Vous êtes sur la page 1sur 4

> INFORFEB

La newsletter pour décideurs

WWW.FEB.BE
WWW.FEB.BE

[ 24 SEPTEMBRE 2009 – N° 31 ]

Non à une société de litige !

2009 – N° 31 ] Non à une société de litige ! Le ministre du Climat

Le ministre du Climat et de l’Energie, Paul Magnette, a demandé l’avis du Conseil de la consommation sur un avant-projet de loi relative aux procédures de réparation collec- tive. Pour la FEB, cette loi en préparation menace gravement les entreprises et l’économie belge. De quoi s’agit-il ? Le pro- jet de loi a pour objet d’introduire en droit belge une forme d’action collective. L’action collective permet à un requérant, au nom d’un groupe de personnes et sans avoir obte- nu préalablement un mandat des membres de ce groupe, d’exercer un recours en justice dont le jugement bénéficiera à l’ensemble du groupe. Pour les entreprises, le projet de loi consti- tue une véritable bombe à retardement :

demandes de dommages et intérêts exorbi- tants, impossibilité de cerner et de chiffrer les conséquences de ce type d’action, risque de devoir provisionner des sommes déraison- nables, croissance du nombre d’actions ne correspondant pas à des besoins réels,

incitation à intenter des procès… Le projet de loi relative aux procédures de réparation collective méconnaît des prin- cipes essentiels de notre droit, dont l’exigence d’un intérêt personnel pour agir en Justice. Il veut en outre dissocier l’action collective de l’action pénale, avec les risques que cela comporte pour les droits de la défense.

Soyons clair. L’action en réparation collective que le projet de loi propose d’introduire dans notre droit n’est pas autre chose qu’une 'class action', quoi qu’en disent ses auteurs, qui cherchent à minimiser toute ressemblan- ce avec l’action de groupe nord-américaine, dont tout le monde reconnaît les dérives. Le projet de loi retient notamment la règle de l’opt-out, une des caractéristiques princi- pales de la class action, selon laquelle l’action bénéficie à toute personne lésée, sauf si celle-ci demande expressément à être exclue de la procédure.

Le projet de loi porte en lui les germes d’une société du litige. Tout sera prétexte à inten- ter un procès. Au bénéfice de qui ? Certainement pas des entreprises. Pas non plus de l’administration de la Justice. Les procédures en réparation collective contri- bueront encore plus à engorger nos cours et

tribunaux. Et les consommateurs dans tout cela ? Les avantages pour eux paraissent bien limités, en comparaison avec ceux qu’en retireront les avocats et les organisa- tions de consommateurs.

Soyons clair : l’action en réparation collective que le projet de loi propose d’introduire dans notre droit n’est pas autre chose qu’une 'class action'.

L’action collective, qui peut s’expliquer aux Etats-Unis comme contrepoids à une écono- mie de marché peu réglementée, n’a pas sa place dans un pays comme le nôtre, où les citoyens disposent d’un arsenal juridique et réglementaire parmi les plus protecteurs.

Se pose enfin la question du timing, particu- lièrement malheureux. Par ces temps de cri- se, il y a d’autres choses à faire que de proposer une telle législation. Les entre- prises luttent pour garder la tête hors de l’eau. Veut-on les couler définitivement ?

PHILIPPE LAMBRECHT, ADMINISTRATEUR-SECRÉTAIRE GÉNÉRAL

A EPINGLER

LAMBRECHT, ADMINISTRATEUR-SECRÉTAIRE GÉNÉRAL A EPINGLER LE CHIFFRE DE LA SEMAINE > FISCALITÉ > Pour une

LE CHIFFRE DE LA SEMAINE

> FISCALITÉ > Pour une percée de la facture électronique en Belgique

ÉNERGIE > Du nucléaire à l’éolien off-shore

BREVET EUROPÉEN > Vers une réduction du coût de délivrance

1.157
1.157

La médiation du crédit porte ses fruits

C’est le nombre d’emplois (en équivalents temps plein) qui ont pu être sauvegardés

au cours des 6 derniers mois grâce à l’intervention du médiateur du crédit. Aujourd’hui aussi, les entrepreneurs rencontrant des difficultés pour l’octroi d’un crédit peuvent toujours solliciter l’aide du médiateur du crédit.

HEBDOMADAIRE — BUREAU DE DÉPÔT : SINT-NIKLAAS — P409959

HEBDOMADAIRE — BUREAU DE DÉPÔT : SINT-NIKLAAS — P409959 www.feb.be > publications > chiffres et faits

www.feb.be > publications > chiffres et faits

[ INFOR FEB 31 — 24 SEPTEMBRE 2009 ]

>
>

ÉNERGIE

d’objectifs à atteindre – et avec la politique de subventions mise en place, dont font partie les certificats verts. Le hic, c'est le coût de ces subsides. Rien que pour le rachat des certifi- cats verts des éoliennes off-shore (une fois le parc prévu en activité), les consommateurs d’électricité paieront entre 700 et 850 millions EUR par an. Pour les entreprises, en particu- lier celles dites 'électro-intensives', ce coût est inacceptable. D'autant plus qu'à ce dernier, il faut entre autres rajouter le coût des adapta- tions du réseau – ou 'des' réseaux de distribu- tion lorsqu’on généralise à toutes les formes d’énergie renouvelable – ainsi que d’autres coûts 'cachés'. Que dire des montants si le parc était 4 fois plus important, ce qui sera peut-être un jour le cas ? La Belgique s’est enga- gée à produire 13% – de sa demande finale – d’énergie à partir de sources renouvelables à l’horizon 2020. Pour atteindre cet objectif, elle compte sur son parc d’éoliennes off-shore en mer du Nord, ce qui occasionne des coûts très importants pour les consommateurs. D’autre part, les discussions budgétaires en cours au fédéral laissent à pen- ser qu’une taxe sur la 'rente nucléaire' pourrait voir le jour. La FEB demande, si une telle taxe était levée, qu’elle serve en priorité, dès 2010, à faire face aux surcoûts des éoliennes off-

dès 2010, à faire face aux surcoûts des éoliennes off- Du nucléaire à l’éolien off-shore Un

Du nucléaire à l’éolien off-shore

Un certain nombre de personnes ont tendance à opposer l’énergie nucléaire aux sources d’énergie renouvelables. Pourtant, quand on y regarde de plus près, ces deux sources d’énergies semblent indispensables à notre mix énergétique électrique de demain. Le déve- loppement de l’une se ferait-il au détriment de

Le déve- loppement de l’une se ferait-il au détriment de l’autre ? De l’avis tant du

l’autre ? De l’avis tant du Bureau fédéral du Plan que du groupe d’experts GEMIX, le déve- loppement du renouvelable est INDÉPENDANT du futur de la filière nucléaire. En effet, le déploiement du premier va de pair avec les ambitions politiques annoncées – fixation

ACTION FEB

> Les employeurs européens analysent les mesures 'anticrise' à Riga

Les membres européens (région Eurasie) de l’Organisation internationale des employeurs (OIE) se sont réunis à Riga. Leur mission :

analyser les mesures actuellement adoptées pour faire face à la crise, à la lumière de la mondialisation, et pour renforcer le rôle des

employeurs dans la définition de la politique à suivre. Les employeurs européens appellent les autorités à rapidement intensifier leurs efforts en vue de redynamiser le secteur privé et remettre en mouvement les marchés du tra- vail. Au nom de la FEB, Kris De Meester a sou- ligné l’importance de la poursuite de l’internationalisation et de la coopération, ain- si que l’opportunité de donner une orientation innovatrice et écologique aux entre- prises.

Kris De Meester – kdm@vbo-feb.be

aux entre- prises. Kris De Meester – kdm@vbo-feb.be Photo de famille des membres européens (région Eurasie)

Photo de famille des membres européens (région Eurasie) de l’Organisation internationale des employeurs (OIE), réunis à Riga.

Conseil Compétitivité :

recommandations en matière d’innovation

Dans la perspective du Conseil Compétitivité des 24 et 25 sep- tembre, la FEB a fait part aux ministres V. Van Quickenborne et I.

shore en mer du Nord. Une partie de leur impact financier négatif serait ainsi limité. Ce choix relève également de la politique indus- trielle du pays, car il devrait permettre à des entreprises électro-intensives en concurrence sur le marché international de ne pas se voir imposer des coûts additionnels nuisibles à leur compétitivité. En effet, beaucoup d'autres pays ont recours à des sources d'énergie renouve- lables nettement moins chères ou financées via d'autres moyens.

Olivier Van der Maren – ovm@vbo-feb.be

BREVET EUROPÉENmoyens. Olivier Van der Maren – ovm@vbo-feb.be Vers une réduction du coût de délivrance Le Protocole

Vers une réduction du coût de délivrance

Le Protocole de Londres a pour but de réduire le coût de la procédure de délivrance des bre- vets européens, en supprimant notamment l’exigence de traduction des brevets dans les différentes langues des États membres de l’Organisation européenne des brevets. C’est pourquoi la ratification de ce Protocole est très importante pour notre pays. Les frais de tra- duction d’un brevet européen représentent environ 22% du coût global d’un dépôt de bre- vet. Cependant, le projet de loi destiné à rati- fier ce Protocole, bien qu’approuvé en Conseil des ministres en mai 2008, n’a toujours pas été adopté au Parlement.

Pour la FEB, cette situation est préjudi- ciable aux entreprises belges. La ratification duen mai 2008, n’a toujours pas été adopté au Parlement. Lieten de ses préoccupations concernant plu-

Lieten de ses préoccupations concernant plu- sieurs points d’actualité. S’agissant de la poli- tique européenne de l’innovation, elle plaide en faveur d’une série d’améliorations : mise en place d’un brevet communautaire, disponibili- té d’un capital-risque suffisant et coordination accrue entre les États membres. Dans son courrier, la FEB évoque également le fonc- tionnement du marché intérieur. Ce dernier constitue l’un des piliers de l’Union européen- ne. Aussi, la Commission européenne devrait- elle encore intensifier son rôle de ‘chien de garde’. Concernant la transposition de la direc- tive Services d’ici au 28 décembre 2009, la FEB demande une transposition uniforme dans tous les États membres, un examen minutieux des différentes législations nationales et une communication correcte sur les avantages concrets de la directive pour les entreprises.

Michael Voordeckers – mv@vbo-feb.be

[ INFOR FEB 31 — 24 SEPTEMBRE 2009 ]

>

FISCALITÉ

Pour une percée de la facture électronique en Belgique

Chaque année, environ 1 milliard de factures sont émises dans notre pays, dont la moitié au moins est adressée à d’autres entreprises ou aux pouvoirs publics. Toutefois, cinq ans après l’introduction de l’e-factu- ration en Belgique, à peine 1% de ces factures sont envoyées électro- niquement. Les entreprises belges se privent ainsi d’un potentiel d’économie de plus de 3,5 milliards EUR. Partant de ce constat, plu- sieurs organisations d’employeurs, parmi lesquelles la FEB, ont décidé durant l’été 2009 de fonder la Belgian Task Force E-invoicing. Celle-ci est arrivée à la conclusion que les entreprises hésitent à franchir le pas vers la facturation électronique en raison des prescriptions technolo- giques trop strictes et trop complexes fixées par la législation relative à la TVA. La Task Force demande dès lors avec insistance que la fac- ture électronique soit – à partir du 1 er janvier 2010 – vraiment placée

à partir du 1 e r janvier 2010 – vraiment placée sur un pied d’égalité avec

sur un pied d’égalité avec la facture papier en Belgique et ce, en n’imposant aucune condition de forme ou de moyen pour les processus de facturation et d’archivage. La Commission européenne a d’ailleurs publié une proposition allant en ce sens début 2009 et les Pays-Bas ont été les premiers à montrer l’exemple quelques semaines plus tard. Outre une gigantesque économie de coûts, le passage massif à la fac-

turation électronique permettrait également d’accroître l’efficacité et de faciliter le contrôle, tant par les entreprises elles-mêmes que par les pouvoirs publics. La FEB, qui a été – avec d’autres organisations d’employeurs – à l’initiative de la Belgian Task Force E-Invoicing, demande que le gou- vernement s’attelle dans les meilleurs délais à une simplification des règles. Ceci est déjà possible dans le cadre de la directive européen-

ne existante. La Belgique ne doit donc pas attendre qu’un accord soit conclu au niveau européen pour promouvoir à très court terme l’adoption de la facture électro- nique.

court terme l’adoption de la facture électro- nique. Les entreprises hésitent à franchir le pas vers

Les entreprises hésitent à franchir le pas vers la facturation électronique en raison des prescriptions technologiques trop strictes et trop complexes fixées par la législation TVA.

Alain Lecocq – ale@vbo-feb.be

Protocole permettrait en effet de libérer des fonds supplémentaires pour des investisse- ments en matière de recherche et développe- ment. La FEB insiste pour qu'il soit rapidement ratifié par la Belgique, d’autant que 15 pays l’ont déjà fait. À défaut de ratification, la vali- dation des brevets européens coûtera, dans notre pays, plus cher que dans les pays voisins et cela risque donc de dissuader des entre- prises d’investir en Belgique dans des secteurs clés de l’innovation.

Nathalie Ragheno – nr@vbo-feb.be

>
>

OCDE

Un marché de l’emploi dynamique pour sortir de la crise

Dans ses Perspectives de l’emploi 2009, l’Organisation de coopération et de développe- ment économiques (OCDE) donne une image morose du marché mondial de l’emploi. Malgré le rétablissement progressif de l’économie, l’OCDE maintient ses prévisions pour le chô- mage. Jusqu’à présent, la Belgique a connu une

croissance du chômage (jusqu’à 8,1% en juin 2009) moins importante que celle des autres pays industrialisés (9,4% dans la zone euro et 8,3% dans les pays de l’OCDE), grâce notam- ment au régime du chômage économique. Mais, pour notre pays aussi, l’OCDE prévoit une forte recrudescence du chômage, jusqu’à 11,5% d’ici à la fin de 2010 (+220.000 chômeurs), soit un niveau plus élevé que les 9,9% attendus pour l’ensemble de l’OCDE. En Belgique, il y a certes moins de licenciements – en raison, notam- ment, de la rigidité du droit les régissant –, mais aussi moins d’embauches lorsque l’économie se redresse. L’OCDE recommande un meilleur

fonctionnement du marché de l’emploi. On sait depuis longtemps déjà que les pays qui ont un marché de l’emploi dynamique comptent beau- coup d’actifs (le Danemark, la Finlande, la Grande-Bretagne). Pour préparer la sortie de la crise, il est essentiel de stimuler l’économie et un marché de l’emploi dynamique. Dans ce cadre, 'dynamique' signifie entre autres : un suivi et une activation plus rapides des demandeurs d’emploi, plus de possibilités au niveau du tra- vail intérimaire et un droit du licenciement orienté vers l’avenir.

Klaas Soens – ks@vbo-feb.be

orienté vers l’avenir. Klaas Soens – ks@vbo-feb.be Lien entre les taux annuels de licenciement et
Lien entre les taux annuels de licenciement et d'embauche, 2000-2005 (Source: OCDE, Perspectives de l'emploi
Lien entre les taux annuels de licenciement et d'embauche, 2000-2005 (Source: OCDE, Perspectives de l'emploi 2009)
26%
Etats -Unis
Danemark
24%
Royaume-Uni
Finlande
22%
Pologne
Espagne
20%
Irlande
Suède
France
Norvège
18%
Allemagne
Suisse
Belgique
Portugal
16%
Slovaquie
Tchéquie
Slovénie
14%
Autriche
Hongrie
Italie
Grèce
12%
12%
14%
16%
18%
20%
22%
24%
26%
Embauches en % de l'emploi
Licenciements en % de l'emploi

[ INFOR FEB 31 — 24 SEPTEMBRE 2009 ]

Graphisme et production : The Mailshop – tél. 03 771 12 30 – mail@themailshop.be

AGENDA

Vertical Restraints and Distribution Agreements

30

SEPTEMBRE 2009,

To take account of the empirical knowledge acquired under the current legal framework, as well

To take account of the empirical knowledge acquired under the current legal framework, as well as to possibly adapt it to new business challenges such as online distribution, the European Commission has just released a draft proposal for a new Regulation as well as a draft Notice on vertical agreements.

de 9h00 à 17h00

 

2 e édition de la FEB Social Academy

20

OCTOBRE 2009,

Vu le succès de la première édition de la FEB Social Academy, la FEB a le plaisir de vous annoncer le lancement d'une deuxième édition de cette formation en concertation sociale. Elle se déroulera d’octobre 2009 à mai 2010. Cette nouvelle édition offrira, en sept après-midi, un aperçu des fondements de base et de toute l’actualité en matière de concertation sociale.

en sept après-midi, un aperçu des fondements de base et de toute l’actualité en matière de

de 14h00 à 17h00

Plus d’infos > www.feb.be > Manifestations

LIEU : FEB, Bruxelles INFO: Daisy Marits

T

02 515 09 11

F

02 515 09 15

dma@vbo-feb.be

LIEU : FEB, Bruxelles INFO: Nathalie Petit

T

02 515 09 64

F

02 515 09 15

np@vbo-feb.be

PRÉSIDENCE DE LA COMMISSION EUROPÉENNEPetit T 02 515 09 64 F 02 515 09 15 np@vbo-feb.be Barroso réélu : au

Barroso réélu : au travail !

Au terme d’un débat animé, le Parlement européen a réélu le mercredi 16 septembre à

la majorité absolue José Manuel Barroso à la présidence de la Commission européenne pour une nouvelle période de cinq ans. En préparation du débat au Parlement européen, Barroso avait publié le 3 septembre 2009 un document contenant des orientations poli- tiques pour la future Commission. Selon Barroso, l’Union européenne est confrontée à cinq défis :

1. relancer la croissance économique et garantir la compétitivité à long terme ;

2. combattre le chômage et renforcer la cohésion sociale ;

3. transformer le défi d’une Europe durable en avantage concurrentiel ;

4. garantir la sécurité des Européens ;

5. renforcer la participation du citoyen

européen.

Pour la FEB, il est incontestable que la nouvelle Commission européenne doit avant tout trouver une issue à la crise. De plus, des réformes structurelles doivent rendre l’Europe plus attractive pour les investissements, le protectionnisme doit être combattu et le droit de la concurrence doit s’appliquer de maniè-; 5. renforcer la participation du citoyen européen. re uniforme. La réglementation financière doit être

re uniforme. La réglementation financière doit être adaptée pour éviter de nouvelles crises et les budgets des États membres doivent être remis sur les rails dans les meilleurs délais.

Michael Voordeckers – mv@vbo-feb.be

http://ec.europa.eu/commission_barroso/les meilleurs délais. Michael Voordeckers – mv@vbo-feb.be president/pdf/press_20090903_FR.pdf FINANCEMENT DES

president/pdf/press_20090903_FR.pdf

FINANCEMENT DES EXPORTATIONSpresident/pdf/press_20090903_FR.pdf Augmentation du budget Finexpo Le comité Finexpo a été

Augmentation du budget Finexpo

Le comité Finexpo a été créé en 1997 dans le but d’offrir un soutien financier à l’exportation des biens d’équipement belges. À cet effet, il dispose de plusieurs instruments, principale- ment axés sur les exportations vers les pays en développement. Toutefois, déjà avant la crise financière, il existait un déséquilibre structu- rel entre les budgets d’engagement et les paie- ments effectifs (ou crédits d’ordonnan- cement). Ce déséquilibre rendait difficile le soutien à de nouveaux projets puisque les budgets étaient presque entièrement absorbés par les engagements du passé. La crise finan- cière amène à présent en outre un renchéris- sement majeur des coûts financiers La crise mondiale met en exergue le

des coûts financiers La crise mondiale met en exergue le FEB – Fédération des Entreprises de

FEB – Fédération des Entreprises de Belgique ASBL

rue Ravenstein 4 – 1000 Bruxelles – tél. 02 515 08 11 – fax 02 515 09 15

RÉDACTION : Anne Michiels – tél. 02 515 09 44 – am@vbo-feb.be

Thérèse Franckx – tél. 02 515 09 50 – tf@vbo-feb.be

ÉDITEUR RESPONSABLE : Olivier Joris – rue du Wolvenberg 17 – 1180 Bruxelles

PUBLICATION MANAGER: Stefan Maes – tél. 02 515 08 43 – sm@vbo-feb.be

ANNEXES PUBLICITAIRES : ADeMar bvba – tél. 03 448 07 57 – nele.brauers@ademaronline.com

CHANGEMENTS DADRESSE : FEB – Service mailing – tél. 02 515 09 06 – fax 02 515 09 55 – mailing@vbo-feb.be

COPYRIGHT : Reproduction autorisée moyennant mention de la source

L’Infor est imprimé sur du papier issu de la gestion durable des forêts. La gestion durable des forêts tient compte de l'écosystème forestier, respecte les aspects sociaux (droits des populations indigènes et des travailleurs forestiers*) et est responsable d'un point de vue économique.

Indicateurs-clés de l’économie belge actualisés

Le Département économique de la FEB vient de publier l’édition 2009 de son recueil de chif- fres-clés. Destiné aux responsables politiques et à toute personne intéressée, ce livret au format pratique offre un rapide tour d'horizon des principaux indicateurs de l'économie belge (produit intérieur brut, infla- tion, marché du travail, finances publiques, compétitivité et pouvoir d’achat, entrepre- neuriat et commerce international). Petit avant-goût : plus de 50% des Belges ne sont pas disponibles pour le marché du travail ; le patrimoine financier des ménages a baissé de 106,5 milliards EUR ; en 2008, la dette

publique belge frôlait les 90% du PIB.

Le livret actualisé est joint au présent Infor.

du PIB. Le livret actualisé est joint au présent Infor. rôle d’un service comme Finexpo. D’une
du PIB. Le livret actualisé est joint au présent Infor. rôle d’un service comme Finexpo. D’une

rôle d’un service comme Finexpo. D’une part, les entreprises des pays en développement ont moins accès aux moyens financiers néces- saires à la réalisation d’importants projets et, d’autre part, nos exportateurs ont besoin dans ces circonstances difficiles d’un soutien. Celui-ci doit être conforme aux lignes direc- trices de la législation internationale. Le rééquilibrage des crédits d’engagement et des crédits d’ordonnancement, par la majoration des crédits d’ordonnancement, répond à ces besoins. Nous appelons donc les responsables politiques à entendre cette demande et à ins- crire la majoration nécessaire au budget

2010-2011.

Frederic Teerlynck – ft@vbo-feb.be