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AVRIL 2014 - N° 52

l’Observatoire

de la Petite Entreprise

Fédération des Centres de Gestion Agréés • Banque Populaire

Étude réalisée auprès des petites entreprises adhérentes des Centres de Gestion Agréés, membres de la FCGA

NUMÉRO SPÉCIAL ANNÉE 2013

Tendances

 

4 ème trimestre 2013/ 4 4 è m e trimestre 2013 è m e trimestre 2012 ème trimestre 2012

1,8%

 

déc. 2011- déc. 2013/

0,1%

déc. 2010 - déc. 2012 2010 - déc. 2012

L’indice d’activité des petites entreprises retrouve des couleurs au quatrième trimestre 2013 ! En hausse de 1,8 % (contre - 0,4 % le trimestre précédent), il reflète un mouvement de reprise progressive de l’activité dans certains secteurs clés comme l’artisanat du bâtiment (+ 5,5 %) ou le commerce de détail alimen- taire (+ 1,7 %). A la même période, selon l’INSEE, le PIB en volume croît de 0,3 % et les dépenses de consommation des ménages augmentent de 0,5 % en fin d’année (après + 0,1 % au troisième). Les dépenses en biens progressent nettement (+ 0,8 % après 0 %), notamment grâce à la hausse de la consommation en produits alimentaires, aux achats d’automobiles et de biens d’équipement. En revanche, les dépenses en services restent atones : + 0,2 % après + 0,1 % au troisième trimestre. Sur l’ensemble de l’année, les dépenses de consommation des ménages augmentent de 0,4 % en moyenne, après - 0,4 % en 2012.

Indices sectoriels

4 ème T 2013/4 ème T 2012

12 derniers mois

COMMERCE ET SERVICES

 
 

0,8%

- 0,7%

ALIMENTAIRE

 
 

1,7%

1,4%

SERVICES

 
 

0,9%

3,1%

BÂTIMENT

 
 

5,5%

1,6%

EQUIPEMENT DE LA MAISON ET DE LA PERSONNE

 
 

- 2,8%

- 4,1%

ZOOM

Les bonnes recettes de la boucherie artisanale!

Au quatrième trimestre 2013, les arti- sans de la viande enregistrent la plus forte hausse d’activité du commerce de détail alimentaire : + 4,5 %. C’est aussi l’une des plus importantes pro- gressions de chiffre d’affaires, toutes professions confondues à la même période. Et, sur l’ensemble de l’année, le dynamisme de la boucherie arti- sanale ne se dément pas : + 3,8 %, la meilleure performance des profes- sionnels de l’alimentation. Cette belle performance des bou- chers s’explique notamment par leur formidable capacité à accom- pagner les évolutions de la demande et à repositionner leur offre autour des nouvelles pratiques de consom- mation. Qualité et saveur des produits, sécurité sanitaire, portions sur mesure, conseil et convivialité : les 19000 bou- cheries traditionnelles ne manquent pas d’atouts pour séduire les clients et défendre leurs parts de marché. Depuis le 11 février dernier, elles béné- ficient même d’un nouvel allié : le logo Viandes de France lancé par les professionnels des filières d'élevage. Cette nouvelle certification volontaire assure au consommateur que la viande est issue d’animaux nés, élevés, abattus, découpés et transfor- més en France. Une aubaine pour les artisans bouchers, promoteurs ardents d’une viande 100 % française ! Ce nouveau signe de qualité garantit également un mode de production

© Nasser NEGROUCHE
© Nasser NEGROUCHE

respectueux de l’environnement, du bien-être animal et d’animaux nourris grâce à une alimentation saine et durable. Garant d’une traçabilité totale, comme pour toute la produc- tion française, le logo Viandes de France répond à des normes sani- taires rigoureuses. Son volet social atteste enfin de l’application d’un salaire minimum et du respect du droit du travail français des salariés. "C’est une formidable victoire collec- tive des professionnels qui ont réussi à se mettre d’accord pour que cette signature commune puisse voir le jour. J’ai toujours été convaincu que cela constituerait un atout sur le plan économique car cela répond à une véritable attente des Français qui ont été échaudés ces dernières années par des scandales à répétition", a commenté Stéphane Le Foll, le ministre de l’Agriculture.

années par des scandales à répétition ", a commenté Stéphane Le Foll, le ministre de l’Agriculture.
années par des scandales à répétition ", a commenté Stéphane Le Foll, le ministre de l’Agriculture.
années par des scandales à répétition ", a commenté Stéphane Le Foll, le ministre de l’Agriculture.

Tendances

Tendances

4 ème trimestre 2013

Taux d’accroissement du chiffre d’affaires

4 ème trimestre 2013 / 4 ème trimestre 2012

AGRICULTURE SYLVICULTURE OSTREICULTURE :

Parcs et jardins

+ 0,4 %

+ 4,6 %

AUTOMOBILE - MOTO :

Carrosserie automobile Auto, vente et réparation Moto vente et réparation

+ 7,5 % - 0,3 % - 4,1 %

-0,1 %

CAFÉ - HÔTELLERIE - RESTAURATION:

Hôtel-restaurant Hôtellerie de plein air Restauration Café

+ 0,5 % ND * + 0,6 % 0,0 %

+ 0,7%

BÂTIMENT :

Couverture Maçonnerie Electricité Plomberie-chauffage-sanitaire Plâtrerie-staff-décoration Menuiserie Carrelage-faïence Peinture bâtiment Terrassements-travaux publics

- 4,9 % + 7,1 % + 7,8 % + 3,0 %

+ 5,5 %

+

13,1 %

+

9,0 %

- 3,9

%

+ 3,9 % + 8,7 %

 

BEAUTÉ - ESTHÉTIQUE :

Parfumerie

- 2,4 % 0,0 % - 1,7 %

 

Coiffure

- 0,1%

Esthétique

COMMERCE DE DÉTAIL ALIMENTAIRE:

 

Charcuterie Boulangerie-pâtisserie Pâtisserie Alimentation générale Fruits et légumes Boucherie-charcuterie Poissonnerie-primeurs

+ 3,1 % + 0,9 % + 0,9 % - 1,1 % - 4,4 % + 4,5 %

+ 1,7%

+ 1,1

%

% + 0,9 % - 1,1 % - 4,4 % + 4,5 % + 1,7% +

Début de reprise dans le bâtiment ?

+ 1,7% + 1,1 % Début de reprise dans le bâtiment ? Après trois premiers trimestres

Après trois premiers trimestres moroses, l’artisanat du bâti- ment termine l’année 2013 sur une note encourageante. Globalement, le secteur enregistre une activité en pro- gression de 5,5 %. La plupart des professions sont orientés à la hausse. La menuiserie (+ 9 %), l’électricité (+ 7,8 %) et la maçonnerie (+ 7,1 %) semblent profiter, notamment, d’une reprise du marché de l’entretien-rénovation.

d’une reprise du marché de l’entretien-rénovation. La pharmacie toujours fébrile Pas d’amélioration dans

La pharmacie toujours fébrile

de l’entretien-rénovation. La pharmacie toujours fébrile Pas d’amélioration dans les officines ! Avec un chiffre

Pas d’amélioration dans les officines ! Avec un chiffre d’affaires en recul de 1,1 % au quatrième trimestre 2013 (contre + 0,9 % le trimestre précédent), les pharmacies ne retrouvent toujours pas le chemin de la croissance. En pleine mutation, elles apprivoisent un nouveau modèle

4 ème trimestre 2013 / 4 ème trimestre 2012

CULTURE & LOISIRS :

Librairie-papeterie-presse Articles sport, pêche et chasse Tabac-journaux-jeux Studio photographique Commerce-réparation cycles scooters

+ 7,6 % - 2,3 % + 4,4 % + 4,4 % - 1,4 %

- 0,2 %

ÉQUIPEMENT DE LA MAISON :

Electroménager -TV -HIFI Magasins de bricolage Fleuriste Vaisselle-verrerie-faïence Meuble

Bimbeloterie-cadeaux-souvenirs

2,8 % ND * - 3,2 % ND * ND * ND *

-

- 3,0 %

ÉQUIPEMENT DE LA PERSONNE :

Mercerie-lingerie-laine Vêtements enfants Prêt-à-porter Chaussures Horlogerie-bijouterie

- 2,4 %

+ 0,2 %

-2,5 %

 

- 3,6 % - 1,4 % - 3,5 %

SANTÉ :

Pharmacie

- 1,1 % - 2,7 % ND *

- 1,1 %

Optique-lunetterie

Prothésiste dentaire

SERVICES :

Laverie pressing Entreprise de nettoyage Agences immobilières

+ 2,5 % + 1,0 % - 4,1 %

+ 0,9 %

TRANSPORTS :

Taxis-ambulances Transport de marchandises

+ 3,1 % + 3,2 %

+ 3,6 %

* Taux non disponible

Selon la Confédération de l’artisanat et des petites entreprises du bâtiment (CAPEB), ce segment a béné- ficié d’un accroissement des travaux d’amélioration de performance énergétique des logements : + 1 % au 4 ème trimestre (contre 0 % au cours des deuxième et troisième trimestres).

économique fondée sur la diversité des sources de rému- nération : honoraires de dispensation, paiement à la per- formance pour la substitution générique… Une révolution qui explique peut-être la baisse de chiffre d’affaires lié au seul nombre de boîtes de médicaments vendues.

Année 2013

Année 2013 Tendances Taux d’accroissement du chiffre d’affaires   Évolution Évolution  

Tendances

Taux d’accroissement du chiffre d’affaires

 

Évolution

Évolution

 

AGRICULTURE SYLVICULTURE OSTREICULTURE :

2013/2012

2012/2011

+

2,2 %

+ 1,9 %

Parcs et jardins

+ 0,9 %

+ 4,5 %

AUTOMOBILE - MOTO :

- 3,2 %

- 0,3 %

Carrosserie automobile + 5,7 %

- 4,1 % - 3,8 %

Auto, vente et réparation Moto vente et réparation

+ 1,5 % + 0,7 % + 0,7 %

CAFÉ - HÔTELLERIE - RESTAURATION:

- 1,4 %

- 1,7 %

Hôtel-restaurant Hôtellerie de plein air Restauration Café

- 2,3 % - 6,0 % - 1,1 % - 1,5 %

- 2,1 % - 1,1 % - 1,3 % - 1,4 %

Couverture Maçonnerie Electricité Plomberie-chauffage-sanitaire Plâtrerie-staff-décoration Menuiserie Carrelage-faïence Peinture bâtiment Terrassements-travaux publics

- 4,1 % + 1,3 % + 2,5 % + 3,1 % + 3,5 % + 3,5 % - 7,4 % + 1,2 % + 6,2 %

- 5,1 % - 4,6 % + 0,9 % - 6,8 % - 0,8 % - 7,9 % - 4,6 % - 7,1 % + 0,0 %

BEAUTÉ - ESTHÉTIQUE :

Parfumerie

- 3,6 %

- 4,2 %

Coiffure

- 0,5 %

- 1,0 %

Esthétique

- 1,2 %

- 2,2 %

COMMERCE DE DÉTAIL ALIMENTAIRE :

Charcuterie

+ 2,2 %

- 0,3 %

Boulangerie-pâtisserie Pâtisserie Alimentation générale Fruits et légumes Boucherie-charcuterie

+ 0,1 % + 1,8 % - 1,0 % + 1,6 % + 3,8 %

+ 0,1 % + 1,1 % + 0,8 % + 2,2 % + 1,0 %

Poissonnerie-primeurs

+ 1,6

%

- 1,1 %

Crémerie Vins-spiritueux-boissons diverses

- 1,9 % - 0,9 %

- 2,1 % + 2,3 %

Évolution

Évolution

2013/2012

2012/2011

CULTURE & LOISIRS :

- 1,6 %

- 0,1 %

Librairie-papeterie-presse Articles sport, pêche et chasse Tabac-journaux-jeux Studio photographique Commerce-réparation cycles

scooters

+ 8,0 % - 2,0 % + 0,9 % - 4,4 % - 6,4 %

- 4,7 % + 2,0 % + 1,5 % + 3,7 % - 6,2 %

ÉQUIPEMENT DE LA MAISON :

- 3,9 %

- 4,4 %

Electroménager -TV -HIFI

- 2,9 %

- 13,7

%

Magasins de bricolage Fleuriste

- - 2,1 %

1,3 %

- 9,4 % - 2,0 %

Vaisselle-verrerie-faïence Meuble Bimbeloterie-cadeaux-souvenirs

ND * - 5,4 % - 0,1 %

- 7,6 % - 7,8 %

ÉQUIPEMENT DE LA PERSONNE:

- 4,3 %

- 2,0 %

Mercerie-lingerie-laine Vêtements enfants Prêt-à-porter Chaussures Horlogerie-bijouterie

- 3,1 % - 4,0 % - 4,8 % - 3,6 % - 4,7 %

- 2,6 % - 1,0 % - 1,8 % - 0,2 % - 3,5 %

Pharmacie

- 0,9 %

- 0,8 %

Optique-lunetterie

- 1,3 %

- 0,4 %

Prothésiste dentaire

- 12,0 %

- 1,9 %

Laverie pressing Entreprise de nettoyage Agences immobilières

+ 1,4 % + 3,5 % - 1,5 %

+ 1,8 % + 5,2 % - 9,9 %

Taxis-ambulances Transport de marchandises

+ 2,4 % - 0,5 %

- 0,9 % + 1,9 %

* Taux non disponible

+ 2,4 % - 0,5 % - 0,9 % + 1,9 % * Taux non disponible

Les librairies indépendantes résistent à la crise

Les librairies indépendantes résistent à la crise principaux : l’essoufflement des grands sites de vente de

principaux : l’essoufflement des grands sites de vente de livres en ligne, la faillite de deux acteurs majeurs de la distribution de biens culturels et l’attachement viscéral des consommateurs aux librairies traditionnelles.

Contre toute attente, les librairies-papeteries-dépôts de presse de proximité réalisent la plus forte hausse de chiffre d’affaires en 2013, toutes professions confondues : + 8 %. Un exploit qui s’explique probablement par trois facteurs

Un exploit qui s’explique probablement par trois facteurs L’ameublement en chute Le commerce de meubles est

L’ameublement en chute

probablement par trois facteurs L’ameublement en chute Le commerce de meubles est l’activité la plus sinistrée

Le commerce de meubles est l’activité la plus sinistrée du secteur de l’équipement de la maison en 2013. En recul de 5,4 %, il n’épargne aucun acteur du marché :

spécialistes et généralistes souffrent de cette mauvaise conjoncture. Selon la Fédération française du négoce

de l’ameublement et de l’équipement de la maison (FNAEM), seule la literie tire son épingle du jeu en 2013 (+ 1,6 %). Les ventes de meubles de salon, de salle de bain, de cuisine et de jardin affichent toutes des résultats négatifs.

Parole à

© Nasser NEGROUCHE
© Nasser NEGROUCHE

Christiane COMPANY

Présidente de la Fédération des centres de gestion agréés

L’Observatoire de la Petite Entreprise (OPE) : Quel est le bilan de l’activité des petites entreprises en 2013 ?

Christiane COMPANY : Globalement, le bilan est médiocre. La reprise, déjà attendue en 2012, ne s’est pas manifestée en 2013 et les petites entreprises ont encore souffert l’année dernière. Même si l’indice moyen d’activité s’améliore (- 0,1 %, contre - 2 % en 2012), quasiment tous les secteurs sont fragilisés et l’absence de perspectives à court ou moyen terme a un effet dévastateur sur le moral des entrepreneurs. L’artisanat du bâtiment reprend quelques couleurs (+ 1,6 %) par rapport à l’année précédente (- 4,8 %), mais c’est encore insuffisant pour faire vraiment redémarrer la locomotive de la croissance des TPE. La baisse des carnets de commandes, les difficultés de trésorerie et l’instabilité de l’environnement réglemen- taire et fiscal ont profondément affaibli les métiers du bâtiment. Plus généralement, la dégradation de la conjoncture dans le commerce et l’artisanat se traduit aussi par une hausse record des défaillances : plus de 63 000 entreprises ont déposé le bilan en 2013. L’impact tant redouté de la crise sur l’emploi a aussi commencé à provoquer de sérieux dégâts. Toutes les études ont révélé une diminution des effectifs dans les petites structures… Et, comme toujours, dans cette tempête économique et sociale, les dirigeants de TPE luttent avec courage et détermination pour sauver leurs entreprises et préserver les emplois !

OPE : Quelles sont les tendances sectorielles à retenir ?

Christiane COMPANY : Je vous l’ai dit : l’amélioration sensible, mais encore insuffisante, de l’artisanat du bâtiment (+ 1,6 %) est la première tendance à retenir car elle est un indicateur précieux de la santé économique des petites entreprises en général. Dans le détail, en 2013, on observe que l’activité se redresse dans la plupart des professions du secteur. Le terrassement et

les travaux publics caracolent en tête, avec un taux de crois- sance de 6,2 %. Tandis que la maçonnerie (+ 1,3 %), l’électricité (+ 2,5 %), la plomberie (+ 3,1 %) ou la menuiserie (+ 3,5 %) retrouvent des niveaux d’activité beaucoup plus rassurants que l’année précédente. Ce sont les travaux d’amélioration de la performance énergétique des logements qui dynamise l’activité. L’autre tendance forte à retenir, c’est, une fois de plus, l’extra- ordinaire résistance du commerce de détail alimentaire. Avec une activité en progression de 1,4 % (contre + 0,6 % en 2012), ce secteur déjoue tous les pronostics ! La crise semble avoir modifié durablement les comportements d’achat en ramenant les consommateurs vers les commerces alimentaires de proximité. Avec un chiffre d’affaires en hausse de 3,8 % (contre + 1 % l’année précédente), la boucherie artisanale enregistre la plus forte hausse d’activité du commerce de détail alimentaire. La charcu- terie (+ 2,2, contre - 0,3 %), la pâtisserie (+ 1,8 %, contre + 1,1 %) et la poissonnerie (+ 1,6, contre - 1,1 %) ne sont pas en reste !

OPE : Quelles sont les autres professions qui tirent leur épingle du jeu?

Christiane COMPANY : En dehors des professions déjà citées, on peut retenir la bonne performance des carrossiers (+ 5,7 %, contre + 1,5 % en 2012) qui subissent pourtant le monopole légal des constructeurs automobile sur les pièces de rechange. En attendant la libéralisation de ce marché, la profession a obtenu, fin 2013, que le libre choix du réparateur s'impose aux assureurs dans le cadre de la loi Hamon. Je tiens aussi à souligner la prouesse des librairies indépendantes qui réalisent la plus forte progression d’activité en 2013, toutes professions confondues : + 8 %. L’essoufflement des sites de vente en ligne, dont les modèles économiques ont été dénoncés par les médias et les syndicats, ainsi que la disparition de deux grandes enseignes spécialisées dans les biens culturels expliquent en partie ce regain d’activité.

Méthodologie

Partenariat

Les indices d’activité sont calculés chaque trimestre, à partir des chiffres d’affaires d’un échantillon de 15 000 petites entreprises de l’artisanat, du commerce et des services. Pour toute demande d'information sur les indicateurs, contactez la FCGA :

01.42.67.80.62 - E-mail : info@fcga.fr

La FCGA et le Groupe Banque Populaire s’associent pour publier chaque trimestre l’évolution des chiffres d’affaires des principaux métiers de l’artisanat, du commerce et des services. Les chiffres publiés proviennent de l’exploitation, par la FCGA, de données communiquées volontairement par les adhérents des CGA répartis sur l’ensemble du territoire.