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Objet

.. : Pédophilie Mr VERDI Patrice


C/O Mr VERDI Marcel
.. A CANNES 34 rue rené dunan
.. . 06150 CANNES LA BOCCA
..
Monsieur. VERDI Patrice Cannes la Bocca le 18/03/09

Mesdames ou Messieurs les élus locaux,

J’ai l’honneur de vous écrire afin de vous signaler certains faits très graves pour ne pas dire
inadmissibles qui vous prouveront que nous ne vivons plus en démocratie et qu’une cabale
politique s’abat depuis 2001 sur ma personne ainsi que sur l’ensemble de ma famille afin de
nous déstabiliser et de nous détruire socialement.

Fonctionnaire de Police Municipale depuis mai 1993, j’ai été l’auteur d’un rapport de problème
potentiel de pédophilie été 2001 sur un individu qui prétendait être un ami du Député Maire de
CANNES, Bernard BROCHAND, j’ai transmis la procédure au commissariat central de CANNES
et ai demandé à l’OPJ de permanence que cette personne fasse l’objet d’une audition
immédiate car les faits déclarés étaient d’une gravité extrême et mettaient en cause des
notables de la ville, de plus le témoin de ces faits criminels, une jeune fille d’origine maghrébine,
qui faisait partie des orphelins d’auteuil se sentait véritablement menacée par la gravité de
cette histoire qui n’a eu à ma connaissance aucune suite judiciaire pour le moment pour leurs
auteurs mais des conséquences sociales majeures et catastrophiques probantes pour le
policier et le père de famille que je suis et qui les a dénoncés.

Curieusement peu de temps après, ma personne et ma fonction professionnelle sont mis en


cause dans une affaire judiciaire qui a tenté de me détruire socialement et dont les dommages
et intérêts demandés actuellement à la ville de CANNES représentée par son Député Maire
Monsieur Bernard BROCHAND devant le TA de NICE sont de 1000000 d’Euros pour les raisons
suivantes qui sont à mon sens incontestablement avérées :

Harcèlement moral (art 222-33-3 du CP)

Violation de la correspondance (art 226-15 du CP).

Violation du secret professionnel (art 226-13 du CP).

Coalition de fonctionnaires en vertu des Art. 233 à 236, 260 du Code pénal,

mais également et surtout pour discrimination sociale (art 225-1 à 225-4 du CP) par le refus de
ma réintégration professionnelle et par l’émission de fausses fiches de paie pendant des années
car je n’ai plus jamais pu reprendre aucune activité sociale depuis les faits évoqués en 2001
grâce à la complicité des autorités administratives de tutelle.

De fait, malgré la décision du 15 mai 2002 du TA de NICE ainsi que la commission de discipline
dirigée par Gil CORNEVAUX concernant ma présomption d’innocence dans cette cabale
judiciaire et politique montée de toute pièce afin de me discréditer socialement, je n’ai plus
jamais travaillé, le Maire de CANNES a émis depuis cette date de fausses fiches de paye à
temps complet en toute impunité car il n’est pas au dessus de la loi, il représente une forme de
loi, celle de l’argent, car seule son influence sociale et économique au sein du gouvernement lui
permette de ne pas s’y soustraire ouvertement et sans complexe, c’est d’ailleurs régulièrement
la valse des hauts fonctionnaires d’Etat.

Mon avocat , Maître VALLIERGUE, le nouveau bâtonnier dédié du TGI de GRASSE, qui défendait
mes intérêts dans cette coalition a signé par hasard et non par intérêt une injonction
thérapeutique contre ma personne pour me faire interner, l’expert commis le Professeur
ROURE m’a déclaré sain d’esprit le 17 Mai 2002 en précisant les faits suivants :

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Art 1 : « L’examen du sujet ne relève pas chez lui d’anomalie psychique ou mentale .»

Art 2 : « Les faits reprochés au sujet n’est en relation avec aucune anomalie mentale ou
psychique .»

Alors pourquoi est-ce que la justice voulait elle me faire passer pour fou par le biais de mon
avocat ?

Tout simplement, afin de discréditer un Policier qui dénonce une affaire de PEDOPHILIE.

Le Professeur ROURE m’a demandé les raisons pour lesquelles je me trouvais là et que la seule
explication possible était purement politique, je lui ai rétorqué de s’adresser à Mr DOUMAS, procureur,
devenu procureur général pour ses qualités et aptitudes morales exceptionnelles en matière de classement
vertical. Je tiens à vous préciser également que Maître Valliergue est l’avocat de René LEPORC,
l’éditeur de Michèle MERCIER et également mon éditeur qui est un escroc condamné à 18 mois de
prison ferme et 150000 euros d’amende et qui publie à la FNAC.COM mon livre « Le serment
d’hypocrite » depuis 1998 sans me payer mes droits d’auteur et fait l’objet d’une plainte pour escroquerie
et violation du CPI auprès du Procureur de la République du TGI de GRASSE des AM qui n’y prête
jusqu’à présent aucune attention et ne me répond même pas alors qu’il y a eu une violation de mes
droits d’auteur posé par l’article L.111-1 du code de la propriété intellectuelle (CPI) et
que ces infractions sont sanctionnées pénalement (CPI, art L.335-1 à L.335-10).

J’ai d’ailleurs dénoncé ces faits depuis des années à l’ensemble de la chaîne judiciaire et administrative mais
pas exclusivement car le devoir de réserve ne peut s’appliquer communément aux personnes victimes de
harcèlement et de discriminations sociales avérées pendant plusieurs années dans l’indifférence ou la
complicité générale du pouvoir politique, administratif et judiciaire Français qui positionne le citoyen face à
ses devoirs mais n’assure apparemment plus ses droits et a permis par son laxisme l’extradition de Monsieur
LEPORC alias RENE DELERINS au Vietnam où son homonyme détient la compagnie maritime the Boy’s
Maritime Compagny qui a organisé le 13/09/08 à HO CHI MINH Ville au Vietnam en partenariat
avec le Bureau Economique du Consulat Général de France, le projet JANUS.

Le maire a émis un arrêté de radiation des cadres le 12/10/06, j’ai formulé une requête en
annulation contre ce dernier auprès du TA de NICE car il existe une violation de mes droits à la
défense en vertu de l’article 4 du décret du JO N°84-961 du 25 octobre 1984 qui précise la durée
nécessaire entre la convocation initiale du fonctionnaire incriminé dans la procédure
disciplinaire et la mise en place de cette commission.

J’ai saisi le juge des référés de la quatrième chambre du TA de NICE qui a rejeté ma requête en
usant comme argumentation qu’il n’y avait pas urgence sans évoquer une seule fois le vice de
procédure incontestable qu’il aurait pu dénoncer.

Mais de qui se moque t’on ? La police s’est fourvoyée, la justice s’est égarée, l’administration
fait l’autruche !

La quatrième chambre du TA de NICE a été dessaisie pour des raisons inconnues au profit de la
septième chambre qui traite désormais (entre autres dossiers singuliers me concernant ) avec
la troisième chambre le dossier suivant :

0605808 : Requête en annulation déposée le 13/11/2006 contre l’arrêté de radiation 12/10/06 émis par le Maire
de CANNES, il est nécessaire de préciser sans vouloir interférer dans le processus judiciaire :

- que je bénéficie de la loi d’amnistie N°2002-1062 promulguée le 06/08/02 alors que des fonctionnaires qui ont
des casiers judiciaires pour des condamnations plus graves sont restés en fonction.

- que je bénéficie de l’article 4 du décret du JO N°84-961 du 25 octobre 1984 car l’arrêté émis par
Monsieur le Député Maire de CANNES le 12 Octobre 2006 précise que la lettre d’information en LR + AR
envoyé par Monsieur Claude MORIN, adjoint au Député Maire de CANNES et délégué au personnel date du
14 Septembre 2006 et la réunion ainsi que la décision de la Commission Administrative Paritaire date du 26
Septembre 2006, il y a donc une violation manifeste du délai minimum de quinze jours des droits de la défense
en vertu du décret précité.

- que l’ensemble de mes fiches de paie sont fausses depuis le 26/11/01, le grade, l’échelon, la date d’entrée, la
fonction, le temps de travail à temps complet alors que l’on me refuse de travailler depuis 2001, la position de
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paie actuelle est la suivante « titulaire invalidité » ce qui est totalement faux et m’empêche de présenter mes
bulletins de salaire pour trouver un logement car avec l’aide des banques et du receveur percepteur municipal
qui m’a payé pendant sept ans avec une ou deux semaines de retard, j’ai perdu mon logement, je suis hébergé et
ma situation sociale est devenue catastrophique, etc…

- L'article L.781-1 alinéa 1er du Code de l'organisation judiciaire précise les faits suivants :, "l'État est tenu de
réparer le dommage causé par le fonctionnement défectueux du service de la justice. Cette responsabilité n'est
engagée que par une faute lourde ou un déni de justice".

Le délit constaté est donc été le déni par l’ensemble des autorités administratives et judiciaires de mon droit à la
réintégration sociale en vertu de la décision du 15 Mai 2002 du TA de NICE qui a refusé ma radiation des
cadres en application de la loi du 15 Juin 2000 sur la présomption d’innocence dont je n’ai jamais pu bénéficier,
mes plaintes sont donc restées jusqu’à présent sans réponses ni effets sur ma situation sociale particulièrement
dégradante car lorsque l’on prive un individu de son droit élémentaire au travail par le refus de sa réintégration ,
on le prive systématiquement de toute dignité humaine et de tout respect de la part de nombreux citoyens.

Cette situation de stress permanente a engendré des problèmes de santé graves qui peuvent être
prouvés par des certificats médicaux des spécialistes concernés.

Je tiens également à vous tenir informer sur la position de pouvoir excessif et de partialité prise désormais par le
Tribunal Administratif de NICE par le biais d’une lettre recommandée en date du 11/03/09 envoyée par Monsieur le
Président Patrice BLANC qui soulève désormais un Moyen d’Ordre Publique et tend à rendre irrecevable tous les
moyens de défense enregistrés plus de deux mois après la saisine du Tribunal.
Les Moyens d’Ordre Public relevant de la légalité interne sont liés principalement à la méconnaissance du champ
d’application de la loi de certaines pièces du dossier et non à l’intégralité de ces dernières à une date antérieure à
l’enregistrement de celles qui permettent de mettre en évidence un vice de procédure déterminé par un décret du
Journal Officiel du 27/10/84 ou une décision du Tribunal Administratif de Nice prise en session le 15/05/02.
Vous comprendrez aisément que cette décision nouvelle qui n’a jamais été appliquée dans mon dossier mais aurait
pu et même aurait donc du être soulevée logiquement par les juges des référés saisis dans cette affaire concernant :

- L’ordonnance du 17/01/08 pour le référé suspension du dossier N°0706890-94 émise par le juge des référés B.
PARISOT qui n’a soulevé aucun MOP,
- L’ordonnance du 05/02/09 pour le référé provision du dossier N°0806724-97 émise par le juge des référés et
Président du Tribunal Administratif de NICE, Monsieur Francis MALLOL qui n’a soulevé aucun MOP,

démontrent que le tribunal administratif de NICE a utilisé mes mémoires en défense jusqu’au 05/02/09 et tient à les
rendre désormais irrecevables afin de m’empêcher de faire appel et de reconnaître la responsabilité de la commune
dans cette affaire car il existe de toute façon une violation manifeste de mes droits à la défense dénoncée dans mes
mémoires en vertu de l’article 4 du décret du JO N°84-961 du 25 octobre 1984 qui casse l’arrêté de radiation du
10/10/06 pour vice de forme car le délai minimum entre la tenue de la CAP et l’émission de l’arrêté de radiation n’a
pas été respecté mais aussi une volonté d’exclusion sociale car la décision du 15/05/02 du TA de NICE n’a jamais
été appliquée par le Maire de CANNES qui m’a exclu volontairement de toute vie professionnelle depuis cette date.

Je suis en arrêt de travail depuis plusieurs mois pour dépression même si je ne travaille plus
depuis 2001 car je suis victime d’un harcèlement social et financier permanent, même le
Conseil Général refuse actuellement de me verser le RMI et me réclame paradoxalement un indu
de paiement abusif de 686.66 euros par le titre exécutoire N°10690, parallèlement le receveur
percepteur municipal me réclame la somme de 5336.07 euros totalement injustifiée par le titre
exécutoire N°557 que je conteste également auprès du TA qui appréciera le machiavélisme de
l’administration qui s’acharne sur ma famille alors que je perçois seulement 700 euros environ
du receveur percepteur municipal pour vivre chaque mois sans tenir compte de mon échelon,
de mon grade et de mon ancienneté au sein du service.

Je vous précise également que ma dernière note administrative légale de 2000 est de 18.50 /20
en raison de mes aptitudes professionnelles, de l’obtention de mon diplôme de formateur de
police auprès du CNFPT mais aussi pour l’informatisation du service, etc.…

Je suis inscrit comme demandeur d’emploi à l’ANPE depuis 2006 pour percevoir un traitement
de la mairie qui avait suspendu mon salaire malgré ma requête en annulation mais je ne
dépends pas du régime général mais du régime des fonctionnaires qui me ferait commettre un
délit si je travaillais alors que le TA de NICE doit me réintégrer dans mes fonctions sociales
devant un vice de forme incontestable. Je suis donc un faux demandeur d’emploi si je tiens à ne
pas perdre mes quinze années d’ancienneté dans l’administration.
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Je ne dénonce rien, je subis une situation sociale intolérable d’exclusion qui perdure sans fin et
semble s’éterniser au TA de NICE afin d’user ma patience et mon courage et dont les membres
de ma famille sont également les victimes de façon indirecte car l’état de droit n’existe plus
dans ce pays quand certains élus en ont les moyens, d’ailleurs j’ai alerté tous les avocats du
barreau de GRASSE et de NICE et aucun ne veut me défendre dès que je prononce le nom du
Maire de CANNES car ils y associent encore son frère et les réseaux d’influence acquis par ces
deux représentants de l’Etat au sein de certaines corporations puissantes que sont la Police et
la Justice.

Cette misérable affaire remet en cause le fonctionnement et l’indépendance des institutions


de la République Française dont vous êtes désormais le dernier garant en raison de
l’absence de réponse probante des autorités judiciaires de surveillance et de contrôle des
agissements du Député Maire de la ville de CANNES qui a violé et viole encore la loi
délibérément tous les mois depuis des années sans être inquiété par personne.

Dans l’attente de vous lire, je vous prie de croire, Mesdames ou Messieurs les élus locaux, à
l’assurance de ma considération distinguée et en ma déception accentuée de la valeur de nos
institutions sauf peut-être mais avec de nombreuses réserves pour la médecine qui doit
nécessairement tenter de conserver une indépendance d’action et de pensée qui permet aux
différences culturelles, intellectuelles et morales de se mélanger afin d’obtenir une mixité
d’idées nécessaire à un foisonnement intellectuel permanent qui sauvera l’humanité de son
ignorance et de sa perfidie.

VERDI Patrice

PS : Aucun élu ne pourra prétendre maintenant qu’il ne savait pas ce qui se trame à CANNES !

PS1 : L’ancien premier ministre Dominique de VILLEPIN a déclaré publiquement : « la Justice


peut être instrumentalisée », nous pouvons facilement envisager une extrapolation probable de
ses paroles à l’ensemble des rouages publiques qui en dépendent dans une démocratie qui se
transforme progressivement en un impérialisme du capital où l’individu devient un consommable
par l’abandon progressif et tangible de toute forme d’humanité comme valeur morale essentielle
de notre survie.

PS2 : Je suis devenu « Ennemi d’état » car je dénonce un système mafieux qui a jumelé à mon
sens CANNES avec la mafia, les services secrets Français et Etrangers mais avant tout avec
cette merveilleuse ville de THEOULE sur MER dont le suicide d’André Charles BLANC arrange
bien des personnes qui le connaissaient très bien et se retrouvent par hasard être devenus les
bras droits du Maire de CANNES quel que soit la qualité de leur casier judiciaire alors même
qu’ils étaient auparavant les amis proches de Michel MOUILLOT qui est tant décrié avec force et
conviction par le Maire de CANNES actuel qui n’a certainement pas de miroir chez lui.

PS3 : La ville de CANNES devrait finalement être jumelée avec VICHY, ce serait moins hypocrite
de la part des autorités Françaises qui entretiennent un climat de suspicion et de culpabilité
généralisées alors que la niche fiscale du pays pourrait rapporter 75 millards d’euros par an à
des fins de justice sociale même si le quotient familial en fait déjà parti ce qui représente bien
entendu l’arbre qui cache la forêt.