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Gestion

Coût Unité D’oeuvre : Répartition secondaire / nombre d’UO

Charge non incorporable :


Ce sont des éléments dont on ne tiens pas compte en comptabilité de
gestion car ils n’ont pas de rapport avec l’exploitation.
exemple :
- les charges exceptionnelles.
- les Provision (686)
Les charges incorporable :
Elles sont totalement intégrées dans la compta analytique elles
distinguent charges directes incorporables et charges indirectes incorporables.

Les charges supplétives :


Elles n’existent pas en comptabilité analytique mais elles sont ajouté en
comptabilité de gestion.
exemple : rémunération de l’exploitant ou la rémunération des capitaux
propres.

Schéma général d’enchainement des coûts.

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Charges de
Charges
compta
supplétives
générale

charges
incorporable
s Charges
non-
incorporable
s

Charges
directes charges
indirectes

coût
d’achat

coût de
production

coût de
revient

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Les prestations réciproques :

Elles se présentent lorsque deux ou plusieurs centres auxiliaires se


fournissent des prestations.

GestionP du
GP des moyens
Personnel

20 % 80 %
20 000

10 % 90 %
10 000

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1.1.1.3
Le coût complet :
>le coût d’achat.

Coût d’achat Q Pu M

Achat + ch direct
+ charge indirect

Coût d’achat

On calcule un coût d’achat par matières premières achetées.

>Coût de production
C’est le coût le plus important car c’est celui qui va déterminer en grande
partie le résultat analytique. On établie un coût de production par produit
fabriqué.

Coût de Q Pu M
production

Consommation
de matière
première
nécessaire à la
fabrication
+ch direct
+ch indirect
+ en cours de
début
- en cours de fin
+/- emballage

Coût de
production

> Coût de revient

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Q Pu M

Sortie pour la
vente
+ coût hors
production

coût de revient

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1.1.4
Les en-cours les déchets les sous produits:
Ce sont les trois difficultés qui peuvent apparaitre au niveaux du couts de
production.

Les en-cours, se sont des produits qui a la date de clôture, ne sont pas finis.
Hors une partie des charges, fixe ou variables, ont été utilisées pour ces
produits.Il est donc nécessaire de faire une correction comptable pour réajuster
cette majoration. On ajoutera donc les encours de début de période, et on
retire es encours de fin de période.

Les déchets, ils sont soit récupérable et vendable, dans ce cas ils viennent
diminuer le coût de production. Soit non-vendable, et là ils viennent augmenter
ou pas le coût de production.

Un sous-produit est une déviation dans la fabrication du produit principal. Il


faudra donc les traiter séparément au niveau analytique.

1.2

1.2.1
Le tableaux de concordance:
Le but est de vérifier la concordance entre le résultat comptable et le
résultat Analytique de la compta de gestion.

Résultat analytique Global


+ ch supplémentaire
+ produit non incorporable
- charge non incorporable
+/- les différences d’inventaire
_______________________
Resultat Comptable

1.2.2
on peut facilement reconstituer le compte de résultat de la comptabilité
générale a partir des données analytiques. Il faut cependant respecter
certaines règles :
- Les achat doivent figurer au pris d’achat HT.
- On doit calculer les variations de stocks (variation de stocks des
marchandises, et des produits finis) La variation des stocks de
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diffé
renc
Résultat Résultat
e de
comptabilité +/- compta
trait
générale analytiques
eme
nt

marchandises du coté des charges (6) et la variations des produits finis


du coté des produits (7).
- Les charges et les produits non-incorporables doivent figurer dans le
compte de résultat.
- Les charges supplétives son à exclure du compte de résultat.

1.3
1.3.1
Une charge variable est une charge qui dépend entièrement du niveau de
l’activité de l’entreprise. On les appels également charge d’activité ou charge
proportionnelle ou charge opérationnelle. Les heures de main-d’oeuvre sont un
autres exemple. Les commissions sur vente et la consommation d'énergie
aussi.
Les charges fixes, appelé aussi charges de structures sont totalement
indépendante du niveau d’activité, du moins jusqu'à un certain pallié.
Exemple : salaire du personnel, les taxes foncière, l’assurance, les dotations
aux amortissements...
Les charges semi-variable, ce sont des charges qui sont composées d’une
partie fixe et d’une partie variable, mais dont la décomposition est délicate.
Exemple : la facture d’EDF, la facture France télécom, abonnement fixe et
facture variable.

1.3.2
Le seuil de rentabilité encore appelé point mort ou chiffre d’affaire critique est
le niveau du chiffre d’affaire pour lequel le résultat de l’entreprise est nul.
Le point mort c’est le chiffre d’affaire à partir du quel l’entreprise couvre la
totalité de ses charges fixes au delà l’entreprise commence à réaliser des
profits, en deçà l’entreprise elle a des pertes.

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Seuil de rentabilité (SR) = charges fixes nettes / taux de marge
Taux de marge = marge / CA
Marge s/ coût d’achat variable = CA - achat net de marchandises.
SR en quantité :
- SR en valeur /prix de vente unitaire
- charges fixes / marges s/ coût d’achat

Compte de résultat différentiel :

Ventes - coût d’achat 60 000$


net

= Marge s/coût variable


- autres charges
variables

= Marge s/coût d’achat


variable - charges fixes

= RESULTAT

A partir de 90 000€ de chiffre d’affaire l’entreprise couvre la totalité de ses


charges fixes

1.3.4
Compte de résultat différentielle classe les charges et les produits de la
comptabilité générale. En charge et produits fixes et variables. Il se présente
en liste et permet de calculer différentes marges. Marges sur co^t d’achat
variable et marge sur coût variable.

Les charges fixes net = ch fixe - pdt fixes.


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1.5

Le coût marginal est la différence entre le coût global pour X unités et X+1
unités.Le coût marginal sert surtout à savoir si l’on doit accepter une nouvelle
commande en plus de la production habituelle.
Si l’on augmente la production jusqu'à un certain niveau sans modification des
charges de structures, il y a profit supplémentaire (profit marginal).
Par contre si la production dépasse un seuil technique,

1 000 000 - 700 100% 70%


CA - ch variables
000

300 000 - 200 30% 20%


= Marge sur
000
coût et variables
- ch fixes

100 000 10 %
= Résultat
les charges fixes vont augmenter et donc diminuer le coût marginal.

Proposition : nouvelle commande de 1 000 unités supplémentaires pour 1 prix


global de 100 000€
> augmentation de 40 000€ des charges fixes.

1) Doit-on accepter cette nouvelle commande.


2) Si non, combien d’unités supplémentaire pour absorber les charges fixes.

1)

CA - ch var 1 100 000 - 770 000 100% 70%

Marge - charges fixes 330 000 - 240 000 30% 21,8%

= Résultat 90 000 8,2 %

2)

Soit X = CA
X - 70%X = Marges sur coût variable
= 30 % X

30% X - 240 000 = 10% X (RESULTAT)


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20% X = 24 000
X = 1 200 000
1 200 000 - 1 000 000 = 200 000

La commande minimum à 200 000 euros : 2000 pièces à 100€

2 : Le contrôle de Gestion
2.1 Introduction.
Pour gérer une organisation, il faut des outils. Les plus importants sont les
outils de pilotages et de contrôle, qui permettent l’action et la régulation. Les
outils de contrôle doivent permettre du maitriser le passé le présent et le futur.

Maitriser le passé : Analyser le passé pour comprendre et en tirer des


conclusion pour l’avenir.
Maitriser le présent : C’est pouvoir réagir à cours terme et anticiper les
difficultés.
Maitriser le futur : C’est pouvoir lui donner une direction.

Les outils du contrôle de gestion sont très variés :


- la comptabilité de gestion
- les tableaux de bords
- les budgets

Les domaines d’application de ses outils sont très variés :


- gestion commerciale
- approvisionnement
- production
- investissement
- financement
- commerce
Il n’y a pas de fonction ou de service qui puisse se passer de pilotage et de
contrôle.

Le contrôle de processus est le processus par lequel le dirigeant s’assurent que


les ressources sont obtenus sont utilisées avec efficience et efficacité pour
réaliser les objectifs de l’organisation.

Les missions de contrôle de gestion sont de :

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- maitriser
- d’anticiper
- piloter
- vérifier
Le contrôle de gestion défini les méthodes des calcules de coût en organisant
la planification à l’aide de budget.
Il exerce une fonction de vigilance, qui en fait le garant de la cohérence entre
la stratégie et le quotidien.

Qui utilise le contrôle de Gestion :


> les actionnaires (associés -> SARL)
> les dirigeants
> les opérationnelles
Le contrôle de gestion n’est pas normalisé, chaques entreprises adapte sont
contrôle de gestion en fonction de plusieurs variables.
- La taille.
- la nature de l’activité
- la structure (diagramme)
- la nature de la fonction
- type de contrôle.
- l’organisation comptable
- le style de direction
- type de l’environnement
- la stratégie
On distingue deux types de contrôle de Gestion
- le contrôle de gestion sans système budgétaire(dc qui utilise principalement
des calculs de coûts)
- Le CG avec système budgétaire
- outils de pilotage et de régulation

La gestion budgétaire :
elle repose sur le principe de la délégation au responsable des budget
par la hiérarchie, les responsabilité sont établie par emboitement successif. Les
budgets sont des programmes d’actions détaillés, quantifiés, valorisés et
échelonnés.
Les étapes de la Gestion budgétaire :
- la prévision concerne tous les niveaux de décisions de l’entreprise, les
résultats définissent des objectifs.
- Objectifs peuvent être déclinés :
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- selon leur importance pour l’entreprise.
- selon le CT/MT/LT
- > l’etendue du champs d’application
- La budgétisation, elle a pour fonction de produire des budgets. C’est à dire des
plans à cours termes détaillés et chiffrés, fixant aux responsables des objectifs
à atteindre.

Le contrôle budgétaire est un contrôle par les résultats. L’analyse des écarts
vise à identifier l’origine des déviations. Les difficultés du contrôle budgétaire
concernent les délais de réalisation : les résultats de communiqués doivent être
fiables, simples et d’actualité.

Articulation Budgétaire.

Le coût préétablis est un coût établie est un coût évalué a priori. La méthode
des coût préatablie consiste a fixer les coût prévisionnelle. Mesurer les écarts
entre les coût constaté et les coûts pré-établie et analyser l’origine des écarts.

Le principe; les objectifs de l’entreprise sont écris de tel sorte qu’ils permettent
d’améliorer la performance. Il est donc nécessaire d’élaborer des prévisions,
ainsi pour un niveau de production donnée. On doit prévoir :
- La quantité des matière première pour la production
- le nombre d’heure de main d’œuvre
- les machines nécessaires

Ces quantités seront alors multiplié par le coût unitaire pré-établi. Ensuite on
pourra comparer le coût pré-établie calculé apriori et le coût réel calculé a
posteriori.

Les coût pré-établies sont calculés pour faciliter les traitements analytique et
pour permettre l’analyse des écarts.
Les traitements analytiques concernent l’évaluation des stocks.
Les objectifs des coûts pré-établies sont de contrôler le système de production,
de faire des prévisions, établir des normes dans le processus de fabrication, de
faire ressortir les écarts et enfin de mettre en œuvre des actions correctives.

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