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Cahiers du Cercle Proudhon : paraissant six fois par an Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale
Cahiers du Cercle Proudhon : paraissant six fois par an Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale

Cahiers du Cercle Proudhon : paraissant six fois par an

Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France

Cercle Proudhon. Cahiers du Cercle Proudhon : paraissant six fois par an. 1912-1914. 1/ Les
Cercle Proudhon. Cahiers du Cercle Proudhon : paraissant six fois par an. 1912-1914. 1/ Les

Cercle Proudhon. Cahiers du Cercle Proudhon : paraissant six fois par an. 1912-1914.

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JM

Cahiers

du

CercIeProudhon

paraissant

sixfois

par

an

TttOIStÉMt

ET OUATMÉM*

CAHIKRS.

SOMMAtRË

PROUDHox.

Rousseau

jugé'

par Proudhon

nOM,W~CE

GEORGES SOREL

– Soret

et ) architecture

Grandef

rectiticattotts

GEonoKS VALOIS.

R)tM< nE MARANS.

HEKRt

LAnaANOE.

Proudhon.

Pr~dsiona

L'oeuvre

de

et pf~vision''

Hnre)

MAt-Aot;T

sociale

sor6)iennes.

et

tn

Cercle

1912

ALBfttï

VttCftT.

la démocratie

La

famiu*

chez

Proudhon

et

dans

GMF.MS

YAt.O'S.

~OTRE PRR~ÈRt!

AtN~R.

Paroles,

murmurca

le Cercle

M.

Sangutet.–

Proudho!!

La terreur

Henn

et rumeurs

dans

la Presse

et le

Monde sur

t'roudhon.

M. LagardcUH.

M. Maxime

Lercy.

Da~'n.M.

Nolre

& été

Guy-Grand.

position.–f'f)urt)U(ji)cCerdo

Georges

M

tonde.

Sujets.

nou pur~tsans.

Marc

n'acttonnaire.–Levertuismc.–hicnn–

~énienta

trâtaut

et avantages

d'une

année

d'une

liberté

provisoire.

~os

J~AN

DAnvtLLE,

Critiques

MAutocE

MAYREL.

j.

Ana!ys<;9

et

EN DÉPÔT

Prix dn pf~tfot

CHEZ M. ÉT!ENNE

il,OUt!VoLTAtM,APARtS(VII')

tthier

(double)

jt

REVET,

K

UBRAtRK

t~}

ptftt

t(J5

Ht

in

i~'

134

i&O

f

1

Cahiers du Cercle Proudhon

ROUSSEAU

JUGÉ

l'Ali

PROUDHUN

Au moment

où

la démocratie

organisait

dans

tout

le pays

de*

f<tes

en l'honneur

comme

publier

du (.'ott<r<!< social.

volantes

de l'anarchiste

fea pères,

que

Cercle

genevois

qu'elle

& la mémoin'

regarde

justement

sur l'auteur

sur

feuilles

~-t-x.

la tyrannie

élément

un

de

nous devions

t

auteur

Proudhon

extraite

social

de Proudhon

de ta

de

les jugements

Le

de la JM<)<

a

fait

a portés

imprimer

le Code

a reproduit

la page admirable,

'te t'/(f<'<'j;<'n/r<)f<-

comme

fran(

<!t«

"u Proudhon

capitaliste

dénonce

et mercantile

le Contrat

t/Ach')))

de

cette

volantes

Sorbonne

page

sur

ont

et

Nous comptions

page titraito

l'affiche

qu'elle

été distribuées,

au

de

Panthéon

aujourd'hui

)<t Justice.

a fait

placarder

dans

Paris:

nos feuilles

par

lei

soins

des Camelots

du

Hoi.

à)a

le

!t

jour

de

la gtorincation

de nouMttu-

ce rappel

d un juste

jugement

faut

rappeler

aux Français

par

qu'une

une

des

plus

duites

dhon.

contribué

fortes

condamnations,

à créer.

et des plus

i'œuvre

sort

durement

motitées,

qu'ait

pro-

est

celle

de

Pron-

même

que Rousseau

le sang

français,

que

le ttX*siéc)e

Cette

contre

de Jean-Jacques

du monde

que

rude condamnation

Elle

porte

témoignage

a

l'intelligence

roussienne,

française

même

français,

n'ont

ils

pas

cessé

de protester

contre

l'anarchie

des idéea

la réaction

oe

tor~qu

subissaient

l'empoisonnement

rechercher

lui,

devant

quatre-vingt-neuvienue8.

du

Ceux

démocratisé

qui voudront

maiftré

peuple

Housseau,

devront

Proudhon.

Mousseau

pas

chercher

le

signes

Ils

ailleurs

que

dans

ces

fortes

pa~es

française,

du

du ptébéien

sujet*

avec

Voici

sur

apporte

tes déclarations

de

règne

la plus

l'intelligence

de

sont

authentiques

tyran.

tradition

des prétendus

concordent

de

leur

ancienne

Elles

eelles

que

Il y

de

siècle

HéT~

vain.

com-

de

nous

que

fait aujourd'hui

avec celles

de 89.

du

ïtx*

de ta

en

française

qoe,

demeurer

qui

détivrée

joug

Gardons-nont

reste

les

quelques

la passion

la preuve

révofutionnaire?

vers

sous

tes

supprimer.

fortes

le milieu

le

avait

de

tes

lution

Le

mence

têtes

qui voulaient

t'héritage

d'arrêt

patronage

marquées

française

cea

rejetaient

moment

de cette

de

est

la

littérature

à Rousseau.

le premier

/<tnm~tu

106

ROUSSEAU

JUHÉ

PAR

PROUDHON

l'intelligence,

en qui

affectivité

l'emporte

qualités

émincntes,

rature

et

la société

l'idée

sur

viriles

se troublant,

la passion

ou

la raison,

môme,

et

qui,

font incliner

font incliner

malgré

des

la litté-

vers

leur

déctia.

Le

bon

nitivement

sens

sur

public

et t'cxpérienco

Jean-Jacques

ont prononcé caractère

faible,

défi-

âme

moUe et passionnée,

dictoire,

mais faussé

secret

tinct

jugement

par

faux, diatectiquo dans

de t'idéat

Arts

contra-

génie paradoxal, et affaibli

lui faisait

sur

de vérité,

puissant

ce culte

sa virtualité, ins-

qu'un

ne contient

il l'a rendu

HUéraire

et

et des

te droit,

pré-

ce qu'il

pas

déclama-

à faire

maudire.

tes

Son

qu'un

discours

Lettres

et les

quart

par

et ce quart

de vérité,

Autant

l'idéalisme

au progrès

principe

quand

pour

inutile

artistique

mœurs

te paradoxe. est favorable

de la Justice

but

quand

il a pour

et pour

autant

pondérant y a de vrai

ainsi

tion

perdre

miciens

de la postcritc. Lo~t«'<)!<rx

vation

précédent dans l'obstination

ger

l'idée,

il lui est contraire

et qu'it

dans

est

la thcse

pris

a vu ta chose

du beau

put

mais

it devient lui-même

but

vottà

tout

de Rousseau.

son discours

style,

faire couronner

qui

Mais ce n'est

est une

qu'il

que l'amour

de

vue

qui commençait

par

des acadé-

de province,

du

ne mérite

pas un regard

une aggra-

c'est

lui déran-

qui

.!Mrr!n<~<~t~~MCOMd~tOMïest si Rousseau

du paradoxe,

La propriété,

malgré

qui

est logique,

par la contradiction

finit

ta raison.

lui

fin de compte la misère

voyez

est

inhérente

cratique

le problème,

uc nature.

fonde

qu'un

et les

abus

problème

qu'elle

entraine,

de l'économie

n'est

sociale.

en

Et

de t'écrivain.

tandis

la science

Rousseau

précisément

nie

la science

que t'écoto

physio-

en vue de résoudre

et conctut

à l'état

La politique

de Rousseau

est jugée

que pourrais-je

HOUSSKAU

JUGÉ

PAR

t'ROUDHON

iQ7

dire

de pis contre

sa théorie

de la souveraineté

empruntée

cette

do

Révolution,

do plus

aux protestants, souveraineté

depuis

que

de

raconter

soixante-dix

grand

la Répubti(;ue ennemi

et

le Peuple

n'eurent

que Jean-Jacques.

du peuple,

tes

ans?

acte"

L:~

jamais

Son déisme,

catholiques

gastro.

l'être,

sutlisant

et les réformés,

pour te fairecondamner

est

une pauvreté

comme

les

par

de tbéoto-

que n'osèrent

les

chefs

par

fustiger,

du mouvement

Rousseau

elle méritait

de

de

philosophique,

accusés

par l'Église et d'immoralité l'état

et

~e nature

lui-même

est

faite

de matérialisme

et

justice

aujourd'hui

et de la religion

~tt<urc//e.

L'lléloïse

a relevé

l'amour

et

le mariage,

j'en

tombe

d'accord,

de la publication l'amollissement

mais

elle

des

en a aussi

ce

âmes

roman

 

préparé

 
 

date,

pour

par

l'amour,

une

froide

et sombre

autot&tre

parfois

 

par

fragments,

déshonoré

 

a<ïectation

la dissolution

notre

de

pavs,

amollissement

que

devait

suivre

dicité.

Les Con/e-Mto~

mais

digne

Quant

au

correct,

déctamation,

do près

sont

impu-

d'un

amusant,

toujours

personna-

gloire

do pitié.

style,

excellent

il est fréquemment

la raidour,

par l'entlure,

a

le

de

la

la

do

ot

et une

lité insupportable. notre

t'amour,

littérature;

Rousseau

mais,

a ajouté comme

pour la décadence.

mariage

il en a commencé

Kn somme, lui, Rousseau

il ne

mouvement

Diderot,

du prolétariat, comme

qui

et

cette

observation

ne

est décisive

pas,

contre

n'a pas le véritable

ni

soufuo révolutionnaire

philosophique,

comprend

le mouvement

il

du

ni le

économique;

devine

et

comme

l'avenir

Voltaire,

glorieux

travail

si mal

t'émancipation

il n'a

sa

dont

il porte

esprit

si peu

la livrée;

et

après

pas, de tolérance

mort,

cet

de justice

d'années

devait

amener,

la

i08

RQMSMD

JUOt

PAR

PROUMtpN

défaite

reste formé

de l'Ëgiise

et le triomphe

de la Révolution.

parle autour

pas

au progrès, il n'aime sans

cesse.

le retour

du peuple,

légale,

dont ,tout seulement Son idéal

étant impossible,

de lui;

il ne comprend,

dont

vers laquelle le salut

discipline

pour

cette liberté

il parle

est la sauvagerie, il ne voit plus,

gouvernement,

qu'autorité,

despotisme

populaire,

intolérance

d'Église,

comme

un mal nécessaire.

!1

L'influence

do Rousseau

fut immense

pourquoi?

siècles

que chose

sement

11 mit

le feu aux

poudres les lettrés

que

français.

avaient amassées

d'avoir

en

cela

allumé

dans

les âmes

consistent

la

force

et

cependant

depuis C'est quel- un tel embra-

deux

la virilité

de

Rousseau;

pour tout

le reste,

il est femme.

P.-J.

PROUBHOK*.

t

mMion

D.

la jMhetdtMt

et

CI*, 'Miteunt,

la iMeo~Mt

Parie.

<< <hM,

tt*

étude.

Chtp.

Il.

Flam-

HOMMAGE A GMHGES

SOHEL

LM membres

du Cercle

ae sont

rénnit.te

27 mai.

au

Café

de Flore,

en un

Cercle

de donner

mattreo,

les séance:)

dtner

intime',

et pour

recevoir

à ce

dtner

M. Geornee

de travail

pour fêter t'anniversaire

leur

ami

Albert

Vincent

de

la fondation

de

(1). Ils avaientdécidé

leur

le (aractére

Sorel.

La plupart

avaient

du Cercle

d'un

hommage

des personnes

tenu

à s'associer

à

un

qui

de

ont

à cette

leurs

suivi

mani-

festation

prendre

et deux

part.

t.c

amis éminent!

dtner

était

des fondateurs

avaient

prcoidé

par

t un des ptus

bien voulu

anciens

y

et des

et dieciptes

Cercle.

Sorel,

lettre

pour

Jean t)arv)Hc,

prit

t~uette

l'un

phto (tdètt'8

amo

des fondateurs

du

nom

de M.

Au

Georges

la parole

Hené

a

du

café,

CourRea

une

Valois

par

au

de Marans.

l'auteur

un discours

des fondateurs

absent,

du Cercle,

8e joignait

a ses

Vjo~Me.

l'esprit

et lut

amia

rendre

Laf!ranf;e

hommage

dea <t~MMM«t<r<a

Mnfm.ttenri

<-t d<-tiniasait

prononça

it eïpritnait

les méthodet

l'influence

det) initiatruro.

discours

nu'it

la pen-iee

C'est

daM

t'muvre

de

!<ené

de

LaKDtOKf. du 27 mai,

venue

de

la n<'M~«o))

Progrft

et

dp

Cercle

et indiquait

dont

it

a été

l'un

Maran!)

et les

dcu)f

<)ue nous publions les

ce que

la Hépubtique

ffr~MtonMf.

ici,

grand

catholiques,

et de

au

t'~ntrodM<K'n

de

 

torttienne

par

cette

lettre

Vatoitt

et d'Henri

en

cette

soirée

et

les

nationalistes

à historien

du

de

de CeorKes

a été

marqué,

les syndicalistes

l'Anarchie

doivent

des

~Mmn*

A.,

Athert

M

vre).

phitosophe

« r<'<'ot)<MO« ~tw~~<M.

Êt*ient

t'.trre

\)

j <;Mtt"Touts.unt. Hom)un Dctfotttës.

MM.

présents, Henri L'Rr'nRe.

B

A. D.

M~uricf

Vinrent,

M. (.'«Un.

Jean Darville,

0.

de n~rt).

P. L<!cmnr. M. de Barrée.

t.

Galland,

R'yn"

<;enrt!Ct V~oi*.

M. Thtbtuh,

<;ib'-rt M'n.

Watier.

t'tf~ton.

S~xtre. M. !)priot,

furcy

SOREL

ET L'ARCHITECTURE

MSCO~

~0/T.S

SOCIALE

KiAO~

MKSS)t!URS.

Nous avons

et

a

eu l'honneur

qui

mois,

Cercle

Joseph

tout

les raisons

le

nous

sous

placer

Proudhon.

à l'heure,

Henri

en y ajoutant

de vous

dire,

ont

amenés

il y a quelques

a fonder

notre

le patronage

de

Pierre-

Lagrange

les

idées

vous

les rappellera et tes sentiments

<jue nous

d'une

le sens

au

môme

direction

Détruire

moderne,

incorpores de travail.

d'une

qui

de

les

qui

que

cette

de

économie

avons

a notre

entreprise

en indiquerai

d'organisation,

très

au cours

année

général,

Je

vous

pensée

irréductibtc

la patrie

c'est

qui

aux nations

ont

toutes

ne

ici que

mise

en

Kt )a

est. une

volonté

nos foyers,

pensée,

service

d<; servir,

française.

le

temps

exactement

principes

fonde

t'ëconomie

ont

imposé

régime

capi-

taliste

la valeur

sera

institutions

garanties

et ont subordonné

l'or;

tes valeurs

humaines

nouvette

de

toutes

selon

à

qui

les

les

ma

est

fonder

une économie

et qui

dans

jugera

l'économie

au

san~

plus

été

de

fixée

avec

nous

français.

nos

par

et

la

en

nôtre, de la notre

françaises

et

parmi

qui

une

nationate

rien

qui

qui

qu'ettes

s'élèvent

assurent

Je ne vous

dirai

de

m'a

travaux

mes amis,

acte

ceux

tâche d'aujourd'hui, de vous

élémentaire,

t'œuvre

a présidé

la rencontre

pensée

prier d'accomplir en reconnaissant rendu

a

au

un

saluant

de justice

ceux

dont

dont

préparé

la

se sont

possible a la formation

aujourd'hui,

et a

se

qui

des

cours

unies,

deux

du

traditions

xix* siècle

opposées

représentées,

trouvent

En

nous.

com-

il2

SOREL

M

L'ARCHITECTURE

SOCtA!~

mençant

grand

nos travaux, Proudhon.

au

nous

avons

dont

vous

satué

nous

le nom

entendez

la mémoire

tous

du

à

je

Aujourd'hui,

maître

nous

philosophe

vous

est

invitons

si souvent

rendre hommage

prononcé

nomme

parmi

le grand

que

Georges

Sorel.

Messieurs,

Sorel

ait

s'est

défendu

raison.

Il

n'a

il n'a

môme

morne

des méthodes

de faire

des disciples.

un

de système

H se peut tème

social;

ceux

admirateurs

les autres

breux,

qu'il

pas construit

qu'il

pys-

à

Ses

de l'univers;

qui

on

ont rejoint

pas construit

point

Les

ni

uns

dire

des

sont

d'autres,

ne pourrait le suivent

sont

sont

hors

impose

doctrines.

dispersés.

catholiques;

ils sont

de l'Église;

nom-

Maurras

etl'Action

Française.

Mais son

influence,

n'être

profonde

pour

pas dogmatique,

et

n'en

est pas moins

Et

s'il

ne

se

le regar-

maître

sans

fait

que,

nom-

s'il

il lui

extrêmement

trouve

dent

disciples

très étendue.

pas de disciples,

ceux qui lui sontattachés

maître.

Ce grand

par

par

comme

un véritable

est écouté

passionnément

Cela s'explique

foule

une foule

ce

breuse

n'a

et ardente.

pas donne

& cette

de directions

précises,

est apparu

tuel,

directions.

de

éveillé

ne dirai

do comprendre

les

saient

chaque

de fortes

cortège

gnage

par

la grande

comme

un prodigieux

esprit

c'est

excitateur

intellec-

ses propres

secrets

qui révèle

notre

à chaque

qui l'entend

Jecroisque

là un des

maîtrise

mais

de pénétrer

principaux

de

influence,

de la

il l'a surexcitée,

Sorel

il a

je

nouveaux

ses parties

qui parais-

ont

connu

dans

le

au témoi-

passé

par

les

pensée,

pas des directions,

il lui a donné,

do se dépassera

Sorel

des moyens

dans

le

relier

de s'enrichir

monde,

de

Ceux

plus

obscures,

les phénomènes

enfin,

ont

celles

et

suivi

séparés,

découverte.

émotions

qui

c'étaient

qui naissent

de l'explorateur des hommes

désert

heureux.

J'en appelle

qui,

de

ma génération de la rue Saint-Guillaume

ayant

ou

le froid

SOREL

ET L'ARCHtTMTUM

SOCIALE

it3

marécages

de la rue

Dyck

May

y

fondait

sociales,

ont

eu

Boulogne

et

se sont

pas,

avec

lui,

ils

Quelles

lueurs

projetait

obscur

de l'économie

dressés

par

M.

prospérité

des

ont

Anatole

nations

tique,

tableaux

Quels

par

les

n'ont

jamais

chiSros.

paysages

plus

les économistes

pu

niques

des

des

certains

guerres

sort

nomie

études

des

humaines.

de Tournon,

attachés

fait

au

où la juive des Sciences

ta MaMre

A

découvertes.

chaque

do

ce « monde

calculateurs,

la

temps

te

le bonheur

Collège do rencontrer a son

de nouvelles

de Sorel

règles

Sorel

dans

que

libre

œuvre.

sur

t'œuvro

où d'absurdes

les

Leroy-Beautieu

selon

montrer

à connaître

de t'arithmé-

de sombres

apparaitret

ordonnés

nous

que

Et quelle

vie

1 Quels

1 Q u e l s spectacles

spectacles

passions

fit

y

puissants

ce

fortes

C'est

guère

l'âme

invitait

historiques,

monde, de froides

où

ne voient

avec

nous

méca-

sans relations

que

Sorel

religieuso à découvrir

lieu

ou politique

cités,

grands

le plan

do

des

le

l'éco-

que

les

événements

vit

l'explication

de

bataille

conflits

dont

religieux,

le

la démocratie,

champ

le

se joue

de

des civilisations.

devient

historiques

faits

Ainsi conçue,

aussi

l'étude

passionnante

les

aussi animée,

et politiques,

où

c'est-à-dire

lieu

que l'étude

passions

domi-

sociaux

L'histoire

interviennent

économique,

au

d'être

née

lois

de l'homme,

souvenir

soumise

les inventions,

nous

par

apparalt

soumise

et où

aux

mêmes

te

cœur

qui dominent

la vie politique

disons

au

palpite

Cercle,

mot,

non

sans

nous

reçus

chez

Sorel,

elle

rentre

dans

exclue.

l'extraordinaire

son

œuvre

exerce

réussite

admirable

qui

l'avait

per-

dea premiers

aux

d'où

lois

suffirait

de

du

d'intelligences.

rendu

enseignements

vous

D'un

l'avaient

sang. les économistes

Sorel,

ta

vie,

Ceci

pour la séduction

la vie

C'est

à une

expliquer

que

une

science

n tluence

tant

que

sur

d'avoir

ii4

BOML

ET t.ARCmTMHtM

SOCUM

due.

ricbesMa

lui assurer

Mais l'œuvre

que

de Sorel

voua

qu'elle

contient

cent

fois

plus

de

je ne

en rappelle,

a acquis.

et qui

devaient

un

capi-

des

attachons

de

de noa

noa

des

naître

le prestige de Marans

René

voua en dira

en

aoréUenne

importantes.

en

piuaioura,

voua

qui sont

une

une

talaa.

Je

veut