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D â r ul­Hadith

Damm â j

D â r ul­Hadith Damm â j La maison des sciences

La maison des sciences

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Les louanges appartiennent à Allah Seigneur des mondes et la sal ât d'Allah 1 sur notre Proph ète Mouhammad, sa famille et ses compagnons ensuite :

Allah dit dans son noble Coran Et rappelle ; car le rappel profite aux croyants [adh­Dh âriy ât:

55].

Et Il dit aussi Et quant au bienfait de ton Seigneur, proclame­le [ad­Doha:11]

En application de ces versets, voici un expos é que je pr ésente aux frères et sœurs regroupant les qualités de notre D âr ul­Hadith à Dammâj afin que l'on se rappelle du bienfait d'Allah le Très­Haut sur nous, Celui qui a permis à cheikh Mouqbil ibn H âd î al­Wâdi` î – qu'Il lui fasse mis éricorde – d'instaurer ce centre unique dans le monde où s' étudient toutes les sciences religieuses et qui accueille des é tudiants des quatre coins du monde afin d'apprendre la religion de l'Islâm sur les bonnes bases et auprès des gens de science, qu'Allah les préserve. Parmi ces gens de science, cheikh Yahyâ ibn `Alî al­Hajû r î qui a succéd é à cheikh Mouqbil et qui tient ce centre de la meilleure des manières en continuant dans la voie qu'il avait tracée dans ses cours, conseils et orientations. On demande à Allah qu'Il fasse perdurer ce bienfait et qu'il nous permette de profiter de cela pleinement, Il est certes le protecteur de cela et de toute chose capable.

J'ai donc regroupé cet expos é sous deux grands points :

1. Les caractéristiques de Dammâ j

Les gens de la Sunna de Dammâj à l' époque de cheikh Mouqbil ibn H âd î al­Wâdi` î

Les gens de la Sunna de Dammâj à notre époque

2. Les éloges faites à cheikh Yahya ibn `Alî al­Haj û rî

Note : Cet expos é a été puis é à partir d'extraits du livre du frère abû H âtim Y û suf ibn al­`Î d al­ Jazâ'ir î Nasb al­Manjanîq Liquttâ` at­Tarîq ilâ Dammâ j d âr al­`Ilm wa at­Tahqîq pr éfacé par cheikh Yahya al­Hajû r î et disponible ici

Je demande à Allah que cela soit profitable pour les frères et sœurs.

1Ndt : La meilleure définition citée pour la [salât d'Allah] est l'explication apportée par abû al-`Âliyah - ىلاعت هللا همحر - dans le sahih al-Bukhârî en disant :

La salât émanant d'Allah sur Son Prophète signifie Son éloge pour lui au sein de la plus noble et haute assemblée [celle des anges les plus rapprochés d'Allah].

Les caract é ristiques de Dammâ j

1. Les gens de la Sunnah de Dammâ j, à l'époque de cheikh Mouqbil ibn Hâ d î

Cheikh Mouqbil ibn H âd î al­Wâdi` î a fondé un grand centre de science [selon les termes connus :

« une grande université »] dans la propagation et l'apprentissage du Coran et la Sunnah, leur mise en pratique et l'appel des gens à cela, en prenant soin de la bonne éducation et de la clarification parmi les étudiants du centre et d'ailleurs.

Le gouvernement du Y émen à l' époque lui avaient propos é de structurer le centre de Dammâj en une université sous l'ordre du ministère de l' éducation, avec des diplô mes à la clé et des salaires pour les enseignants mais, qu'Allah lui fasse miséricorde, avec sa forte et lointaine vision et sa sagesse, il a refus é cela pour diff érentes raisons qu'il voyait faire obstacle entre l' étudiant en sciences et la sincé rit é dans son intention, et feraient aussi obstacle entre lui et la clarté du chemin des Pieux Pr éd écesseurs et la distinction du faux et les gens du faux. Il a donc fermé une porte dont on est pas à l'abri de l'ouverture.

Par cela, il a coupé court aux gens cherchant les biens de ce bas monde et demandant par le biais des études de la science seulement les diplô mes.

Le chemin menant au centre a ét é fermé pour eux car ce centre a ét é fondé sur la crainte r év érencielle depuis le premier jour, il ne vient à elle – in sh â Allah – que celui qui est motiv é par la science. Quant à celui motiv é par les biens de ce bas monde, il sait en se rendant à ce centre qu'il n'a d'autre solution que de s' écarter de cette mauvaise intention et de ne vouer cette adoration que pour Allah le Très­Haut et qu'il est à l' écart des tentations de ce bas monde.

On connait les cons équences que cela aurait produit si le ministère avait pris les commandes de ce centre comme par exemple la limite de sa prise en main par Ahl us­Sunnah. Des restrictions

auraient ét é impos ées au centre, et peut­ être que les gens de l'innovation auraient pos é leur main sur le centre, que ce soit enseignants ou étudiants. Ceci est arriv é dans beaucoup d'universit és, apr ès qu'elles furent purifiées des altérations des gens de l'innovation, elles furent dégrad é es ou l'ont

presque é té lorsqu'ils y entr èrent

Mais Allah le Très­Haut a raffermi l'imâm Mouqbil – qu'Allah lui fasse mis éricorde – et son successeur après lui, cheikh Yahya ibn `Alî al­Hajû r î – qu'Allah le préserve. Ils ont tenu le centre d'une main de fer, les innovations et les gens de l'innovation n'y trouvant pas d'acc ès, Allah y a donn é aux étudiants en science en compensation une attestation immense et qui perdure et non de celles qui disparaissent dans le temps, Allah le Très­Haut a dit Allah atteste, et aussi les Anges et les dou és de science, qu'il n'y a point de divinit é à part Lui, le Mainteneur de la justice. Point de divinit é à part Lui, le Puissant, le Sage [ âl `Imr ân:18].

Allah al­mousta'ane.

2. Les gens de la Sunnah de Dammâ j à notre époque

Aujourd'hui Damm âj est plus riche par rapport à l' époque de cheikh Mouqbil en ce qui concerne le nombre d' étudiants, la science, l'enseignement, la prédication, l' écriture, les recherches etc.

Le nombre d' étudiants n'a cess é d'augmenter depuis [leur nombre dans les pé riodes de vacances atteint à peu près 7000 étudiants et dans les autres pé riodes il ne descend pas à moins de 5000, qu'Allah les préserve de tout mal et déconvenue]. La mosquée a été agrandie par rapport à l' époque pr éc édente et ceux qui demandent la science et la guidée voyagent vers ce centre des quatres coins du monde.

Sa notori été dans la science est devenue grande de par les livres, les recherches qui en proviennent et les cours qui s'y déroulent.

La pr édication originaire de ce centre a traversé les contrées. En ont tiré b én éfice tous ceux qui demandent la v érité de par ce qu'ils ont entendu de son bien et sa clart é. Aussi les gens de science orientent vers cet endroit et encouragent à y aller.

De plus, les gens accourent vers ce centre en profitant de la science et demandant aussi des orientations pour l' étudiant. Ils sont comblés et enthousiasmés par ce centre au Y émen et en dehors de celui­ci. Dans beaucoup d'endroits du monde se trouvent des gens qui r êveraient de voyager à Damm âj et d'y rester.

À Dammâ j, on a la possibilit é de fonder ses connaissances sur de très bonnes bases, comme on le voit. Des étudiants apprenant le Coran, les sahih de al­Bukhâr î et de Mouslim, Riyâd us­S âlih în, Bulû gh al­Mar âm et d'autres livres de la Sunnah et ils sont nombreux, al­hamdoulillah.

Ce qui est étudié dans le centre de Damm âj, parmi les diff érentes sciences, est difficile à trouver regroup é dans les plus grandes universités islamiques dans le monde. Cela commence par l'enseignement de l' écriture et les calculs jusqu'au au niveau le plus élev é et les étudiants trouvent leur bonheur dans tout ce qu'ils demandent comme science dans ce centre, al­hamdoulillah.

Les livres écrits par les étudiants et les recherches effectu ées qui y sont effectu ées prouvent les bonnes bases qu'ont acquises les étudiants à Damm âj avec les efforts qui sont fournis nuit et jour sans vacances et sans lassitude.

Aussi, s'y trouvent de nombreux gens de science parmi les professeurs qui enseignent toutes les sciences, et ils sont des gens de la Sunna et sont raffermis dessus al­hamdoulillah.

Cheikh Yahya ibn `Alî al­Hajû r î – qu'Allah le préserve – enseigne à lui seul la croyance, la jurisprudence, la grammaire, la science du hadith, les bases de la jurisprudence etc. et il n'y a pas de science que cheikh n'a pas enseigné. Le nombre de cassettes o ù sont r épertorié es les explications des différentes sciences atteint les centaines.

Le reste des enseignants, et ils sont nombreux al­hamdoulillah, sont spécialis és dans chaque science, mais beaucoup d'entre eux le sont également dans un grand nombre de sujets. La grande quantité de recherches et de livres publiés provenant d'eux et l'empressement des gens face à ces livres prouvent le niveau de science que l'on peut acquérir à Dammâj.

L'enseignant, avant d'entreprendre une explication d'un livre, fait l'effort de recherche sur les différents points, sujets et preuves du livre et la recherche sur le degr é d'authenticité des hadiths dans tout le livre, avec un relevé des paroles des savants dans chaque point jusqu' à ce qu'il le pr ésente à l' étudiant de façon complè te et détaill ée, al­hamdoulillah.

Les gens de la Sunnah dans D âr ul­Hadith à Dammâ j – qu'Allah la pr éserve – depuis sa fondation par l'imâ m Mouqbil – qu'Allah lui fasse mis éricorde – jusqu' à nos jours, ne se languissent pas, ne se ménagent pas et ne se lassent pas des études de la science religieuse, que ce soit les savants ou les étudiants, hommes et femmes, grands et petits, le prédicateur dans sa prédication, l'enseignant dans son enseignement et l' écrivain dans sa librairie.

Ils suivent la voie et s'accrochent à la v érité, ordonnent le bien et condamnent le blâmable sans excès et sans laxisme, ils ne changent pas, avec la permission d'Allah le Très­Haut. Il dit Il est, parmi les croyants, des hommes qui ont ét é sincères dans leur engagement envers Allah. Certains d'entre eux ont atteint leur fin, et d'autres attendent encore ; et ils n'ont vari é aucunement (dans leur engagement) [al­'Ahzâb:23]

Par ailleurs, ils patientent et sont d é terminés face aux études de le science religieuse et au

d élaissement de la vie d'ici bas et ses tentations, dans le but d'acquérir la science et la répandre

parmi les gens malgr é la difficulté de leurs conditions de vie, ils ne tendent pas la main aux groupes des gens de l'innovation [les hizbis] et ils ne vont pas demander aide chez les riches commerçants et aux portes des mosqu ées, se contentant de ce que leur à donn é Allah le Tr ès­Haut de son bienfait car « la richesse n'est pas l'él évation de l'honneur mais certes la richesse est la richesse int érieure » hadith rapporté par al­Bukhâr î de ab î Hurayra , et « a réussi celui qui a ét é soumis et a reçu [d'Allah] le strict n écessaire pour vivre et il s'est content é de ce qu'Allah lui a donn é » hadith rapporté par Mouslim de Abdillah ibn `Amr ibn al­` Âs.

Et de ab î Dharr – qu'Allah l'agr ée – dit : « j' étais derri ère le Messager d'Allah – pri ère et salut d'Allah sur lui­ – sur un âne, lorsque nous dépass âmes les maisons de M édine. Il a alors dit :

« comment ferais­tu, ô ab â Dharr, si dans la ville de Médine il y avait une famine ? En te levant de ton lit tu ne parviendrais à la mosqu ée que difficilement à cause de ta faim ? » Il a dit : « j'ai dit alors, Allah et son proph ète sont plus savants », il a alors dit : « contente­toi, ô ab â Dharr » rapporté par Ma`mâr ibn Rachîd avec une bonne chaîne de transmission.

Dans la m ême voie, l'imâm Mouqbil a dit dans son livre Damm al­Mas'alah : « je conseille les gens de la Sunnah de patienter sur la pauvreté, car c'est la vie qu'Allah a choisi pour son Prophète Mouhammad – prière et salut d'Allah sur lui – et le Seigneur le Très­Haut dit dans Son livre Très certainement, Nous vous éprouverons par un peu de peur, de faim et de diminution de biens, de personnes et de fruits. Et fais la bonne annonce aux endurants qui disent, quand un malheur les atteint : ‹Certes nous sommes à Allah, et c'est à Lui que nous retournerons›. Ceux­là reçoivent des b én édictions de leur Seigneur, ainsi que la mis éricorde ; et ceux­là sont les biens guid és [al­Baqara:154­157]. »

3. Les éloges des savants sur Dammâ j

Cheikh Mouqbil disait: « une année à Damm â j équivaut à deux années à l'université islamique. »

Cheikh Mouhammad al­'Imâm – qu'Allah le pr éserve – a été interrog é :

Sont apparus chez nous ces jours­ci des jeunes qui citent des mauvaises paroles sur Dâ r ul­Hadith de Damm â j et disent : c'est un centre de fitan [dissensions] !! Quelle est votre conseil pour eux ?

Il a r épondu: « ceux­là sont des personnes malveillantes et des gens de fitan. D âr ul­Hadith de Damm â j est consid ér é comme la couronne des gens de la Sunnah dans le Yémen et en dehors du

Y émen. Il est consid ér é comme l'université des gens de la Sunnah dans le monde

ils

m éritent d' être conseill és, s'ils acceptent, cela est bien, mais s'ils n'acceptent pas ils seront connus comme des gens de fitan et des gens ayant des paroles injustes, il ne faut pas prendre leur parole en compte et se tourner vers eux et on demande à Allah, gloire a Lui, qu'Il les guide.

Ceci est compté parmi les dérapages, cette parole n'est pas acceptée [car elle comporte des attaques et un d énigrement d'une situation r éelle et actuelle] en provenance de personnes qui sont devenues parmi les gens de science, comment serait elle accepté e alors d'un ignorant parmi les ignorants !! On demande à Allah qu'Il nous am éliore et eux également ».

ceux­là sont soit

assujettis d'un endroit pr écis et employés pour semer la discorde et parler en mal et autres

Le cheikh a dit aussi à propos de Dammâ j : « D â r ul­Hadith de Damm â j est considér é comme la couronne des gens de la Sunnah au Y émen et en dehors du Y émen et est consid ér é comme l'université des gens de la Sunnah au monde, c'est­ à ­dire plus grande que les universités éparpillées dans le monde, université islamique dans tel pays et université islamique dans l'autre, al­

hamdoulillah

Cheikh `Abd al­`Az îz al­Bura'i – qu'Allah le préserve – a ét é interrog é :

».

vous savez certes que la plus grande citadelle des gens de la Sunnah au Yémen est le centre de Damm â j, mais malgr é cela les dénigrements sur ce centre ont pris de l'ampleur. Cette fois­ci, c'est par le d énigrement des gens qui sont à la tête de ce centre et plus particulièrement le cheikh Yahya al­Hajû r î, nous souhaiterions une parole juste sur ce cheikh, qu'Allah vous récompense.

Dans la r éponse qu'il a donné: « (

Damm â j, bien que des attaques soient menées contre l'ensemble des centres, elle ne sont rien devant celles menées contre celui de Damm â j. Il n'y a pas de centre sur la surface de la terre actuellement qui a le m ême style que celui de Damm â j. Ceux­là qui dénigrent le centre de Damm â j ou ceux qui sont à la t ête du centre ou autres, ils s'efforcent en tout cas de le déstabiliser et le renverser, cela on le sait.

et nous connaissons l'ampleur des attaques visant le centre de

)

Toute occasion qui se présente à nous afin de défendre le centre nous la saisissons. Toute personne qu'on trouve ayant une [mauvaise] opinion du centre de Dammâ j, on le conseille, et on le r éprimande si les conseils ne sont pas suffisants.

Si la r éprimande n'est pas efficace en privé, on le r éprimande en public et sans le m énager. Nous considérons que les attaques profér ées contre Damm â j sont une attaque contre nous tous et

considérons les attaques profér ées contre le cheikh Yahya une attaque contre nous tous, nous considérons aussi les offenses envers le centre de Dammâ j ou envers le cheikh Yahya ou envers les enseignants ou envers les étudiants qui sont à Damm â j comme une offense envers nous tous. Ceci est notre centre, ceci est notre centre, nous sommes fiers de ce centre et nous indiquons son chemin aux gens et les encourageons à y étudier et nous leur écrivons des tazkiyah [éloges] qu'ils soient cé libataires ou mariés.

Nous évoquons [en bien] tous les centres et évoquons le cheikh Yahya [aussi] et les autres.

De par cette situation – qu'Allah vous r écompense – on se rapproche d'Allah, gloire à Lui. Nos voyages à Damm â j et nos conférences là ­bas et ce qu'il s'y trouve comme paroles qu'on a citées sont enregistr ése et tous les savants ne tarissent pas d'éloges sur le centre. Pour cela, nous considérons que celui qui fait fuir du centre de Damm â j : soit il ne sait pas ce qu'il dit et donc sa parole n'est pas prise en compte, soit c'est un ennemi dissimulé, oui ; une personne qui parle sur le centre de Damm â j en mal, soit il ne sait pas ce qu'il dit donc sa parole n'est pas prise en compte et on ne sait pas où elle m ène, ou bien c'est un ennemi dissimulé. Il n'y a pas de bien en lui, Allahou al­ mousta`ane ».

Le cheikh Rabî` ibn H âd î al­Madkhalî a été interrog é après la mort de cheikh Mouqbil – qu'Allah lui fasse mis éricorde :

« Quel est votre avis concernant le fait de partir étudier dans D âr ul­Hadith de Damm â j au Y émen en sachant que je suis un étudiant qui d ébute ? »

Il a r épondu: « oui, il convient de partir vers cet endroit, une citadelle parmi les citadelles de l'Islam, un minaret parmi les minarets de l'Islam, oui, il faut y aller et y étudier la science.

Il y trouvera in châ Allah un grand bien, il y trouvera la Sunnah et la guidée ; il y trouvera le suivi du Proph ète – prière et salut d'Allah sur lui. Nous encourageons, par Allah, à é tudier dans ce centre qui est parmi les citadelles de l'Islam et ses minarets. Il s'y trouve, in châ Allah, des gens de la Sunnah, de la science et la guidée. On demande à Allah qu'Il les raffermisse sur la Sunna, qu'ils soient b én éfiques et qu'Il les mette parmi ceux qui portent la bannière de la Sunna dans cette époque où les innovations ont pris de l'ampleur et les turpitudes ont augmenté, qu'Allah nous en pr éserve.

Al­hamdoulillah, celui qui veut le bien et la guidée et l' éloignement des fitan [turpitudes] qu'il aille donc dans les citadelles de la Sunnah. Al­hamdoulillah, ces citadelles sont pr ésentes dans beaucoup de pays, et surtout cette citadelle en qui je vois une distinction claire, al­hamdoulillah.

Heureux celui qui y voyage en prenant la guidée de sa source et en tire la Sunnah et le bien ».

Cheikh abû Hammâ m al­Baidani a dit : « notre cheikh, Rabî` ibn H â d î al­Madkhalî, a dit : « je ne connais pas un endroit pour la science tel que Dammâ j, car l' étudiant y voyage, y reste peu de temps et en revient avec beaucoup de science ». Et actuellement, à la date de 1428/8/16, il a commencé à écrire un livre où il parle des pr écédents savants et dans lequel il d écrit comment ils pr éservaient la Sunnah. Il m'a permis d'y jeter un œil et il a dit: « j'ai écrit ceci en r éférence aux étudiants de science à Damm â j car je ne leur connais pas de semblable dans la préservation de la Sunnah ».

Les é loges concernant cheikh Yayha ibn `Alî al­Hajûrî

Le cheikh Yahya al­Hajû r î fait partie des savants qui appliquent la science et des adorateurs qui passent leur temps dans l'adoration d'Allah le Très­Haut, soumis à la législation d'Allah, appelant à Lui. Ces choses sont connues du cheikh pour celui qui a une connaissance minime de lui.

Aucune personne raisonnable ne doute du fait qu'il est un prédicateur doté de science et de clairvoyance, avec son interdiction du blâ mable et l'ordonnance du convenable, sa qualité à déclarer la v érité, ses conseils et orientations honnêtes, son indulgence, sa patience, sa douceur envers celui qui contredit et sa fermeté envers celui qui s'entê te et s'obstine. Témoignent de cela beaucoup de situations.

Cheikh Yahya al­Hajû r î – qu'Allah le pr éserve – perdure sur la voie droite. Il suffit que les cornes de l'innovation apparaissent pour qu'il soit parmi les premiers à les combattre et les enlever.

Celui qui a eu l'occasion de lire les livres de cheikh Yahya al­Hajû r î [une centaine environ et dans de nombreuses de sciences] et d' écouter ses cours enregistrés [des centaines de cassettes parmi les

conférences, les cours et explications de livres

regroupement des outils permettant l'effort de compr éhension, ses avis jurisprudentiels et sa capacit é de déduction des preuves du Coran et de la Sunnah.

Allah lui a donné une grande capacit é de mé morisation qui est pour chacun de nous une grande source d' étonnement à l' écoute de ses cours, sermons et conférences, comme si la Sunnah était devant ses yeux avec la clarification de l'authentique du faible. Peut­ être pourras tu compter dans un sermon du vendredi cinquante hadiths voir plus et encore plus de versets du saint Coran.

On ne dit pas à propos du cheikh Yahya al­Hajû r î qu'il est à l'abri de l'erreur, et lui même dit dans ses cours : « par Allah, nous sommes n égligents, nous sommes parmi ceux qui font des erreurs, on demande à Allah qu'Il nous pardonne ». De mê me, il demande à ses fr ères étudiants qu'ils l'avertissent s'il commet une erreur ou s'il oublie, et si la vé rité lui a été clarifié e il y revient dessus et l'atteste.

a su la place du cheikh dans la science, son

]

A t émoign é de sa science un révificateur cél èbre, un imâm clairvoyant, la personne qui le conna ît le mieux, le savant éducateur Mouqbil ibn H âd î al­Wadi`î – qu'Allah lui fasse mis éricorde – et d'autres savants :

Le savant Mouqbil al­Wadi` î dans l'avant­propos du livre « Diy â' as­S âlik în f î Ahk âm wa 'Adab al­ Mus âfir în » dit de cheikh Yahya al­Hajû r î : « il m'a ét é lu la moiti é du livre sur le voyage de notre fr ère en Allah, le cheikh, le vertueux, celui qui craint Allah, le z â hid 2 , le muhaddith, le faqih abî `Abd ar­Rahm â n Yahya ibn `Alî al­Hajû r î qu'Allah le pr éserve. J'ai trouvé que c'est un livre utile

o ù il y a des leçons à tirer et qui m éritent que l'on se déplace pour elles. Il a regroup é des leçons

sur la science du hadith dans le [jarh wa at ta'dil], l'authentification et l'affaiblissement de hadiths, de m ême des leçons dans la jurisprudence parmi la déduction des jugements, explications et

éclaircissements des mots difficiles et inconnus, une m éthode vérifi ée dans ses autres livres

Il a

été b én éfique pour ses fr ères avec ses fatawa [avis juridiques] qui reposent sur les preuves

et il

est l'homme qui est aim é parmi ses fr ères de ce qu'ils voient en lui comme bonne croyance et son amour pour la Sunnah et son désaveu des gens de l'innovation altérateurs, et j'espère qu'Allah le rendra, ainsi que ses livres, bén é fiques pour l'Islam et les musulmans »

Cheikh Mouqbil a dit aussi dans l'avant­propos du livre 'Ahk âm at­Tayammum de cheikh Yahya al­ Hajû r î : « il a regroupé des leçons qui m éritent le d éplacement, comme paroles sur la science du hadith et les rapporteurs du hadith et la mise en lumière de questions de jurisprudence. Ceci prouve sa percée dans le science du hadith et la jurisprudence, et je n'exag ère pas si je dis que son travail ici dans ce domaine dépasse le travail du h â fidh ibn Hajar dans Fath ul­Bâ r î, dans sa

clarification du hadith et son degr é d'authenticité

»

Le cheikh a dit aussi dans l'avant­propos du livre 'Islâh al­Mujtama` de cheikh Yahya al­Hajû r î : « le cheikh Yahya – qu'Allah le préserve – a fourni un effort pour lequel on le remercie : son analyse sur les degr és des hadiths et sur l'authentification des termes du texte et ses sens, les remarques apporté es sur les erreurs commises par l'auteur (al­Bayhani) qu'Allah lui fasse mis éricorde sont tr ès pr écieuses. Son analyse sur les degr és d'authenticité des hadiths est devenue une

r éférence ; l' étudiant en sciences devrait se procurer ce livre ne serait­ce que pour cette analyse

le fr ère, le cheikh Yahya ibn `Al î al­Hajû r î al­hamdoulillah, est devenu une r éférence dans

l'enseignement et les fatawa, je demande à Allah qu'Il le r écompense en bien et qu'Il bénisse son

travail, ses biens et ses enfants

Le cheikh a dit aussi dans l'avant propos du livre As­Subh ach­Châriq f î ar­Radd `alâ Dalâlâ t `Abd al­Majid az­Zendani fî Kit âbihi Tawh îd al­Kh âliq du cheikh Yahya al­Hajû r î : « étonnant comme chercheur, il est calé sur l'annotation en ce qui concerne la croyance, la jurisprudence, la science

Allah est véridique lorsqu'Il dit Ô vous les croyants si vous craignez

Allah il vous ouvrira des chemins, il expiera vos fautes et il pardonnera vos p éch és certes Allah est celui qui d étient l'immense bienfait . Cheikh Yahya qu'Allah le pr éserve Allah lui a ouvert la voie gr â ce à son attachement au livre d'Allah et à la Sunnah de son Messager pri ère et salut d'Allah sur lui. »

Le cheikh a dit aussi dans l'avant propos du livre 'Ahk âm al­Jumu`ah de cheikh Yahya al­Hajû r î :

« et le cheikh Yahya qu'Allah le pr éserve est dans une extr ême retenue dans ses puisements des

informations, crainte, zuhd, piété et peur r évérencielle d'Allah et c'est une personne véridique qui

et

Il est certes le Bienfaiteur et le Très G én éreux ».

du hadith et l'exég èse

n'a pas peur des reproches en disant la vérité

».

Il a dit aussi de lui dans son attestation dirigé aux gens de son village : « n'agr éez pas sa descente du siège car il est l'honnête conseilleur »

Le cheikh a dit aussi dans son attestation qu'il a écrit dix jours avant sa mort : « je conseille mes

fr ères en Allah parmi les gens de la Sunnah de s'empresser vers la science utile et d' ê tre véridiques et sincères envers Allah. Et s'il devait arriver une quelconque calamité, doivent y faire face les gens

il a évoqué parmi eux cheikh Yahya. Et il est connu que,

dans les calamités, c'est aux savants que l'ont revient comme Allah le Très­Haut a dit Quand leur

parvient une nouvelle rassurante ou alarmante, ils la diffusent. S'ils la rapportaient au

compétents et ayant les solutions »

et

Messager et aux d étenteurs du commandement parmi eux ceux d'entre eux qui cherchent à être éclairés, auraient appris [la v érit é] de la bouche du Proph ète et des d étenteurs du commandement [ an­Nissa' :83].

Le fr ère Abdullah Matir a témoign é devant la foule de gens dans la mosqu ée de Dammâ j en disant :

« j'ai demandé à cheikh Mouqbil al­Wadi` î, et par Allah ! dans la chambre où il dormait il n'y avait personne à part lui et moi, je lui ai dit alors qu'il était sur le lit o ù il dormait : ô cheikh, vers qui doivent revenir les fr ères au Y émen ? Qui est la personne la plus savante au Y émen ? Le cheikh a gardé le silence pendant un instant puis il a dit: « cheikh Yahya »

Cheikh Rabî` ibn H âd î al­Madkhalî – qu'Allah le pr éserve – a dit de lui : « et parmi ce que j'adopte

a

passez le salam à al­Wassabi et al­Hajûr î et à ses fr ères et dites leur :

quiconque me vient pour me dire des choses sur vous je ne lui pr êterai pas l'oreille m ême s'il me rapportait l' équivalent des montagnes de Mekkah. Comment parlerais­je sur ceux qui ont posé la

Plus encore, ils ont chass é les

groupes des gens de l'innovation qui ont divis é la communauté et ils ont chass é les innovations et

puis moi je parlerais sur eux ?! et on aiderait les gens de l'innovation contre eux ?! Ceci n'est pas

comme religion envers Allah, que cheikh al­Hajû r î craint Allah, qu'il est

continué dans ses éloges]

vie d'ici bas sous leurs pieds alors que les gens en sont affamés

pieux, zâ hid

[il

de la raison

Il a dit aussi de lui : « il a certes tenu la da`wah salafiyah d'une main de fer, et il ne convient à elle

que lui et ses semblables

Cheikh `Abd al­`Azîz al­Bura'i – qu'Allah le préserve – a dit de lui : « on sait qu'il est sur la crainte

d'Allah le tr ès haut et Son observation. Il est notre fr ère en Allah et on l'aime pour Allah. Il est un savant parmi les savants de la Sunnah. Allah l'a rendu bén éfique, il est un lion parmi les lions de la

Sunnah, une couronne sur la tête des gens la Sunnah, on l'aime pour Allah

»

»

»

Cheikh Ahmed ibn Yahya an­Najmi – qu'Allah le préserve – a ét é interrog é : que dites vous sur celui qui cite en mal ces personnes : cheikh Rabî`'al­Madkhal î, Mouhammad ibn Abdelwahab al­ Wassabi et cheikh al­Hajû r î ? Il a donc r épondu : « celui qui cite en mal les gens de la Sunnah et ceux qui portent le manhaj salafi, ceci prouve que c'est un innovateur et ces savants sont des gens de la Sunnah et des gens du manhaj salafi ».

Cheikh Mouhammad ibn `Abdillah al­'Imâm – qu'Allah le préserve – a dit de lui : « ne cite en mal le cheikh Yahya al­Hajû r î qu'un ignorant ou quelqu'un qui suit ses passions. »

Cheikh `Abdullah ibn `Uthman adh­Dhamari – qu'Allah le pr éserve – a dit de lui : « celui qui le cite

en mal et ses fr ères parmi les savants

Yaman Adnan adh­Dhamari Ach­Cheikh Yahya fî Sutû r.

mets en doute son Islam » voir le livre du fr ère ab û al­

La prière et le salut d'Allah sur notre proph ète Mouhammad, sa famille et ses compagnons.