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Votre entête ici Présenter Par : - Smail TAHARA - Abdelhadi ZOUAR Encadrer Par :- Mr.Sabri

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Technicien Spécialisé en Systèmes & Réseaux

A nos Parents : S ans vous soutiens et vous encouragements nous ne serons rien devenu.
A nos Parents : S ans vous soutiens et vous encouragements nous ne serons rien devenu.
A nos Parents : S ans vous soutiens et vous encouragements nous ne serons rien devenu.

A nos Parents :

Sans vous soutiens et vous encouragements nous ne serons rien devenu. Sans vous sacrifices, vous affectez et vous tendresse nous ne pourrons pas arriver au bout.

A nos frères, nos sœurs et nos amis :

Merci infiniment

ABDELHADI ZOUAR

ABDELHADI

ZOUAR

SMAIL

SMAIL TAHARA

TAHARA

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A nos Parents : S ans vous soutiens et vous encouragements nous ne serons rien devenu.
C e travail a été effectué dans le cadre d’un projet du cycle de Formation TECHNICIEN
C e travail a été effectué dans le cadre d’un projet du cycle de Formation TECHNICIEN
C e travail a été effectué dans le cadre d’un projet du cycle de Formation TECHNICIEN
C e travail a été effectué dans le cadre d’un projet du cycle de Formation TECHNICIEN

Ce travail a été effectué dans le cadre d’un projet du cycle de Formation TECHNICIEN SPECIALISEE en RESEAUX INFORMATIQUE de l’école (INIA). A ce titre, nous tenons à remercier M. SABRI pour ces encouragements et Son aide tout au long de ses cours. Nous tenons à exprimer mes respects à tout le personnel du INIA pour nos y avoir Accueillie et nous avoir permise de travailler dans de bonnes conditions.

Merci également au corps administratif et à tout le cadre enseignant de l’école Pour ne pas avoir épargné le moindre effort pour nous informer et nous documenter sur

Merci enfin, à tous ceux que nous ne citons pas ici mais qui se reconnaîtront quand nous Disons qu'ils ont été indispensables eux aussi à l'aboutissement de ce travail.

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C e travail a été effectué dans le cadre d’un projet du cycle de Formation TECHNICIEN
I- Introduction générale . II- Couche de Liaison de Données 1- Définition. 2- La trame 3-
I- Introduction générale . II- Couche de Liaison de Données 1- Définition. 2- La trame 3-
I- Introduction générale . II- Couche de Liaison de Données 1- Définition. 2- La trame 3-
I- Introduction générale . II- Couche de Liaison de Données 1- Définition. 2- La trame 3-
  • I- Introduction générale.

    • II- Couche de Liaison de Données 1- Définition. 2- La trame 3- Les protocoles de la couche liaison de donnée

  • III- Le protocole HDLC

1-Qu’est-ce que le HDLC 2-À quel niveau du modèle OSI fonctionne le HDLC

3-Que font les principales tâches du HDLC 4-Qu’est-ce que le contrôle de flux 5-Quelle est la structure des paquets HDLC

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I- Introduction générale . II- Couche de Liaison de Données 1- Définition. 2- La trame 3-
6- Quelles sont les variantes du HDLC Conclusion IV- I- Introduction générale Pour mieux décrire la
6- Quelles sont les variantes du HDLC Conclusion IV- I- Introduction générale Pour mieux décrire la

6-Quelles sont les variantes du HDLC Conclusion

IV-

6- Quelles sont les variantes du HDLC Conclusion IV- I- Introduction générale Pour mieux décrire la

I- Introduction générale

Pour mieux décrire la complexité des communications réseau, on représente un système informatique sous forme d'un "modèle en couches", la couche la plus basse représentant le matériel, et la couche la plus haute le logiciel d'application - celui qui est en contact avec l'utilisateur. Ce modèle s'appelle OSI (Open System Interconnections) et comporte 7 couches qui ont toutes une fonctionnalité particulière. Il a été proposé par l'ISO, et il est aujourd'hui universellement adopté et utilisé. Dans le modèle OSI, la numérotation des couches commence par le bas.

Ce système décrit les réseaux à commutation de paquets. L'information est fragmentée en

paquets qui arrivant au destinataire sont rassemblés pour former l'information complète. Cette méthode a été préférée à l'envoi de l'information dans sa globalité car les risques d'erreurs

étaient beaucoup trop importants (collisions, perte d'informations

...

).

Chaque couche de ce modèle théorique a une fonction propre. Cependant elles sont en relation

directe afin de garantir à la couche supérieure qu'elle a réalisé correctement son travail. Enfin, à chaque couche correspond des matériels ou des services. (Câble, routeurs, daemons,

programmes

...

)

Ces couches déterminent comment les informations doivent être transmises d'un ordinateur source à un ordinateur destination. En effet, pour qu'une communication puisse se dérouler correctement, il faut d'une part que le transport des informations se fasse correctement, mais pas uniquement. Il faut aussi, par exemple, que la communication se fasse dans la même langue pour l'émetteur et le destinataire. Dans le cas contraire, ils ne se comprendraient pas.

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6- Quelles sont les variantes du HDLC Conclusion IV- I- Introduction générale Pour mieux décrire la
En langage réseau, ce sont les protocoles qui assurent que la communication se fasse bien dans
En langage réseau, ce sont les protocoles qui assurent que la communication se fasse bien dans
En langage réseau, ce sont les protocoles qui assurent que la communication se fasse bien dans

En langage réseau, ce sont les protocoles qui assurent que la communication se fasse bien dans le même langage, ou traduit le langage si ce n'est pas le cas.

Par exemple la couche 3 de l'émetteur communique avec la couche 3 du destinataire. Les règles utilisées pour cette communication sont appelées protocoles de couche 3 dans cet exemple. Je vous ai fait un petit schéma (je suis pas un pro du dessin alors on ne se moque pas ;-) représentant les couches, les sens que prend la communication entre une source et une destination via ces couches :

En langage réseau, ce sont les protocoles qui assurent que la communication se fasse bien dans

Voici les différentes couches du modèle OSI, qui vont du média physique (carte réseau par exemple sur un PC) aux applications :

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En langage réseau, ce sont les protocoles qui assurent que la communication se fasse bien dans
II-Couche de Liaison de Données 1- Définition. Dans le domaine des <a href=réseaux informatiques , la couche de liaison de données est la seconde couche des sept couches du modèle OSI . La couche de liaison de données est la couche de protocole qui transfère des données entre les nœuds ad j acents d'un réseau étendu ( WAN ) ou entre des nœuds sur le même segment d'un réseau local (LAN). La couche de liaison de données fournit les moyens fonctionnels et procéduraux pour le transfert de données entre des entités d'un réseau et, dans certains cas, les moyens de détecter et potentiellement corriger les erreurs qui peuvent survenir au niveau de la couche physique . Ethernet pour les réseaux locaux (multi-nœuds), le protocole point à point (PPP), HDLC et ADCCP pour des connexions point à points (double nœud) sont des exemples de protocoles de liaison de données. 2- La trame C’est l’unité de données du protocole de niveau Liaison de données (L-PDU). Adaptation (de la longueur des données) aux caractéristiques : - de la transmission - de protection contre les erreurs - du stockage Identification et Structuration : - champs de contrôle et de commande - champ de données  Format général d’une trame Une trame : - Une suite de bits (d’une longueur variable mais bornée) - Le début et la fin de trame sont souvent identifiés par des délimiteurs َ 6 " id="pdf-obj-6-2" src="pdf-obj-6-2.jpg">
II-Couche de Liaison de Données 1- Définition. Dans le domaine des <a href=réseaux informatiques , la couche de liaison de données est la seconde couche des sept couches du modèle OSI . La couche de liaison de données est la couche de protocole qui transfère des données entre les nœuds ad j acents d'un réseau étendu ( WAN ) ou entre des nœuds sur le même segment d'un réseau local (LAN). La couche de liaison de données fournit les moyens fonctionnels et procéduraux pour le transfert de données entre des entités d'un réseau et, dans certains cas, les moyens de détecter et potentiellement corriger les erreurs qui peuvent survenir au niveau de la couche physique . Ethernet pour les réseaux locaux (multi-nœuds), le protocole point à point (PPP), HDLC et ADCCP pour des connexions point à points (double nœud) sont des exemples de protocoles de liaison de données. 2- La trame C’est l’unité de données du protocole de niveau Liaison de données (L-PDU). Adaptation (de la longueur des données) aux caractéristiques : - de la transmission - de protection contre les erreurs - du stockage Identification et Structuration : - champs de contrôle et de commande - champ de données  Format général d’une trame Une trame : - Une suite de bits (d’une longueur variable mais bornée) - Le début et la fin de trame sont souvent identifiés par des délimiteurs َ 6 " id="pdf-obj-6-4" src="pdf-obj-6-4.jpg">
II-Couche de Liaison de Données 1- Définition. Dans le domaine des <a href=réseaux informatiques , la couche de liaison de données est la seconde couche des sept couches du modèle OSI . La couche de liaison de données est la couche de protocole qui transfère des données entre les nœuds ad j acents d'un réseau étendu ( WAN ) ou entre des nœuds sur le même segment d'un réseau local (LAN). La couche de liaison de données fournit les moyens fonctionnels et procéduraux pour le transfert de données entre des entités d'un réseau et, dans certains cas, les moyens de détecter et potentiellement corriger les erreurs qui peuvent survenir au niveau de la couche physique . Ethernet pour les réseaux locaux (multi-nœuds), le protocole point à point (PPP), HDLC et ADCCP pour des connexions point à points (double nœud) sont des exemples de protocoles de liaison de données. 2- La trame C’est l’unité de données du protocole de niveau Liaison de données (L-PDU). Adaptation (de la longueur des données) aux caractéristiques : - de la transmission - de protection contre les erreurs - du stockage Identification et Structuration : - champs de contrôle et de commande - champ de données  Format général d’une trame Une trame : - Une suite de bits (d’une longueur variable mais bornée) - Le début et la fin de trame sont souvent identifiés par des délimiteurs َ 6 " id="pdf-obj-6-6" src="pdf-obj-6-6.jpg">

II-Couche de Liaison de Données

1- Définition.

Dans le domaine des réseaux informatiques, la couche de liaison de données est la seconde couche des sept couches du modèle OSI. La couche de liaison de données est la couche de protocole qui transfère des données entre les nœuds adjacents d'un réseau étendu (WAN) ou entre des nœuds sur le même segment d'un réseau local (LAN). La couche de liaison de données fournit les moyens fonctionnels et procéduraux pour le transfert de données entre des entités d'un réseau et, dans certains cas, les moyens de détecter et potentiellement corriger les erreurs qui peuvent survenir au niveau de la couche physique. Ethernet pour les réseaux locaux (multi-nœuds), le protocole point à point (PPP), HDLC et ADCCP pour des connexions point à points (double nœud) sont des exemples de protocoles de liaison de données.

2- La trame

C’est l’unité de données du protocole de niveau Liaison de données (L-PDU). Adaptation (de la longueur des données) aux caractéristiques :

  • - de la transmission

  • - de protection contre les erreurs

  • - du stockage

Identification et Structuration :

- champs de contrôle et de commande - champ de données

Format général d’une trame

Une trame :

- Une suite de bits (d’une longueur variable mais bornée) - Le début et la fin de trame sont souvent identifiés par des délimiteurs

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II-Couche de Liaison de Données 1- Définition. Dans le domaine des <a href=réseaux informatiques , la couche de liaison de données est la seconde couche des sept couches du modèle OSI . La couche de liaison de données est la couche de protocole qui transfère des données entre les nœuds ad j acents d'un réseau étendu ( WAN ) ou entre des nœuds sur le même segment d'un réseau local (LAN). La couche de liaison de données fournit les moyens fonctionnels et procéduraux pour le transfert de données entre des entités d'un réseau et, dans certains cas, les moyens de détecter et potentiellement corriger les erreurs qui peuvent survenir au niveau de la couche physique . Ethernet pour les réseaux locaux (multi-nœuds), le protocole point à point (PPP), HDLC et ADCCP pour des connexions point à points (double nœud) sont des exemples de protocoles de liaison de données. 2- La trame C’est l’unité de données du protocole de niveau Liaison de données (L-PDU). Adaptation (de la longueur des données) aux caractéristiques : - de la transmission - de protection contre les erreurs - du stockage Identification et Structuration : - champs de contrôle et de commande - champ de données  Format général d’une trame Une trame : - Une suite de bits (d’une longueur variable mais bornée) - Le début et la fin de trame sont souvent identifiés par des délimiteurs َ 6 " id="pdf-obj-6-71" src="pdf-obj-6-71.jpg">
- Composée d’un certain nombre de champs ayant chacun une signification précise. - On distingue souventy nchronous Data Link Control (->SNA) • Frame Relay • HDLC : High level Data Link Control – normalisé par l'ISO en 1976 – nombreux sous-ensembles (protocoles LAP) • Ethernet / IEEE802.3 • FDDI IEEE802.4 ( Fiber Distributed Data Interface ) • Token Ring IEEE802.5 • ARCnet ATM Cisco Discovery Protocol (CDP) • Controller Area Network (CAN) et la plupart des communications série . َ 7 " id="pdf-obj-7-2" src="pdf-obj-7-2.jpg">
- Composée d’un certain nombre de champs ayant chacun une signification précise. - On distingue souventy nchronous Data Link Control (->SNA) • Frame Relay • HDLC : High level Data Link Control – normalisé par l'ISO en 1976 – nombreux sous-ensembles (protocoles LAP) • Ethernet / IEEE802.3 • FDDI IEEE802.4 ( Fiber Distributed Data Interface ) • Token Ring IEEE802.5 • ARCnet ATM Cisco Discovery Protocol (CDP) • Controller Area Network (CAN) et la plupart des communications série . َ 7 " id="pdf-obj-7-4" src="pdf-obj-7-4.jpg">
- Composée d’un certain nombre de champs ayant chacun une signification précise. - On distingue souventy nchronous Data Link Control (->SNA) • Frame Relay • HDLC : High level Data Link Control – normalisé par l'ISO en 1976 – nombreux sous-ensembles (protocoles LAP) • Ethernet / IEEE802.3 • FDDI IEEE802.4 ( Fiber Distributed Data Interface ) • Token Ring IEEE802.5 • ARCnet ATM Cisco Discovery Protocol (CDP) • Controller Area Network (CAN) et la plupart des communications série . َ 7 " id="pdf-obj-7-6" src="pdf-obj-7-6.jpg">

- Composée d’un certain nombre de champs ayant chacun une signification précise. - On distingue souvent 3 ensembles de champs : l’entête (header), le champ de données, la Terminaison.

- Composée d’un certain nombre de champs ayant chacun une signification précise. - On distingue souventy nchronous Data Link Control (->SNA) • Frame Relay • HDLC : High level Data Link Control – normalisé par l'ISO en 1976 – nombreux sous-ensembles (protocoles LAP) • Ethernet / IEEE802.3 • FDDI IEEE802.4 ( Fiber Distributed Data Interface ) • Token Ring IEEE802.5 • ARCnet ATM Cisco Discovery Protocol (CDP) • Controller Area Network (CAN) et la plupart des communications série . َ 7 " id="pdf-obj-7-10" src="pdf-obj-7-10.jpg">

3- Les protocoles de la couche liaison de donnée

Il en existe beaucoup :

• BSC : Binary Synchronous Control • SDLC : Synchronous Data Link Control (->SNA) • Frame Relay • HDLC : High level Data Link Control – normalisé par l'ISO en 1976 – nombreux sous-ensembles (protocoles LAP) • Ethernet / IEEE802.3 • FDDI IEEE802.4 (Fiber Distributed Data Interface) • Token Ring IEEE802.5 • ARCnet ATM Cisco Discovery Protocol (CDP) • Controller Area Network (CAN) et la plupart des communications série.

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- Composée d’un certain nombre de champs ayant chacun une signification précise. - On distingue souventy nchronous Data Link Control (->SNA) • Frame Relay • HDLC : High level Data Link Control – normalisé par l'ISO en 1976 – nombreux sous-ensembles (protocoles LAP) • Ethernet / IEEE802.3 • FDDI IEEE802.4 ( Fiber Distributed Data Interface ) • Token Ring IEEE802.5 • ARCnet ATM Cisco Discovery Protocol (CDP) • Controller Area Network (CAN) et la plupart des communications série . َ 7 " id="pdf-obj-7-41" src="pdf-obj-7-41.jpg">
III- Le protocole HDLC 1- Qu’est-ce que le HDLC Il s’agit d’un procédé d’encapsulation des données
III- Le protocole HDLC 1- Qu’est-ce que le HDLC Il s’agit d’un procédé d’encapsulation des données
III- Le protocole HDLC 1- Qu’est-ce que le HDLC Il s’agit d’un procédé d’encapsulation des données
  • III- Le protocole HDLC

1- Qu’est-ce que le HDLC

Il s’agit d’un procédé d’encapsulation des données standardisé par le IEEE (" Institut of Electrical and Electronics Engineers " - institution qui standardise officiellement différentes technologies informatiques). Ce dernier utilise un mode de transmission synchrone. Il transige des trames complètes de taille pouvant atteindre jusqu’à 16 Ko.

HDLC signifier «High-Level Data Link Control ". LE HDLC s’assure du mouvement parfait des données entre deux nœuds (rencontre de plusieurs lignes de communication). Son travail consiste à s’assurer que les données sont passées au niveau supérieur exactement comme elles furent transmises. Voici les tâches plus précises du HDLC :

Passage des données sans erreur

Passage des données sans perte

Passage des données dans le bon ordre

Vérification de l’intégrité des paquets

Contrôle du flux de données (vitesse de transfert)

Il existe deux types de HDLC. L’implémentation la plus populaire est le HDLC LAPB. Le second est le HDLC NRM (aussi appelée SDLC).

2- À quel niveau du modèle OSI fonctionne le HDLC ?

Ce dernier fonctionne au niveau 2 du modèle OSI. Il effectue donc des traitements sur la couche nommée " liaison de données ". Ses tâches sont en effet directement liées à l’échange de très bas niveau entre les nœuds des réseaux. Les traitements effectués par le HDLC sont très près du matériel.

3- Que font les principales tâches du HDLC ?

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III- Le protocole HDLC 1- Qu’est-ce que le HDLC Il s’agit d’un procédé d’encapsulation des données
Passage des données sans erreur Il pourrait arriver qu’une trame soit envoyée de façon erronée, ou
Passage des données sans erreur Il pourrait arriver qu’une trame soit envoyée de façon erronée, ou

Passage des données sans erreur

Passage des données sans erreur Il pourrait arriver qu’une trame soit envoyée de façon erronée, ou

Il pourrait arriver qu’une trame soit envoyée de façon erronée, ou qu’une interférence sur la ligne crée une erreur sur un ou plusieurs paquets. Le HDLC aurait alors la tâche de détecter cette erreur, de détruire la trame reçue et de redemander la transmission de cette trame au nœud transmetteur. La détection des erreurs se fait grâce au CRC .

Passage des données sans perte

Il pourrait également survenir des situations où une transmission est rejetée par le HDLC car elle est reçue trop faiblement par le récepteur. Bien des événements peuvent survenir sur la ligne. Le HDLC redemandera ici aussi une retransmission. Ce genre de situation pourrait survenir dans des transmissions vers des satellites. L’atmosphère étant en constants changements, certains facteurs atmosphériques pourraient amenuir un signal au point qu’il ne soit plus lisible par le nœud récepteur. Un orage atmosphérique est une situation typique dans laquelle on peut prévoir des pertes de données.

4- Qu’est-ce que le contrôle de flux ?

Le HDLC a également la tâche de s’assurer du contrôle de flux des données. Tel que mentionné dans la section " Les connexions synchrones et les connexions asynchrones ", il est important d’avoir une synchronisation d’horloge entre les nœuds. Le flux représente la vitesse de transmission des données, ou plus précisément cette vitesse par rapport à l’horloge " commune " (l’horloge telle que la connaît les deux nœuds). Ce flux sera toujours ajusté à la vitesse de réception que peut prendre le récepteur (en supposant que le transmetteur puisse envoyer les données à cette vitesse). Si, par exemple, un nœud A ne peut recevoir des données aussi vite qu’un nœud B peut les envoyer, le nœud B ajustera sa vitesse d’envoi au meilleur des capacités de réception du nœud A.

Le contrôle de flux permettra donc au HDLC de coordonner les différentes vitesses d’envoi et de réception. L’encapsulation des trames contiendra donc des informations relatives aux vitesses d’envoi et de réception du nœud transmetteur de façon à en avertir le récepteur.

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Passage des données sans erreur Il pourrait arriver qu’une trame soit envoyée de façon erronée, ou
5- Quelle est la structure des paquets HDLC ? En général, les trames HDLC ont la
5- Quelle est la structure des paquets HDLC ? En général, les trames HDLC ont la

5- Quelle est la structure des paquets HDLC ?

5- Quelle est la structure des paquets HDLC ? En général, les trames HDLC ont la

En général, les trames HDLC ont la structure suivante :

5- Quelle est la structure des paquets HDLC ? En général, les trames HDLC ont la

Que représente la partie " flag "?

Ce drapeau permet de délimiter le début et la fin de la trame. Grâce à une technique appelée le " bit stuffing ", il est possible de modifier le contenu de la section " données " de façon à éviter d’y inscrire un drapeau. Évidemment, le récepteur du message inversera le processus du " bit stuffing "pour retrouver la trame originale. La séquence du drapeau est la suivante : " 01111110 ". C’est le positionnement des zéros de la séquence qui indique au récepteur qu’il s’agit d’un drapeau.

Que représente la partie " Adresse "?

Ce champ de la trame a généralement une taille de 1 octet. Il est utilisé pour identifier le transmetteur ou le récepteur de la trame, tout dépendant des cas. Certains types de HDLC sont utilisés sur une ligne contenant plus de deux " stations ". L’adresse du récepteur permettra donc d’identifier quelle station doit considérer la trame. Cette situation pourrait se présenter dans un réseau LAN (Local Area Network) par exemple.

Que représente la partie " Contrôle "?

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5- Quelle est la structure des paquets HDLC ? En général, les trames HDLC ont la
Cette section de la trame contient des informations sur la trame elle-même. Elle identifiera le type
Cette section de la trame contient des informations sur la trame elle-même. Elle identifiera le type
Cette section de la trame contient des informations sur la trame elle-même. Elle identifiera le type

Cette section de la trame contient des informations sur la trame elle-même. Elle identifiera le type de trame. Il en existe trois:

Les trames d’information transportent les données par le lien. Elles

peuvent contenir des données encapsulées par les niveaux supérieurs du modèle OSI. Elles sont les plus fréquentes. Les trames de supervision s’assurent du contrôle de flux et de la

récupération des erreurs. Elles véhiculent également les données du " frame Windows " (voir la section Quelles sont les variantes du HDLC Qu’est-ce que le " frame Windows "?) Les trames non numérotées initialisent et terminent le lien virtuel d’une connexion entre deux stations et/ou nœuds.

La partie " Control " contiendra également un numéro qui permettra de découvrir si des trames ont étés perdus. Chaque trame contenant un numéro unique incrémenté de façon séquentielle, le récepteur pourra vérifier si cette trame est celle qu’il s’attend à recevoir ou si une trame a été sautée.

Ce champ a une taille d’un ou de plusieurs bits.

Que représente la partie " Data "?

Ce sont là les données elles-mêmes. Ces données varient en fonction du message. On nomme parfois cette section le " payload ". Le HDLC n’analyse pas cette section, à part pour les tests de CRC.

Que représente la partie " CRC "?

Cette section contiendra le fameux " checksum " du test CRC (voir plus haut). Sa taille sera celle nécessaire pour véhiculer tous les bits du checksum.

La taille du CRC sera proportionnelle à la taille de la trame. Par exemple, une trame de 4096 octets aura 16 bits de CRC (2 octets de 8 bits, CRC-16) pour assurer l’intégrité des données. C’est le cas de la trame représentée dans le schéma plus haut.

Les plus grosses trames ont une taille de 16 Ko et 32 bits de CRC (4 octets). La taille maximale de la trame dépendra donc de la taille de la partie " CRC ". Plus la trame est grosse, plus on a besoin de bits de CRC.

Grâce à cette section, les risques d’erreurs de transmissions sont réduits pratiquement à néant. Lorsqu’un test de CRC indique qu’il y a eu erreur, le récepteur détruit la trame et demande à l’envoyeur de la retransmettre.

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Cette section de la trame contient des informations sur la trame elle-même. Elle identifiera le type
Note : Les " flags " ne sont pas inclus dans le calcul du CRC. Le
Note : Les " flags " ne sont pas inclus dans le calcul du CRC. Le
Note : Les " flags " ne sont pas inclus dans le calcul du CRC. Le

Note : Les " flags " ne sont pas inclus dans le calcul du CRC. Le test ne s’effectue que sur les bits contenus entre les flags.

6- Quelles sont les variantes du HDLC ?

Plusieurs fabricants implémentent de façon particulière le HDLC. Il existe tout de même deux variantes majeures de HDLC : le HDLC LAPB et le HDLC NRM (aussi connu comme le SDLC). Lorsqu’on parle de HDLC, on signifie la plupart du temps le LAPB. Les deux versions sont des connexions synchrones.

Qu’est-ce que le HDLC LAPB?

LAPB signifier «Link Access Procedure Balanced ". Il s’agit d’un protocole qui procure une transparence complète des données dans un environnement " full duplex " (voir plus haut) en PPP.

PPP signifie " Point to Point ", ou Point à Point. C’est un type de connexion qui n’implique que deux stations (ou nœuds) connectées ensemble par une ligne directe. Un exemple de PPP pourrait être un modem connecté à un fournisseur Internet par ligne téléphonique. Sur la ligne, il n’y aura que deux modems connectés ensemble. Le LAPB agit de la même façon en ce sens qu’il n’y a que deux nœuds connectés ensemble.

Le LAPB est également en " Peer-to-Peer ", c’est à dire qu’aucun des nœuds n’agit en tant que maître par rapport à l’autre. Les deux sont égaux et sur le même niveau de communication.

Ce protocole est très performant. Puisqu’il n’a pas à tenir compte d’une structure pour plusieurs ordinateurs, presque uniquement les données monopolisent les ressources disponibles. Un minimum d’attention est porté au contrôle des erreurs, au flux de données et à la récupération des erreurs.

Si la connexion est en " full duplex ", ce protocole sera des plus rapide. En fait, par sa nature, il est plus rapide que le HDLC NRM.

Ce protocole utilise le concept du " frame Windows ".

Qu’est-ce que le concept du " frame Windows "?

Une confirmation est nécessaire à la réception de chaque trame pour s’assurer que toutes les données sont transférées. Ce serait cependant une mauvaise méthode que d’envoyer une confirmation pour chaque trame. Ceci utiliserait de précieuses

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Note : Les " flags " ne sont pas inclus dans le calcul du CRC. Le
ressources de " bandwith " (largeur de bande; nombre d’informations qu’on peut envoyer dans un conduit)
ressources de " bandwith " (largeur de bande; nombre d’informations qu’on peut envoyer dans un conduit)
ressources de " bandwith " (largeur de bande; nombre d’informations qu’on peut envoyer dans un conduit)

ressources de " bandwith " (largeur de bande; nombre d’informations qu’on peut envoyer dans un conduit) du réseau inutilement.

Le concept du " frame Windows " permet d’envoyer la confirmation de plusieurs trames simultanément. Une seule trame confirmera plusieurs autres. Cette confirmation se fait à l’aide des numéros uniques de la trame (numéro séquentiel indiqué dans la partie " Contrôle " de la trame, voir plus haut).

Ceci permet également aux données de poursuivre leur flot sans que le transfert ne cesse pour attendre une confirmation, et ce, même si le délai de retour de confirmation est allongé pour une raison ou une autre.

Ceci est particulièrement nécessaire dans le cas de transmissions satellites qui sont souvent interrompues par différentes atmosphériques. Sans le " frame Windows ", le HDLC obligerait la communication de cesser catégoriquement en attendant la confirmation des trames transmises.

Le " frame Windows " des communications satellites peut atteindre une taille de 128 trames. Ceci signifie que le HDLC pourra transmettre une confirmation pour un maximum de 128 trames. Après l’envoi de 128 trames sans confirmation, le nœud transmetteur interrompra le flot des données pour attendre une confirmation. Dans le cas de transmission terrestres, le " frame Windows " ne dépasse généralement pas 7 trames.

Qu’est-ce que le HDLC NRM?

Le HDLC NRM (Normal Response Mode) est pratiquement le même protocole que le SDLC. Ce dernier est un protocole de transmission synchrone pour WAN (Wide Area Network) inventé par IBM. Il utilise une topologie qui consiste à connecter des stations secondaires à une station maîtresse (primaire). Ce n’est donc pas une connexion " Peer-to-Peer " comme l’est le HDLC LAPB mais plutôt " multipoint " ou " multi drop " (une station primaire parle à plusieurs secondaires).

La station maîtresse contrôle les échanges de données. Elle est habituellement un " mainframe " (puissant ordinateur pouvant desservir plusieurs clients simultanément) et les stations secondaires peuvent êtres des terminaux (écrans et claviers faisant office d’ordinateurs; tous les traitements sont alors effectués sur le primaire) ou des ordinateurs simulant des terminaux.

Dans le cas du HDLC NRM, le champ " Adresse " de chaque trame prend une importance capitale. C’est ce champ qui indiquera à quel ordinateur se destine la

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ressources de " bandwith " (largeur de bande; nombre d’informations qu’on peut envoyer dans un conduit)
trame. Les stations qui n’auront pas l’adresse inscrite dans ce champ ne considéreront pas la trame.
trame. Les stations qui n’auront pas l’adresse inscrite dans ce champ ne considéreront pas la trame.
trame. Les stations qui n’auront pas l’adresse inscrite dans ce champ ne considéreront pas la trame.

trame. Les stations qui n’auront pas l’adresse inscrite dans ce champ ne considéreront pas la trame.

Contrairement aux réseaux X.25 ou Frame Relay, les trames du HDLC NRM ou du SDLC utilisent toujours le même parcours. Le concept de chemin virtuel n’existe pas pour ces versions du HDLC.

Le SDLC a la capacité d’effectuer du " full duplex " mais la majorité des applications utilisées sur un tel réseau sont conçues pour fonctionner en " half- duplex ". Le " full duplex " n’est donc pas utilisé.

Puisqu’une seule et unique ligne est utilisée par toutes les stations, une seule peut émettre à la fois. Dans le cas contraire, si deux stations émettaient simultanément, les données seraient perdues, résultat d’une collision sur la ligne. Le primaire prend donc le contrôle et indique aux secondaires lorsqu’elles peuvent émettre. Elles le font tour à tour, et ce, pour un nombre limité de trames avant de repasser le contrôle au primaire.

Les différents fils du câble utilisé ont entre autres ces fonctions. Ce sont ceux qui représentent vraiment comment fonctionne le SDLC :

Le RTS (Request To Send) permet à une station d’avertir le primaire qu’il

veut transmettre sous peu et de mettre en mode d’écoute. Le CTS (Clear To Send) indique que le modem est prêt à transmettre.

Le Carrier est le signal porteur des données.

La procédure d’émission s’effectue comme suit :

La station secondaire reçoit du primaire la permission de transmettre.

Si elle désire transmettre, elle envoie un signal sur le RTS et le Carrier

(alors sans données; un voltage continu). Elle attend quelques millisecondes pour que le Carrier se stabilise. Il n’est

en effet pas exactement stable lorsque le voltage commence à passer. Elle envoie alors un signal sur le CTS et les données sur le Carrier.

Le flot se poursuit jusqu’à ce que son temps soit écoulé.

Les trois signaux cessent alors simultanément.

Le tour est passé au secondaire suivant.

Le SDLC a deux façons distinctes d’encoder le binaire :

La façon usuelle, l’encodage " non-NRZi ", utilise deux voltages distincts. Le plus haut représente alors un 1 logique et le plus bas un 0 logique.

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trame. Les stations qui n’auront pas l’adresse inscrite dans ce champ ne considéreront pas la trame.
 L’encodage " NRZi ", plus complexe, ne change pas le voltage pendant l’émission de 1
 L’encodage " NRZi ", plus complexe, ne change pas le voltage pendant l’émission de 1
 L’encodage " NRZi ", plus complexe, ne change pas le voltage pendant l’émission de 1

L’encodage " NRZi ", plus complexe, ne change pas le voltage pendant l’émission de 1 logique. Il le laisse tel quel. Par contre, pour des 0 logiques, il change le voltage présent à chaque bit. Le voltage reste donc le même tant que des 1 logiques sont émises. Par contre, pour chaque 0, le voltage est inversé. L’avantage de cet encodage réside dans le fait que les fréquents changements permettent aux stations de pouvoir facilement se synchroniser. Ils peuvent ainsi ajuster leurs vitesses pour être " à la même heure ".

L’encodage " NRZi " utilise une technique du nom de " bit stuffing " pour changer le voltage sans altérer les données dans le cas d’une séquence de cinq 1 et plus (0111110 par exemple). Puisque les horloges sont synchronisées dans le cas des changements de voltages, il est avantageux d’avoir ces inversions de tension le plus souvent possible. Le résultat est qu’une transmission SDLC NRZi garantit une transition de voltage à chaque transmission de cinq 1 consécutifs. C’est à ce moment que les horloges sont ajustées entre le transmetteur et le récepteur.

La récupération des erreurs en SDLC fonctionne de façon telle qu’une erreur de ligne oblige plusieurs trames à être renvoyées. Une ligne avec beaucoup de bruit (parasites sur la ligne) aura donc pour effet un débit lent et des temps de réponse longs.

Le SDLC utilise également des tests CRC pour détecter les erreurs. Ces tests sont effectués de la même façon que pour le HDLC LAPB. Le concept du " frame Windows " sera également utilisé. La taille sera de 7 trames, tout comme le HDLC LAPB.

Voici un résumé des différences entre le HDLC NRM et LAPB :

Le NRM peut s’employer dans un réseau à plus de deux stations. Le LAPB

s’utilise seulement entre deux nœuds/stations. Le NRM est habituellement utilisé en " half-duplex " tandis que le LAPB

est utilisé en " full duplex ". Ce dernier est donc plus performant. Le LAPB porte un minimum d’attention au contrôle des erreurs, au flux de

données et à la récupération des erreurs. Ceci le rend aussi plus performant que le NRM qui doit faire plus attention à ces tests. Le NRM nécessite un ordinateur plus puissant comme contrôleur primaire. Tous les nœuds/stations du LAPB peuvent être de puissance égale.

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 L’encodage " NRZi ", plus complexe, ne change pas le voltage pendant l’émission de 1
IV- Conclusion Bref, il est difficile de comparer le HDLC et le Frame Relay. Le HDLC
IV- Conclusion Bref, il est difficile de comparer le HDLC et le Frame Relay. Le HDLC

IV- Conclusion

IV- Conclusion Bref, il est difficile de comparer le HDLC et le Frame Relay. Le HDLC

Bref, il est difficile de comparer le HDLC et le Frame Relay. Le HDLC est utilisé pour assurer l’intégrité des données conjointement à d’autres protocoles qui assurent le transport. Le Frame Relay est un de ces protocoles qui assure le transport. Leur utilisation et leur tâche sont donc tout à fait différentes. Par contre, selon le modèle OSI, tous deux fonctionnent au même niveau. Il faut observer plus attentivement les différentes tâches de ce niveau pour faire la différence entre les deux.

Je n’ai pas vraiment de recommandations d’utilisation. En fait, mes deux sujets de recherche étant si différents qu’on ne peut même pas les utiliser dans un même contexte. Ils ont tous deux leur utilité. Un choix entre les deux est donc impossible car la situation forcera ce choix à l’administrateur de réseau.

En terme d’apprentissage, je crois qu’il est plus intéressant de comprendre le fonctionnement du HDLC car ce protocole est plus robuste et moins hasardeux que le FR. Ce dernier est en fait une technologie qui sera à développer dans les années à venir. L’analyse du HDLC présente des informations intéressantes et qui le demeureront pour un informaticien, tandis que l’analyse du FR explique une technologie qui pourrait ne s’avérer que d’implémentation temporaire.

Voici donc un bref résumé des informations importantes de ce document. Le HDLC est un protocole d’encapsulation des données fonctionnant au niveau 2 du modèle OSI. Inventé par l’IEEE, sa tâche est d’assurer l’intégrité des données durant leur transport. Implémenté habituellement dans des réseaux à haute vitesse, on le retrouvera surtout utilisé par des routeurs et autres appareils de réseaux. Le HDLC rend pratiquement impossible le passage d’erreurs sur une transmission. Il s’assure aussi que les données soient complètes et dans le bon ordre. Son implémentation est différente d’un fabriquant à l’autre.

Le Frame Relay est un système de communications asynchrones utilisé pour la redirection des paquets. C’est un protocole très rapide mais qui n’assure en rien l’intégrité des données. Cependant, à l’utilisation, on réalise que les données sont habituellement bien transmises. Pour être bien certain de l’exactitude des données, on l’utilise habituellement conjointement au HDLC. Conçu en 1980, son but premier était de permettre un réseau rapide. C’est en effet le cas ; le FR atteint des vitesses de 56 Kbps à 1.544 Mbps. La performance dépendra évidemment des équipements utilisés. Semblable au X.25, le FR est par contre beaucoup plus rapide, quoique moins certain du transport avec exactitude des données. Le FR est conçu de telle manière que si une trame erronée est transmise, elle sera

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IV- Conclusion Bref, il est difficile de comparer le HDLC et le Frame Relay. Le HDLC
détruite par un protocole de niveau supérieur et une retransmission sera demandée. Note au correcteur :
détruite par un protocole de niveau supérieur et une retransmission sera demandée. Note au correcteur :
détruite par un protocole de niveau supérieur et une retransmission sera demandée. Note au correcteur :

détruite par un protocole de niveau supérieur et une retransmission sera demandée.

Note au correcteur : il est difficile d’inclure des saisies d’écran de telles technologies puisqu’elles ne sont pas visibles pour l’utilisateur. Cependant, ce document contient des schémas d’utilisation qui aident à l’explication de leur fonctionnement.

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détruite par un protocole de niveau supérieur et une retransmission sera demandée. Note au correcteur :