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LISTE : RASSEMBLEMENT POUR LA RUPTURE

AVEC LES MESURES D’AUSTERITE DU GOUVERNEMENT

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Retrait de la loi Peillon et de son décret dit « sur les nouveaux rythmes scolaires »

Nos enfants ne doivent pas être les victimes de projets politiques totalement étrangers à leurs besoins, à leur intérêt.

La volonté de municipaliser l’école publique découle des directives des grandes institutions financières relayées par l’Union européenne qui exige que soient engagées la dénationalisation et la privatisation de tous les services publics, dont l’Ecole. Il y a une continuité entre le projet du gouvernement et les projets précédents en 2003 puis en 2009 qui prévoyaient la

mise en place d’établissements du premier degré (EPEP) dirigés par un conseil d’administration dans lequel les collectivités territoriales étaient majoritaires. Ces projets avaient été balayés par la mobilisation des élus (plus de 400 dans le département), des enseignants et des parents.

Le but visé : dénationaliser le service public d’éducation pour aboutir à la fermeture de milliers de petites écoles et à la suppresion de dizaines de milliers de postes d‘enseignants

Le projet politique du ministre Peillon consiste à introduire une confusion des rôles entre l’Education nationale, l’enseignement et le périscolaire organisé par les communes, celles-ci devenant pilotes de l’ensemble. Selon le ministre Peillon : « La réforme des rythmes doit agir comme un levier pour faire évoluer le fonctionnement de l’école autour d’un projet éducatif territorial et doit conduire […] à coordonner les actions de l’Etat, des

collectivités territoriales et des organismes œuvrant dans le champ éducatif » (loi Peillon). Le ministre utilise le prétexte fallacieux des rythmes, utilise nos enfants au profit d’un projet politique visant à transférer aux collectivités territoriales les responsabilités de l’Etat en matière d’éducation, menaçant l’Education nationale d’éclatement en une multitude de services éducatifs locaux.

Les conséquences immédiates sur les enfants sont désastreuses !

Dans toutes les communes passées au 4,5 jours, le scolaire doit se plier aux exigences du périscolaire mis en place par les communes, seules décisionnaires. Car pour le ministre Peillon, rien ne doit faire obstacle à cette politique, même la sécurité de nos enfants. Le Conseil d’Etat a rendu un avis sur sa décision d’abaisser les normes d’encadrement : « On ne peut expérimenter une réforme en réduisant une règle qui induirait une baisse de la sécurité des mineurs ». Le ministre Peillon a balayé cet avis en déclarant immédiatement qu’il n’en tiendrait pas compte.

La brochure ministérielle rappelle aux élus :

- que « les activités périscolaires peuvent être

organisées par des sociétés commerciales, des comités

d’entreprise et même des particuliers »,

- que « toute personne physique ou morale peut

organiser une activité périscolaire »,

- qu’une garderie fait l’affaire, et que « son

organisateur ne déclare pas son activité et n’est donc pas

tenu d’élaborer de projet éducatif. La réglementation

n’impose pas de taux d’encadrement pour les garderies ni de condition de qualification pour le personnel »

- qu’ « une activité unique de quelque nature qu’elle

soit (sportive, artistique, culturelle, scientifique et

technique, environnementale, etc.), proposée à des enfants sur le temps périscolaire, indépendamment de toute autre organisation, n’est pas soumise à la réglementation des

accueils collectifs

de mineurs. »

• Nous refusons qu’à Saint-Brieuc, 500 000 à 800 000 € soient mis à la charge des citoyens (coût estimé par la municipalité

actuelle) pour financer une réforme néfaste pour l’école et pour ses élèves, destructrice de l’unité de l’école de la République,

et de la laïcité.

• La ville de Saint-Brieuc doit s’inscrire dans le mouvement de résistance et de rejet de ce décret dangereux pour l’Ecole publique, mouvement qui voit aujourd’hui plus de 2 600 conseils municipaux se prononcer contre la mise en œuvre de la contre-réforme Peillon à la prochaine rentrée scolaire.

Votez pour la liste de rassemblement pour la rupture avec les mesures d’austérité du gouvernement

conduite par Pierre LO MONACO et Sylvie FURLAN

Liste soutenue par le POI et le PRCF

MONACO et Sylvie FURLAN Liste soutenue par le POI et le PRCF Rejoignez le comité de

Rejoignez le comité de campagne : tous les samedis à 9h30 au 2 bis rue Jules Verne à Saint-Brieuc