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Communiqué de presse 22/05/2014

Aluminium vaccinal:

Des parlementaires demandent des mesures fortes

face à des risques sanitaires avérés

Jeudi 22 mai - Lors du colloque qui se tenait aujourd'hui à l’Assemblée nationale et rassemblait parlementaires, scientifiques et membres de l’association de patients E3M, de nouvelles études ont confirmé la toxicité de l’aluminium dans les vaccins. Face à ces preuves, les parlementaires demandent au gouvernement de prendre des mesures fortes afin de protéger les populations de risques sanitaires aujourd'hui avérés.

En France, de nombreuses victimes ont engagé des poursuites au pénal contre l'aluminium vaccinal. Au Japon, le Ministère de la Santé a décidé de ne plus recommander la vaccination anti-HPV des jeunes filles à la suite de milliers de cas d’effets indésirables graves rapportés.

« Après une vague de scandales sanitaires comme le Mediator, ou des campagnes de vaccination inopportunes et coûteuses, comme pour la grippe H1N1 en 2009, nous devons prendre en compte les risques sanitaires de l'aluminium vaccinal » a déclaré Jean-Louis Roumégas, co-président du groupe Santé-Environnement de l’Assemblée nationale et député de l’Hérault, qui a souligné aussi « l’urgence d’une expertise indépendante, détachée de tout lobby, premier pas fondamental pour restaurer la confiance des Français en leurs autorités sanitaires. »

« Aujourd'hui, la liberté de choix pour les familles n'existe plus, puisque un vaccin DT polio sans aluminium n'est plus disponible sur le marché. » a déclaré Danielle Auroi, présidente de la commission des Affaires européennes et députée du Puy-de-Dôme. « La mise à disposition d’un vaccin sans aluminium, comme s’y était engagée la Ministre de la Santé lors de la campagne présidentielle, est indispensable.»

Les parlementaires se sont félicités qu’à la suite de l’annonce de ce colloque, l’Office Parlementaire d’Evaluation des Choix Scientifiques et Technologiques se soit enfin saisi du sujet. « A la promotion de vaccins à risque, préférons la précaution. » a conclu Jean-Louis Roumégas. « Il en va de la santé des populations, de nos finances publiques et de la sauvegarde de notre modèle de protection sociale. »

Face aux risques pour la santé publique, les parlementaires demandent donc :

- Le soutien massif de la recherche pour que les conséquences de l’accumulation d’aluminium dans le cerveau soient établies au plus vite

- La suspension de la campagne de vaccination contre le papillomavirus (HPV)

- La remise sur le marché de vaccins DT polio sans aluminium

- La reconnaissance de l’action de groupe en matière de santé (Proposition de loi Roumégas n°1692)

Contacts presse :

Chloé Sagaspe Collaboratrice de Danielle Auroi : 01 40 63 43 36

Sabrina Schliwanski Collaboratrice de Jean-Louis Roumégas : 06 87 45 62 13