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L’ONEP vous souhaite une bonne fête de l’Aïd El Kébir

l Assembléenationale NUMERO 8611 LUNDI 14 octobre 2013 150 FCFA Adoption de la 2 ème
l
Assembléenationale
NUMERO
8611
LUNDI
14 octobre 2013
150 FCFA
Adoption de la 2 ème rectification
du Budget général de l’Etat 2013 et
présentationsolennelle duProjet deloi
desFinances2014par leministre
déléguéMohamedBoucha
P. 8-9

l Au Conseil des ministres

déléguéMohamedBoucha P. 8-9 l Au Conseil des ministres Le gouvernement adopte plusieurs projets de loi et

Le gouvernement adopte plusieurs projets de loi et procède à des nominationsindividuelles

Le Conseil des ministres s’est réuni le vendredi 11 octobre 2013, dans la salle habituelle des délibérations, sous la présidence de Son Excellence Monsieur ISSOUFOU MAHAMADOU, Président de la République, Président du Conseil des ministres. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a pris les décisions suivantes :

I. AU TITRE DU CABINET DU PREMIER MINISTRE. Le Conseil des Ministres a examiné et adopté le Projet de décret modifiant et complétant le décret n° 2011-282/PRN/PM/SGG du 11 août 2011, déterminant les attributions du Secrétaire Général du Gouvernement et portant organisation du Secrétariat Général du Gouvernement. Après deux ans d’application, les réalités observées au quotidien commandent que les dispositions du décret portant attributions et organisation du SGG soient revues afin de prendre en compte certains aspects nécessaires au renforcement de l’efficacité des services. Ce réaménagement concerne les aspects suivants :

-la création d’un à deux postes d’assistants au Cabinet du SGG pour accélérer le traitement des dossiers et soigner davantage leur présentation ;

- la création de nouvelles directions au sein de la Direction Générale de la Législation et du Contentieux de l’Etat. II AU TITRE DU MINISTERE DE L’INTERIEUR, DE LA SECURITE PUBLIQUE, DE LA DECENTRALISATION ET DES AFFAIRES COUTUMIERES ET RELIGIEUSES. Le Conseil des Ministres a examiné et adopté le Projet de loi modifiant et complétant l’ordonnance n° 2010-96 du 28 décembre 2010, portant Code Electoral.

Les modifications introduites par le présent projet de loi portent essentiellement sur :

1. Le renforcement des capacités du Secrétariat Général de la CENI à travers :

- la nomination de deux (2) adjoints auprès du Secrétaire Permanent de la CENI;

- le rehaussement du niveau de recrutement du secrétaire permanent et ses adjoints, qui doivent être des cadres de l’administration publique ou de l’administration

territoriale de catégorie Al ou de niveau équivalent. Leurs mandats sont de cinq (5) ans renouvelables ; -la création effective d’un département administratif et des départements techniques. Ainsi, ces dispositions introduites devraient permettre d’assurer la gestion et la gouvernance de la CENI avant les futures échéances électorales.

2. L’institution d’un fichier électoral biométrique à travers :

- la création d’un Conseil National du Fichier Electoral Biométrique composé uniquement de représentants de tous les partis politiques légalement reconnus;

- la création d’un comité chargé de la mise en place d’un fichier électoral biométrique (CFEB) composé d’un bureau de quatre (4) personnes et des membres provenant de

Communiqué

Le Ministre de l'Emploi, du Travail et de la Sécurité Sociale a l'honneur de rappeler aux employeurs et employés des Administrations des secteurs public, parapublic et privé que, conformément à la Loi n°98-05 du 29 avril 1998 instituant les Fêtes Légales, modifiée par la loi n° 2006-08 du 02 mai 2006, les journées du mardi 15 et mercredi 16 octobre 2013, correspondant au jour et au lendemain de la fête de l'Aïd El-Adha (Tabaski), sont déclarées fériées, chômées et payées sur toute l'étendue du territoire national.

l Elh. Zakari A; Gado/ONEP
l
Elh. Zakari A; Gado/ONEP

Lors du conseil des ministres

l’administration et de la société civile ;

- la création au sein du CFEB d’un organe administratif, des organes techniques et

des structures décentralisées ;

- l’élaboration d’un guide par le CFEB qui décrit les étapes opératoires de l’élaboration du fichier électoral biométrique.

3. Le vote et la représentation de la diaspora

Le Conseil National de Dialogue Politique a convenu de la nécessité du vote et de la représentation de la diaspora à l’Assemblée Nationale.

4. La participation aux frais électoraux

Le Conseil National de Dialogue Politique a convenu de la réduction du montant de la caution ou la participation aux frais électoraux. Désormais, la caution par candidat à l’élection du Président de la République est ramenée à dix (10) millions de francs CFA au lieu de vingt (20) millions. Ce projet de loi, qui vise à entériner tous ces points de consensus, sera transmis à l’Assemblée Nationale pour adoption. III. AU TITRE DU MINISTERE DE LA CULTURE, DES ARTS ET DES LOISIRS. Le Conseil des Ministres a examiné et adopté le Projet de loi portant création d’un Etablissement Public à caractère Scientifique, Culturel et Technique dénommé ‘’Musée National BOUBOU HAMA’’. Le Musée National du Niger, institution culturelle de référence créée en 1959 dans le sillage de l’Institut Français d’Afrique (IFAN), a vu le jour à l’initiative de SEM Boubou Hama, alors Directeur du Centre IFAN du Niger.

(Suite en page 3)

Programme de la cérémonie de L’AID-EL-KEBIR

La Prière de l'AID-EL-KEBIR se déroulera le mardi 15 Octobre 2013 à la Mosquée des Grandes prières, suivant le programme ci-après:

08 H 00 à 08 H 30 : Arrivée et installation, des Autorités régionales, des officiers supérieurs,

des leaders des partis politiques, des chefs des missions diplomatiques et postes consulaires des pays musulmans, des membres des cabinets du Premier ministre, du président de l'Assemblée Nationale, du Président de la République, des députés et des membres du gouvernement et les personnalités de rang ministériel.

08

H 30 à 08 H 35 : Arrivée des présidents des institutions de la République

08

H 35 à 08 H 40 : Arrivée des anciens Présidents de la République et anciens chefs d'Etat

08

H 45 : Arrivée du Premier ministre

08

H 50 : Arrivée du Président de l’Assemblée Nationale

08

H 55 : Arrivée de Son Excellence Monsieur le Président de la République, Chef de l'Etat

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H 00 : Arrivée de l'imam

Début de la prière N.B.: Après la prière, toutes les personnalités citées ci- dessus se rendront au Palais de la Présidence pour présenter leurs vœux au Président de la République, Chef de l'Etat.

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2 NATION l Présentation à l’Assemblée Nationale de l’œuvre ‘’100 femmes du Niger’’ éditée par l’UNFPA

NATION

l Présentation à l’Assemblée Nationale de l’œuvre ‘’100 femmes du Niger’’ éditée par l’UNFPA

La cérémonie de dédicace placée sous le haut patronage du président de l’Assemblée nationale

Issues du monde politique, des affaires, de l’art ou de la culture, elles ont toutes joué un rôle déterminant dans le développement de notre pays ; elles ont réussi et sont devenues des icônes, des mo- dèles d’inspiration pour les générations futures. Elles, ce sont les cent (100) femmes qui ont été triées pour leurs mérites personnels dans un ouvrage édité par le Fonds des Nations Unies pour la Po- pulation (UNFPA). Cet ouvrage, qui a été présenté samedi dernier à la représentation nationale, met davantage en lumière la lutte des femmes et leur engagement dans le combat du développement. La cérémonie placée sous le haut parrainage de SE Hama Amadou, Président de l’Assemblée Nationale, s’est déroulée en présence du représentant résident du système des Nations Unies, M. Fodé N’Diaye, de la représentante de l’UNFPA, Mme Monique Clesca, de la présidente du Réseau Genre de l’Assemblée Nationale, Mme Amina Abdou Soumana, des députés et de plus d’une dizaine de membres du comité de sélection des 100 femmes du Niger.

A près avoir écouté les uns et les autres à travers des inter- ventions magnifiant la femme

nigérienne et des plaidoiries, le

Président de l’Assemblée Nationale

a exprimé toute sa satisfaction de

parrainer la présentation de cet ou- vrage. Il a rendu un hommage ap- puyé à l’UNFPA pour l’ouvrage édité et pour le travail abattu dans des conditions qui n’ont sans doute pas été faciles. ‘’Votre mérite est donc grand d’avoir su, avec tact et délicatesse, choisir 100 femmes parmi tant de femmes qui œuvrent inlassablement et au quotidien, au bien-être de la famille; car, si les nominées sont des perles à qui nous rendons un hommage, il reste aussi que celles qui triment à longueur de journée, dans un total anonymat, pour les besoins de leurs familles, ne le sont pas moins’’, a indiqué le président du parlement nigérien, avant de les féliciter vivement. Pour SE Hama Amadou, si une femme au moins a été primée dans chaque secteur

d’activité, comme on le constate avec bonheur dans le livre, cela montre que chaque Nigérienne peut, dans sa sphère d’activité ou de responsabilité, gravir les éche-

lons, pour se hisser au sommet de l’échelle sociale. L’ouvrage ‘’100 femmes du Niger’’ est, de ce fait, un bel hommage rendu à la femme nigérienne. Mieux, a-t-il soutenu, il est un hymne à cette femme pétrie de courage, travailleuse et éduca- trice, cette femme qui se lève avant tout le monde et se couche après tout le monde. Le Président de l’Assemblée nationale n’a pas man- qué de déplorer les maux qui as- saillent les femmes nigériennes, particulièrement celles vivant dans des zones rurales, avant de recon- naitre que la femme nigérienne, en tant que première éducatrice, est véritablement le pilier de notre so- ciété. Parlant de la publication, il a déclaré que celle-ci est certes un hommage rendu à la femme nigérienne, mais elle est aussi la célébration de

stagiaire/ONEPMoussaSeinil
stagiaire/ONEPMoussaSeinil

Remise du document au président de l’Assemblée nationale

l’amour du travail, de l’engagement et de la persévérance. Tout en soulignant que malgré les multiples discriminations, malgré le poids des préjugés sociaux qui l’écrasent en tant que mère, épouse, sœur et ou fille, la femme nigérienne, a-t-il dit, est capable de se battre pour défendre son droit à la justice et à l’égalité. ‘’La protection de la femme et la scolarisation de la fille sont, de ce point de vue, des nécessités in- contournables si nous voulons bâtir une société juste et prospère. Car il est pratiquement impossible pour une communauté de se construire en écartant systématiquement plus de la moitié de sa population’’, a déclaré le Président de l’Assemblée Nationale. Il a enfin attiré l’attention des hommes nigériens à s’in- téresser à toutes les questions liées au genre, et à long terme, à œuvrer pour la réalisation de la parité hommes-femmes dans tous les secteurs d’activités. La représentante de l’UNFPA,

Mme Monique Clesca, a remercié vivement le Président de l’Assem- blée Nationale pour avoir accepté de parrainer la cérémonie, et les honorables députés pour l’intérêt qu’ils accordent à la promotion de la femme nigérienne. Elle a mis un accent particulier sur le combat de la femme, ‘’cette frange de la popu- lation qui constitue le socle sur lequel repose le Niger, et qui doit assurer le leadership féminin. ‘’Ces (100) cent femmes sont, à leur manière, des leaders ; nous sommes venus honorer leur com- bat’’. Mme Amina Abdou Soumana, présidente du Réseau Genre de l’Assemblée Nationale a, quant à elle, fait un bref rappel des docu- ments élaborés et adoptés par le Niger, notamment en ce qui con- cerne le genre, avant de souligner l’importance qu’accordent les plus hautes autorités aux questions du genre. ‘’Le réseau nigérien des par- lementaires sur les questions du

l Journée mondiale de la normalisation

genre se félicite de voir les femmes nigériennes honorées par l’édition d’un livre. Cela témoigne de la prise de conscience progressive de la femme dans le rôle qu’elle peut jouer dans le développement socio économique du pays’’, a-t-elle af- firmé. Elle a émis le vœu de voir la politique sur les questions du genre être un succès dans notre pays, afin que la femme soit suffisam- ment représentée à l’Assemblée Nationale, et que la prochaine édi- tion concerne ‘’ 1000 femmes du Niger’’. La cérémonie a été également mar- quée par la lecture du document de plaidoyer par plusieurs femmes membres du comité de sélection des 100 femmes du Niger. Dans leurs propos, elles ont unanime- ment salué le courage et le mérite de la femme nigérienne, et ont fait état de la discrimination dont elles sont victimes. Au passage, elles ont remis sur la table l’épineuse ques- tion de la loi sur le quota et du code de la famille, en sollicitant l’appui de la représentation nationale pour juguler les problèmes que vivent les femmes. Elles se sont toutes ac- cordées à dire que l’Assemblée Na- tionale peut protéger les femmes, et peut œuvrer dans la même dy- namique à combattre toute forme de discrimination. Par ailleurs, elles ont noté qu’il n’y a pas beaucoup de filles au cycle secondaire, parce qu’elles abandonnent très tôt l’école à cause des mariages précoces et par manque de tuteurs, ce qui veut dire que la qualification des filles pose d’énormes problèmes, ont- elles dit en conclusion.

l Aissa Abdoulaye Alfary

Le ministre d’Etat en charge du Développement industriel appelle à une plus grande participationdeschefsd’entreprisesauxtravauxd’élaborationdesnormesnationales

Le Niger célèbre aujourd’hui, la Journée Mondiale de la Normalisa- tion. Cette année, le thème retenu est, ‘’Les normes internationales garantissent des changements positifs’’. A la veille de cette jour- née, le ministre d’Etat, ministre des Mines et du Développement In- dustriel, M. Omar Hamidou Tchiana, a livré un message dans lequel il a souligné l’importance des normes dans le contexte actuel de mondialisation, ainsi que les efforts consentis au plan national pour s’aligner sur cette dynamique mondiale.

L 'évolution rapide des marchés mondiaux et le déséquilibre entre les exigences macroé-

conomiques et le besoin urgent de lutter efficacement contre les chan- gements climatiques constituent des défis majeurs pour le monde.

‘’Les normes internationales sont des instruments puissants capables de susciter des changements posi- tifs dans cet environnement com- plexe’’, a souligné le ministre d’Etat, ministre des Mines et du Dévelop- pement industriel. Les normes in- ternationales sont le fruit de consensus entre les grands spécia- listes mondiaux de différents sec- teurs: distribution d'énergie et efficacité énergétique, transport, systèmes de gestion, changements climatiques, soins de santé, sécu- rité et technologies de l'information

et de la communication (TIC), etc.

M. Omar Hamidou Tchiana a évo-

qué ainsi les avantages qu’offrent

les normes. ‘’Leurs spécifications détaillées permettent d'ouvrir des

marchés mondiaux, de créer des environnements commerciaux favo- rables, de stimuler la croissance économique et de contribuer à atté- nuer les effets des changements cli- matiques, et de s'y adapter’’, a-t-il

dit. En outre, les normes permettent

aussi au consommateur de bénéfi- cier des avantages en profitant d’un choix plus vaste de produits ou ser- vices, d’une meilleure qualité et de prix moins élevés ou bien acceptés. Le ministre d’Etat, en charge du dé- veloppement industriel, a aussi rendu un hommage aux spécia- listes en ces matières pour avoir mis leurs connaissances au service de l’intérêt public. ‘’Les normes per-

mettent aux secteurs privé et public

et à la société civile de disposer d’une base solide pour apporter des changements positifs dans la vie de tous les jours’’, déclare-t-il. Mieux, l’harmonisation des normes au ni- veau des pays offre des outils effi- caces dans les échanges. Revenant sur la situation nationale, le ministre d’Etat Omar Hamidou Tchiana a souligné les efforts dé- ployés par le Niger pour mettre en place un système national de nor- malisation. C’est dans ce cadre, rappelle-t-il, que le gouvernement a mis en place, en décembre 2002, un cadre juridique et institutionnel relatif à la normalisation. ‘’Actuelle- ment, huit (8) comités techniques nationaux sont mis en place pour élaborer des normes nationales dans les domaines prioritaires tels que l’agroalimentaire, les matériaux de construction, l’eau, l’énergie, l’environnement et le management de la qualité’’, indique le ministre d’Etat. Ces comités comprennent en leur sein des représentants de l’administration publique, du secteur privé et de la société civile. Et d’après le ministre d’Etat Omar Hamidou Tchiana, une quarantaine de normes nationales facultatives ont été élaborées. De même, il existe quatre (4) normes nationales

Youssouf/ONEPAdol
Youssouf/ONEPAdol

Le ministre d’Etat Omar Hamidou Tchiana

homologuées dont l’application est obligatoire. Elles concernent les huiles d’arachide raffinées, la farine de blé tendre enrichie en fer et en acide folique, l’huile de palmiste raf- finée, enrichie en vitamine A et le lait et produits laitiers fermentés dont les spécifications portent sur l’emballage et l’étiquetage. Le mi- nistre d’Etat, ministre des Mines et du Développement Industriel a saisi cette occasion pour exprimer la re- connaissance du gouvernement à tous les partenaires techniques

pour leur concours à l’élaboration et à l’homologation de ces normes qui, indique-t-il, ‘’permettront d’amé- liorer la compétitivité de nos entre- prises et la qualité des biens et services’’. Il a enfin demandé aux chefs d’entreprises de participer da- vantage aux travaux d’élaboration des normes nationales et de pren- dre les dispositions pour la mise en œuvre de ces normes.

l Siradji Sanda

nationales et de pren- dre les dispositions pour la mise en œuvre de ces normes. l
nationales et de pren- dre les dispositions pour la mise en œuvre de ces normes. l

Lundi 14 Octobre 2013

NATION

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l Audience à la Présidence de la République

Le Chef de l’Etat reçoit l’ancien Président nigérian et l’ancien ministre burkinabè des Affaires Etrangères

L e Président de la République, Chef de l’Etat, SE. Issoufou Mahamadou, a

reçu vendredi dernier en audience l’ancien président nigérian Olesegun Obasanjo, et l’ancien ministre burkinabè des Affaires Etrangères Adama Arba Diallo, tous deux chargés par le Président Issoufou Mahamadou, président en exercice de la Com- mission du Bassin du Lac Tchad (CBLT), de faire la promotion du

Programme de réhabilitation du bassin du Lac Tchad. L’ancien Président du Nigeria dit avoir prof- ité de l’occasion pour féliciter le Président Issoufou Mahamadou pour les efforts qu’il est en train de fournir pour le développement du Niger et de l’Afrique. Parlant du grand projet, de réhabilitation du Lac Tchad, le Président Obasanjo a estimé que s’il l’on se souvient de ce que le Lac Tchad et ses en- virons étaient il y a 50 ans, nul ne

doute que dans 30 ans, il n’y aura plus de lac. D’où la pertinence de l’idée du Président Issoufou de mobiliser toutes les énergies et les moyens afin de sauver ce qui

peut l’être. Le Président Obasanjo

a assuré que les démarches

nécessaires seront faites, au nom

du Chef de l’Etat, pour mobiliser

les uns et les autres autour de cette grande ambition. L’audience s’est déroulée en présence du ministre de l’Hydraulique et de

Gado/ONEPA;ZakariElh.l
Gado/ONEPA;ZakariElh.l

Le Chef de l’Etat avec Obasanjo et Adama Arba Diallo

l’Assainissement, M. Wassalké Boukari, et du secrétaire exécutif

de la CBLT, l’ingénieur Sanusi Imran Abdullahi.

l Audience à la Primature

Le Premier ministre reçoit l’ambassadeur de la Confédération suisse au Niger

L e Premier ministre, Chef du gou- vernement, SE. Brigi Rafini, a reçu vendredi après-midi en au-

dience l’ambassadeur de la Con- fédération suisse au Niger avec résidence à Abuja au Nigeria, SE. Hans-Rudolf Hodel. ‘’J’ai profité de ma mission à l’intérieur du pays pour venir m’entretenir avec le Premier ministre sur les relations bilatérales qui, comme on le sait, sont très excellentes entre

nos deux pays’’, a déclaré l’ambas- sadeur Hans-Rudolf Hodel à sa sortie d’audience. La coopération technique suisse est présente au Niger depuis 35 ans et in- tervient dans les domaines de la dé- centralisation, du développement rural, de la santé, de l’éducation et de l’eau. ‘’Mais, nous entretenons aussi une ex- cellence coopération dans le cadre du Système des Nations Unies’’, ajoute

l’ambassadeur de la Confédération Su- isse au Niger. SE. Hans-Rudolf Hodel a d’ailleurs rappelé la récente visite ef- fectuée par le ministre d’Etat, en charge des Affaires Etrangères, M. Bazoum Mohamed, en Suisse. ‘’J’ai rencontré le ministre cette semaine, et selon les échos que j’ai reçus de Berne, tout s’est bien passé. Ce qui prouve que nos relations sont vraiment excellentes’’, a-t-il dit.

Youssouf/ONEPAdol
Youssouf/ONEPAdol

SEM. Brigi Rafini avec M. Hans-Rudolf Hodel (centre)

SEM. Brigi Rafini avec M. Hans-Rudolf Hodel (centre) (Suite de la page 2) Aux termes de

(Suite de la page 2)

Aux termes de la loi n° 2008-11 du 30

avril 2008, le Musée National prit la dé- nomination de ‘’Musée National Boubou Hama’’, en hommage à cet illustre Homme de culture. Ses objectifs de base étaient :

- l’affirmation de l’identité culturelle ; -la consolidation de l’unité nationale ;

- la sauvegarde et la valorisation des

techniques artisanales traditionnelles ;

- l’action éducative et sociale à travers

la formation professionnelle et technique des jeunes. Resté sans personnalité juridique jusqu’en 1990, le Musée National Bou- bou Hama a été érigé, par la loi n°90-25 du 28 décembre 1990, en établissement public à caractère administratif, doté de la personnalité morale et de l’autonomie financière. Mais, avec l’adoption de l’ordonnance n° 99-34 du 27 août 1999, portant régime des établissements publics à caractère scientifique, culturel et technique, et

l’évolution dans le domaine muséogra- phique et muséologique, un change- ment du statut juridique du Musée National Boubou Hama s’est avéré né- cessaire. Le présent projet de loi portant création d’un établissement public à caractère Scientifique, culturel et technique dé- nommé ‘’Musée National Boubou Hama’’ s’inscrit dans cette optique.

En effet, il confère désormais au Musée National Boubou Hama, entre autres missions, celles de :

entreprendre des recherches dans son domaine de compétence ; assurer la formation technique et l’édu- cation permanente des jeunes à travers le centre éducatif et le centre artisanal ; contribuer à l’expertise des collections et des objets muséologiques ; appuyer toute personne physique ou morale dans la conception et réalisation de musées ;

- contribuer à la protection, à la conser-

vation et à la mise en valeur du patrimoine culturel national. Enfin, le présent projet de loi vient élar-

gir l’assiette des ressources du Musée National Boubou Hama. Ce projet de loi sera transmis à l’As-

semblée Nationale pour adoption. IV.MESURES NOMINATIVES Le Conseil des Ministres a examiné et adopté les mesures individuelles sui- vantes :

AU TITRE DU MINISTERE DES TRANSPORTS. • Monsieur MOUSSA LABO, est

nommé Directeur de la Météorologie Nationale.

AU TITRE DU MINISTERE DE L’EN- SEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA

RECHERCHE ET DE L’INNOVATION.

Monsieur ABDOURAHAMANE ALOU HIMADOU, est nommé Directeur de Ca- binet du Ministre de l’Enseignement Su- périeur, de la Recherche et de l’Innovation. AU TITRE DU MINISTERE DE LA SANTE PUBLIQUE. •Monsieur ALZOUMA ISSIFI DARI, titu- laire d’une maîtrise en droit privé, est nommé Directeur de Cabinet du Minis- tre de la Santé Publique. Monsieur ALDJOUMA NIANDOU SEYDOU, Inspecteur Principal du Tré- sor, Mle 60758/E, est nommé Directeur des Ressources Financières et du Ma- tériel au Ministère de la Santé Publique. AU TITRE DU MINISTERE DE LA COMMUNICATION ET DES RELA- TIONS AVEC LES INSTITUTIONS. • Monsieur SEYDOU SOUMANA, Mle 63571/U, titulaire d’un doctorat de 3 ème cycle en philosophie, est nommé Direc- teur de Cabinet du Ministre de la Com- munication et des Relations avec les Institutions. Monsieur Elhadj AKOLI DAOUEL est nommé Premier vice-président du Conseil Economique, Social et Culturel (CESOC). Madame N’GADE NANA HADIZA NOMA KAKA est nommée troisième Vice-présidente du Conseil Econo- mique, Social et Culturel (CESOC). Monsieur OUDOU AMBOUKA, est nommé rapporteur au Conseil Econo-

mique, Social et Culturel (CESOC). Monsieur ABOUBACAR HAMA est nommé membre du Conseil Econo- mique, Social et Culturel (CESOC). V. COMMUNICATIONS. Le Conseil des Ministres a entendu plu- sieurs communications :

deux communications du Ministre de l’Urbanisme et du Logement:

• la première communication est rela-

tive à la situation du Programme Nia-

mey-Nyala.

Le Programme Niamey-Nyala est né de la volonté du Président de la Répu- blique, Son Excellence, Monsieur IS- SOUFOU MAHAMADOU qui, à

l’occasion de son investiture, le 07 avril 2011, exprimait ses ambitions pour la ville de Niamey en ces termes : ‘’des programmes de logements sociaux se- ront lancés ainsi que la restructuration de la ville de Niamey pour qu’elle soit la digne capitale à laquelle les Nigériens ont toujours rêvé’’. Ce Programme est articulé en quatre (04) axes principaux :

- réunifier et rééquilibrer la ville ;

- rendre la ville plus accueillante et plus agréable à vivre ;

- accroître son accessibilité aux trans-

ports multimodaux ; -favoriser enfin son rayonnement de ca-

pitale politique, culturelle, ainsi que sa fonction de pôle économique régional. Suite à cette communication, le Conseil des Ministres a demandé aux responsa- bles chargés du dossier d’accélérer la mise en œuvre du Programme en rela- tion avec les Ministères techniques concernés.

• la deuxième communication porte

sur le Programme de construction de lo- gements sociaux de Son Excellence Monsieur le Président de la République. Aux termes de cette communication qui a fait l’état de toutes les perspectives prometteuses qui se présentent dans le secteur, le Conseil des Ministres a ins- truit le Ministre d’accélérer le processus de mise en œuvre effective du Pro- gramme. une communication du Ministre des Transports relative à l’élection d’un cadre du CNUT au poste de Secrétaire Général de l’Union des Conseils des Chargeurs Africains (UCCA). Le Ministre a informé le Conseil des Mi- nistres des résultats des travaux de l’As- semblée Générale élective de l’UCCA

qui s’est tenue à Kinshasa en Répu- blique Démocratique du Congo le 03 oc- tobre 2013. A l’issue du vote, notre

compatriote ADAMOU SALEY AB- DOURAHAMANE a été élu Secrétaire

Général de l’UCCA au premier tour du scrutin. Le Conseil des Ministres s’est réjoui de

cette distinction qui honore notre pays et

a souhaité plein succès au récipien- daire.

. une communication du Ministre de

l’Equipement relative à l’attribution d’un marché d’études d’impact environne-

mental et social et des études tech- niques détaillées avec élaboration de

dossier d’appel d’offres pour les travaux de construction de la voie ferrée Dosso- Niamey. Cette communication est faite à titre d’information en application des dispo-

0143/CAB/PM/ARMP du 29 juin 2012

fixant les seuils dans le cadre de la pas-

sation et l’exécution des marchés pu- blics et des délégations de service

public qui stipule en son article 8 que :

‘’tout marché public dont le montant est égal ou supérieur à cinq cent millions (500 000 000) de francs CFA doit faire l’objet d’une communication en Conseil des Ministres de la part de la personne responsable du marché, après attribu- tion’’.

. Une communication du Ministre des

sitions

de

l’arrêté

Postes, des Télécommunications et de l’Economie Numérique relative à la

Situation de SAHELCOM. Suite à cette communication, le Conseil

des Ministres a autorisé le Ministre à en- gager le processus d’ouverture du capi-

tal de SAHELCOM.

. Deux communications de la Ministre

de l’Enseignement Primaire, de l’Al- phabétisation, de la Promotion des

Langues Nationales et de l’Education Civique :

• la première communication porte sur

l’organisation d’un forum sur l’alimenta- tion scolaire au Niger du 23 au 24 octo- bre 2013 à Niamey :

La Ministre a informé le Conseil des Mi- nistres de la tenue d’un forum sur l’ali- mentation scolaire au Niger qui se

tiendra du 23 au 24 octobre 2013 à Nia- mey, avec comme thème central : l’ali- mentation scolaire : un investissement pour notre avenir.

• la deuxième communication porte

sur l’attribution d’un marché de réim- pression de manuels et guides de gram- maire CE et CM. Cette communication est faite à titre

d’information en application des dispo-

0143/CAB/PM/ARMP du 29 juin 2012 fixant les seuils dans le cadre de la pas-

sation et l’exécution des marchés pu- blics et des délégations de service public qui stipule en son article 8 que :

‘’tout marché public dont le montant est égal ou supérieur à cinq cent millions (500 000 000) de francs CFA doit faire l’objet d’une communication en Conseil des Ministres de la part de la personne responsable du marché, après attribu- tion’’. une communication du Ministre de

l’Elevage sur la situation de la cam-

pagne agro sylvo pastorale, hydraulique

et nutritionnelle.

Suite à cette communication qui montre que la campagne hivernale qui s’achève ne s’annonce pas comme des plus pro- metteuses, le Conseil des Ministres a demandé aux Ministres concernés de procéder au démarrage des activités hors saison hivernale, en particulier les cultures irriguées et ce, dans les meil- leurs délais. Dans cette optique, des ins-

tructions ont été données à ces Ministres afin qu’aucune rupture ne soit observée entre la fin de la campagne hi- vernale et le début de celle des cultures irriguées, et des autres activités généra- trices de revenus. . Une communication conjointe du Mi-

nistre de l’Emploi, du Travail et de la

Sécurité Sociale et du Ministre des Enseignements Professionnels et Techniques relative à l’opérationnalisa-

tion de l’Office National de l’Emploi et de

la Formation (ONEF).

A la suite de cette communication, le

Conseil des Ministres a demandé aux responsables concernés de prendre toutes les dispositions nécessaires pour rendre opérationnelle cette importante structure à travers la nomination de ses responsables et la mise à disposition

des bureaux pour abriter ses services. L’ordre du jour étant épuisé, Son Excellence, Monsieur le Président de la République a levé la séance.

sitions

de

l’arrêté

Lundi 14 Octobre 2013

Son Excellence, Monsieur le Président de la République a levé la séance. sitions de l’arrêté Lundi
Son Excellence, Monsieur le Président de la République a levé la séance. sitions de l’arrêté Lundi
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ANNONCES

Maître DODO DAN GADO Haoua 780, Avenue de la Mairie (NB 10), BP 2222 Niamey - Niger Tel : 20 73 90 90/ 20 73 90 91/ Courriel : hddgado@yahoo.fr

CONSTITUTION DE SOCIETE

Aux termes d'actes reçus le 24 septembre 2013 par Maître DODO DAN GADO Haoua, Notaire à la résidence de Niamey, il a été constitué une Société à Responsabilité Limitée ayant les caractéristiques suivantes :

Dénomination Sociale : «AUBERGE D'AZEL ». Objet Social : L'exploitation hôtelière et touristique au Niger et en tous pays; L'auberge ; La restauration; L'achat, la vente, la commercialisation d'objets et d'œuvres d'art et de tous articles relatifs aux services ainsi que la décoration de la table et de l'habitation ou tous autres articles à offrir en cadeau; L'organisation d'activités récréatives en tant que propriétaire des lieux de spectacle, opérateur, promoteur ou dirigeant de toute sorte de distraction, exposition ;L'aménagement et la mise en location de salles de réunions et conférences ; La Promotion et commercialisation des circuits touristiques ; La création, l'acquisition et l'exploitation de toutes infrastructures hôtelières (relais touristiques, sites d'étapes, parcs, etc.); etc. Capital Social : Vingt Six Millions (26.000.000) de Francs CFA, divisé en deux mille six cents (2.600) parts sociales de dix mille (10.000) Francs CFA chacune, entièrement souscrites et libérées de leur valeur nominale en nature et en numéraire. Siège Social : Agadez, Quartier Oumourdan Maghas, BP 277 Agadez (République du Niger). Durée : 99 ans à compter de son immatriculation au Registre du Commerce et du Crédit Mobilier, sauf les cas de dissolution anticipée ou de prorogation prévus dans les statuts. Gérance : Monsieur JOULIA Moussa et Madame JOULIA BOILEAU Céline Marie sont nommés respectivement Gérant et Cogérant pour une durée indéterminée. Dépôt au Greffe­Immatriculation : Une expédition contenant l'ensemble des pièces constitutives de la société a été déposée le 30 septembre 2013 au Greffe du Tribunal clé Grande Instance d'Agadez où la société a été immatriculée sous le Numéro RCCM­N1­AGA­2013­B­141

Pour avis le Notaire

ETUDE DE MAITRE MADOUGOU BOUBACAR/ NOTAIRE A LA RESIDENCE DE NIAMEY NIF: 13.454/R / TEL :20,73.93.53-21.76.51.54-Boite Postale 10.330 AVIS DE PERTE II est porté à la connaissance du Public de la perte de l'acte de cession d'immeuble non bâti, du lotissement Boukoki I, d'une superficie de six cent vingt cinq (625) mètres carrés, Parcelle F de l'îlot 1147 au nom de Monsieur MOUMOUNI KALILOU dit KANGAYE. Prière à toute personne qui l'a retrouvé de le déposer à l'étude du Notaire soussigné. Pour Avis Le NOTAIRE

à l'étude du Notaire soussigné. Pour Avis Le NOTAIRE AVISACANDIDATURES POUR EVALUATION DE PROJETS VSF-Belgique
à l'étude du Notaire soussigné. Pour Avis Le NOTAIRE AVISACANDIDATURES POUR EVALUATION DE PROJETS VSF-Belgique

AVISACANDIDATURES

POUR EVALUATION DE PROJETS

VSF-Belgique est une ONG de droit belge fondée en 1994 et intervient au Niger depuis 2002. Sa mission est d’optimiser l’élevage en vue d’améliorer les conditions de vie des populations vulnérables. Son groupe cible est composé des pasteurs, des agro éleveurs et des éleveurs péri/urbains.

Dans le cadre de l’accord de coopération qui le lie avec la Direction Générale belge de la Coopération au Développement (DGD), VSF-B a, en partenariat avec ses partenaires locaux principaux CESAO-PRN et KARKARA, mis en œuvre deux projets dans le secteur de l’élevage, au Niger : Projet d’appui à l’élevage dans la région de Dosso et département d’Aderbissinat (APELDA) et le Projet d’Appui à la Promotion de la Filière Laitière Périurbaine à Niamey (APROLAN). Ces projets qui ont démarré en 2011 s’achèvent en fin 2013. Afin de mesurer les performances de ces projets dans les zones d’interventions respectives (Départements de Dosso, Boboye, Falmey et Aderbissinat pour APELDA, et Départements de Kollo et Say pour APROLAN).

Les objectifs assignés à l’évaluation de chacun de ces projets sont :

•Examiner les niveaux des réalisations et de performance de l’action d’une part et le degré de mise en œuvre des recommandations du(des) monitoring (s) précédent(s) réalisé(s) par VSF-B ; •Analyser la mise en œuvre du projet en rapport avec les critères

de la GCP (approche stratégique, efficacité de l’équipe, efficacité des ressources, efficience des ressources et efficacité des activités, dont l’analyse des résultats produits par le projet et l’appréciation du degré d’utilisation effective des services mis en place et leur durabilité) ; •Etablir avec le projet, les partenaires locaux et les groupes bénéficiaires, un bilan final du projet, en vue d’identifier en commun les points forts et les points faibles de l’intervention et de dégager les mesures éventuelles à prendre pour assurer une pérennisation des actions dans la prochaine phase ; •Etablir un bilan global de la prestation aux fins d’une capitalisation plus efficace par les ONG de mise en œuvre (succès, difficultés rencontrées, erreurs à éviter dans le futur, stratégie partenariale); •Examiner la pertinence et la cohérence de la formulation technique de la phase suivante du projet (2014 – 2016) ; •Formuler des recommandations claires et fixer des délais d’exécution pour les actions prioritaires à mener en vue de la fin de la prestation mais aussi pour orienter les ajustements éventuels de la mise en œuvre de la prochaine phase du projet.

Les consultants intéressés par ces évaluations peuvent demander les Termes de Références (TdR) au bureau de VSF-B à Niamey à l’adresse suivante :

Vétérinaires Sans Frontières - Belgique Avenue de l’Irazer porte 303, BP : 12.632 Niamey – NIGER T : (+227) 20.72.52.01 Email : f.moussa@vsf-belgium.org

porte 303, BP : 12.632 Niamey – NIGER T : (+227) 20.72.52.01 Email : f.moussa@vsf-belgium.org Lundi
porte 303, BP : 12.632 Niamey – NIGER T : (+227) 20.72.52.01 Email : f.moussa@vsf-belgium.org Lundi

Lundi 14 Octobre 2013

DR

l

NATION

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l Journée internationale de prévention des catastrophes

Message du directeur de Cabinet adjoint du Premier ministre

A l’instar des autres pays de la Communauté internationale,

le Niger a célébré, hier, la Journée internationale de prévention des catastrophes. Le thème retenu pour cette édition 2013 est ‘’les personnes en situation de handicap

face aux catastrophes’’. A la veille de cette commémoration,

le directeur de cabinet adjoint du Premier ministre, Dr Aghali

Abdoulkader, a livré un message dans lequel il rappelle les objectifs de cette journée, souligne la pertinence du thème, avant d’évoquer les impacts des catastrophes aussi bien au plan national qu’international. Il souligne aussi les dispositions prises par le gouvernement nigérien pour réduire au maximum les effets néfastes des catastrophes sur nos populations déjà vulnérables.

13 octobre de

chaque année a été décrété Journée inter-

nationale de la prévention des catastrophes par la réso- lution 64/200 du 21 décem- bre 2009 de l'Assemblée Générale des Nations Unies. Il s’agit, à travers cette journée, de faire de la sensi- bilisation et du plaidoyer en faveur de l'intégration de la réduction des risques de ca- tastrophes dans les poli- tiques et programmes de développement. Dans son message, le directeur de cabinet adjoint du Premier ministre a souligné la néces- sité d’instaurer cette journée au regard des effets néfastes et du coût des catastrophes. En effet, souligne Dr Aghali Abdoulkader, citant le bureau international de l'ONU pour la réduction des risques de ca- tastrophes (UNISDR), ‘’les pertes économiques imputa- bles aux catastrophes survenues ces 13 dernières années atteignent aujour-

L e

d'hui la somme de 2 700 mil- liards de dollars américains, soit une moyenne par heure de 16,2 millions de dollars depuis 2000’’. Aussi, d’après les mêmes sources, 2,9 mil- liards de personnes ont été touchés par des catastro- phes au cours de cette même période, soit une moyenne de 650 000 per- sonnes par jour. Le directeur de cabinet adjoint du Premier ministre est par la suite revenu sur la situation au niveau national pour souligner qu’au cours des quarante dernières an- nées, le Niger a connu plusieurs types de catastro- phes allant des sécheresses aux inondations, en passant par les invasions acridiennes et les feux de brousse. Et les conséquences ont été lour- des. A titre d’illustration, Dr Aghali Abdoulkader indique qu’en 2012, les inondations enregistrées dans notre pays ont provoqué la mort de 102 personnes, 529.923 autres

l Ado Youssouf/ONEP
l
Ado Youssouf/ONEP

Dr Aghali Abdoulkader

personnes ont affectées, 81780 têtes de bétail em- portées, 121 375 hectares inondés, 16 808 maisons ef- fondrées, 547 salles de classe endommagées. En 2013, la situation s'est répétée avec moins de con- séquences certes, mais avec autant de désolation. Revenant sur le choix du thème de cette année, le DIRCABA a indiqué qu’il vise à mettre en évidence la mar- ginalisation des personnes handicapées et la façon dont les catastrophes aggravent leur sort. ‘’ En effet, les per- sonnes en situation de hand- icap sont déjà parmi les individus les plus marginal- isés de la société, mais leur sort est encore plus grave en cas de catastrophe’’, déclare Dr Aghali Abdoulkader. Mais

au delà de la Journée, il s’agit de se focaliser sur les personnes en situation de handicap face aux catastro- phes. En effet, les personnes handicapées représentent 15% des sept (7) milliards de personnes qui composent la population mondiale. C’est que les Objectifs du Millé- naire pour le Développement ne peuvent donc être atteints sans la prise en compte des personnes en situation de handicap et autres caté- gories sociales marginal- isées. Et les catastrophes font partie du quotidien des peuples. ‘’Il serait illusoire d'espérer qu'à l'avenir, nous serons épargnés par les sécheresses, les inondations et les invasions acridiennes. C'est la raison pour laquelle la réduction des risques de

catastrophes reste tout d'abord incontournable; il s'agit pour nous de mettre

l'accent sur leur prévention’’,

a déclaré le Directeur de

cabinet adjoint du Premier

ministre. C’est donc conscient de cette situation que le Niger a engagé un certain nombre d’actions et pris des

mesures en vue de se doter de moyens efficaces et ap- propriés pour répondre aux situations d'urgence et de catastrophes. Parmi ces mesures, Dr Aghali Ab- doulakader cite la mise en place, depuis en 1989, d’un Système d'Alerte Précoce et

de

Gestion des Catastrophes

qui

a évolué en Dispositif Na-

tional de Prévention et de Gestion des Crises alimen-

taires. Ce dernier, précise le DIRCABA, a été élargi une décennie plus tard à toutes

les catastrophes. ‘’Une Plate-

forme nationale sur la réduc- tion des risques de catastrophes verra égale- ment le jour, avec pour mis- sion la promotion d'une culture du risque, tout en s'assurant que des mesures compatibles avec l'écologie, socialement justes et économiquement efficaces, soient prises’’, a annoncé Dr Aghali Abdoulkader.

l Siradji Sanda

Message du Secrétaire Général des Nations Unies

Par la résolution 64/200 du 21 décembre 2009, l'Assemblée Géné- rale des Nations Unies a décidé de retenir le 13 octobre de chaque année comme date de commémoration de la Journée Internationale de Prévention des Catastrophes. L'objectif de cette journée est de

sensibiliser l’opinion publique sur les mesures à prendre afin de ré- duire les catastrophes et les risques qu’elles engendrent.

A l’occasion de la Journée Internationale de Prévention des Catas-

trophes, le Secrétaire Général des Nations Unies, Monsieur Ban Ki-moon, a livré un message. Au Niger, le message a été lu par Monsieur Fodé Ndiaye, Coordonnateur Résident du Système des Nations Unies.

Les personnes handi-

« capées représentent dans le monde entier

la ressource la plus inex- ploitée pour les activités de planification en cas de ca- tastrophes’’, a déclaré Firoz Ali Alizada, Afghan amputé des deux jambes, lors d’une enquête menée par l’ONU qui a permis de recueillir un grand nombre d’anecdotes témoignant de l’ingéniosité et du dynamisme des per- sonnes handicapées lors de la gestion des risques de catastrophe. Plus d’un milliard de per- sonnes dans le monde souffrent d’un handicap. La commémoration de la

Journée internationale de la prévention des catastro- phes offre cette année l’oc- casion de saluer leur rôle crucial pour inspirer la volonté de résister face à l’adversité. Malheureusement, la plu- part des personnes handi- capées n’ont jamais pris part à la gestion des catas- trophes ni à la planification et à la prise des décisions dans ce domaine. Pourtant, les catastrophes font un nombre anormalement élevé de morts et de blessés parmi les person- nes handicapées. Bien souvent, les systèmes d’alerte rapide, les cam-

pagnes de sensibilisation et autres interventions ne tien- nent pas compte des be- soins des personnes handicapées, leur faisant courir un risque inutilement élevé et donnant une fâcheuse impression d’iné- galité. Nous pouvons remédier à cet état de choses en asso- ciant les personnes handi- capées aux initiatives visant à faire face aux catastro- phes et à la planification des politiques. Lors de la réunion de haut niveau sur la question du handicap et du développement tenue récemment, l’Assemblée générale a déclaré qu’il fal- lait d’urgence prendre des mesures sur cette question, laquelle est également évo- quée dans la Convention sur les droits des personnes handicapées. L’inclusion sauve des vies. Elle donne aussi aux per- sonnes handicapées les moyens de se charger elles-mêmes de leur propre sécurité, et de celle de leur communauté.

de leur propre sécurité, et de celle de leur communauté. M. Fodé Ndiaye, Coodinateur résident du

M. Fodé Ndiaye, Coodinateur résident du Système des Nations Unies

Nous voyons d’ores et déjà la contribution que peuvent apporter les nombreuses personnes souffrant de handicaps visibles et invisi- bles dans le monde entier, qui, à titre bénévole ou autre, aident les populations à faire face aux catastro- phes et à rebondir. En cette Journée interna- tionale de la prévention des catastrophes, prenons la ré- solution de faire tout pour

que les personnes handi- capées puissent jouir de la plus grande sécurité et des plus grandes chances de contribuer au bien-être général de la société. Édi- fions un monde ouvert à tous, où les personnes handicapées peuvent, grâce à leur ingéniosité, jouer encore plus active- ment le rôle d’agent du changement.

Lundi 14 Octobre 2013

grâce à leur ingéniosité, jouer encore plus active- ment le rôle d’agent du changement. Lundi 14
grâce à leur ingéniosité, jouer encore plus active- ment le rôle d’agent du changement. Lundi 14
6 ANNONCES AVIS D’APPEL D’OFFRES N°001/SP/2013: PROGRAMMES WASH (PROJET #4837/5020#) Besoins : L’ONG Samaritan’s
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ANNONCES

6 ANNONCES AVIS D’APPEL D’OFFRES N°001/SP/2013: PROGRAMMES WASH (PROJET #4837/5020#) Besoins : L’ONG Samaritan’s

AVIS D’APPEL D’OFFRES

N°001/SP/2013: PROGRAMMES WASH (PROJET #4837/5020#)

Besoins :L’ONG Samaritan’s Purse dans le cadre de l’exécution des activités du programme WASH de Samaritan’s Purse International lance un avis d’appel d’offres pour le fonçage de cinq forages profonds équipés de pompes à motricité humaine type VERGNET HPV 100 dans la commune de Ourno département de Madaoua (Région de Tahoua). Cet appel est constitué d’un seul (1)lot comme indiqué ci-dessous. La participation à la concurrence est ouverte à toute personne physique ou morale ayant une expérience dans le domaine de l’hydraulique en particulier dans le fonçage des forages de grandes profondeurs conformément aux conditions déterminées par cet appel d’offre.

Note explicative :Ces forages seront un début de solution au problème crucial d’eau dans ces villages de la commune d’Ourno, région de Tahoua

Votre offre doit indiquer clairement : 1) Le détail de coût des travaux à réaliser par forage ; 2) Le planning et le délai d’exécution des activités ; 3) La validité de l’offre ; 4) Les spécifications détaillées.

Documents exigés : 1) Un Dévis estimatif des travaux adressés au destinataire comportant toutes les précisions nécessaires (Estimation TTC, description des différentes tâches). 2) Tout document justifiant l’expérience

du soumissionnaire et sa capacité d’exécution des travaux de cette envergure. 3) Les pièces administratives du soumissionnaire. 4) Une copie de la certification de caution bancaire.

Paiement : Délai de 30 jours, après la réception provisoire et la livraison de tous les documents requis. Eclaircissements :Tout soumissionnaire désirant obtenir des éclaircissements sur le Dossier d’Appel d’Offres peut en faire la demande au Responsable de la logistique de Samaritan’s Purse par écrit ou email (voir adresses ci-dessous). Le Comité d’Analyse répondra à toute demande d’éclaircissement reçue au moins trois (3) jours avant la date limite de dépôt des offres. Une copie de la réponse du responsable de la

logistique sera adressée à tous les candidats qui auront acheté le Dossier d’Appel d’Offres, indiquant la question posée mais sans mentionner son auteur.

Appels d’offres à présenter au bureau de Samaritan’s Purse Niamey (situé en face de l’école primaire de Koira Kano) adressé au Directeur National – BP : 2499 – Tél : (00227) 20 35 10 15 ou au bureau de Madaoua adressé au Directeur National - Tel : (00227) 20 61 82 66 Email : spniger@samaritan.org Date de clôture : mercredi, 30 octobre 2013 à 10h00

NB: Toutes les offres soumises sous une forme différente que celles indiquées ci-dessus ne seront pas considérées. Les estimatifs transmis et toutes mentions relatives aux coûts doivent rester valables pendant une période minimale de 10 jours calendaires après la clôture de l’appel d’offres. Tout candidat, éligible et intéressé par le présent Avis d’Appel d’Offres, doit acheter un jeu complet du Dossier d’Appel d’Offres au bureau de Samaritan’s Purse d’un montant de 25 000 F CFA non remboursable. L’ouverture des plis sera faite dans la salle de réunion de Samaritan’s Purse le mercredi 30 octobre à 10h00.

Exigences:1) Le respect strict du délai d’exécution.

disposition par le soumissionnaire de toute forme d’information relative à l’exécution de ce marche. 3) La visite de terrain est obligatoire et est prévue le mardi 22 octobre (lieu de rencontre : Bureau Samaritan’s Purse Madaoua), est à la charge du soumissionnaire.

mise à

2)

La

Le Chargé du programme Wash en concertation avec la Direction nationale de Samaritan’s Purse Niger se réserve le droit de vérifier, par n’importe quel moyen, les informations données par le soumissionnaire. Toute inexactitude dans les informations données entraîne automatiquement le rejet de l’offre correspondante.

 

République du Niger Région de Dosso Communes de : Birni N’gaouré; Fabidji; Fakara; Harikanassou; Kankandi; Kiota; Koygolo; N’gonga; Falwel; Loga; Sokorbé; Dogonkiria; Kieché; Doumega

AVIS DE RECRUTEMENT

 

Les communes de Birni N’gaouré, Kiota, Koygolo, Harikanassou, N’gonga, Fakara,

des banques céréalières (BC), l’élaboration d’une stratégie d’appui au maraîchage…)

Fabidji, Kankandi, Loga, Sokorbé, Falwel,Kieché, Dogon Kiria et Doumega cherchent pour recrutement deux (02) agents techniques communaux et cinq (5) agents intercommunaux:

8.

Mettre en cohérence et optimiser les synergies entre les interventions des différents

acteurs (PTF, STD, ONG, etc.)

 

9.

Contribuer à la mobilisation des ressources communales

- 1 agent technique communal pour la commune de Fakara

   

- 1 agent technique communal pour la commune de Doumega ;

II- Profil

 

- 1 agent technique intercommunal pour les communes de Birni N’gaouré-N’gonga,

- 1 agent technique intercommunal pour les communes de Fabidji-Kankandi,

Avoir un diplôme d’au moins BAC+ 2 dans le développement rural (génie civil, génie rural, aménagement du territoire, planification, élevage, etc.)

- 1 agent technique intercommunal pour les communes de Kiota-Koygolo-Harikanassou,

Disposer

d’au

moins 2 années d’expérience professionnelle en matière

- 1 agent technique intercommunal pour les communes de Loga-Sokorbé-Falwel

d’accompagnement de maîtrise d’ouvrage communale (identification/montage des projets, passation des marchés publics, suivi/réception de travaux, etc.)

- 1 agent technique intercommunal pour les communes de Dogonkiria-Kieché.

• Avoir au moins 2 ans d’expériences dans l’animation du développement local

• Capacité de formation sur le tas et d’accompagnement des acteurs.

• Bonne capacité de communication (orale et écrite).

 

• Lieu d’affectation : dans les chefs-lieux des communes,

 

Les agents travaillent sous l’autorité directe des Secrétaires Généraux desdites communes

• Maîtrise de l’outil informatique (logiciels courants de tableur, traitement de texte,

Contrat à durée indéterminée

présentations, messagerie, etc.).

 

I- Principales tâches

 

Compétences personnelles : intégrité, diplomatie, sens de la négociation, dynamisme, orienté vers les résultats, innovation, goût pour le travail en équipe.

 

1.

Conseiller la mairie sur les aspects techniques en matière de constructions,

• Bonnes capacités d’analyse, de conception et de rédaction

• Parfaite maîtrise du français.

• Aptitudes physiques permettant des déplacements fréquents en moto en milieu rural

• Titulaire du permis de conduire A1, B

• Accepter de travail sous pression en milieu rural

• Etre libre de tout engagement

III- Dépôt et réception des dossiers

• Le dossier de candidature comprend :

 

d’aménagements ou d’équipements techniques (par exemple : avis sur les études et

DAO, avis sur les offres techniques lors de la passation de marchés, avis sur les capacités techniques des prestataires susceptibles à participer à un appel d’offres…).

 

2.

Représenter la commune dans les contacts avec les prestataires quand il s’agit des

aspects techniques (par exemple : les réunions de chantier, la réception d’ouvrages, les

réunions de concertation sectorielle, les réunions de planification de programmes sectoriels…).

 

3.

Proposer et mettre en œuvre des actions pour assurer la gestion pérenne des

investissements communaux (sensibilisation des acteurs, suivi des contrats de gestion

- Lettre de motivation,

- Demande manuscrite,

 

déléguée, formation, etc.)

 
 

4.

Coordonner l’élaboration de plans d’actions annuels et de plans d’investissement

- Copies légalisées des diplômes et attestations ;

- CV actuel, signé avec photo,

- Casier judiciaire datant de moins de 3 mois,

- Copie légalisé acte de naissance et

- Copie légalisé du certificat de nationalité,

- Certificat de visite et contre visite datant de moins de 3 mois.

 

annuels communaux ainsi que des rapports d’activités

 
 

5.

Assurer la fonctionnalité du dispositif communal de suivi des investissements et du

développement communal et du Plan de Développement Communal (collecter, enregistrer, traiter et analyser les données)

6. Participer à l’élaboration de projets

 

7. Initier des réflexions au niveau communal relative à l’opérationnalisation des stratégies

 

sectorielles au niveau communal, et ceci en concertation avec le service technique déconcentré de l’Etat (STD) concerné (par exemple : l’affermage des points d’eau, le système de suivi technique et financier des adductions d’eau potable (AEP), la régulation

Il doit être déposé au plus tard le 31 octobre 2013 dans les communes de choix ou à l’Inspection de Travail de Dosso.

tard le 31 octobre 2013 dans les communes de choix ou à l’Inspection de Travail de
tard le 31 octobre 2013 dans les communes de choix ou à l’Inspection de Travail de

Lundi 14 Octobre 2013

ECHOS DES REGIONS

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l Journée de salubrité au Cimetière Musulman de Yantala

Une action à pérenniser

Le gouverneur de la région de Niamey, M. Hamadou Garba, a convié la semaine dernière les populations de Niamey à sortir massivement le dimanche pour une journée de salubrité au Cimetière Yantala. Cette invitation a mobilisé, hier, une foule importante au Cimetière Musulman de Yantala. L’on note aussi la présence du ministre de la Communication et des Relations avec les Institutions, M. Yahouza Sadissou, des députés nationaux, du président du conseil de Ville de Niamey, les responsables régionaux et com- munaux, ainsi que des bonnes volontés hommes, femmes et enfants.

L es habitants des quartiers envi- ronnants ou ceux de passage savent à quoi ressemble le

Cimetière Musulman, en cette fin de la saison des pluies. En effet, cet endroit, qui représente notre dernière demeure, mérite un traitement tout particulier. En outre, l’Islam recommande au musul- man de visiter les cimetières, car cette visite renforce la foi en Dieu, créateur

du monde, auprès de qui nous nous re- tournons. Le ministre de la Communi- cation a indiqué qu’au-delà de tous les problèmes de la vie quotidienne, il est capital pour nous de penser à l’Au-delà. Il a également lancé un vibrant appel à l’ensemble des populations de Niamey, et du Niger en général, de penser de temps en temps à l’assainissement des cimetières, qui est notre demeure com-

mune. En cette veille de la grande fête, le gouverneur de la région de Niamey, M. Hamadou Garba, a lancé un appel aux populations de Niamey afin de se mobiliser pour assainir le cimetière qui est envahi par les herbes, et de procéder, par la même occasion, au col- matage des tombes. Cette initiative en faveur de nos chers disparus a eu un succès. Très tôt le matin, des bonnes

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Plusieurs bonnes volontés dont des officiels ont participé à la salubrité

volontés ont répondu présents à l’appel pour apporter leur modeste contribution matérielle et financier. Le gouverneur a mis à profit cette journée pour lancer

aussi un appel à toutes les populations de Niamey à se mobiliser davantage pour la prochaine opération.

l Laouali Souleymane

l

Journée internationale de la jeune fille

férence animée par le directeur de pro- gramme Plan Niger Dosso. Le thème de cette conférence porte sur le rapport 2013, produit par Plan, sur la situation de la jeune

fille. C’est donc partant de la vision de Plan sur la situation de la jeune fille, a expliqué M. Is- maïl Amadou, que l’ONG a initié, depuis 2007, des études à l’échelle mondiale et planétaire pour identifier les causes et les conséquences du non respect des droits de la jeune fille. Après les études, des rapports sont produits et publiés chaque année, et c’est le 7 ème rapport qui est pro- duit par Plan cette année. ‘’Parce que je suis une fille’’, c’est le slogan que Plan a formulé en réponse à tous les problèmes auxquels la jeune fille est confrontée à travers le monde. ‘’Parce que je suis une fille’’, a précisé le directeur de l’unité de programme de Plan Niger Dosso, est une campagne mondiale afin d’ap- porter une réponse appropriée à la cause de la jeune fille. M. Ismaïl Amadou a expliqué en détails les raisons qui expliquent la publication des rapports annuels sur les filles. Ces publications annuelles sur la situation des jeunes filles visent à mettre en exergue les différentes formes de discrimination faites aux filles, d’interpeller les décideurs à dif- férents niveaux et afin de les amener à mettre fin aux discriminations subies par les filles et les garçons. Il s’agit aussi de s’assurer du respect du droit des enfants tels que prévu par la convention des droits des enfants. En ce qui concerne le rapport 2013, il va se pencher sur la vie des adolescents dans des situations d’urgence.

Pour une éducation des filles

C’est dans une atmosphère de fra- ternité que Dosso a célébré, ven- dredi dernier, la deuxième édition de la journée internationale de la jeune fille couplée à la présenta- tion du rapport global de la situa- tion de la jeune fille dans le monde sous le thème ‘’innover pour l’édu- cation des filles’’. La troupe Bon- férey a tenu en haleine le public avec un répertoire riche qui dé- montre toute l’importance de la scolarisation de la jeune fille. La cérémonie a été présidée par le gouverneur de la région de Dosso, M. Seydou Zatao Ali, en présence des autorités administratives et coutumières, de plusieurs cadres régionaux et un public venu nom- breux.

D ans l’allocution qu’il a prononcée à cette occasion, le gouverneur de la région de Dosso, M. Seydou Zatao Ali, a d’abord

rendu un vibrant hommage à l’ONG Plan Niger qui œuvre inlassablement et quotidiennement pour la promotion et la protection des droits des enfants en général, et en particulier dans la région de Dosso en vue de permettre aux filles et garçons de jouir pleinement de leurs droits. Parlant du thème de la présente journée, le gouverneur de la région de Dosso a indiqué que les filles, autant que les garçons, sont des trésors inestimables. Donc elles méritent plus d’attention.

Le gouverneur de la ré- gion de Dosso s’est en- gagé à soutenir Plan Niger dans sa noble mis- sion, celle de garantir une éducation de qualité aux filles, ce qui passe par le respect des droits à la santé, à l’éducation et à la protection. M. Seydou Zatao Ali a remercié et félicité Plan au niveau in- ternational et Plan Niger pour avoir mené une mo- bilisation internationale qui a abouti à la déclaration, par les Nations Unies, de

la journée internationale des filles. Auparavant, dans son intervention, le directeur de l’unité de programme de Plan Niger Dosso, M. Ismaïl Amadou, a indiqué que la vision de Plan est l’avènement d’un monde dans lequel tous les enfants jouissent de leur potentiel, dans des sociétés qui respectent les droits et la dignité des personnes. Plan, a-t-il dit, trouve inadmissi- ble, de par cette vision, que les filles soient privées d’éducation, que les filles soient précocement ou forcément mariées, ou qu’elles soient violentées. C’est pourquoi, a-t-il indiqué, elles doivent se don- ner une chance pour faire valoir leurs talents et contribuer efficacement à la construction na- tionale. Dans le monde, a-t-il ajouté, 65 millions de filles ne vont pas à l’école et une adolescente sur cinq n’a pas accès à une éducation à cause des réalités socio- culturelles telles que la pau- vreté et la discrimination. Du mariage d’enfants aux grossesses précoces,

DRl
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Lors de la cérémonie de la journée

en passant par la violence et l’exploitation, les filles font face selon le directeur de programme de plan Niger Dosso, à un grand nombre d’obsta- cles quand il s’agit d’aller à l’école. Tout au long de son intervention, M. Ismaïl Amadou s’est longuement appesanti sur l’éducation des filles. Notre responsabilité, a-t-il dit, est donc engagée afin que l’autonomisation économique des filles et des jeunes femmes soient essentielles pour l’é- panouissement du monde entier Quelques instants après, les élèves qui se sont faits distinguer par leur travail au cours de l’année scolaire écoulée ont reçu des cadeaux. Les filles en apprentissage ont de leur côté reçu des ma- chines à coudre et autres matériels. L’assistance s’est ensuite retrouvée dans la salle de réunion du gouvernorat pour suivre une con-

Etude de Maître Aïssata TOUZOUKOU Notaire, rue du Rivoli, BP : 11731 Niamey, TEL : 20 73 75 95

CONSTITUTION DE SOCIETE

Aux termes de divers actes reçus par le Notaire soussigné, il a été constitué pour une durée de 99 ans, une Société à Responsabilité Limitée (SARL) au capital de UN MILLION (1.000.000) de francs CFA, ayant son siège social à Niamey, Quartier Yantala, Situé sous le château 8 Yantala haut Niamey, Rue : Avenue lougou, dont les caractéristiques suivant :

Dénomination : Société HANERGY SOLAR SARL Objet : la société a pour objet social au Niger et dans tous pays :

-Développement de projets solaires, transport, importation et exportation de matériels et toutes sortes d’équipements solaires, vente de produits; Et généralement toutes opérations industrielles, commerciales, financières, mobilières ou immobilières pouvant se rattacher directement ou indirectement à l’objet social, tous travaux nécessaires et accessoires à l’activité sociale, similaires ou connexes prévues comme devant être entreprises par la société aux termes des présents statuts. Gérant : Monsieur HAKILOU EKAOUEL INGAZAMANE Dépôt légal : Dépôt des pièces constitutives au Greffe du Tribunal de Grande Instance Hors Classe de Niamey et la société est immatriculée sous le numéro RCCM NI-NIA-2013-B-2764 en date du 09 octobre

2013.

Pour avis, le Notaire

Mahamane Amadou ONEP Dosso

Maître DODO DAN GADO Haoua 780, Avenue de la Mairie (NB 10), BP 2222 Niamey - Niger Tel : 20 73 90 90/ 20 73 90 91/ Courriel : hddgado@yahoo.fr

CONSTITUTION DE SOCIETE

Aux termes d'actes reçus le 30 septembre 2013 par Maître DODO DAN GADO Haoua, Notaire à la résidence de Niamey, il a été constitué une Société à Responsabilité Limitée unipersonnelle ayant les caractéristiques suivantes :

Dénomination : « AGENCE DE VOYAGE AL HIDAYA » Objet : L'organisation et la promotion du Hadj et Oumra ; L'accompagnement des pèlerins pour le Hadj et la Oumra; La représentation des agences de voyages; La vente de billets; L'affrètement d'aéronef; La réservation, l'émission et la commercialisation de titres de transport ; La réservation des chambres dans des réceptifs hôteliers ; L'organisation de voyages par vols charter et bloc sièges sur vols réguliers; L'organisation d'excursion et de visite de ville ; Location de véhicules ; L'assistance aéroportuaire ; Le fret aérien ; La commercialisation de tous produits liés au voyage et leurs dérivés. Etc. Capital Social : Un Million (1.000.000) de Francs CFA, divisé en cent (100) parts sociales de dix mille (10.000) Francs CFA chacune, entièrement souscrites et libérées de leur valeur nominale en numéraire. Siège Social : Niamey, 5 ème Arrondissement, Quartier Zarmagandey, Botte Postale 13.283 Niamey (République du Niger). Durée : 99 ans à compter de son immatriculation au Registre du Commerce et du Crédit Mobilier, sauf les cas de dissolution anticipée ou de prorogation prévus dans les statuts. Gérance : Madame GARBA ALI Assoumaou, est nommée en qualité de Gérante pour une durée indéterminée. Dépôt au Greffe­Immatriculation : Une expédition contenant l'ensemble des pièces constitutives de la société a été déposée le 04 octobre 2013 au Greffe du Tribunal de Grande Instance Hors Classe de Niamey où la société a été immatriculée sous le Numéro RCCM­NI­NIA­2013­B­2719. Pour avis le Notaire

Lundi 14 Octobre 2013

a été immatriculée sous le Numéro RCCM­NI­NIA­2013­B­2719 . Pour avis le Notaire Lundi 14 Octobre 2013
a été immatriculée sous le Numéro RCCM­NI­NIA­2013­B­2719 . Pour avis le Notaire Lundi 14 Octobre 2013
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NATION

l Assemblée nationale

Adoption de la 2 ème rectification du Budget général de l’Etat 2013 et présentation solennelle du Projet de loi

Au cours de leur séance plénière du vendredi dernier, les députés ont examiné et adopté le Projet de loi portant 2ème rectification du Budget général de l’Etat 2013. Cette 2ème rectification porte ainsi les ressources du Budget général de l’Etat de 1.411,38 milliards à 1.448,07 milliards, soit un accroissement de 36,69 milliards, correspondant à un taux de 2,60%. Selon les explications du minis- tre délégué au Budget, M. Mohamed Boucha, en commissions comme en plé- nière, cette 2ème rectification de la loi des Finances 2013 a été rendue nécessaire pour prendre en compte les mesures complémentaires convenues dans le cadre du Programme Economique et Financier avec le Fonds Monétaire International telles qu'arrêtées avec la mission technique du FMI au Niger en juillet 2013 d'une part, et d'autre part, de prendre en compte les ressources ad- ditionnelles et les besoins des administrations publiques suite au récent rema- niement du Gouvernement. Les principales modifications apportées ont également pris en compte les réaménagements internes, sans affecter l'équili- bre général du budget. Ainsi, en matière de recettes: les prévisions de recettes ont connu une augmentation nette de 36,69 milliards de francs CFA résultant de la prise en compte des ressources additionnelles d'un montant de 98,42 mil- liards et des annulations de recettes de 61,73 milliards; en matière de dé- penses : les prévisions de dépenses connaissent une augmentation nette de 36,69 milliards francs CFA. Cette augmentation découle des annulations de crédits d'un montant de 41,05 milliards et des ouvertures de crédits de 77,74 milliards francs CFA, pour faire face à des dépenses nouvelles et entériner les réaménagements de crédits proposés par les structures ad- ministratives. Mais ce remaniement budgétaire n’a pas manqué de soulever des interventions critiques durant le débat général, critiques auxquelles, le ministre délégué au Budget, M. Mohamed Boucha, a apporté toutes les explications. A la fin du débat général, le Projet portant 2ème rectification de la loi des Finances 2013 a été voté avec 86 voix pour ; 19 voix contre et 0 abstention. Le lendemain samedi, les députés ont écouté en séance plénière, le ministre délégué au Bud- get, M. Mohamed Boucha, qui a solennellement présenté, dans ses grandes lignes et ses orientations, le Projet de loi de Finances pour l’année 2014. Cet acte solennel qui vient en préalable à l’étude du Projet de loi par les députés en Commission ne donne pas lieu à débat. Voici dans son intégralité, cette pré- sentation solennelle du Projet de loi 2014 par le ministre Mohamed Boucha.

l Mahaman Bako

L e présent projet de loi des finances au titre de l'année budgétaire 2014 est arrêté en recettes et en

dépenses à la somme de mille huit cent quatre milliards quarante millions sept cent soixante mille trois cent soixante dix neuf (1 804 040 760 379) francs CFA. Il est établi conformément aux dispositions de la loi n° 2012-09 du 26 mars 2012 portant loi organique relative aux lois de finances. Ce projet de loi de finances vise à ac- croître la visibilité, l'efficacité et l'efficience des actions du Gouvernement, en ciblant les interventions favorables à la réalisation

des ambitions du Programme de Renais- sance du Niger et de la Déclaration de Politique Générale (DPG), notamment la promotion de la bonne gouvernance, la prise en charge de la sécurité des person- nes et des biens, le développement social et la réalisation d'une économie de forte croissance et de développement durable. Il vise également la mise en cohérence des allocations budgétaires pour atteindre les objectifs du Plan de Développement Economique et Social 2012-2015, adopté par le Gouvernement avec le soutien des partenaires techniques et financiers. En outre, il s'inscrit à la fois dans le cadre de la mise en œuvre du programme économique et financier soutenu par le FMI, des programmes sectoriels conclus avec les partenaires au développement, de l'amélioration progressive des critères de convergence de l'UEMOA et de la CEDEAO. Le projet de loi de finances 2014 est bâti à partir du cadrage macroéconomique 2014-2016 et du Cadre des Dépenses à Moyen Terme (CDMT) global pour la même période. Le présent exposé des motifs qui présente les principales caractéristiques du projet de la loi de finances 2014 est structuré en trois (3) parties. La première partie est consacrée à la présentation du contexte économique international, régional et na- tional dans lequel s'inscrit le budget. La deuxième partie retrace les principales ori- entations et caractéristiques principales du budget 2014. Enfin, la troisième partie présente les grandes masses du budget tant en recettes qu'en dépenses. I - LE CONTEXTE ECONOMIQUE GENERAL 1.1 Environnement international et ré-

gional Le Budget de l'Etat, au titre de l'année 2014, intervient dans un environnement économique et financier caractérisé au plan mondial par un taux de croissance de 3,2% en 2012 et 3,5 % en 2013. Au niveau régional, ce taux s'établirait à 6,4 % en 2012 et 6,5% en 2013. En 2012, la croissance économique en Afrique sub-saharienne, est ressortie à 4,8%, et devrait se situer à 5,6% en 2013. La région continuerait à mieux résister à l'atonie de l'économie mondiale, mais elle resterait sujette aux répercussions de la crise dans la zone euro et fragilisée par les conflits. Au niveau des pays de l'UEMOA, l'activité économique en 2012 a été caractérisée par une pluviométrie relativement favorable dont les effets sur la production et la croissance ont été perturbés par des inondations. La reprise de l'activité économique en Côte d'Ivoire, la résolution du conflit malien, le maintien du dynamisme du secteur minier dans l'Union et les nou- velles exploitations pétrolières et minières devraient imprimer un rythme de crois- sance soutenu dans les années à venir. En 2014, il est projeté un taux de crois- sance du PIB de 7,1% dans la zone UEMOA. Le taux d'inflation se situerait à un maxi- mum de 3% en 2013 au niveau mondial et

à 2,1% au niveau des pays de l'UEMOA

où des mesures ont été prises pour as- surer l'accessibilité des produits alimen- taires aux populations les plus vulnérables grâce notamment à des opérations de vente à prix modéré et de distributions gra- tuites de vivres. 1.2. Evolution de la situation économique et financière nationale En 2012, l'économie nigérienne a enregistré une croissance exceptionnelle de 10,8%, contre 2,3% en 2011. Cette croissance a été principalement tirée par les activités des secteurs minier et pétrolier, ainsi que des conditions clima- tiques ayant favorisé une meilleure pro-

duction agricole.

En 2013, le taux de croissance a été revu

à la baisse pour se situer à 5,9% au lieu

de 6,2% initialement prévu afin de tenir compte, i) du contexte sécuritaire le long des frontières Sud et Nord du Niger qui af-

fecte les transactions com- merciales particulièrement celles de transit-réexporta-

tion ; ii) des perturbations in- tervenues dans la production uranifère sur le site de la SO- MAIR à Arlit et sur le réseau électrique singulièrement au niveau de la région de Ni- amey ainsi que les effets in- duits sur les activités de transport et de prestation de services. L'inflation s'est établie à 0,5% en 2012 et est projetée à un maximum de 2% en

2013 et en 2014, en deçà de

la norme communautaire

qui est de 3%. En matière des finances publiques, on s'attend à une amélioration du solde global hors dons, fruit du ren-

forcement des mesures visant à optimiser les recettes fiscales et à maîtriser la pro- gression des dépenses courantes. En effet, les recettes internes totales recou- vrées, y compris les exonérations, se sont élevées à 731,8 milliards en 2012 contre 668,1 milliards en 2011, soit une progres- sion de 9,53%, imputable à l'amélioration des recettes fiscales et des recettes non fiscales. Hors exonérations, les recettes internes totales s'élèvent à 541 milliards en 2012. Les recettes extérieures, com- posées des dons et emprunts budgétaires, des aides non remboursables et emprunts pour le financement des projets et pro- grammes, se sont élevées à 195,6 mil- liards en 2012 contre 91,5 milliards en 2011, soit une progression de 113,8%, im- putable principalement à l'amélioration des appuis budgétaires qui ont atteint 118 milliards en 2012 contre 67 milliards en

2011.

Les résultats appréciables enregistrés en

2012 sont le fruit d'une plus grande effi-

cacité des régies financières dans la col- lecte des ressources internes, la mise en œuvre des actions de réforme de la ges- tion des finances publiques ainsi que des efforts de mobilisation des concours ex- térieurs, sous forme d'appuis budgétaires

et des financements projets et pro-

grammes. Les dépenses totales exécutées en 2012 se sont situées à 1036,7 milliards de francs CFA contre 874,8 milliards en 2011, soit une hausse de 18,51%. Il PRINCIPALES HYPOTHESES DU CADRAGE ET ORIENTATIONS DE LA LOI DE FINANCES 2014 Le cadrage budgétaire 2014-2016 table sur une progression moyenne des re- cettes fiscales de 20,4% et des recettes non fiscales de 10%. Quant au taux de pression fiscale, il ressortirait à 16,8%, 17,4% et 17,8% respectivement en 2014,

2015 et 2016.

2-1 Hypothèses du cadrage budgétaire

2014

Les principales hypothèses retenues au titre de la loi de finances 2014 sont :

- la consolidation de la paix et la poursuite de l'effort sécuritaire ;

- la poursuite du programme économique

et financier et la mise en œuvre des ré-

formes des finances publiques et du secteur financier visant la consolidation du cadre macroéconomique ;

- l'absence de chocs exogènes (invasion

acridienne, parasitaire, sécheresse, inon-

dation

- la mise en œuvre de l'initiative 3N ;

- l'exécution normale du PDES, notam-

ment la poursuite des grands chantiers tel que le barrage de Kandadji, la réalisation d'importantes infrastructures de

développement ;

-l'exploitation des mines d'uranium dans un contexte particulier ;

- la poursuite de l'amélioration de la pro-

duction pétrolière et la baisse du taux d'in-

térêt de la dette de la SORAZ ;

stagiaire/ONEPMoussaSeinil
stagiaire/ONEPMoussaSeinil

M. Mohamed Boucha

- l'accélération du renforcement des ca- pacités de l'administration pour une

meilleure mise en œuvre des stratégies et politiques ;

- la mobilisation accrue des ressources in-

ternes et externes. Sur la base des hypothèses ci-dessus, le taux de croissance économique réel ressortirait à 7,5% en 2014 et à 9,6% en moyenne sur la période 2014-2016. En termes de finances publiques, les re- cettes budgétaires connaîtraient une crois- sance moyenne de 19,7% sur la période 2014 - 2016 passant de 713,3 milliards de FCFA en 2014 (hors exonérations) à 1098,3 milliards de FCFA en 2016.

Les recettes fiscales évolueraient de 644,2 à 1008,5 milliards de FCFA sur la même période. Il en résulterait un taux de pression fiscale de 16,8% en 2014. Toutefois, le projet de loi de finances 2014 envisage des recettes exceptionnelles ad- ditionnelles non prises en compte lors de l'élaboration du cadrage macro économique. Ces recettes supplémen- taires proviendraient principalement du renforcement du contrôle fiscal des activités de la téléphonie mobile et des emprunts projets. 2-2 Les principales orientations de la loi de finances 2014 Au cours de l'année 2014, le Gouverne- ment poursuivra une politique budgétaire rigoureuse, caractérisée par la consolida- tion des acquis et la mise en œuvre de certaines mesures rationnelles de gestion des finances publiques, tant en recettes qu'en dépenses. 1. En matière des recettes, le budget 2014 repose sur la mise en place de certaines mesures administratives au niveau des services douaniers et des mesures fis- cales nouvelles au niveau de la Direction Générale des Impôts, S'agissant des mesures administra- tives douanières, elles portent sur :

- l'utilisation de la valeur transactionnelle comme base de dédouanement, en application des règles de l'Organisation Mondiale du Commerce (OMC) et de l'Organisation Mondiale des Douanes (OMD), en lieu et place des valeurs

administratives qui sont des valeurs

arbitraires ;

- l'application pleine et systématique du

programme de vérification des marchan- dises ;

- la généralisation du transit électronique qui permettra un système d'informatisa-

tion automatique des carnets de transit ;

- l'apurement effectif des exonérations en

mettant en œuvre l'interface entre l'appli-

cation de gestion des exonérations et l'ap-

plication « Sydonia », en vue de lutter plus

efficacement contre la fraude dans ce do- maine ;

- la sécurisation de certains documents

douaniers essentiels par l'utilisation des documents en douane infalsifiables;

- la mise en place de l'interconnexion des

unités douanières ;

-la signature de contrats d'objectifs entre la Direction Générale des Douanes et les

)

;

responsables des unités douanières en vue de l'atteinte des objectifs de réalisa- tion des recettes ;

- l'accélération de l'assistance adminis-

trative mutuelle avec certaines adminis- trations douanières de la sous-région pour une meilleure maîtrise de l'assiette fiscale. S'agissant des mesures fiscales permanentes nouvelles, elles se présentent comme suit :

- En matière d'Impôt sur les Bénéfices

(ISB) : la mesure proposée a pour objec- tif de régler le sort des provisions qui reçoivent un emploi non conforme à leur destination. Elle permet de combler un vide juridique, source de litige entre les contribuables et l'Administration fiscale.

En outre, cette modification permet à notre

pays de se conformer à la norme com-

munautaire en la matière, à savoir la Di- rective n°001/2008/CM/UEMOA, portant harmonisation des modalités de détermi-

nation du résultat imposable des person-

nes morales au sein de l'UEMOA.

- Une autre mesure concernant cet impôt

est prévue pour compléter les dispositions du Code Général des Impôts (CGI), en exigeant des renseignements plus

exhaustifs sur les principaux clients et fournisseurs des entreprises relevant du régime réel normal.

- En matière d'Impôts sur les Traitements et Salaires (ITS), il est proposé de ramener le nombre de bulletins complé-

mentaires à trois (3) au lieu d'un (1) seul pour l'imposition des revenus exception- nels perçus sur les salaires. Cette mesure prend en compte les préoccupations posées par les partenaires sociaux, no- tamment le Syndicat National des Agents de Banque (SYNBANK). Par ailleurs, il est proposé d'exonérer de l'impôt sur les traitements et salaires, les Indemnités de Sujétion pour Service à l'Intérieur (ISSI) perçues par les Forces de Défense et de Sécurité;

- En matière d'impôts sur les Revenus des

Capitaux Mobiliers (IRCM), la mesure pro- posée traite expressément des revenus distribués par les personnes morales exonérées de l'Impôt sur les Bénéfices et

vise à réparer une omission commise dans le Code Général des Impôts ;

- En matière de Taxe Immobilière (Tl), la

proposition de mesure vise à ranger cer- tains contribuables, sous certaines condi- tions, parmi ceux qui sont susceptibles de bénéficier des avantages de la taxation

spécifique, à l'instar des établissements publics. Par cette disposition, les promo-

teurs de marchés et d'ensembles immo- biliers locatifs pourraient, à titre de mesure incitative, bénéficier de la taxation spéci- fique prévue en matière de taxe immo-

bilière et bénéficier de réductions fiscales

substantielles.

- En matière de Taxe Professionnelle (TP),

la mesure proposée consiste à ramener les niveaux d'imposition à des proportions

raisonnables. Dans le même ordre d'idées,

- une mesure est prévue pour fixer un

minimum d'imposition au titre du droit pro-

portionnel établi sur les établissements secondaires des contribuables soumis à la

TP.

En matière de la Patente Synthétique (PS), la mesure proposée vise une nou-

velle répartition du produit de l'impôt syn-

thétique, à raison de 60% pour le budget de l'Etat, au lieu de 70% et 40% pour le budget des collectivités territoriales, au lieu de 30% en vue de se conformer à la législation en vigueur. Par ailleurs, un

montant annuel minimum de 20.000 F est

fixé à la charge des contribuables soumis à l'Impôt Synthétique, quelle que soit la

profession qu'ils exercent. Enfin, pour tenir

compte des capacités contributives des restaurants et débits de boissons, im- posés au moyen de tickets valeur, la tranche marginale est éclatée en trois (3)

de boissons, im- posés au moyen de tickets valeur, la tranche marginale est éclatée en trois
de boissons, im- posés au moyen de tickets valeur, la tranche marginale est éclatée en trois
de boissons, im- posés au moyen de tickets valeur, la tranche marginale est éclatée en trois

Lundi 14 Octobre 2013

NATION

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9
NATION 9 CFA de dette extérieure et 36,83 milliards de francs CFA de dette intérieure. fonds

CFA de dette extérieure et 36,83 milliards de francs CFA de dette intérieure.

fonds propres de l'Etat et sur ressources extérieures ainsi que des exonérations

desFinances2014par leministredéléguéMohamedBoucha

catégories permettant ainsi de soumettre

à l'impôt tous les restaurants et débits de

boissons, notamment dans les petites lo- calités. En matière de Taxe sur la Valeur Ajoutée (TVA), la mesure consiste à considérer que les paiements de la Redevance d'U- tilisation des Fréquences Radioélectriques et de la Redevance de Numérotation perçues par l'Autorité de Régulation des Télécommunications et de la Poste (ARTP) constituent des opérations imposables à la Taxe sur la Valeur Ajoutée. En outre, il est proposé d'ex- onérer de la TVA le charbon minéral util-

isé dans la production du charbon minéral carbonisé et le charbon minéral à usage domestique. Cette mesure permettra de rendre le charbon minéral carboniséà usage domestique accessible à une frange importante de ménages nigériens en vue de contribuer à la lutte contre la

désertification. Par ailleurs, il est proposé d'exonérer de la TVA les recettes des opérateurs de télé- phonie mobile et fixe soumises à la Taxe sur la Terminaison du Trafic International Entrant. En plus, les tracteurs agricoles sont exonérés de cette taxe dans le cadre de l'initiative 3N. En matière de Droits d'Accises (DA), la mesure vise à préciser que l'eau est dé- sormais exclue du champ d'application des droits d'accises, pour se conformer à la réglementation communautaire de l'U- nion Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA), notamment la Direc- tive n°03/98/CM/UEMOA du 22 décembre 1998, portant harmonisation des législa- tions des Etats membres en matière de Droits d'accises.

- En matière de Taxe sur la Terminaison du

Trafic International Entrant, il est proposé la création d'une nouvelle taxe dénommée Taxe sur la Terminaison du Trafic Interna- tional Entrant. La taxe, qui est à la charge

exclusive de l'opérateur de téléphonie im- planté au Niger, est acquittée àraison de 25 francs par minute de communication.

- En matière de Droits d'Enregistrement

(DE), une mesure est prévue pour traiter des augmentations de capital et des fu- sions de sociétés à soumettre aux droits d'enregistrement. Il convient de préciser que cette disposition avait été omise dans le Code Général des impôts alors qu'elle existait initialement dans le droit positif. Une autre mesure proposée vise à combler un vide, en précisant la répartition des droits d'enregistrement perçus lors des ventes aux enchères de biens meubles par l'Administration fiscale, entre les droits d'enregistrement stricto sensu et les droits de timbre et autres frais. Par ailleurs, une autre mesure permet, désor- mais, aux parties non condamnées aux dépens, dans une instance judicaire, qui ont un intérêt dans l'exécution de la déci- sion, de l'enregistrer, en supportant les droits prévus. Enfin, une disposition intro- duit la possibilité de rembourser les droits d'enregistrement, en cas d'annulation d'un contrat par l'Administration sans faute du

cocontractant. Il s'agit ici d'introduire plus de souplesse dans le mécanisme, pour éviter de recourir à des procédures juri- dictionnelles qui peuvent se révéler longues et peu accessibles aux con- tribuables.

- En matière de recouvrement, la réforme

envisagée vise à contraindre les re- ceveurs des impôts à procéder à la prise en charge des avis de mise en recouvre-

ment et à engager des poursuites dès qu'ils les reçoivent. Une autre mesure vise

à instituer un délai, comme date butoir,

pour le paiement de la Taxe Profession- nelle (TP) du secteur des transports afin de combler un vide juridique consécutif à l'obligation de paiement de la TP en un seul terme. Par ailleurs, à l'instar du dis- positif prévu en matière de paiement de vi- gnette, des facilités sont accordées aux

entreprises qui acquièrent des véhicules

dans le dernier trimestre de l'année d'im- position.

.En matière de dépenses, les efforts qui

2.

seront entrepris par le Gouvernement vis- eront essentiellement :

- à assurer la qualité et l'efficacité de la dépense publique par une meilleure allo-

cation des ressources entre les secteurs ;

64,53% des ressources totales. Cette pro- portion dénote la poursuite de l'engage-

ment de l'Etat à privilégier la mobilisation des recettes internes pour le financement

de son programme de développement.

Ces ressources internes se décomposent

comme suit :

(i) Recettes fiscales :

Elles sont évaluées à 1.083,61 milliards de

-

à rationaliser et à moderniser les mé-

F

cash, des recettes d'ordre et des ex-

CFA et sont composées de recettes

 

constituant la contrepartie de l'Etat relatifs

à certains projets d'investissements.

canismes de contrôle des dépenses, en

(ii)

Ce sont les dépenses relatives aux traite-

Dépenses de personnel

particulier les marchés publics ;

onérations. Elles représentent 93,36% des

ments et salaires des personnels civils et

- Investissements sur fonds propres :

à

améliorer les procédures d'exécution

recettes totales internes.

militaires de l'Etat. Elles sont estimées à

Les dépenses relatives à ces investisse-

des dépenses publiques à travers l'élabo-

(ii) Recettes non fiscales :

210,98 milliards en 2014, contre des prévi-

ments sont estimées à 604, 78 milliards de

ration par toutes les administrations

Les recettes non fiscales sont estimées à

sions de 162 ,08 milliards de F CFA en

F CFA, et concernent les postes suivants:

dépensières des plans de passation des

un montant de 33,55 milliards de FCFA,

internes. Elles sont essentiellement con-

2013, soit une hausse de 48, 90 milliards

- Acquisitions de biens durables : sur

marchés publics adossés à des plans d'engagement des dépenses ;

représentant 2 ,89% des recettes totales

de F CFA. Cette hausse est essentielle- ment due aux recrutements nouveaux en-

fonds propres, il s'agit des moyens matériels qui sont indispensables au bon

à

poursuivre l'automatisation du circuit de

stituées de dividendes.

visagés notamment dans les secteurs

fonctionnement de l'administration ;

la dépense et son déploiement vers les

(iii)

Recettes exceptionnelles :

prioritaires du Gouvernement, l'impact des

-

Contre partie des projets : devant garan-

ministères sectoriels;

Constituées pour l'essentiel des

incidences relatifs à divers textes indem-

tir

la contribution de l'Etat à la mobilisation

- à mettre en œuvre les recommandations

issues des comités de réflexion sur la faible consommation des crédits d'in-

vestissement ;

à renforcer la lutte contre la corruption et toutes les infractions assimilées ;

- à poursuivre l'apurement des arriérés de

l'Etat, notamment vis-à-vis des institutions financières, dans le cadre de l'opération globale d'apurement de la dette intérieure;

- à créer des emplois par le recrutement dans les secteurs sociaux et dans les secteurs porteurs de croissance ;

- à observer l'application rigoureuse des procédures budgétaires et de la

réglementation en matière d'exécution des dépenses ;

- à redynamiser le contrôle du service fait

et l'effectivité des livraisons des biens et services.

III- LES GRANDES MASSES DU BUDGET 2014 Cette partie présente les grands agrégats, en recettes et en dépenses, du budget général, des Comptes Spéciaux du Trésor et la dotation au budget de l'Assemblée Nationale. 3.1. Les ressources du budget général

Les ressources du budget général de l'E- tat, au titre de l'année 2014, s'élèvent à un montant de mille huit cent quatre milliards quarante millions sept cent soixante mille trois cent soixante dix neuf (1 804 040 760 379) francs CFA contre mille quatre cent onze milliards trois cent quatre vingt trois millions trois cent vingt trois mille sept cent

ressources PPTE (13, 29 milliards), les ressources exceptionnelles sont évaluées à un montant de 22,03 milliards de F CFA, soit 1,22% des recettes totales internes.

b. Ressources extérieures :

Les ressources extérieures s'élèvent à un

montant de 639,85 milliards de francs CFA, représentant 35,46 % des prévisions budgétaires totales. Elles sont attendues

des partenaires multilatéraux, bilatéraux et

se décomposent comme suit :

- les appuis extérieurs destinés au fi-

nancement des projets et programmes de

développement sous la forme :

- dons projets et legs pour 214,19 milliards de F CFA ;

- emprunts projets pour un montant de

253,75 milliards de F CFA,

- les appuis directs, en soutien au budget

de l'Etat, sous la forme de dons et prêts

budgétaires comprennent :

- des aides budgétaires d'un montant de 44,80 milliards de FCFA,

- des emprunts-programmes évalués à

127,11 milliards de FCFA. (Tableau 1) 3.2. Les dépenses du budget général Les dépenses du budget général de l'Etat, au titre de l'année 2014, s'élèvent à un montant de mille huit cent quatre milliards quarante millions sept cent soixante mille trois cent soixante dix neuf (1.804.040.760.379) francs CFA, contre mille quatre cent onze milliards trois cent quatre vingt trois millions trois cent vingt trois mille sept cent trente (1.411.383.323.730) francs CFA en 2013,

sept cent trente (1.411.383.323.730) francs CFA en 2013, trente (1.411.383.323.730) francs CFA en 2013, soit une

trente (1.411.383.323.730) francs CFA en 2013, soit une hausse de trois cent quatre

vingt douze milliards six cent cinquante sept millions trois cent quarante six mille six cent quarante neuf (392 657 346 649) francs CFA, correspondant à 21,76% en valeur relative.

a. Ressources Internes :

Les prévisions de ressources internes, constituées de recettes fiscales, de re- cettes non fiscales et de recettes excep- tionnelles, sont estimées à mille cent soixante quatre milliards cent quatre vingt sept millions six cent soixante huit vingt et un (l 164187 668 021) francs CFA soit

soit une hausse en valeur absolue de trois cent quatre vingt douze milliards six cent cinquante sept millions quatre cent trente six mille six cent quarante neuf (392 657 436 649 ) francs CFA, correspondant à 21,76% en valeur relative. (voir Tableau

2)

D'un point de vue analytique, les prévi- sions de dépenses par nature, au titre de l'année 2014, se présentent comme suit :

(i) Dette publique Elle passe de 62 ,03 milliards de F CFA en 2013 à 76,70 milliards de F CFA en 2014, soit une hausse de 14,66 milliards de F CFA. Les crédits inscrits au budget 2014 comprennent 39,87 milliards de francs

nitaires pris par le gouvernement, l'impact des négociations avec les Centrales syn- dicales, ainsi que la prise en compte des reclassements, avancements et retours de positions diverses des agents de l'Etat. (iii) Dépenses de fonctionnement

II s'agit de l'ensemble des acquisitions de biens consommables indispensables au bon fonctionnement des services publics. Ces dépenses sont prévues pour un mon-

tant de 128 ,78 milliards en 2014, contre

99,66 milliards en 2013 d'où une augmen- tation de 29,12 milliards.

(iv) Subventions et transferts

Ces dépenses passent de 213,91 à 314,86 milliards de F CFA de 2013 à 2014,

soit une augmentation de 100,94 milliards de F CFA due essentiellement au re-

haussement des pécules, de la subven- tion à la CAFER et à certains établissements publics relevant des

secteurs prioritaires (Education, Santé, Agriculture )

On constate que les dépenses de person-

de certaines ressources extérieures prévues pour le financement des in- vestissements;

- Investissements sous forme de projets et

programmes de développement financés entièrement sur fonds propres de l'Etat y

comprises des dépenses fiscales, mis en œuvre par les ministères sectoriels.

- Investissements sur fonds extérieurs:

Ce sont les investissements exécutés dans le cadre du Programme d'In- vestissements de l'Etat et qui sont fi- nancés aux moyens des concours

extérieurs. Ils sont évalués à un montant de 467,94 milliards de FCFA et sont con- stitués principalement :

- des Aides Non Remboursables (ANR),

pour 214,19 milliards de F CFA,

- des emprunts projets, pour 253,75 mil-

liards de F CFA, Par comparaison avec l'année 2013, les dépenses du budget général connaissent les évolutions récapitulées dans le tableau qui suit :

les évolutions récapitulées dans le tableau qui suit : 3.3 Les Compte» Spéciaux du Trésor :
3.3 Les Compte» Spéciaux du Trésor : Globalement, il est ouvert en recettes et en
3.3 Les Compte» Spéciaux du Trésor :
Globalement, il est ouvert en recettes et en dépenses, pour l'année 2014, au titre des
comptes spéciaux du Trésor un montant de quatorze milliards six cent soixante treize
millions quatre cent vingt mille (14.673.420.000) francs CFA. Les comptes spéciaux
ouverts sont les suivants:

nel, de fonctionnement et les subventions

et transferts qui constituent les charges de

fonctionnement courant de l'Etat s'élèvent

à 652,71 milliards en 2014 contre 475,66 milliards en 2013.

(v) Dépenses d'investissement

Au cours de l'année 2014, les investisse- ments programmés représentent 59% du budget global soit un montant de 1 072, 718 contre 873,68 milliards de FCFA en 2013, soit une augmentation de 22,78%. Cette hausse est due essentiellement à la volonté du Gouvernement d'améliorer, les conditions de vie des populations nigéri- ennes. Ces dépenses sont constituées par des investissements à effectuer sur

3.4 Le budget de l'Assemblée Nationale en annexe :

Conformément aux dispositions de la loi ne 2012-09 du 26 mars 2012 portant loi or- ganique relative aux lois de finances, la dotation globale du budget général au budget de l'Assemblée Nationale et de ses organes, annexé au présent projet de loi, s'élève à un montant de 13,30 milliards de francs CFA.

Tels sont les motifs qui justifient le présent projet de loi de finances au titre de l'année 2014.

Lundi 14 Octobre 2013

sont les motifs qui justifient le présent projet de loi de finances au titre de l'année
sont les motifs qui justifient le présent projet de loi de finances au titre de l'année
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ANNONCES

REPUBLIQUE DU NIGER MINISTÈRE DE L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE, DE L’ALPHABETISATION, DE LA PROMOTION DES LANGUES NATIONALES ET DE L’EDUCATION CIVIQUE MINISTERE DES ENSEIGNEMENTS PROFESSIONNELS ET TECHNIQUES PROGRAMME D’ALPHABETISATION ET D’APPRENTISSAGE DES METIERS POUR LA LUTTE CONTRE LA PAUVRETE/ (VOLIP/BID/NIR) (Ref : NIR 0106/0108 du 30/06/2011, VOLIP/BID/NIR)

 

TERMES DE REFERENCE POUR LE RECRUTEMENT D’UN SPECIALISTE EN EDUCATION DU PROJET VOLIP

I. Contexte et Justification

 

des Langues Nationales et celles du Ministère de la Formation Professionnelle et de l’Emploi d’une part, et d’autres part entre les structures des deux (2) ministères et les opérateurs privés opérant dans le domaine de l’éducation et de la formation. Ce cadre doit en outre de travailler dans la transparence et dans le respect strict des mécanismes et des procédures de gestion du Programme VOLIP tels que stipulés et acceptés par les deux parties dans l’accord de prêts.

1.1

CONTEXTE

Le Programme d’Alphabétisation et d’Apprentissage de Métiers pour la Lutte contre la Pauvreté «VOLIP/Niger » s’inscrit dans l’Accord - Cadre global, signé à Niamey entre le Gouvernement du Niger et la BID le 30 juin 2011. Il est en harmonie avec le Document de Stratégie de Réduction de la Pauvreté (DSRP), le Programme de Développement Economique et Social (PDES) et le Programme Décennal de Développement de l’Education (PDDE) du Niger.

III.

Public cible

La signature de l’Accord de prêt a eu lieu le 30/06/2011 et la mise en vigueur est intervenue le 28/05/2012. La durée du programme est de cinq (05) ans (2011-2016).

Le poste de Spécialiste en Education du Programme VOLIP est ouvert à tous les nigériens / nigériennes âgé(es) de 35 à 50 ans révolus.

   

IV.

Qualifications et expériences requises

1.2

Objectifs du Programme

Diplôme universitaire (Bac + 4 ans au moins) dans l’un des domaines

L’objectif principal du VOLIP/NIGER est de contribuer à la réduction de la pauvreté au sein des populations rurales et féminines en priorité, par l’accès à une alphabétisation et apprentissage de métiers centrés sur les compétences et par l’accès aux services de micro finance favorisant l’auto développement.

Les objectifs spécifiques du programme sont les suivants :

15 ans) déscolarisés de manière précoce et non scolarisés, avec un accent particulier sur la correction des disparités filles/garçons ;

Répondre aux besoins éducatifs des jeunes et des adultes âgés de 16 à 24 ans pour leur assurer un accès équitable à des programmes de formation qualifiante et à la micro finance ;

Permettre aux femmes travailleuses analphabètes et sans qualification âgées de 24 à 49 ans d’accéder aux opportunités d’alphabétisation,

d’apprentissage de métiers et de formation qualifiante et de financement de leurs activités. Le programme comprend cinq (5) composantes dont:

Composante 1 : Accès à l’éducation des déscolarisés et non scolarisés

âgés de 9 à 15 ans b) Composante 2 : Formation qualifiante des adolescents et jeunes adultes analphabètes

a)

à

Renforcer les capacités d’accès à une éducation de qualité des enfants (9

c) Composante 3 : Apprentissage de métiers par les femmes

d) Composante 4 : Dispositif de micro finance pour l’appui à l’auto emploi

e) Composante 5 : Gestion et suivi du programme.

Les résultats attendus sont les suivants :

3000 enfants de 9-15 ans déscolarisés précoces ou non scolarisés

fréquentent une école de la seconde chance (E2C) et/ou des Centres de Formation en Développement Communautaire (CFDC) d’ici 2016;

Les compétences techniques et professionnelles de 4000 jeunes et adultes sont renforcées ;

améliorées leurs compétences techniques et leurs revenus ;

Au moins 50% des jeunes, adultes et femmes en activité formés ont accès

4000 femmes travailleuses analphabètes âgées de 24 à 49 ans ont

suivants : science de l’éducation ou planification de l’éducation/ingénierie de la formation;

Bonne connaissance du système éducatif nigérien et de son

fonctionnement ;

Expérience d’au moins deux ans dans la gestion et l’administration de projets de développement ou à un poste de Direction Nationale de l’Education ou de la Formation Professionnelle ;

Maîtrise de l’utilisation des logiciels de bureautique.

V. Autres conditions

• Etre de nationalité nigérienne ;

• Satisfaire aux conditions de l’interview ;

 

• Etre de bonne moralité ;

• Etre disponible dès la notification de recrutement.

VI.

Sous l’autorité du Coordonnateur du Programme, le Spécialiste en Education du VOLIP travaillera en étroite collaboration avec les autres contractuels et les responsables des directions techniques des ministères concernés par l’intervention dudit projet. Il a pour mission principale de coordonner et d’impulser efficacement les activités du projet relatives à l’éducation non formelle, à l’alphabétisation à et l’apprentissage en étroite collaboration avec l’ensemble des acteurs concernés, d’assurer l’exécution des activités du programme dans ces domaines tel que approuvé par le Comité de Pilotage Interministériel (CP/IM) et la Banque Islamique de Développement (chronogramme d’activités, suivi et évaluation des activités sur le terrain, production des indicateurs de performance en matière d’éducation non formelle, d’alphabétisation et d’apprentissage, etc.).

Missions

A ce titre, il doit particulièrement :

Elaborer la programmation et le budget annuels des activités d’éducation non formelle, d’alphabétisation et d’apprentissage en rapport avec les directions, centres de responsabilité ;

coordonner les différentes actions d’éducation non formelle,

d’alphabétisation et d’apprentissage planifiées dans toutes les composantes

à la micro finance.

du Programme VOLIP.

Prévu par l’Accord de prêt, le recrutement du spécialiste en éducation entre dans le cadre de la mise en place de l’unité de gestion du projet VOLIP d’une part et de l’accélération de la mise en œuvre des activités dudit projet d’autre part.

II. Objectifs

Elaborer des rapports trimestriels sur l’exécution des activités du plan de travail annuel validé (PTA) (son cahier de charges annuel.)

Participer à l’élaboration du plan de formation des différents acteurs

concernés. • Participer à l’évaluation à mi-parcours et à l’élaboration du rapport d’achèvement du programme en rapport avec les autres membres de l’Unité de gestion du Programme (UGP).

2.1

. Objectif Général

• Elaborer les rapports périodiques de suivi des activités de terrain.

Le recrutement vise à trouver par voie d’annonce publique du poste ouvert à toutes les personnes qualifiées de nationalité nigérienne âgée de 35 à 50 ans révolus, un spécialiste en éducation du Programme VOLIP capable de coordonner les activités du Projet relatives à l’alphabétisation et à l’apprentissage des métiers et de mettre en œuvre des actions de suivi et d’évaluation qui permettront d’atteindre les objectifs du Projet.

• Elaborer les termes de référence des missions de suivi et d’évaluation des

activités d’éducation non formelle, d’alphabétisation et d’apprentissage et en assurer leur organisation en rapport avec les centres de responsabilité.

Participer à la préparation, l’organisation, la tenue et le suivi des revues annuelles du Programme, en étroite collaboration avec toutes les parties concernées par le programme.

   

Apporter tous les appuis nécessaires aux directions techniques dans la

2.2

.Objectif spécifique

réalisation des activités d’éducation non formelle, d’alphabétisation et de l’apprentissage.

Assister et appuyer les services techniques impliqués dans la mise en

Disposer d’un cadre compétent en matière de planification, de suivi et d’évaluation des actions en matière d’éducation et de formation, à même d’impulser une dynamique de synergie entre les structures concernées du Ministère de l’Education Nationale, de l’Alphabétisation et de la Promotion

Suite en page 11

 
l’Education Nationale, de l’Alphabétisation et de la Promotion Suite en page 11   Lundi 14 Octobre
l’Education Nationale, de l’Alphabétisation et de la Promotion Suite en page 11   Lundi 14 Octobre

Lundi 14 Octobre 2013

ANNONCES

11
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Suite de la page 10

   

Assurer toute autre tâche confiée par le Coordonnateur du Programme VOLIP en relation avec sa mission.

 
 

œuvre des activités d’éducation non formelle, d’alphabétisation et

 

d’apprentissage, dans la production des notes d’analyses, de rapports, etc.

 

VII.

Composition du dossier :

Contribuer à créer une synergie d’actions entre les structures impliquées dans la mise en œuvre du Programme VOLIP.

Les candidats/ (es) / intéressé/ (es) devront fournir un dossier de candidature comportant les pièces suivantes :

Veuiller au respect des normes en matière d’éducation non formelle et

• Un Curriculum Vitae précis et détaillé ;

d’alphabétisation et d’apprentissage en conformité avec les dispositions de

• Une lettre de motivation ;

l’Accord de Prêt et du Rapport d’Evaluation du projet.

• Une copie certifiée conforme du certificat de nationalité ;

Veuiller à l’atteinte des indicateurs physiques et de performance du

• Un casier judiciaire datant de moins de trois mois ;

programme.

• Une Copie certifiée conforme de l’extrait d’acte de naissance ou de

Contribuer à l’organisation des réunions mensuelles de suivi des activités

jugement supplétif ;

du Programme VOLIP qui regrouperont tous les bénéficiaires du projet (directions centrales, représentants des associations des parents d’élèves, des femmes travailleuses et des structures impliquées dans l’exécution du projet, etc.) sous l’égide du coordonnateur du programme (Secrétaire

 

Un état de service dûment signé ;

Les copies certifiées conformes des diplômes et/ou attestations et de toutes pièces utiles ;

Un certificat médical attestant que le candidat est en bonne santé.

Général du Ministère de l’Education Nationale, de l’Alphabétisation et de la Promotion des Langues Nationales (MEN/A/PLN) ou de son représentant.)

Participer à l’élaboration des critères de performance et d’évaluation des différents prestataires impliqués dans l’exécution du Projet. • Participer à l’’analyse technique et l’approbation des requêtes des

composantes relevant de son domaine de compétence.

 

NB : Tout dossier incomplet ou comportant des pièces non légalisées ne sera pas pris en considération.

VIII. Conditions d’emploi 8.1) Le poste à pourvoir est contractuel. Le Spécialiste en Education du Programme VOLIP ne pourra appartenir au corps de la fonction publique, une fois en exercice. 8.2) Les conditions d’emploi feront l’objet d’un contrat de deux (2) ans renouvelables; la première année est probatoire avec une évaluation écrite et détaillée après six (6) mois et une confirmation écrite pour les autres années à l’issue de la première année (si satisfaisant).

identifier avec les groupes cibles les besoins spécifiques pour compléter les programmes d’éducation non formelle, d’alphabétisation et d’apprentissage en rapport avec les acteurs concernés.

Appuyer la direction technique concernée (les services techniques du

Ministère de l’Education Nationale, de l’Alphabétisation et de la Promotion

des Langues Nationales) dans l’élaboration d’une offre technique d'éducation non formelle qui répond aux exigences du curriculum de l’éducation de base et qui intègre les besoins spécifiques. • Appuyer les services techniques du Ministère de la Formation Professionnelle et de l’Emploi dans la conception de l’offre en matière d’apprentissage des métiers.

 

IX.

Lieu d’affectation : Niamey

X. Durée du Contrat : Deux (2) ans renouvelables une seule fois (durée maximum 5 ans)

XI.

Date de prise de fonction : Après non objection de la BID et notification

Appuyer la direction technique concernée (les services techniques du

de prise de service.

Ministère de l’Education Nationale, de l’Alphabétisation et de la Promotion des Langues Nationales) dans la mise en place d’un système de certification des apprentissages en alphabétisation et éducation non formelle.

Elaborer les critères de choix des ONG prestataires de services d’AENF qui seront partenaires du projet dans ses composantes (1 et 2et 3).

 

XII.

Lieu et date de dépôt de candidatures : Les candidatures sous plis

fermés doivent être déposés au plus tard le 24 octobre 2013 à 17 heures auprès de la Division des Marchés Publics/ DRFM du Ministère de l’Enseignement Primaire, de l’Alphabétisation, de la Promotion des Langues Nationales et de l’Education Civique situé en face de la Villa Verte BP 557 Niamey. Tél : (00227) 20 20 38 49.

Participer à l’évaluation des offres des ONG prestataires de services

d’AENF.

 

Préparer les TDR pour la sensibilisation des populations en rapport avec les directions techniques.

 

Mme ALI MARIAMA ELHADJ IBRAHIM

 

TERMES DE REFERENCE POUR LE RECRUTEMENT D’UN EXPERT EN MICROFINANCE DU PROJET VOLIP

I. Contexte et Justification

 

formation qualifiante et à la micro finance ; Permettre aux femmes travailleuses analphabètes et sans qualification âgées de 24 à 49 ans d’accéder aux opportunités d’alphabétisation, d’apprentissage de métiers et de formation qualifiante et de financement de leurs activités.

Le programme comprend cinq (5) composantes dont:

1.1

CONTEXTE

Le Programme d’Alphabétisation et d’Apprentissage de Métiers pour la Lutte contre la Pauvreté «VOLIP/Niger » s’inscrit dans l’Accord - Cadre global, signé à Niamey entre le Gouvernement du Niger et la BID le 30 juin 2011. Il est en harmonie avec le Document de Stratégie de Réduction de la Pauvreté (DSRP), le Programme de Développement Economique et Social (PDES) et le Programme Décennal de Développement de l’Education (PDDE) du Niger.

 

a)

Composante 1 : Accès à l’éducation des déscolarisés et non

scolarisés âgés de 9 à 15 ans

b)

Composante 2 : Formation qualifiante des adolescents et jeunes

 

adultes analphabètes

 

La signature de l’Accord de prêt a eu lieu le 30/06/2011 et la mise en vigueur est intervenue le 28/05/2012.

 

c) Composante 3 : Apprentissage de métiers par les femmes

d) Composante 4 : Dispositif de micro finance pour l’appui à l’auto

 

emploi

 

La durée du programme est de cinq (05) ans (2011-2016).

e)

Composante 5 : Gestion et suivi du programme.

1.2

Objectifs du Programme

Les résultats attendus sont les suivants :

 

3000 enfants de 9-15 ans déscolarisés précoces ou non scolarisés

 

L’objectif principal du VOLIP/NIGER est de contribuer à la réduction de la pauvreté au sein des populations rurales et féminines en priorité, par l’accès à une alphabétisation et apprentissage de métiers centrés sur les compétences et par l’accès aux services de micro finance favorisant l’auto développement.

 

fréquentent une école de la seconde chance (E2C) et/ou des Centres de Formation en Développement Communautaire (CFDC) d’ici 2016;

Les compétences techniques et professionnelles de 4000 jeunes et adultes sont renforcées ;

4000 femmes travailleuses analphabètes âgées de 24 à 49 ans ont

 

améliorées leurs compétences techniques et leurs revenus ;

 

Les objectifs spécifiques du programme sont les suivants :

Au moins 50% des jeunes, adultes et femmes en activité formés ont accès à la micro finance.

Prévu par l’Accord de prêt, le recrutement de l’Expert en micro finance

Renforcer les capacités d’accès à une éducation de qualité des enfants (9 à 15 ans) déscolarisés de manière précoce et non scolarisés, avec un accent particulier sur la correction des disparités filles/garçons;

Répondre aux besoins éducatifs des jeunes et des adultes âgés de 16 à 24 ans pour leur assurer un accès équitable à des programmes de

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Lundi 14 Octobre 2013

de 16 à 24 ans pour leur assurer un accès équitable à des programmes de Suite
de 16 à 24 ans pour leur assurer un accès équitable à des programmes de Suite
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ANNONCES

Suite de la page 11

le choix des ONG partenaires dans les activités de mise en œuvre de la composante.

entre dans le cadre de la mise en place de l’unité de la gestion du projet VOLIP d’une part et de l’accélération de la mise en œuvre des activités dudit projet de l’autre.

Superviser toutes les activités des ONG et des autres acteurs

impliqués dans la mise en œuvre des activités de microfinance.

Elaborer les termes de référence pour les recrutements d’un expert

spécialisé en évaluation d’institutions de microfinance et d’un expert spécialisé en finance islamique en vue d’accompagner le projet dans sa première année d’exécution.

II.

Objectifs visés à travers les présents TDR:

2.1

. Objectif Général

Suivre le processus de mise en place du système et des procédures

Le recrutement vise à trouver par voie d’annonce publique du poste

ouvert à toutes les personnes qualifiées de nationalité nigérienne âgée de 35 à 50 ans révolus, un Expert en microfinance du Programme VOLIP capable de gérer et de coordonner les activités de la composante

pour l’ensemble du schéma de financement des activités de microfinance.

Contribuer à la préparation des réunions mensuelles de l’Unité de

Gestion du Programme.

du Projet et d’asseoir et mettre en œuvre un système de gestion fiable qui permettra d’atteindre les objectifs assignés à la composante.

4

Contribuer à la préparation, l’organisation, la tenue et le suivi des

revues annuelles du Programme et de la revue à mi-parcours, en étroite collaboration avec les structures appuyées. • Apporter tous les appuis nécessaires aux directions techniques dans la réalisation des activités de la composante 4 du Programme VOLIP.

Contribuer au développement des actions de partenariat stratégiques

2.2

.Objectif spécifique

Disposer d’un cadre compétent en matière de microfinance, à même d’impulser une dynamique de travail dans la transparence et dans le respect strict des mécanismes et des procédures de gestion du Programme VOLIP tels que stipulés et acceptés par les deux parties dans l’accord de prêts.

et opérationnelles en vue de la mobilisation effective des acteurs.

Elaborer les critères de performance et d’évaluation des différents

prestataires impliqués dans l’exécution de la composante 4 du Projet.

Veuiller à la bonne utilisation de la ligne de crédit et du fonds de roulement.

III.

Public cible :

Assurer toute autre tâche confiée par le Coordonnateur en relation avec sa mission.

Le poste d’expert en microfinance du Programme VOLIP est ouvert à tous les nigériens / nigériennes âgé(es) de 35 à 50 ans révolus.

VII.

Composition du dossier :

IV. Qualifications et expériences requises

Les candidats/ (es) / intéressé/ (es) devront fournir un dossier de candidature comportant les pièces suivantes :

Diplôme universitaire ou école supérieure (de niveau Bac+4 ans au

moins) dans l’un des domaines suivants : Finances, Gestion ou Banques ou tout autre diplôme reconnu équivalent ; • Avoir 5 ans d’expérience professionnelle au minimum dans une

• Un Curriculum Vitae précis et détaillé ;

• Une lettre de motivation ;

• Une copie certifiée conforme du certificat de nationalité ;

• Un casier judiciaire datant de moins de trois mois ;

institution financière et/ou 5 ans d’expérience professionnelle au minimum dans le domaine de la microfinance ;

Une Copie certifiée conforme de l’extrait d’acte de naissance ou de jugement supplétif :

Connaissance de la microfinance islamique et des procédures de la

Un état de service dûment signé ;

banque Islamique de Développement et / ou des autres institutions multilatérales de développement ;

Les copies certifiées conformes des diplômes et/ou attestations et de toutes pièces utiles ;

Capacité d’interagir avec une grande variété d’acteurs (institutions

Un certificat médical attestant que le candidat est en bonne santé.

financières, ONG, …) et disposer d’une forte capacité d’adaptation ;

Capacité de comprendre rapidement les besoins et enjeux et de

NB : Tout dossier incomplet ou comportant des pièces non légalisées ne sera pas pris en considération.

proposer des solutions d’assistance technique ;

• Expérience dans une institution de microfinances serait un atout ;

• Maîtrise de l’utilisation des logiciels de bureautique ;

VIII. Conditions d’emploi 8.1) Le poste à pourvoir est contractuel. L’Expert en microfinance du Programme VOLIP ne pourra appartenir au corps de la fonction publique, une foi en exercice. 8.2) Les conditions d’emploi feront l’objet d’un contrat de deux (2) ans renouvelables ; la première année est probatoire avec une évaluation écrite et détaillée après six (6) mois et une confirmation écrite pour les autres années à l’issue de la première année (si satisfaisant). IX. Lieu d’affectation : Niamey

Expérience dans le milieu associatif ou ONG, de préférence au Niger serait un atout supplémentaire.

V.

Autres conditions :

• Etre de nationalité nigérienne ;

• Satisfaire aux conditions de l’interview ;

• Etre de bonne moralité.

• Etre disponible dès notification de recrutement.

X. Durée du Contrat :

Deux (2) ans renouvelables une seule fois

VI.

Missions

(durée maximum 5 ans)

Sous l’autorité du Coordonnateur du Programme, l’expert en microfinance travaillera en étroite collaboration avec les autres contractuels et les responsables des directions techniques concernées

XI.

Date de prise de fonction : Après non objection de la BID et

notification de prise de service.

par l’intervention dudit projet. Il a pour mission principale d’impulser et de coordonner efficacement les activités du projet dans sa composante

XII.

Lieu et date de dépôt de candidatures : Les candidatures sous

4

(Micro finance) en étroite collaboration avec l’ensemble des acteurs

plis fermés doivent être déposés au plus tard le 24 octobre 2013 à 17 heures auprès de la Division des Marchés Publics/ DRFM du Ministère de l’Enseignement Primaire, de l’Alphabétisation, de la Promotion des Langues Nationales et de l’Education Civique situé en face de la Villa Verte BP 557 Niamey. Tél : (00227) 20 20 38 49.

concernés, d’assurer l’exécution du programme tel que approuvé par le

Comité de Pilotage Interministériel (CP/IM) et la Banque Islamique de Développement (chronogramme d’activités, budget, suivi des indicateurs de performance du projet, etc.).

A ce titre, il doit particulièrement :

• Elaborer les TDR pour la sélection des institutions de microfinance.

Mme ALI MARIAMA ELHADJ IBRAHIM

• Participer à la sélection des institutions de microfinance.

• Elaborer des rapports trimestriels sur l’exécution de la composante 4

du Programme VOLIP.

Participer à l’élaboration du plan de formation des différents acteurs concernés.

 

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Elaborer et soumettre au Coordonnateur les différents textes régissant

 
13 • Elaborer et soumettre au Coordonnateur les différents textes régissant   Lundi 14 Octobre 2013
13 • Elaborer et soumettre au Coordonnateur les différents textes régissant   Lundi 14 Octobre 2013

Lundi 14 Octobre 2013

ANNONCES

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TERMES DE REFERENCE POUR DU DE LA/ SECRETAIRE

LE RECRUTEMENT

 

DU

VOLIP

I. Contexte et Justification Le Programme d’Alphabétisation et d’Apprentissage de Métiers pour la Lutte contre la Pauvreté «VOLIP/Niger » s’inscrit dans l’Accord - Cadre global, signé à Niamey entre le Gouvernement du Niger et la BID le 30 juin 2011. Il est en harmonie avec le Document de Stratégie de Réduction de la Pauvreté (DSRP) et le Programme Décennal de Développement de l’Education (PDDE) du Niger. La signature de l’Accord de prêt a eu lieu le 30/06/2011 et la mise en vigueur est intervenue le 28/05/2012.

3.2. Autres conditions :

• Etre de nationalité nigérienne ;

• Satisfaire aux conditions de l’interview ;

 

• Etre de bonne moralité ;

• Etre disponible dès notification du recrutement.

 

IV.

Missions

La durée du programme est de cinq (05) ans (2011-2016).

Placé sous la responsabilité directe du Coordonnateur du Programme VOLIP, le/la Secrétaire travaillera en étroite collaboration avec le

 

personnel contractuel du programme. Il /elle a pour mission principale de

1.2

Objectifs du Programme

:

L’objectif principal du Programme VOLIP/NIGER est de contribuer à la réduction de la pauvreté au sein des populations rurales et féminines en priorité, par l’accès à une alphabétisation et apprentissage de métiers centrés sur les compétences et par l’accès aux services de micro finance favorisant l’auto développement.

Mettre au point les correspondances, documents ou écrits émanant du Programme VOLIP;

 

Coordonner l’agenda du service, gestion du calendrier des rencontres, des missions et réceptions ;

Gérer la réception et la transmission des messages et des courriers et tenir les registres spécifiques (courrier, absence, mission etc.) ;

Les objectifs spécifiques du programme sont les suivants :

Mettre à jour et gérer les documents du Programme et sous-programmes

Renforcer les capacités d’accès à une éducation de qualité des enfants

;

(9 à 15 ans) déscolarisés de manière précoce et non scolarisés, avec un accent particulier sur la correction des disparités filles/garçons ;

Répondre aux besoins éducatifs des jeunes et des adultes âgés de 16

Assurer la saisie du courrier, des documents, des rapports techniques ;

 

• Assurer l’Enregistrement, la ventilation, la transmission, l’affranchissement du courrier et la tenue à jour du système de classement et des archives ;

Assurer la réception et la ventilation des communications téléphoniques, la photocopie et la reprographie des documents ;

à 24 ans pour leur assurer un accès équitable à des programmes de formation qualifiante et à la micro finance ;

Permettre aux femmes travailleuses analphabètes et sans qualification

âgées de 24 à 49 ans d’accéder aux opportunités d’alphabétisation, d’apprentissage de métiers et de formation qualifiante et de financement de leurs activités. Le programme comprend cinq (5) composantes dont:

Préparer les procès verbaux de réunions mensuelles organisées par l’Unité de Gestion;

Coordonner les travaux des agents de saisie.

 

a)

Composante 1 : Accès à l’éducation des déscolarisés et non scolarisés

V Composition du dossier :

âgés de 9 à 15 ans

Les candidats/ (es) / intéressé/ (es) devront fournir un dossier de candidature comportant les pièces suivantes :

• Un Curriculum Vitae précis et détaillé ;

 

b) Composante 2 : Formation qualifiante des adolescents et jeunes adultes analphabètes

c) Composante 3 : Apprentissage de métiers par les femmes

• Une lettre de motivation ;

d) Composante 4 : Dispositif de micro finance pour l’appui à l’auto emploi

• Une copie certifiée conforme du certificat de nationalité ;

 

e) Composante 5 : Gestion et suivi du programme.

• Un casier judiciaire datant de moins de trois mois ;

• Une Copie certifiée conforme de l’extrait d’acte de naissance ou de

Les résultats attendus sont les suivants :

jugement supplétif;

3000 enfants de 9-15 ans déscolarisés précoces ou non scolarisés

• Un état de service dûment signé ;

 

fréquentent une école de la seconde chance (E2C) et/ou des Centres de Formation en Développement Communautaire (CFDC) d’ici 2016;

• Les copies certifiées conformes des diplômes et/ou attestations et de

toutes pièces utiles ;

Les compétences techniques et professionnelles de 4000 jeunes et adultes sont renforcées ;

Un certificat médical attestant que le/la candidat(e) est en bonne santé.

 

4000 femmes travailleuses analphabètes âgées de 24 à 49 ans ont

NB : Tout dossier incomplet ou comportant des pièces non légalisées ne sera pas pris en considération.

améliorées leurs compétences techniques et leurs revenus ;

Au moins 50% des jeunes, adultes et femmes en activité formés ont

 

accès à la micro finance. Prévu par l’Accord de prêt, le recrutement de le /la Secrétaire entre dans le cadre de la mise en place de l’unité de gestion du Programme VOLIP et de l’accélération de la mise en œuvre des activités dudit Programme.

II. Objectifs :

VI.

Conditions d’emploi

6.1) Le poste à pourvoir est contractuel. Le/la secrétaire du Programme VOLIP ne pourra appartenir au corps de la fonction publique, une foi en exercice. 6.2) Les conditions d’emploi feront l’objet d’un contrat de deux (2) ans renouvelables ; la première année est probatoire avec une évaluation écrite et détaillée après six (6) mois et une confirmation écrite pour les autres années à l’issue de la première année (si satisfaisant).

 

2.1

Objectif Général

Le recrutement vise à trouver par voie d’annonce publique du poste ouvert les personnes qualifiées de nationalité nigérienne, une/un Secrétaire

capable de gérer les courriers et autres documents du Programme VOLIP.

VII .Lieu d’affectation : Niamey VIII. Durée du Contrat : Deux (2) ans renouvelables une seule fois (durée maximum 5 ans)

2.2

Objectifs spécifiques

Disposer d’un personnel compétent susceptible de gérer tous les dossiers et courriers adressés aux différents responsables du Programme VOLIP.

IX.

Date de prise de fonction : Après non objection de la BID et

notification de prise de service.

III. Public cible :

XII.

Lieu et date de dépôt de candidatures : Les candidatures sous plis

 

Le poste de Secrétaire est ouvert à tous les Nigériens/Nigériennes âgées de 18 à 35 ans révolus.

fermés doivent être déposés au plus tard le 24 octobre 2013 à 17 heures auprès de la Division des Marchés Publics/ DRFM du Ministère de l’Enseignement Primaire, de l’Alphabétisation, de la Promotion des Langues Nationales et de l’Education Civique situé en face de la Villa Verte BP 557 Niamey. Tél : (00227) 20 20 38 49.

3.1. Qualifications et expériences requises • Etre titulaire d’un diplôme universitaire (Bac + 2 au moins) ou professionnel ;

Expérience d’au moins deux ans dans le domaine de secrétariat ;

 

Mme ALI MARIAMA ELHADJ IBRAHIM

Maîtrise de l’utilisation des logiciels de bureautique et de l’internet et dérivés.

 

Lundi 14 Octobre 2013

de l’utilisation des logiciels de bureautique et de l’internet et dérivés. •   Lundi 14 Octobre
de l’utilisation des logiciels de bureautique et de l’internet et dérivés. •   Lundi 14 Octobre
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ANNONCES

14 ANNONCES AVIS DE VENTE D'IMMEUBLES La Banque Internationale pour l’Afrique au Niger (BIA-NIGER), Société

AVIS DE VENTE D'IMMEUBLES

La Banque Internationale pour l’Afrique au Niger (BIA-NIGER), Société Anonyme au capital de 14 000 000 000 FCFA, Siège Social – Avenue de la Mairie BP 10350 NIAMEY, Niger, RCCM NI-NIM-2003-B 0038, NIF : 1184, enregistrée sur la liste des établissements de crédit de l’UMOA sous le numéro: NE040,

Met en vente les immeubles ci-après :

le numéro: NE040, Met en vente les immeubles ci-après : Les personnes physiques ou morales intéressées

Les personnes physiques ou morales intéressées par l’acquisition des immeubles ci-dessus cités, sont priées de prendre attache avec la Direction du Contentieux ou le Secrétariat Général de la BIA Niger.

de prendre attache avec la Direction du Contentieux ou le Secrétariat Général de la BIA Niger.
de prendre attache avec la Direction du Contentieux ou le Secrétariat Général de la BIA Niger.

Lundi 14 Octobre 2013

SCIENCES ET TECHNOLOGIE

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de

Neptune réapparaît après 24 ans d'absence

Vingt-quatre ans qu'elle se faisait discrète. Pour la première fois depuis, Naïade, une minuscule lune orbitant autour de Neptune a été repérée par le télescope Hubble. Elle avait été découverte par les caméras de Voyager, en 1989. Grande première ! Après plus de vingt ans d'absence, la lune Naïade, en orbite autour de Neptune, a de nouveau croisé le chemin d'un télescope. Repérée par Hubble, elle n'avait plus été vu depuis 1989. C'est le docteur Mark Showalter, chercheur à l'Institut SETI, en Californie, qui a annoncé la nouvelle lors d'une réunion annuelle de la division Science Planétaire de la Société astronomique américaine. C'est en analysant les photos prise en 2004 par le télescope spatial Hubble, que les scientifiques de l'Institut SETI, ont pu apercevoir Naïade, qui est la plus proche des lunes de Neptune. Large d'environ 100 km, elle avait été découverte en 1989 lors de l'expédition du vaisseau Voyager 2. Un astre qui joue à cache-cache Récemment, les scientifiques ont tenté de repérer Naïade parmi une série de huit photos d'actives prises en décembre 2004 par Hubble. Ils ont pour cela utilisé une technique permettant de supprimer le halo éblouissant de Neptune, pour dévoiler la minuscule lune. En effet, "Neptune est environ 2 millions de fois plus brillante que Naïade, ce qui rend l'observation depuis la Terre de cette dernière particulièrement difficile", expliquent des membres de l'Institut SETI. Coup de chance, cette fois-ci, les

Naïade,

la

lune

scientifiques ont réussi à repérer le minuscule objet astral. Nouvelle annoncée le 8 octobre dernier, à Denver. "Naïade a toujours été une cible furtive et insaisissable depuis que Voyager 2 a quitté le système de Neptune", précise Mark Showalter, repris par LiveScience. Maintenant que les chercheurs ont enfin, de nouveau, trouvé la petite lune, cela leur apporte de nouvelles énigmes. Une lune bien mystérieuse Il semblerait, selon les premières observations, que Naïade ait dévié de son axe habituel. Les nouvelles observations montrent que la lune, à la forme irrégulière, est bien en avance sur son parcours attendu autour de Neptune, s'étonnent les scientifiques de l'Institut SETI. Les chercheurs pensent que cette nouvelle trajectoire serait due à l'interaction de Naïade avec une des autres lunes de Neptune. Suite à cet événement, la lune la plus proche de Neptune aurait alors accéléré sa course. Toutefois, plus de données sont nécessaires pour déterminer avec exactitude la cause de cette accélération. Du nouveau sur les anneaux Les images prises en 2004 ont également permis aux chercheurs d'en savoir plus sur les anneaux de Neptune. EN 1989, Voyager 2 avait déterminé la présence de quatre anneaux lors du survol de la planète. Les images les plus récentes ont pourtant révélé l'absence des deux anneaux majeurs de Neptune alors que les deux situés à l'arrière sont toujours présents. La cause de ce changement n'est pas encore connue, mais il semblerait bien que les anneaux soient en déplacement constant. "C'est toujours très excitant de découvrir des nouveautés à partir d'anciennes données. Nous découvrons sans cesse de nouvelles façons de repousser les limites de ce que

AVIS DE PERTE

Avis est donné par l'Etude de Me MAHAMANE NAKOBO, Notaire à Niamey B.P. 10.453, Tél. 73 43 51, de la perte des actes de cession objet des parcelles A et B de l'ilôt n° 10.201 Lotissement Ext. Tchangarey au nom de Monsieur ABOUBACAR ADAMOU s/c de Monsieur ALASSANE BALLA. Toute personne qui les aurait retrouvés est priée de bien vouloir les déposer à l'Etude ci-dessus indiquée.

peut dévoiler l'immense collection d'images planétaires de Hubble", s'enthousiasme Mark Showalter. Une nouvelle petite lune Grâce aux images de 2004, Mark Showalter et ses collègues ont aussi découvert la présence d'une nouvelle petite lune, orbitant autour de Neptune. Annoncée en juillet dernier et baptisée S/2004 N 1, le nouvel astre est bien plus petit que Naïade avec seulement 20 km de diamètre. En revanche, elle est plus facile à observer sur les photos car "le trajet de son orbite l'emmène bien plus loin de Neptune que Naïade", précise le docteur Showalter. En 1989, S/2004 N 1 avait échappé aux caméras de Voyager 2, à cause de sa très petite taille. Durant son vol, le vaisseau avait tout de même découvert six lunes inconnues autour de la planète bleue. Depuis, 14 lunes orbitant autour de Neptune ont été répertoriées, la plus large étant Triton découverte quelques jours seulement après la découverte de la planète. Sur la vidéo ci- dessus, on peut voir les principales lunes de Neptune observées en mouvement par Hubble.

(Maxisciences )

Qui se ressemble s'assemble mêmechez les chimpanzés

Publiant leur étude dans Evolution and Human Behavior, des chercheurs suisses et autrichiens ont étudié le comportement de chimpanzés dans des zoos et ont établi qu'à l'instar de l'homme, ces primates tissent des liens d'amitié avec les individus ayant une personnalité proche de la leur.

Jorg Massen, de l'Université de Vienne (Autriche), et Sonja Koski, de l'Université de Zurich (Suisse), ont cherché à décoder les liens d'amitié que les chimpanzés, comme l'homme et d'autres animaux, nouent avec tel ou tel congénère. Se basant sur des observations accumulées concernant des chimpanzés vivant en groupe (dans deux zoos différents), ainsi que sur des expériences comportementales menées sur ces mêmes animaux, les chercheurs ont d'abord déterminé la personnalité de chaque individu. Puis les éthologistes ont soigneusement noté quel individu s'asseyait fréquemment, corps contre corps, près de quel(s) autre(s) - "un signe clair d'amitié entre chimpanzés", précise Jorg Massen. Enfin, revenant à leur 'fichier' de personnalités, les chercheurs ont comparé celles des différentes paires d'amis recensées. "Nous avons constaté que, en particulier chez les amis non apparentés, les individus les plus sociables et audacieux préfèrent la compagnie d'autres individus très sociables et audacieux", explique Jorg Massen. "Alors que ceux qui sont timides et moins sociables passent leur temps avec d'autres chimpanzés timides et distants", continue le chercheur. Selon lui, cette forte préférence pour les 'autres soi-même' est probablement adaptative, la coopération fréquente étant plus fiable et plus facile lorsque les deux partenaires ont des tendances comportementales et des états émotionnels similaires. Le même phénomène s'observe d'ailleurs chez l'homme

(Maxisciences )

AVIS DE PERTE

Avis est donné par Monsieur Mounkaila Idrissa, né le 27 juillet 1965 à Boungou/Téra, demeurant à Niamey/Koubia, titulaire de la carte d'identité nationale n°8766/13/CP 1 er ARRDT NY I délivrée le 10 septembre 2013 par le Ministère de l'Intérieur, de la perte de l'acte de cession relatif à la parcelle K, îlot 21.933, lotissement ExtensionKoubiaPlateausis àNiamey. Prière à toute personne qui l'aurait retrouvé de bien vouloir le déposer à l'Etude de Maître Ismaël Ganda, notaire à Niamey, 50, rue ST9, BP : 11656, quartier Kalley centre Niamey, Tel : 20 33 00 97. Pour avis, le notaire Maître Ismaël Ganda

INCROYABLE MAIS VRAI ÀBruxelles,lesmarchesd'unes-
INCROYABLE
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calier ont été transformées en pianogéant

L'occasion de la semaine du coeur organisée par la Ligue cardiologique belge qui se déroulait du 23 au 27 septembre dernier, la multinationale fruitière américaine Dole a fait appel à un artiste afin de transformer de manière inattendue l'escalier de la station de métro Montgomery à Bruxelles en piano géant. Pousser les gens à faire plus d'exercice pour maintenir leur coeur en forme Afin d'inciter les usagers à prendre l'escalier plutôt que l'escalator et au thème du "Manger mieux et bouger plus pour mon plaisir et pour mon coeur", un plasticien suédois a ainsi eu l'idée de transformer cet escalier en clavier de piano où chacune des marches correspondait ici à un son spécifique. De quoi amuser petits et grands qui ne sont pas fait prier pour monter et descendre avec un plaisir non dissimulé les marches de ce curieux escalier musical. "C'est la firme privée Dole qui a été choisie par la Ligue cardiologique pour sponsoriser l'action", explique au site lesoir.be, Françoise Ledune, porte- parole de la Société des transports intercommunaux de Bruxelles. (Gentside)

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PHARMACIES DE GARDE

Du Samedi 12 au Samedi 19 Octobre 2013

CPharmacie du 3 Août CAvenir CEl Nasr CTemple CArewa CArènes CCarrefour 6 ème CImam Malick CLahia CDeyzeibon CRecasement CCité Chinoise CSira CBCEAO CLazaret CRoute Torodi CPopulaire Maourey CPop. Hôpital (sauf les dimanches)

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Renseignements :

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Réclamations:

SAMU:

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Police Secours:

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Hôpital :

20 72 22 53

Médecins de nuit :