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RappoRt d’activités 2013

RappoRt

d’activités

2013

RappoRt d’activités 2013
RappoRt d’activités 2013

soMMaiRE

Edito

3

AxEs dE trAvAil

4

Bénévolat - volontariat

5

EconomiE

7

DialoguE civil

10

Emploi

12

Productions Et PublicAtions

13

puBlications

14

EvènEmEnts

15

orgAnisAtion Et fonctionnEmEnt

16

composition Et fonctionnEmEnt

17

rEfonDation

21

PArtEnAirEs

23

partEnairEs financiErs

24

partEnairEs opérationnEls

25

partEnairEs éDitoriaux

25

rapport RappoRt d’activités d’activités 2013 2013 De la CPCA au Mouvement associatif Les associations sont
rapport RappoRt d’activités d’activités 2013 2013 De la CPCA au Mouvement associatif Les associations sont
rapport RappoRt d’activités d’activités 2013 2013 De la CPCA au Mouvement associatif Les associations sont
rapport RappoRt d’activités d’activités 2013 2013 De la CPCA au Mouvement associatif Les associations sont
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rapport

RappoRt

d’activités

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2013 2013

rapport RappoRt d’activités d’activités 2013 2013 De la CPCA au Mouvement associatif Les associations sont
rapport RappoRt d’activités d’activités 2013 2013 De la CPCA au Mouvement associatif Les associations sont

De la CPCA au Mouvement associatif

d’activités 2013 2013 De la CPCA au Mouvement associatif Les associations sont légitimement perçues par la

Les associations sont légitimement perçues par la population comme pouvant contribuer à la résolution des crises économiques, sociales, environnementales et politiques que connaît notre pays. Elles interviennent sur les terrains les plus difficiles, défrichent des pans entiers d’activités ignorées par la puissance publique et le marché, savent mobiliser 16 millions de bénévoles et près de 2 millions de salariés ; leur part du PIB approche les 3,5%.

Mais les associations connaissent elles aussi une certaine crise de croissance et doutent de l’avenir de leur modèle. Elles savent qu’elles devront profondément se réinventer, repenser leurs pratiques, diversifier leurs ressources, créer des synergies avec les autres forces vives de leur territoire, initier des formes nouvelles de fonctionnement et d’élaboration collective qui permettront de mieux décider et de mieux agir…

Se fédérer est plus que jamais une condition de la réussite. En devenant « Le Mouvement associatif », nous voulons conforter le processus engagé il y a quelques années, de recomposition de la « représentation associative ». Fort de ces coordinations et groupements historiques, qui continuent de faire tenir ensemble tout un pan de la vie associative, Le Mouvement associatif a vocation à conforter de nouvelles dynamiques de coopération.

La priorité, accordée en 2013 à la structuration territoriale, participe de ce projet, de même que les efforts fournis pour mieux se situer parmi l’ensemble des acteurs de la vie associative et de l’Economie Sociale et Solidaire.

Nadia Bellaoui, Présidente du Mouvement associatif

aXEs dE

TRAVAIL

RappoRt d’activités

Fortes de 16 millions de bénévoles et de près de 2 millions de salariés, les associations jouent un rôle essentiel dans la cohésion sociale. Elles s’engagent, agissent et innovent de manière concrète, au plus près des besoins pour contribuer à la résolution des crises économique, sociale, environnementale et politique que connaît notre pays.

La CPCA, devenue en 2014 le Mouvement associatif, fédère plus de 600 000 associations réunies autour d’une vingtaine d’organisations thématiques.Son rôle est de favoriser le développement d’une force associative utile et créative, dans une période marquée par l’accroissement des inégalités et le désenchantement. Sa vocation est d’être le porte-voix de la dynamique associative.

A cette fin, elle s’est concentrée en 2013 sur quatre grands axes de réflexion et d’action : le bénévolat et le volontariat, l’emploi, l’économie et le dialogue civil. Son ambition est d’identifier avec ses membres des stratégies communes, des démarches volontaires de coopération, de créer avec les pouvoirs publics nationaux et territoriaux les conditions d’un partenariat respectueux de notre indépendance et de notre capacité d’initiative, de construire des relations plus solides avec le monde du travail et de l’entreprise, les autres forces vives de la société, les médias, les universités

RappoRt d’activités

bénévolAt Et volontAriAt

Dans un contexte de crise économique et de réduction de la dépense publique, il est tentant de réduire le travail bénévole ou volontaire à une ressource, un moyen de répondre aux nombreux maux qui touchent notre société. Quel que soit le bienfondé des causes défendues, un tel point de vue est problématique car sous-tendu par une approche instrumentale du bénévolat et du volontariat. Il s’agit alors pour les associations d’optimiser les recrutements, de fidéliser, de rendre compétent, etc. Quitte à négliger le substrat politique et émancipateur dont ces démarches sont porteuses. C’est bien celui-ci que la CPCA cherche à promouvoir et à faire fructifier au sein des différents dispositifs publics de soutien à l’engagement auxquels elle contribue, et dans le cadre de ses activités de plaidoyer propres.

Commission « engagement et vie démocratique »

Créée début 2013, la commission de travail « Engagement et vie démocratique » vise à valoriser les spécificités politiques des associations : quel(s) rôles(s) y jouent les engagements bénévoles et volontaires? Avec quelles implications en termes de gouvernance ?

En 2013, la commission a dressé un premier panorama des politiques publiques de soutien à l’engagement associatif et des logiques qui les sous-tendent. Ce travail était motivé par le constat d’un fort morcellement et d’une grande diversité des dispositifs dont les effets, au-delà du court terme, n’étaient pas toujours immédiatement perceptibles aux associations qui les mettaient en œuvre.

En 2014, la commission poursuivra sa réflexion par un positionnement sur le rôle et la place de l’engagement au sein du monde associatif aujourd’hui. Elle s’inscrira également dans une démarche d’outillage et de mise en débat de ces questionnements dans ses réseaux.

Œuvrer pour un Fonds de déve- loppement de la vie associative (FDVA) qui joue pleinement son rôle de soutien à l’innovation et à l’expérimentation

Le Fonds de développement de la vie associative, mis en place en 2012, dispose d’un comité consultatif au sein duquel siègent des représentants associatifs, en partie nommés sur proposition de la CPCA. Ce fonds déconcentré est prioritairement dévolu à la formation des bénévoles. Il a également permis de financer en fin d’année des travaux d’expertise.

La formation constitue un vecteur essentiel de développement de la vie associative. Politique avant d’être technique, elle est tout à la fois transmission d’une identité et de valeurs, et source de renouvellement, d’ouverture à la nouveauté. La CPCA a, en ce sens, fait une série de propositions très concrètes afin d’améliorer le dispositif existant à court terme.

afin d’améliorer le dispositif existant à court terme. La CPCA est également à l’initiative d’un état

La CPCA est également à l’initiative d’un état des lieux statistique qui a permis de consolider certains constats :

d’une part l’insuffisance globale des financements nationaux et déconcentrés alloués, mais aussi les fortes disparités territoriales qui existent en la matière ; d’autre part le caractère de plus en plus prescriptif des appels à projets très focalisés sur des formations techniques et le désintérêt quasi systématique pour les questions d’innovation et d’expérimentation. Les échanges réguliers au sein du comité consultatif ont été fructueux, en témoigne notamment le financement d’études et d’expérimentations nationales dont les axes ont été co-construits avec la DJEPVA. Mais ils ont aussi laissé transparaitre un décalage entre la configuration actuelle du FDVA et les attentes des associations, désireuses de renforcer leur contribution originale aux grandes questions de notre société.

En 2014, la CPCA s’attachera à proposer des pistes d’évolution du FDVA à moyen et à plus long terme. Ces scénarios pourront concerner de nouvelles modalités d’encouragement à l’innovation et à la créativité au sein des associations, mais aussi la gouvernance la plus adaptée à un tel élargissement des actions du fonds et enfin l’identification de pistes financières nouvelles.

Faire grandir le service civique dans un contexte politique et budgétaire incertain

civique dans un contexte politique et budgétaire incertain Le service civique a connu une année 2013

Le service civique a connu une année 2013 marquée par l’incertitude budgétaire et le stop and go en matière de renouvellement et d’attribution des agréments aux structures d’accueil. Les jeunes, les missions auxquelles ils contribuent et les associations se sont ainsi trouvés bien malmenés, sans que l’enthousiasme partagé pour ce dispositif ne soit jamais émoussé.

La CPCA assure, depuis 2011, le secrétariat exécutif de la plateforme interassociative du service civique. Celle-ci représente une trentaine de structures qui accueillent près de la moitié des jeunes en service civique. La plateforme s’est mobilisée à plusieurs reprises en 2013. Dans un contexte de forte restriction budgétaire, elle s’est d’abord opposée à une uniformisation de la durée des missions à six mois (la loi de mars 2010 autorise 6 à 12 mois). La plateforme a également demandé une visibilité et une transparence accrue de la politique d’agrément de l’Agence du service civique, tout en réaffirmant avec vigueur l’attachement des associations à cette forme d’engagement.

Dans le cadre du comité stratégique de l’Agence du service civique ou à l’occasion de rendez-vous avec divers représentants du gouvernement, la CPCA a également mené un plaidoyer actif pour le service civique en 2013, rappelant notamment que son inscription dans la culture politique et citoyenne de notre pays était indissociable d’une montée en puissance quantitative et d’une consolidation de sa qualité, sans pour autant remettre en question les financements publics alloués à la vie associative.

En 2014, la CPCA poursuivra son action de coordination des associations membres de la plateforme, contribuant ainsi à la structuration d’une expertise partagée et d’une parole associative influente au-delà de ses membres. Elle renforcera également sa présence au sein des instances de gouvernance du service civique, grâce à son entrée au conseil d’administration de l’Agence. Elle pourra ainsi faire entendre ses propositions pour faire évoluer et grandir le service civique sans en dénaturer la vocation ni les fondements.

RappoRt d’activités

Pointer les enjeux de la gouver- nance associative pour libérer la créativité militante

En partenariat avec une équipe de chercheurs du CNAM, la CPCA mène depuis 2010 une réflexion approfondie sur le thème de la gouvernance associative qui préoccupe nombre de structures aujourd’hui. 2013 a permis le recueil d’un matériau qualitatif riche et la formalisation d’analyses à mettre en débat.

De nombreux entretiens ont été menés auprès d’élus, de bénévoles opérationnels, de salariés, d’adhérents, voie même de financeurs, dans une dizaine de structures réparties sur l’ensemble du territoire. Il s’agissait notamment d’identifier des pratiques de gouvernance dynamisant le débat interne, de repérer des façons de s’organiser et de travailler originales et irriguées par des principes démocratiques. Ce matériau a débouché sur l’élaboration d’un cadre d’analyse par l’équipe de chercheurs.

En 2014, ces premières propositions seront mises en discussion avec des représentants et experts associatifs intéressés à la question de la gouvernance. Ainsi enrichies du point de vue des acteurs, elles donneront lieu à publication. Une manifestation ouverte, qui dressera un état des lieux de la pensée associative sur ce sujet, sera organisée en fin d’année en partenariat avec la Fonda.

RappoRt d’activités

économiE

S’appuyant sur 1.8 millions d’emplois et un budget total estimé à 90 milliards d’euros, auxquels s’ajoutent les ressources que représentent les 16 millions bénévoles engagés dans la vie associative, le poids socio-économique des associations est incontestable. Cependant, leur dimension économique, fondée tout autant sur des ressources privées que publiques, est encore trop peu reconnue et la spécificité de leurs modèles économiques n’est pas toujours prise en compte par les pouvoirs publics. Cette relative invisibilité économique du secteur associatif mérite d’être combattue, plus particulièrement dans un contexte où les associations sont confrontées à une raréfaction de leurs ressources traditionnelles et à une nécessité d’inventer de nouveaux modèles socio-économiques. C’est pourquoi, en 2013, la CPCA a poursuivi sa montée en puissance sur cette thématique économique en déployant un plaidoyer sur les modèles économiques associatifs et en accompagnant les mutations en cours.

Commission « Modèles socio- économiques »

Mise en place en mars 2013, cette commission qui rassemble une trentaine de membres du Mouvement associatif vise à promouvoir le rôle socio-économique des associations en réaffirmant la spécificité de leurs modèles de ressources au sein d’une économie plurielle.

Compte-tenu des problématiques fiscales rencontrées par bon nombre d’associations (application incohérente de la règle des 4P, distorsion de concurrence, inégalités de traitement, remise en cause régulière du régime fiscal du mécénat…), et dans le contexte de la commande par le Premier Ministre d’une mission parlementaire sur la fiscalité des associations, la commission a orienté la première phase de son travail en 2013 sur une analyse des contours des notions fiscales d’ « intérêt général » et d’ « utilité sociale ».

Dès le démarrage de sa réflexion, elle s’est fixé l’ambition de conduire une réflexion de fond sur le rôle socio-économique des associations, à un horizon de moyen terme. Dans cette perspective, elle a procédé à des auditions de chercheurs sociologues et économistes avec l’objectif d’analyser le rôle socio-économique des associations au regard de leurs missions et de leurs spécificités organisationnelles. L’objectif étant de co-construire des propositions structurantes, à porter dans les prochaines années, pour aboutir à un changement de paradigme économique qui permette la reconnaissance du rôle socio-économique central des associations.

En 2014, la commission finalisera ce positionnement économique en l’assortissant de propositions concrètes visant à renforcer le développement économique des associations. Ce positionnement sera ensuite mis en débat avec l’ensemble des acteurs économiques et les pouvoirs publics.

Faire du projet de loi Economie sociale et solidaire (ESS) un le- vier de développement pour les associations

(ESS) un le- vier de développement pour les associations Représentant 80% des structures de l’ESS et

Représentant 80% des structures de l’ESS et de leurs emplois, les associations sont concernées au premier chef par ce projet de loi porté par le Ministre délégué à l’ESS, Benoit Hamon, qui reconnaît cette autre forme d’économie en déterminant son périmètre et cherche à lui donner les moyens de changer d’échelle.

La CPCA a activement participé à la concertation sur le projet de loi ESS entamée en 2012 et qui s’est poursuivie jusqu’en juillet 2013, date de présentation du projet de loi en Conseil des Ministres. La principale proposition émise par la CPCA a consisté en l’inscription dans le projet de loi d’une définition législative de la subvention visant à sécuriser les relations contractuelles entre associations et pouvoirs publics et à sortir de la logique de plus en plus dominante du recours systématique aux marchés publics et qui pourtant assèche la capacité d’initiative des associations. Cette proposition a été entendue par les pouvoirs publics, reprise par le ministère de la vie associative et intégrée au projet de loi présenté au parlement.

La CPCA a par ailleurs proposé, en lien avec le CEGES, des amendements pour accentuer les dispositions visant à favoriser le développement associatif ou pour les compléter. Certains de ces amendements seront débattus lors de la première lecture du projet de loi à l’Assemblée nationale.

La CPCA suivra les différentes étapes du débat parlementaire sur ce projet de loi en 2014 et sera attentive à ce que les dispositions contenues dans ce projet de loi ESS constituent de réelles opportunités de développement pour les associations et de renforcement de leur rôle et de leur place au sein de l’ESS, de l’économie et plus largement de la société. Elle veillera à ce que les effets de la définition législative de la subvention se traduisent concrètement dans les relations contractuelles entre associations et pouvoirs publics.

Analyser les mutations économiques des associations

La CPCA a poursuivi son travail d’analyse des mutations économiques et d’outillage sur les questions financières des associations.

En 2013, le partenariat avec France Active s’est traduit par l’organisation d’une nouvelle rencontre qui s’est tenue au Ministère de l’Economie et des Finances sur le thème « Les associations, actrices du développement des territoires ».

Cette manifestation, placée sous le signe du dialogue entre le monde associatif et ses partenaires, a réuni plus de 300 participants parmi lesquels des réseaux associatifs, des représentants de collectivités territoriales et de l’Etat, des banques et des réseaux d’accompagnement.

Elle a été pour la première fois réalisée en partenariat avec l’Association des Régions de France. Elle a été l’occasion de dresser un état des lieux du contexte budgétaire des associations, de débattre des implications des politiques européennes sur le monde associatif et de formuler des propositions de nature à créer un environnement économique favorable au développement des associations. L’ensemble des débats de cette rencontre a été retranscrit dans un numéro spécial de la revue Juris associations paru en avril 2013.

Ce partenariat a été décliné en régions, notamment en Midi- Pyrénées où il a donné lieu à une rencontre en septembre 2013 sur le même thème, organisé par la CPCA Midi-Pyrénées et le fonds territorial de France Active dans la région.

Par ailleurs, la CPCA a participé à l’élaboration d’une typologie des ressources financières des associations qu’elle a diffusée et promue au sein de ses réseaux membres. Fruit d’un groupe de réflexion multi partenarial réunissant depuis 2009 dix structures associatives d’accompagnement des associations, cette typologie vise à aider les instances de pilotage associatif à faire les choix pertinents et apprécier la cohérence des différentes ressources mobilisables selon les priorités de l’association, son identité et son mode d’organisation. Elle est accessible en ligne sur le site de la CPCA.

En 2014, ces travaux seront poursuivis notamment par la mise en débat au sein de la CPCA d’études et d’outils permettant la consolidation financière des associations, comme ceux produits par France Active. Il s’agira aussi de favoriser l’accompagnement par les fédérations de leurs membres en matière de coopération économique, les regroupements ou encore les innovations financières permettant aux associations de diversifier leurs

RappoRt d’activités

Contribuer à la concertation sur la nouvelle programmation FSE

2014-2020

la concertation sur la nouvelle programmation FSE 2014-2020 Face aux défis de l’emploi et de la

Face aux défis de l’emploi et de la cohésion sociale, les associations sont des actrices de proximité essentielles dans la mise en œuvre du Fonds Social Européen en France. Tout au long de l’année 2013, la CPCA a suivi de près les étapes de la concertation nationale visant à élaborer le programme opérationnel du FSE en 2014- 2020.

Compte-tenu de l’enjeu que représente la mobilisation de fonds européens de cohésion sociale par les associations, la CPCA a désigné parmi ses membres des représentants au sein du comité national de suivi FSE. L’objectif de cette délégation associative, composée de 5 titulaires et de 5 suppléants, est de faire entendre une parole associative cohérente et unie sur les problématiques rencontrées par les associations dans la mobilisation des fonds européens auprès des pouvoirs publics. En 2013, ces représentants associatifs réunis au sein de la CPCA ont suivi l’ensemble des étapes d’avancement de la concertation sur la nouvelle programmation FSE et ont formulé des propositions d’actions visant à alimenter le programme opérationnel national du FSE ainsi que des pistes pour faciliter l’accès à ces fonds européens aux acteurs associatifs.

En 2014, la CPCA poursuivra l’animation de cette délégation associative au sein du comité national de suivi du FSE et amorcera un état des lieux de l’appropriation de la nouvelle programmation au sein des réseaux associatifs régionaux. Cet état des lieux servira de fondement à une plus grande mobilisation des acteurs associatifs sur la question des financements européens. Plus globalement, la CPCA développera des contacts avec des représentants des institutions européennes afin d’être mieux identifiée dans le circuit européen et faire valoir la plus- value du modèle associatif au sein de l’Union Européenne.

RappoRt d’activités

Favoriser un traitement fiscal éthique et équitable des associations

Face aux difficultés rencontrées dans l’application des textes fiscaux et à l’évolution du contexte socio-économique qui présente des risques fiscaux importants pour les associations, la CPCA a engagé en 2013 un premier travail d’analyse des problématiques fiscales associatives et de plaidoyer en faveur d’un traitement fiscal éthique et équitable des associations.

traitement fiscal éthique et équitable des associations. Face aux conséquences de la mise en place du

Face aux conséquences de la mise en place du Crédit d’impôt compétitivité emploi (CICE) pour les associations non fiscalisées en concurrence avec des acteurs privés lucratifs, dénoncées par la CPCA et une grande partie des réseaux associatifs, le Premier ministre a, en mai 2013, chargé quatre parlementaires d’étudier, dans le cadre d’une mission, l’impact de la mise en place du CICE sur les associations. La CPCA a donc produit des éléments d’analyse des problématiques fiscales rencontrées par les associations, et alerté sur les risques qu’il y aurait à remettre en cause l’équilibre fiscal actuel accepté par tous. Parallèlement, elle a insisté pour que soit adoptée une mesure permettant de compenser pleinement les effets du CICE pour les associations non fiscalisées afin qu’il ne nuise pas à ces dernières.

En 2013, la CPCA a par ailleurs plaidé auprès des pouvoirs publics pour que soit clarifié le régime fiscal des fusions, scissions et apports partiels d’actifs entre associations afin de faciliter ces restructurations par un cadre fiscal approprié. Cette disposition fiscale devrait faire l’objet d’une instruction en 2014 à la suite de la clarification juridique du régime des fusions introduite dans le projet de loi ESS.

Ces différentes problématiques fiscales ont mis en lumière la nécessité de mettre en place, à plus long terme, une mission prospective d’actualisation ciblée de la doctrine fiscale en vigueur dans les associations afin de prendre en compte l’évolution de leurs modèles socioéconomiques et de résoudre les importantes difficultés d’application des textes fiscaux.

Expérimenter l’accompagne- ment stratégique des têtes de réseaux et associations natio- nales

Les têtes de réseaux associatives jouent un rôle primordial dans le développement du secteur associatif, tout particulièrement dans le contexte actuel de profonde mutation de l’environnement des associations. Cependant, leur organisation, leur gouvernance et leur modèle économique sont aujourd’hui fragilisées par un contexte en profonde mutation.

C’est pourquoi, la CPCA est, depuis début 2013, pilote politique d’un dispositif expérimental d’accompagnement stratégique tournée vers ces regroupements et vers les grosses associations nationales (le DASI). Ce dispositif, initié par le laboratoire de recherche associatif, Le Rameau, vise à apporter à ses bénéficiaires des méthodes d’appui spécifiques à la décision afin de faciliter les choix d’options stratégiques, de leur permettre de mieux appréhender et de maîtriser leurs risques, d’accompagner le développement de leurs ressources humaines et la conduite de projets de réorganisation ou de fusion. De tels appuis stratégiques pourraient aussi accompagner l’évolution du modèle économique de ces têtes de réseaux ébranlées par le retrait massif de l’Etat dans leur financement. Pour ces aspects, des prestations de conseil spécifiques et respectueuses de la diversité des cultures associatives sont en cours d’expérimentation. Les membres des comités de pilotage de ce dispositif sont en cours de réflexion pour finaliser les objectifs, définir un cadre méthodologique et financier, et assurer la bonne gouvernance de ce dispositif centré sur l’appui conseil stratégique aux associations.

En 2014, la CPCA poursuivra son implication dans ce pilotage en essayant d’asseoir un modèle économique durable pour ce dispositif –possiblement innovant car fondé sur une alliance de financements d’origine publique privée- tout en veillant au suivi des accompagnements mis en œuvre.

Contribution au master « Action publique Action sociale » de l’université Paris Ouest - La

Contribution au master « Action publique Action sociale » de l’université Paris Ouest - La Défense

sociale » de l’université Paris Ouest - La Défense La CPCA a conduit un cours (30h)
sociale » de l’université Paris Ouest - La Défense La CPCA a conduit un cours (30h)
sociale » de l’université Paris Ouest - La Défense La CPCA a conduit un cours (30h)

La CPCA a conduit un cours (30h) sur « les mutations associatives » auprès des étudiants en master « action publique action sociale » de l’université Paris Nanterre. Ce cours s’est adressé à des étudiants envisageant une orientation professionnelle vers le monde associatif. Délivré par les deux conseillères techniques de la CPCA, il a permis de dresser un panorama des mutations à l’œuvre dans le monde associatif, que celles-ci portent sur les question de l’emploi, des modèles économiques, des relations avec les pouvoirs publics ou encore des formes d’engagement. Il a aussi été l’occasion de présenter aux étudiants la structuration du paysage associatif via l’intervention de représentants des réseaux membres de la CPCA.

étudiants la structuration du paysage associatif via l’intervention de représentants des réseaux membres de la CPCA.
étudiants la structuration du paysage associatif via l’intervention de représentants des réseaux membres de la CPCA.
étudiants la structuration du paysage associatif via l’intervention de représentants des réseaux membres de la CPCA.

diAloguE civil Et Action PubliquE

Dans un contexte d’abstention électorale croissante et de désaffection du politique, le dialogue civil, en tant qu’interlocution entre société civile organisée et pouvoirs publics, a vocation à constituer un élément de réponse à la crise démocratique actuelle. Plutôt que d’affaiblir ou de

contester la démocratie représentative, le dialogue civil vise

à l’enrichir par le pluralisme des acteurs, impliqués dans la co-conception des politiques publiques. C’est précisément

l’objet du Conseil Economique, Social et Environnemental où le groupe des associations a poursuivi son œuvre de promotion du fait associatif et de contribution à la construction des politiques publiques aux côtés de tous ses partenaires civils. Faire vivre le dialogue entre les pouvoirs publics et le mouvement associatif organisé, poser les conditions d’une relation multipartite apaisée, tels sont aussi les enjeux de la nouvelle Charte d’engagements réciproques, à la rédaction de laquelle la CPCA a largement contribué au cours de l’année

2013.

Actualiser la charte d’engage- ments réciproques entre la puis- sance publique et le Mouvement associatif

entre la puis- sance publique et le Mouvement associatif En 2001, une charte d’engagements réciproques était

En 2001, une charte d’engagements réciproques était signée entre l’Etat et la CPCA, formalisant ainsi le cadre d’un dialogue civil constructif. En dépit de sa qualité, ce texte était pourtant resté lettre morte. En 2013, la CPCA a activement contribué à son actualisation.

Cette actualisation faisait partie de la plateforme de

propositions de la CPCA lors des présidentielles de 2012. Elle

a constitué une promesse de campagne du candidat François

Hollande. Elle a ensuite été impulsée en 2013 par la ministre en charge de la vie associative, Mme Valérie Fourneyron, qui a constitué un groupe de travail co-présidé par le préfet Jean-Pierre Duport et le sénateur Claude Dilain. La CPCA a tenu la plume pour la rédaction du nouveau texte qui contient deux avancées principales : d’une part la présence, parmi les signataires, des collectivités territoriales qui sont aujourd’hui

RappoRt d’activités

les premiers interlocuteurs et financeurs du monde associatif, d’autre part l’élaboration d’un cadre précis et engageant pour

le suivi et l’évaluation de la charte nationale, élément absent

de la première version.

Dans un contexte de fortes restrictions budgétaires pour l’Etat et les collectivités territoriales, la question des modes de contractualisation et de financement est plus que jamais essentielle. Il s’agit, avec cette nouvelle charte, de favoriser de véritables partenariats plutôt que des prestations de services qui affaiblissent le dynamisme et la créativité des associations, assèchent leurs projets.

La deuxième avancée majeure du texte actualisé tient à l’espace de suivi et d’évaluation de la charte nationale. Celui-

ci propose un cadre de discussion où pourront être élaborés

et régulièrement discutés des référents partagés qui font cruellement défaut aujourd’hui.

En 2014, la CPCA signera la charte aux côtés de l’Etat et des collectivités territoriales. Un groupe de travail dédié œuvrera à son application au niveau national (notamment sur le volet évaluation), mais surtout à sa déclinaison sectorielle et territoriale. Des outils (argumentaire politique, modèle de Charte, fiches d’évaluation) seront conçus et diffusés pour une meilleure appropriation de la Charte par l’ensemble des acteurs associatifs.

Commission Dialogue Civil

Ce n’est qu’à l’automne 2013, une fois la nouvelle Charte d’engagements réciproques écrite, que la commission Dialogue civil a abordé pour la première fois deux sujets de réflexion problématisés : l’évaluation de l’action des associations d’une part, leur représentation et représentativité suivant les divers lieux et modes de concertation d’autre part.

Partant du constat que les actions des associations ne sont pas prises en compte de manière adéquate car difficilement évaluables à partir des outils et des critères existants, la commission s’est fixé pour objectifs de bâtir des références communes sur la question de l’évaluation mais aussi d’outiller les associations en la matière pour renforcer leur crédit et reconnaissance auprès de leurs financeurs et partenaires. Cette réflexion est à replacer dans un contexte de rationalisation de l’action publique où la puissance publique se concentre sur la conception, le pilotage et le contrôle de l’action publique, pour déléguer une partie de son exécution.

Cette évolution profonde se traduit pour le monde associatif par une explosion de la commande publique au détriment de

la

subvention. Ainsi, la commission a choisi de s’intéresser à

la

manière dont les associations sont évaluées (par qui, selon

quelle démarche, avec quels indicateurs) mais aussi aux effets de ces évaluations sur les projets associatifs, les actions

menées, leur gouvernance.

En 2014, la commission Dialogue civil travaillera ainsi sur la relation entre associations et évaluation, ses effets réciproques et indicateurs utilisés. Dans le même temps, elle visera un positionnement partagé sur cette question, dans l’optique de mobiliser le dispositif d’évaluation comme un levier d’amélioration et de valorisation continue de l’action associative.

RappoRt d’activités

Promouvoir les associations comme vecteurs de citoyenneté active et de renforcement démo- cratique

La Commission européenne a fait de l’année 2013 « l’année européenne des citoyens ». Une alliance d’organisations de la société civile européenne s’est constituée dans ce cadre, dont les activités françaises (une soixantaine de réseaux concernés) ont été coordonnées par la CPCA.

Les actions impulsées par cette Alliance française ont eu pour objectif de valoriser l’association comme ferment d’une citoyenneté active à différentes échelles territoriales, locale, nationale et européenne.

Le sport, l’éducation populaire, l’action sociale ou encore les luttes environnementales constituent des vecteurs de participation variés à la vie de la cité. La diversité des membres de l’Alliance a permis une réflexion large sur la contribution de la société civile au renforcement de nos sociétés démocratiques.

Trois axes de travail ont été privilégiés : une contribution au groupe de travail de l’Alliance européenne (EYCA) sur ces questions ; la labellisation d’évènements associatifs qui valorisent l’engagement, la participation à la vie démocratique et la citoyenneté ; l’organisation d’évènements communs lors de la fête de l’Europe ou de la journée internationale du bénévolat.

Les travaux du groupe des associations au CESE

bénévolat. Les travaux du groupe des associations au CESE Depuis 2008, la CPCA entretient un lien

Depuis 2008, la CPCA entretient un lien privilégié avec le Conseil Economique, Social et Environnemental, l’un des membres de l’équipe salariée assurant la fonction d’attaché du groupe des associations. 2013 a été une nouvelle année productive pour Le Mouvement associatif représenté au CESE, avec trois avis publiés.

Le

Groupe

des

associations

compte

sept

représentants

associatifs :

 

f

Hubert Allier (UNIOPSS)

 

f

Edith Arnoult-Brill (FUAJ)

f

Philipe Da Costa (INJEP)

f

Bérénice Jond (Animafac)

 

f

André Leclercq (CNOSF)

 

f

Christel Prado (UNAPEI)

f

Jean-Marc Roirant (la Ligue de l’Enseignement)

Et un représentant des fondations :

f Francis Charhon (Fondation de France)

En 2013, le CESE a produit 5 études, 6 rapports et 24 avis. Le groupe des associations a participé à la réalisation de la plupart de ces travaux en y défendant les valeurs, les apports et les positions du monde associatif. Les sujets traités ont été très variés comme à l’accoutumée. Certains nous ont particulièrement concernés :

f

« La loi pour la refondation de l’école de la République »

f

« Le financement de la transition écologique »

f

« Les évolutions contemporaines de la famille »

f

« L’éducation artistique et culturelle »

f

« La réduction des inégalités territoriales ».

Au-delà de la contribution du groupe à l’élaboration de ces travaux dans les différentes formations de travail et des déclarations prononcées sur chaque avis voté en assemblée plénière, deux conseillers associatifs ont été engagés cette année en tant que rapporteurs.

f

« Le fait religieux en entreprise »

Co-rapporté par Edith Arnoult-Brill (section du travail et de l’emploi)

f

« Face aux défis du développement : comment renforcer les ONG françaises ? »

f

« Projet de loi d’orientation et de programmation relative à la politique de développement et de solidarité internationale »

Rapportés par Francis Charhon (section des affaires internationales et européennes)

EmPloi

Depuis les années 1970, le monde associatif s’est fortement professionnalisé et l’emploi y a connu une exceptionnelle croissance. Entre 2001 et 2010, l’emploi dans les associations

a cru plus vite que dans le privé lucratif (+25% d’emplois

contre 7% dans le privé lucratif). Cependant, l’emploi associatif a connu fin 2010 une première baisse puis s’est finalement maintenu jusqu’en 2014. Le contexte socio- économique de crise, n’est donc pas sans impact sur la capacité des associations à s’appuyer sur des salariés pour

mettre en œuvre leurs projets, sur la qualité de leurs emplois

et sur la pérennisation de leurs postes, notamment quand ils

s’inscrivent dans le cadre de politique d’emplois aidés.

Consolider l’emploi associatif via le Dispositif local d’accom- pagnement

En tant que Dispositif d’appui aux structures associatives employeuses, le DLA est une politique publique structurante en faveur de l’emploi associatif, de sa pérennisation et de sa qualité. C’est la raison pour laquelle la CPCA est membre du comité de pilotage du dispositif et participe activement aux instances du DLA.

En 2013, la CPCA a poursuivi son implication au sein des instances du DLA ce qui lui a permis d’assurer une remontée en continu des besoins d’accompagnement, de proposer des pistes d’évolution du dispositif et de représenter les associations au sein du comité de suivi DLA. Dans le cadre du chantier stratégique mené en 2013, la CPCA a contribué activement à la réforme du DLA en particulier sur les trois aspects suivants :

f

La complémentarité d’approche entre l’appui des réseaux et le DLA étant une condition de l’efficacité du dispositif, la CPCA a animé une réflexion, en lien avec la CPCA Bretagne, sur les modalités d’articulations entre DLA et réseaux, et organisé le recensement de bonnes pratiques d’articulation, des freins et des leviers d’amélioration de cette articulation. Ce travail a conduit à réaffirmer la nécessité de renforcer l’articulation du DLA avec son environnement ; cette préoccupation a été introduite comme une des priorités de la réforme du dispositif en 2014 par les pilotes.

f

En lien étroit avec la CPCA Picardie, la CPCA a animé une réflexion inter-associative afin de questionner à nouveau le périmètre du suivi post-accompagnement du DLA, d’interroger les freins à son développement, de proposer des outils pour sa réalisation et d’étudier la possibilité de mobiliser les réseaux associatifs pour cette étape cruciale de l’accompagnement. Ces travaux ont conduit les pilotes du dispositif DLA à opter pour la systématisation de cette étape de suivi post accompagnement dans le cadre de la réforme du DLA en 2014.

RappoRt d’activités

f Afin de renforcer le lien entre la prise de décision et la réalité de terrain des opérateurs impliqués dans le dispositif, la CPCA a proposé une évolution de la gouvernance du dispositif afin de rendre celle-ci plus participative. Cela s’est traduit par la mise en place d’un comité de pilotage élargi composé des représentants des opérateurs et pilotes du dispositif en 2014.

La CPCA poursuivra après 2013 son implication dans la gouvernance du dispositif en participant à chaque échelon de prise de décision:

nouveau comité stratégique, comité opérationnel et comité opérationnel élargi. Elle travaillera plus particulièrement avec ses membres régionaux pour les accompagner dans leur rôle de pilotes politiques régionaux ainsi que, le cas échéant, dans leur fonction d’opérateur du DLA régional. Les membres régionaux de la CPCA seront plus particulièrement impliqués sur les nouvelles missions d’appui des DLA régionaux aux têtes de réseaux régionales.

Poursuivre l’appui au déploie- ment des emplois d’avenir

En 2013, s’est poursuivi le déploiement du dispositif Emplois d’avenir initié fin 2012. En fin d’année, les associations représentaient 35% des structures mettant en oeuvre des emplois d’avenir, ce qui témoigne d’une forte mobilisation du secteur associatif et des moyens de formations significatifs dégagés par les OPCA. La CPCA a suivi de près les étapes de cette mobilisation associative.

Suite à la convention d’engagement signée entre l’Etat et la CPCA, une veille active sur le déploiement du dispositif et sa montée en charge a été organisée au sein des réseaux associatifs afin de faire remonter des éléments de bilan et d’analyser les effets du dispositif. Cette veille a permis d’identifier des freins au déploiement du dispositif dans certaines associations tel que le niveau de qualification des publics ou encore l’information des recruteurs. Cependant, le recul est encore trop faible et le suivi devra être poursuivi en 2014.

L’accompagnement des employeurs associatifs, l’accès à la formation et le renforcement des liens entre les différents acteurs des territoires conditionneront fortement la capacité des associations à pérenniser ces postes. La CPCA veillera donc à activer ces leviers afin que l’ensemble des dispositifs de contrats aidés puisse constituer une opportunité de développement du secteur associatif.

RappoRt d’activités

pRodUctioNs ET PuBLICATIONs

PublicAtions

Le magazine « La Vie Associative »

Magazine destiné aux acteurs du monde associatif, La Vie associative aborde les différents sujets d’actualité du secteur, ses transformations et les enjeux qui en découlent. Tiré à 3000 exemplaires, il est largement diffusé dans les réseaux membres de la CPCA et auprès de ses partenaires. Deux numéros ont été publiés en 2013

f La Vie associative n°20 : Innovation sociale, un marqueur associatif ?

n°20 : Innovation sociale, un marqueur associatif ? «L’innovation suscite un véritable engouement dans notre

«L’innovation suscite un véritable engouement dans notre société en crise. Loin de faire figure d’exception, elle est en train de devenir une norme de comportement. Traditionnellement considérée par l’analyse économique classique comme un processus de « destruction créatrice » elle est aujourd’hui perçue comme un levier de développement des territoires par les pouvoirs publics. »

f La Vie associative n°21 : Le dynamisme associatif, un atout pour les territoires,

en partenariat avec la Caisse des dépôts

« Si le développement territorial est souvent conçu sous le seul angle de la production, et singulièrement de celle des entreprises, économistes et collectivités locales commencent à se rendre compte du rôle qu’y jouent les associations, pourvoyeuses d’emplois non délocalisables et d’activités tournées vers la communauté locale. Si les « effets externes positifs » de leurs activités ne peuvent être mesurés en chiffres, ils ne doivent pas être négligés pour autant puisqu’ils contribuent bien à l’attractivité des territoires et, ce faisant… à leur développement. »

des territoires et, ce faisant… à leur développement. » RappoRt d’activités Communiqués de presse Afin de

RappoRt d’activités

Communiqués de presse

» RappoRt d’activités Communiqués de presse Afin de faire entendre la voix des associations dans les

Afin de faire entendre la voix des associations dans les débats d’actualité, la CPCA a publié plusieurs communiqués de presse au cours de l’année 2013 dont voici quelques exemples. Ils sont consultables en intégralité sur notre site internet :

www.lemouvementassociatif.org

f

La CPCA rencontre le Président de la République :

emploi et jeunesse au cœur des débats

f

Projet de loi sur l’Economie sociale et solidaire :

la CPCA salue une nouvelle ambition pour le secteur

f

Modifier le CICE pour qu’il ne nuise pas aux associations

EvènEmEnts

RappoRt d’activités

Tout au long de l’année, la CPCA participe à de nombreuses rencontres et conférences, pour porter la parole des associations, débattre des enjeux auxquels elles sont confrontés, présenter des outils pratiques ou des pistes de réflexion.

Rencontre avec le Président de la République, le 19 juillet 2013

avec le Président de la République, le 19 juillet 2013 Le Président de la République a

Le Président de la République a tenu l’engagement pris par la candidat François Hollande lors de l’événement organisé, pour l’élection présidentielle, en mars 2012. Ainsi les administrateurs de la CPCA ont-ils pu échanger, lors d’un petit-déjeuner avec le Président et passer en revue l’actualité associative.

Forum National des Associations et des Fondations

Forum National des Associations et des Fondations Pour la 7 ème année, la CPCA a participé

Pour la 7 ème année, la CPCA a participé au Forum National des Associations et des Fondations en 2013, notamment via le comité d’orientation, contribuant ainsi à l’acuité des sujets abordés. Par ailleurs, la CPCA a contribué en contenu en organisant une rencontre autour de la typologie des modèles de ressources financières des associations.

Journée de réflexion sur la formation des bénévoles

Journée de réflexion sur la formation des bénévoles Dans le cadre du FDVA, la CPCA a

Dans le cadre du FDVA, la CPCA a contribué à organiser une journée de réflexion sur la formation des bénévoles. Il s’agissait d’illustrer l’imbrication permanente des dimensions techniques et politiques dans le cadre de la formation des bénévoles et le caractère parfois réducteur des critères de financement en vigueur.

2ème Université « Faire ensemble 2020 »

en vigueur. 2ème Université « Faire ensemble 2020 » La CPCA a participé à l’université «

La CPCA a participé à l’université « Faire ensemble 2020 » de la FONDA, en particulier en animant au cours des deux journées un atelier pratique sur les modèles économiques des associations. La clôture des journées a été l’occasion de rendre public un partenariat renforcé entre l’Avise , La Fonda et Le Mouvement ssociatif.

RappoRt d’activités

oRGaNisatioN Et FONCTIONNEMENT

RappoRt d’activités

comPosition Et fonctionnEmEnt

Née en 1992 de la volonté politique des présidents de douze coordinations nationales associatives de créer un lieu d’échanges, la CPCA a été institutionnalisée sous la forme d’une association de droit en 1999. Depuis, le nombre de ses adhérents et son activité n’ont cessé de se développer au service de la représentation du monde associatif. Une nouvelle étape de son développement a été franchie en 2012 avec une réforme des statuts ayant pour ambition de mieux accueillir, favoriser le dialogue transversal et affiner le plaidoyer associatif pour conforter la représentation collective tout en renforçant la représentation sectorielle et territoriale. Certains secteurs de la vie associative sont en effet encore peu, voire pas représentés au sein de la CPCA (environnement, consommation, associations de quartier) ; c’est donc l’un des objectifs pour les années à venir.

Les membres de l’association se répartissent aujourd’hui en quatre composantes :

f

Les coordinations, qui sont des structures nationales fédérant largement les organisations d’un secteur

f

Les groupements, qui sont des organisations nationales représentant une partie d’un secteur d’activité associative non couvert par une coordination adhérente

f

Les CPCA régionales

f

Les experts collectifs, qui produisent collectivement de la connaissance sur un ou plusieurs sujets génériques sur le fait associatif, ou qui sont des acteurs reconnus légitimes à nourrir la réflexion de la CPCA

L’assemblée générale réunit au moins une fois par an l’ensemble des membres. Elle approuve annuellement les comptes et les rapports, moral et financier, donne quitus de la gestion aux administrateurs (Art. 9 des statuts). Elle s’est réunie deux fois en 2013 :

une séance ordinaire le 11 juin et une séance extraordinaire le 10 décembre.

Le conseil d’administration est composé de représentants mandatés par les membres de l’association, désignés pour les coordinations (1 poste par coordination), ou élus pour les autres membres (4 postes pour les groupements, 2 postes pour les CPCA régionales, 2 postes pour les experts collectifs), et de deux personnes physiques également élues par l’assemblée générale. Le conseil d’administration se réunit au moins quatre fois par an.

une conférence des régions est chargée de coordonner et de suivre la mise en œuvre de la structuration régionale, d’organiser les échanges d’expériences entre les membres régionaux et de traiter de toute question spécifique aux membres régionaux. Elle s’est réunie trois fois en 2013.

Le ou la président-e est élu-e par l’assemblée générale, sur proposition du conseil d’administration et parmi ses membres, pour un mandat de trois ans renouvelable une fois.

Le bureau exécutif est composé de 4 vice-président-e-s et d’un-e trésorier-e (Art. 10 et 11 des statuts). Il s’est réuni neuf fois en

2013.

RappoRt d’activités

Les membres nationaux (coordinations, groupements et experts collectifs)

Anima’Fac / Vie étudiante, éducation Réseau d’associations étudiantes, échange d’expériences et point
Anima’Fac / Vie étudiante, éducation
Réseau d’associations étudiantes, échange
d’expériences et point d’appui aux initiatives
www.animafac.net
Ligue de l’Enseignement / Education
populaire
Mouvement d’éducation populaire
www.laligue.org
Consofrance / Consommation
Associations de consommateurs de la branche
laïque et syndicale
Cadecs / Education, droits humains
Coordination d’Associations de Développement
Economique, Culturel et Social
France Bénévolat / Bénévolat
Accompagnement à la recherche et la gestion
des bénévoles
www.francebenevolat.org
unaf / Associations familiales
Union Nationale des Associations Familiales
www.unaf.fr
Coordination sud / Solidarité internationale
Regroupement d’associations et de collectifs
ou de réseaux d’associations de solidarité
internationale engagées dans des actions
humanitaires d’urgence ou dans la réalisation
de projets de développement
www.coordinationsud.org
L’Esper – Département vie associative /
Education, jeunesse
Organisations de l’économie sociale partenaires
de l’école de la République unies par un idéal
militant partagé et des valeurs de solidarité et
de laïcité
www.lesper.fr
CNOsF / Sport
Comité National Olympique et Sportif Français
www.franceolympique.org
unat -Tourisme familial et jeunesse
Union Nationale des Associations de Tourisme
social
www.unat.asso.fr
Fonda / Vie associative
Association pour la promotion de la vie
associative, lieu de rencontre, de prospective,
de réflexion et d’action
www.fonda.asso.fr
CNL-Caff / Droit des femmes, associations
féminines et féministes
Comité National de Liaison des Coordinations
Associatives Féminines et Féministes
Celavar / Développement local en milieu rural
Unions ou fédérations nationales d’associations
qui contribuent à l’animation, à la formation et
au développement local en milieu rural
www.celavar.org
Coordination Justice & Droits de l’Homme/
Défense des droits, justice
Associations et fédérations d’associations
œuvrant dans le domaine de la justice et des
droits de l’homme, de l’intervention socio-
judiciaire et de la défense des droits
Cnajep / Jeunesse, éducation populaire
Comité pour les relations Nationales et
internationales des Associations de Jeunesse
et d’Éducation Populaire
www.cnajep.asso.fr
uniopss / Action sociale, médico-sociale, santé
Union Nationale Interfédérale des Organismes
Privés Sanitaires et Sociaux, regroupement des
associations d’action sociale, médico-sociale et
de santé
www.uniopss.asso.fr
Cofac / Vie culturelle
Coordination des Associations et Fédérations
Culturelles,
www.cofac.asso.fr

Bureau

RappoRt d’activités

f

Nadia Bellaoui

f

Irène Pequerul

Présidente

Vice-présidente

f

Hubert Allier

f

stéphane Bernardelli

Vice-président

Trésorier

f

Francine Evrard

f

Brigitte Giraud

Vice-présidente

Vice-présidente

Conseil d’administration

f

Coline Vanneroy

f

Irène Pequerul

Anima’Fac

Cnajep

f

Ludivine Coly-Dufour

f

stéphane Bernardelli

Consofrance

Unaf

f

Corinne Bord

f

Yves Lauvergeat

Cadecs

Ligue de l’enseignement

f

Jean-Louis Vielajus

f

Françoise sauvageot

Coordination Sud

CNOSF

f

Olga Trostiansky

f

Patrick Brault

CNL-Caff

Unat

f

Francine Evrard

f

Alain de la Bretesche

Fonda

Cofac

f

Brigitte Giraud

f

Hubert Allier

Celavar

Uniopss

f

Thierry Lebéhot

f

Martine Gauffeny

Coordination Justice & Droits de l’Homme

CPCA Bretagne

f

Michel Dehu

 

CPCA Champagne-Ardennes

Commissions

Les 4 commissions mises en place dans le cadre de chaque axe de travail sont chacune présidée par un représentant d’un des membres de la CPCA, en lien avec l’un(e) des vice-président(e)s :

f

Commission « Engagement et vie démocratique »

f

Commission « Dialogue civil et action publique » :

Coline Vanneroy, Anima’Fac

Jean-Louis Desnoues, CPCA Centre

f

Commission « Economie »

f

Commission « Emploi »

Patrick Brault, UNAT

Nadia Bellaoui

L’équipe salariée

Une équipe permanente appuie au quotidien le travail des administrateurs. Elle comptait 6 salariés en 2013.

f

Béatrice Delpech

f

stéphanie Rizet

Déléguée générale (jusqu’en juin 2013)

Conseillère technique Engagement et Dialogue civil

f

Marie Lamy

f

Tommy Moisan

Conseillère technique Economie et Emploi

Chargé de communication

f

Romain Lasry

f

Fabienne Van Nieuwenhove

Conseiller technique et attaché du groupe associations au CESE

Assistante

RappoRt d’activités

Nos mandats

La CPCA siège au sein de nombreuses instances où elle représente les associations et porte leur parole :

f

Avise - Conseil d’administration (Brigitte Giraud)

f

Ceges - Conseil d’administration (Hubert Allier, Nadia Bellaoui, Corinne Bord, Sylvain Crapez, François Soulage) et Bureau (François Soulage)

f

Crédit Coopératif - Conseil d’administration (Brigitte Giraud)

f

CsEss - (Hubert allier, Nadia Bellaoui, Brigitte Giraud)

f

DLA : Comité stratégique (Brigitte Giraud)

f

FONJEP - Conseil d’administration (Nadia Bellaoui)

f

France Active - Conseil d’administration (Brigitte Giraud)

f

Comité national de suivi FsE (Alain de la Bretesche, Valentine de la Morinière, Christèle Lafaye, David Lopez, Sarah Pecas)

national de suivi FsE (Alain de la Bretesche, Valentine de la Morinière, Christèle Lafaye, David Lopez,

RappoRt d’activités

rEfondAtion

Le 22 mai 2012, l’Assemblée générale a pris des décisions majeures pour une refondation du projet associatif de la CPCA. Au cours de l’année 2013, ces décisions ont été déclinées en textes et processus partagés.

La charte d’appartenance

Afin de définir clairement l’identité de la CPCA, son rôle et ses valeurs, une charte d’appartenance a été rédigée, à laquelle doivent adhérer ses membres :

« Adhérant à la charte d’engagements réciproques avec la puissance publique et à la charte de l’égalité, les membres de la CPCA s’engagent à contribuer à l’objet de la CPCA en :

f

Reconnaissant à la CPCA la légitimité de s’exprimer au nom de la vie associative, de représenter le mouvement associatif auprès des pouvoirs publics et d’en promouvoir les valeurs auprès de l’opinion publique;

f

Mettant en œuvre, dans leurs champs d’intervention, aux niveaux national et/ou régional, les regroupements et les rapprochements permettant de faire émerger ou de renforcer des interlocuteurs associatifs identifiés, représentatifs et structurés ;

f

Faisant vivre une éthique de la représentation associative fondée sur nos valeurs de démocratie (non cumul des mandats, renouvellement, diversité), d’engagement désintéressé (bénévolat) et de poursuite de l’intérêt général des associations (diversité des structures représentées -secteurs et tailles) ;

f

Contribuant à nourrir les travaux de recherche et de prospective pour renouveler la pensée sur les associations et étayer nos argumentaires en faveur de leurs spécificités méritoires ;

f

Mobilisant la CPCA sur des causes d’intérêt général dépassant les champs d’intervention sectoriels de ses membres et en s’engageant dans les actions de mobilisation associative décidées au sein de la CPCA pour montrer, en actes, la force de l’union.»

Le règlement intérieur

Le règlement intérieur de la CPCA a été révisé, avec une double priorité : une gouvernance plus efficace impliquant davantage l’échelon régional et la consolidation de la représentativité de notre organisation.

Le Comité d’évaluation

La CPCA refondée s’est dotée d’une nouvelle instance, le Comité d’évaluation, ayant pour mission d’évaluer les candidatures pour l’adhésion à la CPCA, avec la perspective d’assurer à celle-ci la plus large représentativité. Un nouveau membre a rejoint la CPCA en 2013 : France Bénévolat.

Renforcer les CPCA en régions et consolider leurs liens avec le national

S’inscrivant au coeur de la refondation de 2012, le chantier stratégique de la structuration régionale a été réaffirmé comme une priorité de la CPCA lors de son Assemblée Générale de juin 2013. Une étude sur le développement des CPCA régionales s’est alors imposée comme l’étape préalable à la mise en application des améliorations organisationnelles à venir.

Actualiser l’état des lieux réalisé en 2009 mais aussi identifier des pistes d’action pour améliorer la structuration des CPCAR, l’animation du réseau et la mutualisation des ressources entre acteurs internes : tels étaient les enjeux de cette étude.

Il existe aujourd’hui 21 CPCA régionales. A quelques exceptions près, l’état des lieux a confirmé le maintien de situations très inégales entre CPCAR mais il a surtout révélé la montée en puissance généralisée de ces dernières, en interne comme dans leur implantation territoriale : augmentation du nombre de membres, diversité des coordinations et des secteurs représentés, poursuite de la professionnalisation avec l’embauche de nouveaux salariés, bonne relation avec les Conseil régionaux, forte présence dans les instances de concertation…

L’étude a également montré une tendance à l’harmonisation des missions prioritaires identifiées (représentation des associations, regroupement de membres, défense des intérêts, valorisation des associations) et des actions opérationnelles en découlant : formation des bénévoles, accompagnement et participation au dialogue civil.

Sur le plan qualitatif, les grands enseignements ont notamment porté sur les principaux éléments de structuration et facteurs de développement : capacité à porter une parole commune, respect d’une gouvernance partagée, maillage territorial, diversification des sources de financement, appui d’une équipe salariée, relations extérieures (pouvoirs publics, CRESS, etc.). Enfin, de très nombreuses préconisations ont été avancées pour améliorer la fluidité des relations entre membres et mutualiser les ressources de la CPCA en matière de gouvernance, d’organisation du travail, de capital humain / financier et de relations partenariales.

L’étude ayant été accomplie, le temps de la mise en œuvre s’ouvre à présent. En matière de mutualisation de ressources, un extranet sera développé en 2014. Visant une plus grande circulation de l’information mais aussi un partage des compétences et des ressources entre ses membres, il rassemblera des données sur la vie associative, des positionnements et plaidoyers, mais aussi des fiches pratiques, des outils et argumentaires pour le développement d’actions. En matière de gouvernance interne, il s‘agira à terme d’aller au- delà de l’institutionnalisation trimestrielle de la Conférence des Régions et de la collaboration resserrée mais irrégulière entre niveaux national et régional, en déployant une animation de réseau effective et en renforçant la participation des membres régionaux au processus délibératif du Mouvement associatif.

Un diagnostic communication pour mieux se connaître

En cohérence avec le travail d’approfondissement de la réforme statutaire, le premier des chantiers engagés en matière de communication a été la conduite d’un diagnostic de la communication interne et externe. Pour ce faire, il a été décidé de s’entretenir avec les membres régionaux et les membres nationaux, afin d’échanger sur les opportunités d’une communication construite en commun avec eux.

Des entretiens sous forme de questions ouvertes ont été menés avec les chargés de communication de plusieurs de nos membres.

Il s’agissait d’une part, de comprendre le mode de communication de nos membres et, d’autre part, d’avoir des éléments de regard sur notre propre communication. Ces entretiens ont permis de dégager des constats partagés et d’en tirer des perspectives :

Reconnu comme un porteur de plaidoyer efficace auprès de l’Etat, la CPCA doit cependant renforcer la communication effectuée auprès de ses membres et du grand public. Il est également attendu que l’on mutualise certains des outils de communication, notamment avec les membres régionaux. Cette idée s’inscrit largement dans la démarche de structuration régionale engagée en 2012.

Par ailleurs, une visibilité plus importante des travaux menés par la CPCA est attendue par ses membres : informations politiques, rendez-vous institutionnels…

Au-delà des échanges d’informations nés de ces différentes rencontres, celles-ci auront permis de faire éclore l’idée de rendez-vous plus réguliers entre les chargés de communica- tion des membres de la CPCA.

Le premier d’entre eux s’est déroulé le 27 novembre 2013, à l’occasion de la présentation du changement de nom de la CPCA.

RappoRt d’activités

Une nouvelle dénomination et une nouvelle identité

Une nouvelle dénomination et une nouvelle identité L’assemblée générale du 10 décembre 2013 a validé la

L’assemblée générale du 10 décembre 2013 a validé la nouvelle dénomination proposée pour remplacer le nom de Conférence Permanente des Coordinations Associatives. Aboutissement de la démarche de refondation statutaire, ce nouveau nom, Le Mouvement associatif, exprime la détermination de nos membres à se mettre davantage en mouvement pour doter le monde associatif d’une représentation plus large et plus efficace. La signature « Choisir l’intérêt général » a été aussi largement plébiscitée par les administrateurs, confortés par un test qualitatif conduit par TNS-SOFRES.

Une fois la décision acquise lors de l’Assemblée générale du 10 décembre 2013, une nouvelle Charte graphique a été réalisée. Son déploiement au niveau national et régional est prévu pour l’année 2014.

paRtENaiREs

RappoRt d’activités

PArtEnAirEs

finAnciErs

Financeurs publics

Porteur d’un plaidoyer permanent en faveur du maintien d’un financement public pérenne des activités associatives au nom de la reconnaissance de leur contribution à la mise en œuvre de l’intérêt général, la CPCA bénéficie de partenariats avec différents ministères et partenaires publics.

avec différents ministères et partenaires publics. f Djepva La Direction de la jeunesse, de
avec différents ministères et partenaires publics. f Djepva La Direction de la jeunesse, de
avec différents ministères et partenaires publics. f Djepva La Direction de la jeunesse, de

f

Djepva

La Direction de la jeunesse, de l’éducation populaire et de la vie associative soutient les activités de la CPCA dans le cadre d’une convention pluriannuelle d’objectifs triennale 2013-2015.

f

DGCs

La Direction générale de la cohésion sociale soutient les activités de la CPCA dans le cadre d’une convention pluriannuelle d’objectifs triennale 2013- 2015, notamment pour l’animation d’une réflexion sur l’évolution des modèles économiques et organisationnels des associations et sur leurs fonctions économiques.

f

DGEFP

La Direction générale à l’emploi et à la formation professionnelle a soutenu

la CPCA en 2013 pour son travail en matière d’évaluation et de contribution

l’évolution du dispositif DLA, ainsi que pour le développement d’actions visant

à

à

une meilleure prise en compte des

spécificités des employeurs associatifs.

f

La Caisse des Dépôts

La Caisse des Dépôts a soutenu en 2013 la CPCA pour son investissement dans le dispositif DLA et pour la parution du numéro 21 de La Vie associative.

RappoRt d’activités

Financeurs privés

Soucieuse de diversifier l’origine de ses ressources, la CPCA a signé dès 2008 des conventions de mécénat avec 4 grands acteurs de l’économie sociale et solidaire. En 2011, un 5ème acteur, la MACIF, a rejoint le cercle de nos partenaires. Ces conventions ont régulièrement été renouvelées depuis, dans le cadre de conventions pluriannuelles, permettant de consolider le modèle économique de la CPCA tout en contribuant à des partenariats opérationnels avec de grandes entreprises de l’économie sociale

avec de grandes entreprises de l’économie sociale f Chèque Déjeuner Groupe coopératif émetteur de titres
avec de grandes entreprises de l’économie sociale f Chèque Déjeuner Groupe coopératif émetteur de titres
avec de grandes entreprises de l’économie sociale f Chèque Déjeuner Groupe coopératif émetteur de titres
avec de grandes entreprises de l’économie sociale f Chèque Déjeuner Groupe coopératif émetteur de titres
avec de grandes entreprises de l’économie sociale f Chèque Déjeuner Groupe coopératif émetteur de titres

f Chèque Déjeuner

Groupe coopératif émetteur de titres de paiement à vocation sociale et culturelle

f Chorum Cides

La coordination de la mutuelle Chorum et de son pôle de recherche et d’action pour le développement de l’emploi de qualité

f Crédit coopératif

Société coopérative bancaire investie de longue date dans l’accompagnement des associations

f Macif

Société d’assurance mutuelle

f Maif

Société d’assurance mutuelle militant

et assureur

RappoRt d’activités

PArtEnAirEs

oPérAtionnEls

Différents partenaires concourent aussi à la réalisation des missions de la CPCA au travers de chantier co-portés. En 2013, la CPCA a particulièrement coopéré avec :

En 2013, la CPCA a particulièrement coopéré avec : f l’Avise f le CNAM f France
En 2013, la CPCA a particulièrement coopéré avec : f l’Avise f le CNAM f France
En 2013, la CPCA a particulièrement coopéré avec : f l’Avise f le CNAM f France
En 2013, la CPCA a particulièrement coopéré avec : f l’Avise f le CNAM f France
En 2013, la CPCA a particulièrement coopéré avec : f l’Avise f le CNAM f France

f

l’Avise

f

le CNAM

f

France Active

f

Le Rameau

Dans la poursuite des travaux entamés sur les relations associations / entreprises. Une convention de partenariat a été rendue publique à l’occasion de l’Assemblée générale du 10 décembre 2013.

f

L’usgeres (devenue uDEs),

avec qui les relations sont étroites sur les questions liées à l’emploi associatif.

PArtEnAirEs

éditoriAux

liées à l’emploi associatif. P ArtEnAirEs éditoriAux f La CPCA a maintenu en 2013 sa participation

f La CPCA a maintenu en 2013 sa participation au

comité scientifique de Juris associations, revue dans laquelle elle a publié cette année 4 articles et réalisé un dossier sur le rayonnement associatif sur les territoires.

dossier sur le rayonnement associatif sur les territoires. f La CPCA est également membre du comité

f La CPCA est également membre du comité de

rédaction du mensuel Association mode d’emploi.

les territoires. f La CPCA est également membre du comité de rédaction du mensuel Association mode
les territoires. f La CPCA est également membre du comité de rédaction du mensuel Association mode
28 place Saint Georges - 75009 Paris T. 01 40 36 80 10 - F.

28 place Saint Georges - 75009 Paris T. 01 40 36 80 10 - F. 01 40 36 80 11

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