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12 Rabie El Thani 1435 - Mercredi 12 Février 2014 - N°15051 - Nouvelle série - www.elmoudjahid.com - ISSN 1111-0287

- Nouvelle série - www.elmoudjahid.com - ISSN 1111-0287 LA REVOLUTION PAR LE PEUPLE ET POUR LE

LA

REVOLUTION

PAR

LE

PEUPLE

ET

POUR

LE

PEUPLE

CRASH D’UN AVION MILITAIRE À OUM EL BOUAGHI

77 morts et un blessé

LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE DANS UN MESSAGE DE CONDOLÉANCES AU VICE-MINISTRE DE LA DÉFENSE
LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE DANS UN MESSAGE
DE CONDOLÉANCES AU VICE-MINISTRE DE LA DÉFENSE
NATIONALE, CHEF D’ÉTAT-MAJOR DE L’ANP, AHMED GAÏD-SALAH :
«Douloureuse» épreuve
pour le peuple algérien

Le Président Bouteflika décrète un deuil national de trois jours

Le Président Bouteflika décrète un deuil national de trois jours

LE CHEF DE L’ETAT :

«Nul n’est en droit, quelles que soient ses responsabilités, de s’en prendre à l’Armée Nationale Populaire ni aux autres institutions constitutionnelles du pays».

MDN

Un plan de recherche et de sauvetage déclenché

Le général de corps d’armée Ahmed Gaïd Salah se rend sur les lieux

de corps d’armée Ahmed Gaïd Salah se rend sur les lieux Le Premier ministre Abdelmalek Sellal
de corps d’armée Ahmed Gaïd Salah se rend sur les lieux Le Premier ministre Abdelmalek Sellal

Le Premier ministre Abdelmalek Sellal présente ses condoléances aux familles des victimes

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Le Premier ministre en visite de travail demain dans la wilaya de Mila

Le Premier ministre, Abdel- malek Sellal, effectuera demain, une visite de travail dans la wi- laya de Mila. Lors de cette visite, qui s'inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du programme du Président de la République, Ab- delaziz Bouteflika, il sera pro- cédé à l'examen de l'état d'exécution et d'avancement du

programme de développement socio-économique de la wilaya, a-t-on précisé. Par ailleurs, le Premier minis- tre, qui sera accompagné lors de cette visite d'une importante dé- légation ministérielle, présidera une réunion de travail élargie aux élus et aux représentants de la so- ciété civile, a-t-on ajouté.

ALGÉRIE - EMIRATS ARABES UNIS

M. Sellal reçoit l’envoyé spécial de l’Emir de Dubaï

Le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, a reçu hier à Alger M. Khaled Ben Souleimane, envoyé spécial de l’Emir de Dubaï, Cheikh Mohamed Ben Rached Al Maktoum, vice-président des Emirats arabes unis, Pre- mier ministre, porteur d’un message au Président de la République, Abdelaziz Bouteflika. Cette rencontre a été l’occasion d’évaluer l’état des relations bilatérales entre l’Algérie et les Emirats arabes unis, ainsi que les voies et moyens de les ren- forcer davantage.

bilatérales entre l’Algérie et les Emirats arabes unis, ainsi que les voies et moyens de les
2 EL MOUDJAHID Météo CE MATIN A 10H AU CCI Conférence sur le Prophète Mohamed
2
EL MOUDJAHID
Météo
CE MATIN A 10H AU CCI
Conférence
sur le Prophète Mohamed (QSSSL)
PLUVIEUX
Le Centre culturel isla-
mique organise, dans le
cadre de ses activités cultu-
relles et scientifiques, une
conférence sur le Prophète
Mohamed (QSSSL) qui sera
animée par le Dr Omar Ba-
fouloulou directeur du CCI
d’Alger ce matin à 10 h.
CE MATIN A 10H AU FORUM SPORT
D’EL MOUDJAHID
Ghlamallah à Oran
Conférence de presse du président de la FAVB
Le président de la Fédération algérienne de volley-ball anime ce
matin à 10h une conférence de presse autour de la participation de l’EN
dames au tournoi qualificatif au Mondial prévu à la salle Harcha du 23
février au 1 er mars 2014.
Le ministre des Affaires
religieuses et du wakf, M.
Abdellah Ghlamallah, ef-
fectuera, demain, une visite
d’inspection dans la wilaya
d’Oran
au cours de laquelle
LES 22 ET 23 FEVRIER
A ORAN
Au Nord, le temps sera passagèrement
nuageux avec localement quelques pluies
en cours de matinée.
Les vents seront en général faibles à mo-
dérés (30/40 km/h) notamment sur les ré-
gions du littoral.
La mer sera agitée à localement forte.
Sur les régions Sud, le temps sera géné-
ralement ensoleillé.
Les vents seront en général faibles à mo-
dérés avec localement chasses sable.
il s’enquerra de l’état
d’avancement du projet de
réalisation de la grande
mosquée Abdelhamid Ibn
Badis.
Conférence africaine sur
l’économie verte
Le ministère de l’Aménagement du terri-
toire et de l’Environnement organise une
conférence africaine de haut niveau sur l’éco-
nomie verte les 22 et 23 février à Oran.
LE 18 FEVRIER A SETIF
« Pour mieux vivre la ville »
CE MATIN A 9H
APW d’Alger : session ordinaire
Températures (maximales-minimales)
prévues aujourd’hui :
Alger (15° - 10°), Annaba (14°- 6°),
Béchar (22° - 8°), Biskra (20° - 7°),
Constantine (11°- 0°), Djelfa (12°- 7°),
Ghardaïa (20° - 8°), Oran (16° - 12°),
Sétif (9°- 1°), Tamanrasset (23°- 8°),
Tlemcen (16° - 9°).
La session ordinaire de l’assemblée populaire de wilaya se tient ce
matin à 9 h au siège de l’ ex-CPVA avec à l’ordre du jour le dossier du
transport, les affaires sociales et une présentation technique sur la pré-
paration d’une conférence de wilaya du secteur de l’éducation.
CE MATIN A 10H A SETIF
L’assemblée populaire communale de Sétif et
BELUX organisent une rencontre-débat et une exposi-
Hommage aux Algériens jetés dans la Seine
tion sur le thème « Pour mieux vivre la ville » les 18,
L’association Machâal Echahid organise, en coor- dination avec la di- rection de la formation et
L’association
Machâal Echahid
organise, en coor-
dination avec la di-
rection de la
formation et de
l’enseignement
professionnels de
la wilaya de Sétif,
une conférence
historique en hom-
mage au victimes
algériennes jetées
dans la Seine lors des manifestations du 17 Octobre 1961 qui sera ani-
mée par le moudjahid Mohamed Ghafir dit « Moh Clichy », ancien
responsable de la fédération FLN de France, ce matin à 10h à l’institut
de formation professionnelle de Sétif.

DIMANCHE 16 FEVRIER A 10H AU CCI

Conférence-débat sur le concept de chahid

A l’occasion de la commémoration de la journée du Chahid, le centre

culturel islamique organise dimanche 16 février à 10h une conférence- débat sur le thème « le concept de chahid dans le dictionnaire de la Révo- lution » animée par M. Rabah Zaghdane suivie d’interventions sur le parcours des chouhada Ahmed Bouchemal et Ahmed Réda Houhou.

TASSILI AIRLINES

Importantes réductions sur plusieurs dessertes nationales

La compagnie aé- rienne nationale Tas- sili Airlines (TAL) a annoncé hier des ré- ductions allant de 30% à 40% de ses ta- rifs sur plusieurs des- tinations nationales, durant la période s'éta- lant du 11 février au 29 mars 2014. Des ré- ductions de 40 % toucheront les vols en aller-retour au départ d'Alger

vers les villes de Tamanrasset, Adrar, Ghardaïa, El Oued, Bechar, Illizi

et Djanet. Ces réductions seront appliquées également sur les des-

sertes Illizi-Djanet-Illizi et El Oued-Annaba-El Oued. La compagnie nationale offre également des réductions de 30% sur les mêmes des-

sertes mais en aller simple. Par ailleurs, des remises de 30% sont pro- posées sur les voyages en aller-retour des dessertes Alger-Oran, Alger-Annaba et Alger-Constantine. En aller simple, cette réduction

est fixée à 20%.

des dessertes Alger-Oran, Alger-Annaba et Alger-Constantine. En aller simple, cette réduction est fixée à 20%.
AUJOURD’HUI A 12H A L’UGTA Session ordinaire La Fédération nationale des tra- vailleurs des indus-
AUJOURD’HUI A 12H A L’UGTA
Session ordinaire
La Fédération
nationale des tra-
vailleurs des indus-
tries électriques et
gazière tient sa ses-
sion ordinaire au-
jourd’hui à 12h au
siège de la Centrale
syndicale UGTA.

LE 18 FEVRIER AU CRASC D’ORAN

« Les sociologues arabes face aux mutations actuelles »

« Les sociologues arabes face aux mutations actuelles » Le Centre de recherche en anthropologie sociale

Le Centre de recherche en anthropologie sociale et culturelle (CRASC), en partenariat avec l’université Abdelhamid Ibn Badis de Mostaganem et l’association arabe de socio- logie et avec le parrainage de la Commission nationale algérienne pour l’Unesco, l’Alesco et l’Isesco, organise un colloque internatio- nal sur : « Les sociologues arabes face aux questions des mutations actuelles ».

19 et 20 février à la salle des fêtes de l’assemblée po-

pulaire communale de Sétif à l’occasion de la célébra- tion de la journée de la Ville.

 

Activités des partis

 

CE MATIN A 11H

Ennahda : conférence de presse Le secrétaire général du mou- vement Ennahda, M. Mohamed Douibi,

Ennahda : conférence de presse

Le secrétaire général du mou- vement Ennahda, M. Mohamed Douibi, anime une conférence de presse ce matin à 11h au siège na- tional du parti au Télemly. ***********************************

 

VENDREDI 14 FEVRIER A 9H 30

El Adala : session ordinaire du conseil consultatif

L’ouverture de la session ordi- naire du conseil consultatif natio- nal du front El Adala sera présidée par cheikh Abdallah Djaballah vendredi 14 février à 9h30 au siège du parti. ***********************************

par cheikh Abdallah Djaballah vendredi 14 février à 9h30 au siège du parti. ***********************************

SAMEDI 15 FEVRIER A 9H 30 A OUM EL BOUAGHI

 

ANR : conférence régionale des cadres

Sous la présidence du SG, M.

ANR : conférence régionale des cadres Sous la présidence du SG, M.

Belkacem Sahli, l’Alliance natio- nale républicaine organise samedi

15

février à partir de 9h30 au cen-

tre culturel Emir-Khaled, une conférence régionale des cadres.

 

***********************************

SAMEDI 15 FEVRIER A 10H A SIDI-FREDJ

PEP : session ordinaire du conseil national

La session ordinaire du conseil national du Parti de

l’équité et de la proclamation (PEP) se tiendra samedi

15

février à 10 h à la salle de conférences du centre in-

ternational de la jeunesse à Sidi Fredj.

Nation

EL MOUDJAHID

3

N ation EL MOUDJAHID 3 CRASH D'UN AVION MILITAIRE DANS LA RÉGION D'OUM EL BOUAGHI Le
N ation EL MOUDJAHID 3 CRASH D'UN AVION MILITAIRE DANS LA RÉGION D'OUM EL BOUAGHI Le
N ation EL MOUDJAHID 3 CRASH D'UN AVION MILITAIRE DANS LA RÉGION D'OUM EL BOUAGHI Le

CRASH D'UN AVION MILITAIRE DANS LA RÉGION D'OUM EL BOUAGHI

AVION MILITAIRE DANS LA RÉGION D'OUM EL BOUAGHI Le Président Bouteflika décrète un deuil national de

Le Président Bouteflika décrète un deuil national de trois jours

Le Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a décrété un deuil national de trois jours à compter du mercredi 12 février suite au crash, hier, d’un avion militaire à Oum El Bouaghi qui a fait des dizaines de victimes. « Les soldats qui ont péri dans le crash de l’avion militaire sont des martyrs du devoir, aussi nous décrétons un deuil national de trois jours à partir du mercredi 12 février 2014 », a écrit le Président de la République dans un message de condoléances au vice-ministre de la Défense nationale, chef d’état-major de l’Armée nationale populaire (ANP), le général de corps d’armée Ahmed Gaïd Salah, et à toutes les familles des victimes. Le Président de la République a également décidé que « la journée du vendredi sera consacrée au recueillement à leur mémoire à travers tout le territoire national et dans toutes les mosquées de la République.»

LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE DANS UN MESSAGE DE CONDOLÉANCES :

« Douloureuse épreuve pour le peuple algérien »

Le Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a affirmé que le crash de l'avion militaire survenu hier à Oum El Bouaghi (500 km à l'est d'Alger) était une "douloureuse" épreuve pour le peu- ple algérien qui vient "de perdre quelques-uns de ses braves et fi- dèles enfants". "J'ai appris avec consternation et affliction la nouvelle du crash de l'avion militaire qui transportait des éléments de notre Armée nationale populaire avec leurs familles, en vol régulier, dans la wilaya d'Oum El Bouaghi", a écrit le Président Bouteflika dans un message de condoléances adressé au vice-mi- nistre de la Défense nationale, chef de l'état-major de l'ANP, le général de corps d'armée Ahmed Gaïd Salah, et aux familles des victimes. "C'est une douloureuse épreuve pour le peuple algérien qui vient de perdre quelques-uns de ses braves et fidèles enfants qui aspiraient à retourner chez eux et à savourer les joies des retrouvailles avec les pa- rents et les proches en toute quié- tude, ne se doutant guère que le destin en avait, malheureusement, décidé autrement", a poursuivi le Chef de l'Etat. "Telle est la volonté de Dieu Tout-Puissant que nous implorons à l'effet de les entourer de Sa sainte miséricorde et de les accueillir en Son vaste paradis parmi les mar- tyrs et les fidèles", a ajouté le Pré- sident Bouteflika. "Tout en partageant cette im- mense douleur, nous présentons

aux familles et proches des vic- times ainsi qu'à l'Armée nationale populaire nos condoléances les plus attristées et les assurons de notre compassion en cette pénible épreuve tout en priant Dieu Tout- Puissant de nous assister et de nous prêter réconfort", ajoute le Prési- dent de la République. "Nous sommes certes habitués à des dépassements émanant de cer- tains milieux à l'approche de chaque échéance mais, cette fois- ci, l'acharnement a pris une am- pleur telle que notre pays n'a jamais connue depuis l'indépen- dance allant jusqu'à tenter de porter atteinte à l'unité de l'Armée natio- nale populaire ainsi qu'à la stabilité du pays et à son image dans le concert des nations", a relevé par

ailleurs le Président de la Répu- blique. "Nul n'est en droit, quelles que soient ses responsabilités, de s'en prendre à l'Armée nationale popu- laire ni aux autres institutions constitutionnelles" du pays, a tenu à souligner le Chef de l'Etat. "Les soldats qui ont péri dans le crash de l'avion militaire sont des martyrs du devoir. Aussi, nous dé- crétons un deuil national de trois jours à partir du mercredi 12 fé- vrier 2014 et la journée de vendredi sera consacrée au recueillement à leur mémoire à travers tout le ter- ritoire national et dans toutes les mosquées de la République", a conclu le Président de la Répu- blique.

Nul n'est en droit de s'en prendre à l'ANP

Nul n'est en droit de s'en prendre à l'ANP

Nul n'est en droit de s'en prendre à l'ANP
Le Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a affirmé hier que nul n'est en droit
Le Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a affirmé hier que nul n'est en droit

Le Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a affirmé hier que nul n'est en droit de s'en prendre à l'Armée nationale populaire (ANP) et aux autres institutions constitutionnelles. "Nul n'est en droit, quelles que soient ses responsabilités, de s'en prendre à l'Armée nationale populaire ni aux autres institutions consti- tutionnelles" du pays, a tenu à souligner le Chef de l'Etat dans un mes- sage adressé au vice-ministre de la Défense nationale, chef d'état-major de l'ANP, le général de corps d'armée Ahmed Gaïd Salah, et aux fa- milles des victimes du crash d'un avion militaire survenu hier après- midi dans la wilaya d'Oum El-Bouaghi. "Nous sommes certes habitués à des dépassements émanant de cer- tains milieux à l'approche de chaque échéance mais, cette fois-ci, l'acharnement a pris une ampleur telle que notre pays n'a jamais connue depuis l'indépendance allant jusqu'à tenter de porter atteinte à l'unité de l'Armée nationale populaire ainsi qu'à la stabilité du pays et à son image dans le concert des nations", a relevé le Président de la Répu- blique.

nations", a relevé le Président de la Répu- blique. M. Sellal exprime son soutien aux familles

M. Sellal exprime son soutien aux familles des victimes

Le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, a exprimé son soutien aux familles des victimes du crash survenu hier à Oum El-Bouaghi d'un avion de transport militaire en provenance de Tamanrasset à destination de Constantine. "Consterné par le deuil qui a affligé l'ensemble des Algériens suite au tragique accident d'avion qui a coûté la vie à un grand nombre de ci- toyens, le Premier ministre présente ses condoléances les plus attristées aux familles des victimes auxquelles il tient à apporter son soutien tout en les assurant de sa profonde sympathie", a écrit M. Sellal dans son message de condoléances.

Le SG de l’UGTA présente ses condoléances

C’est avec beaucoup de tristesse que nous avons appris ce jour, la terrible nouvelle du crash d’un avion militaire. En cette douloureuse circonstancie, Abdelmadjid Sidi Saïd, Secrétaire Général de l’UGTA, au nom du Secréta- riat National, au nom des travailleuses et des travailleurs, présente aux familles des victimes et à tous leurs proches,

ainsi qu’à toute l’institution militaire, ses sincères condo- léancées, en les assurant de sa profonde sympathie. Que Dieu le Tout-Puissant accorde aux défunts Sa Grande Miséricorde et les accueille en Son Vaste Paradis. A Dieu nous appartenons et à Lui nous retournons.

77 morts et un survivant grièvement blessé

77 morts et un survivant grièvement blessé 77 personnes ont péri et une autre a été

77 personnes ont péri et une autre a été grièvement blessée dans le crash de l’avion militaire de type Hercule C-130, survenu hier sur le mont Fortas (Oum El Bouaghi, 500 km à l’est d’Alger), in- dique le ministère de la Défense nationale (MDN) dans un commu- niqué. Le crash de l’avion relevant des Forces Aériennes est dû aux conditions météorologiques «très défavorables», précise la même source qui affirme que l’avion transportait 74 passagers en plus des 4 membres de l’équipage. « Le crash a fait 77 victimes et un (01) rescapé grièvement blessé, transféré à l’Hôpital Militaire Régional de Constantine », a-t-on indiqué de même source. Le ministère de la Défense nationale a relevé qu’à la suite de la perte de contact radio et radar à 11h37mn avec l’appareil qui as- surait le vol Tamanrasset à destination de Constantine, une opéra- tion de recherche a été déclenchée par l’intervention de trois hélicoptères de recherche. L’appareil a été localisé au mont Fortas près du douar Al-Ogla, 18 km à l’est d’Ain-Mlila, wilaya d’Oum- El-Bouaghi.

MDN

Un plan de recherche et de sauvetage déclenché

Un plan de recherche et de sau- vetage a été déclenché aussitôt après le crash hier, à Oum El- Bouaghi d'un avion de transport militaire en provenance de Taman-

rasset à destination de Constantine,

a indiqué le ministère de la Dé-

fense nationale dans un communi-

qué. "Un avion de transport mili- taire de type Hercule C-130, rele- vant des forces aériennes algériennes, en provenance de Ta- manrasset à destination de Constantine et transitant par Ouar- gla, s'est écrasé vers midi, hier,

alors qu'il survolait le mont Fortas sis à Ain M’lila, wilaya d'Oum El- Bouaghi", a précisé la même source. "Les conditions météorolo- giques très défavorables et l'orage accompagné de chutes de neige qui prévalaient dans la région seraient

à

l'origine de ce crash", a expliqué

le

communiqué du MDN.

A la suite de cet accident, le plan de recherche et de sauvetage

a aussitôt été déclenché et les uni-

tés de secours relevant de l'Armée nationale populaire (ANP) et de la Protection civile se sont déplacées

sur les lieux pour apporter les pre- miers secours, a ajouté la même source. Une commission d'enquête

a été créée et dépêchée sur les lieux

pour déterminer les causes et les circonstances exactes de ce tra- gique accident, a précisé le MDN. Le général de corps d'armée, vice-ministre de la Défense natio- nale, chef d'état-major de l'ANP, Ahmed Gaïd Salah, se déplacera sur les lieux pour s'enquérir des cir- constances de l'accident, a indiqué le communiqué. "L'opération de recherche et de sauvetage se pour- suit et de plus amples détails seront communiqués dès que de nouvelles informations seront disponibles", a

conclu le communiqué.

Nation

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EL MOUDJAHID

N ation 4 EL MOUDJAHID CLOTURE DES TRAVAUX DE LA CONFERENCE AFRICAINE DES DIRECTEURS ET INSPECTEURS
N ation 4 EL MOUDJAHID CLOTURE DES TRAVAUX DE LA CONFERENCE AFRICAINE DES DIRECTEURS ET INSPECTEURS
N ation 4 EL MOUDJAHID CLOTURE DES TRAVAUX DE LA CONFERENCE AFRICAINE DES DIRECTEURS ET INSPECTEURS

CLOTURE DES TRAVAUX DE LA CONFERENCE AFRICAINE DES DIRECTEURS ET INSPECTEURS GENERAUX DE POLICE

CONFÉRENCE DE PRESSE DU GÉNÉRAL MAJOR ABDELGHANI HAMEL, DIRECTEUR GÉNÉRAL DE LA SÛRETÉ NATIONALE

L’Afripol est née

C’est à l’unanimité que les chefs de police du Continent ont adhéré à la création de cet instrument de coopération à l’échelle africaine.

L e directeur général de la Sûreté natio- nale, le général major, Abdelghani Hamel, a annoncé « la création offi-

cielle d’un mécanisme africain de coordina- tion et de coopération des institutions policières africaine, dénommé « Afripol », et cela en faisant part du choix porté par les participants à la conférence africaine, en l’occurrence, les directeurs et inspecteurs gé- néraux de police, sur l’Algérie comme pays abritant le siège officiel de cet organisme. « Suite à cet acte décisionnel de création de cet instrument déterminant dans la pro- motion et le développement de la coopéra- tion policière africaine, les chefs de police du Continent ont encore une fois réitéré leur « foi inébranlable en leur destin commun, en leur valeur partagée et l’affirmation de l’identité africaine en vu d’amener les insti- tutions policières africaines à asseoir leur place dans les systèmes de sécurité in- ternationaux, en renforçant et consolidant les capacités de prévention et de lutte contre la criminalité organisée et le terrorisme », a précisé M. Hamel, hier, lors de la conférence de clôture des travaux de la conférence afri- caine des directeurs et inspecteurs généraux de police, en ajoutant que ces responsables ont fait part de leur adhésion « totale » à la création de ce nouveau mécanisme « Afri- pol ». Il a en outre, expliqué, que ce mécanisme vise « l’encouragement et la coopération po- licière régionale et œuvrera au renforcement de la convergence des perceptions entre les chefs de police en termes d'évaluation de menaces, de définition d'approches et de pro- motion des capacités institutionnelles poli- cières dans les domaines de la formation, de la police scientifique, de la gouvernance des services de police, fondée sur le respect des droits de l'homme, la justice et l'équité ainsi que sur le partage des bonnes pratiques ». Il a précisé que l'Algérie demandera à la Commission de l'Union africaine (UA) dans les délais requis, l'inscription du projet relatif à l'établissement du mécanisme de coordina- tion et de coopération des institutions poli- cières (Afripol) à l'ordre du jour du prochain sommet des chefs d’État et de gouvernement de l'UA qui devrait se dérouler au mois de juin prochain à Malabo, en Guinée équato- riale.

Hommage unanime au Président Bouteflika pour son soutien à toutes les initiatives visant à la stabilité Pour ce qui est du rôle de la police algé- rienne dans cette organisation, M. Hamel a précisé qu’ « elle va offrir le siège et tous les accessoires lié au bon fonctionnement de cette organisation ». « On peut passer par la

Ph. Nacéra I.
Ph. Nacéra I.

normalisation, l’automatisation et puis l’in- formatisation pour avoir un réseau au profil de toutes les polices africaines », précise-t-

il. Il a fait savoir, par ailleurs, que les tra- vaux de cette conférence se sont achevés avec beaucoup de succès grâce à la partici- pation de 113 délégués, représentant 41 pays africains et des organisations d’envergure in-

ternationale et continentale, en l’occurrence, l’Union Africaine, l’organisation internatio- nale de police criminelle, Interpol et des or- ganisations régionales des chefs de polices africains. « Cette rencontre s’est distinguée par des débats fructueux et des interventions riches et pertinentes, affirmant leur totale adhésion à la création de l’organisation africaine de

coopération policière, Afripol ». Le premier responsable de la police algé- rienne a souligné par ailleurs, que « l’ensem- ble des participants à cette conférence ont exprimé leurs vifs remerciements et un hom- mage solennel au Président de la Répu- blique, Abdelaziz Bouteflika, pour son

soutien indéfectible à toutes les initiatives vi- sant la paix, la stabilité et la prospérité dans

le Continent africain tout en reconnaissant à

l’Etat algérien l’engagement, la détermina- tion et les efforts consentis sans cesse pour

la réalisation de ce mécanisme africain. »

Pour sa part, M. Smail Chergui, commis- saire à la sécurité et à la stabilité en Afrique,

a souligné que « cette nouvelle organisation

répondra aux mêmes principes que l’organi- sation Interpol en ce qui concerne la néces- sité de protéger les droits de l’homme, le respect de l’Etat de droit et la protection des citoyens. Elle jouera en outre, un rôle important et essentiel pour ce qui concerne l’envoi des délégations de paix en Afrique. « Afripol, s’occupera à mettre à niveau les différentes polices ». Enfin, à une question relative aux inter- ventions policières en Centrafrique, M. Chergui a fait savoir que « 6.000 hommes en uniforme ont été autorisés par le Conseil de sécurité de l’ONU, à intervenir dans la ré- gion, avec une présence permanente pour ra- mener la paix et aider les gens à rentrer chez eux. »

Kafia Ait Allouache

Des délégations de police africaines visitent la direction des Unités républicaines de la sûreté d'El Hamiz

D es délégations compo- sées de directeurs et d'inspecteurs généraux

de police d'Etats africains ont ef- fectué hier une visite à la direc- tion des Unités républicaines de la sûreté d'El Hamiz (Alger) au cours de laquelle il se sont en- quises des différentes techniques de pointe utilisées en matière de lutte contre le crime. Lors de cette visite, la délé- gation dirigée par le directeur de la police judiciaire et contrôleur de police, Abdelkader Kara Bouhadba, à la place du direc- teur général de la sûreté natio- nale, le général major Abdelghani Hamel, a suivi des exhibitions sur les différentes

techniques sportives et tactiques utilisées dans la lutte contre le crime. Les délégations ont égale- ment suivi des manœuvres dont celles relatives à l'intervention rapide par hélicoptères et au ré- tablissement de l'ordre public. Les délégations africaines ont visité par la suite une expo- sition consacrée aux différents services de la sûreté nationale au niveau de la même direction où elles se sont arrêtées au stand de la police des frontières et reçu des explications sur les équipe- ments de pointe utilisés pour as- surer la sécurité. Les moyens techniques mis à disposition par la police algé-

rienne ont été au menu du pro- gramme de cette visite lors de laquelle des explications ont été ainsi fournies aux délégations africaines sur le rôle des camé- ras de surveillance et le réseau national de transfert des données et son importance dans la lutte contre le crime organisé sous toutes ses formes. La visite s'inscrit dans le cadre de la conférence africaine des directeurs et inspecteurs gé- néraux qui prendra fin mardi soir à Alger. Selon les organisateurs, la rencontre a permis d'approfondir la concertation entre les respon- sables de la police autour des moyens susceptibles de rappro-

cher les points de vue et straté- gies et de renforcer les potentia- lités dans les domaines de formation concernant les en- quêtes, les expertises et l'échange d'informations et d'ex- périences. Le mécanisme africain de la police "Afripol" aura été le point principal débattu par les confé- renciers dans le but de relever les défis et menaces auxquels sont confrontées les organismes de la police dans les pays afri- cains notamment en matière de lutte contre le terrorisme, le crime organisé transfrontalier, le trafic de stupéfiants et la cy- bercriminalité.

« Les pays de l'UA adhèrent à l'idée de création d'Afripol »

Les participants à la confé- rence africaine des directeurs et inspecteurs généraux de police ont fait part de leur adhésion à la création d'un mécanisme africain de coordination et de coopéra- tion des institutions policières (Afripol) et leur choix de l'Algé- rie pour abriter le siège, a an- noncé hier à Alger le directeur général de la Sûreté nationale, le général major, Abdelghani Hamel. Ce mécanisme "encouragera la coopération policière régio-

nale et œuvrera au renforcement de la convergence des percep- tions entre les chefs de police en termes d'évaluation de menaces, de définition d'approches et de promotion des capacités institu- tionnelles policières dans les do- maines de la formation, de la police scientifique, de la gouver- nance des services de police, fondée sur le respect des droits de l'homme, la justice et l'équité ainsi que sur le partage des bonnes pratiques", a indiqué le général major Hamel lors d'un

point de presse à l'issue des tra- vaux de la conférence. Il a pré- cisé que l'Algérie demandera à la Commission de l'Union africaine (UA) dans les délais requis l'ins- cription du projet relatif à l'éta- blissement du mécanisme de coordination et de coopération des institutions policières (Afri- pol) à l'ordre du jour du prochain sommet des chefs d'Etat et de gouvernement de l'UA en juin prochain à Malabo, en Guinée Equatoriale. APS

Ph. Nacéra I.
Ph. Nacéra I.
5 EL MOUDJAHID Nation ÉLECTION PRÉSIDENTIELLE DU 17 AVRIL
5
EL MOUDJAHID
Nation
ÉLECTION PRÉSIDENTIELLE DU 17 AVRIL

COLLECTE DES SIGNATURES DE VALIDATION DES CANDIDATURES

Les partis sur le terrain

Leaders de partis ou candidats indépendants doivent passer cet écueil pour entamer, à partir du 23 mars, l’étape décisive d’explication des programmes.

E ntamée il y a quelques jours, la collecte des signa- tures, en prévision de

l’élection présidentielle du 17 avril, poursuit son petit bon- homme de chemin avec des for- tunes diverses pour les candidats. Si certains peinent à décoller, de par leur manque d’expérience, d’autres ont déjà dépassé le nom- bre de signatures exigées. Ce der- nier, après la révision de la loi électorale, est revu à la baisse pas- sant de 75.000 en 2009 à 60.000 pour le prochain exercice. A dé- faut, tout prétendant à la magis- trature suprême du pays se doit de recueillir au moins six cents signa- tures individuelles de membres élus d’Assemblée populaire com- munale, de wilaya ou parlemen- taires et réparties au moins à travers vingt-cinq wilayas, comme le stipule le nouveau code électo- ral de janvier 2012. Joint par téléphone, Djilali So- fiane, leader du parti Jil Jadid a af- firmé que l’opération «a atteint sa vitesse de croisière». Jusqu’à hier, sa formation a pu réunir 40.000 si- gnatures et fond l’espoir d’attein- dre la «totalité entre le 20 et le 25 février courant». M. Sofiane se ré- jouit d’avoir atteint cette dyna- mique. Le même son de cloche est observé chez le Front national algérien. Son chef de file, Moussa Touati, a confirmé l’achèvement de la collecte des signatures l’au- torisant à se porter candidat. Il a

des signatures l’au- torisant à se porter candidat. Il a appelé les Algériens, notamment les jeunes,

appelé les Algériens, notamment

les jeunes, à s’exprimer et à ne pas

suivre les partisans du boycott.

Abondant dans ce sens, M. Touati

a fait savoir que «l’abstention-

nisme et le laxisme» relèvent de

comportements «irresponsables.» En termes de suggestions, le pre- mier responsable du FNA estime que pour éviter le phénomène de

la double ou multiple signature,

«on doit passer à la carte d’élec- teur biométrique». Après la

prouesse réalisée lors de la prési-

dentielle d’avril 2009, l’ayant pro- pulsé à la 3 e position avec 2.31 % (330.570 voix) des suffrages, M.

Touati, qui se présente toujours au nom du FNA, compte confirmer ce résultat.

A chacun sa méthode Au Front el Moustaqbal, la ten-

dance est à la satisfaction et à l’as- surance de passer l’écueil des paraphes nécessaires à la valida-

SÉTIF

tion de la candidature à la prési- dentielle prochaine de son secré- taire général. Fort à propos, Abdelaziz Belaïd avait dit que «nous avons actuellement près de 900 élus locaux avec le ralliement de nombre d’élus qui sont venus se joindre à ceux du parti à l’issue des élections locales du 29 no- vembre 2012.» Il y a lieu de pré- ciser que d’autres candidats, à l’image d’Ali Zeghdoud, président du Rassemblement algérien (RA)

et Mohamed Hadef, leader du Mouvement national d’espérance (MNE), ont opté pour une autre méthode. L’un comme l’autre ont commencé à publier, dans certains titres de la presse nationale, des appels à l’adresse des électeurs. Le premier a inséré dans les co- lonnes des journaux arabophones une publicité dans laquelle il a in- vité les élus et les citoyens à constituer, en sa faveur, des comi- tés de soutien pour l’aider à dépas- ser l’écueil des souscriptions. A cet effet, il communique des numéros de téléphone et une adresse mail. Mohamed Hadef, quant à lui, s’est offert carrément une demi-page de publicité pour annoncer à la fois sa candidature, son programme et faire un appel à l’aide pour la collecte des signa- tures. Quand il s’agit de rassem- bler les signatures, tous les moyens, légaux bien entendu, sont bons. Quant aux candidats indépen- dants, l’ancien chef du gouverne- ment, Ali Benflis, «a largement dépassé les 600 élus». Qu’en est- il des 60.000 signatures indivi- duelles ? Son directeur de la communication, M. Boumeghar, dira que «même si on n’a pas en- core fait le décompte final, on dé- passera de loin le nombre exigé». Une déclaration pour le moins fort optimiste, en attendant celles des autres candidats. Fouad Irnatene

UGTA : appel à un quatrième mandat du Président Bouteflika

Ni le froid glacial ni la neige n’ont em- pêché les nombreux cadres syndicaux, mi- litants et militantes de l’Union locale UGTA de Sétif de se rencontrer hier à la salle du parc d’attractions et d’appeler le Président Abdelaziz Bouteflika à faire état de sa can- didature à un quatrième mandat. Cette rencontre animée par le secrétaire général de l’union locale, Mohamed Sou- gueur en présence des responsables de cette structure, s’inscrit dira-t-il dans le juste pro-

longement de la décision prise à cet effet par le secrétaire général de la Centrale syn- dicale, Abdelmadjid Sidi Said. Une décision, poursuivra le secrétaire général de l’union locale, qui traduit à sa juste dimension votre amour pour la patrie et le sacrifice dont ont su faire preuve du- rant les moments forts de l’Algérie, les tra- vailleurs, notamment lorsqu’il s’agira de faire état de nos sentiments à l’endroit d’un homme, un moudjahid qui s’est consacré

entièrement à la cause de son peuple et de sa patrie. C’est ainsi qu’il sera fait ensuite lecture d’un appel à travers lequel les cadres et tra- vailleurs de l’union locale UGTA de Sétif abondant dans le sens de la décision prise par la centrale syndicale, demanderont au président Abdelaziz Bouteflika de briguer un quatrième mandat à l’effet de préserver l’unité du peuple algérien et de consolider tous les acquis qui ont marqué les avancées

de l’Algérie dans tous les domaines. Autant d’acquis d’ordre économique, politique, so- cial et culturel qui sont le couronnement de la politique de réconciliation nationale mise en œuvre par le moudjahid, Président de la République Abdelaziz Bouteflika, et qui ap- pellent aujourd’hui, plus que jamais, à la continuité et à la consolidation de toutes les réalisations pour une Algérie forte et unie. F. Zoghbi

réalisations pour une Algérie forte et unie. F. Zoghbi L’urne seul juge du choix du peuple

L’urne seul juge du choix du peuple

lant à satiété un jugement partiel et partial, qui manque cruellement de bon sens, péche outrageuse- ment par des formules quasi incendiaires et une pro- pension à l’exagération de faits portés jusqu’à l’incandescence. En lieu et place d’une analyse se- reine et fondée, le citoyen a eu droit à un invraisem- blable «réquisitoire» qui occulte bien évidemment et à dessein, toutes les réalisations qui ont été concréti- sées par le chef de l’Etat, depuis son accession à la magistrature suprême du pays. Au terme de la décla- ration, tout est passé vainement au vitriol. Mais une seule question mérite d’être posée en définitive. Se peut-il, qu’au cours de la gouvernance du chef de l’Etat, il n’y a rien de positif qui soit digne d’être cité, au moins pour la forme, par ces trois personnalités ? Ni l’effacement de la dette extérieure du pays, ni les mesures sociales prises en faveur de l’amélioration du pouvoir d’achat des citoyens, les budgets colossaux dédiés au renouveau de notre économie nationale, la lutte contre les maladies endémiques comme le cancer, les plans quinquennaux porteurs de nombreux projets de développement local, les médiations sages et hono- rables pour apaiser les tensions ne serait-ce que sur le plan régional, ni les nombreuses écoles édifiées par- tout à travers le territoire national, les grandes tra-

vaux d’adduction à l’eau potable, les grands barrages destinés à éliminer le stress hydrique, la construction de routes, de voies de communication, la parité hommes et femmes au sein de la représentation popu- laire, l’imminente ouverture du secteur de l’audiovi- suel, les tripartites qui consacrent le dialogue social, la réhabilitation des infrastructures de base, la construc- tion quasi effrénée des lycées et universités, pas la moindre allusion au crédit accordé par la commu- nauté internationale à notre pays sur le plan extérieur, au carrousel d’hommes d’affaires qui défilent dans ce pays. La liste est loin d’être exhaustive dans un pays qui revenait, souvenons-nous-en, de très loin, après avoir vécu les affres et subi dans sa chair meurtrie les sévices d’un terrorisme aveugle qui a failli tout em- porter sur son passage. Doit-on s’élever contre ce bilan, comme le préconisent les trois signataires de cette déclaration. Au peuple d’en juger. Il sera d’ail- leurs, dans peu de temps, appelé à se prononcer démo- cratiquement, sur le candidat qu’il légitimera par la voie des urnes et qui portera ses aspirations, loin du tapage médiatique, des sorties intempestives et des vieilles inimitiés.

M. Bouraib

Corser la note, assombrir le climat, tailler des croupières jusqu’à plus soif, au bilan présiden-

tiel, tourner le dos à la réalité, alimentent une déclaration commune lancée par trois personnalités au profil plus au moins disparate, comme un pavé dans la mare, charriant une argumentation on ne peut plus spécieuse. L’excès le dispute à l’exagération, fai- sant courir le risque certain de provoquer in fine, chez le citoyen, un désintéressement et une indiffé- rence royale. Et pour cause, le tableau concocté par les trois signataires de ce document prend les formes d’une attaque en règle que rien ne cautionne ni ne jus- tifie. Pour l’observateur, cette analyse du bilan du chef de l’état, l’interprétation erronée sont en porte à faux avec les faits, (et les faits sont têtus), renseignent

tout au plus, que le mésusage de l’action politique ne peut déboucher, dans le pire des cas, qu’à un combat d’arrière-garde où tous les coups sont permis pour discréditer un adversaire. Au demeurant, il n’y a rien de nouveau dans cette démarche, et c’est dommage que les trois personnalités nationales qui appellent vertement et ouvertement à empêcher un quatrième mandat pour le Président de la République, dans une déclaration commune, s’agrippent, tel le «Radeau de la Méduse» à une méthode usée jusqu’à la corde, éta-

s’agrippent, tel le «Radeau de la Méduse» à une méthode usée jusqu’à la corde, éta- Mercredi

Nation

6

EL MOUDJAHID

N ation 6 EL MOUDJAHID ABDELATIF BABA AHMED, MINISTRE DE L’ÉDUCATION NATIONALE : « Le secteur
N ation 6 EL MOUDJAHID ABDELATIF BABA AHMED, MINISTRE DE L’ÉDUCATION NATIONALE : « Le secteur
N ation 6 EL MOUDJAHID ABDELATIF BABA AHMED, MINISTRE DE L’ÉDUCATION NATIONALE : « Le secteur

ABDELATIF BABA AHMED, MINISTRE DE L’ÉDUCATION NATIONALE :

« Le secteur compte 10 syndicats dont les avis sont difficiles à concilier »

Suite au débrayage observé depuis le 26 janvier dernier dans le secteur de l’Éducation nationale, la tutelle appelle une nouvelle fois les syndicats à reprendre le dialogue autour des questions à l’origine du blocage. En priorité, figure le statut des travailleurs du secteur qui renferme plusieurs dossiers. La réunion prévue hier avec les syndicats et les représentants de la Fonction publique devait permettre d’aborder les points de discorde et les revendications des travailleurs du secteur, entre autres la révision du statut et la question des primes, et d’autres points au nombre de 11. C’est ce qui ressort de l’intervention du ministre de l’Éducation nationale, Abdelatif Baba Ahmed, sur les ondes de la Chaîne III.

S uite au problème que connaît le secteur de l’Éducation nationale depuis un peu plus de deux se-

maines et en concertation avec le Pre- mier ministre, M. Baba Ahmed a indiqué qu’«il a été décidé de relan- cer le dialogue», en appelant hier les syndicats à revenir à la table des né- gociations afin de «lire et signer» avec la tutelle, «le procès-verbal concernant les différents points rela- tifs à la Fonction publique», a-t-il ajouté. «J’espère qu’au cours de la jour- née d’aujourd’hui, nous pourrons res- sortir avec des résultats concluants pour dégeler cette situation», a-t-il

dit. Le ministre dénombre 11 points liés à la fonction publique qui seront discutés afin d’essayer de trouver un compromis. Selon le premier responsable du secteur, la quasi-totalité des pro-

blèmes posés sont dus au statut du secteur qui a connu plusieurs évolu- tions, et le dernier en date a eu lieu juste avant son arrivée à la tête du secteur. «Nous avons tout fait pour faire avancer, dans le cadre de ce sta- tut, plusieurs dossiers, et nous avons obtenu plusieurs acquis au profit des travailleurs du secteur», a-t-il notam- ment noté. M. Baba Ahmed a, par ailleurs, expliqué que les difficultés aux- quelles est confronté le secteur sont

le fait du nombre important de syndi-

cats qui activent dans l’Éducation na- tionale. «Nous avons dix syndicats, dont les avis sont difficiles à conci- lier. Ce qui fait que le dialogue prend énormément de temps», a-t-il expli- qué. Pour ce qui est du retard observé

dans la relance du dialogue, le minis- tre a précisé que ces 11 points ont été discutés à maintes reprises avec les syndicats, et ils vont être entérinés avec la Fonction publique. «On a beau accepter une demande, mais il

y a la Fonction publique qui sert d’ar-

bitre entre les deux parties. Celle-ci a des règles qu’on ne peut en aucun cas dépasser», dit-il.

Évoquant les points de discorde entre les syndicats et la tutelle, le mi- nistre insiste sur trois questions : la première est liée au grade qui est donné selon le nombre d’années et d’études, la seconde relève de l’an- cienneté qui est mesurée par échelon, et la dernière qui a trait à la prime de performance pédagogique (40% sur le salaire de base) et qui «est presque acquise, puisque tous les travailleurs sont notés sur ce taux», a-t-il soutenu.

« L’ancienneté n’a jamais rem- placé la formation » À propos de la demande des syn- dicats liée au passage d’un grade à un autre, «sans formation préliminaire», le ministre a indiqué que l’accès à un grade supérieur passe «nécessaire- ment» par l’amélioration du niveau de formation ; or certains syndicats ne veulent pas respecter ces modali- tés. Tout en précisant que «l’ancien- neté n’a jamais remplacé la formation», M. Baba Ahmed a relevé que les syndicats veulent «des déro- gations» dans ce sens, et la Fonction publique considère cette revendica- tion comme «non recevable». Le ministre a évoqué, dans ce cadre, la question de grades en dispa- rition, tels que «le maître d’école», dont l’appellation a été remplacée par «professeur de l’école», selon le nou- veau statut. Le ministre n’a pas omis de rappeler au passage que le recru-

tement se fait sur bac+ 3 pour l’ensei- gnement dans le cycle primaire, bac+ 4 pour le cycle moyen et bac+5 pour le cycle secondaire. S’agissant de la révision du statut de l’enseignant, une des revendica- tions principales des syndicats, le mi- nistre a répondu que «ce statut a connu plusieurs modifications qui ont été introduites avec le concours des syndicats. Aujourd’hui, ce statut 12/240 a à peine 16 mois d’existence, et il faut commencer à exploiter tout ce qui est possible d’en tirer en

concertation avec la Fonction pu- blique», précise-t-il. Il a indiqué, en outre, que les re- vendications relatives aux primes du

en outre, que les re- vendications relatives aux primes du Sud, aux logements du Sud et

Sud, aux logements du Sud et à la médecine du travail sont «définitive- ment réglées», ajoutant avoir obtenu des accords avec le ministère de la Santé et celui du Logement en ce sens. «Nous avons déjà lancé les mises en place de ces revendica- tions», a-t-il assuré. Abordant l’intérêt de l’élève, le ministre a précisé que la première mission de son secteur demeure «l’éducation de nos enfants qui sont de l’ordre de 8,5 millions d’inscrits. On doit tout faire dans le cadre de la réglementation, pour préserver cet in- térêt qui doit passer avant tout». Concernant la décision de la jus- tice qui a déclaré illégale le mouve- ment de grève et les sanctions réglementaires, il a indiqué que le mi- nistère de l’Éducation nationale avait été contraint d’introduire, la première semaine de grève, une action en jus- tice à la suite de la décision des syn- dicats de poursuivre leur mouvement. «Nous avons aussi donné des ins- tructions pour sanctionner les gré- vistes. Il s’agit de sanctions réglementaires relatives à des ponc- tions sur salaires, qui ne sont, toute- fois, pas encore été effectuées», a-t-il

dit. Il a expliqué qu’«au cas où les en- seignants persistent à maintenir la grève, le ministère leur enverra des mises en demeure pour les obliger à reprendre le travail. Dans le cas où ils

persistent, cela entraînera le passage en conseil de discipline, et éventuel- lement le licenciement». Toutefois, a- t-il dit, «ces mesures disciplinaires peuvent être revues s’il y a reprise de travail». Concernant d’éventuelles «concessions accordées par le minis- tère» pour la reprise des cours, M. Baba Ahmed a répondu : «Il existe un PV qui a été proposé par les syndicats eux-mêmes,qui comporte les 11 points soumis à la tutelle et qui ont été négociés avec la Fonction pu- blique. Aujourd’hui, nous avons le feu vert pour les entériner.»

Un mouvement politisé à cause de la conjoncture actuelle Concernant les retards dans les cours engendrés par la grève, et d’une éventuelle limitation de seuil pour les classe d’examen, le ministre a préféré parler d’abord de rattrapage de cours. «Si les enseignants sont sérieux dans leur travail, ils peuvent rattraper ces deux semaines de retard», estime-t-il, considérant que ces cours seront «rat- trapés avec un effort de la part des en- seignants». En se basant sur la règle du «ser- vice fait au niveau de la comptabi- lité», le ministre a indiqué que «les relations sont individuelles. Pour chaque enseignant gréviste qui rattra- pera les cours perdus, son salaire sera restitué», a-t-il affirmé, précisant que

les rattrapages seront programmés samedi, mardi après-midi et pendant les vacances scolaires de printemps, même si cela devra pénaliser, mal- heureusement, le repos des élèves qui ont subi les contrecoups de la grève dont le taux de suivi varie entre 10 et 12%, selon le ministre. Le ministre n’a pas omis de rap- peler, dans ce même ordre d’idées, qu’une proportion des cours perdus suite à la premier grève d’octobre dernier n’a malheureusement pas été rattrapée. «Cette proportion est mi- nime, mais enfin de course, c’est tou- jours l’élève qui est pénalisé dans ce genre de situation», a-t-il expliqué. Pour ce qui de la limitation du seuil des cours pour les classes d’exa- men, le ministre, qui a toujours rejeté cette formule, a répondu qu’«en cas de nécessité, cette démarche inter- vient vers la fin avril, début mai, quand les cours sont arrêtés pour la préparation des examens. Ce jour-là, il y aura une concerta- tion avec tous les établissements sco- laires à l’échelle nationale afin de connaître le taux réalisés en matière de dispense des cours matière par matière, qui servira comme seuil». Interrogé sur l’instrumentalisation de l’école par des parties, le ministre, qui a précisé qu’il est «technocrate et non pas politicien», a déclaré que la grève est «un mouvement politisé à cause de la conjoncture actuelle. Les analyses me démontrent qu’il y a de trèss fortes chances pour que cela soit un mouvement qui a été politisé à cause de la présidentielle du 17 avril 2014», a-t-il soutenu, tout en annon- çant, sur une note optimiste, que «fort heureusement, les gens qui sont contre l’intérêt du secteur ne sont pas nombreux. Il reste encore des ensei- gnants qui font leur travail, qui se sa- crifient pour l’éducation des générations montantes et qui permet- tent à nos élèves et à nos étudiants de pouvoir être bien classés et appréciés par des pays étrangers». Sarah Sofi

Le SNAPEST appelle les enseignants à tenir des assemblées générales pour décider de la suite à donner à la grève

Le Syndicat national autonome des professeurs de l'enseignement secondaire et technique (SNA- PEST) appelle les enseignants à tenir des assem- blées générales, mardi et mercredi, pour "décider de la suite à donner à la grève pour la semaine pro- chaine", a indiqué lundi le syndicat dans un com- muniqué. "En l'absence d'une réaction favorable de la part du ministère de l'Éducation", le SNAPEST appelle les enseignant à tenir des assemblées géné- rales, ces deux prochains jours, pour "décider de la suite à donner à la grève" qui en est à sa troi- sième semaine. Le tribunal administratif d'Alger a déclaré, lundi dernier, "illégal", le mouvement de

grève observé dans certains établissements sco- laires. Le SNAPEST, l'Union nationale des person- nels de l'éducation et de la formation (l'UNPEF) et le Conseil national autonome des professeurs d'enseignement secondaire et technique (CNA- PEST) avaient appelé à une grève nationale pour revendiquer la "correction des dysfonctionnements contenus dans les statuts des travailleurs du secteur, notamment en ce qui concerne le droit à la promo- tion des enseignants des cycles moyen et primaire". Le SNAPEST a, également, fustigé ce qu'il a qua- lifié de "déclarations provocatrices émanant de cer- taines parties" à travers les médias sous le couvert

de "la préservation de l'intérêt de l'élève", s'inter- rogeant sur la position de ces mêmes parties quant aux problèmes liés "au transport scolaire, à la mau- vaise alimentation, aux conditions de scolarisation et à la propagation de la violence en milieu sco- laire". Dans ce contexte, le SNAPEST a appelé la tu- telle "à consacrer un dialogue sérieux et efficace autour d'une table et non à travers les pages de jour- naux", et à considérer le syndicat comme "un par- tenaire social capable de contribuer à la réalisation des objectifs du système éducatif national" en vue de trouver les solutions adéquates aux revendica-

tions soumises. Le ministre de l'Éducation natio- nale, Abdelatif Baba Ahmed, avait affirmé, la se- maine dernière, que la revendication relative au droit à la promotion des enseignants des cycles moyen et primaire allait être prise en charge. Pour "réhabiliter l'école algérienne et défendre le droit de l'élève algérien à l'éducation", le minis- tère est "contraint" de faire appliquer les lois en vi- gueur, avait-il dit. Certains partenaires sociaux "n'ont laissé au ministère d'autre choix que de faire appliquer la loi", selon le ministre, qui avait précisé que de nombreuses revendications avaient été sa- tisfaites.

de nombreuses revendications avaient été sa- tisfaites. Responsabilité ● Les syndicats de l’éducation, en

Responsabilité

Les syndicats de l’éducation, en grève depuis le 26 jan- vier dernier, ont été conviés à renouer le dialogue avec la tutelle. Le ministre du secteur a annoncé hier, sur les

ondes de la Chaîne III, avoir invité les syndicalistes à une ren-

contre pour dégeler la situation de blocage qui porte préju- dice à la scolarité de milliers d’élèves, pris en otage. «Nous avons appelé les syndicats pour venir lire et signer avec nous le procès-verbal concernant les différents points relatifs à la Fonction publique», a précisé M. Baba Ahmed. La raison et la sagesse vont-elles prévaloir ? Espérons-le, dans l’intérêt des élèves. Mais, à ce stade du bras de fer que les syndicats ont en- gagé avec la tutelle, on ne pas que s’interroger sur les réelles motivations des syndicalistes qui utilisent les élèves, dont ils ont la responsabilité éducative et morale, comme «menace et bouclier», pour forcer la main au gouvernement. À écouter les précisions du ministre, on réalise que ce qui compte pour les représentants syndicaux des enseignants, c’est juste d’obtenir la satisfaction de leurs revendications. Faisant fi de la régle- mentation de la Fonction publique en vigueur, ils estiment que seuls leurs intérêts matériels priment. Sinon comment expli-

quer qu’ils exigent que des dérogations de la Fonction pu- blique leur soient accordées pour bénéficier de promotions, alors que les enseignants ne remplissent pas les conditions et critères fixés ? Comment, également, exiger systématiquement que leur soit octroyée, la note maximale de la prime de perfor- mance professionnelle alors qu’elle est censée être laissée à l’appréciation du chef d’établissement ? Pourquoi, aussi, vou- loir exiger la modification du statut particulier de l’ensei- gnant, élaboré en concertation avec les syndicats, au bout de 16 mois seulement de mise en application ? Et pourquoi taire tous les acquis obtenus grâce à un effort monumental consenti par le gouvernement, si ce n’est pour se présenter en «vic- times» auprès de l’opinion publique ? Si le ministère est, certes, tenu pour responsable dans la gestion du secteur et a, de ce fait, la responsabilité d’assurer la meilleure des scolari- tés aux 8 millions et demi d’élèves répartis à travers les 25.000 établissements du pays, il n’en reste pas moins vrai qu’il doit assumer ses responsabilités dans le cadre de la régle- mentation. Une réalité que les syndicats ne peuvent ignorer. Dès lors, osons la question : à quelle fin instrumentalise-t-on

l’école ? Les syndicalistes vont monter sur leurs grands che- vaux et affirmer, à qui veut bien les entendre, que leur action n’est motivée que par l’intérêt de l’élève et de l’école. Tout comme ils ne manqueront pas de nier qu’ils exploitent la conjoncture politique actuelle pour tenter leur passage en force. Mais, pour le parent d’élève le moins averti, il est clair que cette agitation n’obéit à aucun intérêt pédagogique, et qu’elle n’est pas dénuée de calculs. Les syndicalistes, censés être les premiers à défendre l’école algérienne, ne pourront tromper personne. Au fil de leurs débrayages répétitifs, ils se sont discrédités. Pis, l’impression largement perçue au- jourd’hui est qu’ils œuvrent à casser l’école publique. Difficile en effet de penser le contraire lorsqu’il devient évident qu’ils empêchent l’école publique de progresser qualitativement, en faisant en sorte que les grands chantiers qui doivent être la priorité de la famille de l’éducation soient relégués en dernier ressort. À charge pour les syndicats de prouver leur bonne foi. Ils pourraient commencer par rattraper sérieusement les cours perdus.

Nadia Kerraz

Mercredi 12 Février 2014

Nadia Kerraz Mercredi 12 Février 2014
Nadia Kerraz Mercredi 12 Février 2014

Nation

N ation EL MOUDJAHID 7 GREVE DANS LE SECTEUR DE L’EDUCATION NATIONALE « Le retard est
N ation EL MOUDJAHID 7 GREVE DANS LE SECTEUR DE L’EDUCATION NATIONALE « Le retard est
N ation EL MOUDJAHID 7 GREVE DANS LE SECTEUR DE L’EDUCATION NATIONALE « Le retard est

EL MOUDJAHID

7

GREVE DANS LE SECTEUR DE L’EDUCATION NATIONALE

« Le retard est préjudiciable pour les élèves »,

estime Ahmed Tessa

L e retard occasionné par la grève dans le secteur de l’éducation est « préjudicia-

ble » pour le moral des élèves et aura un « impact négatif » sur la qualité de l’enseignement après la reprise des cours, a estimé, hier, le pédagogue Ahmed Tessa. « Tout retard dans la scolarité est préjudiciable pour l’élève, même s’il ne s’agit que d’une seule journée. Des études scientifiques menées par des spécialistes en chronobiologie ont démontré qu’au bout d’un certain nombre d’ab- sences, les connaissances mémori- sées par l’élève commencent à diminuer », a indiqué à l’APS, le pédagogue. M. Tessa a ajouté qu’à un cer- tain moment, l’élève peut atteindre le « seuil zéro » de l’accumulation des connaissances si l’absence dé- passe quelques semaines, voire quelques mois, ce qui ne l’éloigne pas du seuil de « l’analphabétisa- tion », a-t-il expliqué, en se réfé- rant toujours à la même étude. « Au bout de la troisième se- maine, la sonnette d’alarme doit être tirée », a précisé le péda- gogue, tout en notant que cela est valable y compris pour les élèves les « plus brillants » et que « plus l’absentéisme des élèves tarde, plus il sera difficile de rattraper » le retard accumulé. Il a insisté, à ce propos, sur la di- mension psychologique laquelle doit être grandement prise en considération au moment des rat- trapages, en raison de « l’impact psychologique » sur les élèves, conséquemment à cette grève. « Les élèves se sentent frustrés par ces absences et plus grave en- core, ils en sont traumatisés. Cer-

tains finissent par décrocher com- plètement lorsqu’ils ne sont pas encadrés chez eux par leurs pa- rents. Même s’il y a une bonne vo- lonté de bien faire en décidant des cours de rattrapage, le fait est là »,

a -t-il encore observé. L’intervenant a estimé, à ce pro- pos, que même lorsque l’ensei- gnant reprend un cours programmé, celui-ci « n’a pas le même impact » sur l’élève que s’il l’a reçu à temps, dans le mesure où

ce dernier est « déstabilisé » par la grève et sa longue durée. Il a, par ailleurs, mis en garde sur l’importance de procéder aux rattrapages selon des « techniques pédagogiques précises », de sorte à ce que l’élève soit soutenu, suivi

et sécurisé et qu’il puisse être remis

« en confiance » et à nouveau «

motivé », d’où l’intérêt de « l’ac- compagnement psychologique », a-t-il dit. « Il s’agit d’une remise à niveau des programmes mais aussi d’une mobilisation des élèves sur le plan psychologique », a souligné le pé- dagogue, tout en observant que si le retard peut se rattraper « méca- niquement » et « administrative- ment », il reste que la qualité de l’enseignement sera « tributaire de l’état d’esprit » des élèves, compte tenu des « dégâts » occasionnés sur son moral. Trois syndicats d’enseignement primaire, moyen et secondaire ont entamé depuis près de trois se- maines une grève, différemment suivie par les établissements sco- laires, à travers le territoire national et ce, pour exiger de la tutelle la prise en charge d’un nombre de re- vendications socioprofession- nelles.

L'Union des parents d'élèves de la wilaya d'Alger appelle à la reprise des cours

L'Union des parents d'élèves de la wilaya d'Alger (UPEWA) a ap- pelé, hier, à la reprise immédiate des cours, et a estimé que les en- fants sont pris "en otage" par une grève nationale des enseignants en- trée dimanche dans sa troisième se- maine. "Nos enfants sont pris en otage dans un conflit qui ne les concerne pas. Ils doivent rejoindre immédia- tement leurs classes", a déclaré le président de l'UPEWA, Abdelkrim Akhel dans une conférence de presse au siège de l'association. La grève, déclenchée le 26 janvier dernier par le Syndicat national autonome des professeurs de l'en- seignement secondaire et tech- nique (SNAPEST), le Conseil national autonome des professeurs de l'enseignement secondaire et technique (CNAPEST) et l'Union nationale des personnels de l'édu- cation et de la formation (l'UN- PEF), a été déclarée "illégale" par la justice. "L'UPEWA exige à ce qu'il y ait une solution à ce conflit dans les plus brefs délais, sinon nous ris- quons d'aller vers une année sco- laire blanche. C'est à la tutelle de trouver cette solution", a souligné M. Akhel, considérant qu'il y a un "entêtement" des deux parties (syn- dicats et ministère) dans ce conflit. Le ministre de l’Education na- tionale, Abdelatif Baba Ahmed, a

annoncé la reprise du dialogue pour ce mardi avec les syndicats du secteur pour, selon lui, "dégeler" la situation provoquée par cette grève observée par des ensei- gnants, qui revendiquent notam- ment l’actualisation des indemnités dans les régions du Sud et des hauts plateaux et la révision du sta- tut particulier des employés du secteur. Les discussions avec les syndi- cats porteront sur onze points de la fonction publique, a-t-il précisé. "Nous avons appelé les syndi- cats pour venir aujourd’hui (mardi) lire et signer avec nous le procès- verbal concernant les différents points relatifs à la fonction pu- blique", a précisé M. Baba Ahmed. "Pour nous, la grève est un pro- blème qui relève de la gestion in- terne au secteur de l'éducation. Les élèves ont déjà assez de problèmes comme ça. Chacun doit interroger sa conscience et prendre ses res-

ponsabilités vis-à-vis de l'avenir de nos enfants", a estimé le président de l'UPEWA. L'UPEWA invite les différentes parties impliquées dans la gestion du secteur de l'éducation nationale (ministère, enseignants et parents)

à se pencher plutôt sur des pro-

blèmes autrement "plus urgents" comme la violence en milieu sco- laire et la surcharge des classes.

COMMERCE

397 marchés de proximité créés depuis 2011

L Algérie comptait 1.

marchés à fin 2 1

apr s la création, en trois ans, de

nouveau

marchés de pro imité, a indiqué, hier, le directeur général de la régulation

et de l organisation des activités au minist re du Commerce Ait Abderrahmane.

. Abdela i

D ans une conférence de

presse consacrée au bilan

des activités de sa direction

pour l'année 2013, M. Aït Abder-

rahmane a souligné que depuis

2011 "un programme a été traçé

pour la réalisation de 1.058 mar- chés de proximité à travers le pays, dont 397 ont été réception- nés, les 661 restants devant l'etre avant la fin de l'année 2013". Ce programme intervient dans le cadre de l'élimination du phéno- mène des marchés informels qui a pris de l'ampleur en raison du défi-

cit en infrastructures, a-t-il ajouté,

estimant que ce programme per-

mettra de réduire ce déficit évalué à l'échelle nationale à 1.500 mar- chés. Il a ajouté que plus de 838 mar- chés informels sur un total de 1.308 ont été recensés depuis l'opé- ration de résoption de ces marchés qui a démarré en août 2012 et qui se poursuit toujours. Le ministère de l'Intérieur et des Collectivités locales a entamé en août 2012, en collaboration avec le ministère du Commerce une opération d'envergure pour élimi- ner les marchés informels qui ont coûté de grosses pertes à l'Etat, a- t-il rappelé, précisant que 17.606 commerçants sur 40.099 ont été re-

précisant que 17.606 commerçants sur 40.099 ont été re- déployés dans de nouveaux mar- chés de

déployés dans de nouveaux mar- chés de proximité. M. Aït Abderrahmane a estimé que l'élimination des marchés in- formels ne saurait être accomplie que si toutes les infrastructures pré- vues dans le programme auront été réalisées. Il a précisé à ce propos que le ministère de l'Intérieur a consacré

à cette opération depuis 2011 une

enveloppe de 12 milliards de di- nars pour la réalisation de 802 marchés, alors que le ministère du

Commerce a mobilisé 10 milliards de dinars pour la réalisation d'un nombre assez conséquent de mar- chés couverts. La résorption des marchés in- formels s'est traduite également en Algérie par la mise à niveau des in- frastructures déjà en place à l'instar des 352 marchés de gros et des 241 marchés de détail, opération à la-

quelle a consacré le ministère du Commerce une enveloppe de 5,9 milliards de dinars.

PRODUITS ALIMENTAIRES

Augmentation de la moyenne des prix de 3,18 % en 2013

La moyenne des prix des pro-

duits alimentaires a enregistré en

2013 une hausse de 3,18 % par ap-

port à l'année 2012, poussée no- tamment par l'augmentation des prix des produits agricoles frais, a indiqué, hier, le directeur de la ré- glementation et de la régulation des activités au ministère du Com- merce, Abdelaziz Aït Abderrah- mane. Lors d'une conférence de presse consacrée à la présentation du bilan de la direction générale de la régle- mentation et de la régulation des activités en 2013, le même respon- sable a indiqué que la moyenne des prix des produits agricoles frais a enregistré une hausse oscillant entre 2 et 33% citant entre autres la courgette, les oignons, l'ail et la carotte, alors que la moyenne des prix d'autres produits a reculé entre 2 et 27% à l'instar de la pomme de terre (-28%) et la tomate (-10%) La moyenne des prix de la viande rouge a enregistré une aug- mentation entre 4 et 15% pour la viande ovine locale alors que la moyenne des prix de la volaille a baissé de 4 à 10 %. Par ailleurs les prix des produits alimentaires généraux ont aug- menté entre 2% et 37%, notam- ment les prix des haricots secs, le

lait et drivées. Selon les quantités des importa- tions, le sucre blanc a enregistré une augmentation de 369% pour

atteindre 150.000 tonnes.

Concernant le lait, les quantités de poudre de lait importée ont baissé de près de 12% pour attein- dre 277.528 tonnes en 2013.

de près de 12% pour attein- dre 277.528 tonnes en 2013. L'Office national du lait (ONL)

L'Office national du lait (ONL)

a augmenté les quantités de poudre

de lait importée consacrée exclusi-

vement à la production du lait en

sachet subventionné à 7% pour at- teindre 137.000 tonnes en 2013, a

indiqué M. Aït Abderahmane

a ajouté que l'importation par

l'ONL de ce produit de base sera augmentée en 2014 pour couvrir la demande sur le lait en sachet pas- teurisé.

qui

7,1 milliards de dinars pour subventionner l'huile et le sucre Le même responsable a indiqué

que l'Etat a consacré durant les trois dernières années plus de 7,1 milliards de dinars dans le cadre de

la prise en charge de la mesure de

plafonnement de l'huile et du sucre.

Ainsi 2,09 milliards de dinars ont été consacrés en 2011 et 3,19 mil-

liards de dinars en 2012 pour recu-

ler à 1,9 milliard de dinars en 2013.

M. Aït Abderahmane a ajouté que cette somme est consacrée à la subvention de l'huile alors que le prix du sucre n'a pas besoin de sub- vention en raison du recul de ses

niveaux dans les marchés interna- tionaux. Concernant la prise en charge par l'Etat du remboursement des frais de transport des produits de base au sud du pays, 6 milliards de dinars ont été consacrés dans le cadre de la même opération et la même somme sera consacrée en

2014.

Les wilayas concernées par cette mesure sont Tamanrasset, Bé-

char, Illizi, Adrar, Tindouf, Ouar- gla, El Bayadh, El Oued, Ghardaïa et Naama, sachant que 28 produits de base sont livrés dans ces wilaya.

Ph : Wafa

Nation

8

Ph : Wafa N ation 8 EL MOUDJAHID LE FORUM D’ EL A I REND HOMMAGE
Ph : Wafa N ation 8 EL MOUDJAHID LE FORUM D’ EL A I REND HOMMAGE
Ph : Wafa N ation 8 EL MOUDJAHID LE FORUM D’ EL A I REND HOMMAGE

EL MOUDJAHID

LE FORUM D’EL

A

I

REND HOMMAGE AUX CHOUHADA DES LIGNES CHALLE ET MORICE

« Les unités de l’ALN organisaient trois tentatives de franchissement par nuit »

ans le cadre des festivités marquant la journée du Chahid, le 1

l’association

février de chaque année, le forum d’El Moudjahid, en coordination avec

orice.

acha l Echahid, a organisé hier une rencontre en hommage au chouhada des lignes électrifiées Challe et

Cette conférence à caract re historique animée par

adini Bachir, professeur d’histoire à l’université d’Alger, a été marquée par divers témoignages

de moudjahidine sur les opérations d’acheminement d’armes à travers les fronti res, lors de la

évolution.

A u cours de son intervention, M. Bachir souligné, de prime abord, toutes les souffrances

vécues par les moudjahidine durant la lutte de Libération nationale. Aussi, il s’attardera longuement sur ces si- nistres lignes coloniales qui ont fait beaucoup de victimes parmi les Algé- riens. Très méthodique, le conférencier divisera son exposé en plusieurs par- ties, ce qui donnera à sa présentation un caractère académique. Il évo- quera, notamment, le contexte histo- rique et géographique, avant de parler de la périlleuse opération d’achemi- nement des armes à travers les redou- tables lignes électrifiées, minées et très surveillées. Il clôturera, enfin, son exposé en revenant sur toutes les

souffrances endurées par les Algé- riens, en général, mais aussi et surtout par nos valeureux moudjahidine. D r Madini Bachir axera sa présen- tation, dans un premier temps, sur la période précédant 1957. Il soutiendra, dans ce contexte, que «ces lignes font partie de ces modèles uniques en leur genre, pratiqués par les forces colo- niales et ayant existé à travers l’his- toire et de part le monde». L’orateur les comparera d’ailleurs aux «lignes Bar Lev et Maginot». L’orateur mettra l’accent, ensuite, sur la surveillance accrue de ces lignes. Il affirme que les forces colo- niales avaient mobilisé 50.000 sol- dats à l'Est et autant à l'Ouest, dans les postes de surveillance. Selon cet universitaire, «les cara- vanes d’armement qui arrivaient en Algérie parvenaient des frontières est et sud-est, en particulier». Se référant à une étude, il dit que «l’opération de transport des armes pour la glorieuse Révolution de novembre 1954 a dé- buté juste après les massacres du 8 Mai 1945». Et d’ajouter : «Selon un témoignage de Benyoucef Ben- khedda, les premières pièces d’armes ont commencé à être acheminées vers l’Algérie en 1947. Ces pièces du pre- mier convoi étaient de l’ordre de 303 seulement et comptaient, notamment,

103 mitraillettes Stati, parvenues à

travers les frontières sud-est. Une fois arrivées à Oued Souf puis à Biskra,

sud-est. Une fois arrivées à Oued Souf puis à Biskra, les armes ont été stockées par
sud-est. Une fois arrivées à Oued Souf puis à Biskra, les armes ont été stockées par
sud-est. Une fois arrivées à Oued Souf puis à Biskra, les armes ont été stockées par

les armes ont été stockées par Musta- pha Benboulaïd. La 2 e cargaison des premières armes comptait, quant à elle, 33 mitraillettes. Ce qui fait au total, un peu plus de 140 mitrail- lettes.»

« Rares étaient ceux

qui ont survécu »

Selon le conférencier, ce nombre ne répondait nullement au besoin.

«Les moyens de transport des armes étaient faibles. Toutefois, les moud- jahidine étaient armés d’une volonté de fer.» Les Français eux-mêmes «avaient reconnu que les frappes des forces de la Révolution devenaient de plus en plus fortes, d’année en année, d’où est venue l’idée d’ériger ces lignes électrifiées». Il convient de signaler, note ce docteur en histoire, que les intérêts économiques et militaires conver-

geaient à l’époque. Aussi, il mettra en exergue qu’André Maurice, initiateur du projet de ces lignes, était proprié- taire d’une usine de fabrication de clous. L’orateur a relevé, également, que «les deux lignes érigées par la France coloniale, le long des fron- tières est et ouest du pays, pour em- pêcher, notamment, le transport des armes aux moudjahidine, ont affecté les actions armées de l'ALN, mais n'ont point découragé les moudjahi-

dine». Poursuivant ses propos, D r Madini a indiqué que les unités de l'ALN organisaient 3 tentatives par nuit de franchissement des lignes Challe et Morice. Et de souligner

qu’«un nombre de 240 tentatives de passage à travers les frontières ont été recensées par les Français en 4 mois, soit une moyenne de 3 tentatives par nuit». Faut-il le rappeler, les lignes Challe et Morice constituent un en- semble de réseaux parallèles de fils électriques et de barbelés de diffé- rentes formes dotées de moyens d'ex- termination, dont des mines antipersonnel et des haies électriques, mises en place afin d'isoler les moud- jahidine de leurs bases à l'étranger qui leurs servaient pour l'entraînement et l'approvisionnement en armes. Elles courraient le long des fron- tières entre l'Algérie et les deux pays voisins, le Maroc et la Tunisie. La première, la ligne Morice, du nom du ministre de la Défense André Morice, rappelle-t-on, s'étend d’ An- naba à Negrine sur 450 km ; à l'Ouest, elle va de Ghazaouet à Bé- char sur 750 km. La ligne Challe, qui porte le nom de son concepteur Mau- rice Challe, commandant des forces françaises, a été édifiée pour confor- ter la première. Se succédant l’un après l’autre à la tribune, les moudjahidine, à l'instar de Mohamed Bousmaha, Mohamed Gunifed et Abdelmadjid Azzi, ont ap- porté leurs témoignages émouvants pour évoquer leurs camarades de combat. Tous ont précisé cette vérité :

«Rares étaient ceux qui y ont sur- vécu.» On apprendra, notamment, à la fa- veur de cette rencontre, qu’au niveau de la Wilaya III historique, «la pre- mière opération de traversée de ces lignes avait commencé en janvier

1957.

La dernière avait eu lieu en juin

1959.

Il y a en tout 14 katibats, dont

la moitié ne sont pas revenues», té- moigne M. Abdelmadjid Azzi. Pour rappel, les festivités commé- morant la journée du Chahid se veu- lent un hommage aux chouhada sans

sépulture. Soraya Guemmouri

ANNABA

Une foule immense à l’enterrement du moudjahid Mohamed-Cherif Daâs

La dépouille mortelle du moudjahid Mohamed-Cherif Daâs a été mise en terre hier au cimetière Zaghouane d’Annaba, en pré- sence du ministre des Moudjahidine, des autorités locales, de nom- breux compagnons d’armes et de proches. Le défunt, disparu lundi soir à l’âge de 74 ans, a occupé plusieurs responsabilités politiques et militaires à la Base de l’Est durant la Révolution. Il a également occupé le poste de secrétaire général de l’Organisation nationale des moudjahidine et fut membre de l’Assemblée populaire natio- nale.

BISKRA

3 e colloque international Okba Ibn Nafaâ

La 3 e édition du colloque internatio- nal Okba Ibn Nafaâ, prévue du 8 au 10 mars à Biskra, sera consacrée aux cen- tres scientifiques d’Algérie et d’Afrique, a indiqué hier le directeur des affaires re- ligieuses, Noureddine Amira. S’expri- mant au cours d’une conférence de presse, ce responsable a précisé que la rencontre, à organiser dans la ville de Sidi-Okba sous l’égide du ministère des

Affaires religieuses et du Wakf, mettra en lumière le rayonnement scientifique et culturel de villes comme Tobna (près de Barika, à Batna), Béjaïa, Tlemcen, Constantine, Laghouat et Tiaret. “La diffusion de l’islam en Afrique”, “Le rayonnement des cités algériennes sur l’Afrique”, “L’Algérie dans la mé- moire africaine”, “Les liens spirituels entre l’Algérie et les pays africains” et

“L’Algérie et les mouvements de libéra- tion africains” seront les principaux axes du colloque, a précisé M. Amira. Le co- mité scientifique du colloque a reçu 100 communications, dont 20 émises par des universitaires de nationalités étrangères, a ajouté le même responsable, soulignant qu’un Salon national du livre réunira, en marge de la rencontre, 160 maisons d’édition.

CHEIKH BERBERA L’A ANNONCÉ :

Le coût du Hadj pourrait augmenter

Intervenant lundi dernier sur les ondes de la radio algérienne, Cheikh Berbera, DG de l’Of- fice national du hadj et de la omra (ONHO), a évoqué nombre d’aspects liés au pèlerinage aux Lieux saints de l’islam, cette année, notamment l’augmentation éventuelle du coût du 5 e pilier

de l’islam, sans oublier de rappeler que le hadj-

013 s’est déroulé dans de bonnes conditions,

malgré les appréhensions de nos concitoyens à l’endroit de la situation sanitaire qui régnait en Arabie saoudite, suite à l’épidémie du corona- virus, notamment. Après avoir rappelé le lancement, le 9 fé- vrier dernier, de l’opération inscription des can- didats au tirage au sort national du hadj, prévu le 26 avril prochain, l’hôte de la Chaîne I de la radio algérienne a fait part des nouveautés du hadj-2014, en termes de dispositions prises par les autorités publiques, en vue de faciliter à nos

hadjis l’accomplissement du 5 e pilier de l’islam. Dans ce contexte, M. Berbera a annoncé qu’une importante décision, portant dispense des femmes âgées de plus de 45 ans d’un accompa- gnateur légal (mahrem) a été prise cette année, en commun accord avec les responsables saou- diens. D’autre part, a-t-il ajouté, obligation sera faite aux agences de voyages, lors de la pro- chaine session du hadj, de réserver des hôtels à proximité des Lieux saints, au profit des per- sonnes âgées ou malades, sans manquer de dé- plorer au passage que les travaux d’aménagement et d’extension, entrepris ces dernières années au niveau du «Haram El- Mekki», ont entraîné bien des désagréments pour les opérateurs du secteur tertiaire, notam- ment en réduisant les capacités d’accueil des pèlerins, dont le nombre total a atteint quelque

2,5 millions en 2013, dont 28.800 algériens. La question du transport des hadjis a été abordée également par le DG de l’Office du hadj et de la omra, en précisant, à cette occasion, que le transport sera assuré à nos hadjis en aller-retour de Djeddah vers La Mecque et Médine. Cela dit, c’est surtout l’éventualité d’une augmentation du coût du hadj cette année, évo- quée par Cheikh Berbera, qui suscite une cer- taine l’inquiétude chez les candidats au pèlerinage aux Lieux saints de l’islam, concer- nant particulièrement le montant exact, lequel sera connu après le retour de la délégation al- gérienne multisectorielle qui doit se rendre, dans les prochains jours, en Arabie saoudite. Pour rappel, le pèlerinage a coûté l’année der- nière la somme de 356.000 DA par personne, tous frais compris. Si le prix du billet d’avion hadj est resté inchangé (100.000 dinars), ce

n’est pas le cas de la prise en charge des 28.800 hadjis algériens (hébergement, transport, santé et autre prestations) qui a grimpé vertigineuse- ment à cette occasion, atteignant 256.000 dinars par personne. L’hôte de la radio a tenu, à cette occasion, à exprimer sa pleine satisfaction à l’égard du tra- vail remarquable fourni par la mission médicale au niveau des Lieux saints de l’islam et sa bonne prise en charge des hadjis, sans manquer de souligner particulièrement que les contrôles sanitaires des futurs pèlerins seront renforcés cette année, en étroite collaboration avec le mi- nistère de la Santé, afin de réduire le nombre de hadjis souffrant de maladies chroniques, en ci- tant pas moins de 64 cas de maladie mentale et 7 femmes enceintes de plus de 7 mois décou- verts lors de la dernière session du hadj. Mourad A.

Nation

EL MOUDJAHID

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MARCHÉ ALGÉRIEN DE L’INDUSTRIE PHARMACEUTIQUE

Un secteur à forte valeur ajoutée

L’augmentation constante du

IB en Algérie se traduira par une augmentation des niveau

de consommation des produits pharmaceutiques, en 2 1

le

IB en Algérie augmentait de

,

.

D e nos jours, l’industrie phar- maceutique est considérée comme l’une des industries

les plus grandes et les plus crois- santes sur le plan global. D’un point de vue plus économique, l’industrie pharmaceutique a acquis une impor- tance croissante et stratégique pour le développement total d’une nation et le développement continu de ses secteurs de la santé et de l’écono- mie. En ce qui concerne l’Algérie, le Livre Blanc sur l’industrie pharma- ceutique dans la région du MENA :

défis et recommandations, du labo- ratoire Boehringer Ingelheim in- dique que les besoins du marché pharmaceutique sont fournis par la fabrication locale et l’importation ; la fabrication locale consiste en des fabricants algériens et étrangers. L’Algérie importe des médica- ments dont la valeur s’élève à envi- ron 1,8 milliard de dollars par an, ce qui représente près de 70% de la consommation annuelle algérienne. La taille totale du marché en Algérie est formée de 28% d’entreprises in- ternationales, 44% des dix pre- mières sociétés multinationales et 28% d’entreprises locales. Saïdal est le plus grand fabricant du pays, il possède un centre de R & D qui développe cinq à six médicaments génériques par an. Simedal et la Centrale algérienne de Pharmacie sont les deux autres entreprises du secteur public concer- nées par l’importation de produits pharmaceutiques. Au début de 2001, 44 unités de production à travers le pays ont été enregistrées. La pro- duction nationale des fabricants sa- tisfait 35% de la demande nationale en produits pharmaceutiques, mais à peine 10% des produits figurant sur la liste des médicaments essen- tiels. Un secteur privé local a vu le

médicaments essen- tiels. Un secteur privé local a vu le jour (5 entreprises en 2000), mais

jour (5 entreprises en 2000), mais jusqu’à récemment, il ne représente pas plus de 5% du total de la pro- duction nationale. Le marché phar- maceutique de l’Algérie, soutenu par la croissance de sa population devrait être optimiste.

Un marché à fort potentiel de développement L’un des plus grands marché dans la région du MENA en raison de la croissance de sa population, avec une grande quantité de profes- sionnels formés, l’Algérie comptait 38,48 millions de citoyens en 2012. L’augmentation constante du PIB en Algérie va résulter en une augmentation des niveaux de consommation des produits pharma- ceutiques, en 2010 le PIB en Algérie augmentait de 3,843%. Les prévi- sions pour 2015 estiment que le PIB en Algérie va augmenter de 3 à 5% annuellement entre 2010 et 2015. La richesse économique croissante, as- sociée à une classe moyenne gran-

dissante est accompagnée de dé- penses de soins de santé qui aug- mentent. Les dépenses de produits pharmaceutiques ont augmenté de 3 milliards de dollars en 2011 à 3,19 milliards en 2012, alors que les dé- penses en soins de santé ont aug- menté de 7,28 milliards de dollars en 2011 à 7,81 milliards de dollars en 2012. Il y a lieu d’ajouter à cela, le succès remporté par les compa- gnies pharmaceutiques locales à at- tirer des compagnies multinationales pour des accords d’octroi de licence en recherche et développement. A titre d’exemple, Novo Nordisk s’est associé à Saïdal afin de produire l’insuline grâce au transfert technologique et de connaissances. La présence de filiales engagées dans la production de médicaments génériques. A titre d’exemple la compagnie de fabrication « Tabuk Pharmaceuticals Manufacturing Company » (entreprise privée) pos- sède deux filiales : Tabuk Pharma-

ceutical Research Company opérant en Jordanie et Tabuk en Algérie. Les pouvoirs publics encouragent l’in- dustrie pharmaceutique locale et l’utilisation des médicaments géné- riques afin de réduire les dépenses en soins de santé. Le 4 mars 2008, ceux-ci ont ap- prouvé les mesures qui encouragent la production et la distribution de médicaments génériques. Suite à ces directives, les médicaments de marque ne pourront pas être enregis- trés si un produit générique similaire est déjà sur le marché ou si son prix est supérieur de 25% à celui du pro- duit de référence publié. De plus, les importations seront uniquement au- torisées pour ces médicaments dont la fabrication locale est insuffisante au marché algérien. L’Algérie dépend largement sur les importations de différents médi- caments afin de satisfaire la de- mande locale croissante, du moment que la production locale ne suffit pas à satisfaire leurs besoins. Ceci dit, l’engagement du gou- vernement à améliorer le dévelop- pement humain à travers les politiques de santé publique, l’infra- structure et l’éducation, du moment que l’Algérie récolte les retombées économiques de la flambée des prix du pétrole qui entraîne une forte re- prise des investissements dans le système de santé. L’Algérie a un système de pro- tection social très développé, offrant une large gamme d’options pour di- vers acteurs pour se lancer sur le marché. La contrefaçon est en baisse en raison de la sophistication croissante des organismes décision- naires et l’uniformité grandissante de la chaîne d’approvisionnement, entraînant une augmentation consi- dérable des investissements. Wassila Benhamed

AUTOROUTE EST-OUEST

Dix aires de services seront réceptionnées en 2014

Dix aires de services réalisées le long de l’au- toroute Est-Ouest seront réceptionnées au courant cette année, a indiqué hier à Tlemcen le prési- dent-directeur général de Naftal, M. Akrache Saïd. Assistant en compagnie des autorités locales de la wilaya de Tlemcen à l’inauguration de la nouvelle aire de services "Les Zianides", implan- tée à la sortie-est de l’autoroute Est-Ouest, sur le tronçon de Tlemcen long de 100 kilomètres, le PDG de Naftal a indiqué que ce relais vient s’ajouter aux onze aires de services déjà opéra- tionnelles. L’autoroute Est-Ouest dispose sur toute sa longueur, estimée à 1.200 km, de 42 aires de services, dont 11 sont déjà opérationnelles et dix

le seront courant de la présente année, a-t-il ex- pliqué, ajoutant que 22 autres aires sont actuelle- ment en chantier. Deux autres aires de services programmées sur le tronçon Tlemcen-Maghnia sont en arrêt à cause d’un problème d’expropria- tion non encore réglé, a relevé M. Akrache. En moyenne entre 50 et 100 km d’autoroute, l’entreprise Naftal réalise une aire de service mo- derne équipée de tous les moyens nécessaires. Les clients peuvent même payer avec la carte inter- bancaire (CIB), a indiqué ce responsable. Le coût moyen de réalisation d’une aire de ser- vices oscille entre 400 et 500 millions de dinars, a-t-on indiqué de même source.

La nouvelle aire de service "Les Zianides", réalisée à une dizaine de kilomètres de Tlemcen, couvre une superficie de 12 hectares. Elle a per- mis la création de 60 postes d’emploi, a-t-on in- diqué de même source. Disposant de divers espaces (cafétérias, res-

taurant, espace wifi, distributeurs automatique de

la nouvelle aire de services est égale-

billets

ment équipée de moyens de surveillance et de sé- curité. Onze caméras de surveillance sont en effet installées dans les coins sensibles de l’aire. Une

brigade canine sera chargée d'assurer la sécurité des structures nuit et jour, a-t-on signalé.

),

INCIDENTS DE GHARDAÏA

4 personnes condamnées à 4 mois de prison ferme

Le tribunal correctionnel de Ghardaïa a condamné mardi quatre personnes, impliquées dans les récents incidents de Ghardaïa, à qua- tre mois de prison ferme, a-t-on appris auprès d'une source judiciaire. Dix autres personnes, également impliquées dans ces événe- ments, ont écopé quant à elles de trois mois de prison avec sursis, précise la même source. Au total, 26 personnes ont été interpellées par les services de sécurité, ces derniers jours et l'enquête suit son cours pour déterminer les responsables des incidents qu'a connus la région de Ghardaïa depuis décembre dernier. Une enquête est éga- lement en cours pour déterminer les circonstances des actes crimi- nels ayant entraîné la mort de quatre personnes lors de ces incidents, a-t-on ajouté. Le calme est revenu depuis jeudi soir dans la région du M'zab (regroupant 4 communes) et aucun acte de violence n'a été signalé depuis, à la faveur du renforcement du dispositif sécuritaire et des appels à l'apaisement lancés par plusieurs parties, tels les imams, les sages ainsi que les personnalités politiques, locales et nationales. La région de Ghardaïa a connu, depuis décembre dernier, des échauf- fourées entre jeunes de différents quartiers, émaillées d'actes de van- dalisme, de pillage, de saccage et d'incendie d'habitations et autres locaux commerciaux.

JUSTICE

Acquittement de 4 accusés d'appartenance à un groupe terroriste

Quatre (4) individus inculpés en 2013 pour appartenance à un groupe terroriste activant à Alger et sa ban- lieue ont été acquittés mardi par le tribunal criminel d'Alger pour insuf- fisance de preuves. L'ordonnance d'acquittement prononcée par le tribu- nal criminel d'Alger fait suite aux plaidoiries de la défense, représentée par maîtres Hassiba Boumerdassi et Sadek Chayeb, qui ont affirmé que "le dossier ne contient aucune preuve matérielle irrécusable condamnant leurs clients. Le parquet général avait requis une peine de 20 ans de prison ferme à l'encontre des prévenus sur la base "d'informations confirmées qui étaient parvenues aux services de sécurité en 2013 et selon lesquelles des éléments de la brigade El Houda dirigée par son émir en fuite, le terro- riste Lounes Saïd, activaient dans la région de Kouba en vue de recruter

des jeunes pour le groupe terroriste activant au centre". "L'émir de cette brigade avait chargé les accusés par téléphone de relancer les cellules de soutien et d'appui au groupe terroriste activant au centre", a ajouté le par- quet. Répondant à ces chefs d'accu- sation, Me Boumerdassi a indiqué que "le relevé des communications télé- phoniques des inculpés ne comporte aucune communication entre eux et l'émir en fuite". Concernant les prévenus dont l'âge varie entre 24 et 30 ans, ils ont niés devant le Tribunal toutes les accusa- tions portées contre eux, affirmant que leurs révélations devant la police judiciaire ont été faites sous la pres- sion et qu'elles étaient par conséquent fausses. Aussi, devant le juge d'ins- truction du tribunal de Hussein Dey, ils sont revenus sur ces déclarations.

M. HAMID GRINE, RESPONSABLE DE

LA COMMUNICATION D’OTA,

À EL

A

I

:

« Djezzy lancera bientôt son service 3G »

À EL A I : « Djezzy lancera bientôt son service 3G » L e service

L e service 3G de l’opéra- teur de la téléphonie mo- bile Djezzy sera lancé

"bientôt", selon M. Hamid Grine, responsable de la communication d’Orascom Telecom Algérie, Djezzy, qui a indiqué que « les premiers tests ont été concluants ». En effet, « le service 3G de l’opérateur de téléphonie mobile Orascom Telecom Algérie (OTA), Djezzy sera lancé bientôt », a dé- claré, à El oudjahid, M. Hamid Grine, responsable de la commu- nication d’Orascom Telecom Al- gérie, Djezzy, sans donner plus de détail à ce sujet. Contacté, hier, par nos soins, le même responsable de la communication de l’opérateur de la téléphonie mobile a assuré que les premiers essais de ce nou- veau service « ont été concluants ». Dans un premier temps, Djezzy lancera la 3G dans quatre wilayas. Cet opérateur est le dernier à commercialiser ses of- fres 3G, alors que les services 3G d’ATM Mobilis et Ooredoo ont été lancés le 16 décembre 2014. Cette situation ne semble pas in- quiéter son P-DG qui avait déclaré : « J’aurais partagé cette inquié- tude si le retard s’étalait sur plu- sieurs mois.» Mais, il avait toutefois, promis à ses clients que sa firme « œuvre à faire les choses très vite, mais dans le profession- nalisme et la rigueur ». Il y a lieu de rappeler que M. Vincenzo Nesci, président-directeur général d’OTA avait affirmé, au mois de décembre, que « Djezzy mise sur l’avenir et veut préserver sa place de n°1 sur le marché algérien du mobile ». Par ailleurs, sur le plan tech- nique, les équipes de Djezzy s’at- tellent à déployer les installations reçues pour pouvoir lancer la 3G. Le lancement de ce service Djezzy aurait pu être effectué très rapide- ment, mais l’opérateur de télépho- nie mobile a préféré « un agenda honnête et serein dans la perspective d’atteindre le niveau de qualité qui va engendrer de la satisfaction et de l’enthousiasme plutôt que de la déception ».

Il y a lieu de noter que durant ces dernières semaines, Djezzy a procédé à l’analyse de cette nou- velle expérience de la téléphonie mobile en Algérie, notamment, « observer et rester à l’écoute des attentes du consommateur et, c’est au profit de ces données que l’opé- rateur va tracer ses objectifs dans la 3G », nous a-t-on enfin signalé. Sihem Oubraham

Economie

10

EL MOUDJAHID

E conomie 10 EL MOUDJAHID RÉGULATION DU MARCHÉ Le registre du commerce électroni ue bient t
E conomie 10 EL MOUDJAHID RÉGULATION DU MARCHÉ Le registre du commerce électroni ue bient t
E conomie 10 EL MOUDJAHID RÉGULATION DU MARCHÉ Le registre du commerce électroni ue bient t

RÉGULATION DU MARCHÉ

Le registre du commerce

électroni

ue bient

t

opérationnel

Au premier trimestre 2 1 , les autorités compétentes franchiront un cap décisif dans la régulation du marché puisque l’électronique qui a fait ses preuves ailleurs investira m me le registre du commerce. Avis au amateurs

L directeur général de la régulation

de l'organisation des activités au

e

et

niveau du ministère du Commerce

Abdelaziz Ait Abderrahmane, a présenté hier, lors d’une conférence de presse or-

ganisée au siège du ministère les résultats

de la régulation du marché en 2013. S’ex-

primant à cette occasion Abdelaziz Ait Abderrahmane, a annoncé «que le registre du commerce électronique sera lancé of-

ficiellement au premier trimestre de l’an- née 2014». Il dira dans ce sens que «nous allons lancé ce registre de commerce dans

la wilaya pilote (Alger)». Tout en rassu-

rant que ce «document est infalsifiable»

Pour lui, l’informel n’existe pas seule-

ment en dehors de la sphère commerciale étant donné que la falsification du registre

du commerce est également de l’informel.

A une question relative à la validité des

registres du commerce, il a répondu que

la durée de vie concerne uniquement celui

des importateurs et les entreprises étran- gères. Ces derniers sont tenus de renou- veler leur registre du commerce selon la date fixée, il a souligné à titre d’exemple celui des importateurs qui ne dépassent pas deux ans. Mettant l’accent sur les per- turbations enregistrées sur l'approvision- nement du marché en légumes secs et particulièrement l'haricot sec, dues prin- cipalement à la baisse de l'offre de ce pro- duit sur le marché international et à la forte hausse de son prix il a indiqué que «nous avons instruit les services exté- rieurs à l'effet de sensibiliser les gérants des grandes surfaces commerciales et su- perettes en vue de s'approvisionner auprès de l'OAIC et des CCLS (prix de cession pratiqués très en deçà de ceux des impor- tateurs privés». S’agissant du montant en- gagé de la compensation des prix de l’huile brute de soja et du sucre roux, il a fait savoir que «la mise en œuvre du sys- tème de stabilisation des prix de l’huile alimentaire raffinée ordinaire et du sucre blanc, a engendré une compensation des prix à l’importation de l’huile brute de soja, évaluée à ce jour, à 7,2 milliards de dinars». Le conférencier n’a pas manqué de mettre l’accent sur le remboursement des frais de transport Sud, en indiquant que «la dotation budgétaire de l’année 2013 qui s’élève à 6,072 milliards de dinars a

Ph. : Louisa
Ph. : Louisa

connu une évolution de l’ordre de 92 % par rapport à celle de l’année 2012». Par contre le montant alloué pour 2014 a-t-il

dit «est de six milliards de dinars». S’agissant de la fermeture des commerces durant les congés et les fêtes légales il in- diqué que «nous avons enregistré un taux d’exécution du respect de planning mis en place par les commerçants est passé de 92 % pendant l’Aid el-fitr à 98 % à l’Aïd- el-adha». En ce qui concerne l’évolution annuelle des inscriptions au registre du commerce Abdelaziz Ait Abderrahmane,

a indiqué «nous avons enregistré en 2012

plus de 359.310 personnes physiques et en 2013, 370.571, soit une évolution de 3.1%». Pour ce qui est du traitement des

requêtes, il a souligné que «les services de

la DGROA ont traité 365 requêtes durant

l’année 2013 émanant des citoyens d’opérateurs économiques (personnes physiques ou morales) et des départe- ments ministériels et institutions pu- bliques».

3.455 personnes ont fait l’objet d’une intoxication alimentaire en 2013

D’autre part, concernant le bilan des in- toxications pour 2013, il a relevé que selon l’exploitation des données fournies

par les neuf directions régionales du com- merce, pour l’année 2013, fait état de 3.455 personnes ayant fait l’objet d’une intoxication alimentaires contre 4.235 en- registrés en 2012 soit une baisse de 18.5 %. Et de poursuivre «2.193 cas ont été enregistrés au niveau de la restaura- tion collective, des fêtes familiales et des repas familiaux (63,46 %), 970 cas d’in- toxications ont une origine commerciale (28,57 %) et 292 cas recensés dont l’ori- gine est indéterminée (8,60%)» Les pro- duits les plus incriminés a-t-il précisé

«sont les pâtisseries avec 722 individus touchés (21,27 %) dont deux cas de décès sont enregistrés au niveau de la DRC de Blida et deux autre décès enregistrés au niveau des wilayas de Tizi-Ouzou et

Djelfa suite à la consommation de poulet» S’agissant de la réalisation des marchés de proximité il a souligné que «dans le cadre du programme quinquennal du mi- nistère du Commerce ayant trait à la réa- lisation des marchés couverts, le montant alloué est de10 milliards de dinars au titre de la contribution de l’Etat», avant d’ajouter que «le programme de réhabili- tation des marchés de gros et de détail des fruits et légumes d’une enveloppe finan- cière de 5,9 milliards de dinars.» Makhlouf Ait Ziane

SALON NATIONAL DE L’EMPLOI, DU 19 FÉVRIER AU 25 FÉVRIER

L insertion durable

Organisé par l’Agence nationale de l’emploi (Anem) en partenariat avec la Safex sous l’égide du ministère du travail, de l’emploi et de la sécurité so- ciale, le salon national de l’emploi «Salam 2014», dans sa quatrième édition, se déroulera au Palais des Expositions (Pins Maritimes) du 19 février au 25 fé- vrier courant. L’événement qui prévoit la participa- tion d’organismes placés sous la tutelle du département du Travail ainsi que de représentants

institutionnel, aura pour objectif d’ initier les jeunes

en quête d’emploi, et les porteurs de projets aux for- mules de placement par l’Agence nationale de l’Em- ploi (ANEM), notamment en ce qui concerne

l’évolution des dispositifs de recrutement, et de créa- tion de micro-entreprises. Le Salon coïncide, en fait, avec l’introduction de mesures nouvelles destinées

à l’amélioration des conditions de prise en charge

des jeunes en quête d’emploi et des dispositifs de l’emploi. M. Mohamed Benmeradi, ministre en charge du secteur a récemment fait part, dans cette optique, d’une réflexion engagée au niveau de son département à l’effet d’améliorer l’efficacité des dif- férentes formules d’aide à l’emploi en termes d’in- sertion durable et de lutte contre la précarité de l’emploi qui menace le devenir de milliers de jeunes. «La création d’emplois ne peut être que le fait du secteur économique à travers la relance de l’inves- tissement générateur d’emplois durables», a-t-il dit pour résumer la stratégie engagée à ce niveau. Le rendez-vous constituera, par conséquent, l’occasion

pour faire l’évaluation des réalisations du secteur, et

de

s’arrêter sur le potentiel de la jeunesse en matière

de

créativité et d’innovation. Il s’agira beaucoup plus

de

faire le point sur l’efficacité des dispositifs d’em-

ploi appelés à accompagner la dynamique écono- mique en matière de besoins du marché en qualification. Le directeur général de l'ANEM, M. Tahar Chaâlal a évoqué, dernièrement, la dé- marche entreprise pour la professionnalisation du personnel de l’agence et l'amélioration des services aux entreprises et aux demandeurs d'emploi à travers une formation qui sera dispensée dans le cadre d’un projet d'appui au secteur de l'emploi en Algérie, en partenariat avec l'Union européenne. La mise en place d'un système d'information stratégique perfor- mant, une meilleure communication, un cadre de

planification à moyen terme et des bases de données sur le marché de l'emploi, sont les principaux objec- tifs attendus de ce partenariat. Un projet de consti- tution d'une nomenclature algérienne des emplois et métiers est l’autre objectif en perspective. L’occasion est indiquée pour relever que le secteur de l’emploi enregistre une dynamique certaine appelée à être orientée et déployée dans le secteur économique par- ticulièrement, une tendance d’ailleurs encouragée par les pouvoirs publics. Le bilan de 2013 fait res- sortir que, le secteur privé demeure le principal pour- voyeur d’emplois et que le taux de chômage des jeunes et des femmes (16 à 25 ans) a poursuivi sa tendance baissière en 2013 pour se situer respecti- vement à 24,8 % et 16,3 % contre 27,5 % et 17 %

en

2012. Le taux de chômage au sein des diplômés

a

été ramené à 14,3 % contre 21,4 % en 2010, soit

un

recul de 7 points sur quatre ans. Ces efforts ont

contribué à la réduction du taux de chômage qui est descendu, en septembre 2013, à 9,8 %, selon les sta-

tistiques du ministère du Travail. D. Akila

Economie

EL MOUDJAHID

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E conomie EL MOUDJAHID 11 ACCORD D'ASSOCIATION ALGERIE-UE Lancement de 19 projets de jumelage algéro-européens en
E conomie EL MOUDJAHID 11 ACCORD D'ASSOCIATION ALGERIE-UE Lancement de 19 projets de jumelage algéro-européens en
E conomie EL MOUDJAHID 11 ACCORD D'ASSOCIATION ALGERIE-UE Lancement de 19 projets de jumelage algéro-européens en

ACCORD D'ASSOCIATION ALGERIE-UE

Lancement de 19 projets de jumelage algéro-européens en 2014

uvre de l accord d association

A

entre l Algérie et l

Le directeur national du programme d appui à la mise en

E, Abdela i

uend,

a annoncé que 1

nouveau projets de jumelage institutionnel, dotés d une enveloppe de 2

millions d euros, seront lancés en 2 1 .

M. Guend a précisé à l'APS que 9 projets de jumelage entre des ins-

titutions nationales et européennes seront lancés dans un premier temps, suivis de dix autres projets similaires touchant divers secteurs, ajoutant que ces projets seront mis à exécution durant le premier se- mestre 2014 après parachèvement des phases préparatoires avec les instances de l'UE à Bruxelles. La direction nationale du programme P.3.A se prépare à lancer les 9 pro- jets entre février et avril après avoir obtenu l'accord de la Commission européenne. La direction générale des finances et la direction géné-

rale des politiques du secteur des finances bénéficieront de ces pro- jets outre les ministères du Déve- loppement industriel et de la Promotion de l'investissement, des Postes et des Technologies de l'in- formation et de la communication,

des Transports, de l'Intérieur et des Collectivités locales à travers le Centre national de prévention et de sécurité routière. La direction na- tionale du programme P.3.A avait annoncé officiellement le lance- ment du projet de jumelage entre l'UE et la direction générale des impôts en matière de gestion de la fiscalité. Le projet commun vise, notamment, à renforcer les res- sources humaines de la direction des impôts et à doter la direction des impôts d'une unité d'audit avec pour mission la planification et le suivi des activités. L'Union euro- péenne a approuvé d'autres projets de jumelage dans le domaine des travaux publics pour l'année en cours dans le but d'améliorer l'in- frastructure routière et les aéro- ports et proposer de nouvelles techniques pour l'organisation na- tionale de contrôle technique des travaux publics. Au plan éducatif,

contrôle technique des travaux publics. Au plan éducatif, le bureau national d'alphabétisation et

le bureau national d'alphabétisation et d'enseignement pour adultes bé- néficiera d'un projet de jumelage qui permettra le développement de ses capacités d'enseignement dans le cadre de l'application de la stra- tégie nationale d'alphabétisation tracée par le Président de la Répu-

blique, M. Abdelaziz Bouteflika. L'enveloppe financière consacrée à ces projets est de 14 millions d'eu- ros. Un montant inscrit au budget global alloué à la troisième phase du programme d'appui à la mise en œuvre de l'Accord d'association entre l'Algérie et l'UE estimé à 35

millions d'euros. D'autre part, la di- rection prépare le lancement de 10 autres projets concernant plusieurs secteurs dont le commerce au pro- fit du conseil national de protection du consommateur et la justice re- présentée par le direction générale de l'administration pénitentiaire et la Cour des comptes outre les sec- teurs de l'énergie, de la santé, des ressources hydriques et des télé- communications. Selon M. Guend, la concrétisation de ces projets dé- butera en octobre prochain jusqu'à mai 2015, a-t-il encore dit avant de souligner l'organisation de journées d'étude et de conférences outre l'envoi de délégations d'experts à l'étranger pour une durée de 5 jours. Le responsable a appelé enfin, les institutions publiques à faire part de leurs besoins pour pouvoir bénéficier des opérations de jumelage et d'échange d'exper- tise avec les institutions étrangères.

AUJOURD’HUI A EL-OUED

Rencontre sur la débureaucratisation de l'acte d'investir

L'Agence nationale de promo- tion de l'investissement (Andi) organise aujourd’hui à El-Oued une rencontre de sensibilisation sur "la débureaucratisation de l'acte d'investir", a annoncé l'agence. Cette rencontre régio- nale, la troisième depuis le début de 2014, après celles organisées respectivement à Tébessa et à Oran, vise à sensibiliser l'ensem- ble des acteurs en charge de l'in- vestissement sur leur rôle dans l'accompagnement des promo- teurs de projets et dans la facili- tation des procédures d'investissement, selon l'Andi. La rencontre, qui concernera les wilayas du Sud (El-Oued, Ta- manrasset, Biskra, Laghouat, Ghardaïa, Illizi et Ouargla), per- mettra également aux représen- tants des administrations et organismes publics concernés et les investisseurs de se concerter autour des préoccupations et dif- ficultés rencontrées par les in- vestisseurs afin de faciliter la concrétisation de nouveaux pro- jets. Une série de mesures pour encourager l'investissement dans

les wilayas du Sud sont prévues via l'accompagnement de l'in- vestisseur durant les différentes phases du projet, de la réalisa- tion à l'exploitation, dans le but notamment de lutter contre les disparités régionales. Pour la phase de réalisation du projet d'investissement, qui s'étale sur trois ans, les avantages concer- nent l'exemption du droit de mu- tation à titre onéreux pour toutes les acquisitions immobilières et la prise en charge partielle ou to- tale par l'Etat, des travaux d'in- frastructures nécessaires à la réalisation de l'investissement. Le dispositif permet également l'exonération de droits de douanes pour les biens importés non exclus des avantages, en- trant directement dans la réalisa- tion du projet, ainsi que l'application du droit fixe en ma- tière d'enregistrement au taux ré- duit de deux pour mille pour les actes constitutifs et les augmen- tations de capital. Les projets d'investissement réalisés dans les wilayas du Sud bénéficient également d'autres avantages du-

rant la phase d'exploitation qui s'étale sur 10 ans. Le dispositif

prévoit notamment l'exonération de l'IBS (impôt sur le bénéfice des sociétés) et sur la TAP (taxe sur les activités professionnelles) et de la taxe foncière sur les pro- priétés immobilières entrant dans le cadre de l'investissement à compter de la date d'acquisi- tion. Il est question aussi d'exemption des droits d'enregis- trement, des frais de publicité foncière, ainsi que de la rémuné- ration domaniale pour les concessions portant sur les actifs immobilier consentis pour la réa- lisation de projets. Les wilayas du Sud qui sont concernées par le dispositif d'encouragement et d'incitation à l'investissement sont : Adrar, Biskra, Bechar, El- Oued, Ghardaïa, Illizi, Laghouat, Tamanrasset et Tindouf. En 2013, les investissements décla- rés auprès de l'Andi ont aug- menté de 110% en termes de valeur pour atteindre 1.716 mil- liards de DA (plus de 22,5 mil- liards de dollars) par rapport à

2012.

PORT D’ALGER

Reprise des activités après un débrayage de dockers

Le trafic marchandises se déroulait normalement hier au port d'Alger au lendemain d'un arrêt de justice sommant des travailleurs grévistes de reprendre ''immédiatement'' le travail, indique-t-on. Le tribunal de Sidi M'hamed, qui a traité en référé la grève de dockers observée jeudi, a sommé ces derniers, au nom- bre de 14 selon le jugement de l'audience dont l'APS dé- tient une copie, ''de reprendre le travail''. Au cours de cette audience, tenue après une plainte de la direction générale de l'Entreprise por- tuaire d'Alger (EPAL), les 14 grévistes ont été entendus, ainsi que le représen- tant du syndicat d'entreprise, qui a déclaré que cette grève n'a pas reçu le soutien, ni l'autorisation du syndicat. Les grévistes, des vacataires, demandaient dans leur plateforme de revendications le paiement rétroactif de l'IEP de 1998

à 2008, le bénéfice et le 13 e mois. ''Ce sont des revendications absurdes. Ces grévistes ont tenté même de bloquer les activités du port en menaçant à l’aide d’armes blanches les autres travailleurs'', a déclaré à l'APS le P-DG de l'EPAL,

M. Guerrah. ''Nous avons été obligés de déposer plainte contre ce groupe de dockers'', a-t-il précisé, ajoutant que ''leur contrat ne prévoit ces primes.'' Dans son jugement, le tribunal de Sidi M'hamed a appelé à ''l'arrêt'' du mouvement de grève déclenché le 6 février 2014, et signifié ''l'obligation aux travailleurs grévistes de reprendre le travail''. L'EPAL a enregistré un rebond de ses activités de 103% au quatrième trimestre 2013, avec un trafic global des marchandises

à l'embarquement et au débarquement de 2.683.201 tonnes.

un trafic global des marchandises à l'embarquement et au débarquement de 2.683.201 tonnes. Mercredi 12 Février

Regions

R egions EL MOUDJAHID 13 CONSTANTINE LOGEMENT 13 000 unités du programme complémentaire con iées à
R egions EL MOUDJAHID 13 CONSTANTINE LOGEMENT 13 000 unités du programme complémentaire con iées à
R egions EL MOUDJAHID 13 CONSTANTINE LOGEMENT 13 000 unités du programme complémentaire con iées à

EL MOUDJAHID

13

CONSTANTINE

LOGEMENT

13 000 unités du programme complémentaire con iées à deux entreprises étrangères

rei e mille logements publics locatifs L L , relevant du programme complémentaire de

2

.

deu

unités accordées à la entreprises étrang res

ilaya de Constantine, ont été

confiés en étude et réalisation à

, a déclaré lundi dernier à Constantine le directeur général de

l’

ffice de promotion et de gestion immobili res

I , Abdelghani

ib.

D es contrats prévoyant un délai de 24 mois pour la livraison de ce programme viennent

d’être signés avec deux entreprises, turque et chinoise, chargées de réa- liser ces 13.000 logements d’un pro- gramme accordé à la wilaya à l’issue de la dernière visite du Premier mi- nistre, Abdelmalek Sellal, a indiqué à l’APS ce responsable. Soulignant que les nouvelles villes Ali-Mendjeli et Massinissa, ainsi que la commune d’Aïn Abid, accueilleront ces impor-

tants chantiers, M. Dib a affirmé que des facilitations des procédures ad- ministratives d’usage, s’agissant no- tamment des délais d’inscription des projets, ont été accordées par le mi- nistère de l’Habitat pour lancer ce nouveau programme de logements.

 

Le

DG de l’OPGI a rappelé

«

l’instruction du Premier ministre

(

)

relative à la qualité des travaux

et à la mise en place, dans les nou- velles cités, de tous les équipements publics et de l’ensemble des com- modités nécessaires.» La commune de Constantine, où vivent 70 % de la population de la wilaya, enregistre plus de 50.000 demandes de loge- ment social.

Dix mille décisions de pré-affec-

tation de logements sociaux ont été

remises à autant de familles qui re- cevront les clefs de leurs demeures

« à partir de l’automne prochain »,

ont indiqué, de leur côté, les services de la wilaya. S’agissant du pro- gramme octroyé dans le cadre du quinquennal 2010-2014, les mêmes

sources ont souligné que 18.000 LPL ont été lancés en travaux, dont 5.000 seront « incessamment récep- tionnés ».

dont 5.000 seront « incessamment récep- tionnés ». 150 millions de dinars pour réhabiliter les routes

150 millions de dinars pour réhabiliter les routes endommagées par les intempéries Une enveloppe de 150 millions de dinars a été mise en place dans la wilaya de Constantine pour « la ré- fection et la réhabilitation des routes endommagés par les intempéries du- rant l’hiver 2012-2013 », a-t-on ap- pris, hier, auprès de la direction des travaux publics (DTP). Les opéra- tions d’entretien devant être lancées

« très prochainement » seront me-

nées sur plusieurs tronçons de routes nationales (RN), de chemins de wi- laya (CW) et de chemins commu- naux (CC) affectés par les fortes chutes de neige de l’hiver dernier, a précisé le chef du service de l’entre- tien à la DTP, Abdeldjalil Djeha. Le planning des travaux arrêté

« donne la priorité aux voies ne po- sant pas de problèmes liés aux ré- seaux divers et ayant une importance avéré dans la fluidité du trafic auto- mobile », a souligné le même res- ponsable, faisant savoir que la RN 27 (Constantine-Jijel), la RN 10 (Constantine-Oum El Bouaghi) et la RN 20 (Constantine-Guelma) sont les premiers axes ciblés par cette ac- tion. Des entreprises de réalisations qualifiées ont été désignées pour l’exécution de ce programme d’en- tretien qui concernera également le CW4 (Constantine - Ibn Ziad) dans sa partie traversant la localité de Chettaba, le CW 1 (Constantine- Messaoud Boudjeriou), le CW 131 (Salah Derradji (El Khroub)-RN 79) et le CW 51 (Constantine-Djebel Ouahch), a-t-il ajouté.

CHLEF

eux ouvrages pour protéger Ténès

et

eni

oua des inondations

Des travaux de réalisation de deux ouvrages de protection des villes de Ténès et Beni Houa dans la wilaya de Chlef, contre les inondations seront lancés avant fin juin prochain, a-t-on annoncé lundi à la direction des Res- sources en eau. Ces projets, pour les- quels une enveloppe financière globale de 500 millions de DA est consacrée, concernent la partie est de la ville de Ténès et celle de Béni Houa, a indiqué la même source. Les travaux, prévus dans le cadre de ces projets, porteront pour le premier sur la construction de seuils en amont de la galerie de protection réalisée au cours des dernières années et l’ouver- ture de bouche devant permettre le

nettoyage de ce même ouvrage, a ex- pliqué la même source, qui a estimé nécessaire la réalisation de telles opé- rations afin de contenir les crues de oued Tiffiles à l’origine des inonda- tions de 2001. Le deuxième projet consiste en la réalisation d’un canal en béton armé au niveau de l’oued Baadoud, non loin de la ville de Béni Houa, a ajouté la même source, qui rappelle que plu- sieurs autres projets similaires ont été réalisés dans la wilaya durant la der- nière décennie. Il s’agit entre autres, de ceux de oued Tsigaout (Chlef), de oued Allala et oued Tiffiles (Ténès) et celui de Talassa.

TINDOUF

lusieurs projets pour développer l exploitation du lait de chamelle

Plusieurs projets ont été retenus pour développer l’ex- ploitation du lait de chamelle dans la wilaya de Tindouf, où il est très prisé, a-t-on appris lundi de la direction des ser- vices agricoles (DSA). Deux laiteries ainsi qu’une unité de collecte de lait de chamelle auprès des exploitations agri- coles seront réalisées dans ce cadre, ainsi que 14 nouvelles exploitations d’élevage camé- lidé au niveau de certains pé- rimètres agricoles, a révélé le directeur du secteur, Mohamed Yahia M’hamed. Ces projets, financés par le fonds national de production ani- male, et actuellement en phase de préparation de leurs cahiers de charges, vont encourager la produc- tion animale dans la région, faciliter l’opération de collecte, et améliorer les conditions de distribution, dans de bonnes conditions d’hygiène, de ce produit très demandé dans la région, selon la même source. Le programme sectoriel de développement compte plusieurs opérations de soutien à l’élevage de camélidés qui constitue l’activité principale des habitants de la région, à l’instar de la réalisation de 41 puits pastoraux et de l’entretien

de la réalisation de 41 puits pastoraux et de l’entretien de 24 autres, pour un coût

de 24 autres, pour un coût de 67 mil- lions DA. Le programme communal de développement a permis la restau- ration de 4 puits pastoraux réalisés en une seule opération dans les régions d’El-Kahal, plus précisément à Boui- ret El-Tiour, Akla Rekiza, El-Berda, et Oued El-Nouamer, avec un coût de 3 millions DA. Le secteur de l’agri- culture a bénéficié, dans le cadre du fonds de développement des régions du sud, d’une enveloppe de 20 mil- lions DA destinée à la réalisation d’une étude pour la préservation de l’élevage de la race camélidée connue dans la région sous l’appella- tion de «Reguibi», ainsi que la réali- sation d’une zone fourragère sur 10 hectares.

Une production de 420 quintaux de miel a été réalisée en 2013 à Sidi Bel-Abbès, a-t-on appris auprès du vice-président de l’association des apiculteurs «Djebel Moksi» de Sidi- Bel-Abbès. Une forte hausse a été ainsi en- registrée par rapport à la production de 2012 qui ne dépassait pas 200 quintaux de ce produit, a souligné M. Kechar Kadour à l’occasion d’une exposition locale du miel, ou-

SIDI BEL-ABBES

Une production de

20

de miel en 2013

verte lundi au centre d’information et d’orientation touristique « La coupole » de Sidi Bel-Abbès. D’autre part, cette association d’apiculteurs a accueilli, depuis 2009, seize étudiants appartenant à l’université «Djilali Lyabes» de Sidi Bel-Abbès et de l’université Stan- bouli de Mascara préparant des tra- vaux de recherche dans ce domaine. Treize exposants prennent part à cette exposition qui s’étale jusqu’au

prennent part à cette exposition qui s’étale jusqu’au 17 février, outre la participation de la pépinière

17 février, outre la participation de

la pépinière et la Caisse régionale de

mutualité agricole (CRMA) de Sidi

Bel-Abbès. « Cette exposition locale a pour objectif de vulgariser le métier

d’apiculteur et de mettre en exergue les qualités du miel que produisent les apiculteurs de Sidi Bel-Abbès »,

a déclaré à l’APS M. Kechar Ka- dour.

BRÈVES DES WILAYAS

BECHAR

Les éléments de la police judiciaire ont procédé ces dernières 48 heures à l’arrestation d’une bande spécialisée dans le vol de voitures à Bechar, a-t-on appris lundi auprès de la sûreté de wilaya. La mise hors d’état de nuire de cette bande, objet de six plaintes déposées par des propriétaires de véhicules ayant été victime de ses agissements, a soulagé les habitants de la cité, a-t-on indiqué, précisant que les mis en cause ont été placés en détention préventive. La station de déminéralisation de l’eau d’Abadla (88 km au sud de Bechar) vient d’être réceptionnée, a-t-on appris lundi auprès des responsables du secteur des ressources en eau à Bechar. Cette station sera mise en service avant la fin de février, dans la perspective de répondre aux besoins en eau potable de qualité des habitants de la localité, a-t-on précisé.

MEDEA

Les actions de solidarité se sont multipliées en cette période hivernale, à travers plusieurs communes de la wilaya de Médéa, à l’initiative de diverses associations qui ont procédé à la

distribution de produits alimentaires, de vêtements et d’appareils orthopédiques à des dizaines de familles vivant dans la précarité. Ces actions humanitaires, mises sur pied par le Croissant-Rouge algérien, la Direction de l’Action sociale et des associations caritatives telles que «La caravane de l’espoir», de la wilaya d’Alger, «Ness- el-Khir», «Ahl el-Khir», de Médéa, ont touché près de 300 familles nécessiteuses, issues des villages et hameaux isolés des communes de Djouab, Bouaichoune, Sidi-Demed, Bouaiche et Oum- Djellil, a-t-on appris auprès de différents responsables de ces associations et organismes.

TLEMCEN

Une commission chargée du suivi des projets d’investissement dans le secteur de la pêche a été récemment créée dans la wilaya de Tlemcen, a-t-on appris auprès de la chargée de la communication de la direction de la pêche et des ressources halieutiques. Cette commission est composée de représentants de différents services à l’instar de la direction de l’action sociale, de l’ANGEM, de la Chambre de

pêche et d’aquaculture en plus de la direction concernée. La brigade mobile des douanes de Maghnia (Tlemcen) a découvert 19 kg de kif traité à l’intérieur d’un véhicule incendié à Hammam Boughrara, selon un communiqué publié lundi par la direction régionale des Douanes. Lors d’une patrouille de contrôle sur la route reliant Hammam Boughrara à Sidi Mechouar, l’attention des douaniers a été attirée par la fumée qui se dégageait d’une voiture. Le contrôle du véhicule a permis de découvrir cette quantité de drogue selon la même source qui a indiqué que le véhicule a été brûlé par son propriétaire avant de prendre la fuite.

AIN TEMOUCHENT

Deux enseignantes de l’université d’Alger 2 assurent, depuis décembre 2013, l’encadrement d’un master en orthophonie, spécialité « neurosciences cognitif » à l’université de Beyrouth (Liban), a indiqué lundi à Ain Temouchent, le Dr Benmoussa Lamia, maître de conférences au département orthophonie d’Alger 2. Inclus dans une convention de coopération signée en fin

d’année 2013 entre les universités d’Alger 2 et de Beyrouth et l’unité de recherche URNOP, ex- laboratoire de recherches SLANCOM, ce master est également encadré par M me Zellal Nacéra, directrice du laboratoire, a-t-on appris en marge d’une journée d’étude sur l’orthophonie. Des enseignants du Centre universitaire d’Ain Temouchent (CUAT) affiliés au Syndicat national des enseignants universitaires (SNEU) ont observé, lundi de 10 à 12 heures, un sit-in pour protester contre les retards dans l’attribution de 50 logements de fonction achevés. Selon le représentant local de ce syndicat, Ali Bendob, 100 travailleurs sur les 210 que compte le CUAT sont sans logement, d’où l’urgence de la distribution des 50 logements. Par ailleurs, les protestataires reviennent sur le non- lancement, à ce jour, des 100 logements restants en dépit de la réévaluation de cette opération. Les enseignants membres du SNEU revendiquent également l’application du décret de 2008 portant volume horaire de l’enseignement universitaire qui différencie entre le cours magistral, les séances de travaux pratiques et de travaux dirigés.

Monde

14

EL MOUDJAHID

M onde 14 EL MOUDJAHID REUNIFICATION DE CHYPRE eprise des pourparlers de paix Les dirigeants chypriote
M onde 14 EL MOUDJAHID REUNIFICATION DE CHYPRE eprise des pourparlers de paix Les dirigeants chypriote
M onde 14 EL MOUDJAHID REUNIFICATION DE CHYPRE eprise des pourparlers de paix Les dirigeants chypriote

REUNIFICATION DE CHYPRE

eprise des pourparlers de paix

Les dirigeants chypriote grec et chypriote turc se sont rencontrés hier pour relancer les négociations,

interrompues depuis pr s de deu

ans, en vue d une réunification de Chypre.

L e dirigeant chypriote-grec Nicos Anastasiades et le di- rigeant chypriote-turc Der-

vis Eroglu doivent s'entretenir à partir de 11H30 (09H30 GMT) à Nicosie sur la "ligne verte", la zone sous contrôle de l'Onu sépa- rant les deux entités depuis près de 40 ans. Après des mois d'âpres dis- cussions, les deux hommes se sont mis d'accord vendredi sur une feuille de route préparée par l'Onu fixant le cadre des pourparlers. Mais alors que plusieurs partis chypriotes-grecs s'opposent à la reprise des discussions, M. Anas- tasiades a souligné vendredi que cet accord sur la feuille de route — qui doit être rendue publique mardi — n'était que la première

rendue publique mardi — n'était que la première étape d'un processus difficile. "Le plus dur reste

étape d'un processus difficile. "Le plus dur reste à venir. Le commu- niqué commun ne constitue pas la solution au problème chypriote,

mais il fixe les paramètres selon lesquels les deux communautés, mais aussi la Turquie, doivent avancer pour trouver une solution

qui soit acceptée par les Chy- priotes-Grecs, sans ignorer les droits des Chypriotes-Turcs", a-t- il expliqué. Selon certaines sources, le communiqué commun prévoit un référendum sur l'en- semble de l'île en cas d'accord final. Chypre est coupée en deux de- puis l'invasion turque de 1974, menée en réaction à une tentative de coup d'Etat qui visait à la ratta- cher à la Grèce. L'île est entrée di- visée dans l'Union européenne (UE) en 2004, après l'échec d'un premier accord de réunification largement approuvé lors d'un réfé- rendum par les Chypriotes-Turcs au Nord, mais rejeté par les Chy- priotes-Grecs au Sud.

MALI

Le

ujao revendi

l enlèvement d une é

ue

uipe

du

dans le

ord

Un responsable du Mouvement pour l'unicité et le jihad en Afrique de l'Ouest (Mujao) a affirmé hier avoir enlevé dans le nord du Mali une équipe du Comité international de la Croix-Rouge (CICR), dont

cette ONG avait indiqué être sans nouvelle depuis le 8 février. "Nous

un (véhicule) 4x4 des ‘‘ennemis de l'islam’’ avec leurs

complices", a déclaré dans un bref entretien téléphonique Yoro Ab- doulsalam, responsable connu du Mujao. A la question de savoir s'il s'agissait de l'équipe du CICR, il a répondu : "Oui". "Ils sont en vie et en bonne santé", a-t-il dit à l'agence française AFP. Lundi, le CICR avait annoncé avoir "perdu le contact avec un de ses véhicules, avec

cinq personnes à son bord", sans savoir s'il s'agissait d'un enlèvement. Les cinq personnes sont quatre membres du CICR et un vétérinaire d'une autre organisation humanitaire, tous des Maliens, et leur dispa- rition remonte au 8 février, alors que le véhicule effectuait le trajet entre Kidal (extrême Nord-Est) et Gao (Nord-Est), d'après un porte- parole du CICR, Alexis Heeb.

avons pris

YEMEN

udistes et rebelles

aydites

rejettent le découpage édéral

Des Sudistes et les rebelles zaydites du nord du Yémen ont rejeté hier le découpage du futur Etat fédéral en six provinces décidé dans le cadre du dialogue national. Ce découpage en six provinces — deux dans le sud et quatre dans le nord —, doit être inclus dans la future Constitution qui doit être élaborée d'ici un an puis soumise à un réfé- rendum. "Notre position est claire. Nous refusons ces décisions car elles ne répondent pas aux aspirations du peuple du sud du Yémen", a déclaré le dirigeant sudiste Mohamed Ali Ahmed. M. Ahmed, chef du Congrès du peuple du sud, un des groupes autonomistes, et qui s'était retiré en novembre du dialogue national, a souligné que les Sudistes réclamaient "le droit à l'autodétermination et à un Etat souverain". Le Sud était un Etat indépendant avant sa fusion avec le Nord en 1990. Les délégués sudistes au dialogue réclamaient que le futur Etat fédéral soit formé de deux entités, Nord et Sud, reprenant l'ancienne division du pays. Les rebelles zaydites, qui contrôlent une partie du nord du pays, ont également rejeté ce découpage. "Nous l'avons rejeté car il divise le Yémen entre régions pauvres et régions riches", a déclaré Mo- hammed al-Bakheiti, représentant au dialogue national des rebelles d'Ansarullah.

TUNISIE

ntrée en vigueur de la nouvelle onstitution

La nouvelle Constitution tuni- sienne, adoptée fin janvier à l'issue de plus de deux ans de débats hou- leux et de crises politiques à répé- tition, est entrée en vigueur lundi après sa publication dans le Jour- nal officiel. Elle était déjà disponible lundi soir dans une librairie du centre- ville de Tunis, sous forme d'un li- vret rouge publié par l'Imprimerie officielle de la République tuni- sienne. Le président de l'Assem- blée nationale constituante, Mustapha Ben Jaafar, avait or- donné la publication de la nouvelle Loi fondamentale dans un numéro spécial du Journal officiel de la République tunisienne (JORT) lundi 10 février. La Constitution entre en vi- gueur immédiatement après cette publication, aux termes de l'article 147. Un exemplaire a été déposé lundi au gouvernorat de Tunis, selon une responsable du gouver- norat. De nombreuses dispositions de la nouvelle Constitution ne peu- vent toutefois pas entrer immédia- tement en vigueur, étant notamment tributaires de l'élection d'un nouveau Parlement et d'un nouveau président ou de la forma- tion de nouvelles institutions, comme la Cour constitutionnelle.

NUCLEAIRE IRANIEN

« des négociations justes et constructives »

Le

résident

ohani

ous voulons

L'Iran veut des négociations "justes et constructives" avec les grandes puissances pour régler la crise liée au programme nucléaire controversé de Téhéran, a affirmé hier le président iranien Hassan Rohani avant de nouvelles discus- sions à Vienne. Dans un discours

à l'occasion du 35 e anniversaire de

la Révolution islamique, M. Ro- hani a également affirmé que l'op- tion d'une action militaire contre l'Iran en cas d'échec des négocia- tions nucléaires avec les grandes puissances était une "illusion". "L'Iran est déterminé à mener des négociations justes et construc- tives dans le cadre des règles in-

justes et construc- tives dans le cadre des règles in- ternationales et nous espérons qu'une telle

ternationales et nous espérons qu'une telle volonté existe aussi

chez les autres", a-t-il dit. "Je dis clairement à ceux qui ont l'illu- sion qu'il existe sur leur table l'option d'une menace contre notre nation qu'ils doivent chan- ger de lunettes, car l'option d'une action militaire contre l'Iran n'existe sur aucune table au monde", a poursuivi le prési- dent. Des responsables améri- cains ont déclaré ces dernières semaines maintenir l'option mi- litaire en cas d'échec de la voie politique dans le règlement des questions liées au programme nucléaire iranien soupçonné de cacher un volet militaire malgré les dénégations de Téhéran.

REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE

an souhaite des ren orts militaires

Le secrétaire général des Na- tions unies, Ban Ki-moon, a ap- pelé lundi le ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius, pour s'enquérir des moyens d'augmenter le nombre de soldats africains et européens en République centrafricaine (RCA), a annoncé l'Onu. "M.

Ban a demandé ce qui pouvait être fait pour accroître le soutien

à la Misca (la force de l'Union

africaine, ndlr) et accélérer le dé-

ploiement de troupes de l'Union européenne, et si on pouvait en- visager l'envoi de renforts", a in- diqué le porte-parole de l'Onu

Martin Nesirky. Le secrétaire gé- néral a fait valoir à M. Fabius que "la réponse internationale (à cette crise) devait être suffisam- ment énergique pour mettre fin à la violence et prévenir ce qui risque fort de déboucher sur de nouvelles atrocités", a-t-il ajouté. Toujours selon son porte-parole, M. Ban "a réaffirmé que le com- munauté internationale avait une

responsabilité collective envers la population de RCA" et a dé- ploré notamment la violence sectaire entre musulmans et chrétiens ainsi que le cycle des représailles.

et chrétiens ainsi que le cycle des représailles. SOUDAN DU SUD Les rebelles menacent de blo

SOUDAN DU SUD

Les rebelles menacent

de blo

uer les

négociations de paix

Les rebelles sud-soudanais ont me- nacé lundi de bloquer les pourparlers de paix visant à mettre fin à deux mois de conflit, demandant en préalable la libé- ration de détenus et le retrait de troupes étrangères. "Nous ne participerons pas au prochain cycle de pourparlers de paix", a déclaré Taban Deng, chef de la délégation rebelle, dans un communi- qué. M. Deng a demandé la libération de quatre figures politiques toujours dé- tenues dans une prison gouvernemen- tale. Sept de leurs collègues ont déjà été libérés le 30 janvier. Il a également exigé le retrait immédiat des soldats ou- gandais qui sont entrés dans le pays à la demande du président sud-soudanais Salva Kiir, dont les forces s'opposent depuis le 15 décembre à celles de son ancien vice-président Riek Machar.

RAPPORT DE LA MISSION DES NATIONS UNIES EN AFGHANISTAN

Le nombre des victimes

civiles augmente de 1

%

Le nombre de victimes civiles du conflit armé en Afghanistan en 2013 a augmenté de 14% par rapport à l'année précédente, a indiqué un rapport publié hier par la Mission des Nations Unies en Afghanistan (MANUA). Le rapport annuel 2013 sur la protec- tion des civils dans les conflits armés fait état de 8.615 victimes civiles, dont 2.959 morts et 5.656 blessés. Cela représente une augmentation de 7% du nombre de décès et 17% des blessés par rapport à 2012. Depuis 2009, le conflit armé a coûté la vie à 14.064 civils afghans et a blessé des milliers d'autres. "Les civils afghans ont payé le prix fort du conflit armé en 2013", a déclaré le représentant spécial du secrétaire général pour l'Af- ghanistan et chef de la MANUA, Jan Kubis.

NOUVEL ACCORD POLITIQUE ENTRE L'UE ET CUBA

Lancement imminent des négociations

Les négociations entre l'Union euro- péenne (UE) et Cuba en vue de conclure un nouvel accord politique et de coopé- ration démarreront sous peu, a déclaré à La Havane le représentant de l'UE à Cuba, Herman Portocarrero. "L'Europe des 28 souhaite assister au processus de transformation économique initié par le dirigeant cubain Raul Castro", a affirmé M. Portocarrero. "Nous continuerons de soutenir les réformes et la modernisation écono- mique en cours à Cuba", a-t-il ajouté. Le représentant a souligné que le nouvel accord vise à "insuffler une nouvelle dy- namique aux relations entre l'UE et Cuba. Bien qu'il ne soit pas un accord commercial, il peut constituer une base solide pour la future coopération", a-t- il encore dit.

VIOLENCES EN IRAK

1 soldats tués

Quinze soldats irakiens ont été tués hier dans une attaque menée avant l'aube contre un campement de l'armée gardant un oléoduc dans le nord du pays, ont annoncé un officier de police et un responsable de la morgue. Le cam- pement se trouvait près de Hammam al- Alil, dans le nord de la province de Ninive, ont précisé ces responsables à Mossoul, chef-lieu de cette province et l'une des zones les plus touchées par les violences dans le pays. Pour sa part, l'Union européenne est "vivement préoccupée" par la dégrada- tion de la sécurité en Irak et promet d'ai- der ce pays à s'engager dans la voie de la démocratie, indique un communiqué publié hier par les ministres des Affaires étrangères des pays membres de l'UE. Le document souligne que "l'unité et l'intégrité territoriale de l'Irak consti- tuent les éléments nécessaires pour bâtir un Etat sûr et prospère et pour stabiliser la région".

Monde

M onde EL MOUDJAHID 15 CRIMES COMMIS AU SAHARA OCCIDENTAL Un juge espagnol élargit les poursuites
M onde EL MOUDJAHID 15 CRIMES COMMIS AU SAHARA OCCIDENTAL Un juge espagnol élargit les poursuites
M onde EL MOUDJAHID 15 CRIMES COMMIS AU SAHARA OCCIDENTAL Un juge espagnol élargit les poursuites

EL MOUDJAHID

15

CRIMES COMMIS AU SAHARA OCCIDENTAL

Un juge espagnol élargit les poursuites contre des

o iciers supérieurs marocains

Le juge de la haute cour en Espagne,

ablo

afael

u

utierre , a fait part

de son intention d élargir les poursuites contre de hauts responsables militaires

marocains impliqués dans la mort de citoyens sahraouis en 1

6.

L' action a été intentée par Domingo José Collado Mo- linero, représentant l'asso-

ciation espagnole des droits de l'homme. Le juge y a inclus les résul- tats de l'enquête sur la responsabilité de Marocains dans l'exécution de huit Sahraouis découverts l'année dernière dans des fosses communes dans les territoires sahraouis libérés, indique lundi un communiqué de l'Agence de presse sahraouie (SPS). Conformé- ment au document portant élargisse- ment de l'action dont SPS a obtenu une copie, le magistrat auditionnera, le 12 février, Francisco Etxeberria et Carlos Martin Beristain, des scienti- fiques de l'Université du Pays Basque qui ont localisé les deux fosses com- munes au Sahara occidental où huit Sahraouis exécutés par l'armée maro- caine le 12 février 1976 ont été iden- tifiés. Le juge avait demandé aux deux chercheurs de remettre à la haute cour, tous le matériel de photo- graphie, les documents et analyses génétiques ayant servi dans cette en- quête. Le juge avait déjà engagé une action contre des responsables mili- taires marocains impliqués dans la torture, la séquestration et l'assassinat

dans la torture, la séquestration et l'assassinat de Sahraouis. Pour la SPS, la décou- verte des

de Sahraouis. Pour la SPS, la décou- verte des fosses communes n'est que la "partie visible du génocide" com- mis par le régime marocain contre le peuple sahraoui depuis l'invasion mi- litaire du Sahara occidental le 31 oc- tobre 1975. De nombreuses

organisations internationales et sah- raouies des droits de l'homme, ainsi que des activistes sahraouis ont condamné ce "crime" le qualifiant de "génocide" contre le peuple sahraoui et appelant à enquêter et à poursuivre en justice les auteurs.

Une élue italienne appelle son gouvernement

à reconna tre la

A

Le maire de la municipalité de la région de Reggiolo en Emilie Romagne, M me Barbara Bernardelli, a appelé le gouvernement italien à reconnaître la République arabe sahraouie démocratique (RASD) et à mettre fin à l'injustice que les Sahraouis subissent du fait de l'occu- pation marocaine, a rapporté lundi l'Agence de presse sahraouie (SPS). L'élue italienne, qui s'exprimait en marge de la signature, samedi dernier, d'un accord de ju- melage entre le conseil municipal de Reggiolo et la daïra sahraouie de Tifariti (territoires libérés), a appelé au res-

pect des droits humains dans les territoires occupés du Sahara occidental. Elle a exprimé la disposition de sa municipalité à ren- forcer les relations de coopération en faveur d'un monde où règneraient davantage de démocratie, de justice et de liberté, a ajouté la même source, soulignant que M me Bernadelli a appelé au respect du combat pacifique du peuple sahraoui pour son autodétermination et à mettre fin au traitement inhumain réservé aux citoyens sah- raouis dans les territoires occupés.

A

utrement dit

Le raout est ouvert

commission de l’Assemblée générale de l’ONU, ainsi que du rapport de SG de l’organisation onusienne présenté au Conseil de sécurité. D’autant que la Charte des Nations unies impose à l’organisation onusienne d’assurer la souveraineté territoriale et la protection des peuples sous occupation et de leurs ressources. Comble de l’histoire, le vote des parlementaires marocains intervient au même moment où le juge de la haute cour en Espagne, Pablo Rafael Ruz Gutierrez compte élargir les poursuites contre de hauts responsables militaires marocains impliqués dans la mort de citoyens sahraouis en 1976, après que des scientifiques de l'université du Pays Basque eurent localisé deux fosses communes au Sahara occidental où huit Sahraouis exécutés par l'armée marocaine le 12 février 1976 ont été identifiés. Il est vrai que l’odeur du sang à toujours attiré les requins…

M. T.

Le banquet des prédateurs est ouvert. Les 28 de l’UE s’apprêtent à célébrer un raout

gigantesque. L’accord de pêche avec le Maroc incluant les eaux territoriales du Sahara occidental, soit un peu plus de mille kilomètres de côtes, vient d’être entériné à l’unanimité par le parlement du royaume, ce qui va permettre aux bateaux usines de l’Union de vider à satiété les richesses d’un pays encore sous le joug colonial. Une centaine de navires équipés d’instruments high-tech dilapideront, désormais et en toute impunité, les fonds marins de la dernière colonie en Afrique. Le montant de cet accord, déjà validé en décembre par le Parlement européen, s'élève à 40 millions d'euros, dont 16 millions pour l'accès aux ressources qui ne profiteront à aucun Sahraoui. Un rackette légalisé que les Occidentaux, justifié par le «realpolitik» et autres «intérêts suprêmes» de leurs peuples. Une position qui va à contresens des recommandations de la quatrième

GÉNOCIDE RWANDAIS

eux ex responsables militaires rwandais

ac

uittés en appel par le T

Le Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR) a acquitté hier l'ex-chef d'état-major de la gendarmerie rwandaise, le général Augustin Ndindiliyimana, et l'ex- commandant du Bataillon de re- connaissance, unité d'élite de l'armée, le major François-Xavier

Nzuwonemeye, condamnés en pre- mière instance. Le général Ndindi- liyimana avait été condamné à 11 ans de prison tandis que le major Nzuwonemeye avait écopé de 20 ans en première instance. La Chambre d'appel du TPIR a égale- ment réduit de 20 à 15 ans la peine

infligée au capitaine Innocent Sa- gahutu, un chef d'escadron du Ba- taillon de reconnaissance. Elle a en outre reporté sa décision concer- nant l'ancien chef d'état-major de l'armée rwandaise, le général Au- gustin Bizimungu, condamné à 30 ans de prison en première instance.

GENÈVE II SUR LA SYRIE

Les deux délégations

à la m

me table

Après un début difficile lundi, les négociations de paix sur la Syrie ont repris hier avec les dé- légations de l'opposition et du gouvernement syriens se retrou- vant à la même table avec le mé- diateur de l'ONU, a annoncé la porte-parole de Lakhdar Brahimi. Le médiateur de l'ONU, Lakhdar Brahimi, essaye, avec difficulté, de sortir du dialogue de sourds qui a caractérisé jusqu'à présent, ces négociations. Il avait vu lundi séparément les deux délégations et avait ensuite renoncé à parler à la presse. "L'atmosphère est né-

gative", a commenté une source proche de la délégation gouvernementale avant le début de la réunion hier matin. Lundi soir, la délégation de l'opposition syrienne avait averti qu'elle ne participerait pas à une troisième session si aucun progrès n'intervenait. "S'il n'y a aucun progrès, je pense que ce serait une perte de temps d'envisager une troisième session", avait dit à la presse, le porte-parole de l'opposition, Louai Safi. Il a précisé que la délégation de l'opposition avait abordé le sujet avec le médiateur de l'ONU, lundi au début de la deuxième session, qui doit en principe s'achever vendredi. La première session, les premières négociations en trois ans de conflit, s'était tenue en janvier, sans résultat tangible. Tant qu'il y aura une lueur d'es- poir que les discussions puissent se poursuivre, "nous ne fuirons pas. Nous n'allons pas renoncer", a déclaré M. Safi, en ajoutant toutefois que s'il n'y avait aucun progrès, "il ne faudrait pas faire semblant de faire quelque chose". Côté gouvernemental, on affirme ne pas vouloir renoncer, laissant ainsi à l'opposition la responsabilité d'une éventuelle rupture. "Le gouvernement sy- rien et sa délégation ne reculeront pas d'un pouce et resteront, même si les autres s'en vont. La Syrie va rester à cette conférence", a assuré, lundi, le vice-ministre des Affaires étrangères, Faysal Mokdad. Pour tenter de débloquer la situation, le co-parrain russe de la conférence a proposé une réunion élargie incluant les deux co-parrains. Les États-Unis ont accepté. Mais, pour le moment, seule une réunion entre M. Brahimi et des diplomates russes et américains de haut rang a été annoncée pour vendredi sans mention d'une participation syrienne. Au chapitre humanitaire, quelque 460 civils ont été évacués lundi par l'ONU des quartiers assiégés de la ville syrienne de Homs, a indiqué le gouverneur Talal El-Barazi, ce qui porte à quelque 1.200, le nombre de personnes éva- cuées depuis vendredi à la faveur d'une trêve. Cette trêve humanitaire, des- tinée à permettre l'évacuation de civils et l'entrée d'une aide, a d'ailleurs été prolongée de trois jours, jusqu'à ce soir, a confirmé lundi la patronne des opé- rations humanitaires de l'ONU, Valerie Amos. "Quatre cents soixante civils, la plupart étant des femmes, des enfants et des personnes âgées, ont été éva- cués des quartiers de Homs aujourd'hui (lundi, ndlr)", a annoncé M. Barazi, cité par l'agence officielle Sana. Ces dernières évacuations portent à quelque 1.200 le nombre de personnes ayant pu quitter les quartiers tenus par les re- belles à Homs (Centre) et assiégés depuis plus de 18 mois par l'armée.

et assiégés depuis plus de 18 mois par l'armée. BOUCLIER ANTIMISSILE Arrivée en urope du premier

BOUCLIER ANTIMISSILE

Arrivée en

urope

du premier navire américain

ANTIMISSILE Arrivée en urope du premier navire américain Le premier des quatre destroyers américains déployés dans

Le premier des quatre destroyers américains déployés dans le cadre du bouclier antimissile de l'OTAN est ar- rivé hier dans le port espagnol de Rota, où il sera basé dans le but de dé- fendre l'Europe, a annoncé l'OTAN. Le SS onald Coo , équipé d'inter- cepteurs antimissiles Aegis, avait quitté son port d'attache de Norfolk, sur la côte est des États-Unis, le 31 janvier, pour rejoindre l'importante base navale de Rota, située dans le sud de l'Espagne près du détroit de Gibral- tar. "Pour la première fois, un navire de la Navy américaine équipé du sys- tème antibalistique Aegis est basé de manière permanente en Europe", a dé- claré le secrétaire général de l'OTAN, Anders Fogh Rasmussen, dans un communiqué publié à Bruxelles. Son "arrivée marque une étape supplémen- taire pour l'OTAN, pour la sécurité eu- ropéenne et pour la coopération transatlantique", a-t-il ajouté. Le SS onald Coo devrait être rejoint à

Rota par trois autres destroyers amé- ricains, "au cours des deux prochaines années", selon l'OTAN. Outre la dé- fense antimissile, ces navires dotés d'une technologie très perfectionnée participeront à des opérations pour as- surer la liberté de navigation et à des exercices internationaux. Ils sont déployés dans le cadre de "l'Approche adaptative phasée" pour l'Europe qui prévoit la mise en place en plusieurs phases jusqu'à 2020, de missiles SM-3 sur les plates-formes navales Aegis, ainsi que dans deux pays d'Europe de l'Est, la Roumanie et la Pologne. Le programme du bouclier antimissile, basé essentiellement sur une technologie américaine, a été lancé par les 28 pays membres de l'OTAN en 2010. Son but est officiel- lement "purement défensif" pour ré- pondre à d'éventuelles "menaces provenant de l'extérieur", de pays comme l'Iran.

Société

16

EL MOUDJAHID

S ociété 16 EL MOUDJAHID RECENSEMENT DES PERSONNES HANDICAPEES our une meilleure insertion pro essionnelle our
S ociété 16 EL MOUDJAHID RECENSEMENT DES PERSONNES HANDICAPEES our une meilleure insertion pro essionnelle our
S ociété 16 EL MOUDJAHID RECENSEMENT DES PERSONNES HANDICAPEES our une meilleure insertion pro essionnelle our

RECENSEMENT DES PERSONNES HANDICAPEES

our une meilleure insertion pro essionnelle

our mieu

coordonner les actions en faveur des personnes handicapées, une opération de recensement

général de cette couche sociale est prévue dans la stratégie nationale de protection et de promotion des personnes handicapées au cours de l’année 2 1 .

C e recensement a pour but de créer pour ces personnes les meilleures conditions de

vie. Cette opération visera, essen- tiellement, selon un responsable du ministère de la Solidarité M. Na- baoui, a déterminer le taux d’inva- lidité, de cette catégorie sociale dans l’optique d’améliorer la qua- lité de leur prise en charge, elle permet aussi d’élaborer des pro- grammes pour faciliter l’insertion professionnelle et sociale de cette catégorie, à travers l’identification d’offres de travail adaptées aux ca- pacités physiques et mentales des personnes ciblées. Pour M. Na- baoui : « En plus de la prise en charge sanitaire et psychopédago- gique assurée par les établisse- ments spécialisés, les personnes aux besoins spécifiques de plus de 18 ans ont besoin d’une insertion sociale à travers l’emploi". Par ail- leurs, la présidente de la fédération algérienne des personnes handica- pées, M me Mammeri considère que cette initiative du ministère de la Solidarité « ambitionne a inciter les associations qui s’occupent des

ambitionne a inciter les associations qui s’occupent des personnes handicapées a renforcer la mise en place

personnes handicapées a renforcer la mise en place des CAP centres d’aide par le travail, des centres qui se chargent a placer des handi- capés atteint de certaines maladies qui les empêchent d’être recrutés par les entreprises » pour M me Mammeri : « Il faut respecter cer- taines procédures pour faire tra- vailler un handicapé pour qu’on ne passe pas au stade de l’esclavage par le travail, les CAP permettent

un travail protégé ». La présidente de la FAPH estime que la « meil- leure manière de réussir ces CAP est de signer des conventions avec des organismes recruteurs et met- tre en place des dispositifs de sous traitance afin d’insérer profession- nellement ces personnes handica- pées en âge de travailler ». Le rôle des associations dans l’activation de cette initiative a été en effet souligné par le représentant de la

SÉTIF

Solidarité nationale qui compte or- ganiser des regroupements régio- naux afin sensibiliser les associations a participer a cette opération, mais aussi à mettre en place les outils et les dispositions nécessaire pour la réussite de ce re- censement. M me Mammeri insiste sur la définition des critères qui font que la personne handicapée soit apte ou pas à occuper un poste de travail. Il faut dire que les difficultés d’intégration des personnes handi- capées dans le monde du travail sont double. D’une part, leur parcours sco- laire étant plus difficile, elles souf- frent souvent d’un niveau de qualification inférieur à la moyenne, d’autre part, sans négli- ger les difficultés qui existent pour les entreprises, celles-ci font peu d’efforts pour leur faciliter l’accès à l’emploi et ce, malgré l’obliga- tion légale est de 1% de personnes handicapées pour les employeurs publics comme privés de plus de

20 salariés. Farida Larbi

eiges abondantes et routes coupées

La couche de poudreuse qui a atteint, selon les services de la météorologie na- tionale, une vingtaine de centimètres en zones montagneuses, a notamment obs- trué la RN 76 (Sétif-Bordj Bou-Arréridj par Guenzet), la RN 74 (Sétif-Bejaia par Beni Ourtilane), la RN 75 (Sétif-Bejaia) à hauteur de Tizi N’Braham et d’Aït Noual M’Zada, la RN 137 (Aïn El Ke- bira-Babor), la RN 137-A entre Tizi N’Bechar et Oued El Baredet la RN 141 entre Aïn Oulmene et Bordj Bou-Arré- ridj. La circulation automobile est éga- lement impossible sur plusieurs axes

secondaires comme le chemin commu- nal (CC) reliant Aït Tizi à Bouandas, à hauteur de Souk El Tenine, le CC 6 à Dechrat Bouinan, et le chemin de wilaya (CW) n° 103 au niveau de la petite localité d’Oued Malha, a indiqué la gendarmerie nationale qui recom- mande une extrême prudence sur tous les autres axes de montagne. Suite à ces intempéries, les

les autres axes de montagne. Suite à ces intempéries, les services de la protection civile se

services de la protection civile se sont déployés sur six points, sur les hauteurs de la wilaya de Sétif, en mobilisant, pour chacune des équipes, un camion, 12 éléments et une ambulance, a déclaré à l’APS le chef de l’unité principale de ce corps constitué, Abdelaziz Bouima. Ce dé- ploiement s’est opéré, selon ce responsable, en

coordination avec les services de la di- rection des travaux publics et les com- munes avec lesquelles la protection civile est "en contact permanent", a révélé M. Bouima. Selon les services de la météo- rologie basés à l’aéroport du 8-Mai-1945 d’Aïn Arnat, la neige continuera d’affec- ter le nord de la wilaya de Sétif, en parti- culier les zones culminant à plus 1.000 m d’altitude, durant les journées d’hier et d’aujourd’hui, une amélioration des conditions atmosphériques étant attendue pour demain. La wilaya de Batna a éga- lement connu des perturbations clima-

tiques similaires, des chutes de neige notamment, mais avec moins d’intensité. Deux axes ont néanmoins été coupés du fait de l’amoncellement de poudreuse, en l’occurrence la RN 77 (Batna-Sétif) à hauteur de Tafrent, et la RN 87 (Batna-Biskra) au niveau de la Mechta Theniet Ersass. APS

BORDJ BOU-ARRERIDJ

lusieurs axes routiers blo

ués par la neige rouverts

La neige, qui a couvert une partie de la wilaya de Bordj Bou -Arréridj d'un manteau blanc, a pro-

axes routiers

Bou-Arréridj

Chiouane

Nasr, le chemin de wilaya 42 sud passant par Ta- guelait et le chemin de wilaya 44 entre Theniet Nasr et Djaafra. Même l'autoroute Est-Ouest a été bloquée au petit matin au niveau de l'échangeur

Theniet

comme la RN

Ain

voqué la

106 reliant les wilayas de Bordj

fermeture de

et

situé

de

plusieurs

Bejaia

au

lieu-dit

dans la

commune

de

d'El Achir et des montées et descentes de Zen- nouna. Plusieurs routes non classées étaient éga- lement inaccessibles. Le chemin de wilaya 44, qui relie Djaafra à Ouled Dahmane, était ouvert

à la circulation, mais il était difficile. L'interven- tion des services de la DTP avec les chasse-neige

et ceux des

mène avec le matériel dont ils disposent a permis

d'ouvrir ces axes. Seules les routes non classées reliant Ouled Braham à Ras El Oued au niveau de Bir Hamoudi et celle située entre Fdhala et

de Haraza

Ouled Khmiss dans la

communes touchées par le phéno-

commune étaient encore fermées à la circulation.

a fait son apparition en début

d'après-midi et la poursuite des efforts de tous les

services concernés par le déblaiement des routes devrait permettre à tout le réseau routier de la wi-

la pru-

laya de retrouver un état normal, mais

Le soleil qui

les automobilistes

comme l'ont rappelé les services de la gendarme- rie qui ont sillonné tous ces axes pour secourir les

usagers et aider au dégagement des routes. Les

mêmes services

seul accident

léger. Il s'agit du dérapage d'un camion sur l'au-

toroute au niveau de la localité de Zennouna. A noter qu'une cellule de crise a été installée au niveau de la wilaya pour suivre la situation. Les dispositions prises notamment pour fournir le gaz butane ont permis à la population des zones touchées par la fermeture des routes de disposer de produits de première nécessité normalement. F. D.

dence

était

de mise pour

ont constaté un

CONSTANTINE

Les premiers

locons

Les premiers flocons de neige de l’hiver ont fait leur apparition, hier matin, dans plusieurs régions de la wilaya de Constantine, procurant la joie des Constantinois, notamment des fel- lahs qui craignaient une saison sèche. Accom- pagnée d’un froid glacial et d’une pluie intermittente, la neige qui a affecté particuliè- rement les hauteurs de la région et le centre du chef-lieu de wilaya, a offert un panorama tout en fraîcheur qui n’a laissé personne indifférent. La nouvelle ville Ali-Mendjeli, les cités Zoua- ghi-Slimane, Djebel Ouahch et les localités proches de la commune d’Aïn Abid étaient re- vêtues, en milieu de matinée, d’une mince — et éphémère — pellicule de neige qui a offert un joli tableau hivernal. Même si ces chutes de neige étaient relativement modérées, les habi-

tants de la wilaya de Constantine ont pu enfin renouer avec cette ambiance propre à l’hiver, et pousser un ouf de soulagement après une pé- riode caractérisé par des températures hors sai- son. Selon les responsables de la direction des travaux publics et de la gendarmerie nationale, toutes les dispositions nécessaires ont été pré- vues pour parer aux éventuels désagréments pouvant accompagner ce type de perturbations climatiques, notamment en matière de déneige- ment des axes routiers. De leur côté, les ser- vices de la météorologie nationale ont indiqué que des chutes de neige "pourraient encore tom- ber aujourd’hui et demain sur Constantine, mais elles sont plutôt attendues sur les hauteurs des Aurès".

APS

BLIDA

Les hauteurs de

hréa

en burnous blanc

Les hauteurs de Chréa, dans la wilaya de Blida, ont été couvertes, hier, par la neige qui y a fait sa réapparition après plusieurs se- maines d’absence, faisant le bonheur des amoureux de la nature. Le froid n’est pas à même de dissuader ces amoureux de la nature qui tenaient à s’y déplacer en famille ou entre amis. "Nous n’avons pas souvent cette chance inouïe et rien ne nous empêche de nous dé- placer là-haut, d’autant que cette neige est at- tendue depuis plusieurs semaines", ont-ils ajouté. L’indisponibilité du téléphérique de Blida, en panne depuis plus d’une année, a, toutefois, pénalisé plusieurs habitants, qui au- raient souhaité "voir la neige d’en haut ".

LES GENDARMES OPERENT LA PLUS GRANDE SAISIE DE DROGUE

lus de 7 tonnes

de

récupérées

traité

i

U ne saisie record de stupéfiants a été opé- rée, hier, par les unités de la gendarme- rie nationale suite à des informations

parvenues à leur service. En effet, les gen- darmes ont mis la main sur une quantité glo- bale de 7.013 kg de kif traité, a indiqué le lieutenant colonel, Abdelhamid Keroud, res- ponsable de la cellule de communication du commandement de la gendarmerie. Toute cette marchandise a été récupérée dans plusieurs wi- layas, Tiaret 5 tonnes, Relizane 2 tonnes, 14 kg à Blida et le reste à Sétif et à Ghardaïa alors que sept personnes ont été appréhendées. La plus grosse quantité a été découverte à bord d’un camion. Les gendarmes de la brigade de Racheiga (Tiaret) en patrouille sur la RN40, re- liant Djelfa à Tiaret, dans la circonscription communale de Racheiga, ont immobilisé un camion cocotte à ciment de marque MAN, dont le conducteur a aussitôt pris la fuite à pied avant d’être rattrapé. La fouille du camion a permis la découverte d'environ cinq tonnes de kif traité. Une enquête est ouverte. Le conduc- teur du poids lourd a été présenté devant le par- quet de compétence et placé sous mandat de dépôt. Lors de la constatation d'un accident de la circulation routière survenu sur la RN23 re- liant Tiaret à Relizane à la commune de Dar- Ben-Abdellah (Relizane), les gendarmes de la brigade locale ont récupéré 19 q et 95 kg de kif traité dissimulés à l'intérieur d'un groupe élec- trogène de grande puissance (sous forme d'un container), transporté à bord d’un camion de marque Mercedes, impliqué dans l'accident. Le conducteur du camion a réussi à prendre la fuite avant l'arrivée des gendarmes sur les lieux. Les gendarmes ont déclenché une en- quête. Suite à un appel téléphonique sur le « 10 55 », les auxiliaires de la justice relevant du groupement de gendarmerie de Blida ont réussi à récupérer 14 kg de kif traité et inter- pellé le dénommé M.S, âgé de 47 ans. La subs- tance a été saisie à bord d’un véhicule de type Renault Symbol en route vers Alger en prove- nance de Mouzaïa. Le mis en cause, après in- terrogatoire, a révélé l’identité de son complice B.R, 18 ans qui devait écouler la marchandise. Ce dernier a été appréhendé par les éléments de la section de recherches de la gendarmerie. Les deux interpellés ont été placés sous mandat de dépôt. Dans le cadre d'une enquête ouverte suite à l'arrestation d'un conducteur d’une ca- mionnette de marque DFSK, impliqué dans un accident de la circulation routière survenu sur la RN1, qui a été trouvé en possession de 100 gr de kif traité et 230 comprimés de psycho- tropes, poursuivant les investigations et en vertu d’un mandat de perquisition, les gen- darmes de la brigade de Berriane (Ghardaïa) ont interpellé son complice et saisi dans son domicile à la commune de Berriane, 2 kg de kif traité, 67 comprimés de psychotropes, un micro-ordinateur portable, deux bouteilles de cocktail molotov et une unité centrale pour micro-ordinateur. Agissant sur renseignement, les gendarmes de la section de recherches de Sétif ont interpellé lors d’une patrouille à la même localité, deux personnes en possession de 2 kg de kif traité. Poursuivant les investiga- tions et en vertu d’un mandat de perquisition, les enquêteurs ont saisi dans le domicile de l’un d'eux à la même localité 5 gr de kif traité. Informé, le procureur de la République près le tribunal de Sétif a prescrit l’ouverture d’une enquête. Il est à rappeler qu’en fin de semaine dernière, les garde-frontières (GGF), sur la base d’informations, ont procédé à la récupé- ration de pas moins 300 kg de kif traité. Mohamed Mendaci

ACCIDENTS DE LA CIRCULATION

8 morts en une semaine

Quarante-huit morts et 1.090 blessés ont été enregistrés dans 989 accidents de la circulation au niveau national en une semaine (du 2 au 8 février), a indiqué, hier, un communiqué de la protection ci- vile. Le bilan le plus lourd a été enregistré dans la wilaya de Bouira avec 7 morts et 40 blessés dans 30 accidents de la route, selon la même source. Par ailleurs, les éléments de la protec- tion civile ont effectué, durant la même période, un total de 16.720 interventions de secours.

Ph : BillalPh

Culture

17

Ph : BillalPh C ulture 17 EL MOUDJAHID SEMAINE CULTURELLE DE L’ANEP AU CENTRE MUSTAPHA-KATEB L
Ph : BillalPh C ulture 17 EL MOUDJAHID SEMAINE CULTURELLE DE L’ANEP AU CENTRE MUSTAPHA-KATEB L
Ph : BillalPh C ulture 17 EL MOUDJAHID SEMAINE CULTURELLE DE L’ANEP AU CENTRE MUSTAPHA-KATEB L

EL MOUDJAHID

SEMAINE CULTURELLE DE L’ANEP AU CENTRE MUSTAPHA-KATEB

L écriture et l expérience ministérielle

L’entreprise nationale de communication, d’édition et de publicité poursuit son programme de promotion de ses publications sous la direction

centrale de l’édition en charge de la manifestation, avec la présentation d’une conférence à laquelle ont participé d’anciens ministres ayant

occupé des postes clefs dans le gouvernement pendant les années 1

à 1

, à l’instar de

me

hor Lounissi,

. Lamine Bechici et.

amel

Bouchama qui se sont penchés hier, en présence d’A

edine

ihoubi qui animait le débat devant une impressionnante affluence dont faisait partie

. Ali

aroun, sur la question du rapport à l’écriture, à travers les nombreuses publications de ces derniers avec leurs statut et fonction politique.

A vant d’entrer dans le vif du débat et de donner la parole aux intervenants qui évoque-

ront leur expérience littéraire et le contenu succinct de leurs ouvrages, Azzedine Mihoubi dit, en préambule, que l’écriture est un acte de création, un acte qui réalise un rêve, une opi- nion et une vision spécifique de son auteur. Dans cet ordre d’idées, il a ob- servé que beaucoup de ministres s’engagent dans cette voie après leur retraite, et, pour certains, avec l’ob- jectif d’archiver leurs expériences professionnelles qui impliquaient de grandes responsabilités à l’échelle politique et sociale. En Algérie, on enregistrera, ces dernières années, la présence et l’im- plication d’une élite nationale qui fournit régulièrement des contribu- tions à l’écriture de l’histoire, et celle-ci, fera-t-il remarquer, occupe actuellement une place prépondé- rante dans l’édition étant considérée comme le point de ralliement de toutes les préoccupations des Algé- riens, car, poursuit-il, le pays a une grande histoire, mais une mémoire morcelée en voie de construction, des études sur l’économie et la finance al- gériennes, ainsi que dans d’autres do- maines comme celui de la création littéraire, sachant qu’à sa manière,

de la création littéraire, sachant qu’à sa manière, l’écriture est aussi une responsabilité au regard de

l’écriture est aussi une responsabilité au regard de sa société et de son être profond. Lorsque M me Zhor Lounissi inter- viendra à son tour, c’est pour remer- cier avant toute chose l’entreprise éditoriale pour son travail et son in- vitation pour cet événement culturel qui la pousse à croire que les choses commencent à bouger dans notre pays et qu’elle trouve, dans l’expres- sion de la jeunesse d’aujourd’hui, une

sorte de continuation dans sa moder- nité même. Elle précisera que l’écri- ture pour elle n’a pas commencé, comme elle le soulignera lors de ses interventions radiophoniques ou au- tres, avec ses responsabilités poli- tiques et les postes qu’elle a occupés, mais alors qu’elle était encore une jeune enfant, alors que pour des rai- sons de santé, elle suivait ses cours et préparait ses compositions à la mai- son en tant que candidate libre à

Constantine et sous les conseils de célèbres penseurs, elle a commencé à publier des écrits et un ensemble de nouvelles sans jamais s’arrêter de- puis. Elle évoquera ensuite la responsa- bilité en tant que première femme al- gérienne ministre, une fonction qui lui prenait tout son temps, d’autant qu’elle était animée par sa volonté de réussir. Cependant, elle ne délaissera

pas pour autant son intérêt pour tout ce qui a trait à la vie culturelle à tra- vers tous les ouvrages qui étaient pu- bliés alors et les articles de presse, et c’est ainsi qu’elle édite un essai alors qu’elle était ministre, grâce à M. Boualem Bessaïh qui l’encourageait

à poursuivre dans l’écriture qu’elle

considère moins comme un vocation et un travail laborieux que comme une respiration intime qui émane de la réflexion et du cœur d’une femme face aux difficulté et entraves qu’elle rencontrait alors aux début de l’indé- pendance, car, dit-elle, la liberté de parole n’était pas une chose évidente pour les hommes et à plus forte rai- son pour une femme. Des embûches qu’elle a rencon- trées en chemin et dont elle a pu sur- monter tous les tabous, car, estime-t-elle, elle a pu construire seule cette action d’écrire et aborder

tous les sujets qui lui tenaient à cœur. Quant à M. Béchichi, il égrènera ses souvenirs d’écolier, notamment avec une enseignante qui lui dispensait des cours de piano et lui avait inculqué, avec d’autres élèves, l’amour de la musique au point qu’il songera pen- dant la guerre, alors qu’il étudiait à la Zitouna, à devenir artiste ; et lorsqu’il occupera des fonctions officielles, comme celle de ministre de l’Infor- mation, il travaillera surtout à donner aux arts algériens une audience dans le pays. Il avoue, avec un certain humour, qu’alors qu’il était ministre, il écou- tait comme tous les Algériens les journaux d’information. La table-

ronde qui s’est déroulée dans une am- biance très conviviale, s’est terminée avec l’intervention de M. Bouchama qui parlera de son expérience de jour- naliste bilingue dans les journaux, une expérience qu’il a poursuivie tout au long de sa carrière avec une plume critique à travers les quelque 23 ou- vrages qu’il a publiés à ce jour et qui tout en relatant les arcanes de la poli- tique algérienne, l’histoire du FLN et d’autres questions, tente de donner un regard authentique sur l’histoire et la gestion du pays sous la forme de ro- mans ou d’essais. Lynda Graba

AVANT-PREMIÈRE DE LA

IE

E L’E

E

I, DE RACHID BOUCHAREB, À LA SALLE EL-MOUGAR

Le long chemin de la rédemption

L e long métrage de fiction la oie de l’ennemi, du cinéaste algérien Rachid Bouchareb, a été projeté

en avant- première nationale, hier, à la salle El-Mougar, en présence de l’équipe du film, dont le réalisateur et plusieurs stars mondiales comme Fo- rest Whitaker, Brenda Blethyn et Luis Guzman. Deux jours seulement après sa projection en avant-première mon- diale à Berlin, dans le cadre de la 64 e

édition du festival international du film de Berlin, sous le titre international

o en in o n, pour décrocher

l’Ours d’or, un prix qui, selon les ob- servateurs, ne surprendra personne s’il

l’emporte vu l’accueil chaleureux qu’il

a reçu lors de sa projection à Berlin et

au regard de la critique positive dont il

a bénéficiée. L’histoire du film est axée

sur William Garnett (incarné par Forest

Whitaker), un quadragénaire afro-amé- ricain qui sort de prison, après avoir purgé une peine de 18 ans pour l’homi-

cide volontaire sur un shérif adjoint. Il se convertit à l’islam durant son pas- sage carcéral et retrouve le ciel sous li- berté conditionnelle de trois ans sous le contrôle judiciaire d’Emily Smith (Brenda Blethyn) qui essaye coûte que coûte de l’aider à surmonter son épreuve et d’avoir une seconde chance pour un nouveau chapitre de sa vie, mais les choses ne se déroulent pas souvent comme aux contes de fées ; le shérif de la ville Bill Agati (Harvey Keitel), un ultranationaliste avec des

tendances racistes refuse d’oublier la mort de son adjoint ; il le harcèle et tente par tous les moyens de réexpédier Garnett en prison. Mais tant qu’il y a la

vie, il y a de l’espoir, et Garnett se bat bec et ongles pour croquer la vie à

pleines dents et parvient à bâtir une si- tuation sociale respectable en peu de temps. Il trouve un job, il ouvre un compte bancaire qui lui permet de faire la rencontre de la ravissante Teresa

qui lui permet de faire la rencontre de la ravissante Teresa dont il tombe amoureux, mais

dont il tombe amoureux, mais tout bas- cule lorsque son ancien ami, Terence (Luis Guzman), essaye de le faire bi- furquer du droit chemin. Le film d’une durée de 117 minutes est plein d’émo- tions et de moments forts ; il se voit comme un livre ouvert sur le problème des l’immigration, ici mexicaine aux USA. C’est un film qui a pour toile de fond, une autre vision d’une Amérique cosmopolite en butte à l’arrivée d’au- tres peuples et d’autres cultures. Un re- gard sur les questions de la tolérance et de l’acceptation de l’autre. Un focus sur les haines et les amours, le tout montré à travers une subtile histoire, celle de William Garnett. Il y a aussi cet espoir né de cette possibilité de donner un nouvel élan à un ancien pri- sonnier, une réinsertion sociale pro- gressive. Garnet veut saisir cette chance. Le film, dont la sortie commer- ciale est prévue entre le 7 et le 15 mai de l’année en cours, a été coproduit par

l’Agence algérienne pour le rayonne- ment culturel (AARC) et Tassili Films, du côté algérien, et des partenaires belges, français et américains, et est considéré comme le film le plus réussi de Rachid Bouchareb au plan tech- nique et artistique. Le film a été lon- guement applaudi à la fin de la projection ; Rachid Bouchareb nous a entraînés encore une fois dans une quête cinématographique à la re- cherche des valeurs fondamentales et profondes de l’être humain. Auteur de plusieurs films à succès, à l’instar de Little Senegal (2001), Indig nes (2006), nominé à l’oscar du meilleur film étranger, London iver (2009) et ors la loi (2010), le cinéaste déclare qu’il envisage de créer une histoire avec les acteurs de la oie de l’ennemi en collaborant avec des acteurs algé- rien pour une œuvre cinématogra- phique professionnelle, humaine et intéressante. Kader Bentounes

CONFÉRENCE DE PRESSE DE L’ÉQUIPE CINÉMATOGRAPHIQUE À L’ISSUE DE LA PROJECTION :

« Le personnage intérieur de

hita

er était à l origine de l idée du

ilm »

L’ équipe de la oie de l’en nemi a tenu une conférence de presse après la projection

du film, où Rachid Bouchareb est re- venu sur le rôle principal incarné par Whitaker, dont l’écriture du scénario s’est faite sur son personnage. «Le plus important pour moi était d’es- sayer de me resserrer un peu plus du personnage de Garnett et de son ca-

ractère avec toute cette violence qu’il

a en lui et qui l’a conduit en prison. Lorsque j’avais rencontré Whitaker,

il n’y avait pas encore le sujet du

film, c’est sur son talent d’acteur très

intéressant qu’on a essayé de construire ce film qui rime avec son tempérament.

Il y a des passages, notamment au début du film, durant lesquels il n’y

a pas eu beaucoup de dialogues, car

pour moi, Whitaker excelle dans l’in- terprétation du personnage à l’inté- rieur, et c’est ce qui était fort. Il y a cette histoire de la deuxième chance dans la vie après la prison ; j’ai fait un long travail d’écriture de scénario avec Olivier Lorelle et Yasmina Kha-

: Billal
: Billal

dra pour aboutir au résultat final», a- t-il appuyé. Le réalisateur de ors la

loi, connu de son cinéma propre à lui,

a expliqué par la même occasion sa démarche cinématographique : «Je demandais aux acteurs de prendre tout le temps nécessaire pour inter- préter leur rôle. Parfois je laissais tourner la caméra le plus longtemps possible, il nous est arrivé de monter

la partie choisie après ce qu’on avait décidé ; je donne l’opportunité à l’ac- teur de s’exprimer. Pour moi, un plan de 15 à 20 secondes ne suffit guère à l’acteur pour exprimer ses talents, je préfère leur laisser le temps et les laisser faire pour obtenir d’eux ce que je veux.» De son côté, la star holly- woodienne, Forest Whitaker, s’est dite très ravie d’être en Algérie, affir-

mant avoir fait beaucoup de re- cherches quant au personnage de Garnett pour jouer son rôle du mieux qu’il pouvait : «J’ai fait beaucoup de recherches, J’ai parlé avec un imam

à Los Angeles, et j’ai fait des lectures

pour essayer de comprendre com- ment se passent les prières en islam. Ensuite je me suis intéressé beaucoup au peuple musulman et aux musul- mans qui vivent emprisonnés dans les geôles américaines ; je me suis rendu compte qu’il y a beaucoup de Noirs américains qui se convertissent à l’is- lam dans les prisons, c’est ancestral, ça fait partie de leurs racines, ils ont besoin de cette religion qui est forte pour s’accrocher et pouvoir se struc- turer une fois sortis de prison.» Et d’ajouter : «La oie de l’ennemi est une belle expérience pour ma carrière d’acteur. Je cherche toujours des rôles qui me permettent d’avancer, j’ai accepté ce rôle avec de grands ac- teurs avec un grand cinéaste, en l’oc- currence Rachid Bouchareb.» Le casting fut très diversifié avec, en tête d’affiche, un Afro-Américain,

deux Blancs et deux Hispaniques. Le cinéaste explique ce choix :

«Les origines des protagonistes sont une fresque multicolore pour élargir l’histoire, ils sont de toutes les

couleurs, j’ai besoin de cette pluralité de racines pour aller loin avec le tra- vail des acteurs, car le film est basé beaucoup plus sur l’évolution des ca- ractères et de ce qu’ils ont donné sur le plan de l’émotion», a-t-il estimé. Rachid Bouchareb a tenu à rendre hommage au défunt directeur de la photographie algérien, Youcef Sah- raoui :

«J’ai eu l’honneur et le privilège de travailler avec Youcef Sahraoui qui est un très grand chef opérateur ; j’ai fait avec lui quatre films, dont un dans le Sahara. C’est avec lui que j’ai découvert les grands espaces, la nature, le dé- sert, les dimensions et les ombres ; c’est ce grand Monsieur que je salue aujourd’hui. S’il était encore là au- jourd’hui, c’est avec lui que le film aurait été réalisé.» Kader B.

EL MOUDJAHID

Détente -TV

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Définitions

 
     

HORIZONTALEMENT

 

I- Met du baume au cœur-Est parti. II- Enveloppe l’embrayon-

Périodes. III-Un homme-Redit par cœur. IV- Canneberge-Pionnier de

l’aviation . V- Relatif au sel-En mer. VI- Évalue l’intelligence-Travaille dur.

VII- Amabilité. VIII- Avion-Petite dame. IX-Seul à l’écart-Brame.

X- Indispensable.

 

VERTICALEMENT

 

1-Des Caraïbes. 2- Oublie-Nacré. 3-Pré.Colombiens-Pot à eau 4- En éveil-Peut accomplir. 5-Verbal-Sans rien. 6- Enzyme- Oiseau sacré. 7- Embarcation-En rade. 8-Pas gâté par la nature- Plantai. 9- Greffées-Station spaciale. 10- Soutient les cheveux.

SOLUTION DES MOTS CROISÉS

 
 

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10
Mot FLÉCHÉS Nº 3640 ÉBATS ———————————— FOUS ————————————
Mot
FLÉCHÉS
Nº 3640
ÉBATS
————————————
FOUS
————————————
GRANDMAL
QUARTIERSAUXÎLES
————————————
ACIDEORGANIQUE
————————————
INFLAMATION
VOYELLEDOUBLE
————————————
DIPLÔME
TRÈSDÉSIRÉ
DU FOIN
———————————
ORGANISATIONMONDIALE
———————————————
DANS LE SEAU
————————————
TERME
D’HÉSITATION
ÀUNECORNE
FORMAGE
———————————————
GROUPE DE HUIT
———————————————
CRIS
PRESSE
—————————————
ARIDITÉ
—————————————
ABIMENT
TOURNOIS
————————
FRAYEUR
ÉTUDIE LE JAPONAIS
———————————————
DANS LE NORD
———————————————
REPTILE
SALLE D’ ENTRÉE
——————————————
INTERJECTION
—————————————
FORME DE RIRE
AFFRANCHI
—————————————
RÉFLÉCHI
—————————————
CACHA
ABSURDES
AVANTLESAUTRES
——————————————
—————————————
REFUSANGLAIS
CONDIMENT
——————————————
—————————————
AGRUMES
PÂTISSERIE
Nº 3640
Mot CACHÉ
Grille
3.
Inconsolé
33. Continuer
15.
Diligent
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6.
Dyspepsie
34. Persécute
20.
Muscardin
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11.
Congénital
35. Vermicule
22.
Expressif
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12 . Pachyderme
36. Baraterie
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23.
Impétueux
13.
Empreindre
37. Minutieux
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24.
Maniement
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14.
Profitable
38. Sommaire
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25.
Adultérer
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16.
Diffracter
39. Cruelles
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17.
Guillemets
40. Migration
27.
Dimension
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18.
Spallation
41. Coriandre
29.
Maîtriser
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19.
Rembarquer
42. Campanile
30.
Recompter
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21.
Prestige
43.
Créditeur
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1.
Pueraient
26.
Perforage
7. Encorder
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2.
Lymphoïde
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28.
Pépinière
8. Déborder
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4.
Multiplex
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31.
Mi-chemin
9. Canoniser
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32.
Naupathie
10.
Brésiller
5.
Forgeable
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TORTIONNAIRE
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SOLUTIONPRÉCÉDENTE: PELLES-BECHES