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DB TD8: ! Le Chèque II! Circulation et Présentation au Paiement !

I. La Circulation

Doc.1: cass.Com., 12 nov.1996: CASSE!

En l'espèce, M.Y réclame à la société la restitution du montant du chèque en prétendant qu'il était intransmissible dès lors qu'il portait la mention "non endossable sauf au profit d'une banque". La cour d'appel a retenue que le chèque avait été rendu insusceptible de mise en circulation par l'apposition de la mention interdisant son endossement et qu'il n'est pas établi que par sa convention conclue avec M.X, M.Y ait acquiescé à ce que le chèque puisse être transmissible par tradition. Le problème posait à la Cour de Cassation est de savoir si une mention puisse rendre un chèque intransmissible que par conformité avec la mention. La solution de la Cour de Cassation en cassent et annulant la cour d'appel était qu'un chèque sans indication du bénéficiaire vaut comme chèque au porteur même sans endossement. !

II. La Présentation au Paiement

A.

Le Devoir du contrôle du tiré

Doc.2 : Cass com. 16 mars 2010; CASSE ! L'article 1147 prévoit qu'un paiement libératoire le paiement effectué par le banquier tiré sur présentation d'un chèque émis par son client ne présentant aucune anomalie apparente. En l’espèce, la SCI Dolphi a émis un chèque tiré sur son compte ouvert dans les livres du la banque Crédit du Nord au profit de la société Piscines. Ce chèque a été payé à la société Azur. La SCI reproche la banque d’avoir procédé à un paiement irrégulier. La cour d'appel retient que le banquier tiré dépositaire des fonds qui lui a remis son client est soumis aux obligations de l’article du 1937 en assurant qu’il dessaisit des fonds sur ordre de son client et au profit de la personne que celui-ci a désignée qui constitue une obligation de résultat de sorte que la responsabilité du banquier est engagée lorsque le résultat n’est pas atteinte.La Cour de Cassation retient que la rajout de la mention ne constituant pas une anomalie qu’un employé normalement avisé aurait dû déceler en procédant à la vérification de la régularité apparente du chèque. !

B.

L'opposition au paiement !

1. Doc 3: Cass. Com 30 mai 1995: CASSE !

En l’espèce il y avait deux chèques émis le 15 avril 1990 au profit du Mme Y qui ont été frappés d’opposition par M. X. Mme Y a demandé au tribunal de constater que M.Z avait fait opposition en contravention avec l’article 12 et condamner Mme X a lui payer la somme. [L.131-35 du code monétaire et financier] La cour d'appel retient qu’il n’est admis d’opposition au paiement du chèque par le tireur qu’en cas de perte du chèque, de règlement judiciaire ou de liquidation des biens du porteur, le caractères tardif de la

présentation desdits chèques au peinent et le silence gardé par Mme Y pendant de nombreux mois imposent cependant au juge de rechercher la cause de leur émissions ! La Cour de Cassation retient que l’opposition n’avait pas été faite pour un des motifs prévus par la loi et M.Z devait être assimilé à un tireur n’ayant pas fait provision ou ayant retiré la provision avant paiement. !

! ! ! C. Les incidents au paiement! ! 1. ! 2. ! !
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C.
Les incidents au paiement!
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Doc. 4: Cass. Com, 8 Oct. 2002: CASSE!

En l’espèce, M.X a fait opposition au paiement de deux chèques émis au motif d’être extorqués et les chèques présentés à l’encaissement ayant été rejetés par la banque M.Y reprochant d’avoir refusé le paiement sans avoir vérifié les motifs de l’opposition.! La cour d'appel retient que si l’extorsion de chèques signés sous la contrainte et la menace de violence est assimilée à un vol et peut justifier une opposition à peinent dont le tiré n’a pas à apprécier la validité. ! La Cour de Cassation retient que l’établissement de crédit sur lequel a été tiré un chèque frappé d’opposition n’a pas à vérifier la réalité du motif d’opposition invoqué. !

Doc 5: Cass. Com. 12 juillet 2004: REJETTE!

Le crédit lyonnais a rejeté pour défaut de provision un nombre de chèques émis au profit de la société Catalauto ! Catalauto fait grief à l’arrêt d’avoir rejeté son action en responsabilité contre la banque tirée pour avoir paiement de la somme correspondant au montant des chèques impayés, qu’en subordonnant l’obligation au paiement de la banque à l’existence d’un lien causal ente elle manquement de cette dernière et le préjudice alléguée. Ainsi que le tiré qui ne justifie pas avoir adresse une lettre d’injonction conforme aux prescriptions légales est tenu de payer les chèques émis au moyen de formules dont il n’a pas obtenu la restitution.! La Cour de Cassation précis que l’article L131-81 du code monétaire et financier subordonne l’obligation du tiré de payer tout chèque nonobstant l’absence, l’insuffisance ou l’indisponibilité de la provision et que la société n’avait fait l’objet ni d’une interdiction bancaire ni d’incidents de paiement. Ainsi la Cour decide que la cour a puisse dédire que la banque avait effectué toutes les diligences qui lui incombaient quant à l’interdiction d’émettre des chèques et l’obligation corollaire d’avoir à remettre les formels de chèque.!

Doc 6: Cass. Com. 30 mars 2010:REJETTE !

En l’espèce, la société a émis sur son compte ouvert un chèque présentée au paiement pour un montant de 16 077,23 à l’ordre de Rosalina X, la société a demandé la restitution de cette somme avec intérêts à compter de la date de débit du chèque litigieux. La cour d'appel retient que le principe de non-ingérence du banquier dans les affaires de son client, cette circonstance ne permettait pas de reprocher utilement à lab arque de ne pas s’être mise en relation avec la société savant de débiter son compte pour s’assurer la normalité du montant du chèque. La société fait grief à l’arrêt que la banque a commis une faute en débitant le compte d’un de ses clients du montant d’un chèque falsifié en dépassent du crédit disponible que soit une anomalie rendant douteuse l’authenticité du chèque et donc qu’elle est tenu de refuser de verser cette somme et se renseigner sur la situation et recueillir ses explications client. La problème devant la Cour de Cassation s’agit de savoir si une somme est tenu de consulter avec un client sur un chèque émis pour une somme dépassant sont crédit disponible en considérant comme un anomalie? La Cour de Cassation décide que le banquier en passant au débit du compte de son client un chèque qui présentant toutes les apparences de la régularité n’est pas tenu de se mettant en relation avec la société avant de débiter son compte. !

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En l’espèce, la banque a rejeté pour défaut de provision plusieurs des chèques émis par la société Jursicarib qui rapprochant à la banque d’avoir manqué à son obligation préalable d’information avant de rejeter ces chèques. La cour d'appel retient que la banque prouvait avoir rédigé et envoyé à la société une lettre intitulées « informations préalable avant rejet du chèque » et doit démontrer que la société avait bien reçu ces courriers. Le problème de droit s’agit de savoir si une banque est tenu de verifier que son client avait bien reçu ses courriers avant de rejeter ses chèques? La Cour de Cassation décide que la banque doit seulement prouver la délivrance par courrier l’information requise par l’article L.131-73 adressé au tireur avant le rejet du chèque. !

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