&egards croisés

&ustice sociale et inégalités

'otions " (galité, discrimination, assurance ! assistance,
services collectifs, fiscalité, prestations et cotisations sociales, redistri%ution, protection sociale.

Fiche ! Co""ent les pou#oirs pu$lics peu#ent-ils contri$uer % la justice sociale ?

I.

Qu'est-ce-que la justice sociale?
A. Définition

Principe moral et politique qui vise à l'égalité des droits et à la solidarité collective permettant une répartition équitable des richesses. Cette notion reste subjective dans la mesure où elle peut évoluer dans le temps et différer selon les lieux. Elle est finalement fondée sur ce qui est socialement inacceptable en mati re d'inégalités.

B. Quels principes de justice sociale ?
Aristote déjà dans l’antiquité distinguait plusieurs types de justice.
  !a justice commutative ou universaliste sanctionne les infractions au droit. C"est une situation dans laquelle les individus disposent d"une stricte égalité des droits. !a justice distributive ou différentialiste consiste à proportionner les charges et les honneurs au mérite de chacun. #ans cette optique$ on cherche à égaliser d"un individu à l"autre les rapports entre la rémunération sociale et l"apport de chacun. C"est l"action qui vise à compenser des inégalités de situations initiales pour établir une égalité des chances. %ustice corrective & 'ociété qui corrige les inégalités de départ pour tendre vers une égalité à l'arrivée.

!a justice sociale doit (tre différenciée de l"égalitarisme. !"égalitarisme est fondé sur l"égalité de situations. !es différences doivent (tre rejetées quelles que soient les origines et les institutions doivent$ autant que possible$ rapprocher la situation des hommes sans se soucier de leurs actes. Chacun doit disposer de ce dont il a besoin et cela indépendamment de son activité. !e principe est donc) à chacun selon ses besoins * La justice sociale implique donc d’aller vers plus d’égalité

C. Quelle égalité ?
Or, l’égalité est un concept très délicat à définir qui varie, en particulier, en fonction du niveau auquel on se place. C’est notamment le cas pour l’égalité des c ances!l’égalité des situations . Cette distinction porte sur le moment c oisi pour mesurer l’égalité ou l’inégalité " au départ ou à la fin. La distinction remonte à Aristote qui l’a formulé le premier. #oute la difficulté vient de ce que, comme Aristote l’avait noté, les deu$ formes sont difficilement concilia%les.

1

. 'galité de droit-'galité de fait ( p )*+,
 'elon l"article premier de la #éclaration des droits de l"homme et du cito+en du ,- ao.t /012 3 ) les hommes naissent libres et égaux en droits. !es distinctions sociales ne peuvent (tre fondées que sur l"utilité commune. * !es m(mes r gles s"appliquent à tous 3 c"est une égalité de droit. Cette conception est à la base la démocratie libérale. Cette vision a été critiquée par )ar$ qui considère " • qu’il s’agit d’une démocratie formelle conférant au peuple des droits et des li%ertés précieu$, mais pas les moyens de les e$ercer. Ainsi, le ma*tre de forges et son ouvrier sont li%res et égau$ en droit, mais le second est surtout li%re de mourir de faim s’il ne se vend pas. • qu’il s’agit d’une démocratie %ourgeoise, assurant sous la fiction de la souveraineté populaire, la domination des propriétaires des moyens de production que cette égalité n’est que t éorique et non réelle. • qu’il s’agit d’une démocratie représentative organisant la passivité et la dépolitisation du peuple, en m+me temps que l’autonomie des élus par rapport au$ électeurs.

-. 'galité des chances ( - et ) p )*+-) *,
 !"égalité des chances ou méritocratique consid re que les rétributions que l"individu retire de la participation à la société doivent (tre proportionnelles aux contributions qu"il lui apporte. 4 5oudon écrit ainsi 3 ) il ne serait pas juste que celui qui n"a pas travaillé re6oive autant que celui qui s"est beaucoup efforcé *. Elle consiste à traiter tous les individus de la m(me mani re au départ et à accepter les différences de situations. !e principe est ) à chacun selon ses mérites *. !"égalité consiste à mettre les individus dans la m(me situation de départ. C"est une égalité des chances 3 deux enfants disposant de talents identiques et fournissant un m(me effort$ obtiendront des récompenses égales. 7l + a égalité des chances au départ$ mais à l"arrivée inégalités de situations

Aussi cette forme d’égalité s’en prend, elle d’a%ord au$ diverses modalités de l’ éritage, non pas seulement au patrimoine, mais au$ divers avantages que les privilégiés souvent dans leur %erceau.  On peut critiquer cette conception " la notion d’égalité des c ances masque les inégalités permet de légitimer les inégalités sociales, puisque tous les individus ont eu les m+mes c ances au départ. Le pro%lème n’est donc pas social, mais individuel

). 'galité des situations ( - p )*+,
 C"est l"égalité selon les besoins qui énonce que tous les hommes doivent (tre traités de la m(me mani re. Consiste à traiter les individus de la m(me mani re à l"arrivée. 4 5oudon écrit ainsi 3 )aujourd"hui$ ce n"est pas seulement l"égalité de départ qui est revendiquée $ c8est aussi l"égalité des résultats. Ce n"est plus seulement le privil ge de la naissance qui est scandaleux$ c"est l"existence m(me d"un écart entre les performances des divers concurrents qui est tenue pour suspecte. *.

 o o

Les critiques de cette conception " • La difficulté, selon -..oudon, sera de définir de manière précise les %esoins " soit on peut considérer comme le fait le -)/, que les %esoins concernent seulement le minimum vital, soit on considère que les %esoins sont relatifs, qu’ils dépendent de la ric esse de la société. /l peut, en effet, appara*tre scandaleu$ , que dans des sociétés o0 une majorité de citoyens a toute latitude de gaspiller , une minorité ne dispose pas d’un minimum d’éducation de culture et de santé . • 1elon .oudon,2 une stricte égalité des résultats, avant ou après redistri%ution, ne peut +tre o%tenue que moyennant une organisation sociale e$tr+mement contraignante, que les idéologies solidaristes c erc ent à légitimer par l’invocation de l’intér+t général. L’égalitarisme des résultats conduit à une réduction parfois dramatique des li%ertés individuelles. /l ne limite pas seulement la li%erté de ceu$ au détriment desquels le transfert de ressources est opéré. /l institue aussi une sorte de tutelle sur ceu$ pour le %énéfice desquels il a lieu 3

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Conclusion ! .ustice sociale/ 'galité/'quité
!"équité est une notion ancienne 3 elle est$ selon 9ristote$ le principe qui caractérise la justice distributive$ c"est:à:dire donner à chacun son d. selon sa situation particuli re$ sa valeur$ son mérite.En mati re de justice sociale et de répartition$ l"équité conduit donc à proportionner des rétributions à la situation des individus en fonction des crit res de justice. Cela conduit nécessairement à considérer que des distributions inégales peuvent (tre plus justes que des rétributions égales.

Cette notion est devenue am%ig4e, car elle est utilisée de manière contradictoire par " • les auteurs li%érau$ qui préconisent au nom de la justice sociale et de l’efficacité une distri%ution inégale des ric esses proportionnée au$ mérites des individus • les auteurs défendant des politiques de discrimination positive, celle,ci consiste, au contraire, au nom de l’équité à moduler les droits afin de donner plus à ceu$ qui ont moins ou souffrent de andicaps 5naturels et ! ou socio,culturels6 ou de discriminations. /l s’agit donc d’une inégalité juridique compensatrice 5e$emple " la politique d’affirmative action au$ 78 ou les 97:, la parité en ;rance6

0our les plus "oti#és 1 Co""ent concilier égalité et équité1 23anal4se de &a5ls ( 6 p )

,

J Rawls a déplacé le débat en proposant une définition originale de la justice sociale. Sur quoi doit porter l’unanimité? Non sur les résultats des interactions économiques, mais sur les règles de fonctionnement de la société Son anal se peut se décomposer en trois temps !  Rawls commence par définir une situation a ant des propriétés telles que tout indi"idu acceptant de raisonner dans son cadre serait contraint de faire un c#oi$ identique en ce qui concerne les institutions sou#aitables de la société idéale. %ette situation imaginaire, éminemment adaptée & la double condition d’unanimité et de justice est celle de la position originelle. 'a caractéristique principale de cette position est l’ignorance ! aucun indi"idu n’est censé a"oir la moindre information sur sa situation future, sa ric#esse. (out ce qu’il a droit c’est d’)tre rationnel et égo*ste.  '’indi"idu étant, dans ces conditions, parfaitement conscient du fait qu’il pourra occuper, dans la société réelle, n’importe quelle position parmi toutes celles qui correspondent & la répartition des re"enus sera naturellement incité & adopter une attitude d’impartialité. +n effet, un comportement de prudence élémentaire fait que comme personne ne sait qui sera le plus défa"orisé ,"oile d’ignorance-, tous rec#erc#ent une société qui soit juste.  Situés de la sorte en position de négociation collecti"e, équitable et égale, les indi"idus s’accorderont selon Rawls sur . principes fondamentau$ ! • d’abord le principe de liberté qui ou"re & tous dans des conditions d’équité suffisante les fonctions et conditions sociales. %#acun peut ainsi entreprendre ce que bon lui semble pour obtenir la réalisation des fins qu’il se propose. Rawls écrit ainsi ! / c#aque personne doit a"oir le droit & la plus grande liberté fondamentale, compatible a"ec une liberté semblable pour tous 0 • 1ais ces a"antages étant reconnus, il se trou"e que des inégalités "ont se manifester! les plus forts, les plus doués, les plus fa"orisés par le sort "ont s’imposer progressi"ement, de sorte que les inégalités "ont se renforcer mutuellement, puis se perpétuer. 2’o3 l’affirmation d’un principe de différence! / les inégalités sociales et économiques doi"ent )tre aménagées de telle sorte qu’elles soient ! 4 assurées, en dernière anal se, pour le plus grand profit des plus défa"orisés, 4 attac#ées & des emplois et & des postes accessibles & tous dans des conditions d’égalité équitable des c#ances 0. Remarque : (outefois, le premier principe primant le second, on ne doit pas, pour combattre les inégalités, aller & l’encontre de libertés fondamentales. J Rawls considère que du point de "ue économique et social, l’état le plus juste d’une société est celui qui, parmi tous les états possibles, assure au membre le plus défa"orisé une position

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ma$imale. 5u demeurant, il peut arri"er que s’améliore la situation des plus défa"orisés sans que se réduise l’écart les séparant des plus fa"orisés. 2ès lors il peut )tre utile d’appliquer une politique de discrimination positive qui fa"orise les indi"idus les plus défa"orisés. %ette politique inégalitaire semble plus équitable que la politique de l’égalité des c#ances.

II.

Co""ent assurer la justice sociale ?
A. 2e redistri$ution
. Définition
 !a redistribution représente ) l'ensemble des opérations de répartition secondaire par l'intermédiaire desquelles une partie des revenus est prélevée sur certains agents économiques ou catégories sociales pour (tre reversées au profit d'autres ou eux m(me. ;<= son but est de réduire les disparités de revenus entre agents telles qu'elles résultent de la répartition primaire * (A. Silem, lexique d'économie, Dalloz, 11ème édition 2010) !a redistribution est verticale lorsque cette redistribution aboutit à une réduction des inégalités. c"est:à:dire redistribuer l"argent des plus riches vers les plus pauvres. C"est le cas notamment du 4>7 qui est financé par les imp?ts pa+és par l"ensemble des @ran6ais$ et notamment les plus riches$ mais dont les prestations sont réservées aux ménages les plus modestes. !a redistribution est horiAontale lorsqu" elle se contente de couvrir les risques sociaux quel que soit le niveau des revenus$ + compris donc lorsque cette couverture se fait au sein d'un groupe d'individus a+ant le m(me niveau de revenu ou au bénéfice d'individus a+ant les revenus les plus élevés .Cette redistribution est indépendante du revenu des
personnes. C"est le cas des remboursements maladie$ par exemple 3 les personnes en bonne santé$ qu"elles soient riches ou pauvres$ financent par leurs cotisations les dépenses des personnes malades$ qu"elles soient riches ou pauvres. >ais elle peut aussi (tre verticale$

Cette distinction est à relativiser "  L’imp<t sur le revenu qui relève de la redistri%ution verticale a aussi un aspect ori=ontal " il tient compte dans son calcul du nom%re de personnes dans le ménage  Les prestations familiales relèvent de la redistri%ution ori=ontale, mais elles ont un aspect vertical " le poids des prestations familiales dans le revenu diminue avec la ausse du revenu

-. 2es "o4ens a. 2e r7le de la fiscalité
/mp<t :rogressif 'eutre -égressif 7volution du tau$ d’imposition quand le revenu augmente Augmente 1ta%le >iminue 7volution des inégalités >iminuent 1ta%le Augmentent

1elon son mode de calcul, un imp<t a un effet différent sur la réduction des inégalités  L’imp<t sur le revenu est un imp<t progressif, puisque le tau$ d’imposition augmente avec le revenu 5? p @AB6 " • les CDE les plus pauvres reFoivent un crédit d’imp<t. :lus ils sont pauvres, plus ce crédit est relativement important • :our les GDE les plus ric es, plus le niveau de vie est élevé, plus le tau$ d’imposition moyen est fort " pour le BH décile, l’imp<t représente D.CE du revenu perFu I pour les ADE les ric es, AB.G E La #JA est un imp<t régressif " m+me si le tau$ de la #JA est identique pour tous, le poids de la #JA dans le revenu est plus fort pour les revenus les plus %as car leur propension à consommer est plus forte " • :our les ADE les plus pauvres, la #JA représente AA.BE du revenu I pour les ADE les plus ric es, B.KE

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$. 2a protection sociale
 selon .everidge, fondateur de la 1écurité 1ociale anglaise, l’o%jectif de la protection sociale est de 2 li%érer l’ omme du %esoin 3 en l’assurant contre les principau$ risques de l’e$istence " retraite, maladie, c <mage. C’est ce que l’on appelle les risques sociau$. On distingue en général deu$ logiques 5L p @AM6 " • 2a logique de l3assurance " c aque actif cotise proportionnellement à son revenu et il reFoit des prestations proportionnelles à ses cotisations. :our les personnes qui ne travaillent pas, il faut envisager un système d’aide sociale particulier. /ci, il n’y a donc pas a priori de volonté de réduire les inégalités, la redistri%ution s’effectuant entre actifs en %onne santé et malades, entre actifs et retraités, entre actifs sans enfant et actifs ayant des enfants, etc. Le versement des prestations est 2 sous condition de cotisation 3, c’est,à,dire qu’il faut avoir cotisé pour en %énéficier. On parle parfois de 2 système %ismarNien 3, du nom du C ancelier .ismarN, qui mit en place le système d’assurances sociales en Allemagne à la fin du AKème siècle. 2a logique de l3assistance "La protection sociale est un système redistri%utif visant à assurer une plus grande égalité entre tous en couvrant les %esoins considérés comme 2 de %ase 3. >ans ce type de système, tous les individus sont couverts quelle que soit leur situation professionnelle 5c’est le principe d’universalité6 I les prestations dépendent des %esoins et non du montant des cotisations, elles sont m+me parfois 2 sous condition de ressources 3, c’est,à,dire que la prestation décro*t avec le niveau de revenu, ce qui accro*t l’effet redistri%utif du système 5les plus ric es cotisent plus et perFoivent moins6. Le système est géré par le service pu%lic et financé par l’imp<t " la participation au système doit +tre o%ligatoire pour qu’il y ait redistri%ution des revenus, sinon les plus ric es, qui sont en quelque sorte les 2 perdants 3 dans cette logique, refuseraient d’y participer. On parle parfois de système %everidgien, du nom de Lord .everidge qui pu%lia pendant la seconde guerre mondiale à Londres un rapport célè%re sur le 2 Oelfare 1tate 3 57tat providence6, et qui inspira notamment le système de protection sociale %ritannique d’après guerre.

7n ;rance, comme dans d’asse= nom%reu$ pays, le système mis en place aujourd’ ui tient un peu des deu$ logiques, assurance et assistance. • La protection sociale est en principe liée au$ cotisations sociales versées " pour %énéficier de prestations, il faut avoir cotisé, c’est,à,dire avoir travaillé. C’est l’activité qui est à la source de la protection sociale. On cotise pour c acun des 2 risques 3 5vieillesse, maladie, maternité,famille, c <mage, accidents du travail6. #out assuré social a droit au$ prestations sociales, c’est,à,dire à des revenus versés quand les conditions requises sont remplies 5allocations familiales, rem%oursement de frais de maladie, etcP6.On retrouve donc ici la logique de l’assurance. • complétée par celle de l’assistance " grQce à la C.).8. 5Couverture )aladie 8niverselle6, des personnes non assurées sociales peuvent %énéficier d’une couverture sociale en cas de maladie, ce qui n’était pas le cas auparavant. La protection sociale est donc maintenant en principe 2 universelle 3, ce qui la rapproc e de la logique d’assistance. >e m+me, le système assure aussi une fonction redistri%utrice " les prestations ne dépendent souvent pas des cotisations. Ainsi, un père de famille assure le droit au$ prestations à son épouse si elle est inactive et à tous ses enfants mineurs. 8n céli%ataire ayant le m+me salaire que ce père de famille paiera la m+me cotisation mais disposera de %eaucoup moins de prestations 5pas d’allocations familiales, %eaucoup moins de rem%oursements de frais de maladie, etc6. La redistri%ution se fait surtout des céli%ataires vers les familles et des actifs vers les personnes retraitées. 7nfin, depuis le dé%ut des années AKLD, se sont développées des prestations sous condition de ressources, comme par e$emple les 2 %ourses de rentrée scolaire3. On est ici tout à fait dans une logique d’assistance.

Le financement de la protection sociale en ;rance se fait de @ manières " • les cotisations de 1écurité sociale sont calculées en fonction de Rtoutes les sommes versées au$ travailleurs en contrepartie ou à l’occasion du travailR. Ce calcul se %ase sur un planc er correspondant au 1)/C ou au minimum conventionnel pour l’ensem%le des cotisations et un plafond fi$é par décret c aque année au Aer janvier pour certaines cotisations 5le plafond mensuel au Aer janvier ?DAC est de @ A?K S6. Les cotisatisons sont payées à la fois par les employeurs et les salariés. Le tau$ des cotisations est fi$é par décret, puis appliqué soit à l’ensem%le de la rémunération pour les cotisations d’assurance maladie, maternité, invalidité, décès, veuvage et pour les cotisations d’allocations familiales et d’accidents du travail, soit de faFon différenciée, à la partie de la rémunération inférieure

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au plafond de sécurité sociale pour les cotisations vieillesse ainsi qu’à celle supérieure à ce plafond. Au,delà de ce plafond, la part des cotisations dans le salaire diminue donc la Contri%ution sociale généralisée " c’est un imp<t assis sur l’ensem%le des revenus des personnes résidant en ;rance. T la différence des cotisations sociales qui ne portent que sur les revenus d’activité, la C1U concerne, outre les revenus d’activité et de remplacement 5allocations c <mage, indemnités journalières6, les revenus du patrimoine, les produits de placement ou les sommes engagées ou redistri%uées par les jeu$. La C1U est légèrement progressif neutre puisque le tau$ augmente un peu avec le revenu " >es imp<ts

Conclusion ! 23effet glo$al des pou#oirs pu$lics
 !es prél vements obligatoires BPCD sont l"ensemble des imp?ts et cotisations sociales prélevés par les administrations publiques et les institutions européennes.

• • •

:our les classes populaires, 5c’est,à,dire les BDE des revenus les plus %as6, les prélèvements o%ligatoires réduisent les inégalités car le tau$ de prélèvements o%ligatoires augmente avec le revenu " CDE pour les ADE les plus pauvres, près de BDE pour le BHdécile :our les revenus compris entre les BDE les plus ric es et les ?E les plus ric es, les prélèvements o%ligatoires sont neutres car le tau$ de prélèvements o%ligatoires est identique " près de BDE :our les ? E les plus ric es, le tau$ des prélèvements o%ligatoires diminue avec la ausse du revenu. /ls augmentent alors les inégalités.

Vuels sont alors les facteurs qui jouent le plus sur la réduction des inégalités W • Les prélèvements o%ligatoires ont le r<le le plus fai%le " AL.BE de la réduction des inégalités s’e$plique par le r<le des prélèvements o%ligatoires. 1urtout la #JA accro*t les inégalités • 8n tiers de la réduction des inégalités s’e$plique par les prestations • Ce sont les transferts en nature des services pu%lics 5santé, éducation, logement social6 qui ont l’influence la plus forte sur la réduction des inégalités. Ce sont les services collectifs 3 services mis au service de tous par l"Etat afin de créer une égalité entre les individus

B. 2a discri"ination positi#e ( * p ) + ,
 !a ) discrimination positive * est un principe 3 il s"agit d"instituer des inégalités pour promouvoir l"égalité$ en accordant à certains un traitement préférentiel. On espère de la sorte réta%lir une égalité des c ances compromise par deu$ p énomènes " • la généralisation ou la persistance de pratiques racistes ou se$istes d’une part, • une accentuation des inégalités socio,économiques d’autre part.

1elon que l’on se trouve dans le premier ou le second cas, la mise en Xuvre des politiques de discrimination positive o%éira à deu$ logiques très différentes " • quand il s’agira de résor%er des pratiques racistes ou se$istes, cela nécessitera la définition d’une 2 population, ci%le 3 à partir de traits innés et indélé%iles, appartenant à l’identité de l’individu 5le se$e et la race au$ 7tats, 8nis, le se$e et l’origine étrangère en ;rance6 I • en revanc e, quand il s’agira de réduire des inégalités socio,économiques, la définition des %énéficiaires passera par le critère de leur situation socio,économique. /l y a donc deu$ formes de discrimination positive à ne pas confondre. 1ource " LA DISCRIMINATION POSITIVE 

III.

23action des pou#oirs pu$lics est !elle efficace ?
A. 8ne réduction des inégalités sous contraintes dans un conte9te d3endette"ent croissant (-p )- ,

>epuis ?DD?, les dépenses de santé augmentent c aque année. 7t, elles augmentent dans la réalité plus rapidement qu’il ne l’a été décidé lors du vote. La ausse des dépenses de protection sociale est la conséquence du vieillissement de la population et de la montée du c <mage Cette ausse des dépenses de protection sociale se traduit par une ausse du déficit de la 1écurité 1ociale. Car les recettes augmentent moins vite que les dépenses " • C’est d’a%ord la conséquence du ralentissement économique " le tau$ de croissance annuel moyen du :/. a pratiquement été divisé par deu$ depuis la fin des 2 #rente Ulorieuses 3, et contrairement au$ dépenses, les recettes ne peuvent guère augmenter plus vite que la ric esse nationale. • Les prélèvements o%ligatoires servant à financer les prestations sociales sont encore %eaucoup calculés en fonction des salaires. Or, depuis les années MD, avec la montée du c <mage et l’austérité salariale, les salaires constituent la catégorie de revenu qui augmente le moins vite. C’est d’ailleurs pour cela qu’a été instituée la C1U 5Cotisation 1ociale Uénéralisée6 qui pèse non plus sur les seuls salaires mais sur l’ensem%le des revenus des ménages.

/l y a crise financière de l’7tat,:rovidence parce que le financement de la protection sociale est de plus en plus difficile, sous l’effet conjugué de la ausse des dépenses et du ralentissement des recettes lié au ralentissement de la croissance.

B. 8ne réduction des inégalités souhaita$le ?
. 8ne redistri$ution désincitati#e pour les li$érau9
0our les plus "oti#és 1 le fonde"ent 1 le respect de la li$erté indi#iduelle • •  Cette conception insiste sur la li%erté permanente dont disposent les participants à l’économie " 1i une personne c oisit de travailler et d’éc anger, alors qu’elle vit dans une société %asée sur la li%erté et l’égalité de droits , c’est forcément qu’elle y trouve son avantage. On ne peut donc intervenir dans le jeu des éc anges et de la production que si l’on ne lèse personne et que si certains s’en trouvent mieu$" c’est l’idée de l’unanimité comme point de repère fondamental.  Conséquences 1 >ans cette perspective, la vision des inégalités est toléra%le " si une personne travaille %eaucoup et accumule des capitau$ pour finalement retirer %eaucoup de profit de ses affaires, c’est parfaitement juste pour peu qu’elle ait conclu des accords de plein gré avec ses partenaires. 1i quelqu’un travaille peu ou ne travaille pas et n’o%tient donc que peu ou pas d’argent, la c ose n’est pas scandaleuse. 1a situation résulte de ses c oi$. Conclusion 1 Ainsi seule la li%erté des éc anges concurrentiels mène à un résultat sou aita%le " l’équili%re général des marc és est en m+me temps un opti"u" au sens de 0areto , c’est à dire une situation dans laquelle il n’est pas possi%le d’accro*tre l’utilité d’un agent sans diminuer celle d’un autre. Le principe sur lequel repose cette t éorie est le suivant " compte tenu de ce qu’ils avaient à leur disposition avant que les éc anges commencent 5leurs dotations initiales6 les agents ont procédé à des éc anges li%res et ont fait du mieu$ qu’ils ont pu, c’est à dire que les deu$ coéc angistes y ont trouvé leur intér+t. 7n quelque sorte la traduction concrète de l’unanimité est le marc é concurrentiel, et toute tentative pour en modifier les résultats 5 produire autrement , modifier certains pri$ , redistri%uer6, se ferait au détriment de certains agents, ce que l’on ne veut pas envisager car cela conduirait à une situation sous optimale et serait à l’origine de conflit " comment justifier une redistri%ution des plus ric es vers les plus pauvres , alors que la pauvreté relève de la responsa%ilité individuelle. Cela générerait des conflits entre les divers groupes sociau$ pour accro*tre leur part du gQteau, et serait désincitatif au travail. Comme l’indique 1mit , l’aiguillon de l’intér+t suffit à rendre une société performante et juste par la main invisi%le , le marc é attri%uant à c acun ce qui lui est dY " la justice est donc incluse dans l’éc ange . ; .Jon ZayeN ira encore plus loin en démontrant que l’e$istence de gagnants et de perdants dans l’éc ange , pour injustes qu’elle puisse para*tre , est nécessaire au %on fonctionnement du marc é , puisqu’elle indique les impasses qu’ils doivent éviter et les avenues qu’ils ont à emprunter.  • • a.  Des prél:#e"ents désincitatifs ( ; p )-<,

• •

• •

:our assurer un décollage économique, il est faut accro*tre très fortement le tau$ d’investissement 5cf la t èse de -osto[6, ce qui nécessite 2 au départ pour que cette accumulation fut possi%le, une e$tr+me inégalité des ric esses, seule à m+me de dégager l’épargne nécessaire 3. Or ce sont les plus ric es qui ont la propension à épargner la plus forte Les inégalités produisent des incitations qui poussent les individus à faire des efforts. C’est en effet un système méritocratique o0 le revenu dépend du travail et des mérites. Comme tous les individus adoptent le m+me comportement, la croissance appara*t. C’est donc conforme à la main invisi%le d’A.1mit .

!

7n revanc e, la réduction des inégalités par le %iais des prélèvements o%ligatoires crée des effets négatifs. Laffer a repris une vieille tradition li%érale " qui remonte à A.1mit . Celui,ci écrivait dès ALLG dans son livre 2 -ec erc es sur la nature et les causes de la ric esse des nations 3 " 2 l’imp<t peut entraver l’industrie 5 travail 6 du peuple et le détourner de s’adonner à certaines %ranc es de commerce et de travail qui fourniraient de l’occupation et des moyens de su%sistance à %eaucoup de monde . Ainsi, tandis que d’un c<té il o%lige le peuple à payer, de l’autre il diminue ou peut,+tre anéanti quelques, unes des sources qui pourraient le mettre plus aisément dans le cas de le faire 3 .

7n effet Laffer considère que " • jusqu’au tau$ de prélèvement o%ligatoire t∗ , le rendement marginal des prélèvements o%ligatoires, %ien que décroissant est positif, c’est,à,dire que l’augmentation du tau$ de prélèvements o%ligatoires engendre une augmentation des recettes pu%liques 5 masse prélevée 6 qui diminuent à mesure que l’on se rapproc e de t∗ . • :ar contre, au,delà du seuil t∗ , toute augmentation des prélèvements o%ligatoires détermine une diminution des recettes fiscales qui est d’autant plus forte que l’on s’éloigne de t∗ 5 le rendement marginal est donc négatif 6 . • Laffer constate m+me que le montant des masses prélevées # serait le m+me pour le tau$ t 1 que pour le tau$ t? . Ceci revient au vieil adage des fiscalistes " 2 il faut demander peu au contri%ua%le et %eaucoup à l’imp<t . 3 Laffer e$plique sa cour%e par le raisonnement suivant " • quand le tau$ est supérieur à t ∗ 5dit tau$ optimal6, l’économie rentre dans la =one des tau$ dissuasifs ou pro i%itifs , qui réduisent l’incitation au travail des ménages , multiplient les comportements d’évasion et de fraude fiscale 5 cf par e$emple , le développement du travail au noir 6 . • La mondialisation incite les plus dynamiques à quitter le pays pour des régions o0 la pression fiscale est plus fai%le • >ès lors, le montant de la %ase fiscale sur lequel sont prélevés les imp<ts et cotisations sociales diminue et donc les recettes pu%liques c utent 5la réduction de la %ase fiscale fait plus que compenser l’augmentation des tau$ de prélèvements o%ligatoires6. • 8ne réduction des tau$ va accro*tre l’incitation au travail des ménages, va donc élever le montant de la %ase fiscale et augmenter les recettes pu%liques 5l’augmentation de la %ase fiscale fait plus que compenser la c ute des tau$ de prélèvements6 Conclusion 1 L’augmentation des tau$ de prélèvements nuit donc à la croissance économique dès lors que l’on se trouve dans la =one pro i%itive. $.  Des prestations désincitati#es

On reproc e souvent à l’7tat providence de développer une culture de l’assistance, de faire perdre au$ individus les sens de leur responsa%ilité. >ès lors que la société procure une aide en cas de difficulté, on n’a plus à se soucier de risques que l’on court, on se repose sur l’idée que la collectivité interviendra en cas de mal eur. :ar e$emple, la gratuité des secours en aute montagne incite les touristes à prendre de plus en plus de risques inconsidérés. >e m+me, pourquoi un travailleur c erc erait,il un emploi payé au 1)/C s’il peut %énéficier sans travailler d’allocations d’un montant voisin du 1)/C. Au,delà de cet effet pervers sur le comportement des individus, on peut dénoncer ici un recul du lien social dans la mesure o0 les individus ne pensent plus qu’à leurs droits sur la société 5et donc sur les autres6 et ou%lient les devoirs qu’ils ont envers elle 5et donc envers les autres6. C’est en cela que l’on peut parler de déresponsa%ilisation. C’est tout particulièrement le cas des dépenses de santé. Comme l’assurance maladie les rem%ourse au$ patients, ceu$,ci n’ont aucun intér+t à en limiter l’usage 5elles ne leur coYtent rien, et de toute faFon, les malades sont rarement en position de juger de la pertinence des soins qu’on leur propose6. )ais les professions médicales n’ont pas non plus intér+t à freiner les dépenses de santé qui constituent leur source de revenu. On a ainsi une envolée des dépenses, sans rapport forcément avec l’efficacité médicale.

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1e pose alors la question de légitimité de l’7tat, :rovidence est une interrogation sur la justification morale et politique des systèmes de protection sociale. &usqu’o0 l’7tat doit,il prendre en c arge les individus W >oit,il se su%stituer au$ mécanismes de solidarité traditionnels W 7t à trop vouloir protéger les individus contre les risques de la vie, ne va,t,on pas les déresponsa%iliser W Ainsi toutes les ressources utilisées pour financer les prestations sociales font défaut au$ dépenses qui assurent la compétitivité de l’économie, sa capacité d’innovation et donc de croissance. 8ne forte critique adressée par les économistes li%érau$ à l’7tat providence est que les sommes ainsi détournées de l’investissement ralentissent la croissance économique et donc la capacité à financer la protection sociale. 'os sociétés modernes vivraient 2 au,dessus de leurs moyens 3, plus soucieuses qu’elles sont de dépenser leurs ric esses plut<t que de les produire.

-. 8ne anal4se contesta$le a. Constat
Le dernier rapport du ;)/ pu%lié en mars ?DAC montre qu’une répartition inégalitaire des revenus ne favorise pas la croissance économique "  La droite de régression linéaire entre la croissance dans les di$ proc aines années et l’inégalité des revenus mesurée par l’indice de Uini montre que plus les inégalités sont fai%les, plus la croissance économique est forte  La droite de régression linéaire entre la croissance dans les di$ proc aines années et la redistri%ution montre que plus la redistri%ution est forte, plus la croissance économique est forte  La conclusion du rapport est claire " 2 en de ors de considérations ét iques, politiques ou sociales plus largement, l\égalité qui en résulte sem%le avoir contri%ué à une croissance plus rapide et plus dura%le 3.

$. '9plications
 La réduction des inégalités favorise la croissance " • la réduction des inégalités favorise la consommation de masse et la dynamique fordienne. On retrouve ici la logique que ]eynes a développé des AK@G " 2 les ? vices marquants du monde économique o0 nous vivons sont " le premier que le plein emploi n’ y est pas assuré , le second que la répartition de la fortune y est ar%itraire et manque d’équité 5 P 6 . >ans les conditions contemporaines, la croissance de la ric esse , loin de dépendre de l’a%stinence des milieu$ aisés , comme on le croit en général , a plus de c ances d’+tre contrarié par elle . Ainsi dispara*t l’une des principales justifications sociales des grandes inégalités de fortune 3. • les coYts de l’e$clusion peuvent +tre générateurs d’inefficacité économique. Ainsi, un fort degré d’inégalités va dissuader les familles les plus pauvres de pousser leurs enfants à poursuivre de longues études, à constituer un capital umain, donc va, comme l’a démontré la t éorie de la croissance endogène , limiter les capacités de croissance de l’économie .

La réduction des inégalités favorise la co ésion sociale • comme le notent A..i r et -.:fefferNorn " 2 l’égalité serait synonyme d’uniformité selon les li%érau$, mais l’argument repose sur une dou%le confusion entre égalité et identité d’une part , entre inégalité et différence de l’autre .:as plus que l’égalité n’implique l’identité 5 l’uniformité 6 , l’inégalité ne garantit la différence . .ien au contraire " les inégalités de revenu génèrent des strates ou couc es sociales au sein desquelles les individus sont prisonniers d’un mode et style de vie , qu’ils sont plus ou moins tenus de suivre pour +tre et rester à leur place 5 P 6 /nversement , loin d’uniformiser les individus ,l’égalité des conditions peut ouvrir à c acun d’eu$ de multiples possi%ilités d’action et d’e$istence , qui seraient éminemment plus favora%les au développement de leur personnalité , et en définitive à l’affirmation des singularités individuelles 3 • l’augmentation des inégalités crée des écarts de plus en plus grands entre les individus, notamment en termes de valeurs et de culture. Or, la co ésion sociale nécessite une culture commune 5cf fic e 7volution du r<le des instances d’intégration6

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, le financement des retraites " ici 8n reportage sur la création de la 1écurité 1ociale " ici

le site de l’7'1 " ici

)elc ior "Le %ouclier fiscal 8n article de :iNetty dans Alternatives économiques " il faut ta$er très fortement les auts revenus ici 1ur Li%ération L\in'galit' responsa%le de la crise W , Li%ération

Le poids de l\7tat _ 7clairages 7conomiques 1ur #elos , >u %ouclier fiscal et de ses conséquences ;ranFois )eunier L’o%servatoire des inégalités " >es imp<ts élevés n’emp+c ent pas la croissance

///. L’action des pouvoirs pu%lics est ^elle efficace W

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