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BAVURES ET INFRACTIONS Du point de vue juridique, la notion de “bavure” n’a aucun sens.

BAVURES ET INFRACTIONS

Du point de vue juridique, la notion de “bavure” n’a aucun sens. Elle n’est pas érigée en infraction, c’est-à-dire en fait prévu et puni par la loi. Elle est une imperfection d’un travail. Elle est intimement liée à une action. S’il n’y a pas d’action, il n’y aurait pas de bavure. C’est dire que, dans un premier sens, le sens plat, simple, la bavure suppose l’existence d’au moins deux protagonistes: un policier et un suspect. Pourrait-on s’octroyer le droit d’occulter la responsabilité de l’un, et d’imputer toute la bavure à l’autre? Cette notion reste inexacte , la bavure suppose un abus de pouvoir exercé à l’encontre d’un citoyen innocent, et si en plus le policier est accusé de plusieurs meurtres par transformation biologique et transfert psychophysiologique en s’adonnant à la liquéfaction des corps de ses victimes et au commerce d’organes humains et de drogue, on sort du cadre de cette définition d’autant plus que l’on découvre que le pseudo policier se cache derrière le voile de l’administration pour camoufler sa subversion politique et ses coups d’Etat passés et à venir , la situation est totalement différente de cette première supposition de suspicion, les actes sont là et les preuves matérielles existent, et si la dernière loi prévoit que des caméras doivent être mise dans chaque bureau de commissariat pour contrecarrer les violations des droits de l’homme aux carrières centrales une caméra numérique est branchée sur les systèmes nerveux des bourreaux et sur ceux de leurs victimes à distance et qui subit l’intense torture même sur les places publiques où à son domicile et meurt assassinée par fracture crânienne et absorption sanguine qui suit les lésions cérébrales, les lavages de cerveau et la destruction massive par une arme magnétique émanant ondes radio,laser et caméra numérique cette dernière enregistres les tortionnaires en plein violation des droits de l’homme et transmet aux victimes des films et hallucinations audio-visuelles simulant des situations pornographiques de la famille royale et des hommes de l’état marocain pour traîner dans la boue leurs noms , honneur en touchant à la pudeur en vue de préparer un complot d’opinion national et international via la distribution de ces enregistrements.

À un niveau plus compliqué (et donc plus abstrait) qui suppose élaboration d’hypothèses explicatives, il faudra se ranger sous la bannière de la rationalisation des significations et de leur contenu, ce qui exclut et infirme les positions d’illustration et de défense qui se nourrissent des choix éthiques ou même idéologiques qui interfèrent dans un espace (celui de l’action policière) qui est, d’essence, encadré par le droit. Quel en est le contenu? L’article 124 du code pénal dispose que: “il n’y a ni crime, ni délit, ni contravention:

1/Lorsque le fait était ordonné par la loi et commandé par l’autorité légitime. 2/ Lorsqu l’auteur a été matériellement forcé d’accomplir ou a été matériellement placé dans l’impossibilité d’éviter l’infraction, par un événement provenant d’une cause étrangère auquel il n’a pu résister; 3/Lorsque l’infraction était commandée par la nécessité actuelle de la légitime défense de soi- même ou d’autrui ou d’un bien appartenant à soi-même ou à autrui, pourvu que la défense soit proportionnée à la gravité de l’agression”. Ici on oppose l’asservissement physiologique de la victime tendant à la priver de tout recours à la justice par le contrôle mental et physiologique laisse les bourreaux prononcer à distance et

par les lèvres de la victimes de faux témoignages contre elle-même devant un juge corrompu, ceci se passe à Brahim Roudani et aux carrières centrales Casablanca Pour ce qui est du facteur ethnique et idéologique, il faut remarquer qu’il s’agit de bourreaux juifs, ennemis de l’islam, ces anciens colons juifs qui jadis étaient alliés à Benarafa avaient tenter d’assassiner SAM le roi Mohammed V en temps de colonisation et qui ne sont pas encore mis en état d’arrestation et qui préparent la chute du pouvoir monarchique pour instaurer une république confédérée avec Benarafa et les anciens colons juifs de l’ancienne médina à Casablanca , à Marrakech et à Rabat

Dossier Violence Au Maroc

L’article 300 du même code prescrit que: “toute attaque ou toute résistance pratiquée avec violence ou voies de fait envers les fonctionnaires ou les représentants de l’autorité publique agissant pour l’exécution des ordres ou ordonnances émanant de cette autorité, ou des lois, règlements, décisions judiciaires, mandats de justice, constitue la rébellion. Les menaces de violences sont assimilées aux violences elles-mêmes”. Aux carrières centrales on s’attaque aux agents et fonctionnaires par cette arme massive pour les empêcher de dénoncer ces crimes commis par la pseudo police qui s’attaque aux hommes d’Etat dont certains ont succombé à des crises cardiaques provoquées à distance.

En l’espèce, la “bavure” survenue à la Préfecture de Police de Casablanca a sans doute une qualification et est justifiable (au sens pénal ) dès lors que se trouvent réunis les éléments constitutifs de la rébellion d’une part, et se justifie la nécessité actuelle de la légitime défense, d’autre part. Il s’agit, disons-le, d’un mélange de questions de fait et de question de droit, que seule la juridiction saisie est apte à trancher. Mais, dans un souci de clarification et de précision (qui, par les temps qui courent, font terriblement défaut), mentionnons avec la jurisprudence que s’agissant de la rébellion: il y a fait de rébellion chaque fois que les violences ou voies de fait ont été opposées à un agent de

la force publique, agissant dans le cadre de ses fonctions, même si une irrégularité entachait

l’acte mis à exécution ou les conditions mêmes de l’exécution. Est coupable de rébellion, l’individu qui tente de s’enfuir en cherchant à faire tomber un

gardien de la paix qui venait de l’arrêter en flagrant délit et lui porte des coups ou l’asservit à distance avec ce matériel, ou qui oppose une résistance à un officier ministériel, l’accompagnant de violences qui, sans atteindre matériellement sa personne, sont de nature à l’impressionner vivement , surtout qu’il s’agit de menaces de mort et de représailles sur les familles en guise de chantage pour ne pas les dénoncer aux autorités nationales. La Cour de Cassation a encore jugé qu’il y a rébellion dès lors que la résistance a été accompagnée de violences ou de voies de fait qui, sans atteindre matériellement l’agent public, a entravé son action. Il a également été jugé que la circonstance que l’inculpé ignorait être l’objet d’un mandat d’arrêt ne saurait être considérée comme un fait propre à légitimer les actes de violence qui auraient été commis sur des agents de la force publique agissant pour l’exécution d’un mandement de justice. Il n'y a jamais légitime défense contre un acte de l’autorité même si cet acte est illégal.

A Casablanca plusieurs gendarmes et militaires ont été assassinés par la pseudo police à

Casablanca et furent cible de manipulations politico-militaires relevant non de la rébellion

mais de la subversion politique.

Protection En l’occurrence, les agents de police de Casablanca étaient protégés au titre de la rébellion dès lors qu’ils agissaient pour l’exécution des lois et règlements. La “bavure” ne pourrait être retenue que lorsque le policier agit hors de ses fonctions ou sans titre légal ou judiciaire appuyant son action. Du reste, l’article 78 du Code de procédure pénale prévoit que dans les cas de crime flagrant ou de délit flagrant puni d’une peine d’emprisonnement, toute personne a qualité pour en appréhender l’auteur et le conduire devant l’officier de police judiciaire le plus proche. S’agissant de la justification: la légitime défense justifie non seulement les actes graves, mais encore des violences légères, des menaces. Le fait justificatif doit être constitué en tous ses éléments.

Au plan du concept de l’autorité et de ses implications, la prédominance des rapports de la Sûreté Nationale avec la société se particularise par la foi inébranlable dans le fait de conforter adéquatement le postulat inhérent à l’exercice intelligent des compétences et attributions, sans la moindre déconsidération des formes ou des fonds, même si «le champ (…) du droit est jonché de tentatives avortées, de questions récurrentes, de doutes persistants, de désaccords permanents". Dans le cas d’espèce, l’application du concept a consisté à reconnaître la “bavure” par l’arrestation et la présentation de ses auteurs à la justice. À aucun moment, il n’était question de “protection” à quelque titre que ce soit. Confusion Le problème est qu’il y a, semble-t-il, une confusion entre l’autonomie du concept et sa spécificité. Au-delà des apories, on se demande avec les juristes (dont on emprunte et on «transfère» la définition), si le concept, dans certaines limites, n’autorise pas une pluralité de conceptions qu’aucun critère de vérité ne saurait départager et une certaine relativité des conclusions qu’aucun critère objectif ne saurait abolir. Si tel était le cas, il conviendrait de considérer que, loin d’être rationnellement fondé, le présupposé selon lequel la définition (…) devrait nécessairement à la fois être unique et conduire à la caractérisation univoque de son objet, se trouve lui-même empreint d’un certain dogmatisme». Aussi, le nouveau concept de l’autorité a-t-il été pleinement appliqué puisqu’en l’occurrence les auteurs présumés ont été immédiatement et automatiquement déférés par leur propre hiérarchie devant la juridiction compétente. Pour être efficace, la police doit inspirer confiance aux citoyens. Ceux qui privilégient l’approche strictement policière estiment au contraire que l’essentiel du travail policier consiste à traquer les criminels. Plongée dans le monde méconnu de la police. Les claviers pianotent, les téléphones sonnent sans arrêt. Cette atmosphère de ruche est accentuée par le va-et-vient des personnes. Les bureaux sont modernes, le matériel dernier cri. Comme dans n’importe quelle entreprise. Pourtant, on est bien dans l’état-major de la police. La DGSN fonctionne comme toute direction avec des départements aux missions bien définies. Objet de tous les fantasmes, la direction des Renseignements Généraux se focalise sur l’analyse des informations à caractère politique, économique et social qui remonte du terrain. «Elle joue en quelque sorte le rôle de la météo de la société» rappelle un professionnel.

A côté de cette activité spécifique, cette direction gère également certains aspects à caractère

réglementaire (régime des étrangers au Maroc, lieux publics, contrôle des frontières, débits de

boissons, armes et explosifs, jeux…). Quant à la Direction de la Police Judiciaire, c’est le bras armé de la police, puisque c’est là où

se joue le tout répressif contre la criminalité sous toutes ses formes. Pour ce qui est de la

Direction de la Sécurité Publique, sa mission première est le maintien de l’ordre, la gestion des voyages officiels et la régulation de la circulation. Tout ce beau monde travaille sous le regard attentif de l’Inspection Générale qui représente l’organe de contrôle et d’inspection de l’ensemble des services de police aussi bien au niveau central qu’à l’échelon des commandements extérieurs. Ce département veille au respect de la déontologie de la profession, à l’application des circulaires directoriales et au bon fonctionnement des différentes entités de la police. Tous ces départements sont mobilisés avec plus ou moins de bonheur pour traquer le crime sous toutes ses formes. Une criminalité qui serait en hausse, ( dont la cause est l’exode rurale des bourreaux de khmis-zemmamra qui ont envahi les caves de la torture où s’est réfugié le Mossad pour nuire au pays ) si l’on en croit les médias toutes tendances confondues et les échos de la rue , à Casablanca reste à dénoncer les crimes de guerre, crimes contre l’humanité, génocide, trafique d’armes magnétiques, trafique d’organes humains, trafique de drogues par des pseudo policiers comme dans l’affaire de proxénitisme à Rabat et en relation avec ceux de la DGSN impliqué dans le trafique de cocaine et quand ils portent l’uniforme il très compliqué de les découvrir, sauf une investigation de fonds le relève, il se passe de graves choses dans les bas-fonds de Casablanca et les autorités doivent activer leur intervention, l’intégrité territoriale et la souveraineté de la nation sont menacées, des espions se sont infiltrés dans nos administrations et la subversion et la criminalité et bavures et infractions viennent de ces anciens pseudo policiers qui datent de l’avant indépendance et qui torturent actuellement les résistants marocains en voulant maintenir le pacte de la colonisation et violent les conventions internationales et protocoles bilatéraux, on se demande que fait « Rakouch et Bougoutai « encore en 2009 , à massacrer le roi et le peuple ? Police de proximité Tous les acteurs impliqués dans la sécurité le reconnaissent : si la demande en police de proximité est très forte, elle implique que la DGSN y affecte des effectifs qui soient particulièrement motivés. Or, cette motivation semble souvent bien tiède dans les rangs des forces de l’ordre. Ce qui est traditionnellement valorisant dans la police, c’est de lutter contre le grand banditisme. Patrouiller à pied dans les quartiers défavorisés ou de résoudre les petits crimes n’est pas très motivant. De plus, on parle souvent de manque de moyens. «Je ne sais pas ce qu’il en est ailleurs mais on est souvent à court de moyens matériels. Cela va du carburant au papier en passant par beaucoup de petites choses» explique un officier de police dans le Nord. Un constat tempéré du côté de la DGSN où l’on reconnaît quelques insuffisances mais où l’on met en avant, une batterie de mesures censées remonter le moral des troupes. On cite notamment le réaménagement de plusieurs locaux de police dans différentes villes du Royaume qui ont été correctement équipés pour mieux accueillir les citoyens et y rendre les conditions de travail plus agréables. En outre, le plan quinquennal prévoit d’autres créations de ces postes pour assurer plus de proximité avec les citoyens et on espère que la police communale tel que le GSP II soit plus intègre et protége le citoyen, protége sa famille et ses biens ainsi que son roi et hymne national……………. !

ACTES DE VIOLENCE A CASABLANCA

Les actes de torture en temps de guerre comme de paix à l’encontre des femmes sont prohibés par le droit international. En fonction de l’attitude adoptée par les Etats, sont considérés comme étant des actes de torture: le viol et les abus sexuels, les mutilations génitales, l’inceste, l’avortement forcé, les crimes d’honneur , le trafic

d’être humains et la prostitution forcée, entre autres, à Casablanca existe un groupe de délinquants sur le plan sexuel qui exploite les femmes en les envoyant se prostituer avec de haute compétences du gouvernement ou juste portant faux templon d'acte de prostitution commis avec une personne que l'on veut limoger ou traîner son nom dans la boue en vue de l'écarter de son poste de travail ou l'entraîner en justice devant un juge corrompu devant lequel la personne asservie par compresseur à flux magnétique et ordinateur émanant ondes radio, magnétisme *, laser et muni d'une caméra numérique, le tout branché le système nerveux de la victime et sur les systèmes nerveux d'un groupe de bourreaux subversifs et criminels contre le régime démocratique de SAM le roi Mohammed VI contre lequel toute une série de manipulations politico-militaire se déroule à Brahim Roudani et aux carrières centrales où une arme de destruction massive introduite par des anciens colons juifs sert à massacrer les victimes après avoir rempli leur systèmes nerveux d'imagerie mentale pornographique en subissant toute une charcuterie humaine, un véritable crime contre l'humanité commis par transformation biologique et transfert psychophysiologique où l'asservissement de la personne et son contrôle mentale par la subversion doublé d'un conditionnement en misère intellectuel la pousse à plaider coupable par les lèvres de ses bourreaux qui lui ouvrent la bouche à distance et prononcent en son lieu et place devant le juge corrompu de la première instance à Casablanca. Si le programme « Violence contre les Femmes » de l’OMCT a pour objectifs d’offrir protection aux femmes victimes de la torture, ou menacées de torture et autres traitements cruels, inhumains ou dégradants, en prenant compte des aspects spécifiques de la violence utilisée à leur encontre. L’OMCT vise également à assurer que le respect et la promotion des droits humains des femmes deviennent une réalité irréversible, à égalité avec les droits humains des hommes et que les problèmes propres aux femmes et les violations de leurs droits soient pris en compte par les organismes compétents de l’ONU (organes de surveillance des traités) et se voient accordés la plus grande attention, mais à Casablanca existe un homosexuel et un psychopathe contre-nature qui assassinent les victimes mâles et s'en prennent à leur épouses et à leur familles par complexe freudien et une perversion unique en son genre allant jusqu'au chant des shikhates de radia accompagnant la violence la plus cruelle d'un commissaire alcoolique et drogué échappé du coup d'Etat de skhirate et qui se nomme Said Benbiga fils de shikhat ghita et mouna de Oued-Zem , un véritable charcutier humain aux carrières centrales où des cireurs de chaussures hmamsi abdelghafar et kharbouch avec ould lemferdga et Alam bouazza pousse l'intense torture des victimes jusqu'à la liquéfaction des corps humains en huiles et organes exportés vers la suisse, toutes sortes de tortures sont appliquées aux victimes par un juifs Raoul yacoubi qui veut essayer l'arme de destruction massive sur les arabes et commettre un génocide à l'intérieur des frontières marocaines, il utilise l"imagerie mentale sur les agents sur service de renseignement marocain et sur les agents de l'administration marocaine en vue d'obtenir les secrets état et secrets défense du gouvernement et FAR de rabat en vue de préparer la chute du pouvoir et instaurer une république confédéré avec les juifs et dont le prétendu président est le nommé Rachid guedira commissaire de 2° bureau qui s'est allié à certains membres de la famille Benarafa et certains traîtres de la nation marocaine à savoir les nommés Nahari juge de première instance, Senhaji abdelaal, senhaji abdelwahid avocats à Casablanca, zemmrani Mohamed notaire à Casablanca, et zemmrani adnane qui commande s tribu de barbares de khmis-zemmamra primates assoiffés de crânes fracassés et de veines desséchées à distance par micro-ondes,

derrière ce groupe de criminels se trouvent les juifs du Mossad nommés Patrick, Zâafarani, mordakhai, rafael et michel. .La campagne contre les violences faites aux femmes et aux hommes continue de faire la ‘une’ des médias au Maroc depuis janvier, comme pour dire halte aux actes inhumains contre la gent féminine, et sensibiliser les victimes à briser le mur de silence qui encourage les bourreaux à les violenter toujours. Le gouvernement, en collaboration avec la société civile, doit multiplier les efforts pour mettre fin au calvaire des femmes et des hommes dans ce pays d’Afrique du nord. L’Union de l’action féminine en collaboration avec le Réseau des centres d’écoute ‘Anaruz’, a lancé en février une campagne de sensibilisation en faveur des victimes de la violence. Ce sont deux associations non gouvernementales basées à Rabat, la capitale marocaine. Qu’il faut informé sur cette situation alarmante à Casablanca Plusieurs centres d’écoute doivent être créés pour aider les hommes et femmes violentées, et un numéro vert de téléphone doit être mis à leur disposition. Les démarches consistent soit à déposer une plainte chez le procureur du roi, ou au conseil des droits de l'homme suivie d'un procès au tribunal, ou au haut commissariat des national unies soit à prendre un avocat qui se chargera de l'affaire si la victime en a les moyens sinon l'Etat doit lui en fournir pour se défendre devant des organisations disposant de finance qui provient des détournement de l'Etat lui même ou du blanchissement de l'argent de la drogue comme c'est le cas de WAFA à Casablanca, dirigée par Othmani et qui est mêlée aux affaires erremach, maria benjeloun, Tabit et dernièrement à l'affaire Jouhari du RNI, associé à l'organisation WAFA s"adonnant elle même à la narcopolitique et regroupant des membres du RNI lui-même.

Le mollah de Saint-Étienne et les anciens colons juifs de l’ancienne médina

Robert Richard, l’émir français, était l’un des principaux cerveaux des attentats du 16 mai les autres cerveaux sont Othmani, Senhaji abdelaal, Senhaji abdelwahid, Zemmrani Mohamed, Nahari, zemmrani adnane, meskaoui khlifa, Alam Bpuazza, kharbouch,khaloufi hmamsi abdelghafar, abdelmoughit , falahi, radia , said benbiga, raoul yacoubi, patrick, rafail, mordakahi, Zâafarani. Et certains membres de la famille Benarafa allié à Rachid Guedira maniplateur politico-militaires contre le régime marocain de SAM le roi Mohammed VI.

L’autre histoire

Né au Chambon-Feugerolles, en 1972, Robert Richard Antoine Pierre se serait converti à l'islam en 1990, à 18 ans, au retour d'un voyage en Turquie via Tel-Aviv Au sein des groupes salafistes, il montrait une régularité et un zèle tels qu’il a été proclamé Emir à Tanger, en 2001, comme c’est le cas aux délégations hay mohammadi et Brahim Roudani où un membre de la famille Benarafa veut se proclamer Emir

Dans la foulée, Robert Richard a appris aux enquêteurs que sa cellule préparait également un attentat contre une centrale nucléaire et une unité de production gazière en France, même projet des anciens colons juifs à Casablanca qui veulent tenter à la vie du président de la république française pour instaurer une régence en France.

Triste personnage que ce Abou Abderrahmane. Pour y voir un peu plus clair dans cette histoire de sang et de feu, il faut remonter le parcours de ce Ben Laden aux yeux bleus qui mentent. Son nom d’abord. On n’a pas idée de s’appeler ainsi. Le nom de famille est Robert. Pierre, Antoine et Richard, ce sont les prénoms et à la Ricamarie, près de Saint- Étienne, où il a vécu, on le connaissait surtout sous le nom de Richard. Pierre Robert et ses amis auraient même envisagé d'attaquer des camps militaires des Forces armées royales, chose en relation avec les meurtres sur plusieurs officiers par arme magnétique commis par karbau aux carrières centrales où se cachent les fugitifs du coup d’Etat de Skhirate et non encore mis en état d’arrestation tel le nommé Said Benbiga et Rachid Guaira ainsi que les nommés khaloufi et Othamani accusés de plusieurs attentats à l’arme légère ( arme à feu) dirigée contre SAM le roi Hassan II et contre SAM le roi Mohammed VI à Ifrane et à Boulmane où le nommé Saïd Benbiga avait atteint un garde du corps de SAM le roi Mohammed VI.

C’est à partir d’un cybercafé de la rue Mahatma Gandhi qu'il recevait et envoyait ses messages. Il se faisait passer pour un Allemand. Comme Raoul yacoubi se fait passer pour un allemand après son séjour en Allemagne où il avait commis un meurtre au cours de son voyage en RDA pour emporté une arme de destruction massive pour nuire à la nation marocaine par une charcuterie abominable sur les citoyens et sur les hommes d’Etat et gouvernement marocain.

Richard prenait garde à ne pas trop se faire remarquer et personne ne savait de quoi pouvait bien vivre l’étranger qui avait un train de vie assez peu modeste. De l’argent, il semblait en avoir. D’après le parquet, «le ressortissant français et des chefs de groupuscules extrémistes ont entretenu des rapports étroits avec des trafiquants de drogue pour se procurer des armes en vue d'attaquer des agents de la sécurité».comme c’est me cas aux carrières centrales où plusieurs agents de la sécurité ont été assassinés par zemmrani adnane et enterrés dans les caniveaux des caves souterraines, ou chez eux pour les empêcher de les dénoncer aux autorités nationales.

NARCOPOLITIQUE AU MAROC

L’arrestation d’un député pour trafic de drogue relève, sans le moindre doute, de l’événement singulier dans le Royaume. Car cela démontre que la connexion existe bel et bien entre les milieux mafieux et les circuits de la politique. Et cela conforte, bien sûr, les reproches faits par une partie de la classe politique quant aux tares d’un système qui le rendent poreux aux infiltrations des narcodirhams, l’argent étant le nerf de la guerre que les Marocains découvrent, non sans ahurissement, à chaque consultation électorale. L’information qui vient de tomber et qui met à nu une réalité tue naguère a eu l’effet que produit un réel pavé jeté dans la mare. L’espoir est que le nettoyage des écuries d’Augias prenne le pli d’une opération de grande envergure susceptible d’apporter la moralisation nécessaire au jeu politique. Car il ne faut pas oublier que si l’aversion vis-à-vis du jeu politique est devenue «structurelle», c’est-à-dire une donnée de base incontournable, c’est bien parce que l’argent sale a coulé et coule toujours à flots lors des épreuves votatives. Et les préposés au contrôle de la viabilité des campagnes électorales n’ignorent certainement pas le très haut débit qu’offrent les vannes des narcotrafiquants à bien des candidats. Assécher le circuit qui porte le plus grand mal au processus démocratique en construction ne relève pas de la sinécure, certes. Mais il faut croire que sans une gestion rigoureuse de la complexité de la situation, c’est l’élan pris par le pays sur la voie de l’enracinement de l’Etat de droit, via des institutions crédibles et efficaces, qui risque d’être stoppé net.

D’ailleurs, on n’occultera pas non plus les informations qui ont émaillé la chronique judiciaire au cours de ces derniers mois et qui rejoignent, par des voies parallèles, mais ô combien convergentes, le même marigot. En effet, les citations à comparaître de plusieurs éléments des forces de sécurité, tous corps confondus, impliqués qu’ils sont dans les trafics de drogue, n’est pas à analyser séparément. Car c’est bel et bien des «serviteurs de l’Etat» qui ont choisi de se détourner du serment qu’ils ont prêté qui assurent la couverture aux circuits mafieux qui se sont développés tels des champignons dans le pays. Autant dire que si la politique a été une cible facile pour les narcotrafiquants, l’infiltration de services ayant à charge de veiller à la sécurité du pays n’a pas été ratée, non plus, du côté des cercles mafieux. Et c’est bien au niveau de cette convergence d’intérêts que le danger s’avère des plus mortels pour toute la société. L’exemple de ce qui se trame aujourd’hui au niveau du Mexique serait dès lors symptomatique de ce que le Royaume pourrait subir dans le futur. A moins que des ordres fermes soient diligentés en vue de circonscrire le danger qui est là, latent, de pourrissement du champ politique et de la vassalisation des institutions démocratiques. Car si le Royaume est engagé dans des réformes d’ordre sociétal, le succès de toutes les démarches entreprises dans ce sens-là ne sauraient aboutir tout en permettant à ces véritables cercles de résistance de vivre aux crochets des centres de décision. Le véritable danger est tapi à ce niveau-là de l’exercice même du pouvoir. Crever l’abcès relève de la démarche curative la plus appropriée pour mettre à l’abri tout le pays contre les dangers que représenterait la moindre alliance entre circuits mafieux et circuits politiques et sécuritaires. Car les narcotrafiquants, et cela est bien établi ailleurs que dans le Royaume, n’agissent nullement en bons Samaritains plus qu’ils n’investissent le moindre champ qui leur est concédé avec une idée fixe : le retour sur investissement. Et cette lapalissade prend une autre tournure dans le pays puisqu’elle équivaudrait tout bonnement à un retour de bâton sur les acquis que le peuple a chèrement payés pour que le choix démocratique soit irréversible. Sévir, dans ces cas qui ne sont malheureusement plus isolés, n’est pas un vain mot. C’est l’essence même de l’effort de sauvetage à entreprendre d’urgence pour épargner le pays d’un basculement vers… l’inconnu. Et tant mieux si bien des têtes tombent du moment que c’est de l’avenir du pays qu’il est question. Un avenir à préserver sans faillir…

Mafias et narcopolitique Les organisations criminelles contemporaines gèrent les marchés noirs, ceux que les législations déclarent illégaux (drogues, prostitution, immigration clandestine, fausse monnaie, armes, espèces protégées, contrefaçons, organes). Les plus connues sont la Mafia états- unienne, la ’Ndrangheta et la Camorra italiennes, les cartels colombiens, l’Organizatsiya russe, les clans yakuzas japonais et les triades chinoises. Selon les organisations internationales, leur chiffre d’affaire annuel excéderait les 1 000 milliards de dollars US par an. Paradoxalement, ces organisations sont combattues par les États q les échanges ; et depuis une décennie, en raison du développement de la culture du cannabis dans les provinces limitrophes, est devenu une plaque tournante du trafic de haschisch vers l’Europe. Plus récemment Tanger est devenu un lieu de consommation et de trafic de drogues "dures", cocaïne et héroïne, ainsi que d’amphétamines et de barbituriques. Les déboires du commissaire ont très vite commencé : ses démarches, ses enquêtes n’aboutissent pas quand elles touchent les "pouvoirs parallèles" qui bénéficient d’innombrables appuis au sein même de la police, de la justice, de la douane, de l’administration en général. Cette situation éclaire le poids prépondérant pris par l’économie souterraine dans le nord du Maroc. Les masses financières provenant du commerce du haschisch sont sans commune mesure avec les capitaux d’origine licite. La plupart des secteurs économiques : immobilier, industries de transformation, transport et tourisme sont irrigués ou servent de paravent aux narco-capitaux.

Colombo, dès le mois de mai, avait commencé à prendre du recul grâce à un long congé de maladie ; il semble avoir choisi le moment et les circonstances de sa chute. Il n’a pas hésité à interpeller et incarcérer pour détention et/ou trafic de drogue.

CRIMES ET CORRUPTION FINANCIERS D’ETAT ET NARCOPOLITIQUE Les crimes financiers et de pointe - contrefaçon de devise, crime de propriété blanchissante et intellectuelle d'argent, fraude de carte de paiement, attaques de Virus d'ordinateur et cyber- terrorisme, par exemple - peuvent affecter tous les niveaux de la société, et la société marocaine à la douleur de ces problèmes. Contrefaçon de devise et blanchir d'argent en euro, le dirham et le dollar ont le potentiel de déstabiliser des économies nationales et menacer la sécurité globale, car ces activités sont parfois employées par des terroristes et d'autres criminels dangereux pour financer leurs activités ou pour cacher leurs bénéfices, les fonds provenant de détournement de budget de l'état marocain sont employés pour financer les achats de l'arme magnétique à employer pour des meurtres et les huiles et les organes humains commercialisés dans le monde entier pour préparer les coups d’Etat contre Rabat et contre la république française de la manière à instaurer une régence en France et une république à Rabat.

Crime contre la propriété intellectuelle est une préoccupation financière profonde pour des fabricants de voiture, des fabricants de luxe de marchandises, des sociétés de médias et des compagnies de drogue. De plus et de façon alarmante, la contrefaçon met en danger la santé publique, particulièrement dans les pays en voie de développement, où l'organisation mondiale de la santé estime à plus de 60 pour cent de produits pharmaceutiques sont des article truqué. Appelé commerce illicite est souvent accompagné par la production pornographique et contrefaçon en argent et or exportés vers la France et tel-aviv.

Nouvelles technologies ouvrant beaucoup de possibilités pour que les criminels effectuent des crimes financiers traditionnels selon de nouvelles manières, Un exemple notable est le `phishing', par lequel un criminel essaye d'acquérir par l'information sensible d'E-mail ou de transmission de messages instantanée telle que des mots de passe ou des détails de carte de crédit en feignant être un représentant légitime d'affaires, Avec cette information, le criminel peut commettre la fraude et même blanchir d'argent. À Casablanca un certain nombre caché de criminels de l'administration emploient ces méthodes contre le trésor général et contre système bancaire tel que les transferts de fonds avec l’Afrique du sud et l’arnaque telle que les messages que reçoivent souvent les internautes et qui sont considéré par Internet comme « SPAM » et rédigés tous de la même manière sont devenus un classique de l’arnaque internationale.

INTERPOL a intensifié ses efforts dans ce secteur, travaillant avec des dépositaires Tels que les Internet Service Provider « fabricants pharmaceutiques «, les compagnies de logiciel, les banques centrales et d'autres corps Appropriés aux solutions de legs pour contrecarrer des criminels et pour protéger les consommateurs, Et doit étudier la question au sujet des affaires de la délégation provinciale du mohammadi et Brahim roudani .

CORRUPTION ADMINISTRATIVE Une étude d’un groupe d’experts allemands (TI) a rangé le Maroc soixante-douzième sur 180 pays, selon l'index 2007 des perceptions de la corruption de groupe. Le Maroc a gagné l’index 3.5 évaluant sur 10, à partir de 3.2 (soixante-dix-neuvième endroit) dans le rapport

2006.

Le Secrétaire général Ezzeddine Aqsabi du Maroc a dit que le rang amélioré du TI du Maroc reconnaît certains accomplissements que le Maroc a faits durant la dernière année, telle que la ratification du Traité d'Anti-Corruption des Nations Unies et l'approbation de l'établissement d'une autorité centrale pour la prévention de la corruption, aussi bien que la

législation d'ébauche pour obliger des fonctionnaires à déclarer leurs capitaux personnels. Aqsabi a indiqué que le nouveau rang n'est pas d'importance majeure, Comme « la classification peut changer quand l'état du pays classifié n'a pas changé. C'est le résultat du changement du nombre de pays inclus dans l'étude, qui était 63 l'année dernière et 180 pays cette année. « Concernant les solutions proposées pour limiter la corruption au Maroc, Aqsabi dit « la loi doit être appliquée ; le mécanisme d'inadvertance de corruption doit être activé ; le système juridique doit être reformé ; et des sanctions graves doivent être appliquées à ceux inculpés dans la corruption afin d'alléger l'intensité du phénomène. «

« Ce que nous avons vu de cette corruption est une situation perpétués d'une manière horrible,

« Mohamed Tariq Esbaai, président de l'autorité nationale pour la protection des fonds publics

Pour illustrer sa réclamation, a cité « la neutralité négative adoptée par l'état dans les élections

parlementaires récentes ; quelque chose qui prouve que le gouvernement sortant n'a pas été déterminé pour se débarrasser de la corruption. « Esbaai a indiqué que bien que les différents citoyens soient les premières victimes de la corruption, ils ne peuvent pas en grande partie la combattre. Il a souligné le besoin de décision politique claire et d'un principe de zéro tolérance afin de limiter la diffusion de la corruption. Le premier ministre sortant a mis en gage depuis 2005 pour entamer des entretiens avec toutes les parties concernées pour combattre la corruption Un portail électronique pour des services publics qui a été créé pour améliorer l'interaction entre les citoyens et l'état en s’assurant des services administratifs directement Disponibles. Le site Web inclut également les textes légaux pour informer les citoyens de leurs droits, faisant écho des centres de l'information dans les établissements publics, Des compagnies et des ministères. Le gouvernement a patronné également avec des organismes civils de certaines sociétés pour lancer des campagnes de médias d'anti-corruption. L'étape la plus importante que le gouvernement a pris récemment est la poursuite juridique des personnes qui ont violé des lois d'anti-corruption pendant la campagne pour les élections du 7 septembre. Les violations ont inclus la corruption d'administrations publiques et le détournement de l'argent public, que beaucoup de Marocains pensent devoir être effréné parmi les autorités du pays.

Un citoyen ne peut obtenir aucune écriture administrative faite sans payer un dessous de table.

« Il a ajouté que le Maroc a gaspillé beaucoup d'investissements étrangers intéressants en

raison de ce phénomène, qui est devenu « une question ordinaire " sur la rue marocaine. Être ajouté aux transferts de fonds sur le budget d'état et être employé pour financer la subversion contre le système démocratique de Rabat.