1ère ES PARTIE A

Correction DS n°2
Question 1: 1. De la molécule d'ADN anormale à la protéine "anormale"
/1 /1 Chaque chromosome contient une molécule d'ADN qui porte de nombreux gènes. L'ADN est une molécule de grande taille formée de deux chaines complémentaires de nucléotides (A,T,C et G). La séquence des nucléotides au sein d'un gène constitue un message (1 gène = 1 message). Une anomalie dans la séquence d'ADN est due à une mutation. Il existe une correspondance entre la séquence de base azotées (nucléotides) de l'ADN et celle des acides aminés qui compose la protéine. La séquence des nucléotides dans l'ADN gouverne la séquence des acides aminés dans la protéine selon un système de code : le code génétique. Si une anomalie existe dans la séquence d'ADN, alors elle sera transmise à la séquence en acide aminés de la proteine correspondante. De la séquence en acide aminé de la proteine dépend sa forme et sa fonction. Si la séquence contient une anomalie, alors la proteine aura une forme anormale et ne fonctionnera pas.

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2. De la proteine non fonctionnelle à l'établissement du phénotype pathologique
/1 /1 /2 Les propriétés des protéines dépendent de leur séquence en acide-aminé. Une protéine correspond à un rôle et assure un seul type de tâche. Les protéines régissent la structure et l'activité de la cellule. Elles contribuent à établissement du phénotype au niveau moléculaire, cellulaire, organique ou de l'individu. Si la proteine est non fonctionelle, alors elle n'assurera pas sa fonction, et le phénotype sera anormal, l'individu présentera une ou plusieurs pathologies résultantes de l'absence de fonctionnement de la protéine.

Question 2:
/1 /1 /1 /1 /1 /2 a. Les muscles contiennent deux catégories de muscles: les fibres rapides et les fibres lentes. Leur nombre est variable. Si on soumet l'organisme à un entrainement d'endurance, le gène PPAR est actif. Il va être traduit en une proteine qui augmente l'expression d'autres gènes dans les cellules musculaires. Le phénotype cellulaire est donc modifié. Puis, on constate une augmentation du pourcentage des fibres lentes. Le phénotype à l'échelle de l'organisme est aussi modifié. b. La transgénèse est le transfert d'un gène ou d'une portion de chromosome d'une cellule d'un organime donneur vers un organisme receveur. Des chercheurs ont transféré un gène PPAR humain modifié de façon à ce qu'il soit continuellement fonctionnel chez des souris. On observe sur le 1er document que les souris témoins possèdent moins de fibres lentes que les souris transgéniques auxquelles on a transféré le gène. Cela signifie que le gène a permis l'expression de davantage de proteines, et que celles ci ont modifié le phénotype cellulaire des cellules musculaires. On peut en conclure que la transgénèse modifie le phénotype cellulaire des souris. Les chercheurs ont ensuite réalisé des tests d'endurance chez ces mêmes souris. On observe que les souris témoins ont un temps moyen de résistance d'environ 80 minutes, alors que les souris transgéniques ont un temps de résistance d'environ 140 minutes, soit pres de deux fois plus. Cela signifie que le phénotype cellulaire modifié a entrainé un phénotype macroscopique modifié. Ainsi, on peut en déduire que l'ntroduction de ce seul gène par transgénèse a permis la modification du phénotype à l'échelle de l'organisme. Conclusion: On peut redouter le recours à la transgénèse des sportifs de haut niveau, car en modifiant le génotype, on modifierait à l'échelle de l'organisme le phénotype et les performanes physiques des athlètes ne seraient plus dépendantes de leur entrainement physique.

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