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Mr X a reçus de la société « Maison française de distribution » des documents le désignant

clairement comme ayant gagner une importante somme d'argent pour peux qu'il renvoie un bon de
validation au plus vite. Chose etant faite, il n'a pas eu de réponse ni de versement de sont prétendu
gain car il ne s'agissait en fait que d'un pré tirage au sort, condition écrite dans un petit alea discret.
il réclame donc se qu'il considère comme son du : le gain.
Devant les juges du premier degrés (date et juridiction inconnues) Mr x a assigné la société
maison française de distribution dans le but d'obtenir la délivrance du gain ainsi que le le paiement
de ladite somme gagnée. Conjointement, l'UFC que choisir, défenseur de l'intérêt collectif des
consommateurs, se joint à cet assignation et prétend à 100 000f de dommages et intérets en
réparation du préjudice subit par le consomateur par ce que Mr X considère comme une publicité
trompeuse . L'arrêt rendue par la juridiction concerné donne raison aux demandeurs, et accordent à
Mr X la somme de 5000F ainsi qu la somme d'1F à UFC que choisir.
Par la suite un arret de cour d'appel de lieu inconnu est rendu mais peux d'informations sont
révélées. Cependant, dans l' arret non daté cette meme cour d'appel il a été estimé et limité a 1 franc
la réparation du préjudice subit par L'UFC.
Ainsi cherchant a faire annuler cette décision et ainsi reconsidérer le montant de la réparation de son
préjudice, l'UFC se pourvoie en cassation.
Elle invoque a son appui un moyen divisé en deux branche. La première, annonce que les
juges doivent apprécier le montant des dommages et intérêts en fonction de tous les éléments dont
ils dispose et sans se borner a accorder seulement une indemnité symbolique. La deuxième branche
de se moyen, dénonce le fait que la cour d'appel n'a pas correctement estimé la valeur du préjudice
subit par les consommateurs (que défends l'UFC) « du fait de procédés agressifs et mensongers des
sociétés par correspondance consistant a faire croire au consommateur qu'ils ont gagner un lot
important pour obtenir des commandes » . En effet Pour UFC, la cour d'appel a violer l'article 1382
du code civil, (dans lequel figure « Tout fait quelconque de l'homme, qui cause à autrui un
dommage, oblige celui par la faute duquel il est arrivé à le réparer. »,) en consid »rant que le
préjudice subit par les consomateurs ne vallait qu'un franc sans préciser les element sur lesquels elle
se fondait pr evaluer le montant du préjudice.
Le 6 septembre 2002 la chambre mixte de la cour de cassation déboute l'UFC que choisir de
sa demande au motif que la cour d'appel a souverainement estimé le montant du préjudice subit par
les consomateurs défendus par UFC et elle n'est pas tenue de préciser les éléments qui on conduit a
cette décision.
Cependant, la cour de cassation rejete quand meme la décision de la cour d'appel dans laquelle cette
derniere a condamner la société a des dommages et interets, premierement, pour cause de faute
délictuelle en ayant fait croire a un gain importnat, et deuxiement, en estimant que le préjudice ne
valais pas ladite somme gagné. Ainsi, au visa de l'article 1371 du code civil, enoncant que « Les
quasi-contrats sont les faits purement volontaires de l'homme, dont il résulte un engagement
quelconque envers un tiers, et quelquefois un engagement réciproque des deux parties. »; et au
motifs que la cour d'appel a violé ce meme texte en ne considérant pas que l'organisateur d'une
loterie doit délivrer un gain si celui ci est annoncé a une personne nommé sans mise en évidence de
l'existence d'un aléa; la cour de cassation casse et annule la précédente décision de la cour d'appel.
Cet arret ayant trait aux obligations de délivrance d'un gain d'une loterie pose la question de droit
suivante : L'organisteur d'une Loterie est il obligé de délivré un gain faussement mais clairement
enoncé gagnant car comportant un alea discret?
Mme x a joué a un jeu organisé par la société maison française de distribution et se considère
prétendante au premier prix anoncé dans le jeu.

Concernant le 1er degré de juridiction on sait juste que Mme X a assigné la société maison française
de distributionen paiement d'une somme correspondant au premier prix annoncé. La décision nous
est inconnue. Cependant un appel a été interjeté par Mme X. Mais la cour d'appel de lieu non
mentionné a débouté Mme X au motif que : après de succéssive lmette de la part de la société il
s'avere que le le gain du premier prix etait affecté d'un aléa enonseant les conditions particuliere
permettant de le gagner. De ce fait, Mme X se pourvois en cassation dans le but de faire annuler le
précedent arret et de se voir attribuer une somme correspondant a la valeur du 1er gain. Ainsi, dans
un arret du 13 juin 2006, la Chambre civil de la cour de cassation casse et annule la précédente
décision de la cour d'appel au visa de l'article 1371 du Cciv enoncant que « Les quasi-contrats sont
les faits purement volontaires de l'homme, dont il résulte un engagement quelconque envers un
tiers, et quelquefois un engagement réciproque des deux parties. » et au motif que : la cour d'appel a
violé l'article 1371 du Cciv car l'alea comportant les condition particuliere de gain du 1er prix n'etait
pas présent dans la premiere missive reçus par Mme X mais dans une lettre postérieur à la premiere
lettre datant du 15 avril 1996.
Cet arret ayant trait a l'obligation de delivrance d'un gain en loterie pose la question de droit
suivante « la présence d'un alea particulier comportant des condition de délivrance d'un gain doit
elle etre flagrante? »
Commentaire d'arret : introduction.

L'arrêt rendu par la première chambre civil de la cour de cassation le 13 juin 2006, traite des loteries
publicitaires et plus précisément de l'obligation de l'organisateur ayant une nature contractuelle.
En l'espèce, Mme x a joué a un jeu organisé par la société maison française de distribution et se
considère prétendante au premier prix annoncé dans le jeu.
Ainsi, Mme X a assigné la société maison française de distribution en paiement d'une somme
correspondant au premier prix annoncé.Puis un appel a été interjeté par Mme X. Mais la cour
d'appel de lieu non mentionné a débouté Mme X au motif que : après de successives lettres de la
part de la société il s'avère que le le gain du premier prix était affecté d'un aléa énonçant les
conditions particulières permettant de le gagner. De ce fait, Mme X se pourvois en cassation dans le
but de faire annuler le précédent arrêt et de se voir attribuer une somme correspondant a la valeur du
1er gain. Ainsi, la formation du pourvois pose a la Chambre civil de la cour de cassation la question
de droit suivante : la présence d'un alea particulier comportant des condition de délivrance d'un gain
doit elle être flagrante et immédiate avec l'annonce du gain? Cette même chambre, dans un arrêt du
13 juin 2006, répond à cette question et donc casse et annule la précédente décision de la cour
d'appel au visa de l'article 1371 du Cciv énonçant que « Les quasi-contrats sont les faits purement
volontaires de l'homme, dont il résulte un engagement quelconque envers un tiers, et quelquefois un
engagement réciproque des deux parties. » et au motif que : la cour d'appel a violé l'article 1371 du
Cciv car l'alea comportant les condition particulière de gain du 1er prix n'était pas présent dans la
première missive reçus par Mme X mais dans une lettre postérieur au 15 avril 1996.