Vous êtes sur la page 1sur 4
Département Pluridisciplinaire de Lettres et Sciences Humaines Campus du Camp Jacob, Saint-Claude
Département
Pluridisciplinaire
de Lettres et
Sciences Humaines
Campus du
Camp Jacob,
Saint-Claude

Une image positive de la jeunesse sans délinquance, violence ni intolérance

Retrouvez-nous Sur Facebook

As Camp Jacob

As Camp Jacob

Assos Escape

Sur DailyMotion

UAGitw

UAGitw

Ce qui est dit tôt

Ce bout de papier est la nouvelle ver- sion d’un blog entamé et fermé en 2009, “Les aventures de la fac perdue”, et qui esquissait l’avenir d’un journal étudiant sur le campus de Saint-Claude. Cet essai fût un échec. D’abord parce que sans ligne directrice et sans véri- table équipe, ensuite et surtout parce qu’il n’a pas été suivi par les étudiants eux-mêmes et qu’il n’avait donc aucune interactivité. Leçon retenue. Nous avons donc décidé d’attendre des temps plus propices pour remettre sur la table le dé- bat du journal étudiant.

Cette année, de nouveaux venus ont montré un plus grand intérêt à l’émergence d’un projet de vie étudiante : la renaissance de l’association Etudiants de Saint-Claude pour l’Avenir, le Progrès et l’Epanouissement (ESCAPE, qui remplace la VIPE) et la mise sur pieds de l’association des anciens, les As du Camp Jacob (ACJ) font partie de ce proces- sus d’appropriation de l’univers universitaire par les étudiants entamé l’an dernier, chargé d’événements étudiants (foire aux gateaux,

journée idé-ô-ka, sorties à la rivière, etc

..

).

Il

est donc tout normal que ce vent d’implication porte avec lui l’idée d’un espace d’expression. Je dis “un” espace d’expression mais il me semblerait plus adéquate de parler “des” es- paces d’expression. En effet, dans un souçis d’interactivité, nous pensons à multiplier les supports. C’est pourquoi ces quelques pages ne sont qu’un pied à l’édifice, qui en comporte d’autres : un channel vidéo, un blog et l’utilisation des réseaux sociaux. Nous espérons ainsi mul- tiplier les traitements d’une même info, qu’il s’agisse de vie étudiante ou de faits d’ailleurs. Oui, car ce n’est pas parce que nous sommes un bulletin estudiantin qu’il faut se contenter d’observer notre propre nombril universitaire.

De plus, les nouvelles infrastructures dont nous bénéficions nous permet désor- mais de faire venir du monde extérieur à l’université, d’ouvrir cet espace méconnu, quasi autarcique. Il est donc tout naturel que les sujets sur lesquels nous seront amenés à nous exprimer sortent également du simple cadre universitaire.

Je vous souhaite bonne lecture de ce numéro pionnier et vous invite à partager vos remarques et attentes afin de le rendre plus agréable à lire encore.

Addi Sorin

Les piques de l’Afro

AfroMafios

Episode 1 - Proverbes français et créolisation

Département Pluridisciplinaire de Lettres et Sciences Humaines Campus du Camp Jacob, Saint-Claude Une image positive de
Nouveaux locaux, nouveaux étudiants ? En 2009, on nous présentait la maquette du futur campus. Trois
Nouveaux locaux, nouveaux étudiants ?
En 2009, on nous présentait la maquette du futur campus. Trois ans après, les lieux sont
en plein travaux, accusant d’ailleurs quelques retards même si 2012 en verra la fin d’une grande
partie. Les étudiants ne se presseront sans doute pas pour applaudir. Ils ont longtemps fait les frais
des batailles politico-administratives qui ont retardé et ralenti ce chantier, aux dépends de leur
confort d’étude. On se souvient des examens bercés par les marteaux-piqueurs !! Ça n’a vraiment
pas été évident de développer les habitudes étudiantes dans ce capharnaüm et Saint-Claude a
certainement laissé échapper quelques promos au goût de la vie universitaire. Mais peut-être
quand on a l’ambition de devenir un pôle d’excellence faut-il passer par ces quelques sacrifices.
Prenons l’exemple de la bibliothèque, aujourd’hui lieu de vie incontournable sur le campus.
Au départ, il n’y avait qu’une étagère pour les étudiants du DPLSH dans un recoin sombre des
locaux de l’IUT. La mairie a gracieusement accepté de « prêter » des locaux pour accueillir la
bibliothèque. Les collections d’ouvrages ont pu s’étoffer et le nombre d’étudiants du DPLSH qui la
fréquentent aujourd’hui comble largement la perte des étudiants de l’IUT qui ne la fréquentent plus
tellement. Mais il a fallu batailler, car elle est largement éloignée des salles de cours et 3 ans n’ont
pas été de trop pour que l’habitude du petit chemin se fasse.
Cette “institution” fait peau neuve en 2012. Désormais située juste en face, elle s’offre deux étages
de rayonnages, une salle de conférence, une salle informatique et de nombreux terminaux de
recherche accessibles aux étudiants. Une salle de formation vient compléter le tableau de cet es-
pace équipé dernier cri, dédié au travail. Plus proche, plus vaste, mieux achalandée, plus adaptée
aux besoins universitaires certes, mais plus d’étudiant qui la fréquenteront ? La question se pose.
Les cyber-outils qui lui sont liés ne sont pas plus utilisés, pas plus que ne sont plébiscitées les
manifestations organisées par le service de la documentation
la construction d’une mentalité étudiante ?
...
La nouvelle BU, premier pas vers
Addi Sorin

SOMMAIRE

P2 - LE DOSSIER Un campus à Saint-Claude P3 - MAKRÉLAJ Homophobie et caraïbes

P4 - LA VIE AU CAMPUS

  • - L’EXPOSÉ : L’hécatombe des Lettres

  • - PLACE 2B : Zeina Abichared

  • - JE VOIS, J’ÉCOUTE : J. Edgar

Département Pluridisciplinaire de Lettres et Sciences Humaines Campus du Camp Jacob, Saint-Claude Une image positive de

L’HOROSCOPE

Verseau

Le Verseau est bien né, au début du deuxième semestre universitaire où il lance ses “tkt” à ses collègues car il sait qu’il y a du temps avant les exams. Les gars : 2012, année du flouze. Votre QI incontenable dans un champs à 2 caractères va vous permettre d’améliorer vos finances. Les tifilles : 2012, je mets ma blouse. Des changements s’opèrent, et ce- tte année vous réserve un gros travail sur vous même avec peut-être le bonheur à la clé pour vous et vôtre entourage.

LE DOSSIER - UN CAMPUS À SAINT-CLAUDE

Le campus du Camp-Jacob à Saint- Claude a une histoire plutôt récente, à peu près une décennie (sauf si on considère que l’AFPA Guadeloupe en a posé la première pierre !), mais une histoire déjà consistante. En tant qu’anciens (“de longue date”) étudiants sur le campus, certains actuels ou anciens (“ex”) étudiants peuvent passer quelques heu- res à raconter leurs premiers pas, différents à chaque rentrée, l’évolution du rapport en- tre enseignants et étudiants, la découverte et l’abandon de locaux, etc ...

En effet, d’abord cantonnés dans le petit bâtiment désormais réservé à l’administration, les étudiants ont occupé un peu toute la ville, utilisant la salle Coradin en guise d’amphi, le gymnase du centre ville, puis de Ducharmois, ou encore les salles Savery en face de la poste. La pénurie de locaux a traumatisé des générations d’étudiants, de même que celles de professeurs, empruntés aux autres pôles, ou missionnaires d’hexagone. C’est ainsi que les masters “logiques” des fil- ières proposés à Saint-Claude sont localisés eux à Pointe à Pitre, plus commode pour les professeurs qui sortent de l’aéroport, et plus facile de trouver des salles entre fouillole et l’IUFM, hors de porté de l’administration ...

Elle en est partie - Soukeïna

2005-2007

2005-2007

Ce fut ma première ex- périence étudiante. Un studio ‘’loin’’ de chez moi, je touchais l’indépendance du doigt ! Les études supé- rieures ne furent pas ce à quoi je m’attendais : beau- coup de travail person-

nel, d’énormes quantités d’informations à ingérer…

Mais le DPLSH bénéficiait alors de fai- bles effectifs dans les classes et d’une équipe pédagogique très présente qui essayait de tirer le meilleur de nous. Heureusement, il n’y avait pas que les cours ! Il y avait une grande solidarité entre les étudiants : les cours étaient empruntés, explicités, on essayait d’avancer comme on pouvait avec les moyens du bord. Ceux qui avaient des véhicules n’hésitaient pas à fournir un moyen de transport à ceux qui en manquaient…

Les années Saint-Claude resteront un très bon souvenir.

Elle vient d’y arriver - Sounita

2011

2011

Le statut d’étudiant que l’on acquiert est un grand pas qu’on engage pour no- tre avenir. Tout le reste de notre vie dépend du com- portement adopté durant l’année scolaire. Force est de constater que le rythme

de l’université diffère beau- coup de celui du lycée. On doit donc s’adapter. Les cours sont plus intenses, et les jours défi- lent. On a l’impression que la vie que l’on mène est accélérée. Il est donc nécessaire de se mettre au travail dès le début des cours.

L’environnement paisible et naturel dans lequel évoluent les étudiants en Gua- deloupe est à prendre en compte. Étudier dans notre île est un atout puisque proche des parents, des habitudes culturelles on se sent nettement plus à l’aise. Le campus offre un apprentissage dans un cadre harmonieux :

de nouveaux bâtiments, une nouvelle biblio- thèque universitaire et une indéniable com- munication entre professeurs et étudiants.

LE DOSSIER - UN CAMPUS À SAINT-CLAUDE Le campus du Camp-Jacob à Saint- Claude a une

L’enjeu de ce nouveau campus, outre d’offrir un certain confort aux étudiants, est aussi bien sûr de fusionner complètement IUT et DPLSH dans leur vie quotidienne. La nou- velle Bibliothèque Universitaire qui a ouvert ses portes mi-janvier offre un plus grand es- pace où les étudiants peuvent se croiser, de même que le nouveau Resto Universitaire au coeur du DPLSH. On espère bien sûr que ces nouveaux bâti- ments sauront accueillir les nouvelles forma- tions mais aussi les nouvelles technologies, de même que sauront le faire les enseignants, encourageant ainsi les connectivités, la spon- tanéité et l’interactivité entre lieux, domaines et personnalités pour une recherche plus dy- namique et humaine.

C’est tout un pôle d’éducation qui nous est offert sur le secteur, à nous d’y apporter les compléments les plus pertinents pour la recherche et la vie étudiante.

Addi Sorin

M. Nanhou - Enseignant en Lettres Modernes Le DPLSH ou 10 ans plus tard

Le DPLSH a désormais un corps : grâce à ses personnels, à ses enseignants et par-dessus tout, à ses étudiants, il est en passe d’avoir aussi une âme ...

En effet, les multiples promotions d’étudiants qui se sont succédé jusqu’alors et qui, courageusement, essuyèrent les plâtres, font partie intégrante de l’histoire des lieux. Nous sommes intimement persuadés que les « an- ciens » du Camp Jacob seront gagnés par une douce et admirative nostalgie à la vision de leur campus rénové. Mais trêve de sentimentalisme : l’avenir, doré- navant, appartient aux étudiants actuels et fu- turs du DPLSH. La Guadeloupe a trop longtemps été sevrée d’un enseignement universitaire de Lettres, de Langues et de Sciences Humaines. La récente crise de 2009 a prouvé à quel point notre société a désespérément besoin de fon- dements intellectuels afin de réfléchir non

seulement sur sa propre histoire, mais aussi sur son devenir au sein du bassin caribéen et plus largement, sur l’échiquier du monde. C’est là, nous semble-t-il, la noble et impérieuse mission des étudiants du DPLSH. Ardentsirri- gateurs des consciences, inlassables mission- naires du savoir, il leur appartient, désormais, de transmettre ce qu’ils auront appris. Ce sera leur rôle en qualité d’enseignants, de docu- mentalistes, de journalistes, de traducteurs, d’archivistes, de publicitaires ou de cadres ...

On regroupait naguère l’ensemble des disciplines étudiées sur le Camp Jacob sous le vocable d’Humanités. Le mot prend aujourd’hui une connotation toute particulière. En effet, à l’heure où nous sentons confusément que les différents systèmes, politiques et économ- iques, sont impuissants à nous rendre pleine- ment heureux, il convient peut-être de se tourner vers des valeurs plus humanistes ...

MAKRÉLAJ - HOMOPHOBIE ET CARAÏBES

Dix crimes et Nations ... Certains cas d’intolérance et de discrimi- nation autres que le racisme
Dix crimes et Nations ...
Certains cas d’intolérance et de discrimi-
nation autres que le racisme existent dans no-
tre archipel, et dans le reste de la zone caraïbe.
En effet, le buzz récent d’Asa Banton avec le
titre “Ti Macomè” ne fait pas exception dans le
paysage homophobe. L’indifférence générale
face à l’attitude vis à vis de l’homosexualité
est un exemple frappant de « la bataille pour
la tolérance à deux vitesses ». Les pays et
territoires de la caraïbe toujours premiers pour
dénoncer les dérives racistes (et encore, pas
toutes !) ne sont pas aussi pressés quand il
s’agit de défendre la cause des individus non
hétérosexuels. Voyons quelques exemples…
À Belize, les rapports entre gens de même
sexe sont interdits : « Any prostitute or ho-
mosexual or any person who may be living
on or receiving or may have been living on
or receiving the proceeds of prostitution or ho-
mosexual behavior » est hors la loi et inter-
dit d’entrer à Belize (immigration act, 1958).
Depuis 2003, seuls les hommes sont con-
cernés (10 ans de prison contre 10 ans de
travaux forcés en Jamaïque) car cette liberté
sexuelle est accordée aux femmes, contraire-
ment à la Dominique où elles risquent égale-
ment 10 ans ferme. Ldeux sexes sont privés
d’union unisexe et d’adoption est n’ont aucun-
droit spécifique. La situation est pire à Antigue
& Barbude où les deux sexes risquent 15 ans
de prison pour activité sexuelle entre même
sexe. Le cas le plus extrême est Barbade où la
peine de mort est applicable aux homosexuels
et lesbiennes.
En Guadeloupe et en Martinique, c’est la lég-
islation française qui s’applique. Ainsi, les re-
lations sexuelles entre personnes de même
sexe sont légales (de même qu’à Aruba) et
les unions sont admises via le pacte civil de
solidarité (depuis 1999). Les gays ont de plus
le droit de servir dans l’armée (tout comme à
Aruba) et il existe des lois contre l’homophobie.
En revanche à Aruba, les seules unions gays
admises sont celles actées au Pays-Bas, de
même que les mariages mais en aucun cas
on autorise l’adoption, contrairement aux terri-
toires français où elle est permise dans le cas
d’un parent isolé.
Dans le cas des territoires ralliés aux Etats-
Unis, l’acte sexuel est légal mais aucune un-
ion n’est tolérée. En revanche la Hate Crime
Law s’applique à Porto Rico et aux îles Vierges
et depuis 2011, les gays peuvent servir dans
l’armée américaine.
criminations. La place des femmes dans la
société par exemple. Même si la parité est
peu respectée dans les institutions du conti-
nent latino, on trouve des exemples encour-
ageants : Une femme, Cristina Kirshner, est à
la tête de l’Argentine depuis 2007 et une autre,
Dilma Rousseff, à celle du Brésil depuis 2010.
Dans la caraïbe, à Trinité et Tobago, Kamla
Persad-Bissessar est la seule femme à di-
riger un pays. En Guadeloupe on se souvient
de Lucette Michaux-Chevry qui était chef de
l’exécutif régional de 1982 à 1985 et de 1992
à 2004, en plus de nombreux mandats de
Maire, Députée et Sénatrice. Les femmes sont
peu représentées et représentent peu dans
la caraïbe. En Jamaïque, le JLP se félicite en
2011 d’être le parti caribéen présentant le plus
de femmes aux élections générales, sans pour
autant en avouer le nombre exact, aveu de sa
relative faiblesse ?
L’influence de pays comme la Bolivie, le
Brésil, la Colombie ou l’Uruguay, où les droits
gays sont très « avancés » serait bénéfique
à une société meilleure dans nos îles. Le con-
tinent sud-américain pourrait également nous
influencer sur le combat contre d’autres dis-
On le voit donc, les inégalités ne sont
pas combattues avec la même vigueur selon
les goûts et les couleurs et parfois mêmes
certaines sont encouragées là où d’autres
sont encensées. La musique dancehall qui
fait beaucoup cas des discriminations racial-
es par exemple, et la première à promouvoir
l’homophobie au nom de Dieu ou du « contre-
nature ». Ces mêmes arguments qui ont per-
mis de justifier le racisme et que les mêmes
balaient d’un revers de main quand on joue
aux racistes avec eux. « One love » paraît-il,
on verra bien…
Addi Sorin

Ils nous l’ont dit ...

Ulrich - Je trouve la dénomination “makomè” ridicule.

Tessa - L’homosexualité est, pour moi, au même titre que l’hétérosexualité et la bisexu- alité, une orientation sexuelle. Chacun est donc libre d’aimer qui il veut.

Maéva - Les guadeloupéens sont trop con- servateurs. Notre culture c’est le machisme, l’étroitesse d’esprit. Ça devrait changer avec la nouvelle génération qui est de plus en plus informée même si les mauvaises habitudes ont la vie dure (merci les médias !). Toute une partie de la société guadeloupéenne est ignorée et je trouve ça terrible.

L’AVIS DES ET UDIANTS

“Que pensez-vous des makomès (Gays, Trans, Lesbiennes) ?

  • 1 r C’est pas naturel “Burn Dem” !!!

  • 1 r Tant qu’ils s’en prennent pas à mon tchou ...

  • 1 r C’est une chose normale dans nos sociétés d’excès et de vices !

  • 1 r C’est leur droit !! Liberté de penser et de son propre corps.

    • r C’est une honte de condamner l’amour

l’amour d’un être pour un autre ...

PEU ONT SOUHAITÉ RÉPONDU PUBLIQUE- MENT. SUJET TABOU ? LÂCHETÉ D’OPINION ? PREUVE DU MALAISE SOCIAL ?

Les médias l’ont dit ...

On World Aids Day there is some hope for gay rights supporters with the St Kitts and Nevis prime minister urging fellow leaders to change their stance.

 

The Guardian

 
 

Le régime cubain vient de permettre ce 13 août 2011, jour même du 85ème anniversaire de Fidel CASTRO, le mariage d’une transsexuelle et d’un bisexuel, dissident politique : Wendy

IRIEPA et Ignacio ESTRADA [

]

Un an après

sabilité dans la discrimination ayant frappé, durant les années soixante et soixante-dix, les homosexuels (déportés en camps de «ré- éducation»).

 

Lepost.fr

No gay weddings in Cancun for now In Quintana Roo, the state in which Cancun is
No gay weddings in Cancun for now
In Quintana Roo, the state in which Cancun
is located, Secretary of State Lois Gonza-
lez Flores has ordered a review of the legal-
ity of same-sex marriages, according to La
Reforma.
Because the state’s marriage application is
gender neutral, the lawyers for two gay cou-
ples had argued in court that Quintara Roo
laws do not specifically ban their unions and
they were married.
Along with Acapulco, Cancun is now the most
popular of the Mexican resorts. Currently, only
Mexico City has legalized marriage equality
while the rest of Mexico has not.
Gaystarnews.com
MAKRÉLAJ - HOMOPHOBIE ET CARAÏBES Dix crimes et Nations ... Certains cas d’intolérance et de discrimi-http://www.madinin-art.net/socio_cul/ douleur_des_makoumes.htm " id="pdf-obj-2-82" src="pdf-obj-2-82.jpg">
 
 

Differences are greatest between the Spanish- speaking and English-speaking areas of the

Caribbean [

]

“clear” signs of progress were

the work of Cuban institutions in favour of the rights of lesbian, gay, bisexual, transgender and intersex (LGBTI) people and of strength- ening their groups, the growing presence of studies on sexual diversity in Puerto Rican uni- versities, and the emergence of lesbian or- ganisations in the Dominican Republic.

 

Inter Press Service

 
 
 

À lire, sur http://www.madinin-art.net : La douleur des makoumès.

 

LA VIE AU CAMPUS

L’EXPOSÉ - L’hécatombe des Lettres

Depuis quelques années on remarque une perte d’intérêt pour les études littéraires. Un élève qui arrive en seconde générale se doit de pos- séder un bagage littéraire et une riche culture générale qui est requise pour pouvoir faire face aux demandes des examens composés de dis- sertations et d’oraux qui subiront lors des épreuves de français en fin de 1ère ainsi qu’au Bac en Terminale. De plus il est indéniable que les élèves préfèrent se pencher sur le choix de la filière scientifique vu que 50% des lycéens s’y trouvent, l’origine de ce choix peut se trouver dans le fait que les matières au programme des élèves de S se composent essentielle- ment des matières découvertes depuis le collège. Pourtant 44% d’entre eux s’y trouvent sans raison précise autre que « c’est la voie royale pour un emploi ». D’un autre coté, cela entraine des orientations par dépit et des années de regrets et d’apprentissages forcés qui font le bonheur des enseignants particuliers. A cela s’ajoute le fait que la filière littéraire devient une voie de rabat pour les aspirants considérés comme « n’ayants pas le niveau ».Nonobstant le fait qu’elle se révèle aussi difficile que les autres parcours. Elle est aussi associée à une filière sans débouchés autres que le professorat ou le journalisme. Tandis qu’elle offre des caractéristiques variées à com- mencer par ses nombreuses spécialités telles que l’art, la musique, le théâtre et bien d’autres qui permettent souvent d’accéder à des écoles d’arts ou encore des conservatoires. Néanmoins ces préjugés se révèlent véritablement faux car dès que l’on est en titulaire d’un Bac général toutes les filières de la totalité des établissements universitaires publics ouvrent leurs portes. Le DPLSH de Saint-Claude n’est pas à l’abri de ces stéréotypes : le nom- bre d’étudiants de première année en lettres modernes se résume à une trentaine (nombre divisé par deux en cinq ans), ce qui revient à moins de 10% de la fréquentation globale du campus. Afin de résoudre ce prob- lème, la solution est claire chers étudiants : refuser le conditionnement qu’impose le notre système éducatif en excellant dans les domaines que nous aimons pour choisir ce qui nous passionne et non ce qui serait la meilleure voie pour nous.

H. Polydor

PLACE 2B - Zeina Abichared, de Beyrouth à Saint-Claude

Le lundi 16 janvier 2012, la Bibliothèque Universitaire organisait une rencontre avec une jeune femme talentueuse sur le campus du Camp Jacob. D’origine libanaise, elle se consacre à la Bande Dessinée après des études à l’académie française des beaux arts au Liban. C’est sous le regard attentif des étudiants saint-claudiens et des élèves en arts appliqués du lycée Raoul Georges NICOLO de Rivière des Pères qu’elle présente son oeuvre et son parcours.

PLACE 2B - Zeina Abichared, de Beyrouth à Saint-Claude Le lundi 16 janvier 2012, la Bibliothèque

Fresque du 4KG réalisée durant la rencontre

A travers cette forme d’art, elle raconte son Histoire et celle de son pays, toutes deux indissociables. En effet, elle est née au début des années 80 et a grandit à Beyrouth pendant la guerre civile. A cette pé- riode, Beyrouth est séparée en deux, par une ligne de démarcation. Elle s’attachera donc à dépeindre son quotidien et celui de son entourage. Le noir et le blanc prédominant de ses oeuvres donne alors un ton rétro- spectif propre à cette démarche historique, de ce « devoir de mémoire », précise t-elle. Ce choix des couleurs n’obscurcit pourtant en rien le contenu et le propos de l’auteure. Souvent assimilée à Persépolis, elle démontre très vite le contraire. Le caractère vrai de son oeuvre se fait ressentir à la fois dans la simplicité de ses dialogues et de sa trame, mais également dans la présentation de ses ouvrages quant à l’espace occupé. L’espace est effectivement un thème primordiale, car ayant vécu son enfance dans une moitié de ville, celle-ci est alors vécue à moitié.

En somme, avec elle, c’est l’univers de la bande dessinée qui est revisité. Cette démarche contemporaine est alors un discours salutaire à une Histoire, SON Histoire trop souvent oubliée.

Ella Daridan

JE VOIS, J’ÉCOUTE

J. EDGAR

Le coup de coeur cinéphile de B. Richard

JE VOIS, J’ÉCOUTE J. EDGAR Le coup de coeur cinéphile de B. Richard Titre Original :

Titre Original : J. Edgar

Sortie US : 11 Novembre 2011 Sortie France : 15 Janvier

Une plongée musclée et controversée à la nais- sance du F.B.I proposée par Clint Eastwood. Le film re- trace avec plus ou moins de véracité la vie tumultueuse d’un des plus grands hommes de l’histoire des Etats-Unis d’Amérique, John Edgar Hoover, fondateur du célèbre Bureau Fédérale d’Investigation, créé à l’époque pour pallier à une législation sclérosée face à la montée en puissance du non moins célèbre bandit John Dillinger (sujet principal du film Public Ennemies de Michael Man sous les traits de Johnny Deep). Si le film se concentre plus sur la vie d’homosexuel névrosé de Hoover, les aspects tyranniques et narcis- siques qui ont fait la légende du personnage restent omniprésents. Il faut aussi voir en ce film une occa- sion de découvrir jusqu’où le contrôle de l’information, en temps de guerre et de paranoïa anti-communiste, a entrainer les dirigeants de la future première puissance économique du monde.

J. Edgar Hoover en son temps sera l’homme le plus puissant du planète, tant la masse d’informations multiples qu’il aura accumulé pour son profit personnel sera importante. La critique a été dure avec ce film

  • 2012 néanmoins il reste l’une des seules oeuvres à s’être penchée sur le personnage, qui de par sa complexité mériterait trois films à lui seul. Je vous le conseil donc juste par curiosité, et au delà de la performance plutôt passable d’un Leonardo Di Caprio peut-être trop lisse pour un tel personnage. Cependant la relation qu’entretient Hoover avec sa mère tyran- nique et dévouée entièrement à son fils, est certaine- ment la prouesse de ce film, la mère de Hoover étant jouée par l’excellente Judi Dench (connu ces dernières années notamment pour son rôle de M dans James Bond) ; elle nous livre içi une mère troublante et cas- tratrice qui appréciée ou pas reste dans les mémoires.

Réalisateur : Clint East- wood Résumé : L’histoire de J. Edgar Hoover, craint et admiré . Mais derrière la facade de cet homme de loi implacable, des secrets pourraient ternir son im- age, sa carrière et sa vie.

Note IMDB : 7.1/10

B. Richard vous invite ...

2-28 Février : Mois de l’Afrique Détails sur http://www.lemoisdelafrique.com

8-16 Février : Festival Théâtre des Îles Scène nationale l’Artchipel, Basse-Terre Le 8 février à 20h Congre et Homard (avec la partici- pation des étudiants de Lettres Modernes) infos et résa 0590 99 97 22

24-25 Février : Salon régional de l’étudiant Jardins de la Région, Basse-Terre.

CONCOURS

Technicien Territorial – Catégorie B

Guadeloupe Date début retrait des dossiers : 13/02/12

ATSEM – Catégorie C

Guadeloupe Date début retrait des dossiers : 26/03/12

Adjoint technique territorial 1e classe Catégorie C

Guadeloupe Date début retrait des dossiers : 30/04/12

Ce numéro est malheureusement “incomplet” et en retard, des articles ne nous ont pas été remis à temps et nous avons préféré publier avec ce que nous avions déjà, plutôt que d’attendre et prendre alors le risque de rendre certains articles traitant d’actualité désuets. Nous nous en excusons et espérons que le succès de ce premier numéro encouragera et motivera les rédacteurs à être plus rigoureux pour le prochain.

Directeur de Publication : Pascal Saffache - Rédacteur en chef/Mise en page : A. Sorin Y ont contribués :

Numéro 1

S. Bernard, E. Daridan, Y. Dorlipo Nous tenons à remercier P. Nanhou, S. Felicianne, S. Permal pour les entretiens

Février 2012