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STADE JEAN BOUIN, ECLAIRAGE DU TERRAIN DE FOOTBALL

Cahier des Clauses Techniques Particulières

Sommaire C.C.T.P .

1 Objet du marché

5

2 Spécifications techniques

5

2.1 Conditions d’éclairement

5

2.2 Conformité aux normes

5

2.3 Normes d'installation électriques

5

2.4 Normes de fabrications

6

2.5 Règles de l’art

8

2.6 Photométrie

8

2.7 Sécurité générale des installations :

8

2.8 Prescriptions au

9

2.9 Généralités sur les travaux, sur des installations ou à proximité d'installations électriques

9

2.10 Travaux sur les installations

9

2.11 Exploitation, délégation, habilitation :

10

2.11.1 Chef d’Entreprise :

10

2.11.2 Chargé d’exploitation :

10

2.11.3 Chargé de consignation électrique (habilitation BC) :

11

2.11.4 Chargé de travaux (habilitation B2) :

11

2.11.5 Exécutant électricien ou non-électricien (habilitation B1, B2 ou B0) :

12

2.12

Définitions des principales opérations électriques :

13

2.12.1 Travaux :

13

2.12.2 Zone de travail :

13

2.12.3 Interventions :

13

2.12.4 Manoeuvres :

13

2.12.5 Essais :

13

2.12.6 Consignation :

13

2.12.7 Condamnation :

13

2.12.8 Isolement :

13

2.12.9 Habilitation :

13

2.12.10 Symboles d’habilitation :

14

2.12.11 Prestations :

14

2.13

Demande de travaux sous tension en BTA :

15

3 Caractéristiques des matériaux

16

3.1 Fournitures

16

3.2 Limite des Prestations

16

3.3 Agrément

16

3.4 Produits de marque

17

3.5 Chambres de tirage :

17

3.6 Projecteurs :

17

 

3.7 Lampes

17

3.8 Platines

18

3.9 Candélabres et mats :

18

3.9.1 Charges climatiques

18

3.9.2 Règles techniques

18

3.9.3 Marquage du support

18

3.9.4 Base du support

18

3.9.5 Porte de Visite

18

3.9.6 Prise de terre

19

3.10 Câble

19

3.11 Armoire de commande extérieure

19

3.12

Armoire de commande intérieure

19

3.13

Autres prescriptions techniques

20

4

Mode d’exécution des travaux

20

4.1

Consistance des travaux de remise en état

20

4.2

Prestations dues

20

4.3

Connaissance des lieux

21

4.4

Autorisations administratives - plans et dessins d'exécution

21

4.5

Réception et garantie des travaux

21

4.6

Sécurité

22

4.7

Sécurité du personnel sur les chantiers:

22

4.8

Signalisation

des chantiers:

22

4.9

Maintien des accès:

22

4.10

Balisage:

22

4.11

Etaiement des fouilles:

22

4.12

Manquement de signalisation:

22

4.13

Protection des ouvrages:

23

4.14

Travaux au voisinage de canalisations électriques:

23

4.15

Organisation des chantiers

23

4.16

Les demandes de restriction de circulation:

23

4.17

Demande d’intention de commencement de travaux (D.I.C.T.):

23

4.18

Exécution de sondages:

24

4.19

Suivi des plans et tracés:

24

4.20

Responsabilité du maître d'ouvrage suite à remise de plans:

24

4.21

Représentant de l'entrepreneur:

24

4.22

Etat des lieux:

24

4.23

Objets de valeur:

24

4.24

Travaux sur façade:

24

4.25

Exécution des travaux de terrassement :

25

4.26

Découpe:

25

4.27

Démolition:

25

4.28

Terrassement:

25

4.29

Epuisement des fouilles

27

4.30

Réalisation des prises de terre:

27

4.31

Remblais:

27

4.32

Pose des fourreaux

27

4.33

Exécution des travaux de remise en état:

28

4.34

Dispositions générales:

28

4.35

Délais:

28

4.36

Remise en état:

28

4.37

Exécution des travaux d'Equipement

29

4.38

Piquetage

29

4.39

Massifs de fondation

29

4.40

Massifs coulés

29

4.41

Massifs préfabriqués

31

4.42

Chambres de tirage :

32

4.43

Pose des câbles

32

4.44

Câble enterré

32

4.45

Câbles sur façade

32

4.46

Pose du conducteur de terre

33

4.47

Pose des candélabres et mats

33

4.48

Pose des projecteurs sur candélabre ou mat

34

4.49

Raccordements des candélabres et des mats

35

 

5

Qualité:

35

5.1 Contrôle du compactage des fouilles:

35

5.2 Contrôle de la tenue mécanique des équipements:

35

5.3 Dossier des ouvrages exécutés

36

6

Environnement :

37

 

6.1 Remblais recyclés:

37

6.2 Tenue des chantiers:

37

6.3 Evacuation des déblais:

37

6.4 Plantations:

37

6.5 Propreté de la fouille:

37

6.6 Nuisances sonores:

38

6.7 Dégâts aux cultures:

38

6.8 Recyclage des lampes

38

1

Objet du marché

Le présent marché a pour objet de confier à l’Entreprise la réalisation de travaux d’installations d’éclairage du terrain de football de 105 m x 68 m du Stade Jean Bouin.

2 Spécifications techniques

2.1 Conditions d’éclairement

Cette installation devra être conforme aux préconisations de l’AFE (Association Française de l’Eclairage) et au respect du règlement de la F.F.F des terrains et des installations sportives et de l’éclairage des terrains de football du 12 janvier 2002 mis à jour suite aux assemblées fédérales le 6 juillet 2002.

Les valeurs doivent être conforme aux prescriptions pour un terrain permettant d’accueillir les compétitions Nationales en catégories E4

Il est demandé un éclairement moyen de 200 lux après 100h de fonctionnement, facteur de maintenance de 0.8, Facteur d’uniformité supérieur ou égal à 0.7 (25 points) et une puissance totale installée maximum de 48 KVA.

2.2 Conformité aux normes

Les installations techniques d'éclairages sportifs extérieurs satisfont aux prescriptions des normes européennes et françaises homologuées et leurs additifs en vigueur à la date des ordres de travaux. Toutes modifications ou extensions sur ces installations devront être conformes aux normes en vigueur à la date des travaux.

2.3 Normes d'installation électriques

Référence

Indice de

Désignation

classement

Basse Tension

NF C 14-100

 

Installation de branchement à basse tension.

NF C 15-100

 

Installation électrique à basse tension - règles

NF C 15-150-1

 

Enseignes à basse tension et alimentation en basse tension des enseignes à haute tension (dite à tube néon).

NF EN 50 107

NF C 15-150-2

Installation d'enseignes et de tubes lumineux à décharge fonctionnant à une tension à vide assignée supérieure à 1KV mais ne dépassant pas 10KV

2.4 Normes de fabrications

Référence

Indice de

Désignation

classement

Marquage CE

Décret N°95-1081

 

du 3 octobre 1995

Construction

électrique

NF EN 61140

C 20-030

Matériel électrique à basse tension - Protection contre les chocs électriques. Aspects communs aux installations et aux matériels

NF EN 60529

C20-010

Degrés de protection procurés par les enveloppes, code IP

NF EN 62262

C20-015

Degrés de protection procurés par les enveloppes, code IK

Luminaires

NF EN 60598-1

C71-000

Luminaire – partie 1 : Prescriptions générales et essais

EN 60598.2.1

   

Douilles

NF C61-501,

 

Normes applicables aux douilles des luminaires.

NF C61-503,

NF C61-520,

NF C61-550

Ballasts

EN 55015

 

Antiparasitage radio TV

EN 60555.2

 

Filtration déformation harmonique supérieure

EN 60924

 

Alimentation en courant continu

EN 60929

 

Exigence en matière d'utilisation

EN 61547, NF EN 60922, NF EN 60923

C71-232,

Lampes à décharge

C71-233

CEI 801

 

Compatibilité électromagnétique

Amorceurs

NF EN 60926, NF EN

C71-236,

Normes applicables aux amorceurs pour lampes à décharge

60400

C71-237

Condensateurs

EN 61049

C71-243

Pour lampes à décharge

Lampes

EN 60192

C72-211

Vapeur de sodium haute pression

EN 61167

NFC72-218

Aux halogénures métalliques

EN 60432-2,

C72-101-2,

Incandescence tungstène halogène

EN 60357

C72-105

Candélabres

NF EN 40

 

Normes applicables aux candélabres

NF P 97-101

 

Définitions et termes.

NF P 97-401

 

Tolérances des cotes.

NF P 97-402

 

Matériaux.

NF P 97-403

 

Protection contre la corrosion des candélabres.

NF P 97-404

 

Compartiments «électriques et passages de câbles.

NF P 97-405

 

Charges de calculs.

NF P 97-407

 

Vérification du projet au moyen d’essais.

NF A 91-450

 

Anodisation chimique classe 20. Candélabres en aluminium.

NF P 97-408

 

Candélabres en béton.

NF A 35-501

 

Nuance des aciers E.24.2

Tiges de scellement

 

NF A 35-015 NF A 35-016

 

Ancrage et tige de scellement en acier

Visserie

 

NF E 03-001, NF E 03-014

 

Filetages métriques

Traitements de candélabres

 

N

F A 91-121,

 

Galvanisation à chaud par trempage

NF A 91-122

N

F A 91-450

 

Traitement de surface des matériaux

EN 40-2

 

Plaque d’appui

Conduits pour canalisations électriques

 

NF EN 50086-1

NF C 68-110

Système de conduits pour la gestion de câblage – Partie 1 : Règles générales

NF EN 50086-2-4

NF C 68-114

Système de conduits pour la gestion de câblage – Partie 2-4 : Règles particulières pour les systèmes de conduits enterrés dans le sol

NF C 68-105

 

Conduits de section droite circulaire, isolant type ICD et ICT

Grillage

 

NF T 54-080

 

Norme applicable au grillage avertisseur

Câbles

 

NF C32-013,

 

Norme applicable aux câbles basse tension.

NF C32-111,

NF C32-090,

NF C32-321,

NF C32-322,

NF C33-210

Armoires électriques

   

HN 60E61,

 

Normes applicables aux armoires électriques

N

60S02

Chambre de tirage

 

NF P98 050

 

Chambre

EN124

 

Cadre

2.5

Règles de l’art

Référence

Indice de

Désignation

classement

C.C.T.G.

 

Cahier des clauses techniques générales (fascicule 36 du C.C.T.G. Travaux – 1988) – Réseau d'éclairage public: conception et réalisation

NF C11-001,

 

Réseaux de distribution publique d’énergie électrique.

NF C11-201

Guide pratique UTE C

 

Détermination des sections de conducteurs et choix des dispositifs de protection

15-105

Guide pratique UTE C

 

Installations électriques à basse tension – Guide pratique : canalisations – mode de pose - connexions

15-520

UTE C 18-510

C 18-510 U

Recueil d’instructions générales de sécurité d’ordre électrique

Décret du 20 février

 

Plans de prévention

1992

Décret du 26/12/1994

 

Mission de coordination Santé Prévention Sécurité

Code du travail

   

R386

 

Recommandations CRAM relatives à l’utilisation d’engin élévateur

Norme NF E 52610

 

Relative aux engins élévateurs

Décret du 15/5/1997

 

relatif aux déchets classés « dangereux » (dont les lampes)

2.6 Photométrie

Référence

Indice de

Désignation

classement

CEN/TR 13201-1

 

Sélection des classes d’éclairage

CEN/TR 13201-2

 

Prescriptions de performances

CEN/TR 13201-3

 

Calcul des performances

CEN/TR 13201-4

 

Méthodes de mesure des performances photométriques des installations

2.7 Sécurité générale des installations :

Les travaux seront exécutés conformément à la publication UTE C 18-510 de novembre 1988 approuvée le 17 janvier 1989. L'intervention des salariés est soumise au livre II du Code du Travail (titre III : Hygiène, sécurité et

conditions de travail). En application du Décret n°88-1056 du 14 novembre 1988, pris pour l'exécution des dispositions issues du Code du Travail, l'employeur a des obligations notamment :

2.8 Prescriptions au personnel. Les prescriptions au personnel sont différentes suivant qu'il s'agit :

a) de travailleurs utilisant des installations électriques,

b) de travailleurs effectuant des travaux sur des installations électriques, hors tension ou sous tension, ou au voisinage d'installations électriques comportant des parties actives nues sous tension.

2.9 Généralités sur les travaux, sur des installations ou à proximité d'installations électriques. L'employeur ne peut confier les travaux ou opérations sur des installations électriques, ou à proximité de conducteurs nus sous tension, qu'à des personnes qualifiées pour les effectuer. Elles devront posséder une connaissance des règles de sécurité en matière électrique, adaptée aux travaux ou opérations à effectuer.

Lorsque les travaux électriques sont confiés à une entreprise extérieure, celle-ci doit être qualifiée en matière électrique.

Il représente la meilleure expression des règles de l'art en la matière.

Lorsque les installations d'éclairage public sont en supports communs aux réseaux de distribution, le Décret n°82-167 du 16 février 1982 concernant les mesures particulières destinées à assurer la sécurité des travailleurs contre les dangers d'origine électrique lors des travaux de construction, d'exploitation et d'entretien des ouvrages de distribution d'énergie électrique, stipule les obligations suivantes :

2.10 Travaux sur les installations électriques.

Les travaux sur les installations électriques doivent être réalisés par des personnes qualifiées,

habilitées pour les effectuer. Lorsque ces personnes appartiennent à une entreprise extérieure, celle-

ci doit être compétente en matière électrique et inscrite en cette qualité au registre du commerce ou

au répertoire des métiers. L'employeur doit remettre à chaque travailleur chargé de travaux sur les installations électriques un titre d'habilitation. Celui-ci spécifie les limites des attributions qui peuvent lui être confiées et la nature des opérations qu'il peut être autorisé à effectuer. Avant de délivrer ce titre, l'employeur doit s'assurer que le dit travailleur a une connaissance complète des précautions à prendre pour éviter les dangers de l'électricité dans l'exécution des tâches qui lui sont confiées. L'employeur doit informer chaque travailleur chargé de travaux sur des installations électriques, des instructions de sécurité à respecter et doit lui remettre contre reçu un carnet de prescriptions. NB : le recueil de prescriptions ayant reçu l'accord du Ministère de l'Industrie par arrêté en date du 17 janvier 1989, est le recueil de prescriptions UTE C 18-510. Il est obligatoire. Chaque ouvrage électrique peut être constitué de plusieurs départs d'alimentation, ils sont considérés comme des parties d'ouvrages. Ces parties d'ouvrages sont protégées par des disjoncteurs ou des coupes circuits à cartouches fusibles. Chaque ouvrage ou partie d'ouvrage est consignable ou non consignable. En application des dispositions du Décret n°77-1321 du 29 novembre 1977, pour chaque départ, le chargé d'exploitation peut déléguer,

- une partie de ses prérogatives à une autre entreprise extérieure;

- au Maire responsable du personnel d'un centre technique municipal, pour la réalisation de la gestion partielle d'un ouvrage électrique communal,

- à toutes autres entreprises intervenantes devant assurer le remplacement de lampe dans un mobilier urbain ou d'installations communales et privées raccordées sur le réseau communautaire. Dans tous les cas, il devra s'assurer que le personnel des centres techniques municipaux ou des entreprises extérieures est bien habilité pour réaliser des travaux électriques. Dans le cas contraire, il devra obligatoirement faire procéder à la consignation électrique de l'ouvrage concerné. Dans le cas d'une habilitation de personnel étranger à l'entreprise, le chargé d'exploitation devra s'assurer annuellement, de la validité des habilitations délivrées par les employeurs.

Les installations en aval des ouvrages électriques sont hors tension durant la période diurne. Mais du fait de manœuvres d'essais d'allumage, pouvant être réalisées depuis l'émetteur radio communautaire ou localement par un personnel habilité, Les installations sont considérées comme étant sous tension.

REMARQUE :

Le recueil de prescriptions UTE C 18-510 a reçu l'accord du Ministère du Travail de l'Emploi et de la Formation Professionnelle et du Ministère de l'Industrie par Arrêté du 17.01.1989, est obligatoire. En plus du carnet de prescriptions UTE C 18-510, le personnel doit respecter les prescriptions du Décret du 8 janvier 1965 pour les travaux en hauteur et tous les travaux BTP rentrant dans cette activité. Les personnes présentes sur le chantier précédemment, habilitées ou non, doivent recevoir une formation en application du Décret du 23 mars 1979.

2.11 Exploitation, délégation, habilitation :

Dès la notification du marché, le mandataire devra fournir la liste, une par entreprise co-traitante ou sous traitante, des personnels définis par les vocables de :

Chargé d'exploitation;

Chargé de consignation électrique;

Chargé des travaux;

les exécutants électriciens ou non.

Cette liste devra indiquer en outre pour chaque personne, son degré d'habilitation. Les copies des

habilitations seront jointes à cette liste.

2.11.1 Chef d’Entreprise :

Le chef d'entreprise est la personne qui assume la responsabilité légale en application du Code du Travail. Il est :

soit le dirigeant de chacune des entreprises adjudicataires ou la personne déléguée par lui, est considéré comme un chef d'entreprise.

ou bien les maires des communes, réalisant l'entretien du réseau d'éclairage communal raccordé au réseau communautaire, sont considérés comme des chefs d'entreprises.

2.11.2 Chargé d’exploitation :

Le chargé d'exploitation est la personne désignée par le chef d'entreprise et qui a reçu délégation

de celui-ci en vue d'assurer l'exploitation d'un ouvrage électrique.

En application du Décret n°77-1321 du 29 novembre 1 977, le chargé d'exploitation peut être autorisé par le chef d'entreprise, à déléguer tout ou partie de ses prérogatives à :

un autre agent d'exploitation;

une autre entreprise intervenante chargée d'exécuter des travaux.

Il peut aussi déléguer, à un autre agent d'exploitation, une partie d'ouvrage consignable. Les délégations fournies par le chargé d'exploitation doivent faire l'objet d'un document écrit.

Le chargé d'exploitation est responsable de l'accès aux ouvrages.

Le chargé d'exploitation organise les opérations et suivant le type des ouvrages, il désigne les chargés de consignation ou dans certains cas les chargés de travaux. Il détermine les rôles respectifs et les prérogatives de chacun dans le cadre de la consignation électrique. Il veille à l'application des consignes générales et particulières.

2.11.3 Chargé de consignation électrique (habilitation BC) :

Le chargé de consignation est la personne désignée par le chef d'entreprise ou le chargé d'exploitation pour effectuer tout ou partie de la consignation d'un ouvrage électrique. Dans le cas de travaux ou d'interventions effectués sur un ouvrage électrique, les accords préalables pris dans le cadre du décret n°77-1321 d u 29 novembre 1977, doivent définir si le chargé

de consignation, qu'il soit de l'entreprise utilisatrice ou de l'entreprise intervenante, exécute :

soit la totalité des quatre étapes de la consignation;

soit les deux premières étapes, les deux dernières étant effectuées par le chargé de

travaux de l'entreprise intervenante. Les principes fondamentaux de la consignation électrique d'un ouvrage sont définis au chapitre IV article 4 de la publication UTE C 18-510 de novembre 1988 (page 55 et suivantes).

Dans chaque cas, ces accords donneront lieu à échanges de documents.

Le chargé de consignation est responsable de la séparation l'ouvrage d'avec ses sources de tension et de la condamnation des organes de séparation.

2.11.4 Chargé de travaux (habilitation B2) :

Le chargé de travaux est la personne désignée par le chef d'entreprise pour assurer la direction effective des travaux et des interventions, et qui est chargé de prendre ou de faire prendre les mesures de sécurité nécessaires et de veiller à leur application. Cette personne peut aussi travailler seule ou participer aux travaux ou interventions qu'elle dirige. Ils sont des équivalents à des chefs de chantier, dans les marchés de travaux.

Le chargé de travaux est responsable de la sécurité sur le chantier

Le chargé de travaux doit effectuer les opérations qui lui sont confiées et, notamment, celles qui sont précisées dans l'attestation de consignation électrique.

Avant le début des travaux, dans le cadre de la préparation du travail, le chargé de travaux doit s'assurer que :

le travail a été clairement défini et que tous les risques, électriques ou non, ont été analysés;

les exécutants mis à sa disposition possèdent les habilitations adaptées aux travaux;

les exécutants disposent du matériel de protection et de sécurité ainsi que de l'outillage individuel et collectif nécessaires;

aucun exécutant ne présente des signes de défaillance.

Avant d'entreprendre le travail, le chargé de travaux doit :

avoir reçu du chargé de consignation soit l'attestation de consignation pour travaux, soit l'attestation de première étape de consignation, ces deux documents doivent être lus et signés;

vérifier l'absence de tension et sauf indications contraires mettre immédiatement à la terre et en court-circuit, lorsque ces opérations lui incombent;

effectuer la délimitation de la zone de travail. Pour ce faire, il utilise tous les moyens adéquats tels que limite physique des ouvrages, écrans et tous autres moyens de balisage dans tout plans où cela est nécessaire.

désigner des surveillants de sécurité éventuellement;

informer les exécutants de la nature des travaux, des mesures de sécurité prises, des précautions à respecter, des limites de la zone de travail, et du point de rassemblement lors des interruptions et à la fin du travail;

donner les ordres pour le commencement des travaux.

Pendant les travaux, le chargé de travaux doit :

veiller à l'application des mesures de sécurité prises;

assurer la surveillance de son personnel;

veiller à la bonne exécution du travail;

veiller au bon emploi de l'outillage et du matériel de sécurité.

A la fin des travaux, le chargé de travaux doit :

s'assurer de la bonne exécution du travail et de l'enlèvement de tous les outils;

rassembler le personnel à l'endroit convenu et lui signifier l'interdiction définitive de tous nouveaux accès à la zone de travail;

procéder à l'enlèvement des délimitations matérielles de la zone de travail;

procéder à l'enlèvement des mises à la terre et en court-circuit et, si nécessaire, des dispositifs de signalisation des mises à la terre et court-circuit qu'il aurait posé;

remettre au chargé de consignation l'avis de fin de travail.

2.11.5 Exécutant électricien ou non-électricien (habilitation B1, B2 ou B0) :

Les exécutants électriciens ou non électriciens sont les agents de l'entreprise, désignés pour réaliser les travaux d'ordre électrique ou non.

L'exécutant doit veiller à sa propre sécurité

Pendant les travaux, l'exécutant doit :

suivre les instructions du chargé de travaux;

n'entreprendre un travail que s'il en a reçu l'ordre;

respecter les limites de la zone de travail qui lui a été définie et respecter les dispositions de sécurité mise en œuvre à l'intérieur de cette zone;

porter les équipements de protection individuelle;

n'utiliser que les outils adaptés au travail à effectuer;

vérifier le matériel et les outils avant leur utilisation.

2.12

Définitions des principales opérations électriques :

2.12.1 Travaux :

Toute opération dont le but est de réaliser, de modifier, d'entretenir ou de réparer un ouvrage

électrique. Les travaux font l'objet d'une préparation soit au coup par coup, soit générale.

2.12.2 Zone de travail :

Secteur géographiquement déterminé pour le chantier.

2.12.3 Interventions :

Toute opération dont le but est de réaliser, de modifier, d'entretenir ou de réparer un ouvrage

électrique. Les travaux font l'objet d'une préparation soit au coup par coup, soit générale.

2.12.4 Manoeuvres :

Opérations conduisant à un changement de la configuration électrique d'un ouvrage, d'une

installation ou de l'alimentation électrique d'un équipement.

2.12.5 Essais :

Opérations destinées à vérifier le fonctionnement ou l'état électrique d'un ouvrage qui reste alimenté par le réseau ou par l'installation

2.12.6 Consignation :

Consigner un ouvrage, c'est effectuer un ensemble d'opérations qui peut être fractionnés en deux

étapes. Première étape :

séparation de l'ouvrage des sources de tension;

condamnation en position d'ouverture des organes de séparation.

Deuxième étape :

sur le lieu de travail, identification de l'ouvrage;

vérification d'absence de tension immédiatement suivie de la mise à la terre et en court-circuit.

2.12.7 Condamnation :

Opération destinée à mettre hors service une partie d'installation.

2.12.8 Isolement :

Opération destinée à soustraire de tous contacts accidentels, toute source possible de tension.

2.12.9 Habilitation :

C'est la reconnaissance, par son chef d'entreprise, de la capacité d'une personne à accomplir en

sécurité les tâches fixées. L'habilitation est matérialisée par un document établi par le chef

d'entreprise et signé par lui et l'habilité. Le chef d'entreprise ne peut habilité que les personnes appartenant à son entreprise. Il les habilite après s'être assuré que celles-ci possèdent les connaissances des précautions à prendre pour éviter les accidents d'origine électrique.

2.12.10 Symboles d’habilitation :

La nature de l'habilitation est symbolisée par des lettres majuscules et des indices numériques. Pour

mémoire les personnes désignées ci-après doivent posséder les habilitations suivantes :

Chargé de consignation : habilitation BC;

Chargé de travaux : habilitation B2 ou B2T;

Exécutant électricien : B1 ou B1T;

Exécutant non électricien : B0 ou B0V.

Les entreprises adjudicataires du présent marché devront, pour exécuter les prestations de maintenance préventive ou corrective, respecter et faire appliquer les directives ci-après :

2.12.11 Prestations :

A) Les prestations sont réalisées sur un ouvrage de la responsabilité du Chargé d’Exploitation.

Les travaux sont exécutés par le personnel de l'entreprise chargée d'exploitation d’ouvrages électriques.

A1) Pour ce qui concerne un ouvrage électrique séparable et condamnable :

Elles seront obligatoirement réalisées, hors la présence de tension, sur un réseau consigné par le chargé de consignation de l'exploitant ou avec une Instruction de Travail Sous Tension (ITST) délivrée par l'exploitant.

A2) Pour ce qui concerne un ouvrage électrique non séparable :

Elles seront obligatoirement réalisées en présence possible de tension, avec une ITST, délivrée par l'exploitant.

B) Les prestations sont réalisées sur une partie d’ouvrage sous la responsabilité d’un autre Chargé d’Exploitation faisant partie du groupement

L'entreprise intervenante est chargée par délégation de l'exploitation de la partie d'un ouvrage électrique.

B1)

Pour

ce

qui

concerne

une

partie

d'ouvrage

électrique

séparable

et

condamnable :

Les travaux seront exécutés obligatoirement, hors la présence de tension après consignation ou avec une Instruction de Travail Sous Tension (ITST), délivrée par le chargé d'exploitation de l'ouvrage électrique.

B2) Pour ce qui concerne une partie d'ouvrage non séparable :

Si l'entreprise est chargée de l'exploitation de cette partie d'ouvrage, les prestations seront exécutées obligatoirement hors présence de tension après consignation ou avec une ITST, délivrée par le chargé d'exploitation de l'ouvrage électrique.

Si l'entreprise n'est pas chargée de l'exploitation de cet ouvrage, pour réaliser les prestations, elle devra avoir obtenu une Autorisation de Travail Sous Tension (ATST) du chargé d'exploitation de l'ouvrage électrique.

C) Les prestations sont réalisées sur une partie d’ouvrage sous la responsabilité d’un Chargé d’Exploitation Communal

et

C1)

Pour

ce

qui

concerne

une

partie

d'ouvrage

électrique

séparable

condamnable :

Les prestations , seront exécutées obligatoirement, hors la présence de tension après consignation ou avec une Instruction de Travail Sous Tension (ITST), délivrée par le chargé d'exploitation de l'ouvrage électrique.

C2) Pour ce qui concerne une partie d'ouvrage non séparable :

Si l'entreprise est chargée de l'exploitation, les prestations seront exécutées obligatoirement, hors la présence de tension après consignation ou avec une ITST, délivrée par le chargé d'exploitation de l'ouvrage électrique.

Si l'entreprise n'est pas chargée de l'exploitation de cet ouvrage, pour réaliser les prestations, elle devra avoir obtenu une Autorisation de Travail Sous Tension (ATST) du chargé d'exploitation de l'ouvrage électrique.

2.13

Demande de travaux sous tension en BTA :

La demande de travail sous tension est effectuée par écrit par le chargé d'exploitation. Elle est adressée à l'entreprise ou le centre technique municipal intervenant. Le chargé de travaux est désigné par écrit sur l'ordre de travail sous tension ou par message par l'intervenant. Le travail est confié au chargé de travaux soit après la délivrance d'une autorisation de travail sous tension (ATST), soit dans le cadre d'une instruction de travail sous tension (ITST). Le chargé de travaux examine sur place si le travail peut être réalisé sous tension et, dans l'affirmative, indique aux opérateurs le processus opératoire et les outils les mieux adaptés à l'opération à réaliser dans le respect des Consignes d'Exécution des Travaux (CET). Dans la négative, il rend compte des difficultés rencontrées, suivant le cas au chargé d'exploitation ou à son propre employeur. Si le chargé de travaux n'est pas sous la dépendance hiérarchique du chargé d'exploitation ou travaille pour une entreprise intervenante, et que les travaux sont exécutés en application d'une instruction de travail sous tension, le chargé de travaux prévient le chargé d'exploitation du début du travail dans les formes fixées par ce dernier.

3 Caractéristiques des matériaux

3.1 Fournitures

Les matériels, matériaux et fournitures doivent être :

de la meilleure qualité et de fabrication neuve,

conforme aux normes en vigueur,

agréés par le maître d’œuvre et le distributeur d’énergie électrique,

Ce CCTP est complémentaire au bordereau des prix, l’offre devra être conforme à l’ensemble des

pièces écrites et dessinées. L’entrepreneur est tenu de vérifier la validité technique et la conformité du projet, à la législation et aux règles de l’art. En cas d’erreur, d’omission ou de non conformité aux normes en vigueur dans les documents écrits et graphiques fournis par le maître d’œuvre, l’entrepreneur devra en faire état au maître d’œuvre avant la remise de l’offre. En aucun cas il ne pourra en prendre prétexte pour modifier ultérieurement à l’adjudication la teneur

et le montant de son offre. Aucune réserve (hormis problème de non-conformité) concernant l’une ou

l’autre des prescriptions du présent marché ne sera admise, ni dans l’offre, ni à la réalisation. Il est recommandé aux soumissionnaires de prendre auprès du maître d’œuvre tous les renseignements nécessaires pour pouvoir fixer sans ambiguïté les prix de leurs offres. Le fournisseur ne pourra prétendre ultérieurement à aucune majoration des prix de son offre pour raison de mauvaise interprétation du bordereau descriptif étant entendu qu’il devra suppléer de par

son expérience et ses connaissances professionnelles aux détails qui auraient été omis à ces documents ou du fait que les renseignements dont il s’était entouré étaient inexacts ou incomplets.

A la livraison, le fournisseur transmettra une copie de la documentation technique du matériel

d'éclairage contenu dans son offre. Il pourra proposer un matériel qu'il jugera plus intéressant, à

condition de fournir pour essai un échantillon et qui présente au moins les mêmes caractéristiques techniques, mécaniques et photométriques.

3.2 Limite des Prestations

Les prestations de fourniture devront comprendre au minimum :

la fourniture du matériel spécifié dans le bordereau descriptif.

les frais de réglage du matériel

les frais éventuels de mise en peinture du matériel

la fourniture des documents techniques nécessaires au montage et à l’entretien.

Les frais de transports et de manutention sur le lieu du chantier

3.3 Agrément

Tous les matériels et matériaux mis en œuvre dans le cadre des travaux faisant l’objet du présent

appel d’offre devront recevoir, préalablement à leur mise en œuvre, l’agrément explicite et écrit du maître d’œuvre. En cas de non-respect, l’entreprise se verra contrainte au remplacement des pièces

et matériaux non agrémentés, à ses frais exclusifs. (un modèle de document d’agrément est fourni en

annexe au CCTP)

3.4

Produits de marque

Avant toute décision, le maître d’œuvre pourra, s'il le juge nécessaire, demander la présentation des

matériels proposés. Pour certains matériels et produits, le choix du concepteur ne peut être défini d’une manière précise sans faire référence à un matériel ou produit d’un modèle d’une marque. Les marques et modèles indiqués ci-après dont le CCTP et Bordereau des Prix avec la mention « ou équivalent » ne sont donnés qu’à titre de référence et à titre strictement indicatif. L’entrepreneur pourra proposer des matériels et produits d’autres marques ou modèles sans que cela soit explicitement indiqué par la mention « ou équivalent » dès qu'il jugera plus intéressant. A condition de fournir pour essai un échantillon et qu’ils présentent au moins les mêmes caractéristiques que le matériel préconisé :

caractéristiques fonctionnelles (à l’appréciation du maître d’œuvre),

caractéristiques dimensionnelles (encombrement)

caractéristiques mécaniques (matériaux)

et conforme aux pièces réglementaires du marché.

3.5 Chambres de tirage :

Préfabriquées en béton et conforme à la norme, équipées de tampon de classe de résistance adaptée (B125 sous espaces verts, C250 sous trottoirs, D400 sous chaussée), cadre scellé et conforme à la norme.

3.6 Projecteurs :

Les projecteurs, par leurs matériaux et leur conception, seront conformes aux normes françaises en

vigueur et aux prescriptions du maître d’œuvre. Sauf avis contraire du maître d'œuvre, tous les luminaires seront équipés d'appareillage compensé. Ils devront être conçu de manière à correspondre dans sa forme, ses dimensions, sa masse, la nature des constituants et des dispositifs constructifs à la nature et à la puissance des lampes prévues, à l’esthétique ainsi qu’aux conditions de fonctionnement pour l’usage prévu. Les projecteurs auront au minimum les caractéristiques suivantes :

IP 55 à 64 sauf spécificité du maître d’œuvre,

Ils devront être en fonte d’aluminium et être de classe 1

Les manœuvres nécessaires au remplacement de la lampe ou de l’appareillage, au réglage de l’optique et aux raccordements électriques devront être facilitées.

Un dispositif de verrouillage du réglage.

L’ouverture du dispositif de protection devra se faire par une action volontaire.

Les douilles seront pourvues d’un dispositif de freinage pour éviter le desserrage de la lampe et d’une jupe de protection contre les contacts directs.

Les écrous et visseries devront être en inox.

3.7 Lampes

Les lampes seront garanties Les lampes à décharge standard, livrées avec le matériel d'éclairage devront garantir la protection de l'environnement, notamment sur les points suivants :

soudure au plomb supprimée,

emballage des lampes recyclable,

etc

3.8 Platines

Les platines implantées en pied de mât ou dans les armoires de distribution devront être au minimum ‘’IP2X ‘’. Tous les raccordements ou dérivations devront être réalisés sous coffret classe 2, ceux-ci

devront être équipés de borniers à raccordement unique.

3.9 Candélabres et mats :

3.9.1 Charges climatiques

Le support technique devra être calculé pour une zone 2, catégorie II.

3.9.2 Règles techniques

Le support par ses matériaux et sa conception, devra être conforme aux normes françaises en vigueur et aux prescriptions du maître d’œuvre. Il devra résister sans dommage aux conditions extérieures et aux contraintes qu’elles sont appelées à supporter en service et au cours des essais. Les matériaux en présence sont choisis ou protégés pour éviter la formation d’un couple galvanique. Toute la visserie des candélabres devra être en inox. Le support devra être protégé intérieurement et extérieurement contre la corrosion par galvanisation à chaud (charge de zinc minimum 600g/m² soit revêtement d’une épaisseur de 80µ). Les candélabres avec traitement complémentaire anti-corrosion de pied de mât sont acceptés.

3.9.3 Marquage du support

Les mats seront attestés par le marquage CE. Le support devra comporter un marquage en relief indiquant les informations suivantes :

le nom du fabricant,

le logo CE avec le numéro d’identification de l’organisme notifié.,

Le procédé de marquage laissé à l’initiative du constructeur doit être le plus esthétique possible et lisible par une personne située au pied du mât et rester libre après peinture.

3.9.4 Base du support

L'ouverture de la plaque d'appui sera la plus grande possible pour permettre le passage de trois

gaines annelées de diamètre 63 mm au minimum. Les tiges de scellements seront livrées avec 2 écrous et 2 rondelles. L’épaisseur de la semelle doit être calculée de manière à résister aux efforts auxquels elle est soumise, toutefois une épaisseur minimum de 15 mm est exigée

3.9.5 Porte de Visite

L’accès au logement du matériel électrique sera fermé par une porte de visite. La porte de visite sera du type recouvrant interchangeable ou encastrable muni d’un système de verrouillage :

Cette porte de visite devra comporter un système permettant d’éviter les infiltrations d’eau dans le candélabre et ne devra laisser apparaître aucune saillie une fois la porte en place et verrouillée. De plus ces portes seront munies d’un système invisible en acier inoxydable avec visserie inox permettant de la solidariser au candélabre en cas d’ouverture inopinée.

3.9.6 Prise de terre Le support devra être pourvu d'une patte pour la mise à la terre facilement accessible pour le raccordement, elle sera percée au Ø12 et soudée à l’intérieur du poteau au niveau bas de la porte de visite. Cette patte est positionnée de telle manière à permettre la fixation d’une cosse référence CT10- 70B.D9, accessible de l’extérieur dans tous les cas et ne doit pas gêner la mise en place du coffret de raccordement.

3.10 Câble

Les câbles électriques utilisés seront de classe II du type :

Industriel rigide U 1000 R2V, tension spécifiée 1000 V, conforme à la norme NFC 32-

321

Industriel souple HO7 RNF

3.11 Armoire de commande extérieure

Les armoires de commandes devront être conformes aux normes. Elle devra être parfaitement étanche et rigide (au minimum IP55). Les armoires sont en thermoplastique à une ou deux portes symétriques. Les armoires sont posées socle béton d’une hauteur hors sol de 0.15m. L’implantation définitive des armoires de commande sera définie précisément en cours de réalisation

et devra être validée par le maître d’ouvrage. Pour le câblage de l’armoire les fils à utiliser devront êtres :

au minimum du type H07V-K souple de 6 mm²Cu pour la puissance,

au minimum du type H07V-K souple de 1,5 mm²Cu pour la commande,

Tous les borniers doivent être repérés par un numéro,

Tous les organes de commande et de protection doivent être repérés par des plaques gravées, Un schéma électrique sur support plastifié sera déposé sur un porte plan sur la face intérieure de la porte de l’armoire.

L’ensemble des organes de commande et de protection sera installé sous coffret modulaire.

Protection des canalisations contre les surintensités Les conducteurs actifs sont protégés par des disjoncteurs GE série G6000 dont le calibrage est fonction de la longueur et de la section des câbles et de l'installation à protéger.

Le calibrage des disjoncteurs indiqué sur les schémas de câblage remis à l'entrepreneur est donné à titre indicatif et sera calculé par l’entrepreneur conformément à la NF C 15-100

Tous les disjoncteurs divisionnaires en tête des départs ou de circuit seront équipés d’un bloc différentiel

Les parties métalliques des armoires doivent être mise à la terre.

3.12 Armoire de commande intérieure

Les armoires de commandes devront être conformes aux normes. Elle devra être de type modulaire d’un degré de protection IP 41 et IK8

Les armoires seront équipées d’une porte fermant à clef. L’implantation définitive des armoires de commande sera définie précisément en cours de réalisation et devra être validée par le maître d’ouvrage. Pour le câblage de l’armoire les fils à utiliser devront êtres :

au minimum du type H07V-K souple de 6 mm²Cu pour la puissance,

au minimum du type H07V-K souple de 1,5 mm²Cu pour la commande,

Tous les borniers doivent être repérés par un numéro,

Tous les organes de commande et de protection doivent être repérés par des plaques gravées, Un schéma électrique sur support plastifié sera déposé sur un porte-plan sur la face intérieure de la porte de l’armoire.

Protection des canalisations contre les surintensités Les conducteurs actifs sont protégés par des disjoncteurs GE série G6000 dont le calibrage est fonction de la longueur et de la section des câbles et de l'installation à protéger.

Le calibrage des disjoncteurs indiqué sur les schémas de câblage remis à l'entrepreneur est donné à titre indicatif et sera calculé par l’entrepreneur conformément à la NF C 15-100

Tous les disjoncteurs divisionnaires en tête des départs ou de circuit seront équipés d’un bloc différentiel

Les parties métalliques des armoires doivent être mise à la terre.

3.13 Autres prescriptions techniques

Les autres prescriptions techniques faisant l’objet du marché sont spécifiées dans le bordereau descriptif. Le petit matériel utilisé lors de ces travaux de mise en conformité (vis, écrous, boulons, chapes, feuillards, ….) devra obligatoirement être en acier inoxydable, ou en cuivre lors de la fixation de matériel en cuivre (pose de tube en cuivre par exemple).

4 Mode d’exécution des travaux

4.1 Consistance des travaux de remise en état

4.2 Prestations dues L’entrepreneur devra assurer, conformément aux prix du bordereau, toutes les fournitures et prestations nécessaires à l’exécution des ouvrages définies au présent marché ainsi que tous les travaux annexes ou connexes nécessaires à la complète et parfaite finition des ouvrages. Notamment :

Les installations et le balisage du chantier,

les piquetages et implantations des ensembles d’éclairage suivant les indications du maître d’œuvre,

la participation aux réunions sur l’initiative du maître d’œuvre ou du maître d’ouvrage,

l’exécution des essais et attestation en cours de travaux, ainsi que ceux nécessaires à la réception,

les travaux de génie civil,

la remise en état des enrobés, pelouse, etc.….

la fourniture, pose et raccordement de l’ensemble des nouveaux projecteurs et les modifications apportées sur le réseau existant,

l’élaboration et la fourniture pour les nouvelles installations du dossier d’ouvrage exécuté (documents techniques, plans de récolement).

4.3 Connaissance des lieux

Les entreprises sont réputées par les faits d’avoir remis leur offre :

après s’être rendus sur les lieux

avoir pris parfaite connaissance de la nature et de l’emplacement de ces lieux et des conditions générales et particulières qui y sont rattachées,

avoir pris parfaite connaissance de l’état des matériels qui leur sera livré,

avoir pris connaissance des possibilités d’accès, d’installation de chantier, de stockage de matériaux et disponibilité en eau et énergie électrique,

avoir pris tous renseignements concernant d’éventuelles servitudes ou obligations. En résumé, les entreprises sont réputées avoir pris connaissance des lieux et de toutes les conditions pouvant en quelque manière que ce soit avoir une influence sur l’exécution et les délais, ainsi que sur la qualité et les prix des ouvrages à réaliser. Aucun entrepreneur ne pourra donc arguer d’ignorances quelconques à ce sujet pour prétendre à des suppléments de prix ou à des prolongations de délais.

4.4 Autorisations administratives - plans et dessins d'exécution

Le niveau de qualification éclairage public (Qualifélec) de l'entreprise devra être en rapport avec le

volume des travaux à exécuter. Pour l'information des usagers, il pourra être demandé à l'entrepreneur de fournir par chantier, des panneaux à chaque extrémité de celui-ci. Ces panneaux seront réalisés avec des matériaux conformes à la législation en vigueur et de dimensions minimales de 1.00x0.80 m, selon modèle fourni par la Ville de concernée.

4.5 Réception et garantie des travaux

Garantie sur les prestations Dès la fin des travaux et en vue du procès verbal de réception, l'Entrepreneur fournira au Maître d’œuvre les documents suivants :

un plan de recollement des nouveaux réseaux,

un rapport de vérification des installations électriques

Garantie sur les fournitures Conformément aux stipulations de la loi du 4/1/1978 et de ses décrets d’applications, le fournisseur devra garantir 1 an au minimum le matériel, à compter de la date de livraison des fournitures. Les contrôles et vérification auront lieu à la demande du maître d’œuvre conformément aux stipulations des DTU et autres documents de référence. Au cas ou les matériels fournis ne répondraient pas aux conditions édictées, tous les frais de remplacement, de quelque nature qu’ils soient, seront à la charge du fournisseur, sans préjudice des indemnités mêmes locatives qu’ils pourraient entraîner.

4.6 Sécurité

Conformément au décret du 2 février 1992, un plan de prévention sera établi entre l’entrepreneur titulaire du marché et le maître d'ouvrage. Dans le cas d'un plan de prévention annuel, chaque chantier pourra donner lieu à l'établissement de consignes particulières communiquées à l'entrepreneur avec le dossier d'exécution du chantier. En cas de chantier soumis à un plan général de coordination pour la sécurité et la protection de la santé, les dispositions du plan de coordination priment sur celles du présent CCTP.

4.7 Sécurité du personnel sur les chantiers:

Toutes les mesures de sécurité devront impérativement être respectées, ainsi que tous les textes en vigueur. Le port des protections individuelles est obligatoire sur le chantier, notamment casque, chaussures de sécurité, gants, baudrier réfléchissant, etc. Les matériels et outillages utilisés devront être en bon état de fonctionnement, une échelle normalisée sera recommandée pour l'accès en fond de fouille. Pour toutes interventions sur un réseau électrique, l'entrepreneur est tenu de se conformer aux spécifications des normes, décrets et textes en vigueur :

4.8 Signalisation des chantiers:

La signalisation des chantiers de jour et de nuit sera assurée par l'entrepreneur et à ses frais conformément aux dispositions édictées par l'instruction interministérielle sur la signalisation routière

temporaire dans son Livre I, partie 8. D'une manière générale, la signalisation se fera à l'aide de panneaux ou de balisage réglementaires, en bon état et propres, d'une implantation visible, sans gêne et d'une visibilité assurée de nuit. La signalisation sera mise en place avant le début des travaux.

4.9 Maintien des accès:

L'entrepreneur doit également veiller à ce que la desserte des installations, l'accès aux bouches d'incendie et autres dispositifs de sécurité et, d'une façon générale, le fonctionnement des réseaux et des services publics soit préservé. Le maître d'œuvre aura le droit, en cas d'urgence et à la suite d'une injonction de sa part restée sans effet de prendre d'office et aux frais de l'entrepreneur, les mesures nécessaires pour remplir ces conditions.

4.10 Balisage:

Pour l'ensemble des chantiers, un balisage de chantier rigide devra impérativement être mis en œuvre sur la totalité des longueurs (de part et d'autre) des tranchées ou périmètre des fouilles

ponctuelles. Le matériel nécessaire sera approvisionné sur chantier avant ouverture de fouilles.

4.11 Etaiement des fouilles:

L'entrepreneur sera responsable de tous les dommages et accidents provenant d'un étaiement ou d'un blindage insuffisant ou non réalisé. Tout blindage réalisé ou complété par le maître d’œuvre après injonction restée sans effet au bout d’une heure, sera déduit du décompte des travaux.

4.12 Manquement de signalisation:

En cas de manquement de signalisation constaté sur un chantier et après une injonction restée sans effet après une heure maximum, le responsable de chantier fera appel à une entreprise spécialisée pour la mise en place de la signalisation réglementaire. Le coût de cette intervention y compris le prix

du matériel de signalisation et de balisage sera déduit du décompte des travaux de l'entreprise adjudicataire. Le maître d’œuvre pourra demander à l'entrepreneur une mesure immédiate et provisoire de nature à pallier ce manquement.

4.13

Protection des ouvrages:

L'entrepreneur prendra toutes mesures utiles, pour ne causer aucune avarie aux ouvrages qu'il

rencontrera lors de l'exécution des tranchées, notamment aux conduites de gaz, aux câbles électriques, vidéo, éclairage public ou autres télésignalisations ainsi qu'aux ouvrages de toute nature servant à l'écoulement des eaux. Il devra se mettre en rapport avec les services intéressés pour le contrôle et l'approbation des précautions prises.

Au cas ou l'entrepreneur endommagerait un quelconque ouvrage, le chef de chantier devra faire

arrêter immédiatement les travaux et prévenir le concessionnaire concerné.

Lorsque des conduites, câbles et canalisations sont mises à jour, ces conduites seront à soutenir pendant la période de pose ou de réparation, et avant le remblai des tranchées par des poutres ou piliers en béton ou en bois. Ces travaux de soutènement usuels seront exécutés selon les indications

du maître d'ouvrage et réglés au prix unitaire figurant au bordereau des prix unitaires.

Nota : Dans le cas de soutènements spéciaux demandés par le maître d'ouvrage ou le maître

d’œuvre, il y a lieu de se conformer aux dispositions de l'annexe A ci-jointe. Dans ce cas, le paiement

de ces travaux se traitera sur devis séparé.

4.14 Travaux au voisinage de canalisations électriques:

Lorsque les travaux de construction et d'entretien d'ouvrage électrique sont exécutés à moins de 1,50

ml

d'une canalisation électrique isolée, il y a lieu d'appliquer les règles suivantes:

Le

balisage du tracé ou de l'emprise au sol doit être réalisé par l'entrepreneur en fonction des

indications fournies par les concessionnaires lors des DICT ou par le maître d'œuvre lors des interventions en urgence, de façon très visible et un surveillant de sécurité électrique habilité B0 et H0 (mis à disposition par l'entrepreneur) suivra le déroulement des travaux. En cas de doute, l'entreprise devra s'adresser auprès de l'exploitant électrique. L'approche d'une canalisation électrique sous tension est possible dans les conditions suivantes:

si les travaux sont exécutés à la main (pelle, pioche, burin s'approcher de la canalisation sans la heurter,

),

il est possible de

si les travaux sont exécutés avec des engins mécaniques :

lorsque la canalisation est visible, l'entrepreneur mettra à disposition un surveillant de sécurité électrique qui s'assurera que l'engin ne s'approche pas à moins de 30 cm de la canalisation.

lorsque la canalisation n'est pas directement visible, la distance estimée sera portée à 50 cm et la surveillance sera maintenue et renforcée. Dans les cas considérés plus haut, la procédure sera la suivante:

établissement et notification au personnel d'une consignation précisant les mesures de sécurités à respecter ;

délimitation matérielle de la zone de travail;

surveillance à moduler suivant les distances retenues.

4.15 Organisation des chantiers

4.16 Les demandes de restriction de circulation:

Elles sont à instruire par l'entreprise soumissionnaire auprès des services concernés gestionnaires

des sites. L'entrepreneur affichera ces restrictions sur le chantier avant travaux.

4.17 Demande d’intention de commencement de travaux (D.I.C.T.):

L'entrepreneur prendra connaissance du tracé des réseaux existants et signalés par les concessionnaires intéressés lors de l'instruction des DICT. L'entrepreneur devra toujours se conformer aux instructions en vigueur, aux prescriptions contenues dans les lois, décrets, arrêtés,

circulaires, ainsi qu'aux prescriptions que les administrations compétentes pourraient imposer à titre particulier.

4.18 Exécution de sondages:

Des sondages seront toujours exécutés, suffisamment à l'avance pour vérifier les données des plans

et s'assurer de la possibilité du passage, ils seront notamment exécutés toutes les fois que la présence d'un obstacle quelconque pourra être présumé. Ils seront maintenus ouverts jusqu'à l'examen par le maître d'œuvre et/ou son représentant.

4.19 Suivi des plans et tracés:

L'entrepreneur devra respecter les indications des plans et profils remis par le maître d'œuvre, ainsi que les consignes de sécurité indiquées par le personnel du maître d'œuvre. Le tracé pourra être

modifié d'un commun accord pour tenir compte soit des conditions locales, soit des recommandations des différentes administrations ou concessionnaires. L'entrepreneur tracera sur le sol avant le début des travaux, tous les ouvrages souterrains existants dans l'emprise des travaux à l'aide des plans et recommandations obtenus lors de l'instruction des DICT. Le maître d'œuvre se gardera le droit d'arrêter le chantier si cette matérialisation n'est pas complète ou erronée.

4.20 Responsabilité du maître d'ouvrage suite à remise de plans:

Les exploitants communiquent, sous leur responsabilité et avec le maximum de précisions possible tous les renseignements en leur possession sur l'emplacement de leurs ouvrages existants dans la zone où se situent les travaux projetés et y joignent les recommandations techniques écrites applicables à l'exécution des travaux à proximité desdits ouvrages. Ces plans n'ont cependant qu'une valeur indicative. Les mesures à prendre pour situer exactement les ouvrages électriques et gaziers ou autres et en assurer la protection, restent sous la responsabilité de l'entreprise chargée des travaux.

4.21 Représentant de l'entrepreneur:

L'entrepreneur déléguera un représentant qualifié chargé de la surveillance des travaux en général et

de l'organisation des chantiers en particulier. Une personne responsable et qualifiée sera toujours présente lors des travaux, elle disposera d'un moyen de communication portable. Le maître d'œuvre se réservera le droit de demander le remplacement de ce représentant si celui-ci devait être reconnu, par le maître d'œuvre, inapte à l'exécution de sa mission.

4.22 Etat des lieux:

Sur demande du maître d'œuvre, ou à l'initiative de l'entrepreneur, ce dernier pourra effectuer à ses frais des photos voire un constat d'huissier préalable, en cas de travaux sur (ou à proximité) des façades, des murs ou des clôtures qui pourraient donner lieux à litiges ultérieurs quant à l'état initial

des constructions.

4.23 Objets de valeur:

La découverte de matériaux ou d'objets ayant une valeur vénale, historique ou scientifique, éventuellement trouvés dans la fouille est à signaler immédiatement au maître d'œuvre qui en saisira les instances intéressées.

4.24 Travaux sur façade:

Toute intervention sur une façade devra obligatoirement se faire avec l’accord du propriétaire. La réfection de toute dégradation de la façade devra être réalisée avec les matériaux identiques, (enduits, peinture avec recherche de teinte, ).

4.25 Exécution des travaux de terrassement :

L'ensemble des travaux de terrassement devra être réalisé conformément aux stipulations du décret

du 8 janvier 1965, modifié le 8/5/95 et de l'ensemble des textes en vigueur.

4.26 Découpe:

La découpe définitive du revêtement de surface devra se faire obligatoirement à la tronçonneuse ou à

la bêche spéciale sauf indication contraire du maître d'œuvre.

4.27 Démolition:

Les revêtements de trottoirs ou de zones piétonnes (pavés, dalles, bordures

déposer au parc de la Voirie Municipale concerné, ou tout autre endroit indiqué par le maître d'œuvre. En ce qui concerne les revêtements de trottoirs ou chaussées à restaurer en pavés, il y a lieu de les stocker jusqu'à la réfection définitive, sans qu'ils ne présentent de gêne pour la circulation.

)

sont à enlever et à

4.28 Terrassement:

Les bords de la tranchée seront creusés verticalement jusqu'à la profondeur prévue et devront être, si

nécessaire, étayés et blindés de façon que des éboulements et des affaissements ne puissent se produire. Le fond des fouilles doit être rigoureusement nivelé et lisse. Dans le cas où, par faute de l'entrepreneur, les tranchées auraient été creusées à une profondeur supérieure à celle prescrite, l'entrepreneur devra exécuter à ses frais les travaux de correction du fond de fouille, suivant les indications du maître d'œuvre.

Sous terrain naturel Les travaux de terrassement sous terrain naturel devront scrupuleusement suivre le mode opératoire suivant :

profondeur de fouille minimale de 0,90 m (pour une couverture de 0,80 m),

sur fond de fouille dressé et exempt de toute aspérité, pose du câble en cuivre nu de section 25,5 mm² (pour prise de terre),

couverture du câble en cuivre par une couche de terre extraite d'une épaisseur de 0,10 m.

pose du ou des fourreaux, en respectant les distances réglementaires entre eux, ce ou ces fourreaux devront répondre strictement à la norme en vigueur.

Enrobage des fourreaux en sable sur épaisseur de 0.20m

remblai avec les matériaux existants jusqu'à 0,40 m au dessus des ouvrages

pose du grillage (rouge) de signalisation au minimum à 20cm au dessus des ouvrages. Ce dispositif avertisseur répond à la norme en vigueur.

comblement de la tranchée jusqu'au niveau final avec des matériaux existants.

Remise en état du gazon

balayage efficace du chantier.

Nota : les remblais seront pilonnés, à l'aide d'une dame vibrante, par couche de 0,20 m.

Sous trottoir Les travaux de terrassement sous trottoir devront scrupuleusement suivre le mode opératoire suivant

:

profondeur de fouille minimale de 0,90 m (pour une couverture de 0,80 m),

sur fond de fouille dressé et exempt de toute aspérité, pose du câble en cuivre nu de section 25,5 mm² (pour prise de terre),

couverture du câble en cuivre par une couche de terre extraite d'une épaisseur de 0,10 m.

Enrobage des fourreaux en sable sur épaisseur de 0.20m

pose du ou des fourreaux, en respectant les distances réglementaires entre eux, ce ou ces fourreaux devront répondre strictement à la norme en vigueur.

remblai avec des matériaux tout-venant (calibre de 0 à 60 mm) jusqu'à 0,40 m au dessus des ouvrages

pose du grillage (rouge) de signalisation au minimum à 20cm au dessus des ouvrages. Ce dispositif avertisseur répond à la norme en vigueur.

comblement de la tranchée jusqu'au niveau final avec des matériaux tout-venant.

Mise en place selon demande du maître d’œuvre d’une couche de 20 cm de GRH.

balayage efficace du chantier.

Nota : les remblais seront pilonnés, à l'aide d'une dame vibrante, par couche de 0,20 m.

Sous chaussés (sans objet) L'exécution des travaux de terrassement ne devra jamais engager plus de la moitié de la chaussée. La longueur de la section de route ainsi transformée en voie unique ne devra dépasser en aucun cas 50 m pour des chaussées de largeur inférieure à 5 m. Les traversées de rues, de routes ou des entrées carrossables devront être exécutées dans le minimum de temps et sans interrompre, dans toute la mesure du possible, la circulation.

Les travaux de terrassement sous trottoir devront scrupuleusement suivre le mode opératoire suivant

:

Même procédé que ci-dessus, mais avec tranchée d'une profondeur minimale de 1,10 m. (pour une couverture de 1,00 m)

pour les traversées de rues, routes, croisements d'obstacles tels que chemins de fer,

talus, etc

,:

pose d'un ou plusieurs fourreaux polyorange diamètre 100 ou 150

intérieur. Ce ou ces fourreaux devront répondre strictement aux normes en vigueur.

sur demande du maître d'œuvre le remblai devra être réalisé avec du béton maigre (150 kg/m3)

4.29 Epuisement des fouilles

Dans le cas où cela est nécessaire, l'entrepreneur assurera l'épuisement des fouilles et l'évacuation des eaux pendant toute la durée des travaux. Il établira éventuellement les puisards, drains et toutes installations indispensables pour assurer un assainissement complet des fouilles avant mise en place des câbles et également avant de commencer le comblement des fouilles.

4.30 Réalisation des prises de terre:

Elles seront réalisées soit par fourniture et pose en fond de fouille de 5m minimum de cuivre nu

25,5mm² soit en cas de génie civil existant par fourniture et pose dans les fourreaux existants de cuivre isolé 25,5mm² relié à une terre à créer. Un rapport des mesures est à fournir par

l'entrepreneur.

.

4.31 Remblais:

Sauf utilisation possible des terres extraites, les remblais se feront intégralement avec du gravier tout-

venant de calibre 0-60 compacté par couches successives de 0,20 m d'épaisseur. Suivant les cas, le maître d'œuvre demandera un remblai partiel avec du sable selon les indications des plans des

CCTP.

4.32 Pose des fourreaux

Les fourreaux seront emboîtés de telle façon qu'ils ne puissent pas offrir de résistance au passage du

câble, ils seront réglés de façon à se trouver parfaitement droits et horizontaux. Leurs extrémités seront obstruées au plâtre, à la mousse expansive ou à l’aide d’un joint silicone après tirage pour éviter la pénétration de tout corps étranger. Ces fourreaux devront permettre de retirer les ouvrages sans ouvrir de tranchées au droit des dites traversées. La distance minimum à respecter par rapport aux autres fluides = 0,2 m

Nature de l'ouvrage rencontré

CROISEMENT

VOISINAGE

Câble électrique

0,20 m

0,20 m

Câble de télécommunication

0,20 m

0,50 m en pleine terre 0,20 m si la câble de télécommunication sous fourreau

Canalisations eau - gaz

0,20 m

0,20 m

Prise de terre de paratonnerre

0,50 m

0,50 m

La pose longitudinale de réseaux au dessus de tout autre réseau est strictement interdite.

4.33 Exécution des travaux de remise en état:

4.34 Dispositions générales:

D'une manière générale les fouilles seront refaites à l'identique sauf prescription des services techniques de la Ville concernée ou du maître d'œuvre. Tout demande particulière telle que, réfection totale d'un trottoir, sur largeur de réfection, réfection totale en enrobé rouge d'une plaque complète (encadrée de pavés) ne sera honorée qu'après accord du maître d'œuvre. Un joint étanche en bitume sera réalisé dans la fente entre le nouveau et l'ancien revêtement.

4.35 Délais:

Aucune tranchée gênant la circulation ne sera ouverte au trafic avant mise en œuvre d'une réfection

provisoire ou définitive. La remise en état sera obligatoirement assurée le 1er jour ouvrable qui suit les travaux de remblai/compactage. Sur simple demande téléphonique du maître d'œuvre, l'entrepreneur s'engage à intervenir immédiatement, ou au plus tard dans les 24 heures, pour effectuer la remise en état du revêtement

des fouilles considérées comme dangereuses ou urgentes par le maître d'œuvre ou le service

gestionnaire de la voirie. Le maître d'œuvre pourra exiger une mesure provisoire et immédiate de nature à signaler et/ou éliminer le danger que représente l'absence de réfection. En cas de non respect des délais indiqués pour les positions a et b ci-dessus le maître d'œuvre fera appel à une entreprise spécialisée pour faire réaliser au frais du soumissionnaire cette remise en état ou mise en sécurité. Le coût de cette intervention sera déduite du décompte des travaux de l'entreprise adjudicataire.

4.36 Remise en état:

La remise en état du revêtement devra se faire suivant les règles de l'art après une redécoupe soignée du revêtement existant. Les dimensions de la surface à retenir pour cette remise en état ne pourront excéder plus de:

- 0,15 m de part et d'autre, celles de la fouille pour un revêtement en enrobé.

- 0,30 m de part et d'autre, celles de la fouille pour un revêtement en émulsion.

Sous chaussés (sans objet)

A moins de 7 cm du niveau fini, après découpe, on mettra en oeuvre des enrobés à chaud 0/10 dosés

à 154 kg/m 2 avec un débord de 15 cm de part et d'autre de la fouille, de façon à assurer une liaison

correcte avec la chaussée conservée.

Sous trottoir

A moins de 4 cm du niveau fini, après découpe, on mettra en oeuvre des enrobés à chaud 0/6,3

dosés à 88 kg/ m 2 avec un débord de 10 cm de part et d'autre de la fouille.

Pelouse

Remblaiement avec les matériaux extraits triés des gros éléments mais soigneusement compactés par couche de 0,20m, et ce approximativement jusqu'au niveau fini, avec interposition du grillage de signalisation. Remise en place des pavés de pelouse précédemment découpés.

4.37 Exécution des travaux d'Equipement

4.38 Piquetage

Le piquetage est à effectuer par les soins et aux frais de l'Entrepreneur, suivant les plans établis

L'Entrepreneur tiendra compte, pour l'implantation exacte des massifs, des ouvrages en façade, et pour le tracé des fouilles, des ouvrages existants (canalisations d'eau, de gaz, d'assainissement, câbles France Télécom et d'énergie électrique). Les terrassements ne pourront être démarrés qu'après approbation du piquetage par le maître d’œuvre.

4.39 Massifs de fondation

Les massifs de fondation pour la pose des candélabres ou des mats sont de manière coulés en pleine terre. Dans certain cas et suivant les spécifications du maître d’œuvre, les massifs préfabriqués sont acceptés. Pour ces cas particuliers déterminés avec l’accord du maître d’œuvre, l’emploi de massifs préfabriqués en remplacement des massifs coulés est autorisé à condition que les caractéristiques mécaniques des massifs préfabriqués soient au moins égales à celles des massifs coulés. En règle générale, la pose des massifs de fondation ne se fera que lorsque le niveau définitif de la voirie est connu. Pour les mats de grande hauteur (supérieure à 16m), la réalisation d’une étude béton sera réalisée avant toute exécution du massif.

4.40 Massifs coulés

Les travaux de pose de massif de fondation coulé en pleine terre devront scrupuleusement suivrent le

mode opératoire suivant :

Pose de 2 gaines TPC 63 au minimum, rassemblées au centre du massif,

Création d’une dérivation sur le conducteur de terre par un câble en cuivre isolé de 25,5 mm² par l'intermédiaire d'un connecteur pour dérivation cuivre type "C" 35 à 40 mm² réf. C35 C35 de Simel.

mise en place de béton dosé à 350 kg de ciment CPJ (B23 - résistance 23 MPa à 28 jours) dans le terrain naturel,

mise en place et ajustage des tiges de scellement selon le croquis ci-après pour les massifs de mat inférieur ou égal à 16ml, pour les massifs des mats de 24m, l’étude béton définira le type d’ouvrage à réaliser.

Un contrôle de la résistance du béton pourra se faire par le maître d’œuvre par
Un contrôle de la résistance du béton pourra se faire par le maître d’œuvre par
Un contrôle de la résistance du béton pourra se faire par le maître d’œuvre par

Un contrôle de la résistance du béton pourra se faire par le maître d’œuvre par prélèvement en éprouvette sur chantier au moment de la mise en œuvre. Les tiges de scellement utilisées devront être conformes aux normes en vigueur et aux recommandations du constructeur. Pour la pose de massifs à proximité d'ouvrages existants, l'entrepreneur prendra les dispositions nécessaires pour maintenir l'accès ultérieur à ces réseaux (coulage en "patte d'éléphant", coulage en longueur) suivant l'accord du maître d’ouvre et du concessionnaire des ouvrages. Dans tous les cas la masse du massif devra rester conforme à celle des tableaux ci-dessus.

4.41 Massifs préfabriqués

La mise en œuvre de massifs de fondation préfabriqués devra scrupuleusement suivre le mode

opératoire suivant :

Terrassement à la main aux dimensions adaptées pour profiter au maximum des arrêtes naturelles,

mise en place d'un lit de sable sur une épaisseur de 3 cm environ compacté,

pose du massif et mise à niveau selon croquis ci-dessous,

pose de 2 gaines TPC 63 au minimum, rassemblées au centre du massif,

Conception d’une dérivation sur le conducteur de terre par un câble en cuivre isolé de 25,5 mm²CU par l'intermédiaire d'un connecteur pour dérivation cuivre type "C" 35 à 40 mm² réf. C35 C35 de Simel.

mise en place d'une couronne de stabilité de béton maigre dosé de 150 kg de ciment CPJ.,

remblai en tout-venant et pilonnage à la dame vibrante par couches successives de 20 cm.

Cuivre isolé 25,5mm² TPC ø63 Tout-venant Maximum 3 TPC ø63 Massif préfabriqué 300 Niveau fini
Cuivre isolé 25,5mm²
TPC ø63
Tout-venant
Maximum
3 TPC ø63
Massif préfabriqué
300 Niveau fini
Revêtement
h
final
Terrain
naturel
I
Cuivre nu
b
25,5 mm²CU
Connecteur
type "C"
env. 30
Béton maigre dosé à
150kg de CPJ
Sable
Tige de scellement conforme aux
recommandations du fournisseur

4.42 Chambres de tirage :

I

Sous chaussée

1000

Sous Trottoir

800

Type de Massif

b

h

A

200

120

B

300

200

C

400

200

Les chambres seront posées sur un lit de béton dosé à 250 kg/m 3 CPJ, le remblai périphérique et le

compactage sera exécuté conformément au présent cahier. Les gaines doivent être coupées au ras des faces intérieures des chambres et obturées par des dispositifs appropriés.

4.43 Pose des câbles

L'entrepreneur doit employer les câbles décrits au présent CCTP et aux indications portées sur les plans. Les conducteurs d'éclairage public sont indépendants du réseau de distribution d'énergie électrique. Les câbles utilisés pour le réseau BT d'éclairage sportif en souterrain seront du type non armé à âme

en cuivre. Les câbles seront de la série U1000 R2V ou H07 RNF. Les câbles devront être posés suivant les règles de l’art et les prescriptions techniques. Cette opération devra être confiée à des ouvriers expérimentés, formés, habilités (conformément au guide UTE C18510) et en nombre suffisant. Les différents circuits d’un même câble seront identifiés et repérés.

4.44 Câble enterré

Tous les câbles sont posés sous tube plastique annelé flexible à intérieur lisse et de couleur rouge. Cette gaine sera disposée de façon à assurer une continuité de massif à massif ou de massif à

chambre afin de permettre ultérieurement un échange des câbles sans travaux de terrassement. Aux traversées de rues, routes, croisements d'obstacles, talus, etc. les gaines seront placées dans des tubes plastiques annelés rigides à intérieur lisse, de diamètre supérieur et de couleur rouge. Les tuyaux seront emboîtés de telle façon qu'ils ne puissent pas offrir de résistance au passage des gaines et seront réglés de façon à se trouver parfaitement droits et horizontaux. Les extrémités des gaines laissées en attente seront fermées à l'aide de bouchons en plastique scotchés.

4.45 Câbles sur façade

Tous les câbles apparents posés à moins de 3m de hauteur devront l'être sous protection mécanique en acier galvanisé, acier inoxydable ou thermoplastique. Le diamètre des conduits ou gaine devra être adapté aux diamètres du câble de manière à conserver 2/3 de vide. Les câbles d'alimentation aéro-souterrains sont protégés jusqu'à 3,0 ml de hauteur hors sol. Les changements de plans sont prévus verticalement en limite d'immeubles, en profitant des saillies de mitoyenneté (tuyaux, bandeaux d'angle, etc.). Les techniques utilisées pour la pose des câbles d'alimentation en façade devront être validées par le maître d’œuvre en fonction de la nature du support et de la configuration du site. Selon le cas, les câbles et attaches seront peints de la même teinte que le support. Les techniques préconisées sont sauf spécificité contraire :

Pose sous conduits encastrés type ICTA (sans objet) Les saignées seront réalisées avec soin au moyen d’outils spécialisés et aux dimensions minimums nécessaire à l’encastrement des gaines.

Les armatures ou fers des bétons armés mis à jour par la saignée seront désactivés et traités à l’aide d’un primaire antirouille après brossage à la brosse métallique, dépoussiérage et dégraissage. Le revêtement anti-corrosion devra être appliqué en couche épaisse et complètement sec avant

rebouchage.

La gaine encastrée sera scellée avec le produit adapté au support. Dans le cas de parcours encastré, la capacité de la gaine doit permettre le remplacement du câble électrique et ne devra pas être occupe à plus d’un tiers.

Pose en apparent directement sur façade La pose du câble nu directement sur façade n’est à envisager que si la hauteur de pose est supérieure à 3 m par rapport au sol La fixation du câble sera réalisée au moyen d’attaches plastiques noires (4 embases par mètre.

Selon la configuration du site, les câbles seront fixés sur filin inoxydable, soit posés sous tube de

protection.

Pose en apparent sous protection mécanique Les protections mécaniques seront déterminées en fonction de la nature du support et de la configuration du site en acier galvanisé, acier inoxydable ou thermoplastique.

Pose sous faux plafond Les câbles posés sous faux plafond existant seront correctement fixés et repérés tous les 5m.

4.46 Pose du conducteur de terre

Dans toutes les tranchées, il y a lieu de poser en fond de fouille un câble en cuivre nu de 25,5 mm².

Tous les candélabres seront mis à la terre à l'aide d'un conducteur en cuivre isolé de 25,5 mm², raccordé en dérivation sur le conducteur de terre principal par l'intermédiaire d'une cosse en "C". La jonction de 2 conducteurs en cuivre nu se fera de même avec une cosse en "C". Dans tous les cas l'Entreprise devra mesurer la valeur ohmique et devra tout mettre en œuvre pour que celle-ci soit conforme aux normes en vigueur.

4.47 Pose des candélabres et mats

Après déchargement, les candélabres ou les mats doivent être déballés et stockés sur des madriers.

L'assemblage et leur dressage seront exécutés selon les règles de l'art. Le réglage d'aplomb des candélabres sera réalisé immédiatement après la pose.

L'Entreprise est responsable pour tout dommage causé lors de leur manutention et transport. Il est recommandé de les manipuler avec précaution.

.

Les travaux de pose devront scrupuleusement suivre le mode opératoire suivant :

Nettoyage du massif de fondation,

Brossage des tiges de scellement à la brosse métallique et dégraissage à l'aide du solvant adéquat,

Pose des candélabres directement sur le massif coulé au plus tôt 21 jours après sa mise en œuvre. le candélabre sera posé de manière à ce que la porte de visite soit orientée perpendiculairement à la bordure du trottoir (schéma ci-contre)

Portière

placée

perpendiculairement

au

sens

de

circulation

La pose des candélabres sur contre-écrou est interdite. Néanmoins avec l’accord du maître d’œuvre cette solution peut être tolérée à condition de remplir l’espace entre le massif et la plaque d’appui de mortier de rembourrage sans retrait. La distance entre le dessous de l’embase et l’arase de la fondation doit être inférieure à quatre fois le diamètre des tiges d’ancrage. La pose des candélabres à semelle emboutie sera examinée au cas par cas par le maître d'œuvre. Une pose sur contre écrou peut être envisagée

Une pose sur contre écrou peut être envisagée réglage du candélabre, réglage des projecteurs, Après la
Une pose sur contre écrou peut être envisagée réglage du candélabre, réglage des projecteurs, Après la

réglage du candélabre,

réglage des projecteurs,

Après la pose :

Protection des écrous et filetages des scellements au-dessus de la plaque de base à l'aide de bande grasse type DENZOGAZ ou type KAPTIGE (Sogexi).

Combler la fouille avec un béton maigre

Mise en place d’une évacuation des eaux pluviales et de condensation.

Pose de la protection des bas de fût (sauf cas particulier des candélabres protégés par construction).

Pour les candélabres ou mats non traité anti-corrosion:

Couche 1 : pose d'une couche de "BATUBAND" dépassant de 2 à 5 cm le niveau du sol fini (pose avant les enrobés)

Couche 2 : découpage de la 1ère couche et pose d'une couche de finition de "BATUBAND" noir de largeur 20 cm (pose après les enrobés)

Remarque : A appliquer sur le fût de tous candélabres lors de la pose ou toutes autres interventions sur candélabres non traités (traitement, peinture renforcement etc)

Raccorder le candélabre à la prise de terre de manière indémontable sur la borne prévue à cet effet

4.48

Pose des projecteurs sur candélabre ou mat

Le montage des projecteurs sera réalisé selon les règles de l'art. Les réglages seront effectués selon

les indications du maître d'œuvre et de l’étude d’éclairement fournie par l’entreprise avant la commande du matériel. L’Entrepreneur procédera aux réglages de nuit.

Les positions de réglage déterminées lors des essais nocturnes sont indiquées de manière indélébile par des repères pratiqués sur les ferrures et les lyres des projecteurs. Ces repères doivent permettre de retrouver l’orientation du projecteur (site et azimut). Après réglage des projecteurs, l’entrepreneur immobilisera la position par tout moyen permettant une bonne tenue dans le temps de la position. Le câble d’alimentation du luminaire doit être protégé par une gaine type « ICT » pour tous risque de coupure (Passage dans crosse).

4.49 Raccordements des candélabres et des mats

Le raccordement des candélabres sera effectué dans un coffret de raccordement de classe II conforme à la norme C 17-200. En règle générale, on recherchera à utiliser le boîtier le plus grand pouvant être introduit dans le carré inscrit au niveau du portillon.

Avant toute mise en oeuvre, l'Entrepreneur présentera pour approbation au maître d’œuvre un modèle de boîtier Ces boîtiers de raccordement seront équipés de 4 bornes de 35 mm² et d'un coupe circuit uni+N 10.3x38 gG (par platines si elles n’en sont pas équipées). Les platines d’alimentation des lampes iodures métalliques devront être au minimum ‘’IP2X’’. Les câbles utilisés pour le raccordement des lanternes seront de la série U1000 H07 RNF ,et de section minimum de 2,5 mm², 3 conducteurs avec terre. Les câbles dénudés seront équipés de têtes de câble isolées. Les câbles devront être protégés par une gaine type « ICT » jusqu’au coffret cl2 En général, aucun câble d'alimentation de lanterne ne devra sortir du dessus du boîtier de raccordement.

L'Entrepreneur réalisera à ses frais les modifications de raccordement en cas de mauvais équilibrage constaté lors de la réception des travaux.

5

Qualité:

5.1 Contrôle du compactage des fouilles:

Sur simple demande du maître d'œuvre, l'entrepreneur s'engage à fournir les résultats des contrôles

de la qualité du compactage des remblais. Ces contrôles seront effectués sur la base des prescriptions de la note technique du SETRA-LCPC éditée par le Ministère de Tutelle de l'Equipement et réalisés par le Laboratoire de la Direction Départementale de l'Equipement ou tout autre organisme agréé. Tout mauvais compactage entraînera, pour l'entreprise, la réalisation à ses frais dans la zone concernée des travaux suivants :

Réouverture de la fouille,

Nouveau remblaiement à effectuer conformément aux dispositions du CCTP,

Nouveau contrôle de compactage si demandé par le maître d'œuvre.

Un tel contrôle ne dégage pas l'entreprise des obligations de garanties prévues.

5.2 Contrôle de la tenue mécanique des équipements:

Le maître d'œuvre se réserve le droit de faire vérifier par un organisme indépendant (Société ROCH),

à la fin des travaux, la tenue mécanique des ouvrages installés.

Si les mesures effectuées mettent en évidence des défauts sur la stabilité de l'installation, l'entreprise réalisera à ses frais les travaux nécessaires pour y remédier. Les défauts peuvent aussi bien concerner la stabilité du massif de fondation que la tenue au vent des supports employés. Un tel contrôle ne dégage pas l'entreprise des obligations de garanties prévues. Problème de stabilité du massif de fondation L'entrepreneur devra à charge exécuter les travaux suivants:

Réouverture de la fouille autour du candélabre,

Débranchement et démontage du support existant avec stockage sur madrier de l'ensemble lanterne candélabre. Selon le cas le maître d'œuvre peut exiger le démontage de la lanterne.

Selon la nature du défaut le maître d'œuvre peut exiger le remplacement du massif existant ou un nouveau compactage de la fouille avec la mise en œuvre de la couronne de stabilité en béton selon le CCTP.

Pose et raccordement du candélabre

Remise en état des enrobés selon CCTP.

Problème de stabilité du candélabre

L'entrepreneur devra à charge procéder au remplacement de ce support:

Réouverture de la fouille autour du candélabre,

Débranchement de l'ensemble, démontage de la lanterne et du candélabre.

Mise en sécurité électrique des câbles débranchés.

Pose du nouveau candélabre.

Pose de la lanterne et raccordement de l'ensemble.

Remise en état des enrobés selon CCTP.

5.3 Dossier des ouvrages exécutés

L’entreprise devra remettre avant la réception des installations, en un exemplaire original et un exemplaire sur support informatique, et ce pour chaque site un dossier comprenant :

Le plan de recollement des tranchées

Une araignée de câblage des alimentations BT et de télécommande

Le plan de câblages des armoires de commandes y compris la description et la référence de l’ensemble du matériel utilisé.

Le plan d’implantation des mats et projecteurs accompagné de la description et la référence de l’ensemble du matériel utilisé

Le plan de visée ou de réglage des projecteurs

Les fiches de vérification de la conformité des équipotentiallités, des équilibrages de phase par départ, des intensités par départ et des tensions en fin de ligne.

6 Environnement :

6.1 Remblais recyclés:

Sur demande particulière du maître d'œuvre, des déchets inertes recyclés pourront être utilisés pour

le remblai des tranchées.

6.2 Tenue des chantiers:

L'entrepreneur veillera à une excellente tenue des chantiers et au maintien de la circulation et de la protection, tant des véhicules que des piétons. Les chaussées et trottoirs accessibles aux véhicules

et piétons seront toujours maintenus propres.

6.3 Evacuation des déblais:

Les déblais, sauf tout-venant, provenant des tranchées seront évacués vers les centres de recyclage agrées à l'exception des tranchées en terrain privé. Pendant les heures de fermeture des centres de recyclage, l'entreprise devra entreposer provisoirement les déblais en dépôt, sur une aire de stockage appropriée située dans la zone de distribution du maître d'œuvre. Les frais relatifs à ce stockage intermédiaire sont à la charge de l'entreprise. Chaque entreprise est responsable de l'enlèvement des matériaux non utilisés provenant de l'exécution de ses travaux. Elle devra à tout moment indiquer leur destination par des certificats de destruction ou de dépose adéquate dans des déchetteries. Ces certificats mentionneront les quantités traitées. En aucun cas, ces matériaux ne resteront dans les zones de travaux. Après injonction restée sans effet plus de deux heures, le maître d'œuvre fera procéder, si nécessaire, à l'évacuation des déblais aux frais de l'entrepreneur. L'entrepreneur devra également veiller à ce qu'un balayage quotidien et efficace suive ces travaux. L'enfouissement des déchets et le déversement dans les égouts de tout produit sont interdits.

6.4 Plantations:

Les abords immédiats des plantations seront toujours maintenus en état de propreté et seront soustraits à la pénétration de tout liquide nocif pour la végétation. Il est interdit de planter des clous ou tout autre objet métallique dans les arbres ou les utiliser pour amarrer ou haubaner des objets quelconques. Les tranchées ne seront ouvertes qu'à une distance supérieure de 2 m du tronc de l'arbre en l'absence de protection particulière. Il est interdit de procéder à la coupe des racines d'un diamètre supérieur à 5 cm. D'une façon générale, les terrassements seront réalisés manuellement dans l'emprise des systèmes radiculaires.

6.5 Propreté de la fouille:

Il est interdit d'abandonner, dans les fouilles, des corps métalliques (chutes de tuyaux, morceaux de bouche à clé, etc. ) afin de ne pas perturber une éventuelle détection magnétique ultérieure. L'enlèvement des réseaux et accessoires hors service est à la charge de l'entrepreneur.

6.6 Nuisances sonores:

Le matériel mécanique utilisé devra être conforme aux normes relatives aux nuisances sonores. L’entreprise devra respecter les arrêtés pris par les communes concernant la limitation du niveau

sonore provoqué par le fonctionnement des engins et outillage de chantier.

6.7 Dégâts aux cultures:

Tous frais de dégâts aux cultures en relation directe avec les travaux seront à la charge du maître d'œuvre et réglés par ses soins (sauf spécifications contraires au bordereau des prix). Tous dégâts occasionnés en dehors de l'organisation du chantier défini par le maître d'œuvre seront

intégralement imputés à l'entrepreneur sur la base des estimations effectuées par le service de la

Police rurale.

6.8 Recyclage des lampes

Lors du démontage des anciennes installations, l’Entrepreneur veillera à éliminer les lampes usagées

en respectant la réglementation en vigueur.