Vous êtes sur la page 1sur 9

Objet : Convocation de la

.. Police Nationale Mr VERDI Patrice


.. Brigadier Chef DUFOUR C/O Mr VERDI Marcel
.. 1 av Michel Jourdan Résidence Ithaque
.. 06150 CANNES LA BOCCA
34 rue rené Dunan
. tél. : 04 93 47 38 00
06150 CANNES LA BOCCA

Monsieur VERDI Patrice Le 14/09/08

Monsieur le Procureur du Tribunal de Grande Instance

Monsieur le Procureur,
Je viens de recevoir la nouvelle convocation du même fonctionnaire le Brigadier Chef DUFOUR de la Police
Nationale du poste de CANNES LA BOCCA qui malgré mon hospitalisation récente et mes problèmes d’hypoxie
et de dépression relative au harcèlement social permanent orchestré par Monsieur BROCHAND depuis 2001,
semble bien décider à m’obliger à me présenter pour me voir et m’entendre alors que je suis le plaignant depuis
cette date et je n’ai plus eu d’autres problèmes judiciaires ni convocation des services de Police ou de
Gendarmerie donc si la situation se dégrade subitement dans ce commissariat car dans mes différents courriers
je remets en cause un système de pensée et d’actions extrêmement libérales et surtout antilibertaires qui semble
obéir à l’immense capacité de persuasion de Monsieur BROCHAND, Député des Alpes-Maritimes et Maire de
CANNES, au sein de nombreuses institutions, subséquemment toute bavure, détention abusive, mise en garde à
vue, comparution immédiate ou mise en examen seront instrumentées par certains fonctionnaire d’état en raison
de la proximité de la décision du Président de la quatrième chambre administrative du TA de NICE qui doit
logiquement casser mon arrêté de radiation pour un vice de forme incontournable et donc désavouer le Maire de
CANNES dans sa volonté prononcée de me faire perdre définitivement toute fonction sociale, d’ailleurs ce
fonctionnaire de Police Nationale a téléphoné à mon père pour lui déclarer que cette affaire concernait une de
mes plaintes ; mais laquelle ? car toute la chaîne judiciaire et administrative ne répond pas à celles-ci depuis des
années ; je me demande donc rationnellement si cette affaire concerne :

- La plainte liée à mon rapport de Police de problème potentiel de pédophilie qui semble avoir été perdu en
2001 et se révèle être à mon sens la clé de toute cette cabale politique et judiciaire qui s’abat depuis cette date sur
moi et s’accentue de façon exponentielle afin que le temps produise son effet progressivement sur ma personne et
ma famille .

- La plainte concernant le receveur municipal qui continue à me payer vers le 10 de chaque mois et m’engendre
de ce fait des problèmes bancaires permanents et scandaleux et qui me réclame de l’argent suite au titre
exécutoire émis par Monsieur Claude MORIN en date du 10/11/06, c'est-à-dire avant même l’ouverture de mes
droits au chômage qui auraient du m’être signifiés par ce dernier depuis le 26/05/06 et dont le receveur m’est
redevable intégralement c'est-à-dire du 26/05/06 au 13/11/06, étant donné qu’il est le responsable du versement
de ces dernières. Le receveur me doit donc paradoxalement près de six mois d’indemnités alors qu’il me réclame
quatre mois de salaire versés volontairement à tort par la Mairie qui a fomenté volontairement ce type de
problème.

- La plainte pour harcèlement moral contre Monsieur BROCHAND, qui est au dessus des lois et a refusé
de me réintégrer socialement malgré la décision du TA de NICE du 15 Mai 2002 et du conseil de
discipline présidée par Monsieur GIL CORNEVAUX également le 15 Mai 2002 , et dont les services du
personnel concernés ont émis d’ailleurs de fausses fiches de paie à temps complet entre 900 et 1000€
environ pendant plusieurs années car je n’ai plus jamais travaillé en Mairie.

- La plainte pour discriminations sociales contre Monsieur BROCHAND pour les raisons précitées mais aussi
............................
pour bien d’autres que je pourrai exposer à des autorités judiciaires indépendantes et courageuses si elles
2 décembre 2009
Page 2
peuvent m’entendre car je bénéficie de la loi d’amnistie N°2002-1062 promulguée le 06/08/02 qui supprime toutes
peines d’emprisonnement inférieures ou égales à six mois avec application de sursis simple.

- La plainte que je pourrai déposer pour avoir été supprimé ainsi que ma femme et mes deux enfants du
fichier de la MNT sans préavis aucun de la municipalité afin de stopper la prise en charge de mes soins
qui sont désormais permanents et causés par le stress de cette situation sociale intolérable qui semble sans
fin car mes droits sociaux semblent inexistants alors que je vis actuellement avec 735€ par mois payés par
la Mairie de CANNES.

- La plainte que je pourrai déposer contre Maître valiergue pour avoir tenté de me faire interner alors qu’il
était mon avocat dans l’affaire RACA en signant une injonction thérapeutique contre ma personne qui a
été totalement réfutée par le Pr ROURE car dans cette affaire tout a été orchestré et je n’ai eu aucune
confrontation avec les plaignants, ni au commissariat central, ni devant le magistrat instructeur, ni devant
le TGI de grasse et encore moins à AIX.

Dans l’attente d’une réponse de votre part et d’une prise en compte par votre haute autorité de ma volonté d’être
assisté par un tiers lors de cette convocation pour des raisons de sécurité et de santé évidentes à la lecture du
présent courrier et des certificats médicaux que je vous transmets mais aussi afin de parer très provisoirement
toute bavure policière ou tout internement psychiatrique programmé qui ne serait d’ailleurs ni le premier ni le
dernier exemple dans un système social qui renie en ce qui me concerne , l’indépendance et le droit à la justice, à
la liberté de pensée et de vivre des Français les plus pauvres en les excluant socialement, veuillez agréer Monsieur
le Procureur, l’expression des mes salutations distinguées.

VERDI P

PJ : 7

PS1 : D’après NIETZSCHE, la définition du mal c’est l’humiliation d’autrui, je suis humilié socialement et
harcelé depuis plus de sept ans dans l’indifférence totale de l’administration, je vais donc demander des
dommages et intérêts logiques et relatifs au préjudice moral, physique et financier supporté de façon injuste
par toute ma famille entraînant des conséquences médicales directes incontestables sur ma santé qui
réduiront considérablement mon espérance de vie.

PS2 : Depuis 1997, je suis édité par la société Livres et Images dirigée par Mr René LEPORC, et depuis 1998, je
suis en vente dans le réseau de la FNAC ; je n’ai jamais perçu aucun droits d’auteur et aucun avocat ne
veut se mêler de cette affaire, ni me défendre contre la mairie alors que nous pouvons constater une
escroquerie manifeste et une violation probante du CPI et de mes droits de fonctionnaire au sens large du
terme.
2 décembre 2009
Page 3
2 décembre 2009
Page 4
2 décembre 2009
Page 5
2 décembre 2009
Page 6
2 décembre 2009
Page 7
2 décembre 2009
Page 8
2 décembre 2009
Page 9

Vous aimerez peut-être aussi