contrat, si ce n’est pas le cas les juges sanctionnent. Un courant doctrinal a cru déceler un principe nouveau : le solidarisme contractuel, les contractants doivent être solidaires, pas des confrontations d’intérêts contradictoires. Denis Mazaut. Au cours du 20ème siècle, moralisation, recul du consensualisme et retour du formalisme, le formalisme est protecteur, le consommateur : contrat avec professionnel : serait au détriment du consommateur car pas assez informé, donc le législateur a imposé que les contrats soient écris et lus, et on impose les mentions obligatoires dans l’écrit pour que le consommateur ait l’information nécessaire. Formalisme protecteur des intérêts des plus faibles. Quels sont les fondements de ces évolutions du droit des obligations ? On voit que le droit des obligations évolue, on assiste à une métamorphose. Ce constat conduit à une remarque évidente : le droit des obligations n’est pas un droit universel, beaucoup d’auteurs en particulier au 19ème ont toujours considéré que c’était le droit surnaturel, « l’expression idéale de la logique juridique » Saleille 1889 " dans cette idéologie le droit des obligations est traité comme une science exacte, détaché de tout contexte économique social et culturel. En partant du constat qu’il n’est pas une science puisque transformé (parce que le contexte économique social culturel de la France s’est transformé entre 19 et 21, le droit des obligations accompagne la métamorphose de la société française) le droit des obligations est un instrument juridique, la traduction juridique de l’état du contexte. Droit relatif " que le droit n’est pas neutre, traduction d’un projet politique, social, économique, ce n’est que l’expression juridique d’un projet de société à un moment

donné dans une société donnée. Cette affirmation que ce n’est pas un droit universel nous permet de dire que notre matière comme les autres, est une matière fluctuante, mouvante et évolutive. Parfois, nous n’aurons pas de réponses. Le choix opéré aujourd’hui peut changer demain. §2. Les sources du droit des obligations Savoir qui est créateur des règles du droit des obligations. Il y aurait deux sources directes : la loi et la coutume. Il y aurait les sources indirectes du droit : la jurisprudence et la doctrine. Le rôle et la place de ces sources dans le droit des obligations. A) La loi Le droit écrit émanant d’une autorité étatique occupe la place prépondérante. A l’intérieur des normes étatiques, on enseigne que la loi parlementaire est le principe source du droit écrit. La loi parlementaire Le droit des obligations ressort du code civil de 1804 qui regroupe des normes à valeur législative. Les règles générales applicables aux contrats se situent dans les articles 1101 à 1167. Les articles relatifs à la responsabilité délictuelle : 1382 à 1386. Les articles qui régissent les quasis contrats : 1371 à 1381. La rédaction de ses articles a été peu modifiée depuis 1804. Les textes n’ont pas changé, l’interprétation/ application a changé c’est une métamorphose jurisprudentielle, moins législative. Ces textes ont été peu modifié donc ça a alerté des juristes qui ont proposé des réformes du droit des obligations, du réécriture des articles du code civil : mettre en adéquation le droit positif (le droit tel qu’il est appliqué aujourd’hui) et les texte, rénover les articles du code, pour d’autres, en parallèle, faire évoluer le droit des obligations, être novateur, qui va rompre avec la tradition, et puis troisième raison, la perte de vitesse de notre code civil. Napoléon a exporté notre code dans plusieurs pays étranger (exportation forcée). L’orras de notre code civil s’effrite au profit du système de common law. Le droit romano germanique, contre cet impérialisme de common law, pour faire revivre notre droit il faut rénover notre code civil. Le premier groupe qui a proposé des réformes : la commission Catala, qui préside un groupe d’universitaires, ils ont rendu leur projet en septembre 2005, dans les membres de cette commission : un tourangeau Fabrice Lebuc. Dans la foulée de ce travail, la chancellerie a rebondi et a rédigé un projet de réforme du droit des contrats qui continu à évoluer et à être travaillé. Il semblerait que Mme Taubira voudrait faire passer un projet de réforme (chancellerie à priori). Autre groupe universitaire : sous la présidence de Terré, qui a élaboré un nouveau projet de réforme de droit des contrats dans le cadre de l’académie des sciences morales et politiques. Le projet Terré et le projet Catala sont différents

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Catala : mise en adéquation avec le droit positif, novateur mais moins que Terré, il rompt avec la tradition française et le code civil, ces projets sont du droit prospectif, pas positif, idées forces qui vont peut-être modifier le droit des obligations. Le code civil ne suffit pas à épuiser le droit des obligations, pour être exhaustif il faut aller voir en dehors du code. Dans d’autres codes et hors de tout code. DANS d’autres codes : nous avons des règles spéciales applicables à certains contrats : Le code de la consommation, règles spéciales entre consommateur et producteur. Le Code de commerce Le code du travail. Dans ses trois codes, contrairement au civil, il y a une partie législative et une partie réglementaire. Textes pas codifiés ni dans le civil ni dans un autre " la loi BADATAIRE, la loi relative aux accidents de la circulation, pas codifiée, pas intégrée aux articles relatifs à la responsabilité. Ce rôle prééminent dans les sources étatiques doit être nuancé : la prééminence de la loi parlementaire est remise en cause par le haut et par le bas (sources infra législatives). Le rôle du règlement " la combinaison des articles 34 et 37 permet de dire que relèvent de la compétence de la loi la détermination des principes fondamentaux des obligations civiles et commerciales. Ce qui laisse une place importante au pouvoir réglementaire, pour appliquer ce qui est le principe fondamental. C’est pourquoi : deux parties réglementaire et législative. La Constitution La hiérarchie des normes met au sommet la Constitution ou le bloc de constitutionnalité, ce qui implique que les lois parlementaires respectent la constitution, le conseil constitutionnel a eu l’occasion d’inventer des principes à valeur constitutionnelle en droit des obligations. Le conseil constitutionnel a considéré que la liberté d’association avait valeur constitutionnelle, dans les années 80 le cc a considéré que la nécessité de réparer les dommages résultants de fautes civiles, quelle que soit la gravité de la faute, était un principe a valeur constitutionnelle. Il doit y avoir réparation si dommage. En 98 le cc a fondé sur l’article 4 des ddh le principe des libertés contractuelles. La institutionnalisation du droit des obligations prend aujourd’hui une autre physionomie, à cause du mécanisme connu de la QPC Question prioritaire de la constitutionnalité. Ce qui permet aux justiciables d’interroger un conseil sur la constitutionnalité d’une règle si la cour de cassation accepte de transmettre la question, elle la transmet rarement car pas sérieuse. Normes autrefois dites communautaires : aujourd’hui Les normes de l’union européenne. Elles se sont multipliées, elle s’intéresse le droit des obligations ++, union euro : l’économie intéresse, le droit des obligations c’est le droit des échanges économiques donc beaucoup relatives au droit des obligations, nombre important de directives communautaires, par exemple la directive sur les produits défectueux, intégré à l’article 1386 du code civil. La garantie dans la vente, c’est une directive. Sur la lutte contre les clauses excessives, la déclinaison d’une directive communautaire. Le droit des contrats est l’objet de règlements ou de directives, principalement.

On a assisté à une volonté profonde d’harmoniser le droit des obligations au niveau européen (droit des contrats) différents des uns des autres, la commission en particulier déplore ces divergences entre nos différents droits, il milite pour au moins une harmonisation ou plus une unification, pour tous les pays de l’union européenne. Projet de la commission pour rédiger un code civil européen et au moins un code européen des obligations et contrats. En France, on n’a pas voulu y participer parce que c’était scandaleux. La commission sait qu’on n’arrivera pas à la commission, cette volonté d’uniformiser est abandonnée HARMONISATION. Uniformiser les définitions pour qu’on puisse se comprendre. 12 /09/ 13 Décision du cc du 13 juin 2013 page 1614, le cc consacre la valeur constitutionnelle de la liberté contractuelle, il considère dans son considérant 6 que la liberté contractuelle a la même valeur que la liberté d’entreprendre. Dans l’étude de la loi au sens large en tant que source de droit des obligations, il reste 2 textes 4) convention euro de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales (texte de 1950 ratifié en 1974) Cette source du droit des obligations interfère, soit par les décisions de la CEDH soit par l’effet de décision de la cour de cassation qui invoque directement cette convention européenne. CHRISTOPHE JAMIN « le droit des contrats saisit par les droits fondamentaux » édition DALLOZ « repenser le contrat ». 5) Il ne faut pas oublier que certaines normes internationales peuvent s’appliquer au droit des obligations, les traités ratifiés entre dans notre hiérarchie des normes. On a affaire à de multiples conventions internationales, s’appliquant au droit des contrats, des obligations. (Convention de vienne de 1980 qui est relative à la vente de marchandise entre professionnels) B) La coutume La coutume joue en effet en matière contractuelle en particulier un rôle non négligeable et pour s’en convaincre il suffit de se référer à un article du CC qui vise les usages 1135. La coutume ce sont des usages qui perdurent. Ct article 1135 fait référence aux usages en disant que dans le contrat il y a non seulement ce qui est exprimé, mais aussi toutes les suites que l’équité, la loi ou le usages donnent à l’obligation, autrement dit dans le contrat il y a des obligations non exprimé mais imposé par les usages et donc la coutume. Elle complète la loi, ce sont donc des coutumes secondo legem, coutumes auquel la loi renvoi explicitement, les usages on les retrouve essentiellement dans les rapports professionnels, on peut aussi avoir à faire à des usages locaux, régionaux. C) La jurisprudence

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est une exclusion. en revanche si vos parents tombent dans le besoin. c’est une création purement jurisprudentielle. il y aura des sanctions. les enfants seront obligé de contribuer à leur entretient. nous nous exposeront à nous réveiller la nuit car tourmenté. c’est la politesse. par le droit positif cela permet donc de distinguer notre obligation civile juridique. La notion d’obligation civile Lorsque on ouvre un dico. Le simple devoir moral peut se transformer en obligation juridique. c’est la promesse d’exécuter. Cette influence est de plus en plus prenante vis à vis des réformes législatives. Dans ce sens très large. Qui applique le droit ? les tribunaux.La question traditionnelle se demandant si la juri est ou non une source du droit (ou indirecte). c’est respecter ces codes qui rendent la vie ensemble possible. Obligation et du verbe obligare qui signifie en français lié au tout. La doctrine c’est les auteurs lu et retenus. Ce devoir moral n’est donc pas une obligation juridique mais il peut en devenir une. quelqu’un ou quelque chose. En droit des obligations il existe des règles d’origine jurisprudentielle et des règles qui ont acquis cette vertu générale. 2012 cette décision a fait l’objet d’un commentaire au Dalloz 2013 page 411 ‘’un petit pas pour l’obligation naturelle. Les enfants quelque soit leur Age doivent respecter leur parents (devoir morale et social). l’autorité de la doctrine. Evidemment dans un pays laïc le non respect des devoirs religieux ne donne pas lieu à sanction étatique. c’est l’engagement unilatéral En large de cet article. on verra que les dicos proposent différentes définitions françaises du mot obligation et des synonymes. on est alors soumis à des très nb devoirs sociaux. peut exiger quelque chose d’une autre personne. n’était pas un alinéa a valeur normative qd il a été rédigé en 84. le créancier. Si nus ne respectons as ces devoirs sociaux. n’est pas dit. que lorsqu’on exécute ou on commence à exécuter volontairement cette exécution naturelle cela va déclencher le devoir moral et cette exécution va se transformer en obligation juridique. Il existe en jurisprudence cette transformation. Mais la encore le juge ne jouera aucun rôle Les devoirs religieux qu’imposent toutes les religions . nécessité. de ces devoirs. Section 2. elle n’a évidemment pas le droit de dire le droit. elle a un pouvoir d’influence sur le droit positif et sur l’évolution du droit. si nous ne les respectons pas il y aura une sanction. le rapport. Les obligations naturelles : sont au départ des devoirs moraux amis qui sont consacrés reconnus par le droit cependant le droit n’impose pas à quelqu’un d’exécuter ce devoir moral. Cette étymologie contient cette notion de contrainte. Avant les tribunaux utilisaient le terme de novation au lieu de transformation. est ce qu’il existe ? C’est la cour de cass qui donne le sens des textes. un grand bond pour ‘’ ! %! . Ces devoirs sociaux c’est l’entraide. Le droit nous impose de respecter un certain nombre de règles de comportements qui seront sanctionnées si ces règles ne sont pas respectés. Tous ces synonymes on en commun un caractère impératif. le pouvoir de la doctrine. le critère qui permet de distinguer ce qui est juridique de ce qui n’est pas juridique c’est la sanction étatique. et la ces règles seront sanctions par les tribunaux. Ex art 1384 al 1. La jurisprudence a crée en droit des obligations. ces devoirs sont assortis dans chaque religion de sanctions par exemple l’ex communication. social etc. et donner du sens c’est créer le droit. cela dit il ne faut pas nier au contraire. tant que le droit n’est pas appliqué. la solidarité. aujourd’hui on a un régime général de responsabilité qui est d’origine jurisprudentiel. la société le fera payer. qui stigmatisent la règle de droit. des règles juridiques. Décision de l 1ere ch. la jurisprudence a considéré que cette transformation pouvait provenir de la promesse d’exécuter c'est-à-dire l’engagement. Le vocabulaire juridique emploi le terme obligation de façon inconsidéré. d’appliquer le droit. ce sont toutes ces obligations que la vie en société nous impose et qui sont indispensable si nous voulons arriver à vivre ensemble. et pourtant ces exigences ne sont pas toutes des obligations au sens technique du terme. engagement. le débiteur » A) Un lien de droit! Cela signifie que le lien. devoir. Art 1235 al 2 cela signifie. Cela se démontre par l’influence que peut avoir certaines doctrines sur les revirements de jurisprudence. la sanction sera interne. ces exigences devrait être qualifié de devoir. L’obligation juridique a vocation à être sanctionné par les juridictions étatique cela veut dire que si le créancier ne reçoit pas ce que le débiteur lui a promit il pourra se retrouver vers els tribunaux étatiques. c’est bien une source du droit. la combinaison des art 4 et 5 du cc. est reconnu par l’ordre juridique. la promesse. il est remarquable de penser que nous sommes tous mis à un grand nb de ces obligations. on parle en droit d’obligation a tors et à travers. la cour de cass etc!. on peut parfois faire le lien entre ce que des auteurs ont écrit sur l’état de la jurisprudence et le revirement de jurisprudence qui intervient dans la foulée. La doctrine peut aussi être certain praticien et pas que des universitaires.) De façon classique. La définition de l’obligation civile Cette obligation elle correspond à la définition suivante : « C’est un lien de droit unissant deux personnes en vertu duquel une personne. autrement dit entourer d’un lien. ex l’exclusion du groupe. civil du 17 oct. D) La doctrine Ce n’est pas une source du droit. La cour de cass est en train de créer un ou plusieurs régimes généraux de responsabilité du fait d’autrui. La cour de cass a crée un régime générale de responsabilité du fait des crises. des autres devoirs (morale. §1. Les devoirs moraux (qui nous sont internes) sont les règles que nous dicte plus ou moins notre conscience. Ce qui voudrait dire que la jurisprudence ne crée pas de normes juridiques. Tous ces devoirs ne sont pas des obligations au sens du droit.

L’obligation juridique a vocation à être sanctionné par les juridictions étatique cela veut dire que si le créancier ne reçoit pas ce que le débiteur lui a promit il pourra se retrouver vers els tribunaux étatiques. La cour de cass dans un arrêt de principe casse l’arrêt d’appel et renvoi à une autre cour d’appel car au visa de l’article 1134 du CC la cour de cass considère que la cour d’appel n’a pas donné de base légale à sa décision. est reconnu par l’ordre juridique. or le client mécontent agit en justice non pas contre la société mais contre le gérant de cette société m y a titre perso. Autrement dit les obligation ce que l’ont appel aussi les droits personnel (a ne pas utiliser) ou droit de créance. en revanche si vos parents tombent dans le besoin. elle peut être déclenché par cette promesse ferme qui est faite. ce qui sont évaluable en argent et parce qu’ils ont une valeur monétaire entre dans les droits patrimoniaux. permet de distinguer l’obligation juridique. Il existe en jurisprudence cette transformation. que la motivation de l’arrêt d’appel est impropre à écarter l’existence d’une obligation naturelle. ! &! . que lorsqu’on exécute ou on commence à exécuter volontairement cette exécution naturelle cela va déclencher le devoir moral et cette exécution va se transformer en obligation juridique. civile d’une autre notion qui est la notion de droit réel. 1) 2) Le critère retenu Le cas particulier de l’obligation naturelle Les obligations naturelles : sont au départ des devoirs moraux amis qui sont consacrés reconnus par le droit cependant le droit n’impose pas à quelqu’un d’exécuter ce devoir moral. civil du 17 oct. civile d’une autre notion qui est la notion de droit réel. le critère qui permet de distinguer ce qui est juridique de ce qui n’est pas juridique c’est la sanction étatique. la jurisprudence a considéré que cette transformation pouvait provenir de la promesse d’exécuter c'est-à-dire l’engagement. c’est la promesse d’exécuter. L’avant projet CATALA s’est penché sur cet arrêt. L’avant projet CATALA s’est penché sur cet arrêt. le rapport. Avant les tribunaux utilisaient le terme de novation au lieu de transformation. Il est aujourd’hui sur qu’il y a 2 mécanismes . les droits réel et de l’autre les droits de créance. par le droit positif cela permet donc de distinguer notre obligation civile juridique. ce qui veut dire que la société a l’obligation juridique de livrer la voiture. ces 2 aspects sont complémentaire et de même nature simplement i on regarde ce lien du coté du créancier. l’exécution et la promesse. c’est l’engagement unilatéral En large de cet article. les enfants seront obligé de contribuer à leur entretient. « l’obligation naturelle recouvre un devoir de conscience envers autrui ». Autrement dit les obligation ce que l’ont appel aussi les droits personnel (a ne pas utiliser) ou droit de créance. a l’opposé il existe des droits subjectifs qui ne sont pas évaluable en argent donc ces prérogatives ne rentre pas dans le patrimoine des personnes. ce sont ne sont donc pas des droits patrimoniaux. Les enfants quelque soit leur âge doivent respecter leur parents (devoir morale et social). elle peut donner lieu a une exécution volontaire sans répétition ou a une promesse exécutoire de s’en acquitter » « lien unissant » Cette caractéristique. les droits réel et de l’autre les droits de créance. permet de distinguer l’obligation juridique. que la motivation de l’arrêt d’appel est impropre à écarter l’existence d’une obligation naturelle. ce qui veut dire que la société a l’obligation juridique de livrer la voiture. cette engagement ne suffit pas à transformer cet engagement en obligation juridique car pour la cour d’appel il n’a pas été suivi d’un commencement d’exécution. Dans la catégorie des droits patrimoniaux on distingue 2 types. Ce devoir moral n’est donc pas une obligation juridique mais il peut en devenir une. or le client mécontent agit en justice non pas contre la société mais contre le gérant de cette société m y a titre perso. Cela veut dire pour la cour de cass que la transformation n’est pas déclenchée uniquement par l’exécution. et assigne m y en justice pour lui demander des dommages et intérêts en invoquant l’obligation naturelle qu’aurait m y de le dédommager. et assigne m y en justice pour lui demander des dommages et intérêts en invoquant l’obligation naturelle qu’aurait my de le dédommager. a l’opposé il existe des droits subjectifs qui ne sont pas évaluable en argent donc ces prérogatives ne rentre pas dans le patrimoine des personnes. la promesse. Cela veut dire pour la cour de cass que la transformation n’est pas déclenchée uniquement par l’exécution.) De façon classique. l’exécution et la promesse. Art 1235 al 2 cela signifie. des autres devoirs (morale. cette engagement ne suffit pas à transformer cet engagement en obligation juridique car pour la cour d’appel il n’a pas été suivi d’un commencement d’exécution. un grand bond pour ‘’ M x a acheté auprès d’une société un véhicule automobile qui ne lui est pas livré. elle peut être déclenché par cette promesse ferme qui est faite. Il est aujourd’hui sur qu’il y a 2 mécanismes . l’obligation c’est alors le droit du créancier B) Unissant deux personnes! Cela signifie que le lien. créancier et débiteur donc ce lien peut être regardé des 2 cotés soit du coté du créancier soit du coté du débiteur. social etc. La cour d’appel estime que l’engagement pris verbalement par m y devant les services de police de dédommager personnellement m x le plus rapidement possible. La cour d’appel estime que l’engagement pris verbalement par m y devant les services de police de dédommager personnellement m x le plus rapidement possible. on distingue ensuite 2 types de droit subjectifs. 2012 cette décision a fait l’objet d’un commentaire au Dalloz 2013 page 411 ‘’un petit pas pour l’obligation naturelle.M x a acheté auprès d’une société un véhicule automobile qui ne lui est pas livré. « l’obligation naturelle recouvre un devoir de conscience envers autrui ». dans la vision majoritaire. Dans la catégorie des droits patrimoniaux on distingue 2 types. Décision de l 1ere ch. La cour de cass dans un arrêt de principe casse l’arrêt d’appel et renvoi à une autre cour d’appel car au visa de l’article 1134 du CC la cour de cass considère que la cour d’appel n’a pas donné de base légale à sa décision. Chaque personne. ce qui sont évaluable en argent et parce qu’ils ont une valeur monétaire entre dans les droits patrimoniaux. on distingue ensuite 2 types de droit subjectifs. est titulaire de droit subjectifs. elle peut donner lieu a une exécution volontaire sans répétition ou a une promesse exécutoire de s’en acquitter » « lien unissant » Cette caractéristique. ce sont ne sont donc pas des droits patrimoniaux. est titulaire de droit subjectifs. Le simple devoir moral peut se transformer en obligation juridique. Chaque personne. le droit de créance c’est un lien qui unit 2 personnes.

c’est un bien qui circule. Le droit de préférence c’est la possibilité qui est donné de vendre le bien et de se faire payer en priorité sur la somme récoltée A l’inverse le droit de créance lui est un droit fragile. C’est une analyse économique des obligations. et l’action paulienne.d’exiger quelque chose du débiteur. de ne pas troubler l’exercice du droit réel. ! '! . Si je suis titulaire d’une créance je peux aussi la vendre. il conteste que le droit réel soit un lien de droit entre une personne et une chose. et tout débiteur peut donner ses biens. Car pour lui il n’est pas possible de considérer que la chose est un sujet de droit mais un objet de droit. du droit de créance. tout débiteur peut tout a fait valablement vider son actif. Il poursuit en disant que le droit réel comme le droit de créance est un lien interpersonnel. Droit de créance et droit réel ont une valeur économique autrement dit ce sont des biens. Créancier chirographaires (créancier simple. en revanche si on regarde le lien du débiteur donc du coté passif. puisque le droit réel confère à son titulaire un pouvoir direct sur une chose. le créancier peut agir pour exiger ce que le débiteur lui a promit. réunit les droits prérogatives (usus. Tout comme lorsque je suis titulaire d’un droit réel je peux le vendre. et elle permet de faire comme si la donation n’existait pas. le principe qui est posé c’est que un Créancier peut exercer à la place de son débiteur les actions dont ce débiteur est titulaire. Et si je suis débiteur je dois aussi pouvoir céder ma dette car c’est une valeur économique. on a le droit de céder sa créance. A cause de mort les créances et les dettes circulent. la donner. le créancier demandera au débiteur de son débiteur de payer ce qu’il doit à son propre créancier. 2eme condition : il faut que cette négligence soit préjudiciable (il faut prouver que le patrimoine du débiteur ne permet pas de payer le créancier. a dvppé cette théorie et sera repris par GINOSSAR. Ce sont des actions sont exceptionnelles. qu’il n’agisse pas lui même. Les débiteurs du droit réel sont selon lui toutes les personnes qui ont l’obligation de respecter ce droit réel. une action paulienne peut être intenté. On parle la de transmission pour cause de mort. il a la maitrise de la chose. si ces 2 conditions sont réunies. le donner. Aujourd’hui le fait de dire que les obligations sont des valeurs économiques n’est pas contesté. en effet si l’on reprend la def le droit de créance permet au créancier d’exiger l’exécution de l’obligation du débiteur de son coté le droit réel se présente très différemment ce n’est pas un lien entre 2 personnes. c’est l’action oblique. b) théorie objectiviste Théorie qui veut unifier droit réel et droit d créance. que l’acte fait par ce débiteur appauvrit volontairement le patrimoine du débiteur qui se rend ainsi insolvable. (ex : hypothèque) Le droit de créance est fragile et le droit réel est solide pour son titulaire. Cette théorie a été très critiquée et son influence est restée inexistante. On considère que l’obligation civile est un lien interpersonnel les 2 étant liés. mais le droit positif ne tire pas toutes les conséquences de cette affirmation. Plusieurs conditions doivent être réunies. On oppose la solidité du droit réel à la fragilité du droit de créance. c’est un lien entre 2 sujets de droit donc entre 2 personnes. c’est donc une valeur positive dans le patrimoine du créancier donc dans son patrimoine est l’actif. l’action oblique est possible. et le fructus) Les droits réel accessoire ou sureté réel. il faut prouver que son compte est insolvable). et intentionnellement il donne ses biens. 1ere condition : c’est de prouver que son débiteur agit en fraude Des droits du créancier. il est prévu dans le cc un mécanisme de cession de créance. 1) 2) La distinction droit réel/droit de créance Critiques de la distinction Des critiques il y en a eu 2 donc 2 théories opposées présentées par la doctrine a) théorie personnaliste Elle a été proposée par un auteur. c’est une dette. il faut d’abord que le débiteur soit négligeant. Il appel ca une obligation passive du droit réel. abusus. L’action oblique est prévu par l’article 1166 du CC. ce qui veut dire que la créance va entrer dans le patrimoine du débiteur et être partagé entre TOUS ses débiteurs. Cette libre gestion du patrimoine est grave pour les créanciers chirographaires. Le droit de suite c'est-à-dire que le titulaire du droit réel peut exercer sa maitrise sur la chose même si cette chose est entre les mains de quelqu’un d’autre c’est ce que l’on appelle le droit de revendication c’est le droit de suite. Le code civil prévoit 2 actions qui peuvent permettre au créancier impayé d’intervenir dans la gestion du patrimoine du débiteur. Il est admit que les créances et les dettes d’une personne sont transmises aux ayant cause universel (celui que récolte la totalité du patrimoine de quelqu’un) ou à titre universel (seulement une partie). le créancier n’a ni droit de concurrence. Il s’exerce sans intermédiaire et qu’un débiteur c’est peut être peu fiable. L’exposé de la L’action paulienne art 1167. soit en vendant ses biens. pour le débiteur c’est l’exigence qui pèse sur lui d’exécuter son engagement de payer. Des lors les effets de cette action oblique sont logiques puisque le créancier agit au nom du débiteur. au début du 20s Mr SALEILLES. art 1699 et suivants du CC. Dans sa présentation il n’y a pas de différence de nature mais une différence de degré entre droit réel et droit de créance. Le droit de propriété est le droit réel qui se suffit à lui même. Mr PLANIOL. sans sureté). Cette théorie a un peu prospéré. Un débiteur doit de l’argent à ses créanciers mais il ne veut pas les payer. Cette fragilité du droit de créance est lié au fait que c’est un lien interpersonnel. il ne comprend pas. c’est une valeur négative. ni droit de suite or touts les débiteurs disposent de la libre gestion de son patrimoine.

Ces classifications sont multiples et la première est fondée sur l’objet de l’obligation A) Les classifications fondées sur l’objet de l’obligation Elles sont au nombre de 3. d’auteurs vente est positif on article de Certains auteurs.. il signifie que le créancier ne peut exiger l’exécution de l’obligation qu’auprès d’une personne : le débiteur. Des lors que le contrat de conclu automatiquement. il y a transfert de propriété. 2eme objet possible de l’obligation c’est ne pas faire. celle qui ne peuvent être exécuté que par le débiteur. c’est le cas de la SNCF. peut on le forcer ? Non Les obligations de faire. Le principe est le suivant : les créances sont classées dans la catégorie des biens meubles quelque soit l’objet de la créance C) En vertu duquel le créancier peut exiger quelque chose du débiteur cette dernière partie de phrase met en valeur l’effet relatif de l’obligation prévu a l’art `1165 du CC. Mais aussi le conseil que s’engage à donner l’avocat mais aussi l’obligation de soin que le médecin s’engage à donner. Ex : on achète une maison. de ne pas faire. En revanche toutes les obligations de donner sont susceptibles de sanction forcée 2) La distinction obligation de moyens. Le jour J. on devient immédiatement propriétaire. il y a donc un retard du transfert de propriété. En revanche en droit positif. en effet elle s’intéresse aux raisons. Il faut ainsi faire la différence entre effet relatif de l’obligation t opposabilité de l’obligation. militent aujourd’hui pour la reconnaissance d’une autre obligation. MAGNON et un autre Mme COURDIER-CUISINIER. il y a donc 3 objets possible pour une obligation er 1 objet. celles dont l’exécution forcé passé par la contrainte physique.On va céder cette qualité de créancier sans l’autorisation du débiteur. la distinction s’est élargit. l’obligation est expressément prévu dans le code civil mais uniquement dans le cadre des contrats. obligation de résultat L’obligation de moyen c’est une obligation de diligence c’est l’obligation souscrite par le débiteur de mettre tout en œuvre pour obtenir un résultat. il se fonde cependant sur des critères qui sont au nb de 2 er Le 1 est de se demander si le créancier participe à l’exécution de l’obligation nd Le 2 c’est l’aléa. l’article 1101. 1) La distinction obligation de faire. §2. ces obligations la ne peuvent être sanctionné par l’exécution forcée. c’est l’obligation de transférer la propriété d’un bien c’est l’obligation que souscrit le vendeur Cette obligation de donner fait l’objet de critique en doctrine puisque bcp considère que l’obligation de donner n’existe pas. c’est s’abstenir. il y a une clause particulière qui dit que le transfert de propriété ne se réaliserait le jour ou l’acte sera signé. aux fondements. qui sont éminemment personnel. il le fera mal Si un artiste peintre s’est engagé à peindre un tableau. c’est l’obligation de donner. mais c’est une obligation de donner. Cela étant dit en droit parle d’obligation de donner. A l’inverse l’obligation de résultat c’est celle pour laquelle le débiteur promet d’obtenir le résultat prévu. Art 1142 distingue selon l’objet. cette formule est très vague et renvoi au fait que l’obligation civile peut avoir des objets très différents. mais aussi l’objet de l’obligation de confidentialité. de la liberté humaine. il « fait » une action positive. donc une action en justice peut être intenté. il faut avoir l’autorisation du créancier. le vendeur n’est pas la. Comment sait ‘on on si on a affaire a une obligation de moyen ou de résultat ? C’est donc le juge qui dira si c’est une obligation de moyen ou de résultat. L’obligation de praestare (latin) cette obligation à un obkt particulier qui est la mise à disposition d’un bien. aujourd’hui cette obligation est contenue dans distinction dans les obligations de faire. une obligation de comportement. alors la créance comme les droits réels doit pouvoir entrer dans la distinction qu’on fait sur les droits réels : meubles et immeubles. une valeur éco qu’on affirme. il y aurait donc une 4eme obligation avec un objet particulier. Forcer qq a faire qqchose c’st contraire au principe fonda de la dignité humaine. Si la créance est un bien. c’est ce que d’autres appel. ! (! . Peut on forcer l’exécution d’une obligation ? Il y aurait donc une distinction de régime avec une distinction entre les obligations de faire et ne pas faire et les obligations de donner (qui peuvent donner lieu à une obligation forcée). l’obligation de non réinstallation (lors d’une vente de fond de commerce) 3eme objet possible. une activité qu’il fait pour son créancier. la seconde raison c’est qui si on force qq à faire qqchose. ex le médecin qui promet de mettre en œuvre tous els acquis de la sc. de donner Elle réside dans l’intérêt des sanctions que le débiteur va se voir infligé s’il n’exécute pas l’une ou l’autre des obligations. toutes classification a un intérêt puisque à chaque catégorie. on ne peut pas céder sa dette librement. L’interprétation 1142 n’est pas aussi globale. Le créancier peut exiger quelque chose. médicale et pas la guérison. Article de Mme FABRE. même si la distinction n’est prévu que dans les contrat. c’est l’objet de l’obligation de non concurrence. le créancier là n’obtiendra que des dommages et intérêt Les obligations de faire elles peuvent être sanctionné car celles ci ne passent pas par la contrainte physique (ex : livraison canapé). Les classifications des obligations civiles La généralité de la def de l’obligation civile et juridique a conduit à proposer plusieurs classifications. correspond un régime juridique particulier et donc classer c’est donner des def précises à chaque catégorie. sauf que dans le contrat de ventre. le débiteur peut s’engager à faire quelque chose pour son créancier.

il en suspend l’exécution. a) L’obligation soumise à un terme Terme : un évènement futur et certain. L’avant-projet Cathala reprend : article 1149. les parents doivent entretenir leurs enfants en fonction de leurs moyens. Preuve : plus difficile à rapporter pour le créancier. lorsque l’évènement se réalise. comme l’obligation forcée de la pécuniaire réalise l’objet de l’obligation. B) Les classifications fondées sur les modalités pouvant affecter les obligations Il est un constat évident que toutes les obligations ne s’exécutent pas de la même façon. tous futur et certains. Lorsqu’on parle de l’inexécution de l’obligation de moyen. le terme suspensif repousse ! )! . Les créanciers avisés se garantissent. Sanction/remède. si le terme est extinctif. Cependant diverses modalités peuvent affecter le temps de l’obligation. Pour se décharger de sa responsabilité. dates auxquelles on paye. Une obligation soumise à un terme : terme suspensif. les obligations. L’objet de l’obligation alimentaire c’est d’assurer la subsistance du créancier. le débiteur pourra prouver qu’il s’est comporté comme un débiteur normal. il ne s’est pas conduit comme un débiteur prudent. quelle que soit la valeur de cette somme au jour du versement. Elles sont soumises à un principe qui est la règle du nominalisme monétaire. on est pas obligés de payer avant. ils dépensent de l’argent pour entretenir leurs enfants. c’est les obligations de faire. une catégorie En droit français. la seconde c’est de soumette l’obligation à une condition. mais sur une valeur. pas sensible aux fluctuations monétaires en revanche comme les obligations pécuniaires. Ces obligations monétaires sont sensibles aux fluctuations éco et monétaires. Exemple : grève nationale pour la livraison. Le débiteur contre l’action du créancier : il a un moyen de s’exonérer. Ces modalités temporelles. Si on doit payer dans un mois. le temps de l’obligation va être différent. Ces obligations sont les obligations de données monétaires. Terme suspensif : au lieu d’éteindre l’obligation. c’est de comparer ce qu’aurait accompli un débiteur normalement diligent et ce qu’il commet réellement. par l’objet même de l’obligation. les abstentions et les obligations de donner qui ne portent pas sur une somme d’argent (propriété d’un immeuble). les CDD par exemple). Différents remèdes de l’inexécution. Débiteur : doit verser 1000euros dans 3ans. Il suffit. les sujets mêmes (créanciers. elle a été proposée par Jean Carbonnier et reprise plus tard par des auteurs importants. Il y aurait. dès que l’action naît le débiteur doit s’exécuter. on insert un laps de temps entre le moment de la naissance de l’obligation et le moment de l’exécution de l’obligation. Il n’y a pas de différence de nature mais de degré entre les obligations de moyen et les obligations de ! 3) La distinction obligation pécuniaire. D’autres pensent qu’il y a un ordre d’exécution. Une obligation en nature. lorsque le créancier s’en plaint. elle empreinte les caractéristiques des deux obligations précédentes. les prestations. que l’inexécution est due à une cause étrangère. non pas sur une somme d’argent déterminée. un cas de force majeure (pas de résultat à cause de ça). il devra prouver que son débiteur n’a rien exécuté. Cette distinction est parfois mal interprétée. soumis à un certain nombre de termes. les obligations sont pures et simples. Il existe des termes déterminés et d’autres non. de l’inexécution FAUTIVE. Exemple : l’obligation alimentaire. dette de valeur intermédiaire qui empreinte aux obligations monétaires et natures. et terme extinctif (comme son nom l’indique. Exemple : loyer : pas payé au moment du bail. Lorsque les parents exécutent l’obligation. le versement d’une somme d’argent. Les dettes de valeur : l’obligation porte. lorsqu’ils parlent de l’inexécution de moyen. que le résultat ne soit pas atteint pour qu’il y ait inexécution de l’obligation. Rémi Libchaben. ce n’est pas le cas des obligations en nature. L’inexécution. Pécuniaires : portent sur le versement d’une somme d’argent. en cas d’exécution forcée. pour éviter la sanction de l’inexécution. les obligations de ne pas faire. La distinction part d’un constat : certaines obligations sont sensibles aux fluctuations monétaires alors que d’autres ne le sont pas. c’est le critère qui permet de distinguer ces trois types d’obligations. on ne pourra pas s’acheter la même chose qu’aujourd’hui avec 1000euros. C’est une catégorie hybride. elles ne sont pas sensibles à ces fluctuations monétaires. le créancier risque d’y perdre. obligation en nature. favorable au débiteur. même si la date n’est pas déterminée.Il y a des obligations de moyens renforcés qui se situent entre les 2 obligations. Evènement irrésistible et extérieur. 1) Les modalités fondées sur le temps Elle se fonde sur une analyse économique des obligations. l’exécution forcée de cette obligation. 16/09/13 Intérêt de la distinction : détermination de l’inexécution de l’obligation. les obligations peuvent être affectées de multiples modalités (de différentes façons d’exister) certaines obligations peuvent être affectées de modalités temporelles. sur un critère particulier) clauses qui permettent de revaloriser la valeur de la somme due. la cour de cassation parle. débiteurs) peuvent être affectés de différentes modalités. elle se traduira. il n’y a plus d’obligations pour l’avenir. et on trouve aussi des obligations de résultats atténués. diligent. le créancier ne sera pas pénalisé par le temps. C’est une catégorie d’obligation mixte. Inflation : dans 3ans. un principe d’instantanéité. La dépréciation monétaire ne les atteint pas. cette obligation à l’origine ne porte pas sur une somme d’argent déterminée mais sur une valeur : l’entretient des enfants. « Je vous paierais quand il pleuvra » futur et certain aussi. pas pécuniaire vraiment car son objet initial n’est pas le versement d’une somme d’argent sauf que l’exécution de cette dette de valeur c’est le versement d’une somme d’argent. Il existe d’autres types de classifications. diligent. il n’a pas tout mis en œuvre. ils prévoient des clauses particulières afin que les 1000euros gardent la même valeur (indexation. en principe doivent être exécutées dès qu’elles sont nées. il en existe deux : la première c’est de soumettre l’obligation à un terme. deux conséquences : mon créancier ne peut pas exiger de moi le paiement avant l’arrivée du terme suspensif parce que avant l’échéance l’obligation n’est pas exigible. prudent. l’objet des obligations peut être affecté aussi de diverses modalités.

mais il est prévu un autre mode d’exécution : l’exécution par anticipation. on dit qu’il y a obligation conjointe active. alors l’obligation sera rétroactivement éteinte. celle qu’attend le créancier (échéances). il pourra. l’un empreinte 20% de la somme. si le contrat ne prévoit rien l’obligation sera considéré comme conjointe. Exemple : l’achat d’une maison sous la condition suspensive de l’obtient d’un prêt bancaire. dans les deux cas le mécanisme de l’obligation conjointe c’est la division des parts entre chacun. 3) Les modalités affectant les sujets de l’obligation Dans le schéma courant. et si je n’exécute pas. a) l’obligation conjonctive C’est une obligation qui porte sur plusieurs objets. Dans les relations entre commerçants le principe est inverse. Cependant on voit qu’il est possible qu’une obligation lie un seul créancier à plusieurs débiteurs. Celui 70% : insolvable. (potestative : dépend de la volonté de celui qui s’engage : nullité) la condition doit dépendre d’autrui (jury. s’il le souhaite. Il est prévu que s’il le souhaite. apparue du fait de la pratique. Deux exceptions : l’obligation peut être solidaire et dans certaines hypothèses : obligations insolidum. car c’est du côté du créancier. Parce que cette obligation existe. Bonne exécution. le contrat de vente n’a jamais existé. les obligations n’existent pas. si la loi ne prévoit rien. Soit on remplit les préceptes des échéances soit on rembourse par anticipation. Condition : si l’évènement arrive. Obligation conjointe active : j’achète une maison qui était en copropriété 50% chacun du prix de la maison. c’est un évènement incertain. Pas à égalité. la condition suspensive se réalise. soit une condition suspensive. En revanche. Le principe c’est que l’obligation à sujet multiple est conjointe a) Lorsque que l’obligation lie plusieurs créanciers à un seul débiteur. Deux hypothèses : je l’obtiens ou non. d’un prêt bancaire! Cela ne dépend pas du débiteur. Inexécution partielle possible : sanction. le jour où l’évènement se réalise il y a rétroactivité. l’autre prestation devra être exécutée et libèrera le débiteur. Intérêt : savoir à quel moment l’obligation est exécutée. Plusieurs créanciers et plusieurs débiteurs. La banque ne pourra pas récupérer l’argent à cause de la division. Prêt à des époux par exemple. b) obligations alternatives L’obligation comprend plusieurs objets. autre solution possible mais pas attendue : anticipation. La condition résolutoire signifie que si la condition survient. valable. la condition repousse la naissance des obligations. c) l’obligation facultative La condition a comme point commun avec le terme d’être un évènement futur. La banque ne pourra pas nous contraindre au remboursement anticipé parce que ce n’est pas la solution normale. débiteur. un créancier à plusieurs débiteur : l’obligation conjointe passive. Par contre. une obligation peut avoir plusieurs objets. le contrat de vente sera rétroactivement conclu au jour de l’accord des volontés. Le terme repousse l’exigibilité d’une obligation qui existe. C’est le principe en droit civil. Obligation conjointe passive : la banque prête à un groupe d’amis une somme pour acheter une maison en commun. Le risque pèse sur le créancier. sans frais. Egalité juridique des deux branches. le débiteur s’engage à effectuer plusieurs prestations. le cas des crédits bancaires. le commerce a besoin de crédit. La troisième obligation est une obligation qui n’existe pas dans les textes. alors le créancier pourra me contraindre à exécuter. chaque obligation a un objet unique. Le débiteur s’engage à loger et à nourrir une personne. Il peut y avoir aussi au contraire plusieurs créanciers et un seul débiteur. Si j’obtiens le prêt. qui était subordonné au prêt. Par exemple. Les obligations ! *! . le contrat de vente. Le débiteur Schéma classique : une obligation lie un créancier à un débiteur. qu’il y a ainsi deux solutions pour une même obligation. elle existe avant l’exigibilité. 2) Les modalités affectant l’objet de l’obligation Se rapproche d’une obligation alternative mais différences : le débiteur s’engage à exécuter une certaine obligation dont l’objet est unique. prestations mais ces prestations ne s’additionnent pas. en particulier. Cette égalité juridique explique aussi que le créancier ne puisse pas exiger l’une des deux prestations. On trouve beaucoup plus souvent des conditions suspensives que résolutoires. rembourser par anticipation. l’obligation est née. Hiérarchie entre les deux solutions. Le même code comprend des dispositions similaires. c’est donc l’affaire du débiteur. peut être une condition résolutoire. c’est précisé : si on obtient le prêt on achète. je peux. ce n’est pas un évènement certain.l’exigibilité de l’obligation. L’obligation à terme : je te paierai quand le terme arrivera. on ne peut pas les exécuter. le débiteur aura rempli les deux objets de son obligation. La condition. Dans le contrat de vente. l’obligation est née dès l’accord de volonté. Second aspect : le terme repousse l’exigibilité. Je m’engage à faire ceci ou cela. Ce schéma peut se compliquer. A un moment : plus de remboursement. Deux objets. l’autre 70% et le troisième 10% de la somme. Evènement futur et incertain : obtention du permis. ces modalités compliquent le régime. Non seulement le débiteur a le choix mais ce choix est discrétionnaire. On dit alors. deux prestations. A l’échéance. Si j’achète un bien actuellement en copropriété. elles sont alternatives. l’obligation devient exigible. Si l’un des objets disparaît. l’exécuter volontairement avant l’échéance. une solution normale. Si ça m’arrange de payer avant je peux payer par anticipation. on a l’obligation de rembourser aux échéances prévues par le contrat de prêt. il n’a pas à le justifier. Obligations à sujet multiple : il y a un principe : ces obligations sont dites conjointes. Tant que la condition est pendante. il est prévu dans le code de la consommation que si un consommateur empreint à un établissement financier pour des contrats de consommation courante. La suspensive signifie que si l’évènement survient. Si je ne l’obtiens pas. à quel moment l’obligation est libérée. le débiteur pourra s’exécuter d’une autre façon. banque). Il existe trois sortes d’obligations à objet multiple : la première est dite obligation conjonctive. b) L’obligation soumise à une condition aura le choix pour exécuter valablement son obligation d’exécuter telle ou telle branche de l’alternative. alors l’obligation existera rétroactivement. Ceux sont des obligations facultatives parce qu’on a une obligation qui est de rembourser le prêt mais plus que cela.

Obligation de réparer notre entier préjudice. Envisage aussi les obligations qui naissent d’un fait personnel. Parfois. la loi créée des obligations.ne sont pas conjointes mais solidaires. IL y a des règles qui sont plus vastes que simplement le contrat. par exemple. 1370 : trois autres sources d’obligations : le quasi-contrat (le fait volontaire licite d’une personne qui créée à son égard une obligation) Le code envisage deux autres sources : le délit civil prévu à l’article 1382. Cette présentation est aujourd’hui fausse.5 sources : beaucoup mais apparaît comme étant incomplète. il manquerait à cette présentation du code une sixième source d’obligation : la volonté unilatérale. Une hypothèse : on est victime d’un dommage causé par plusieurs auteurs. c’est parce que la loi l’autorise si la faute. il doit ensuite répartir les parts. A) La présentation du code civil 1) Exposé évoquées. La solidarité passive a un intérêt économique : il n’y a pas de division des parts. Cet oubli s’explique puisque le droit français n’est pas favorable à cet engagement unilatéral. le droit français hésite à donner ce pouvoir créateur d’obligation à une seule personne. 70. il existe de nombreux mécanismes de responsabilité délictuelle qui ne sont pas fondés sur la faute. il n’y a pas de division des parts. on demande 10% de la somme à celui qui a participé à 10% à notre dommage. En revanche obligations non conventionnelles : peu d’articles. La création de cette nouvelle obligation a été rendue nécessaire par le principe que l’obligation est conjointe. Pour le 19 . c’est parce qu’ils ont commis une faute dans l’éducation ou la surveillance. Il est certain que la loi peut imposer une obligation à un individu. je peux payer l’intégralité de la somme à l’un des deux créanciers. La lecture de cet article permet en fin de compte de relever plusieurs sources non conventionnelles : la loi. Et que. ème vis-à-vis du droit positif actuel. 2) Critiques Le code civil propose 5 sources d’obligation. la source essentielle des obligations. l’acte unilatéral. le délit. le pouvoir créateur d’obligation de la loi apparaît comme ayant une place extrêmement réduite. Si les parents sont responsables des dommages causés par l’enfant mineurs. Disproportionné. En effet. A côté de la responsabilité du fait personnel. Aujourd’hui. Le code civil ne s’arrête pas là. Le risque pèse sur les débiteurs. classification : présentation du code civil. Si c’est conjoint : si on ne paie pas le loyer. celui qui a payé l’intégralité va se retourner auprès de ses deux codébiteurs. les parents sont responsables de plein droit (pas d’idée de faute) de tous les actes que leurs enfants ont commis et qui ont créé un dommage. le propriétaire pourra encaisser le chèque. SI le locataire a un patrimoine le propriétaire devra saisir les biens. Si l’obligation est conjointe on demande l’indemnisation aux deux coauteurs. cette faute créé l’obligation de réparer le dommage causé. L’intérêt : ressemble à une obligation solidaire puisque la victime pourra demander l’intégralité à l’un des coauteurs de son dommage. La source par excellence. Or. ça veut dire qu’exceptionnellement elle est solidaire. l’obligation est conjointe. La présentation qui est retenue dans le code oublie qu’il existe à côté de la faute ou de l’imprudence d’autres faits générateurs de responsabilité. l’indemnisation des victimes de dommages. dans le code civil il n’y a pas de trace de cette sixième source d’obligations. c’est la volonté. Or. Celui qui a participé à 90% est insolvable. si le contrat créé des obligations. §3. Règles générales applicables à toutes les obligations quelles que soient leur source. à une seule volonté. 20. Formule sur les cautions de bail : conjoint et solidaire. Pour le droit français : quand on est deux on peut créer des obligations. pas de notion de faute. En effet si c’est le principe. l’obligation de ne pas troubler les voisins. elle choisit de demander l’intégralité de la somme au plus solvable. que la faute qui a créé le dommage soit une faute volontaire. la moindre exécution par le locataire déclenche une action immédiate. Titre 4 : on trouve une grande hétérogénéité puisque 1370 : envisage les obligations qui résultent de l’autorité seule de la loi. la source initiale de toute obligation c’est la loi. Elle a été créée par la jurisprudence : c) l’obligation insolidum. Sous divisions pour trouver des indications. Cette présentation du rôle secondaire de la loi dans la création d’obligations ne correspond pas à la réalité. 3 codébiteurs solidaires en face de la banque. c’est la faute qui a permis la survenance d’un dommage. Les sources des obligations On entend par source des obligations les évènements qui lui ont donné naissance. c’est l’accord des volontés individuelles : le contrat. il aura l’obligation d’aller chercher l’argent auprès du locataire. Livre 3 : relatif aux différentes manières dont on acquière la propriété que l’on tombe sur la notion d’obligation. créé l’obligation à cause de l’article du code. Si la caution est solidaire. Puis le quasi-délit (1383). soit de la volonté des parties. On n’obtient que 10% de l’indemnisation de notre droit. Problème de contribution à la dette pour les coauteurs. Il n’existe dans le code aucune structure qui soit relative aux sources des obligations. l’article dit que notre simple imprudence elle aussi va créer une obligation de réparer le dommage causé. Il y a distinction entre deux sources : titre 3 : des contrats et des obligations conventionnelles en général et titre 4 : des engagements qui se forment sans convention. Si l’obligation est solidaire du côté actif. ces cas exceptionnels résultent soit de la loi. Les juges ont inventé une obligation particulière: la responsabilité délictuelle. ! b) L’obligation solidaire L’obligation solidaire s’oppose à la division des parts entre cocréancier ou entre codébiteur. Le droit commun des obligations. la loi est la première source des obligations. d’autres sources sont . Liste incomplète et abstraite qui ne répond pas à la réalité des sources d’obligation. l’EURL (une personne seule créé une personnalité morale). En 1804 et ème 19 . Or ces exceptions. l’engagement unilatéral. objective. le régime juridique de l’obligation sera identique. Ce codébiteur solidaire paiera l’intégralité de la somme due. les mécanismes de responsabilité sont fondés sur l’idée de faute. de nombreux évènements sont susceptibles de créer des obligations : l’accord de volonté. Mais il existe quelques illustrations de ces actes unilatéraux créant des obligations : le testament. Le propriétaire pas payé par le locataire. La distinction proposée par le code civil entre le délit et le quasi-délit (deux sources différentes d’obligation) est artificielle. Le nombre d’articles relatifs aux contrats et obligations conventionnelles est énorme. Les ! "+! . A la lecture du code civil 1370. 10% : plus de remboursement. l’obligation est insolidum.

Cette décision s’applique à tous même à ceux qui n’ont pas voulu y souscrire. constitué avant le litige. les contrats sont consensuels. Si on est tout seul. énorme diversité de situations contractuelles. Contrairement à l’acte juridique il n’y a pas d’intention de créer des obligations lorsque l’activité est effectuée. Les autres atténuations de l’exigence d’un écrit préconstitué : les cas rares d’impossibilité : morale ou matérielle de produire un acte écrit (incendie). Un écrit préconstitué : acte authentique (notaire) ou sous seing privé (signature des intéressés). Ce n’est pas une preuve parfaite mais ça complète la preuve par d’autres moyens de preuves. on n’a pas besoin d’avoir rédigé un écrit mais ce n’est pas prudent car si litige il y a. et d’autres involontaires. C’est un contrat unilatéral puisque le bénéficiaire n’a pas d’obligation. Mieux : authentique mais cher. cet accord de volonté est créateur d’obligation. 1101 : il semblerait que l’accord de volonté ne fait que créer des obligations. Chaque acte juridique unilatéral répond à un régime juridique propre. A ces différents actes juridiques on oppose une seconde source 2) Le fait juridique Chapitre préliminaire : la notion de contrat §1. il faut disposer d’un écrit préconstitué. S’il n’y a pas de contentieux/litige. il y aura bien contrat puisqu’accord de volonté. Il y a des faits juridiques volontaires. contrat.responsabilités objectives se sont multipliées (accidents de circulation voiture-piéton). En revanche lorsque l’évènement volontaire est licite. Acte juridique unilatéral : on est tout seul (testament) mais quand on veut donner quelque chose à quelqu’un. c’est un fait juridique PARTIE I. à donner à faire ou à ne pas faire quelque chose. il est nécessaire. Régimes juridiques différents appliqués. On tire l’évidence selon laquelle pour qu’il y ait contrat. C’est un évènement volontaire ou involontaire dont les effets de droit n’ont pas été voulus mais sont imposés par la loi. un accord de volonté. il faut qu’il accepte pour que la donation existe. il faut donner des indications générales sur le contrat. Les conséquences juridiques sont donc voulues par l’auteur de cet acte juridique. les principes fondamentaux du droit commun des contrats (chapitre préliminaire). on lui propose. Il n’y a que des droits spéciaux. 2 et beaucoup plus. Pour qu’il y ait contrat il faut être d’accord donc être au moins deux mais il se peut que cet accord de volonté ne créé d’obligation qu’à l’égard d’une des parties. Le principe en droit français est que l’accord des volontés est nécessaire et suffisant. délibérations (droit des affaires/sociétés). il faudra qu’autre chose se produise pour que le contrat soit conclu : les contrats formels ou réels. dans la majorité la conclusion peut être purement verbale. pour que le contrat soit conclu. de cet accord et le critère qui distingue le contrat des autres actes juridiques. Lorsqu’on est 2 : convention. Pour prouver un fait juridique tout moyen de preuve légalement admissible peut permettre de le prouver. Le régime juridique du fait juridique ne dépend pas du! On distingue aussi dans ces faits juridiques ceux qui sont des faits licites de ceux qui sont des évènements illicites. Essentiellement le contrat est présenté comme étant un accord de volonté.. Pas d’écrit pour la formation du contrat mais nécessité pour sa preuve en justice. Dans certains cas cet accord de volonté suffit. Le commencement de preuve par écrit. L’article 1101 du code civil présente le contrat de la façon suivante : le contrat est une convention par laquelle une ou plusieurs personnes s’obligent envers une ou plusieurs autres.. dans d’autres cas cet accord de volonté est tjrs nécessaire mais pas suffisant. Article 1101 : définition du contrat. ceux sont des quasis contrats. qui créé des obligations : délit ou quasi délit. Lorsqu’on veut prouver un contrat. On ne présente plus les sources de la même façon B) La présentation contemporaine La doctrine majoritaire présente de façon binaire des sources d’obligation. Cet article entend définir le contrat. des obligations. mais contrat unilatéral puisque seule l’une des parties à des obligations. il nous faudra analyser les distinctions! Il semble que deux éléments définissent fondamentalement un contrat. c’est le droit objectif qui détermine les conséquences juridiques de tel ou tel évènement. Bcp de faits juridiques. La nécessité de ce consentement. responsabilité délictuelle. c’est un contrat. La notion de contrat A) Un accord de volontés Le consentement. On peut être tout seul. Le quasi contrat c’est un évènement volontaire licite auquel la loi emporte les conséquences juridiques. indispensable qu’il y ait accord de volonté. puis comment il s’exécute. c’est un acte juridique unilatéral. Ecrit préconstitué : La preuve parfaite. L’acte juridique 1) L’acte juridique l’acte juridique unilatéral/collectif. L’acte juridique c’est la manifestation de volonté destinée à produire certains effets de droit. le contrat c’est l’accord de plusieurs volontés destinées à créer des effets de droit. Papier dans lequel l’adversaire atteste qu’il nous doit quelque chose. En effet. La définition du contrat renvoi à de multiples hypothèses. Ce consensualisme dans la conclusion des contrats ne doit pas faire oublier que devant la justice il faudra apporter la preuve de l’existence des contrats. mais pas simplement. Il existe une troisième sorte d’actes juridiques : les délibérations. lorsque l’évènement volontaire ou non a été pris en cause par le droit. L’ACTE JURIDIQUE (LE CONTRAT) L’étude des actes juridiques se limite à l’étude du contrat. on ne croit pas sur parole. Le notaire assure la véracité de ce qu’il a lui-même vérifié . On ne parle pas d’acte juridique unilatéral ni collectif car en droit français il n’existe pas de droit commun de ! ""! . Deux sources d’obligation : créées par un acte juridique ou créées par un fait juridique. Avant d’envisager le processus par lequel le contrat se forme. actes collectifs qui s’appliquent non seulement au signataire mais aussi à d’autres personnes que le signataire : conventions collectives (droit du travail).

à des droits individuels qui lui sont reconnus et à l’époque essentiellement reconnus par la déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789. Tout dépend de la volonté des parties ou du législateur. 1135 : affirme que dans un contrat il y a les obligations voulues et d’autres. L’Homme en tant que citoyen à des droits individuels contre l’état. Le contrat créé à côté des obligations. de contrat valable que si les conditions fixées par la loi sont remplies. A) L’autonomie de la volonté Il y a eu une analyse autonomiste du code civil et il faut se demander d’où vient cette lecture du code. donc la volonté individuelle n’est pas autonome puisqu’elle doit respecter les dispositions législatives. on peut toujours choisir son contractant. §1. on dit que le contrat a une force obligatoire entre les parties. L’Homme. Les obligations crées par le contrat peuvent être des obligations de faire. Pas de déclin d l’autonomie de la volonté. Cette protection était entendue de façon réceptive. Le contrat social de Rousseau. ce qui suppose que cette norme doit respecter toutes les normes qui lui sont supérieures. Les volontés sont autonomes : on ne peut forcer quelqu’un à conclure un contrat. Pour de nombreux auteurs le code civil ne prône pas l’autonomie de la volonté. Ce qui est imposé peut être injuste. Corrélativement l’individu doit pouvoir s’assujettir à toute obligation qu’il aura souhaitée. de ne pas faire et de donner. Tous les contrats sont des conventions mais le mot convention est plus large que le simple contrat. Les divergences profondes se sont matérialisées puisque de nombreux auteurs sont surpris de cette lecture du code civil. norme. la cession de créance est une technique de droit français qui permet de transmettre une créance à quelqu’un d’autre. c’est interdire que l’individu se voie imposer des obligations qu’il n’a pas voulu. ? Effet obligatoire. Il a ce pouvoir d’auto limitation. Le formalisme participe à cette protection des faibles. doivent respecter des formes et mentions précises pour informer et protéger les faibles. Au niveau de la formation des contrats. L’état ne peut pas lui imposer des obligations non voulues. il y a sanction mais aujourd’hui le juge est autorisé à octroyer un délai supplémentaire. dit juste ». la sphère sociale. riches ou non/pouvoir ou non! Cette constatation finie par être prise en compte par le législateur et la jurisprudence : il faut protéger les faibles contre les puissants. le déclin du ème consensualisme. d’autres non. bcp d’articles relatifs au contrat soumettent la volonté individuelle à l’autorité de la loi. Force obligatoire du contrat expliquée par l’autonomie de la er volonté : 1134 alinéa 1 du code civil. la loi intervienne dans l’encadrement juridique de ses relations économiques (le contrat en premier lieu). véritable règle. Ce souci de protection a conduit la jurisprudence à renforcer par les vis du consentement. Il y a des obligations coutumières. obligations légales dans les contrats. renouveau du formalisme. l’accord de volonté créé des obligations contractuelles mais aussi autre chose qui est une véritable norme juridique. Se décline dans la matière contractuelle. On retrouve ces principes dans la technique contractuelle. dans le code il est dit que pour être valable le consentement doit être libre et intègre. Lorsque qu’on lit le code civil. tout ce que la loi impose. C) Le contrat à l’époque contemporaine Evolution de la matière contractuelle. un article du code civil prévoit que le juge peut octroyer des délais de grâce au débiteur défaillant. Si la création de l’obligation est de l’essence même de tous les contrats il n’est pas certain que le contrat se résume à la création d’obligation (1101) cette présentation est incomplète. le contrat ne peut ni nuire ni profiter aux tiers. s’appuie aussi sur le libéralisme économique puisque cette liberté naturelle permet à chacun d’établir les rapports. Aménagement des contrats. Il existe en effet des conventions qui ne créent pas d’obligations mais qui font autre chose. Procédures de surendettement. elles peuvent être ou non affectées de modalités particulières. il existe des accords de volonté qui ont par exemple pour objet d’éteindre des obligations. Les rédacteurs du code civil n’ont pas eu en tête ce dogme. l’autonomie de la volonté a pu permettre d’expliquer certaines techniques contractuelles. Le libéralisme économique s’oppose à ce que l’état intervienne dans l’économie. EN EFFET le fait de dire comme on disait au 19 que tous les hommes sont égaux. Contrat voulu donc nécessairement juste : « qui dit contractuel. La philosophie du contrat Il est courant d’entendre que le code civil prône le principe d’autonomie de la volonté et il est courant de lire et d’entendre qu’aujourd’hui c’est le déclin du principe d’autonomie de la volonté. les liens qu’il souhaite. Cette évolution se ème retrouve au moment de l’exécution du contrat nous assistons (milieu 20 ) à une recherche d’un certain équilibre dans le contrat. cette autonomie de la volonté. il veut intervenir ! "#! . contrats nuls parce que contraires aux normes publiques et bonnes mœurs. Les déclinaisons de ce fondement. Sur le plan économique. !et la violence. ce qui est voulu est nécessairement juste.B) La création d’obligations Distinction entre le contrat et les conventions. B) Le pouvoir de la loi Articles de 1804 : 1134-1 les conventions! il n’y a de création d’obligation. Aujourd’hui bcp de contrats formels. Obligations découvertes par la jurisprudence. On ne peut conclure un contrat sur n’importe quoi. et ce que le juge considère comme étant équitables. Par exemple la remise de dette. Il existe parallèlement des accords de volonté qui ont pour objet de faire circuler. le législateur va protéger les faibles dans l’exécution du contrat. Respecter toutes les lois d’ordre public. inégalité concrète entre les individus : des gens savent. la force d’une loi. L’état doit assurer aux individus cette liberté qu’il a à l’état de nature. un particulier de bonne foi surendetté peut profiter d’une procédure de surendettement qui va complètement modifier les prévisions contractuelles. Elle prend sa source dans la philosophie politique. L’homme est naturellement libre et cette liberté naturelle. la création de la norme juridique entre les parties. On protège contre la violence économique!annulation du contrat. Normalement. se projette dans l’espace public. elles peuvent être des obligations de moyen ou de résultat. 1165 L’effet relatif : seules les parties sont liées par la force obligatoire du contrat. qui prend sa place dans la hiérarchie des normes. C’est la plus basse des normes juridiques. essentielle. s’oppose aussi à ce que l’état. le consensualisme par l’autonomie de la volonté. Parallèlement le juge s’est vu reconnaitre un pouvoir modérateur. les parties peuvent librement déterminer le contenu de leur contrat.

Le juge est-il bien passé ? §2. Première remarque cette distinction est une sous distinction des contrats à titre onéreux puisque ca suppose qu’il y ai une contrepartie à effectué par le parti. il existe des exceptions dans les contrats commutatif. ca permet de savoir à quel moment le régime contractuel va s’appliquer. Sauf que dans la catégorie des contrats commutatif. menace. autrement dit il est conclu avant le versement des fonds. Cet exemple marchait bien. En revanche dans un contrat synallagmatique les deux parties sont et débiteur et créancier. c’est le contrat d’assurance. Le vendeur est débiteur de plusieurs obligations (transférer la propriété. des contrats non-consensuel. Distinction : Le premier intérêt relève du droit de la preuve. Le contrat synallagmatique : la vente. al 2! (Regarder CC). l’exception d’inexécution.. c’est un contrat qui fait courir des dangers à cette partie. c’est que en droit français. cela engage la responsabilité de la personne. Dans les contrats unilatéraux l’une des parties est débitrice et un créancier. mais si vous être rémunéré. (Le mandat mais au prise le mandant et le mandataire. Fini par devenir un pouvoir important. Dans la majorité des cas. Il est évident que la majorité des contrats sont conclu à titre onéreux chacun souhaitant obtenir une contre partie de sa prestation. On pense à la donation. l’intérêt de cette distinction. le critère de distinction réside dans la certitude pesant ou ne pesant pas sur les prestations. les contrats sont consensuel ce qui signifie qu’il faut mais qu’il suffit qu’il y ait un accord de volonté pour que le contrat soit conclu et c’est le principe. il y a donc un réel déséquilibre et c’es la raison pour laquelle les obligations de la partie en cause sont des obligations allégées. cette obligation d’indemnisation est emprunte d’incertitude. donc la lésion n’est jamais une cause de nullité dans ces contrats. le contrat est commutatif lorsque chacune des parties s’engage à donner ou à faire une chose qui est regardé comme l’équivalent de ce qu’on lui donne.). Si elles sont emprunte d’incertitude sur leur étendu voir leur existence des obligations alors le contrat sera aléatoire. Il existe cependant des exceptions. mais d’autres contrats peuvent être conclu à titre gratuit. l’article 1992 du cc parle de la responsabilité du mandataire.. 1325 exige pour que la preuve d’un contrat synallagmatique soit une preuve parfaite. ce qui signifie qu’il est devenu un contrat synallagmatique. or aujourd’hui la jurisprudence considère que ce Le principe. . la rencontre et l’accord des volonté est nécessaire. Par exemple. Art 1105 (vise les contrats de bienfaisance = a titre gratuit et définit ce contrat comme celui dans lequel l’une des partie procure à l’autre un avantage purement gratuit) et 1106 (définit le contrat à titre onéreux comme celui qui assujetti chacune des parties à donner ou à faire quelque chose) On voit bien que le contrat à titre gratuit repose sur l’intention libérale de l’une des partis. mais ca peut être aussi autre chose qu’un écrit c'est-à-dire la remise de la chose (les contrats réels). un contrat syna est un contrat à titre onéreux. C’st lorsque l’on prête de l’argent à quelqu’un sans stipuler d’intérêt. la lésion c’est un déséquilibre initial ès la conclusion du contrat entre les prestations de l’un et de l’autre. Ex : le mandat à titre gratuit. celle ci accompli une prestation sans attendre de contre partie et cette absence de contre partie est intentionnelle. ?moyen de pression. un contrat unilatéral est à titre gratuit. Existe qu’il y ait autant d’originaux que de parties qui s’engagent. Les classifications des contrats A) Les classifications issues du code civil 1) La distinction contrat synallagmatique/contrat unilatéral L’article 1102 prévoit qu’il existe des contrats unilatéraux qui ne font naître d’obligation qu’à la charge de l’une des parties et à l’opposé des contrats synallagmatiques (obligation réciproques à la charge des deux parties). ou de ce que l’on fait pour elle. Certains s’en inquiètent : ils considèrent qu’il est dangereux de donner un tel pouvoir au juge car il devient le pouvoir d’appréciation des intérêts des cocontractants. 2) La distinction contrat à titre onéreux/contrat à titre gratuit type de contrat n’est plus un contrat réel. 1104. en revanche la lésion n’est jamais prise en compte dans le contrat aléatoire. Autre contrat qui est aléatoire. l’incertitude pèse sur l’assurance. il a à sa portée un moyen de pression. il y a des cas exceptionnels dans lesquels la lésion est prise en compte par le droit (ces contrats concerne la vente d’immeuble. la vente d’engrais etc. ex : le prêt a intérêt.ponctuellement dans le contenu des contrats. elle est voulue. Il existe des mécanismes qui ne sont applicables que pour les contrats synallagmatiques. Exemple de donation : le bénéficiaire est créancier mais pas débiteur d’obligation. mais cet accord ne suffira pas à former la convention. le créancier déçu. ca devient un contrat aléatoire. là est l’intérêt à distinguer le contrat à titre gratuit et le contrat à titre onéreux. Il décide des intérêts de chaque. Dans un contrat synallagmatique. ils ne concerneront pas les contrats unilatéraux. livrer le bien!) l’acheteur est créancier de ces obligations mais l’acheteur est aussi débiteur (payer) vendeur créancier. le principe c’est que la lésion n’est pas prise en compte. privé pour tenter de régler la situation sans saisir de tribunal. Obligation réciproque. il faudra qu’autre chose soit effectué. L’intérêt majeur c’est l’éventuelle prise en copte de la lésion. Cela veut dire qu’une faute même très légère. « l’aléa chasse la lésion ». était un contrat unilatéral puisque seul l’emprunteur souscris une obligation de rembourser mais puisque ce prêt est à intérêt ce n’est pas un contrat à titre gratuit mais onéreux puisque le banquier attend les intérêts. 4) La distinction contrat consensuel/contrat non consensuel C’est une distinction très proche de la précédente. Ce sont des contrats dangereux (a titre gratuit) car ca veut dire que la partie se dépossède de qqchose sans contrepartie. 5) La distinction contrat instantané/contrat à exécution successive ! "$! . la responsabilité ne sera pas engagée.). Mais. La majorité des contrats sont des contrats synallagmatiques. 3) La distinction contrat commutatif/contrat aléatoire Art. . . il se peut qu’on vende une maison avec une rente viagère. exception : unilatéraux. et ‘autre chose c’est oit l’établissement d’une forme particulière (un écrit etc. ensuite. la question qui se pose c’est de savoir si ce déséquilibre initial va permettre d’annuler le contrat ou de la rééquilibré. le mandant demande au mandataire de la représenter).

pour le juge c’est un contrat innomé. l’éventuel Co contractant ne dispose d’aucune marge de manouvre. alinéa 1 . il existe des obligations qui se feront plus tard. De ces ensembles contractuel il en existe 2. Lorsqu’on li le code de la conso on s e rend compte qu’il n’est pas fait référence au contrat d’adhésion. il va faire plusieurs démarches. autrement dis ce sont des contrats dont les éléments dont déterminés par les 2 partis. Le rétroactivité de la résolution emporte des restitutions. On n’a pas de régime spécifique dans les contrats innomés. On peut donc douer de la différence. on parle de chaine de contrat dans l’hypothèse ou il existe des contrats successifs portant sur un même bien et transférant tous la propriété de ce bien. si il y a par ex un défaut de fabrication. mais il n’existe pas aujourd’hui de droit commun des contrats d’adhésion qui s’opposerait au droit commun des contrats de gré à gré. 3) La distinction contrat isolé/groupe de contrat C’est cette problématique la qui permet de dire que la distinction est très importante. les contrats innomés. celui qui a proposé le contrat et celui qui a accepté le contrat en revanche il est plus difficile de cerner cette notion de partie lorsqu’on a affaire à un groupe de contrat. les parties initiales au contrat ce sont les personnes qui ont donné leur consentement à la conclusion de la convention. la personne en face. à quel moment. ne font l’objet d’aucune réglementation particulière. Et il y a des cas ou le juge ne peut pas se référer à un contrat nommé. indéterminé (dont le temps de l’exécution n’est pas fixé). a l’inverse il y a des contrat ou l’exécution s’échelonne dans le temps et dans cette grande catégorie de contrat a exécution successive on distingue les contrats à durée déterminée. les contrats nommés sont des contrats qui sont envisagés réglementés soit dans le code civil soit dans un autre texte (réglementaire ou législatif) à l’inverse. on fait comme si le contrat n’avait jamais été conclu. c’est un contrat de dépôt (dépôt d l’animal). 2) La distinction contrat simple/contrat complexe Art 1107 du CC. On applique le droit de la consommation. en réalité cette convention empreinte à 2 contrats nommés. essentielles s’exécutent immédiatement car même dans les contrats de vente. il doit lire ce que les partis ont inscrit dans le contrat et fait très attention à mettre en lumière les éléments essentiels. cette convention va obéir à ces 2 régimes juridiques. c’est une obligation que le vendeur a mais c’est une exécution qui se fera plus tard. Cette disjonction entre contrat instantané et successif. (Ex : Citroën). ce n’est que une autre façon d’évoquer la difficulté que le juge peut rencontrer le juge dans la qualification de contrats. il y a un modèle (impératif. réside dans els conséquences de l’anéantissement de la convention. imaginons que le cheval En Ralite cette distinction est la version moderne d’une problématique que nous avons déjà évoqué. ce sont des contrats qui S’exécutent en un trait de temps (instantanément) qui doivent s’exécuter dès leur conclusion. là le juge va devoir appliquer le droit commun des obligations. contrat-type et contrat d’adhésion Cette distinction . Cette caractéristique oppose ce type de contrat d’adhésion ou au contrat type. Un groupe de contrat se définit comme un ensemble de contrat distinct qui sont cependant liés les uns aux autres car ils participent globalement à une opération unique.Il paraît qu’il faut distinguer ces 2 types de convention. Autrement dit pour les contrats nommés. cette distinction se reporte t elle sur le régime juridique ? il n’existe pas en réalité de régime juridique globalement différent entre contrat de gré à gré et contrat d’adhésion. sont ceux qui peuvent être discutés. en particulier. ex : si on vend une voiture et que plus tard on se rend compte d’un vis caché. autrement dit les contrats innomés sont le fruit de l’imagination des contractants. il va comparer les obligations fondamentales de ce contrat innomé. Le contrat instantané. mais il peut aussi se rendre compte que les obligations dj contrat nommé ressemble à une autre contrat nommé à ce moment la il va devoir appliquer les régimes juridiques des 2 contrats nommés qu’il a reconnu dans la convention. Ces 2 types de contrats sont soumis au droit commun c'est-à-dire aux règles générales. soit il refuse en bloc cette convention et refuse donc de conclure le contrat. 6) La distinction contrat nommé/contrat innommé er soit blessé. Le juge lorsqu’il est saisit d’un litige concernant un contrat innomé. Il faut dire que les contrats instantané sont ceux dont les obligations fondamentales. . négociés entre les partis. certes. une fois qu’il a fait ce travail. sont des contrat de gré à gré. ce qui veut dire que l’anéantissement du contrat a exécution successive ne vaut que pour l’avenir. ca dép. il doit l’accepter en bloc. se fonder sur cette inexécution pour demander au juge la résolution du contrat. on pourrait le croire car souvent les contrats d’adhésion sont conclu entre un pro et u consommateur or il existe un code de la conso applicable aux relation s conclu entre un pro et un consommateur. ce contrat va l’appeler un contrat sui generis (seul en son genre). certains contrats d’adhésion sont particulièrement réglementé. ou régime juridique purement supplétif de volonté) de régime. il va avoir plusieurs étapes. la distinction est importante car les contrats innomés posent des difficultés graves de leur détermination de leur régime juridique. B) Les distinctions contemporaines 1) La distinction contrat de gré à gré. or la résolution du contrat c’est l’anéantissement rétroactif de ce contrat. on appel ca non plus une résolution mais une résiliation de contrat. cependant. Ex cheval donné a une structure qui s’oblige a la nourrir et à l’entrainer. un autre contrat c’est un contrat d’entreprise puisque l’entrainement est un service. le sous acquéreur a une obligation contractuel par rapport à son propre ! "%! . ex : le contrat de vente (ex boulanger). alors que les contrats complexes renvoient soit à plusieurs modèle de contrats soit à une version inconnue de convention. le contenu du contrat est fixé unilatéralement par l’une des parties. bail) le fait de cerner les parties à ce contrat est relativement aisé. on ne va pas restituer tout le temps ou le locataire a bien payé son loyer et ou il a bien payé son loyer. alinéa 2. avec les modèles de contrats innomé qu’il connaît. Lorsqu’un contrat n’est pas bien exécuté le créancier peut. en effet quand on se demande e qui est partie à un contrat isolé (contrat de vente. dans un contrat instantané c’est facile d’obtenir une restitution mais dans un contrat a exécution successive (ex : contrat de bail) dans ce contrats on considère généralement que la résolution ne peut pas être rétroactive. les contrats simple correspondent o un modèle unique des contrats.

ces éléments sont : la nature du contrat proposé (ex : vente. La période précontractuelle Au regard de ce temps. l’offrant considère qu’un élément qui est accessoire. alors le contrat est conclu. entre les différents partie. La moindre réserve disqualifie l’offre. Elle ne doit pas être ambiguë ou sans réserve. Il faut que soit exprimé clairement la volonté de l’offrant de conclure le contrat. la jurisprudence a été amenée à poser un certains nombre de règle applicable à cette période pré contractuelle. s’extérioriser. a. simple. a l rencontre instantané des volontés. face à face et s’accordent rapidement sur le contrat qu’ils souhaitent conclurent. c’est à ce moment la qu’on peut tenter d’anticiper les éventuels litiges postérieurs à la conclusion du contrat. pour qu’elle effectue des travaux. mais les rédacteur du cc n e se sont pas intéressé à la période précontractuelle. Il existe aussi d’autre ensemble contractuel. La cour de cass a considéré que le maitre de l’ouvrage n’avait qu’il action délictuelle et pas contractuelle.vendeur. Pour que le contrat soit conclu il faut qu’il y ait rencontre des volontés autrement dit accord de volonté qu’il doit porter sur les éléments essentiels du contrat. exécute mal son travail. réfléchir ensemble au contenu de leur convention. il est dit dans le code civil que les éléments caractéristiques du contrat de vente ce sont : la chose et le prix. il doit y avoir émission de volonté de quelqu’un qui va proposer un contrat et cette proposition va rencontrer une volonté de quelqu’un qui va accepter cette proposition. mais pas suffisante. La précision La notion de précision à une signification juridique particulière cela veut dire que la manifestation de volonté doit contenir. Il se peut que l’offrant rajoute à ces conditions objectivement essentielles. il fait d’un élément objectivement secondaire devient essentiel. il faut que la volonté exprimée soit ferme et précise. bail). 1) Les conditions de fond Titre 1. ce qui veut dire que l’offre doit réunir et des conditions de fonds et des conditions de forme. malheureusement le sous-traitant avec lequel on a un contrat. il faut tout d’abord qu’elle soit ferme et précise et il faut qu’elle ait pu se manifester. Ces éléments essentiels sont le plus souvent précisés par les textes. ou lorsque on souhaite conclure un contrat complexe. Si l’un de ces éléments n’est pas déterminé alors la manifestation de volonté ne serait pas une offre mais une invitation à rentrer en pourparlers. avec laquelle on a un lien contractuel. L’offre de contracter c’est la manifestation de volonté de conclure avec autrui un contracta précis. Le sous acquéreur peut agir par une action contractuelle. Nécessite qu’il y ait eu une offre qui ait rencontré l’acceptation de contracter. Cette définition il faut la préciser. . et obéir à un schéma simple de rencontre des volontés cependant lorsque le contrat qui est projeté éventuellement est une convention qui porte sur une somme importante. Les 2 conditions de fond c’est la fermeté et la précision ! "&! . Les éléments objectivement essentiels et parfois allusion à des éléments qui sont subjectivement essentiels. il va y avoir des discutions préalables. va sous traité avec une autre entreprise. aujourd’hui on ne peut pas avoir d’accord. on oppose une rencontre progressive des volontés. L’entreprise se réserve d’agréer ou de ne pas agréer après étude du CV de l’entretient. La période précontractuelle peut être rapide. contrat conclu en fonction des qualités de la personne. b. Et pourtant cette période préparatoire au consentement est suivent primordiale pour qu’il n’y ai pas de litige au moment de l’exécution du contrat c’est en effet avant la conclusion de la convention que les partenaires peuvent négocier. il faut qu’elle réunisse 2 caractéristiques cumulative. aujourd’hui oui. La formation du contrat Le code civil ne s’intéresse au contrat qu’A partir du moment ou e contrat est conclu le code civil régit ainsi les conditions de formations de ce contrat de façon minutieuse. le schéma simple et puis un schéma plus complexe. il faut que les éléments liés à la nature de la convention soit déterminée (chaque contrat est déterminé vis à vis de ses éléments essentiels). La fermeté Chapitre 1. Section 1 La rencontre instantanée des volontés Un certain nombre de convention se conclu quasiment en un trait de temps. discuter. e eon contracte avec une entreprise. Il faut que l’offre détermine les éléments objectivement essentiels du contrat proposé. §1. L’offre C’est une manifestation de volonté proposant à autrui la conclusion d’un contrat dont les éléments fondamentaux sont déterminés. Pour être une offre la manifestation de volonté ne doit contenir aucune possibilité de revenir sur cette volonté et dans certains cas car il y a des réserves. par exemple. et la doctrine considère pour que la manifestation de volonté soit une offre de contracter. un transfert de propriété de bien. « tant qu’il n’y a as de contrat on est libre ». on peut pas étendre le champs contractuel. c’est issu de ce principe juridique qu’est la liberté contractuelle. des éléments subjectivement essentiel. Il existe donc 2 schémas précédents la rencontre des volontés. ou lorsque l’on veut conclure un contrat sur des produits sensibles. désigner tous les éléments essentiels de la convention. les 2 protagonistes sont le plus souvent. l’exécution de travaux. on fait allusion à 2 types d’éléments. la manifestation de volonté ne peut pas être qualifiée d’offre. pour lui est essentiel. A) Les caractéristiques de l’offre Ces caractéristique sont d’origine nécessairement jurisprudentiel puisque le code ne définit pas cette notion. aujourd’hui le droit positif. le CC ne donne qu’une indication important certes. contrat « intuitu personae ». qd on parle d’éléments essentiels. l’entreprise. ce n’est pas une offre. ou il n’y a pas entre les différents contrat.

il y a violation de l’article 1134. est classique. elle applique donc la liberté de révoquer l’offre. a t il un devoir de maintenir son offre pendant un certain temps. ce qui est moins classique c’est le visa de l’art 1134 et les termes employés dans l’attendu de principe. cette dame exprime sa volonté ferme et précise d’acheter un immeuble. intérêts délictuel. le fit que la cour de cass est cassé la décision de la cour d’appel. Cette dernière situation pose un pb. et ainsi condamne a la restitution du dépôt de garantit car elle conclu a la validité de l’offre car elle est intervenu avant l’acceptation. on est plus dans le domaine de la faute mais dans le domaine de cet engagement unilatéral ayant créé une obligation de maintient. L’offrant peut spécifier que son offre sera valable pendant un certain temps. on est tenté d’analyser l’arrêt. et la ce visa est troublant « vu l’article 1134 » on est dans le domaine du contrat et pas délictuel. en leur demandant la restitution du dépôt de garantit qu’elle avait versé. Historiquement il y a eu plusieurs propositions. on extériorise c’est proposition de contracter. la personne va pouvoir engager ma responsabilité délictuelle et donc obtenir des dommages et intérêts. l’offre est alors faite sans délai. j’abuse de mon droit. l’offrant assigne les propriétaire. étiquetage du prix des produits. B) Le régime de l’offre L’offre apparaît comme une sorte d’engagement de l’offrant car c’est une manifestation claire. on peut faire une offre et qu’elle soit claire et précise sans rien dire. Comme j’ai commis une faute. car le cc ne pose pas la nature juridique de l’offre. D’abord c’est un arrêt de cassation et puis ca commence par un visa légal. la violation de cette obligation pourrait être l’exécution forcée du contrat ? Où est ce que la violation de cet engagement unilatéral ne donnera lieu qu’à des dommages. un devoir de maintenir son offre pendant un certain temps. ainsi je commet une faute. c'est-à-dire qu’il a certainement obligation de maintenir son offre pendant le délai qu’il a lui même spécifié. raisonnable. elle reçoit un courrier d’acceptation par les propriétaires de son offre d’achat. c’est la théorie de l’avant contrat. à tout le monde (c’est le cas des panneaux publicitaires). A l’époque on avait le droit dès qu’il y avait une offre déposer un dépôt de garantit. civil du 20 mai 2009. la forme la plus simple est une expression écrite. c’est une offre d’achat qui est faite à personne déterminée. »Il y a donc un devoir de maintenir son offre. Faute de l’art 1382 car j’ai le droit de ne pas conclure le contrat. qui peut conclure le contrat ? Tous ceux à qui on a fait cette proposition donc tt le monde : « l’offre faite au public lie le pollicitant (= l’offrant) à l’égard du premier acceptant dans les mêmes conditions que l’offre faite à personne déterminée » cour de cass. vous ne pourrez plus accepter la proposition. soit au public. le contrat sera conclu. l’offrant peut aussi ne rien prévoir. Il y a dans cette décision du classique et du moins classique. soit par la responsabilité contractuelle. extériorisée. Question récurent en doctrine et jurisprudence qui est la question de la possible révocation de l’offre. autrement dit l’homme peut être faite avec délai mais aussi sans délai. soit dans un délai raisonnable si on a rien dit. La dame. Lorsque l’offre est faite au public. celui de qui elle émane s’est engagé à ne pas la retirer avant une certaine époque. il y a une obligation de maintenir son offre. dans une première analyse il semble bien que l’offrant a une obligation. lorsque l’offre est sans délai la question de son délai d’efficacité va se poser au juge. page 524 de la revu trimestrielle de droit privé. soit à un groupe de personne. Quel est le fondement juridique de cette obligation de maintien qui semble contradictoire avec la liberté contractuelle. l’expression expresse (la phrase. 1) La révocation de l’offre Peut ton revenir sur cette proposition.. la question qui se pose c’est de savoir comment on exprime. et comme il y a un délai.2) Les conditions de forme L’offre doit être exprimée. la cour d’appel ne peut pas affirmer que l’on peut librement révoquer son offre. Il y a eu des hésitation en jurisprudence. par la 3 ch. une proposition d’achat d’un immeuble appartenant à un couple. Il a fallu que la doctrine et la jurisprudence trouve un compromis. que pendant le délai précisé. une autre partie (minoritaire) de doctrine trouve le fondement le fondement de l’obligation. c’est une proposition de ente). Avec délai : dans l’intention de l’offrant. Cette proposition peut être faite. aujourd’hui on rejette la première. Dalloz 2008 page 1480 par Grégoire Forest.). la révocation pendant l’offre était bien analysé comme une faute et déclenchait l’allocation de dommages. Et donc on pourra sanctionner la violation de cette obligation de maintient soit par l’exécution forcée de son engagement (tient compte que la révocation n’ pas eu lieu). Car 2 volontés de conclure se rencontre. Ce qui a troublé c’est une décision de la 3eme ch. lettre etc. annonce. mais je n’ai pas le droit d’abuser. C’est une dame qui signe un acte le 24 juin 2000. Elle sanctionne avec un attendu de principe la cour de cass dit que si une offre d’achat ou de vente peut en principe être rétractée tant qu’elle n’a pas été acceptée. L’offrant ne pouvait donc pas retirer son offre dans ce délai précis. Et 3eme. Mais ce n’est pas si simple. Aul son les conséquences de la révocation de l’offre pendant le délai. je ne suis pas de bonne foi. La 2eme c’est la responsabilité délictuelle : lorsque je commets un faute en révoquant mon offre dans le délai raisonnable ou précisé. le 27. c ‘est alors un abus. cette expression peut prendre des formes extrêmement diverses. civile en date du 7 mai 2008 c’est une décision importante. elle peut découler de façon claire d’un comportement (ex : commerçant. soit à un personne déterminée. On a pu dire que la cour de cass optait pour le fondement de la responsabilité délictuelle. C’est un arrêt de cassation ce qui veut dire qu’elle sanctionne la cour d’appel. ferme de la volonté de conclure un contrat ce qui veut dire que si l’offre rencontre une acceptation. Cependant ce n’éclaire pas sur la sanction de la violation de l’obligation de maintient. La cour d’appel de accepte la demande. intérêt- ! "'! . tant qu’il n’y a pas de contrat il n’y a pas d’obligation. elle doit être connue des tiers. l’analyse qu’il font de l’offre c’est de dire que l’offre st un acte juridique unilatéral qui est créateur de cette obligation juridique de maintient or l’engagement unilatéral répond à un régime contractuel. La révocation de l’offre empêche t’elle d’accepter ? Peut ton rétracter une offre ? La liberté contractuelle. Principe remis en cause. Ou un autre mode. Mais l’expression peut être aussi silencieuse. d’engagement unilatéral. (période pré contractuelle). elle retire son offre d’achat le 26 juin. c’est de dire à l’échéance du délai. il en est autrement au cas ou. il est bien dit que l’offrant s’est engagé à ne pas retirer son offre pendant le délai. il y aurait une caducité. et en décidant de ne pas conclure pendant le délai précisé. « Un délai raisonnable est nécessairement contenu dans toute offre de vente non assortit d’un délai précis. il distinguait que les personnes déterminés et indéterminé (public donc e pas d’obligation).

1997 note de MAZOT art 36 753. extériorisée amis elle peut prendre plusieurs formes dans cette extériorisation. L’acceptation Le code civil n’aide pas dans l’analyse de l’acceptation que dans l’analyse de l’offre. alors qu’on est dans une situation contractuelle. on peut déduire l’acceptation par ce silence tenu par le destinataire de l’offre mais en réalité ce n’est pas le silence mais les circonstances qui vont permettre d’en déduire l’acceptation. La société répond par courrier à l’offrant et répond nous acceptons votre proposition de vente. on promet à quelqu’un de lui vendre qqchose. Décision 3 civ le 10 déc. cela signifie pour les héritiers. On a pu voir dans cette décision le signe que l’offre était un véritable engagement unilatéral. En particulier. 2) La caducité de l’offre La caducité en droit c’est la perte d’efficacité d’un acte pour l’avenir. Il existe plusieurs catégories de silence qui valent acceptation de l’offre. la jurisprudence a hésité. tacite. elle peut être verbale. l’acte est efficace et disparaît. et il y a eu des revirement des jurisprudence de la cour de cassation. civ cour de cass 20 juin 2012 c’est un arrêt d’espèce n° 11-14851. Ya t il acceptation pure et simple de l’offre ? La cour d’appel a dit qu’il n’y avait pas adéquation entre l’offre et l’acceptation. implicite et se déduire d’un comportement. Pour que le contrat soit conclu il faut qu’à cette offre réponde l’acceptation. A) La notion d’acceptation L’acceptation c’est l’agrément pur et simple de l’offre par le destinataire ou l’un des destinataires de celle ci. or aujourd’hui en jurisprudence elle dit que le promettant qui s’est engagé. l’hypothèse dans laquelle ils ont ensemble de relations d’affaire habituelles. que les héritiers seront tenu de l’offre. Une seconde série d’événement pourrait entrainer la caducité de l’offre.contractuel. Lorsque qqn conclu une promesse unilatéral c’est un véritable contrat préparatoire. lorsque l’offre prévoit un délai. Dans ces cas la cour de cass considère que lorsque la Xème offre est faite dans les mêmes conditions. le décès de l’offrant entraine. ca veut dire que ce seront dans ce cas la les héritiers qui vont récupérer l’offre dans leur patrimoine et si l’offre est acceptée pendant le délai impartit. les héritiers e devront exécuter le contrat. la solution est inverse. Quels sont les évènements qui vont mettre fin à l’efficacité de cet engagement. Le premier événement est un événement naturel c’est l’écoulement du temps. Il y a plusieurs évènements. Illustration par un arrêt de la ch. Car la formule est suffisamment ambiguë pour que les juges du fond aient pu dire qu’il y a acceptation de la double condition. le silence tenu par ce dernier est interprété comme une acceptation tacite. Ce qui veut dire qu’il y aurait une sorte de présomption d’acceptation. Def : « c’est une manifestation de volonté exprimant clairement l’intention d’être lié à l’offrant dans des termes identiques à ceux exprimés dans l’offre ». contrat d’assurance bénévole. Dans certaines circonstances. ex en matière de bail (art 1378). Dès qu’il y a une distinction. csq. quand est elle caduque. on va appliquer les usages. Le simple fait de se taire vaut acceptation ? « qui ne dit mot consent » en droit c’est le contraire. les contentieux qui s’opposent a la copropriété et à la condition de régulariser les loyers en retards. Ici le silence vaut acceptation. En réalité la personne qui répond revoit une offre. §2. Un 2eme événement pose problème c’est l’hypothèse dans laquelle l’offrant est frappé d’incapacité. commerciale 15 Mars 2011 n° 10-16422 Autre série d’exception c’est lorsque l’offre est faite dans l’intérêt exclusif de son destinataire. et l’arrêt ne prend pas position la dessus. Décision 3 ch. La première série d’exception : ce sont les exception légales. qu’elle reprenne a son compte les litiges. La cour s’intéresse au lien entre l’offrant et le potentiel acceptant. l’offre devenait caduque. c’est ce qu’a affirmé la 3eme ch. le contrat n’est pas conclu. et on lui laisse un délai. B) L’expression de l’acceptation : le silence vaut-il acceptation ? L’acceptation doit être exprimée. mais c’est déjà un contrat. Il faut que le terme soit identique pour que les volontés se soient rencontrées dans les mêmes termes . Donc agrément pur et simple ca veut dire qu’il ne doit y avoir aucune différence entre l’offre et l’acceptation des que les juges du fond relève une différence dans les termes. et dans ces cas le silence vaut acceptation. en effet. une réserve dans l’acceptation. lorsque l’offre était à durée déterminée. civile dans un arrêt du 10 mai 1989 bull civ n°109. on va pas attendre qu’il exprime expressément sont acceptation. La cour de cass a consacrée un certain nombre de cas dans les quels le silence vaut acceptation La cour de cass considère que lorsque les usages le prévoit. il est inconscient) ! "(! . le principe en droit c’est que si on ne dit rien on est pas d’accord « qui ne dit mot de consent pas ». la question a été discutée en cas de décès de l’offrant. ? On n’en sait rien. C’est un principe. il faut aujourd’hui. que s’il viole sa promesse contractuelle. constante. donc il y a des exceptions et il y a en réalité un certain nombre d’exceptions. (arrêt de 2009) l’offre sans délai devient caduque à l’expiration du délai raisonnable. (Ex : témoin de la sortie de route d’une moto. en revanche si le décès de l’offrant ne rend pas l’offre caduque. le silence de vaut pas acceptation et ce principe la est de é jurisprudence constantes. les héritiers ne seront pas tenu par l’offre. distinguer 2 situations. un couple conclu un contrat de bail à une société et dans ce contrat de bail y a une clause qui prévoit que les locataires disposent d’un droit de préférence en cas de cession du bien. (Arrêt de la chambre civile du 25 mai 1870). il n’y a pas de concordance. Lorsque. l’offre est faite sans délais. Si le décès rend l’offre caduque. qui devra exécuter le contrat. il vont en conclure que l’offre n’a pas été acceptée. lorsqu’un texte prévoit que le silence vaut acceptation. la caducité de l’offre lorsque celle ci est formulée sans délai en revanche. il n’obtiendra que des dommages et intérêt. Cette incapacité rend elle son offre caduque ? Raisonnement doctrinal qui conduit à dire que l’incapacité dé l’offrant rend son offre caduque car il n’a plus la possibilité de s’engager. Selon la cour de cass. dans ce cas. ou la chose locale est déterminée ou le prix est déterminé. Les propriétaires veulent vendre le locale et les propriétaires font une offre à la société. e il n’y a pas acceptation. il a toujours été admis qu’une fois le délai écoulé. et il y a une double condition dans l’offre.

on est jamais obligé d conclure un contrat. deuxième j’ai vérifié). il doit donc vérifier et confirmer sa commande cette vérification lui permet de corriger les erreurs qui auraient pu se glisser dans sa commande. La rupture des négociations est une liberté pour les partenaires. c’est la théorie de l’information. ce veut dire positivement que on a la possibilité de négocier. elle s’appui sur un texte particulier du code rural qui dit que dans le cadre de l’affaire c’est la théorie de la réception. B) Les contrats conclus par voie électronique Le législateur est intervenu par une loi du 21 juin 2004 pour légiférer et sécuriser ces contrats. C’est l’article suivant qui s’intéresse au moment de conclusion de ces contrats il est prévu pour que le contrat soit valablement conclu. On ne peut pas dire que la jurisprudence soit fixée. En théorie. 4eme : il y aurait rencontre des volontés lorsque l’offrant prend effectivement connaissance de l’acceptation. conclu que le cachet de la poste fait foi du moment de la conclusion du contrat. ca veut dire que le partenaire peut être déçu mais il n’a aucun moyen de contraindre l’autre de continuer à le faire. c’est ensuite qu’il va confirmer celle ci. la cour de cass opte pour la théorie de l’émission. Mais la théorie de la réception (droit prospectif) est préférable (l’acceptant doit envoyer son courrier en lettre recommander avec accusé de réception). Cette période la de discussion échappe au droit mais pas vraiment. Section 2. il existe de très nombreux contrats qui nécessitent une longue période précontractuelle. que le destinataire de l’offre ai eu la possibilité de vérifier le détail de sa commande et le prix total facturé. on a pas le droit d’abuser de cette liberté. les frais engagés ne pourront pas être remboursés. §3. décide d’accepter cette offre. La portée de cette décision doit être relativisée. c’est la théorie de la déclaration. et l’abus de droit est une faute au sens de l’article ! ")! . et comment prouver le moment ou l’offrant a déchiré l’enveloppe et accepté. en effet il semble que cette décision n’ait pas de portée générale. Décision de la ch. on a alors affaire à des contrats préparatoires. il peut être susceptible d’abus. écrit peut être ou oraux. Lorsqu’une banque est approchée par une entreprise pour un crédit. L’offre par voie électronique est décrite. civ du 24 mai 2005. ‘ moments sont imaginables. La rencontre progressive des volontés Les contrats ne se forment pas tous instantanément. c’est ce moment la qui va privilégié l’un plutôt que les autres. Mais comment prouver le moment où le décident a décidé d’accepter. c’est la théorie de l’émission. On peut avoir à faire à 2 types. C’est possible er mais rare. il n’en est pas de même lorsque les circonstances permettent de donner à ce silence la signification d’une acceptation. Ce veut dire que si il y a plusieurs acceptants. Le cas particulier des contrats entre absents La première appréhension de ce mode de rencontre des volontés résulte de la jurisprudence. la formule vient de la 1ere ch. les atouts de cette théorie. la encore une longue période de discussion et d’échange. le principe qui va s’appliquer c’est le principe de la liberté contractuelle. 2eme il y aurait rencontre des volontés lorsque l’acceptant envoi son courrier d’acceptation. lorsqu’il exprime son acceptation. c’est la théorie de la réception. important car. le 1 c’est celui ou l’acceptant. A quel moment il y a rencontre des volontés ? Il est possible que l’offrant ait pensé à déterminer ce moment dans l’offre. cette liberté est aujourd’hui encadrée donc le droit encadre cette liberté des négociations. de discuter avec qui on veut mais ca veut aussi dire que n’étant pas obligé de conclure. ce sont des pourparlers soit on choisis de contractualiser cette préparation. Les pourparlers simples Ce sont de simple échanges. par la procédure du double cli (premier je commande. les négociations peuvent ne pas aboutir et ca veut dire aussi qu’on est toujours libre d’arrêter de discuter. La jurisprudence n’a jamais retenue ces 2 théories et donc le débat jurisprudentiel s’est focalisé sur les théorie de l’émission et de la réception. il va y avoir des informations que le banquier va demander à l’entreprise. réglementé qui envisage les différentes mentions obligatoires que doit réunir cette offre. lorsqu’il en est informé. A) Le principe de liberté Nous sommes dans la discussion. B) Une liberté encadrée Encadrée car si on a le droit de rompre. donc un temps de discussion entre des partenaires (pas partie car pas de contrat) c’est ainsi que lorsque 2 entreprises décident éventuellement de conclurent un contrat ensemble. échanges de propositions. Les arrêts sont trop rares pour en tirer une jurisprudence constante. si le silence ne vaut pas à lui seul acceptation. 3eme : il y aurait rencontre des volontés lorsque l’offrant reçoit la lettre d’acceptation. Mais pour l’autre partenaire ca peut être désavantageux. ca va poser des pb de compétences géographique des tribunaux en cas de litiges. On doit encore considérer que la jurisprudence privilégie la théorie de l’émission. A) L’appréhension jurisprudentielle 2 questions qu’il faut se poser et qui ont été plus ou moins résolues par les tribunaux. De nb contrats nécessite aussi que la période précontractuelle face l’objet d’accord préalable de ce qu’on appel dans avants contrats. Il faut d’bord savoir a quel endroit la contrat va être conclu. commerciale du 18 janvier 2011 n° 09-72508 certains commentateurs ont vu un revirement de jurisprudence. le grand principe qui préside à ces négociations c’est la liberté sauf que. Le cas par contrat électronique. la formule c’est la suivante. §1.De façon plus générale il y a une formule employée par la cour de cassation qui permet de saisir le lien entre toute ces exceptions et qui peut même permettre d’élargir les exceptions au principe. il est vrai que quelques décisions se sont fondées sur ce moment de l’émission pour considérer que le contrat était conclu. La jurisprudence a été amenée à encadrer cette liberté de rompre. Cette loi réglemente la formation des contrats sous forme électronique dans un chapitre 7 et ce sont les articles 1369-1 et suivants.

1) La caractérisation de la rupture abusive des pourparlers 2) Les conséquences de la rupture abusive des pourparlers Ce n’est pas le code civil qui envisage l’abus. Indices : la durée. un nouveau rendez vous est pris la semaine suivante. §2. Ils ont considérés qu’il y avait rupture abusives des pourparlers. La contractualisation de préparatoires (avant-contrats) la période précontractuelle : les contrats Le recours aux contrats préparatoires appelés aussi. Pour que la responsabilité soit engagée. c’est qu’il n’est pas nécessaire de prouver que l’auteur de la rupture ait voulu nuire à son partenaire. Et les tribunaux se trouvaient large. C’est donc un abus de droit donc une faute. Tous les contrats préparatoires ont en commun de ne pas se suffire ! "*! . L’arrêt manoukian avant cet arrêt la victime avait l’indemnisation de la perte de chance de conclure le contrat avec le partenaire qui a rompu les négociations. C’est une « perte de chance ». a partir de qd on parle d’abus du droit de rompre. Depuis cet arrêt . des dommages matériels. tous les contrats conclu sont définitifs ce sont plutôt des contrats finaux. il n’y a donc pas de line de causalité entre la faute et la non conclusion du contrat. Il a été crée une apparence. le juges du fond ont constatés que le report des différents rendez vous par les actionnaires coïncidaient avec un début de négociation avec un autre fond d’investissement. 3 élément. les réunions prévues sont reportés par les actionnaires (les vendeurs) jusqu'à ce qu’un rendez vous sera fixé en septembre. Mais 3 jours avant la date prévue. Un avant contrat c’est un contrat préparatoire qui a un objet particulier qui est de préparer un éventuel contrat ou un futur contrat. vont être indemnisés. l’indélicatesse des lettres. de la faute c’est tout simplement du fait que le contrat n’a pas été conclu. 2003 ch. Le fait de s’être fait décrédibilisé il peut il y avoir de ce préjudice moral. en Avril 2004. ce n’est pas la conséquence de ‘abus. Cette perte de chance est indemnisable. c’est la caractérisation de l’abus du droit de rompre. L’arrêt manoukiant en date du 26 nov. le partenaire a cru que l’autre partie voulait conclure. Et que les propositions faites par l’autre fond les intéressait plus. En revanche il faut caractériser des circonstances qui entourent la rupture et qui la rendent abusive. exemple : décision 1ere chambre civile 20 décembre 2012 n° 11-27340. avant contrat. avant et après manoukiant il peut obtenir le remboursement des frais qu’il a engagé tout au long de la période des pourparlers. le fond d’investissement est réactif puisque dès le lendemain il propose ses propos. les actionnaires appellent le gérant de la société et brutalement annulent ce rendez vous et rompent ces négociations. Sur un point l’arrêt a changé un point. Il y a un faisceau d’indice sur lequel les juges du fond s’appuient.1382. il n’en est pas moins vrai que lorsque ces dernier sont atteint en durée et en intensité un degré suffisant pour faire croire légitimement à une partie que l’autre est sur le point de conclure le contrat alors la rupture est fautive. et bien on engage la responsabilité délictuelle. décision du 18 septembre 2012 n° 11-19629 alors comment comprendre cette décision. Quand on veut prouver une perte de chance. on aurait eu plus ou moins de chance et c’est donc un pourcentage. Or dès lors qu’une faute est commise. C’est donc la jurisprudence te donc la cour de cassation qui a posé les critères de ce que l’on doit entendre par rupture abusive. il y a un calendrier de réunion qui est fixé. la rupture en tant que tel n’est pas une faute c’est les circonstances qui peuvent caractériser l’abus et donc la faute. le préjudice que la victime a subit et ensuite. cet arrêt refuse une telle indemnisation. des demandes continues de concessions. commerciale a mis un frein important à l’indemnisation des victimes d’abus. les actionnaires ont été condamnés à réparer pour manquement au devoir de bonne foi qui doit présider dans les négociations et cette violation est une faute. le critère de l’abus n’est pas l’intention de nuire car traditionnellement le critère général c’était l’intention de nuire. il y aura des conséquences. Cette perte de chance ne peut donc pas être indemnisé et ce principe est appliqué de façon systématique par la cour de cassation. L’avant contrat prépare un contrat définitif (selon les manuels) mais. qui va déclencher la responsabilité délictuelle de la faute. le raisonnement de la cour est plus juridiquement correct. un fond d’investissement entreprend des pourparlers avec des actionnaire qui souhaitent vendre leurs actions. l’attendu important sur cette question c’est le suivant « mais attendu que les circonstances constitutives d’une faute commise dans l’exercice du droit de rupture unilatérale des pourparlers pré contractuel ne sont pas la cause du préjudice consistant dans la perte d’une chance de réaliser les gains que permettait d’espérer la conclusion du contrat ». Jusqu'à un arrêt fondamental la victime d’une rupture abusive pouvait être indemnisée par de gros montants. (ex 50% des gains si le contrat avait été conclu avec l’auteur de la rupture abusive). il faut 3 éléments. si le contrat n’a pas été conclu. la brutalité de la rupture. il a pu passer à coté de contrat avec d’autres concurrents. ca veut dire avoir l’obligation de réparer le dommage qui a été causé. il peut encore obtenir une indemnisation vis à vis de contrats qu’il aurait pu passer avec d’autre partenaires. c’est la conséquence de la rupture elle même or la rupture n’es pas une faute. Autrement dit ici. et qui va obligé le partenaire a verser des dommage set intérêts. les discussions commences. La victime d’une rupture abusive. 2 c’est le e dommage. refusent de tenir la réunion et font une demande supplémentaire au fond d’investissement et demande de leur faire de nouvelles propositions sur les points pas encore réglés. ca veut dire que l’auteur d’une rupture abusive a connu une faute. Cette réparation intégrale vise les dommages corporels. le e premier c’est le fait générateur. La certitude. Ex . c’et ici la faute l’abus (ce qui a déclenché). Le dommage ce peut être tout préjudice subits par la victime. on peut penser que les contrat serait conclu lors de cet ultime rendez vous. La jurisprudence a une formule : « si la liberté est le principe dans le domaine des relations précontractuelles y compris la liberté de rompre à tout moment les pourparlers. réparés. des dommages moraux aussi (extra patrimoniaux). » Exceptionnellement la faute est caractérisée. il va falloir prouver que d’autres contrats auraient pu être conclu avec d’autres partenaires. la rupture est abusive. qui a causée un dommage a autrui. il faut qu’il y ai un lien de causalité entre la faute et le dommage. l’intensité autrement dit le sérieux des échanges. et les critères sont la durée de la négociation. Ce jour arrive et les actionnaires. fautive. Depuis cet arrêt ca ne marche plus. Une fois cet abus caractérisé. Rupture brutale donc et sans motif légitime. La perte de chance est un calcul de probabilité.

C’est donc un contrat fondé sur la priorité. i va y avoir conclusion d’accord partiel car il va falloir se mettre d’accord sur le terrain sur les travaux. celui qui l’envoi pense se protéger en écrivant. dans ces contrats il n’existe pas d’accord. autrement dit la valeur des documents qui s’échange en cas de litige est déterminé par le juge qui va analyser le doucement. ces accords de volonté il y en a bcp. chacune des «2 partie d’engage a négocier de bonne foi. d’entente sur les éléments du contrat final. on peut aussi se mettre d’accord par un contrat préparatoire sur les éléments essentiels du contrat final. accord de volonté donc contrat. et le terrain est acheté. des gentleman agreements. Cette application est discutable. il a aussi des lettres d’intention. il ne se rapproche d’aucun autre contrat préparatoire. des devis. le bénéficiaire peut demander l’exécution forcée de l’obligation. il va en effet falloir prouver que ce tiers acquéreur connaissait l’existence du pacte de préférence. avait ! #+! . Le délai d’efficacité du pacte de préférence n’a lui aussi pas a être déterminé dans cet avant contrat. était de mauvaise fois alors. 1) Les accords partiels Ce sont des conventions par lesquelles les parties s’accordent sur un ou plusieurs éléments et du coup s’engage sur ces éléments l’accord partiel est donc un document accepté par les 2 parties qui résume les principaux aspects du contrat final. Si il y a déloyauté alors il y aura responsabilité mais on a conclu un contrat ce qui veut dire que c’est ici la responsabilité contractuelle qui va s’appliquer le régie est différent. le droit français a du retard.. Est ce que chaque accord partiel est autonome ou est ce que l’efficacité des accords partiel est lié à la conclusion de l’accord final. ca peut aller de la plaquette publicitaire à la plaquette technique pour faire connaître ses produits. on s’oblige à ne négocier qu’avec ce partenaire la. s’engage au cas ou elle déciderait de conclure un contrat de la proposer en priorité au bénéficiaire de ce pacte. le pacte doit dire sur quelle chose il porte. si malgré tt le promettant oublis de proposer au bénéficiaire et vend à autrui il viole son engagement. on ne sait pas si le promettant va conclure le contrat. Juste versement de dommages et intérêt et la jurisprudence applique cet article. le promettant. C’est un avant contrat un peu particulier mais très courant. existe une variété importe de ce qu’on appel les contrats préparatoires avancés. c’est la clause dans laquelle on peut fixer un forfait de dommage et intérêt. A coté de ces accords temporaires. ca peut être des lettres. on est dans l’incertitude totale. une clause d’exclusivité. car dans un bail de location. de simples projets etc. des mails. Les réformes visent à officialiser ces types de contrats. le problème c’est de savoir ce qui caractérise la mauvaise foi du tiers acquéreur. Ex : l’éventuelle conclusion d’un contrat complexe pour la construction d’une usine clef en main. la jurisprudence dit que le contrat qu’il a conclu avec le promettant est annulé et que le bénéficiaire du pacte de préférence est substitué dans ce contrat de vente. Et puis on peut prévoir une clause pénale. de ce qu’il va déceler de telle ou telle intention et pour se faire il va pouvoir regarder tous les documents pour essayer de deviner la volonté des parties. On peut aussi prévoir. obligation de ne as faire c’est ne pas vendre à autrui. ca veut dire que on se met d’accord. A) La valeur juridique incertaine de certains documents Il est fréquent qu’au cour des négociations les partenaires s’échangent des documents.à lui même. Par rapport aux conditions de validités. (Comme un devis mais pour pro). regarder les circonstances. des factures pro-forma. Le contrat de négociation est l’occasion de prévoir des obligations supplémentaire.. du contrat final et la succession de ces contrats préparatoires va déterminer les contenus du contrat final. aucun des 2 partenaires s’engage a conclure le contrat final. il va falloir prouver que ce tiers acquéreur savait que le bénéficiaire voulait profiter du pacte. cette catégorie c’est la moins aboutit des conventions qui peuvent encadrer les négociations. principaux aspects ou les partie se sont mis d’accord. C’est une clause ce contrat dans bcp de contrat. deuxième élément. L’objet de ce contrat c’est la poursuite loyale des négociations. en réalité la nature juridique est irréductible à la moindre comparaison. Cette analyse a du coup des conséquences en cas d’inexécution de ces obligation. Il y a donc de part et d’autres des obligations contractuelles. 2) Les accords de préférence Les accords de préférence porte aussi le nom de « pacte de préférence » c’est le contrat par lequel une personne. de natures différentes. souvent mal rédigé pour déterminer si il y avait un véritable engagement rédigé. un contrat bien rédigé comprend une clause de confidentialité c'est-à-dire que les partenaires s’obligent à ne pas divulguer les informations. Car ce ne sont que des obligations de faire et ne pas faire. Il faut savoir ce qu’ils deviennent si le contrat final n’est pas conclu. Sauf dans un cas lorsque le tiers acquéreur. on a une priorité légale. Ca veut dire que. la juris considère que ce pacte ne crée que des obligations de faire et de ne pas faire. Très souvent dans ces documents. C’est ce qu’on appel d’ailleurs des contrats de négociation ou encore. des accords de principe. Obligation de faire c’et proposer la vente. Il se peut qu’on se mette d’accord sur un point du contrat final. ex bail commercial. On s’est interrogé sur la nature juridique. on ne sait pas encore si le contrat final sera conclu. C’est un forfait de dommage et intérêt (la somme est souvent importante. en fin de compte la conclusion de l’accord final ne se fait pas. on contractualise cette période de préparation. la jurisprudence répond non. C) Les contrats préparatoires avancés On change là de registre puisque les partenaires se mettent d’accord sur tel ou tel élément du contrat futur. mais par contre il est valable même si n’est pas spécifié le prix de la maison. mais dans tous ces documents la ce n’est pas vous qui décider de la valeur juridique du document. art 1142. des relevés de réunion. B) Les accords temporaires C’est une catégorie d’avant contrat qui est assez mal reconnu en droit français. Ca dépend de ce que le juge va interpréter de votre volonté. Décision de chambre mixte en date du 26 mai 2006. On est très loin du contrat final qd on rédige des documents dont la valeur juridique est très incertaine. Les obligations que ce pacte fait naitre. « ce document n’a aucune valeur contractuelle » autrement dit ca n’engage personne. cela oblige l’autre a respecter la clause ).

la promesse serait nulle. une clause spécifique. autrement dit il faut que l’accord porte sur les éléments objectivement essentiels du contrat final. Ex . sur des titres de société. deuxième chose il faut dans l’offre et la promesse que les éléments essentiels du contrat final soit déterminé. La pratique a insré dans ses promesse unilatérale et en particulier de vente immo . la promesse synallagmatique de vente vaut vente. La jurisprudence. Il y a certaines hypothèse ou la promesse synallagmatique n’est pas le contrat final . une clause d’immobilisation. Autre point commun c’est que le destinataire de l’offre comme le bénéficiaire de la promesse ne s’engagent pas eux à conclure le contrat final. l’article 1589-2 du cc reprend une ancienne dispo du code général des import (art 1840 A). Soit le bénéficiaire conclu la vente. e Décision de la 3 ch civile 27 mars 2008 revue de droit des contrats. Mais depuis récemment la cour de cass sit qu’il ne peut pas y avoir exécution forcée. Il suffit que le promettant ne respecte pas cette formalité pour que l’engagement soit annulé. le bénéficiaire va verser une somme d’argent au promettant. anéantit. si il n’y avait pas accord. de formations. Les pts communs c’est que l’offrant propose le contrat final a autrui. le promettant s’interdit de vendre le bien à un tiers. donne les clefs -> conclusion du contrat). porte atteinte a la force obligatoire de ces contrats. car elle est un contrat car le bénéficiaire de la promesse accepte. les exigences. ! #"! . 3 e ch civile du 11 mai 2011 n ° 10-12875 qui casse une décision de cour d’appel. ca ressemble a l’offre mais c’est une nature complètement différente. ce qui veut dire qu’il faut que le bénéficiaire soit attentif et vérifie que la formalité soit respecter pour que le contrat soit valable. Le raisonnement de la cour de cass. pour qu’une promesse synallagmatique de vente soit valable il faut qu’il y ait accord sur la chose et sur le prix.l’intention de conclure le contrat final. soit le bénéficiaire ne conclu pas la vente. la somme d’argent versée sera imputé sur le prix de vente. b) Les promesses synallagmatiques de contrat Lorsque l’on conclu une promesse synallagmatique de contrat. La validité du contrat Pour qu’un contrat puisse être effectué. Section 1. le bénéficiaire pourra donc discrétionnairement soit décider de conclure le contrat projette et pour se faire un va lever « l’option ». Si ces exigences légales n’étaient pas runies alors le contrat pourrait être annulé. est discutable : le promettant en réalité n’a souscris des obligations de faire et ne pas faire. il donne définitivement son consentement au contrat final. L’une des partie d’engage a conclure le contrat final l’autre aussi. sur un droit immobilier. sur des baux. Dans ce cas là. Ils sont engagés. arrêt 3 ch. le bénéficiaire lui veut acheter. le premier on ne voit pas pourquoi l’article 1142 s’opposerait à l’exécution forcée. bien sur. en effet. Les conditions de validité du contrat en droit commun C’est un article important du CC qui envisage les différntes conditions de validité des conventions. Cette exclusivité se paye. Tout d’abord. il faut qu’il remplisse (l’accord de volonté). la promesse serait nulle. -> promesse synallagmatique . ces promesses unilatérales doivent être consigné par un acte authentique ou si prouvé. en effet depuis une décision de la 3eme ch civile du 15 dec 1993. il faut que la promesse unilatérale portant sur un immeuble. ce bénéficiaire jouit d’une liberté d’option. L’autre critique c’est qu’on raisonne mal. (ex : proposition de préter la voiture. il y a des situations ou il y a une promesse synallagmatique et ensuite le contrat. il faut qu’il y ai eu un accord de volonté mais il faut aussi que cet accord de volonté soit conforme a un certain nombre de prescriptions légales. la loi d’un coté est plus sérieusement la jurisprudence. très difficile a prouver car il faut prouver une e intention. Le promettant pendant la durée. c’est alors le régime contractuel qui s’appliquerait. il faut insérer une clause spécifique. 3 nov. c’est la contrepartie de l’exclusivité. sur un fond de commerce. il en est qui résulete du droit commun des contrats et s’applique a toutes le conventions. considère la force obligatoire de ce contrat de façon particulière. Art 1142 en disant puisque ce sont des obligations de faire te pas faire qui sont violés on ne peut que verser des dommages et intérêts. a défaut de quoi il n’ay aurait pas l’enregistrement. il va donc accepter la vente mais après la rétractation et avant la fin du délai. il y a donc bien un accord de volonté. ce qui voudra dire qu’il accepte de conclure le contrat final et comme il est libre il pourra aussi décider de ne pas « lever l’option ». revient sur sa parole et rétracte sa volonté de vendre. Autrement dit la qualification promesse synallagmatique n’a pas de signification. C’est un contrat consensuel. ces exigences il en est de plusieurs nature. il peut rater des ventes. lea cour de cass affirme que le bénéficiaire qu’une promesse unilatérale ne peut forcer le promettant à respecter son engagement. Il y a plusieurs degré de critique. la somme doit alors rester entre les mains du promettant comme dédommagement du temps de l’immobilisation du temps de l’exclusivité. sans le savoir on à déjà conclu le contrat final et c’est ce que dit l’art 1589 du CC en disposant : « la promesse synallagmatique de vente vaut vente s’il y a accord sur la chose et sur le prix ». Ca veut dire que si le promettant n’exécutait pas ses obligations. alors que la promesse est un contrat. pendant le temps de la promesse. Dès lors qu’il y a accord de volonté alors le contrat est conclu. alors. Civ. La promesse de vente ou de contrat est fragilisé et par la loi et par la cour de cassation. Seules le conventions légalement formées. Ce sont les contrats par lesquels l’une des parties appelé le promettant s’engage à conclure le contrat final avec l’autre partie appelé bénéficiaire. Depuis un arrêt de 2008 la cour de cassation donne effet aux clause qui prévoient expressément l’exécution forcée en cas d’inexécution par le promettant c'est-à-dire que si on est béénéficaire.d’une promesse uni. C’est différent puisque la nature juri de l’offre est distincte de la promesse uni. 2011 n° 10-20936. Le bénéficiaire a l’exclusivité. Chapitre 2. ils ont la liberté. 3) Les promesses de contrat Ce sont les plus avancés des avants contrats puisqu’au moins l’une des partie d’engage à conclure le contrat final (car il existe de sorte de promesses) a) Les promesses unilatérales de contrat Ces promesses parce qu’elles sont unilatérales ne reçoivent que l’engagement que d’une des parties à conclure l’engagement final. art 1108 qui pose les 4 conditions de validité de droit commun. il doit y avoir enregistrement sous les 10 jours de cette promesse. au moment ou il souscrit la promesse.

J’achet un tableau sous lequel il est écrit. b) Les différentes formes d’erreur Parmi les très nombreuses erreurs. alors que il se révèle qu’il a été peint par qq d’autre. soit par un système de totale représentation (tuteur). le code civil a insi voulu protéger contre ces « vices. les personnes morales peuvent aussi contracter. les 2 premières dans une même rubrique puisque consentement et capacité sont des conceptions subjectives puisqu’elle sont liés aux personnes. 2eme « sa capacité de contracter. Il y a une différence entre la croyance et la réalité. La juris a interpréter de façon plus large la protection contre ces différents vices. Article suivant le code civile envisage « vices du consentement c'est-à-dire a dire de éfaut du consentment propre à altérer la volonté d’un des contractants. c’est l’erreur sur la substance. cette définition en français on la retrouve a l’identique dans le vocabulaire juridique. Je fais une erreur lorsque je crois vrai ce qui est faut. dans ce cas là pas d’erreur car. une condition suspensive (ex : j’achète sir je suis mutée). 3eme « un objet certain qui forme la manière de l’engagement ». La deuxième erreur vice du consentement. ces 3 vices qui rendent ce consentement non intègre c’est l’erreur le dol et la violence. §1. et au moment ou j’ai acheté le tableau j’ai accepté cet aléa. Les conditions tenant aux personnes : les conditions subjectives A) La capacité de contracter (rappel) Pour pouvoir valablement conclure un contrat il faut que les 2 parties jouissent de la capacité à contracter. Certaines erreurs. (ex défiance : art 910 du CC). L’incapacité de jouissance c’est l’impossibilité d’être titulaire d’un droit. B) L’intégrité du consentement En français. celui qui est lié c’est la personne représentée. Toute perzonne peut contracter si elle n’est pas incapable par la loi. Cet article énumère 4 conditions de validité. il y a des erreurs sur la valeur qui seront indirectement sanctionné. Elles protègent soit les personnes inexpérimenté (les mineurs). . en droit il n’y a pas de juste prix. ce sont des erreurs indifférentes. il ne devrait s’agir que du consentement de l’une des 2 partie or c’est mal écrit. par exemple. La personnalité juridique c’est l’aptitude a être titulaire de droits subjectifs. sont prises en compte par le droit car elles sont susceptibles d’altérer le consentement d’une des parties. l’autre louer). Dans une société a l’époque bourgeois et indébiduliste. on peut affecter le contrat d’une modalité particulière. la première des conditions. 1) a) L’erreur La notion d’erreur Erreur sur la motivation ce sera une erreur indifférente. quelques années plus tard. Les 2 autres sont liés au contrat. Art 1108 deuxième condition c’est l’intégrité du consentement. Cette formule était entendue de façon très restrictive car de façon objective. 2 formes d’incapacité. d’autres situations sont bcp plus subtiles. attribué à FRAGONARD. l’erreur c’est une fausse représentation de la réalité. (ex : Ereur sur les motifs L’article 1108 n’est pas bien rédigé il engage que le consentement de la partie qui s’oblige. aux partis. je croyais acheter un tableau peint par Mr NICOLAS POUSSIN. et puis on protège aussi les personnes en état de faiblesse (troubles mentaux) soit par l’assistance d’un curateur. je fais une erreur si je crois faux ce qui est vrai. Il y a une différence entre la croyance (servitude) et la réalité (doute) civ 1 22 fev 1978. Ces erreurs sont : la première : les erreurs obstacles. je suis sur au moment ou j’achète le tableau que celui ci n’a pas été peint par Nicolas poussin. Mais le contraire est vrai. comme leur nom l’indiquent elles font obstacles à la rencontre des 2 volontés (l’un voulait vendre. personne ne peut l’exercer à la place puisqu’on est titulaire. La substance de la chose était la matière dans laquelle la chose était constituée. une très grave (les incapacités de jouissance) et une moins grave (les incapacité d’exercice). 4eme » une cause licite dans l’obligation ». (ex : ! ##! . L’article vise l’erreur qui tombe sur la substance même de la chose qui en est l’objet. ma croyance c’est la certitude qu’il n’est pas de lui. Là l’incapable n’est pas bloqué il a les moyens de conclure des ocntrats ? Lorsqu’un incapable est représenté dans un contrat. La première de ces erreurs indifférentes ce sont les erreurs sur la valeur de la chose elle sont indifférentes. le créancier ou débiteur. cela étant les rédacteurs du CC avaient une vision protectrice minimale. ! Les erreurs indifférentes Le droit ne s’intéresse pas à toutes les erreurs et ne sanctionne donc pas par la nullité certaines d’entre elles. : le consentement de la partie qui s’oblige ». les experts concluent à son authenticité. en tant que conséquence. par exemple. ces 4 conditions ont peut s’amuser à les classer. ! Les erreurs vices du consentement Ce sont des erreurs sanctionnables. il est affirmé que le consentement des 2 parties doit être intègre.pour certains contrats spéciaux des articles spécifiques exigent d’autres conditions mais ce n’est plus du droit commun. Il existe globalement. le droit ne sanctionnera donc pas la mauvaise affaire. Autrement dit on ne peut pas demander la nullité de la vente parce que le vendeur a l’a vendu trop peu cher ou inversement pour l’acheteur. Cela dit il existe des cas dans lesquelles certaines pers ne peuvent pas être titulaire de certains droits. la mention attribué à souligné qu’il y a un aléa sur l’authenticité. Ex : M2. certaines sont pris en compte par le droit et donc seront sanctionné par la nullité du contrat d’autes ne sont pas prises en compte par le droit. c’est l’article 1110 du CC. les experts conclu que ce n’est pas si clair que ca. en revanche. il est peut être peint par Nicolas poussin. on interprétait les vices de consentement très légèrement.

chandelier en or. ! Les caractères de l’erreur vice du consentement pas été une erreur déterminante. L’erreur doit être « commune ». apporter la preuve que si elle ne s’était pas trompé elle n’aurait pas passé le contrat. ce qui veut ire que l’erreur a été déterminante de sa volonté de contracter. c 'est le « bonus dolus » ce sont de exagération. l’honorabilité) ce sont les juges qui doivent vérifiée si c’est une erreur essentielle. c'est une mise en scène. * Cet erreur doit être une erreur commune : Ça veut dire que le quo contractant de la victime de l’erreur savait que la qualité sur laquelle porte l'erreur était une qualité essentiel pour la victime de l’erreur. Tout d’abord l’erreur vice du consentement doit avoir été déterminante de la volonté de contracter c'est-à-dire que la victime doit prouver. ni les négligents.En deuxième temps si la première de suffit pas il vont faire un raisonnement in concreto.il faut aussi démontrer que l’erreur a été excusable. l’erreur n’a pas été déterminente. Cela est aussi appeler une rreur provoqué. . Le dol réuni 2 aspect cumulatifs . a su. l’idée c’est que le droit ne protège que ceux qui le mérite.Un comportement malhonnête.Le simple mensonge. l'un des cocontractant trompe siament son partenaire avec un objectif qui est de conclure le contrat. ces qualificatif c’est que l’erreur vice du consentement doit avoir été déterminante ensuite que cette erreur doit être excusable et enfin que cette erreur doit être une erreur commune. c’est l’erreur sur la personne. les juge n'ont plus considéré cette mise en scène mais il se sont d'bord satisfait .C'est malhonnêteté provoque une erreur pour le partenaire. . L'élément matériel : L’auteur du dol. On parle aujourd’hui d’erreur sur les qualités substantielles de la chose. Le dol consiste a volontairement provoque une erreur. Mais il se peut que les choses soit plus délicate et le juge va recourir a l’appréciation in concreto. et cette erreur provoqué pourra entrainé la nullité du contrat. C) Les caractères de l'erreur vice du consentement Elles doivent cumulativement réunir un certain nombre de qualificatif qui doivent être prouver par la victime. les juges procèdes en 2 temps. mais c’est du cuivre). . c 'est la réticence dolosive. ni les imbéciles. alors le juge va être amené à se demander si pour le co contractant. c 'est une des parti au contrat. savait que la qualité sur laquelle porte l’erreur était une qualité essentielles pour la victime de l’erreur. Seulement dans les contrats qui sont conclu en fonction du co-contractant (intuitu personae). Alors comment apprécié le caractère déterminant ? Il recèle en deux temps : . * L'erreur vice du consentement doit avoir été déterminant : La victime doit apporté la preuve que si elle ne s'était trompé. délictuel il pourra denner lui a des dommage intérêt. * L'erreur doit être excusable : Cela signifie que le droit ne protège que ce qui le mérite. c'était donc une vision très restrictive au 19eme sicle et puis elle s'est élargit. non les forcené ni les négligents. c 'est la cocontractant de la victime. les erreurs vice du consentement. elle n'aurait pas passé le contrat. est exceptionnellement un vice du consentement (art 1110 AL 2). a) la notion de dol C'est une tromperie. vision plus extensive. pour constitué cette malhonnêteté pour le prouver il faut réunir et un aspect matériel et une aspest intentionnel. ce sont les qualités essentielles de la chose qui ont déterminé mon consentement. mais il existe quelque mensonge qui sont supporté. Il y a une erreur sur la matière. ça exclu qu'on tienne compte de la malhonnêteté. En effet. . Comment apprécier le caractère déterminent de l’erreur. . elle n’aurait pas conclu la convention. autrement dit ils vont apprécié le caractère déterminant de l’erreur au regard de l'opinion commune. mais les mensonge dolosif sont les « malus dolus ».Le premier temps est de raisonner in abstracto. le juge va être amené a se demander si pour notre quo contracte l'erreur n'a ! #$! . Le principe est que l’auteur du do est le cocontractant le terme « manouvre » signifie qu'a l'origine l'auteur du dol a effectué des manouvre pour trompé . l'auteur ne peut être qu'un cocontractant mais le juge quand il considère que c'est le tiers qui a été malhonnête mais qu'il est le complice du cocontractant. (Ex : solvabilité. le premier c’est de raisonner in abstracto autrement dit ils vont apprécier le caractère déterminent de l’erreur c'est-à-dire au regard de opinon commune. pour entrainer la nullité doivent réunir un certain nombre de qualificatifs qui doivent être prouvé par la victime. A victime du dol peut demander la nullité et les dommage intérêt ou soit l'un soit l'autre. ca veut dire que le co-contractant de la victime de l’erreur. b) L'element delictuel du dol L'auteur du dol est déloyale. La jurisprudence a étendue es erreurs sanctionnables au départ en 1804 l’erreur sur la personne ne portait que sur l’identité du co contractant. aujourd’hui on a élargit cette erreur en prenant en compte sur les erreur essentielles du co-contractant. une erreur déterminante. Cette appréciation se nourrira de témoignage. Il est indispensable que ces erreur réunissent un nombre de caractéristique. lorsqu’une erreur n’est pas généralement. la responsabilité de l'auteur du dol pourra être engager par la victime . 2/ Le dol Le dol est prévu a l'article 1116 du code civile. « une décision de la Elle est présentée de façon plus limité par le CC. c'est une faute. les tribunaux vont faire comme si c'était le cocontractant qui était l'auteur du dol. aujourd’hui on a une vision subjective. Et pcq c 'est un comportement fautif. déloyale.Le silence peut etre source de dol.

et en particulier une décision de la troisième chambre civil du 22 juin 20005. il faut en plus de cette violation que s'il le contractant avat eu l'info il n'aurait pas contracté et il va falloir prouver l'intention dolosive du cocontractante. le cocontractant n'aurait pas conclue la convention. Obligation d'informer si on se ait on a violer l'obligation pré consensuel d'information. il y a une étude sur cette réticence dolosive au Dalloz 2012 p 2986 par Mme LARDEUX. En effet. daons la volence etait en 1804 un vice du consentement important mais aujourd'hui il y a peut de contention a) La notion de la violence La violence a l'origine etait la violence physique et q=doc était rarement invoquer. soit d'un tiers au contrat. ici puisqu'elle est provoquer par un dole toute le erreur sont prise en compte. cette élargissement le l'éreur prise en compte s'explique par le fait qu'on veut sanctionner le comportement déloyale de l'auteur du dol. san l'erreur provoquer la victime n'aurait pas conclu le contrat. qui dit ok on va vous sauver mais vous allé payer mais dans ces circonstance on ne réfléchis pas. une nouvelle question c 'est alors pose. La décision a été aprouver par GHESTIN par une note au JCP édition général 2011 p 703 ou il a répondu au JCP 2012 p 812 qui avait était soutenu par jean MOULI au Dalloz 2012 1436 et a répondu au JCP 2012 p 981. L'élément délictuel. 1114 et 1115. la réticence dolosive n'est pas un dol comme les autres. moral peut émaner soit du cocontractant. plusieurs décision. âgé de 19 ans qui a été engager par un boite dans le cadre d'un BTS qu'elle faisait et il était en alternance. La cour d'appel lui donne raison et le chef d'entreprise se pourvoi en cassation et la cour de cassation rejet le pourvoit et affirme qu'il y avait bien violence. Le juge se montre spécialement sévère sur les professionnel. la victime aurait conclut le contrat mais au meme condition (pas au même prix) il y aurait contrat mais pas celui la. « on est paritaire de navire. le juge va apprécié au regard d'un certain nombre de critère. Donc s'il y ni avait pas eu de dol . Le silence dolosive ne montre pas forcément une intention de trompé. il faut démontrer que l'erreru provoquer a été déterminante du consentement. Cette violence physique. la dol principal c 'est de prouver que sans l'erreur prouver le cocontractant n'aurait pas conclu le contrat. Il y a un différence entre le dole principale et le dol incident. Aujourd'hui cette violence moral est parfois invoqué dans le cadre du travailleur ou les employeur peuvent parfois se laisser alé a des activité de l’harcèlement la décision du 30 novembre 2004 a été commenté a la revu droite social p 3121. les circonstance ! #%! . La jeune femme demande la nullité de cette acte de rupture conventionnelle pour violence moral. Le dol c 'est non seulement un aspect matériel mais c 'est aussi un élément intentionnelle. c 'est l'histoire d'une jeune fille.3eme civ du 15 janvier 1971 » a dit « le dol peut etre constitué par le silence d'une partie dissimulant au cocontractant un fait qui. mais l'élément délictuel du dol se double d'un élément psychologique c) L'élement psychologique du dol la déloyeuté a entrainé une rreur chez la victime et c'est cette erreur qui l'a amener a contracter. passe par la un autr navire qui répond a nos pappel de secours. La violence est envisagé a l'article 1111 du code mais aussi a l'article 1112. doivent les conseiller sur le meilleur produit pour eux et cette obligation de conseil se décline aussi de déconseiller la conclusion d'un contrat. 1113. A l'inverse. C 'est l'etat de nécessité. le mensonge ont été effectué volontairement il faut donc pour qu'il ait dol. ce sont le menace. Sauf que. Dans cette affaire ont avait a faire a un dol incident et maus a eu lieu la nullité du contrat. s'il avait été connu de lui. l'aurait empêché de contracté ». les professionnel ont a l'égard des consommateurs de véritable obligation précontractuel d'information. 3/ La violence la violence fait l'objet d'un certain nombre d'article du code. Toute le erreur s sont prise en compte lorsqu'elle sont provoqué par le dil. Le dole incident ne donnait pas lieu a la nullité du contrat mais simplement a des dommage intérêt. Or. voit le harcèlement. la faiblesse d'esprit. le dol incident n'a pas totalement se caractère déterminant mais c 'est de dire que sans le dol. seul le dole principal entrainer la nullité du contrat. es ce une négligence ou une intention dolosive ? Cette intention doit etre prouver par la victime et ce sont le juge du fonc qui apprécions ss si oui ou non il y a eu tromperie. L'élément intentionnel : La réticence. es ce que certain évènement ne conduit pas a conclure un contrat pcq il y a des contrainte qui pèse sur lui. doivent les mettre en garde contre les éventuel danger des produit. certaine jurisprudence on remis en cuase cette distinction. On donne toujours le même exemple. cela a été affirmer en ce qui concerne la réticence dolosive par une décision de la 3eme civ en date du 21 février 2001. On ne retrouve pas ici la typologique des erreru. Mais cette première vision de la violence s'est élargi et on est passer le la violence physique la violence morale. Cette décision a vait l'objet d'une controverse doctrinal. on a parler « d'évènement » autre que des évènement naturels comme des circonstance ECONOMOQEU. Donc on est passé de la violence physique a la violence moral mais on s'est demander d'il elle pouvait émaner d'une personne mais aussi de certain évènement . il se révèle que le patron de la boite lui demandait (imposait) de travailler dans la boit a temps complet et la harcelait de diverse manière et qu'il en résultait de trouble psychologique. Elle fait pensé a la violation d'un devaoir qui est le devoir précontractuel d'information. que la victime démontre qu'il y a eu intention de tromper. Ces professionnel doive renseigner leur potentiel criant. L'intérêt est qu'a priori. C 'est donc ici plus largement attendu que pour le dol. il y une tempête on est menacé d'un mal qui est le naufrage. on accepte. il faut prouver que sans le dol. le milieu socioculturelle de la victime. Mais la simple violation de cette obligation n'est pas toujours un dol. le niveau de culture. Mais le simple fait que l'erreur est ete provoquer par ce dol permet de considéré que toute erreur est alors excusable. Ça revient a un contrat de professionnalisation. Dans ce cas la on eout demander la nullité pour violence ». quelle qu'elle soit. C 'est à la victime de le prouver mais l'appréciation va se faire in concréto. angoisse et anxiété et tous ca s'est traduit pas la signature entre les deux parti d'un acte par lequel il mettait d'un comme un accord fin au contrat qu liait la jeune fille et la boite. le chantage. il sera sensible a l'age de la victime. Elle considère que les pratique de harcèlement constitue cette violence moral. Onc toute erreur. L'entreprise devait donc la laisser aller en cours.

exploite cette situation de faiblesse en retirant de la convention un avantage excéssif. son niveau de connaissance et de compétence il était fait référence au consiège donc ette appréciation se double d'une appréciation plus réaliste de la réelle condition.Il faut pour etre prise en comte que la violence ait été illégitime. Les ^personne protégé par la loi. la question est de savoir si ce déséquilibre originelle conduit a la nullité du contrat. il peuvent aussi les ace déséquilibrer qu'ils auront conclue. alors il y a violence. C'est le choix de sécurité juridique et de l'individualisme (c'est l'affaire des parti de s'assurer que le contrat est équilibré). Un contrat a titre gratuit est déséquilibrer. L'artilcle 1118 vice a ce cas particulier la liaison. cette menace n'est pas une menace illégitime sauf si on démontre qu'il y a eu un abus de voie de droit. En ce qui concerne le droit prospectif (les projet de réforme) l'avant projet CATALA. si l'autre partie. sauf que l'aléa ne permet plus de dire et de se plaindre qu'il a eu un déséquilibre. « 1ere chambre civ.Le degré de gravité ( on apprécié ce caractère considérable du mal a la référence in abstracto. Il en peut pas y avoir de lésion dans un contrat conclu a titre gratuit. une liste des contrat dans lesquels certain lésion peuvent être prise en compte. . La lésion est en principe indifférente sauf qu'un certain nombre d'exception sont apporté par les texte b) L'admission exceptionnelle ce que qui l'article 1118 c'est que exceptionnellement la lésion est prise en compte a l'égard de certaine personne t donc que la lésion est prise en compte dans certain contrat. On va apprécia se déséquilibre en faisant un calcul mathématique sur le déséquilibre et aprs on se demande qu’il y a nullité. c 'est de démontrer que l'action en justice est détourner de son but normal ou encore si menacer quelqu'un d'agir en justice sert a obtenir un avantage hors de proportionne avec l'engagement.Il faut prouver que le cocontractant c’est servit de cette menace pour en tirer profit. il y a d'autre hypothèse tres limité que prise en compte de la lésion. la vente d'engrais et de semence lorsque l'acheteur les a payer au moins # plus cher que leur valeur réelle. En 1804 la violence etait considéré comme un vice de consentement. les circonstances économiques peuvent être constitutive de violence et peuvent conduire a l'annulation de contrat. en effet. si le contrat est équilibré il n'y a pas de raison de l'annuler. le sexe et la condition de la victime. du 3 avril 2002 qui pose les condition dans lesquels cette violence économique peut etre pris en compte. Si le mineur non émancipé a conclue un acte que le représentant aurait pu conclue et qa le contrat se révèle déséquilibrer. c'est la raison pour laquelle la seule crainte référentiel pour les parent. par exemple. injuste . ce que l'on appel le partage. précaire d'une personne pour conclure avec elle un contrat de travaille tres désavantageux ou encore ce même employeur profite de la situation pour demander par exemple a son salarié de slui céder tous ces droit d'auteur. seule le vendeur peut se plaindre de al lésion. cette avant projet codifierai la jurisprudence actuel en prévoyant u article disant « lorsqu'une partie s'engage sous l'empire d'nu état de nécessité ou de dépendance. l'homme moyen le bon pere de famille. . On peut citer. faut il encore que la lésion soit plus des 7/12 de la valeur de l'immeuble. a la personne raisonnable. que les parent n'ai taper l'enfant. De façon plus concrète quand on menace quelqu'un de saisir la justice si je ne conclue pas un contrat.c'est au bénéfice de certaine personne. mais aussi la vente d'immeuble qui est dite on rescindable pour lésion car l'action dans lesquelles on crique le déséquilibre est une action de rescision pour lésion.la lésion peut être prise en compte dans certain contrat. C’est l'un des intérêt de al sauvegarde de justice.) le code civil invite le juge a prendre e considération l'age. . L'action est ouverte en majeur de droit ! #&! . abusive. En principe la lésion n'est aps un vice du consentement. b) Les caractéristiques de la violence toutes violence n'est pas prise en compte comme vice du consentement. Ce déséquilibre entre les prestation c'est préjudiciable. a) le rejet de principe ce rejet de principe se décline dans les différentes catégorie de contrat. Cette crainte référentielle n'es pas une violence illégitime. le mineur pourra demander nullité pour lésion. ca veut dire que la victime d'une telle violence doit prouver que . autrement dit les mineur non émancipé et les majeur protégé.économique peuvent il conduire a annulé un contrat ? (un employeur profite de la situation économique. qui sont ces personnes ? Ce sont les incapables. menace d'exercer une voie de droit. Article 1614. C 'est un déséquilibre originelle des la conclusion du contrat. en principe on rejette la lésion. elle s'entend a fortiori au majeur sous curatelle et sous tutelle. En droit des contrat la lésion c 'est le déséquilibre entre les prestation existent au moment de la formation des contrat. Il est volontairement déséquilibrer donc on ne peut aps ce plaindre de lésion dans ce type de contrat. Il est dit dans l'attendu principal que seul l'exploitation abusive d'une situation de dépendance économique faite pour tirer profit de la crainte d'un mal menancant directement les intérêt légitime dela personne est constitutif de violence ». Il faut reunir un certain nombre de caractère : . il y a en effet. » 4/ Le cas particulier de la lésion dans le code civil la lésion et dans les article suivant ceux concernant le dol. es ce que les contrat conclue peuvent etre annuler sur le fondement de la violence?) la cour de cassation par l'affirmative. . Et la condition. déterminante et grave qui pèse sur elle (dans l'arrêt 2002 cette menace n'existe pas) . Il ne peut pas y avoit de lésion non plus dans le contrat aléatoir car on a fait un pari. Il pourrait y avoir éventuellement un déséquilibre dans un contrat commutatif. l'errer.Il y a bien une menace. Sauf que le principe de l'article 1118 ne permet pas la prise en compte dans ces contrat . En dehors du code civil. la violence. les rédacteur de 1804 ne permet pas le remettre en cause une convention car ion fait une mauvaise affaire.

et puis il peut porté sur un transfert de propriété d'un bien. je doit transférer la propreté d'un bien. Les conditions tenant aux obligations : les conditions objectives Les condition de validité tenant au contenu du contrat A) l'objet L'objet parle de 2 chose légèrement différente. etre un objet possible. Il faut distinguer cette impossibilité absolu et la simple impossibilité relative. le contrat est nul » en revanche « il existe au moment ou je vous vente. l'objet est impossible. Les obligation contractuelle peuvent porté sur des objet différents. Le contrat est une opération juridique qui réuni l'ensemble des obligation assumer par le parti. exige que le prix de vente d'un bien soit déterminé ou déterminable " cela relève des contrats spéciaux. objet d'une obligation peut être un bien : immeuble ou meuble. est ce que ce prix doit nécessairement être déterminé ou déterminable ? Est ce que l'article 1129 est applicable au prix dans un contrat ? S'interroger sur la détermination de l'objet d'une obligation ne portant pas sur une somme d'argent et ensuite l'éventuelle détermination du prix. il faut que le contrat permette de désigner quel est l'objet du contrat. c'est le versement d'une somme d'argent. car il emploie un mot très vague « chose ». une chose faite en série Lorsque le contrat porte sur un corps certain. son espèce soit déterminée. Il faut. a été détruite avant la conclusion du contrat. etre un objet déterminé ou déterminable. Il y a un sanction traditionnel et aussi spécifique. C 'est indifférent. la loi exige que le prix soit déterminé/déterminable pour que le contrat soit valable. d'objet du contrat. Son délais de prescription est un délais de deux anas a compter de la conclusion du contrat. Lorsque le contrat porte sur les choses de genre l'article 11229 exige que sa nature. Dire que l'objet est possible c'est s'interroger sur la possibilité d'accomplir/ hypothèse 1. pour que cette objet siot possible que le chose existe au moment de la conclusion du contrat. 2/ Le caractéristique de l'objet de l'obligation Lorsqu'on s'interresse a l'objet de chaque obligation on se rend compte que chaque caractéristique sont nécessaire pour l'objet de chaque contrat. on donne toujours le même exemple « je conclu un contrat avec un étudiant au terme duquel je m'engage a touché le ciel du doit.d'auteur lorsque l'auteur a cédé son droit d'exploitation sur son oeuvre moyennant une rémunération forfaitaire et que l'écart s'est fait au préjudice qu pres des 7/12 de la vente. Si la chose que je doit vous livrer ln'existe pas au moment ou je conclu le contrat. donc la charge pèse sur le propriétaire et l'acheteur est le propriétaire» lorsque l'obligation porte sur une chose. c’est l'obligation de donné. §2. la prestation est absolument impossible a réalisé. La rescision est une nullité ouverte avec des condition restrictive. Il peut porté sur une prestation positive. qui est la révision du prix. Le contrat est nul car il n'y a pas d'objet portant sur l'obligation masi il n'y a pas d'objet de l'opération contractuel global « je vous vent un navire mais il a peri en mer avant la contrat. quelques soit l'objet de cette chose soit déterminée ou déterminable. La question ! #'! . La sanction traditionnel de la lésion c 'est al rescision. la prestation est impossible » on distingue cette impossibilité. Soit on le voit comme autre chose que de l'argent. peut importe que le débiteur se soit engager a peindre un tableur alors qu'il ne sait aps peindre. Le contrat pour être valable doit contenir soit la détermination précise. es ce que je doit le payer ? Sur qui pèse la charge ? Le principe est res perit domino (le propriétaire. l'impossibilité relative n'est pas une cause de la nulit éde la convention. il faut que sa quantité soit déterminable. Il est encore un objet possible si la chose n'existe pas au moment d ela conclusion du contrat pas qu'on est sure U4ELLE EXISTERA DANS LE FUTURE. « absolument impossible « signifie que personne peut l'effectué. L'objet doit en efet. soit toutes les indications qui permettront de calculer l'espèce et la quantité de chose. L'impossibilité relative est de dire que m X n'est pas en mesure d'exécuter sa prestation. L'ensemble de ces obligation forme l'économie du contrat. soit on l’interprète dans son sens le plus large . ça n'annule pas mais ça rééquilibre et par exemple la sanction prévu dans la vente d'engrais et aussi en cas de lésion dans les affaire de partage. mais juste apres au moment de le reapatirer il perri. Lorsque l'obligation porte sur une chose. le fait d'exiger que la chose est possible est d'avoi la certitude qu'elle existe. • Les choses de genre " qqc qui est standard. Donc une admission exceptionnelle dans des contrat tres limité. et etre un objet licite a) Un objet possible il se décline en fonction de l'obligation en cause. un appartement). Lorsque l'on parle de bien/ chose on distingue deux sortes " • Les corps certain " chose que l'on dit individualisé (ex : tableau de maitre. Est ce que lorsque l'objet d'une obligation. alors il y aurait nullité de la convention. Et donc quand elle est exceptionnellement retenue elle n'est pas toujours sanctionner de la même façon. L'article 1591 du code civil. D'autre sanction sont prévu. il faut alors pour que le contrat soit valable. b) L'objet soit déterminé ou déterminable Article 1129 " le domaine d'application de cet article a été pendant longtemps controversé. En ce sens la on peut faire référence non plus a l(l’objet de chaque contrat mais a l'objet de l'opération juridique que les partis veulent réalisé et la question se pose alors de savoir que l'objet du contrat peut etre une condition de validité du contrat. Mais une obligation contractuelle peut porté sur une abstraction. • La détermination de l'objet d'une obligation ne portant pas sur une somme d'argent la chose. un immeuble. • La détermination du prix Dans certain contrat. Par consentement si la chose n'a jamais existé ou encore si la chose a péri. C'est l'exemple de la vente d'immeuble. qu'il soit suffisamment décrit.

Cette exigence s’applique aux choses. d’examiner si les prix fixés entre les partis contractantes créées ou on créé un déséquilibre entre elle. il est prévu que le détaillant passe des commandes auprès du grossiste tous les 3 ou 6 mois pendant les 10 ans. La question qui s'est posée est de savoir si le prix des marchandise devaient être déterminé ou déterminable dès la conclusion du contrat cadre. Or l'introduction de cette notion s'interroge si elle pouvait s'appliquer à un prix abusif. Certes la détermination du prix n'est pas une condition de validité cela ne peut donc pas entrainer la nullité du contrat mais lorsque le prix est abusif il y a un problème dans l’exécution du contrat. aux biens et non pas au prix. La cour de cassation ne dit pas que cela. quelles sont les critères de déterminer que le prix est abusif. Dans ce contrat « cadre » il y a des oublis : Il se retrouve lié au grossiste pendant encore 5-6-7 ans. C'est l'article ! #(! . une décision d'assemblée plénière du premier décembre 1995 " la cour affirme que l'article 1129 n'est pas applicable a la détermination du prix donc en droit commun des contrats le prix n'a pas a être déterminé et déterminable. 12-17037 (la vente d'un fichier de client informatisé) dans cette affaire là. mais ce n'est pas bien. il incombe néanmoins. l’arrêt d'appel refuse de prononcer la nullité de la cession sur le fondement de l'article 1128. ! Dans tous ces types de contrats. très avantageuse pour lui. les grossistes déterminés le prix a venir des marchandises avec des clauses qui ne remplissaient pas les exigences jurisprudentielles. Depuis cette loi de 2008 le juge peut contrôler les abus dans la fixation du prix et on a un certain recul sur l'application de cet article par les juges du fond. On sort d'un problème dans la validité mais on se situe après dans la phase d’exécution du contrat donc si le grossiste fixe des prix abusif alors il aura mal exécuté son contrat du coup le petit détaillant pourra demander la résiliation du contrat pour l'avenir ou des dommages intérêts. Cela créé un nouveau cas du contrôle de la lésion. Evidement la cour de cassation casse cet Arrêt d'appel sur la l'article 1128 « parce que le fichier n'a pas été déclaré alors il n'était pas dans le commerce car il était contraire aux lois d'ordre public " objet illicite qui doit entrainer la nullité de la convention. C'est l'article 1128 qui a permit l'annulation de la convention des mères porteuses (article 16-7) et aussi d'annuler toutes opération d'une substance illicite. On a assisté a une série d'annulation de ces contrats dans les années 90 . l'indétermination du prix de ces contrats dans la convention initial n'affecte pas sauf disposition légale particulière la validité de celle ci. elle rajoute que lorsqu'une convention prévoit la conclusion de contrat ultérieur. La cour de cassation a considéré que dans ces contrats là l'article 1129 devait s'appliquer au prix. l'abus dans la fixation du prix permet de déclencher les sanctions pour la mauvaise exécution du contrat. après beaucoup moins donc il demande l'annulation du prix avec l'article 1129 " et il l'obtient. exigence de détermination du prix. La loi du 4 aout 2008 a introduit une nouvelle disposition dans le code de commerce et cet article L 442-6-1 deuxièmement. ce refus de prononcer la nullité c'est l'analyse sur la loi de la CNIL. l'article 1129 ne s'applique pas a la détermination du prix. il conclut alors un nouveau contrat avec ce grossiste ou un concurrent. Généralement : les marchandises seraient vendu aux prix du marché.détermination du prix a suscité un très lourd contentieux dans les années 70. 500 par Muriel Chanier La réponse en droit commun du contrat civil. c'est dans ce contexte que le législateur est intervenu. Totale revirement de jurisprudence. L'article 1129 ne s'applique pas au prix cependant l'abus dans la fixation du prix donne lieu a résiliation ou a indemnisation. il y a un contrat général qui est conclu entre les 2 pour une durée allant en générale de 5 à 10 ans. vise ce que la loi appelle un déséquilibre significatif dans les droits et obligation des partis et sanctionne ce déséquilibre significatif par la nullité de cette clause. nullité de la vente du fichier informatisé. ! Il y a des contrats d’approvisionnement ou de distribution exclusive. " QPC contre cette disposition 19 janvier 2011 Emmanuelle Chevrier. $ " L'objet des obligations doit être licite et moral. les franchisés conclut un contrat exclusif. c'est vrai que la jurisprudence devait protéger les petits contre les grossistes sauf qu'il y avait un problème juridique et un problème économique. il faut déterminé si ce déséquilibre est d'une importance suffisante pour être qualifié de significatif et donc sanctionnée » (cour d'appel de paris du 23 mai 2013) " il y a donc bien un contrôle de l'équilibre du prix abusif. les contrats en cause était des contrats de distribution dans lesquels deux professionnels sont les partis au contrat : ! Il y a un des deux contractants est sous la dépendance économiques de l'autre parti " les contrats de franchise. qui est annulé par les juges " clause réputé non écrite. « Il n'appartient pas au juridiction de fixer les prix qui sont libre et relève de la négociation contractuelle. Repérer un revirement de jurisprudence. le fichier qui a été cédé n'a pas été déclaré a la CNIL car cela protège nos données personnelles. il en profite pendant les deux première années. les arrêts de cours d'appel sont très clair. Car les juges considéraient que ce n’était pas une fixation suffisamment objective du prix : car c'est le grossiste qui décidait du prix de vente. " revue trimestriel de droit commercial 2013 p. Cela peut être la résiliation ou simplement l'indemnisation des dommages/ intérêts. C) Un objet licite il y a deux articles du code civil qui décline cette exigence : • Article 6 du code civil qui pose une limite générale a la liberté contractuelle • " tout contrat qui serait contraire a l'ordre public et au bonne mœurs serait nul • Article 1128 du code civil • " il n'y a que les choses qui sont dans le commerce qui puisse être l'objet de convention $ Arrêt du 25 juin 2013. " la réponse est oui ! Le domaine de ce contrôle judiciaire concerne toutes les obligations en particuliers les obligations dont l'objet est le versement d'une somme d'argent. D ans ces contrats cadres. Les petits détaillants ont très vite compris. Si on exige que le prix soit déterminable dès la convention cadre alors cette convention doit être quasiment toujours annulé.

Le code civil exige pour que le contrat soit valable : • Il faut que la cause existe en analysant la cause de chacune des obligations (art. ou sous une fausse cause ou sur une cause illicite ne peut avoir aucun effet « ! L'article 1132 « la convention n'est pas moins valable. la cause du contrat/ subjective doit être utilisée. 1133) Lorsqu'on veut contrôler les motivations qui ont conduit chacun des co-contractant à conclure le contrat. la liberté de choix de la clientèle n'est donc pas respecté. La cour de cassation le 7 novembre 2000 a opéré un revirement de jurisprudence. ils ne pouvaient pas céder leur clientèle civile car la clientèle civile. C'est la seule conception qu'on avait traditionnellement. ainsi un médecin. 14 novembre 2012 11-16439 " deux notaires exercés en commun leur profession dans une société civil professionnelle. l'un des deux cèdes a son associé des parts qu'il détient dans cette SCP. Tous les vendeurs conclu un contrat de vente pour obtenir le prix de vente. il y deux notions de cause : • notion objective • vision subjective a) la conception objective de la cause Le vendeur qui veut vendre pour obtenir le payement. Elle peuvent être illicite et morale. a) La cause dans les différents types de contrat ! #)! . si le notaire partant veut respecter la clause. Il n'est pas prévu que lorsque qu'on a un fond civil que l'on puisse vendre une clientèle . idem pour les acheteurs. c'est la révision du contrat lui même qui nous intéresse. à un rôle différent. A ce moment là. • La motivation de qqc • l'objectif que l'on souhaite atteindre / le but / la fin poursuivit par une action Cette dualité on va la retrouver aussi dans sa définition juridique. la cession prévoit que le cédant ne peut pas se réinstaller dans les communes avoisinante. B) La cause L'article 1108 : pour être valable il faut qu'il y ait une cause licite. le cessionnaire assigne en réparation de préjudice son ancien confère. Si il n'y a pas de client le fond de commerce ne vaux rien. il doit soit refuser de travailler pour ces anciens clients cela conduit ce notaire a tenter de convaincre le client un autre professionnel. Cela ne suffit pas a épuiser les questions de pourquoi. valable dans certaine limite " il faut que la liberté des patients soit respectée il faut que la clientèle conserve la liberté de choix. les contrats de cession n’était pas nul et contraire a l'article 1128. la cour de cassation déclare que « la clause interdit au cédant de percevoir pendant 10 ans la rémunération de son activité en faveur des anciens clients de la SCP : " cession de clientèle. Réponse subjective. hors la cause est objective donc identique dans chaque type de contrat. aujourd'hui on a compris que ces deux visions sont complémentaires. cette théorie. Décision de la 1ere chambre civil. c'est un thème qui peut avoir plusieurs sens. un fort courant anti causalité. « l'obligation sans cause. 2) L'existence de la cause Il est indispensable que l'engagement de chacun repose sur une cause pour qu'un contrat soit valable. La conception subjective c'est alors l'étude des motifs qui ont poussé les parties à contracter. personnel a chaque co-contractant. b) La conception subjective de la cause Vision plus moderne proposée par la doctrine. la réponse est objective immédiate. L'article 1131 parle de la cause d'obligation et l'article 1132 " la convention. C'est la cause des obligations essentielles dans chaque type de contrat. vision objective car elle est identique quelques soit le co-contractant en cause dans un même type de contrat. ces auteurs s'attachent à la psychologie de chacun des co-contractant. abstraite. il est débouté de ces demande. la convention qui disait les choses suivantes. va présenter son successeur a ses patients. on parle de cause du contrat. la cause est illicite quand elle est prohibé par la loi quand elle est contraire au bonne mœurs ou a l’ordre public » Le terme cause n'est pas accolée aux même mots. Il faut que la clientèle soit libre de choisir son notaire " conduit a l’annulation de la clause. Dans ce type de contrat chaque obligation est la cause d'obligation corrélative . il y a donc eu à la suite de plagnol. Double emploi avec l'objet de l'obligation. notaire. rejeté aussi . ! L'article 1131 du code civil. Il y a donc bien une dualité de la notion de cause 1) La dualité de la notion juridique de cause. Connaître les raisons personnelles qui ont poussé chaque personne a conclure un contrat particulier. il forme un pourvoi en cassation. a suscité bcp de critique " cela n'a aucun intérêt. inutile. Si on exige déjà qu'il y ait un objet . le notaire qui partait a céder sa clientèle a son ancien confère. la cause n'en soit pas exprimé . L'ensemble des sommes d'ancien client n'a pas été reversé. Cet acte prévoit en plus que le cédant devait reverser au cessionnaire toutes les sommes reçus d'ancien client de la SCP. Capitant a théorisé cette vision en 1920. Ce que relève la cour de cassation. En effet était considéré comme valable. Il est prévu que la clientèle commerciale peut faire l'objet d'une cession entre commerçant. Pourquoi tel contractant a conclu ce contrat ? Réponse multiples : la cause est alors identique pour chacun. simple.. 1131) • Il faut que la cause soit licite (art. Chacune de ces définition répond à une fonction particulière. La cession de départ était redoutable. il y a plusieurs article du code civil qui font référence à ce mot cause.1128 qui servait de fondement a l'annulation d'un contrat particulier qui été la cession de clientèle civile. Les juges vont donc être amené a vérifier l'existence de cette cause.

Art 1975 qui envisage la nullité de la vente avec rente viagère avec l’absence total d’aléa. La cause de l'obligation de l'un et l'obligation corrélative du co-contractant. Il saisit la justice en considérant que cette cause est inapplicabe. Il faut savoir si il y a vritablemeent un risque de perte ou une chance de gain autrement dit un aléea. le loyer est la contrepartie qui est fourni par l'obligation. donc absence d’aléa. absence de cause. cela dit on est revenu a un peu plus d'orthodoxie juridique ! Décision de la chambre commerciale du 9 juin 2009 08-111420 RJDA 2009 Bertrand Fagesse ! Contrat de location portant sur un lot de cassette vidéo et DVD pour une durée de 12 mois moyennent payement d'un prix mensuel de 30 100 euros. alors on s’engage a donner une partie de l’héritage s’il trouve. Qu’elle est la cause de l’obligation du dépositaire de restituer la chose au déposant ? qu’elle est la cause de l’obligation de l’empreinteur de a voiture de me la restituer lorsque je la lui demande pourtant il doit y avoir restitution. il y a donc reconnaissance de l’absence de cause mais a quel moment cette cause a t elle disparu ? au moment de la conclusion du contrat car il y avait une obloigaiton essetielle a alaquelle correspondait bien le prix. on fait une libéllarité. L'association commence a payer les redevances mensuelles. le cocontracatnt ne pouvait obtenir que le remboursement du prix qu’il a payé. sauf que dans le contrat conclue avaec chronopost il y avait une clause limitative de responsabilité. L’arrêt chronopost. Du coup. l’exécution est impossible. Ils ont agis ainsi par soucis de protéger l’architecte. c’est un société qui s’engage à livrer un colis dans un délai précis et rapide. un architecte avait confié un courier en priant que la rapidité de délivrance soit réelle. sauf que on ne pouvait pas appliquer cette protection a ce contrat là car il a été conclu dans son cadre pro. oil y a donc ici un paris qui est fait par les contractants. le contrat. Ert le raisonnement c’est de dire que la clause limitative de responsabilité entre en contradiction avec l’obligation essentielle. La cause objective dans ce type de contrat c’est tout simplement l’exsitence de l’aléa. il arrive que ces professionnels conclu un contrat de révélation de succession qui contient des obligations : » le généalogiste s’engage a rechercher pour vous une éventuelle succession que vous ne pourrier connaître sans sa recherche » en contre partie s’il trouve que vous etes héritier d’une succession. orelle n’a pas éxécuté son obligation de sévérité. c’est la raison pour laquelle on paye le service rendu. Elle prononce la nullité du contrat avec les même motifs de l’arrêt de 1996. car il participait à un concours. si l’aléa est présent la cause existe. La deuxième catégorie de contrats. car c’est laclause limitative qui a été annulé au lieu du contrat. l’architecte a donc raté le concours. on ne peut donc pas se fonder sur cette contre prestation pour vérifier l’existence de la cause. la sanciton prononcée n’est pas la sanction normale. lorsqu’on conclu un contrat à titre gratuit. Mais l’arrêt de 2006 qui reprend la décision. Vision objective de la cause. ce qu’il veut dire qu’il était sur de gagner. Pour vérifier que la cause existe bien. 2 choses a noter . Le fait que cette opération ne soit pas rentable. Ce contrat sera annulé pour absence de cause dans lae cas ou l’é-aléa. elle demande l'annulation du contrat. La cause dans les 2 cas c’est tout simplemment que la chose a été remise au dépositaire ou à l’empreinteur. la chambre commerciale casse la décision sous le visa de l'article 1131 du code civil . on s'en fou. il n'y a pas de cause. or s’il avait été consommateur il aurait été protégé par l code de la consommation. applique donc et revient a la vision purement objective de la cause. Car l’architecte est un professionnel donc pas un consommateur. Bizzarement ce n’est pas la sanciton normale qui a été donné.chronopost n’a pas livré le colis à temps. il faut que la cause de type de contrat existe. Troisème type de contrat : les contrats unilatéraux : On ne peut pas raisonner comme dans les contrats synallagmatique. Ce sont des contrats dans lequel reigne une incertitude sur l’étandu des obligations. le contrat prévoit que l'entreprise loue un lot de 200 vidéos cassettes pour une durée de 8 mois et moyennent un loyer de 40 000 francs. l'obligation de payer les 40 000 francs est dépourvu de toute contrepartie réel. L'association pouvait sous louer ces cassettes vidéos aux membres de l'association et prêté a ces même membres. le débat se situe sur l’absence ou non de cause. Le contrat sera nul s’il s’avérait que même sans le travail du généalogiste vous aurier étié informé de l’héritage. La jurisprudence a élargit l'utilisation de cette cause pendant la fin du 20eme siècle. il a fait bcp parlé de lui ch commerrciale 22 OCTOBRE 1996. Cet arrêt chronopost . donc l’étendu de la contre prestation n’est pas connu. cette négagtion de l’obligation essentielle par la clause limtative fait perdre à l’obligation de payer le pris sa cause. nullité. sans la moindre contrepartie et a cause c’est ! #*! . La cour considère que le contrat doit être annuler pour absence de cause. S’il n’y ap p as remise de la chose il n’y a pas de cause. il y a eu un certain flou dans la jurisprudence de la cour de cassation dans l'utilisation de cette notion de cause objective : 1996. au bout de quelques mois. La jurisprudence considère que lorsque la cause de contre prestation est dérisoire c'est comme si il n'y en avait pas (idem pour l'objet). ! Il y a une entreprise qui conclut un contrat avec un habitant d'un village de 1000 habitants . il faut que le juge regarde si il y a bien une contre partie. Le contrat sera annuler pour absence de cause si l'on constate l’inexistence de la contre prestation. ! Arrêt de la 1ere chambre civile 3 juillet 1996 JCP 1997 1ere partie 4015 n°4 observation labarthe. le premier arrêt de bcp d’autres. la deuxième chose surprenante c’est qu’il y a nullité d clause. la cour de cass considère que chronopost a amanqué à son obligation essentielle qui est la sévérité de délivrance du courier.Les contrats synallagmatique commutatif (obligation réciproque considérée comme équivalente). Dans la dernière catégorie de contrat. Les contrats conclu avec les généalogistes. si chronopost n’executait pas son obligation dans les temps donné. cela constitue une perte de chnce. la cour de cass s’est situé avant la conclusion du contrat. il est prévu que ce locataire doit sous louer ces cassettes dans un local dans son village. s’il ne trouve pas il n-aura travaillé pour rien. ce sont les contrats synallagmatique aléatoires. les contrats à titre gratuit.

la cause doit être licité et moral et dans les contrats conclu à titre honnéreux mais aussi dans les contrats conclu à titre gratuit. si les mobils sont faux. c’est le demandeur. il est donc indispensable si l’on veut s’assurer de cette licéité de s’assurer sur cette cause subjective du contrat et donc avoir une vison concrète des motifs. on peut prouver l’absence de cause par tout moyen. puisque l’une des 2 était privilégié car elle avait été bénéficiaire de donnations supplémentaire. quels sont les modes de preuve qui sont possibles devant le juge ? soit il faut un écrit préconstitué. ca interdit normalement au juge de tenir compte de l’éventuelle disparition postérieure à cette conclusion du con trat peut importe donc que la cause ait disparue après la formation du contrat. il tente de détruir cette présomption t pour la déteuire il faut en apporter la preuve. la cause objective n’est pas un intrument qui permet de mesurer la licéité de la cause ce qui peut être licité ou illicité. le montant en particulier des travaux effectué par son ex. le juge doit se placer au moment de la conclusion de la convention pour apprécier l’existence ou l’absence de cause. qui démontrent que le montant des travaux n’a jamais été celui noté. En droit français on est réticent à ces actes détaché de leur cause. et l’autre l’assigne en exécution forcée. la cause a ainsi disparue. le déces est la cause. Vis à vis de ces actes abstrait on ne peut pas tenter de relever l’absence de cause puisque par nature ils sont détachés de leur cause. cette décision est cassée par la cour de cass en raison des modes de preuves admi par la cour d’appel. les premiers juges lui donnenet raison. serait illicité la cause du contrat de vente d’un immuble lorsque cette cause est d’y installer pour ! $+! . . la cour d’appel fait droit à la demande de madame et réduit à la hauteur du coup réel des travaux le montant de la reconniassance de dette. La our de cass casse et annule. il y en avait en tout pour une somme de 76 500 euros sauf que ils se séparent et la dame conteste le montant de la reconnaissance de dette. certains mécanisme qui sont totalement détaché de leur cause. le concubin. ou un fait juridique (on pourra tenter de le prouver par tout moyen de rpeuve légale). ce sont des moyens de paiement qui sont valable ntre commercant et qui peuvent circuler entre commercant. mais on en connaît quelques uns. sauf que postérieurement. il paye. il y aurait alors peut être des problèe d’exécution mais ce n’est pas une quesiton relative à la validité de a convention. 1ere civ 15 fevrier 2011 qui a été commenté au dalloz actuallité du 27 fevrier 2012. Dans les contrats à titre honnéreux on donne le même exemple : serait illicité ou plutôt immorale le contrat de travail signé par l’employeur en faveur de sa maitraisse sauf lorsque le contrat est conclu à des conditions particulièrement avantageuse pour cette dernière personne. Ce que les juges font c’est qu’ils vérifie l’existence de veritbales mobiles ce qui qa conduit la personne a faire une libralité. moral ou immorale ce sont les raisons perosnnelles qui ont poussé les pers à contracter ce sont les motivaitons qui peuvent être contraire à l’ordre public ou à la morale. il existe des cas plus difficiles à cerner. traditionnelement en effet. c’est ce qu’on appel les effets de commerce. qui existent de façon indépendante de leur raison d’être. en effet. soit tout moyen de preuve légaux sont admissibles. la cour de cass dit que dans els rapports entre les parties la preuve de la fausseté de la cause exprimée dans l’acte doit être adminsitré par écrit. Cici l’absence de cause c’est un fait et donc en principe. on détruit l’écrit par un auyre écrit de même valeur troisième dirctive qui est donnée lors d’un procès ce sont les directives concernant l’appréciation de cette fausseté de la cause. il existe en réalité une présomption d’existence de la cause et le demandeur. aux bonnes mœurs. 1Ere CIV 23 fevrier 2012 n° 11-11230 deux personnes vivent en concubinage pendant un certain nombre d’année et cohabite dans un immeuble apartenant à l dame. elle le prouve par des témoignages des lettres. Comment se demandeur doit il prouver l’absence de cause ? selon le droit commun. Comment le juge applkque cette cause ibjective au contrôle de la liciété ? b) Le contrôle judiciaire de la licéité Le juge va s’assurer lorsqu’il en ait saisit de cette licéité dans tous les types de contrat. cependant lorsque la cause de l’obligation est mentionnée dans un écrit qui constate le contrat. de leur cause. ils vont annuler pour cause fausse. 1ere directive= sur qui pèse la charge de la preuve. mais il est pas mort donc annulation sur le ondment de l’article 1131. Ex : quelqu’un fait une donation à un tiers car il pense que la personne qu’il voulait gratifié est descédé et donc vouloir donner a quelqu’un d’autre.l’intention libérale. le père veut rééquilibrer cela dans on testament. la jurisprudence en effet contrôle les motifs qui ont présidé à cette intention libérale. les motifs qui avaient piussé le père n’existent plus. elle fait appel en considérant u’il y a fausse cause et que donc elle ne doit pas l’intégralité de la somme. rembourse les prets bancaires qu’avait souscris la dame personnellement. sa passe en première instance puisqu’elle refus. 3) La licéité de la cause Il faut pour contrôler cette licéité ou cette moralité de la cause il faut utiliser non plus la notion objective de cause il faut utiliser la conception sunjective de la cause a) Le nécessaire recours à la conception subjective de la cause Dire que la cause existe quand il y a une obligation réciproque ne permet pas de contrôler la licéité de la cause. la situation des 2 filles se rééquilibre. il faut démontrer que c’est une fausse cause et donc détruire ce qui est écrit dans le contrat. peut on annuler le testament pour absence de cause ? la cour de cass l’avait admis dans des affaires passées et la cour d’appel dans cette affaire en effet annule le testament pour disparition de la cause. C’est la raison pour laquelle la jurisprudence s’est éloigné de cette vision objective de la cause dans les contrats à titre gratuit. Et c’est aussi lui qui fait des travaux personnelement dans l’immeuble appartenant à sa compagne pour un motntant de 57 572 euros. = un père de famille fait un testament qui entend privilégier l’une de ses 2 filles par rapport à l’autre et cette gratification supplémentaire pour l’une des fille était fondée sur l’inégalité a l’époque du testament entre les 2 sœurs. la dame sugne une reconnaissance de dette . b)Le contrôle judiciaire de l’existence de la cause le juge va donc être amené à contrôler l’existence ou la réalité de la cause mais pour exercer ce contrôle plusieurs directives lui sont données. ca s’appelle des actes abstraits car ils sont détaché de leur fondement. Il faut savoir si ce que l’on veut prouver est un acte jurdique (il faudra arguer d’un écrit préconstitué si la valeur de l’acte est supéreiur à 1500 euros). il est éigé qu’il doit être apporté la preuve de cette fausse cause par un écrit de même nature.

Ce revirement de ursprudence le 7 octobre 1998. c’est un recul du contrôle de la moralité de a cause dans ces contrats à titre gratuit. Les donation faite au concubin pour installé ou maintenir une relation adultère était immoral et donc nul. lorsque ce contrat était conclu avec une perosnne encore marié au moment de la conclusion du contrat pour illécéité ou immoralité de la cause. La personne a l’origine de l’illécéité pourra obtenir la nullité mais verra les effets limité (restitutions). Il n’y a ni léicité ni immoralité de la cause. propose à ses client 2 choses. Dans une hypothèse.sieur vait coché la case divorcé dans le questionnaire qu’il avat rempli. la cour de cassation opère un revirement de jurisprudence en considérant que certe il y avit une recherche mais que cette union n’était pas consommée par la conclusion du courtage matrimonial. Depuis lors n’importe laquelle des parties au contrat peut demander la nullité de ce contrat pour illécéité de la cause. la turpitude va former un obstacle à la restitution.l’acheteru une maison de jeu ou pire une maison de tolérance. Or dans l’espece qui a donné lieu a l’arrêt du 4 novembre 2011 n° 10-2114. autremnt di quelque soit le smotivaitons de la donnaiton. En revanche. En revanche cette décision est au contraire critiquée par un grand nombre de juristes qui considère que l’engagement dans un contrat comme ca pourrait s’analyser en une forme de tentative d’adultère. Une seconde évolution jursprudenctielle doit être notée. la donation est valable. ca concerne une convention. l’agence matrimoniale ui conclu ce type de contrat. On condiérit qu’il y avit immoralité et illécéité car ca poussait à l’infidélité. était considéré comme moral donc valable les donnations faites par un concubins au moment de la rupture de la violation. Il a fallu attendre l’année 1999 et l’entrée à la cour de cass de magistrats plus jeune er pour que cette jurisprudence s’arrete. les juges considéraient que l’infidélité pouvait être une infidélité matérielle mais surtout une infidélité intellectuelle et que la recherche de rencontre tombait sous les infidélité intellectuelles. le client était encore marié. n’importe laquelle des parties même celle qui a voulu conclure de contrats pour motif illicite. était moral. Plus récemment on a assisté à un revirement de jurisprudence sur un type de contrat et une hypothèse particulière. doit on ducou annuler la convention de courtage matrimonial ? la cour de cassation ne prononce pas la nullité du contrat bien que ce mo. il était dans une procédure de divorce. des er offres de rencontre (1 objet du conrtrat) et la réalisaiton d’un ariage ou d’une union stable (2eme objet). la cour de cassation donc considère qu’il n’y a pas immoralité de la cause. dans les donnations qui pouvaient être faite. en effet la 1 ch civile du 3 février 1999 a dit la chose suivante : « n’est pa socntraire aucx bonnes meoeurs la cause de la libéralité dont l’auteur entend maintenir la relaiton qu’il entretient avec le bénéficiaire ». ! ! $"! . oendant de nombreuses années. la convention de courtage matrimonial. traditionnelelemnt la cour de cass considérait que certaines donnaions étaient immorale alors que d’autres étaient conformes aux bonne mœurs. il falalit que l’illécéité soit entrée dans le champs contractuelle. mais surtout pour que la nullité puisse être prononcée lorsque la cause est illicité . la cour de cassation n’annualit un contrat que si une condition supplémentaire était remplie il fallait que les parties aient eu toutes 2 connaissance de l’ilécéité de la cause au moment du contrat. Cette éxigence posée par la cour de cassation était posée pour protéger la partie au contrat qui était elle de bonne foi. la cour de cass a supprimé cette éxigence de connaissance de l’illécéité par les 2 parties.c’était très osuevnt un obstacle au prononcé de la nullité pour illécéité ou immoralité or dans le faible périmetre qui demeure du contrôle de l’immoralité. ces contrats étaient annulésparce que la cause était considérée comme illicité ou immorale. Dans ces contrats à titre gratiuit.