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DK NEWS

QUOTIDIEN NATIONAL D’INFORMATION

MÉTÉO

17°: ALGER

19°: TAMANRASSET

p. 2

Vendredi 20 - Samedi 21 Décembre 2013 - 17/18 Safar 1435 - N° 458 - Deuxième année - Prix : Algérie : 10 DA. France : 1€

www.dknews-dz.com

news

ALGÉRIE-QATAR

news ALGÉRIE-QATAR ANP Le Général de Corps d'armée Ahmed Gaïd Salah inspecte et lance des projets

ANP

Le Général de Corps d'armée Ahmed Gaïd Salah inspecte et lance des projets industriels à la 5 e RM

Page 5

ALGÉRIE-ONU

Le Président Bouteflika reçoit le chef de la diplomatie qatarie

 

Le professeur

David M. MALONE,

recteur de

Les

Page 6

des

l’Université

unies

Nations

à Alger

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MISE EN ŒUVRE DU PROGRAMME DU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE ABDELAZIZ BOUTEFLIKA

Au cœur de la steppe, un parcours fertile

Boualem Branki M. Sellal est un homme de parole. Suivant les orien- tations du Président
Boualem Branki
M. Sellal est un homme
de parole. Suivant les orien-
tations du Président
Bouteflika, le Premier
ministre avance doucement
mais sûrement dans la jun-
gle de la bureaucratie, éli-
minant un à un les obstacles
et les entraves qui ont
jusque-là bloqué, sinon
dangereusement hypothé-
qué tout développement
économique, social et
humain en Algérie. Jeudi à
Djelfa, au cours de sa visite
de travail et d’inspection
dans le cadre de l’applica-
tion du programme quin-
quennal de développement,
il a annoncé aux Algériens,
fatigués d’être constam-
ment les otages impuissants
d’une terrible bureaucratie
que le passeport aura doré-
navant une durée de validité
de 10 ans. En fait, le projet
de prolongation de 5 à 10 ans
a été adopté par le gouver-
nement.
Sellal révolutionne le service public, le passeport valable 10 ans
Pages 4-5
 
    PRÉSIDENTIELLE 2014
 
    PRÉSIDENTIELLE 2014

PRÉSIDENTIELLE 2014

MARIE-CHRISTINE SARAGOSSE, P-DG DU GROUPE AUDIOVISUEL PUBLIC FMM :

L’Algérie a «toute sa place» dans les contenus éditoriaux de France Médias Monde

SELON LE P-DG D'ORASCOM TÉLÉCOM ALGÉRIE

La 3G de Djezzy prévue au cours du 1 er trimestre 2014

Les partis

occupent

la scène

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SCIENCE et VIE ACCRO AU TABAC Une mutation génétique pourrait être responsable Pages 12-13 C
SCIENCE et VIE
ACCRO
AU TABAC
Une mutation
génétique pourrait
être responsable
Pages 12-13
C U LT U R E

Entretien avec une artiste algérienne installée au Royaume-Uni

Houria Niati

artiste du stylisme

installée au Royaume-Uni Houria Niati artiste du stylisme COUPE D’ALGÉRIE (16 ES DE FINALE) USMA-JSK FOOTBALL
COUPE D’ALGÉRIE (16 ES DE FINALE) USMA-JSK FOOTBALL Les Usmistes veulent perpétuer la tradition Page
COUPE D’ALGÉRIE (16 ES
DE FINALE) USMA-JSK
FOOTBALL
Les Usmistes
veulent
perpétuer
la tradition
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JUSTICE
JUSTICE

BAB EZZOUAR

Il tue

sa cousine

16 ans de réclusion criminelle

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BAB EZZOUAR Il tue sa cousine 16 ans de réclusion criminelle Page 10
2 DK NEWS D’ EIL Vendredi 20 - Samedi 21 Décembre 2013 CLINCLIN Régions Nord
2 DK NEWS
D’
EIL
Vendredi 20 - Samedi 21 Décembre 2013
CLINCLIN
Régions Nord : 17° à Alger
M. HAKIM BETTACHE INVITÉ CE MATIN
À 10H30 AU FORUM DE DK NEWS
Temps relativement froid et nuageux avec averses de pluies
plus fréquentes vers l'intérieur Ouest et Centre. Des chutes de
Conférence sur « Les grands
neiges seront observées vers les reliefs de l'intérieur dépassant les
.
900 métres d'altitudes (Naama et Aïn Sefra).
Temps passagérement nuageux vers les régions Est. Les vents se-
ront de nord à nord-est 20/30 km/h prés des côtes .
La mer sera agitée.
projets d’Alger-centre»
Régions
Sud :
19° à Tamanrasset
De la Saoura vers le Nord Sahara et les Oasis le temps,sera
relativement froid et nuageux avec localement averses de pluies.
Ailleurs temps partiellement voilé .
Les vents seront d'est à nord-est 30/60 km/h avec chasse sable .
Alger
max
17°
min
09°
Oran
max
17°
min
08°
Le centre de presse de DK
News recevra ce matin à
10h30, M. Hakim Bettache,
président de l’Assemblée po-
pulaire communale d’Alger-
centre pour une conférence-
débat sur «Les grands projets
d’Alger centre».
Cette rencontre se tien-
dra au siège de notre publi-
cation sis 3 rue du Djurd-
jura Ben Aknoun.
Annaba
max
18°
min
09°
Béjaïa
max
19°
min
09°
Tamanrasset
max
19°
min
06°
No comment
DEMAIN AU FORUM
DE
DK NEWS
Conférence
PROTECTION CIVILE
Sortie
de promotions
demain
sur le plus
grand drapeau
algérien
au monde !
La Direction général de la Protec-
Dans le cadre du projet du plus
grand drapeau algérien au monde,
tion
civile organise
demain
di-
1 er
record Guinness pour notre pays,
manche 22 décembre à 9h au niveau
de l’Unité nationale d’instruction et
d’intervention de la Protection ci-
vile de Dar El Beida, une cérémo-
nie de sortie de promotion des
officiers médecins, officiers et
agents de la Protection ci-
vile.
le
Forum de
DK News
accueillera
demain
à 10h30,
M. Yahiha Bel-
hadj Meziane, initiateur de ce pro-
jet pour
une conférence- débat
ayant pour
thème «Drapeau
PARLEMENT
LES 24 ET 25
DÉCEMBRE
MÉDÉA
3D3». La rencontre aura lieu
Reprise
4 e congrès du RND
Inauguration
d’un bureau
du Service
national
des travaux
lundi
au centre de presse de no-
tre publication sis 3 rue
du Djurdjura Ben Ak-
noun.
Le parti fondé en février 1997 tient son 4 e
congrès les 24 et 25 décembre à l’hôtel El Aurassi.
Auparavant, le 22 du mois, la commission prépara-
toire rendra ses conclusions et passera la main.
LUNDI 23 DÉCEMBRE À L’HÔTEL
ELDJAZAÏR
Le Conseil de la nation re-
prendra lundi prochain ses
travaux en session plénière
Séminaire de la Caarama
assurances sur «Les
assurances des personnes »
La campagne d’assurance Caarama assurances, filiale de la
CAAR, organisera lundi 23 décembre à l’hôtel El Djazaïr (ex- Saint-
George), un séminaire sur «Les Assurances de personnes à
destination de ses entreprises clientes».
Des communications relatives aux produits et à la gestion de
la relation client en assurances de personnes seront présentées
par les responsables des structures techniques et commerciales
au sein de la société.
Le directeur du Service national auprès du
consacrée aux questions
orales, a indiqué jeudi un
communiqué du Conseil.
Ces questions concer-
nent, selon la même
source, les secteurs de
l'Intérieur et des Collecti-
vités locales, la Solidarité
nationale, la famille et la
condition de la femme, le
Commerce, la Santé, la population et la réforme hospitalière et
la Poste et les technologies de l'information et de la communi-
cation.
ministère de la Défense nationale (MDN), le gé-
néral-major Mohamed Salah Benbicha, a inau-
guré jeudi un bureau du Service national dans
la wilaya de Médéa dans le cadre de la décentra-
CE MATIN À 9H AU SIÈGE DE L’UGCAA
(ALGER)
lisation des structures administratives du minis-
tère de la Défense nationale et leur rapproche-
ment du citoyen.
L’ouverture de ce bureau évitera aux citoyens
de la wilaya de faire des déplacements au centre du
Service national de Blida, 1 re région militaire, qui
pourraient désormais s’inscrire ou retirer les do-
cuments les concernant à son niveau.
Le général-major Benbicha a insisté, lors de la cé-
rémonie d’inauguration, sur la qualité de l’accueil,
la prise en charge et l’orientation des jeunes. Il a in-
diqué, en outre, que l’ouverture de cette nouvelle struc-
ture s’inscrit dans le cadre du rapprochement de l’ad-
ministration militaire du citoyen, rappelant que 38 bu-
reaux ont été ouverts, à ce jour, à travers le territoire
national.
Installation du député
Ahmed Kharchi à la tête
de la Commission des affaires
juridiques de l'APN
Conférence du président
de la Fédération
nationale des auto-écoles
L’Union générale des commerçants et artisans algériens
(UGCAA) tiendra ce matin à 9h en son siège (Larbi Ben M’hidi)
une conférence de presse qui sera animée par M. Ahmed Zine
Eddine Aoudia, président de la Fédération nationale des auto-
écoles et portera sur les préoccupations des propriétaires
d’auto-écoles à la lumière des grandes assises du transport.
Le député Ahmed Kharchi a été installé jeudi à la tête de la
Commission des affaires juridiques, administratives et des li-
bertés de l'Assemblée populaire nationale (APN), en rempla-
cement de M. Abdennour Keraoui, élu membre du Conseil
constitutionnel, indique un communiqué de l'APN.
La cérémonie d'installation a été présidée par le vice-pré-
sident de l'APN, Ali Hamel, conformément aux dispositions
des articles de 32 à 37 du règlement intérieur de l'APN rela-
tives aux procédures de formation des commissions perma-
nentes, ajoute le communiqué.

Vendredi 20 - Samedi 21 Décembre 2013

ACTUALITÉ

DK NEWS

3

Le Président Bouteflika reçoit M. Lamamra

Le Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a reçu jeudi à Alger le ministre des Affaires étrangères, Ramtane La- mamra. Au cours de cette audience, M. Lamamra a présenté au chef de l'Etat un rapport sur sa mission au Niger, effectuée mer- credi dernier, au cours de laquelle il s'est entretenu avec le pré- sident nigérien, Mahamadou Issoufou. M. Lamamra, rappelle- t-on, a été décoré à Niamey du grade de Commandeur de l'Or-

dre national du Niger, distinction qui lui a été remise personnel- lement par le président nigérien, au cours de la cérémonie du 55 e anniversaire de la proclamation de la République du Niger. Le ministre a, par ailleurs, fait part au Président Bouteflika des évo- lutions de la question palestinienne. Il lui a, en outre, fait un ex- posé sur les préparatifs de la Conférence de paix sur la Syrie, Ge- nève-2, qui doit s'ouvrir le 22 janvier à Montreux (Suisse).

de la Conférence de paix sur la Syrie, Ge- nève-2, qui doit s'ouvrir le 22 janvier

LA FOIRE DE LA PRODUCTION NATIONALE

Professionnels et consommateurs soulignent la qualité des produits électroménagers

L'industrie algerienne de l'élec- tromenager et de l'éléctronique est en plein essor et ses produits s'ali- gnent, aujourd'hui, en terme de qualité, dans le rang des produits fa- briqués à l'étranger, selon de nom- breux professionnels et consomma- teurs. Les avis reccuillis par l'APS lors de la Foire de la production nationale qui a réuni plus de 200 entreprises publiques et privées, ont été una- nimes à relever l'amélioration de la qualité des produits électroména- gers et électroniques notamment les téléviseurs, les tablettes, les nou- veaux modèles d'écran de télévi- seur et les computers. La fabrication de ces produits s'appuie sur le mon- tage dans des usines algériennes et en y intégrant parfois l'industrie nationale. La chargée de communication à l'Entreprise nationale des indus- tries électroniques (Enie), Siham Haili, a indiqué à ce propos que l'industrie de ce type de produits évolue chaque jour au rythme du marché mondial et de la demande du consommateur algérien qui re- cherche la qualité. Elle a précisé que les entreprises algériennes dans leur ensemble respectent les normes de sécurité et de qualité imposées par l'Etat et ne peuvent de ce fait commercialiser des produits de moindre qualité ou nuisibles à la santé du consommateur. Elle ci- tera les produits de l'Entreprise na- tionale des industries électromena- gers (Eniem) qui a remporté le prix algérien de la qualité 2013. Cer- tains consommateurs tiennent à

de la qualité 2013. Cer- tains consommateurs tiennent à acheter des produits électroména- gers de fabrication

acheter des produits électroména- gers de fabrication locale, à l'instar de Ahmed (35 ans) qui a précisé être venu à cette froire spécialement pour s'offrir un troisième écran télé intelligent avec un bon rapport qua- lité/prix. Il s'est dit très satisfait des deux premiers achetés estimant que ces produits n'ont rien à envier à ceux importés, un avis que partage volontiers Mohamed (50 ans) fasciné par les différents appareils exposés. L'ensemble des visiteurs interro- gés ont été unanimes quant à la qualité incontestable des produits lo- caux, affirmant que ces derniers sont garantis et répondent aux normes internationales de sécurité notamment, contrairement aux pro- duits importés qui se sont souvent révélés inefficaces voire dangereux aprés leur utilisation. De son côté, Ali Boukrouh, res- ponsable commercial à l'entreprise publique «Sonaric» spécialisée dans l'industrie des appareils de chauffage et de climatisation, a souligné que le consommateur était en train de re-

venir progessivement aux produits locaux qui ont prouvé leur résistance car il a pris conscience des risques encourus de l'utilisation de certains appareils d'importation. Si certaines branches de cette in- dustrie sont florissantes grâce à la multiplicité des producteurs, d'au- tres, par contre, peinent à répondre aux besoins du marché national no- tamment en matière d'appareils de chauffage. Selon le responsable commer- cial de Sonaric, le manque de pro- ducteurs dans cette branche justi- fie le recours en permanence aux ap- pareils d'importation qui, bien sou- vent, ne sont pas conformes aux normes de qualité et de sécurité. Bien que la production électrome- nagère et électronique se soit impo- sée sur le marché national grâce à sa qualité et son efficacité, il n'en de- meure pas moins que le consomma- teur trouve à redire quant à son as- pect esthétique qui reste médiocre comparé aux produits d'importation.

L'ÉCONOMISTE ABDELHAK LAMIRI AFFIRME

«L'Algérie a les moyens financiers pour atteindre l'émergence»

L'Algérie dispose des moyens financiers pour émer- ger sur le plan économique pour peu qu'elle investisse dans «l'industrie du savoir», en priorisant le développe- ment humain sur l'investissement dans les infrastruc- tures, a estimé jeudi l'économiste Abdelhak Lamiri. «Nous avons encore les ressources financières pour atteindre l'émergence», a déclaré M. Lamiri au cours d'une conférence-débat consacrée à la présentation de son dernier livre «La décennie de la dernière chance» dans lequel il dresse un bilan sans complaisance de l'éco- nomie algérienne. L'économiste a indiqué que l'Algérie, confrontée actuellement aux incertitudes du marché pétrolier et à la baisse de sa production pétrolière, doit miser toute son épargne publique et ses placements à l'étranger pour atteindre cette émergence. «Il faut se donner de l'espoir. Avec les ressources financières dont nous disposons et nos capacités d'endettement on peut réussir. Si on rate cette décennie, je ne peux imaginer quel sera l'avenir de nos enfants», a-t-il dit Pour atteindre cet objectif, «le pays doit aller vers une économie de savoir», qui constitue, selon lui, la condi-

tion de réussite de toute politique économique visant l'émergence. Il a estimé, à ce titre, que la politique économique, basée sur le développement des infrastructures, menée depuis une décennie par l'Etat, n'a pas donné ses fruits en matière de croissance en dépit des centaines de mil- liards de dollars dépensés dans le cadre des plans quinquennaux de relance économique. C'est que la re- lance économique, a-t-il poursuivi, a besoin «d'une in- dustrie du savoir, qui doit être menée par des entreprises en mesure de moderniser la gestion de tous les secteurs économiques, y compris l'éducation et la santé. Or, en Algérie, l'Etat a mené sa politique de développement éco- nomique sans ces entreprises qui sont «les fondamen- taux de l'émergence», a-t-il expliqué, citant à ce propos l'exemple de la Chine qui a créé 2 000 instituts supérieurs pour recycler ses cadres avant d'atteindre son niveau de développement actuel. «Peut-on lancer une relance dans un pays qui n'est pas préparé», s'est-il interrogé, en relevant que l'Algé- rie a «mis beaucoup d'essence dans un moteur défec- tueux».

MARIE-CHRISTINE SARAGOSSE, P-DG DU GROUPE AUDIOVISUEL PUBLIC FRANCE- MÉDIAS MONDE :

L’Algérie a «toute sa place» dans nos contenus éditoriaux

L’Algérie a «toute sa place» dans les contenus éditoriaux du Groupe audiovisuel public France Médias Monde (FMM), a affirmé sa présidente -directrice gé- nérale, Marie-Christine Saragosse. «Nous nous attelons à enrichir les contenus des trois mé- dias que compte le Groupe. Cette espèce

d’élan qu’on prend ici est importante et intéresse beaucoup de pays parce que c’est un point de vue un petit peu différent et dans lequel l’Algérie a toute sa place», a-t-elle déclaré dans un entre- tien accordé jeudi à l’APS. Pour la première responsable de FMM, l’Algérie est un «très grand pays, selon nombre d’indicateurs, avec lequel

la France a des liens forts». «Nous avons des hommes et

des femmes ‘ponts’ entre ces deux pays, et j’en suis une»,

a indiqué M me Saragosse qui, au nom de son groupe, avait signé, le 16 décembre à Alger, deux accords de coopéra- tion avec l’audiovisuel public algérien. Selon elle, au-delà des chiffres et des enjeux que présente le marché algé- rien, le partenariat avec l’Algérie s’inscrit dans le cours normal de l’histoire. «C’est autre chose qui se jouait pour moi (elle est née en 1960 à Skikda, ex-Philippeville). Tous ceux pour qui cette Histoire a été quelque chose de très directe, vivaient un moment historique, qui faisait suite à un autre mo- ment historique, celui de la visite d’Etat du président Hol- lande, un an auparavant, en Algérie», a-t-elle dit. Deux accords de partenariat entre France Médias Monde et l’audiovisuel public algérien ont été signés le 16 décembre, à la faveur du 1 er Comité intergouvernemen- tal de haut niveau qui s’est réuni deux jours durant à Al- ger. Ils «formalisent» désormais la coopération entre RFI, Monte-Carlo Doualiya et la Radio algérienne d’une part, et entre France 24 et l’EPTV, d’autre part. Tout en se félicitant que les équipes techniques et ré- dactionnelles des médias français et algériens travaillent désormais «côte à côte, bras contre bras», la P-DG de France Médias Monde a fait savoir, qu’en perspective des prochaines élections présidentielles en Algérie, son Groupe pourra servir de «relais technique» aux équipes devant venir d’Algérie pour faire un travail d’approche avec les membres de la communauté nationale dans l’Hexagone. Pour elle, les accords signés à Alger «ne sont pas de pure forme, mais opérationnels». Ils prévoient des coproduc- tions, déjà mises en œuvre avec le lancement d’une émis- sion commune «Paris/Alger direct» sur Monte-Carlo Doualiya et Radio algérie internationale chaque mardi, mais aussi de l’assistance technique mutuelle ou des échanges de coopération et de formation. A l’occasion de

la réunion du 1 er Comité intergouvernemental de haut ni-

veau, RFI a délocalisé son émission musicale «La bande passante» à Alger, où elle a fait une photographie des ten- dances musicales algériennes. France 24 et l’ENTV ont renforcé aussi leurs liens, en tournant ensemble sur place l’émission «Le Débat» de France 24, chaîne qui a diffusé, en simultanée et en exclusivité avec Canal Algérie, l’en- tretien du Premier ministre français, Jean-Marc Ayrault.

Avant la réunion du 1 er Cihn, M e Saragosse s’était déjà rendue, en octobre dernier, en Algérie où elle a été reçue en audience par le Premier ministre, Abdelmalek Sellal. Les deux parties avaient convenu alors de préparer un accord de coopération dans le domaine de l’audiovi- suel et de la communication.

APS

convenu alors de préparer un accord de coopération dans le domaine de l’audiovi- suel et de

4 DK NEWS

ACTUALITÉ

Vendredi 20 - Samedi 21 Décembre 2013

MISE EN ŒUVRE DU PROGRAMME DU PRÉSIDENT

VISITE DU PREMIER MINISTRE DANS LA WILAYA DE DJELFA

Au cœur des steppes un parcours fertile

Le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, a achevé jeudi soir sa visite de travail et d'inspection dans la wilaya de Djelfa, par une rencontre avec les autorités et les élus locaux, élargie aux représentants de la société civile, au cours de laquelle il a notamment pris le pouls de la situation socio-économique, avant de donner des orientations pour booster le développement local. Dans ce cadre, M. Sellal a annoncé l'octroi d’une enveloppe complémentaire de 35, 847 milliards de DA au profit de la wilaya pour la réalisation de plusieurs projets de développement dans divers secteurs, en réponse aux besoins exprimés par les autorités et la population locales. Durant sa visite, le Premier ministre a procédé au lancement d'un chantier de réalisation d'une zone industrielle de 400 ha à Aïn Ouessara, du dédoublement d'un tronçon de 40 km sur la RN 01 reliant Aïn Ouessara à Hassi Bahbah et a inspecté un projet de réalisation d'une ligne ferroviaire de 140 km reliant Boughzoul (Médéa) à Djelfa. M. Sellal a également inspecté un projet d'un complexe régional des viandes rouges à Hassi Bahbah et un nouveau pôle urbain de plus de 4 000 logements à Djelfa et procédé à la mise en service d'une station d'épuration des eaux usées dans cette dernière ville. APS

des eaux usées dans cette dernière ville. APS Sellal révolutionne le service public, le passeport passe

Sellal révolutionne le service public, le passeport passe à 10 ans

Boualem Branki

M. Sellal est un homme de parole. Sous les orientations du Président Bouteflika, le Premier ministre avance doucement mais sûrement dans la jungle de la bureau- cratie, éliminant un à un les obstacles et les entraves qui ont jusque là bloqué, sinon dangereusement hypothéqué tout dévelop- pement économique, social et humain en Algérie. Jeudi à Djelfa, au cours de sa vi- site de travail et d’inspection dans le cadre de l’application du programme quinquen- nal de développement, il a annoncé aux Al- gériens, fatigués d’être constamment les otages impuissants d’une terrible bureau- cratie que le passeport aura dorénavant une durée de validité de 10 ans. En fait, le pro- jet de prolongation de la durée de validité du passeport de 5 à 10 ans a été adopté par le gouvernement. «Le gouvernement a examiné et adopté le projet relatif à la prolongation de la durée de validité du passeport à 10 ans», a déclaré M. Sellal lors d’une rencontre avec la société civile en marge de sa visite dans la wilaya de Djelfa. Le projet de loi dé- finissant les documents de voyage prévoit que la durée de validité du passeport pas- sera à 10 ans pour les citoyens âgés de plus de 19 ans, avait la semaine dernière affirmé le directeur des libertés publiques et des affaires juridiques au ministère de l’Inté-

rieur et des Collectivités locales, Mohamed Talbi. Le Premier ministre a précisé que ce texte de loi comportera de «nouvelles dis- positions» visant la «promotion» du service public, à travers plusieurs mesures dont l’allègement des documents exigés, la prorogation de la validité du passeport et de certains documents d’état civil dont la durée de validité qui doit passer à dix ans sera tranché prochainement. Il faut se rappeler ainsi que le Premier ministre, dès la présentation de son plan d’action devant l’assemblée populaire na- tionale, avait énormément insisté sur la res- tauration complète et globale du service pu- blic et de ses activités, qui doivent être ex- clusivement au service du bien-être et du confort du citoyen. Mieux, pour donner de la profondeur à ses objectifs, le Premier ministre avait proposé et obtenu auprès du Président de la République lors du dernier remanie- ment ministériel la promotion du porte- feuille de ministère délégué chargé du service public. L’allègement de la liste des documents pour certains titres, dont les titres de voyage, et la prolongation de leur durée de validité est une victoire im- mense sur l’immobilisme, et un acte su- blime de bonne gouvernance dans les ad- ministrations publiques en Algérie. D’au- tres avancées sont, par ailleurs, atten- dues, notamment la simplification des documents et l’élimination de ceux qui

n’ont aucune utilité autre que d’exaspérer les citoyens. Le chantier de l’amélioration du service public est, faut-il le reconnaître, en train d’être magistralement remporté par le gouvernement face à cette inertie de l’administration, longtemps rongée par la bureaucratie. Aujourd’hui, le citoyen algérien peut souffler, car il peut obtenir dans un laps de temps très court des documents, notam- ment la carte d’identité, alors qu’avant il fallait plus d’un mois pour l’avoir, avec en sus ‘une tonne’ de documents. Cette avancée notable est le résultat de la numérisation du registre national d'état civil, qui sera mis en place très prochaine- ment et permettra aux Algériens de retirer les documents administratifs «là où ils se trouvent». La bataille du service public est tout simplement en train d’être magistra- lement remportée par le gouvernement, qui, au demeurant, tient également à en- granger les dividendes de cette embellie en accélérant autant le rythme du développe- ment local qu’en faisant un énorme gain financier en éliminant les tonnes de docu- ments inutiles que l’administration de l’état civil demandait jusqu’à présent pour notamment l’établissement du passeport, du permis de conduite ou de la carte natio- nale d’identité.

Une enveloppe complémentaire de près de 36 milliards de dinars pour la wilaya de Djelfa
Une enveloppe
complémentaire de
près de 36 milliards
de dinars pour la
wilaya de Djelfa
M. Sellal donne le
M.
Sellal inspecte le
coup d’envoi des
travaux d’une zone
industrielle de 400 ha
à Aïn Ouessara
projet du complexe
régional des viandes
L'Algérie consacre
30% du PIB au volet
social
rouges de Hassi
Bahbah
M. Sellal inspecte le
projet du nouveau
M. Sellal lance le
chantier de
dédoublement du
tronçon de la RN 01
Aïn Ouessara-Hassi
Bahbah
M. Sellal inspecte un
M.
Sellal procède à la
projet de ligne
ferroviaire Djelfa-
Boughzoul
mise en service de la
pôle urbain de
Bahrara à Djelfa
station d’épuration
des eaux usées de la
ville de Djelfa

Vendredi 20 - Samedi 21 Décembre 2013

ACTUALITÉ

DK NEWS

5

DE LA RÉPUBLIQUE ABDELAZIZ BOUTEFLIKA

AMÉLIORATION DU BIEN-ÊTRE DES CITOYENS

Sellal réaffirme la caractère social de l’Etat

Partant de ce principe, le chef de l’Exécutif s’est montré, à l’occasion de sa visite dans la wilaya de Djelfa, très at- tentif à tout ce qui touche à l’améliora- tion du cadre de vie des citoyens en in- sistant plus particulièrement sur la né- cessité accélérer le volume de réalisation de tous les projets inscrits dans cette wi- laya. Sellal a saisi sa rencontre avec la so- ciété civile pour mettre l’accent sur la grande importance accordée par l’Algé- rie à la prise en charge du volet social à qui l’Etat consacre 30% du Produit in- térieur brut (PIB). Il a rappelé, par la même occasion, tous les efforts considérables consentis par les pouvoirs publics depuis l’indé- pendance du pays, afin d’améliorer les conditions sociales des Algériens et veiller à leur bien-être. Chiffres à l’appui, le Premier mi- nistre a indiqué que les soins médicaux et l’enseignement public demeurent gratuits en Algérie depuis plus de cin- quante ans, ajoutant qu’environ, trois millions d’Algériens bénéficient des soins gratuits et huit millions d’élèves et 1,4 million d’étudiants suivent un enseignement gratuit. Sellal qui a été chargé par le Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, de redonner confiance aux citoyens en menant une lutte sans merci contre les fléaux qui ont tendance à se banali- ser dans la société algérienne, semble désormais avoir les coudées franches pour agir. Il dispose de toute la confiance du chef de l’Etat afin de combattre toutes les pratiques qui gangrènent la so- ciété et entravent le développement à tous les niveaux.

Etre en permanence à l’écoute des citoyens… Pour cela, il a, à chaque fois, insisté sur la nécessité de réhabiliter le service public et d’être constamment à l'écoute des citoyens. « J'ai été chargé par le Président de la

Le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, vient de réaffirmer, une fois de plus, le caractère social de l’Etat en soulignant que le citoyen demeure au cœur de l’action de son gouvernement et que l’Etat est plus jamais décidé à donner une lisibilité au concept de développement local.

donner une lisibilité au concept de développement local. république de rénover le service public et nous

république de rénover le service public et nous devons essayer de sortir des chemins battus pour une réelle prise en charge des préoccupations des citoyens », avait-t-il plaidé, tout en soulignant que l'administration doit être au service du citoyen. A ce propos, le Premier ministre a exhorté les responsables au niveau lo- cal à être réellement et constamment à l'écoute des citoyens et à passer à la vi- tesse supérieure dans la réalisation des projets inscrits au titre du programme présidentiel. Sellal a fait remarquer que le Président Bouteflika a l’habi- tude de tenir parole. Il s’est engagé, rappelle-t-il, sur beaucoup de choses qui ont été réalisées, notamment dans les domaines du logement, de l’emploi et

des infrastructures de base. Le pro- gramme mis en œuvre par le gouverne- ment, s’est fixé pour priorités : la sécu- rité et la paix sans lesquelles tout déve- loppement n’est pas possible, la mise en place de grandes réformes, le dévelop- pement économique et la relance de l’in- vestissement. Bref, des objectifs qui vi- sent à améliorer le cadre de vie des po- pulations. Pour ce faire, le gouvernement est en passe de mettre les bouchées doubles en vue de satisfaire les besoins exprimés par les citoyens et répondre à leurs attentes et préoccupations. Cela a été, d’ailleurs, maintes fois, confirmé par le Premier ministre qui n’a eu de cesse de rappeler, dans chacune de ses sorties sur le terrain, que le gou- vernement est à l’écoute de la popula- tion, sans exclusive, pour améliorer sa situation, tout en affirmant l’existence d’une réelle volonté politique du prési- dent de la République quant à la prise en charge de tous les problèmes posés, plus particulièrement en ce qui concerne les jeunes et leur problème majeur, l’emploi. Sellal a appelé cette frange de la so- ciété à garder sa confiance en son pays, affirmant que l’Etat algérien ne ména- gera aucun effort pour être à la hauteur de cette confiance. Le Premier ministre a indiqué, dans le même cadre, que le développement économique représentait l’unique so- lution pour mener à bien les réformes en Algérie, tout en mettant l’accent, à ce propos, sur la nécessité d’une coopéra- tion entre la société civile et les autori- tés publiques. Pour le chef de l’exécutif, le principal objectif du gouvernement est de dé- ployer tous les efforts possibles pour as- surer le développement socio-écono- mique du pays, car, a-t-il dit, le secret du développement consiste en la stabilité et la confiance entre le citoyen et le gouvernement. Walid. B

L’Algérie, un pays social et démocrate

L’Algérie peut se targuer d’être un pays social et démocrate au sens propre du terme au vu des acquis, et non des moindres, dont bénéficient les citoyens. La gratuité de l’enseignement et de la médecine sont autant d’acquis dont jouissent les Algériens. La politique prônée par l’Etat est inspirée des idéaux de la Ré- volution algérienne. Une politique inspirée au vu des exactions du colonialisme dont a souffert le peuple pendant 130 ans, sans compter les siècles antérieurs, caractérisés par des révoltes contre les multiples invasions auxquelles le pays avait fait face. Au lendemain de l’Indépendance, il n’était donc pas question de priver le peuple des richesses dont regorge le pays. Au- jourd’hui, l’Algérie reste un exemple de la sociale démocratie dans la mesure où les pouvoirs publics ont toujours opté pour une politique sociale à même d’instaurer, dans la plus grande me- sure, une justice sociale dans le pays. L’Etat n’a jamais lésine sur les moyens quand il s’agit de soutenir les petites bourses. Des pro- duits de première nécessité sont soutenus par l’Etat. Des loge- ments sociaux sont attribués aux citoyens, en plus des facilita-

tions accordées pour les différents types de logement et d’habi- tation, en fonction des spécificités des régions du pays. A cela s’ajou- tent l’enseignement gratuit et obligatoire, de même que la mé- decine gratuite, héritée depuis le temps de Houari Boumediene, au lendemain de l’Indépendance. En Algérie, les études univer- sitaires ne sont pas payantes. Au contraire, les étudiants et uni- versitaires bénéficient de bourse, le plus important étant de do- ter le pays de compétences. Les étudiants bénéficient de mesures sociales qui n’existent nulle part dans d’autres pays ! L’Etat main- tient ainsi la démocratisation de l’enseignement, ce qui a donné ses fruits quand on connait qu’en plus des compétences exerçant dans le pays, d’autres brillent sous d’autres cieux. En dépit de la crise financière des années 1980, de la décen- nie noire des années 1990 et des plans de structuration du Fonds monétaire international, l’Etat a maintenu sa politique sociale, ce qui explique à présent la stabilité dont jouit l’Algérie au niveau interne.

Kamel Cherif

Amar Ghoul dément la suspension du nouveau permis de conduire

Le ministre des Transports, Amar Ghoul, a démenti jeudi à Djelfa la sus- pension de l'opération de substitu- tion du permis de conduire à points au permis en vigueur, soulignant qu'il s'agissait simplement de l'améliorer pour conférer à ce nouveau docu- ment, qui entrera en vigueur dans les quatre prochains mois au maximum, une «dimension régionale et interna- tionale». En marge de la visite d'inspec- tion et de travail du Premier ministre, Abdelmalek Sellal, dans la wilaya de Djelfa, M. Ghoul a déclaré à l'APS que le but de l'amélioration du permis de conduire à points est de mettre au point un «document officiel infalsifia- ble et crédible» qui permette au citoyen

algérien de conduire dans les pays européens avec son propre permis. Le démenti du ministre intervient en réaction à des informations rapportées par des journaux et les interrogations de citoyens au sujet d'une suspension des opérations de substitution du per- mis de conduire. Le ministre a expliqué que la dé- marche de substitution s'inscrivait dans le cadre de l'accord de partenariat conclu avec l'Union européenne dans le cadre du Groupe des 5+5, indiquant que tous les aspects de l'opération de conception du nouveau permis ont été étudiés (qualité du papier, forme, impression) avec les services de la Gendarmerie et la Sûreté nationales, et

sur la base des recommandations is-

sues des assises nationales des trans- ports tenues récemment. L'opération de renouvellement du permis de conduire dans sa nouvelle version s'effectuera progressivement comme c'est le cas avec le passeport biométrique. Par ailleurs, le ministre

a annoncé que l'opération de dota-

tion des véhicules poids lourds de chronotachygraphes est prévue dé- but 2014 après la publication du décret

y afférent au Journal officiel. Cet équipement permettra de contrôler la vitesse de ce genre de poids lourds et assurer la sécurité des routes en vue d'en atténuer les acci- dents, selon le ministre.

ANP

Le Général de Corps d'armée Ahmed Gaïd Salah inspecte et lance des projets industriels à la 5 e Région militaire

des projets industriels à la 5 e Région militaire Le Général de Corps d'armée, Ahmed Gaïd

Le Général de Corps d'armée, Ahmed Gaïd Sa- lah, vice-ministre de la Défense nationale, chef d'état-major de l'Armée nationale populaire, a

effectué mercredi et jeudi une visite de travail et d'inspection à la 5 e Région militaire, indique le ministère de la Défense nationale dans un communiqué. Il a inspecté lors de cette visite, qui s'inscrit dans le cadre des visites de travail et d'inspec- tion aux différentes structures de l'Armée natio- nale populaire, plusieurs entreprises publiques

à caractère industriel et commercial relevant du

ministère de la Défense nationale et a procédé

à l'inauguration et au lancement de plusieurs

projets. Le vice-ministre de la Défense nationale a vi- sité en premier lieu la société algérienne de fa-

brication de moteurs de marque allemande Safmma, où il a procédé à l'inauguration des opé- rations de montage et de production des moteurs

à refroidissement à eau de l'unité de production

de la gamme moteurs thermiques diesel de Oued-Hmimime, dans la wilaya de Constantine. Il s'est arrêté aux différents ateliers de cette unité et s'est enquis de ses modes de gestion. Safmma est une société à capitaux mixtes en- tre le groupement de promotion de l'industrie mécanique relevant du ministère de la Dé- fense nationale et l'entreprise Moteurs de Constantine ainsi que le partenaire émirati. Près de 25 000 moteurs seront produits annuellement par cette entreprise qui contribue activement à la création d'emplois avec ses 500 employés, a- t-on rappelé de même source. Le Général de Corps d'armée a également vi- sité la société algérienne de production de vé- hicules spéciaux Rheinmetall-Algérie-spa, une

société par actions sise à Aïn-Smara à Constan- tine, chargée de la production de véhicules blindés à roues 6X6 «Fucsh 2». La première étape est la production an- nuelle de 120 véhicules à moteurs «MTU». Environs 1 000 employés travaillent au sein de cette unité de production, parmi lesquels des in- génieurs, des techniciens et des ouvriers. Un ins- titut de formation spécialisé a été créé par cette société, alors que 220 de ses cadres ont bénéfi- cié de formations à l'étranger, selon le commu- niqué. Le vice-ministre de la Défense nationale, Chef d'état-major de l'ANP, s'est déplacé par la suite dans la wilaya de Khenchela où il a donné le coup d'envoi du projet de production véhicules blindés légers «Nimr-II» destinés à l'ANP. Ce projet, qui a été initié dans le cadre du par- tenariat algéro-émirati dans le secteur des in- dustries mécaniques, produira annuellement près de 2 000 véhicules blindés de type «Nimr- II» et permettant de générer près de 400 postes d'emploi dans différentes spécialités, rappelle le ministère de la Défense nationale. Le Général de Corps d'armée a posé, par la même occasion, la première pierre d'une usine de production d'éléments mécaniques spéci- fiques qui créera près de 360 emplois dans dif- férentes spécialités. Le lancement des travaux est prévu pour le mois de mars 2014.

Par ailleurs, le vice-ministre de la Défense na- tionale a tenu des réunions de travail avec les ca- dres de ces entreprises visitées où il a pro- noncé une allocution les exhortant à fournir plus

d'efforts afin de fonder une base industrielle so- lide, répondant à la demande nationale avant de se tourner vers l'exportation, a-t-on ajouté de même source.

APS

6 DK NEWS

ACTUALITÉ

Vendredi 20 - Samedi 21 Décembre 2013

ALGÉRIE

-

QATAR

20 - Samedi 21 Décembre 2013 ALGÉRIE - QATAR Le Président Bouteflika reçoit le chef de

Le Président Bouteflika reçoit

le chef de la diplomatie qatarie

Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a reçu jeudi à Alger le ministre des Affaires étrangères du Qa- tar, Khaled Bin Mohamed al-Attia, en visite officielle en Algé- rie. L'audience s'est déroulée en présence du ministre des Af- faires étrangères, Ramtane Lamamra. Lors de cette rencontre, M. Bin Mohamed al-Attia a trans- mis au président Bouteflika un message de l'Emir du Qatar,

Tamim ben Hamad al-Thani. Cette rencontre était l'occasion d'évoquer le partenariat économique entre les deux pays, no- tamment l'accord de réalisation du complexe sidérurgique de Bellara (Jijel). L'audience a permis, également, d'aborder les relations bi- latérales entre l'Algérie et le Qatar et les moyens de les renfor- cer dans les différents domaines.

Accord de partenariat

pour la réalisation du complexe

sidérurgique de Bellara à Jijel

L'Algérie et le Qatar ont signé un ac-

cord de partenariat pour la réalisation du complexe sidérurgique de Bellara ( Jijel)

a annoncé, jeudi à Alger, le ministre du

développement industriel et de la promo- tion de l'investissement Amara Benyou- nès. Au cours d'une conférence de presse animée conjointement par le ministre al- gérien des Affaires étrangères Ramtane Lamamra et son homologue qatari Kha-

led Bin Mohamed Al-Attia, Benyounès a déclaré que l'entreprise algérienne Sider

et Qatar Steel ont procédé à la signature

de manière "officielle et définitive" d'un

accord de partenariat pour la réalisation d'un complexe sidérurgique dans la ré- gion de Bellara à Jijel.

Selon le ministre, les travaux de réa- lisation de ce complexe dont les négocia- tions ont duré près de deux ans seront lancés dans les "prochaines semaines", précisant que la capacité de production de ce projet "important et stratégique" sera de 4,2 millions de tonnes/an.

M. Benyounès a ajouté que l'aboutis-

sement à la signature de cet accord dénote

la "très forte" volonté politique de l'Algé-

rie et du Qatar et la "grande confiance" qui anime les deux parties, soulignant que le projet de Bellara constituait un "pre- mier jalon" d'un partenariat "straté-

gique" entre les deux pays dans le do- maine économique.

M. Benyounes a affirmé, par ailleurs,

que le projet n'a été confronté à "au- cune entrave", qualifiant de "normale" la

durée prise par les négociations pour sa concrétisation. Concernant la réalisa- tion de la base logistique de Larbaâ-

la réalisa- tion de la base logistique de Larbaâ- tache (Boumerdès) dans le cadre du par-

tache (Boumerdès) dans le cadre du par-

tenariat algéro-qatari, le ministre a an- noncé que les travaux seront lancés "pro-

chainement". Pour sa part, le ministre qatari des Af- faires étrangères Khaled Bin Mohamed

El- Attia a qualifié la signature de l'accord de partenariat pour la réalisation du complexe sidérurgique de Bellara de réalisation et d'investissement communs

"très importants", saluant les efforts consentis par les deux pays pour aboutir

à ce résultat. L'objectif de ce projet "stratégique" est de renforcer les projets de complémen- tarité entre les deux pays, a ajouté le

ministre qatari. Le coût de réalisation du complexe de Bellara s'élève à 2 milliards de dollars et produira dans une pre- mière étape 2 millions tonnes d'acier par an à partir de 2017, production appe- lée à augmenter progressivement pour at- teindre 5 millions/t selon les termes de l'accord signé par les partenaires, avait dé- claré M. Benyounès au début du mois de décembre. Le capital du complexe sera détenu à 51% par l'entreprise Sider et le fonds na-

tional d'investissement et à 49% par Qa- tar international une joint-venture entre Qatar Steel et Qatar mining, rappelle-t- on.

M. Sellal reçoit les ministres des Affaires étrangères et de l'Energie et de l'Industrie du Qatar

Le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, a reçu jeudi à Al- ger les ministres des Affaires étrangères et de l'Energie et de l'Industrie du Qatar, respectivement Khaled Bin Mohamed El- Attiyah et Mohamed Bin Salah al-Sada, a indiqué un commu- niqué du cabinet du Premier ministre. La rencontre a permis d’examiner l'état d'avancement des projets de coopération en cours et les nouvelles opportunités

d'investissement", précise-t-on de même source. "Elle a été aussi une occasion d'échanger les points de vue sur les questions ré- gionales et internationales d'intérêt commun", ajoute le com- muniqué. L'audience s'est déroulée en présence du ministre des Affaires étrangères, Ramtane Lamamra, et du ministre du Développement industriel et de la Promotion de l'investisse- ment, Amara Benyounes.

Et le chef de la diplomatie qatarie

Le Premier ministre Abdelmalek Sel- lal a reçu jeudi matin à Alger le chef de la diplomatie qatarie, Khaled Bin Mohamed Al Attia. L'audience s'est déroulée en présence du ministre des Affaires étran- gères, Ramtane Lamamra, du ministre du Développement industriel et de la promotion de l'investissement, Amara Be- nyounes et du ministre qatari de l'Ener- gie et de l'industrie, Mohamed Bin Salah

Al-Sada. Le chef de la diplomatie qatarie avait entamé mercredi soir une visite de travail de trois jours en Algérie, à l'invi- tation du ministre des Affaires étran- gères, Ramtane Lamamra. M. Al Attia avait déclaré à son arrivée

à l'aéroport international Houari-Boume- diene que l'objectif de sa visite était d'examiner avec son homologue algérien plusieurs questions, notamment "les in-

vestissements, les relations bilatérales et les moyens de les promouvoir". Il s'agira également de passer en revue "la situation prévalant dans la région arabe, ainsi que les moyens de développer la coopération au mieux des intérêts de la Nation arabe",

avait-il souligné, affirmant que les ap- proches algérienne et qatarie concernant la situation dans cette région étaient "proches".

CONFÉRENCE DE PRESSE CONJOINTE « LAMAMRA- KHALED BIN MOHAMED EL-ATTIYAH »

L'Algérie et le Qatar

expriment leur volonté de renforcer les relations de partenariat et de coopération bilatérale

L'Algérie et le Qatar ont exprimé jeudi leur volonté de renforcer les relations de partena- riat et de coopération bilatérale dans différents domaines, en particulier dans le secteur économique. Lors d'une conférence de presse conjointe avec son homologue qatari, Khaled Bin Mo- hamed El-Attiyah, le ministre des Affaires étrangères, Ramtane Lamamra, a affirmé que l'entretien a permis un échange de vue sur les relations bilatérales et l'état d'application des conventions conclues entre les deux pays et les voies et moyens de développer le partenariat. Selon le ministre, la rencontre a également permis "l'évolution des perspectives de ce par- tenariat et l'ouverture de nouveaux domaines en vue de les approfondir, d'élargir et de di- versifier les relations économiques promet- teuses entre l'Algérie et l'Etat de Qatar" notam- ment le projet de réalisation du complexe si- dérurgique de Bellara ( Jijel) signé jeudi à Al- ger. Les deux parties ont convenu d'"intensi- fier" les consultations diplomatiques à tous les niveaux notamment la coopération et la solidarité entre les deux ensembles arabe et africain, ainsi que le renforcement de la consultation et de la coordination des actions dans le cadre des Nations unies et dans les concerts des nations. Il a été également convenu de consolider la coopération entre l'Institut diplomatique d'Alger et l'Institut di- plomatique de Doha. M. Lamamra a ajouté que les entretiens avaient permis "une coor- dination et une consultation sur les questions soulevées sur les scène arabe, africaine et in- ternationale" affirmant dans le même contexte la nécessaire conjugaison des efforts entre les deux pays concernant nombre de questions d'intérêt commun". S'agissant de la situation dans la région arabe, le ministre a exprimé le vœu de l'Algérie de voir la Ligue arabe deve- nir "une autorité morale capable d'aider à la solution des problèmes posés sur la scène arabe et de trouver les moyens d'empêcher les crises et les guerres fratricides". Il a réaffirmé l'appui de l'Algérie aux efforts de l'envoyé spé- cial des Nations unies et représentant de la Ligue arabe, Lakhdar Brahimi, souhaitant que les négociations soient couronnées de succès et appelant à poursuivre les efforts et à créer le climat favorable à une solution pacifique à la crise syrienne. Concernant la question pa- lestinienne, M. Lamamra a annoncé que l'Algérie particperait, le 21 décembre, à une réunion extraordinaire des ministres arabes des Affaires étrangères pour soutenir le pou- voir de négociations de la partie palesti- nienne. Le ministre des Affaires étrangères qatari a, pour sa part, affirmé que l'Algérie était "un partenaire stratégique" exprimant la vo- lonté de son pays de "développer davantage les relations bilatérales" dans différents do- maines. Quant au dossier syrien, le ministre qatari a souligné le soutien de son pays à une solution "pacifique" de la crise dans ce pays. Au sujet de la question sahraouie, il a es- timé que la position de son pays était claire et conforme aux décisions des Nations unies. A cette occasion, M. Khaled Bin Mohamed El-Attiyah a félicité l'Algérie pour la qualifi- cation de l'équipe nationale de football à la Coupe du Monde 2014 au Brésil en sa qualité de représentant unique des pays arabes. APS

Vendredi 20 - Samedi 21 Décembre 2013

ACTUALITÉ

DK NEWS

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ALGÉRIE - UE

Signature de quatre conventions de coopération multisectorielles d'un montant de 94 millions d'euros

L'Algérie et l'Union européenne (UE) ont signé jeudi à Alger, quatre conventions d'un montant de 94 millions d'euros pour le financement de programmes de coopération dans les domaines de l'environnement, de la pêche, de l'appui à la gouvernance et de la mise en œuvre de l'Accord d'association.

Les accords ont été paraphés en présence des ministres de la Pêche et des ressources halieutiques, Sid Ahmed Ferroukhi, de l’Aménagement du ter- ritoire et de l'environnement, Dalila Boudjemaa, du ministre délégué chargé des Affaires maghrébines et africaines, Madjid Bouguerra et du Chef de la délégation de l'UE en Algé- rie, Marek Skolil. Il s'agit de conventions de finance- ment de programmes de coopération relatifs à l'appui à la gouvernance (SPRING), à la diversification de l'éco- nomie dédié au secteur de la pêche, à l'environnement ainsi qu'au finance- ment du troisième programme d'appui à la mise en œuvre de l'accord d'asso- ciation (P3A-III). Le montant de la convention relative au financement du programme d'ap- pui à la gouvernance, dit SPRING, est de l'ordre de 10 millions d'euros, le pro- gramme d'appui à la politique secto- rielle de l'environnement sera doté de 34 millions d'euros, le programme d'appui à la diversification de l'écono- mie dédié au secteur de la pêche béné- ficiera de 15 millions d'euros, alors

la pêche béné- ficiera de 15 millions d'euros, alors que 35 millions d'euros seront consa- crés

que 35 millions d'euros seront consa- crés à la 3ème phase du programme d'appui à la mise en œuvre de l'Accord d'association (P3AIII). "Ces conventions qui s'inscrivent dans le cadre de la mise en œuvre de l'accord d'Association Algérie-UE cou- vrent des thématiques importantes et constituent le résultat d'une coordina- tion intersectorielle et d'une concerta- tion étroite avec notre partenaire eu- ropéen", a déclaré M. Bouguerra, lors de la cérémonie de signature. La conclusion de ces nouveaux ins- truments d'appui sectoriel atteste, a-t- il poursuivi, de "la vitalité et du dyna- misme imprimés ces dernières an- nées à nos relations de partenariat et de coopération avec l'UE et reflète une nouvelle fois, la volonté commune d'exploiter toutes les opportunités qu'offre en la matière l'Accord d'asso- ciation". La convention liée à l'environ- nement d'un montant de 34 millions d'euros, vise notamment à renforcer la coopération entre l'Algérie et l'UE à tra- vers l'amélioration et le développe- ment de la stratégie sectorielle et l'ac- compagnement des réformes que l'Al-

gérie a lancées dans le secteur. La mi- nistre de l’Aménagement du terri- toire et de l'environnement a mis en exergue l'importance de la conven- tion signée entre son département ministériel et l'UE, soulignant qu'elle porte sur la protection de l'environne- ment dans la région d'Alger, notam- ment la préservation du littoral, la gestion des déchets urbains et l'éduca- tion urbaine, avec pour objectif prin- cipal l'amélioration du cadre de vie des citoyens. "Il s'agit d'un projet important qui permettra de valoriser les ressources naturelles, d'accompagner la stratégie nationale du secteur, par l'organisation du secteur et l'aide aux professionnels", a déclaré M. Ferroukhi. Les actions de coopération Algé- rie-UE viennent en support aux prio- rités de partenariat définies dans l'Ac- cord d'association entre l'Algérie et l'UE, entré en vigueur en septembre 2005. L'Accord constitue le cadre juri- dique pour les relations entre les deux parties en matière politique, écono- mique, commerciale, sociale et cultu- relle.

LIGUE ARABE - AGRICULTURE

Réunion au Caire du Conseil exécutif de l'OADA sous la présidence de l'Algérie

La 42 e session ordinaire du Conseil exécutif de l'Orga- nisation arabe de développement agricole (OADA) s’est te- nue jeudi au siège du secrétariat général de la Ligue arabe, au Caire, sous la présidence du ministre de l'Agri- culture et du Développement rural, Abdelwahab Nouri. Cette session portera sur le programme d'urgence de la sécurité alimentaire dans le monde arabe et l'intensifica- tion des échanges inter-arabes dans le domaine de la re- cherche, de la formation et de la vulgarisation agricoles. Sera également abordée la question de l'utilisation des nouvelles techniques de production dans l'objectif d'augmenter la pro- duction et la productivité et répondre ainsi aux besoins ali- mentaires croissants des populations de la region. La

rencontre sera également consacrée à la mise en place du programme relatif aux changements climatiques et ses im- pacts sur la sécurité alimentaire ainsi que le fonctionne- ment des bureaux régionaux de l'OADA et le réseau arabe des banques régionales des ressources génétiques. La réunion sera, en outre, marquée par la présentation du rap- port du directeur général de l'OADA, Tarek Ben Moussa Al- Zadjali sur le réalisations de l'organisation entre les deux sessions (précédente et actuelle) du conseil exécutif. Le Conseil exécutif de l'OADA regroupe les ministres de l'Agriculture de sept pays, à savoir l'Algérie, les Emirats arabes unis, la Tunisie, Djibouti, le Soudan, la Libye et l'Egypte.

ALGERIE - ONU

Le professeur David M. Malone, recteur de l’Université des Nations unies à Alger

A l’invitation de M. Mohamed-Sé- ghir Babès, président du Conseil na- tional économique et social, le pro- fesseur David M. Malone, recteur de l’Université des Nations unies, Sous- secrétaire-général des Nations unies, effectuera une visite officielle en Al- gérie, du 21 au 23 décembre 2013. A cette occasion, il sera procédé à la signature solennelle des instru-

ments juridiques établissant l’Insti- tut des Nations unies d’Alger pour le Développement Durable (UNU- IRADDA). A ce propos, il importe de rappe- ler que le Conseil de l’Université des Nations Unies, lors de sa 60 e session tenue à New York les 21 et 22 novem- bre 2013, a adopté la résolution endos- sant la création de l’UNU-IRADDA,

avec siège à Alger. En outre, M. Babès et M. Malone auront des entretiens bi- latéraux consacrés à l’examen et dé- termination des modalités pratiques et opérationnelles d’implémenta- tion dudit Institut. Par ailleurs, le recteur des Na- tions unies sera reçu en audience par un certain nombre d’autorités natio- nales.

UNE DIPLOMATIE À 360° :

Au service de la paix

S. A.

Dès lors que les relations internatio- nales se densifient, les risques de dis- cordes avec tout ce que cela implique sont pris en charge par la diplomatie en ce qui nous concerne pour mettre en œuvre notre politique extérieure. Les principes qui fondent nos choix stratégiques ne sont pas inconnus de par le monde. Ils sont définis par le pré- sident de la République. La diplomatie algérienne ne connaît pas de pause. L’Afrique, le monde arabe, les polices arabes, l’Union européenne, la politique de voisinage, et bien d’au- tres encore concernant l’Asie et l’Amérique Latine. Il ne s’agit pas d’un éparpillement, mais d’avancées en cohérence. Tous les thèmes sont au cœur de nos activités diplomatiques. La sécurité col- lective, la Force africaine de réaction rapide, l’intervention militaire en Centrafrique acceptée par l’Algérie dès lors que cela fait suite à une résolution du Conseil de sécurité de l’ONU. N’est ce pas que la volonté algérienne d’impliquer les Nations unies dans la résolution de tous les conflits, y compris celui de la décolonisation en Afrique est une position constante ? Tout règlement devrait se faire par la négociation. L’Algérie croit d’autant aux vertus du dialogue qu’elle n’individualise pas une sortie de crise. Pratiquement, tous les conflits intra et inter-étatiques peuvent déborder sur le voisinage, ce qui implique la position selon laquelle ce n’est pas un pays qui à lui tout seul peut sortir d’une situation de crise (terrorisme surtout entre autres) quand on considère que prati- quement toutes les menaces de toute nature sont des phénomènes transfron- taliers qui mettent à profit les instabili- tés politiques pour se généraliser. Serait-il possible qu’un pays s’en sorte à lui tout seul pendant que ses voi- sins s’enfoncent ? Que peut-il se passer pour le terro- risme par eemple quand deux pays voi- sins, importants en plus, se tournent le dos ? Pour ce qui concerne le conflit Maroc, sahraoui, que peut-il se passer pour le terrorisme dans la région si l’in- stabilité devenait permanente sachant que celui-ci prospère grâce aux instabi- lités ? La diplomatie algérienne , en impli- quant les Nations unies, tente ainsi de la faire balancer vers la paix plutôt que vers la guerre. Le règlement des conflits devrait tou- jours s’inscrire dans une situation d’ur- gence. Le conflit ne devrait pas perdurer dans le contexte où des ensembles régionaux dans le monde se créent et quand perdure un conflit, la sortie de crise dans ces conditions ne pourra être ni collective ni individuelle. Et pourtant, on ne parle plus de politique, mais de géopolitique. Aucun pays ne peut rester indifférent à son voisinage. Voisinage immédiat d’abord. Puis, voisinage du deuxième cercle. L’Algérie est contre les indécisions qui rythment avec des incertitudes et donc fatalement avec des menaces. Peut-on séparer sécurité et développe- ment ? Peut-on séparer développement et coopération multiforme ? Ces deux remarques sont des convictions, d’où l’offensive réalisée aux plans diploma- tique et industriel.

8 DK NEWS

ACTUALITÉ

Vendredi 20 - Samedi 21 Décembre 2013

LE PRÉSIDENT DE LA FÉDÉRATION INTERNATIONALE DES JOURNALISTES:

101 journalistes assassinés dans le monde en 2013

101 journalistes ont été assassinés dans le monde durant l'année 2013, a déploré le président de la Fédération internationale des journalistes (FIJ), Jim Boumelha. «La FIJ a comptabilisé 101 journalistes tués dans le monde durant cette année. il s'agit de cas extrêmes», a-t-il déclaré, M. Boumelha, dans un entretien à l'APS, in- diquant que «dans moins d'une semaine, la FIJ publiera la liste de ces journalistes as- sassinés». «On continue à tuer des journa- listes dans plusieurs pays, pas forcément des pays où il y a des conflits ou des guerres. On va essayer d'analyser les données mais je peux déjà dire que dans les trois quarts des cas, les journalistes sont tués dans une situation domestique», a-t-il expliqué. Il s'agit, selon lui, de journalistes qui font un travail d'investigation ou «tout simple- ment leur travail notamment dans des dossiers liés à la corruption et le gangsté- risme». «On a tué 101 journalistes, juste un peu moins que l'année dernière, année durant laquelle on avait enregistré 116 journa- listes tués. Ce sont des chiffres devenus presque constants parce qu'on veut que des journalistes cessent d'écrire sur certains sujets», a-t-il encore déploré.

PRÉSIDENT DE LA FIJ:

Les journalistes algériens devraient se préparer aux nouvelles formes de journalisme

Les journalistes algériens sont appelés

à se préparer aux nouvelles formes de

journalisme, à la lumière des bouleverse- ments technologiques qu'enregistre le paysage médiatique à travers le monde, a indiqué le président de la Fédération inter- nationale des journalistes (FIJ), M. Jim Boumelha Le président de la FIJ qui a noté, dans un entretien à l'APS, que «le monde de la presse connaît une crise», a expliqué que

«la profession vit des transformations pro- fondes». «Bien qu'il y ait des médias tradi- tionnels, indépendants et/ou commer- ciaux,

il va falloir compter avec la communauté d'internautes et par conséquent les journa- listes algériens devraient se préparer aux nouvelles formes de journalisme», a-t-il poursuivi. «En Algérie, il me semble que les gens ne sont pas très conscients de ce que peut représenter cela. C'est un facteur important du paysage médiatique quand on sait qu'entre 1 et 2 milliards de personnes pen- sent fournir de l'information même si elle est loin d'être normative», a-t-il encore expliqué. «Il y avait un modèle de journalisme ayant servi pendant 100 ans, mais, au- jourd'hui, il n'est plus valable», a-t-il relevé, précisant que cette situation n'est pas liée uniquement à la crise économique. Pour étayer son constat, le président de la FIJ a signalé qu'en Angleterre 3000 em- plois des travailleurs des médias ont été sup- primés durant les trois dernières années, et aux Etats-Unis 20.000 emplois, affirmant, dans ce cadre, que «le journalisme est de- venu une affaire boursière. Ce qui n'est pas sans incidences sur le fonctionnement et le financement des médias, menant souvent

à la précarité». M. Boumelha a estimé, cependant, qu»'il

faut s'adapter à cette nouvelle étape en in- tégrant les nouvelles technologies de l'in- formation et de la communication (TIC) dans la formation des journalistes». «La formation des journalistes existe en Algérie, mais il faut penser actuellement

à intégrer les TIC», a-t-il préconisé. APS

4 E CONGRÈS DU RND

Nouara Djaffer

« Nouvelles avancées démocratiques »

M me Djaffer membre de la direction nationale du RND, chargée de l’information et de la communication, membre du Conseil de la nation est sereine, même enthousiaste à l’approche de la tenue du 4 e congrès national de son parti : « Les deux instances de conduite des activités pour la réussite du congrès ont fait de leur mieux pour que les conditions politiques et organiques soient au rendez-vous pour en assurer le succès.

organiques soient au rendez-vous pour en assurer le succès. La direction nationale issue du Conseil national

La direction nationale issue du Conseil national de janvier 2013 et la commission natio- nale de préparation du congrès ont œuvré de concert et en bonne intelligence pour

propositions seront bien évi- dement au cœur de la discus- sion de la commission orga- nique et des statuts. Des avan- cées nouvelles sont prévisi- bles. »

délégués dans leurs lieux de résidence. Bien que Abdelkader Ben- salah soit d’ores et déjà la fi- gure qui s’impose à la tête du parti- plébiscité par les mili-

clôture des travaux du congrès Nouara Djaffer replace l’ac- tion du RND dans les perspec- tives d’avenir de la nation, de son organisation politique et économique, de la culture et

OL

que les congressistes soient ra- més des résolutions qui leur permettront de participer ac- tivement à la définition des orientations futures du RND.» Nouara Djaffer rappelle que les élections des congres- sistes par la base ont donné lieu à des propositions pour le perfectionnement du fonc- tionnement du parti, « ces

Le secrétaire général Pour autant, l’élection du secrétaire général par le congrès sera le moment fort de ce conclave qui se déroule à l’Aurassi. Puis ce sera la dé- signation par les congressistes de chaque wilaya, du ou des membres au conseil natio- nal. Ce choix se fera entre les

tants et cadres lors des rencon- tres régionales et les réunions des jeunes et des femmes- cela marquera un nouveau tournant dans la vie de ce parti. La composition du BP sera connue après la tenue du pre- mier conseil national de la nouvelle équipe dirigeante du RND. Soit un mois après la

du progrès dans la stabilité et la sécurité du pays. Au soir du 22 décembre, la commission nationale de pré- paration du 4 e congrès du RND tiendra sa dernière réu- nion et livrera son bilan. Le comité d’organisation prendra la relève le 24 à l’Au- rassi.

d’organisation prendra la relève le 24 à l’Au- rassi. FFS Structures et démocratie interne et de

FFS

Structures et démocratie interne

et de règlement des conflits. Les nouveaux textes du parti, issus du 5 e Congrès, tenu en mois de mai dernier, approfondissent la dé-

du

centralisation et la démocratisation

processus de décision au sein du FFS, pour

un exercice

permettre aux militants politique effectif.

Mise en conformité des structures du

parti avec les nouveaux textes issus du 5 e congrès, l'opération de l'élection des com- missions statutaires au sein des conseils fé- déraux se poursuit, Les commissions concernées par ce vote sont la commission d'adhésion et la commission de médiation

MSP

Démocratie et alternance

et la commission de médiation MSP Démocratie et alternance Elles doivent « constituer des pratiques courantes

Elles doivent « constituer des pratiques courantes au sein de la classe politique et dans l'exercice du pouvoir dans le pays», selon Abder- razak Mokri, secrétaire gé- néral du MSP. Le président du MSP a

également ajouté que lice n'est que par la compéti- tion honnête que les meil- leurs idées, les programmes et les politiques arriveront à diriger le pays tout en accep- tant de rendre compte de leurs actes devant les conci-

toyens". Evoquant la pro- chaine élection présiden- tielle, M. Mokri a soutenu que son parti qui "accorde un intérêt considérable" à cette échéance, "place l'inté- rêt du pays avant celui du parti".

FLN

Réunion, au- jourd’hui, des élus de l’est à Batna. Le 28, ce se- ront ceux de l’ouest Algé- rien qui se retrouveront à Sidi Bel Abbés.

Algé- rien qui se retrouveront à Sidi Bel Abbés. TAJ Ce matin , au Safir Maza-

TAJ

Algé- rien qui se retrouveront à Sidi Bel Abbés. TAJ Ce matin , au Safir Maza-

Ce matin , au Safir Maza- fran de Ze- ralda, confé- rence ayant pour thème : “ energie et énergies renouvelables” or- ganisée par le parti d’Amar Ghoul.

Le président du Front El-Moustaqbal Abdelaziz Belaïd annonce sa candidature à la prochaine élection présidentielle

Le président du Front El- Moustaqbal Abdelaziz Belaid a annoncé hier à Alger sa can- didature à l'élection prési- dentielle de 2014. «Nous par- ticiperons cette fois à l'élection présidentielle», a indiqué M. Belaid à l'ouverture des tra-

but des travaux, c'est pour- quoi je participerai à cette échéance avec un programme respectable, solide et un travail électoral honnête», a ajouté M. Belaid après avoir été plébis- cité comme «président» du parti et son «candidat» à la

congrès, précisant que sa for- mation politique a de «grandes chances lors de cette échéance». S'agissant de la capacité de son parti à remporter cette compétition électorale, M. Belaid a affirmé que «chaque

ceder au pouvoir», notant que le parti «n'est pas un fonds de commerce. Il s'agit de ca- dres et d'un programme quo- tidien avec pour objectif l'ac- cession au pouvoir». Le congrès dont les tra- vaux prendront fin samedi

vaux du congrès extraordi-

prochaine élection présiden-

Algérien à le droit de se porter

s'est déroulé avec la participa-

naire de sa formation poli- tique sous les applaudisse- ments des participants. «Je pensais que la ques- tion de la candidature sera tranchée après un débat de deux jours (20 et 21 décembre)

tielle. «Nous avons participé aux élections législatives et locales en connaissance de cause et nous participerons à l'élec- tion présidentielle en connais- sance de cause également», a-

candidat», soulignant que le Front El-Moustaqbal «ne lie pas les élections à une per- sonne, un parti, un clan ou un lobby» appelant à la «neutra- lité de l'administration» lors de ce rendez-vous électoral.

tion de 1252 délégués dont 267 femmes venus de 47 wilayas. L'annonce de la création du Front El-Moustaqbal a été faite en décembre 2011. Il a été agrée officiellement en fé- vrier 2012 après la tenue de son

mais les délégués ont insisté pour qu'elle soit décidée en dé-

t-il déclaré lors de la confé- rence de presse en marge du

Le Front El-Moustaqbal, a-t-il dit, a «été créé pour ac-

congrès constitutif le même mois.

Vendredi 20 - Samedi 21 Décembre 2013

ACTUALITÉ

DK NEWS

9

TRANSPORTS

Le réseau du métro d'Alger atteindra les 54 km d'ici à 2025

Le réseau du métro d'Alger atteindra en 2025 un linéaire de 54 km avec la réalisation de nouvelles extensions, actuellement à l'étude, a indiqué jeudi le directeur de l'Entreprise du métro d'Alger (EMA), Omar Hadbi.

"Le réseau existant sera étendu à 18 km d'ici à janvier 2017 puis à 40 km en 2020 avant d'atteindre un linéaire de 54 km de lignes fonctionnelles en 2025, desservant ainsi une grande parties des communes Est d'Alger, alors que la partie Ouest de la capitale sera desservie par le tramway", a précisé M. Hadbi sur les ondes de la radio nationale. Selon ce responsable, les études avant projets détaillés (APD) des 54 km de métro sont budgétisés et en cours de réalisation. Une première ligne reliant la Grande-Poste au quartier Haï El Badr sur 9,5 km de longueur et com- portant dix stations, a été inaugurée le 31 octobre

2011.

L'extension de la ligne I du métro d'Alger, allant de Haï El Badr vers El Harrach est en phase de mon- tage des équipements, les travaux seront terminés en décembre 2014 pour être mise en services en jan- vier 2015. Les extensions Haï El Badr-Ain Nâadja et Tafou- rah-place des Martyrs seront opérationnelles au premier trimestre 2017, a ajouté le même respon- sable. Les études de réalisation du métro d'Oran, d'un linéaire de 17 km pour 20 stations, sont ache- vées et les appels d'offres devraient être lancés au premier trimestre 2014 avant que les travaux ne dé- marrent début 2015. "La réalisation du métro dans d'autres villes dé- pend de la demande de transport évaluée à plus de 25 voyageurs par heure soit un volume qui ne peut à ce jour être atteint que dans deux grandes villes du pays à savoir Alger et Oran", a-t-il expliqué.

Le réseau du tramway également étendu Evoquant les efforts de l'Etat pour doter les grandes villes algériennes de tramway en vue de renforcer le réseau national de transport public de voyageurs, M. Hadbi a affirmé que les travaux sont déjà lancés dans les villes de Sidi Bel-Abbès, Ouargla et Mostaganem alors que les études de réa- lisation sont en cours pour les villes de Sétif, An- naba et Batna. "Tous ces projets sont budgétises et entrent dans le cadre d'une enveloppe de 447 mil- liards DA mobilisés par l'Etat pour la réalisation des projets", a-t-il souligné. Un linéaire de 16 km en ex- ploitation actuellement à Alger sera étendu à 23 km jusqu'à Dergana dont la mise en service intervien- dra au mois de juin. Une extension de la station des Fusillés vers Bir Mourad Raïs, sur 6 km et 4 stations et devant être reliée à la future gare routière, est pré- vue et le projet est en phase d'approbation du schéma d'insertion par les autorités. "Les appels d'offres devraient être lancés au premier trimes- tre 2014", a-t-il ajouté. Pour ce qui est de l'extension du tramway de Constantine vers l'aéroport, l'appel d'offres est lancé, alors qu'à Oran, une extension de Hattab vers la gare routière et prévue et les ap- pels d'offres devraient être lancés début janvier.

De nouveau projets de téléphériques en perspective Pour ce qui est du téléphérique au niveau de la capitale, "la mise en service du téléphérique de Oued Koraich-Bouzareah se fera certainement début avril prochain" a affirmé M. Hadbi. A Tizi-Ouzou, il est prévu la réalisation du téléphérique reliant Kef En- naâdj-Sidi Beloua-Rjaouna et dont le tracé est de 7 km. D'autres projets dont les avis d'appel d'offres ont été lancés et pour lesquels les entreprises ont d'ores et déjà été retenues sont prévus à Constan- tine, Beni-Saf, Alger et Béjaïa. Le coût de réalisation d'une ligne de téléphérique est compris entre 1,5 et 2 milliards DA, et ce en fonc- tion de la longueur de la ligne et du nombre de ca- bine, a-t-il précisé. Par ailleurs, d'autres lignes sont prévues dans les villes de Souk Ahras, Médéa, Jijel, Tarf, Sidi Bel- Abbes, a-t-il annoncé. Concernant la rentabilité financière de ces modes de transport en commun, le même respon- sable a souligné qu' "ils ne sont pas rentables puisqu'ils bénéficient d'une subvention".

APS

SELON

UNE

ÉTUDE

Une étude sur le rôle de la femme professionnelle dans les médias nationaux (public et privé), présentée jeudi à Alger lors d'une journée d'information, fait état de 83,02% de femmes journalistes qui exercent ce métier à plein temps.

Plus de 83 % de femmes journalistes exercent ce métier à plein temps

Présentée par la journaliste Ilhem Tir, lors de cette journée organisée par le Collectif des femmes profes- sionnelles des médias du secteur public et privé, cette étude vise à "dresser un état des lieux sur la présence des femmes dans les métiers liés aux mé- dias en vue de dégager la démarche adé- quate à même de refléter les expé- riences capitalisées et répondre aux at- tentes et aux besoins exprimés". L'étude élaborée, en 2009, par la journaliste Ilhem Tir en collaboration avec la Fédération internationale des journalistes (FIJ), et qui a été actualisée en s'appuyant sur les statistiques du

Conseil national économique et social (CNES) a concerné un échantillon de près de 200 femmes journalistes répar- ties entre Oran, Annaba, Alger, Constan- tine, Mostaganem et Sidi Bel-Abbès. Ainsi et selon cette étude, le taux de journalistes exerçant ce métier en langue arabe s'élève à 42,79%, alors que ce taux est de 38,15% pour la langue française et de 19,6% dans les deux langues (arabe et français). Les participants à cette journée d'in- formation ont souligné, par ailleurs, "la féminisation" du métier du journa- liste. La journaliste Samira Manâa, animatrice du Collectif, a exprimé, à

cette occasion, le souhait de voir "l'en- semble des journalistes profession- nels s'organiser, notamment, les femmes journalistes". Ce besoin exprimé également par plusieurs intervenantes, est justifié, selon elles, par la "précarité" des condi- tions socioprofessionnelles des journa- listes notamment dans certains titres privés de la presse nationale. Elles ont souligné, dans le même ca- dre, les avancées enregistrées en ma- tière d'encadrement et de gestion des relations de travail (conventions collec- tives) dans le secteur public de la presse nationale".

HANDICAPÉS

L'enquête en Algérie prévue en janvier prochain concernera

40.000 familles

prévue en janvier prochain concernera 40.000 familles La ministre de la Soli- parties dans les 48

La ministre de la Soli-

parties dans les 48 wilayas,

des structures à réaliser et

fin, précisé que l'étude qui

darité nationale, de la fa-

a

déclaré M me Bendjaballah

du personnel à former

durera 12 mois, permet-

mille et de la condition de la femme, Souâd Bendja- ballah, a affirmé jeudi à Al-

la presse en marge de la

rencontre sur l'autisme avant de rappeler qu'une

à

pour une meilleure prise en charge des handicapés en Algérie".D'autre part,

tra d'élaborer"une vérita- ble stratégie nationale sur le handicap en Algérie,

ger que l'enquête natio-

enveloppe financière de

M

me Bendjaballah a souli-

notamment en terme du

nale sur le handicap en Algérie sera entamée en janvier prochain sur un échantillon de 40.000 fa- milles. L'enquête natio- nale sur le handicap en Algérie qui débutera le 1 er janvier prochain concer- nera 40.000 familles ré-

140 millions DA a été al- louée à cet effet. Elle avait souligné que l'enquête qui sera réalisée par le centre national d'études et ana- lyses pour la population et le développement (CE- NEAP), permettra d'avoir "une vision à long terme

gné l'importance de cette enquête qui permettrait, a- t-elle dit, d'obtenir des "données statistiques fia- bles et une évaluation pré- cise, qualitative et quanti- tative de la situation et des besoins des personnes handicapées". Elle a en-

nombre réel de personnes handicapées, leurs besoins et les types de handicaps existants, ainsi qu'en terme d'infrastructures, de moyens humains et ma- tériels pour une meilleure prise en charge de cette frange de la société".

Le strict respect de l'hygiène pour lutter contre les maladies “nosocomiales"

Les médecins et agents paramédi- caux participant à une journée d'étude sur l'hygiène en milieu hospitalier, or- ganisée jeudi à l'établissement hospi- talier (EH) "D r Benzerdjeb" de Aïn Té- mouchent, ont mis l'accent sur l'impor- tance du strict respect des mesures d'hygiène pour assurer des prestations de qualité et lutter contre les maladies nosocomiales. Selon le Docteur Assi Kouider, direc- teur de l'EH de Aïn Témouchent, "l'hy- giène hospitalière repose sur plusieurs axes, dont l'expérience des équipes médicales et paramédicales, souli- gnant que "le respect de ces mesures sont aussi importante que toute inter- vention chirurgicale même de pointe".

Pour sa part, le D r Kerimi, chirurgien au même hôpital, a indiqué que l'éta- blissement "D r Benzerdjeb" a été doté d'un service de stérilisation, dont les personnel bénéficie, cycliquement, de séances de formation poussées enca- drées par un épidémiologiste afin de leur permettre d'accomplir leurs tâches suivant les règles et usages universels. Un comité de lutte contre les infec- tions nosocomiales (CLIN) qui a pour mission de prévenir et éradiquer ces pa- thologies contractées en milieu hospi- talier, a été mis sur pied dans cet établis- sement, a ajouté l'intervenant en ajou- tant que "les visiteurs des malades hos- pitalisés ont également un rôle im- portant à jouer, en respectant les règles

d’hygiène et de propreté avant de visi- ter leurs malades". Selon les participants, le taux de prévalence nationale des infections nosocomiales varie entre 12 et 15 pour cent suite à des enquêtes réalisées au ni- veau des structures de santé. Les infec- tions des sites opératoires arrivent en tête, suivies respectivement par les in- fections pulmonaires et les infections urinaires. Quelque 15% des malades admis dans les hôpitaux contractent des ma- ladies nosocomiales qui allongent leur hospitalisation de 5 à 7 jours supplé- mentaires, "grevant le Trésor public et occasionnant des complications sani- taires aux patients", a-t-on ajouté.

TIZI-OUZOU

L'influence de l'environnement sur l'apparition de la schizophrénie, soulignée lors d'une rencontre

Les participants à la deuxième journée nationale de psy- chiatrie, abritée jeudi par le CHU Nédir-Mohamed de Tizi- Ouzou, ont mis en exergue l'influence des facteurs environ- nementaux sur l'apparition de la schizophrénie chez des su-

jets prédisposés à contracter cette maladie. Durant cette ren- contre, qui a réuni des spécialistes de plusieurs wilayas, le

D r Guessaibia de l'EHS Frantz fanon de Blida, a expliqué que

l'hérédité "n'est pas à elle seule responsable du développe-

ment de la schizophrénie par des personnes porteuses du gène responsable de cette maladie". Citant à titre d'exemple

le cas de jumeaux qui portent le même ADN, et dont l'un de-

vient schizophrène sans que l'autre ne développe cette ma- ladie, cet intervenant a ajouté que d'autres facteurs, notam- ment les antécédents traumatisants de l'enfance (troubles affectifs ou abus sexuels), les tensions quotidiennes (pro- blèmes financiers, climat familial tendu, divorce et stress au travail) et la personnalité de l'individu sont des facteurs ag-

gravant pour les sujets génétiquement vulnérables. De son côté le D r Leulmi, exerçant au même hôpital, s'est intéressé

au "lien existant entre l'apparition de la schizophrénie et la consommation de cannabis". Il a indiqué dans ce sens, que la consommation de cette drogue douce, est considérée comme "un facteur aggravant

"et il l'est plus si la personne a commencé à consommer cette

substance très tôt (avant l'âge de 18 ans). De son côté, le D r Bennabes du CHU de Constantine a axé sa communication sur l'effet des mariages consanguins sur l'apparition de cette

maladie mentale. Selon une étude effectuée sur 200 malades atteints de schizophrénie, 27 pour cent ont une consangui- nité, at-il souligné. Durant les débats des médecins ont jugé "insuffisante" la prise en charge des schizophrènes en par-

ticulier et des malades mentaux en général, notamment dans

les wilayas de l'intérieur, et ce par manque d'infrastructures

adaptées.

10 DK NEWS

SOCIÉTÉ

Vendredi 20 - Samedi 21 Décembre 2013

BAB EZZOUAR

Il tue

sa cousine

Farid, âgé de 32 ans, non seulement consomme de la drogue, mais en vend aussi. Hafida sa fiancée âgée de 26 ans, a commencé a se lasser de Farid.

fiancée âgée de 26 ans, a commencé a se lasser de Farid. Le jour du drame,

Le jour du drame, Hafida était venue pour lui annoncer sa décision finale de mettre fin a leur liaison; une dispute éclate entre Farid et sa cousine. Farid rentre à la cuisine avec un couteau sous l’emprise d’une colère noire. Sous les yeux effrayés de sa mère qui tente, tant bien que mal de les sé- parer : «! Arrêtez ! Arrêtez !». Hélas, Fa- rid aveuglé par la colère, poignarde à mort sa cousine. Farid se constitue prisonnier et com- paraît au tribunal criminel d’Alger pour homicide volontaire sur la per- sonne de sa cousine. Nous sommes en décembre 2013, Farid va entrer, dans cette salle du tri-

bunal d’Alger, les plus belles années de sa vie. Il est coupable de meurtre. Pré- senté à la barre, l’accusé Farid recon- nut tous les faits retenus contre lui devant tant de preuves, l’accusé et ra- conte les circonstances de son crime. -Vous êtes accusé d’avoir assassi- née froidement votre cousine à l’arme blanche. -Je ne voulais pas en arriver là. -Je ne savais pas ce que je faisais. Le président ne manquera pas de rappeler le passé de l’accusé, Farid avait un cassier judiciaire bien chargé. Le représentant du ministère public, dans son réquisitoire, a refait lecture de l’arrêt de renvoi judiciaire avant de

rappeler à l’accusé la gravité de son geste et des faits qu’il a jugés très graves. Pour cela, il requiert 20 ans de réclusion criminelle contre l’inculpé. L’avocat de la défense intervient à son tour : «Mon client a reconnu l’avoir frappée avec un couteau, mais sous l’emprise d’une colère noire, la mort de la victime a été un accident et non un acte prémédité», et il fait valoir, en conséquence, les circonstances atté- nuantes pour son client. La cour se retire pour délibérer, le verdict tombe enfin : Farid est condamné à 16 ans de réclusion crimi- nelle.

A.Ferrag

AÏN DEFLA:

Démantèlement d’un réseau de malfaiteurs

Les services de sécurité d'Aïn Defla ont démantelé lundi dernier un réseau au sein duquel activait cinq individus qui s’adonnaient au vol de voitures et de maisons à l’aide d’armes à feu, a-t-on appris jeudi auprès de la sûreté de wilaya. Le démantèlement de ce réseau, qui activait au niveau des wilayas du centre et dans l’ouest du pays, fait suite à des in- formations précises fournies à la brigade de renseignement et d’intervention (BRI), relevant des services de la police ju- diciaire de la sûreté de wilaya, a-t-on indiqué de même source. Les membres du groupe, âgés entre 35 et 40 ans, ont été surpris par les services de sécurité sur le point de procé- der à un vol dans une maison à Aïn Defla, a souligné la même

source, ajoutant que quatre individus ont été arrêtés, alors que le cinquième mis en cause dans cette affaire a pu pren- dre la fuite. Les quatre individus arrêtés étaient en possession de pistolets, d’armes blanches et de masques utilisés lors des opé- rations de vols, a noté la même source, faisant part de diverses personnes ayant été victimes des agissements de ce groupe de malfaiteurs. Après accomplissement des procédures réglementaires en vigueur, les mis en cause ont été présentés devant le procu- reur de la République près le tribunal d'Aïn Defla qui les a placés sous mandat de dépôt.

Tlemcen

Mise en échec de deux tentatives de contrebande de 1.000 litres d'huile de table vers le Maroc

Les services des Douanes de Tlemcen ont mis en échec deux tentatives de contrebande de 1.000 litres d'huile de table vers le Maroc, a-t-on appris auprès de la Direction régionale des Douanes à Tlemcen. La première opération, effec- tuée par la brigade division- naire de Marsa Ben M'hidi, mardi au niveau de la bande frontalière, a permis de mettre

la main sur 600 litres d'huile de

table stockés dans 120 bidons en plastique destinés à la contre-

bande. La deuxième opération

a eu lieu à Aïn Rha (daira de

Marsa Ben M'hidi) lors d'une pa- trouille menée par la brigade des douanes de Boukanoun qui a ar- rêté un véhicule utilitaire, à son bord 400 litres de ce produit stocké dans 80 bidons, a-t-on ajouté.

TISSEMSILT Plus 110 femmes victimes de violences durant les dix mois écoulés

Depuis janvier à novembre 2013, plus de 111 femmes étaient victimes de violences, les services de la police judiciaires de la sûreté de wilaya de Tissemsilt ont enregistré, du- rant les dix mois écoulés de cette année 2013, cent onze (111) femmes victimes de vio- lences. Ces statistiques ont été divulguées en marge de la célébration de la Journée arabe de la police, coïncidant avec le 18 dé- cembre. Des violences sous toutes ses formes qui révèlent un malaise social in- quiétant. Selon la même source, ce chiffre est en hausse par rapport à celui de toute l’année précédente au cours de laquelle il

a été signalé 91 cas. Parmi ces cas de vio-

lence, on enregistre 6 affaires de violence sexuelle, 2 autres sur les mineures âgées de moins de 18 ans, 41 affaires de coups et bles- sures volontaires, 26 cas de non-respect de

femmes de la part de leurs époux, 40 cas de vols. La même source a affirmé, à ce sujet, qu’il existe des cas de femmes qui préfèrent subir la douleur en silence que de dénon- cer leurs agresseurs, de peur d’être rejetées par leur famille et par la société, en dépit de leur statut de victime.Mais dans la plu- part des cas, la femme battue, muselée à ja- mais, désespérée, n’ose pas briser le silence, elle engage rarement des poursuites ou même une fois engagées, elle ne va jamais jusqu’au bout et elle retire sa plainte. Il faut dire que le poids «du qu’en dira-t-on» est encore trop lourd dans notre société. La femme, cette éternelle soumise, accepte, la mort dans l’âme, tout ce qui peut venir de l’homme, y compris les blessures, les coups

et les injures. » Dans sont esprit, il est tota-

lement inadmissible est honteux de porter plainte contre son mari, le père des ses en- fants, tel que nous le relève ce témoignage poignant de Barkahoum, même si ce mari n’hésite pourtant pas à l’avilir et marquer son corps et son âme par des « bleus» in- délébiles. Le phénomène de la violence à l’égard des femmes a franchi la ligne rouge. Les coups qu'elles reçoivent ne sont plus seulement destinés à les humilier ou à les

pousser à se soumettre, mais leur laissent souvent des séquelles à vie, quand ils ne les tuent pas tout simplement. Ce même rap- port fait état qu’il n’y a pas de catégorie de

femmes concernées par la violence qui touche tout le sexe faible, les femmes au foyer, les fonctionnaires, les élèves, les étudiantes, les femmes intellectuelles et les célibataires.

Ould Sidi Amar

CONSTANTINE

Simulation de crash d’un avion civil à l’aéroport

Un exercice de simula- tion d'un crash d’avion a eu lieu jeudi à l’aéroport in- ternational Mohamed-Bou- diaf de Constantine, pour évaluer les équipements et la coordination entre les différents intervenants. Selon le scénario de cette simulation, l’appareil, un ATR 72/500 de la compa- gnie nationale Air Algérie, avec à son bord 42 passagers et 4 membres d’équipage avait à peine quitté le tar- mac de l’aéroport qu’un de ses moteurs a pris brus- quement feu, provocant le crash. Le directeur de l’Etablis- sement de gestion des ser-

(EGSA), M. Tarek Khecha, a précisé que le scénario de simulation, mis au point par l’entreprise nationale de navigation aérienne (ENNA), est un "exercice- test d’un plan d’urgence élaboré par la direction de la sécurité aéroportuaire, conformément aux recom- mandations de l’organisa- tion internationale de l’aviation civile dont l’Algé- rie est membre". Sitôt l’alerte donnée, la phase d’intervention a été déclenchée avec la mobili- sation des moyens humains et matériels de l’aéroport, assistés, peu de temps après, d’autres intervenants

des médecins et des am- bulanciers des institutions de la santé de la wilaya, des éléments de la police scien- tifique et des agents d’au- tres unités de la protection civile ainsi que ceux du croissant rouge algérien, du SAMU, de secouristes bénévoles et même des scouts. L’évaluation des équi- pements et de la coordina- tion entre les différents in- tervenants et le chronomé- trage de l’opération de sau- vetage, constituaient l’ob- jectif de cet exercice orga- nisé tous les deux ans, a indiqué le directeur de l’EGSA.

vices aéroportuaires

extra-aéroportuaire dont

APS

vices aéroportuaires extra-aéroportuaire dont APS DIRECTION DE DISTRIBUTION DE SÉTIF (SONELGAZ), INNOVE SUR

DIRECTION DE DISTRIBUTION DE SÉTIF (SONELGAZ), INNOVE SUR LA TOILE

« CO » Blogging Day à Sétif, pour sensibiliser contre les risques et dangers des gaz brûlés

Dans le cadre de la campagne de sensibilisation contre les risques liés à la mauvaise utilisation du gaz, me- née depuis des jours par la direction de distribution de Sétif, des « faceboo- kistes » des blogueurs et Twitter peo- ple se sont donnée rendez-vous sur la toile pour participer en écrivant des articles sur leurs blogs, pour sensibi- liser à leurs manières contre les risques et dangers des gaz brûlés. Ayant pour slogan choisi pour cette année par la direction de distribution de Sétif ; « Vivre en confort avec le gaz naturel », Il suffira d'un statut face- book, d'un tweet ou d'un article pour participer à ce Blogging day, spécial « risques et dangers des gaz brûlés ». L’objectif visé est de rappeler, par tous les canaux de communication

(notamment électroniques), aux uti- lisateurs de l’énergie gazière les bonnes pratiques et les réflexes adé- quats à adopter pour assurer une sé- curité totale dans l’utilisation du gaz naturel. Cette action sur la toile élec- tronique se veut être un espace privi- légié de communication interper- sonnelle. Les échanges portent sur les bases de la prévention qui reste le meilleur moyen pour parer à tout risque que peut engendrer l’utilisa- tion du gaz naturel sans un respect ri- goureux des consignes de sécurité. Cette campagne de communication «Electronique » menée A Sétif, a per- mis, également, d’insister sur le fait que lorsqu’il est utilisé dans de bonnes conditions, le gaz naturel est une source d’énergie fiable.

Vendredi 20 - Samedi 21 Décembre 2013

CULTURE

DK NEWS

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ENTRETIEN AVEC UNE ARTISTE ALGÉRIENNE INSTALLÉE AU ROYAUME-UNI Houria Niati artiste du stylisme C’est avec
ENTRETIEN AVEC UNE ARTISTE ALGÉRIENNE INSTALLÉE AU ROYAUME-UNI
Houria Niati
artiste du stylisme
C’est avec une grande nostalgie, et une forte
émotion que les citoyens de la ville de Khemis
Miliana, ont accueilli l’artiste M me Houria Niati
établie à Londres avec sa sœur Malika, diplo-
mate, à l'ambassade d'Algérie en Russie.
Originaire de Khemis Miliana, elle voit son
travail comme «une explosion visuelle de l'es-
prit, une interaction des idées dans l'espace et
dans le temps.»

Houria Niati est souvent accompagnée non seulement par sa propre prose mais aussi, par des spectacles de la chanson arabo-andalouse : une tentative de conju- guer le passé, le présent et l'avenir au même temps, en un tout cohérent et bien synchronisé. Elle s’est spécialisée dans les arts com- munautaires en Algérie avant d'arriver à Londres en 1977 où elle a étudié le dessin et la gravure à Camden Art Centre et les Beaux- Arts à Croydon Collège «Arts and Design». Elle a eu ensuite son Master en Beaux-Arts à l'Université du Middlesex en Angleterre. Nous avons rencontré notre artiste lors d’une rencontre au niveau du Centre cultu- rel de la ville de Khemis Miliana, nous l’avons interviewée en insistant sur son parcours professionnel, son retour en Algé- rie et ses projets pour la ville de Khemis Mi- liana.

Comment a été la rencontre avec vos amis d’enfance et votre famille ? Franchement, vous ne pouvez pas ima- giner mes émotions et mes sentiments de re- trouver mes amis d’enfance et ma ville na- tale. Je suis très émue et satisfaite d’être avec vous, parmi tous ceux qui m’ont réservé cet accueil si chaleureux.

Que représente l’art pour vous ? L’art c’est ma vie, ma passion, mon éner- gie, ma raison de vivre. C’est formidable la vie d’artiste. Pour s’en rendre compte, il faut aller à sa rencontre, dans son milieu. Voir un artiste dans son atelier, entouré de ses œuvres, c’est quelque chose de formidable…

Alors pour vous, l’atelier est un lieu où

l’on se nourrit culturellement…

?

Un atelier est plein de formes, de bouts de choses où les couleurs chatoyantes illu- minent tous les coins et les recoins, des ob- jets amassés au fil du temps dont la valeur va crescendo, des cartes postales jaunies par le temps, des odeurs qui nous font voyager. C’est un lieu où la tentation de toucher aux œuvres est grande, le droit de le faire est acquis d’avance. On y est tout en réceptivité et en écoute. Notre sensibilité a tout loisir de s’y épanouir.

En quoi consiste votre travail d’artiste ? Je travaille principalement les peintures et pastels d'huile, Ces œuvres reflètent la ri- chesse du passé hérité de mon père et ma lutte pour se réconcilier avec la dichotomie entre les identités de l'Orient et de l'Occident. Mon fond culturel subit de fortes influences arabo-musulmanes, c’est ma famille. C’est surtout mes expériences durant l'occupation française. J’ai fréquenté les écoles coloniales en Al- gérie : j’avais seulement 6 ans, je me rappelle encore de cette première bombe qui mar- qua le début de la guerre contre l'occupant français. Ces sept années de guerre ont eu un impact profond sur mon travail. C’est ma source d’inspiration…

Dans combien de pays avez-vous avez déjà exposé vos œuvres ? Je ne peux pas vous citer tous les pays. J’ai fait des expositions dans presque toute l’Europe, aux USA aux pays du Golfe, sans oublier bien sûr l’Algérie dans ma ville na- tale, c’était en 1985 lors d’un festival annuel organisé par le Centre culturel de Khemis Miliana.

Un dernier mot ? Comme je l’ai indiqué, j’avais exposé ici même à Khemis Miliana, c’était en 1985. Les jeunes, les lycéens, les gens en général étaient très intéressés par l’art. Ils se bous- culaient pour visiter l’exposition. Le jardin public mitoyen au Centre culturel était un musée à ciel ouvert : quelle fut ma surprise lorsqu’en 2013, je constate avec amertume son abandon… Plusieurs pièces archéolo- giques sont exposées anarchiquement, il pa- rait que certaines ont disparu. Mon souhait est de participer activement à la restauration de notre jardin public du temps où Khemis Miliana portait le nom de «Ville des fleurs», du temps où on organisait les fameuses «ba- tailles de fleurs». J’envisage aussi de créer une Ecole des Beaux-Arts ici à Khemis Mi- liana. Un groupe de bénévoles composés d’enseignants et d’artistes compte déposer un dossier au niveau du ministère de la Culture à Alger. Ici à Khemis Miliana, des centaines d’artistes sont marginalisés et n’ont même pas un lieu où exposer leurs belles œuvres. Je me pose souvent cette question : pourquoi dans ma ville natale rien n’a été fait pour encourager la culture ? Pour- quoi, une population aussi importante n’a- t-elle pas un lieu où se divertir : un théâtre, une salle de cinéma ? Dans le passé, la ville comptait pas moins de 4 salles de cinéma. Que sont-elles devenues ? J’espère que les autorités locales sauront abordé ce sujet car la ville se développe, l’université est là avec ses vingt mille étudiants, d’autres défis nous attendent. Je suis prête à aider ma ville. J’espère revenir au mois de mai pour en dis- cuter avec les gens qui veulent redonner à notre ville son lustre d’antan. L’appel est lancé.

Salim Ben

UNIVERSITAIRES

Le recul du soufisme à l'origine de la crise culturelle au Maghreb

Le recul dans les sociétés du Maghreb des valeurs de tolé- rance et de pacifisme véhiculées par la soufisme au profit d'un is- lam rigoriste est à l'origine de la crise culturelle et cultuelle que traversent ces pays, soutien- nent des participants au 10 e col- loque international «Les routes de la foi» qui se poursuit jusqu'à jeudi à Alger. Des universitaires maghré- bins ont estimé en marge de leurs interventions que la diffu- sion au Maghreb d'un islam ri- goriste s'explique par «le déni identitaire» du colonialisme, puis par l'«hégémonie (cultu- relle) du Moyen-Orient», (Ara- bie Saoudite notamment), qui se traduit aujourd'hui par la dispa- rition progressive d'une cul- ture populaire séculaire por- teuse des valeurs humanistes. Pour le Tunisien Ben Ameur Toufik, le vide culturel induit par la colonisation qui avait pour mission, rappelle-t-il, «d'isoler les peuples Arabes de leur identité» a favorisé l'émer- gence, au lendemain des indé-

pendances, d'une autre «forme de colonisation» représentée, selon lui, par les courants sala- fistes. Ces «marchands de religion», ainsi qu'il les qualifie, s'achar- nent aujourd'hui à «réduire à néant» tout un patrimoine cul- turel, en propageant des idées et des valeurs «réactionnaires», analyse-t-il. L'activisme, agres- sif et souvent violent, de ces nouveaux prédicateurs est sou- tenu par des «puissances étran- gères impérialistes complices», affirme cet enseignant à la fa- culté des sciences humaines et sociales de Tunis dans une allu- sion à la situation dans son pays marquée, ces dernières années, par des attaques répétées des sa- lafistes contre les symboles du patrimoine séculaire soufi dans ce pays. «Nous devons absolu- ment travailler à diffuser les vraies valeurs d'humanisme et de tolérance de l'Islam. Les confréries soufies doivent se réformer en s'adaptant davan- tage au contexte de l'époque», estime-t-il en évoquant l'exem-

ple des soufis égyptiens. De- puis la chute du régime de l'an- cien président égyptien Hosni Moubarek, les confréries d'Egypte, nombreuses et bien implantées, ont fait le choix de s'impliquer dans la vie publique, en participant aux les manifes- tations populaires contre les Frères musulmans dans ce pays. Plus optimiste, l'universi- taire algérien, Mohamed Taibi, voit dans la culture spirituelle soufie qui «structure profon- dément l'imaginaire collectif algérien», un «facteur d'équili- bre» dans la société, encore ca- pable aujourd'hui de réduire «l'impact négatif des mentalités grégaires et agressives» de l'ex- trémisme religieux. Mohamed Taibi estime éga- lement que l'idéologie extré- miste, portée par «l'internatio- naliste salafiste» ne se diffuse que dans «des sociétés en crise», notamment culturelle, à tra- vers une «dynamique d'implo- sion» et de division qui pourrait, dit-il, «faire rater au monde musulman le défi du dialogue

des civilisations». De son côté, la chercheuse marocaine, Aïcha El Bouazaoui, explique le recul des valeurs soufies à partir des années 1980 au profit d'une vi- sion rétrograde de l'Islam par le discours «hermétique» du cou- rant mystique musulman, pro- voquant un recul de son in- fluence au Maghreb, avant de cé- der la place au «discours rigo- riste de la jurisprudence isla- mique» plus accessible aux croyants, selon elle. Organisé du 17 au 19 décem- bre à la résidence d’Etat Djenane El Mithaq, le colloque interna- tional «Les routes de la foi» réu- nit des chercheurs et des reli- gieux de vingt-six pays autour de la philosophie et l'enseigne- ment spirituel du fondateur de la confrérie soufie Tidjaniya, Sidi Ahmed Tidjani. Fondée en Algérie en 1782, la Tidjania qui a essaimé en Afrique de l'Ouest et en Asie, no- tamment, compte aujourd'hui des millions d'adeptes à travers le monde.

UNESCO

La langue

arabe

à l’honneur

Des experts et des professionnels des médias arabes se sont accordés à affirmer mercredi à Paris que le rayon- nement de la langue arabe «n’est en aucun cas tributaire du rôle des chaînes satellitaires arabophones», soulignant qu'il revenait aux systèmes éducatifs des pays membres de la Ligue arabe de la renforcer. Intervenant à la faveur de la célé- bration de la journée mondiale de la langue arabe au siège de l’Unesco dans la capitale française, célébrée le 18 décembre, depuis une année, Le- dhem Taghiyoullah, de la télévision

mauritanienne, a estimé que dans les pays arabes, le taux de réussite dans l’épreuve de langue arabe, n’est éva- luée qu’à hauteur de 26 %. Pour lui, Il est «clair» que ce rôle de renforcer la place de la langue arabe ne revient pas aux chaînes, mais, a-t-

il estimé, «nous devons au contraire

nous pencher sur celui des ensei- gnants, des ministères de l’Educa- tion pour rehausser la qualité de l’ap- prentissage de la langue arabe». «Nous devons nous inquiéter da- vantage de la situation dans laquelle l’enseignement de la langue arabe est confiné, en matière d’équipe- ments, de qualité de l’enseignement, que de s’interroger sur ce en quoi pourraient contribuer les chaînes sa- tellitaires quelles qu’elles soient dans l’amélioration du niveau de la langue arabe», a-t-il dit. Certains experts présents ont mis en cause le niveau, qualifié de «peu performant» des présentateurs des chaînes satellitaires d’expression

arabe, observation à laquelle a réagi un représentant d’une chaîne de radio, affirmant que tout présentateur est d’abord soumis à un examen de langue arabe avant d’être engagé. «Nous devons sortir de cette ren- contre avec des objectifs précis pour redonner à la langue arabe le rang qui lui sied, mais si cela ne se traduit pas par une méthodologie précise et des programmes cohérents, tout cela ne sera rien d’autre que des vœux pieux»,

a observé Osama Amin, un spécialiste

des médias. Plusieurs représentants de chaînes d’expression arabe ont pris part à cette journée pour célébrer la richesse d’une langue parlée par plus de 422 millions de personnes dans le monde et utilisée par plus d’un milliard et

demi de musulmans à travers 22 Etats membres de l’Unesco. «La diversité linguistique est un élargissement de l’esprit, et le moyen de construire un dialogue des cultures et des religions fondé sur la compré- hension mutuelle authentique», a souligné la directrice générale de l’Unesco, Irina Bokova, à l’ouverture de cette rencontre. Célébrée pour la première fois en 2012, la journée mon- diale de la langue arabe a été procla- mée par le Conseil exécutif de l'Unesco lors de sa 190 e session tenue la même année pour promouvoir le multilin- guisme et la diversité culturelle. Le choix du 18 décembre marque le jour où l'Assemblée générale des Na- tions unies a désigné l'arabe comme sixième langue officielle des organi- sations des Nations unies en 1973. L'objectif principal de la Journée mondiale de la langue arabe de l’an- née 2013, a été placé sous le thème «Le rôle des médias dans le renforcement de la langue arabe».

APS

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SAN

Vendredi 20 - Samed

ACCRO AU TABAC

Une mutation génétique pourrait être responsable

Des chercheurs pensent avoir compris pourquoi certains fumeurs sont plus dépendants à la nicotine que d'autres. Ce mécanisme pourrait être influencé par le patrimoine génétique de l'individu.

En termes d'addiction au tabac, les fumeurs ne sont pas égaux. Cette différence de comportement pourrait trouver son origine dans la présence d'une mutation géné- tique chez certains gros fumeurs. Une mutation génétique très courante selon les chercheurs de l'Institut Pasteur, du Cnrs et de l'Université Pierre et Marie Curie qui se sont penchés dessus. Près de 35% des Européens et 90% des gros fumeurs en seraient pourvus. L'équipe de Français a décou- vert comment cette mutation gé- nétique pouvait induire une dépendance plus force à la ciga- rette. Elle explique le processus à l'œuvre dans la publication scien- tifique la revue Molecular Psy- chiatry. Pour le comprendre, il faut d'abord savoir que la consomma- tion de tabac est fortement liée à la sensibilité de récepteurs de nico- tine dans le cerveau. «Lorsque le tabac est consommé, la nicotine […] se fixe aux récepteurs nicoti- niques, ce qui entraine l'activation du «circuit de la récompense», ex-

pliquent les chercheurs dans un communiqué. L'effet de la nico- tine dans le cerveau engendre en principe une sensation de bien- être et «comble le manque res- senti par les fumeurs en cas de privation de tabac». Partant de ce postulat, les scientifiques ont constaté sur des souris qu'en présence d'une mu- tation génétique, le fonctionne- ment du récepteur de la nicotine était partiellement chamboulé. Les souris avaient alors une sensi- bilité à la nicotine diminuée. Le circuit de la récompense ne pou- vait pas se déclencher de façon normale au contact de la nicotine. En clair, les fumeurs concer- nés par cette mutation génétique auraient besoin d'une dose trois fois plus importante de nicotine pour ressentir le même plaisir que les autres fumeurs. Ces résultats pourraient per- mettre de développer de nou- veaux traitements de sevrage «personnalisés», destinés aux in- dividus porteurs de cette muta- tion génétique.

aux in- dividus porteurs de cette muta- tion génétique. SOMMEIL DE L’ENFANT Et si on couchait

SOMMEIL DE L’ENFANT

Et si on couchait les bébés trop tôt ?

Des scientifiques américains ont trouvé la raison pour laquelle les jeunes enfants sont souvent in- capables de dormir le soir. C'est parce qu'ils vont au lit trop tôt, avant que leur horloge biologique ne leur dise qu'il est l'heure de dor- mir. Une nouvelle étude américaine publiée dans la revue Mind, Brain and Education, laisse entendre que le choix de l'heure du coucher des tout-petits n'est pas anodin et que les parents devraient tenir compte de l'horloge biologique de leur enfant avant de les mettre au lit. «Bien souvent, l'heure du cou- cher se transforme en véritable bras de fer entre les parents et leur enfant. Celui-ci refuse de dormir, réclame un verre d'eau, se relève… Les parents s’énervent, l'enfant se met à pleurer et à hurler… Et pour- tant, tout cela n'est souvent dû qu'à un problème d'horloge biolo- gique» expliquent les chercheurs de l'Université de Boulder, au Co- lorado. Pour étudier le sommeil des enfants, les scientifiques amé-

étudier le sommeil des enfants, les scientifiques amé- ricains ont suivi 14 enfants âgés de 30

ricains ont suivi 14 enfants âgés de 30 à 36 mois pendant six nuits consécutives et ont mesuré leur taux de mélatonine (également ap- pelée hormone du sommeil) à di- vers moments de la soirée. L'étude a révélé qu'en moyenne, le taux de mélatonine est le plus élevé vers 19h40. Et lorsque les parents met- tent leur enfant au lit dans la demi- heure qui suit, celui-ci met moins de 30 minutes pour s'endormir. «A contrario, si les parents en-

voient leur enfant se coucher avant ce pic de mélatonine, alors l'enfant est énervé, il résiste au sommeil et c'est ainsi que l'heure du coucher dégénère. Petit à petit, l'enfant finit par associer l'heure du coucher avec excitation plutôt qu'avec som- meil» explique le P r Monique Le- Bourgeois, qui a dirigé l'étude. «A la longue cela crée des difficultés de sommeil. Nous pensons même que ces enfants devenus adultes risquent de souffrir d'insomnie.» Le sommeil des bébés est source de nombreux questionne- ments. Il y a quelques mois, une autre étude américaine laissait en- tendre que si votre enfant a du mal à s'endormir le soir, la cause de ses problèmes pourrait venir de ses gènes. Mais cette nouvelle étude de l'Université de Boulder ne peut que conforter les habitudes des mamans françaises qui couchent souvent leur enfant une heure plus tard que les mamans d'Alle- magne et du Royaume-Uni, ce qui, semble-t-il leur permet de faire leurs nuits plus tôt.

L’Europe met en garde contre deux insecticides

L'Agence européenne de sécu- rité alimentaire (Efsa) affirme que deux insecticides, l'acéta- mipride et l'imidaclopride, présenteraient «un risque sur le développement du système nerveux humain». Dans un avis rendu ce mardi, l'agence européenne de sécu- rité alimentaire épingle deux insecticides néonicotinoïdes dont l'objectif est en principe d'agir sur le système nerveux central des insectes. Problème, les deux produits montrés du doigt, l'acétami- pride et l'imidaclopride, pour- raient avoir des effets indésirables sur le système nerveux des humains. «Ils peuvent affecter de façon dé- favorable le développement des neurones et des struc- tures cérébrales associées à des fonctions telles que l'ap- prentissage et la mémoire», relève un communiqué de l'Agence européenne, ex- plique l'agence dans un com- muniqué repris par l'AFP. L'agence européenne a exa- miné ces insecticides à la de- mande de la Commission européenne. Cet avis va don- ner lieu à des expertises scientifiques plus approfon- dies. Au vu des risques poten- tiels, l'autorité européenne joue la carte de la prévention. En attendant de nouveaux rapports scientifiques, elle va

En attendant de nouveaux rapports scientifiques, elle va demander à ce que soient re- vues à

demander à ce que soient re- vues à la baisse les limites d'exposition à ces insecti- cides. L'Efsa va aussi proposer «que certains niveaux recom- mandés d'exposition accepta- ble à des néonicotinoïdes soient abaissés». Ce n'est pas la première fois que l'Union européenne dés- approuve l'utilisation d'insec- ticides néonicotinoïdes. En avril 2013, elle a interdit pour deux ans l'usage de trois pes- ticides de cette famille sur une série de cultures. Ces pro- duits avaient alors été asso- ciés à l'hécatombe d'abeilles.

TÉ

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di 21 Décembre 2013

Le cholestérol et la DMLA seraient liés

Le cholestérol et la Dégénérescence maculaire liée à l’âge ( Dmla) seraient liés car contrôlés par un gène commun d’après une nouvelle étude menée par l’Institut national de la recherche médicale (l’Inserm). Une équipe de chercheurs de l’Inserm révèle que le métabolisme du cholestérol et la Dmla semblent intimement liés. Les chercheurs dévoilent que des gènes impliqués dans le transport sanguin du cholestérol semblent avoir une influence sur la survenue de la maladie oculaire. L’idée d’un lien entre ces deux maladies n’est pas nouvelle. De précédentes recherches ont en effet révélé que le HDL, une lipoprotéine qui déplace le cholestérol vers le foie pour l’éliminer, transporte également la lutéine et la zéaxanthine, deux molécules anti-oxydantes de la famille des caroténoïdes, soupçonnées de jouer un rôle préventif dans la Dmla. Les chercheurs de l’Inserm ont voulu comprendre la nature de l’association entre le métabolisme du cholestérol et le risque de

survenue de la maladie oculaire. Ils ont fait appel à un groupe de 1 000 volontaires répartis en trois groupes, absence de Dmla, Dmla précoce ou Dmla avancée. En parallèle, ils ont analysé cinq gènes impliqués dans le fonctionnement du HDL- Cholestérol et évoqués dans de précédents travaux sur la Dmla. «L’objectif était de trouver des variants associés

à une modification à la fois du risque de Dmla et des concentrations plasmatiques de lutéine et de

zéaxanthine», résume Bénédicte Merle, co-auteur des travaux.

Cholestérol et Dmla seraient liés Les résultats de cette étude montrent que deux de ces gènes semblent effectivement avoir une influence sur la survenue de la DMLA. « Un variant du gène LIPC est associé à une réduction du risque de Dmla précoce et avancée, ainsi qu’à une concentration plus élevée de zéaxanthine. Quant au gène LPL, il est, à l’inverse, associé à une augmentation du risque de Dmla précoce et

à une plus faible

concentration de lutéine» explique la chercheuse. « Ces travaux sont très préliminaires, mais ils confirment l’association entre les gènes impliqués dans le métabolisme du cholestérol et la Dmla. Ils pointent du doigt deux gènes impliqués dans cette double mécanique. Si ces données devront être validées sur une plus large cohorte, ils offrent déjà de nouvelles pistes de travail pour prévenir et/ou traiter cette dégénérescence rétinienne», conclut Bénédicte Merle.

Le lait cru déconseillé aux enfants

Un groupe de pédiatres américains déconseille aux femmes enceintes, aux enfants et aux bébés de boire du lait cru ou non pasteurisé. Il présenterait un risque d’infection pour ces populations à risque.

Cessez de consommer du lait cru qui n’a pas été pasteurisé. C’est en substance le mes- sage adressé ce lundi par l’académie améri- caine de pédiatrie aux femmes enceintes, aux bébés et aux enfants. Le risque d’infection est tel, selon ce collège de pédiatres, que le fro- mage et autres aliments à base de lait non pasteurisé devraient être exclus de la vente aux Etats-Unis. Le lait non pasteurisé, c’est-à-dire qui n’est pas chauffé à des températures élevées, présente des risques d’infections à certaines bactéries comme la Salmonella, l’E. coli, et la Listeria. Ces bactéries particulièrement dan- gereuses peuvent infecter la paroi intestinale et causer des maladies graves, en particulier des personnes ayant un système immuni- taire affaibli comme les personnes âgées, les femmes enceintes, les bébés et les enfants. Chez des populations fragiles, la consom- mation de lait cru augmente le risque d’in- fection reconnaissable à certains symptômes : diarrhée grave, crampes d’esto- mac, douleurs abdominales, vomissements, fièvre, frissons. Face à ces risques, les pédiatres améri- cains privilégient le principe de précaution et recommandent dans la revue scientifique Pediatrics la consommation de produits pas- teurisés. La pasteurisation est le seul proces- sus qui permet de tuer les bactéries, sans altérer les atouts nutritifs des aliments. Il consiste à chauffer le lait à des températures élevées puis à le réfrigérer rapidement. «Tout le lait destiné à la consommation humaine devrait être pasteurisé. C’est une question de santé publique», plaide le comité d’experts. «Nous pouvons quantifier les risques [du

lait cru non pasteurisé]. Nous ne pouvons pas

risques [du lait cru non pasteurisé]. Nous ne pouvons pas en revancge quantifier les bénéfices. Et

en revancge quantifier les bénéfices. Et les bénéfices sont vagues et non démontrés scientifiquement», défend Kathryn Boor, spécialiste en sécurité alimentaire à la Cor- nell University à New York, non impliquée dans l’étude. Actuellement, au moins 97 % des produits laitiers vendus aux Etats-Unis

sont pasteurisés. Selon le centre américain du contrôle et de prévention des maladies, 148 cas de maladies liées à la consommation de lait cru ou de produits laitiers crus ont été rapportés de 1998 à 2011. Ces infections ont donné lieu à 284 hospitalisations et ont causé deux décès.

Un second code dans l’ADN

Des chercheurs ont découvert que l'acide désoxyribonucléique (ADN) contient un second code qui permettrait de contrôler les différents gènes. C’est une dé- couverte majeure qui devrait chambouler la compréhension des mutations génétiques et des maladies qui en découlent. L’acide désoxyribonucléique (ADN) des cellules ne contient pas seulement l’information né- cessaire à la fabrication des pro- téines de l’organisme. Il

renfermerait un second code dont le rôle serait de donner des instructions aux cellules pour qu’elles déterminent le contrôle des gènes. Cette information mise au jour par des scientifiques améri- cains devrait amener à reconsi- dérer le rôle de l’ADN, tel qu’il est admis depuis les années 60. Jusqu’ici on pensait que l’ADN utilisait un seul langage destiné à produire des protéines. En réa- lité le génome utilise le code gé- nétique pour écrire deux langages différents et simultané- ment. Le D r Stamatoyannopou- los, auteur de l’étude et

professeur adjoint de géno- mique et de médecine à l'Univer- sité de Washington s’estime lui-même surpris par les résul- tats de ces recherches : "Pendant plus de 40 ans, on pensait que les changements de l'ADN affectant le code génétique n'avaient un impact que sur la production des protéines. […] Cette découverte révèle que l'ADN est une ma- chine incroyablement puissante à stocker de l'information que la nature a pleinement exploitée de façon inattendue."

Des retombées

majeures

Cette découverte relatée dans la revue scientifique Science rebat les cartes de la connais- sance scientifique. Elle devrait en effet avoir des retombées ma- jeures en ce qui concerne le diagnostic et le traitement de certaines maladies génétiques :

«Le fait que le code génétique puisse simultanément écrire deux types d'informations signi- fie que de nombreux change- ments dans l'ADN, qui paraissent

que de nombreux change- ments dans l'ADN, qui paraissent altérer les séquences des pro- téines, pourraient

altérer les séquences des pro- téines, pourraient en fait provo- quer des maladies en perturbant les programmes de contrôle des gènes et même celui de produc- tion des protéines en même temps», suppose le chercheur,

cité par l’AFP. Cette étude a été menée et financée dans le cadre du projet international En- code(«Encyclopedia of DNA Ele- ments») qui, depuis son lancement en 2003, vise à étudier les fonctions des gènes humains.

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HISTOIRE

Vendredi 20 - Samedi 21 Décembre 2013

MISERE ET FAMINE EN TEMPS COLONIAUX

Par Amar Belkhodja, journaliste-auteur

II-La population européenne épargnée

Pour le sujet qui nous intéresse, les fa- milles maraboutiques qui géraient les zaouïas ou celles qui possédaient de grands do- maines agricoles, de part leur statut de mu- sulmans, ne pouvaient pas assister dans l’indifférence au dépérissement de leurs semblables pourchassés et menacés par la fa- mine de 1867. Il était parfaitement naturel dans l’ordre des choses que la zaouia algé- rienne de par des fonctions sociales, cultu- relles, spirituelles et bienfaitrices, serve d’accueil et d’assistance aux centaines de fa- méliques. Il est de même pour les familles de l’aris- tocratie terrienne qui ne pouvait demeurer insensible face à un fléau qui décimait sous leurs yeux des groupes entiers d’êtres hu- mains. Nous relevons par voie de consé- quence que pour les français la famine était devenue une affaire « algéro-algérienne », c’es-à-dire les victimes de la calamité étant des « indigènes », leur prise en charge ne pou- vait être assurée que par des «indigènes» comme eux. L’administration française et les colons n’étant pas concernés par les malheurs qui frappaient le peuple conquis, d’abord par le fer, et aujourd’hui achevé par la famine, au- tre arme à moindre coût et sans poudre, pré- conisée par le docteur Eugène Bodichon pour poursuivre la besogne diabolique et gé- nocidaire. Comme nous l’avions vu, malgré les se- cours prodigués par les algériens eux-mêmes mus par le devoir d’hospitalité en paix sociale et de solidarité face aux épreuves, le bilan est

désastreux. L’autre remarque que nous pré- levons à partir de la lecture de Kitab Aâyane el Maghariba des Gouvion, ce sont tous ces hommages dont sont gratifiées les familles algériennes qui avaient secouru leurs com- patriotes, hommages exprimés avec une profusion d’emphase et de paternalisme comme si ce devoir était d’abord accompli pour faire preuve de fidélité à la France co- loniale. Avec toutes les félicitations qui pleuvent sur les espaces de la féodalité algérienne - ter- rienne et maraboutique -, nous avons cette impression que les français s’empressent de couvrir «Aâyane el Maghariba» de mille honneurs pour un devoir humanitaire ac- compli au lieu et place de l’administration française qui a failli - volontairement- à ce de- voir en laissant périr une population consi- dérable. Autre remarque, c’est ce paternalisme ex- cessif jusqu’à l’incommodément qui ac- compagne tous les récits honorifiques que Marthe et Edmond Gouvion colle, couche après couche, sur des burnous qui n’ont ja- mais sué de l’exploitation coloniale, exploi- tation dirigée contre d’autres damnés de la terre. Sous la plume des Gouvion, nous constatons la rapidité avec laquelle sont as- sociés et le devoir humanitaire face au désas- tre engendré par la famine et le devoir et le zèle des mêmes familles qui interviennent aux côtés des Français pour écraser le sou- lèvement de 1871. Les récits-hommages des Gouvion consacrés aux «grandes tentes»

pour avoir secouru les victimes de la fa- mine de 1867-68, sont complétés, sans la moindre transition littéraire, par l’évocation de l’honneur mérité et les citations prodi- guées par l’autorité militaire française, louant les services rendus par la féodalité al- gérienne dans l’étouffement du soulève- ment de cheikh El Haada. Autrement dit, la lecture que nous faisons de l’ouvrage des Gouvion nous incite à dé- montrer que l’orientation littéraire met sans cesse en avant les services rendus par les « grandes tentes » au colonisateur, vantant beaucoup plus la «collaboration» plutôt que l’assistance aux malheureux dictée, elle, par un devoir religieux et humanitaire ; ce- lui-ci étant plus vertueux et plus honorable que celui-là. A l’adresse de cheikh Abboud des Mekhelfi (Aïn-M’lila) nous lisons : « Quant aux efforts qu’a déployés Si Abboud, pour la bonne marche des opérations de la conscrip- tion indigène, ils sont vraiment notoires (…) Ils convient de dire que les Mekhelfi sont d’une générosité connue et réputée ; et qu’en 1867-68, lors de l’aâm ehc-cherr, ils ont vraiment sacrifié leurs réserves et leurs douros pour soulager les malheureux affa- més » (Kitab…p.200) Ou encore sur les Boua- nani de Saïda : «Lors de l’aâm ech-charr, 1867-68, la famille Bouanani se signala comme toutes les grandes maisons, par sa gé- nérosité et son abnégation, ainsi qu’en atteste une lettre de félicitations du maréchal de Mac-Mahon, Gouverneur général de l’Algé- rie » (Kitab…p.51). Les Bouanani, altruistes

en 1867-68, combattront en revanche cheikh Bouaâmama en 1881. Ainsi va l’histoire avec ses hauts et ses bas, ses points faibles qu’il faut aborder et tenter de comprendre. L’honneur méritant pour avoir assisté les malheureux du fléau 1867-68 et celui de mettre le burnous rouge aux côtés de l’uni- forme, sont deux aspects que les Gouvion ré- pètent à profusion pour conclure sur la sou- mission des familles féodales à l’ombre de l’autorité militaire française. Les Benchiha d’Aïn-Témouchent ont droit aux mêmes égards : « Avec 1867, l’aâm ech-cherr s’an- nonça froide, affamante, terrible ! Ce fut alors que le kaïd Boumediene donna les preuves d’une réelle abnégation et de la plus grande générosité, qualités qui consti- tuent l’apanage de la famille Benchiha. En- fin, après avoir, en 1870, signé l’adresse de dé- vouement et de fidélité à la France, il s’em- ploya efficacement à pacifier les tribus» (Ki- tab… pp.33-34). Les famines sont devenues répétitives dans notre pays. Il va falloir étaler les archives pour pouvoir reconstituer les événements se- lon les dates et les lieux. Dans Kitab Aâyane el Marhariba, ouvrage très élogieux à l’adresse des auxiliaires acquis «à la patrie française», évoque une nouvelle date, autre que 1867-68, dans des honneurs rendus à Kadhi Si Moha- med Hadj Hamou de Miliana : «Déjà, en 1892, il avait pourvu, dans la limite de ses moyens, aux besoins des malheureux réduits par la fa- mine, et, en 1898, fut fait chevalier de la lé- gion d’honneur »

III-La Kabylie au secours de l’Algérie

L’historiographe, l’abbé Burzet Bellarmin Vincent, homme d’Eglise au service de la colonisation, témoin des ravages commis en 1867, 1868, 1869 par les sau- terelles, le tremblement de terre, le choléra et la fa- mine, s’abstient curieusement de souffler mot sur la solidarité des Algériens dans son ouvrage Histoire des désastres de l’Algérie.

Mais il signale uniquement l’indifférence «d’in- digènes fortunés» affichée à l’égard des coreligion- naires moribonds qui les entourent et qui supplient leur secours. Cet homme de l’Eglise chrétienne qui s’apitoie longuement sur le bilan du tremblement de terre du 2 janvier 1867 qui frappa la Mitidja, s’étonne que des Algériens n’aient pas répondu aux prescrip- tions de l’Islam pour venir en aide à leurs compa-

triotes. Or, l’abbé Burzet qui ne s’était certainement pas donné la peine de s’informer davantage sur les ver- tus de la solidarité entre les musulmans eux-mêmes mai aussi envers l’espèce humaine tout entière, est démenti par Marthe et Edmond Gouvion dans leur Ki- tab Aâyane el Marhariba.

L’avantage de ce couple studieux, c’est d’avoir visité les lieux et les hommes pour recueillir témoignages et exploiter les archives familiales pour élaborer en premier chef, la biogra- phie de haute fidélité des «grandes maisons» (la formule est des deux co-auteurs qui semble correspondre à «grandes tentes» El Khiam el Kbar») «l’œuvre française en Algérie». Cependant, ces biographes sur commande des chefs de file et de leurs rejetons intégrés dans le sillage et dans les sillons coloniaux ont amené inévitablement le couple « hanteur des mérites », à truffer les récits par la disponibilité et de l’assistance des «chefs indigènes» et cheikhs marabou- tiques, manifestées lors des dures épreuves de 1867-68 aux centaines de leurs compatriotes. Ceci a été dit et rapporté en 1920 par les époux Gouvion mandatés par l’autorité coloniale pour récompenser - historiquement parlant - les familles al- gériennes alliées à la France conquérante. C’est enfin, en 1977, que nous touchons plus concrètement

C’est enfin, en 1977, que nous touchons plus concrètement l’esprit de solidarité des familles algériennes durant

l’esprit de solidarité des familles algériennes durant les an- nées de détresse 1867-68, grâce à l’œuvre académique de l’his- torienne Annie Rey-Goldzeiguer Le Royaume arabe. C’est grâce à quoi, nous fûmes affranchis sur une région de l’Algérie qui va constituer une «grande bouée de sauve- tage» pour des centaines, voire des milliers de malheureux aux prises avec la tempête. Cette région, qui offre un immense gîte et un immense couvert s’appelle la Kabylie. « Ilot d’ai- sance, la Kabylie attire les foules de mendiants. Hanoteau si- gnale à Urbain en juin 1868 : «Nos Kabyles ont bien besoin de belles récoltes car leurs ressources ont été épuisées dans le courant de cet hiver pendant lequel ils ont nourri plus de 6 000 mendiants étrangers de toutes les parties de l’Al- gérie» (Le Royaume arabe - p.472). Voilà un de ces nombreux éléments qui indiquent que la kabylie ne fut pas ébranlée par la famine de 1867-68. Bien au contraire la région va attirer des milliers d’affamés originaires de différents endroits et qui vont être notablement recourus

par leurs compatriotes kabyles. Témoignage his- torique fort honorable à l’actif de la communauté kabyle ; vertu algérienne, comme toute la solida- rité dans les moments de détresse. La Kabylie au se- cours des affamés, par milliers, avait en définitive sauvé des groupes entiers qui affluaient de partout. Le salut et le miracle ont lieu pour des milliers de rescapés de la faim. Deux co-auterus, Hanoteau et Letourneux, ont dans leur ouvrage La Kabylie et les coutumes kabyles, relatent avec des accents tout particuliers le soutien apporté par la commu- nauté kabyle à une masse importante de désespé- rés qui trouvent dans cette région un terme à leur angoisse et à leurs souffrances : «Les Kabyles de la subdivision de Dellys ont donné une preuve écla- tante de l’esprit de charité qui les anime. Depuis les mois d’octobre 1867 jusqu’au mois de mai 1868 ils ont à nourrir des mendiants étrangers venus de tous les points de l’Algérie et même du Maroc, dont le nombre à certains moments, n’a pas été moindre que 12 000 Le cercle de Fort-Napoléon qui compte 76 000 habitants en a reçu la moitié. Quelques-uns de ces malheureux, déjà épuisés, avant leur arrivée, par de longues privations ont succombé : pas un n’est mort de faim sur le sol kabyle. Les villages, les particuliers venaient à leur aide avec une sollicitude touchante d’autant plus méri- toire que leurs aumônes étaient bien réellement enlevées aux besoins des familles… Jamais les populations, sur qui pesait une si lourde charge, n’ont fait entendre la plus légère plainte. Jamais elles n’ont réclamé l’assistance de l’autorité française… Chose très remarquable et qui fait honneur aux institutions kabyles, la présence prolongée dans le pays d’un aussi grand nombre d’étrangers, si complètement dénués, n’a occasionné aucun désordre… Les amin et les djamaâ ont parfaitement suffi à leur tâche». (La Kabylie et les cou- tumes kabyles -pp.57-58 -cité par Annie Rey-Goldzeiguer dans Le Royaume arabe - p.472)). A suivre

Vendredi 20 - Samedi 21 Décembre 2013

AFRIQUE

DK NEWS

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SOUDAN DU SUD

L'Algérie «regrette vivement» l'escalade

des violences

L'Algérie «regrette vivement» l'effusion de sang qui a marqué la dernière escalade des violences au Soudan du Sud, appelant les différentes parties à privilégier les moyens pacifiques pour surmonter leurs divergences politiques, a indiqué hier le porte- parole du ministère des Affaires étrangères (MAE), Amar Belani.

Le Soudan du Sud «traverse une

phase difficile dans la construction et

la consolidation de ses institutions en

faisant face à de tensions politiques in- ternes. Nous regrettons vivement l'ef- fusion de sang qui a marqué la dernière escalade des violences dans ce pays ami de l'Algérie», a indiqué M. Belani dans une déclaration à l'APS. «Nous saluons l'appel du président

à l'APS. «Nous saluons l'appel du président Salva Kiir au dialogue et nous exhortons les anciens

Salva Kiir au dialogue et nous exhortons les anciens compagnons dans la di- rection historique du SPLM (Sudan People's Liberation Movement) à sur- monter les divergences politiques par

des moyens exclusivement pacifiques», a-t-il ajouté. «Nous exprimons notre plein soutien et nos voeux de succès à la délégation conjointe de l'Autorité in- tergouvernementale sur le développe- ment (IGAD) et de l'UA (Union afri- caine) qui est à pied d'oeuvre actuelle- ment à Juba dans le cadre des bons of-

fices pour la mise en place d'une plate- forme de dialogue national», a encore indiqué le porte-parole du (MAE). Le Soudan du Sud est en proie à des tensions politiques depuis le limo- geage en juillet par le président Salva Kiir du vice-président Riek Machar, son principal rival politique. Des combats, déclenchés selon les autorités par une tentative de coup d'Etat de Riek Machar, ont fait plus de 500 morts et 800 blessés entre di- manche et mardi à Juba.

RWANDA

Kigali s'apprête à fournir et déployer urgemment des troupes militaires en Centrafrique

Le Rwanda s'apprête à envoyer des troupes en Centrafrique avant la fin de l'année dans le cadre de la force africaine char- gée de rétablir l'ordre dans ce pays, ont annoncé hier les au- torités rwandaises. «L'UA a demandé au Rwanda de fournir des troupes en Centrafrique et de les déployer urgemment, et oui, en ce mo- ment même, la RDF (Force de défense du Rwanda, armée na- tionale rwandaise) se prépare à partir», a annoncé la minis- tre rwandaise des Affaires étrangères, Louise Mushiki- wabo sur son compte Twitter, sans préciser le nombre de mi- litaires qui seront envoyés. «Aucune date de déploiement n'est encore fixée mais notre objectif est avant la fin de l'année»,

a déclaré la ministre à l'AFP. Le porte-parole de l'armée rwan-

daise, le général Joseph Nzabamwita, a indiqué de son côté à l'AFP que le nombre de soldats rwandais envoyés en Cen- trafrique serait communiqué «au moment approprié». La Misca est majoritairement constituée de troupes constituant l'ancienne Force d'Afrique centrale (Fomac), dé- ployée depuis 2008 en Centrafrique et qu'elle a officiellement remplacée le 19 décembre, des soldats venant du Tchad, du Congo, du Cameroun, du Gabon, de Guinée équatoriale et de RDCongo. S'y sont ajoutés récemment des soldats burun- dais. L'armée française dispose de son côté de 1.600 hommes dans le cadre de l'opération Sangaris lancée le 5 décembre en soutien de la force africaine.

CENTRAFRIQUE

Les responsables des atrocités "devront rendre des comptes"

des atrocités "devront rendre des comptes" Les responsables des violences en Centra- frique

Les responsables des violences en Centra- frique "devront rendre des comptes", a souligné jeudi l'ambassadrice américaine à l'ONU Sa- mantha Power, en visite à Bangui où l'Adminis- tration américaine s'alarme depuis des semaines d'une situation "pré-génocidaire". "Les responsables des atrocités devront rendre des comptes. C'est un élément très important pour prévenir de nouvelles violences ou de futurs cy- cles de violences", a déclaré M me Power au cours d'une conférence de presse, à l'issue d'un dépla- cement surprise de quelques heures dans la ca- pitale centrafricaine. Le président américain Barack "Obama m'a de- mandé de venir en Centrafrique pour montrer aux Centrafricains que l'Amérique se soucie de ce qui se passe ici. Les Etats-Unis sont bien conscients des souffrances endurées ces dernières semaines", a-t-elle expliqué. Arrivée dans la matinée à Ban- gui, M me Power est la plus importante responsa- ble américaine à se rendre en République centra- fricaine, où l'administration américaine s'alarme depuis des semaines d'une situation "pré-géno- cidaire". Au cours de sa visite, elle a visité le principal hô- pital de Bangui, la cathédrale (occupée par des mil- liers de déplacés) et une mosquée de la ville. Elle s'est entretenue notamment avec les lea- ders religieux du pays, le président et ex-chef re- belle Michel Djotodia, ainsi que le Premier minis- tre Nicolas Tiangaye. Elle a également rencontré les chefs de l'opération militaire française Sanga- ris et de la force africaine Misca. M me Power était accompagnée de la plus haute diplomate au dé- partement d'Etat pour l'Afrique, la secrétaire d'Etat-adjointe Linda Thomas-Greenfield. La Centrafrique est plongée dans l'anarchie et le chaos depuis la prise du pouvoir en mars 2013 par la Séléka, une coalition hétéroclite de groupes armés du nord du pays.

ONU - MAROC

L'ONU critique le Maroc pour la non-conformité de son code pénal aux droits de l'homme

Le Groupe de travail des Nations

unies sur la détention arbitraire a exhorté le Maroc à mettre, dans les meilleurs délais, son cadre législatif pé- nal en conformité avec les normes in- ternationales des droits de l'homme, et

a fait part de ses inquiétudes pour les

aveux obtenus sous la torture, a indiqué jeudi l'ONU dans un communiqué. Au terme d'une mission de dix jours

au Maroc, ce Groupe de travail de l'ONU

a exprimé de profondes inquiétudes

quant à ''l'importance considérable

donnée aux aveux dans les procès-ver- baux d'enquêtes préliminaires''. ''Le Groupe de travail a été informé, lors de ses entretiens avec des détenus, que des aveux obtenus sous l'effet de la tor- ture constituent dans la plupart des cas

le fondement des condamnations'', a dé-

claré un des membres du Groupe de tra- vail, El Hadji Malick Sow. En référence à la jurisprudence du Groupe de travail, il a réitéré que ''les

aveux faits en l'absence d'un avocat et de toute garantie juridique ne peu- vent être admissibles comme moyen de preuve dans le cadre d'une procédure pénale, surtout si ces aveux ont été ob- tenus pendant la garde à vue''. En ce qui concerne la justice mili-

garde à vue''. En ce qui concerne la justice mili- taire, un autre membre de ce

taire, un autre membre de ce groupe,

Roberto Garreton, s'est dit également inquiet de ''la compétence très large ac- cordée au tribunal militaire perma- nent, lequel peut juger des civils dans certaines circonstances''. A cet égard, M. Garreton a déclaré que la compétence du tribunal militaire ''devrait se limiter uniquement à juger des militaires pour des délits exclusivement militaires''. Le Groupe de travail a également exprimé sa préoccupation devant l'accès limité

à un avocat, le recours systématique à

la détention provisoire, la détention des

migrants et des demandeurs d'asile, des

mineurs en conflit avec la loi et les ir- régularités dans les registres de garde

à vue. Pour sa part, le président-rappor-

teur du Groupe de travail, M. Mads Andenas, a déclaré que la Loi antiterro- riste en vigueur, adoptée à la suite des attentats de Casablanca, ''est le cadre ju- ridique pour de nombreuses viola- tions des droits de l'homme''. Il a ajouté que cette loi devait être modifiée ''pour rendre les inculpa- tions plus précises, réduire la durée de garde à vue et instituer des garanties de procédure équitables''. Le Groupe s'est rendu dans 12 cen- tres de détention à Rabat, Casablanca, Salé, Tanger ainsi qu'à El Ayoun au Sa- hara occidental. Lors de sa mission, ses membres se sont entretenus avec les au- torités concernées des pouvoirs exécu- tif, législatif et judiciaire, et ont égale- ment rencontré des représentants de l'institution nationale des droits de l'homme, de la société civile et des agences des Nations Unies. Le rapport final de la mission sera présenté au Conseil des droits de l'homme de l'ONU en septembre 2014.

SAHARA-OCCIDENTAL

Témoignage accablant

des prisonniers sahraouis

Le groupe de travail sur les détentions arbitraires rencontre des prisonniers sahraouis à Carcel negra

Le groupe de travail onusien sur les détentions arbitraires s'est enquis des conditions "inhu- maines" de détention des prisonniers politiques sahraouis à Carcel negra (prison noire) à El Ayoun, a rapporté mercredi l'agence de presse sah- raouie SPS. Le bureau exécutif du collectif des défenseurs sahraouis des droits de l'homme a fait savoir que le groupe de travail onusien a rencontré à Carcel negra les deux prisonniers sahraouis Mahdjoub Ouled Cheikh et Kamel Tarih. La rencontre a été mise à profit pour évoquer les traitements inhumains réservés à l'ensemble des détenus sahraouis. Ces derniers ont appelé l'ONU à mettre en place un mécanisme de contrôle des droits de l'homme au Sahara occidental, af- firmant avoir été incarcérés en raison de leurs opi- nions politiques.

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DK NEWS

AFRIQUE

Vendredi 20 - Samedi 21 Décembre 2013

NIGERIA

L'armée dit avoir tué treize militants de Boko Haram

L'armée nigériane a déclaré jeudi avoir tué 13 militants présumés du groupe Boko Haram dans une fusillade près de la frontière camerounaise après un vol à main armée chez un changeur d'ar- gent. «Nos hommes ont réussi à tuer 13 terroristes soupçonnés d'appartenir à Boko Haram dans un échange de coups de feu près du village de Digil (dans l'est du Nigeria) où les soldats les ont rattra- pés après qu'ils eurent dévalisé un bureau de change à Mubi», a dit le lieutenant-colonel Beyidi Martins, chef d'une unité spéciale de Mubi, ville de l'Etat de l'Adamawa. Selon des témoins, une trentaine d'hommes ar- més ont attaqué le bureau de change mercredi soir, tuant cinq employés et prenant la fuite avec de l'ar- gent avant l'affrontement avec les militaires à en- viron 25 km de là. Le colonel Martins a précisé que l'argent volé et des fusils avaient été récupérés. L'armée nigé- riane a accusé à de nombreuses reprises les isla- mistes de commettre des vols à main armée pour financer leur insurrection lancée en 2009 et qui a fait des milliers de morts. En octobre, une quarantaine d'étudiants ont été tués à Mubi dans des logements pour étudiants lors de raids imputés à Boko Haram. Un couvre-feu est en vigueur dans la ville depuis un autre vol visant le marché il y a trois semaines.

GABON

Le parti du président Ali Bongo grand vainqueur aux élections municipales et départementales

vainqueur aux élections municipales et départementales Le Parti démocratique gabonais (PDG), au pouvoir, a

Le Parti démocratique gabonais (PDG), au pouvoir, a remporté une large victoire aux élections municipales et départementales du 14 décembre au Gabon, a-t-on indiqué hier de source offi- cielle. Le parti du président Ali Bongo a raflé 1.517 des 2.404 sièges, et conserve la majorité re- lative dans la capitale Libreville, selon les résultats provisoires publiés par la Commission électo- rale nationale autonome et permanente (Cénap). «Le PDG se maintient dans l'ensemble du ter- ritoire, même si dans certaines circonscriptions de Libreville, il y a un léger recul», a déclaré le porte-parole de la présidence, Alain-Claude Bilié Bi Nzé, cité par l'AFP. «Le taux de participation dépasse largement les 55-60%, ce retour aux urnes est un bon signal», a ajouté le porte-parole, rappelant que le taux d'abstention approchait les 70% lors des der- nières municipales de 2008.Le PDG, seul parti à présenter des listes dans les 122 circonscriptions du pays, obtient 1.517 conseillers sur 2.404, loin de- vant le Centre des libéraux réformateurs (CLR, parti de la majorité présidentielle) et les indépendants (opposition). A Libreville, où vit plus de la moitié de la population gabonaise, le PDG n'obtient pas la majorité absolue mais il reste la première force de la ville et arrive en tête dans trois des six arron- dissements. Le CLR prend les 3 e et 6 e arrondisse- ments, tandis que le 2 e revient aux indépendants, selon la même source. Les résultats définitifs de- vraient être validés et proclamés par la Cour constitutionnelle d'ici un mois.

MALI

Paris salue "la tenue réussie"

des législatives et renouvelle son soutien

Paris a salué mercredi la tenue réussie des élections législatives au Mali, assurant que ce pays peut toujours compter sur le soutien de la France.

"La tenue réussie des élections légis- latives, après celle de l'élection présiden- tielle, vient parachever la mise en place de l'ordre constitutionnel et démocra- tique au Mali", a déclaré le ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius, dans un communiqué. "Je salue chaleureusement les auto- rités et le peuple maliens qui ont su me- ner à bien cette démarche. Je souhaite à l'ensemble de la représentation natio- nale malienne une pleine réussite dans son travail", a-t-il ajouté. "Le Mali, qui était au bord de l'anéan- tissement au début 2013, est doté fin 2013 d'institutions légitimes et incontesta- bles. Il va pouvoir se consacrer pleine- ment à son développement écono- mique et au règlement des problèmes qui l'affectent. Le Mali sait qu'il peut

problèmes qui l'affectent. Le Mali sait qu'il peut compter sur le soutien de la France", a

compter sur le soutien de la France", a souligné le chef de la diplomatie fran- çaise. Le parti du président malien Ibrahim Boubacar Keïta et ses alliés ont obtenu la majorité absolue aux élections légis- latives au Mali dont le second tour s'est déroulé dimanche, selon les résultats officiels provisoires officiels publiés mardi soir. Le taux de participation a été de 37,2%, en baisse par rapport au pre-

mier tour du 24 novembre (38,6%). Avec près de 50%, il avait été nette- ment plus élevé lors des deux tours de le présidentielle des 28 juillet et du 11 août. Ces résultats provisoires annon- cés par le ministre de l'Administra- tion territoriale, Moussa Sinko Couli- baly, doivent encore être confirmés et validés par la Cour constitutionnelle avant que la nouvelle Assemblée natio- nale n'entre en fonction.

SAHEL

Le Conseil de sécurité fortement préoccupé par les conséquences du trafic de drogue

Le Conseil de sécurité a exprimé, mercredi, sa ''forte préoccupation'' par les graves menaces que font peser le trafic de drogue et la crimi- nalité transnationale organi- sée sur la paix internatio- nale et lastabilité en Afrique de l’Ouest et dans la région du Sahel, en insistant parti- culièrement sur l'urgence de la sécurisation des fron- tières contre ces fléaux. Lors de sa réunion consa- crée à la lutte contre le trafic de drogue dans cette région, en présence notamment du Directeur exécutif de l’Of- fice des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC), M. Yuri Fedotov, et du Représentant spécial des Nations unies pour l’Afrique de l’Ouest, M. Saïd Djinnit, le Conseil de sécurité a affirmé que le trafic de drogue et les autres formes de criminalité transnationale remettaient en cause l’autorité des Etats, leur sécurité et leur stabilité, la bonne gouvernance, le développement économique et social, ainsi que l’Etat de droit dans cette région de l’Afrique. Il s'est également dit ''très inquiet de la proximité de plus en plus étroite'' entre le

trafic de drogues et d’autres formes de criminalité trans- nationale organisée dans la région, notamment le tra- fic d’armes et d’êtres hu- mains, et le terrorisme, ainsi que de la violence croissante résultant des activités des organisations criminelles qui se livrent au trafic de drogues.

Renforcement de la gestion des frontières contre le trafic de drogue

Tout en réaffirmant que la sécurisation des frontières relève de la prérogative sou- veraine des pays, l'organe de décision de l’ONU a appelé les Etats de l’Afrique de l’Ouest et de la région du Sahel à ''renforcer la ges- tion de leurs frontières'' de manière à juguler les me- naces transnationales, comme le trafic de drogues. Lors de cette séance de tra- vail, le directeur de l’ONUDC, M. Fedotov, a considéré que la problématique de la crimi- nalité transnationale organi- sée dans cette région de l’Afrique doit être discutée de manière approfondie dans le cadre de l’élaboration du programme de développe- ment des Nations unies pour

l’après-2015, qui prendra le relais du programme des Objectifs du millénaire pour le développement (OMD). Pour sa part, M. Djinnit a affirmé que le défi que repré- sente le trafic de drogue fait l’objet du second pilier de la Stratégie intégrée des Na- tions unies pour le Sahel. Le diplomate algérien a éga- lement relevé que les pays de la région ne pouvaient pas supporter seuls le fardeau politique et financier de la lutte contre les organisa- tions criminelles. A ce propos, il a fait savoir que ces organisations sont parfois dotées de moyens plus importants que ceux dont disposent les institu- tions nationales qui sont chargées de les combattre. C’est pourquoi il a plaidé pour une meilleure coopéra- tion internationale et a ap- pelé les donateurs à appuyer les efforts de ces pays.

Appel à la sanction des paiements de rançons contre otages

Intervenant lors de cette réunion, le représentant bri- tannique a encore rappelé que son pays s’oppose au paiement de rançons en cas

d’enlèvements. Faisant re- marquer que ces rançons ''profitent à des organisa- tions criminelles'', le délégué du Royaume-Uni a émis l’es- poir que le Conseil de sécu- rité se penche rapidement sur le projet de résolution sanctionnant le paiement de rançons en cas d’enlève- ments. Quant au représen- tant de la Russie, il a noté que les trafiquants de la région de l’Afrique de l’Ouest et, en particulier du Sahel, sont de plus en plus les complices des terroristes, grâce no- tamment aux armes qui transitent depuis la Libye. Pour sa part, le représen- tant de l'Union africaine, M. Téte Antonio, a indiqué que l'UA était en train d’élaborer des mesures visant à ap- puyer ses Etats membres dans leur lutte contre le tra- fic de drogue, y compris en Afrique de l’Ouest et dans le Sahel. La Commission de l’Union africaine, a-t-il pré- cisé, a développé un plan d’action 2013-2017 qui pro- pose une stratégie visant, notamment, à lutter contre l’offre et la demande de drogues en ciblant les sources et les destinations de ces produits illicites.

MADAGASCAR

Ouverture des bureaux de vote du second tour de l'élection présidentielle et des législatives

Les bureaux de vote ont ouvert leurs portes vendredi ma- tin à 06h00 heure locale (03h00 GMT) pour l'élection pré- sidentielle et les législatives. La journée, qui s'annonce plu- vieuse, a été déclarée fériée pour cette double élection, pré- sidentielle et législative. Plus de 7,9 millions d'électeurs mal- gaches étaient appelés aux urnes hier pour le second tour d'une présidentielle incertaine qui doit permettre de sor-

tir le pays de la grave crise dans lequel il est plongé depuis le renversement du président Marc Ravalomanana en

2009. Les Malgaches doivent également désigner 151 dépu-

tés. C'est la première fois que Madagascar tient à la fois un second tour de l'élection présidentielle et des élections lé- gislatives, suite au premier tour du 25 octobre.

APS

Vendredi 20 - Samedi 21 Décembre 2013

MONDE

DK NEWS

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ALGÉRIE - FRANCE

L’arbitrage international en Droit algérien au cœur d’une rencontre à Paris

L’arbitrage international en Droit algérien a fait l’objet mercredi soir à Paris d’une rencontre initiée par la Commission juridique internatio- nale Paris-Alger du Barreau de Paris et à la- quelle ont pris part des avocats, des chefs d’en- treprises, des magistrats et des chercheurs. Animée par le responsable de la Commis- sion, Me Chems-eddine Hafiz, cette rencontre inaugure un cycle de réunions sur la procédure de Droit algérien de l’arbitrage international. L’avocat a rappelé, en abordant le thème du «Cadre juridique algérien en matière d’arbi- trage international», «qu’au lendemain de l’indé- pendance nationale, l’arbitrage commercial in- ternational comme mode de règlement des conflits entre entreprises publiques et algé- riennes était impensable », car considéré, selon lui, comme préjudiciable à la souveraineté du pays. «C’est le principe de l'exception de souverai- neté qui dominait », a-t-il précisé, rappelant que c’est à l’occasion des réformes économiques de 1998, que l’Algérie a ratifié la Convention des Na- tions unies sur la reconnaissance et l'exécution des sentences arbitrales internationales, dite de New York (1958). L’Algérie a aussi ratifié le 30 octobre 1995 la Convention sur le règlement des différends rela- tifs aux investissements nés entre Etats et ressor- tissants d’autres Etats (Washington D.C, 1965), a- t-il également rappelé, «jugeant la ratification de cette dernière convention très importante». Après avoir vanté le mérite de la procédure d’ar- bitrage comme de règlement des conflits, Me Ha- fiz a exhorté les entreprises algériennes à former leurs juristes pour que les clauses d’arbitrage soient minutieusement préparées», selon lui. Cette année seulement a vu de nombreuses dé- cisions d’arbitrage prises en défaveur de grandes entreprises publiques algériennes. «Ces dé- faites judiciaires sont dues essentiellement à la méconnaissance du droit de l’arbitrage par nos juristes », a-t-il regretté, signalant que c’est dans ce cadre que s’inscrit la formation envisagée par la Commission Paris-Alger devant s’étaler tout le long du premier semestre 2014. De son côté, Me Romain Dupeyré, avocat au barreau de Paris et de New-York, et co-auteur d’un ouvrage Règles et pratiques du Droit français de l’arbitrage, publié en 2012, a abordé le thème des «Conditions de validité et d'efficacité de la clause d'arbitrage». Développant le champ d'application de la

clause compromissoire et du compromis, il a in- sisté sur la validité de la forme de la clause qui est basée sur un écrit, contrairement au Droit fran- çais. L’avocat français a, par ailleurs, décrit les dif- férentes formes d'arbitrage : arbitrage ad hoc ou arbitrage institutionnel (Chambre de commerce franco-arabe, CCI, CMAP etc.). En clôturant la rencontre, Me Hafiz a estimé que l'Algérie réunit toutes les conditions «pour que le pays devienne une place incontournable de l'arbitrage international». Argument partagé par Me Ali Haroun, président du centre d'arbitrage de la Chambre algérienne de commerce et d'in- dustrie (CACI), qui a soutenu que tout peut être mis en œuvre pour développer l'instance arbitrale en Algérie. «La Commission juridique Paris-Al- ger se propose d’organiser, à partir du 14 janvier 2014, un cycle de réunions placé sous l’intitulé Les mardis de l’arbitrage commercial internatio- nal». Ces rencontre se poursuivront jusqu’au 8 juillet 2014 et la participation peut être validée au titre de la formation continue obligatoire des avo- cats. Elles sont également possibles pour toute per- sonne, autre que les avocats, manifestant un in- térêt et/ou exerçant une activité entre les villes de Paris et d'Alger. La commission juridique internationale «Pa- ris-Alger » visant notamment au rapprochement entre les avocats des barreaux des deux capitales

a été lancée le 17 avril dernier depuis Paris. Selon

la bâtonnière du Barreau de Paris, Christianne Fé-

rel-Schuhl, qui a mis sur pied la commission, l’ob- jectif essentiel de cette dernière est de croiser les regards en termes de culture juridique, mais aussi de faire du Droit comparé et de réfléchir à la ma- nière d’harmoniser cette approche.

ÉTATS-UNIS

Le groupe ''Al-Moulathamoune'' désigné comme organisation terroriste par Washington

Les Etats-Unis ont désigné le groupe ''Al- Moulathamoune'' de Mokhtar Belmokhtar comme "organisation terroriste étrangère" et dont les sanctions sont également applicables aux groupes ''les Signataires par le sang'' et ''Al-Mourabitoun''.

Dans un communiqué publié mer- credi, le département d’Etat souligne avoir désigné Al-Moulathamoune comme une organisation terroriste étrangère (FTO) en vertu de l'article 219 de la Loi américaine sur l'immigra- tion et de la nationalité, et comme une ''entité terroriste mondiale'' en vertu du décret présidentiel 13224, qui vise les ter- roristes et ceux apportant un soutien aux terroristes ou aux actes de terrorisme. En conséquence de cette décision, poursuit le département d'Etat, les sanctions prévoient l'interdiction de fournir ou tenter de fournir un soutien matériel ou des ressources financières, ou de s'engager dans des opérations avec Al-Moulathamoun, et le gel de tous les biens de cette organisation qui pour- raient se trouver aux Etats-Unis ou sous le contrôle de citoyens améri- cains. Le département d'Etat précise avoir pris ces mesures en consultation avec les départements américains respecti- vement de la Justice et du Trésor. Par ailleurs, la porte-parole du dépar- tement d'Etat rappelle qu'Al-Moula- thamoun, qui était affilié à Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), était devenu

à Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), était devenu ''une organisation distincte'' à la fin de

''une organisation distincte'' à la fin de 2012 après que son chef, Mokhtar Bel- mokhtar, ait fait scission d’avec Aqmi. Dans sa première déclaration pu- blique après cette scission, poursuit la même source, Mokhtar Belmokhtar avait menacé de lutter contre les inté- rêts occidentaux et annoncé la création du groupe ''les Signataires par le sang''. Peu de temps après, rappelle en- core le département d'Etat, ce groupe avait revendiqué l'attaque terroriste menée en janvier dernier contre l'ins- tallation gazière de Tiguentourine (Il- lizi) qui avait fait 38 morts, comme il avait mené avec le Mouvement pour l'unité et le djihad en Afrique de l'Ouest (Mujao) des attentats-suicides, en mai dernier au Niger, tuant au moins 20 per- sonnes. Soulignant qu'en août dernier, Al-Moulathamoun et le MUJAO avaient

fusionné pour former le groupe Al- Mourabitoun, le département d'Etat a prévenu que ce groupe extrémiste nou- vellement formé constituait ''la plus grande menace à court terme pour les intérêts américains et occidentaux dans le Sahel.'' Dans ce sens, il a souligné que les deux groupes ''les Signataires par le sang'' et ''Al-Mourabitoun" sont désignés comme des alias d'Al-Moulathamoun et que, par conséquent, toutes les sanctions frappant Al-Moulathamoun s'appli- quent également sur eux. Il est à rappeler que le Département d'Etat avait annoncé, en juin dernier, une offre de prime allant jusqu'à 5 mil- lions de dollars pour toute information pour la localisation du chef d'Aqmi, Yahia Abou el Hammam, et 5 millions de dollars également pour la localisation de Mokhtar Belmokhtar.

PALESTINE

La Chine "soutient fermement la juste cause de la Palestine"

Le chef de la diplomatie chinoise a indiqué que son pays soutient fermement les efforts de la Palestine en vue de créer un Etat indépendant et il a appelé les Palestiniens à poursui- vre les négociations afin d'obtenir un large soutien de la com- munauté internationale, a rapporté jeudi la presse. "Cette année marque le 25 e anniversaire de l'établissement des relations diplomatiques sino-palestiniennes qui consti- tuent un modèle de relations d'amitié entre la Chine et les pays arabes. La Chine est disposée à travailler avec la Palestine pour mettre en œuvre l'accord conclu entre les dirigeants, appro- fondir l'amitié traditionnelle et promouvoir la coopération pragmatique", a déclaré le ministre chinois des Affaires étrangères Wang Yi, qui effectue une visite en Palestine, cité par l'agence Chine nouvelle. "La Chine continuera à soute- nir fermement la juste cause de la Palestine visant à restau- rer les droits nationaux légitimes et contribuer plus active- ment et de manière constructive au processus de paix entre la Palestine et Israël, et la Chine soutiendra les droits légaux des Palestiniens sur la scène internationale ainsi qu'aux Na- tions Unies", a-t-il ajouté. Lors d'un entretien avec le prési- dent palestinien Mahmoud Abbas, M. Wang a indiqué que les

négociations de paix entre la Palestine et Israël étaient entrées dans une phase clé, selon la même agence. M. Wang a appelé les Palestiniens à poursuivre les négociations de paix et à faire connaître leurs demandes raisonnables afin d'obtenir le sou- tien et la compréhension larges de la communauté interna- tionale, selon la même source. De son côté, M. Abbas a indiqué que les Palestiniens remer- cient la Chine pour son soutien ferme à leur juste cause vi- sant à restaurer les droits nationaux légitimes, ajoutant qu'il apprécie la proposition en quatre points lancée par le président chinois Xi Jinping pour résoudre le conflit avec Is- raël, ajoute la même source. Le négociateur en chef palestinien, Saeb Erakat a af- firmé mercredi soir que les Palestiniens étaient prêts à pro- longer les pourparlers de paix avec Israël au-delà des neuf mois impartis à condition de parvenir d'ici là à une "ossature" d'accord sur les principales questions. Le secrétaire d'Etat amé- ricain John Kerry a réussi à relancer le dialogue direct entre Israéliens et Palestiniens le 29 juillet après trois ans d'inter- ruption, avec une échéance de neuf mois pour aboutir à un accord, soit jusqu'au 29 avril prochain.

"Israël veut faire échouer les efforts de paix et conduire les négociations dans l'impasse"

La présidence palestinienne a af- firmé jeudi qu'Israël voulait "faire échouer les efforts de paix et conduire les négociations dans l'impasse" après la mort en moins de 24 heures de deux

Palestiniens tués par les forces d'occu-

pation israéliennes. "Cette dangereuse escalade israé- lienne vise à faire échouer les efforts américains et internationaux pour faire avancer le processus de paix, et à conduire les négociations dans l'im-

passe", a déclaré le porte-parole du président palestinien Mahmoud Ab- bas, cité par l'agence officielle Wafa. Un membre des forces de sécurité pa- lestiniennes a été tué par l'armée de l'oc- cupation israélienne dans la nuit de mercredi à jeudi à Qalqiliya, dans le nord de la Cisjordanie. Mercredi soir, un Palestinien mem- bre du mouvement de résistance Ji- had islamique, a été tué et plusieurs au- tres ont été blessés par les forces israé-

liennes lors d'une tentative d'arrestation à Jénine, également dans le nord de la Cisjordanie. Le négociateur en chef palestinien, Saeb Erakat a affirmé mercredi soir que les Palestiniens étaient prêts à pro- longer les pourparlers de paix avec Is- raël au-delà des neuf mois impartis à condition de parvenir d'ici là à une "os- sature" d'accord sur les principales questions.

APS

18 DK NEWS

TÉLÉ

Vendredi 20 - Samedi 21 Décembre 2013

Programme du samedi 21 décembre 2013

Programme du samedi 21 décembre 2013

Programme du samedi 21 décembre 2013
21 Décembre 2013 Programme du samedi 21 décembre 2013 06h30 Magazine jeunesseTFou 08h10 Magazine de

06h30 Magazine jeunesseTFou 08h10 Magazine de télé-achatTéléshop- ping samedi 09h45 Magazine de télé-achatTéléshop- ping va plus loin 10h10 Série dramatiqueAu nom de la vérité 10h40 Série dramatiqueAu nom de la vérité 11h05 Magazine de sociétéTous ensemble 12h00 JeuLes douze coups de midi 12h45 Météo 12h48 Magazine de servicesTrafic info 12h50 Magazine sportifL'affiche du jour 13h00 Journal 13h20 Magazine de reportagesReportages 15h15 Téléfilm sentimentalLe bonheur au pied du sapin 17h00 Téléfilm sentimentalLe pacte de

Noël

18h50 Magazine de reportages50mn In-

side

19h50 Magazine de sociétéLà où je t'emmè-

nerai

19h55 Météo 20h00 Journal 20h30 Magazine de la décorationDu côté de chez vous

20h35 Météo 20h40 Série humoristiqueNos chers voisins 20h50 JeuQui veut gagner des millions

?7Inédit

23h25 Série hospitalièreGrey's Anatomy77 00h15 Série hospitalièreGrey's Anatomy77 01h05 Série hospitalièreGrey's Anatomy77 01h50 Série hospitalièreGrey's Anatomy77 02h45 Magazine de reportages50mn In- side 03h40 Magazine de reportagesReportages

In- side 03h40 Magazine de reportagesReportages 07h00 Magazine de servicesTélématin 09h35 Magazine de

07h00 Magazine de servicesTélématin

09h35 Magazine de sociétéLe jour où tout

a basculé

10h00 Magazine de sociétéLe jour où tout

a basculé

10h30 MultisportsCôté Match 10h55 Magazine musicalAlcaline le mag 11h20 JeuLes Z'amours 11h55 JeuTout le monde veut prendre sa place 12h40 Magazine de servicesPoint route 12h55 Météo 2 13h00 Journal 13h25 Météo 2 13h30 Secrets d'histoire77 15h10Fais pas ci, fais pas ça77

16h00Fais pas ci, fais pas ça77 17h05 Fais pas ci, fais pas ça77 17h55 Fais pas ci, fais pas ça77 18h55 JeuMot de passe 19h45 Météo des neiges 19h50 Météo 2 20h00 Journal 20h40 LoterieTirage du Loto

20h43 Magazine de l'environnementEmis- sion de solutions 20h44 Météo 2 20h45 VariétésJohnny Hallyday, le grand

show7

23h00 Talk showOn n'est pas couché 02h03 Météo 2 02h05 VariétésMarc Lavoine 03h15 DécouvertesBadjaos ou les gitans de la mer 03h40 DécouvertesParis insolite 04h05 AnimalierLa révolte de l'éléphant 04h25 NatureAfrique sauvage777

révolte de l'éléphant 04h25 NatureAfrique sauvage777 07h59 Série d'animationNinjago 08h20 Magazine

07h59 Série d'animationNinjago 08h20 Magazine jeunesseSamedi Ludo 08h27 Série d'animationDragons : Cava- liers de Beurk 08h53 Série d'animationScooby-Doo, Mys- tères Associés 09h15 Série d'animationScooby-Doo, Mys- tères Associés 09h42 Dessin animéLes nouvelles aven- tures de Peter Pan 10h29 Dessin animéLes lapins crétins : in-

vasion

10h35 Dessin animéLes lapins crétins : in-

vasion

10h42 Dessin animéLes lapins crétins : in-

vasion 10h49 Série d'animationLes as de la jungle 10h55 Magazine éducatifC'est pas sorcier 11h50 Magazine du consommateurConso- mag 11h55 Météo 12h00 12/13 : Journal régional 12h25 12/13 : Journal national 12h50 Magazine animalier30 millions d'amis 13h25 Divertissement-humourLes grands du rire 15h00 En course sur France 3 15h20 LoterieKeno 15h30 MusiqueJean-Jacques Goldman77 17h20 Magazine culinaireLes carnets de Julie 18h15 JeuQuestions pour un champion 18h50 Météo des neiges 19h00 19/20 : Journal régional 19h30 19/20 : Journal national 19h58 Météo 20h00 MultisportsTout le sport 20h15 Série d'aventuresZorro 20h45 Téléfilm historiqueUne femme dans la Révolution777Inédit 22h35 Météo 22h40 Soir 3 23h00 Téléfilm sentimentalLes pieds dans le plat7 00h30 OpéraHansel et Gretel 02h25 Magazine musicalPromenades mu- sicales 03h20 Magazine de la merThalassa777

mu- sicales 03h20 Magazine de la merThalassa777 08h00 Série d'animationLes Simpson 08h20 Série

08h00 Série d'animationLes Simpson 08h20 Série policièreLuther777 09h10 Série policièreLuther777 10h05 ComédieMes héros7 11h30 Magazine musicalAlbum de la se- maine 12h00 Série humoristiqueCasting(s) 12h05 La météo 12h10 DivertissementClique

12h45 Magazine d'actualitéLe tube 13h40 Magazine d'actualitéL'effet papillon

14h18 MultisportsSamedi sport 14h20 Magazine sportifIntérieur sport 14h43 MultisportsSamedi sport 14h45 RugbyAvant-match Top 14 14h55 SportToulon / Montpellier 16h50 FootballAvant-match L1 16h50 MultisportsSamedi sport 17h00 SportSaint-Etienne / Nantes 18h55 MultisportsSamedi sport 19h00 Le JT

19h10 Magazine d'actualitéSalut les Terriens

!

20h25 Made in Groland 20h53 A propos du film 20h55 ThrillerJack Reacher777Inédit 23h00 RugbyJour de rugby 23h35 FootballJour de foot 00h20 ThrillerCogan : Killing Them Softly7 01h55 DrameTwice Born77 04h00 Série d'animationLe laboratoire d'images 04h05 Magazine d'actualitéLe tube 04h40 Magazine du cinémaRencontres de cinéma

tube 04h40 Magazine du cinémaRencontres de cinéma 07h45 Magazine de télé-achatM6 boutique 10h05 Magazine du

07h45 Magazine de télé-achatM6 boutique 10h05 Magazine du cinémaCinésix 10h10 JeuLe meilleur pâtissier 12h40 Météo 12h45 Le 12.45 13h00 Téléfilm pour la jeunesseIl faut croire au Père Noël 14h45 Téléfilm dramatiqueUn Noël à New York 16h30 Téléfilm sentimentalMon Père Noël bien aimé 18h15 Magazine du show-bizMust célébrités 19h40 Météo 19h45 Le 19.45 20h05 Série humoristiqueScènes de mé- nages 20h50 Série policièreBones77 21h45 Série policièreBones7 22h40 Série policièreBones77 23h25 Série policièreBones7 00h15 Série policièreBones7 01h10 Météo 01h15 PokerEuropean Poker Tour 02h10 ClipsM6 Music

La sélection

20h50

20h50

Qui veut gagner des millions ?

Résumé Cinq duos de stars se succèdent sur le pla- teau de Jean-Pierre Foucault, pour la bonne cause évidemment puisqu'ils jouent tous au profit d'une association de leur choix. Florence Foresti et Arthur défendent les couleurs de «Children Forever», une fondation d'aide à l'en- fance défavorisée dans le monde, tandis que Mathilde Seigner et François Berléand mobi- lisent leur culture générale pour «Les Petits Princes», association qui oeuvre pour réaliser les rêves d'enfants malades. Sui- vront Alexandre Astier et Elie Semoun, pour «SOS villages d'enfants», Michel Leeb et Enrico Macias pour «Vaincre l'autisme», et François-Xavier Demaison et Stéphane de Groodt pour «Le Rire médecin».

Demaison et Stéphane de Groodt pour «Le Rire médecin». 20h45 Johnny Hallyday, le grand show Résumé
20h45

20h45

Johnny Hallyday, le grand show

«Le Rire médecin». 20h45 Johnny Hallyday, le grand show Résumé A l'occasion de la sortie de

Résumé A l'occasion de la sortie de son dernier album «Born Rocker Tour», entouré par de nombreux ar- tistes qu'il a lui-même choisis pour l'accompagner, Johnny Hallyday propose un «Grand Show» d'ex- ception au cours duquel il chante en duo quelques- uns de ses plus grands succès tels que «L'Envie», «Que je t'aime», «20 ans», «Un jour l'amour te trou- vera», «Le Pénitencier», ou encore «Gabrielle». Sans oublier les chansons de son répertoire reprises par la jeune génération. De nombreuses surprises sont éga- lement au rendez-vous de ce moment plein d'émotion, de bonne humeur et de chansons. Les téléspectateurs peuvent réagir et commenter l'émission sur Twit- ter via le hashtag #johnny.

20h45 Une femme dans la Révolution Résumé En 1789, à l'aube de la Révolution, alors

20h45

Une femme dans la Révolution

Une femme dans la Révolution

Résumé En 1789, à l'aube de la Révolution, alors que les prémices des droits de l'homme voient le jour, une femme fait entendre pour la pre- mière fois la voix des citoyennes de la Nation. Lorsqu'elle se réfugie à Paris, en avril 1789, Ma- non, jeune paysanne vendéenne, est convain- cue que la société ne changera jamais. Issue d'une famille bridée par un seigneur cruel, elle vit une histoire d'amour passionnée avec Benjamin, député du Tiers-Etat, lui aussi originaire de Vendée. Lorsque le peuple se soulève pour modifier l'ordre

député du Tiers-Etat, lui aussi originaire de Vendée. Lorsque le peuple se soulève pour modifier l'ordre
député du Tiers-Etat, lui aussi originaire de Vendée. Lorsque le peuple se soulève pour modifier l'ordre
établi et conquérir de force sa liberté, exaltant les valeurs d'égalité et de frater- nité,

établi et conquérir de force sa liberté, exaltant les valeurs d'égalité et de frater- nité, fondatrices d'une nouvelle ère, les certitudes de Manon vacillent en même temps que les bases de la royauté

20h55

20h55

Jack Reacher

Résumé Lentement, méticuleusement, un sniper armé d'un fusil à lunettes repère ses victimes au sein de la foule affairée d'une grande ville. Il tire six fois, abat cinq personnes. Arrêté, interrogé, apparemment clai- rement responsable du carnage, l'homme n'avoue pas. Il ne prononce qu'une seule phrase lors de son interrogatoire : «Trouvez Jack Reacher». Et Reacher, justement, est perturbé par cette affaire dont la résolution lui semble trop sim- ple. Il connaît le tireur, un militaire surentraîné, et sait que jamais, il n'aurait raté une de ses cibles. Avec l'aide d'une avocate, Helen Rodin, Reacher va met- tre le nez dans un imbroglio aux allures de complot explosif

tre le nez dans un imbroglio aux allures de complot explosif 20h50 Bones Résumé A la
20h50

20h50

Bones

Résumé A la veille des fêtes de fin d'année, un homme déguisé en Père Noël commet un hold-up dans une banque. Aussitôt prévenu, Booth se rend sur place. Il se retrouve nez-à- nez avec le braqueur qui, après avoir bégayé quelques mots de détresse, explose. En autop- siant le corps, Camille découvre que l'homme avait reçu une injection massive de calmants. Par ailleurs, Hodgins assure que la bombe que le défunt portait à la ceinture a été activée à distance. Parallèlement à l'enquête, Brennan accepte d'organiser un dîner de Noël à la demande de son père. Celui-ci souhaite réunir toute la fa- mille et lui présenter Margaret, une de ses cousines éloignées

de son père. Celui-ci souhaite réunir toute la fa- mille et lui présenter Margaret, une de

Vendredi 20 - Samedi 21 Décembre 2013

DÉTENTE

DK NEWS

19

Mots fléchés n°457

21 Décembre 2013 DÉTENTE DK NEWS 19 Mots fléchés n°457 Proverbes Il ne faut pas sous-estimer

Proverbes

Il ne faut pas sous-estimer ses adversaires et plus généralement il ne faut pas se considérer au centre de la terre. Proverbe algérien

Personne ne peut traverser une rivière sans se mouiller.

Proverbe berbère

La calomnie est l'arme ultime de l'impuissant.

proverbe arabe

Loin des yeux, loin du cœur

Proverbe français

C’est arrivé un 19 décembre

1997 : Nelson Mandela fait ses adieux à l'ANC, son

dauphin Thabo Mbeki lui succède à la prési- dence.

1999 : établissement de la Région administra-

tive spéciale de Macao, territoire rétrocédé par le Portugal à la Chine. 2000 : cinq juges de la Cour suprême du Chili votent l'abandon des charges de meurtre por- tées contre l'ancien dictateur Augusto Pinochet.

2010 : résolution n° 1962 du Conseil de sécurité

des Nations unies ayant pour sujet : la situation

en Côte d'Ivoire.

2010 : résolution n° 1963 du Conseil de sécurité

des Nations unies ayant pour sujet : menaces

contre la paix et la sécurité internationales ré- sultant d’actes de terrorisme.

2011 : résolution n° 2027 du Conseil de sécurité

des Nations unies ayant pour sujet : la situation au Burundi.

Célébrations :

- Journée internationale de la solidarité hu- maine.

- France : La Réunion : Abolition de l'esclavage

« Fêt kaf », commémore le décret d'abolition pris

par Sarda-Garriga en 1848.

- Chine : Macao : Journée de l'établissement de

la Région administrative spéciale, commé- more le transfert de souveraineté réalisé en 1999 entre le Portugal et la Chine.

Samouraï-sudoku n°457

Les problèmes de sudoku samouraï se composent de cinq grilles de sudoku entrela- cées. Les règles standards du sudoku s'appliquent à chacune de ces cinq grilles. Placez les chiffres de 1 à 9 dans les cases vides de chaque grille. Chaque ligne, chaque colonne, et chaque région 3 x 3 doit contenir une fois les chiffres de 1 à 9.

Chaque sudoku samouraï a une solution unique et peut être résolu par la logique pure.

solution unique et peut être résolu par la logique pure. Mots croisés n°457 Horizontalement : 1.Constitué

Mots croisés n°457

peut être résolu par la logique pure. Mots croisés n°457 Horizontalement : 1.Constitué de cinq sons

Horizontalement :

1.Constitué de cinq sons 2.Enlevée la cime - Prêtre et apologiste espagnol 3.Pillage d'une ville - Ensemble des règles et des habitudes fixées par la tra- dition 4.Tremblements de la voix - Lanthane 5.Italie - Argent - Grade 6.Chargea de lest - Soutient les fils 7.Article espagnol - Expectative 8.Navire à voiles - Récipient - Consentement donné 9.Tirera le lait des mamelles de la vache - Dans la rose des vents 10.Dégradation - Du verbe avoir 11.Il. Prytanée - Oiseau (pl.) 12.Prénom féminin - Paroi naturelle - Or

VerticalSement:

1.Qui dégage une odeur infecte 2.Démantibuler - Curie 3.Ch. 1. du dép. des Alpes-Maritimes - Sommet calcaire dominant Toulon 4.Thalium - Houx d'Amérique du Sud - Mille- pattes 5.Excès d'air dans l'estomac 6.Commune de l'Ardèche - Chirurgien fran- çais (1830-1898) 7.Audace, effronterie - Qui éprouve ou mani- feste de l'émotion 8.Pronom personnel - Métal précieux - Infi- nitif 9.Colère - Marcher au ralenti 10.Port d'Algérie - Roula autour d'elle-même

11. Coutumes - Énerve - Europium

12. Triple voyelle - Voie publique - Monceau

20 DK NEWS

SPORTS

Vendredi 20 - Samedi 21 Décembre 2013

MONDIAL-2014 DE GOAL-BALL (FINLANDE)

L'Algérie dans le groupe A

La sélection nationale algérienne de goal-ball, championne d'Afrique en titre, évoluera dans le groupe A, lors du Championnat du Monde de l'IBSA (International Blind Sport Association), prévu du 26 juin au 6 juillet à Espoo en Finlande, rapporte le site officiel du rendez- vous.

Lors du tirage au sort effectué à Hel- sinki, l'Algérie a été tirée aux côtés du Champion paralympique, la Finlande, l'Iran, les USA, l'Espagne, l'Allemagne, l'Ukraine et la République tchèque. Le groupe B est composé du Brésil (pays hôte des prochains Jeux paralympiques- 2016), de la Turquie, de la Lituanie, du Canada, du Japon, de la Chine, de la Belgique et de l'Egypte (vice- cham- pionne d'Afrique). " Le goal-ball est devenu un sport mondial. Il est pratiqué dans près de cent pays à travers le monde. Les seize nations chez les hommes et les douze chez les dames sont issues de l'élite mondiale", a indiqué le président du sous-comité de goal-ball de la fédération internationale (l'IBSA), le Suédois Kari Marklund. Le tournoi des dames comprend douze sélections réparties en deux groupes: Finlande, Japon, Russie, Etats- Unis, Turquie et Allemagne (groupe A), et Chine, Suède, Iran, Brésil, Ukraine et Israël (groupe B). Selon le règlement international et le système de compéti- tion des deux sexes, les quatre meil- leures équipes de chaque poule se qua- lifient pour les quarts de finale. Le pre-

poule se qua- lifient pour les quarts de finale. Le pre- mier tour se jouera du

mier tour se jouera du 30 juin au 3 juillet, alors que les quarts de finale et demi-finales auront lieu, le 4 juillet. La petite finale et la finale sont program- mées pour le lendemain, le 5 juillet. Pour cette 5 e présence consécutive au Championnat du monde de goal-ball,

la sélection algérienne compte améliorer

son dernier classement, à savoir la 7 e position, acquis au Mondial de Sheffield en Angleterre en 2010. " Nous avons hé- rité d'un groupe A assez difficile, avec en l'occurrence, le pays hôte. Sans cela, notre premier objectif dans cette compétition est de passer aux quarts, tout en essayant de prendre la meilleure position possible afin d'éviter

les grosse cylindrées à partir de ce tour",

a indiqué l'entraîneur de l'équipe na-

tionale de goal-ball, Mohamed Bettahrat. Lors des quarts de finale, le premier de

la poule A affrontera le dernier de l'autre

poule, le second de la poule sera opposé

au troisième de la poule B. Afin de pré- parer le Mondial de Finlande, le coach national et son adjoint Saâd Boutiba comptent élaborer un programme de préparation adéquat qui comportera

plusieurs tournois permettant d'évaluer,

à chaque fois, l'évolution de la produc-

tion de ses joueurs et accentuer le vo- lume de travail. " On va proposer un programme de préparation de l'équipe

à la direction technique nationale,

comme on a l'habitude de le faire. Ce programme comportera plusieurs stages en Algérie et des tournois d'application permettant à l'équipe de jouer un maxi- mum de matcs, et à nous d'apporter à chaque fois, les correctifs qu'il faut", a souligné Bettahrat.

Il est à rappeler que la sélection al- gérienne de goal-ball est classée à la 11è position au classement mensuel (no-

vembre-2013) et première nations afri- caine.

JEUX OLYMPIQUES-2016/ ALGÉRIE

Un 2 e stage de présélection prévu pour la trêve hivernale