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Licence 2 Economie & MASS

Macroéconomie 2

Partie 2 : POLITIQUES ECONOMIQUES

Chapitre 7 : Pourquoi l’Etat intervient-il dans l’économie ?

1. La politique économique au service du marché : la vision libérale traditionnelle


1.1. La vision « libérale » de l'économie
1.2. Le rôle de l'Etat
1.2.1. Une intervention limitée …
1.3. … Mais qui ne se réduit pas au rôle d'un Etat Gendarme
1.3.1. Politique économique et concurrence des marchés
1.3.2. Politiques économiques et défaillance des marchés : le cas des biens collectifs et des effets externes
2. La politique économique face aux défaillance du marché : la vision interventionniste (keynésienne)
2.1. La vision keynésienne de l'économie (rappel)
2.1.1. Imperfection des marchés et déséquilibres durables
2.1.2. La monnaie n'est pas neutre
2.2. Le rôle de l'Etat dans la vision keynésienne
3. La politique économique au service d'intérêts particuliers
3.1. La critique marxiste
3.2. La critique libérale du "Public Choice"
4. Les objectifs et les fonctions de l'Etat : la typologie de R. Musgrave (1959)
4.1. Définition de la politique économique
4.2. Les objectifs : la typologie de R. Musgrave
4.2.1. La fonction d'allocation des ressources
4.2.1.1. La question de l'allocation optimale des ressources
4.2.1.2. L'intervention de l'Etat
4.2.2. La fonction de stabilisation de la conjoncture
4.2.2.1. La croissance économique
4.2.2.2. Le plein-emploi
4.2.2.3. La stabilité des prix
4.2.2.4. L'équilibre extérieur
4.2.3. La fonction de redistribution des revenus et patrimoines

Chapitre 8 : Les politiques économiques conjoncturelles : relance & stabilisation

1. Comment l'Etat intervient-il dans l'économie : principes généraux


1.1. Les règles de fonctionnement
1.1.1. Les instruments au service des objectifs
1.1.2. La règle de Tinbergen (principe de cohérence)
1.1.3. La règle de Mundell (principe d'efficience)
1.2. Politiques conjoncturelle et structurelles
1.3. Schéma de synthèse
2. Les politiques conjoncturelles
2.1. Préambule : les indicateurs de la politique budgétaire
2.2. L'interventionnisme économique (position keynésienne) : relance et stabilisation
2.2.1. L'interventionnisme budgétaire en économie fermée (déjà vu avec Arnaud Orain)
2.2.1.1. Rappel sur l'effet multiplicateur
2.2.1.2. Démonstration "par les équations"
2.2.1.3. Démonstration « par les vagues » de revenus successives
2.2.1.4. Le choix des instruments : Augmentation des dépenses publiques ou baisse des impôts et taxes ?
2.2.1.5. L'efficacité relative de l'interventionnisme budgétaire : analyse au travers du modèle IS-LM
2.2.2. L'interventionnisme monétaire (en économie fermée) : déjà vu avec Arnaud Orain
2.2.2.1. Rappel sur le rôle de la monnaie dans la théorie keynésienne
 La préférence pour la liquidité
 La construction d’une fonction de demande de monnaie
 Conséquence sur l’économie : l’influence de la monnaie sur les variables réelles
2.2.2.2. La politique monétaire selon la théorie keynésienne : Objectifs intermédiaires et choix des instruments
2.2.2.3. L'efficacité relative de l'interventionnisme monétaire
 Analyse de l’efficacité relative de la politique monétaire au travers du modèle IS-LM
 Conditions de réussite et mise en place de la Policy Mix
2.2.3. La stratégie de régulation keynésienne « standard » jusqu'aux années 80 : le Stop and Go
2.2.3.1. Le dilemme inflation-chômage
2.2.3.2. La stratégie de Stop and Go
2.2.4. La prise en compte de la contrainte extérieure
2.2.4.1. Les effets de l'ouverture
 Des multiplicateurs moins efficaces
 Un nouveau dilemme : équilibre intérieur vs équilibre extérieur
 Formalisation de la contrainte extérieure dans une perspective keynésienne
 Le modèle IS-LM-EE de Mundell-Fleming
 L'équilibre en économie ouverte
2.2.4.2. Les stratégies de politique économique en économie ouverte

Chapitre 9 : Limites, critiques (libérales) et dépassement de l'interventionnisme conjoncturel

1. L'instabilité des instruments face aux délais d'action


1.1. L'existence de délai
1.2. Conséquence de ces délais : l'instabilité des instruments
2. Limites et critiques libérales de l'interventionnisme budgétaire
2.1. Le problème du financement de l'expansion budgétaire
2.1.1. Le financement monétaire
2.1.2. Le financement par emprunt
2.1.2.1. L'effet d'éviction sur l'investissement privé (effet d'éviction interne)
2.1.2.2. Le creusement du solde extérieur (effet d'éviction externe)
2.1.2.3. La question de la soutenabilité de la dette publique
2.1.3. Débat sur la pertinence d'une baisse des impôts
2.1.3.1. La vision de l'économie de l'offre : « Tax and Spend » et courbe de LAFFER
 Le principe de « Tax and Spend »
 La courbe de LAFFER : « Trop d'impôt tue l'impôt »
2.1.3.2. Le principe (néo-) ricardien d'équivalence
2.1.4. Le retour à l'équilibre budgétaire et la mise en place de règles budgétaires intangibles
 les effets transitant par les taux d'intérêt
 les effets d'anticipation
2.2. Critiques de l'interventionnisme monétaire et réorientation de la politique monétaire
2.2.1. Le retour des schémas d'analyse libérale de la politique monétaire
2.2.1.1. Rappel sur la vision monétaire pré keynésienne dominante : la TQM (déjà traité par A. Orain)
2.2.1.2. La remise en cause monétariste (1956, 1968)
 Rappel sur l’inefficacité d’une relance budgétaire selon les monétaristes
 Le rôle de la monnaie chez Friedman et remise en cause de la relance monétaire
 la théorie monétariste du patrimoine
 Les effets perturbateurs d’une relance monétaire
 La remise en cause monétariste de la courbe de Phillips
 La politique monétaire selon les monétaristes
2.2.1.3. La radicalisation de vision monétariste par la nouvelle école classique
 Retour sur le concept d’anticipations rationnelles
 L’inefficacité de l’interventionnisme monétaire (politique discrétionnaire) et efficacité de la règle
 La fin de la courbe de Phillips
3. L'évolution de la politique monétaire française puis européenne : de l’interventionnisme au monétarisme
3.1. La politique monétaire au service de la politique budgétaire (1945 – années 60)
3.2. La politique monétaire dans une économie d’endettement (années 70)
3.2.1. Les raison
3.2.1.1. Le succès des thèses monétaristes dans un contexte de stagflation
3.2.1.2. La mutation du système de financement
3.2.2. La nouvelle politique monétaire
3.2.2.1. La lutte contre l’inflation
3.2.2.2. La stabilité des prix au service de l’emploi : la politique de désinflation compétitive