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Autorise-toi à t’aimer

Autorise-toi à t’aimer toi qui a en sommeil la totalité de ce que je suis, cette partie restée
comme un potentiel vivant qui ne demande qu’à prendre son essor ici et maintenant, à
chaque instant de paix et de lumière qui, dans la confiance en l’Amour génère et produit
le changement.
Point besoin de croyance ou de tout autre phénomène de la pensée sujette à
l’incertitude, la certitude que mon amour te saisit fortement et te porte au plus haut des
cieux.
Mon ciel est vérité, vérité que nul ne peut plus ignorer lorsque mon Amour devient
lumière pour celui qui sait voir et entendre le doux et discret murmure de mon esprit qui
maintient toute forme de vie. Autorise-toi à m’aimer, à t’aimer donc aussi, cet amour
capable de re-susciter la mort à la vie. La vie redevient ce qu’elle a toujours été, amour,
sagesse, paix, lumière et donc félicité. Je m’accorde à l’Amour, non à cause de la joie
qu’il m’apporte, mais par amour de l’amour. S’autoriser à aimer, ou saisir la vie pour
vivre. J’ai décidé et choisi de vivre et donc d’aimer, car il me plaît de participer à la
création de la vie, par la chaleur de mon amour. Créateur je suis, tu es aussi, car la
liberté d’être tu as, pour intégrer toujours plus la vie.
La vie se manifeste tout au long de chaque instant, elle n’a de cesse d’être car liberté de
l’amour ne peut être retenue par rien. A mes pieds de bon entendant, la Muse m’inspire
l’amour dans sa partie de plus grande simplicité, d’innocence.
Muse toi-même qui m’inspire amitié alliée à un sentiment d’unité fondamentale de la vie
pour la vie par la vie.
Muse je devient lorsque mon cœur déborde d’amour pour toi qui a su allumer et faire
grandir cette flamme bienveillante qui brûle tout le reste du petit moi et ainsi je fusionne
allégrement avec le soi divin. Oh divinité, ma dévotion à cette partie de moi, de toi, la
Muse où manifestation de pureté, toujours à mes pieds comme signe ou offrande de la
vie pour la vie. Vivant je suis toujours plus, lorsque l’Amour me saisi d’émoi et de
tendresse. Dans tes bras ronds et doux comme de la laine de jeune brebis innocente et
blanche, je sursaute comme un nouveau né, comme de nouveau né dans un royaume
velouté de douceur et de tendresse.
Muse, muselé pour la vie le petit moi auparavant séparé, cesse de proférer ou de nier
l’unité, parce que le souffle de l’esprit saint a guéri mes blessures.
Comme un baume de fraîcheur, la Muse s’est endormie à mes pieds car elle n’a plus de
raison d’être là où de dire, puisque dans le silence de son être, mes pensées sur la
liberté donne libre court au cœur à l’amour qui se déchaîne maintenant. Prisonnier par
ce qui me donne une plus grande liberté, je me laisse saisir, apprivoiser, mes blessures
se referment. S’autoriser à s’aimer, à t’aimer à aimer la totalité de ce que je suis, de ce
que tu es. Je t’aime toi qui me redonne vie. Amour pour toi, amour pour tous, l’unité en
moi participe à la création du nouveau monde, le royaume où je puis te dire je t’aime
sans me tromper ni sans hésitation aucune.
La certitude que cet amour naissant ne peut laisser de vide. Joie d’être tout prêt de toi,
avec toi, bonheur de respirer ce nouveau parfum de notre folie, folie qui rend beaux nos
sentiments, qui purifie nos cœurs et chéri nos âmes. Ne peux plus me passer de toi qui
a su me donner une part de grande satisfaction de part ta simplicité ton innocence.
Reste ce que tu es, tu es dévote et distinguée, tu es belle et évasion, puisque tu me
permet de sortir de ma cellule de mon cocon, pour fusionner d’un commun accord avec
la vie, libre de toute autre pensée. Plus rien à penser, je suis, tu es à mes pieds le don
de plus grande lucidité, de clarté flamboyante.
Croyances, opinions, jugement de valeur

Ce que je crois ne se défini pas, est sans cesse en mouvement, parce que en
perpétuelle évolution. Mon opinion ou ma prise de position sur les choses, n’est qu’une
adaptation à un environnement d’être qui se cherchent encore. Jugement de valeur si je
fais de ma croyance une certitude sans aucune certitude de bonheur partagé, quand
mon opinion est égocentrique, et donc que je combat contre toutes les autres valeurs
qui ne me conviennent pas. Opinion populaire d’être séparés, tous ceux qui partagent la
même idée de soi-même, et qui agissent en conséquence. Séparation des petits mois
au détriment du grand Soi qui nous invite tous à l’unité fondamentale pour enfin créer un
noyau de plein potentiel et épanouissement de l’être dans la sécurité de l’amour.
L’amour unitaire, non pas une croyance, ni une opinion, sans jugement de valeur, car la
vie ne juge pas la vie, l’amour est total donc sans conflit, parce que sans différenciation,
ne cherche pas à dominer, à contrôler, ou un certain équilibre, tout est déjà là, accompli,
rien à faire, ni à construire, sans croyances, ni opinions qui génèrent les jugements de
valeur, seulement la conviction d’être en unité dans l’amour, d’être complet et créateur
de mon bonheur tout intérieur, spirituel, en dévotion pour la vie et le créateur de celle-ci,
que l’on appelle communément Dieu.
Le bonheur naît de ma gratitude envers la vie et le créateur de la vie ! Seule la vérité
communément reconnue, acceptée et intégrée dans la conscience humaine, vérité de
l’amour divin, donne le change lorsque chaque être accepte de s’accorder au souffle
vital présent en son esprit , accepte de sortir du conflit de la séparativité ou folle illusion
de vouloir affirmer sa propre personne dans la peur de ne pas être suffisamment aimé
par la vie, par Dieu. L’amour est sans faiblesse parce que sans manque ni devenir, il est
à chaque instant présent, complet même s’il est en perpétuelle expansion parce que se
recrée à neuf à nouveau telle est la vie qui génère la vie, se régénère continuellement et
trouve dans l’activité créatrice aimante son plein épanouissement, la félicité.
Il n’y a aucun choix où chaque fin est certaine !