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Cape Vert: Le pays et

son système éducatif

Elaborée par: Jose Manuel Marques Paris, 5 de Novembre 2005

1
Indice

Chapitre 1 : Contextes généraux du Cap Vert

1.1. Contexte géographique……………………………………………………………


1.2. Contexte démographique…………………………………………………………
1.2.1 Population…………………………………………………………………
1.2.1.1 Caractérisation de la Population Résidante…………………………………
1.2.1.2 Évolution de la Population entre 2000 et 2005………………………………
1.2.1.3 Répartition de la Population par Âge et Sexe………………………………
1.2.1.4 Répartition de la Population par Ile et municipalités………………………..
1.2.1.5 Densité de la Population par île …………………………………………..
1.3Activité Économique……………………………………………………….
1.3.1 Evolution du PIB par habitant……………………………………………….
1.3.2 Structure du PIB entre 1980-1997……………………………………………
1.3.3 Situation par sous-secteur d’activité économique…………………………….

Chapitre 2 : Structure et organisation du Système éducatif

2.1 Organisation, structure et gestion du système…………………………………….


2.2 Organigramme du système d'enseignement………………………………………
2.3 La Politique éducative…………………………………………………………...
2.4 Gestion du système……………………………………………………………….

Chapitre 3 : Analyses du Secteur éducatif……………………………………………….

3.1 Scolarisation………………………………………………………………………
3.1.1 Enseignement Pré scolaire………………………………………………….
3.1.2 Enseignement de Base……………………………………………………..
3.1.3 Enseignement secondaire………………………………………………….
3.1.4 Enseignement supérieur……………………………………………………
3.2 L’efficacité interne…………………………………………………………
3.2.1 L’enseignement de Base……………………………………………………
3.2.1 L’enseignement secondaire………………………………………………...
3.3 Aspects qualitatifs……………………………………………………………….
3.3.1. Pré scolaire………………………………………………………………
3.3.1.1 L’évolution des personnels entre 1990/91 – 2004/05…………………..
3.3.12 Évolution des infra structures……………………………………………..
3.3.2 L’enseignement de base…………………………………………………..
3.3.2.1 L’évolution des Enseignants entre 1990/91 – 2004/05…………………..
3.3.2.2 L’évolution du réseau scolaire entre 1990/91 – 2004/05………………...
3.3.3 L’enseignement secondaire………………………………………………
3.3.3.1 L’évolution des Enseignants entre 1990/91 – 2004/05…………………..
3.3.3.2 L’évolution du réseau scolaire entre 1990/91 – 2004/05…………………
3.3.4 Enseignement supérieur…………………………………………………..
3.4 La qualité des «outputs» de l`éducation………………………………………………
3.4. L’enseignement de base……………………………………………………
3.4.2 L’enseignement Secondaire………………………………………………...
3.5 La question de la qualité de l’éducation………………………………………………
3.5.1 Les processus influant dans la qualité de l’éducation au Cap Vert ………..
3.5.2 Supervision administrative et pédagogique……………..............................

2
3.6 Les inégalités………………………………………………………………………….
3.6.1 Pré-scolaire…………………………………………………………………
3.6.2 Enseignement de Base………………………………………………………
3.6.3 Enseignants de l’enseignement de base…………………………………….
3.6.4 L’Enseignement Secondaire………………………………………………..
3.6.5 L’Enseignants de l’enseignement secondaire………………………………
3.7 L´ Education et le développement économique et socioculturel -l’éfficacité externe…
3.7.1 L’Éducation et le marché du travail…………………………………………..
3.7.2 La politique de l’Emploi………………………………………………………
3.7.3 Les perspectives et les tendances de l’emploi…………………………………
3.7.4 Répartition des entreprises par îles……………………………………………
3.7.5 Le secteur informel…………………………………………………………….
3.7.6 L’éducation et le développement socio – culturelle…………………………...
3.7.7 L’Éducation dans le contexte de la cohésion sociale au Cap Vert ……………
3.7.8 L’enseignement non formel……………………………………………………
3.8 Financement de l’éducation………………………………………………………………
3.8.1 Les dépenses publiques………………………………………………………..
3.8.1.1 La répartition interne des dépenses …………………………………………
3.8.2 D’autres sources de financement ……………………………………………..
4. Conclusion ………………………………………………………………………………..
5. Bibliographie………………….…………………………………………………………..

3
Chapitre

1. Contexte généraux du Cap vert


1
1.1. Contexte géographique

Le Cap-Vert est un petit pays insulaire de 4033 km² situé dans l'océan Atlantique, à plus de
650 km au large du Sénégal, la pointe la plus occidentale de l'Afrique. L'archipel est constitué
de dix îles et de cinq îlots, dont neuf habitées.
Les îles du Cap vert sont géographiquement divisées en deux groupes, Au nord, les Îles-du-
Vent (Ilhas de Barlavento) comprennent Santo Antão, São Vicente, São Nicolau, Sal et Boa
Vista. Au sud, São Tiago (ou Santiago regroupant la moitié de la population), Brava, Fogo et
Maio forment les Îles-sous-le-Vent (Ilhas de Sotavento). La capitale du Cap-Vert est Praia (île
de São Tiago).
Graphique 1.1 Carte d`Archipel du Cap-Vert

D'origine volcanique, la plupart des îles sont montagneuses et rocheuses, sauf l’ile du Sal, de
Boa Vista et de Maio, les trois îles plus plan et plus proches du continent africain. Le pays
localisé dans la prolongation d'une vaste zone aride et d'une semi-aride laquelle traverse le
Continent Africain et en faisant partie intégrante du Sahel, les conditions climatiques de Cap-
Vert, sont du type tropical sec avec persistantes périodes de sécheresse prolongées, ce qui
contribue à la réduction des ressources hydriques.

La position du Cap-Vert, dans le centre des itinéraires européens, américains et africains, pro-
pice la facile et commode communication, confère à l'archipel le caractère de secteur stratégi-
que, consigné juridiquement, avec des variantes, au long des temps.

4
1.2. Contexte démographique

1.2.1 Population

1.2.1.1 Caractérisation de la Population Résidante

Selon les dernières données projetées des populations élaborées par INE (l`Institut National
de Statistique) 2005 indiquent que la population du Cap-Vert a atteint, cette année, 478.163
habitants, 52% du sexe féminin. Le taux d'urbanisation est de 54% (46% en 1990), se concen-
trant 90% de la population totale sur quatre des neuf îles habitées (Santiago, São Vicente, San-
to Antão et Fogo)

Tableau 1 : Évolution de la population résidente par municipalité 2000 à 2005


2000 2001 2002 2003 2004 2005

Cape vert 436766 444681 452712 460968 469456 478163


Santo Antão 47369 47706 47923 48165 48425 48672
R.Grande 21684 21798 21804 21842 21887 21916
Porto Novo 8420 8468 8532 8580 8629 8681
Paul 17265 17440 17587 17743 17909 18075
São Vicente 67451 68819 70177 71575 72984 74470
São Nicolau 13713 13664 13600 13531 13454 13376
Sal 14873 15422 15972 16525 17115 17719
Boa Vista 4212 4407 4590 4792 4985 5192
Maio 6786 6934 7069 7232 7375 7541
Santiago 237927 243247 248880 254604 260554 266652
Praia 17891 18426 18987 19571 20173 20786
S.Domingos 50304 51164 52098 53008 53990 54996
Santa catarina 33196 33775 34388 35017 35667 36320
Santa Cruz 106921 110033 113296 116629 120093 123645
São Miguel 13391 13485 13589 13696 13798 13897
Tarrafal 16224 16364 16522 16683 16833 17008
Fogo 37597 37704 37792 37892 37980 38048
Mosteiros 9511 9566 9612 9671 9714 9760
São Filipe 28086 28138 28180 28221 28266 28288
Brava 6838 6778 6709 6652 6584 6493

Source : INE

1.2.1.2 Évolution de la Population entre 2000 et 2005

En termes évolutifs, la population est passée de plus de 436 000 (en 2000) à plus de 478.000
(en 2005) habitants, ce qui correspond, pour le dernier quinquenium, à un taux de croissance
moyenne annuel de 2%.A cela, nous pouvons inférer que pourra être associé un taux de natali-
té élevé, d'environ 2,9% et un
Graphique 1.2 Èvolution de la Population de Cape Vert entre 1940 à
faible taux de mortalité expli- 2005

quant en partie cette croissance 600 000

démographique accentuée. 500 000


478 163

Selon les statistiques, il y a eu 400 000


436 766

une évolution continue tout au 300 000


270 999
295 703
341491

long des années, à l'exception de 200 000


181 740
149 984
199 902

la période de 1940 à 1950, où 100 000

s'est enregistré une diminution de 0


1940 1950 1960 1970 1980 1990 2000 2005

la population résidante, dans A nne e

l'ordre de 31.756 personnes.


(Graphique 1.2)

5
Nous constatons que la population Cap-Verdienne est passée de 149.984 en 1950 à 478.163
en 2005, qui indique la tendance de duplication à chaque 25 an. On peut noter que dans les 15
dernières années, s'est enregistré la plus grande croissance de la population, à environ 93.000
personnes.

1.2.1.3 Répartition de la Population par Âge et Sexe

L` estimation de la population Cap-Verdienne pour l’année 2005 est constituée, essentielle-


ment, par des jeunes, 62% avec moins de 24 ans et un petit pourcentage (6%) de personnes
avec âge égal ou supérieur à 65 ans.
L'âge moyen de la population est de 24 ans, cette valeur étant plus élevée pour les personnes
du sexe féminin (25 ans) que pour celle du sexe masculin (22 ans). L'île de Boa Vista présente
la moyenne d'âge plus élevée (29 ans) et l'île à de Santiago plus basse (23 ans) (Tableau 1,2 et
1.3).
La population dans âge d'accès au système d'enseignement (4-24 année) représente 53% de la
population globale, pré scolaire jusqu'à l'enseignement supérieure.

Tableau 2 : Répartition de Population par Âge et sexe, selon municipalités


Commune Total 12-17
0-3 anos 4-5 anos 6-11 anos anos 18-24anos 25-64anos 65 e + anos

Total 478163 39368 34855 71946 76957 71003 155206 28828

Santo Antão 48672 3537 3335 7444 7787 6532 15998 4039
R.Grande 21916 1527 1449 3169 3546 2890 7228 2107
Porto Novo 18075 1364 1305 2850 2875 2400 5907 1374
Paul 8681 646 581 1425 1366 1242 2863 558
São Vicente 74470 4742 4114 9300 11935 12920 27120 4339
São Nicolau 13376 1004 833 1967 1971 1836 4238 1527
Sal 17719 1335 981 2182 2479 3152 6900 690
Boa Vista 5192 292 269 560 768 756 2025 522
Maio 7541 620 492 1217 1262 1052 2393 505
Santiago 266652 24037 21460 42427 43150 38694 82949 13935
Praia 123645 10468 8541 17275 19674 20346 42724 4617
S.Domingos 13897 1246 1178 2317 2433 1935 3881 907
Santa catarina 54996 5289 5041 9473 8877 7177 15406 3733
Santa Cruz 36320 3375 3205 6757 6197 4577 9954 2255
São Miguel 17008 1695 1632 3020 2659 2079 4805 1118
Tarrafal 20786 1964 1863 3585 3310 2580 6179 1305
Fogo 38048 3277 2894 5962 6537 5134 11479 2765
Mosteiros 9760 874 782 1532 1555 1209 3058 750
São Filipe 28288 2403 2112 4430 4982 3925 8421 2015
Brava 6493 524 477 887 1068 927 2104 506

Source : INE – Données projetée 2005

6
La pyramide d’âge fait ressortir la jeunesse de la population: 49% de la population a moins de
18 ans, 51,7% se situent entre 15 et 64 ans et 6,3% dans le groupe des 65 ans et plus. La crois-
sance de la population est évaluée à un taux moyen annuel de 1,8%.

Graphique 1.3 Pyramide âge


Cape Vert 2000

Ages

80-84 Hommes Femmes


60-64

40-44

20-24

0-4
40 000 20 000 0 20 000 40 000
Numbre de Population

1.2.1.4 Répartition de Population par Ile et municipalités

Il est clairement remarquable que Santiago est l'île la plus peuplée du Cap-Vert, avec plus de
la moitié de la population résidante, (54.4%), suivi de São Vicente, avec 15.6%. L'île de Boa
Vista est la moins peuplée, avec environ 4.193 personnes, représentant 0,96% du total.

Au niveau des municipalités 1 , il faut remarquer que la municipalité de Praia avec 123645
habitants, correspondant environ ¼ de la population totale (25.8%), São Vicente avec 74470
(15.6%) et Santa Catarina avec 54996 habitants (11.5%). Les autres municipalités moins peu-
plées sont Maio, Brava et Boa Vista
Tableau 3 : Distribution de la Population par Ile et municipalités

île/Commune Population 2005


Total Homme % Femme %

Total 478163 231705 48% 246458 52%

Santo Antão 48672 25368 52% 23304 48%


R.Grande 21916 11348 52% 10568 48%
Porto Novo 18075 9295 51% 8780 49%
Paul 8681 4725 54% 3956 46%
São Vicente 74470 37008 50% 37462 50%
São Nicolau 13376 6635 50% 6741 50%
Sal 17719 9516 54% 8203 46%
Boa Vista 5192 2775 53% 2417 47%
Maio 7541 3519 47% 4022 53%
Santiago 266652 125402 47% 141250 53%
Praia 123645 60013 49% 63632 51%
S.Domingos 13897 6695 48% 7202 52%
Santa catarina 54996 24894 45% 30102 55%
Santa Cruz 36320 17083 47% 19237 53%
São Miguel 17008 7483 44% 9525 56%
Tarrafal 20786 9234 44% 11552 56%
Fogo 38048 18256 48% 19792 52%
Mosteiros 9760 4648 48% 5112 52%
São Filipe 28288 13608 48% 14680 52%
Brava 6493 3226 50% 3267 50%
Fonte: INE – Données projetée 2005

1
Les municipalités c’est la troisième division dans le code géographe national

7
1.2.1.5 Densité Populationnelle par île

La densité populationnelle, au Cap-Vert est passée de 85 habitants par Km2, en 1990, à 120
habitants par Km2 en 2005, selon les données projetées pour l’INE.
Les résultats du Recensement 2000 indiquent que les îles avec plus une grande densité popula-
tionnelle sont : São Vicente, Santiago et Brava. Les îles à plus faible densité populationnelle
sont : Boa Vista (8 pour chaque Km2), Maio (28 pour chaque Km2).
Pour les municipalités, c'est à Praia où s'enregistre la plus grande densité populationnelle du
pays, 412 habitants par Km2

Tableau 4 : Densité Populationnelle par île

Population Densite
île/Commune area par ile Populationnel
2005
(Km2)

Cape vert 478163 3988 120

Santo Antão 48672 779 62


São Vicente 74470 227 328
São Nicolau 13376 343 39
Sal 17719 216 82
Boa Vista 5192 620 8
Maio 7541 269 28
Santiago 266652 991 269
Fogo 38048 476 80
Brava 6493 67 97

Source: INE – Données projetée 2005

1.3Activité Économique

1.3.1 Evolution du PIB par habitant

Le PIB par habitant a grandi considérablement dans les dernières 15 années, au Cap-Vert, passant
d'une valeur approximative de 903 $US, en 1990, pour environ 2045 2 US, en 2005, période de
grandes réformes économiques. Malgré cette croissance favorable, Cap-Vert continue à être un
pays vulnérable à des chocs internes et externes résultantes, d'une part, des conditions climatiques
défavorables et, d'autre part, de la dépendance externe élevée (bayer de fonds) dont des transferts
sont cruciaux pour le financement de son programme d'investissement.

Graphique 1.4 :Evolution du PIB par Habitant 1990-


2005
1900 1814,9
1700 1649,3 1761,3
1570,8
1500
1300 1282,6 1292,5
1100
900 903,5
700
500
1990 1995 2000 2001 2002 2003 2004

2 A nné e
Rapport sur l’économie au cap vert 2004-BCV
WWW.BCV.CV

8
1.3.2 Structure du PIB entre 1980-1997

Au cours des dernières décennies, le sec-


Graphique1.5 : Evolution dans la sytruture du
teur de services continus largement pré- PIB
pondérants dans la structure du PIB, avec Serviços 62,5
61
environ 62.5%. Le secteur de la construc- 13,1

secteuer
Construção
tion a maintenu son poids relativement
12,7

Indústria 7,5
stable, au long des périodes en analyse en 5,9
10,5 %
Agricultura
moyenne de 12,5. Au contraire, le poids 14,3

de l'agriculture s'est abaissé de 14.3% à 0 10 20 30 40 50 60 70

10.5% et le secteur de l'industrie a main-


tenu un poids résiduel, 5.9 et 7,5% respec- 1980-1989 1990-1997

tivement.
S
source: IEFP-Livre blanc

1.3.3 Situation par sous-secteur d’activité économique

Le secteur tertiaire a eu une croissance positive au cours des 10 dernières années dû essentiel-
lement à la forte croissance des tourismes, ainsi que les différentes activités qui l'accompagnent
tels que les transports, le secteur bancaire et les assurances. La croissance vérifiée dépasse 200%
entre 1990 et 2000. Bien que le poids de ces segments dans le PIB est bas.
Le Secteur secondaire est essentiellement constitué par le sous secteur des constructions repré-
sentant 60% du secteur et environ 10% du PIB en 2000. L` Industrie de transformation a gagné
du terrain dans ce secteur, principalement par la création des zones franches de Mindelo et de
Praia, qui ont connu une croissance importante dans les années 90 représentant 8% du total du
PIB en 2000.
Enfin, le secteur primaire enregistre une diminution dans des termes réels et en conséquence
perdant son poids dans le PIB. La Pêche, secteur avec des potentialités au Cap-Vert vient
d’enregistrer une diminution dans la dernière décennie, certainement influencée par la décision de
la fermeture du marché européen à la fin des années 90 dû aux contrôles sanitaires déficients des
entreprises qui agissent dans ce secteur et des autorités nationales. Outre cela, ce secteur a aussi
perdu la main d'œuvre au profit des autres secteurs, principalement pour le secteur tertiaire en se
reflétant dans l'augmentation de la productivité globale.

9
Chapitre

2
2. Structure et organisation du système éducatif
2.1 Organisation, structure et gestion du système

Avec la publication de la Loi de Bases du Système Éducatif 1990, on donne la forme actuelle
au système éducatif capverdien qui s'organise en trois sous-systèmes : l'Éducation Préscolaire
; l'Éducation Scolaire et l'Éducation Extrascolaire dans une perspective d'intégration et com-
plémentarité avec des activités d'animation culturelle et de sport scolaire.
L'Éducation Préscolaire n'est pas obligatoire, et vise une formation complémentaire ou sup-
plémentaire de la responsabilité éducative de la famille. Elle est destinée à des enfants de 3 et
5 ans. Les coûts sont supportés par les familles, par l'État, pouvoir local et autres entités non
gouvernementales.
L'Éducation Scolaire inclut les enseignements de base, secondaire, moyen, supérieur et les
modalités spéciales d'enseignement.

Enseignement de Base est universel et obligatoire, inclut un total de six ans de scolarité, étant organi-
sée dans trois phases chacune avec deux ans de durée. La première phase comprend des activités avec
finalité propédeutique et d'initiation, de la seconde de formation générale et le troisième d'élargisse-
ment et de l'approfondissement des contenus déjà acquis.

Enseignement secondaire a la durée de six ans et est organisé en trois cycles de deux ans chaque : un
1er cycle ou Tronc Commun ; un 2ème cycle avec une filière générale et une filière technique et un
3ème cycle de spécialisation, aussi avec une filière générale et une filière technique.

Enseignement secondaire vise à rendre possible et l'acquisition des bases scientifiques et culturelles
nécessaires à la continuation d'études et l’intégration dans la vie active et, en particulier permet, par les
filières technique et artistique, l'acquisition de qualifications professionnelles

Enseignement Moyen est de nature professionnalisant, visant la formation de techniciens moyens


dans des domaines spécifiques de la connaissance.

Enseignement supérieur est le niveau terminal du système scolaire d'enseignement, et vise à fournir
solide formation scientifique, technique et culturelle afin d’habiliter des personnes pour l'exercice de
fonctions de conception, de direction, d'exécution et de recherche. Il comprend l'enseignement univer-
sitaire et l'enseignement polytechnique.

L'enseignement universitaire prétend le développement des capacités de conception, d'innova-


tion et d'analyse critique ; l'enseignement polytechnique prétend le développement de la capa-
cité d'innovation et d'analyse critique et le domaine des connaissances scientifiques de nature
théorique et pratique en vue de l'exercice d'activités professionnelles.

10
2. 2 Organigramme du système d'enseignement

ENSEIGNEMENT SUPERIEUR

N5
17/18 3º Cycle (Filière géné- 3º Cycle (Filière Técnique) N4
Enseignement moyen

12 ème année 12 ème année


V.Active
Enseignement Secundáire

11 ème année 11 ème année


15/16

Formation Complémentaire
2º Cycle (Tronc commun) N3

Professionnaliser
10 ème année
V.Active

14/15 9 ème année

N2
1º Cycle

8 ème année V.Active

12/13 7 ème année


N1
11/12

3ª Phase V.Active
3ª Phases
6 ème année
10/11
Éducation d'adultes (EA)
Enseignement de Base

5 ème année

2ª Phase
(EB)

4 ème année 2ª Phases


8/9 3 ème année

1ª Phase
2 ème année 1ª Phases
6/7*
1 ème année

5
4
3 Education Préscolaire

âges

Elaboration: GEP
*Les élèves qui ont fréquenté un «Jardin d’enfance » pendant 2 ans peuvent s’inscrire dans l’enseignement de base s’ils complètent 6
ans jusqu’au 31 décembre de l’année de l’inscription.
Ceux qui n’ont pas fréquenté le Pré Scolaire n’ont pas le droit de s’inscrire avant l’âge de 7ans.

11
2.3 La Politique éducative

La politique éducative se régit actuellement par les orientations politiques contenues dans le
Programme du Gouvernement pour le VI législature, (2001-2005), les Grandes Options du
Plan, et par le Plan National de Développement (2002-2005), dont se découlent les objectifs
stratégiques suivants:

i) Promouvoir l'équité et améliorer le fonctionnement de l'éducation préscolaire afin de créer des


conditions pour sa généralisation progressive ;
ii) Améliorer la qualité de l’enseignement de base ;
iii) Ajuster les ressources de Enseignement Secondaire aux exigences du développement ;
iv) Promouvoir le développement de Enseignement Supérieur ;
v) Combattre l'analphabétisme et promouvoir l'éducation/formation d'adultes au long de la vie ;
vi) Développer la formation professionnelle, afin de valoriser les ressources humaines, les ajus-
tant aux exigences de l'exercice de la citoyenneté, de la croissance et de la compétitivité du
pays ;
vii) Consolider l'Action Sociale Scolaire ;
viii) Promouvoir une politique nationale de la jeunesse et du sport qui permette un meilleure inté-
gration des jeunes dans la vie sociale.

Dans ce sens, les objectifs stratégiques sectoriels définis dans le contexte de DECRP 3 , se tra-
duisent à moyen terme, dans les points prioritaires suivants.

1. Améliorer la qualité de l'enseignement et l'efficacité du système éducatif ;

2. Renforcer l'équité et combattre les disparités régionales dans l'accès aux biens éducatifs ;

3. Réduire l'analphabétisme ;

4. Développer et diversifier les offres de l'enseignement ;

5. Améliorer la gestion et la coordination du système éducatif

En cherchant à répondre aux défis qui se placent, la stratégie du secteur de l'éducation passe
par l’ intervention cohérente entre les cinq axes d'intervention proposés dans une dynamique
de coordination des différents projets et dans une perspective de complémentarité, dans la
recherche de réponse aux réelles attentes des populations, sans laisser améliorer l'efficacité et
l'efficience des dépenses publiques.
Dans cet ordre d'idées et dans une perspective de réduction de la pauvreté, tels objectifs stra-
tégiques, seront concrétisés à travers les actions proposées suivantes pour chacun des sous-
systèmes :

3
Document de stratégie de croissance et réduction de la pauvreté

12
• Éducation préscolaire : La formation et le recyclage d'éducateurs d'enfance bien comme
l'élargissement de réseau de jardin d’enfant et augmentation progressif des cantines dans le
préscolaire (environ 50% des jardins) ;
• Enseignement de base : La diminution du pourcentage d'enseignants sans formation ; aug-
menté des personnes en formation dans les écoles de formation d'enseignants ; mise en œuvre
de modèles alternatifs de formation d'enseignants ; priorisé aux municipalités, zones et grou-
pes sociaux avec des nécessités éducatives pour la réalisation de l'objectif d'éducation pour
tous ; amélioration de la qualité de l'enseignement des Mathématiques et Langue Portugaise à
travers l'utilisation de la radio ( le projette IRI-CV) ; combat aux asymétries régionales et so-
ciales dans l'accès à l'éducation de qualité ; amélioration des conditions physiques des écoles
et élargissement du réseau (construction et réparation d'écoles, construction de WC et bureaux
de directeurs).
• Enseignement Secondaire : La programmation de l'extension du réseau physique en vue de
la généralisation du premier cycle, les 7ème et 8ème années, amélioration de la qualité de
l’enseignement ;;
• Alphabétisation et Éducation d'Adultes : Le renforcement des activités d'alphabétisation
dans les zones/municipalités avec des indicateurs plus défavorables ; entrée en fonctionne-
ment des studios de la Radio Éducative et renforcement de l'action éducative et formative
pour plusieurs segments du système (EB, EBA et FP) ainsi que le recours aux nouvelles stra-
tégies de mobilisation de ressources humaines (volontaires civiques....) pour l’ initiative de
relance l'AEE.
• Enseignement Technique : L'augmentation de l'offre formative dans l` enseignement Tech-
nique/Formation Professionnelle dans les écoles techniques (expérience pilote dans ESPCR
dans partenariat avec le Lux - Développement et. Des îles Canaries) ; renforcement de la
composante formation professionnelle dans les activités d'éducation d'adultes ; mise en œu-
vre des programmes de formation de formateurs ; définition d'un réseau national de formation
professionnelle qui intègre les écoles techniques, centres de formation professionnelle et
structures d'emploi.
• Action Sociale Scolaire : couverture totale des cantines scolaires dans EBI et extension pro-
gressive au préscolaire ; création d'un nouveau programme d'aide au paiement des gratuités
pour élèves démunis du secondaire ; formation et dynamisation d'actions dans le domaine de
la santé scolaire.

L'approche sur les mesures vise en même temps améliorer l’employabilité et les qualifications
de la main d'œuvre, particulièrement dirigées aux populations pauvreté. C est le moyen de
renforcer la liaison entre la croissance économique et la diminution de la pauvreté. Celle-ci est
une des mesures en visant la valorisation du capital humain, par le développement du système
de formation initiale mais aussi par le développement d'un système de formation profession-
nelle.
Pour permettre que le pays réalise leurs objectifs sectoriels ci-après mentionnés, le Ministère
d'Éducation et Valorisation des Ressources Humaines a défini des programmes et des projets
prioritaires qui seront mis en œuvre au cours des trois prochaines années 4 .

4
Document de stratégie et croissance économique et réduction de la Pauvreté
Cadre de Dépense Sectoriel Moyen Terme – secteur éducatifs

13
2.4 Gestion du système

Le système éducatif s'organise autour de trois réalités institutionnelles 5 , (1) les établissements
d'enseignement/apprentissage (Écoles) qui constituent la réalité et la raison d'être du système,
(2) les services décentralisés, (3) les structures central du ministère de l'éducation, dont la mis-
sion vise à organiser et à définir la politique éducative.

‘L'école’ c'est la communauté éducative spécifique, l'agence d'éducation formelle systémati-


sée et le lieu où l'éducation se réalise. Dans ce sens, c'est une congrégation ou une réunion
volontaire d'un groupe professionnel avec des fonctions pédagogiques et un groupe de person-
nes immatures, dans tous ou dans quelques aspects de son développement personnel, ayant la
première la tâche d'instruire et les secondes d'apprendre et d'instruire. L'école est constituée
par des enseignants et des élèves, tous les deux couverts par un ordre social et culturel supé-
rieur, à l'image de laquelle l'école elle-même s'organise et fonctionne. Par ailleurs, l`école est
l’unité infime des procédures d'enseignement, c’est géré par un directeur qui vise opérationna-
lise les normes établies par le Ministère de l'éducation.

Services décentralisés- Les délégations du ministère de l'éducation constituent les services


décentralisés lesquels ont le objectif l'utilisation opérationnelle les pouvoirs confiées, conti-
nuant au niveau local les attributions de MEVRH. Vu sa nature et son champ d’action elles
jouent, principalement les fonctions de coordination, d'accompagnement et l'aide dans les sec-
teurs administratifs et pédagogiques, gestion des ressources humaines et financières, dans la
perspective de l'exécution des orientations centrales.

Des structures centrales du Ministère de l'Éducation ont comme charge, les fonctions de
conception, la coordination, les informations, la planification, coopération et évaluation de
différentes sous systèmes, gestion des ressources humaines, développement du curriculum et
organisation du système, action sociale scolaire et de la promotion du sport scolaire.

Dans ce contexte le Ministère de l'Education avec l’objectif d'adapter le système les nouvelles
exigences, a crée quelques dispositifs et instruments juridiques qui ont été introduits afin de
légitimer les changements structurels, notamment la Loi de Bases du Système Éducatif, le
Statut de la Carrière enseignants, la Nouvelle Loi Organique du Ministère de l'Éducation (an-
nexe), outre un ensemble d'instruments légaux concernant l’ enseignement supérieur comme
pour la création de la première l'université Publique du Cap-Vert.
Malgré ces efforts ils, subsistent encore des insuffisances dans la gestion de ressources hu-
maines, dans le suivi et l'évaluation de l'exécution des projets. Persiste encore l'insuffisance de
ressources humaines qualifiées surtout dans le domaine de la gestion pédagogique, administra-
tive et de la planification de l'éducation.

5
Base dans l’organigramme du Ministère d’éducation de Cap vert

14
Chapitre

3
3.Analyses du secteur éducatif
3.1 Scolarisation
3.1.1 Enseignement Pré scolaire
Ce niveau ont de fréquence facultatif, il faut remarquer qu’au long des 10 dernières années il a
conquis progressivement un espace dans le contexte éducatif au Cap-Vert, reflétant d’autres
intérêts de nature plus immédiate, une plus grande prise de conscience de la part des familles
capverdiennes sur les avantages d'une éducation de plus en plus précoce pour le développe-
ment intellectuel, physique et d'autres capacités chez les enfants..
En 2004/05 on dénombrait 21567
enfants dont 49,7 % des filles Graphique 3.1 : Evolution des inscrits dans le Pré-scolaire 1990-
contre 50,3% des garçons qui en 2004
terme évolutif démontre un ac- 1,00

croissement des enfants inscrits qui Filles


0,80
est passé de 7392 à 21567 enfants Total

entre 1990/91 et 2004/05. Cela 0,60


représente une croissance moyenne
0,40
annuelle d'enfants dans l'Éducation
Préscolaire de l'ordre de 8% par an. 0,20

0,00
Ce Progrès quantitatif se traduit
19 91

19 2

19 93
19 94

19 5

19 96

19 97
19 98

19 9

20 00
20 01

20 2

20 03

20 04
par une élévation graduelle des 5
/9

/9

/9

/0

/0
/

/
90

91

92

93

94

95

96

97
98

99

00

01

02

03

04
19

taux de couverture sur la période


qui est passée de 17% en 1990/91 à
58% en 2004/05, dont 58,9% pour les filles et 59, 8% pour les garçons.

Au cours de 10 dernières années, ce niveau s’est accru d’environ 41% par rapport l’année
1990. Cette croissance représente une augmentant trois fois dans la scolarisation des enfants
dans l'âge officiel de fréquence du préscolaire. D’une autre façon, cet accroissement signifie
qu'environ 6 enfants sur 10 du groupe d’âge 3-5 ans fréquentent le pré scolaire.
.
Malgré ces résultats reste beaucoup à faire pour atteindre l'accès généralisé de tous les enfants
dans l'âge officiel pour ce niveau pré scolaire.
Dans ce sens, dans le contexte des politiques que le ministère a défini pour les 3 prochaines
années, il faut élargir le réseau d’écoles maternelles en construisant plus de 249 salles pour
atteindre 70% de couverture jusque 2007 principalement dans la milieu considère pauvre.

15
3.1.2 Enseignement de base

Les élèves qui ont fréquenté un «Jardin d’enfance » pendant 2 ans peuvent s’inscrire dans
l’enseignement de base s’ils complètent 6 ans jusqu’au 31 décembre de l’année de
l’inscription. Ceux qui n’ont pas fréquenté le Pré Scolaire n’ont pas le droit de s’inscrire
avant l’âge de 7ans.

Malgré cela, tout au long des années on enregistre des augmentations graduelles dans l'accès
au système. Cela est dû aux efforts des partenaires et des familles concernant a l'importance
du préscolaire dans le processus développement de leurs enfants.
Le taux net d'admission dans l'enseignement de base a passé de 54.0% en 1991/90 à 83,2% en
2004/05, ce qui signifie une augmentation de 29.2 points de pourcentage dans l'accès aux éco-
les.

En termes de taux brut d’admission a passé de 129.4% à 104,1% en 2004/2005. Cela démon-
tre clairement que la réforme du système, a apporté une amélioration substantielle dans l'ac-
cès/scolarisation des enfants d’âge officiel d'entrée, comparativement à la période avant la
réforme (1993/94,58%). Les données de 2004/05 démontrent qu’actuellement la majorité
(79,8%) des enfants accèdent à l'enseignement base avec 6 ans. Ceci est dû aux grands efforts
consentis le dans le domaine du pré scolaire.

En 2004/05 les effectifs ont atteint les 83 020 élèves, avec un accroissement de -2% par rap-
port l’année 2000. Cela démontre, une tendance pour la réduction à partir de l'année 2000.
Cette réduction pourra être associée à la diminution des taux de natalité et de la fécondité.

En ce qui concerne la répartition par genre, on note que l’accès des filles (49%) au système
scolaire est pratiquement similaire à celui des garçons (51%). Une telle situation découle de
l’engagement du gouvernement à satisfaire une demande sociale croissante pour
l’enseignement primaire et une forte pression familiale pour garantir une opportunité égale
d’accès à l’enseignement pour les garçons comme pour les filles.

Tableau 5 : Évolution des effectives entre 1990-2004


Nombre d' incrits
Année Scolaire
Filles Var % Garçons Var % Total Var %
1990/91 34280 35541 69821
1993/94 38336 11,8% 39837 12,1% 78173 12,0%
1996/97 44306 15,6% 44362 11,4% 88668 13,4%
1997/98 44877 1,3% 46900 5,7% 91777 3,5%
2000/01 44405 -1,1% 46235 -1,4% 90640 -1,2%
2004/05 40311 -9,2% 42709 -7,6% 83020 -8,4%

TCMA 1990-2004 1% 1% 1%
TCMA 2000-2004 -2% -2% -2%

Le taux brut de scolarisation est de 112% dont 109,8% de Filles contre 114,6% des garçons.
Cela signifie qu’il existe plus de retard scolaire pour les garçons que les filles.
Le taux net de scolarisation a était de 93,5% dont 93,3% pour les filles contre 93, 7% pour les
garçons. Telle situation démontre l’engagement du gouvernement à satisfaire une demande
sociale et garantir une opportunité égale d’accès à l’enseignement pour les garçons comme
pour les filles.

16
En termes évolutifs on constate que le taux net de scolarisation a augmenté tout au long des
quinze années, passant de 71.5% à 93.3%, ce qui représente une augmentation considérable 23
points du pourcentage (Voir le graphique 3.2).
Au début des années 1990, il existait encore des écarts au niveau de l’accès à l’éducation en-
tre les différentes municipalités du pays.
À partir de la seconde moitié des années 90, on constate une tendance à l’homogénéisation des
taux de scolarisation. Cela est dû à l’augmentation du réseau d’écoles. Malgré tout, il existe
encore des écarts au niveau des municipalités que n’a rien à voir avec la question de l’offre.

Grafique3.2 : Evolution de Taux de scolarisation net entre


1990-2005

100%
90%
80%
70%
60%
50%
40%
30%
20%
10%
0%
1990/91

1994/95

1998/99

2000/01

2001/02

2002/03

2003/04

2004/05
M F MF

3.1.3 Enseignement Secondaire

L'universalisation de l'enseignement de base a contribué à l'augmentation de la demande au


niveau du secondaire et à une croissance de leurs effectifs scolaires. Ce fait a eu comme ré-
sultats l'élaboration de programmes spécifiques de constructions scolaires et d'adaptations
d’outres écoles. Cela a permet
l’augmentation du total du réseau
Graphique 3.3:Evolution de transition entre
scolaire de 8 à 34 écoles dans les
l'enseignement de base et enseignement secondaires
des années 1990 et 2004. entre 1990 - 2004
%
En 2004/05 le taux de transition 90,0%
atteint de 72,5% fortement in- 80,0%
70,0%
fluencée par la scolarisation des
60,0%
filles 76,9%. Cela démontre 50,0%
l'engagement du pays et des fa- 40,0%
milles concernant la continuité 30,0%
20,0%
de la scolarisation des filles. 10,0%
0,0%
1990/91
1991/92
1992/93
1993/94
1994/95
1995/96
1996/97
1997/98
1998/99
1999/00
2000/01
2001/02
2002/03
2003/04
2004/05

En terme évolutive, nous avons


constaté que le taux de transition
à augmenter de 36.4% en Année
1990/91 à 72.5% en 2004/05,
Garçons Filles Total

17
c'est-à-dire que les entrées, ont doublé. Aujourd’hui, 73 sur 100 élèves que termine
l’enseignement de base rentre au secondaire. Rehausser la prédominance des filles concernant
l'accès à l'enseignement secondaire.

Concernant les inscriptions total, de l’année scolaire 2004/05 on dénombrait a été fréquenté
par 51484 élèves dont 51,7% de file et 49,3% de Garçons.

En termes d’évolution, on constate qu’entre les années scolaires 1990/91 à 2004/05, les ins-
criptions ont passé de 9568 élèves pour 51484. Ce fait signifie une augmentation cinq fois de
plus par rapport à la capacité d'accueil. Cela représente une croissance moyenne annuelle
d’environ 13%.

Concernent les filières au niveau du secondaire on constate que le choix tombe de façon plus
marquante sur la filière générale, avec 95%
des élèves contre 5% des jeunes que suivent Graphique 3.4 :Distribuition de s é lè ve s par Filie re
Anné e e 2004-05
la filière techniques. Filiere
tecnique
On remarque aussi, que l’offre de formation 5%
technique se limite à quatre écoles. Le mi-
nistère cherche des mesures en vue
d’augmentation de choix à ce niveau en
introduisant des nouveaux curricula, des Filie re
Ge ne rale
campagnes de sensibilisation aux jeunes sur 95%
l'importance de l'enseignement technique.
Dans ce contexte nous espérons atteindre
en 2007, 9% des élèves, qui ont suivi la filière technique.

Cet accroissement des effectives, est traduit par une augmentation graduelle de taux de scola-
risation. Le taux net de scolarisation a passé de 21.2% en 1990/91 à 56.8% en 2004/05, ce
qui représente une augmentation dans la scolarisation de la population dans âge théorique de
12-17 ans. De une outre façon signifie qu’aujourd’hui plus de jeunes suivent le niveau se-
condaire (6 sur 10 jeunes).

Graphique 3.5 : Évolution de taux net et brut de scolarisation


au secondaire entre 1990 à 2004/ 2005

80,0%
70,0%
60,0%
50,0%
40,0%
30,0%
20,0%
10,0%
0,0%
1990/ 91

1991/ 92

1992/ 93

1993/ 94

1994/ 95

1995/ 96

1996/ 97

1997/ 98

1998/ 99

1999/ 00

2000/ 01

2001/ 02

2002/ 03

2003/ 04

2004/ 05

Taux net Taux bruit

18
3.14 Enseignement supérieur
Dans un monde en globalisation, l’enseignement supérieur au Cap Vert doit avoir comme ob-
jectif, accompagner les dynamiques interne et externe dans le domaine de l'évolution scienti-
fique et technologique.
Dans ce contexte, il faut préparer les capverdiens pour être performante afin de s’adapter aux
changements vis-à-vis la concurrence du marché de travail
L’expansion de l'enseignement de base et par conséquent de l'enseignement secondaire à pro-
voqué une importante demande au niveau de l'enseignement supérieur dans le pays.
En effet cela a provoqué des changements dans le modèle supérieur que le pays avait adopté
pendant plusieurs années, par un modèle de développement qui consiste dans la création des
instituts publics et privés et plus récemment avec l’implantation de l'Université du Cape Vert.

Transition de l’enseignement secondaire à l’enseignement supérieur

Dans ce niveau la tendance est positive. Cela est dû a une forte demande interne para rapport
à l’extérieur, dû aussi au changement du modèle qui priorise les issues du secondaire qui font
leurs option d’étudier au pays.
Ce fait à provoquer un grand changement au niveau des nouvelles inscriptions. En quatre
années l’augmentation est de 331 formés en 2000/01 pour 1769 formés en 2004/05.
Cela a permis un accroissement du taux brut de scolarisation qu’a passé de 1% en 2000 à
2,5% en 2004.
Quoique l'enseignement supérieur proprement dit soit récent au Cap-Vert, il a déjà gagné un
espace et a conquis nous jeunes à travers l’offre de plusieurs cours qui n'existait pas dans le
pays. Néanmoins, existe aujourd'hui plus d’une quarantaine de cours.
De reconnaître le rôle des institutions privées qui ont apporté une nouveau âme à ce niveau
d'enseignement en donnant plus d’opportunités aux jeunes au travers de l’offre de plusieurs
de cours au niveau du pays.

L’Évolution du nombre des formés dans l’Enseignement supérieur 1996/97 à 2004 /05

L'évolution de l’Enseignement Graphique 3.6 : L’évolution du nombre des formés dans


supérieur au Cap-Vert démontre l’enseignement supérieur (1996/97 à
clairement l’effort consenti dans 2004/05)
le processus de la création des Nº
5000
conditions minimales pour la 4500 3910

pratique de ce niveau 4000 3036


3500
d’enseignement (années 90). 3000 2215
2500 1810
Dans ce contexte quatre instituts 2000
1500
publics d’enseignement supérieur 1000 363 512 586
717
827 948
574 711
ont été créés. On a aussi ouvert 500 321
163
453 424 460 518
0
la « porte » au marché privé.
1996/97

1997/98

1998/99

1999/00

2000/01

2001/02

2002/03

2003/04

2004/05

Cela a permis la création de trois


nouveaux instituts.
Année
Moyen Superior

19
Un important pas a été donné dans ce niveau. Les données existantes confirment la confiance
de la part des issues du secondaire qui veulent continuer leurs études au Cap-Vert.

Les donnes statistiques montrent que il y une augmentation de 321 formés en 1996/97 a 3910
formés en 2004/05, en représentant une croissance annuelle moyenne de 32%.

Le niveau moyen concerne surtout à la formation des enseignants de base, les données aussi
démontrent une tendance positive avec une augmentation de 163 formés en 1996/97 à 711
formés en 2004/05. En représentent une croissance annuelle dans l'ordre de 18%.

Les variations à ce niveau peuvent être considérées normales vu que les cursus sont ouverts au
fur et à mesure les besoins d'enseignants pour l'enseignement de base.

Malgré les résultats atteints, les institutions nationales font face à des difficultés pour soutenir
son propre développement. D'autre part les cours existants ne correspondent pas toujours aux
réelles nécessités du développement économique et social et les activités de recherche scienti-
fiques sont encore peu importantes.

3.2 L’efficacité interne

3.2.1 L’enseignement de Base

L’analyse des données des deux dernières années on constate une promotion de 83% contre
14,1% des élèves que redoublent et 2,6% d’abandon scolaire. Ce résultat représente une dimi-
nution par rapport aux années précédentes qu’a était en moyenne de 89% en 1996/97. Ce fait
c’est la conséquence des faibles résultats obtenus notamment dans le 2ème (25,9%), 4ème
(20,3%) et 6ème (15,7%). On trouve les mêmes problèmes dans les années 3ème (11,2%) et 5
ème
(9,7%), conséquence de l’introduction des évaluations externes. Cela veut dire que dans
les années de la réalisation des évaluations externes il y a une diminution des promotions que
peut être est associe aux problèmes détectée en concernant a faible coordination pédagogiques,
manque des enseignants qualifies.

Tableau 6 : Rendement scolaire entre 2003/04 et 2004/05


ème ème ème ème ème ème
Année scolaire 1 2 3 4 5 6 Moyenne
Promotion 98,5 73,3 87 75,6 87,3 78,7 83,4
Redoublement 1,5 25,9 11,2 20,3 9,7 15,7 14,1
Abandon 0 0,8 1,8 4,1 3 5,6 2,6

Concernant l'abandon scolaire, on remarque que la situation est préoccupant a partir de 4 ème
où la moyenne scolaire est majeur que la moyenne globale (ex : 4,2 % contre 2,6% respecti-
vement).

20
Tableau 7: Indicateurs d'efficacité interne – enseignement de base

Indicateurs de eficacite interne Total Filles Garçons


Durée moyenne des études par diplôme 6,7 6,6 6,8
Durée moyenne de abandon scolaire 5,2 5,4 5,1
Taux de deperdition 1,4 1,4 1,6
Coefficient d' eficácite 69% 74% 63%

Les indicateurs d’efficacité interne sont le reflet du système. Dans ce contexte, les données
démontrent que l’enseignement de base comporte une inefficacité d’environ 31%. Cela repré-
sente que le système actuel (taux de déperdition) produise leurs diplômés avec les coûts supé-
rieurs de 40% par rapport à la
productivité « idéale », dû fait
Flux des élèves pendant les année scolaire
rapportés aux échecs scolaires %
ème ème ème
dans le 2 , 4 et 6 années 100% 100% 100%
98% 97% 95%
92%
d’études. 89% 91%
85%
80% 79%
73%

Concernant le taux de survie le 60%


résulta démontre une haute capa-
40%
cité de rétention jusqu’ à le 4eme
année (92%). D’outre côté on 20%
vérifie une baisse à partir de la 0%
4ème année, dû à un fort taux 1ème 2ème 3ème 4ème 5ème 6ème
d’abandon scolaire. Année scolaire
Filles Garçons Total
Les résultats montrent qu’à
peine 73% des élèves terminent
le niveau de base. 32,8% des enfants terminent leur enseignement primaire dans le temps 6
ans, dont 27% des élèves avec 1 redoublement et 13 % avec 2 redoublements. On constate que
les résultats plus performants sont toujours chez les filles.

21
3.2.2 L’Enseignement secondaire

Table 8 : Rendement scolaire entre 2003/04 et 2004/05

ème ème ème ème ème ème


Année scolaire 7 8 9 10 11 12 Moyenne
Promotion 61,1% 68,6% 60,7% 63,0% 82,2% 45,6% 64%
Redoublement 26,3% 25,1% 22,6% 17,2% 13,0% 22,7% 21%
Abandon 12,6% 6,3% 16,7% 19,8% 4,8% 31,7% 15%

Au niveau de secondaire le rendement scolaire est encore plus faible. La situation actuelle
démontre des forts échecs scolaires d’environ 36% dont 21% est dû aux redoublements et
15% à l’abandon scolaire. Ceci démontre qui la réforme de l'enseignement secondaire, a ap-
porté des avantages en concernant l'accès, mais pas au niveau de l’amélioration de la qualité
de d’enseignement.
La promotion moyenne est environ 64%, dont le 11ème année de scolarité avec plus perfor-
mant résultat (82%) et 12 ème avec un résulta les plus faible parce que seulement 45% de élè-
ves réussit cette année d’étude. Ces résultats peuvent être associés à la faible qualité
d’enseignement vérifiée pendant les dernières années. Cela est dû à divers facteurs notamment
manque de manuels scolaires, enseignants qualifiés, élève peu motive et aux problèmes liés
aux curricula.
En vue d’améliorer cette situation le ministère de l’éducation pense introduire des mesures a
niveau des curricula, de la formation des enseignants entre outres comme pour exemple la
sensibilisation des jeunes pour la filière technique.

Tableau 9 : Indicateurs d'efficacité interne – enseignement de base

Indicateurs de eficacite interne Total Filles Garçons

Durée moyenne des études par diplôme 7,0 7,0 7,0


Taux de deperdition 4,1 3,8 4,6
Coefficient d' eficácite 24% 26% 22%

Les contraints indiquées ci dessus ont des influences négatives dans l’environnement éducatif
concernant l’efficacité
interne. La situation ac- Graphique 3.8 : Survie par année d’étude
tuelle est préoccupante 100% 100%
parce que le système dé- 90% 85%
80% 75%
pense plus ressources 70% 78%
58%
pour former un élève du 60% 69%

secondaire. 50%
50% 38% 35%
40% 41%
Cela veut dire que (le 30% 34%
taux de déperdition) pour 20%
10%
produire un diplômés le 0%
système dépense quatre 7ème 8ème 9ème 10ème 5ème 6ème

fois de plus par rapport


Garçons Filles Total
au coût « idéale ».
Conséquences de cela,

22
seulement 19% des élèves concluent le niveau secondaire. Ainsi que pour chaque 10 élève
qu’entrent dans le système on vérifie à peine 2 issues le niveau avec succès. Étant à peine 5%
des élèves terminent leur enseignement secondaire dans le temps prévu (6ans).

Graphique 3.9 : L’Évolution du coefficient d’efficacité dans différentes


cohortes entre 1989 à 2004
40,0%

35,0%

30,0%

25,0%

20,0%

15,0%

10,0%

5,0%

0,0%
1989/90 -1990/91 1996/97 -1997/98 2001/02 -2002/03 2003/04 -2004/05

Masculino Fem Total

3.3 Aspects qualitatifs


3.3.1. Pré scolaire

3.3.1.1 L’évolution des personnels entre 1990/91 – 2004/05

L'évolution de cette composante montre les efforts consentis par le Ministère de l'Éducation et ses
partenaires pour le développement concernant à l'amélioration de la qualité de l’enseignement.

L'évolution du nombre du personnel enseignant montre qu'il y a eu une augmentation accentuée des
professionnels qui opère dans des jardins d’enfance. Ainsi qu’un total de 238 professionnels en
1990/91 à augmenté pour 936 en 2004/05. Cette croissance représente une moyenne annuelle de 10 %.
Cela signifie qu’il y a eu une augmentation de 46 professionnels chaque année.

Malgré de cet effort, il persiste encore le besoin de personnel qualifié. Cependant le ministère a défini
comme priorité à atteindre pour 2007, environ 21% des ses personnel qualifiés.

3.3.2.2 Évolution des infra structures

De fait quand nous faisons la comparaison entre le début de la décennie de 90 et la situation actuelle
est sans doute incomparable, aujourd’hui la capacité d’accueil est environ 5 fois plus que dans le pas-
sé(1990).

L'évolution de l’offre a eu une augmentation significative des infrastructures maternelles, en passant de


138 en 1990/91 à 464 en 2004/05, représentant un accroissement moyenne annuelle de 9 %. C’est-à-
dire, une augmentation de 21 jardins par année. Rehausser l’accroit de infrastructure éduquâtes repré-
sente actuellement 81% de total de jardins.

En concernant a la capacité les données actuelles révèle que les pays seule occupent 74% du total de
leur capacité, étant les municipalités du Sal et São Vicente avec des valeurs supérieures à 95% aves les

23
outres suivent le moyen national. Ce que signifie qu’existe des capacités d’offre en la majorité des
municipalités.

3.3.2 Enseignement de base

3.3.2.1 L’évolution des Enseignants entre 1990/91 – 2004/05

Les effets de la croissance des effectifs dans le domaine de l’enseignement de base démontre
la nécessite de continuer le processus de la formation des enseignants une des composantes
nécessaire à l’amélioration de la qualité.

Les gouvernements qui ont succédé ont toujours investi dans la formation des enseignants
pour répondre la demande imposée par la réforme du système éducatif mis en place depuis les
90. Un Institut Pédagogique a été créé dans le but de faire la formation des enseignants pour
ce niveau.

A partir la création de l’Institut Pédagogique on vérifie une augmentation considérable


d’enseignants qualifiés notamment 46,2% en 1990/91 pour 78,9% en 2004/05.

Malgré tout, il persiste encore le besoin d’enseignants qualifiés sur le système éducatif, mais
aussi il faut faire attention à la qualité de la formation et allocation des enseignants. Ceci
parce que la majorité des enseignants qualifiés sont concentrée dans les iles ou zones plus fa-
vorisée, c’est-à dire les centres urbains.

L’année scolaire 2004 /05 a compté avec 3173 enseignants, dont 78,9% qualifiées. En ci qui
concerne a la participation féminine, elle représente 66% du total des enseignants.

Le ratio élève / enseignants est de 26 élèves par enseignants, c’est que peut être considérée
bon pour pratique de l’enseignement parce la norme établie par le ministère est normalement
de 30 élèves par enseignants.

3.3.2.2 L’évolution du réseau scolaire entre 1990/91 – 2004/05

La forte demande scolaire pour l’enseignement de base, a montré la nécessité de l’extension


du réseau scolaire. Ainsi du total de 391 écoles existantes en 1993/94 nous avons à 432 écoles
en 2004/05. Ce qui représente une croissance moyenne annuelle d’ 1%.

L’offre en termes de salles de classes a augmenté de 1153 salles en 1990/91 pour 1798 salles
de classe en 2004/05. Cela représente une croissance moyenne annuelle de 3.5%. Une
moyenne de 50 salles classes par an a été construite.

L’augmentation du réseau scolaire permet des meilleures conditions d’accueil, parce qu’il y a
eu une baisse du nombre des élèves par salles et pour classes. On vérifié que le ratio a dimi-
nué : élève/salle de 56 en 1990/91 pour 48 dans 2004/05, et par conséquent, la diminution du
ratio élève/classe qui a passé de 38 en 1990/91 par 26 en 2004/05. Néanmoins la norme établie
est de 30 élèves par classe.

24
3.3.3 L’Enseignement Secondaire

3.3.3.1 L’évolution des Enseignants entre 1990/91 – 2004/05

Au niveau d`enseignement secondaire, on remarque une augmentation d'enseignants qualifiés


en passant de 232 en 1990/91 à 1332 enseignants en 2004/05, représentent une croissance
moyenne annuelle de 12,7%. Néanmoins en termes poids dans le total des enseignants nous
sommes dans une situation négative par rapport 1990 qu’avait 63,4% des enseignants qualifies.
Cela est dû que nombre total des enseignant a augmenté légèrement plus les enseignants quali-
fiés.
Conséquences de la forte croissance des effectifs vérifiées après la mise en ouvre de la re-
forme du niveau à partir 1996/97(12,8% par an). Telle situation emporté que pendant la pé-
riode le ministère a été engagés en grand nombre des enseignants, mais dans la plupart ensei-
gnants sans formation appropriée.

Tableau 9 :L’évolution des Enseignants entre 1990/91 – 2004/05


Total des Enseignants % enseignants
Année scolaire Elèves enseignants qualifiés qualifiés
1990/91 9568 364 232 63,7%
1996/97 24926 1095 730 66,7%
2000/01 44748 1886 1175 62,3%
2004/05 51484 2241 1332 59,4%
TCMA 12,8% 13,9% 13,3% -0,5%

L’année 2004/05 le niveau fonctionne avec 2241 enseignants dont 1332 avec formation.
Quant à la répartition par sexe on constate la suprématie des enseignent hommes 60% contre
40% des Femmes
Néanmoins ont a de relever les efforts que le ministère vient à faire en introduisant dans son
plan pour les 3 prochaines années d’attendre 70% des enseignants qualifiés de une façon
équilibré dans tous les établissements jusqu’ a 2007.

3.3.3.2 Évolution du Réseau scolaire 1990/91 – 2004/05

La pression exercée par la forte demande sociale a été contrebalancée par l'offre du système,
avec l'expansion du réseau scolaire dans ce niveau en passant de 8 écoles en 1990/91 à 34 éco-
les dans 2004/05, représentant dans des termes moyen une croissance de 11.8% écoles/année.
La capacité d'offre en termes de salles a passé de 138 salles en 1990/91 à 786 salles dans
2004/05 en représentant une croissance moyen annuelle de 14%, c'est-à-dire, s'est vérifiée une
augmentation moyenne de 50 salles de leçons/année.
Cependant, aujourd'hui le Cap-Vert a un réseau scolaire que peut être considéré raisonnable
permettant ainsi une plus grande couverture, incluant les tous les municipalités du pays, no-
tamment les centres urbanisée.
Le ratio élève/salle passant de 69 en 1990/91 à 60 en 2004/05, a permis la stabilisation du
ratio élève/classe, qui est passe de 38 en 1990/91à 35 dans 2004/05 en suivent la norme établie
pour le ministère .

25
3.3.4 Enseignement supérieur

Aujourd’hui un des majeurs défis du pays c’est le développement de l'enseignement supérieur.


Il faut créer des conditions nécessaires pour la formation des ressources humaines afin de ga-
rantir la qualité. L’implantation de l’enseignement supérieur a été faites avec les partenariats
des diverses pays, organisations et instituions nationaux et internationaux. C’était grâce à la
coopération qu’actuellement le Cap Vert compte avec un total de 485 enseignants, dont 48
avec doctorats, 114 DEA, 313 Maîtrises et 13 Licences.

Graphique 3.10 : % d’enseignants selon qualification


Année scolaire 2004/05

Doctorats
Licences
10%
3%
DEA
23%
Maîtrises
64%

Source: GEP/MEVRH, 2005

En ce moment on peut dire qu’il y a eu une évolution considérable dans le domaine de la qua-
lification, parce que le nombre des enseignants qui possèdent un doctorat ou un DEA à aug-
menté de forme considérable. A noter que les femmes représente 41% du des enseignants de
l’enseignement supérieur.

Entre 2000 et 2004 il y a eu une augmentation de 49 salles. Cela représente l’effort des diffé-
rents partenaires au cours de 4 dernières
années.
Graphique 3.11: Sales selon
Nous avons six écoles de formation supé- proprietaire 2004/05
rieure et un Institut Pédagogique qui pos-
sède trois écoles de formation de maîtres.
Soit les écoles de formation supérieure soit
Institut Pédagogique fonctionnent dans des Prive
installations propres avec des conditions 47% Etat

adéquates. Le ratio élève/classe est de 24. 53%

Source: GEP/MEVRH, 2005

26
3.4 La qualité des «outputs» de l`éducation

3.4.1Enseignement de base

Par rapport aux résultats, on constate qu’il y a eu une promotion 83,3% en 2003/04. Des ces
résultats, 64% ont eu leur promotion avec une évaluation entre Très Bien et Bien, contre 36%
avec des évaluations de Passable 6 .
Dans une analyse par matière par exemple en mathématique et en Portugais, 61% des élèves
ont eu des notes entre Très Bien et Bien et 39% passable.
Relativement aux sciences intégrées 67% des élèves a eu des notes Très Bien et Bien et 33%
d'élèves avec passable.

3.4.2 L’enseignement Secondaire

Le résultat de l'année scolaire 2003/04 indique que 64% d'élèves évaluées ont réussi. Parmi
eux, environ 35% ont été approuvés dans toutes les matières, 65% ont passé pour la classe
suivante avec au moins une note négative.
Les résultats démontrent que les matières plus critique sont celles du portugais, anglais, fran-
çais et mathématiques cette dernière avec des résultats plus bas (rapport des écoles secondai-
res).

3.5 La question de la qualité de l’éducation

3.5.1 Les processus influant la qualité de l’éducation au Cap Vert

Pré-scolaire Enseignement de base Enseignement secondaire


1. Manque assomption de la 1. Amélioration des conditions 1. Manque de matériel didac-
part des acteurs qui intera- des infrastructures tique dans la majorité des
gissent à ce niveau 2. Manque de matériel didacti- écoles
2. Amélioration de conditions que 2. Bas niveau de formation
des infrastructures 3. Bas niveau de formation des des enseignants dans quel-
3. Limitations financières de enseignants dans quelques ques municipalités
la part de l'équipe d'ac- municipalités 3. Problème de gestion
compagnement mais sys- 4. Problème de gestion 4. Gestion administrative et
tématique de la part de 5. Gestion administrative et pédagogiques de person-
l'équipe pédagogique de pédagogiques de personnels nels déficients
Ministère d’éducation déficients 5. Évaluation et continuation
4. Manque de matériel didac- 6. Évaluation et continuation des programmes déficients
tique ; des programmes déficients 6. Peu de motivation dans le
5. Bas niveau de formation 7. Peu de motivation de la part sien des enseignants
des professionnels des enseignants 7. Manque de vocation de la
6. Difficulté d'un travail inté- 8. Faible exploitation des sy- part de quelques ensei-
gré avec les autres secteurs nergies des différents ensei- gnants
(santé, promotion so- gnants d'école/pôle éducatif. 8. Manque d'une dynamique
ciale...) du corps directif
9. Manque de Manuels (adap-
tation d'autres réalités)

6
Ces résultats ont été obtenus à partir de un échantillon de 10% des écoles des municipalités suivant : Praia,
Mosteiros, Santa Cruz et Boa vista

27
3.5.2 Supervision dans les domaines administratif et pédagogique

Concernent le processus de supervision il persiste quelques insuffisances dans la mise en œu-


vre du modèle adopté par le ministère de l'éducation. Ce modèle que consiste en décentraliser
la supervision au niveau local, n’est pas encore correctement appliqué parce qu’il existe un
manque de rigueur concernant l’évaluation, gestion de la part des gestionnaires de pôles édu-
catives de l’enseignement de base et des directeurs des Ecoles Secondaires.
Outre, l’insuffisant nombre d’inspecteurs affectés à l’Inspection Générale (IGE), 17 au total
chargés de la supervision du niveau pré scolaire, enseignement de base, enseignement se-
condaire.
C’est visible le déficit en matière de supervision au niveau du système éducatif (364 ensei-
gnants par chaque inspecteur).

3.6 Les inégalités


Quelques inégalités persistent en ce qui concerne l’accès a l’éducation et l’allocations de en-
seignants, selon niveaux et régions.

3.6.1 Pré-scolaire

Malgré un ensemble d’action en vue de minimiser les inégalités existantes (constructions,


formations), le pré scolaire montre une disparates des enfantes par rapport a moyenne national
(59,8 % Filles et 59,4%Garçons).
Graphique 3.12 : Variation des taux de couverture par rapport à la
Nationale, selon sexe 2004/05
Filles

50,0%
² B.Vista
Sal
40,0%

30,0% SNicolau. Maio


Brava
20,0%
S.Domigos
SMiguel SFilip
10,0%
P.Novo
Fogo Garçons.
0,0%
Mosteiros Praia
-50,0% -40,0% -30,0% -20,0% -10,0% 0,0%
Santiago 10,0% 20,0% 30,0% 40,0% 50,0%
Tarrafal
Sto Antao SCruz
R.Grande -10,0%
S.Cat
SVicente
Paul.
-20,0%

-30,0%

-40,0%

-50,0%

Les municipalités avec un niveau d’inégalités plus important sont celles, Sao Vicente, Paul,
Ribeira Grande, Santa Catarina, Santa Cruz et Mosteiros par rapport à la moyenne nationale
dans les deux sexes.

28
En relation aux municipalités São Domingos et Porto Novo on ne trouve pas de inégalités par
rapport au sexe féminin mais on constate des inégalités en relation aux garçons. Encore on
vérifie une situation contraire dans la municipalité de Praia que présente quelque inégalité
para rapport aux filles.
Les municipalités plus avantageuses sont : Boa vista, Sal, Brava, Maio, São Nicolau, São Fi-
lipe et São Miguel que présentent des variations positifs par rapport à la moyenne nationale.
En concernant à disparité par ile, on constate que les iles de mineur densité populationnel
(Boa vista, Sal, Brava, Maio, São Nicolau et Fogo) sont les iles plus bénéficie par rapport les
iles de major densité comme Santiago, Santo Antão et São Vicente tous avec variation néga-
tive par rapport à la moyenne nationale

3.6.2 Enseignement de Base

L'accès à l'enseignement de base celle-ci intimement liée la fréquence des enfants au pré sco-
laire
Ce qui signifie que les municipalités où le taux de couverture du pré scolaire est bas aussi son
taux d'admission devenait être bas, dû à l’existence d'un filtre qui seulement permet a l’entrée
l'enseignement de base les enfants qui ont fréquenté le niveau Pré scolaire.
Actuellement ce taux est venu de améliorer dans presque tous les communes, pour vous avez
une idée au début des années 1990 seulement 50% de la population en âges officiel entrée a
l’école. Actuellement ce valeur a passe 83.2 %, ce que signifie que 8 dans chaque 10 enfants
avec 6 ans entrent pour l'école.
Néanmoins cette situation n'est pas linéaire par toutes les régions des pays.
Les données sur l'accès dans l'enseignement de base 2004/05 montres des existences de quel-
ques inégalités entre les municipalités par rapport à la moyenne national ((59,8 % Filles et
59,4%Garçons).
Les municipalités avec un niveau d’inégalités plus marquantes sont : Porto Novo, Paul, Ribei-
ra Grande, São Nicolau, Santa Cruz, São Filipe et São Vicente

Graphique 3.13- Variation de taux net d’admission par rapport à


la moyenne nationale, selon sexe 2004/05
Filles

50,0%

40,0%

30,0%

B.Vista
20,0% Brava
S.Domigos
S.Catarin

10,0% Praia

Maio Santiago Sal


SMiguel Garçons
0,0%
-50,0% -30,0% -10,0% 10,0% 30,0% 50,0%
SVicente
Mosteiros
SNicolau SFilipe -10,0% Fogo Tarrafal
Paul.
SCruz

S.Antao R.Grande
-20,0%

P.Novo
-30,0%

-40,0%

-50,0%

29
Encore, on constate que les municipalités de Maio, Santa Catarina présente des inégalités en
concernant a l’accès pour les filles mais non en relation aux garçons tandis que les municipali-
tés de Mosteiros e Tarrafal présente de situation contraires.
Les municipalités plus avantageuses sont : Boa vista, Brava, São Domingos, Sal, Praia et São
Miguel que présentent des variations positifs par rapport à la moyenne nationale.
Par ile ont constate que les iles de Santo Antão, São Nicolau et São Vicente possèdent de plus
faibles scolarisation des enfants a l’entrent dans le primaire.
En conséquence de faibles capacités d’accès le taux net d’scolarisation des enfantes dans âges
official confirme ces résultats où les municipalités de Port novo, Paul, Ribeira grande, São
Nicolau, São Filipe sont les communes qui actuellement possèdent des faibles indicateurs de
scolarisation. C’est-à-dire possèdent une variation inferieur à la moyenne national
Cependant que Mosteiros, São Nicolau e Santa Cruz avec des problèmes d’inégalité dans la
scolarisation des garçons.

Graphique 3.14 : Variation de taux net d’scolarisation par rapport à la moyenne


Nationale, selon sexe 2004/05

50,0%
F ille s .

40,0%

30,0%

20,0%

Brava
B.Vista
Mosteiros10,0% S.Domingos
Fogo S.Cat S.Miguel
Praia
Santa cruz Sal Garçons
S.Nicolau 0,0% S.Tiago
SFilipe
-50,0% -40,0% -30,0% -20,0% -10,0% 0,0% 10,0% 20,0% 30,0% 40,0% 50,0%
São Vicente Tarrafal
Maio Porto Novo
-10,0%
S.Antao
R.Grande
Paul.
-20,0%

-30,0%

-40,0%

-50,0%

Dans une analyses par ile, on vérifie que les que les iles avec plus faible scolarisation, sont :
Maio, Santo Antão et São Vicente. Etant l’ile de Santo Antão beaucoup endommagé par la
faible scolarisation dans les trois communes que le constitue. Peut être influence par sa consti-
tution reculés et le grand nombre de pauvre existent.

30
3.6.3 Enseignants d’enseignement de base

Au niveau de l’enseignement de base on trouve encore quelques inégalités concernant


l’affectation des enseignants qualifiés pour les municipalités.
Le graphique suivante montre que les municipalités de São Miguel, Santa Catarina, Tarrafal,
Porto Novo, Paul, Maio et São Nicolau présentent des valeurs de pourcentage inférieures à la
moyenne nationale (77.9%).
Il faut donc, faire des efforts, non seulement pour former plus d’enseignants, mais aussi pour
appliquer des politiques en vue de retenir les enseignants qualifiés dans des zones ruraux les
plus reculés dans le but de diminuer les inégalités.

Graphique 3.15 :Enseignants selor qualification par municipalités


Enseignement de base, année scolaire 2004/05

São Vicente
Boa Vista
Praia
Ribeira Grande
Brava
São Filipe
Fogo
Mosteiros
São Domingos
Nacional
Sal
Santa Cruz
Paul
Santo Antão
Santiago
São Nicolau
Tarrafal
Maio
Porto Novo
Santa Catarina
São Miguel

0% 10% 20% 30% 40% 50% 60% 70% 80% 90% 100%
Moyenne des enseignants
% Qualifiés Sans Qualifications qualifies 78%

Dans une analyses par ile on constate que les iles plus défavorises en termes de placement des
enseignants qualifies sont : São Nicolau, Santiago influencée par les municipalités de São
Miguel et santa Catarina, Tarrafal et Santa Cruz que possèdent des pourcentages des ensei-
gnants inferieur à la moyenne national. Aussi Sal et Santo Antão.

31
3.6.4 Enseignement Secondaire

En concernant aux accès à le niveau secondaire, les données indiquent l'existence d'inégalités
dans l'accès (transition) entre l’enseignent de base au secondaire. Les données sur l’inscription
2004 /05 démontre que seulement les communes de Praia, Sal, Santa Catarina et Boa Vista
présentaient variation supérieur a la moyenne national (77,0 % Filles et 68,1%Garçons) pour
tous les deux sexes

Graphique 3.16: Variation de taux de transition par rapport à


la moyenne nationale (77,0 % Filles et 68,1%Garçons), selon sexe 2004/05

80,0%

Filles.
60,0%

40,0%

B.Vista

20,0%
Praia
Sal
SFilipe
SVicente S.Catarina Tarrafal Garcons
0,0%
P.Novo Paul. S.Domig 0,0%
SMiguel Santiago
-50,0% -40,0% -30,0% -20,0% -10,0%
S. Antão 10,0% 20,0% 30,0% 40,0% 50,0%
R.Grande
Fogo SNic
Brava
Mosteiros -20,0%

SCruz Maio

-40,0%

-60,0%

-80,0%

Tandis que les municipalités de Porto novo, Paul, Brava, Mosteiros, São Domingos, São Nico-
lau présentent des variations négatives par rapport à la moyenne national. Aussi on ne constate
que les municipalités de Sao Filipe et São Vicente possède quelques inégalités par rapport aux
garçons tandis les municipalités de Maio, São Miguel et Ribeira grande avec la situation
contraire.
En analysent l`scolarisation net on constate que les municipalités São Filipe, Mosteiros, Boa
vista, Brava, São Nicolau et Sao Vicente présentent de variation négative par rapport à le
moyenne national en les de sexes.
Par ile ont constate que Fogo, Brava, Santo Antão et São Nicolau possèdent de plus faibles
transition. Cependant les iles de Maio et Santiago possède quelques inégalités par rapport aux
filles et le ile de São Vicente grande avec la situation contraire.

32
Graphique 3.17 : Variation de taux net d’scolarisation par rapport à
La moyenne nationale (59,6 % Filles et 54,7 %Garçons , selon sexe 2004/05

Filles
50,0%

40,0%

30,0%

20,0%

P.Novo
R.Gr Garçons.
S.Domigos Praia
10,0%
S. Antão
Paul. Tarrafal
SMiguel
0,0% Santiago

S.Catarina
-50,0% -40,0% -30,0% -20,0% SVicente
-10, 0% 0,0% 10,0% 20,0% 30,0% 40,0% 50,0%
Brava Sal
Boa Vista -10,0%
S.Nicolau
SFilipe SCruz
Fogo -20,0%
Mosteiros Maio

-30,0%

-40,0%

-50,0%

Les municipalités de São Miguel, São Domingos, Paul et Ribeira Grande on trouve
d’inégalités par rapport les filles mais on ne constate pas des inégalités en relation aux garçons.
Tandis que dans les municipalités de Maio, Santa Cruz, Sal e Santa Catarina avec situation
contraire, c’est-à-dire que existe de inégalité para par aux garçons
Cependant que les municipalités de Praia, Tarrafal et Porto Novo présentent des variations
positives par rapport à la moyenne nationale, ce qui signifie que n’existe pas des inégalités
Par ile ont constatée que Fogo, Brava, Boa Vista, São Nicolau possèdent de plus faibles taux
de scolarisation. Cependant les iles de Maio Sal possèdent quelques inégalités par rapport aux
filles et l’ile de Santo Antão grande avec la situation contraire
Avec vu de améliorer cette situation le ministère dois implémenter des mesures que vise la
incitation des jeunes à continuer les études notamment dans les municipalités où la situation
démontre plus faibles résultats d’ scolarisation a traves de :
(i) sensibiliser les familles/jeunes en concernant à l'importance la
continuation des études,
(ii) (ii) améliorer la qualité de l'enseignement
(iii) (iii) diminuer l'abandon scolaire qui aujourd'hui est suffisamment
haut dans ES.

33
3.6.2 Enseignants d’enseignement secondaire

Au niveau de l’enseignement secondaire la situation d’inégalités est plus profond parce que
parce que la plupart des municipalités ont des enseignants peut qualifiés ou sans qualification.
Le graphique suivant montre que les municipalités de Santa Cruz, São Miguel, Porto Novo,
São Domingos, Maio, São Filipe ,Santa Catarina, Mosteiros, e Tarrafal que présentent des
valeurs de pourcentages inférieures à la moyenne nationale (59,4%).
Comme on l’avez dit tout à l’heure il faut créer des conditions favorables pour avoir des en-
seignants dans des zones ruraux.

Graphique 3.18 :Enseignants selor qualification par municipalités/iles


Enseignement secondaire-année scolaire 2004/05

Boa Vista
Ribeira Grande
Paul
Sal
São Vicente
Brava
Santo Antão
São Nicolau
Praia
Nacional
Tarrafal
Mosteiros
Fogo
Santa Catarina
São Filipe
Santiago
Maio
São Domingos
Porto Novo
São Miguel
Santa Cruz

0% 10% 20% 30% 40% 50% 60% 70% 80% 90% 100%
Moyenne des enseignants
% Qualifiés Sans Qualifications qualifies 78%

Les municipalités avec un pourcentage plus élevé d’enseignants qualifiés sont celles de Boa
Vista, Ribeira Grande, Paul, Sal, Sao Vicente, Brava, Sao Nicolau, Praia dont les valeurs en-
tre 63% et 92%, Rehausser Boa vista avec valeur au-dessus du 90% d'enseignants qualifiés.

Par ile ont constatée que Maio, Santiago et Fogo possèdent des pourcentages des enseignants
inferieur à la moyenne national 59%.

34
3.7 L´ Education et le développement économique et socioculturel -l’éfficacité externe

3.7.1 L’Éducation et le marché du travail

Après l’indépendance le développement du marché de travail au Cap-Vert, a eu des transfor-


mations importantes dans le domaine de sa structure en ce que concerne de la main d’œuvre
existante.
En 1975 le taux d'analphabétisme était de 60% ce fait n'était pas favorable au développement
social et économique.
Aujourd’hui sont visible les efforts que le pays a fait pour augmenté le niveau académique
des ses ressources humaines.
Le pays compte 4,3% de personnes avec formation moyenne et supérieure, 16%, avec forma-
tion secondaire, 64% avec de niveau de l’enseignement de base et 16% sans aucune d'instruc-
tion (INE, Recensement, 2000)
Durant 25 années le pays a fonctionné avec un modèle de marché « fermé ». La plupart des
entreprises étaient du domaine public, bref, l'économie fonctionnait au tour de l’État.
La libéralisation de l’économie a permis le changement du modèle qu’existait auparavant.
Cela est dû à la politique du développement des gouvernements qui ont succèdes et à la mise
en œuvre de la politique de l’ajustement structurel. Cependant le marché de travail devenait
plus exigeant par rapport à la qualification de la main d’œuvre.
En conséquence ‘l’éducation’ devrait répondre aux nouvelles exigences du marché. Pourtant il
est nécessaire de donner la vraie importance à l’enseignement technique et adapter la forma-
tion à tous les niveaux. En effet le système a eu à scolariser environ 130000 jeunes entre 1990
et 2004, au niveau de l’enseignement base. Parmi eux, plus de 85000 ont suivi du secondaire.
Cela a provoquée une réduction du taux d'analphabétisme qu’a 25% en 2000 à 18% en 2005.

3.7.2 La politique de l’Emploi

La politique de l’emploi c’est le renforcement de la formation professionnelle en vers les acti-


vités “modernes”, (secteur tertiaire). Le but c’est faire en sorte, que les entreprises nationales
et internationales créent des postes de travail dans les zones rurales ou les zones les plus pau-
vres et reculées.

3.7.3 Les perspectives et les tendances de l’emploi

Tableau 10: Distribution d’emploi par niveau d’enseignement


Niveau d' instrution Femme % Homme % Total %
Sans aucune de instrution 17931 10% 8700 5% 26631 16%
Pré-scolaire 226 0% 102 0% 328 0%
Alfabetisation 5012 3% 3349 2% 8361 5%
Enseignement de base 46036 27% 55002 32% 101038 59%
Enseignement de secondaire 13156 8% 14812 9% 27968 16%
Pos-secundario 2725 2% 4262 2% 5302 3%
Total 85086 86227 171313
Source : INE ,2000

Du tableau 10 permet de vérifie que la plus part des personnes employés possèdent un de
l’enseignement de base ou inférieur (81%) et à peine 19% avec secondaire et post secondaire.
(INE, Recensement, 2000).

35
Quant aux perspectives de l'emploi nous pouvons dire que sont bon vu aux bons résultats
macro économique et l'instabilité politique existante. Cela peut être traduit en indicateurs qui
peuvent servir de base pour stimuler les investissements nationaux et internationaux et pro-
portionner les perspectives de pour le marche de travail
Le nombre des entreprises a augmenté 4,2% dans les dernières années avec des impacts posi-
tifs en concernant à l’emploi. Cela a permis une croissance de l'emploi de 6.0% ans, (les va-
leurs se rapportent seulement aux grandes sociétés). Rehausser l’émergence de petites et gran-
des sociétés dans le domaine services. (Livre blanc de la formation professionnelle, IEFP,
2003)
La structure du marché comptait en 2000 avec 91,8 % de petites entreprises et 8,2% grandes
et moyennes entreprises. En termes de emploi nous avons constaté que les petites entreprises
emploient environ 5 travailleurs tandis que les grandes e moyenne, emploient en moyenne
plus que 20 travailleurs.

3.7.4 Répartition des entreprises par îles


Les données démontre que la majorité des entreprises si trouve dans l’ ile de Santiago où est
la capital du pays, corres-
pondant à 42,9% et de
Graphique 3.19:Distribuition des entreprises selon
Sao Vicente avec 23,2%, comunne
que totalisent 2/3 des
Sal 4,8
entreprises existantes
Boa Vista 2,2
dans le pays.
São Nicolau 4,2
Néanmoins dans les zo- Santo Antão 11
nes rurales c'est l'état le
SãoVicente 22,7
plus grand employeur.
Maio 2,5
Ces emplois normalement
Brava
son de caractère saison- 2,2

ner et sont de crée en vue Fogo 7,5

de minimiser de l'impact Santiago 42,9

des mauvaises années 0 5 10 15 20 25 30 35 40 45 50

agricole à la fin de aider


les familles le plus défa-
vorisées.

3.7.5 Le secteur informel

Ce secteur a un grand poids dans l’ensemble de l’économie, employant environ 40% de la


population. Les activités plus pratiqué dans le secteur son dans le domaine de commerce, in-
dustrie transformateurs, transport e construction civil. 7
Encore, la même étude a constate que 59% de ce secteur pratique son activité dans le domaine
de commerce et transport dans la vie publique, dans la marche publiques et de forme ambu-
lante.

7
Etude sur marche informel, 1996

36
En concernant a le niveau de instruction il a été constate que 25% de personnes ne possède pas
quelconque qualification académique, 63% avec l'enseignement de base et a peine 2,2% avec
des formations universitaire.

3.7.6 L’éducation et le développement socio – culturelle

La politique de l’Education au Cap vert vise le aboutissement de objectives du millénaire /


éducation pour Tous dans laquelle dois étendre la demande sociale par rapport à l’éducation
est de garantir aux familles l’égalité d’opportunité d’accès au système éducatif pour les gar-
çons comme pour les filles et a garantir l’équité des genres dans l’enseignement de base et
secondaire.
Le système éducatif comprend l’éducation préscolaire, scolaire et extrascolaire, complétée
par des activités d’animation culturelle et de sport scolaire dans une perspective d’intégration.
Cette loi prévoit aussi l’éducation spéciale et l’enseignement à distance.
La société Cap-Verdienne voit le bas niveau de l'éducation comme le principal facteur déter-
minant de la pauvreté au Cap-Vert et aussi comme la principale porte de sortie de la pauvreté.
Les indicateurs de pauvreté révèlent une forte corrélation entre le niveau d'instruction et la
pauvreté. Cela veut dire que la probabilité d'être pauvre augmente grandement dans relation
inverse du niveau d'instruction 8 .
Pourtant aborder la problématique de l’éducation au Cap Vert signifie aborder la problémati-
que de la survie et du développement de ce petit pays. En effet, depuis son indépendance en
1975, l’Etat cap verdien a accordé une grande importance à l’éducation parce qu’elle devait
contribuer à l’amélioration des conditions de vie des populations, au renforcement de son
identité culturelle et à la transformation de la société.
Malgré des profits atteint au niveau macro économique et au niveau de l’éducation, la pauvre-
té continue élevée (37%), avec particulière incidence dans la zone rurale. En outre constata-
tion et que la pauvreté assole particulièrement les familles commandées par des femmes, 37%
duquel est pauvre et 22%, très pauvres.
Un outre facteur constaté c’est le chômage, qu’affecte principalement les jeunes entre les 15
et 25 années et les femmes. Néanmoins les données indiquent une réduction de 25.2% à
21.7%, au cours de 12 dernières années avec plus grande incidence de la réduction chez les
hommes.
Ce panorama défavorable à la femme, affecte directement l'enfant, aggravant leurs conditions
de vie dans toutes les sources - santé et nutrition, éducation et développement.
La MST 9 à augmenter graduellement, constituant ainsi une préoccupation dans le domaine de
la santé publique non seulement par leur impact dans l'augmentation de la mobilité comme par
son impact social et économique.
Dans ce sens le pays a adopté des stratégies dans le domaine des informations, éducation pour
la sante a travers des partenariats avec autres institutions privées et ONG. Les résultats ont
démontré des progrès satisfaisants en termes des indicateurs de santé.
La perméabilité des adolescents et de jeunes concernant des nouvelles valeurs et des normes
de comportement est venue à provoquer des problèmes de désintégration sociale. Cela est tra-

8
Cf. Cabo Verde. Ministére de Finançe et Planification 2003.
Document de Estratégie de croissance et Redution de la pouvrete
9
MST maladie sexuellement transmissible

37
duit dans l'augmentation des problèmes sociaux comme la consommation de drogue, l'alcoo-
lisme, la prostitution et la croissance du nombre d'enfants de la rue.
Pour résoudre ces problèmes les gouvernements qui ont succédés ont investi dans des politi-
ques sociales afin de cadrer l’abandon scolaire, la drogue, la prostitution entre d’autres pro-
blèmes sociaux, à travers des programmes et des projets spécifiques dirigés au publique ciblé.

3.7.7 L’Éducation dans le contexte de la cohésion sociale au Cap Vert

Aujourd’hui l’importance de l’éducation est reconnue pour les gouvernements du monde en-
tier pour les causes diverses mais surtout à cause de la perception actuelle par rapport à la dy-
namique entre le savoir et le savoir faire. Alors, la nécessité de s’investir dans un savoir
qui permet une capitalisation immédiate tenant compte que la construction de la société future,
passe par la capacité de « relancer » l’enseignement. Cela veut dire qu’il est urgent de ques-
tionner les changements émergents dans les contextes de la réalisation pour avoir une aptitude
réceptive vis-à-vis des nouvelles propositions et défis.

Ainsi pendant des années le système éducatif capverdien a passé pour des transformations
diverses, tout d’abord la « structuration » du système éducatif, parce que après l’indépendance
politique le gouvernement avait besoin de structurer le pays et par conséquent l’éducation.
Une deuxième phase c'est-à-dire après l’étude diagnostic du système éducatif (PARTEX) et
qui a indiqué très clairement que le développement de ce petit pays serait plutôt de s’investir
dans le domaine de ‘l’éducation’. A partir des années 80 et 90 le Cap Vert a investi sérieuse-
ment dans une réforme profonde du système éducatif. Cette réforme du système éducatif a été
faite parallèlement à la de formation des enseignants de l’enseignement de base et du se-
condaire pour répondre d’abord les objectifs du développement du pays et actuellement pour
répondre aux objectifs du millénaire en éducation.

Malgré ces faibles ressources en matière primaire, le Cap Vert a su valoriser tout au long des
années sa principale richesse « le capital humain ». ‘L’éducation’ a eu un rôle important dans
les échanges des structures et des classes sociaux dans le sens des changements de comporte-
ment civique vis-à-vis la démocratie.

Après l'indépendance le Cap Vert a adopté comme langue nationale le portugais qui est utili-
sée par presque 2/3 de capverdiens. En fait c’est la langue officielle et de travail et par consé-
quent, de l'enseignement/ apprentissage.

Notre langue maternelle « le créole capverdien » c’est la langue du quotidien, soit dans des
services public, privé, chez les familles, bref, dans l’interaction des capverdiens et dans le
développement socio – économico du pays.

Les contenus et les méthodes ainsi que l’orientation pédagogique du système éducatif, conti-
nuaient à « coller » beaucoup à ceux de la période coloniale et du Portugal malgré les tentati-
ves de « capverdianiser » les programmes et les manuels d’Histoire et de Géographie. Le
créole est resté pratiquement ignoré, bien que le contexte créole soit présent dans
l’enseignement.
L’école semblait poursuivre la reproduction des clivages sociaux et négliger l’éthique sociale.

38
3.7.8 L’enseignement non formel

L'éducation / formation de ressources humaines constitue depuis l’Independence, un des prin-


cipaux défis de développement vu le faible niveau de scolarisation trouvée, le taux analphabé-
tisme étant de 63.3%.
En effet, les premières grandes actions ont été dirigées à la réduction de l'analphabétisme et à
l'universalisation de l'éducation de base. Ainsi, dans la décennie de 1980 les objectifs de l'édu-
cation d'adultes ont été faits avec le but d’élargissement de 2 phases (1 ème et 2ème phases)
pour 3 phases, (y compris une 3ª phase), avec équivalence d’enseignement de base.
Malgré ces profits obtenus à niveau de l'alphabétisation, cependant persistent certaines
contraintes par le manque de financement.
Avec les objectifs de aboutissement des indicateurs EPT/OMD le pays à décidé de réaliser un
programme d'alphabétisation et d'éducation d'adultes, qui donne priorité au public féminin et
surtout, le groupe d’âges des 15 à 49 ans. Ce nouvel chemin, basé - sur un suffisant mouve-
ment civique des citoyens jeunes, surtout ceux qui ont fini l'enseignement secondaire, nommé
d "Animateurs Civiques pour Éducation et la Citoyenneté".
Les données de 2000 à 2005 prouvent l'impact déjà mentionné du programme Mouvement
Civique pour Éducation et Développement dans l'accomplissement des objectifs de PN-EPT.
Comme la prévision indiquait le pays devrait alphabétise 1.969 adultes par ans.
Si le rythme de l'alphabétisation et de l'éducation d'adultes soit maintenu, les objectifs seront
largement accomplis 10 .

Tableau 11 : Evolution des alphabétisée entre 2000 e 2005


Année Alphabétisation
1999/2000 2652
2000/2001 1761
2001/2002 1671
2002/2003 1976
2003/2004 3540
2004/2005 * 4.827
Total 16427
Source DGAEA/MEVRH/2005
* représente le nombre des inscrits mais non évalués

Les types d’action développés

L’animation communautaire

La stratégie utilisée a été basée sur la dramatisation de situations socio-éducatives de


la communauté. Des sujets ont été développés liés à la santé scolaire, de la conserva-
tion et de la manutention d'infrastructures socio-éducatives, sensibilisation et mobilisa-
tion de la population pour participer dans les cercles de culture et dans la vie scolaire.

10
Rapport d’évaluation de l’EPT, 2005

39
Des parents et chargés d'éducation, enseignants, animateurs, élèves, personnes en for-
mation et population en général ont participé dans ces activités.

La formation professionnelle

C'est d'enregistrer que dans le domaine de la formation professionnelle, des microprojets ont
été mis en œuvre et plusieurs jeunes et adultes ont fréquenté avec succès les activités de for-
mation pour l'emploi. La formation professionnelle et les activités génératrices de re-
venu ont été les principales activités de support de l'éducation de base d'adultes, ils
dans la mesure où permettent de fait la promotion du développement personnel et so-
cial.

3.8 Financement de l’éducation

3.8.1 Les dépenses publiques

Les dépenses avec l'éducation représentent actuellement 20% du budget général de l'État dans l’année
2004. Les nouveaux défis du pays et de l'éducation en particulier, placent un énorme défi dans la re-
cherche d'alternatives/Solutions de financement près des partenaires de développement.
Les dépenses de l'éducation dans les dernières années, démontre que le poids attribué au secteur est
considérable par rapport les autres secteurs, mettant en évidence les efforts du pays dans la résolution
des problèmes et des engagements supposés envers ce secteur.
La croissance des dépenses dans le secteur de l'Éducation prouve clairement leurs effets dans la struc-
ture de la répartition du PIB et des dépenses de l'État entre les secteurs. Ainsi, les dépenses avec l'Édu-
cation expliquaient 7,1% du PIB en 2000, maintient quelque stabilité jusqu'à 2005. D'autre part, son
poids concernant la dépense publique représente une moyenne de 21% au long des cinq dernières an-
nées.
Tableau 10: Evolution de dépense totale d’éducation 1997 - 2005 en Millions d’ECV

2000 2001 2002 2003 2004 2005


Depense d'education à prix courants 4,58 5,38 5,58 6,12 6,34 7,50

PIB à prix courants 64,54 69,50 74,30 79,18 82,70 89,41

Education en % du PIB prix courants 7,1% 7,7% 7,5% 7,7% 7,7% 8,4%

Depense Publique totale a prix courant 24,84 21,46 25,04 27,56 31,99 35,29

Education en % du PIB à prix courants 18,4% 25,0% 22,3% 22,2% 19,8% 21,3%

En 2001 le poids de la dépense de l'éducation en relation avec la dépense de l'État représentait


25% fortement influencé par l'augmentation de l’investissement durant cette année (construc-
tions des établissements scolaires de l’enseignement secondaire). Ce chiffre a diminué jus-

40
qu'en 2004. Cela peut être expliqué par la diminution croissante du poids des bourses d'étude
dans le budget de l'Éducation, qu’a diminué 37% entre 2000 et 2005.

3.8.1.1 La répartition interne des dépenses

La structure interne de la dépense publique de l'Éducation révèle que, les dépenses de fonc-
tionnement dépassent à large échelle les dépenses de développement, arrivant à atteindre en
2003, 70,3% contre 29.7% du budget d’investissement.
Cette circonstance est expliquée par l'augmentation du poids de la masse salariale dans la
structure de dépense de l'Éducation et par le fait que la dépense de fonctionnement de l'Éduca-
tion est très dépendante de ressources internes.
En termes évolutifs les derniers 5 années montrent que les dépenses de fonctionnement ont
représenté une moyenne 66% des dépenses, contre 34% de l'investissement. D'autre part, dans
le domaine de la répartition par niveau d'enseignement, le graphique ci-dessus prouve le poids
de l’enseignement de base dans les dépenses totales de l'éducation.

Graphique 3.21: Depense de education par niveau année 2005

gestion et coordenation 7%

Action social scolaire 1%

institut Pedagogique 1%

Enseignement superieur 14%

Alphabetization des adultes 1%

Enseignement secondaire 29%

Enseignement de base 51%

0% 10% 20% 30% 40% 50% 60%

Néanmoins, les dépenses de l’enseignement de base montrent qu’il est « sur évalué » dû au
fait d'être attribué partie des coûts que en vérité sont de l’enseignement secondaire, vu que
beaucoup d'enseignants sont transférés de l’enseignement de base pour l’enseignement Se-
condaire. Cela rendre que les coûts ce centre dans l’enseignement de base, avec la même ca-
tégorie qui avait précédemment.
La structure de fonctionnement des dépenses, tant du niveau de l’enseignement de base
comme du secondaire, représente une forte composante des dépenses avec le personnel (sa-
laire).
Près de 99% des dépenses de fonctionnement vont pour le paiement de salaires et d’autres
gratifications à ces niveaux d'enseignement, beaucoup au-dessus des dépenses total avec le
personnel d’éducation que dans son tout qui représente 86% des dépenses.

41
Concernant l’enseignement supérieur, les bourses d'études ont consommé dans les dernières
années, 75% des ressources à la disposition à ce niveau, y compris les dépenses des institu-
tions de formation supérieure existantes dans le pays.
Le financement des bourses d'étude constitue une des principales mesures adoptées pour faire
attention à la croissante et des demandes sociales de l'enseignement supérieur.
Néanmoins, dans les dernières années, se vérifie la tendance pour la réduction des nombres de
bourses à l'extérieur et l'augmentation du nombre de bourses internes, ainsi que la mise en
œuvre d'un nouveau critère d'attributions qui respectent un ensemble de paramètres. Cela est
lié au revenu mensuel des familles, note d'accès de candidature, équilibre régional, nombre de
fils que la famille possède dans l'enseignement supérieur sous leurs responsabilités et priorité
concernant le développement du pays.
La perspective d'installation effective de l'Université public du Cap Vert, implique la disponi-
bilité de ressources nécessaires pour cette installation et la garantie de son fonctionnement vis-
à-vis le développement durable, en tenant compte des domaines scientifique, technologique,
économique, social et culturel.
Le fonctionnement de l'Université Public du Cap-Vert est une question qui passe par le par-
tage de responsabilités entre l'État, l'université les étudiants et la société dans son tout.

3.8.2 D’autres sources de financement

Tout au long des années, les ressources mis à la disposition de l'Éducation sont venues de la
coopération bilatérale et multilatérale, bref, des aides extérieures (prêt, don, fond de contre
partie, aide alimentaire). Ces fonds ont servi pour financer des projets éducatifs, grâce à les-
quels s'est réussi des avances considérables.
La proposition du budget d'investissement en 2004 montre bien cette tendance, avec 42.7% de
ressources à la disposition sous la forme de prêt, 32,7% des dons 14,4% fond de contrepartie
de l'aide alimentaire et finalement du budget d’Etat, qui entre avec un total de 10,2% directe.
L'analyse aux dépenses totales affectées au système permet de voir que dans les dernières an-
nées, les ressources internes mobilisées à travers le budget général de l'État représentent une
moyenne d’environ 70% des ressources financières totales utilisées dans la couverture des
nécessités du système éducatif.
Le financement externe croissant oblige que la stratégie globale de financement du système
éducatif par le renforcement de la participation interne et à l'intérieur d'elle de la composante
privée, c'est-à-dire à travers la contribution des familles.
Dans ce sens s'est créé le nouveau décret législatif n° 18/2002 lequel établit le régime de gra-
tuités et émoluments auxquelles sont des sujets les élèves de l'enseignement secondaire public.
Au travers cela la réussite d’une plus grande coparticipation des familles dans les dépenses de
fonctionnement de des établissements de l'enseignement secondaire et en même temps vien-
nent renforcer l'autonomie financière des écoles.
Néanmoins, des contraintes pas encore résolues ne se rapportent pas avec le non incorporation
des recettes et des dépenses des écoles secondaires dans le budget sectoriel.

42
4. Conclusion et recommandations

Cap-Vert accédé à l'indépendance en 1975, et à partir de cela, profonds changements ont été
enregistrés à des termes de démocratisation, d'alternance politique, d'exercice de la citoyenne-
té, de libéralisation de l'économie, de législation, de décentralisation et d'engagement de la
société civile.

L'économie Cap-Verdienne possède faibles potentialités productives, ayant malgré de cela,


réalisé des avances importantes dans le plan du développement. Le PIB a augmenté 4,5% dans
les années 90. La croissance de l'économie Cap-Verdienne est donc remarquable quand se
compare avec la performance d'autres pays africain.
L’évolution favorable des principaux indicateurs sociaux et macroéconomiques a placé le
Pays dans le groupe des pays de “Développement Humain Moyen”, passant du 123ème en 1995
au 105ème en 2000, parmi les 174ème pays analysés, avec un PIB par tête estimé d’environ
2045dollar(USD)

Au cours de la prochaine année, le secteur de l'Éducation supposera un rôle important dans la


stratégie de croissance et de réduction de la pauvreté. Cette position découle de la constatation
des indicateurs de pauvreté indiquée une forte corrélation entre le niveau d'instruction et la
pauvreté. C’est-à-dire la probabilité d'être pauvre augmente dans une relation inverse avec le
niveau d'instruction. En cherchant à répondre aux défis qui se placent, la stratégie à suivre
partie d'un modèle de valorisations des ressources humaines en englobant, de forme articulée
les différents niveaux de enseignements.
Au niveau du Pré-scolaire : Malgré des résultats atteints, encore persiste des problèmes
avec la scolarisation équitable des enfants en âge de l’accès par toutes les municipalités. Ainsi
comme le manque des professionnels qualifiés et des matériaux ludiques et pédagogiques.
Néanmoins par rapport aux objectives du millénaire le pays a dans a dans son plan des pro-
ches années des investissements dans les élargissements des réseaux des écoles maternelles,
formation de plus de professionnels enseignants et développer modèles de participation plus
active et cordonnée des différents acteurs dans ce niveau de enseignement.

Au niveau de l’enseignement de base : aujourd’hui il peut se considérer que presque profit


l'scolarisation universelle, ayant le pays réussi plus de 90% des enfants dans âge scolaire.
Néanmoins on constate que persistes des inégalités au niveau des municipalités, en concernant
à l’accès, rétention des élèves dans le niveau. Que peut être associe à normatif que seul per-
mettre à l’entrée pour école avec 6 ans les enfants qui ont fréquenté pré scolaire.

Un outre point faibles détecté sont le manque des enseignants qualifies, ce que a donné lieu en
partie certains problèmes en concernant au efficace do niveau. Ceci parce que dans les der-
nières années nous avons constaté des variations négatives notamment dans la qualité des élè-
ves .

Dans ce contexte le ministère a déjà programmé pour des trois dernières années plusieurs des
mesures que visent à améliorer le processus d'enseignement comme la révision de curricula,
formation des enseignants, augmentation de budget d’action social scolaire.

43
A niveau de l’enseignement secondaire : persiste de problèmes au niveau de la qualité et de
l’efficacité. Cela dû contrainte le fait de l'accentuée croissance des fréquences, enregistré dans
les dernières années ne pas avoir été correspondant par identique croissance de formation
d'enseignants. Ainsi comme l'adéquation curricula avoir restant incomplet et encore le manque
de matériels d'aide pédagogique.
Des contraintes indiquées résultent comme des défis la qualification des enseignants et la plus
équilibrée répartition à la fin de diminuer les inégalités vérifiée, la réorganisation de curricula,
l'amélioration de l'efficacité interne (réduction des taux de redoublements et abandon), dispo-
nibilité de matériels didactiques (laboratoire, informatique et bibliothèque)

Au niveau de l’enseignement supérieur : on a assisté à un fort croissant de la demande des


élèves qui achèvent la 12ème année de scolarité. Comme contrainte se désigne que le nombre
bourses pour l'extérieur tend à diminuer tandis qu'augmentent les offres internes, malgré des
institutions nationales tout face à des difficultés pour soutenir son propre développement.
D'autre part les cours existants ne correspondent pas toujours aux réelles nécessités du déve-
loppement économique et social et les activités de recherche scientifiques sont encore peu
importantes.
Néanmoins pour colmater parties ces contraints le gouvernement a en vue la implémentation
pour bientôt l'Université Publique de Cap-Vert.

Au niveau de gestion : persistent encore des insuffisances dans de ressources humaines qua-
lifiées, dans le domaine de la gestion pédagogique, administrative et de la planification de
l'éducation.

44
4. Bibliographies

Cap Vert, MEVRH. 2005 Rapport d’évaluation de l’EPT, 2005

Cap Vert, BCV 2005 Rapport Sur l’économie au Cap Vert année 2004

Cap Vert, Ministère Finances. 2004 Document de stratégie et croissance pour la réduction de la pauvreté

Cap Vert, IIEF 2002 Livre Blanc de Formation professionnelle

Cap Vert, IIEF 2002 Livre Blanc de Formation professionnelle

Cap Vert, MEVRH/GEP. 2004 Cadre de dépense sectoriel à moyen terme 2004-2007

Cap Vert, INE 2004 Analyses économique des familles capverdiennes 2000

Cap Vert, MEVRH / DGAEA 2004 Rapport Sur alphabétisation des adultes

Cap Vert, MEVRH/GEP. 2004 Annuaire statistique de l éducation, 2004


2003 Annuaire statistique de l éducation, 2003
2002 Annuaire statistique de l éducation, 2002
2001 Annuaire statistique de l éducation, 2001
2000 Annuaire statistique de l éducation, 2000

Cap Vert, MEVRH. 2003 Rapport Sur l’éducation présente au Bureau international de l’éducation

Cap Vert, MEVRH. 2003 Rapport Sur les Objectives du Millénaire- secteur de l’éducation

Cap Vert, MEVRH 2003 Plan stratégie pour l’éducation

Cap Vert, PNUD 2003 Rapport Sur les Objectives du Millénaire global

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