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LE ROYAUME MILLÉNARISTE SPIRITUEL DE JÉSUS-CHRIST


p ar Jean leD uc

La rév élation

LES ASPIRATIONS MESSIANIQUES

LES DIFFÉRENTES POSITIONS ESCHATOLOGIQUES


1. VUE PRÉMILLÉNAIRE
2. VUE DISPENSATIONNALISTE

3. VUES POSTMILLÉNAIRE
4. VUES AMILLÉNAIRE

5. VUES PNEUMILLÉNAIRE

LE TRÔNE DE DAVID (LE BIEN -AIMÉ)


1. LE TRÔNE DE DAVID
A. Le trône de David selon la chair était un modèle du trône céleste de Christ.

B. Le trône était promis au Christ.


C. Le trône était le trône de Dieu.

2. LA PROMESSE DE DIEU A DAVID


A. La maison de David.
1. La descendance de David.
2. La clé de la maison de David.

B. La postérité de David est le Christ.


3. LA POSTÉRITÉ DE DAVID RÉVÉLÉE PAR LES PROPHÈTES
A. Le germe sur le trône de David.
1. Christ bâtira son temple.

2. Le Christ est assis et règne présentement sur son trône.


3. Christ est prêtre sur son trône.
B. Le règne de paix sur le trône de David.
1- Jésus est né pour accomplir ce qu’Ésaïe avait prophétisé.
2- Ce que la paix du Christ n’est pas.

3- La paix du Christ est le pardon des péchés.


4. LA PROPHÉTIE DU CHRIST SUR LE TRÔNE DE DAVID EST ACCOMPLIE
A. Christ est maintenant sur son trône.
B. La prophétie de la naissance de Jésus d’une vierge est accomplie.
1. Prophétie de la naissance d’une vierge.

2. L’accomplissement de la naissance d’une vierge: Christ sur le trône de David.


C. La prophétie accomplie le jour de la Pentecôte.

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1. Jésus crucifié et ressuscité des morts.


2. Le serment de Dieu à David est accompli.

3. Témoignage de la résurrection.

LES ASPIRATIONS MESSIANIQUES


Tous les Ch rétien s recon naissen t Jésus com m e le M essie annoncé p ar les prophètes (C hrist est la traductio n grecque du m ot hébreu Me ssie).
Ce pendant, la signification que la doctrine chrétienne réelle donn e à ce titre est radicale ment différen te de la signification juive orig inelle. Selon le
Judaïsm e, tout com me no us voyons dan s la do ctrine prém illé nariste et dispensatio nnaliste du christianisme contrefait des sectes dites
Évan géliques, le M essie doit venir po ur instaure r le Roya ume de Dieu sur la T erre, c'est-à-dire le règ ne de S on am our et de Sa ju stice. Il
représente le pion nier d'une Nou velle Alliance a vec Dieu, qui doit transform er Israë l ava nt de s'étendre au mon de et établir son gouvernem ent
centra l sur la te rre à p artir de la ville de Jérusalem. Le term e hébreu «M essie», qui signifie «oin t», se réfère étym ologique ment à l'onction sacrée
par la quelle le s pro phète s intro nisaient symboliqu emen t les rois d'Israë l. En effe t, l'attente du Messie se fondait, entre autres, sur la prom esse de
Dieu au roi D avid, que sa descendan ce n'aurait pas de fin et ré gnerait pour toujours, m ais il n'est pas m ention né que ce règ ne serait sur la terre:
«Ainsi ta maison et ton règn e seront assurés à jama is devant tes yeux; ton trône sera à jam ais affermi.» (2 Sam uel 7:16). C ette prom esse
prophétique a été fa ite au roi David qui en a jam ais vu l'accom plissemen t de ses yeux, et elle se co mprend mieux lorsque nous réalisons que le
nom de D avid signifie littérale ment dans l'Héb reu «B ien Aimé» , titre qui est d onné au Seig neur Jésu s lors de son baptême (M atthieu 3:17). A
l'épo que de la naissance de Jésus, la ferveur messianiq ue du pe uple juif était à son apogée. Les juifs croyaien t fermem ent que le M essie
vie ndra it pou r délivrer Israël d u joug de l'emp ire R om ain et qu'Isra ël dom inerait sur le m onde entier. Ils attendaient un roi souverain et tout -
puissant q ui renverserait les natio ns, et non un S auveur hum ble et plein de co mpassion qui re nverse rait les c œ urs. Leur position m essianique fut
le ur d éfaite et leur ruine, tout comm e elle sera la dé faite et la ruine de tous ceux q ui atte ndent un royaum e terrestre de m ille an s. Les aspirations
d'un royaum e terrestre sont contraires à celles d'un Ro yaum e cé leste, tout com m e le salut par le s œ uvres est co ntraire au salut par la grâce
seule. C eux qui veulent u n royau me terrestre son t retranché du R oyaum e céleste, tout comm e ceux qui ve ulent se justifier par les œ uvres sont
retranché de la grâce.

Les Ch rétien s au thentiq ues ont une vision entiè rem ent différente du rôle du Messie. P our eu x, la royauté du Christ est purem ent spirituelle. Jésus
est venu apporter un S alut qui ne trouve sa plein e expre ssion que d ans l'autre m ond e, com m e dit le Se igneur Jésus: «M on roya ume n 'est pas de
ce m onde» (Jean 1 8:36). Les Évan giles enseig nent clairem ent que le Salut et le Royaum e ne sont pa s deux élémen ts séparés, celui qui est
sauvé est da ns le Royaum e et celui qui est d ans le Royaum e est sauvé , telle est la vérité essentie lle ense ignée par le Seigneur Jé sus sur la
nouvelle naissance (Jean 3:3-5). Et l'instru ment d e ce Salut n'est autre que la Croix, prélude à la Résu rrection à une vie nouve lle et éternelle.
Ce lui qu i connaît de près le contenu de l’Évang ile a sûrem ent rem arqué que l’objet principal de la prédication de Jésus est le Royaume de
Dieu: c’est autour de ce concept que tournent la plupart d e ses paroles. L’a nnonce de la venue d u Royaum e de D ieu est ainsi au centre du
m essage de Jésus. Le Ro yaume de D ieu se fait p lus proche par Jésus qui est lui-m êm e D ieu m anifesté dan s la ch air com me Fils de D ieu. La
venue de Jésu s inaugure le R oyaum e de Dieu préd éterm iné avant la fondation du m onde. Par la présence et les actions de Jésus, D ieu est entré
dans l’histoire d’une m aniè re com plètem ent nouvelle. L ’avènem ent d u C hrist est donc la présence mêm e du R oyaum e de D ieu, ca r le Royau me
c'est au ssi le R oi de G loire. Dieu vien t et Il règne. Il règn e à ca use qu'il e st Ro i d'un Royau me spiritu el qui n 'est pas de ce m onde te mporel, un
Ro yaume céleste et éternel. Ce la ne signifie aucunem ent q ue sa sou veraineté se rait lim ité a ux cho ses sp irituelles et ne s'éten drait pas sur tous
le s royaum es de la terre, car la terre e t tou t ce qu'elle co ntient est à lui, il a créé toutes cho ses et est M aître ab solu sur toutes cho ses, sur tous les
évènem ents et sur toutes les circonstan ces, rie n n'arrive sans sa volonté so uveraine. La R oyauté de Dieu et la S ouveraineté de D ieu sont
in séparables, en fait les term es «royauté» e t «souverain eté» sont des syn onym es, ils signifient une seule e t mê me chose, tout comm e les m ots
«roi» et «souverain» sont ide ntiques. Donc le messag e du R oyaum e de Dieu est la mê me chose que le messag e de la S ouveraineté de Dieu ou
encore le messag e de la Royau té de C hrist, il n'y a aucune différence entre ces e xpressions et il est grand tem ps q ue les chrétiens se réveillent
pour le réa lise r. Une telle réalisation éliminerait par ce fait mêm e un gra nd nom bre de fausses doctrines sur ce sujet critique et essentiel qui
détient un rapport étroit avec le salut par la g râce seule.

Les textes d éfinissent le R oyaum e d e D ieu comm e une réalité présente d ’une part et une prom esse d’au tre pa rt, pré sente par la P résen ce de
Ch rist en n ous et prom esse d'une gloire à ven ir: «Le m ystère qui était caché dan s tous les siècles et dans tou s les âges, m ais qui est m ainten ant
m anifesté à se s sa ints élus; A qui D ieu a voulu fa ire connaître quelle est la richesse de la gloire d e ce mystère p arm i les Gentils; savo ir: Ch rist en
nous, l'espérance de la gloire.» (C olo ssiens 1:26,27) Le Roya ume de D ieu est donc un «dé jà» et un «p as encore». La venue du R oyaum e de
Dieu se vit d’une m anière p erson nelle. En trer a u royaum e de D ieu, c ’est e ntrer dans une re lation personne lle ave c n otre Dieu, le Seigneur Jé sus -
Ch rist, m ais le m ystè re du Ro yaume de D ieu ne s’épuise pas dans une rela tion confiante et aima nte avec le Christ Jésu s. Il n e s’é puise pas non
plus d ans une vie com m unautaire placée sou s la promesse du C hrist. L’h istoire terrestre de Jésus s’acco mplit par la croix. La plénitude du
Ro yaume d e Die u n ’est pas de ce mo nde. Le R oyaum e de Dieu a une dimen sion qui dépasse notre vé cu actuel. D ans cette perspective Jésus
nous dem ande de prier: «Que ton règne vien ne !» Pu isque le R oyaum e de Dieu est «le cœ ur du m essage de Jésus», on ne peut le réduire à
une eschatologie, ni à u ne pure in tériorité du croya nt en qui so n Esprit dem eure, e ncore moins à un e sorte de pro jet politique de paix
universe lle . Le Christ nous le fait souven t comp ren dre dans le s É vangiles: le R oyaum e, c ’est Lui, le Ro i de Gloire, c’e st le Dieu vivant, présent, au
m ilieu de ses élus. Les paroles que Jésus adressait à ses contempo rains les ont so uvent laissé sur la grève, surpris et con fus. Il ne com prenaient
pas ce qu'était le royaum e de D ieu, parce qu'ils avaie nt des attentes terre stres diffé rentes, tout com me les Évang éliques détienne nt de no s jours.
Les Juifs attend aient un roi juif qui le s libérera ient des Rom ain s, m ais Jésus leur parlait d'éta blir le R oyaum e de Dieu sur terre. P our Jésus, le
royaum e de Dieu n'était p as un lieu géo grap hique , m ais un dom aine spirituel où nous p artagerion s la vie éterne lle d'enfants de D ieu dans l'unité
d'un C orps C éleste qu'est le N ouvel H om me, une race d'hom me s complètemen t nouvelle. Jésus parlait d'un royaume éternel et spirituel, et
non d'un royaume terrestre qui pourrait être renversé ou détruit. Il ne l'a pas décrit comm e l'ég lise visible, m ais co mm e l'invisible règne de
Jésus-Christ dans le cœ ur des hom mes et des fe mm es qu'il a élu avant la fonda tion du m onde.

LES DIFFÉRENTES POSITIONS ESCHATOLOGIQUES


L'eschatolo gie (du g rec ESC HAT OS «dernier», et logo s «paroles, discours, é tudes» , est le disco urs et l'étud e sur la fin des tem ps. Il relève de la
théolog ie e t d e la philosophie en lien avec les d erniers temps, les derniers événem ents de l ’histoire du m onde ou l’ultime destinée du gen re
hum ain , des élus et d es réprouvés, couram men t appelée la «fin du mond e». Dan s de nom breu ses religion s, celle-ci est un événem ent futur
prophétisé dans les textes sacrés ou le folklore. Plus largem ent, l’eschato logie p eut em brasser des concepts q ui sont liés tels q ue ce lui de M essie
ou des tem ps messianiq ues, l’après-vie et l’âme . Le term e grec AÏÔN signifie «âge, époque»; certains passages de la Bib le peuven t être com pris
par fin de l’âge de l'existe nce d'Israël a u lie u de fin du mon de, et il faut être vigilant pou r ne pas attribué l'un à l'a utre, le contexte en d éterm ine
toujours l'applicatio n. La distin ction revêt égale ment une signification th éologique, ca r le s tem ps de la fin da ns d e no mbreuses religion s peu vent
in clure la d estruction de la planète (ou de tou s le s êtres viva nts), ou la désintégration de l'unive rs comp let, ma is so it avec la survie de la race
hum ain e ou d'un g roup e d'élus spécifiques dans une forme nouvelle, m ettan t un terme à l’âge actuel de l’e xistence, et com me nçant un nouveau
m onde. Les adeptes de nom breuses se ctes à trave rs l'histoire sont m orts d ans des suicides collectifs, ayant é té conditio nnés ave c de telles
espérances qui ont été modifiées et adaptées a ux fausses croyan ces de leurs gro upes pa rticuliers. No us en avons l'exem ple au nivea u des
sectes du N ouvel Âge com m e dans le cas du su icid e collectif de la secte « Heaven's G ate» (Porte d u Ciel), qui de vait permettre au x mem bres de
cette secte d e rejoindre une soucoup e volante d issim ulée derrière la co mète de Hale B opp. Il y a a ussi une secte m illéna riste de De nver aux
États-U nis qu i s'est rend ue en Isra ël (ma i 1999 ) po ur attendre le ch angem ent d e millénaire a fin que son leader, Monte K im Miller qui se d it «le
dernie r prophè te» e t «l'ultim e véhicule d e Dieu», puisse mourir dan s les rues de Jéru salem et ressu sciter d es mo rts trois jours plus tard. Il faut
donc se mé fier et ê tre prud ent car plusieurs de ces sectes u tilisa ient a ussi la Bible com m e références afin de d onner de la crédibilité aux idées de
le ur théologie aberra nte. À l'origine, les sectes de Jonesto wn (originellem ent Baptiste) et d e W aco (origin ellemen t A dventistes du S eptièm e Jour)
suivaient des évang élistes chrétiens. La secte millénariste de Den ver, en Israël, p orte le n om de « Chrétiens concernés». De m êm e, les m emb res
du H eaven's Ga te n'étaie nt pas visiblem ent d es adeptes du No uvel  ge. M ais lorsque vous vou s suicidez de façon à vous rendre à bord d'une
soucoup e volante invisible dissim ulé e d erriè re une com ète , il n'y a aucun doute q u'il s'agit de gens cinglés qui étaient des a depte s du N ouvel
Âge ! Toutefois les faits m ontrent p ourtant qu'il s'ag issait d 'u n groupe chré tien respectable autoproclam é ! C 'est égale men t ce que pré tenda it le ur
site Internet, su r lequ el étaient cités de nomb reu x passage s de la Bible qui fure nt accessib les à tous pendant e nviron une sem aine a près le ur
m ort. Il est toujours é tonn ant de voir que les gens préfèrent croire en toutes sortes d'absurdités plutôt q ue de croire en la vérité. Toutefois nous

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savons que rien n'échappe à la vo lonté souveraine de n otre D ieu, et que le S eigneu r a donné u n esprit d'égarem ent à un grand nomb re de gens
pour qu 'ils croient au men songe a fin qu'ils soient condam nés (2 Thessaloniciens 2:11 ,12), et cela s'applique tan t a u niveau de s sectes N ouvel
Âge que des secte s dites Évang éliques comm e celle de la gou rou M ichelle d'Astier d e la V igerie et co mpag nie.

La plupart des religions m onothéistes ont des doctrines qui affirm ent que de s m embres « choisis» ou «dig nes» de la seule vraie foi seront
«épargnés» ou «d élivrés» du jugem ent et de la colère de D ieu à venir. Ils seront envoyés au paradis avan t, pe ndant, ou après ces dern iers, en
fonction du scénario des tem ps de la fin qu’elles retienne nt. Aussi b ien que la colère de D ieu à la fin de l’âge, il y a au ssi la colère de l’hom me
contre l'homm e et contre Die u m êm e. L'eschatologie cosm ique s'occupe do nc de la fin de s tem ps, parfo is du Jugem ent dernier, de la ré surrection
finale, et de la dam nation éternelle. Q uant à l'eschatolog ie in dividuelle, elle tra ite de la vie ap rès la mort, de la de stinée de l'âm e post m orte m (qui
prend diverses forme s: séjour da ns l'Had ès des Grecs ou dans le shéol des juifs, ré incarnation, transm igration , etc...), tout dépenda nt de
l'escha tologie des p euple s non chrétie ns. Tant qu'à l'eschatologie chrétien ne authentique , ce lle -ci dépe nd entièrem ent de la révélation de D ieu
dans les écrits de la Bible et de la ré vélation du S aint -Esprit de la Présence de C hrist da ns le cœ ur d e se s é lus qui a po ur m ission de les instruire
dans la vérité . Après un premier chapitre d'introdu ction dan s l'A pocalyp se et deux autres com pren ant des lettres à sept églises d'Asie, l'apôtre
Jean est invité à m onter au ciel au cou rs de sa vision. Il entend une voix fui dire: «Je te ferai voir ce qui doit arriver da ns la suite». L'aven ir nous
in téresse tous, car nous a im erions savoir ce que nous réserve le fu tur. La Bible, en nous don nant un aperçu, affirm e qu e l'histoire suit un plan
divin. P uisqu 'elle a pour auteur l'Ete rnel, qui domine l'espa ce e t le temp s, elle nous parle avec autorité d u pa ssé, du présent e t de l'avenir. De nos
jo urs, nomb reux sont ce ux qu i pensent qu e la prop hétie e st un sujet va ste et com pliqué. L e fait que les secte s en aient si souven t abusé ne fait
que renforcer ce sentim ent. Dans le ca mp des évang éliques et des réform és évangéliques, deux différen ts groupes, tous confessent l'auto rité
souveraine de l'É criture et son in errance, to us affirm ent le retou r personne l de Jésu s-C hrist en gloire, la résurrection des juste s et des inju stes, le
ju geme nt du mond e, le règne visible de Christ, le bonh eur étern el de tous les racheté s et le châtime nt éte rnel d es impé nitents. Cepen dant, tous
le s chrétiens, si chrétiens ils so nt vra im ent, n'o nt pas la mêm e conception ni la m êm e a ppro che de l'esch atologie.

Les doctrines m illén aires sont si nom breuses qu'il est im possib le de les définir toutes en une seule définition. Pour la plupart, ces vues ne sont
pas confiné es à un seul m ouvem ent religieux, mais peuvent être trouvé es en partie ou en to talité dans dive rs m ouvem ents. Les doctrines
concernant le règne futur de 1000 ans sont dangereuses parce qu'elles con sidèrent l'É glise com me un «ép isode» ou «u ne parenthèse» d ont
le s p roph ètes n'auraient pa s vu toute la be auté. La conviction de plusieurs est q ue l'Église qu i est le Co rps de C hrist a é té instituée pour a ider les
Juifs à obtenir le royaum e; non pas pour offrir le salut d u Christ aux Juifs à l'in térieu r de l'É glise ma is à l'extérieure com me u n peuple d istincte, ce
qui fait que D ieu au rait deu x p euples, contred isant ce que dit la P arole de Dieu: « Vous étiez en ce tem ps-là sans Christ, sé paré s d e la république
d'Israël, étrange rs par ra pport aux alliances de la prome sse, n'ayant poin t d'e spéra nce, et sans D ieu dans cette disposition. Mais m ain tena nt, en
Jésus-Christ, vous qui étiez autrefois éloignés, vous êtes rapprochés par le sang de C hrist. Car c'est lui qui est notre paix, lui qui de s deux
peuples n'en a fait qu 'un , e n abatta nt le m ur central de la séparation entre nous; Aya nt détruit e n sa cha ir l'ho stilité, la loi des précepte s, laquelle
consistait en ordonna nces; afin qu'il formâ t e n lui-mêm e d es deux un seul hom m e nouve au, après avoir fait la p aix; E t q u'e n détru isant lui-mê me
l'hostilité, il réconciliât avec D ie u, pa r la croix, les uns et les autres en un se ul corps. » (Éphésiens 2:12-16) Or la vérité est qu'il n'y a pas d'avenir
glorieux à l'extérieur de l'É glise, car c'est au sein de l'Ég lise q ue le ciel lu i-mêm e a été pro mis. L'Église a été in stituée au p rix du sang, a cquise
par le sang parfait du C hrist, selon la prophétie divine. C e qui porte un gra nd nom bre à la confusion e st qu e la C hrétienté consid ère l'Église
com me une organisation, une institution divine, lorsqu 'e n réalité elle est plutôt, selon son sens original de EKK LÉSIA qui sig nifie «appelé h ors
de», un état d'être spiritue l qui désig ne propremen t «l'appel à la délivrance» ou encore «l'ap pel à rena ître» . U ne te lle réalisatio n ne fait aucune
distinction en tre les juifs et les non-juifs qui form ent un seul Co rps en C hrist sous la grâce : « Il n'y a plus ni Juif ni G re c; il n'y a plus ni esclave ni
libre; il n'y a plus ni homm e ni fem m e; ca r vous ê tes tous un en Jé sus-C hrist. Et si vo us êtes d e Christ, vo us êtes d onc la po stérité d'Abraham , et
le s héritiers selon la prome sse.» (Galate s 3:28,29); «Et ayant revêtu le nouvel ho mm e, qui est renouvelé, dans la con naissance , à l'im age de
celui q ui l'a créé. Ici il n'y a ni Grec ni Juif, ni circoncis ni incirconcis, ni Barbare ni S cythe, ni esclave ni libre; mais Ch rist est tout en
tous.» (Colossiens 3:10,1 1) Dieu n'a don c pas deux peuples m ais un seul. Dire autrem ent se rait un viol de la P arole de D ieu et un affront à Christ.

Son t énum érées ci-dessou s les principales d octrine s m illé naires avec de brèves descrip tions, car la place nous m anque rait pou r entrer da ns tous
le s détails. Il s'agit d'u ne vu e gé néra le de ces d octrine s, vue qui ne prétend pas couvrir toutes les croyances spécifiq ues q ui varient selon les
diverses religions et sectes.

1. VUE PRÉMILLÉNAIRE
San s aucun doute la position la plus populaire de nos jours, surtout au sein des se ctes dites É vangéliques. Ce tte faço n de concevoir la prophétie
et l'eschatolo gie croit que la deuxième venue de C hrist sur la te rre (son retour) aura lieu après la T ribula tion de 7 ans. Ch rist établira alors son
règne de m ille ans sur la te rre à Jérusalem . S elon P . Scha ff, un historie n répu té du 19° siècle, il est incon testable q ue l'Église avant le 4e siècle a
été majoritairem ent m illénariste, croyan t au règne littéral de Christ sur la terre pour m ille an s. M ême le célèbre historien protestan t allem and Adolf
Ha rnack (m ort en 193 0), qui n'était pa s prémillénariste, a affirm é que le m illénarisme des prem iers siècles devait être considéré com m e une
partie essen tielle du christianism e. Toutefo is cela ne signifie aucunem ent que cette position était celle de l'É glise prim itive du temps des apôtres,
m algré les nom breuses tentatives des défo rm ateurs de la vérité de la faire ainsi. A vec la «christian isation» de l'E mp ire roma in qu i fut plutôt «une
pagan isation du christianism e» et l'influ ence des th éologiens allégorisa nts d'Alexandrie en É gypte, centre de l'id olâtrie en ce te mps, le
m illénarism e des Pères a postoliqu es et post-apostoliques a disparu jusqu'à son ré veil par la secte insidieuse des A nabaptistes du 1 6e siècle , puis
par certains Hugu enots apostats du tem ps des prophètes de C évennes et des Frères Moraves. Le grand bond en avan t du prém illénarisme
com me nça au 19e siècle a vec des théologie ns et des com m entateurs de grande érudition en Anglete rre, en A llemag ne, aux US A e t m êm e en
France.

Tous le s prém illénaristes s'acco rden t sur la place particulière qu'occupera Israël dans le règ ne m essia nique. Pour tous, la Trib ulation précède le
retou r d e Christ en gloire, retour incluant les divers jugem ents qui s'ab attro nt su r « les ha bitants de la terre» (perturbation s cosm iques, naturelles,
sociales et politiques, persécutions). M ais les opinions diffèrent qua nt à un supp osé enlè vemen t de l'É glise (a vant, au m ilieu ou à la fin de la
Tribu lation). Cela n'a pas d 'incid ence sur la théologie prémillénariste du retour de Ch rist po ur juger les nations, produire la repentance d'Israë l, et
établir son règne m essia nique terrestre de paix e t de justice su r la terre pen dant mille ans. La m ajo rité d es prémillénaristes situe l'enlève ment de
l'É glise avant la Tribulation. La position pré millénariste est tenue en gén éral par des chré tiens évangélique s co nserva teurs. C ette interpréta tion,
qu'ils font dater de l'Église apostolique et po st-apostolique par subterfug es, est une fausse doctrine d angereuse qui s'oppose à la Ro yauté de
Ch rist actue lle dans le cœ ur de ses é lus et à l'espérance d e la gloire éternelle. E lle s'expose elle-mêm e comm e étan t fausse et ne peut se
défendre lorsqu'on étudie les paroles du Seigneur Jésus dans les Évangiles. Sa tendance est de tordre le sens des te xtes prophétiq ues et
eschatolo giques, se lon les règ les d 'interprétations d 'u ne science pu rem ent hum aine qu i se nom me l'herm éneutiqu e qui fait dire à la B ible ce
qu'elle ne dit pas. Tout e st conjectural da ns cette position , la spé culation a plus d'im portance qu e la vérité révélée dans les Sain tes -Écritures. Les
dispensationnalistes, branche du p rém illén arisme , sont ceux qui généralem ent se donne nt à toutes sorte s de folles spéculations d ans ce
dom ain e.

Tous les d ispensatio nnalistes sont des prém illénaristes, cependan t, il est fau x de dire que tous les prém illénaristes soient dispe nsationnalistes.
Bien que ces deux doctrines ne soient pas sem blables, on les confond souven t. T andis que p resqu e tous le s p rém illén aristes croie nt en un reto ur
après la T ribulatio n, les dispen sationnalistes croient, eux, en un retour avant la Tribulation e t d'autre s a u milieu de la Tribulation . Les deux croient
dans le m illénium pe ndant lequel le C hrist supp oséme nt régnera 1 000 ans a ve c ses saints sur la terre lors d'un retour visible. L es prém illéna ristes
croient que le C hrist revie ndra au m om ent d 'un grand tum ulte sur la terre et que le m illén ium m arquera la fin de la B ête , du fa ux P ro phète et de la
chrétienté apostate, ce qui sem ble un pa rado xe car ils son t eu x-m êm es les plus grands ap ostats de l'ère m oderne. L'élu rencontrera le S eigne ur
dans les airs, mais ils ne sont pas encore sur s'il voltigera com m e un oise au ou s'il partira com m e une fusée; ce qui se ra la première ré surrection
et le sup posé enlèvem ent d e la prétendue Église. Les élus retourneront alors à la terre, possiblem ent en parachute ou da ns un vaisseau spatial
quelconque, pour régner avec Ch rist pen dant u ne th éocra tie de 1000 an s qui sera suivie pa r une gran de apostasie lorsque Satan sera délié po ur
un peu de te mps. U n autre avène ment, un troisième retour d e C hrist, arrivera alors suivi d'un jug emen t e t d 'u n état final. Les im bécilités dans ce
dom ain e sont légions.

2. VUE DISPENSATIONNALISTE
La vue disp ensationnaliste telle que présentée par les faux prophètes John Nelson Darby et C yrus Scofie ld dans sa Bib le avec parallèles, est une
doctrine prém illénaire très dangereuse, ma is to us les prém illénaristes ne s'accordent pas sur la doctrine dispensationna liste et il y a be aucoup de
conflits et de divisions au seins de leurs é glises avec ces choses. La confu sion rè gne à profusion dans cette fausse in terprétatio n des Écritures.

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C'est un e doctrine prémillénaire en ce sens qu'elle ense igne que le millénium e st encore à venir e t qu'à ce mom ent -là le Christ régnera sur la
terre pe ndant 1000 a ns. E lle enseigne q ue l'avèn eme nt d u Christ précéde ra so n règne. Cep endant, e lle diffè re de la doctrine prém illénaire en ce
qu'elle ense igne q ue la tribulation aura lieu a vant le m illénium tandis que les prémillénaristes enseignent qu'elle aura lieu ap rès. Les
dispensationnalistes croient que le début du millénium sera marqué par deux venues du Christ. Une a ura la forme d'un enlèvem ent qui
précédera la g rand e tribulation. La seconde suivra la tribula tion et sera la venue personnelle et visible du S eign eur ce q ui sera supposém ent le
début du milléniu m. O n enseigne qu e la période entre les de ux venues est la soixante-d ixiè me sema ine p roph étisée dan s Daniel 9:27 et les
tribulatio ns de Matth ieu 24. Cette période sera co nnue com me la période du «reste juif», parlant des 144, 00 0 q ui passeront par les tribu lations
sans souffrir. C e « reste» doit servir com m e ag ent de conversion là o ù les chrétie ns ne purent réussir. Les dispen sationnalistes voient l'ère de
l'É glise comm e un « mystère» qui n 'a aucune relatio n avec «la dispensa tion précédente de la loi» ni ave c la suppo sée dispe nsation future du
Ro yaume de C hrist. L'ère de l'Église est appelé e «dispensation de la grâce», mais selon eux aucun évé neme nt d e cette è re n'e st sujet d'aucune
prophétie. O n e nseigne que cette période se situe entre la soixante -neuvièm e et la soixante-d ixiè me sem aine de D aniel 9 dans l'A ncien
Testam ent. Voici où les choses deviennent alarman tes. Ils attribuent Daniel 9:27 à un futur Antichrist qui règnera à Jé rusalem juste avan t le
m illénium e t qui fera cesser le s sa crifices dans un Te mple reconstruit, puis de là il partira pour faire la guerre aux sain ts. Inutile d'aller plus loin
avec ces aberrations infernales. Contrairem ent à ce qu'ils enseignent, dans son contexte im méd iat d u b ut final de cette pro phétie, Daniel 9:27 ne
se rapporte aucunement à l'Antichrist, mais à Christ même qui fit ce sser la va leur de s sacrifices d ans le Tem ple par son propre sacrifice sur
la croix, com me no us vo yons dans la B ible d e l'Épée: «Le Ch rist confirm era l'alliance en son sang ave c p lusieurs pen dant un e se maine; et à la
m oitié de la soixan te-dixièm e semaine, il fera cesser le sacrifice et l'offrande par le sien; et pour le com ble de l'éten due de leu r abom inations, il
causera la d ésolation , m ême jusqu'à l'an éantissem ent; et ce ci déterm iné, sera répandu sur les de stitués. » (Daniel 9:27) Le but de la prophétie de
Da niel, dont l'acco mplissem ent fina l se trouve dans la soixante-dixièm e se maine (verset 27) e st clair: «p our m ettre fin à la tra nsgre ssion, po ur
enfermer les péchés, pou r expie r l'in iquité, p our am ener la justice éternelle » (Daniel 9:24), et seule ment Christ po uvait l'accomp lir par son
sacrifice sur la croix afin d 'exp ier les péché s d e son peuple, ce qui fit cesser par ce fait la valeur des sacrifices dan s le Tem ple po ur la purification
des péch és. C e passage m erveilleux d e Daniel 9:27 se rapporte ainsi à la N ouvelle A lliance dan s le sang d e Christ, ce qui veut dire que par leur
interprétation de ce passage qu'ils attribuent à l'Antichrist, les dispensationnalistes attribuent le sacrifice de la croix à Satan et
profanent le sang de la Nouvelle Alliance. La ch arge e st sérieuse , ces gens ce font e nnem is de la croix en voulan t ju stifier leur fausse doctrine
d'un règne de m illes an s sur la terre . A insi des m illions et des m illions de personnes qui se d isent chrétiennes o nt é té sé duites et s'en vont en
enfer Bible à la ma in. To utefois le temp s de re penta nce est encore avec nous, e t nous vo us prio ns, de grâce repentez -vous et rejetez vos voies
m ensongères avant qu'ils soit trop tard et que la porte soit fermée pour de b on.

San s aucu n d oute le dispensatio nalisme est sioniste et nie que Dieu a dé sorm ais un seul p euple : l’Église qui est le Corps de Christ et dans le quel
chaque élu est m em bre. Son interprétation reflète le s ancien nes aspiration s messianiq ues du peu ple juif au temp s de Jésus et sont autant
fausses. Lors de la prem ière venue de C hrist, l'administration du règn e de D ieu a fini par être enle vée aux dirigeants d'Israël pour être donnée
aux disciples juifs de Jé sus-C hrist, m ais cette adm inistration du règne de Dieu a aussi été donné e aux non-Juifs qu i p lacent leur confian ce en
Jésus-Christ. Tous, Juifs chrétiens et non-Juifs chrétiens, forment un seul peuple sauvé par le sacrifice de Jésus-Christ. Il s’agit d’un seul
peuple qui aura pa rt au m êm e royaum e eschatologique : «O r, je vous déclare qu e plu sieurs vie ndront d e l'orien t et de l'occid ent, et seront à table
avec Ab raha m, Isaac et Jacob, dans le royaum e des cieux. M ais les fils du royaum e seront jeté s d ans les ténèbres du dehors, o ù il y aura des
pleurs et de s grin cemen ts de dents.» (M atthieu 8:11 -12); «P ierre, prenant alors la pa role, lui dit: Voici, n ous a vons tout qu itté, e t nous t'avons
suivi; qu'en sera-t-il p our n ous? Jésus leur répon dit: Je vous le dis en vérité, qua nd le Fils de l'hom me, au renouvellem ent de toute s choses, se ra
assis sur le trône de sa glo ire, vou s qui m 'avez suivi, vous serez de m ême assis sur douze trônes, et vous jugerez les douze tribus d'Israël. E t
quiconque au ra q uitté, à cause de m on nom , ses frères, ou ses sœ urs, ou son père, ou sa mè re, ou sa fem me , ou se s enfa nts, ou ses terres, ou
ses maisons, recevra le ce ntuple, et hé ritera la vie éte rne lle .» (M atthieu 19:27 -29); «A lors vo us vous m ettre z à dire: N ous avo ns m angé et bu
devant toi, et tu as enseigné dans nos rue s. Et il répondra: Je vous le d is, je ne sa is d'où vous êtes; retirez -vous de mo i, vous tous, ouvriers
d'iniquité. C'est là qu'il y aura des ple urs et des grincem ents de den ts, q uand vous verrez Ab raha m, Isaac et Ja cob, et tous les p roph ètes, dans le
royaum e de Dieu, et qu e vous serez jetés dehors. Il en viend ra de l'orient et d e l'occid ent, du nord et du m idi; et ils se me ttront à table d ans le
royaum e de Dieu.» (Luc 13 .26-29); «J'ai encore d'autres brebis, qui ne sont p as de cette bergerie; celles-là, il faut q ue je les amè ne; elles
entendront ma vo ix, et il y au ra u n seul troupeau, un seul berger.» (Jean 1 0.16 ); «Tous ce ux-là, à la foi de squels il a été rendu tém oig nage, n'ont
pas obtenu ce qui leu r était p rom is, Dieu a yant en vue quelque chose de meilleur p our nous, afin qu'ils ne parvin ssent pas sans nous à la
perfe ction.» (Hébreux 11.39-4 0)

Telle e st la nouvelle n ation spirituelle qui p orte le vérita ble fruit du royaum e: «Vous, au contraire, vous êtes une race élue, un sacerdoce royal,
une nation sainte, un pe uple acquis, afin que vous ann onciez les vertus de celu i q ui vo us a a ppelés des ténèbres à son admirable lum ière, vous
qui autre fois n'étiez pas un peuple, et qui maintenant êtes le peuple d e Dieu, vous qui n'aviez pas obtenu miséricorde, et qui ma intenant avez
obtenu m iséricorde.» (1 P ierre 2.9-10); « N e crains point, pe tit troup eau; car votre Pè re a trou vé b on de vous donner le royaum e.» (Luc 12.32);
«Jésus leu r dit: N'avez-vous jam ais lu dans les Écritures: La p ierre qu'ont rejetée ceux qui bâtissaient Est deve nue la p rincipale d e l'a ngle; C 'est
du Seigneur que cela est ve nu, Et c'e st un prodige à nos yeux? C'est pourquoi, je vous le dis, le royaum e de Die u vo us sera enlevé, et se ra
donné à une nation qu i en ren dra les fruits.» (M atthieu 21.42-43). L es apôtre s ont été les dirigea nts d 'un Israël purifié p ar la grâce et d ans le quel
Dieu inclut les G entils sau vés pa r grâce (É phésien s 2:11-22). Dieu a fait un seul hom m e n ouveau avec tous les Juifs et les Gentils croyan ts. Ils
sont u n e n C hrist. Tel est le point fo ndam enta l soulevé pa r l'épître de Paul aux É phésiens. Les écrits a postoliqu es so nt restés dans le N ouveau
Testam ent po ur diriger selon la grâce l'Isra ël spirituel purifié (l'É glise), tan dis que l'Israël se lon la chair a été rejeté de la grâce. La présence de
Dieu ne se ma nifeste plus da ns un temp le fait de m ains d'hom mes à Jéru salem (Jean 4:20-24), m ais e lle dem eure dans le Corps de Christ,
l'É glise qui est le temple vivant (Ép hésiens 2:20-22). Le m essage de l’É vangile inclut le fait « que le s païe ns sont cohéritiers, form ent u n mê me
corps, et participe nt à la m êm e prom esse en Jésus Christ par l'É vangile » (Ép hésiens 3:16). A ujo urd’hui, tout É vangile q ui se lim ite à la nation
d’Israël ou qui ense igne un salut national d'Isra ël ne peut pas être le véritable É vangile, m ais une contrefaçon de la vérité, car l'Israël m oderne est
un fau x Israë l qui en réalité est nulle autre que la Bête q ui sortit de la terre des nations en 1948 (A pocalyp se 13 :11; 1 7:11).

Le dispensationa lism e sionism e ne fait pas justice au fait que les Gentils qui croient en Christ sont greffés exacteme nt au m êm e «olivier» q ue les
Juifs qui croient en C hrist: «Or, si les prém ices sont sa intes, la masse l'e st aussi; et si la racine est sainte, les ram eaux le sont éga lem ent. M ais si
quelques-uns des ram eaux on t été retirés, et si toi, o livier sauvage, as été enté à leur pla ce , et as été fait participan t de la racin e et du suc de
l'olivier, Ne te glorifie pa s au x dé pens des ram eaux; tou tefois, si tu te glo rifies, sache que ce n'est pas toi q ui portes la racine, m ais qu e c'est la
racine qui te po rte. Tu diras: Les ram eaux o nt é té retirés, afin que moi je fusse enté. Fo rt bie n; ils o nt é té éloig nés à cause de leur incrédulité;
m ais toi, tu subsistes par la foi; ne t'en orgu eillis po int, m ais crains. Car si D ieu n'a point toléré les ram eaux nature ls, p rend s ga rde qu 'il ne
t'ap prou ve pas non plus. Con sidère donc la bonté et la sévérité de Dieu; sa sévérité à l'é gard de ceux qui sont to mbés, m ais sa b onté envers toi,
si tu persévères d ans cette bon té; autreme nt, san s la foi, toi aussi tu seras attristé . Et quant à eux, s'ils ne pe rsévè rent p as dan s l'incré dulité, ils
seront e ntés; car D ieu a le pouvoir de les ente r de nou veau. E n effet, si tu as été cou pé de l'olivie r sauvag e de sa nature, et si co ntre l'ordre de la
nature, tu as é té enté sur un olivier franc; com bien plus ce ux-ci qui so nt les ram eaux naturels seron t-ils entés sur leur prop re olivier?» (R om ains
11.16-24) D ieu n'a pas retra nché l'olivier franc (ou naturel) qui hérite d es bé nédiction s prom ises à Israël. Dieu n 'a pas retranché de cet olivier
franc les b ranch es nature lle s (les élus d'entre les Juifs de l'ancien Israël) qui o nt p lacé leur confian ce en Jésu s -C hrist, com m e nous voyons avec
le s ap ôtres et le prem iers disciples qui étaien t to us d es juifs. M ais D ieu a retranché les bra nches natu relles (qui son t aussi de s Juifs selon la
chair, des incrédules) q ui ont refusé de croire en Ch rist et persistè rent à se justifier par les œ uvres de la lo i. D ieu a m is à leur p lace des branches
sauvage s (les païens ou Gen tils qui ont cru en Jésus-Christ). Ma is attention, il ne s'agit pas d'une théo logie d e rem pla cemen t des Juifs p ar une
Église com posée uniquem ent de G entils. L’o livier sau vage ne rem place pas l’o livier n aturel. Les branches sauvages ne remp lacent pas toutes les
branches na turelles. Car les p aïens o u Gen tils ne rem placen t pas l'olivier franc, ils remplacent seulemen t les Juifs incrédules qui ont été
retranché des p rom esses de la grâce, ils sont gre ffés à l'olivie r et héritent ainsi de to utes les bénédictions a vec le urs frères et s œ urs d'origine
ju ive selon le dessein d'élection de Dieu.

Les pré millénaristes se distingue nt des postm illénaristes par le fait qu'ils croien t que la secon de venu e du Christ précéde ra les 1000 a ns de
règne. Ils ense ignen t que le s dé clarations «que le royau me est proch e» n'excluent pas certains événem ents, surtout l'accom plissem ent de ce
qu'ils nom ment la grande m issio n d e prêcher la Pa role à toute la cré ation qui doit se faire a vant le ur suppo sé m illén ium . G énéralem ent, cette
doctrine se ba se sur une interprétation historique m odifiée de l'A pocalypse, co nsidérant l'Ap ocalypse co mm e étant l'histoire de l'Église à partir de
l'âge apostolique ju squ'à la fin des temps q u'ils falsifient à leur gré. C ette vue historique s'est prêtée à l'élab oratio n de tablea ux chro nolog iques
très complexes de s supposés accom plissemen ts p roph étiques. Les prém illéna ristes croient que leur façon de considé rer leur espérance b iblique
du retour du Christ, pour lequel les chrétiens doiven t deme urer e n éveil, est plus juste que celle des postmillénaristes qui eux place nt cet

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événem ent après le m illénium . Les am illénaristes croien t aussi que l'in terprétatio n biblique de s p ostm illéna ristes s'éloigne de l'enseignem ent
biblique q ui dit de se te nir prêt et d 'a ttendre.

3. VUES POSTMILLÉNAIRE
Co ncern ant le millé nium , les postm illé nariste s y voient un no mbre pris dans son sens littéral. Les formes mod erne s de cette approche
eschatolo gique ont été associées à Daniel W hitby, pasteur anglican qui, en 17 03, a p ublié «P araphrase et C om men taire du N.T.» Ce pendant,
déjà John Owe n, e n 1651, dans un sermo n sur «le roya ume de Ch rist» exprima it une vision postm illén ariste . D 'a utres pasteurs puritains de ce
temps-là prê chaien t les mê mes con victions. Selon W hitby, le M illén ium serait le d ernier millénaire de l'histoire h umaine, et C hrist ne reviend rait
qu'à la fin d e cette pé riode po ur recevoir les acclam ations d e to ute l'hum anité conve rtie. Les tenants de cette théorie croient que l'Évangile
parviendra à christianiser progressivement le monde entier et que le résultat de ce miracle sera l'établissement de l'Age d'Or ou
Millénium. Le postm illénarism e se base sur certaines paraboles qui présentent le royaum e en croissance, comm e pa r exe mple celle du grain de
m outa rde qui devient un gra nd arbre. L e postmillénarism e avait le vent en poupe p arm i bien des conservateurs et parmi les libéra ux jusq u'à la
prem ière guerre m ondiale , m ais ce conflit entre nations «christian isées» a po rté un coup fatal à l'optim ism e placé dans la ca pacité de l'hom m e.
De puis les années 1950 , le postmillénarism e est réap paru chez certains é vangéliques, surtout aux US A.

Il e xiste trois branche s de postm illé nariste s: 1 - les libéraux, qui prônent l'h uman ism e; 2- le s évangé liq ues, qui prônent la progressio n du
christianism e par la prédication de l'É vangile; 3- les évangéliqu es appelés «th éonom istes» ou «reconstru ctionnistes»: le triom phe de C hrist pa rm i
le s natio ns, son héritage, à travers la prédication de l'É vangile, en m ettant l'accent sur l’a pplication de la loi de M oïse à tous les doma ines de la
société (la théonom ie est le régime où l'É tat est gouverné par Dieu). C ette dernière interpré tation sem ble ê tre favorable pour freiner la co rruption
dans la société m oderne, mais elle est irréaliste du fait que l'ancienne loi m osaïque est un ensem ble indivisib le. On ne p eut prendre seulem ent
le s 10 com man deme nts sans p ren dre tout le reste des prescriptions de la loi q ui implique nt toutes sortes d'ordonna nces, cérém onies et rituels,
quoique certaines sectes évangé liq ues co mm e les Adventistes du Septièm e Jour ense ignen t de le faire, surtout au n iveau de l'observance du
Sab bat qu'ils co nsidèrent en core valable sous la grâce, contred isant qu e C hrist est la fin de la lo i pour tous ce ux qui croient.

Ré férons-nous m aintenant au livre de Ge orge s W am ock, «L a F ête des Tab erna cles», pour faire un bref recensem ent de s faux enseignem ents du
Latter Rain (Pluie de la Dernière Saison) qui ont p énétré le Reno uveau charism atique e t le Mou vemen t de la R esta uratio n: «L'Eglise a
définitivement remplacé Israël; toute s les prom esses ré servée s à Israël sont tra nsférées sur l'É glise. Les d octrine s prém illé nariste s sont
écarté es: o n ne croit plus à la succession classique des événem ents de la fin: enlèvem ent de l'É glise, règne de l'A ntichrist et Grande T ribula tion,
retou r de C hrist, M illén ium . Les m échants seront en levés de la terre pour être jug és, mais l'É glise restera. L'Église doit «posséder le pays»,
c'est-à-dire gouverner le monde, avant le retour de Christ (ma ndat de la dom ination). Les cro yants doivent ébranler les pu issances célestes
et prend re le ur place pour gou vern er la terre. Certa ines nouvelles révélations et doctrines secrètes ne seront com prises que par les
«vainqueurs». L 'É glise va passer pa r une pha se de purification qui perm ettra à Christ d'habiter pleinem ent da ns son Corps et de le ren dre parfait,
in vulnérable au péché . La restauration des m inistères d'apôtres et d e pro phète s, nécessa ire pour am ener la perfection des saints (m inistère du
shephe rding). L 'im minente unité d e to us le s cro yants, nécessa ire pour que Christ puisse s'incarn er dans son Corps. La m anifestation de s Fils de
Dieu; ceux qui se seront laissés ame ner à la pe rfection par le ministère des Apôtres, des P rop hètes et des Enseignants auront «la m esure de la
stature de la p lénitude d u Christ». Le m onde assiste ra ainsi à la Naissance de l'H omm e-Enfant, à l'avène men t d'une élite nomm ée l'A rm ée
puissante du Seigneur (A rm ée de Jo ël), ou la prêtrise de M elchizédek (par oppositio n au vieil ordre de la prêtrise A aron ique, c'est-à-dire aux
diverses dénom ina tions chrétiennes actuelle s, de stinées à la de struction), ou encore la C omp agnie de M oïse et d'Élisée, les Vainqueurs etc.
Cette classe supérieure de «Fils de Dieu» aura la puissance de juger les ennemis de Dieu, et de détruire tous ceux qui refusent de «se
repentir». La venue invisible e t spiritu elle de C hrist dans son C orps, p réfigu rée par la F ête d es Tabernacles, e t m anifestée par la joie. C'est la
Seco nde Pe ntecôte: Christ va habiter tout son Co rps. Lors de la 1 ère Pentecôte, il s'est lim ité à h abiter des individus isolés. M iracle s et pro diges
vont acco mpag ner la m anifestation d es Fils de Die u. Leur œ uvre débouchera sur une grandio se «M oisson de la Fin d es Tem ps» de portée
m ondia le. La mort sera détruite par l'Église régnante (référence à 1 Corin thiens 15:2 4-26 , interpré té, h ors contexte, à la m ode Latter Rain), car
Jésus ne peut revenir physiquem ent avan t que tou s ses ennem is, y com pris la m ort, n'aient été anéantis. » Tous ces e nseigne ments extrêm em ent
dange reux sont évidem m ent de pures extrapolations, d éform ations et parodies d e la Vérité b iblique. Beaucou p l'ont déjà démo ntré, texte s à
l'app ui, et ces gen s doivent être expo sé pour ce qu'ils so nt, des fa ux chrétie ns, des en fants du Diable qui pervertissent la vérité, de s d étraqués
qui vont entraîner à la m ort d es m illions e t des m illions de p erson nes.

4. VUES AMILLÉNAIRE
Les amillénaristes vo ient dan s le m illénium un nom bre sym bolisant l'état béni de s saints. L'am illén arisme a l'avantage d'ê tre l'interprétation
eschatolo gique la plus juste d es Écritures. L’ap proch e am illéna riste rejette l’interp rétation littérale du m illénium (A pocalypse 20:1 -10), Christ ne
régnera don c pas mille ans sur la terre . C ette approche a été érigée en do ctrine par Aug ustin (mo rt en 430 a p. JC) qui considère le m illénium
com me un royaum e spiritu el dans le cœ ur de tou t converti à Christ, com m e no us le voyo ns dan s les É vangiles. M ais si Augu stin don na un e forme
à cette doctrine, il en e st pa s pour autant l'auteur, car cette interprétation d'un Royaum e spirituel e st celle de l'É glise prim itive des ap ôtres et des
prem iers d isciples, co mm e nous avons vu au début de ce do cumen t. C e règ ne avance au fur et à m esure q ue l ’É vangile progre sse d ans la vie de
l’Église. L'erre ur magistrale d'Augu stin est qu'il voyait l'Église com m e une institution ou org anisation plutôt qu'un état d'être sp irituel. Le
posm illéna risme et l'am illén arisme ont en comm un la croya nce en un retour visible du Christ pou r le jugem ent, lequ el se ra suivi de l'état final. Ils
rejette nt l'enseignem ent de deux résurrections corporelles sé paré es par un laps de tem ps. Ils rejettent a ussi la doctrine d ispensa tionnaliste de
l'enlèvem ent et du second retour comm e constituant deux reto urs distincts antérieurs a u m illé nium . Ils enseignent que le m illé nium est relié à l'è re
de l'Église com me institution. La doctrine postm illén aire trouve au ssi se s racines dans les pensées d'Augustin, ca r malheureusem ent celui-ci
croyait e n un règne de 1000 ans historique qui s'accom plirait pe ndant l'è re chrétienne. S on enseig neme nt éta it que la prem ière ré surrection
consistait dans la nouvelle naissance des croyants et que Satan fut lié au début d u m inistè re de Jésus -Christ lorsqu'en réalité il fut lié se ulem ent à
la croix. Cep endant, cet e nseign emen t historique du 10 00 ans s'e st trouvé en difficulté q uand, à la fin d u d ixiè me siècle, il de vint é vident que le
temps alloué pa ssait sans un second retour de C hrist. Q uelques-uns com prirent alo rs q ue le nom bre 1000 était symbo liq ue et devait inclure plus
que les 1000 ans ré els. D 'autres ont cru qu e le m illén ium s'était terminé au m om ent de la R éform e.

La doctrine amillénaire est sim ila ire a u po stm illénarisme en ce qu'elle nie aussi qu e l'ère actuelle de l'Église sera suivie d 'un règne de 1000 ans
du Christ sur la terre. C ependa nt la différe nce d e ba se consiste dan s ce qu'elle rejette l'idée q ue le millénium ait un e significa tion litté rale q uant au
nom bre. Deux savants allem ands, Duesterdieck et Kliefo th, ont développé cet enseig neme nt e nviron 15 0 ans a près l'in terprétatio n de W hitb y. Ils
réfutent la doctrine prémillénaire des deux résurrections et aussi la d octrine post-m illénaire du 100 0 ans littéral à l'intérieur de l'ère chrétienn e. Ils
croient que le règn e de 1000 ans consiste en un no mbre symbo liq ue con cerna nt la plé nitude de l'état béni des saints.

Da ns son a ffirma tion que le Royaum e e st p résen t actuellem ent, l'am illénarism e e st e n parfa it accord avec les É critu res. D ans ce tte position, la
présence du Royaum e indiq ue qu'il est aussi à venir dans la m anifestation finale de sa gloire. T andis qu e la terre court vers sa fin, que les fo rces
du m al sem blent se multiplier et qu'une période de pe rsécutio n e t de trib ulation s'abat sur l'É glise avant la Parousie, l'espérance am illéna riste
dem eure intacte. U n d es plus grand défenseurs de l'A millénarism e, W illiam E . C ox, «A millennia lism Today» , nous décrit ce systè me
d'interprétatio n: «Le cara ctéristiqu e gé néra l de l'Am illénarism e est qu'il refuse un règ ne littéral de C hrist sur la terre . Satan est conçu com me étant
attaché depu is le premier avène ment de C hrist. L'ère actuelle e ntre le pre mier et le de uxièm e avènem ent est l'accomp lisse ment du M illén ium .
Ce rtains de ses adh éren ts sont divisés su r le point du m illénium, à voir s'il e st un accom plissemen t terrestre dans l'Église ou s'il est un
accom plissem ent céleste avec les sa ints q ui sont présen t avec Christ dans le ciel. L'A millianisme peu t être résum é d ans l'idée qu 'il n'existe aucun
M illénium sauf m aintena nt, et que l'éta t éternel suit im m édia tem ent le de uxièm e avènem ent de Christ. »

No us pou vons diviser l'Am illiénarism e en trois écoles de pensées:


1) l'Am illiénarism e historique qui considère l'im porta nce d'événem ents historique s spécifiqu es com me é tant l'acco mplissem ent de certaines
prophéties du N ouveau Testam ent. L e dang er de ce tte po sition est de co nfiner le m illénium à u ne certaine période de l'histoire com me fit
Aug ustin qui croyait que le m onde était pour term iner en l'an 65 0. Très peu tienne nt cette position de peur de s'égarer da ns d es faux
raisonn emen ts sur le milléniu m et d ans des sp éculatio ns im précises; 2) l'Am illiénarisme intermédiaire dont l'enseignem ent est que le m illénium se
rapporte uniquem ent aux saints qui sont présent avec le Seigneur dans le ciel;
3) l'Am illié narism e indéfini ou spirituel q ui est supporté pa r la m ajorité des chrétie ns P rotestants depuis la Réform e. C ette positio n ense igne que
tous les saints, vivants et morts, règnent présentement avec Christ dans un millénium continuel entre les deux avènements. Grosso

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m odo, l'Am illiénarism e a plus d e fo ndem ent scripturaire que le Postm illénarism e o u le Prémillénarism e, ma is m alh eure useme nt, son refus de
préciser certaines p rop héties dans leurs contexte s historiques é vidents, comm e la prophétie d e l'Ap ocalypse qui d écrit l'Israël mo dern e com me
tant la Bête qui surgit de la terre des nation s en 1948, laisse cette p osition da ns une situation déficien te et délicate. T oute fois il faut considérer
que la position A millénariste fut fondée avant l'acco mplissem ent historique d e cette prophétie qui est considérées unique ment dans la p osition
Pne umillénaire. Nou s pouvons d ire, e n effet, qu e la p osition P neum illénaire est une extension factuelle et contem poraine d e la p osition
Am illén aire.

Il nous convie nt m aintenant de parler d e la structure littéraire du livre de l'Apocalypse, expo sée d 'u ne m anière rem arquable p ar le regretté W illiam
He ndriksen, un ardent am illéna riste, dans son livre «Plus que Conqué rants». C e système form idable d'interpréta tion unique, nom mé
«Pa rallélism e Progressif», divise le livre de l'Apoca lypse en sept se ctions qui s'é tende nt pa rallèlem ent les unes a côté d es autres. Ceci nous
donne le m oyen par excellence pou r com prendre ce livre é nigm atique. Cha que section dépe int le développem ent progre ssif d e l'histoire en tre les
deux avènem ents de C hrist, a insi chaqu e sectio n reste parallèle à la section qui la précède et à celle qui la suit:

1) la p rem iè re section est constituée des trois premiers chapitres du livre;


2) la d euxièm e section consiste d es chap itres 4 à 7;
3) la troisième des chapitres 8 à 11;
4) la q uatriè me des chapitres 12 à 14;
5) la cinquième des chapitres 15 et 16;
6) la sixièm e des chapitres 17 à 19;
7) la se ptième des chapitres 20 à 22.

Ce systèm e d'interp rétation nous m ontre clairem ent qu e le M illénium est l'âge durant lequel l'Évan gile e st proclam é et d ans leque l nous nous
trouvo ns présentem ent. N ous recom m andons fortemen t ce systèm e à ceux qui désiren t étud ier le livre de l'Apocalypse sérieusem ent.

5. VUES PNEUMILLÉNAIRE
L'interprétatio n pneum illéna ire est la mêm e qu e la position amillénaire, sauf que celle -ci prend son nom du G rec «Pneum a» q ui signifie «l'Esp rit»
et «le vent» , et par conséquen t exprim e plus précisém ent « un M illé nium Spirituel» du règn e de C hrist dans ses élu s sur la te rre comm e au ciel.
Le terme «am illénarism e» d étient une néga tion du fait qu'il signifie littéra lem ent «pas de millénium », m ais celui de pneum illé narism e est plus
précis po ur exp rimer la vérité d 'un Royaum e spiritue l de C hrist da ns le c œ ur de ses élus. D e son nom , cette position est très p eu connue
puisqu'elle a été dévelo ppée seulemen t en l'an 1978 au sein d'un christian ism e marginal no n institutionnalisé et libre comm e le vent de l'Esprit.
Ce tte inte rprétation du R oyaum e millénariste spirituel de Christ p rit form e so us la p lum e de Jea n leDuc, auteu r mê me de ce d ocume nt, lorsqu'il fut
donné d e comprendre que la nation m oderne d'Israël s'opp ose rad icalemen t à to ut ce que la chré tienté tra ditionn elle s'ima gine sur l'État m oderne
d'Israël qu i a surgi de la terre des nations en 19 48, renaissan t de se s cendres com me le Phé nix dans la mythologie antique .

Le p neum illénarism e e st fondée sur «l'Alliance de la Grâce» qu i se manife ste d ans le rè gne présent de Christ dans le cœ ur de ses élus qui le
reconnaissent com me «le Roi de s rois» dont le Roya ume est spirituel et actif da ns le m ome nt mêm e. Ain si ceu x qui attrib uent le milléniu m à un
temps futur da ns leque l Ch rist établirait un rè gne littéral de m ille a ns sur la terre, s'opp osent à ce que le S eigne ur Jésu s règn e sur eu x d ans le
présent m ême et s'a ttaquent à la grâce du salut. Le pneum illénarism e e st u ne position radica le q ui exa lte Christ co mm e D ieu et R oi, et ne fait
aucune conce ssion à ceux qu i s'o pposent au règne souverain de la grâce de Die u, et qui com prom ettent la vé rité des Écritures par leur tiédeur,
le ur laxisme, ou leurs opinions perso nnelles ou co lle ctives. L e pneum illéna risme est stricteme nt so uvera iniste en ce qu'il affirm e ave c les
Écritures que Dieu détient u ne souveraineté absolue dans le salut et la sanctification de ses élus, tout com m e l'enseigne les doctrines de la grâce
énum érée dans TU LIPE, docum ent h istorique de la Réforme qu i est crucial et extrêm em ent imp ortant, étant charg é d'autorité et dem eurant
toujours d'actualité. Ainsi dans son e nsemb le le pneum illénarism e s'oppose farouchem ent à l'Arminia nism e des sectes dites Évangé liq ues qui
déforment le salut p ar la grâce se ule pour en faire u n salut par les œu vres d'une décision perso nnelle q ui valorise le libre -choix illusoire de
l'hom m e. L'eschatologie pneum illé nariste est relié étroite ment à la sotério logie p uisque le R oyaum e c'e st aussi le R oi de gloire da ns son m inistè re
de Réde mption .

Il va pre sque sans dire que le pivot du pne umillénarism e est la présence m êm e de Jésus en ses é lus. D e cette pré sence elle enseign e, non un
retou r, car le term e retour impliqu e une absen ce et C hrist est toujours présent ave c nous (Matthieu 28:20), mais l'éme rgen ce de la Présence de
Ch rist de ses élus qui les transform era à son im age dan s u ne lum ière glorieuse, et tout œ il le verra en chacun d'eux lorsq u'ils seront réu nis en un
seul Corps do nt la tête est C hrist glo rifié. C ette ém ergence marquera la fin de s tem ps et le début d'une n ouvelle race céleste et é ternelle dan s la
gloire de Christ que l'Ap ocalypse no mm e «les noce s de l'Agneau ». Co ntrairem ent à l'amillénarism e, po ur le p eneum illénarisme l'É glise n'est donc
pas une institu tion mais un éta t d'être spiritu el qui est l'ap pel irrésistib le de la g râce à être délivré de la condam nation du p éché et à renaître dans
une vie nouvelle et éternelle. Tel e st l'enseignem ent du Seigneur Jé sus, notre Dieu et notre Roi.

Les sept points principaux du p neum illénarism e:


1- Le baptêm e de Jésus (oindre le S aint des saints Daniel 9:24) m arq ue la fin de la 6 9ie sem aine de la prophétie de Daniel et le début de la 70ie
sem aine . A son ba ptêm e Jésus p rit sur lui la charge d e S ouverain Sacrifica teur pour l'exp iation de nos péchés dans so n sacrifice sur la croix.
2- L a 70 ie sem aine de Dan iel (Da niel 9:27) se rapporte à la N ouvelle Alliance dans le sang de Christ qui fit cesser la valeur des sacrifices
sanglant d ans le Tem ple pour la purification de s p échés du peuple Juif, et non à un fu tur Antichrist qui ferait alliance avec Israël pour sept ans.
Puisque chaque sem aine de Da niel est d e sep t années, le fait que Christ fut «retran ché à la m oitié s de la sem aine » indiq ue qu e le m inistère de
Jésus fut précisémen t de 3 ans et de mi. Les tro is a utres an nées qu i restent s'appliquent au temps de la grâce entre le pre mier avènem ent de
Ch rist et son apparition fin ale à la fin des temps et son t ainsi une représenta tion figurative du millénium spiritue l du règn e de C hrist dans le c œ ur
de ses fid èles.
3- L'É glise est u n état d'être spiritue l et non une institution orga nisée (1 P ierre 2:9,10).
4- S atan a été attach é à la croix et non à la naissa nce de C hrist (Colossiens 2:14,15 ; Apocalypse 12:10 ,11)
5- Le règne de m ille ans mentio nné dans l'Apocalypse est le rè gne spirituel du tem ps de la grâce entre le pre mier avènem ent de Ch rist et son
apparition fina le (A pocalyp se 20 :1 -10; 2 Pierre 3:8 -13).
6- Que Sa tan est délié de sa p rison vers la fin d u m illé nium , se rapporte à la gran de aposta sie d'un fa ux p euple de D ieu, et plus précisém ent à
l'A rm inianisme des sectes d ites É vangéliques qui séduisen t un grand nomb re avec un fa ux é vangile du libre -choix et avec des faux dons
m iracule ux (2 The ssa loniciens 2:2 -12). L'Antichrist est no n un homm e mais une doctrine qui élève la dignité hum aine au ra ng de Die u et cette
doctrine d'un christia nism e con trefa it est l'A rm inianisme qui s'oppose à la souveraineté absolue de Dieu da ns la grâce du salut et de la
sanctification . Cette doctrine trouve son apog ée d ans la papauté, dans l'Isra ël mo dern e, et dan s les m ouvem ent É vangélique s, les «trois e sprits
im m ondes sem bla bles à des g reno uilles, les trois esprits diabo liq ues contre lesquels n ous com battons » présentem ent, com bat d'un e guerre
spirituelle qui se nom me «la ba taille d'A rm ageddo n» (Apo calypse 16:13-16).
7- Il n'y a pas d'e nlèvem ents de l'Église pour renco ntrer le Seigneur da ns les airs, m ais une exaltatio n de s élus dans les nuées de sa Présence
qui les incorpore tou s en un seul organism e éternel qui forme le No uvel H om me (1 Th essalonicien s 4:16 ,17). Cette e xaltation corre spond au
surgissem ent de C hrist du cœu r de se s élus à l'aboutissem ent de la période de la grâce qui transformera chacun d'e ux en son imag e et les unira
en un seul Corps glorie ux pou r l'éternité (1 Corinthiens 15 :49 -54; 2 Thessa loniciens 1:6-1 0; 2 C orinthien s 3:18).

LE TRÔNE DE DAVID (LE BIEN -AIMÉ)


La doctrine disp ensationnaliste offre co mm e thé orie que le royaum e prop hétisé dans l’Ancien Testa ment viend ra dans le futur. Avec cette
conclusion, il faut renie r le fait q ue le Christ règne déjà sur le trône de D avid. O n soutie nt q ue le prem ier essai de Die u pour établir son royau me
fut un échec. Les d ispensa tionnaliste s croient que les Ju ifs atte ndaien t le m om ent où le M essie viendrait ré gner sur le trône de D avid , qui au
temps de Jésus était occupé par le ro i Hérode, mais puisque C hrist n’éta it pa s le roi que les Juifs attendaient, ceux -ci le rejetèrent. C e rejet, selon
eux, au rait nécessité son ascensio n vers les cieux en attendan t un retour futu r sur la terre pour y établir le royaum e.

Q uand on e xamine les prome sse s et les prophétie s que D ieu fit à son serviteu r D avid concernant celui qu ’il élèverait pou r asse oir sur le trône de
Da vid, on en conclu t que le Christ règne maintenant sur le trône de David. C elui qu i occupe mainte nant le trôn e de D avid est celui qui a vaincu
la mort dans son propre corps. L e Christ, méprisé et crucifié, fut e xalté jusq u ’à la dig nité souveraine par la résurrectio n et occu pa le trône céleste
à son ascension. D ans son éta t d'exalta tion, Christ vien t régner da ns le c œu r d e ses élus par l'E sprit de sa S ainte P résen ce. E n parlan t du trône

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de David; Christ est maintenant sur ce trône, comm e Roi spiritu el de S on peuple et po ur to ujours.

1. LE TRÔNE DE DAVID
A. Le trône de David selon la chair était un modèle du trône céleste de Christ.
Le royaum e terrestre sur le quel Da vid a rég né é tait un m odèle du royaum e spirituel de Ch rist. Bien que D avid ait régné sur un trône selon la
chair, il est néanm oins vrai que C hrist, comm e postérité de D avid, occupe le m êm e trône dans un règ ne spirituel. Parler du Christ comm e étant
sur le trôn e de David n’im plique pas qu e le trôn e appa rtenait dès l’origine à Da vid, parce que le trô ne a tou jours app artenu à D ieu. D avid s ’y est
seuleme nt assis comm e o ccupant. L ’in comp réhe nsion du fait qu e la postérité de David (le Christ) s’asso irait sur le trô ne spiritu el e st la ca use du
rejet d u C hrist par les Juifs. L'apôtre P ierre corrige cette inco mpréhension des Juifs qu i les conduisirent à cru cifier Jé sus (Actes 2 :14-36). Les
Juifs qui attend aient un règne terrestre de Ch rist ne pouvait pas concevoir le règne de D avid com m e sym bolisant le règ ne sp irituel de Christ. Po ur
eux, tout co mm e pou r les Éva ngéliques m odernes, seul le sens littéral de la pro phétie com ptait. La différe nce entre ces deux règn es éta it la
m ême qu’entre le sp irituel et le tem porel. Les Juifs ne pouvaie nt com prendre com men t les Gen tils (les non -juifs) p ouvaien t être bénie à travers la
postérité de Da vid, leur vision se lim itait à la n ation juive selon la chair.

B. Le trône était promis au Christ.


S’il y eut jam ais des prophéties prononcées et de s prophétie s accom plies, c’est certainem ent ce lle s con cerna nt la prom esse du trône de Christ.
Ésaïe, le prophè te, prom et le trô ne à Ch rist, et l’a nge d u S eigne ur dit que Jé sus en est l’accom plissem ent:
1. Prophétie: Ésaïe 9:6,7
«C ar un enfant nous est né, un Fils nous est don né, et l'auto rité est m ise sur son épa ule: on l'appellera l'A DM IR ABL E, le C ON SE ILLE R, le DIEU
fort, le PÈR E ÉTE RN EL, le PR IN CE de la paix; Pour accro ître l'autorité, pour do nner u ne prosp érité sans fin au trô ne de David et à son royaum e;
pour l'éta blir et l'afferm ir dans l'équité et dans la ju stice, dès maintenant et à toujours. La ja lousie de YE HO VAH d es arm ées fera ce la. »
2. Accomplissement: L uc 1:30-33
«Alors l'ang e lu i dit: M arie, ne cra ins p oint, car tu as été favorisée devant D ieu. Et tu con cevras et tu enfa nteras u n fils, et tu ap pellera s son n om
JÉS US. Il sera grand, et sera appelé Fils d u T rès-H aut, et le S eign eur D ieu lui donnera le trône de David son père . Il rég nera éternellem ent sur la
m aison de Jacob, et il n'y a ura point de fin à son rè gne.»
La prom esse au sujet du trône de D avid a été accom plie lo rs de la p rem iè re ve nue du C hrist. C hrist est n é de la trib u de Juda , de la po stérité de
Da vid, rem plissant ainsi toutes les conditions.

C. Le trône était le trône de Dieu.


Un e théo rie populaire parm i le s m illé nariste s veut qu e le C hrist règne a ctuellem ent sur le trôn e de son Père, ma is qu ’il é tablira plus tard son
propre trône. Ils affirm ent que les p roph ètes ava ient annoncé le royaum e de Christ et que ce royaum e était pro che au te mps de Jean -Baptiste;
m ais pa rce q u’on a re jeté Christ, il fut impossible de l’établir. Selon leur thé orie subversive ce m ême royau me se ra é tabli lors de la seconde
venue de Christ au m om ent où il in troduira le m illénium. D 'ap rès ce tte fau sse doctrine, le trôn e que Jésus o ccupe actuellem ent e st celui de Dieu;
m ais il n’est pas encore sur son propre trôn e. Pourquoi co nsidérer la possibilité de deux roya umes, un de D ieu, u n de C hrist, si ce n'est po ur
déformer la vérité afin de séduire les gens ? Voudrait-on sépa rer D ieu e t C hrist lorsque C hrist est lui-m êm e Dieu ? La Bib le retrace le royaum e à
partir des proph éties ju squ’à son établissem ent en aya nt toujours com me optique un trô ne à être occup é. Qu’il soit app elé le trône de Dieu ou le
trône de Christ, il s’ag it du mêm e trône d’où David et Salom on on t régné . L e m êm e trône qui fut occupé pa r les Juifs selon la chair l’est
m aintenant p ar le C hrist dans son accomp lisse ment spirituel. Dieu assigna ce trône à D avid, et David l ’occu pa. Salom on a ussi s’est assis su r le
trône de D avid; m ais a u m êm e mom ent, on nous dit qu ’il est assis sur le trô ne d e D ieu (1 Chroniq ues 2 9:23 ). L es pa ssages d'A pocalypse 3:21-22
sont souven t employés p ar les millénaristes pour différencier le trône de C hrist du trône de Dieu. Cep endant, pour être consistants avec les
autre s passages des É critures, nous devons adme ttre que le trône de Christ et le trô ne de Dieu ne font qu ’un seul trône. Le royau me de D ieu et
le royaum e de C hrist ne sont qu’u n seul royaum e (É phésie ns 5 :5). S elon 1 Th essalonicien s 1:1, l’É glise de Dieu et l’Ég lise d u C hrist n e sont
qu’une seu le É glise. Selon H ébreux 1:8 il est clair que le trôn e de Die u et le trône de C hrist sont insé para bles , et ils le sont à cause q u'il n'a pas
de distinctio n entre D ieu et C hrist car le S eign eur Jésus est Dieu man ifesté dans la chair (Jean 1 :1,14; 1 Tim othée 3:16 ).

2. LA PROMESSE DE DIEU A DAVID


Co ncern ant David, voici les te rm es que Paul em plo ie afin de rassurer les Juifs: «C’est de la postérité de David, que Dieu, selon sa prom esse, a
suscité à Israël un Sauve ur, qui est Jé sus.» (Actes 13:23) Un jour ou m ille ans, le temp s n’est pas un facteur dans la garantie de la prom esse de
Dieu. U n m illén aire avant la naissance de la vierge, D ieu en fit la prom esse à D avid. L a déclaration de P aul dit que le Sauveu r, Jésu s, est
l’accom plissem ent d e cette prom esse. A partir d e la p rom esse faite à A brah am, ju squ ’à Jud a, le fils d e Jacob, la po stérité prom ise s’est
perpétuée en David. D avid est un chaîno n d es p lus sign ificatifs d ans cette lignée consangu ine qui va d ’Abraham à Jésus. N otez le tout prem ier
verset des livres du Nouvea u Testa ment: «G énéalogie d e Jé sus-C hrist, fils de D avid, fils d’A bra ham.» (Matth ieu 1:1). Cha que être dans cette
lignée consang uine était imp ortant, ma is il est significatif que Ma tthieu ait placé le no m de David e ntre celui d ’Abraham et celui de Jésu s. L’origine
de la pro messe rem onte à Abraham , so n accomp lisse ment à Jésus-Ch rist, mais cette prom esse passa par Da vid, Il était né ce ssaire que l’on
puisse faire re monter la lign ée con sanguine à travers David po ur soutenir la pre uve qu e Jésus avait droit au trône spiritue l de D avid .

Re gard ons mainte nant la pro messe faite à David telle que rela tée en 2 Sam uel 7:11 -16: «Depu is le jour où j'ai établi d es juges sur mon pe uple
d'Israël. Et je t'ai donné du repos de tous tes e nnem is. Y EHO VA H donc t'a fait e ntend re qu'il te bâtira une m aison. Quan d tes jours seront
accom plis, et que tu se ras couché a vec tes pères, j'élèverai ta postérité ap rès toi, celui qui sortira d e tes entra illes, et j'afferm irai son règne; Ce
sera lui q ui bâtira une maison à mo n n om, et j'affe rm irai le trône de son règne à toujours. Je serai son père, et lui se ra m on fils. S 'il com m et
quelque iniquité, je le châ tierai avec la verge des hom mes et avec les plaies des fils de s ho mm es, M ais m a grâce ne se retirera point de lui,
com me je l'ai retirée de Saül, qu e j'ai ôté de devant toi. A insi ta m aison et ton règne seront assurés à jam ais devant tes yeux; ton trône sera à
ja mais afferm i.»

A. La maison de David.
1. La descendance de David.
La pro messe de Die u établissant la m aiso n de David, établissait la lignée à travers laquelle toute la terre serait bén ie. C ’était l’élévation de sa
postérité. La m aison était sa descenda nce selo n la chair; la maison sur la quelle régna Sa lom on dans toute sa dig nité royale. Le fait qu ’il s’agit de
la desce ndance selon la ch air e st indiqué au verset 12: «j’élèverai ta postérité aprè s toi, ce lui qui sera sorti de tes entrailles ». Il est
im pressio nnant d e co nstater que l’accom plissemen t de cette prom esse éta nt le S auveur Jésus (Acte s 13 :23), il faut qu e so n ascendance soit
d’une lignée très spécia le. Non se ulem ent Jésus est-il de la tribu choisie, celle de Jud a, m ais il e st un d escendant en ligne d irecte, selon la ch air,
de David.
2. La clé de la maison de David.
«Je mettrai sur son ép aule la clé de la ma ison de D avid : quand il ouvrira, nul ne ferm era; quand il ferme ra, nu l n ’ouvrira.» (Ésaïe 22:2 0)
L’accomp lisse ment de la «clé de David» est en nul autre que le C hrist lui-mêm e. En lisant Apoca lypse 3:7, c’est si clair que personne ne peut le
nier. Écoutez les mots de l'apôtre Jean à l’Église de Philade lphie: «É cris à l’ange de l’Église de Philade lphie: Vo ici ce que dit le Saint, le Véritable,
celui qui a la clef de Da vid, celui qui ouvre , et personne ne ferm era, celui qui ferme , et personne n ’ouvrira.» Jésus-C hrist possède la clé de David.
Avec cette clé, il a accès à la maison de D avid. C’est dans cet esprit qu’il est su r le trône de D avid. Dans le livre d’Ésaïe, deux cho ses sont
posées sur ses ép aules. On peut l’o bserve r dans les deux passag es su ivants: «C ar un enfant nous est n é, un Fils nous est donné , et l'au torité est
m ise sur son é paule : o n l'a ppellera l'A DM IR ABL E, le CO NS EILLER , le DIEU fort, le PÈR E É TER NE L, le PRINC E de la pa ix; Pour accroître
l'autorité, pou r donner une prospérité sa ns fin au trône de D avid et à son royaum e; pour l'établir et l'affermir dan s l'é quité et dans la justice, dès
m aintenant et à tou jours. L a jalousie d e YEH OV AH des armées fera cela .» (Ésaïe 9:6,7 ); «Je m ettrai sur son épau le la clef de la maison de
Da vid; il ouvrira, et nul n e ferme ra; il fermera, et nul n'o uvrira .» (Ésaïe 22:22 ) La clé d e la ma ison de Da vid donne au tant d’autorité que le
gouvernem ent qui est sur le trône de D avid . Jésus en possé dait déjà la clé qua nd Jean écrivit, il était à ce m omen t sur le trône d e David dans les
lieux célestes.

B. La postérité de David est le Christ.


Le Se igneur a prom is à David: « Quand tes jo urs seront accom plis, et que tu seras couché a vec tes pères, j'élève rai ta postérité après toi, celui
qui sortira de tes entra illes, et j'a fferm irai son règne; Ce sera lui qui bâtira une m aison à mon n om, et j'affermira i le trône de son règne à toujours.
Je serai son père, et lui sera m on fils.» (2 S amue l 7:12-14) L’au teur de l’é pître aux H ébre ux appliquen t ces mots à C hrist. L’expression «Je serai
pour lui un père, et il se ra pour m oi un fils» est rapportée en H ébreux 1:5, tout le conte xte l’a pplique au Christ. Do nc, ce que le pro phète Nathan

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prom et à Da vid se ra accom pli en Christ. L'apôtre Pie rre ap plique ces mots au Christ. En Actes 2:30,31, Pierre fait u n rapport direct entre la
prom esse que Dieu a faite à David que le fruit de ses entra illes s’assoirait sur so n trône. P ierre dit que c’est le Christ qu i acco mplit cette
prom esse pa r sa résurrection.

3. LA POSTÉRITÉ DE DAVID RÉVÉLÉE PAR LES PROPHÈTES


A. Le germe sur le trône de David.
La d ouble mission du C hrist comm e roi et prêtre a été prop hétisée par Z acharie : «Et parle-lui en ces m ots: A insi a dit YEH OV AH des arm ées:
Voici un homm e dont le nom e st LA B RA NCH E, qu i g erm era de son lieu et bâtira le temple de Y EHO VA H. C elui -là rebâtira le tem ple de
YE HO VAH ; celui-là obtie ndra la majesté; il siége ra, il régnera sur son trône; il sera sacrificateur sur son trône, et un con se il de pa ix fera des deux
un seul.» (Zacharie 6:12,13) D ’autres passages qui m entionn ent «la B ra nche» (le germe dan s certaines version s) nous m ontrent que l’expression
est très messianique. Ésaïe dit: «M ais il sortira un Rejeto n du tronc d'Isaï, et un Surgeon naîtra de ses racines.» (É saïe 11:1). P aul cite É saïe
com me prophétisan t le Christ quand il dit: « Ésaïe dit aussi: Il sortira d ’Isaï un rejeto n, qui se lèvera pour régner sur le s natio ns; les nations
espéreront en lui.» (Rom ains 15:12).
1. Christ bâtira son temple.
Voici une pro phétie de sa prêtrise . Est-ce que son tem ple a été érigé? Les millénaristes diro nt non car ils attendent un te mple reconstruit à
Jérusale m da ns le millénium . Cepe ndant, P aul n ous dit que le tem ple fut bâti. Lise z attentivem ent ce qui suit: «En lui tout l’édifice, bien
coordonné, s’élève p our être un te mple sa int dan s le S eigne ur. E n lui vous êtes aussi é difiés pour ê tre u ne ha bitation de D ieu en
Esprit.» (Éph ésiens 2:21-22) Le te mple érigé par le C hrist n’était pas un édifice de pie rre et de cim ent. Ce n ’e st pas la structure qui e xista it à
Jérusale m où s’élève aujourd ’hui le Dôm e du Roc, ni un te mple futur reconstruit. C’est l’hab itation de Die u. Ce sont tou s ceu x qui sont app elé à la
délivrance à renaître dans u ne vie no uvelle et é ternelle, c’est à dire l’Église, le Corps de Ch rist dan s lequel to us les élus sont des me mbres en
particulier. C eci est réaffirmé en 1 C orinthiens 3:16 : «N e savez-vous p as que vo us êtes le tem ple de D ieu, et que l’E sprit de D ieu h abite en
vous?» L e mo t «vous» indique les mem bres, les individus qui form ent l’ha bitation spirituelle de tou s les appe lé à la délivrance, l’É glise du D ieu
viva nt.
2. Le Christ est assis et règne présentement sur son trône.
Ch rist règne ma intenant, voilà le m essage que nous laisse l’aute ur de l’épître aux Hébreux. L isez Hébreux 1:3,8: «Et q ui, étant la splen deur de sa
gloire e t l'expression unique de son esse nce (sa Personne), et soutenant toutes choses p ar sa P arole puissa nte, a yant opéré par lu i-mêm e la
purificatio n de no s péchés, s'est assis à la droite d e la Majesté divine dan s les lieu x très ha uts; »; «Mais quan t au Fils, il est d it: Ö Dieu! ton trône
dem eure a ux siècles des siècles, et le sceptre de ton règn e est u n sceptre d'équ ité .»
3. Christ est prêtre sur son trône.
No us avons vu jusqu’à m ain tenan t que le C hrist est prêtre et qu’il rè gne su r son trô ne. Ma is o ù règne-t-il ? Rè gne-t-il sur un trône te rrestre
com me descend ant de D avid selon la cha ir ? Or H ébreux 4:14 rép ond à notre question: « Puis donc que n ous avo ns un grand S ouverain
Sacrificateur, qui a traversé les cieu x, Jésus, le Fils de D ieu, retenons fe rm e n otre profession.» No n seulem ent l’auteur nous dit-il que Christ est
notre prêtre au x cieu x, m ais il dit clairem ent que ce prêtre ne peut pas être sur la terre. Vo yez Héb reux 8:4 : «C ar s'il était sur la te rre, il ne se rait
m ême pas sacrificateur, puisq u'il y a des sacrificateurs qu i offre nt les dons selon la loi, » Les É critures enseignent clairem ent que le Christ est
assis à la droite du Très-Haut - Ch rist e st u n sacrificateur sur son trône C hrist est un sacrifica teur au x cieux (d onc) Christ est un sacrificate ur qui
règne maintenant sur son trôn e aux cieu x. La prêtrise de C hrist n’est pas u ne prêtrise terre stre, il en est de m ême de son trône qui ne p eut être
établi sur la terre. Les ancien s sacrificateurs d u tem ple devaient offrir de s sacrifices pour leurs propres péchés et pour les p échés d es autres,
m ais notre Se igneur éta nt sain t, inoffensif, au -d essus d u pé cheur, Son trône est tout aussi sain t et au -dessus des choses te rrestres. Alors que les
prêtres de l’A ncien Testam ent n’osait p as s’asseoir prè s du propitia toire, Jésus -C hrist s’est assis à la dro ite du Très-Haut.

B. Le règne de paix sur le trône de David.


Étudions enco re la prophétie d’É saïe: «C ar un enfant nous est né, un Fils no us est don né, et l'autorité est mise sur so n épau le: on l'appe lle ra
l'A DM IR ABLE , le C ON SEILLER , le D IE U fort, le PÈ RE ÉT ERN EL, le PRINC E de la paix; Pour a ccroître l'autorité, pour donner u ne p rospé rité
sans fin au trône de D avid et à son roya ume; pour l'éta blir et l'affermir da ns l'équité et d ans la justice , dès m aintenant et à toujours. L a jalousie de
YE HO VAH des arm ées fera cela.» (É saïe 9:6 ,7) La «paix» pour la m enta lité juive signifiait que l’arrivée du Messie aurait ram ené la gloire jam ais
oubliée de S alom on. Ils pensaie nt que toute velléité de gue rre, l’exil, la barbarie seraient bannis et surto ut qu’ils d eviendraient une nation libérée
de la dom in ation rom aine. C ette incom préhension par les Juifs de la na ture de la paix éternelle apportée par le Ch rist a été la cau se d e leur refus:
la doctrin e néfa ste du p rém illén arisme prop age encore cette m alheureuse in compréhen sion. Les prém illénaristes suivent les traces de s Juifs et
espèrent encore un rè gne de paix terrestre dans l’avenir. Le problè me n’est pa s d e savoir si C hrist app orte la pa ix ou non m ais p lutôt qua nd et
quelle sorte de paix il ap porte.

Ce s points im portants sont sou levés dans la prophétie d’É saïe: 1- Le règne de Christ a pportera la paix. 2- Le règne de C hrist sera étern el. 3- Le
règne sera sur le trône de D avid .
1- Jésus est né pour accomplir ce qu’Ésaïe avait prophétisé.
Le tém oign age de l’a nge de Dieu est une p reuve certaine que la n aissance de Jésus amè nera it l’accom plissemen t de ce qu’Ésaïe avait
prophétisé qu’il ferait sep t cents ans aupa ravan t. Lisez ces m ots en Luc 1:31 -33: «E t voici, tu deviendras encein te, e t tu enfantera s un fils, et tu lui
donne ras le nom de Jésu s. Et il sera grand et sera appelé Fils du T rès-H aut, et le S eigne ur D ieu lui donnera le trône de David, so n père. Il
régnera sur la m aison de Jaco b éte rnellem ent, et son règ ne n’a ura pas de fin.» Ésaïe dit q u’une paix éternelle sera sur le trône de David. Q uand
le trône fut-il donné à Jésus ? C e trône lui fut do nné à sa naissance. L es prop res m ots d e Jésus lors de son témo ignag e devant P ilate so nt en
com plète harmon ie avec les mots que l’a nge p rono nça à sa naissance. Lisez en Jean 18:37: «P ilate lu i dit: Tu es donc roi? Jé sus répondit, je suis
roi. Je suis né et je suis venu dans le m onde pou r rendre tém oign age à la vérité. Qu iconque est de la vérité écoute m a voix.» L’affirmation de sa
royauté pa r Jésus est la raison mêm e de sa n aissance; naître p our être roi sur le trône de David. S ’asseoir sur le trône de Da vid afin de régn er
dans la paix éternelle. Ce tte vérité éte rnelle avait été prophétisé e, proclam ée à sa naissance et ré pétée à sa m ort.
2- Ce que la paix du Christ n’est pas.
La p aix du Christ est une paix intérieure qui provie nt d e l'assurance de la grâce, elle n’est p as une p aix utopique en tre nation s du m onde. Les
guerres, la d ouleur, les souffrances et la mort ph ysique sont le produit du péché d’Adam . O n ne peut renier la pa ix du Christ quand des conflits
surgissen t dans nos vies. C hrist a dit en Jean 14:27: «Je vous laisse la paix, je vous donne m a paix. Je ne vou s la d onne pas comm e le m onde la
donne … » La paix d u C hrist ne peut ê tre u ne p aix mon diale. Ce m onde peut offrir des mé dicam ents con tre la doule ur, d es pilules contre la te nsion
nerveuse, des ma chins à boutons poussoirs; et peu t-être quelqu es anné es de paix entre deux gu erres, m ais la paix du C hrist n ’e st p as ainsi. La
paix d u Christ ne s’obtient pas par la philosoph ie ni dan s les cabin ets de psychiatres. On ne peut l’obte nir par les arm es. L e royau me du C hrist
est un royaum e spirituel et sa paix est pour l’âme.
3- La paix du Christ est le pardon des péchés.
A la naissance du Seigneur Jésus-Christ, les ang es du ciel honorent Dieu par ces mots: «Gloire à Dieu dans les lieux très ha uts, et p aix sur la
terre parmi les hom m es qu’il agrée!» (L uc 2 :14) L’É vangile de Ch rist est un messa ge de paix de D ieu aux ho mm es. S i la pa ix ne vie nt pas aux
hom m es, c’e st qu’ils ne la laissent pa s p énétrer leurs cœ urs. C’est dan s la rém ission des péché s qu ’est la paix du C hrist. En rom ains 5:1, P aul
dit: «É tan t donc justifiés par la foi, nous avons la pa ix avec Die u pa r notre Seigneur Jésus -Christ.» C ’est pa r la crucifixion qu’est venue la paix. Ce
qui est contraire à la th éorie q ui ve ut que sa m ort ait m is fin à so n plan d ’éta blissemen t d’un ro yaume ; la crucifixion éta it le plan de Dieu po ur
établir la paix dans son Ro yaume . C’est la pensé e que Paul apporte: «E t de réconcilier pa r lui toutes ch oses avec soi, ayant donné la paix, par le
sang de sa croix, ta nt aux chose s q ui sont sur la terre qu'à celles qui son t dans les cieux.» (C olossiens 1:20) Les Juifs accom plissaient la
prophétie quand ils crucifière nt le Ch rist. La crucifixion n ’était p as contraire au plan de D ieu parce que tel était le plan de propitiatio n. C ’était le prix
que Dieu ava it fixé pour le rachat des péchés et la réconciliation des élus avec lui. Quand il bu t la coupe, quelques heures avan t sa m ort, Jésus
prononça un e vérité éternelle «car ceci est mo n sang, le sang de l’alliance, q ui est répa ndu pour plusieurs, pou r la rém ission des
péchés» (M atthieu 26:28). E n discutan t de cette rédem ption, Pie rre dit: «sachant que ce n’est pas p ar d es choses pé rissables, par de l’argent ou
de l’or, que vous avez été rache tés d e la vaine ma nière de vivre que vous aviez héritée de vos p ères, m ais par le sang précieux de Christ,
com me d’un a gneau sans d éfau t et sans tache .» (1 Pierre 18,19)

4. LA PROPHÉTIE DU CHRIST SUR LE TRÔNE DE DAVID EST ACCOMPLIE.


A. Christ est maintenant sur son trône.
1. C omm union avec C hrist sur so n trô ne.
Le royaum e du C hrist e xiste maintenant. Jésus dit e n Luc 22:29,3 0: «c’est p ourq uoi je disp ose du royaum e en votre faveur, co mm e m on Père en
a disposé en m a faveu r, afin que vous m angiez et buviez à ma table dans m on ro yaume .» Ce mang er et ce bo ire sont la com m unio n que les

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chrétiens ont m aintenant (1 Co rinthiens 11:20-3 4), n on u ne co mm unio n littérale q ui consiste à prendre un morceau de pain et boire un p eu d e vin,
m ais u ne com mun ion sp irituelle dans le pa rtage d'un amou r sa crificiel avec C hrist et p ar Christ avec les frères . Nous mangeons et buvons à la
table de Christ dans son royaume maintenant. C e trô ne existe parce que Jé sus a dit en A pocalyp se 3:20,21 : « Voici, je me tiens à la po rte, et
je frappe. Si quelqu’un enten d ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui, je soupe rai avec lui, et lui avec m oi. Celui qu i vaincra , je le ferai
asseoir a vec moi sur mon trône, comm e m oi j’ai vaincu et m e suis a ssis avec m on Pè re sur son trô ne.» L a term inologie ici e st pratiquem ent la
m ême qu’en Luc 2 2:29,30. C ’est u ne co mm union ave c les chrétiens que le Ch rist a m ainten ant sur son trôn e à travers son a mour sacrificiel p ar
l'E sprit de sa S ainte Présence en n ous. Le trône du Christ est le m ême q ue celui de son Père parce que C hrist règne sur le royaum e que lui a
assigné so n P ère.
2. Le trône du Christ, la régéné ration .
Jésus dit en Matthieu 19:28: «Je vou s le dis en vérité, quan d le Fils d e l’hom m e, au renouvellem ent de to utes choses, sera assis sur le trôn e de
sa gloire, vous q ui m ’a vez suivi, vous serez de mê me assis sur do uze trône s, et vous jugerez les do uze tribus d’Israël.» O n rem arque ici que les
douze a pôtres vont occuper les do uze trônes qui dénoteront leur auto rité pe ndant ce tte période d e reno uvelleme nt de toutes choses. Mais quand
cela se ra-t-il ? Cette pério de d e renou vellemen t. s’étend sur toute l’ère de l’Évangile qui e st le Ro yaum e m illén aire spirituel de Jésus -C hrist. Cette
vérité est bien illustrée par T ite 3:4,5: «M ais lorsque la bo nté de Dieu notre Sauveu r et son am our pou r to us ge nres d'hom m es on t été m anifestés,
il nous a sauvés, Non à cause des œu vres d e justice que nous a urions faites, mais selo n sa m iséricorde, par le blanch issage de la régé néra tion,
et le renouvellem ent de la S ainte P ré sence de Christ.» Ce passage parle sans aucun doute de l’ère de l’É vangile, c’e st-à-dire la pério de de
régénération dans la quelle nous som mes blanchie de tous nos péchés. E n rega rdan t en arrière , nous voyons en M atthieu 19 :28 que Jésus
s’a ssiéra su r son trône pendant la régé nération, ce qui sign ifie qu ’il est m aintenant su r son trône.

B. La prophétie de la naissance de Jésus d’une vierge est accomplie.


Les prophéties concernant celui qui devait s’asseo ir sur le trône de D avid étaient tellem ent sévères quant à ses q ualités, q ue seu lem ent un
m iracle pouvait perm ettre leu r a ccomplissem ent. Celui qu i s ’assiéra sur le trône de Da vid do it être de la tribu d e Juda. Il doit d escendre en droite
ligne de David car D ieu en a fa it le se rm ent: «J’élèverai ta posté rité après toi, celui qui sera sorti d e tes entrailles » (2 Sa muel 7:11-16). M ais ce
qu’il y a de plu s surprenant c’est q ue l’o n p roph étise qu’une vierge lui do nnera le jour. A vec une naissan ce a ussi extraordinaire, pe rsonn e n e p eut
réclam er sa royau té. Il est vrai que S alom on était un roi de la tribu de Jud a, et un descendan t selo n la chair de D avid, ma is Jésus était plus
encore. Il était le fils d e l’hom me et le Fils de Dieu par une na issance divine , ce qui fa it sa ro yauté b eaucoup plus glo rieuse que la gloire te rrestre
de Salomo n.
1. Prophétie de la naissance d’une vierge.
Ésaïe prophétise cette naissance en Ésa ïe 7:14: «C 'est pourquo i le Se igneu r lu i-mêm e vous donne ra un signe: V oici, une vierg e se ra ence inte;
elle enfantera un Fils, et lui donnera le nom d'EM MA NU EL.» Em ma nuel ve ut dire «Dieu avec no us». C om me le nom l’in dique, il signifie
l’assurance et la joie de la délivrance. Cette p roph étie parle d ’un m onde qui dépasse nos ho rizons et d ’une histo ire qui dé passe nos perspectives
en durée. Ésaïe donne un signe en ren ouvelan t la promesse de la délivrance et en la relian t à la n aissance de Jésus. L'Esprit Éterne l qui s'était
révélé à M oïse est né sur la terre , il p rit une form e visible dan s le sein d'une vie rge et devint chair et os; mais il est né du ciel et non dans le ciel, il
était cé leste e t divin. Jésus était l'envelo ppe visib le du Dieu invisible , le Père Étern el ma nifesté dans la cha ir com m e F ils unique. C ’était la déité
habillée de chair. Il était un bébé, m ais R oi; un enfant, m ais Dieu. Cette pro phétie de «Dieu ave c nous» conten ait l’annonce d’un Dieu-hom me
tout à la fois.
2. L’accomplissement de la naissance d’une vierge: Christ sur le trône de David.
Pau l dit que «lorsque les tem ps ont été accom plis, D ieu a e nvoyé son Fils, né d ’un e fem m e, né sous la loi» (Galates 4:4), no n que le Fils pa rti du
cie l pour venir sur la terre car le Fils est D ieu m anifesté dans la chair, ma is que le Fils fut délégué pour accom plir un m inistère spécifique. D ieu
n’a jam ais dévié de sa prom esse pen dant les sep t siècles qui se sont écoulés avant son accom plissem ent. Q uand les temps furent accom plis,
l’ange Ga briel a fait une p rom esse révé lée en Luc 1:26-35: «O r, a u sixièm e m ois, Dieu en voya l'ange Gabrie l dans un e ville de Ga lilée, app elée
Na zareth. Et à un e vierge fiancée à un ho mm e nom mé Jo seph, de la m aison de D avid; et cette vierge s'appelait Marie. Et l'ange é tant entré
auprès d'elle, lui dit: Je te salue , toi q ui as été grandem ent favorisée; le S eign eur est ave c toi; tu es bé nie entre le s femm es. E t ayant vu l'an ge,
elle fut troublée d e son discours, et elle pensait en elle -mêm e ce que p ouvait être cette salutation. A lors l'ange lui d it: Ma rie, ne cra ins poin t, car tu
as été favo risée devant Dieu. E t tu concevras et tu enfanteras u n fils, e t tu appelleras son nom JÉS US. Il sera gran d, et sera appelé F ils du Très -
Ha ut, et le Se igneur D ieu lui d onnera le trône de D avid so n père. Il régnera éternellem ent su r la ma ison de Jacob, et il n'y aura point de fin à son
règne. A lors Marie dit à l'ange : Com m ent cela se fera-t-il, puisqu e je ne connais point d'hom m e? Et l'an ge lui répondit: La Sain te Présence
vie ndra sur toi, e t la puissance du Trè s-H aut te co uvrira de son o mbre; c'est pourquoi a ussi le saint e nfant qui naîtra de toi sera appelé le Fils de
Dieu.» Souve nez-vo us que la prom esse de l’ange Gabriel conse rve le thèm e des prophétie s messianiques. Par les m ots em ployés, il est évid ent
que l’ange annonce que Jésus naîtra afin d’accomp lir ce qu e les prophètes ont dit de lui. L a naissance de Jésus d’une vierge est
l’accom plissem ent d’Ésa ïe 7:14. C eci e st de nouveau ré vélé e n M atthie u 1:22,23 : «T out cela arriva afin qu e s’a ccomplit ce q ue le Seigneur avait
annon cé pa r le prophète: Voici, la vierge sera enceinte, elle enfan tera un fils, et on lui donnera le nom d ’Em m anuel, ce qu i signifie D ieu avec
nous.» Le témoignage de l’an ge dit que Jésus est d e la m aison de D avid et qu’il hé ritera du trône d e son père David. Ce la concorde avec 2
Sam uel 7:1 1-1 6 où le prop hète N athan annon ce qu’à travers la de scendance de David, naîtra le Fils de D ieu selon la prom esse et q u ’il occupe ra
le trône de D avid. Les m ots em ployés par l’ange G abriel p our a nnoncer la na ture éterne lle de ce ro yaume sont les mê mes qu e ceux em ployés
par É saïe : “po ur donner une prosp érité sans fin a u trô ne d e D avid et à son royau me … ” (É saïe 9:7).

C. La prophétie accomplie le jour de la Pentecôte.


Le se cond chap itre des Actes contie nt le récit de l’accom plissemen t d es prophéties e t d e la vérité de l’É va ngile. Dans ce chapitre, l'apôtre Pierre
constru it son serm on sur le fait que toutes les pro messes que D ieu avait faites à son servite ur David concernant celui qu ’il devait élever au trône
de David, ont été accom plies en Jésus-Christ (A ctes 2:22-3 6).
1. Jésus crucifié et ressuscité des morts.
La crucifixion et la résurrection du C hrist servaient d e thèm e au d iscours de Pierre le jo ur de la Pe ntecôte. La puissance de ce serm on résidait
dans le fait que la crucifixion n’avait p as un but vague e t incertain, ne laissa nt aucune p lace au hasard ou à la flu ctuation de la volonté hum aine.
Ce t acte brutal co mm is par des hom m es libre s et resp onsable s de leurs actes, D ieu l ’ava it prévu de tout te mps, le sacrifice de Christ avait été
prédestiné avant la fondation du mo nde (1 Pierre 1:20). S elon sa sa gesse infinie et sa prescience , Dieu pe rm it à la nation juive de crucifie r le
Seigneur de gloire selon son d écret d'élection to ut en se servant de s mains païennes de s Rom ain s. Jésus lui-m ême fait allusion au p ouvoir de
Pilate qui lui a été dé volu par la volonté de D ieu (Jean 19:11). La ré surrection était le thème cen tral du sermo n d e P ierre. A cause de l ’union de la
divinité et d e l’hu manité da ns la seule personn e du C hrist, il n’était pas possible qu’il ne fut pas ressuscité des mo rts. Il n’était pas possible que
celui qui possé dait les caractéristiq ues d ivines so it ab andonné, ou que le Fils uniqu e d e D ieu conn aisse la corruption. Le s prophé ties disaie nt que
le C hrist serait ressuscité. Il n ’était pas possible que D ieu ne respecte pas la parole don née.
2. Le serment de Dieu à David est accompli.
a- La prem ière m ention de la p rom esse de Dieu à David se trouve en 2 Sam uel 7:11,12,1 6. «et l’É ternel t’a nnonce qu’il te crée ra une m aiso n...
j’élè verai ta postérité aprè s toi, celui qui sera sorti de tes entrailles, et j’affermirai son règne... ton trône sera pour toujours afferm i.»; «J'ai traité
allia nce avec m on élu ; j'a i fait serm ent à Da vid, mon se rviteu r, disan t: J'a fferm irai ta p ostérité pour toujou rs, et j'étab lirai ton trône pour tous les
âges.» (P saume s 89:3,4)
b- C onnaissant le serm ent de Dieu, D avid écrit au suje t de la résu rrection. E n A ctes 2:30, Pierre nous dit q ue le se rm ent de D ieu à D avid fut
com pris par celui-ci com me décrivant la résurrectio n: «Co mm e il était prop hète, et qu’il savait que Dieu lui a vait prom is avec serment de faire
asseoir un de ses d escendants sur son trô ne, c’est la résurrection du C hrist qu’il a prévu e et annoncée.» P ierre cite les paro les m êm es de D avid
pour prouver que David avait prophé tisé la résurrection. Or A ctes 2 :27 e st un e citation inté grale de Psaum es 16:10: «Ca r tu n'aban donneras pas
m on â me au Sépulcre ; tu ne permettras poin t que ton saint voie la corruption. »
c. La résurrectio n est accom plie. Il e st im portant de savoir q ue la résu rrection eut lieu alors que David était enseve li et da ns le tom beau. C e qui
prouve que D avid ne prophétisa it p as sa p ropre résurrectio n. Le m om ent où la posté rité de D avid s ’assiéra sur le trône a rrivera quan d D avid se ra
m ort, non pas après la résurre ction des saints à la fin du mond e. L a prom esse originale faite à David (2 Sa muel 7, au verse t 1 2) dit que le
royaum e d e D avid sera établi quand D avid sera p hysiquem ent d écédé. R ema rque z enco re le s m ots em plo yés: «Qu and tes jours seront
accom plis et que tu se ras couché avec tes père s, j’élève rai ta postérité après toi, celui qui sera sorti de tes entra illes, et j’affermirai son règn e.»
Da vid savait q ue ce serme nt concernait la ré surrection. P ierre proclame , le jour de la Pentecôte, que le Christ a été élevé d ’e ntre les morts, et que
le tem ps co rrespond ait à celui de la p roph étie. C ompa rez la proph étie e n 2 S amu e17:1 2 a vec les mo ts de Pierre en Actes 2:29 : «Ho mm es frères,
qu’il m e soit permis de vous dire lib rem ent, au sujet du patriarche D avid, q u ’il e st mort, qu’il a été e nseveli, et que son sé pulcre existe enco re
aujourd’hui p arm i nous.» L’argum ent con siste en ce que Nathan le prophète, selon S am uel, d it à David que pendant q u’il sera it couché , lorsque
son corp s est m ort et d ans le tomb eau, Dieu en verra son Fils sur le trône de D avid. N ath an dit aussi que Die u deviendra le P ère de ce Fils, non

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dans le sens hum ain m ais dans le sens d'un en gendrem ent divin en ce que le Pè re prit un corps de cha ir et q ue celui qui s ’assiéra sur ce trône
deviendra pour Dieu un Fils. Le s pré millénaristes cro ient que C hrist s ’assiéra sur le trône de D avid lors de sa se conde venue . C ependan t, quand
Pierre parle du trône de D avid, il s’y ré fère com me étant la résurrection d u Christ. E n Psaum es 132:11, no us liso ns: «Y EHO VA H a juré la vé rité à
Da vid, et il n'en reviendra pas: Je m ettrai sur ton trône le fruit de tes entrailles. » Le serm ent que Dieu fait ici à D avid était la p rom esse que Nathan
rapporte à D avid en 2 Sam ue17 :12. D avid lui-m êm e prédit que D ieu élèvera le Christ p our l’asseoir sur son trône. Le p oint culminant du serm on
de P ierre se trouve dans ce s mots affirm ant que Dieu tient ses promesse s: «É levé par la dro ite de Dieu, il a reçu du P ère le Sa int-E sprit q ui avait
été pro mis, et il l’a répandu com m e vous le voyez et l’ente ndez. C ar D avid n’est po int monté au cie l, m ais il dit lui-mê me: Le Seigneur a dit à m on
Seigneur: Assieds-toi à m a d roite , jusqu ’à ce que je fasse de tes ennem is ton m arch epied. Que to ute la m aison d ’Israël sache donc avec certitude
que Dieu a fait S eig neur et C hrist ce Jésus que vo us avez crucifié. » (A ctes 2:3 3-36 ) Le mot “donc” conclut que l’é lévation du Christ sur le trône de
Da vid a été accom plie. La prom esse du Sa int-E sprit e st celle faite à D avid par l’en trem ise de N athan. C elu i qui devait s’asseoir sur le trône de
Da vid est celui qui avait été é levé. D avid lui-m ême n’a pa s été élevé, on n e pa rle d onc p as ici de David p erson nelleme nt. Q uand le S eigne ur
(Dieu) dit à m on Seigneur (le S eign eur de David, Jésus) «Assieds-toi à ma dro ite», la prom esse à D avid fut accom plie par le S aint-Esprit,
prom esse de : «faire asseo ir un de ses d escendants (fruits de ses e ntrailles) sur son trône » (Acte s 3:30; P saume s 132:11).
3. Témoignage de la résurrection.
a- Le témo ignage personne l du C hrist.
Avan t la ré surrection, les disciples ne co mprenaient pas le sens ré el de la mort, de l ’en sevelisseme nt et de la ré surrection du Christ. Ce n ’est
qu’après la ré surrection qu’ils comprirent les Écritures. Lu c raconte le m om ent où Jésus lui-mê me leur exp liq ue les Écritures: «P uis il leur dit:
C’est là ce q ue je vous disais lorsq ue j’étais encore avec vous, qu’il fallait que s’accom plît tout ce qu i a vait été écrit d e m oi dans la loi de M oïse,
dans les prophètes et dans les psaum es. E t il leur dit: A insi il est écrit qu e le C hrist souffrirait, e t qu ’il re ssuscitera it des m orts le troisièm e jour, et
que la repentance et le pardon des péchés sera ient p rêch és en son nom à toutes les nations, à co mm encer par Jérusalem. Vous êtes tém oins de
ces choses.» (Actes 2 4:44, 46-48) Jésus dit q ue toutes cho ses do ivent s’accom plir. S ’agirait-il de toutes choses à l’exceptio n de s’a sseoir su r le
trône de Da vid ? C ela inclut ce rtaine ment le fait de s ’asse oir sur le trône de David car c’e st exacte ment ce qu i a été pro phétisé. P ar ces nouveaux
éclaircissem ents, ils co mprirent la nécessité d’un Ré demp teur. Ils com prire nt que les Écritures proclame nt que ce R édem pteur -M essie doit
atteindre sa gloire pa r sa résurrection . Jésus leur fit clairem ent comp rend re, com me Pierre le proclam a le jour de la Pentecôte, qu e p ar sa
résurrection et son ascensio n il a été élevé à la droite de Dieu ayant reçu du Père la prom esse du S ain t-Esprit. La prom esse selon laquelle le fruit
des entrailles de D avid s’assiérait sur le trône d e David. C e Jésus qu’ils crucifiè rent éta it S eig neur e t Ch rist. Par cette gloire, il a reçu la clef de
Da vid comm e Jean le dit e n A pocalypse 3:7.
b. Le témo ignage des apôtre s.
Jésus d it en Luc 24:48 qu’ils (les apôtre s) seraient les tém oins de ces cho ses. T ous le s apôtres ont rend u le mêm e tém oigna ge à savoir qu ’ils
virent Jésus après sa résurrectio n, son en sevelissem ent et sa m ise au tom beau. Ce témo ignag e qu’ils procla mèrent jusqu ’à leur m ort con stitua
le ur g rand e puissa nce sur le cœ ur des h omm es en dépit des incré dules. Co mm e Jean le disait: «Nous a vons vu et en témo ignons» . Ils n’avaient
aucune faço n d’e xpliquer ce qu’ils avaient vu, ils avaien t tout sim plemen t vu. Ils n ’avaient pas de pre uves tangibles à exhiber; ils porta ient tout
sim pleme nt té moignage. L a sou rce de leur connaissance était directe. Ils n ’ava ient rien à gagn er en me ntant. Jam ais deux hom m es ne peu vent
avoir la m êm e hallucina tion, encore m oins douze hom m es. Ils ont tous fait le m êm e comp te rendu dans leu r té moignage écrit ou oral; Jésus fut
crucifié, enseveli et re ssuscité le tro isiè me jour. Le plan fut établi par Dieu avant la fondation du mo nde et tout allait selon les plans divins. Jé sus -
Ch rist qui fu t crucifié règne m aintenant sur le trône spirituel de David dan s le c œ ur de ses é lus et son règne n'aura p as de fin, il n'est p as un
règne tem pora ire de m ille an s, m ais un rè gne étern el. Tel est le Ro yaume millénariste spirituel de Jésus -Ch rist. Le R oyaum e c'est Jésu s lui-
m ême au m ilieu de no us et en n ous par l'E sprit de sa Sainte Présence qu i no us transformera à son im age, afin que nous p articipion s avec lui
dans sa gloire étern elle.

A Christ seu l soit la G loire

http://christobible.org/bible_et_souverainisme/royaume_millenariste_spirituel.html 2009-08-24