ANNEXE I “The Life Code”: Théorie Unifiée de l'Information Génétique: “Le Code Génétique Angulaire Uni er!

el” e"trait du li re: #o$%right C&'EX (I&GENE)I) *+#+ ,ere- .//0 1E)U1GENCE E2(&U1G (ELGIU2 htt$:33444+re!urgen#e+5e30/6#ode"65iogene!i!6 078.879:9/999+html *ean#laude$ere-.;gmail+#om htt$!:33$lu!+google+#om3u3/3<*ean#laude,ere-3a5out htt$:33golden6ratio6in6dna+5log!$ot+fr3
1E)U2E:
“L'équation of life” n'est que sommairement abordée par le livre “CODEX BIOGE E!I!” dont elle o""upe# éni$matiquement# la "ouverture ainsi que l'Epilo$ue% Cependant# le "&apitre '( du livre en dé"rit une partie# mais en i$nore les &auts niveau) d'or$anisations qui en dé"oulent *usqu'+ l'é"&elle des $énomes entiers% La présente , EXE va résumer "es &auts niveau)%

“L'équation of life” décrite ci-dessous fait apparaître, lorsqu'on l'applique à leurs masses atomiques respectives, une véritable UNI I!"#I$N des % univers de l'information &énétique de l'"'N, de l'"(N et des séquences d'acides aminés) 'e *auts niveau+ d'informations tels que codes binaires, ondes, et *ot-spots tels que sites actifs des protéines ou brea,-points des c*romosomes émer&ent alors) La réalité biolo&ique de cette découverte est vérifiée par une corrélation totale entre ces codes et les -"(I$#./01, ces bandes alternées blanc*es, &rises ou noires caractéristiques des c*romosomes) Les quatre point les plus remarquables restent cependant2 -le tunin& précis de ces propriétés sur les valeurs e+actes des masses atomiques 3$.0NN01 et non des masses atomiques 3$N$-I1$#$/01 qui, pourtant, caractérisent les matériau+ &énétiques (00L1) -une unification ou équivalence totale entre les 4 lan&a&es de l'"'N et des acides aminés) -la 5ustification fonctionnelle du 5un,-'N") -l'unification des % milliards de nucléotides de l'"'N obéissant curieusement au+ proportions de /*i67)879))) le “Nombre d'or”) $n présente successivement les : lois principales de la t*éorie, puis, on détaille en 7; étapes ou 7; “temps” l'inté&ration successive de c*acun de ces *auts niveau+ “&i&o&nes” d'or&anisation de #$U#0 l'information &énétique)

,artie I = Le! > Loi! de la théorie:
     7<re Loi = Loi de !$'I I!"#I$N de l'Information >énétique) 4nde Loi = Loi d'UNI I!"#I$N de l'Information >énétique) %<me Loi = Loi de 1.N!?($NI!I#0 de l'Information >énétique) @<me Loi = Loi de 3$'UL"#I$N de l'Information >énétique) :<me Loi = La 3$'UL"#I$N Numérique du “Nombre d'or” mesure l'IN#0>(I#0 &lobale du &énome *umain)

 ?@re Loi = Loi de C&'IAICATI&N de l'Information Génétique+
Auelle que soit sa nature, du bio-atome au+ &énomes entiers, tout composant biomoléculaire de la &énétique, lorsqu'on “pro5ette mat*ématiquement” sa masse atomique moBenne selon “ma” loi de pro5ection dite “0quation of life”, peut Ctre réduit à un code Dou séquence de codesE numérique en nombres entiers tel que l'éc*elle commune à l'ensemble de ces codes forme des “quantas an&ulaires” multiples de /iF7; 6 4/iF4; 6 %8;GF4; 6 79G)

 .nde Loi = Loi d'UNIAICATI&N de l'Information Génétique+
!ontrairement au+ apparences établies par le “'o&me central de la Hiolo&ie”, il n'e+isterait pas % tBpes distincts et *étéro&<nes d'information &énétique D"'N, "(N et séquence d'acides aminésE mais une seule “méta-information” telle que, à toute séquence d'"'N double brin Dcodant ou 5un,-'N"E, on peut #$UI$U(1, apr<s pro5ection selon la 7<re loi, associer % ima&es unifiées nommées respectivement2 si&nature &énomique, si&nature protéomique et si&nature "(N, telles que2 -l'ima&e "(N soit tou5ours vide et nulle) -les 4 ima&es &énomiques et protéomiques soient tou5ours quasiment identiques et correllées à plus de JJK) Tout se passe donc comme si une inaccessible information unique et virtuelle, “impliée” au sens du physicien David Bohm, se “déployait” (ou se “dépliait”) matériellement suivant les 3 supports physiques ou lan a es respectifs de l!"D#, de l!"$# et des acides aminés, de sorte que l!une des 3 ima es soit “vide” ("$#) et les % autres similaires et équivalentes ("D# et acides aminés)&

 :@me Loi = Loi de )BNCC1&NICITE de l'Information Génétique+
"pr<s applications successives des 7<re et 4nde lois à toute séquence d'"'N, codante ou non codante, quelles que soient sa lon&ueur et sa nature D&<ne, protéine, 5un,-'N" non codant ou &énome entierE, l'analBse fine et comparée des fluctuations, décala&es locau+, sBnc*ronicités, résonances ou coupla&es parfaits, met en évidence des fonctionalités biolo&iques précises telles que2 -sites actifs des protéines) -”*ot-spots” de mutation des &<nes) -”brea,points” ou points de fra&ilisation ou de cassure des c*romosomes De+emple de la maladie &énétique dite “du L fra&ile”E) -le rMle fonctionnel des positions précises de c*acun des centaines des milliers de 1N/ D 'in le #ucleotide (olymorphismE qui différencient totalement c*acun des Ctres *umains vis-à-vis des autres *umains)

 9@me Loi = Loi de 2&'ULATI&N de l'Information Génétique+

"pr<s applications successives des 7<re, 4nde et %<me lois à toute séquence d'"'N &énomique, l'analBse de te+ture Dru&ositéE de l'ima&e protéomique met en évidence2 -une modulation sous la forme d'un code HIN"I(0 ;F7) -une modulation sous la forme d'un code $N'UL"#$I(0 discret) -la preuve selon laquelle les ima&es spectrales formant des bandes alternées blancF&risFnoir obtenues p*oto&rap*iquement à partir des c*romosomes D,arBotBpes obtenus par fluorescence et interferrométrieE sont l'ima&e e+acte des $N'01 /(0'I!#IHL01 par notre @<me loi) $n en conclue la réalité e+périmentale de notre t*éorie)

 >@me Loi = La 2&'ULATI&N Numérique du “Nom5re d'or” me!ure l'INTEG1ITE glo5ale du génome humain+
L'analBse de l'information &énétique Dima&e protéomiqueE du &énome *umain entier met en relief une modulation binaire D@<me loiE tout au lon& du &énome) !ette modulation binaire se distribue statistiquement autour de 4 attracteurs binaires dont le rapport est é&al à '0UL et dont les valeurs respectives sont p*i Dniveau “*aut” 6 7E et p*iF4 Dniveau “bas” 6 ; E) "vec p*i6;)879)))67F/*i le nombre d'or D/*i67)879)))E)

,artie II = 'e!#ri$tion détaillée de la théorie:
TE2,) I = ,1&DECTI&N+++ 7- #*e “equation of Life”2 /our toute masse atomique d'un quelconque composant biolo&ique, on op<re la “pro5ection” de cette valeur numérique suivant l'opérateur suivant2

Le résultat est un nombre réel dont on ne retient que le résidus Dreste décimalE))) TE2,) II = ,UL)ATI&N+++ 4- #*e “U>"U” DUniversal >enetic "n&ular UnitE2 $n constate alors un fait remarquable2 tous les résidus se situent tr<s pr<s de multiples de /iF7; 6 ;)%7@))) 1oit un an&le de /iF7; 6 4/iF4; 6 %8;GF4; 6 79G !es multiples de /iF7; peuvent alors Ctre encodés suivant le nombre entier associé “n” tel que /ro5DmE 6 n /iF7;)

La fi&ure ci-dessous illustre le caract<re universel de cette pro5ection lorsque on l'applique à 784 composants &énétiques usuels composant les bio-atomes et éléments de base de l'"'N, de l'"(N et des acides aminés)

'ans la fi&ure ci-dessus, les Nones *autes correspondent au+ masse atomiques réelles tandis que la “bande de tBpe bar code” du bas représente les /i-masses pro5ections correspondantes) TE2,) III = C&'IAICATI&N+++ %- !odin& bioatoms, 'N", (N", amino acids, proteins and &enomes2 3aintenant unifié par un code !$33UN, le tableau sBnoptique ci-dessous rassemble tous les composés &énétiques essentiels formant "'N, "(N et acides aminés ainsi que l'environnement &énétique anne+e usuel Dliaison peptidique !$N? etc)))E) !es “codes” ou “U>"U” s'éc*elonnent de -%/iF7; à O /iF7;) )%no$tique de! ,I6ma!!e! de! différent! #om$o!ant! de la génétique : -% /IF7; et moins
HI$"#$301 ,E69$i3?/F H"101 "NN0L01 ,h3!u#re A1N "!I'01 "3IN01 !$'$N1 "'N ggg gtg gag #gg ggt gga g#g tgg agg gg# A!$ A!n Glu Gl% )er ttt tt# tta #tt #t# #ta att at# ata t#t t## t#a ##t ### ##a a#t

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ttg #tg atg gtt gt# gta t#g ##g a#g g#t g## g#a tag #ag aag gat

ga# gaa tgt tg# tga #gt #g# #ga agt ag# aga !$'$N1 "(N uuu guu ugu ggu uug gug ugg ggg uu# #uu auu gu# u#u g#u uau gau ug# #gu agu gg# uua #ug aug gua u#g g#g uag gag uga #gg agg gga #u# au# u## ##u a#u g## ua# #au aau ga# #g# ag# #ua aua u#a ##g a#g g#a uaa #ag aag gaa #ga aga

a## a#a tat ta# taa #at #a# #aa aat aa# aaa ### a## #a# aa# ##a a#a #aa aaa

Aigure ./+?/+ Era$$elF table sBnt*étique des valeurs /I-masses des principau+ composants de la &énétique)

TE2,) IG = TUNING+++ @- #*e optimiNed bio-atoms avera&e atomic mass provides t*e perfect isotopes proportions balancin& tunin& of Life ! $ N ? bio-atoms t*en of all 'N", (N", amino acids components2 'ans les différents &rap*iques ci-dessous, on constate, curieusement, que ce code unifiant la totalité des composants &énétiques semble privilé&ier et ne retenir, sélectivement, que les masses atomiques moBennes au détriment des masses atomiques mono-isotopiques) $n B constate aussi le tunin& parfait et *autement sélectif, sensible à d'infimes perturbations infinitésimales des masses atomiques)

Aigure ./+?.+ Era$$elF LQ$/#I3"LI#0 de la masse atomique moBenne est prouvée ici sur les /I-masses de di+ composants or&aniques primordiau+)

Aigure ./+?H+ Era$$elF La comparaison des ratios R masse mono-isotopique F masse moBenne S entre cas réels et cas bruités)

TE2,) G = UNIAICATI&N+++ :- #*e 'N"F(N"Famino acids &reat unification2 1i l'on consid<re une quelconque séquence d'"'N &énomique Dcodant ou non codantE, et si on code le double brin qui lui est associé selon les codes découverts précédemment, on peut alors obtenir % suites numériques, % séquences de nombres entiers correspondant à c*acune des % natures biolo&iques associables, potentiellement, à cette information2 "'N, "(N et acides aminés) Insistons sur le fait, étonnant, que les propriétés qui suivent concernent le double brin et non le brin simple2 or, ce double brin, s'il est une réalité biolo&ique pour l'"'N, ne l'est plus pour l'"(N, et encore moins pour les acides aminésT en effet, "(N et acides aminés op<rent sur le simple brin) 'ans ces % suites numérques, c*aque position correspond à un équivalent-codon) $n applique alors à ces % suites numériques un mCme opérateur simple d'inté&ration dans une optique de tBpe “lissa&e” ou “moBennes mobiles”, le but rec*erc*é par cette sorte de “cumul mobile” étant de mesurer un effet à lon&ue distance ou influence mutuelle de c*aque équivalent-codon vis-à-vis de la collectivité des codons constituant la séquence analBsée) Il en résulte un classement de tous ces codons sur la séquence étudiée, une sorte de “topolo&ie” en quelque sorte car l'influence de c*acun des codons à moBenne voire lon&ue distance peut varier considérablement De+emple des sites actifs des protéines, des *otspots de mutations, ou points de cassures des c*romosomesE) $n obtient alors, dans tous les cas, le 5eu de % courbes suivantes)))

Il est absolument remarquable de constater qu'un seul et mCme tBpe de coda&e appliqué à une seule et mCme séquence traduite suivant c*acun des % lan&a&es de la Hiolo&ie va conduire à cette “&rande UNI I!"#I$N” entre % lan&a&es aussi *étéro&<nes)))"'N, "(N, et acides aminés U #out se passe comme si une seule “méta-information” cac*ée se déploBait, d'abord sous la forme "'N double brin Dcourbe à &auc*e de la fi&ureE, puis se dénaturait totalement lorsqu'elle passe par le support d'équivalent "(N du double brin DmilieuE, pour, finalement, “renaître” quasi-identique à sa forme "'N, lorsqu'on représente l'équivalent acides aminés du double brin Dpartie droiteE) I'insiste sur le fait que cet équivalent acides aminés n'est pas restreint au+ seules protéines mais e+iste, potentiellement, tout au lon& des &énomesU TE2,) GI = )BNCC1&NI)ATI&N+++ 8- " stran&e >enomicsF/roteomics sBnc*roniNed unification alon& all V*ole &enomes2 L'ima&e ci-dessous démontre ma&nifiquement cette sBnc*ronicité ou équivalence entre la si&nature &énomique D"'NE et la si&nature protéomique Dpseudo acides aminésE) !ette propriété révolutionnaire, ici vérifiée sur 7;;;;; bases quelconques du c*romosome 7O *umain, est vérifiable pour tout &énome) La conséquence est donc une 0AUIW"L0N!0 totale mais cac*ée entre les 4 lan&a&es respectifs de l'"'N et des acides aminée, équivalence que l'on croBait restreinte au seul univers limité des protéines2 elle est ici &énéralisée à l'éc*elle des &énomes entiers)

'ans ce conte+te de 1.N!?($NI!I#0 entre les 4 ima&es, des “pics” et “creu+” vont soudain prendre une si&nification fonctionnelle) #el est le cas dans les Nooms successifs cidessous autour d'un 1N/ du &énome *umain) !ette étran&e propriété des 1N/ a été vérifiée sur de &randes populations de 1N/2 elle démontre que les 1N/, dont ont savait qu'ils distin&uent c*aque individu vis-à-vis de tous les autres *umains, sont plus important par leur /$1I#I$N précise dans le &énome que par la valeur de la 3U#"#I$N De+p2 #66X"E) Woici : Nooms successifs de la mCme None d'"'N située de part et d'autrs du 1N/ Dtrait verticalE) Ils vont mettre en évidence le fait que le 1N/ s'est “nic*é” tr<s e+actement dans un “creu+”) 'ans d'autres cas, il se nic*era au contraire tout en *aut d'un “pic”))) 2 Wue sur 74;;; bases)))

Wue sur 8;;; bases)))

Wue sur %;;; basesY

Wue sur 7:;; bases)))

Wue sur O:; basesY

TE2,) GII = L'E2E1GENCE 'U C&'E (INAI1E+++ O- #*e emer&ence of a “binarB lan&ua&e” from anB &enomic 'N" sequence2 Une analBse fine de la “te+ture” de ces courbes >énomics et /roteomics va maintenant révéler un p*énom<ne étran&e2 comme l'illustre la fi&ure ci-dessous, une curieuse ru&osité -en dents de s"ie- caractérise le plus souvent ces ima&es) !elà revient en quelque sorte à rec*erc*er la “dérivée d'ordre 7”, c'est-à-dire la “pente” entre 4 points successifs) $n constate alors que ces pentes sont ma5oritairement de mCme direction2 tou5ours croissante ou tou5ours décroissante) Woici un petit e+emple sur une séquence de %74 bases dont on étudie la si&nature protéomique Dacides aminésE)

'ans les 4 ima&es ci-dessous on a &énéralisé cette étude au c*romosome 44 de l'*omme étudié dans son inté&ralité) /ar convention, on se&mente la séquence en petits morceau+ De+emple 7;;;; basesE et on rel<ve le pourcenta&e total des te+tures de tBpe “increase” DcroissantesE) 1i on effectue ce travail pour l'ima&e &énomique et pour l'ima&e protéomique, on constate que, si cette évolution semble quelconque pour la premi<re D&énomiqueE, elle met en évidence 4 niveau+, 4 “attracteurs” pour la deconde DprotéomiqueE) Nous sommes en

présence “de l'émer&ence”, de la “naissance” d'un !$'0 HIN"I(0UUU N'oublions point que l'information de départ était la masse atomique de c*aque bio-atome, qui est))) un nombre “réel” DdécimalEU /uis, il en est naît un coda&e en nombres entiersU 0t il en émer&e maintenant UN !$'0 HIN"I(0U Une premi<re analBse montre que les niveau+ moBens de ces 4 attracteurs se situent autour de ;)87 D87KE et de ;)%; D%;KE))) Nous reviendrons sur ces 4 valeurs)))

La fi&ure ci-dessous montre ces 4 attracteurs de la si&nature protéomique d'un des plus &rands c*romosomes de l'*omme, le c*romosome @)))

TE2,) GIII = L'E2E1GENCE ''&N'E) 'I)C1ETE)+++ 9- #*e emer&ence of undulatorB discrete Vaves overlappin& anB &enomic 'N" sequence2 La &énéralisation des dérivations précédentes à ce qu'on nommerait en mat*ématiques des dérivées secondes, troisi<mes ou enni<mes va maintenant mettre en évidence non plus des “bits”))) mais des “ondes”, plus e+actement des ondes discr<tes dont on saura mesurer les périodes2 ondes courtes de période 4 ou % ou ondes moBennes ou mCme &randes ondes Dpériodes supérieures à 7;E)))

$ndes courtes de période % dans 7 million de bases du c*romosome % *umain)))

$ndes lon&ues de période 74 dans les %;;;;; premi<res bases de l'un des plus &rands &<nes *umains, celui de la maladie &énétique '3' de 'uc*enne)

TE2,) IX = INTE1AE1ENCE) (AN'ING+++ J- #*e e+planation of c*romosomal alternated &reB bands2 L'une des représentations e+périmentales des plus concr<tes est l'ima&e universellement connue des -ariotBpes)))

$r, la sBnt*<se des 4 codes précédents Dcode binaire et code ondulatoireE permet de /(0'I(0, tout au lon& du &énome *umain, les bandes alternées noiresF&risesFblanc*es des -ariotBpesU !'est là la preuve la plus éclatante de la (0"LI#0 $N!#I$NN0LL0 de notre #?0$(I0))) !i-dessous une illustration de cet “étalonna&e” sur une partie du c*romosome 9 *umain)))

Cytogenetic code: Human chrom8 (1-30Mb)
Proving link cytogenetic bands / code 16 14 12 10 8 6 4 2 0 illions 1!30 "#$# le%t $art chro 'inary 0/1 (nd)latory 8&
0 b i n a r y

4,0 3,0 2,5 2,0 1,5 1,0 0,5 0,0
b a n d c y t o g e n e t i c d a r k / w h i t e

3,5

C

o d o n s

P

e r i o d s

a n d

'ands*0dark

TE2,) X = G&L'EN 1ATI& C&NT1&L) TCE IC&LE CU2AN GEN&2E+++ 7;- #*e 4 “&olden ratio” attractors of t*e V*ole *uman &enome2

Des . BI/! 0 r1t&ment les 2 milliards de paires de bases du Génome 3umain entier4Le BI ,56 CODE )*+&
Les 7 premiers C&romosomes 89 + 7: du GE O;E 3<;,I entier=

Notes2

-

-

-

'ans c*aque &rap*ique, l'unité de base analBsée en L D*oriNontalementE est le million de paires de bases2 soient %488 unités représentant %)488 milliards de bases) /armi elles, %;O: millions de bases sont si&nificatives, alors que les 7J7 millions restants sont relatifs à des >"/s Dbases “N” indéterminéesE, en particulier les ré&ions centrom<res des c*romosomes) Les traits verticau+ délimitent les fronti<res entre c*romosomes de mCme que leurs ré&ions centrom<res) Les 4 variations représentées correspondent respectivement au+ te+tures "'N D>énomiquesE et au+ te+tures acides aminés D/rotéomiquesE) 0lles sont calculées indépendament pour c*acun des millions de bases analBsées, soit “un seul point” par million de bases sur la courbe &énomics et “un seul point” par million de bases sur la courbe protéomics) Hien que les 4 courbes de variations >enomics et /roteomics soient tr<s fortement correllées DJ8)8%K en moBenne sur tout le &énomeE, leurs “te+tures” respectives sont radicalement différentesU

Les 9> derniers C&romosomes 8? + 6: du GE O;E 3<;,I entier=

1uite et fin des Notes2 - 0n fait, la te+ture >0N$3I!1 est Zmodulée de mani<re "N"L$>IAU0Z autour d'une valeur moBenne voisine de 8;K D&raduation 8;;;E))) qui semblerait Ctre p*i6;)879) - "u contraire, la te+ture /($#0$3I!1 Dbien que calculée de mani<re strictement identique et sur des courbes tr<s fortement correlléesE, est Zmodulée suivant une L$>IAU0 HIN"I(0Z, oscillant en permanence entre 4 attracteurs dont les valeurs respectives sont2 /lanc*er6 L$$(6%;K en moBenne, ou /lafond6!0ILIN>68;K en moBenne) Le rapport entre ces 4 attracteurs est donc tr<s voisin du nombre “'0UL”) Les “nua&es” de points illustrent parfaitement la réalité de ces 4 attracteurs binaires ;F7 ou “ L$$(F!0ILIN>”)

'0UL !$N!LU1I$N1 /$U( #0(3IN0(2 'e l'"tome au >énome2

" partir des masses atomiques moBennes tr<s précises des centaines de milliards d'atomes de !arbone, d'$+B&<ne, d'"Note ou d'?Bdro&<ne constituant la double *élice d'"'N des % milliards de paires de bases du &énome *umain, Dtout [a c'étaient des N$3H(01 '0!I3"ULE, l'application de la pro5ection numérique “0AU"#I$N $ LI 0” nous a offert un !ode de N$3H(01 0N#I0(1, immense suite lon&ue d'un milliard de nombres entiers))) 'e ces séquences distinctes pour l'"'N et les acides aminées sont nées 4 5eu+ de courbes tr<s fortement correllées))) /uis a “émer&é” un !$'0 HIN"I(0))) /uis sont apparues des $N'01))) 0t tout ce petit monde si abstrait a retrouvé son ima&e concr<te et réelle se reflettant dans le miroir des -ariotBpesU 0tran&e\ Non\

L'évidence du Nombre d'or2
"fin de perpétuer la tradition, comme le fît, na&u<re, l'illustre p<re de la mécanique ondulatoire ran[ais Louis de Hroo&le, nous concluerons dans la lan&ue c*<re à !ric, et ]atson2 #*e ]*ole ?uman >enome HinarB !ode2 “#*e V*ole ?uman >enome is controled bB tVo HIN"(. !$'01 "##("!#$(1 V*ic* provide a ,ind of self-or&aniNed bistable binarB code ))) li,e in computersU ]it* t*e central folloVin& difference2 -t*e binarB code Vit*in computers Vas invented artificiallB bB *umans))) -t*e binarB code of Life *as “emer&ed” spontaneouslB ))) per*aps bB self-or&aniNation))) or))) per*aps bB divine action D\E but not))) bB “accident” or “*aNard”))) 30"N]?IL0, t*ere is a fact2 -#*e ratio betVeen bot* bistable states is e+actlB equal to “4” Dt*e space betVeen tVo consecutives octaves in 3usic)))E -#*e #op state is e+actlB matc*in& Vit* a >$L'0N ("#I$))) -#*e Hottom state is also e+actlB related to >olden (atio))) “#op” level 6

67F

“Hottom” level 6 #op F Hottom 6 4 ]*ere

 F 4 6 7 F 4

 is t*e R >olden (atio”)))

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