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Les relations internationales semblent uniquement régies par les intérêts des États, intérêts stratégiques, diplomatiques, économiques

, etc. Les moyens mis au service de ces intérêts sont souvent violents (guerres.) Le droit semble donc jouer un rôle assez e acé dans les relations internationales. Le droit y joue en réalité un rôle non négligeable, car elles oscillent sans arrêt entre droit et violence. !"apitre introducti # le droit des relations internationales, un droit parmi d$autres Le droit est l$ensemble des r%gles juridiques qui régissent la vie en société. & 'bi societas ibi jus ( # toute société sécr%te du droit. )oyons tout d$abord quelle est cette société internationale. *ection + # l$évolution des relations internationales

,- . Les relations internationales durant la période classique # une société relativement "omog%ne dominée par les nations européennes.
!"arlemagne avait reconnu la supériorité du /ape. 0uand l$empire devint *aint12mpire 3omain 4ermanique en 567, le con lit entre la papauté et l$empire réapparut. Le traité de 8estp"alie, en -965, est considéré comme l$acte de naissance des États modernes. :n parle par ois de crise du mod%le ;estp"alien, car d$autres acteurs que les États s$inscrivent dans le droit international. + . 'ne société devenue relativement "omog%ne <u départ, l$"omogénéité économique se traduisait par le mercantilisme, mais = partir du milieu du -5%me si%cle, elle peut être décrite en termes de capitalisme libéral. Le mercantilisme est une doctrine qui estime que l$État nation naissant doit être puissant, donc ric"e. +l lui aut alors des métau> précieu>. L$économie est alors orientée vers l$obtention de ces métau>, il aut vendre en masse = l$étranger et importer le moins possible. /our cela, l$objecti est de protéger l$économie nationale, le mercantilisme est donc protectionniste. < cette premi%re p"ase protectionniste a succédé une p"ase d$e>pansion du monde, notamment par la colonisation. Le capitalisme libéral est la doctrine selon laquelle les éc"anges internationau> doivent être le moteur de la croissance, les États doivent donc s$ouvrir au commerce mondial, commerce devant se aire sans entraves. <ujourd$"ui, ce libéralisme absolu est par ois contesté au pro it d$un retour = un certain protectionnisme. !ette "omogénéité est aussi idéologique, notamment au niveau européen. 2n -5?9, le traité de /aris qui met in = la guerre de !rimée entre la @rance, l$<ngleterre et la 3ussie, e>clut l$2mpire :ttoman du concert des relations européennes. !ela n$e>clut pas qu$il y ait des con lits idéologiques, d$intérêt. Le con lit idéologique résulte toujours d$un con lit d$intérêt, mais la réciproque n$est pas vraie. !on lit idéologique # c$est un con lit idéologique qui a ormé la *ainte1<lliance en -5-?. 2lle était le dé enseur des monarc"ies contre les velléités révolutionnaires. +l s$agit donc de l$<utric"e1Aongrie, de la 3ussie et de la /russe. < la base, il y avait un con lit d$intérêt # la noblesse contre la bourgeoisie montant. +l s$agissait de surcroBt de lutter contre le principe des nationalités, propagé par les guerres napoléoniennes, selon lesquelles le souverain doit être accepté par le peuple. !e principe est = l$origine du & droit des peuples = disposer d$eu>1mêmes ( du CD%me si%cle. !on lit d$intérêts # c$est un con lit entre l$<ngleterre et les /ays1Eas au sujet du droit de la mer. !ela débouc"a vers une opposition. La puissance des Eataves tendit = l$emporter sur celle de l$<ngleterre qui ut pourtant ultra1 dominantes des si%cles durant. *e posa alors la question des principes juridiques qui vont régir les mers # liberté ou réglementation F L$intérêt = la liberté revient = la Aollande a in de continuer = dominer, la réglementation servira plutôt = se protéger, c$est donc dans l$intérêt de l$<ngleterre

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Aenri Lacordaire # & 2ntre le ort et le aible, c$est la r%gle qui a ranc"it et la liberté qui opprime. ( Gout ceci est = l$origine d$un con lit doctrinal entre le Aollandais 4rotius (considéré comme le p%re du droit international), qui a écrit en -9DH Iare Liberum, dans lequel il prône la liberté des mers, et l$anglais *elden, auteur en -97? du livre Iare !lausum. !$est le principe de la liberté des mers qui l$a emporté. !ette controverse se retrouve = l$"eure actuelle entre les pays développés et ceu> en voie de développement J les pays ric"es dé endant la liberté des mers contre la réglementation voulue par les pays du sud. !$est l$objet de la convention annuelle de Iontego Eay (KamaLque) qui régit les droits des mers. La di érence entre concept ormel et concept matériel est ondamental en droit. /resque la totalité des concepts juridiques peut avoir une approc"e ormelle (e>térieure, "istoire, volontés, etcM) et matérielle (contenu.) ++ . 'ne domination par les nations européennes - . La premi%re vague de colonisation +l s$agit ici de la colonisation des pays du sud de l$2urope. < . Ere rappel des év%nements La colonisation a débuté = partir des grandes découvertes, notamment = partir de la découverte de l$<mérique par !"ristop"e !olomb en -6HC. !ette premi%re vague a été la colonisation portugaise et espagnole. 'n an apr%s l$arrivée de !.!olomb en <mérique, le /ape décide dans une Eulle papale de diviser le monde en deu> J il donne la partie occidentale de l$<mérique du *ud = l$2spagne, et la partie orientale au /ortugal. !es deu> puissances entérinent ce partage du monde par le traité de Gordesillas en -6H6, avec l$<mérique du *ud pour l$2spagne et l$+nde pour le /ortugal. )asco de 4ama quitte le /ortugal en -6HN et arrive en +nde en -6H5. Oeu> ans plus tard, en -?DD, !abral (autre grand navigateur portugais) part pour l$+nde et Mdécouvre le Erésil P +l s$ensuit que les deu> grandes puissances modi ient le traité de Gordesillas pour inalement attribuer le Erésil au /ortugal. L$empire portugais s$est développé essentiellement par le biais des comptoirs en < rique, en +nde et sur les côtes de l$<mérique du *ud. +l s$est modelé durant cette premi%re moitié du -9%me si%cle. La deu>i%me moitié su si%cle, l$empire espagnol base sa colonisation sur l$e>ploitation des mati%res premi%res en <mérique Latine. Les pays du nord re usent en réalité le traité de Gordesillas et décident de coloniser ce nouveau monde. +ls vont employer des mét"odes di érentes, utilisant notamment les compagnies = c"artes, des compagnies privées. Qommons ici la compagnie des +ndes :ccidentales (<mérique) et celle des +ndes :rientales (<sie.) !"aque pays poss%de ses propres compagnies # la compagnie des +ndes :rientales anglaise est créée en -9DD, celle des +ndes :rientales "ollandaise en -9DC et celle de la @rance en -996 avec !olbert. Le roi octroie ici le monopole de l$e>ploitation économique au> compagnies qui doivent découvrir les territoires, les peupler et les évangéliser. Les treize colonies anglaises en <mérique du Qord ont par ois été créées par des compagnies = c"artes. E . Les aspects juridiques La colonisation est l$occupation territoriale (comptoirs, peuplement, etc.) et la domination économique et culturelle. :n a par ois sou"aité la justi ier. 2n ce qui concerne le continent américain, on peut aire ré érence = un ouvrage de l$2spagnol )itoria, auteur de LeRon sur les +ndiens en -?7H, ouvrage dans lequel il prend position sur les r%gles devant gérer les relations entre colonisateurs et +ndiens. +l estime que les +ndiens ne sont pas esclaves par nature, ils n$ont pas perdu leur pouvoir en raison d$une quelconque aiblesse mentale. Les peuples indiens ont une certaine souveraineté et il justi ie alors la conquête par le ait que s$ils re usent de commercer alors il est légitime de déclarer la guerre, si les ric"esses indiennes ne peuvent être acquises par l$éc"ange, alors on a le droit de les acquérir de orce. 'n deu>i%me type de justi ication est la t"éorie de la res nullius # si un territoire n$appartient = personne, on peut se l$approprier. !ette t"éorie a été utilisée pour justi ier les conquêtes territoriales dans des endroits peu peuplés. !ela est d$actualité lorsque l$on se ré %re = la controverse concernant le *a"ara occidental. Le Iaroc sou"aite s$en emparer contre l$2spagne et obtient en cela le soutien de l$<lgérie. La cour internationale a estimé en -HN9 qu$il ne s$agissait pas d$une terra nullius, et que l$idée selon laquelle le peuplement limité autorisait la conquête ne s$appliquait pas ici. L$esclavage se développe = l$époque car il n$est pas considéré comme contraire au> di érents droits. 2urope S /acotilles S < rique S 2sclaves S <mérique S Iarc"andises S 2urope !$est le commerce triangulaire, qui au départ est monopolisé par le /ortugal et les /ays1Eas. 2n -N?H, le commerce triangulaire est libéré, il n$est plus un monopole des compagnies portugaises et néerlandaises.

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!i1dessus, une carte représentant les éc"anges du commerce triangulaire (ou traite atlantiqueToccidentale)

! . La premi%re décolonisation La premi%re décolonisation s$op%re en <mérique, d$abord au nord puis au sud. !$est dans la deu>i%me moitié du -5%me si%cle que les colonies anglaises se lib%rent de l$in luence anglaise et m%nent = la création des '*<. !ela débute en -NN?. La déclaration d$indépendance est datée du 6 juillet -NN9. L$indépendance ne devient réelle qu$en -N57 avec le traité de /aris qui reconnaBt l$e>istence d$une république édérée des États1'nis. !eu>1ci ayant malgré tout accepté le droit libéral et capitaliste de l$2urope, une certaine a iliation. La décolonisation en <mérique Latine est postérieure, du début du -H%me si%cle. 2n -5D9 s$e ondre l$empire colonial espagnol, et en -5CC celui du /ortugal avec l$émancipation du Erésil. C . La deu>i%me vague de colonisation < . Ere rappel des év%nements Le -H%me si%cle est marqué par une orte e>pansion démograp"ique et cela pousse = une nouvelle vague de colonisation, surtout dominée par les pays du Qord. Les nations du Qord s$opposent dans une course = la colonisation, notamment la @rance et l$<ngleterre. 2lle se situe environ entre -56D et -H-6 et va concerner essentiellement l$< rique et l$<sie. E . Les aspects juridiques < cette époque, on n$a plus c"erc"é = prendre en compte les t"éories de res nullius. Les relations entre colonisés et colonisateurs devaient être ondées sur l$accord, la justi ication de la colonisation était donc que tout le monde était d$accord J bien qu$en réalité il s$est agit d$un accord entre deu> camps inégau>. /renons ici l$e>emple du traité du -H évrier -56C entre la @rance et /eter, roi de 4rand1Eassam (!ôte d$+voire.) Les rois a ricains vont ici donner = la @rance la souveraineté de l$État, en éc"ange de pacotilles et de la protection de l$armée ranRaise. ! . La décolonisation des années 9D La décolonisation ne s$est aite que durant la seconde moitié du CD%me si%cle, et a débuté par des mouvements d$émancipation apr%s la seconde guerre mondiale. Les colonisateurs vont donc c"erc"er = créer des structures supra1étatiques a in de garder une certaine emprise sur les pays colonisés. !$est l$origine du

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!ommon;ealt" britannique, bien qu$en réalité cela eu été plus aisé pour la 4rande1Eretagne que pour la @rance dans la mesure oU elle avait maintenu une certaine autonomie dans les colonies. Kusqu$au milieu du CD%me si%cle, les relations internationales étaient marquées par une domination européenne, remise en cause par deu> vagues de décolonisation. <u1del= de leurs divergences les États européens étaient marqués par une certaine convergence autour du mercantilisme puis du capitalisme libéral.

,C . Les relations internationales au CD%me si%cle jusqu$= la c"ute du mur de Eerlin # une société "étérog%ne traversée par deu> con lits majeurs.
La société moderne jusqu$= la c"ute du mur de Eerlin en novembre -H5H, est traversée par deu> con lits majeurs. L$2urope jusqu$alors dominante, a été déc"irée par deu> con lits armés majeurs. La premi%re guerre mondiale a eu des conséquences importantes, avec le commencement de l$ingérence des États1'nis dans les a aires européennes. !$est aussi = partir de ce con lit qu$apparaBt la volonté de construction d$une organisation internationale des États avec la création de la *OQ. La seconde guerre mondiale est la source du développement du droit international concernant les droits de l$Aomme J notons ici la Oéclaration 'niverselle des Oroits de l$Aomme signée par les membres de l$:Q' en -H65, et la convention pour la prévention et la répression du crime de génocide signée en -H65. + . Le con lit 2st1:uest +l s$agit au début du con lit :ccidentT3ussie, mais cela a été compliqué par l$arrivée de la !"ine sur la sc%ne internationale. :n peut dater le début de ce con lit = l$année -H-N, avec la naissance du premier État mar>iste en 3ussie. V ce moment1l= est créée l$'nion des 3épubliques *oviétiques *ocialistes. 2lle va se "eurter au syst%me qu$elle sou"aite abolir # le capitalisme. La domination européenne est ensuite remplacée par un bipôle # le pôle occidental autour des '.*.< et le pôle soviétique autour de l$'3**. :n parle de guerre roide, avec la ormule de 3aymond <ron # & 4uerre impossible, pai> improbable. ( La guerre roide pourrait donc être dé inie comme un état de tension e>trême entre les deu> blocs s$arrêtant au seuil de l$a rontement armé direct entre les deu> blocs. Les débuts de la guerre roide ont été marqués par certains épisodes tendus. L$'3** s$entoure d$abord d$un glacis protecteur. Le plan Iars"all en -H6N et son re us de la part de l$2urope orientale est un autre élément. Le coup de /rague et la prise de pouvoir des communistes en -H65, le blocus de Eerlin en mai -H65 et en in la guerre de !orée, viennent entériner cette situation d$opposition au> débuts de la guerre roide. Le con lit 2st1:uest ne s$arrête pas = la mort de *taline, étant donné qu$il s$agit d$un con lit essentiellement idéologique J il était donc destiné = perdurer aussi longtemps qu$aucun des camps ne remportait la partie. !e con lit s$est peu = peu étendu = l$ensemble de la communauté internationale. +l s$agit d$un con lit grave du point de vue tec"nologique avec le développement de l$armement (l$arme nucléaire des deu> cotés P) <pr%s la mort de *taline, l$a rontement devient plus spécialement économique et tec"nologique, on parle de coe>istence paci ique, !lause;itz (o icier prusse) # poursuite du con lit par d$autres moyens. Le con lit 2st1:uest a été sous1jacent dans la plupart des con lits armés ayant eu lieu = cette époque # missiles de !uba par e>emple. !e con lit est aussi sous1jacent dans les États divisés # <llemagne, )ietnam, !orée, etc. !ette bipolarisation a été compliquée = partir de -H6H avec la naissance de la 3épublique /opulaire de !"ine, deu>i%me grand pays communiste. 2lle va dénoncer la coe>istence paci ique et s$oppose d$un côté au> impérialistes <méricains et de l$autre au> 3usses. La !"ine s$int%gre aussi dans le con lit Qord1*ud. ++ . Le con lit Qord1*ud < partir des années -H9D, un tr%s grand nombre de pays qui n$e>istaient pas en tant qu$États souverains ont acquis leur indépendance et sont entrés = l$:Q'. +l y avait = l$origine de l$:Q' seulement ?- États, et maintenant on en dénombre -HC. !ela a aussi augmenté apr%s l$éclatement de l$'3**. !es nouveau> États issus de la décolonisation se sont rendus compte que leurs intérêts n$étaient pas représentés, et qu$ils ne se retrouvaient pas dans les grands mod%les idéologiques. !on érence de Eandung (+ndonésie) en -H?? et création du mouvement des non1alignés. La !"ine, qui avait connu des p"énom%nes de domination par les nations occidentales, en particulier par le régime des capitulations avec certaines concessions en !"ine, se retrouve souvent du coté des nations opprimées et vote souvent avec le *ud au sein de l$:Q'. 2lle témoigne d$un clivage entre les nations e>ploiteuses et les nations e>ploitées, le con lit 2st1:uest étant en dé initive secondaire. !e con lit s$est aussi compliqué des deu> cotés, avec d$un coté l$apparition du 0uart1Ionde, pays dans l$incapacité de se développer, on parle des /I< (/ays les Ioins <vancés), et de l$autre coté avec les Q/+ (Qouveau> /ays +ndustrialisés), pays du *ud s$étant développés et

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l$<mérique du *ud qui a néanmoins des probl%mes de dettes. La c"ute du mur de Eerlin. Les relations sont ensuite plutôt paci iques. Eerlin est le symbole du con lit 2st1:uest. :n a déplacé la /ologne de l$2st vers l$:uest.7 . Le & nouvel ordre mondial ( !$est toujours apr%s une période de crise que l$on parle de renouveau. les <méricains. + . le H novembre -H5H Oepuis la in de la seconde guerre mondiale. Ou -N juillet au C aoYt -H6?. !"urc"ill agit en aveur de la @rance.Lamy. dirigée par le @ranRais /. Le Giers1monde n$est plus un enjeu entre les deu> grands et a perdu une partie de son poids sur la sc%ne internationale. ainsi qu$un développement du rôle de l$:I! (si%ge = 4en%ve. 2n -HN7. on compte par ois jusqu$= 6?W de personnes touc"ées par le )+A et on assiste = d$importantes amines. décident d$uni ier leurs zones d$occupation. :n avait prévu de partager Eerlin entre les trois présents. du bipôle américano1russe. et l$armistice est signé le 5 mai -H6?.) La @rance n$est toujours pas présente. les <lliés s$entendent encore. que nous allons maintenant étudier. L$<sie qui s$est développée. mais rapidement l$<llemagne va devenir un enjeu de pouvoir. <pr%s les grands bouleversements de la premi%re guerre mondiale # *OQ. mais *taline n$accepte cela que si l$on prend la zone de la @rance sur la zone d$occupation de la 4rande1Eretagne et des '*<M < Xalta. a in qu$un Eerlin représente l$<llemagne de l$:uest. comme les pays producteurs de pétrole. dans la mesure oU l$on a vu émerger de nouvelles caractéristiques. a voulu re aire le monde (-6 points). . et l= encore. 8ilson.évrier -H6? = l$invitation de *taline. et 8ilson est remplacé par <ttlee. Les '*< laissent les *oviétiques marc"er sur Eerlin. !ette ligne devient la ronti%re & provisoire ( entre l$<llemagne et la /ologne. président américain. 3oosevelt est remplacé par Gruman. 'n certain nombre de pays. = /ostdam. apr%s la seconde guerre mondiale. son sous1développement augmentant et l$e>pression /2O étant considérée comme étant dérisoire. ont joué un rôle important. <pr%s la premi%re guerre mondiale. !$est = l$instigation de !"urc"ill que la @rance a obtenu une voi> dans ce projet. et l$< rique. apr%s la seconde # :Q'. les membres de l$:/2/ (:rganisation des /ays 2>portateurs de /étrole). :n a pu assister = une évolution du rôle de l$:Q'. ils ont plongé le monde dans la crise pétroli%re en quadruplant le pri> du pétrole (c$est une crise pétroli%re pour les pays développés. -1 Le syst%me de Xalta et la ligne & :der1Qeisse ( !ette con érence s$est tenue = la in de la seconde guerre mondiale du 6 au -. jusqu$= la crise de Eerlin.) :n peut penser qu$il e>iste actuellement trois Giers1Ionde. et a regroupé 3oosevelt et !"urc"ill. L$"istoire mouvementée de Eerlin 2n juin -H65. <vec la c"ute du mur c$est la in du syst%me de Xalta. 3oosevelt parlait de nouvel ordre. C . et qu$un Eerlin représente l$<llemagne de l$2st.sou"aitant jouer un rôle plus important sur la sc%ne internationale. Oe nouveau. qui apr%s la in du con lit 2st1:uest n$a plus intéressé grand monde parmi les nations développées. 2st alors créée une 5 . Les mati%res premi%res dont peuvent disposer ces pays ont pu avoir un certain rôle dans la détermination des r%gles internationales. :n parle aujourd$"ui = nouveau d$un nouvel ordre.) La crise de la in du CD %me si%cle peut être caractérisée par trois év%nements. < Xalta. se tient une nouvelle con érence oU sera tracée la ronti%re :der1 Qeisse (voir ci1dessus. @ranRais et <nglais. on prévoit l$occupation de l$<llemagne par les anciens <lliés et l$organisation d$un conseil oU seraient présents ces trois États. mais pour les pays du sud producteurs de pétrole c$est la consécration de leur volonté de aire payer les produits = leur juste pri>.

L$+raZ n$a jamais admis le découpage e ectué par la 4rande1Eretagne qui a donné naissance au ]o. L$<llemagne est alors réuni iée avec deu> traités # 1 Le traité entre les deu> <llemagnes (3@< [ 3O<) signé le 7.aoYt -HHD. *. accord de protection avec la 4rande1Eretagne. lutte de l$+raZ contre l$+ran. !ela permet de débloquer un syst%me onusien. il e>iste de nombreuses raisons stratégiques pour s$emparer du ]o. Les racines de la crise L$+raZ aisait partie de l$2mpire :ttoman.eLt est au départ inclus dans l$2mpire :ttoman. l$autre disait non. dette inanci%re (durant presque di> ans.avec la création du mur de Eerlin. C aoYt -HHD .eLt et l$<rabie *aoudite dont le ]o. ++ . !e traité met in = l$occupation de l$<llemagne. et l%vent le blocus de Eerlin le -C mai -H6H. Le ]o. +l e>iste de surcroBt du pétrole sur la ronti%re. :n e>ige tout de même que l$<llemagne reste désarmée. = l$2st va alors se créer par réaction la 3épublique Oémocratique <llemande # l$'3** uni ie sa zone.eLt étant indépendant # volonté de s$en emparer mais protection de l$<ngleterre.) La c"ute du mur intervient le H novembre -H5H. La crise du 4ol e. il devient un protectorat britannique. 2n -H-6. mais elle peut se doter d$une loi ondamentale le C7 mai -H6H. Les :ccidentau> lancent un pont aérien a in d$approvisionner la partie occidentale de Eerlin. C . Le con lit se solde le -7 aoYt -H9. O%s -5HH. !i1dessous une p"oto de Eerlin lors de la construction du mur. et est signé le -C septembre -HHD. l$+raZ init par reconnaBtre l$e>istence du ]o. L$'3** réagit mal et décide le blocus de Eerlin. !ela instaure la 3épublique @édérale d$<llemagne.Aussein se pose en leader du monde arabe.eLt il pourrait être plus ortM Iais la communauté internationale n$a donc bien évidemment pas laissé aire cela. 1 Le traité des deu> \ quatre # les deu> <llemagnes et les quatre occupants étrangers. de -H5D = -H55 # !"ute du *"a" (monarque) d$+ran.eLt. :n en arrive = la c"ute du mur de Eerlin. lorsqu$un des deu> grands disait oui. 2n in.eLt de pomper du pétrole. dans la mesure oU durant la guerre roide. le deutsc"emarZ. inancée par le ]o. l$+raZ accuse donc le ]o.eLt pour bloquer son acc%s = la mer # seulement -NZm de aRade maritime. et devient en in indépendant en -H9-. Le ]o.eLt réclame le paiement. 0uelques dates clés 6 .. avec la perestroLZa soviétique (modernisation politique. 3éuni ication malgré l$occupation toujours présente. qui s$y oppose.eLt # Bles. et est lié = la 4rande1 Eretagne. Les :ccidentau> mettent en place une procédure permettant de lui donner le ma>imum d$autonomie compatible avec l$occupation. <u bout d$un an les *oviétiques c%dent. 2n -H97. Iais en -H-H est instauré sur l$+raZ un mandat britannique et en -H7C l$+raZ devient indépendant. Oe plus. s$il parvenait = s$emparer des réserves du ]o. le C7 juin -H65.nouvelle monnaie.

estp"alien ne sait pas gérer.# mise en place de l$opération tempête du désert sous l$égide des '*<. Les discours présentés dans le document sont pris avant.(article 6. et c$est = l$institution internationale de dire le droit. Le troisi%me discours. ce n$est plus le droit et la communauté. !e nouvel ordre se erait sous l$égide du conseil de sécurité des Qations1'nies. 1 CH novembre -HHD # résolution 9N5 (article 6C). La @rance peut véritablement jouer un rôle dans le monde car elle est membre du conseil de sécurité de l$:Q'.janvier -HH.eLt. et la protection des ressortissants américains et des intérêts américains. cette ois cet ordre a évolué. !eci est un des premiers e>emples depuis -H?D oU l$:Q' a réussi = agir. 1 7 avril -HH.septembre CDD-.) /olycopié # )ers un monde unipolaire ou multipolaire F Oans son discours de septembre -HHD. !ependant. ce sont les États1'nis qui vont décider ce nouvel ordre mondial. <pr%s l$opération. 2n revanc"e. dans son discours sur l$état de l$'nion. e>prime = nouveau l$idée de nécessité d$un nouvel ordre mondial. du ait de la in d$opposition systématique entre '*< et '3**. La guerre désigne & la lutte armée entre deu> ou plusieurs États. La @rance n$e>iste donc ici qu$= travers son rôle au sein de l$:Q'. la sécurité dans le 4ol e /ersique.eLt par l$+raZ. est dé inie comme & la lutte armée ayant éclaté au sein d$un État. le pays étant moins ort. !ette distinction traditionnelle est "eurtée par les év%nements du -. :n est avant l$opération tempête du désert. en acceptant les conséquences qu$e>igent l$application et le triomp"e du droit. Les '*< sont = la tête de l$opération tempête du désert. ( Les r%gles de protection des combattants sont di érentes selon les deu> types de guerre. place cette ois1ci les '*< comme les leaders du monde.de la c"arte des nations unies concernant les sanctions économiques) qui proclame un embargo sur l$+raZ..# la & guerre ( contre le terrorisme :n envisage les aspects juridiques et politiques de cette guerre contre le terrorisme. si ce n$est que la @rance donne un contenu plus précis au nouvel ordre qu$elle voit émerger. Eus" (senior) e>prime sa volonté de retrait de l$+raZ du ]o. apr%s le -? janvier -HH-. 2n ce qui concerne la guerre civile # ^ <rticles 7 et 6 des conventions de 4en%ve. +l aut donc proposer des nouveau> concepts. . ne témoigne pas d$importants c"angements. le président. 1 -. L$ébranlement juridique <pparaissent de nouveau> acteurs dans le monde. Le premier discours prononcé par Iitterrand en décembre -HHD. +l sou"aite la restauration du gouvernement légitime. ^ /rotocole additionnel n_C de -HNN. 2st sou"aité un monde di érent. +++ . le N évrier -HH-. Le !onseil de sécurité de l$:Q' se réunit et adopte la résolution 99D et condamne cette invasion. 2n ce qui concerne la guerre # ^ 0uatre conventions de 4en%ve (-H6H. sous l$égide des Qations1'nies. si l$on s$attac"e au 7 . qui autorise les États = prendre toutes les mesures nécessaires pour mettre in = l$anne>ion du ]o. et Eus" met ici l$accent sur la puissance des '*<.septembre CDD.) ^ /rotocole additionnel n_ . l$idée de & guerre civile internationale (.1 C aoYt -HHD # invasion du ]o. !ela est le nouvel ordre sou"aité par les '*< # rôle accru du droit et de la communauté internationale.de -HNN. le développement économique et une meilleure répartition de la ric"esse entre les ric"es et les pauvres. /ar e>emple. elle. du CD mai -HH-. !oncept de 4uerre # inadéquation entre le concept de guerre tel que connu auparavant.eLt par l$+raZ. Le second discours. oU la primauté du droit remplace la loi de la jungle. mais on aura alors. recours au> protections moindres concernant la guerre civile.# résolution 95N qui met in = la guerre et somme l$+raZ de se désarmer. et tenue d$une con érence pour la pai> en +raZ. avant l$opération tempête du désert. e>prime la volonté de pai>. Le -. et apr%s l$opération Gempête du désert (Oesert *torm. et suite au -. si l$on insiste sur l$aspect civil. apr%s la victoire de la guerre.septembre CDD-. que le monde . Le discours ranRais va être di érent. 1 9 aoYt -HHD # résolution 99. ( La guerre civile. Les points importants sont alors le contrôle des armements.

( 2n principe. qui ont une in luence sur le monde entier. rayonnement culturel. /robl%me avec les droits de l$"omme # premier pays en ce qui concerne la peine de mortM <rrestations réquentes de dissidents. Oeu>i%me "ypot"%se # La !"ine. I23!:*'3 (<m.)édrine a dit que & ce que l$on appelle communauté internationale reste = édi ier. et la paci ication du con lit israélo1palestinien. *tatut des prisonniers de guerre # 4uantanamo. *c"éma bipolaire # Oéj= vu durant la 4uerre roide. l$idée est que les conventions de 4en%ve doivent s$appliquer. ni les con lits du monde ne justi ient le terrorisme. etc.. a déclaré ces tribunau> militaires inconstitutionnels. A. ^ +l y a d$autres acteurs # les :Q4. = l$assemblée nationale le 7 octobre CDD-. un certain nombre de points sont = c"anger. Les '*< ont re usé néanmoins d$appeler les prisonniers a g"ans des & prisonniers de guerre (. de & combattants ennemis. 'ne juge édérale américaine.7W. /remi%re "ypot"%se # Oomination par les '*<. +l y aurait alors plutôt deu> pôles d$in luence. Oes c"i res du /Q'O (/rogramme des Qations1'nies pour le Oéveloppement) # CDW des plus ric"es "umains consomment 59W des biens J 6?W de la viande. durant laquelle de nombreu> propos intolérables urent prononcés. !ette optique ne semble pas envisageable pour l$instant. *ud). <*2<Q (<sie). il aut s$assurer que ces États soient libres. etc. Iais ces sc"émas comptent des dé auts majeurs # ^ +ls sous1estiment la puissance de l$+slam et la puissance islamique # parler en termes d$a rontements ou en termes d$équilibre. Le /résident !"irac. :n a pu le voir récemment en ce qui concerne le ]osovo. Le -D novembre CDD-. +) . les multinationales. bien qu$ils ne constituent pas une e>cuse au terrorisme. Les tenants et aboutissants politiques !ela a aussi pu détruire le myt"e d$une communauté internationale structurée autour de certaines valeurs communes. Les États sont ragilisés également par la montée des nationalismes. ces combattants ne béné iciant pas des droits des conventions de 4en%ve. )ers un monde unipolaire ou multipolaireF *c"éma unipolaire # 0uel que soit l$État dominant. militaires. permettraient un monde plus paci ique. ce qui ne peut se aire que par un c"angement de notre monde. souverains et autonomes. entre autres. 'ne bipolarisation '*<T2urope n$est pas envisageable pour l$instant du ait de l$absence de réelle uni ormité au niveau politique européen. e>prima que ni les inégalités du monde. )ariante du monde multipolaire # le monde tripolaire. on aura recours au> protections traditionnelles concernant la guerre. ce qui n$est pas sou"aitable car cela entraBnerait des dérives. probl%mes avec le Gibet. Le !ongr%s. Gout État qui a du pouvoir est porté = en abuser. le Erésil. etc. Kospin. !ependant. *c"éma multipolaire # !ela est déj= plus envisageable. l$éradication de la pauvreté dans le monde. ( +l ajouta que pour lutter contre le terrorisme il aut le & priver de son terreau (. etc. dans un discours datant de -HH5. malgré cela. du ait de la aiblesse relative de la 3ussie actuellement. plus importantes. <ctuellement la peine de mort est d$ailleurs requise = l$encontre de certains de ces combattants. l$+nde. si l$on pense = un monde multipolaire basé sur toute une série d$États. absent du droit classique. Qotons que ce myt"e avait été ébranlé par une con érence contre le racisme = Ourban (< rique du *ud) en CDD-. !ependant. 2urope. avait évoqué le glissement vers un monde multipolaire ('*<. etc. Les CDW les plus pauvres seulement -. 7 milliards d$individus vivent avec moins de C`Tjour. doivent être jugés par des commissions militaires spéciales créées uniquement pour l$occasion. Ease américaine située = !uba. Koyce Aens 4reen. Goute société a besoin d$une 8 .concept de guerre internationale. C .) La puissance d$un État peut tenir de plusieurs acteurs # économiques. 0ue audrait1il alors c"anger F !e n$est que par manipulation que Een Laden est parvenu = catalyser la mis%re et les rustrations des peuples = l$encontre des '*<. +l y aurait alors un développement du capitalisme sauvage. a réinstauré ces commissions militaires. et non deu> véritables blocs. 5NW des vé"icules et N6W des télép"ones. les individus. G"éoriquement. indépendamment du droit en la mati%re. !ependant. il ne paraBt pas sou"aitable que cela e>iste. !es puissances pourraient être le Kapon. et leur ont con éré le statut.

( *eul l$État a une armée. Oroit et État # les contours de la *ouveraineté. Les éléments matériels # surtout la orce et l$économie (la pauvreté est une orme de violence. L$État est de plus le & groupement politique qui revendique avec succ%s le monopole de l$e>ercice de la violence p"ysique légitime ( (8eber. Oans la société internationale. 'ne ois ce monopole de la violence concentré en un centre de pouvoir les États sont nés. :n peut ici penser = la *omalie ou = l$< g"anistan oU l$on parle des & seigneurs de la guerre. L$État. Oans la G"éorie pure du droit (premi%re édition en -H77. une collectivité souveraine L$État est une collectivité parmi d$autres ondées sur des p"énom%nes de pouvoir. naissance de l$État. il n$y a pas centralisation de la orce. L$État est une organisation de la société civile. seigneurs régnants sur un certain territoire. il peut donc contraindre ses membres = respecter certaines r%gles. il y a une certaine déliquescence de l$État. Oeu> éléments constituent le substrat du pouvoir # ^ La orce. /uis le pouvoir s$est centralisé au sein d$un seul # le roi. en -H?5. *ection ++ # Les rapports t"éoriques entre le droit et les relations qu$il régit . !$est l$une des raisons pour laquelle la création de l$euro a suscité des débats "ouleu> entre États. qui peut contraindre le voleur. ( :n peut aussi parler du Liban qui pendant de nombreuses années de guerre dans les années -H5D avait vu l$État perdre ce monopole de la violence. une petite 3épublique n$est pas moins un 2tat qu$un royaume puissant. La centralisation ne s$est pas poursuivie. mer. un territoire (tridimensionnel # terre. il dit que l$État et le voleur peuvent e>ercer une contrainte sur nous. *i l$2tat perd le monopole de la orce armée organisée. L$État est donc une collectivité souveraine. et la souveraineté. :r. L$État est ondé sur la orce et le droit. Le re us du pouvoir peut se aire au nom de croyances di érentes. . une police. :n peut donc dire qu$en raison de ce double monopole le droit international émane nécessairement de l$État. y compris par la orce.-1 *ociété et État # la nature du pouvoir étatique. et c$est ce dont nous allons parler.) )attel. /ouvoir et société L$"omme ne vit pas isolé. il aut aussi compter avec l$in luence religieuseM Le droit international émanant de cette société va dépendre de la situation de cette société. Oeu> grands piliers # éléments matériels et éléments idéologiques. que les "ommes sont libres mais ne le savent pasM ++ . il n$y a pas de sanction pour l$État. Aans ]elsen s$est posé la question de savoir comment distinguer puissance de l$État et puissance d$un simple bandit. ^ La ric"esse. + .) Les acteurs idéologiques peuvent être résumés que le pouvoir s$appuie sur la croyance au pouvoir.C . Le pouvoir est une donnée élémentaire de toute société. + . !amus e>plique. territoire aérien). écrit Le droit des gens # & 'n nain est tout autant un "omme qu$un géant. 'ne des conséquences du monopole de la orce armée organisée qu$a l$État est qu$il a également le monopole de l$édiction du droit. +l y a aussi des évolutions dans le c"amp du droit. dans !aligula. +l est constitué par une population. il n$y a pas un unique centre de pouvoir mondial. /lus le voleur éc"appe = la contrainte. /etit = petit la orce s$est centralisée dans des centres de pouvoirs # époque éodale. Le droit international et le droit interne vont donc être tr%s di érents. La souveraineté e>clusive dans l$ordre interne 9 . plus l$État va s$e acer et plus le voleur va se comporter comme un État dans l$État # Ia ia.idéologie. L$État a le monopole de l$édiction de la monnaie. révision en -H96).

/ourquoi a1t1on besoin de droit F Qous vivons dans un monde inégal. +l aut donc accord entre plusieurs souverainetés pour créer le droit international. L$État souverain a d$autres puissances au1dessus de lui Les États doivent coe>ister. L$État va donc aussi sanctionner les r%gles que les individus se donnent par contrat. <ucune autorité supérieure dont pourrait émaner le droit international. C . La limitation de la souveraineté. Le droit est répartiteur de biens et de pouvoirs. il y a eu modi ication de la constitution ranRaise pour trans érer certains pouvoirs.:n dit que l$État a un pouvoir d$agir illimité dans l$ordre interne. !ela limite donc leur souveraineté de deu> mani%res. E . certains États puissants jouent un rôle plus important dans l$édiction de normes internationales.) :Q' # les États ont accepté le c"apitre N et donc le ait qu$une contrainte puisse être e>ercée sur eu>. un monde de rareté. et éventuellement en la sanctionnant. traité de Qice (C9 évrier CDD-) et traité de Lisbonne (-7 décembre CDDN. Oroit et société. en principe. L$2tat souverain n$a aucune puissance au1dessus de lui !ette souveraineté est partagée. L$État peut donc donner = une r%gle son caract%re juridique en l$édictant. non pas avec une souveraineté supérieure. avant passage devant les deu> assemblées.. L$2tat n$a aucune puissance au1dessus de lui. L$État va imposer sa sanction au> r%gles qu$ilMédicte P Iais aussi les r%gles qu$il reconnaBt. E . !$est parce qu$il est souverain que l$État a le droit de renoncer en partie = sa souveraineté. la reconnaissant. La limitation de la souveraineté. /our les États ayant signé les traités européens # traité de 3ome (Iars -H?N). Le droit interne < . . Iais en inMne pourrait1on pas évoquer ici l$:Q' (con érence de *an @rancisco) et l$'nion 2uropéenne qui pourraient venir contraindre l$État F Qon P !ar ce sont les États qui les ont crées et leur ont transmis leurs pouvoirs (délégation de souveraineté. ( :n voit cependant dans la réalité de nombreuses inégalités. traité de Iaastric"t (N évrier -HHC). mais avec d$autres souverainetés. Iais l$:Q' ne peut prendre de décision de contrainte sur les cinq grands. conséquences logiques de la pluralité des États La souveraineté de c"aque État s$arrête l= oU commence celle des autres. :n parle de compétence illimitée. :n donne en général comme dé inition que c$est une r%gle sanctionnée par l$État. 'ne r%gle de droit est une r%gle susceptible d$être sanctionnée.) /our la plupart de ces traités. Oe plus. qui pourrait lui imposer sa volonté. compétence originaire. Les modalités de sanction de la r%gle juridique en droit interne 10 . < . <pparente liaison entre r%gle de droit et sanction !es deu> notions sont en général inséparables en droit interne. +l aut souligner que le droit international va résulter de la rencontre de volontés de plusieurs États. L$article --76 du code civil dispose que les conventions légalement ormées tiennent de loi = ceu> qui les ont aites. + . traité d$<msterdam (C octobre -HHN). !$est en vertu de cela qu$est élaborée dans c"aque État une constitution dont va découler tout l$ordre juridique interne. /our le traité de Lisbonne.7 . c$est le congr%s réuni = )ersailles qui a voté la loi constitutionnelle permettant la rati ication du traité. l$acte unique européen (-H59). disposant d$un droit de veto. ++ . La souveraineté partagée dans l$ordre international . conséquence "istorique des inégalités e>istantes L$égalité juridique entre États est mentionnée = l$article C de la c"arte des Qations1'nies # & L$organisation est ondée sur le principe de l$égalité souveraine de ses membres.

2st juridique toute r%gle considérée comme telle par l$État. Iême s$il n$est pas sanctionné par le droit interne. Grois étapes # ^ Oéclaration de l$e>istence d$une violation par les organes de l$État.. cela ne porte pas atteinte = leur souveraineté car c"aque État va accepter la r%gle. par e>ception des sanctions coercitives (que l$on peut imposer par la orce). L$article CH ou le conseil de sécurité (!O*) J article 6qui prévoit des sanctions économiques non coercitives et l$article 6C qui prévoit des sanctions coercitives et notamment l$usage de la orce. en r%gle générale /as de centralisation de la sanction en r%gle générale. c$est parce que les r%gles sont juridiques que l$État les sanctionneM ( Oans la premi%re analyse # cette analyse est donc surtout répandue c"ez les internistes. ^ 2>istence d$une sanction. +l n$y a pas de tribunal dont l$autorité s$impose d$emblée au> États. et la sanction est la cause du caract%re juridique. :n va constater qu$il n$e>iste pas d$organes centralisés au niveau international pour les trois étapes susvisées. !ela a pour conséquence éventuelle la sanction. mais aussi non coercitives. Le !O* a un peu élargi son pouvoir # il devait agir lorsque 11 . 0ue va1t1il en être de nos trois étapes F *i l$État élabore le droit international avec les autres États. Oans la seconde analyse # on prend en compte la inalité du droit. mais la vraie raison du caract%re juridique est l$e>pression de l$État dans son monopole souverain d$édiction des normes. Oe nombreu> États ne reconnaissent pas la compétence de la !our +nternationale de Kustice. la @rance.)iolation de la r%gle de droit interne # intervention de l$ensemble de l$appareil d$État pour réagir. depuis la décision relative au> essais nucléaires. ces sanctions sont centralisées au sein du !O* et sont limitées quant au> violations et au> États au>quels elles s$appliquent. L$e>istence de certains mécanismes de sanction +l peut y avoir. !ependant. !aest1=1dire en l$esp%ce la police (organes administrati s) ou par les tribunau> devant qui les justiciables constatant une violation du droit se présentent. !ela vient du ait que si un État viole une r%gle qui le lie = l$autre État. 2n revanc"e. & !$est parce que l$État sanctionne les r%gles que les r%gles sont des r%gles juridiques. en cas d$atteinte = la pai> internationale. l$État < ne peut aller sanctionner l$État E car ce serait une atteinte = sa souveraineté. !ela se ait par des organes centralisés. Iême s$il n$y a pas de sanctions coercitives. 2n ce qui concerne les tribunau>. 2n cas d$atteinte = la pai> internationale il peut y avoir par e>ception des sanctions coercitives Le c"apitre N de la c"arte des Qations1'nies permet cela en cas de rupture des relations internationales. Les modalités de sanction en droit international de la r%gle internationale < . :n consid%re que la sanction par l$appareil d$État est le crit%re de la r%gle de droit. +l n$y a pas non plus de police au niveau mondial qui puisse imposer une sanction au> autres États. !$est cette seconde analyse qui permet de quali ier le droit international comme du droit. E . /as d$élaboration unilatérale du droit international par une autorité centrale mais pas non plus d$élaboration unilatérale par un seul État. sanction dans le domaine pénal. *i l$on retient la deu>i%me analyse. C . le droit international est tout de même du droit. si un État vient imposer le respect du droit international = un autre État cela est contraire = la souveraineté dudit État. /as de centralisation de la sanction. on peut dire qu$est une r%gle de droit international la r%gle considérée comme telle par les autres états. ^ Iise en buvre d$une sanction. !ela ne veut pas dire que ce n$est pas du droit P *ur le plan de la réalité internationale il y a des sanctions. la sanction est déterminée par le type d$in raction. Le droit international . 3éparation dans le domaine civil.. !$est parce que l$État consid%re qu$une certaine r%gle doit être juridique qu$il va la sanctionner. . 2lle vient sous orme de /) pour la police. La police va mettre en buvre la sanction. ++ . il y a certaines sanctions des violations du droit. par e>emple. L$apparente absence de sanction de la r%gle de droit <pparente absence de sanction au niveau international.

+l a étendu ses pouvoirs en intervenant oU la pai> interne était en cause. < aire du 3.) !our +nternationale de Kustice # caest un des organes de la:Q'. mais on n$a rien ait. un arbitre. Le tiers peut être un juge. elle a ait un compromis. /armi les ? & grands (. la salle du conseil de sécurité de l$:Q'. 8arrior. Iais la @rance a accepté cette compétence dans une a aire. :n assiste = un certain relativisme du droit international dans la mesure oU c"aque État va interpréter le droit international. 2>emples # -H?6. L$État auteur de l$acte dommageable prend une décision # 3éparation. poss%de un mécanisme de traitement des litiges importants # C niveau>.la pai> internationale était en cause. XorZ. 12 . Lénine abolit toutes les dettes de la 3ussie. Les '*< avaient ait des e>périences dans le /aci ique. quand l$ordre international est en cause. en raison de leur droit de veto ou les États qui ne ont pas partie de l$:Q'. 3econnaissance implicite de responsabilité donc. 2n -H-N. /êc"eurs japonais irradiés. entre le /érou et le !"ili # délimitation de la zone maritime. !ette décision peut être prise par un tiers ou par l$État auteur de l$acte dommageable qui va prendre une décision. '*< ont dit # oZ on va les dédommager. le -9 janvier CDD5. composée de -? membres et les États peuvent le consulter sails le sou"aitent (e>emple de Ojibouti contre la @rance. aucune instance supérieure venant constater de l$e ective sanction. 2n cas de violation du droit international # di érents mécanismes de sanctions non1coercitives Oans l$"ypot"%se d$un État qui commet un acte qu$un autre État consid%re en violation du droit international. et intervient au> C premiers stades # il déclare sail y a violation et il énonce sa sanction mais il ne peut la mettre en oeuvre (pas de police internationale. !ela ne permet de sanctions dans certains États # les cinq grands. C .anda par e>emple.) L$article N mentionne que le versement des 6DD millions de dollars n$est pas réputé valoir reconnaissance d$une responsabilité des deu> parties. l$État < estime ne pas avoir commis de violation mais va réparer le dommage # déclaration subjective de la part de l$auteur du ait dommageable. seul le 3' laa aite. :I! (:rganisation Iondiale du !ommerce) # Gr%s important aujourda"ui. = Qe. Oans ce cas. !i1dessous.) Oerni%re mesure. !e n$est qu$en -HH9 et -HHN que le contentieu> en la mati%re a été réglé entre la @rance et la 3ussie (emprunts russes. L$État va nierM l$autre État va alléguer cette violation. 3éparation e> gracia dans l$a aire du 3ainbo. +l y a & Oéclaration acultative de juridiction obligatoire ( (on accepte cela la compétence du !+K) 9? pays laont aite. b) *anction prononcée par un tiers Le seul cas oU l$on peut réellement parler de sanction du droit international # déclaration objective par un tiers.

8arrior # une illustration de la mise en buvre du droit 4reenpeace a baptisé un de ses bateau> le 3ainbo. +ls adoptent un rapport. @rance vs Qouvelle1eélande. ils avaient laintention daentrer dans la zone dae>plosion pour empêc"er la @rance de procéder = ses essais. @in de laembargo européen sur les Zi. ! . 3elation Oroit T *ociété e>trêmement dialectique. on envoya des agents secrets aire e>ploser le bateau.p"otograp"e "ollandais mort # inalement réglé e> gracia # on a remboursé les victimes. 4reenpeace vs @rance # on va cette ois1ci devant un arbitre. même si la<llemagne naavait pas le c"oi>. Les mesures de représailles # elles seraient illégales si elles naétaient pas aites en représailles = une action illégale /ar e>emple # !uba a nationalisé des biens américains. *ection 7 # les rapports concrets entre le droit et les relations quail régit Les r%gles juridiques résultant des rapports de orce e>istants au moment de leur élaboration (elles dépendent du tissu social. 'ne ois les r%gles élaborées. des entreprises par e>emple. elles in luencent elles1mêmes les rapports de orce. 13 . I3O (Iode de 3%glement des Oi érents) # mais la:3O ne peut quasiment pas re user le rapport car il audrait le consensus négati (tous les États doivent re user le rapportP !e qui est stupide. elles e>ercent une action en retour. une :Q4. XorZ.4roupes spéciau>Tpanels. et inalement la @rance est reconnue responsable et doit payer HI de dollars. <rbitrage mi>te (une personne privée.) < aire secr%te mais on a inalement donné = 4reenpeace 5I de dollars. d) <ccord des deu> partis sur la responsabilité 2>emple # traité de -H-H.is et la viande de mouton. Oi érents contentieu> (avec notamment . :n parle de contre1mesure # mesures de rétorsions et mesures de représaillesF Les mesures de rétorsions # Oes mesures inamicales mais qui ne sont pas contraire au droit. relativement stables et de rapports sociau> instantanés. Laa aire du 3ainbo. votera évidemment en sa aveur. Les agents urent arrêtés et condamnés = -D ans de prison P +dée # aller devant le secrétaire général de la:Q' et lui demander une médiation obligatoire (alors que Ra ne laest pas orcément.) Les rapports de orces tiennent compte des composantes institutionnelles de la société. les États. car celui qui a gagné. c) !ontre1mesure adoptée par un État victime Oéclaration subjective de violation par laÉtat victime # LaÉtat va dans certains cas a irmer quail y a une violation et il va ainsi se permettre de violer le droit.) Lettre dae>cuses de la @rance. il doit être adopté par la:3O (!onseil de la:I! # :rgane de 3%glements de Oi érents) et représente tous les États membres de la:I!. le 38 (ci1contre) devait combattre les essais nucléaires ranRais.mort) # . *c"éma I3O de La:I! # c 4roupes spéciau>Tpanels c rapport c :3O (dconseil de la:I!) c :rgane daappel (Nmembres) c rapport c :3O. dans la nuit du -D juillet -H5?. :n a donc décidé quaon ne devait pas traiter avec ces entreprises illégalement nationalisées. mais pour quail soit obligatoire. H juillet -H59 # on a rapatrié le -6 novembre -H5N laagent secret au )al1de14rfce. 0uand la société évolue. La Q1e naest pas contente P Laarbitrage est ait = Qe.) :rgane daappel # N membres qui représentent laensemble des syst%mes juridiques du monde. 8arrior. Lorsque le 38 ut dans le port da<ucZland. la @rance et la<llemagne ont reconnu la responsabilité de cette derni%re. le droit se modi ie. /our ce aire.

on a envie de tout c"anger # situation révolutionnaire. législati . et qui dictent le droit en cas de con lit (on distingue le pouvoir e>écuti . cela se passe comme cela. 14 . Iais les con lits peuvent aussi agir directement sur le syst%me juridique. daautres qui e>écutent. C . on c"ange les r%gles. Les relations internationales +l nay a pas daautorité centrale. c"angement de gouvernement. des évolutions qui vont se répercuter sur le syst%me juridique.Les r%gles juridiques évoluent en onction des contradictions de la société. arrivée de la 4auc"e au pouvoir # lois tr%s importantes comme laabolition de la peine de mort. dont le pouvoir saimpose au> États.. révolutionnaire. plus malléable aussi. *i le con lit devient trop violent. Les relations internes Gout un syst%me assure la création et la modi ication des r%gles juridiques # il y a des autorités centrales qui élaborent le droit. <vantages # évolution beaucoup plus acile. et judiciaire. les sujets de droits en sont aussi les auteurs. il va évoluer plus acilement mais les r%gles sont plus incertaines. Goute modi ication du rapport de orce va in luencer le droit. !ela résulte du trans ert des rapports de orce entre les États. Le droit international ne va pas éc"apper = ce sc"éma et re l%te le monde qui laentoure. !"angement de législation # la société a évolué su isamment pour quail y ait une pression sur les autorités centrales qui modi ient les r%gles. La société interne se caractérise par la centralisation de laélaboration et de lae>écution du droit. on renverse laordre établi. !aest surtout au moment de laélaboration de la r%gle que le rapport de orce joue. /ressions sur les organes centralisés de laÉtat qui tiennent éventuellement compte de ces con lits.-) *tructure institutionnelle de la société et ormation du droit.) et créer un droit adapté au> situations diverses J ou ignorer ces di érences et créer un droit unique pour tous. Oeu> options # prendre en compte la réalité (inégalités. :n dit que le droit est stabilisateurTconservateur car la r%gle i>e dans la durée les rapports de orce e>istant au moment oU elle a été élaborée. .C) *tructure con lictuelle de la société et rôle du droit.) Le rôle du droit résulte du rapport de ce roit = la réalité. ++ . elle a tendance = i>er les rapports de orce. !"angement de personnes. !es rapports de orce se cristallisent surtout au moment de laélaboration # une ois que la r%gle e>iste. . Oans les États de droit. Iais que le con lit soit grave ou pas. mais caest aussi au moment de lainterprétation # utilisation de la marge de manbuvre. +nconvénients # les r%gles sont plus incertaines. il nay a pas de procédure de modi ication indirecte des r%gles. elles sont toujours modi iées par le sujet lui1même. Goute société est traversée par des tensions. une caractéristique de la société internationale va apparaBtre # le con lit se mani este tr%s acilement en raison du cadre peu ordonné de la société internationale. La prise en compte de la réalité par le Oroit naest pas un c"oi> libre. !e que ait le droit dépend de la société (prendre en compte T ignorer la réalité. Le ré ormisme peut aller de simples ré ormes de détail = de tr%s grands c"angements. La cour même ne peut saimposer au> États. Oécentralisation de lainterprétation et de la modi ication de la r%gle de droit # les États vont avoir une in luence sur les r%gles de droit.)Laautorité de ces organes saimpose au> citoyens. <pr%s le -D mai -H5-. etc. de syst%me juridique. Les con lits ont une action directe # la révolution @ondation daun nouvel ordre juridique par une action directe. Les con lits peuvent avoir une action indirecte # le ré ormisme !on lits dc action indirecte sur les organes centralisés de laÉtat (pressions) dc ré ormes. . La plupart du temps. :n ne modi ie plus les r%gles en passant par les cadres de laÉtat de droit. + .

une culture.) Iais. Le droit prend en compte la réalité pour la corriger.. le droit de veto. un principe spirituel. etc.# les inégalités qui e>istent orcément dans toute société.. ceu> qui en béné icient peuvent imposer leur pouvoir sans partage. de vie économique. alors il élabore les mêmes r%gles pour tous sans tenir compte des inégalités # caest une société dans laquelle les victimes des inégalités commencent = prendre le pouvoir pour obtenir des satis actions ormelles (déclaration juridique. mais aussi = la religion. caest laacteur principal du droit international. *i le droit ignore la réalité. de territoire. laautre est dans le présent. vouloir en aire encore. & 'ne nation est une fme. ce sont les plus orts qui vont laemporter. /remi%re partie # Les acteurs des relations internationales Gitre . les inégalités compensatrices. sujet originaire du droit international Le po%te )alery a quali ié laÉtat da & en ant monstrueu> (. une "istoire. par ois les gens ont du mal = passer outre # on est en présence de cas particuliers. Les C notions coLncident.h la nation allemande vit en dépit de toute tentative. caest un concept quaon ne peut utiliserM 2t la langue F +l y a. *ection + # les éléments constituti s de laÉtat C éléments matériels d population et territoire \ . ( Iais. caest une société dans laquelle ceu> qui sont victimes des inégalités ont su isamment de pouvoir pour imposer un c"angement Oonner des avantages au> plus aibles pour rétablir laéquilibre. di icultés. 2>emple C # par e>emple les votes pondérés # -T7 des voi> pour les États1'nis dans certaines organisations internationales. ( 3eprenons 3enan # peut1on prendre en compte la race F /our lui. avoir ait de grandes c"oses ensembles. 2n droit interne. ( Oeu> grands courants se dégagent # la conception allemande et ranRaise c 3enan (on connaBt la suiteM) *taline # & La nation est une communauté "umaine stable "istoriquement constituée mais sur la base daune communauté de langue. 15 . 3apport entre ces deu> notions. ( *i les di érences matérielles peuvent être dépassées par l$envie de vivre ensemble. Le droit peut prendre en compte la réalité pour la ren orcer # au sein de la société. une volonté commune dans le présent. quelque c"ose c"ez la"omme de supérieur = la langue. de -H6? = -H5H.# laÉtat souverain. deu> c"oses qui = vrai dire naen ont quaune constitue cette fme et ce principe spirituel # laune est dans le passé... volontariste.) *i les r%gles sont égales pour tous. selon lui.# les acteurs de relations internationales ayant la qualité de sujet de droit international !"apitre . il y a eu deu> États allemands qui se sont opposés sur la conception de la nationM Erandt (c"ancelier ouest1allemand) & il nae>iste pas de deu>i%me nation allemande g. une religion.2>emple . la 3O< & est un État socialiste oU se développe une nation socialiste. *ous1section + # La population La population dans laÉtat c évoque laidée de nation # Oé inition # surgit tout de suite laidée de nation. daÉtats multinationau>. "istorien et p"ilosop"e ranRais. ce sont les avantages sociau>. Iais en droit international. Aypot"%se générale # !onception objective (allemande) # une langue. Le droit peut ignorer la réalité pour laaccepter telle quelle. voil= ce quail aut pour aire une nation. !onception subjective # volonté de vivre ensemble (3enan. !as général # la population daun État est une nation.élément politique qui les réunit d souveraineté. avoir des souvenirs communs dans le passé. le principe de base caest laégalité souveraine. = la géograp"ie et il en vient = sa ameuse t"éorie # spirituelle.

Oeu>i%me guerre # -H9N # 4uerre des 9 jours. 2n -H7H est énoncé un livre blanc oU on ait des promesses au> <rabes. 16 . Les <rabes vivaient en bonne entente avec la minorité juive. 4aza (administré par les Égyptiens) et Kérusalem 2st (administré par la Kordanie. l$État belge est composé de 7 communautés avec plus daautonomie ( lamandes. les 8allons. !e naest pas un probl%me nouveau. +srail a récupéré le *inaL. L$intangibilité des ronti%res qui devrait l$emporter sur le droit des peuples dans les relations non coloniales n$est pas toujours respectée. dépassant désormais largement les 8allons. ranRaises. elle devait être gérée par la communauté internationale. !ela suggérait une vague daimmigration dirigée par les idéau> socialistes. la Eelgique devient un État édéral. autonome. le gouvernement de sa majesté envisage avorablement le sionisme. E . <u début. Les États sans nation /ar e>emple. non sans inalement e>acerber les tensions par les colonisateurs. Oivergences # les <rabes veulent un seul État (promesse anglaise) et la:Q' propose deu> États (promesse également anglaiseP CH novembre -H6N # résolution -5.C 1 Les cas particuliers < . La version ranRaise naest pas la même que la version anglaise P -HN7 # guerre du ]ippour. Les États1'nis le reconnaissent. la /alestine devient un mandat britannique. et cela s$est opposé au principe de l$intangibilité des ronti%res. et doit donc se résoudre = une autonomie. apr%s quail nay avait plus de mandat. sous la décolonisation.) 3ésolution C6C du conseil de sécurité du CC novembre -H9N. +l y a eu une vague daimmigration = la in de la seconde guerre mondiale. la /alestine ait partie de l$2mpire :ttoman. ceu>1ci ont voulu reprendre les c"oses en main. lors de la création de la:Q'. Ou coup. annonce la in du mandat anglais et laindépendance da+srail. pas de co"ésion nationale. les @lamands sont devenus de plus en plus ric"es. les États arabes ne le reconnaissent pas et l$attaquent. regain daimmigration juive notamment avec laouvrage de Aerzl. ^ <mbiguLté du principe . :n a donc eu laidée. le 4olan (administré par les Libanais). La situation est dans les aits plus comple>e J ainsi. que les C parties invoquent encore aujourda"ui. /endant la guerre. La partie israélienne va mettre en buvre cette résolution. imposent la langue ranRaise. Le droit des peuples primait durant la décolonisation. 2n -HND. intitulé laÉtat jui . plus ric"es. -HH7 # accords de 8as"ington appelé aussi accords da:slo. germanop"ones) et même en -HN7. il nay avait pas toujours des séparations qui rassemblaient des nations. de créer une structure nationale. Oe -?-9 = -H-N. +srail est victorieu> et élargit son territoire par rapport = ce qui était prévu par le plan de partage. <u Ioyen1<ge il e>istait déj=. Le -6 mai -H65. <pr%s le démembrement de la2mpire :ttoman. Een 4ourion (premier ministre israélien = l$époque).du plan de sécurité qui prévoit un plan de partage. La nation peut se dresser contre l$2tat # le droit des peuples = disposer d$eu>1mêmes Oroit revendiqué par le peuple qui voulait s$ériger en un État indépendant. <ttaque de laÉgypte par +srail. La partie arabe re use le plan de la:Q'. Oéclaration Eal our du gouvernement britannique qui est une sorte de promesse au> jui s (-H-N). Les nations sans États <utre e>emple # la /alestine. Les @lamands dénoncent la domination rancop"one. mais actuellement ce droit des peuples ne peut s$e>ercer que dans le cadre des ronti%res. ! . Iais les nouveau> États ont tenté de créer cette co"ésion. au moment des grandes croisades. /etit = petit. il y a inscrit dans la constitution que la Eelgique est une nation une et indivisible. ++ . /uis cela a permis de s$insurger contre les redécoupages de ronti%res. Oans ce pays. dans l$a aire du ]osovo le droit des peuples l$a emporté sur le principe de l$intangibilité des ronti%res. par e>emple. +l y avait une contradiction apparente entre droit des peuples et l$ uti possidetis juris . en /alestine. Les États plurinationau> +l saagit des États oU la population naest pas "omog%ne et ces nations ont un peu de mal = vivre ensemble (instabilité) # Eelgique. @in du -H%me si%cle.

La @rance soutient les Eia rais. il aut se demander comment distinguer le droit légitime d$un peuple = disposer de lui1même et une sécession illégitime. 2n -59D. la séparation ayant raté. < aire portée devant la cour internationale de justice en -H9? # Liec"tenstein et 4uatemala. +l est intéressant de savoir comment se dé inissent les ressortissants de l$État.Oans l$avis n_C de la !ommission Eadinter qui disait que les *erbes de Eosnie1Aerzégovine et de !roatie ne pouvaient demander leur indépendance. président Lincoln. Kus sanguinis ou jus soli. et re use cela en vertu du principe d$intangibilité des ronti%res. avec -C autres médecins et journalistes. province du pays. on aurait parlé de droit des peuples = disposer d$eu>1mêmes. base de la compétence personnelle de l$2tat. Iais il est arrêté par le 4uatemala. s$était e>primé sur la & création ( d$une nation suite = la multiplication des mani estations européennes contre la politique américaine en +raZ. +l devient alors le Eanglades" # ce n$est pas une sécession. jointe = une réciprocité de droits et de devoirs. la lutte armée tournant = l$avantage du Qigeria. mais on va déterminer selon le succ%s de l$entreprise d$indépendance. Iais cette "iérarc"ie n$a pas été appliquée au ]osovo dc risque de propagation dans la région des EalZans. ( 'ne nationalité européenne est1elle en train d$apparaBtre F Oominique *trauss1]a"n. /ar la protection diplomatique l$État prot%ge ses nationau>. en disant aire application de l$uti possidetis juris. @ace = cette incertitude quant au principe. 'n national a subi un dommage qui lui a été ait par un autre État (on a par e>emple nationalisé ses biens. il aut que d$apr%s le droit international soit établi un certain lien. Le Eia ra. !ela a donc été ait car l$individu n$est pas sujet de droit international. 2>emple du Qigeria. le droit des peuples = disposer d$eu>1mêmes permet donc l$indépendance. L$immunité diplomatique est une protection accordée par un État = certains ressortissants d$autres États. on a pu parler de sécession. qui poss%de de nombreuses ressources. L$:'< (:rganisation de l$'nion < ricaine) va prendre parti pour le Qigeria. en -H7H. Oonc # substitution de l$État = son national. Le Liec"tenstein prend alors ait et cause pour ce citoyen. il y a cinq ans. qui sou"aite l$indépendance vis1=1vis du 3oyaume1'ni. +l demande et obtient alors la nationalité liec"tensteinoise. Oroit du sang et droit du sol. 'n résident allemand se dit. mais l$État < peut agir pour dommage causé = son national.) L$individu < ne peut agir. +l ne aut pas qu$elle soit octroyée de aRon antaisiste. Le Eanglades" obtient son indépendance. et e ectivité du lien diplomatique. )ictoire des édérés sur les con édérés. Les États du *ud décident de aire sécession a in de protéger leurs intérêts esclavagistes. La cour internationale a dit que & la nationalité est un lien juridique ayant = sa base un ait social de rattac"ement. mais une utilisation du droit des peuples = disposer d$eu>1mêmes. on a donc parlé de sécession du Eia ra. cela semblait aller dans le sens de ce principe. Iais ce n$est pas réellement le cas dans la mesure oU des mani estations ont eu lieu dans le monde entier. Le droit international e>ige que la nationalité invoquée soit e ective.C1 La population. :n dit que l$État & prend ait et cause pour son national. Le Qigeria envoie les troupes. que le commerce de son pays n$est pas intéressant. de sentiments. *i elle éc"oue # on parle de sécession illégitime. en -H9D. c$est = ce moment l= que ]ouc"ner. une solidarité e ective d$e>istence d$intérêts. Iais partage du /aZistan # le /aZistan oriental estime ne pas être bien traité par les autorités centrales et décide de aire sécession en -H9D et obtient son indépendance en -H9?. !adre de la décolonisation. +l n$y a pas de distinction juridique. onda au Eia ra Iédecin *ans @ronti%res. *i cela avait réussi. . Oi érence entre protection diplomatique et immunité diplomatique. ainsi que la 4rande1Eretagne et l$'3**. -59-1-59? # 4uerre de sécession au> '*<. <pplication du droit des peuples = disposer daeu>1mêmes # si la nation parvient = prendre son indépendance. décide de ne plus être associé au Qigeria et veut aire sécession. Le Oroit +nternational /rivé va contrôler que l$État agit bien si la nationalité est invoquée sur le plan international. ( +l ne su it pas que l$État déclare que c$est son national. !$est une protection qu$un État accorde = tous ses nationau> sur le plan international. 17 . !ela veut dire que l$État va pouvoir e>ercer certaines compétences sur ses ressortissants.Mmais sur le plan international cela n$était pas légal car sa nationalité s$est avérée de pure aRade. qu$elle ne soit pas de pure aRade.

Les personnes p"ysiques !"aque État i>e donc librement les r%gles permettant d$octroyer sa nationalité. /our les navires on parle de pavillons de complaisance. L$arrêt de la & Earcelona Graction (. inversement de la tendance ensuite avec un point culminant atteint par les lois /asqua de -HH7. +++ . soit la nationalité du pays d$enregistrement (pays de !ommon La. mais c$est plus rare.. implantée au !anada. Gr%s vite. La nationalité découle de l$immatriculation dudit vé"icule. Le probl%me va se poser. qui est considéré comme e>istant plus acilement c"ez les en ants de ranRais. 2n -NH7. Le syst%me ranRais . 18 . *era seulement acceptée la protection diplomatique de la part de l$État auquel cette société est a iliée. Le lien entre ressortissants et État est important.) *ur le plan international. L$introduction ormelle du droit du sol vient d$un arrêt du parlement de -?-?. Iais cela veut dire que certains vont pouvoir se retrouver avec aucune nationalitéMou plusieurs P L$idée qui sous1entend cela est qu$il aut autant que possible que ceu> qui vivent dans un pays en aient la nationalité. Gous ceu> qui viennent pour y "abiter verront leurs en ants avoir la nationalité ranRaise. etc.). Oans le régime éodal  toute personne née sur le territoire va être considérée comme rattac"ée au seigneur. et l$on va s$apercevoir que les r%gles sur la nationalité sont tr%s dépendantes de la vision politique et c"angent tr%s souvent avec les gouvernements. les étrangers sont alors ceu> qui n$ont pas les mêmes ancêtres. rendu par la !+K en -HND a mis cela en e>ergue. 7 . qui rejette la demande car seul l$État de la nationalité de la société peut e>ercer sa protection diplomatique. mais majorité d$actionnaires belges. le !anada s$aperRoit que ladite société n$a en réalité d$intérêts qu$en Eelgique. 'n rapide "istorique /ourquoi telle ou telle société c"oisit telle ou telle mét"ode pour l$octroi de la nationalité F Oans les sociétés primitives  droit du sang. *ociété de ourniture d$énergie électrique en 2spagne.. La société peut avoir soit la nationalité du pays oU elle a son si%ge social (souvent pour les pays de droit civil). surtout car on ne voulait pas que les en ants des nobles e>ilés puissent garder la nationalité ranRaise. +l aut avoir un sentiment patriotique. Le code civil de -5D6 introduit une révolution ondamentale # droit du sang. Goutes sortes de raisons iscales permettent l$immatriculation de ces pavillons de complaisance. La Eelgique porte alors l$a aire devant la !+K. . 3évolution ranRaise # La logique est le droit du sol. Oans les cités antiques  même principe. cependant. on introduisit un peu de droit du sang. le contrôle est donc e>clu. /robl%me des pavillons de complaisance +l saagit de certains vé"icules # usées. Le !anada commence = e>ercer sa protection car la société est nationalisée. le roi était celui qui a régné sur le territoire ranRais.*e penc"er sur les indications sur la aRon dont on octroie la nationalité au> personnes morales et au> vé"icules. Les personnes morales Les États peuvent c"oisir entre trois syst%mes majoritaires. essentiellement pour pouvoir considérer comme ranRais les en ants de princes ou princesses ranRais qui s$étaient mariés avec des amilles étrang%res. la nationalité du pays du contrôle (l= oU il y a le plus d$actionnaires en général. navires. La @rance a des e>igences tec"niques plus ortes que d$autres pays. Gendance = laélargissement de la possibilité daoctroi de la nationalité entre -5D6 et -H6?. mais il est di icile de trouver les responsabilités. 0uand l$État a émergé du syst%me éodal. 2n -?N9. C . :n c"erc"e alors = lutter contre ces pavillons de complaisance sur le plan international. Gout en ant qui a un p%re ranRais est alors ranRais. on ne reconnaBtra que le rattac"ement strictement juridique. soit. L$idée est que la citoyenneté ranRaise naBt d$une volonté. on abolit les quelques éléments de droit du sang.

) <rticle -H17 # 2st ranRais l$en ant né en @rance si au moins l$un des parents y est né. *oumises par la gauc"e au !onseil !onstitutionnel.# 2st ranRais l$en ant né en @rance de parents apatrides (article C. Oe plus. !$est de l= que date l$égalité de l$"omme et de la emme en ce qui concerne la transmission de la nationalité. ( Loi 4uigou de -HH5 encore. Iouvement inversé entre -H6? et aujourd$"ui.) <rticle -H1. L$acquisition automatique :n acquerra automatiquement la nationalité quand on a un lien ort avec la @rance # mariage. C . 3épudiation impossible d%s lors que les deu> parents sont nés en @rance. on voulait donc avoriser la nationalisation. il est dit que les en ants qui obtiennent la nationalité ranRaise du ait du double droit du sol ne peuvent la répudier. les en ants nés de parents issus d$anciens territoires colonisés auront la nationalité ranRaise. La loi de -55H a été adoptée avant le service militaire obligatoire du -? juillet -55H. dont l$un des parents au moins est ranRais. etc.du code de la nationalité. :rdonnance de -H6? qui contient plus de -DD articles # elle annule toutes les lois de )ic"y. Oans cette loi. Les lois 4uigou avaient permis le retour = l$acquisition automatique. avec l$élargissement de la nationalité = la troisi%me génération d$étrangers. !ela a de nouveau été supprimé en -HH5 avec les lois 4uigou. il allait aire une demande aupr%s de l$administration. La nationalité d$origine +l y a une prépondérance du droit du sang. mais l$article CC du code civil prévoit une possibilité de répudiation. La nationalité acquise . La loi de -5?. donc certaine avancée.L$évolution postérieure est plus rapide. etc. !ela permet d$avoir de nombreuses recrues pour l$armée. par décretM) < . La nationalité que l$on obtient plus tard peut être automatique ou non (octroyée de aRon discrétionnaire. :n obtient la nationalité. Lois /asqua de juillet -HH7 # grand mouvement de restriction de la nationalité. *i on est né en @rance et qu$on y a résidé cinq ans on peut obtenir automatiquement la nationalité = la majorité (article C-1N du code civil). 2n -HN7 ce double droit du sol (créé en -5?-) a été étendu = l$<lgérie.est une loi qui est venue instaurer le & double droit du sol. <vec le droit du sol # <rticle -H du !ode civil # 2st ranRais l$en ant né en @rance de parents inconnus (article C. l$acquisition automatique avait été supprimée.. Oans les lois /asqua. Le syst%me actuel /our obtenir la nationalité il y a deu> moments # = la naissance. puis supprimé en -HH7 par /asqua pour les en ants dont les parents étaient nés en <lgérie. ( !ela signi ie que les en ants d$étrangers nés en @rance sont ranRais. 19 . <rticle -5 du !ode civil # 2st ranRais l$en ant.du code de la nationalité. code de la nationalité qui ne ait alors plus partie du code civil = part enti%re. La loi du -D aoYt -HCN # toutes les lois sont mises dans un code. ne ait pas de distinction entre en ants légitimes et naturels. sau si l$on ne le sou"aite pas. ou apr%s. avec sommet atteint par les lois /asqua de -HH7. ce qui a ait dire = un journaliste qu$une & mauvaise loi n$est pas orcément inconstitutionnelle. et marque le début d$une politique moins accueillante. les lois 4uigou ne l$ayant pas restauré pour les pays d$< rique noire. Ou code civil -5D6 = -H6? il y a une évolution vers une dé inition de plus en plus large de l$octroi de la nationalité ranRaise. La loi du H janvier -HN7 adapte le double droit du sol = la décolonisation. Le code de la nationalité n$a pas été considéré inconstitutionnel dans une décision du CD juillet -HH7. légitime ou naturel. <pr%s la premi%re guerre mondiale. E . Le double droit du sol ne onctionne aujourd$"ui que pour les pays d$< rique du Qord.

^ Qe pas avoir été condamné par la justice. Le territoire est la base de compétence de l$État et joue un rôle important dans le sentiment d$unité nationale. *i un étranger demande la nationalité ranRaise et qu$il a toutes les conditions nécessaires. l$idée étant que certains parents allaient demander la nationalité ranRaise pour leurs en ants car les parents d$en ants ranRais ne sont pas e>pulsables. L$article C. ( *ection ++ # Le territoire . a été naturalisé apr%s obtention de son pri> 4oncourt en CDD9 (apr%s deu> re us antérieurs P) /ierre !"aunu. L$acquisition non automatique de la nationalité par la naturalisation +l saagit simplement du ait que la @rance estime que si certains étrangers & méritants ( sou"aitent obtenir la nationalité ranRaise. <u bout de quatre ans # si on peut prouver l$absence de co"abitation des épou> ou que ce n$est pas un vrai mariage. pro esseur = la *orbonne # & K$ai découvert que la nationalité est une "istoire d$amour et c$est pour cela que c$est violent. Eourdieu et /asseron (sociologues) # reproduction des élites et des sc"émas par le biais de l$éducation. c$est donc un acte administrati . auteur des Eienveillantes. si la personne peut prouver qu$elle est par aitement assimilée # par e>emple deu> ans d$études supérieures en @rance. on peut quand même lui re user si l$on le consid%re comme n$étant & pas digne ( d$être ranRais. ^ jtre de & bonnes vies et mburs. et la loi !lément de CDD9 a sou"aité un délai de quatre ans. on pouvait aire cette déclaration au bout de si> mois. article C-1-. Les lois /asqua avaient supprimé cela. L$a aire passe devant les juridictions administratives. Lorsqu$un en ant d$étrangers s$engage dans l$armée nationalité ranRaise # article C-1H du code civil. +l n$y a plus aujourd$"ui de territoire libre. 20 . 2lle est con érée par décret du gouvernement. Konat"an Littell. !ela ut réinstauré par les lois 4uigou. = l$époque. ( ^ jtre assimilé = la communauté ranRaise (connaBtre la langueM) Le délai peut être simplement de deu> ans. Oans cet espace territorial la population est soumise = la même éducation.du code civil. s$il a ait l$objet d$une condamnation de justice ou d$une mesure administrative. /as besoin de déclaration. Oécision !! du CD juillet -HH7 # la loi /asqua avait décidé qu$on pouvait re user l$acquisition automatique d$un jeune qui en ait la demande entre -9 et -5. +l aut alors une déclaration. Les cinq ans sont calculés = partir de l$fge de "uit ans. La loi /asqua a e>igé un délai de deu> ans. la nationalité ne sera pas automatiquement obtenue.-1 Oé inition. mais la déclaration. ou. devant les services de l$armée. !onditions nécessaires mais non su isantes # ^ <voir plus de -5 ans. C . = une même pensée. La déclaration des parents peut se aire devant le juge d$instance. +l crée un univers avec une certaine co"ésion # école.O$autres possibilités d$acquisition automatiques sont envisageables si l$on ait une déclaration antérieure.du code civil dispose que le mariage ne produit aucun e et sur la nationalité. La jurisprudence administrative a ainsi considéré que n$était pas indigne le ait de militer dans un parti d$e>trême gauc"e. 2n revanc"e se livrer = la prostitution est indigne. ^ Oéclaration des parents lorsque laen ant a entre -7 et -5 ans. ils peuvent l$obtenir. ^ 2ngagement dans l$armée. avec autorisation de l$en ant. etc. La nationalité n$est donc jamais un droit. Le !! a décidé que cela était contraire = la constitution si le jeune avait simplement ait l$objet d$une sanction administrative. ranRaise il obtient la !e n$est pas le mariage qui va donner la nationalité. <vant -HH7 et les lois /asqua. La loi 4uigou a ramené cela = un an.

. <ustralie # N. 7 . indiquant la limite de l$2tat. Le concept de ronti%re peut être utilisé de aRon plus large pour marquer un clivage.) Liec"tenstein # -9C Zmk. *ouveraineté e>ercée seulement = l$intérieur de l$espace aérien.) 3ussie # -NI Zmk. l$espace et la mer territoriale. /ratiquement la moitié des a aires portées devant la !+K concernent soit des con lits de ronti%res maritimes. Ionaco # -. au nord des Bles Iars"all. Les limites du territoire # les ronti%res . Qauru # C. le survol d$un territoire nécessite une autorisation (survol américain sur eau> territoriales de la !"ine # avion abattu. soit des con lits de ronti%res terrestres.5 Zmk.Zmk (nord du )anuatu. Erésil # 5.? Zmk. etc. +l en va ainsi du con lit entre l$+nde et le /aZistan pour les ronti%res du !ac"emire. 2lle distingue l$intérieur de l$2tat et ce qui lui est e>térieur.. & +l reste des ronti%res intérieures même quand l$être est éclaté (. +l en va de même pour la souveraineté territoriale de l$2tat. Oeu> t"%ses s$opposent # ^ La & ligne de ]lrmln ( # limite au1dessus du territoire. Les espaces aériens +ls ont partie du territoire. Les espaces maritimes La mer territoriale est le seul espace maritime = aire partie du territoire. le sous1sol. Oonc d%s que l$on est dans le cadre des usées # on ne régit pas pareil. :n parle par ois des ronti%res intérieures.+ . le bord e>terne de l$2tat. <insi. ne peut plus voler) ^ Les activités aériennes (avion) # espace aérien.) ++ . !"ine # H. 21 . mais il y a souvent des con lits.. *ouvent ceu>1ci traduisent des con lits sur un territoire. La ronti%re est la ligne pouvant être tracée sur une carte. Les espaces terrestres +l n$y a aucun principe international de répartition équitable du territoire (petits États.?I Zmk. C 1 La délimitation des ronti%res terrestres Les ronti%res terrestres sont plus aciles = déterminer que celles dans l$espace. !anada # -DI Zmk.?I Zmk. dans la mesure oU les avions peuvent voler (d%s qu$il n$y a plus d$air. grands États. '*< # HI Zmk. C . 7 . est de la /apouasie1Qouvelle 4uinée. /lus grand État du monde. une séparation. Les autres # espace e>tra1atmosp"érique. Le concept de ronti%re La liberté de c"acun init l= oU commence celle de l$autre. La délimitation de l$espace aérien +l n$est pas e>actement délimité. La substance du territoire Le territoire comporte le sol.

Oans la convention de Iontego Eay. distance calculée par rapport = la laisse de basse1mer # l$endroit oU se retire la plus grande marée de l$année.) Les États européens ne peuvent apporter de restrictions touc"ant les autres États de la'2 en ce qui concerne lae>ploitation de cet espace. <ujourd$"ui. La distance est au départ i>ée = trois miles marins en raison de la portée des boulets de canon. les raisons économiques prédominent donc on a tendance = élargir la mer territoriale. dans la mesure oU le territoire européen est 'n. LaÉtat e>erce donc sur cette mer territoriale les mêmes compétences que sur son espace terrestre (pêc"e etc. ( +ls con %rent = l$espace e>tra1stratosp"érique le statut de & patrimoine commun de l$"umanité. un décret de -HN6 avait i>é cela = douze miles marins. L$espace maritime Le droit des espaces maritimes comprend un ensemble comple>e de r%gles # ^ 3%gles coutumi%res internationales codi iées dans quatre conventions de -H?5.) a) 'n espace inclus dans le territoire # la mer territoriale Ier territoriale # mer adjacente au territoire sur laquelle l$État e>erce son autorité. La mer territoriale doit tout de même être ouverte au> navires étrangers. Goute action d$un État sur le territoire d$un autre est considérée comme une atteinte = sa souveraineté. et ne peut pas installer un bateau d$oU il enverrait des émissions de télé ou de radio. :uverture logique au> navires étrangers tant que le passage est ino ensi . La plupart a conservé les trois miles marins. /rincipes de non1appropriation et de non1militarisation de laespace e>tra1stratosp"érique. L$État n$a donc pas le droit de s$installer. d%s lors que leur passage est ino ensi . La mer territoriale est maintenant réellement assimilée au territoire terrestre.-H9N et -HNH # deu> traités sur l$espace e>tra1stratosp"érique. !$était le cas d$un bateau canadien transportant de la liqueur du temps de la pro"ibition. !ertains États ont donc placé cette distance = CDD miles marins. qui étaient déj= devenus la largeur coutumi%re apr%s la deu>i%me guerre mondiale. ( !ela implique la non1appropriation. <ujourd$"ui. une sur le plateau continental (-H96) et une sur la pêc"e (-H99. La notion est ancienne et a été admise par les juristes d%s la in du -9 %me si%cle. poursuivi par les '*<. l$État e>erce sa pleine souveraineté. Évidemment. il a le droit de réserver la pêc"e dans ses eau> territoriales = ses nationau>. sur l$espace sur1jacent la mer territoriale. et la non1militarisation. Les sous1marins doivent aire sur ace P L$État a un droit de réglementer plus important en situation de guerre. qui est considéré comme & patrimoine de la"umanité. etc. et que la poursuite s$engage entre un bateau national et lui. un État européen ne peut interdire cela au> autres États européensMcar le territoire européen est 'n. les États se sont en in mis d$accord # -C miles marins. d$autres l$ont élargis. l$e>ploitation au béné ice de toute l$"umanité (si on e>trayait du minerai d$une plan%te il audrait que ce soit ait par une organisation internationale permettant de redistribuer le tout = tous les pays). Oans le cas oU un bateau commettrait une in raction. L$État peut e>ercer une surveillance douani%re # contrebandeM 'ne surveillance sanitaire aussi. 8arrior # illégal. !$est l$État qui va réglementer la pêc"e. le bateau peut poursuivre "ors de ses eau> territoriales # droit de "ot pursuit. 2n @rance.) ^ !onvention de Iontego Eay entrée en vigueur en -HH6Malors que signée en -H5C P (il allait 9D rati ications. )olonté de préserver les États qui assurent leur subsistance grfce = la pêc"e. 6 . Les droits de l$État côtier sont des droits de souveraineté donc l$État e>erce sur sa mer territoriale les mêmes compétences que sur son espace terrestre. une sur la mer territoriale (-H96). que ce soit une action illégale ou non. auquel cas il peut aller jusqu$= interdire l$acc%s au> navires ennemis. qu$ils soient de guerre ou de commerce. 'ne convention sur la "aute mer (-H9C). ^ < aire du 3ainbo. 22 .

) Le probl%me s$est posé pour les crustacés. survol.  La piraterie # elle est dé inie = l$article -D. mais la mer au1dessus oU l$espace aérien est libre. en vertu du principe de res communis. caest1=1dire un mod%le posé sur l$idée d$internationalisation positive. notamment. !réation de la zone économique e>clusive # l$État peut y e>ercer toutes ses compétences économiques. Gout ce que l$on y trouve peut être réservé par l$État = ses nationau> avec la nuance pour l$2urope. *ol et sous1sol prolongent le territoire (pétrole etc. Qon1appropriation.) :n a essayé de déclarer le ond de la "aute mer & patrimoine commun de l$"umanité. ni dans les eau> territoriales ni les eau> intérieures d$un État. accéder = la "aute mer F +ls en ont le droit. 2lle était considérée comme une res nullius. 0uatre libertés traditionnelles (res nullius) entraient en buvre # circulation. La "aute mer est donc régie par les libertés de tous les États mais aussi par le principe de l$e>clusivité du pavillon # *eul l$État dont un navire aborde le pavillon a le droit de le contrôler et de véri ier ce qu$il transporte. <rticle NN de la convention de Iontego Eay précise la dé inition # ce doit être des êtres vivants toujours en contact avec le sol. e>ploitation en commun. ( *i un navire est soupRonné d$être pirate. !$est aujourd$"ui la @rance qui a la zone économique e>clusive la plus grande du monde. ce qui donnait une conception reposant sur une internationalisation négative. *$y ajoutent des éléments moins traditionnels # liberté de construire des Bles arti icielles et la liberté de rec"erc"e scienti ique. ( :n l$appelle la zone. La !+K a donné raison = l$<lbanie. Aaute mer (Iontego Eay.^ < aire du détroit de !or ou par la !+K en -H6H qui opposait l$<lbanie au 3oyaume1'ni. Les États qui n$ont pas acc%s = la mer peuvent1ils. création de la "aute autorité des onds marins pour l$e>ploitation 23 . on peut l$arrêter en "aute mer. !$est = l$article N9 de la convention de Iontego Eay que se trouve la dé inition. ^ La eone économique e>clusive (e22) # L$idée avait été lancée par les pays en développement qui trouvaient que les grands bateau> des pays développés prenaient tout leur poisson. *i un navire re use d$aborder son pavillon on peut l$arrêter. +l saagit d$une zone s$étendant jusqu$= deu> cent miles marins sur laquelle l$État peut e>ercer toutes ses compétences onctionnelles. +l est apparu en -H6? dans une déclaration de Gruman. il saagit du sol et de la mer. :n tend aujourd$"ui vers un mod%le di érent et on a tendance = considérer la mer comme une res communis . ni mer territoriale. mais on ne peut pas obliger les États = accepter le passage de ces navires sur leur territoire jusqu$= la mer (la *uisse doit par e>emple demander = la @rance le droit de transit jusqu$= la côte ranRaise. éponges. ni eau territoriale ( res communis . b) Oes espaces maritimes non inclus dans le territoire mais sur lesquels l$État e>erce certaines compétences onctionnelles ^ Le plateau continental # +l saagit d$une notion ne touc"ant que le sol et le sous1sol. La question de la délimitation du plateau continental est tr%s comple>e.  Gransport d$esclaves. +l y a des e>ceptions. :n avait i>é un minimum et un ma>imum pour éviter d$importantes disparités. on lui donne une dé inition négative # l$espace maritime qui n$est compris ni dans la e22. :n recule de plus en plus le point de départ de la "aute mer. Le 3oyaume1'ni a décidé d$enlever des navires dans les eau> territoriales de l$<lbanie. L$État a dessus des droits d$e>ploration et d$e>ploitation. jtres vivants # espaces sédentaires (corau>.) La "aute mer est un espace sur lequel les États n$e>ercent aucune compétence. 2lle est dé inie = l$article 5C de la convention de Iontego Eay. moules. etc. Gout ce qui est sur le sol ou sur le sous1sol est e>ploitable par l$État.comme & tout acte illicite de violence ou de détention ou toute déprédation commis par l$équipage ou les passagers d$un navire ou d$un aérone privé agissant = des ins privées. qui se trouvent = l$article --D de la !onvention de Iontego Eay.) Gr%s vite tous les États adopt%rent cette idée. article 5C) # ni e22. notion dainternationalisation positive = la"eure actuelle.

+l saagit daétrangers qui ont eu des en ants avec un @ranRais mais qui ne peuvent pas encore obtenir la nationalité ranRaise. Les @ranRais naont pas adopté la même politique. ni régularisables. de durée. !ette convention. La @rance (7. etc.. !aest une convention sur les ré ugiés qui leur donne certains droits. Le p"énom%ne des immigrés et généralisé. 2n -HH9.sur le statut des ré ugiés. E . on aura eu laoccupation de C églises par des associations pro sans1papiers. Les ré ugiés # Laasile politique a) Le droit international des ré ugiés # laasile statutaire !onvention du C5 juillet -H?. /armi les immigrés. +++ . Énormément de tensions entre États néanmoins. Laentrée et la sortie du territoire . un étranger vivant en @rance sans respecter les conditions légales est un sans1papier. HDW des sans1papiers sont entrés de aRon réguli%re en @rance. !ette convention a une limite importante qui vient de la souveraineté des États sur laentrée dans son territoire.) La<llemagne est un des pays les plus ciblés par les immigrants de Gurquie. +l y a ceu> entrés irréguli%rement et ceu> qui sont entrés réguli%rement mais qui ne sont jamais rentrés.CDD. etc (voir laa aire de 4onzalez avec le nau rage daun bateau cubain. Laentrée et la sortie des étrangers !aest laÉtat qui i>e souverainement les conditions daentrée dans son territoire (conditions de visa. établie pour une durée limitée au départ a été étendue par la suite. !ependant. il y a eu ceu> qui obtiendront la nationalité. 24 . Le principe sur lequel on se repose pour la délimitation est donc celle du prolongement naturel pour le plateau territorial. il y a aussi des étrangers vivants dans un État sans en avoir la nationalité. +l y a aussi la catégorie des & ni ni ( # ils ne sont ni e>pulsables. :n pensait qu$il y avait des nodules polymétalliques. La2spagne et la+talie ont régularisé tous leurs sans1papiers. et dainterdiction de séjour en @rance. Goutes tentatives de partage équitable ont été rapidement abandonnées. Le 3' est également ciblé par le Iag"reb et par la 3ussie. /lusieurs probl%mes avec les ré ugiés cubains qui venaient en bateau> au> '*< et qui par ois étaient victimes de nau rages. soit les intégrer. /ar conséquent.de cette zone. !ertains pays optent pour une régularisation massive (2spagne par e>emple. 2lle o re la possibilité daobtenir le droit daasile = certains ré ugiés dans les conditions i>ées par laÉtat daaccueil. LaÉtat peut être plus restricti pour les émigrés et ré ugiés que pour les touristes. 'n étranger naa jamais un droit daacc%s sur son territoire # laétat décide.) < . en @rance on ne peut séparer les amilles arbitrairement. +l est ondé sur une convention. La souveraineté de laÉtat peut être limitée par des accords nationau> # accords de *c"engen notamment qui pose certaines r%gles pour laentrée dans le territoire. Le ait de séjourner de mani%re irréguli%re en @rance est un délit qui peut être puni daun an de prison.DDD étrangers immigrés) est ciblée essentiellement par le Iag"reb. +l e>iste aussi une r%gle selon laquelle on ne peut pas orcer quelquaun = embarquer dans un avion. LaÉtat a le droit de lae>pulser. !ette convention est celle du C5 juillet -H?-. Les immigrés Oeu> possibilités # soit régulariser les sans papiers.) *i un étranger ne respecte pas les ormalités et entre dans le territoire. :r. !omment r%gle1t1on ce probl%me des sans1papiers F La @rance naa régularisé que la moitié de ceu> qui avaient demandé la régularisation. on distingue les étrangers en situation réguli%re et ceu> en situation irréguli%re.

# un ré ugié caest # & Goute personne qui. nous donne une </* (valable . -) +ndications sur la:@/3< # La pré ecture va pouvoir donner une <utorisation /rovisoire de *éjour (</*) valable un mois pour la constitution du dossier. 2n -HNN. il aura . de sa religion. 25 . on c"erc"e = établir un droit a laasile. <u bout des 9 mois. 2t CHCH acceptations par la:@/3< et 6NC? acceptations par la commission de recours. il aura les mêmes droits que ci dessus. on peut avoir une carte de résidence de 9 mois qui permette de travailler. 1 *i le demandeur a son </*. il aut crédibiliser la demande # !rédibiliser la demande # persécution personnelle. <vec ce certi icat. la commission nae>aminera même pas sa demande. La:@/3< # : ice @ranRais pour la /rotection des 3é ugiés et des <patrides. qui doit venir daactes politiques émanant de laÉtat daorigine. laÉtat compétent est le premier État daaccueil de laétranger) J si le demandeur daasile vient daun pays msYrn J si la demande est rauduleuse. *oit certi icat de ré ugié valable trois ans et renouvelable (et possibilité d$une carte de résidence pour travailler si> mois. concernant les limites dans laespace. 1 *i le délai est respecté on e>amine la demande # 1 *i la commission de recours accorde le statut de ré ugié. il naaura rien sau un recours devant le conseil daÉtat. de son appartenance a un groupe social.La convention ne ait que protéger les ré ugiés une ois quails sont entrés dans un État. ( Oaapr%s la convention de -H?.) !ette convention était limitée dans le temps et laespace. seuls ? états limitent encore les provenances. Les états souverains veulent savoir qui entrent c"ez eu> et la con érence saest réunie mais sans laadoption de ce & droit = laasile. 1 *i la présence du demandeur daasile constitue une menace grave pour laordre public. cependant cette </* naest pas toujours accordée. on ne peut le demander que sur le territoire. 1 *i le statut de ré ugié est re usé.et les États contractant pouvaient limiter les ré ugiés selon les provenances des États. C) La politique de la:@/3< # Les conditions daoctroi du statut de ré ugié. un protocole vient supprimer ces limites via le droit. La:@/3< semble plus sév%re que la commission. 3e us si # ne saadresse pas au bon pays (daapr%s la !onvention de Oublin. il aut demander = la pré ecture. Les limites dans le temps ont été supprimées dans les aits en -H?9 quand il y a eu les év%nements de Aongrie.mois.mois pour aire un recours = la commission de recours des ré ugiés # 1 *i le délai naest pas respecté. il peut aller devant la:@/3< qui lui accordera ou non le statut de ré ugié. /our demander laasile. ( 2n @rance on a un organisme c"argé daaccorder le statut ou non de ré ugié. ou de ses opinions politiques se trouve "ors du pays dont elle a la nationalité et qui ne peut ou du ait de cette crainte ne veut se réclamer de la protection de son pays. en @rance. si la présence du demandeur constitue une menace pour laordre public.) :n doit donc aire son dossier dans ce délai. caest la @rance qui e>amine. !ette convention (4en%ve -H?-) est signée durant la 4uerre @roide. renouvelable pour di> ans) J soit re us et possibilité d$un recours = la commission de recours dans une durée daun mois. Laidée était de voir comment on pourrait considérer les ré ugiés (les personnes ayant subi des dommages avant -H?. de sa nationalité. 1 *i la commission de recours con irme la décision de la:@/3<. 1 *i on le reconnaBt comme ré ugié. 2t en -HNN. il peut en avoir une de -D ans renouvelable. <ctuellement. *i </* \ dossier complet # :@/3<. 1 *i la demande est considérée comme rauduleuse. 1 *i le demandeur daasile vient daun pays considéré comme & sYr ( # caest1=1dire un pays dans lequel il nay a pas de persécutions. La pré ecture peut re user l$</* selon 6 cas # 1 *i caest un autre pays qui doit analyser la demande daasile (convention de Oublin # demande daasile doit être analysée dans le premier pays européen oU laon entre. craignant avec raison daêtre persécuté du ait de sa race. 2n CDD9. il y a eu environ C9DDD demandes de ré ugiés et N7?6 acceptations. La pré ecture. que laon soit irrégulier ou régulier. on lui délivre un certi icat de ré ugié valable 7 ans renouvelable.) *i le premier pays re use.

2lle re use. Oe plus. <insi. /our véri ier cela. avec la multiplication des demandes. Les causes dae>clusion du statut de ré ugié # Oans laarticle -1@< de la convention de -H?. Oe plus. les mutilations se>uelles. on devrait autoriser les ré ugiés en cas de guerre civile ou de terrorisme. qui voulait uir la c"ine pour éviter la stérilisation orcée en !"ine. +l aut une crédibilité de la demande. la commission de recours a dit quails étaient génocidaires.) Oésormais on est plus enclin = re user. en -HH7. la:@/3< a accepté directement et dans -D autres cas caest la commission qui a tranc"é. on ne pourra pas obtenir le statut de ré ugié. Oans certains États oU il y a une guerre civile. Les décisions de la commission de recours sont revêtues de laautorité de la c"ose jugée.) Iais = l$"eure actuelle. par e>emple si on est persécuté par les opposants au régime. Oe la même mani%re. on ce sert du Aaut !ommissariat au> 3é ugiés (A!3. 'ne ois jugée caest une décision qui dit le droit. La persécution doit donc venir de laÉtat et donc des pouvoirs publics. La persécution doit venir daactes politiques.# les dispositions de cette convention ne seront pas applicables au> personnes dont on aura des raisons sérieuses de penser quaelles ont commis un crime contre la pai>. caest une persécution qui doit être personnelle. laattitude des pays européens saest modi iée. La:@/3< reRoit 7DD demandes de ré ugiés par an venant du 3. La loi !"ev%nement dispose que laasile territorial pouvait être accordé si ces menaces venaient de orces non gouvernementales. b) Le droit ranRais des ré ugiés # laasile territorial et laasile constitutionnel Laasile territorial est ondé sur une loi # <sile territorial (loi !"ev%nement) # possibilité daoutrepasser la décision de la:@/3< si le ministre de laintérieur le juge bon (cas des e>1dictateurs. /endant tr%s longtemps la @rance ne considérait pas cela comme des persécutions mais comme laapplications des & traditions. pour être ré ugié. <insi. La @rance naadmet pas quaun pays qui applique ses propres lois constitue une persécution. <insi un opposant politique cél%bre a plus de crainte quaun "abitant méconnu. <insi.) 2n in. les demandeurs sont considérés comme des déboutés présumés (ils c"erc"ent = obtenir des béné ices. Le ranc"issement daune ronti%re internationale est une condition sine qua non de la reconnaissance du statut de ré ugié (impossible daenvoyer un courrier recommandé = la pré ecture par e>emple. on saétait demandé si les demandeurs étaient génocidaires ou pas. +dem pour les emmes lapidées.Oaabord. Laarticle 6D du !// ait obligation a tout onctionnaire qui a connaissance daun crime daen in ormer un procureur. <u début. !omme laa aire !"eng. Oans ? cas. il y a des limites qui devraient être supprimées # la r%gle selon laquelle la persécution doit provenir de laÉtat. il aut que la personne craigne avec raison daêtre persécutée. !ela est un peu di érent de la politique de la:@/3<. la:@/3< avait re usé daaccorder le statut de ré ugié a lae>1dictateur de AaLti (Ouvalier.) Oeu> te>tes en @rance élargissent les possibilités daaccepter les ré ugiés. dans les ? autres cas on a dit le contraire. <u il des ans. on consid%re que les ré ugiés économiques ne sont pas persécutés. la commission est un organe de protection et non de répression donc elle ne poursuit jamais. !ette loi est appliquée au> "ommes politiques déc"us.anda. tel celui daAaLti et da<njouan. !oncernant CD a aires. un crime de guerre ou un crime contre la"umanité. les moti s de la persécution devraient être revus (comme les persécutions sur laorientation se>uelle. La:@/3< e>amine objectivement la demande. les persécutions contre les orientations se>uelles ("omose>ualité) ne sont pas reconnues comme pouvant donner lieu a laaccueil de ré ugiés. /our -D cas. etc. <insi. Oe plus. il aut que la personne soit en de"ors de son État. ( Oe plus. un ré ugié est une personne qui ne veut ou ne peut pas retourner dans son pays pour cause de grands probl%mes.) Laasile territorial peut être accordé par le ministre de laintérieur = un étranger si celui1ci estime que sa vie est menacée ou quail est soumis = des persécutions non autorisées par la !2OA.) Le ministre de laintérieur lui a donné le statut en outrepassant la:@/3<. le demandeur daasile était un utur ré ugié (présomptions avorables.) +l aut que ce soit une atteinte grave = laintégrité p"ysique et morale. 26 .

( Les lois /asqua de -HH7 ont porté un grand coup daarrêt = cette disposition constitutionnelle. LaÉtat ne peut pas e>ercer ses compétences = laégard des c"oses et des personnes qui sont en de"ors de son territoire. la liberté ne peut être limitée par laadministration. base de la compétence territoriale de laÉtat. Le principe de laintégrité territoriale !e principe prot%ge le territoire de laÉtat. cette liberté peut être limitée par la loi (par e>emple laordonnance du 7. La @rance décide dainscrire dans sa constitution un droit = laasile. 2t cela même si la personne est persécutée pour son action en aveur de la liberté. y compris le sien. /ar conséquent. + . caétait une & obligation ( J depuis les lois /asqua de -HH7. Le conseil constitutionnel dans la décision du -7 aoYt -HH7 a déclaré la r%gle de la loi /asqua inconstitutionnelle. +l régnait en dictateur et avait déclaré son indépendance des !omores. maritime. Laasile constitutionnel ondé sur la constitution # <sile constitutionnel pour tout "omme persécuté & en raison de son action en aveur de la liberté ( (-H69). !ette révision trans orme laobligation dae>amination des demandes d$individus persécutés pour leurs actions en aveur de la liberté. !ette république avec laaide de launion < ricaine tenta de rétablir son autorité sur <njouan. +l y a un droit = la liberté de c"acun de quitter naimporte quel pays. . 2n gros. !es umées sont allées se répandre dans les nuages au1dessus du territoire '* et ont endommagé les récoltes de paysans américains. cela signi ie quail ne peut y avoir aucune inter érence avec le territoire daun autre État (que ce soit sous1sol.7 . !ette compétence territoriale e>clusive de laÉtat se "eurte des ois avec daautres compétences des États. si un État produit un dommage via son territoire il doit payer des dommages et intérêts au pays victime. +l y a des r%gles de bon voisinage en droit international. LaÉtat peut régler tout ce qui se passe sur son territoire mais aucun autre État ne peut le aire = sa place. caest une simple & possibilité. Le !anada naa rien ait de mal mais son territoire a entraBné un dommage envers les '*<. !aétait donc une suppression de ce droit.C . !ependant. /ar e>emple sur lautilisation des eau> des leuves internationau>.juillet -H6? qui permet de re user un passeport si le déplacement de la personne peut porter atteinte = la sécurité nationale. on avait assisté = des & substitutions ( de passeport. Les droits internationau> attac"és au territoire.) ++ . ( C) La sortie des nationau> /our empêc"er les citoyens de quitter le territoire. car ces lois considéraient que la @rance naétait pas obligée dae>aminer une demande daasile venant daun individu dont la demande daasile dans un autre pays européen est re usée. Lautilisation non dommageable du territoire LaÉtat est souverain sur son territoire mais il ne peut pas e>ercer cette souveraineté de aRon négative envers les autres États. ( 2n vertu de la convention de -H?-. sol. )oir laa aire de la onderie de Grail.) 2n revanc"e. . comme les compétences personnelles = laégard de ses nationau> même installés ailleurs. La procédure dae>equatur r%gle cela. 27 . :n a donc opéré une révision de la constitution. il nay a pas de droit = laasile. a aire daarbitrage réglée dans les années -H?D. ainsi le commerce de stupé iants naest pas un moti de retrait de passeport et de même le non1paiement de ses impôts naentraBne pas un re us de passeport. Le territoire. /ar e>emple. espace aérien. un jugement prononcé dans un État ne peut pas être prononcé dans un autre État si celui ci ne laaccepte pas.<insi lae>1président da<njouan (déc"u depuis peu) demanda laasile politique en @rance. +l est dans le préambule de la constitution de -H69 # & Gout "omme persécuté en raison de son action en aveur de la liberté = droit daasile sur les territoires de la république. Les usines canadiennes dont émanaient des umées to>iques. en simple & possibilité.

) <insi on modi ie encore la procédure dae>tradition. Lae>tradition tiendra compte de la nature du régime de laÉtat demandeur de lae>tradition. de plus le mobile politique ne pourra jamais modi ier les actes de violence dans un État démocratique. Lae>tradition peut concerner tout le monde mais un tr%s grand nombre daÉtat re use lae>tradition de leurs nationau>. etc. des lois nationales décident que l$on n$e>trade pas en cas dain raction politique. <insi d%s quail y a mobile politique. Lae>tradition est un mécanisme qui permet la coopération entre États et qui permet de dépasser les con lits de compétences territoriales e>clusives. le gouvernement décide et peut soit suivre. 'ne personne commet un crime dans laÉtat E et se ré ugie dans laÉtat <. ou lorsquail maintient la peine de mort.(arrivée de la 4auc"e au pouvoir) en @rance. ++ . \ G"éorie de la proportionnalité (si on utilise des moyens violents dans un État démocratique. /ar conséquent. barbares et in"umains # tous les actes trop graves ne sont pas politiques. Les probl%mes daapplication e>traterritoriale du droit Les r%gles de répartitions des compétences entre les États # La premi%re # interdiction absolue dae>ercer une compétence dae>écution sur le territoire daun autre État. E ait une demande dae>tradition a in que < lui remette la personne. La loi du -D mars -HCN (@rance) # cette loi introduit une nouveauté. *i laavis est avorable. de plus on nae>tradera plus vers un État oU la peine de mort e>iste encore. :n modi ie la loi de -HCN. Oélit de presse. *i laÉtat est strict on n$e>tradera pas. 4randes évolutions de la politique dae>tradition d%s -H5. Les probl%mes dae>tradition !on lit entre une compétence territoriale et une compétence personnelle. on ne modi ie plus la loi de -HCN. cela ne sera jamais proportionnel. la nouvelle orientation (non1e>tradition pour crimes politiques) ne pouvait continuer. /ar 2>emple la @rance pourra e>ercer certaines compétences sur ses ressortissants installés = laétranger. Gr%s vite. !ependant cela se complique quand les in ractions sont mi>tes caest1=1dire de droit commun mais = but idéologique. 0uaest ce quaun délit politique F !omplot pour renverser le gouvernement. la procédure dae>tradition ne sera pas acceptée d%s lors que laÉtat demandeur est un État autoritaire. Le juge ne décide pas.+ . le développement du terrorisme en @rance ait ré léc"ir ( usillade de la rue des rosiers. /rincipe plus envisageable avec le terrorisme. LaÉtat E ne peut pas venir le c"erc"er = cause de la compétence territoriale e>clusive de laÉtat <. !oncernant le mandat daarrêt européen # :n tente de aciliter la coopération judiciaire entre les di érents États de la'nion 2uropéenne. Oe plus. +l y a de nombreu> traités bilatérau> régulant les e>traditions (@ranceT<llemagne en -H?D.) +l y a aussi des traités multilatérau> comme la convention de *trasbourg. on ne peut e>trader. le gouvernement est obligé de le suivre. 28 . on consid%re que laaction naest pas politique. 2n novembre -H5C.) 1 G"éorie des agissements odieu>. soit re user. 1 G"éorie de lae icacité des moyens # si lain raction ne peut avoir lae et politique rec"erc"é. La seconde # +nterdiction dae>ercer des compétences normatives = laégard de aits ou de personnes naayant pas un attac"ement su isant avec laÉtat. /ar conséquent. elle e>ige laintervention daun juge. daune autorité judiciaire pour décider sur les demandes dae>traditions. *i celui ci est dé avorable = lae>tradition. /lusieurs t"éories pour quali ier les in ractions mi>tes # 1 G"éorie de la prépondérance # in raction \ idéologique ou \ de droit commun. il donne un avis.

les '*< ont décidé du gel des avoirs iraniens (le *"a" da+ran est renversé en -HNH) déposés dans les iliales étrang%res des banques '* installées = laétranger. La reconnaissance d$+srail le -6 mai -H65 a vu les '*< lui accorder une reconnaissance de acto le jour même. !es lois sont totalement anti1droit international mais les États la respectent par craintes de représailles. la société licencie tout le monde. !ette loi est réellement appliquée et empêc"e certaines personnes de venir sur le territoire '*. :n va alors tirer des conséquences juridiques d$une situation de ait. + . les États1'nis acceptent de lever les sanctions prises contre les sociétés européennes qui ont e ectué le genre dainvestissements que la loi da<mato1]ennedy vise = punir. par la reconnaissance on accepte simplement d$entrer en relation juridique avec un État qui e>iste. La cour de cassation casse laarrêt en disant que la compétence territoriale de la< rique du *ud doit être supérieure a la compétence personnelle de la @rance. 1 2st1elle constitutive de droit ou déclarative de droit F <ujourd$"ui. *ection ++ # L$e>istence internationale de l$2tat . La reconnaissance est l$acte par lequel un État accepte de considérer juridiquement comme un État une entité qui a irme l$être. . Oes sociétés avaient des contrats avec les 3usses. 2n t"éorie les iliales naavaient pas = obéir mais elles laont quand même ait.. 1 2st1on obligé de reconnaBtre un État qui détient les trois éléments d$e>istence d$un État F 29 . 3econnaissance de acto ( ait) ou reconnaissance de jure (droit. Les États vont avoir le c"oi> de reconnaBtre ou non et de c"oisir l$une ou l$autre des reconnaissances. La reconnaissance d$un État. Laidée est de punir la 3ussie pour avoir soutenu la prise du pouvoir en /ologne par une personne peu appréciée des '*<. la reconnaissance de jure étant advenue quinze jours plus tard.2n -HNH.) La reconnaissance de acto est provisoire et révocable J la reconnaissance de jure est dé initive et irrévocable. Oeu> lois de -HH? # la Loi Aelms1Eurton et la loi d$<mato1]ennedy. e ectué dans le secteur énergétique en +ran et en Libye. /our empêc"er les sociétés de se soumettre = cette législation. certains États les ont réquisitionnées. Le droit de gr%ve en < rique du *ud était interdit. on consid%re qu$elle est déclarative de droit. Le pouvoir de reconnaissance !ette reconnaissance soul%ve trois questions. 2lle donne au président américain davantage de pouvoir dans laapplication de sanctions économiques et lui donne le devoir de punir tout investissement supérieur = CD millions de dollars par an. La !< de Lille dit que le droit de gr%ve est constitutionnellement reconnu en @rance et que le licenciement est abusi . La loi da<mato1]ennedy est adoptée par le congr%s américain le 5 aoYt -HH9 et vise = sanctionner les États & voyous ( (les rogue states) en raison de leur soutien au terrorisme international. la'nion 2uropéenne et les États1'nis parviennent = un compromis # en éc"ange de laengagement de la'2 daessayer de dissuader la+ran daacquérir des armes de destruction massive. La loi Aelms1Eurton interdit avec toute entreprise dans le monde de tra iquer avec des biens ayant un rapport avec les biens '* nationalisés par !astro en -H?D. la cour de cassation décide *!+ Eatignolles (construction) qui avait ait signer un contrat de travail avec des ouvriers ranRais en demandant le respect des lois du pays (la< rique du sud) sous peine daavoir leur contrat révoqué. de leur volonté de se procurer des armes de destruction massive et de leur "ostilité au> processus de pai> au /roc"e1:rient. quail soit américain ou non. 2n mai -HH5. si elles avaient ait laembargo elles auraient eu des grosses pertes. La Loi d$<mato1]ennedy interdit tout investissement supérieur = 6D DDD` sur le pétrole libyen et iranien. /ar e>emple en -H57. !on lit entre deu> compétences concurrentes # la compétence daun État pour régir ce qui se passe sur son territoire contre la compétence personnelle daun autre État. +ls décident que cette loi saapplique au> pays européens. Les '*< décident d$un embargo sur les livraisons de matériels destinés = la construction du gazoduc euro1 sibérien. Les salariés se mettent en gr%ve..

le droit de reconnaissance est discrétionnaire et n$engage pas la responsabilité internationale de l$État qui reconnaBt l$e>istence de l$autre. de se poser des limites. tout autant qu$il est possible de reconnaBtre une entité qui n$a pas les trois conditions nécessaires d$e>istence d$un État. dans leur pouvoir de discrétion. leur pouvoir discrétionnaire primant nécessairement. que se passe1t1il F + . que l$Égypte n$a reconnu qu$en -HN. +srail. !ependant. !ependant. -HHC # Éclatement de la Xougoslavie. *timpson envoie alors un courrier stipulant qu$il ne reconnaBtra pas ce pays car il est ondé sur la violence. 1 3eprise des désengagements en mati%re d$armement. la Iacédoine qui avait obtenu le eu vert de la commission Eadinter s$est vue re usé l$acc%s dans la mesure oU la 4r%ce re usait qu$on reconnaisse un pays portant ce nomM (c$est en e et le nom d$une région au nord de la 4r%ce. ^ :n ne peut pas reconnaBtre la !roatie ni la Eosnie car ils n$ont pas respecté le droit des minorités.qui devait orienter les États (mais s$est avérée impuissante. suite = la guerre de !"ine. Ialgré cela. l$:Q' a donc considéré que le nouvel État n$avait pas été créé dans le respect de la majorité noire. !ommission Eadinter (ou & commission d$arbitrage pour la pai> en Xougoslavie () réunie en janvier -HHC # ^ :n peut reconnaBtre la *lovénie et la Iacédoine.) :n a aussi pu voir que la reconnaissance de la 3épublique populaire de !"ine a été opérée par la @rance en -H96. 2>emple # reconnaissance par les '*< de l$e>istence de /anama. ++ . au moment de son indépendance.) !onditions # 1 3espect de la c"arte des Qations1'nies par le nouvel État. en décembre -HH-. L$'nion 2uropéenne a adopté un certain nombre de r%gles # ^ Oéclaration sur la Xougoslavie en -HH.Qon. les États ne respectent pas toujours ces r%gles. Les limites du pouvoir de reconnaissance Les États ont essayé eu>1mêmes. ^ !réation en contradiction avec le droit des peuples = disposer d$eu>1mêmes. Ooctrine *timpson # née au moment oU le Kapon. La continuité de l$2tat et les probl%mes de successions d$États. il est possible de ne pas reconnaBtre un État qui poss%de ces trois éléments. ^ 'sage illicite de la orce armée.) ^ Ligne directrice sur la reconnaissance de nouveau> États en 2urope :rientale et en '3** (le même jour. 1 4arantie du droit des minorités assurée.) . :n peut ainsi attendre (c .C . qu$elle ait les trois éléments constituti s d$un État F /uisque cette décision est discrétionnaire. *i l$un des trois éléments constituti s c"ange. en -H9?. 1 2st1il nécessaire. La dé inition des di érentes situations 30 . 1 3espect de l$inviolabilité des limites territoriales. qui l$appelle toujours aujourd$"ui @X3:I (@ormer Xugoslav 3epublic o Iacedonia. = condition d$obtenir par la suite des droits sur le canal de /anama. !es déclarations se sont avérées relativement impuissantes car les États s$en contre1 ic"ent. La minorité blanc"e a pris le pouvoir. soit -? ans apr%s la demande de reconnaissance par la !"ine. a) 2n droit international La reconnaissance serait illicite si le nouvel État était créé par des voies illicites. pour reconnaBtre une entité. et a demandé au> États de ne pas reconnaBtre la 3"odésie du *ud.avec les accords de !amp Oavid. a créé un nouvel État sur le territoire c"inois. 3"odésie du *ud (e>1colonie britannique dans le sud de l$< rique). l$<llemagne reconnaBt ces pays rapidementM 2t le -? janvier la !ommunauté 2uropéenne reconnu la *lovénie et la !roatie.

0uid des États Ealtes F +ls ont été occupés par l$'3** en -H6D. !$est le principe de continuité de l$État en cas de c"angement de gouvernement. ++ . a été considérée comme l$État continuateur. malgré ses trans erts de population et de territoire. Oes conséquences au niveau de la transmission des dettes < . on a considéré qu$ils étaient continuateurs d$eu>1mêmes tels qu$ils étaient en -H6D. :n a considéré que la Gurquie était l$État continuateur de l$2mpire :ttoman.Qormalement. < . L$État successeur est1il lié par les obligations du prédécesseur F Qon. Le C7 janvier -H-5. !ela implique deu> sujets de droit au moins # l$État successeur et l$État nouveau. 2n ce qui concerne l$'3**. la /ologne. on pourra admettre la naissance d$un nouvel État. et que ce pour quoi la dette est née se trouve sur le territoire d$un autre État. l$État doit continuer = "onorer ses dettes. L$État continuateur +l saagit de l$État qui. *i l$on consid%re qu$il y a un c"angement trop important. si important que l$on va considérer que ce ne peut être le même État (la 3ussie des *oviets ne peut être la 3ussie tsariste P) L$e>emple le plus connu est la répudiation des dettes aite au moment de la révolution d$octobre de -H-N. c$est le nouvel État successeur qui paiera. +ls n$avaient pas envie d$être successeurs de l$'3** pour cette raison. notamment le ait que la @rance lui devait de l$argent pour les dommages causés par la @rance entre -H-5 et -HCC (soutien des russes blancs. Le contentieu> a mis énormément de temps = être réglé. est considéré comme subsistant comme tel. un État ne c"ange pas quand il y a un simple c"angement de gouvernement. La 3ussie renonce aussi au> éventuelles créances qu$elle pouvait avoir. ce qui supposait qu$aucun État ne soit continuateur.) E . 2lle n$a jamais été rati iée. /rincipes coutumiers # 1 'ne répartition équitable de la dette publique nationale. la Eosnie et les autres ont du demander leur ad"ésion = l$:Q'. bien que soumis = certains c"angements. *$il y a continuation. 31 . 2n situation de succession 2n mati%re de succession au> dettes. une convention a été signée = )ienne le 5 avril -H57. 'n État successeur ne reste pas membre d$une organisation internationale J ainsi la Iacédoine. <ccord le CN mai -HHN entre la @rance et la 3ussie pour régler ce contentieu> P Oans l$article N de cet accord il était dit que ce versement n$était pas réputé valoir reconnaissance par l$une ou l$autre des deu> parties l$e>istence d$une responsabilité. )iolations # surtout quand il y a un c"angement ondamental de régime. Le CH décembre -H-N. L$État successeur < la place d$un État ancien naissent un ou plusieurs États. :n peut imaginer de prendre en compte le pourcentage de population du nouvel État par rapport = l$ancien ou le pourcentage de produit national brut. il doit conserver les mêmes droits et les mêmes obligations (s$il ait partie d$une organisation internationale il y restera. et les autres successeurs. 1 Grans ert des dettes localisées. +l avait été dit qu$il n$y aurait pas de succession en mati%re de décolonisation. bien qu$il ait été amputé d$importantes quantités de terres. on parlera alors de succession d$État. on a considéré que la 3ussie était l$État continuateur. *upposons qu$un État ait ait des dettes. 2n situation de continuation Le principe est simple. mais cela a évolué et les États ont considéré la 3ussie comme l$État continuateur de l$'3**. un décret signé par Lénine répudie les dettes du gouvernement tsariste. Oéclaration du -7 évrier -H-N des '*< au nom des quatorze puissances alliées disant qu$en vertu du principe de continuité de l$État il est illégal de aire cela. Oe la même aRon. en cas de continuation (c"angement de gouvernement par e>emple). la dette est purement et simplement annulée. !eci est vrai en principe qu$il y ait c"angement de régime ou c"angement de gouvernement. Oans un premier temps les quinze pays ont déclaré la in de l$'3**. arc"ives et dettes. concernant la succession en mati%re de biens. les conséquences juridiques sont simples # c$est le même État.) E .

joue un rôle important en mati%re de politique internationale. Les organes étatiques de la politique étrang%re !"aque État va pouvoir décider souverainement quels sont les organes s$occupant de la politique étrang%re. + . :n ne peut déclarer la guerre sans l$accord du parlement (art. accord entre +ndonésie et /ays1Eas. sur demande. Les organes de contrôle a) Le /arlement 3ôle général de contrôle du gouvernement. L$article ? dispose que le président de la 3épublique est le garant de l$indépendance nationale. notamment sous la cinqui%me 3épublique. c) 0uai d$:rsay +l semblerait que le ministre des < aires Étrang%res ait un rôle = jouer. L$article -? dispose qu$il est le c"e des armées.) L$article C. L$+ndonésie a accepté de reprendre certaines dettes. il participe = cela aussi en tant que membre du gouvernement. E . 7?). ^ Oettes créées dans le cadre de l$asservissement.1 Qon1succession au> dettes odieuses # ^ Oettes aites dans une guerre. La capacité de conduire les relations internationales.dispose que c$est le /remier ministre qui dirige l$action du gouvernement. L$article -6 dispose qu$il accrédite les ambassadeurs = l$étranger et reRoit ceu> qui sont accrédités en @rance. b) Le !onseil !onstitutionnel +l peut véri ier. /renons trois e>emples # ^ Élection du parlement européen au su rage universel # !ette élection était prévue par l$article -75 du traité de 3ome (!22) et a été mise en buvre par une décision du conseil des communautés en date du CD septembre -HN9. +l va être ici intéressant de voir qui s$occupe des relations internationales en @rance. 32 . consulats etc. mais a re usé de reprendre les dettes engagées par les /ays1Eas pour empêc"er l$indépendance. la con ormité = la constitution des traités internationau> signés par la @rance. du respect des accords de communauté et des traités.7 . < . de la colonisation.). b) Iatignon Le gouvernement tire son rôle en mati%re de politique étrang%re de l$article CD (Le gouvernement détermine et conduit la politique de la nation. !$est le président de la 3épublique qui a saisi le !onseil !onstitutionnel pour savoir si cela n$était pas contraire au principe de la souveraineté nationale. . il peut lui poser des questions. +l dirige par le 0uai d$:rsay toute l$action diplomatique de la @rance (ambassades. Les organes d$action a) L$Élysée Le président de la 3épublique. de l$intégrité du territoire. 2>emple # 2n novembre -H6H. !ela signi ie qu$il dote quelqu$un des pouvoirs plénipotentiaires de rati ication des traités et qui va représenter la @rance. +l a deu> prérogatives particuli%res en mati%re de relations internationales. mais il doit autoriser la rati ication des traités les plus importants. L$article ?C dispose que le président de la 3épublique négocie et rati ie les traités.

/ar une décision du 7D décembre -HN9. le traité pouvant être dénoncé avec un préavis de si> mois. La @rance avec la !olombie a re usé la compétence de la !/+ pour crime de guerre. le !onseil !onstitutionnel a déclaré que ce n$était pas contraire = la souveraineté ranRaise. cela n$ayant pas pour conséquence la création d$une souveraineté ou d$institutions dont la nature serait incompatible avec le respect de la souveraineté nationale. CC janvier -HHH # & !onsidérant qu$il résulte de l$article 95 de la !onstitution. sa responsabilité ne peut être remise en cause que devant la Aaute !our de Kustice. ^ 3ati ication du statut de la !our /énale +nternationale # +l saagit d$une cour criminelle internationale établie par le statut de 3ome en date du -N juillet -HH5. La convention dé init la protection dans laÉtat daaccueil les intérêts de laÉtat daenvoi. !e n$est pas non plus irréversible. ! . ( Le !onseil !onstitutionnel a ait une déclaration pour e>pliquer ce quail a voulu dire. dans une décision du CC mai -H57. Les missions diplomatiques saappellent des ambassades (plusieurs tailles d$ambassadeurs. +l laenvoie dans un État qui le reRoit (ou accréditeur). qu$au surplus.sur les relations diplomatiques. La convention de )ienne de -H9. notamment la possibilité de rétablir la peine de mort. *$est développée une série de privil%ges et daimmunités diplomatiques. il y a des privil%ges daimmunités (ne pas con ondre protection diplo1matique et immunité diplomatique. L$article CN du statut de 3ome stipule que le présent statut s$applique = tous de mani%re égale. Laambassadeur est reRu par le c"e de laÉtat dans lequel il arrive. Le !onseil !onstitutionnel a estimé qu$il allait une modi ication dans sa décision du CC janvier -HHH. Le !onseil !onstitutionnel. LaÉtat accréditant e>erce son droit de légation active # droit daenvoyer des représentants. pendant la durée de ses onctions. ce protocole admet une e>ception similaire. La convention de )ienne de -H97 sur les relations consulaires.) /our permettre = laambassade de bien onctionner. Le probl%me est le cas de l$article -9 de la !onstitution qui donne les pleins pouvoirs au président en cas de crise grave. la peine de mort pouvant être rétablie en temps de guerre ou de danger imminent. 2n droit ranRais les crimes de guerre sont prescritsM 'tile au moment de l$<lgérie et prot%ge les militaires. béné icie de l$immunité. ni irréversible. que le président de la 3épublique pour les actes accomplis dans l$e>ercice de ses onctions. LaÉtat accréditeur e>erce son droit de légation passive. +l a dit que pendant les onctions il ne peut être poursuivit que pour "aute tra"ison. +l y a C grandes conventions qui régissent les relations diplomatiques # La convention de )ienne de -H9. et "ors le cas de "aute tra"ison. !ela signi ie que même un c"e d$État peut être poursuivi devant la !/+. ^ L$abolition internationale de la peine de mort # 2lle a été aite par le protocole additionnel n_ 9 = la convention européenne des droits de l$"omme. Le statut de 3ome dit que les crimes de guerre et les crimes contre l$"umanité sont imprescriptibles. !es deu> cas permettent l$ouverture d$une procédure devant la !/+. 2n e et.dé init les onctions daune mission diplomatique # laÉtat qui envoie un ambassadeur est un État accréditant. même lorsqu$il s$agit du président de la 3épublique. sans aucune distinction ondée sur sa qualité o icielle. La !onstitution a donc été modi iée. :n doit donner des in ormations = laÉtat daaccueil mais on doit rec"erc"er par toutes les sources licites le ma>imum de renseignements et bien sYr les ambassadeurs doivent gérer toutes les relations entre les deu> États. a déclaré que la rati ication du protocole n$était pas contraire = la !onstitution ranRaise J cet engagement n$étant ni absolu. /osait probl%me du ait de l$immunité du c"e de l$État. Les organes de communications internationales # ambassadeurs et consuls Les relations entre les États saétablissent par le biais des relations diplomatiques et des relations consulaires. 3estait alors la question de savoir si l$article 95 de la !onstitution empêc"e la rati ication du traité. !oncernant la rati ication du traité de Lisbonne ( évrier CDD5) # on a du modi ier la constitution ranRaise.) 33 .

2t surtout. Les actes juridiques des relations internationales # les traités . 2lle ut adoptée = )ienne sous laégide de la:Q'. La police de laÉtat oU laambassade se trouve ne peut pas y entrer. lorsque les États signaient un traité.) C . !ette inviolabilité des locau> n$a été que tr%s rarement violée J un mauvais e>emple est par e>emple la prise daotage = laambassade des '*< en +ran. <uparavant # ormalisme J maintenant recul (internationalisation et nouvelles tec"nologies. !ependant. ++ . conventions. on ne peut pas poursuivre un ambassadeur sans laautorisation de laÉtat daorigine de laambassadeur. Les États peuvent établir des relations diplomatiques. +mmunité de juridiction. accords. :n n$est pas obligé de maintenir ces relations. /our la convention de )ienne. a) La signature 34 . !oncernant les consuls # +ls sont l= pour protéger les touristes. !ette convention int%gre toute une série de r%gles coutumi%res. il y est dit que lae>pression & traité ( est uniquement réservée entre États et uniquement par écrit (du moins en t"éorie.. b) La dé inition du traité international 'n traité international est un accord e>press entre États ou d$autres sujets de droit international en vue de produire des e ets de droit international. si un ambassadeur va devant un tribunal. protocoles.) Laarticle -. on ne pourra pas e>écuter le jugement = son encontre. 2lle est entrée en vigueur apr%s 7? rati ications. on n$est pas obligé daaccepter naimporte qui. +mmunité des personnes # immunité de juridiction et dae>écution. ils nay sont pas obligés.de la convention de )ienne sur le droit des traités. les nationau> dans un pays étranger. Laabsence de ormalisme dans lae>pression du consentement Oans le droit international classique. 4énéralités sur les traités Graités. +mmunité de la valise diplomatique # inviolabilité de la valise diplomatique (sac de courrier qui transite de laÉtat daaccueil jusquaau 0uai da:rsay. caest1=1 dire en -H5D. liberté de communication o icielle avec son État. ranc"ise douani%re (pas de droits de douanes sur les importations. a) La convention de )ienne sur le droit des traités de -H9H !$est le grand te>te international qui régit les traités. on assiste = un recul tr%s net du ormalisme dY au développement des tec"nologies et = la volonté daaccélérer les relations internationales. !ette convention proc%de = la codi ication du droit des traités et = introduit un certain nombre de r%gles. !aétait une procédure lourde et protectrice de la souveraineté. c"artes. *oit on rompt les relations diplomatiques avec laÉtat. pactes # Gout cela signi ie = peu pr%s la même c"ose.Gout daabord les privil%ges # iscau> (pas daimpôts dans laÉtat oU il se trouve).) !oncernant les immunités # +mmunités des locau> # inviolabilité des locau> diplomatiques. 2>emple de deu> probl%mes entre des États # *oit ce probl%me vient de laambassadeur lui1même # il est persona non grata # on le renvoie c"ez lui. Oepuis 7D ans.) /ersonne ne peut l$ouvrir ni même y touc"er. ils naétaient liés que sails aisaient toute une série de c"oses dont une rati ication.

2n @rance. la signature ne lie pas un État. +l peut arriver qu$un acte unilatéral permette de déduire l$e>istence d$un accord. il aut rati ier le traité. +l se onde alors sur la déclaration unilatérale. +ls voulaient des r%gles leur permettant de répudier des traités anciens qu$ils avaient acceptés en étant contraints au moment de la décolonisation J ils 35 . La @rance ne voulait pas rati ier un traité avec le 4/3< (4ouvernement /rovisoire de la 3épublique <lgérienne.de la constitution. 2lle joue un simple rôle daaut"enti ication sur le te>te du traité. !onseil d$État. +l en va de même pour les accords d$<lger du CN mars -H95 ayant mis in = la prise d$otages de l$ambassade américaine = Gé"éran. a) La position des /ays 2n voie de Oéveloppement +ls voulaient insister sur l$intégrité du consentement. CN mars -H95 # I. Ioraly demandait des indemnisations car le gouvernement algérien avait e>proprié ses terrains en <lgérie. laapprobation est une procédure = mi c"emin entre la signature et la rati ication.2n principe.) Oécision de *ieur Ioraly.. *i un État n$a pas signé. mais juridiquement ces accords se présentent sous la orme d$une déclaration unilatérale du gouvernement ranRais publié au Kournal : iciel du CD mars -H9C. etc. il lui su it d$envoyer une noti ication de succession. qui l$a considéré comme un traité international. Les accords d$2vian en -H9C ont mis in = la guerre d$<lgérie. e) L$éc"ange d$instruments Oe nombreu> traités sont aits par éc"ange de lettres. 2lle émane du gouvernement. ) Gout autre moyen convenu Le consentement peut être donné par tout autre moyen convenu. 7 . !ette partie ? a ailli aire éc"ouer la convention du ait des oppositions des /2O et des pays développés. Le !2 a demandé l$interprétation dudit te>te au minist%re des < aires Étrang%res. il ne peut pas rati ier le traité. d) L$acceptation et l$ad"ésion !es deu> procédures concernent le cas dans lequel un État n$était pas présent = la con érence d$élaboration du traité.) !aest1=1dire si les deu> États en ont e>primé la volonté. :n l$appel alors un accord en orme simpli iée. *i laaccord est & en terme simpli ié ( (pour des c"oses utiles # e>positions. d$oU la nécessité de passer par le gouvernement algérien. pourvu qu$on soit certain de son consentement. le président de la république signe et rati ie les traités sur autorisation du parlement.) c) Laapprobation Oaapr%s la pratique @ranRaise. b) La rati ication !aest un acte interne qui signi ie que laon saengage sur le plan international. L$État étant souverain. qui peuvent constituer un traité international. <pr%s acceptation ou ad"ésion (équivalent de la signature c"ez ceu> ayant adopté le traité). Les vices du consentement !e probl%me des vices du consentement est traité dans la partie ? de la convention de )ienne. Laautorisation de rati ier peut aussi résulter daun ré érendum (article -. +l n$y avait pas de relations diplomatiques entre l$+ran et les '*<. 0uand un État successeur sou"aite poursuivre l$ad"ésion = un traité. cet acte interne est suivi daun acte international dans lequel on in orme le pays que laon a rati ié. La signature peut engager laÉtat dans deu> cas # *i le traité le prévoit # clause prévoyant une liaison d%s la signature. il peut mani ester son consentement comme il l$entend.

auquel on ne peut déroger. 36 . même par accord. ^ Énumération e>"austive des causes de nullité.) +l est prévu une soumission acultative des questions d$annulation des traités = la cour internationale de justice ou = une procédure d$arbitrage.) Gout usage de la orce ou d$une pression quelconque entraBne la nullité. et cela aurait posé des probl%mes (actes juridiques notamment. ( 'n c"angement de circonstances peut être un moti pour demander l$annulation d$un traité.) 2st nul tout traité qui. +l y a d$abord l$erreur (article 65 de la convention de )ienne). La nullité relative permet de considérer qu$= partir d$un certain moment le traité est nul. au moment de sa conclusion. ^ +ntroduction de la notion de & jus cogens.voulaient aussi se protéger de traités qu$ils pourraient être amenés = signer sous la pression militaire ou économique des pays du Qord. ( +l s$agit du droit impérati (normes impératives).) :n considérait que les accords de Iunic" étaient nuls en ce qui concerne les relations entre les deu> pays. la Xougoslavie disait que ces accords étaient nuls de mani%re absolue car obtenus sous la menace de la orce. l$application du principe pacta sunt servanda (les conventions doivent être respectées) # les traités doivent lier les États.) 'ne nouvelle cause ut ajoutée # contrainte e>ercée sur l$2tat (article ?C. !ela = la même valeur que la convention. b) La position des pays développés +ls ne voulaient pas c"anger le droit et insistaient sur l$importance du maintien du consentement. ^ La codi ication de la r%gle & rebus sic stantibus. 0uid des traités de pai> F 2n e etMils sont souvent précédés de l$utilisation de la orce P +l saagit de distinguer entre nullité absolue et nullité relative. Le probl%me s$est posé pour les accords de Iunic" signés les CH et 7D septembre -H75. voulait que ces accords ne soient qu$annulés de mani%re relative (caest1=1dire depuis -HN-.) Les pays développés ont obtenu des satis actions eu> aussi # ^ Qon1rétroactivité de la convention. politique ou économique. +ls voulaient qu$il soit impossible de répudier unilatéralement un traité. qu$elle soit militaire.) *i ces accords étaient nuls de mani%re absolue cela voulait dire que les *ud%tes n$auraient jamais été anne>és.  !"angement provoqué par un acte illicite de l$État qui l$invoque. article 9 du code civil. La nullité absolue revient = dire que le traité est nul depuis l$origine. la corruption du représentant d$un État (article ?D) et la contrainte e>ercée sur le représentant de l$État (article ?-. 2n -HN-. on n$a cependant pas annulé ce qui concernait l$état juridique des personnes. quant = elle. d) Les limitations du consentement # les réserves Oé inition # 'ne réserve est une déclaration unilatérale par laquelle un État modi ie en ce qui le concerne les e ets de certaines clauses d$un traité. !omment dé inir cette menace F Les /2O sou"aitaient intégrer la contrainte économique dans les possibilités de la orce. ^ :btention d$une procédure de r%glement en cas de di érend en mati%re de nullité des traités (article 99. la stabilité des relations internationales. c) Le compromis Les /ays 2n Oéveloppement ont obtenu satis action sur cinq points # ^ Oé inition large des causes de nullité. le dol (article 6H). Gout traité contraire au jus cogens est nul de mani%re absolue (article ?7. est en con lit avec une norme impérative du droit international (idée de l$ordre public de notre droit. +ls voulaient des r%gles délimitant les possibilités de nullité. +l y a deu> domaines dans lesquels le c"angement ondamental de circonstances ne peut entraBner la nullité #  !"angement de ronti%res. La 3@<. :n a ajouté = la convention de )ienne disant que la con érence condamne le recours = la violence ou = l$emploi de toutes les ormes de pression.

2ntre < et O # traité sau 3C. Les traités constituti s d$une organisation internationale prévoient que la réserve doit être acceptée par l$organisation. Les États < et 2 objectent en re usant l$entrée en vigueur 3-. 2ntre E et ! # traité sau 3C. *i celle1ci n$est pas acceptée. ^ *yst%me mettant l$accent sur la souveraineté de l$État auteur de l$objection. L$État ! ait une réserve 3-. E et 2. Les solutions de la convention de )ienne sur le droit des traités # Les articles -H. <rrêt de la !+K de -H?. ils doivent donc accepter = l$unanimité la réserve. il n$y aura pas de traité.) ^ Le syst%me américain tentant de concilier toutes les souverainetés. sans re us d$entrée en vigueur. avec deu> objections. mais pas toujours celles du même ou des mêmes. 2ntre ! et O # traité sau 3-. 2st donc pré érée l$universalité = l$intégrité. sau envers les États qui objectent.) 1 L$objection pure et simple # objection accompagnée du re us d$entrée en vigueur va entraBner l$impossibilité d$entrée en vigueur. 37 . si l$on sou"aite une e>tension ma>imale des r%gles cela sera accepté.sur les & réserves = la convention sur le génocide ( # La cour e>amine la nature de la convention et estime que si l$on applique la premi%re solution. 2>emple # Les États <.) !ertains traités con ient = une majorité d$États le soin d$autoriser les réserves # convention sur l$élimination de toutes les ormes de discrimination raciale. L$État O ait une réserve 3C. Les réserves peuvent être acceptées = la majorité des deu> tiers. *i l$on prend tout cela en même temps. alors les États ne devraient pas l$accepter. la convention entre alors. traité instituant l$:I! et le statut de 3ome pour la !/+. L$État E objecte = 3C. )oici les e>ceptions # !ertains traités interdisent les réserves # pacte de la *OQ. ^ *yst%me mettant l$accent sur l$État auteur de la réserve ('3** apr%s la seconde guerre essentiellement. alors l$État auteur de l$objection sera e>clu du traité. mais en incluant une possibilité d$universalisme. la !onvention de )ienne a retenu la solution de la !+K. E et 2 acceptent le traité. 2ntre < et ! # pas de traité. 2lle dit également que si la réserve est compatible avec l$objet et le but du traité.Le probl%me des réserves a pris une grande importance due = la modi ication des traités multilatérau>. alors l$'3** ne pourra souscrire = cette convention. !ertains traités con ient = un organe international le soin d$autoriser les réserves # traités conclus sous l$égide de la *OQ (c$était alors = la *OQ de tranc"er. mais la souveraineté des autres États ait qu$on ne peut leur imposer la réserve. Gout le traité entre en vigueur entre <. et. La souveraineté de l$État permet la réserve. les États doivent l$accepter. /our ce qui est de l$application générale. il audra admettre que le traité entre en vigueur entre l$État qui a ait une réserve et ceu> qui l$ont acceptée. CD et C. *i elle est incompatible. !ela ut le syst%me classique adopté jusqu$= la seconde guerre mondiale. 2lle prévoit trois réponses en cas de réserve # 1 L$acceptation (la convention entre en vigueur entre le traité émettant la réserve et les États qui l$acceptent. 2ntre ! et 2 # pas de traité. a in de respecter la souveraineté de celui qui objecte. L$État auteur de la réserve a le droit de aire la réserve. e) Les di érentes solutions proposées par la pratique !"aque solution ait appel = la souveraineté de l$État. <u contraire. L$attitude par rapport au> réserves dépend du rôle que l$on veut voir jouer au droit international # *i l$on privilégie l$uni ormité du droit international on re usera ces réserves.s$intéressent = cela. 1 /ossibilité d$objecter simplement. les États qui n$objectent pas ont le droit.

ce sont des groupements privés qui prennent des ormes diverses. Les :Q4 peuvent intervenir dans tous les domaines J par e>emple le domaine international des syndicats. !"apitre C # L$organisation internationale. L$organisation internationale est une entité d$État ayant une personnalité juridique distincte de celle de ses membres et dotée de pouvoirs propres. /ar e>emple la commission européenne représente les pays européens. Le conseil économique et l$:Q' leur accordent un statut.)) La !+K saest déclarée incompétente envers la:I*. Oes compétences onctionnelles.) !es :+ peuvent aussi demander des avis = la !+K. ?D états représentants une tr%s large majorité des membres de la communauté internationale avait le pouvoir de créer une telle personnalité internationale objective et non pas simplement une personnalité reconnue par eu> seuls. La !+K reconnaBt que le médiateur avait une personnalité internationale. sujet dérivé du droit international *ection + # généralités 'n sujet & dérivé ( est un sujet créé par les États.) La:+ peut être sujet passi ou acti de responsabilité internationale. réparation des dommages subis.avril -H6H. ( /ersonnalité internationale objective # & Oe plus. !ette a aire est arrivée = la suite de laassassinat du comte Eernadotte envoyé en mission par la:Q' comme médiateur dans des troubles en /alestine. +l e>iste aujourd$"ui plus de ?DD organisations internationales (:+). ( La:+ aura une capacité juridique étendue dans les ordres internes des États (article -D6 de la c"arte de la:Q'. ses droits et ses devoirs soient les mêmes que ceu> daun État. Les :Q4 ne sont pas totalement des :+. ( !aest une personnalité internationale di érente de celle des États # & !ela naéquivaut pas = dire que cette organisation soit un État ou que sa personnalité juridique. !et avis est intitulé # & avis sur la réparation des dommages subis au service des Qations1'nies ( qui ut adoptée par la !+K le -. Les :Q4 (7DDD dans le monde) ne sont pas créées par les États. La croi> rouge est une :Q4. Oes organismes pro essionnels peuvent être des :Q4. *ujet passi # :n peut mettre en cause la responsabilité de la:+. LaÉtat = la souveraineté. La:+ peut signer des traités avec un État (accord de si%ge # inviolabilité du si%ge. 38 .2ntre O et 2 # traité sau 3C. *ection +++ # les compétences des organisations internationales LaÉtat et les :+ se distinguent. . /ersonnalité internationale # & Laorganisation était destinée = e>ercer des onctions et = jouir de droits qui ne peuvent sae>pliquer que si laorganisation poss%de une large mesure de personnalités internationales. *ujet acti # La:+ peut mettre en cause la responsabilité daun État = son égard. 2lle peut représenter ses membres aupr%s daune autre organisation. les :+ ont des spécialités. elles sont crées par les États.. La protection onctionnelle est un mécanisme pour lequel la:+ prend ait et cause pour son ressortissant et réclame en son nom.. *ection ++ # la personnalité juridique des organisations internationales !ette personnalité ut reconnue au> :+ dans un avis de la !+K. *+ les :+ recourent = la justice internationale. elles ne pourront obtenir que des avis (par e>emple # en -HH7 et -HH6 # C demandes daavis = la !+K pour savoir si lautilisation de laarme nucléaire était autorisée par le droit international (le -er avis demandé par la:Q' et laautre par la:I* même si on sais que 4reenpeace était derri%re.

)) Gitre ++ # les acteurs des relations internationales ne possédant pas la qualité de sujet de droit international 39 .) Oes :+ ont des limites larges en ce qui concerne les pays mais étroites en ce qui concerne les mati%res (Aaut !ommissariat des Qations1'nies pour les 3é ugiés (A!3).7 . lorsquails abriquent une :+. il y a au moins 7 organes principau> # 1 'n organe auquel participe tout les États # organe plénier (assemblée) # plus démocratique. *ection +) # la structure des organisations internationales La composition de ces :+ peut varier au il du temps. et la'2.C . .. Le secrétariat général. plusieurs États sont entrés dans laorganisation et la procédure daentrée = la:Q' est prévue = laarticle 6. La:Q' a des compétences larges car elle a une grande étendue géograp"ique et quaelle saoccupe de plein de c"oses (la:I! de même. .) Oes :+ limitées en espace géograp"ique mais avec des compétences limitées (la:/2/. . Oans toute les organisations internationales. Les organes subsidiaires. Les organes principau>. Laorgane restreint # le conseil de sécurité. 2n de"ors des membres originaires.C .) Oes :+ limitées en espace géograp"ique et large en compétences (le I23!:*'3. 1 'n secrétariat. +ls se distinguent des organes subsidiaires par leur plus grande autonomie (autonomie au niveau de la création (crées par un traité spéci ique).Les limites de la compétence des :+ dépendent du cadre géograp"ique ou de laobjet. 'nion /ostale 'niverselle ('/'). Les instituts spécialisés. Oes compétences implicites. ne peuvent pas tout prévoir. 2!:*:! # conseil économique et social. !oncernant la:Q' # il y a 9 organes principau> # Laorgane plénier # laassemblée générale. Laarticle HN prévoit que le secrétaire général soit nommé par laassemblée générale sur recommandation du conseil de sécurité. +ls sont prévus = laarticle ?N de la c"arte. .) Les États leur donnent ces compétences mais laÉtat ne peut pas tout prévoir. La c"arte stipule quaon a le droit de créer ces organes sails sont nécessaires. Les États. !+K # la !our +nternationale de Kustice. Goute organisation a des États ondateurs. Le conseil de tutelle. :n consid%re que la:+ poss%de toutes les compétences qui lui sont nécessaires pour remplir sa mission même si elles ne sont pas écrites dans sa c"arte constitutive. 1 'n organe restreint (conseil) # souvent les États les plus puissants. au niveau du budget (budget propre.. :rganes crées par les organes principau>.

+ . Les C allemands ont été e>écutés et les '*< ont été condamnés.# laindividu et la protection internationale des droits de la"omme *ection + # il arrive rarement que laindividu ait des obligations internationales . il a violé son obligation de vigilance et par conséquent il ut condamné.) Les '*< ont dit qu$ils ne pouvaient pas trop intervenir sur le gouverneur da<rizona. Lairresponsabilité pour les actes particuliers. La responsabilité pour les actes de ses organes Le droit international ne connaBt que laÉtat. *ail prend = son compte laacte avant. Iais la !+K se demande si. Le principe de la responsabilité étatique et ses limites.) Laa aire des r%res La4rand # :ppose les '*< = l$<llemagne. par e>emple. Qormalement. La premi%re a aire # caest laa aire du personnel diplomatique et consulaire des '*< = Gé"éran. on consid%re que laÉtat a autorisé laacte des particuliers. La !+K Bt une analyse ine. Les aits # 6T--T-HNH. V la suite de cette prise daotages. !ette a aire a donné lieu = un arrêt de la !+K du C6 mai -H5D. elle dit que le premier jour de la prise daotages. +l laest pour ses organes.. La !+K dit que les organes de laÉtat +ranien ont approuvé ces aits et du coup laacte a pris le caract%re daacte daÉtat. :r les '*< naont pas respecté la convention entre <llemagne et '*< concernant la protection de leurs nationau>.!"apitre . !e sont des militants qui prennent laambassade. /our cela il allait que laacte soit illicite (c$était le cas) et imputable directement = la+ran. on consid%re que l$État trouve laacte & juste (M +++ . Les '*< étaient responsables des actes du gouverneur da<rizona selon la !+K. en principe la @rance naest pas responsable même si cela s$est passé sur son territoire.. concernant un probl%me daune municipalité me>icaine qui re use apr%s un investissement '* lainstallation daun centre de déc"ets # le Ie>ique est condamné car cette municipalité a été autive. un État naest pas responsable des actes de ses nationau>. /ar e>emple. qu$il prévient laÉtat et que celui1ci naintervient pas. un ou urieu> assassine un ambassadeur dans la rue. au début. les '*< ont déposés une requête devant la !+K en demandant que la+ran soit reconnu comme responsable. la+ran naaurait pas violé son obligation de vigilance # aurait1elle du protéger laambassade F :ui. prise daotage = laambassade et occupation de celle1ci. /ar e>emple si un ambassadeur est encerclé dans son ambassade. ++ . alors laÉtat sera considéré comme responsable. *ail prend laacte = son compte apr%s. mais en ne le aisant pas de suite. !ela oppose C r%res # ]arl et 8alter La4rand sont condamnés a mort en <rizona. La<llemagne a attaqué devant la !+K et elle a demandé des mesures provisoires pour empêc"er lae>écution de ses ressortissants (ordonnance de -HHH. b) *i laÉtat a pris = son compte laacte des particuliers. les preneurs daotages étaient des jeunes e>cités mais tr%s vite les autorités ont approuvé ce qui a été ait. +l est responsable de tous ses organes décentralisés (municipalités. 0uelques e>emples de la K/ # Grois a aires importantes qui concerne la question du contrôle. 40 . +l e>iste des e>ceptions # a) *i laÉtat ne remplit pas son obligation de vigilance. il pourra être tenu pour responsable des actes de ses nationau> # LaÉtat a une obligation de prévention et de répression. Laa aire Ietalcool (!+3O+ g!entre +nternational pour le 3%glement des Oi érends relati s au> +nvestissementsh). sau circonstances spéciales *i un simple national commet un acte internationalement répressible on ne peut pas poursuivre laÉtat. il assume la responsabilité de tous ses organes centrau>. *i les tribunau> rendent un jugement contraire au O+ alors laÉtat sera responsable. /ar conséquent.

notamment. La c"ambre daappel dit que dans le cas daun groupe militaire un contrôle global su it puisquaen contrôlant le c"e on contrôle tout.) !ette O'OA a acquis une valeur obligatoire. il a tous les droits = laégard de ses ressortissants et les relations ÉtatsTnationau> relevaient du droit interne.. jugement du N mai -HHN et une décision daappel du -? juillet -HHH.anda. la !+K dira que non alors quails étaient dépendant des '*<. Le pacte international relati au> droits civils et politiques et le pacte international relati au> droits sociau> et culturels. La présidence du G/+X (Iadame Iacdonald) a ait une grande dissidence car pour elle il allait dire que laarmée de Eosnie était une continuation de laarmée de Xougoslave. Iais. La c"ambre daappel est daaccord avec laopinion de la présidente. +l nay a pas aujourda"ui de responsabilité internationale des États au niveau pénal. les déclarations générales des Qations 'nies # La déclaration universelle des droits de la"omme (O'OA) ut promulguée par laaction.C . Gout daabord dans le te>te de la c"arte de la:Q'. +l y a 7 grandes étapes de la naissance de la responsabilité pénale # le tribunal de Quremberg. par e>emple dans la2urope de la2st il nay avait pas de syndicats. de 3ené !assin (qui dit que la déclaration a 6 colonnes # droits et libertés individuelles. il y avait des discrimination sur certains travailleurs.) +l aut un contrôle e ecti pour imputer. <u Qicaragua. La troisi%me a aire # < aire Gadic devant le G/+X (Gribunal /énal +nternational pour l$e>1Xougoslavie). 41 . La protection limitée = certaines personnes # les minorités (suite = la premi%re 4I) sont désormais protégées. Les mécanismes de protection. Les droits du travail. !aétait un droit limité = certaines personnes et = certains droits. La déclaration sur laélimination sur toutes les ormes de discrimination (par e>emple avec les emmes. 2n vertu de cela. La !+K e>ige un contrôle sur le groupe des !ontras et sur ses actes. il nay a pas eu daimputation des actes au> '*<. la !+K dit que les actes étaient imputables au> '*<. < partir de -H6? saest développé tout un corpus juridique destiné = protéger de mani%re générale les droits de la"omme. est1ce que les actes de ces individus nicaraguayens sont imputables au> '*< F /our les '!L<. <u lendemain de la premi%re guerre mondiale. les actes des serbes de Eosnie sont considérés comme non imputable a Eelgrade (car elle saest ondée sur la décision de la !+K Qicaragua. droits et libertés des individus dans les rapports avec les groupes. +ls ont énormément utilisé les & contras ( (opposants au régime) et les '!L< (mercenaires. !ette a aire1l= donna naissance = un jugement de la !+K du CN juin -H59. et droits économiques et sociau>.C . La protection internationale de certains droits des individus naest apparu que progressivement et récemment. les crimes de génocides commis et poursuivis devant le G/+X et devant le G/+3 (G/+ pour le 3. +l y a une tr%s grande politisation concernant les droits de la"omme. Aistorique. il y avait des communistes et les '*< ont tenté de renverser son gouvernement. <u -H%me si%cle # laÉtat est souverain. droit spirituel (liberté de penser). +ls ont utilisé toutes sortes daintermédiaires.La seconde a aire # caest laa aire des activités militaires et paramilitaires au Qicaragua et contre celui1ci. on voit apparaBtre certains éléments de la protection internationale. il y a plusieurs ré érences au> droits de la"omme. . !oncernant les contras.. 2n premi%re instance.) Iais ces déclarations spéci iques ne sont pas considérées comme saétant trans ormées en droits coutumiers. :n voulait savoir avant de juger Gadic si on était dans un con lit interne ou dans un con lit international. 2lle n$"ésite pas = critiquer laarrêt de la !+K sur le Qicaragua pour onder sa décision. . Lae>ception de la responsabilité pénale internationale.) Le Qicaragua porte plainte devant la !+K pour violation de sa souveraineté. La:+G (:rganisation +nternationale du Gravail) a tenté de protéger le droit des travailleurs par la mobilisation de la "onte.) *ection ++ # il arrive que laindividu ait des droits = aire valoir sur le plan international . par e>emple. !ette protection va donc se aire par une série de tr%s nombreu> te>te dont la valeur juridique sera variable. La situation c"angera avec la signature de la c"arte de la:Q' qui intervint suite au> "orreurs de la seconde 4I. 2nsuite. aucun contrôle international.

il nay a plus daÉtats sous tutelle. la résolution N5D de laassemblée générale lance une enquête sur les violations en 2>1Xougoslavie (commission Eassiouni). Le sous1comité des droits de la"omme # e>perts indépendants beaucoup moins politisés que la commission # C9 e>perts. c$est désormais une "abitude qui a ait ses preuves. 42 . ! . !ette commission ut tr%s critiquée. ( O . des droits des emmes. !es rapports ont permis de constater des in ractions grfce au> débats. Les procédures quasi juridictionnelles # une institutionnalisation du contrôle 0uand il s$agit d$un contrôle de convention # comité. Le syst%me des pétitions # = lainitiative des victimes *yst%me prévu dans le cadre des mandats (crées apr%s la seconde 4I pour gérer des territoires que laon avait soustraits = la souveraineté des états vaincus.) !e droit de pétitions est accordé au> "abitants des pays sous mandats a in de les protéger de la puissance administrative. Oans un cadre non juridictionnel < . Le syst%me des enquêtes aites par les organisations internationales # = lainitiative des organisations internationales Laassemblée lance des enquêtes un peu de ce genre. /our la:+G. La sous1commission sur la liberté dae>pression. !e droit ut utilisé par les populations du *ud1:uest a ricain qui se plaignaient de la<part"eid (mandat sud a ricain. 2nquête du secrétaire général. c"acun des tiers représente les États. Le but est de aire un débat critique au niveau international. 2n -HHC. Les organes créés dans le cadre des traités de protection des droits de la"omme !omité contre la discrimination raciale # crée en -H99. un tiers les syndicats ouvriers et un tiers les syndicats patronau>. commission )olcZer (nom du président).) /our accéder = ce conseil il aut y être élu. créée en -H6N. enquête tentant de savoir ce qui saest passé avec le pacte & pétrole contre nourriture. Laenquête sur laassassinat de Aariri. C . Les :Q4 ont demandé au> États de donner plus dain ormations que nécessaire. créée en -H69. cela onctionnait bien car elle est composée en tiers.. !ette commission des droits de la"omme et ces sous1commissions doivent veiller = laapplication de la O'OA. !omité des droits des en ants. <ujourda"ui. 0uand caest autre c"ose # commission. !ela am%nera la création du G/+X. Le syst%me des rapports envoyés au> organisations internationales # = lainitiative des États !aest basé sur les rapports que les États envoient. naétait pas publique. La procédure -?D7. . 2nquête lancée pour e>aminée le pillage des ressources naturelles opérée par les troupes militaires lors de laoccupation de la 3O !ongo. !es rapports sont tr%s contrôlés par les :Q4 donc cela assure la vérité dans les rapports étatiques. !omité des droits de la"omme # crée en -HNN pour mettre en buvre le pacte civile et politique. la commission devait surtout améliorer les te>tes.) E .+ . <u départ. Les organes créés dans le cadre de la:Q' La commission des droits de la"omme # ?7 membres représentants des États. et inalement on décida en CDD9 de la supprimer et de remplacer tout cela par le conseil des droits de la"omme (6N membres. résolution -?H? du conseil de sécurité de CDD?. lancée par les particuliers. La résolution C67 de -H95 a permit de véri ier des e>actions ayant eu lieu au /roc"e1:rient.

+nterdiction partielle du recours = la orce # convention Orago1/orter de -HDN 43 .!omité sur le pacte économique. E) La !2OA # ()oir cours /+KTO!TO@. -6 # interdiction = la discrimination. laindividu a un recours direct et non re usable. +l y a énormément de requêtes individuelles. # pas de violations. 5 # droit respect de la vie privée. le recours individuel devait être par laÉtat. H # liberté de conscience. +l arrive que laindividu ait acc%s = une juridiction internationale. La !our 2uropéenne des Oroits de l$Aomme = *trasbourg. Iais au départ. etc. !e droit est donné = laindividu par une convention. Liberté de conscience # pas la croyance 32!:'3* 32K2G2. /artie ++ # les grands principes régissant les relations internationales !"apitre + # lainterdiction de laemploi de la menace ou laemploi de la orce *ection + # La portée du principe de lainterdiction du recours = la orce !e principe est une conquête du CD%me si%cle. ++ . Oans un cadre juridictionnel < . La cour anglaise a déclaré que concernant laarticle . !ette interdiction saest aite par une série daÉtats. on n$a pas besoin dainvoquer un dommage pour les recours étatiques # l$État X a violé la convention 2OA. adopté en -HH5. Le recours individuel ne peut se aire que si on invoque un dommage apr%s avoir épuisé toutes les voies de recours internes.de la !2OA # droit = la vie.) La !onvention 2OA élaborée en novembre -H?D. *ur laarticle C. +l y a 69 juges = la !2OA et en principe aucun des juges des États ne peut juger son propre État. /retty avait invoqué tous ces articles. -6 protocoles # le plus important est le onzi%me. 7. < aire /retty # <nglaise sou rant daune maladie mortelle = court terme. 0uelques e>emples Le tribunal crée apr%s la premi%re 4I pour réclamer réparation en cas de dommages. LaÉtat qui l$a dénoncé n$a rien = gagner concernant ce qu$il a subit. + . 2n @rance la convention 2OA est adoptée en -H5-.# il nay avait aucune violation. 6. <rticle <rticle <rticle <rticle <rticle . social et culturel crée en -H5?. Kusquaen -H6? <u -H%me si%cle. la !our de Kustice des !ommunautés 2uropéennes = Lu>embourg. La possibilité de recours peut être étatique ou individuelle. Oepuis le protocole --. la guerre était un attribut de la souveraineté. < . /our aire un recours. elle a ait divers recours avant de dainvoquer la !2OA. 7 # interdiction au> traitements in"umains.

1 légitime dé ense nae>iste que jusquaau moment oU le conseil de sécurité agit !aest sur la base de la dé ense collective que la:G<Q a été créée. la r%gle était devenue coutumi%re. !onditions e>trêmement strictes # 1 agression armée # depuis le probl%me en +raZ. La orce est en principe bannie des relations internationales !e principe se retrouve dans laart. 'ne interdiction générale du recours = la guerre (pacte Eriand1]ellogg # -HC5) Les signataires condamnent le recours = la guerre pour le r%glement des di érends internationau>. E . 97 états avaient signé ce pacte.en parlant de légitime dé ense préventive. alors on a un con lit entre C principes # indépendance des peuples coloniau> et droit des peuples = disposer daeu>1mêmes. !aest laart. :n a tout de même admis que d%s -H7H. il aut avoir épuisé les voies de recours paci iques. le syst%me de sécurité collective de la:Q' et son évolution Oans le c"apitre )+. le con lit armé menace ou éclate. les États ont le droit daavoir recours = la guerre. + .2n -HDC.. +ls y renoncent en tant quainstruments de politique nationale dans leurs relations mutuelles. alors il y aurait des mesures plus énergiques. Oans certains cas. *i malgré tout. !aest une interdiction générale mais uniquement pour les États qui ont signé ce pacte. cette doctrine est devenue une r%gle juridique (convention n_C de La Aaye. Le syst%me prévu par la c"arte # un syst%me de sécurité collective 44 . ?.6 de la c"arte des Qations 'nies # & les membres de laorganisation saabstiennent dans leurs relations internationales de recourir = la menace ou = laemploi de la orceM(  /robl%me # est1ce que les relations entre une métropole et ses colonies rel%vent des relations internationales F 3ésolution -?-6 de la<4 de la:Q' de -H9D # indépendance des peuples coloniau>. +l aut distinguer C cas # soit le peuple utilise la orce et le principe saapplique = laÉtat. Le juriste Luis Orago ormula la doctrine Orago disant quail naétait pas possible de recourir = la orce pour le recouvrement des dettes. 2n -HDN. Le cercle saest élargi et en -H7H. -6 du pacte de la *OQ qui a prévu cette création de la !our /ermanente de Kustice +nternationale (!/K+). ! . le )enezuela re usait de payer certaines dettes = la<llemagne et = la<ngleterre.de la c"arte prévoit le droit de légitime dé ense individuelle et collective. +l audra attendre -HC5 pour que la guerre soit mise "ors la loi par un te>te juridique. ++ . Légitime dé ense <rt. *i caest un État qui utilise la orce pour récupérer un territoire. La orce n$a que rarement sa place La c"arte ne va pas seulement interdire la guerre. lausage de la orce est compatible avec la c"arte . 'ne limitation générale du droit de recourir = la guerre (pacte de la *OQ de -H-H) +l e>ige quaavant le recours = la guerre. il était prévu toute une série de mét"odes susceptibles daêtre utilisées pour régler les con lits entre les États. *ection ++ # La mise en buvre institutionnelle de lainterdiction du recours = la orce. les '*< ont ait une e>tension de laart.) E . Lautilisation de la orce par la:Q' est prévue au c"apitre )++ de la c"arte de la:Q'. C. ?. non = la population car le principe du droit des peuples = disposer daeu>1mêmes saapplique. *i la procédure paci ique éc"oue. La<llemagne et la 4E menaRaient alors dautiliser la orce contre le )enezuela. Les principes de la:Q' < . elle va aussi interdire toute menace daemploi de la orce.

( !e c"apitre a été prévu pour veiller = la bonne application de ce principe. Les décisions <ctes obligatoires pour les États en vertu de laart. La nature .) La question du terrorisme international est aujourda"ui considérée comme une menace = la pai>. qui trouble gravement la pai> et la sécurité internationale (-H97) J & l$<part"eid est une menace potentielle = la pai> et = la sécurité internationale J résolution 7-.) 7%me étape # passage = laaction (prévu = laart.) < . ++ . -H5H # le conseil de sécurité dit quail est conscient de la répercussion quaont les actes terroristes sur la vie civile. il aut quail y ait une menace ou une atteinte = la pai> internationale (e>emple # l$<part"eid. Les "ypot"%ses des actions du conseil de sécurité Le titre du c"apitre )++ & <ctions en cas de menace contre la pai>. Les étapes de laaction du conseil de sécurité -%re étape # constatation de lae>istence daun danger. a considéré quail y avait des tas de c"oses qui menaRaient la pai>. !ela signi ie sécurité par tous (plus précisément la sécurité par les vainqueurs de la seconde 4I).de -HNC # & la situation en < rique du *ud trouble la pai> et la sécurité internationale J résolution 6-5 de -HNN # l$<part"eid trouble gravement la pai> et la sécurité internationale. C%me étape # prise de mesures provisoires (il saagit le plus souvent du cessez1le1 eu. dans une résolution. on c"erc"e une dé inition de laagression et en -H9N. on a créé un comité spécial c"argé de la dé inition de laagression. Les recommandations Qon obligatoires pour les États. a dit quail était préoccupé par la menace que ait peser sur la vie de civils innocents. !e syst%me naa pas onctionné.) O . Les moyens daaction du conseil de sécurité L$article 6N prévoit que le conseil daétat major comporte les c"e s daÉtats1majors des membres permanents du conseil de sécurité. 45 . Le débat a été gagné par les pays développés dans la résolution 77-6 adoptée le -6 décembre -HN6 qui a dé ini laagression # & laagression est laemploi de la orce armée par un État. Oans les années -HND se développait la piraterie aérienne et le conseil de sécurité. 0uand le conseil de sécurité veut agir. !ette idée a été reprise le -C septembre CDDdans résolution -795. il dit quail y a menace = la pai>. E . 7H. le détournement daavion. C? # les membres de laorganisation conviennent daaccepter et daappliquer les décisions du conseil de sécurité con ormément = la c"arte des Qations 'nies. le conseil de sécurité a recommandé au> États daaider la !orée. Le conseil de sécurité utilise toujours laart. +l y a eu deu> États. 6-.du C.:n pourrait dire que caest un syst%me mondial daorganisation des relations internationales ayant pour inalité la pai> et la sécurité internationales. Oepuis la *OQ. Oans la résolution 57. pour tous (cela naest pas pour tous = cause de la protection de laagresseur par un des ÉtatsM) et contre tous (mais il ne saagit pas de sécurité contre une menace ou une utilisation de la orce..janvier -HHC # le conseil de sécurité consid%re les actes terroristes comme des agissements illicites qui portent atteinte = la pai> et = la sécurité. pour élargir son pouvoir. de rupture de la pai> ou daactes daagression. Laagression résulte toujours de lausage de la orce armée. Laéc"ec du syst%me mis en place par la c"arte Le syst%me naa pas onctionné = cause du con lit 2st1:uest. /our avoir recours au c"apitre )++. C . Le conseil de sécurité ne considérera une situation comme une menace = la pai> que si elle résulte de laaccord des cinq. ( Le conseil de sécurité. < . 3ésolution N7.

CN juin -H?D..DDD soldats. La<4 est convoquée en session e>traordinaire mais naarrive = prendre aucune décision. La crise "ongroise +ntervention des c"ars "ongrois = Eudapest. Iac <rt"ur. Le con lit 2st1:uest a empêc"é les accords spéciau> de onctionner. <u moment de laadoption de la résolution <c"eson.. La<4 autorise laarmée = aller jusqu$au trente1"uiti%me parall%le. C . 2lle essaie de reconstruire le syst%me initial. La<4 va inventer = cette occasion. depuis -H?D.DDD soldats. La guerre de !orée (-H?D) <pr%s la seconde 4I. Les vraies di érences sont que le syst%me initial devait onctionner avec les ? grands. Limites = laaction de la<4 <ucune orce supplémentaire naa été mise = disposition de la<4. adoptée le N juillet # recommande = tous les États de placer les orces sous le commandement du général américain. résolution 57 # recommandation daune aide nécessaire = la !orée du *ud pour repousser la !orée du Qord. les États acceptent de mettre = dispositions des orces armées.) 46 .) Le C? juin -H?D # le conseil de sécurité va autoriser l$utilisation de la orce au> béné ices de la !orée du *ud. Laévolution du syst%me du maintien de la pai> < .C?D avions de combats et HD sous1marinsM 1 La'3** voulait -C?. La majorité était pro1américaine donc cette résolution ne pouvait jouer uniquement contre la'3**. 1 le droit des troupes de la:Q' dautiliser des bases = laétranger :n pouvait toujours imaginer quaau cours daune crise. La<4 est saisie mais une nouvelle ois naarrive = aucune décision coercitive. C. 3ésolution 5C # le conseil de sécurité constate la rupture de la pai>. va se con irmer en -H?9 avec la crise "ongroise et la crise de *uez. !es 7 résolutions ont donné naissance = une r%gle coutumi%re # laabstention ou laabsence naéquivaut pas au veto. La crise de *uez +nvasion de laÉgypte par +srail. propose un cessez1le1 eu et e>ige un retrait des troupes nord1coréennes. E . les :I/ (:pérations de Iaintien de la /ai>. dite aussi résolution <c"eson.. +++ . +l y avait toute une série de points sur lesquelles les États naétaient pas daaccord # 1 la taille des orces des Qations 'nies # les '*< proposaient que les orces de la:Q' aient 7DD. ou union pour le maintien de la pai>. re usait de siéger au conseil de sécurité. les États occupent la !orée (séparation sur le vingt1"uiti%me parall%le. La résolution <c"eson Le 7 novembre -H?D a été votée la résolution 7NN. La @rance et la<ngleterre menacent daintervenir. Laaction de laassemblée générale . 3ésolution 56.. -C sous1marinsM Les accords spéciau> naont jamais été signés.... +l y a cependant certaines limitesM C . le comité d$État1major de la:Q' doit mettre sur pied un. /ourquoi ces résolutions ont été adoptées aussi acilement F L$'3**. !ette réticence des États = répondre = un appel de la<4 quand il y a un des grands. !onseil de sécurité saisi et paralysé par le veto ranRais et anglais. le syst%me de la<4 pouvait onctionner sans laaccord des ? grands. +l y a deu> énormes di érences entre le syst%me initial et la nouvelle situation. C . elle jouait vu la composition initiale de la<4. Le non établissement de laarmée de la:Q' O%s -H69. La<4 est impuissante = agir quand cela concerne l$un des grands . Le conseil de sécurité est bloqué = cause du veto soviétique.

La<4 a essayé de recommander au> di érentes orces de se retirer mais cette recommandation ut ine icace.) Le commandant en c"e est désigné par la:Q'. Oans une opération de maintien de la pai>. +l a estimé que le retrait immédiat était la seule solution qui préservait les opérations utures de maintien de la pai>. Les opérations du maintien de la pai> sont des opérations du c"apitre 9bis de la c"arte. 2n évrier -H?H. au Liban en -HN5 qui e>iste toujours. elle a 9DDD "ommes et elle est restée sur ses positions jusquaen -H9N.+) . on a crée un organe qui permettra un retrait "onorable des orces. 'ne autre opération est le @+Q'L. <u cours des missions. on a crée une autre @'Q' = laoccasion de la guerre de ]ippour jusquaau traité de pai> entre la+srail et la2gypte. !et aspect1l= distingue entre les opérations du c"apitre 9 et N. Les casques bleus naont pas le droit dautiliser leurs armes sau cas de légitime dé ense. La résolution HHN du C novembre -H?9 propose un retrait des troupes et un cessez1le1 eu mais il naest pas accepté par la<4. Oans les contingents de la:Q'. 2lle est mise rapidement sur pied. *i> jours apr%s que les troupes de la:Q' se retir%rent. Oe quelques autres opérations de maintien de la pai> <u !ongo belge. elle est non coercitive (recommandée) qui ne peut pas utiliser la orce armée. elle ne va pas c"erc"er = régler les di érends ou de aire rentrer la situation l= oU elle était avant. et la<4 ne pu pas utiliser la orce. le !* ut saisi et le !ongo demanda de la:Q' de ne pas inter érer dans la guerre civile intérieure mais seulement daéviter laintervention e>térieure. b) Les limites des opérations de maintien de la pai> -) Laaccord des États Le -5 mai -H9N. La résolution -DD. Lorsquaelle est non coercitive. elle doit rester dans une position de neutralité. .adoptée le 9 novembre -H?9 est la résolution par laquelle la<4 crée la orce générale. Oans la résolution -DD. !aest la<4 qui a inventé ce syst%me car elle naaétait pas capable de gérer toute la situation. les pays en voie de développement envoient beaucoup de soldats au> opérations de la:Q' pour le maintien de la pai>. <ujourda"ui.de la<4. C . Oe cette raison. on a considéré que la légitime dé ense servait = protéger la mission. 2n -HN7. on a crée la orce urgence des Qations 'nies # des troupes de la:Q' qui sont dépêc"ées pour veiller au respect du cessez1le1 eu a in que les orces puissent se retirer. a) Les caract%res initiau> daune opération de maintien de la pai> *oit il saagit des opérations entreprises par la:Q' avec des organes intégrés soit des opérations éc"appant au> grandes puissances. :pération e>écutée dans le cadre des Qations 'nies (casques bleus. Lorsque caest une opération initiée par une :I/. la guerre éclata P C) Les probl%mes inanciers 47 . la @'Q' (-H?9) 2lle a été créée pour sortir de la crise de *uez. 'ne opération de maintien de la pai> est une opération de stabilisation basée sur le principe de neutralité.. le gouvernement égyptien ait savoir au secrétaire général de la:Q' quail nay a plus besoin des orces de @'Q'. qui date du 9 novembre -H?9. elle ne peut pas être imposée au> intéressés (c"aque État a le droit sur son propre territoire) et elle ne peut pas impliquer laemploi de la orce armée que pour légitime dé ense. les armes jouent un rôle de dissuasion et. La orce daurgence des Qations 'nies . bien sYr. servent pour se dé endre en cas de légitime dé ense. @aut1il les retirer ou les maintenir F Le secrétaire général de la:Q' = laépoque décide de retirer les orces de @'Q' de laÉgypte en vertu de la volonté de laÉtat. 'ne opération de maintien de la pai> qui est initiée par le !* caest immédiatement une décision obligatoire et non pas une recommandation. !ette orce se déploie en 2gypte avec des orces de tous les États et elle y restait jusqua= -H9N. Laopération de maintien de la pai> naest pas l= pour imposer une décision. il y avait des agressions de la part de la Eelgique. Les opérations de maintien de la pai> La @'Q' (@orce da'rgence des Qations 'nies) a été créée dans le cadre de laintervention = *uez.

Les <méricains ont agi en essayant de reconstruire le conseil de sécurité. 2 ectivement. plusieurs actions au maintien de la pai> sont e ectuées mais ne servent pas seulement pour le maintien de la pai>. Le -? janvier -HH-. Le jour même. Oans résolution 95N. ce qui a entraBné la résolution de & pétrole contre nourriture. a estimé que la<4 naétait pas compétente pour créer une orce daurgence et elle re use de inancer cette opération. 'ne situation pareille est arrivée avec la'3** qui a re usé de inancer la:Q'! qui a pris des décisions qui étaient contre la'3**. Laembargo avait des e ets tr%s rudes sur la population iraZienne. le conseil de sécurité se réunit. ( 7 .a été le ruit daun compromis.-5 qui est de suspendre les États de leur droit de vote au sein de la<4. les États sont obligés de payer sur les actions de maintien de la pai> et si un pays ne paie pas 1 caest une crise tr%s grave. *e solda par la résolution 95N en avril. contre qui la @'Q' a été ondée. 48 . 6C. 2n -H96. La résolution 9N5 # art. CDD7 1CDD6 # probl%me. Les <méricains avaient proposé un compromis qui disait que toutes les résolutions qui avaient été prises auparavant permettraient de tranc"er le con lit.*e sont posés pour la @'Q' parce que la @rance.) C aoYt -HHD # invasion du ]o.eLt lors de l$opération Oesert *torm. désormais il s$agit de & peace building. !ontre la @rance et la'3**. l$+raZ doit détruire ses mines. les <méricains dirent quail allait lire les résolutions 9N5. 95N et -66-. *urvol d$avions de c"asse américains au dessus du ]o. La inalité de la:Q' est le maintien de la pai> et laensemble de la:Q' a le droit de aire des actions au maintien de la pai>. ( 'ne résolution du !* a constitué un embargo et un contrôle des armements contre la+raZ qui est désormais sous une sorte de tutelle de la:Q'.eLt. une action était tournée contre la+raZ & Gempête du désert. et surtout = la maintenir. Oe ce ait. @inalement la crise se régla par les contributions e>térieures. on parlait de & peace Zeeping (. ( Lautilisation de la orce dans cette opération s$est décidée selon les r%gles de la:Q'. visant = agir en vertu du c"apitre )++. La résolution -66. dans résolution 95N on avait demandé de désarmer la+raZ mais que le conseil de sécurité soit maintenu. Les dépenses des :I/ doivent être inancées par les États membres et non pas par le budget global de la:Q'. peu = peu ces organisations ont commencé = construire la pai>. les '*< pens%rent = suspendre le vote de la'3**. <u départ. Laévolution du syst%me de maintien de la pai> depuis la c"ute du mur de Eerlin La:Q' et la+raZ # la premi%re crise du 4ol (-HHD1-HH-. on a même envisagé dautiliser laart. c) Laévolution des opérations de maintien de la pai> <ujourda"ui. /our dire que laintervention était légale. même si la répartition des pouvoirs au sein de la:Q' naa pas été acceptée. 3e usé.