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Édition du lundi 8 septembre 2014 | VOLUME LXXXII N O 2 - Le journal
Édition du lundi 8 septembre 2014 |
VOLUME LXXXII N O 2
-
Le
journal
indépendant
de
l’Université
d’Ottawa
-
LES HAUTS ET LES BAS
DE LA RESTAURATION À L’U D’O
Arts et culture
Festival de l’Outaouais Émergent : p. 12
Sports
Entrevue avec Zach et Catherine Traer : p. 17
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L Éditorial redaction@larotonde.ca Comité éditorial de La Rotonde L’envers de votre assiette Année après année,

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L Éditorial redaction@larotonde.ca Comité éditorial de La Rotonde L’envers de votre assiette Année après année,

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L Éditorial redaction@larotonde.ca Comité éditorial de La Rotonde L’envers de votre assiette Année après année,

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Comité éditorial de La Rotonde

redaction@larotonde.ca Comité éditorial de La Rotonde L’envers de votre assiette Année après année, chaque

L’envers de votre assiette

Année après année, chaque étu- diant reçoit un sondage de l’Université d’Ottawa (U d’O) lui demandant son avis sur les services alimentaires - le service, les prix, la qualité, etc. Et à chaque rentrée, on s’attend à voir des changements en place. Pourtant, au lieu d’un réel remaniement du fonc- tionnement des services alimentaires, l’U de O a récemment préféré continuer avec la vieille recette en renouvelant son contrat avec l’entreprise Chartwells - continuant un monopole qui dure depuis maintenant plus de dix ans.

C’est à se demander quel effet a ce fameux sondage rempli chaque année par les étudiants, si la majorité d’entre eux se plaignent continuellement des mêmes pro- blèmes. Il est pourtant clair qu’ils deman- dent des prix plus bas, plus d’entreprises locales sur le campus et plus d’options de nourriture saine. Il ne faut pas s’étonner si les plans alimentaires offerts par l’Université ne font pas que des heureux, à une dizaine de choix de plats (et encore moins si vous avez quelconques restric- tions).

Concernant les produits locaux, en comparaison à l’Université de Sher- ses achats sont locaux, ou à l’Université d’ingrédients locaux, l’U d’O a encore un long chemin à faire. Est-ce dû à un manque de fournisseurs locaux? Pas du tout. La ré- gion d’Ottawa-Gatineau regorge de possi- bilités que l’Université ne semble pas in- téressée à essayer. En gardant Chartwells, on limite indirectement l’appel d’offres à de grosses compagnies qui possèdent plus de fonds et d’expérience et on remplit le campus de Tim Hortons, de Quiznos et de Bento Sushi, alors que pour chacun, une option locale existe. Cependant, ce qu’on reproche aux services alimentaires, ce n’est pas simplement le manque d’originalité dans l’ensemble de leurs offres ou l’abondance de fast food, mais bien le peu d’attention donnée à l’avis des étudiants qui sont pourtant les clients principaux. Rares sont ceux qui travaillent à la cafétéria et encore plus rares sont ceux qui ont leur mot à dire sur ce qui va sur notre assiette. Nous avons pourtant quelques cafés tenus par des organismes étudiants, et par plusieurs, on veut dire deux : le Café Alt (géré par la FÉUO) et le Café Nostalgica (qui appar

tient à la GSAÉD). Si l’un semble bien s’en

(qui appar tient à la GSAÉD). Si l’un semble bien s’en I LLUSTRATION : A NDREY

ILLUSTRATION: ANDREY GOSSE

antes. Les exemples internationaux sont multiples : en Allemagne, la Mensa (ca- fétéria étudiante) offre plusieurs options faites-maison, toutes entre trois et cinq dollars. Ces cafétérias sont en grande ma- jorité gérées par des associations étudi- antes. Le système est similaire en Finlande : les cafétérias étudiantes, organisées en grande partie par le syndicat étudiant na-

trois dollars. Quelle est la différence entre leurs services alimentaires et ceux de l’U d’O? Les nôtres n’appartiennent pas aux étudiants et sont très loin de comprendre les besoins des étudiants. En plus de ne pas

-

de la plus grande compagnie de services al-

Coalition des Affamés FauchÉs (CAFÉ) ex-

- Londres, l’entreprise doit composer avec

- diants est diluée dans des considérations qui sont bien loin de la réalité du campus. Le groupe propriétaire de Chartwells sert déjà des repas dans différents pénitenciers ontariens. Quant à elle, la communauté universitaire a le pouvoir de se mobiliser pour exiger mieux. Ce n’est pas sans effort que l’on va - ment avoir des options saines, provenant de fournisseurs locaux, à des prix abord- ables pour les étudiants. Tout commence par des gestes collectifs de ras-le-bol : Lais- sez tomber la cafétéria et ramenez votre propre lunch. Sortez du campus et acheter votre dose de caféine matinale dans un des nombres cafés indépendants du centre- ville. Boycottez Chartwells.

comptent sur des initiatives co-op étudi

imentaires au monde. Cotée à la bourse de

tinuer sur le thème de la débrouillardise, la

sortir, l’autre a connu plusieurs soucis sur lesquels La Rotonde s’est penchée depuis l’an dernier. Pour pallier à ce vide épatant de services alimentaires par les étudiants et pour les étudiants, quelques-uns essay- ent de créer des options innovantes, sans grand soutien de l’Université. Chaque mercredi durant l’année scolaire, La Ré- publique Populaire du Délice (RPD), dont s’occupent des étudiants bénévoles, em- prunte une cuisine des résidences le matin et sert des plats végétariens en échange d’une contribution volontaire durant l’heure du midi. La RPD est peut-être per- çue comme une compétition négative pour

voir toute possibilité de nourriture gratuite sur le campus. Le problème réside dans le fait qu’aucune de ces initiatives ne reçoit d’aide de l’Université et que celle-ci, au lieu de créer une réelle discussion entre les étu- diants et les fournisseurs, décide de lais- ser le choix des services entre les mains d’une compagnie privée qui n’a ni lien avec la population étudiante ni désir de réelle- ment écouter ses besoins. Le campus a ter- riblement besoin de plus d’initiatives telles que la CAFÉ ou la RPD. C’est le temps pour les étudiants de prendre en main les services alimen- taires. Plusieurs campus canadiens, tels que celui de l’Université de Sherbrooke,

TABLE DES MATIÈRES

celui de l’Université de Sherbrooke, TABLE DES MATIÈRES Actualités Bilan du budget 2014-2015 3 Semaine 101

Actualités

Bilan du budget 2014-2015

3

Semaine 101

4

Résidence Friel

5

Brèves

5

Référendum SCFP 2626

6

Bilinguisme à Ottawa

7

Chronique

8

Revue de presse

8

Alimentation sur le campus

9

Arts et culture

Restaurants du campus

10

Festival de l’Outaouais Émergent

12

Récital de maîtrise

14

Sports et bien-être

Soccer féminin

15

BBQ des Gee-Gees

16

Étoiles de la semaine

16

Classements

16

Entrevue avec les Traer

17

Chronique

18

Opinions

Mais où est passée la GSAÉD

19

L
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2 www.larotonde.ca
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www.larotonde.ca
Actualités Alex Jürgen Thumm actu2@larotonde.ca Bilan du budget de l’U d’O 2014-15 Des consultations jugées
Actualités Alex Jürgen Thumm actu2@larotonde.ca Bilan du budget de l’U d’O 2014-15 Des consultations jugées

Actualités

Alex Jürgen Thumm

actu2@larotonde.ca

Actualités Alex Jürgen Thumm actu2@larotonde.ca Bilan du budget de l’U d’O 2014-15 Des consultations jugées

Bilan du budget de l’U d’O 2014-15

Des consultations jugées illusoires

de l’U d’O 2014-15 Des consultations jugées illusoires Alex Jürgen Thumm actu2@larotonde.ca Soraya Benchekroun
de l’U d’O 2014-15 Des consultations jugées illusoires Alex Jürgen Thumm actu2@larotonde.ca Soraya Benchekroun

Alex Jürgen Thumm

actu2@larotonde.ca

jugées illusoires Alex Jürgen Thumm actu2@larotonde.ca Soraya Benchekroun journaliste@larotonde.ca Une hausse de 3

Soraya Benchekroun

journaliste@larotonde.ca

Soraya Benchekroun journaliste@larotonde.ca Une hausse de 3 % des frais de scolarité pour le premier

Une hausse de 3 % des frais de scolarité pour le premier cycle et de 5 % pour les cycles supérieurs, c’est ce qu’a adopté l’Université d’Ottawa (U d’O) en mai dernier dans son budget pour 2014-2015. Selon l’U d’O, ce dernier serait con- sidérablement inspiré d’une consul- tation de la communauté universita- ire. Or, la majorité de ses membres étaient absents.

Budgéter sans les étudiants

Pour la deuxième fois, l’Université a tenu des consultations budgétaires précédant la préparation du budget. Cette année, la Fédération Étu- diante de l’Université d’Ottawa (FÉUO), l’Association des étudiant.e.s diplômé.e.s (GSAÉD) et le Syndicat des étudiant.e.s employé.e.s de l’Université d’Ottawa - sus. Ayant tous les trois participé l’année dernière, ils jugent que leur opinion n’était aucunement prise en compte, vu qu’aucune des propositions des consulta- tions n’ont été retenues dans le budget. La représentation étudiante dans le pro- cessus budgétaire était donc minimale :

sont étudiants. Le refus du Bureau du gou- verneur (BDG) d’inviter les représent- ants étudiants à participer a fait en sorte que seulement huit personnes, dont un doyen, des membres du personnel de soutien et deux professeurs, ont participé à l’adoption du budget. Imed Chkir, pro- fesseur de gestion, s’est dit content de sa participation et satisfait du processus consultatif, soulignant que plusieurs des recommendations de cette année ont été

adoptées dans le budget. Toutefois déçu de l’absence des syndicats étudiants, il rappelle que « le Comité n’est que consul- tatif » et qu’il ne faut pas s’attendre à ce que le BDG suive toutes les recommenda- tions.»

développe-

ment

Alors que l’administration af- une hausse des droits de scolarité, le SCFP La Rotonde en mars dernier son intention de proposer un bud- Déjà cette année, un regroupe- ment de syndicats professionnels, aca- démiques et étudiants ont publié sept demandes pour le budget actuel sur une page web. Celles-ci comprennent « une scolarité », des améliorations en ressourc- - sation de la recherche ».

Contrepropositions

en

Moins d’étudiants, plus de dépenses

issu d’une baisse de subventions gouver- nementales de 40,1 millions de dollars, la première fois que les revenus de subven- c’est une augmentation réduite du nombre d’étudiants qui endommage les caisses. Selon les objectifs de Destination 2020, le plan stratégique de l’Université, la proportion des revenus provenant de l’étranger ne cessera d’augmenter. Vu d’étudiants francophones, cette croissance vise particulièrement les étudiants inter- nationaux francophones. L’Université leur propose les mêmes frais de scolarité que paient les étudiants canadiens. Le budget souligne l’« oppor- tunité » qu’a l’Université d’établir dans le futur proche un campus satellite fran- cophone à Woodstock, dans le sud-ouest de l’Ontario. Comme l’a expliqué Caroline Milliard, gestionnaire des relations avec

les médias à l’U d’O, ce projet d’expension n’aurait aucune conséquence sur le cam- pus ottavien. « La ville de Woodstock s’engage à fournir les infrastructures nécessaires à l’établissement du campus satellite dans l’éventualité où le projet

est retenu. [

tions de cette initiative est que ce projet

- dique cette dernière.

D’ailleurs, une des condi-

]

- dique cette dernière. D’ailleurs, une des condi- ] Dé cit structurel de 41 millions Suite

cit structurel de 41 millions

Suite à l’adoption du nouveau budget, le BDG a largement augmenté le pouvoir d’achat de l’Université, sans revenus. Ce sont plus de 1,04 milliards de dollars qui seront dépensés lors de l’année environ 48 millions de plus que l’année précédente. 41 millions s’impose comme obstacle au - versitaire. Annuellement, les dépenses le besoin de faire beaucoup plus pour re- n’y a aucun danger immédiat. « Le budget 2014-15 est donc bel et bien équilibré, car année grâce à, entre autres, cette mesure ponctuelle », explique-t-elle à propos de l’usage de surplus d’années précédentes. recueillera davantage de revenus chez les étudiants. Parallèlement, le budget - environ 110 $ de plus par étudiant. Le budget a incité la FÉUO ainsi que bien des étudiants à faire montre de leur mécontentement. Soixante-quinze étudiants ont manifesté sur le campus à la suite de l’adoption de ce nouveau budget,

ILLUSTRATION: ANDREY GOSSE

militant contre la hausse des frais de sco- larité. Rassemblés par la FÉUO, les mani- festants s’indignaient que les universités ontariennes exigent déjà plus de frais de scolarité que dans les autres provinces, - vernement de l’Ontario.

Ni le meilleur des budgets, ni le pire

Le budget actuel de l’Université Carleton, par contre, ne prévoit aucun dé- - nus proviennent directement des poches des étudiants, alors qu’à l’U d’O, ce ne sont et McMaster se trouvent entre ces deux extrêmes. - cière, Mme Milliard a déclaré que celle de l’U d’O est l’une des plus généreuses de la province. En effet, elle dépasse celle de l’Université de Toronto, mais est rivalisée par l’Université Water- loo. de scolarité a été approuvée à travers la province cette année. Malgré tout, la que les priorités de l’Université sont d’« améliorer l’expérience de ses étudiants en recherche ». Modérer les frais de sco- larité n’en fait pas partie.

8 septembre 2014 Actualités actualités@larotonde.ca
8 septembre 2014
Actualités
actualités@larotonde.ca
8 septembre 2014 Actualités actualités@larotonde.ca P HOTO : A YOUB B EN S ESSI L’in uence

PHOTO: AYOUB BEN SESSI

L’in uence de la rentrée sur les bars

À la recherche de la Semaine 101

la rentrée sur les bars À la recherche de la Semaine 101 Marc-André Bonneau redaction@larotonde.ca Ayoub
la rentrée sur les bars À la recherche de la Semaine 101 Marc-André Bonneau redaction@larotonde.ca Ayoub

Marc-André Bonneau

redaction@larotonde.ca

de la Semaine 101 Marc-André Bonneau redaction@larotonde.ca Ayoub Ben Sessi direction.artistique@larotonde.ca Pour en

Ayoub Ben Sessi

direction.artistique@larotonde.ca

Ayoub Ben Sessi direction.artistique@larotonde.ca Pour en savoir plus sur l’in uence de la rentrée sur

Pour en savoir plus sur l’in uence de la rentrée sur les bars à proximité de l’Université d’Ottawa, La Rotonde a fait sa tournée des lieux, se laissant guider par les rencontres qui ont déterminé son par- cours. Bien que la majorité des individus interrogés ait désiré garder l’anonymat, leur expérience permet de donner le ton à un itinéraire qui est, depuis longtemps, bien connu dans la région.

22 h : La Maison Acadienne

L’atmosphère ne diffère pas des soirées typiques de l’endroit. Toujours aussi achalandée par une même clientèle d’habitués. C’est ce que le barman nous - lement organisé pendant la Semaine 101, mais il ne fait aucun doute que les étudi- ants présents ont pris en charge leurs propres célébrations.

22 h 20 : Le 1848

L’endroit nous semble calme, bien que plusieurs clients aient sans doute été attirés par un spectacle de musique qui avait lieu au Centre universitaire. Der- rière le bar, les tenanciers expliquent que deux événements associés à la Semaine 101 alternative ont utilisé l’endroit. Les deux activités se sont déroulées sans alcool, pour qu’elles soient les plus inclusives possible. Les barmans nous indiquent qu’il y a plus d’action dans le Vieux-Hull, puisque beaucoup de ceux qui s’initient ont 18 ans et ne peuvent consommer de l’alcool en Ontario. C’est connu : ils traversent la frontière. On s’apprête à les imiter.

22 h 35 : Le Nostalgica

On sort du 1848, à la recherche du lieu qui attire les foules. Ce n’est pas le Nostalgica qui répond à nos attentes. Samedi, à 22 h, l’endroit est fermé.

23 h : Aux 4 Jeudis

qui viennent », indique le plus âgé des trois hommes chargés de la sûreté. Son col- lègue, qui a cumulé plusieurs expériences comme agent de sécurité, évoque que les soirées d’initiation deviennent problématiques lorsque ceux qui s’y prêtent subis- sent trop de pression de leurs pairs, et que l’alcool entre en jeu. Les trois nous in- diquent d’aller au Club Addiction, qui rassemble une clientèle plus jeune.

23 h 20 : Club Addiction

Une atmosphère électrisante se fait sentir à l’approche du lieu mythique. Après s’être soumis à une fouille obligatoire à l’entrée, on arrive rapidement au plancher de danse qui donne le rythme à la foule sur place. Les consommateurs semblent plus jeunes que dans tous les autres en- cette première semaine, puisque l’expérience des consommateurs va déterminer s’ils reviendront ou pas dans les semaines à venir ». Ce dernier nous indique que les premières journées de la semaine, l’établissement était bondé. Il explique que des étudiants de partout, et plus par- ticulièrement de l’Ontario, s’y rassemblent.

23 h 40 : Maison Nightclub

Impossible de rentrer, la boîte de nuit est pleine. L’établissement avait or- il y a près de six mois, le lieu est l’un des plus convoités lorsqu’on est sur place. Une

Minuit : La Police

On tente d’arracher quelques mots à deux agents des forces policières, sta- tionnés dans une ruelle. Ces derniers sont catégoriques : la Semaine 101 ne change rien à leur routine. Selon eux, même s’il y a plus de jeunes dans le Vieux, ce n’est pas synonyme de plus de problèmes.

00 h 30 : Pizza Italie

Il est trop tôt pour voir l’endroit au moment le plus intense de la soirée. forme, pour rassasier ceux qui ont été éprouvés par une longue soirée bien arrosée.

00 h 45 : Le taxi

Le premier chauffeur à qui on s’adresse n’hésite pas un instant. « Je ne

Les jeunes, c’est souvent plus

problématiques », explique le jeune homme dans la trentaine. Ce dernier vise plutôt à servir des clients du Troquet et du 4 Jeudis, qui sont généralement moins agités. Alors que les bars d’Ottawa sont déjà fermés, à son tour, la nuit s’achève dans le Vieux-Hull. Cette dynamique n’a rien de nouveau pour les tenanciers. Ils ont dû trouver des stratégies pour s’adapter à cette situation unique, qui a profon-

vais jamais chercher des clients au Addiction. [

]

Trois membres de la sécurité font le point sur leur expérience de la se- maine
Trois membres de la sécurité font le point sur leur expérience de la se-
maine de la rentrée. Ces derniers n’ont noté aucun problème particulier dans les
dément marqué plusieurs facettes du développement de la région. Retour à Ottawa.
4
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Actualités actualités@larotonde.ca 8 septembre 2014
Actualités
actualités@larotonde.ca
8 septembre 2014

BREF EN

Pow-wow annuel de la Semaine 101 annulé

Le deuxième pow-wow annuel de la Semaine 101 a été annulé sans avis étudiante de l’Université d’Ottawa (FÉUO). Samedi dernier, les étudiants étaient invités à participer à la célé- bration traditionnelle amérindienne, mais quand La Rotonde s’y est rendue, le lieu était vide. Une source anonyme qui travaillait pour la Semaine 101 a l’annulation. Un pow-wow tenu paral- lèlement sur la réserve d’Akwesasne, à 100 kilomètres au sud d’Ottawa, serait la cause de l’annulation de l’événement. Anne-Marie Roy, prési- dente de la FÉUO, a mentionné qu’il s’agirait d’un manque de respect de tenir un pow-wow en même temps. Le premier pow-wow de l’Université d’Ottawa, l’année dernière, avait at- tiré plusieurs leaders autochtones et groupes musicaux traditionnels. Ni- cole Desnoyers, alors vice-présidente aux affaires de l’équité de la FÉUO, le territoire non-cédé d’Ottawa était considéré « absolument essentiel ». À ce jour, la FÉUO n’a pas publié de communiqué indiquant l’annulation et le pow-wow demeure toujours sur

Alex Jürgen Thumm

La Rotonde

Le Fedstock attire près de 4000 étudiants

La Fédération étudiante de l’Université d’Ottawa (FÉUO) a convié les étudiants participant à la Semaine 101 et tous les autres étudi- ants intéressés à l’édition 2014 du Fedstock, un concert de grande en- vergure en plein air, situé au parc de la Confédération. À compter de 17 h, - dium, dont Le R, DJ T-Dot, Kardinal de la soirée, Lupe Fiasco. Beaucoup de nouveaux universitaires ont ap- précié l’événement. « Je trouve l’atmosphère impeccable, le tout est très bien organisé et la bouffe est - diante de première année en scienc- es. « Je trouve l’événement très amu- sant et j’attends Lupe Fiasco avec impatience », a pour sa part exprimé Oliviour, étudiant de troisième an- née en communications. La FÉUO mentionne être satisfaite du succès de cet événement incontournable de la Semaine 101.

Soraya Benchekroun

La Rotonde

Ouverture de la résidence Friel

400 nouveaux lits pour la rentrée

de la résidence Friel 400 nouveaux lits pour la rentrée stitue un premier pas en vue
de la résidence Friel 400 nouveaux lits pour la rentrée stitue un premier pas en vue

stitue un premier pas en vue de combler

ci vise à créer dans les années qui vien-

nent quelque 1200 nouvelles places en résidence. Il est vrai que les besoins étaient criants. Alors qu'en une dou-

zaine d'années la population étudiante

a augmenté de presque 15 000 nou-

en résidence ont été créées au cours de

la même période, selon le comité Action

Côte-de-Sable, une association commu- nautaire représentant les résidents du quartier voisin du campus. Pour gérer les demandes d'admission, il a d'abord été décidé de prioriser le logement des étudiants de première année et des étudiants étrang- ers, mais d'autres s'en sont trouvés pé- nalisés. Abel Jacob, étudiant en génie mécanique de deuxième année, admet que « si je pouvais revenir vivre en ré- sidence, je le ferais, mais comme je suis parti de l'Université pour un semestre,

PHOTO: AYOUB BEN SESSI

combien de lits aurait-on besoin?", et c'est ainsi que nous sommes arrivés aux 1200 », poursuit le directeur à propos du diagnostique de l’Université.

Historique des démarches

Il n’est toutefois pas facile d'arriver à de tels résultats sur place. Au début de l'année, un projet privé d’immeuble de neuf étages au croise- ment des rues Laurier et Friel a été mis en échec par l’opposition des rési- dents, rassemblés par l’organisme Ac- tion Côte-de-Sable, qui milite pour une préservation de l’intégrité du quartier. Leur pétition, forte de 1100 signatures, a fait reculer le Conseil municipal. En revanche, une future rési- dence de 170 places sur l'avenue Hen- derson a reçu le feu vert de la ville. Les travaux de construction commenceront cette semaine et la résidence devrait ouvrir ses portes pour l'automne 2015. Mais 170 places, c’était encore bien peu. L’Université a donc décidé de faire du neuf avec du vieux en louant les locaux d’une maison de retraite près de la rue Rideau. C’est ce qui lui a permis d’obtenir en quelques mois seulement la nouvelle résidence. Grâce à cet accord de location à long terme, signé en mai, et au chantier de l’avenue Henderson lancé par après, l’Université disposera - sidences, soit la moitié de son objectif. Pour le reste, l’Université avance qu’elle « continue à explorer différentes opportunités pour l’ajout de places à court terme et travaille aussi sur un plan directeur qui pourrait per- - tés à moyen-long terme ». Que ce soit dans son voisinage immédiat ou un peu gagner du terrain, puisque le manque d’espace sur le campus demeure un en- jeu majeur à plusieurs égards.

Clémence Labasse

nouvelles@larotonde.ca

égards. Clémence Labasse nouvelles@larotonde.ca L’Université d’Ottawa (U d’O) se sent un tout petit

L’Université d’Ottawa (U d’O) se sent un tout petit peu moins à l’étroit pour accueillir ses nouveaux étudiants, cette rentrée. Aux 3000 places o ertes aupara- vant s'ajoutent 400 nouveaux lits pour le semestre d'automne. Mais pour en pro ter, il faut aux résidents marcher un peu.

En effet, la nouvelle résidence ouvre ses portes au coin de la rue Friel et de la rue Rideau, à une dizaine de minutes à pied du campus. Dans ce bâ- timent de huit étages, les étudiants se partagent 200 unités — des suites et des studios simples ou doubles — en plus des salles de vie commune, cuisines, salles de lavage et d’entreposage, et d'autres équipements particuliers à la résidence. Les chambres y sont presque toutes dif- férentes, comme l'explique Rachèle Pa- quet, conseillère communautaire à la résidence. « En tout, il y a 89 aménage- ments de chambre différents. Cela sur- prend au premier abord, les nouveaux arrivants ne savent pas à quoi s'attendre quand ils emménagent », indique-t-elle. « Friel n'était pas le premier choix de personne. D'ailleurs, il n'était même pas possible de la choisir, car elle a été ajoutée sur la liste juste avant la date limite pour les applications en ré- sidence. Mais pour la plupart, je dirais que les résidents ont été agréablement surpris », ajoute Mme Paquet.

« En tout, il y a 89 aménagements de chambre différents. »

- Rachèle Paquet, conseillère communautaire à la résidence

ce n'est pas vraiment possible. » Pourtant, M. Guilbeault af-

du Service de logement de l'Université,

-

rencontrer les préférences des étudi- ants. Quand nous avons commencé à offrir Friel, nous avions déjà comblé

arrive que les applications ne soient pas

faites dans les délais établis, ou simple- ment que des étudiants ne souhaitent pas vivre en résidence », mentionne-t-il. « L’analyse a été basée sur cette question : "si nous devions combler les demandes de tous les étudiants qui veu- lent vivre en résidence, peu importe la date limite de demande d'admission,

diants de première année qui font leur demande à temps ont chacun leur place en résidence garantie. Pour le reste, il

Michel Guilbeault, directeur

avions donc encore de la place pour les étudiants pour lesquels habiter à dix minutes du campus n'était pas une op- tion. »

cit de logements : un début de solution

Cette nouvelle résidence con

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8 septembre 2014 Actualités actualités@larotonde.ca
8 septembre 2014
Actualités
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Référendum au SCFP 2626

Dernière étape : rati er la convention collective

2626 Dernière étape : rati er la convention collective Clémence Labasse nouvelles@larotonde.ca nal sur le rabais

Clémence Labasse

nouvelles@larotonde.ca

collective Clémence Labasse nouvelles@larotonde.ca nal sur le rabais des frais de scolarité, on s’est rendu

nal sur le rabais des frais de scolarité, on s’est rendu compte que l’Université front-loadait la hausse depuis quelques années », relate Mme Hétu. « C’est-à-dire qu’elle s’arrangeait pour continuer à faire augmenter les frais de scolarité, mais qu’en faisant une moyenne, cela ne paraissait pas. Finalement, le rabais sur les frais de scolarité n’avait qu’un intérêt minime, une vingtaine de dollars déversés à seule une centaine de personnes. » Pour obtenir ces informations et ainsi pouvoir été obligé en août dernier de déposer une plainte pour négociation de mauvaise foi contre l’U d’O. Ce n’est, selon le Syndicat, qu’après cela que des documents ex- acts sont apparus sur la table des négociations. Au début des négociations, l’U d’O avait présenté qu’elle désirait consulter des membres de de 2014-2015 avant de s’arrêter sur une décision.

PHOTO: MAYSEM ATYAOUI

budgétaires importants pour les trois prochaines an- nées. Le budget de 2014-2015 a été adopté par le Bu- reau des gouverneurs. Jusque-là, les séances d’information du Syn- dicat ont eu des résultats plutôt mitigés. À l’info-café du 2 septembre, seuls deux étudiants étaient présents pour discuter avec le Syndicat. La semaine précédente, ils n’étaient que quatre. Interrogée par La Rotonde, Patricia Desrochers, surveillante de laboratoire de langue, avoue ne pas savoir quoi que ce soit, ni sur son Syndicat ni sur la convention collective. Sean Kelly, coordinateur syndical, expli- l’Université respecte ses engagements auprès des étu- diants employés, tant sur des questions de contrat, de salaire ou de sécurité au travail ». Malgré tout, il subsiste que les activités syndicales ont du mal à inté-

resser la communauté universitaire.

ont du mal à inté- resser la communauté universitaire. Après plus de six mois de négociations

Après plus de six mois de négociations et deux jours de conciliation cet été, les étudi- ants employés par l’Université d’Ottawa (U d’O) sont sur le point d’adopter une nouvelle convention collective. Cette dernière ne reste plus qu’à être rati ée par les étudiants em- ployés et approuvée par le Bureau des gouver- neurs de l’U d’O.

d’enseignement, assistants de recherche, correcteurs, tuteurs, surveillants d’examen, moniteurs de labora- toire et démonstrateurs que représente le Syndicat des étudiant.e.s employé.e.s de l’Université d’Ottawa jour. - contre de ses membres pour leur expliquer les enjeux en question. La Rotonde s’est rendue à l’un de leurs info-cafés, le jeudi 4 septembre, pour en apprendre davantage. Il a été expliqué sur place que, pour des raisons légales, les détails de l’entente conclue après les deux jours de conciliation ne peuvent être publiés « L’entente de principe passée avec l’employeur garantit aux étudiants syndiqués une aug- mentation du salaire qui suit le coût de la vie », expli- que Isabelle Hétu, présidente du Syndicat. « De plus, les ajustements pour les droits de scolarité protègent bien mieux les membres qu’avant. » Avant cela, la convention collective de 2010 prévoyait un remboursement pour toute hausse de - fois, c’est lors des négociations que le Syndicat s’est rendu compte que ces rabais n’étaient que très rare- ment versés.

-

Événements de la semaine

JEUDI 11

(un marché agricole), devant la résidence 90 Université.

18 h : Atelier de résistance contre Barrick Gold, donné par Jethro Tulim, sur les cam- pagnes en Papouasie-Nou- velle-Guinée, à la Galerie 101.

VENDREDI 12

- gards croisés sur la gouvernance communautaire et la recherche

collaborative, Pavillon des sci-

LUNDI 15

12 h : Après avoir parcouru 5000 kilomètres en uni-cycle pour les changements climatiques, Jo- seph Boutilier organise un ras-

semblement sur la colline par- lementaire.

Jo- seph Boutilier organise un ras- semblement sur la colline par- lementaire. 6 LaRotonde.ca @LaRotonde larotonde.ca
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6
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Actualités actualités@larotonde.ca 8 septembre 2014
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8 septembre 2014

Bilinguisme of ciel à Ottawa

La campagne touche le campus

of ciel à Ottawa La campagne touche le campus Frédérique Mazerolle informations@larotonde.ca Le

Frédérique Mazerolle

informations@larotonde.ca

le campus Frédérique Mazerolle informations@larotonde.ca Le Mouvement pour une capitale du Canada o ciellement

Le Mouvement pour une capitale du Canada o ciellement bilingue, actif depuis déjà deux mois, a fait de son devoir de rendre la ville o ciellement bilingue d’ici l’année 2017, en vue du 150 e anniversaire de la Con- fédération du pays, et ne semble pas reculer. L’initiative a provoqué des réactions dans la communauté universitaire.

Ville bilingue, université bilingue

Plusieurs professeurs et anciens diplômés de l’U d’O se sont prononcés sur la question du bilingu- isme, étant en accord avec le fait qu’il serait important Le professeur à la Faculté de droit, Pierre Foucher, a publié un texte le 2 septembre dernier dans le journal Le Droit portant sur ce sujet. Le texte, inti- tulé « Plus qu’un symbole », explique que le bilingu- isme est nécessaire pour la ville d’Ottawa et que l’on doit le protéger à l’aide d’une loi municipale. langue est acceptée, elle fait partie de la gouvernance, elle sera utilisée par le gouvernement en question, et s’il y en a deux, ce sera sur un pied d’égalité l’une avec l’autre », a écrit ce dernier dans la lettre en question. Il rappelle également au maire Jim Watson qu’il n’est pas seulement le maire d’une ville, mais bien le maire de la capitale nationale. « Je crois qu’avec les de bilinguisme pourra aller de l’avant », a expliqué le professeur. Le conseiller municipal Mathieu Fleury, natif d’Ottawa et ancien étudiant de l’U d’O, a aussi soulevé d’Ottawa. « Ça va continuer d’augmenter la synergie des programmes de l’Université au niveau de l’offre des services bilingues. Ça demeure encore une fois un attrait encore plus attrayant pour les étudiants et surtout pour les étudiants francophones qui veulent - tavien.

pour les étudiants francophones qui veulent - tavien. I LLUSTRATION : A NDREY G OSSE Pourquoi

ILLUSTRATION : ANDREY GOSSE

Pourquoi s’y attarder maintenant?

l’information pour sensibiliser la population d’Ottawa la capitale. Le RÉFO a quant à lui rédigé et propagé une qui à date contient au-delà de 1500 signatures.

Jacques de Courville Nicol, le leader du Mouvement.

qu’Ottawa, étant la capitale nationale, devait s’assurer d’offrir des services dans les deux langues du pays.

« Je crois qu’après 150 ans, Ottawa se doit

d’être déclarée bilingue. Les gens d’Ottawa, anglo- phones comme francophones, devraient avoir accès à des services dans la langue de leur choix », a argu- menté ce dernier. Les Ottaviens francophones, même en étant une minorité, représentent tout de même en- Le Mouvement, qui a connu ses premiers suc- cès cet été, s’est lié avec plusieurs regroupements et organismes de la région et d’ailleurs. Entre autres, la Fédération des aînées et aînés francophones du Cana- da, le Regroupement étudiant franco-ontarien (RÉFO) et des députés des partis libéral et néo-démocrate du

et qu’il s’oppose à ce projet. Je trouve inacceptable que

font présentement circuler une pétition et diffusent de

le maire d’Ottawa détient une position si peu dévelop-

Une déclaration du maire Jim Watson, faite en août dernier, a suscité beaucoup de controverse dans la région. Anglophone et francophile, il a ex- pliqué ne pas trouver nécessaire l’adoption d’une loi municipale sur le bilinguisme, considérant l’offre des notre communauté ». obstacle malheureux. « Ce qui me déçoit le plus, c’est que Jim Watson est un homme bilingue et intelligent

« On a bien trop attendu! », s’est exclamé

La position du maire critiquée

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La Rotonde souhaite remercier les contributeurs de la semaine :

Léa Papineau Robichaud Charles-Étienne Ferland Nicolas McWatters Hamdi Souissi

les contributeurs de la semaine : Léa Papineau Robichaud Charles-Étienne Ferland Nicolas McWatters Hamdi Souissi
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Chronique

A Mari Usque ça nous mènera

Ducakis D.

Bénévole

plusieurs, je n’ai pu m’empêcher de faire appel au philosophe allemand. Pour Heidegger, la quotidien- neté c’est la quasi-totalité de notre vie, c’est le monde des habitudes dans lequel nous nous reconnaissons. Cependant, cette manière d’être au monde dans la quotidienneté est aussi une manière de nous voiler à à l’angoisse de la mort. Dieu merci, pour ma génération, la mort de- meure un horizon aussi lointain que les morts de Gaza ou ceux des autres catastrophes humaines ou naturel- les. De sorte que notre angoisse suprême demeure le

fardeau de la réussite. Pour l’instant, les soirées bien

arrosées nous laissent croire que l’école est encore sec-

d’acquérir du vécu, ou de concocter de bons souvenirs

de poser nos grilles d’analyse philosophique sur un phénomène en particulier, on cherche à démontrer par le fait même que les petites et grandes activités qui se passent sur le campus participent à un horizon plus large d’évènements. Elles sont constitutives de ce que nous sommes et serons à l’avenir. Pour certains, l’université est seulement un passage obligé, un lieu où obtenir un diplôme, ou tout au mieux, un moyen d’améliorer socialement ses chances. Pour d’autres, il s’agit plutôt de dévelop-

chances. Pour d’autres, il s’agit plutôt de dévelop- L’occasion est plutôt belle et fortuite de parler

L’occasion est plutôt belle et fortuite de parler de philosophie dans le journal étudiant. Si la démarche de La Rotonde s’inspire de celle du journal Le Devoir, il est à espérer que, de même, la matière soutirée par cet exercice poussera le lecteur à poser un regard ré-

per un sentiment d’appartenance à une institution,

rire et, qui sait, peut-être adopter le recul nécessaire

face au théâtre, parfois grotesque, mais plus souvent ennuyeux, de l’actualité estudiantine. Donc, comme il est prévu cette année, mes collègues et moi jouerons le rôle de papi-sagesse et

passage de la vie, comme la naissance, l’adolescence,

reproduction des mêmes schèmes sociaux. En somme, de simples éléments participatifs des grands rites de

nous rappeler que comme pour toutes choses de la vie, la réussite ne vient qu’en travaillant. Et qu’en dernière instance, l’insouciance ne durera que le temps des derniers rayons du soleil de septembre, puis, tout au moins, il nous restera les amitiés et les souvenirs.

celle du campus, notre grain de sel et bien plus à tout ce qui touche de près ou de loin le milieu universitaire. La démarche peut paraitre prétentieuse, mais je crois profondément qu’elle participe à sa manière à l’enrichissement de la vie étudiante. En acceptant

le premier amour, etc. Heidegger verrait dans la re- production de ces schématiques quotidiens la preuve même de notre inauthenticité. À la vue de la semaine d’initiation, qui con- stitue l’évènement majeur du bal automnal pour

REVUE DE PRESSE

Samuel Poulin

correcteur@larotonde.ca

Étudiant détenu au Tadjikistan : L’U of T critiquée

The Varsity, Université de Toronto

Un professeur de l’UBC accusé de voyeurisme

The Ubyssey, Université de la Colombie-Britannique

Peinturer un astéroïde pour sauver la Terre

The Gauntlet, Université de Calgary

Un professeur de géosciences de l’Université de Calgary, Alan Hildebrand, fait partie d’une équipe de la NASA rassemblée pour trouver une solution à plus de 78 collisions potentielles d’un même astéroïde avec la Terre. Cet astéroïde, nommé Bennu, aura en effet plusieurs occa- sions d’entrer en contact avec notre planète entre 2175 et 2199. Le Canada contribuera à la mission de la NASA en fournissant, entre autres, un système laser qui produira une carte trois dimensions de Bennu. Bien qu’il admette ne pas connaitre entièrement les effets d’une collision en- « qu’il serait préférable de ne pas prendre de chance ». L’une des solutions fortement envisagées pour dévier la trajectoire de l’astéroïde est de peinturer sa surface. « Le soleil affecte l’orbite de l’astéroïde, un phénomène appelé l’Effet Yarkovsky », explique le professeur de l’Université albertaine. « Si Bennu absorbe moins d’énergie du soleil en étant peinturé d’une couleur brillante, ceci changerait sa trajectoire ». Une première mission spatiale est prévue

Un ancien professeur de kinésiologie de l’Université de la Colombie-Britannique a été ac-

Alexander Sodiqov, étudiant au doctorat en sciences politiques à l’Université de Toronto (U of T),

face à une accusation d’avoir secrètement observé

et enregistré des scènes de nudité de sujets d’une

étude dans des vestiaires du campus. Celui qui se le projet « spécialise dans l’étude des mouvements humains

in Central Asia

physique et pour laquelle les participants devaient se changer. Selon la GRC, l’accusé avait installé des ca- méras dans les vestiaires. L’incident se serait produit

en avril dernier. Rupert s’est présenté en Cour le 19 -

pour son attitude passive à l’égard de ce que plusieurs

U of T -

pert était membre du corps professoral depuis 2004. « L’Université de la Colombie-Britannique demeure l’une des communautés universitaires les plus sécu- ritaires de l’Amérique du Nord », a tenté de rassurer McNeill. « Nous sommes déterminés de continuer à assurer un environnement sécuritaire et respectueux pour tous, et nous enquêtons et punissons tout inci- dent qui menace la sécurité de nos étudiants, profes- seurs et employés », ajoute-t-elle.

travailler avec l’Université d’Exeter et le gouvernement

pas sortir du pays. Cette situation a maintenant at- tiré l’attention mondiale du domaine de la recherche académique et de différents défenseurs des droits hu- mains. L’Université de Toronto est d’ailleurs critiquée

avoir été arrêté pour suspicion d’espionnage au Tad-

canadien pour obtenir l’appui d’autres universités à travers le monde. Mais dans une lettre ouverte sou- mise au magazine en juillet dernier, quatre anciens étudiants de l’Université torontoise accusent celle-ci d’être trop « timide et de ne que se lancer la balle » avec d’autres organisations, alors que Sodiqov ronge son frein en Asie.

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Alimentation sur le campus

Des changements, mais toujours sous le règne de Chartwells

Des changements, mais toujours sous le règne de Chartwells Frédérique Mazerolle informations@larotonde.ca Les cours

Frédérique Mazerolle

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Chartwells Frédérique Mazerolle informations@larotonde.ca Les cours ont o ciellement débuté et les cuisines de

Les cours ont o ciellement débuté et les cuisines de l’Université d’Ottawa (U d’O) ser- vent une population étudiante a amée. Pour entamer la rentrée, La Rotonde s’arrête sur les changements qui in uenceront l’assiette des étudiants.

- portées à différents emplacements culinaires du campus. La plus grande transformation à anticiper demeure la transformation de la cafétéria, qui débutera en août 2015.

Changements à prévoir

Le concept Coyote Jacks, qui était disponible aux foires alimentaires du Centre universitaire et du bâtiment EITI, a été remplacé par Twisted Food Truck. Doréna- vant, les étudiants auront droit à des burgers frais, plutôt que congelés, et faits avec des aliments locaux. L’ajout d’une rôtisserie change aussi le menu. C’est une nouveauté dont Patrick Genest, directeur du Service alimentaire de l’U d’O, croit que les étudiants raf- folent déjà. « Je crois vraiment que les étudiants cher- chaient quelque chose du genre, un St-Hubert, mais [avec de la nourriture] faite maison », explique-t-il. L’installation d’un nouveau comptoir Tim Hortons Ex- press, actif depuis le 5 septembre, tentera de réduire les campus. Ces changements furent non seulement appor- Genest, pour accommoder une population étudiante qui est devenue plus attentive à ce qu’elle mange.

Chartwells présent pour cinq ans

Suite à un appel d’offres et à un renouvellement - wells sera maintenant le fournisseur pour les cinq pro- chaines années. L’appel d’offres fut attribué à Chartwells, qui est sorti à nouveau vainqueur en raison de la concordance de leurs services avec la vision du Comité d’appel. « En fait, Chartwells a gagné par un point sur notre pointage. Les autres compagnies avaient quand même des bons services à offrir. Par contre, côté qualité, prix et valeurs, c’est Chartwells qui nous représentait le mieux et qui adoptait mieux notre vision », explique M. Genest.

Le renouvellement du contrat avec Chartwells une page web de l’Université, avait récolté des dizaines de commentaires en quelques jours, dont l’ensemble cri- tiquait le choix de l’Université. Parmi ceux-ci, on pouvait lire plusieurs com- mentaires tels que celui de Xavier, qui anticipait « en- core plusieurs années à ne pas pouvoir me faire servir en français » ou celui de Kevin, qui décrit le géant de l’alimentation comme étant « le pire aspect de l’Université d’Ottawa au niveau des services alimentaires. Trop cher, mauvais service et même pas bon ». Dans une entrevue avec La Rotonde, M. Gen-

est a noté que Chartwells contribue également au dével- oppement de nouvelles infrastructures sur le campus et de l’achat de nouveaux équipements. Déjà cette année, le fournisseur aurait investi un quart de millions dans le développement de nouveaux concepts et de nouveaux équipements qui, selon le directeur, « rehaussera la qual- ité de nos services sur le campus ». M. Genest insiste de plus sur le fait qu’il y a en ce moment un retour à une nourriture de qualité. « Au lieu d’offrir de la nourriture pré-faite et congelée, on essaye d’offrir de plus en plus de nourriture fraîche », explique- t-il.

Innovation dans l’air

Un budget de cinq millions de dollars a été al- loué pour un projet de rénovation majeur au Centre uni- versitaire, qui débutera en août 2015. L’ensemble de la cafétéria sera rénové, 175 places y seront ajoutées et de nouvelles plateformes libre-service seront disponibles. Jazzy’s, un restaurant de style buffet, sera dorénavant ouvert jour et nuit, sept jours sur sept, et offrira un repas à volonté pour environ dix dollars. Les forfaits alimentaires, souvent adoptés par les étudiants de première année habitant en résidence, ont été fortement critiqués par le passé. Ceux-ci sont souvent jugés trop couteux et mal conçus pour les besoins de sa clientèle, sans mentionner la répétition des mets offerts et les options santés limitées. Selon le directeur, avec les changements à venir, les étudiants qui possèdent un forfait alimentaire auront maintenant droit à des rabais supplémentaires sur la nourriture.

Options hors campus : une crainte?

Subissant actuellement une vague de ré- novations, le Centre commercial Rideau vient

d’ouvrir sa nouvelle foire alimentaire le mois dernier, of- frant au public de nouveaux restaurants rapides, notam- ment un MLT Down, un concept venant de deux entrepre- neurs de la région d’Ottawa, Torino Grill, une entreprise montréalaise offrant une cuisine méditerranéenne grillée au BBQ, ainsi que Green Rebel, réputée pour ses options santés.

Malgré la clientèle qu’attire le Centre Rideau, qui est localisé à seulement quelques pas du campus, M. Genest croit que les attractions culinaires de l’U d’O sont toutes aussi attirantes. « Les prix sont élevés et certains étudiants ne sont pas prêts à payer 14 $ pour un lunch [au Centre Rideau]. Je crois qu’en matière de qualité, mais aussi en termes de prix, nous avons une meilleure offre », souligne-t-il. La Banque alimentaire, qui fonctionne en partenariat avec la Fédération étudiante de l’Université d’Ottawa (FÉUO), dévoile un autre visage à l’alimentation sur le campus. Le fait qu’un étudiant sur dix l’utilise en avait surpris plusieurs, lorsque cette statistique avait été dévoilée, il y a déjà deux ans. en popularité dans les dernières années. Elle est d’ailleurs cotée la deuxième banque alimentaire la plus fréquentée d’Ottawa. M. Genest indique qu’un partenariat avec la Banque alimentaire est maintenu, ce qui implique que la nourriture qui n’est pas utilisée par le Service d’alimentation lui est envoyée. Ce dernier se dit désolé que certains étudiants doivent tout de même la fréquent- er.

« J’espère qu’en réduisant les coûts, les étudi- ants pourront tout de même fréquenter nos installa- tions alimentaires et avoir droit à un bon repas dans leur journée », mentionne-t-il.

nos installa- tions alimentaires et avoir droit à un bon repas dans leur journée », mentionne-t-il.
Arts et Culture Vacant culture@larotonde.ca Les saveurs du campus HOT DOG (à côté de Tabaret)
Arts et Culture Vacant culture@larotonde.ca Les saveurs du campus HOT DOG (à côté de Tabaret)

Arts et Culture

Arts et Culture Vacant culture@larotonde.ca Les saveurs du campus HOT DOG (à côté de Tabaret) On

Vacant

culture@larotonde.ca

Arts et Culture Vacant culture@larotonde.ca Les saveurs du campus HOT DOG (à côté de Tabaret) On

Les saveurs du campus

HOT DOG (à côté de Tabaret) On aime : La simplicité. Si vous voulez autre
HOT DOG (à côté de Tabaret)
On aime : La simplicité. Si vous voulez
autre chose qu’un hot dog, vous n’allez
pas le trouver. Le service est rapide et
très amical! L’emplacement est aussi
bien pensé, n’importe qui a le temps d’y
passer entre deux cours.
On aime moins : L’horaire incertain.
Vous ne serez jamais sûr quand trouver
le vendeur. Il a aussi tendance à dis-
paraître durant les longs mois d’hiver.
CAFÉ ALT vendredi de 8 h à 18 h.) On aime : L’ambiance. La décoration
CAFÉ ALT
vendredi de 8 h à 18 h.)
On aime : L’ambiance. La décoration donne un as-
pect très confortable à la pièce, parfaite pour étudier
si vous n’aimez pas le silence de la bibliothèque.
Le café est réussi et les sandwichs, bien qu’un peu
chers, sont aussi très bons. Essayez le Pesto Bocco-
ncini avec tomates et pesto traditionnel, vous ne le
regretterez pas!
On aime moins : Ambiance confortable rime aussi
avec peu de lumière. Le Café peut rapidement deve-
nir un peu sombre pour certains, ce qui est bon pour
le papotage entre amis, mais peut-être pas pour les
lectures à faire.
PREMIÈRE MOISSON
(1 er
sociales.)
On aime : L’odeur de croissants chauds dès
qu’on entre dans FSS. La sélection de pains,
de viennoiseries et de sandwichs est remar-
quable comparativement au reste du campus.
Côté pâtisseries, les gâteaux et autres options
changent souvent de semaine en semaine, ce
qui permet de ne jamais trop s’ennuyer.
On aime moins : Les prix restent élevés pour
les portefeuilles des étudiants et les employés
gagneraient à être plus amicaux et souriants.
RELISH FOOD TRUCK
côté
du
pavillon
Lamoureux.
Ouvert
du
lun-
)
On aime : Le service est rapide, ce qui permet aux
étudiants de prendre leur repas le matin ou du-
rant l’heure du midi avant d’aller en cours. Il est
même possible de passer tous les jours, vu que les
plats changent quotidiennement, avec toujours au
moins une option végétarienne. On apprécie aussi le
goût fait maison, chose qui manque sur le campus.
On aime moins : Vu les heures d’ouverture, il
faut être ponctuel pour avoir son repas. Les op-
tions, bien qu’elles changent, ne sont pas nom-
breuses (seulement trois plats par jour).
CAFÉTÉRIA (2 e étage du Centre universitaire Jock Turcot.) On aime : L’emplacement. Au beau
CAFÉTÉRIA
(2 e étage du Centre universitaire Jock Turcot.)
On aime : L’emplacement. Au beau milieu du campus, il
est facile d’aller entre deux cours. Les horaires sont aus-
On aime moins : Le service. Typiquement cafété-
ria, vous recevrez rarement un service personnalisé
et encore moins l’ombre d’un sourire d’un quel-
conque employé. Les options sont aussi limitées pour
les étudiants ayant des restrictions alimentaires.
pour les étudiants ayant des restrictions alimentaires. PERFECTION-SATISFACTION-PROMISE 10 h à 20 h, sauf

PERFECTION-SATISFACTION-PROMISE

10

h à 20 h, sauf le mercredi de 8 h à 17 h et le samedi de

12

h à 21 h)

On aime : La qualité des repas surpasse de loin plusieurs des options alimentaires sur le campus. Si le restaurant est complètement végétarien, il offre d’excellentes créations originales inspirées de la cuisine indienne. Essayez les sa- mosas, les meilleures sur le campus.

Onaimemoins:Lesprixsontassezhautspourvousempêcher d’y aller tous les jours. Le restaurant est aussi trop petit pour de gros groupes, avec juste des tables pour 2 à 4 personnes.

8 septembre 2014 Arts et culture culture@larotonde.ca
8 septembre 2014
Arts et culture
culture@larotonde.ca
FATHER & SONS On aime : wraps, omelettes, crêpes, etc. Rien de mieux pour commencer
FATHER & SONS
On aime :
wraps, omelettes, crêpes, etc. Rien de mieux pour commencer la journée de
bonne humeur. Si la musique n’est pas la meilleure, elle est au moins assez
basse et permet de converser sans avoir besoin de crier à l’oreille de son voisin.
On
aime
moins
:
Le
service
est
souvent
impersonnel.
Bonne
chance
aussi
pour
trouver
un
employé
qui
parle français.
JAZZY
(2 e étage du Centre universitaire Jock
Turcot)
On aime : Avec six ou sept options de
plats principaux, ainsi qu’un bar à sal-
ades et des desserts, Jazzy vous permet
de calmer votre faim. Le style buffet est
aussi parfait pour ceux qui préfèrent se
servir seul.
On aime moins : Le manque d’options.
Encore une fois, si vous avez des restric-
tions alimentaires, Jazzy n’est probable-
ment pas le meilleur choix pour vous.
CAFÉ NOSTALGICA
3 BROTHERS SHA-
WARMA & POUTINE
On aime : Les employés sont amicaux et n’hésiteront pas à vous con-
seiller un plat ou une bière si vous êtes incertain de votre choix. La
terrasse est parfaite durant l’été et les premières semaines d’automne,
surtout que le Café a de meilleures heures d’ouverture que plusieurs
places sur le campus. Le Café offre aussi plusieurs plats sans gluten et
végétariens!
On aime : L’horaire par-
fait si vous avez une envie
de shawarma à minuit. La
poutine est une bonne option
campus pour ceux qui ne veu-
lent pas marcher plus loin.
On aime moins : Si les employés sont amicaux, cela ne veut pas dire
qu’ils sont rapides… On peut attendre longtemps pour son sandwich.
On aime moins : L’endroit a
les particularités d’un sauna.
Si c’est apprécié durant l’hiver,
ça l’est moins en été. Aussi,
l’endroit n’est pas pour les vé-
gétariens.
GOVINDA’S
VEGETE-
RIAN BUFFET
(212, rue Somerset Est, ou-
vert du lundi au vendredi, de
17 h à 20 h)
On aime : La sérénité du lieu
plonge les habitués dans un
environnement méditatif.
Les plats sont végétaliens,
les portions à volonté et le
tout est disponible pour la
somme de cinq dollars pour
les étudiants
LE BAC À FRITES
(entre le pavillon Simard et le
complexe résidentiel 90 Univer-
sité, ouvert du lundi au jeudi, de 11
h à 19 h et jusqu’à 18 h le vendredi)
On aime moins : L’endroit
est seulement ouvert pour le
repas du soir.
On aime : Le service est sym-
pathique et le menu permet aux
amateurs de restauration rapide
de se remplir la panse entre deux
cours.
On aime moins : Si vous voulez
manger à l’intérieur, vous devrez
vous déplacer, puisqu’il y a seule-
ment des tables extérieures de
disponibles. Gare à la pluie pour
déguster votre poutine!
PHOTOS: AYOUB BEN SESSI LaRotonde.ca @LaRotonde larotonde.ca 11
PHOTOS: AYOUB BEN SESSI
LaRotonde.ca
@LaRotonde
larotonde.ca
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Arts et culture culture@larotonde.ca 8 septembre 2014
Arts et culture
culture@larotonde.ca
8 septembre 2014

Festival de l’Outaouais Émergent

Un évènement plus vivant que jamais

Léa Papineau Robichaud

Bénévole

Hélène Labelle

Photographe bénévole

L’avenir était plutôt incertain pour le Festival de l’Outaouais Émergent (FOÉ) l’an dernier. Pourtant, l’équipe s’est retroussé les manches, a recruté de nouvelles personnes et a réussi à présenter une septième édition musclée.

« Il n’était pas supposé y avoir de FOÉ parce qu’il y a eu des années dif-

Festival pour le faire vivre une autre année et on est en train de réaliser que ça l’a peut-être fonctionné », a expliqué le directeur artistique du Festival, Steven Boivin. On retrouvait entre autres dans la programmation Half Moon Run, Les Trois Accords, Antoine Gratton, Caféïne, Alexandre Désilets et Klô Pelgag. Un amalgame d’artistes qui n’a laissé personne indifférent puisque tous les billets pré- En plus des spectacles extérieurs, chaque soirée du Festival s’est terminée dans dif- férents bars du Vieux-Hull, où d’autres performances ont été présentées. Il y a aussi eu quelques prestations au centre AXENÉO7.

« C’est la septième édition du FOÉ, mais c’est la première de quelque chose

qui va être grand », a lancé avec conviction M. Boivin. Comme dans les autres éditions du Festival, les artistes locaux étaient mis à l’avant-plan. « Je voulais amener le FOÉ quelque part où on pourrait, nous tous, chez nous », a décrit le directeur artistique. Lui-même artiste dans la région, Steven Boivin a pu apporter une différente perspective au Festival, ayant lui-même vécu

les loges et la scène du FOÉ.

Belle opportunité

Pour les artistes encore en émergence dans la région, ce Festival est une excellente opportunité de se faire connaître. Ayant déjà passé par-là, les Trois Ac- cords en savent quelque chose, eux qui se sont fait connaître grâce aux radios uni- versitaires. « Pour se faire connaître, c’est de passer par la scène de festivals, un peu comme ici. La culture, ça passe beaucoup par la scène. Ce n’est pas un truc qui se discute, c’est un truc qui se vit », a souligné Charles Dubreuil, batteur de la forma- tion. « Perser dans le monde musical, ce n’est pas quelque chose qui est évident. Je pense que l’industrie de la musique se pose souvent la question et s’est souvent posé la question à savoir comment faire pour donner plus de place dans tout ce marché- là qui est très complexe avec les radios », a ajouté le chanteur du groupe, Simon Proulx.

Mastik, un groupe franco-ontarien de Rockland qui roule sa bosse depuis 2008, s’est dit chanceux d’ouvrir pour Klô Pelgag et Les Trois Accords. « Aujourd’hui, c’est le réseautage qui compte vraiment, parce que les bands, surtout les bands indies comme nous, on fait tout nous-mêmes et des fois, c’est facile de se perdre dans le bordel qu’est l’industrie de la musique aujourd’hui. Donc quand on a l’opportunité de s’exposer dans des festivals d’envergure ou bien ailleurs, comme par exemple au CNA dans le cadre de « Le CNA présente », c’est formidable comme occasion », a expliqué le chanteur, Chris Coshall. Pour sa part, Gabriella Hook, originaire de Chelsea, a avoué avoir sauté de joie, surtout en voyant avec qui elle partagerait la scène. « J’ai vu que j’ouvrais pour Alexandre Désilets et par la suite Half Moon Run. Ce sont des bands qui me font tripper ben raide. Donc en l’apprenant, je me suis mise à crier, pleurer un peu et à appeler tout le monde », mentionne-t-elle en riant.

Unique en son genre

Après trois soirées de spectacles à la Fonderie sur la rue Montcalm à Hull, le Festival s’est terminé dimanche dans le Vieux-Hull avec des prestations de groupes rock tels que We Are Wolves et Illscarlett au Petit Chicago, du Slam au Troquet et une projection surprise au 4 Jeudis. « Chaque spectacle a son histoire cette année au FOÉ. C’est ce que je trouve le plus impressionnant. Je pense à Philippe B, qui a fait son spectacle acoustique parce qu’il n’y avait pas d’électricité et à Antoine Gratton debout sur les tables au 4 Jeudis. Je n’aurais jamais pu prévoir ça en tant que directeur artistique », a conclu Steven Boivin, évidemment satisfait de cette septième édition.

L’artiste originaire de Chelsea, Gabriella Hook, a ouvert la soirée de vendredi avec énergie. Entourée
L’artiste originaire de Chelsea, Gabriella Hook,
a ouvert la soirée de vendredi avec énergie.
Entourée de ses musiciens, tous dégui-
sés, Klô Pelgag a présenté ses pièces toutes
aussi farfelues les unes que les autres
Alexandre Désilets s’est déhanché au rythme des
chansons de son dernier album, .
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8 septembre 2014 Arts et culture culture@larotonde.ca
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Arts et culture
culture@larotonde.ca
Half Moon Run a présenté son dernier spectacle au Québec, avant de prendre une pause
Half Moon Run a présenté son
dernier spectacle au Québec,
avant de prendre une pause pour
produire un deuxième album.
Les Trois Accords
de prendre une pause pour produire un deuxième album. Les Trois Accords LaRotonde.ca @LaRotonde larotonde.ca 13
de prendre une pause pour produire un deuxième album. Les Trois Accords LaRotonde.ca @LaRotonde larotonde.ca 13
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8 septembre 2014 Arts et culture culture@larotonde.ca
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Récital de maîtrise

Des eurs pour Lynn Peterson

Récital de maîtrise Des eurs pour Lynn Peterson Samuel Poulin correcteur@larotonde.ca Lynn Peterson

Samuel Poulin

correcteur@larotonde.ca

pour Lynn Peterson Samuel Poulin correcteur@larotonde.ca Lynn Peterson présentait, vendredi dernier, son récital de

Lynn Peterson présentait, vendredi dernier, son récital de maîtrise au pavillon Pérez de l’Université d’Ottawa (U d’O). Devant une audience d’à peine quinze personnes, la trompet- tiste a pourtant fait vibrer la salle grâce à son programme qui a duré un peu plus d’une heure.

Sous la tutelle de la profes- seure Karen Donnelly, la musicienne- étudiante de l’École de musique de l’U d’O devait étaler tout son tal- ent devant trois juges du programme de maîtrise. En fait, cette prestation s’agissait d’une étape importante pour Peterson, étant un des pré-requis pour l’obtention de son diplôme d’études su- périeures. C’est sous les applaudisse- ments de la minuscule foule de la salle 109 que Peterson est entrée, accompa- gnée de Jean Desmarais, pianiste de re- nommée internationale. Le duo a entamé le tout avec « Andante et Allegro » de Joseph Guy Ropartz et « Lied » d’Eugène Bozza, deux petites pièces qui ont su préparer l’auditoire au haut niveau de jeu dont il appréciera au cours de la soirée.

L’un des moments forts du spec-

sa performance sans faille. Suite à un court entracte, et

tacle fut sans contredit l’interprétation

des «

nolas », soit les « Sept chansons folk- lorique espagnoles », une composition de Manuel de Falla datant de 1914, fai- sant montre de la belle complicité qui s’est installée entre Peterson et Des-

d’une mélodie plus dramatique.

tantôt plus rythmée et enjouée, la pièce choisie par l’étudiante était certes le bon morceau pour lui permettre de dévoiler toutes ses compétences au cuivre. Dès que les premières notes de sa trompette eurent retenti dans la pièce, avec le doigté expert de Desmarais à l’arrière-scène, il était bien évident que Comme de fait, elle s’est notamment démarquée par son calme et son sang- froid impénétrable, et ce, tout au long de

- sous de nouveaux applaudissements

de l’audience, Peterson a poursuivi son concert avec « », œuvre de l’Américain Leonard Bernstein, lui

permettant cette fois de mettre en évi- dence ses habiletés à l’interprétation

laissé sa place à Christa Lowry à la trompette, Mario Butler au cor, Cynthia Yuschyshyn au trombone et Murray Cuthbert au tuba pour épauler Peterson dans son exécution du « Quintet no. 1 en b mineur », du compositeur russe Victor Ewald.

C’est par cette percutante per- formance que l’étoile de la soirée a livré la dernière note d’un récital qui a assu- rément plu aux évaluateurs.

d’un récital qui a assu- rément plu aux évaluateurs. P HOTO : A YOUB B EN

PHOTO: AYOUB BEN SESSI

Visitez notre page web pour lire une entrevue avec Les Trois Accords.

L
L

LaRotonde.ca

CALENDRIER CULTUREL

LUNDI 8

Colloque : Pause- café avec nos men- tors, 9 h à 11 h (tous les jours jusqu’au 12 septembre), pa- villon Colonel By.

MARDI 9

Activité : BBQ ac- cueil 1 er cycle Arts visuels, 12 h à 14 h, pelouse du 100 avenue Laurier Est.

MERCREDI 10

Explorez

la danse, 11 h 30 à

h, Centre uni-

versitaire.

Danse

:

17

JEUDI 11

Musique : Killitor-

ous, 19 h 30, Mav- ericks.

VENDREDI 12

Musique : Dj Skor- pyon, 12 h à 14 h, Centre universi- taire.

SAMEDI 13

Exposition

:

Le

paysage

(re)visi-

té,

17

h (jusqu’au

31

octobre),

100

avenue Laurier.

DIMANCHE 14

Musique : Ottawa Folk Festival, (à partir du 10 sep- tembre), parc Hog’s Back.

: Ottawa Folk Festival, (à partir du 10 sep- tembre), parc Hog’s Back. 14 LaRotonde.ca @LaRotonde
14 LaRotonde.ca @LaRotonde larotonde.ca
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Sports et bien-être Moussa Sangaré-Ponce sports@larotonde.ca Soccer féminin Première victoire à domicile pour les
Sports et bien-être Moussa Sangaré-Ponce sports@larotonde.ca Soccer féminin Première victoire à domicile pour les

Sports et bien-être

Sports et bien-être Moussa Sangaré-Ponce sports@larotonde.ca Soccer féminin Première victoire à domicile pour les
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Moussa Sangaré-Ponce sports@larotonde.ca
Moussa Sangaré-Ponce
sports@larotonde.ca

Soccer féminin

Première victoire à domicile pour les Gee-Gees

Nicolas McWatters

Bénévole

à domicile pour les Gee-Gees Nicolas McWatters Bénévole Devant une foule familière, au complexe sportif Minto,

Devant une foule familière, au complexe sportif Minto, l’équipe de soccer de l’Université d’Ottawa a prouvé qu’elle est une véritable force après une victoire de 2 à 1 con- tre l’Université de Toronto, samedi dernier. C’était le premier match à domicile pour Ottawa.

Les Gee-Gees ont marqué tôt dans le match, grâce à une belle montée de Julia Francki, qui a transmis le ballon à Pi- lar Khoury, qui l’a ensuite passé à Faythe Lou pour le but facile. Ottawa a contrôlé la

en notre gardienne, surtout en Cynthia », a déclaré Anika Littlemore, défenseure pour les Gee-Gees. Possédant l’avance, les joueuses

ottaviennes ont légèrement ralenti la ca-

a fait deux arrêts incroyables avec cinq

dynamique pour la quasi-totalité de la pre- mière demie, ne donnant à l’Université de Toronto que très peu de chances de mar- quer. La gardienne étoile, Cynthia Leblanc,

dence en deuxième demie, ce que Little- more a attribué au fait que la chimie de

l’équipe n’est pas entièrement à point. Elle s’améliorer au cours de l’année. « C’est n’est pas seulement parce que nous avons de nouvelles joueuses.

- Les changements affectent les choses,

« Ce sont ces deux arrêts clés qui nous ont

permettant à son équipe de marquer à nou- veau, pour avoir une avance de deux buts.

donné un avantage en allant à la deuxième Dans la deuxième moitié, Ottawa a perdu son élan et a laissé un but à 12 min-

son a conseillé un style de jeu plus défensif pour le reste de la partie, permettant à

sur l’accélérateur et mettre le match hors

de la dernière minute et demie, Leblanc

a démontré pourquoi elle a été reconnue

comme la meilleure gardienne du Sport in- teruniversitaire canadien (SIC), faisant ar-

Le prochain match aura lieu le

elle.

mais il faut en parler en équipe. C’est en équipe que nous allons garder notre pied

C’est en équipe que nous allons garder notre pied P HOTO : M AYSEN A TYAOUI

PHOTO : MAYSEN ATYAOUI

d’O visiteront les Voyageurs de l’Université Laurentienne.

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Sports 8 septembre 2014 sports@larotonde.ca BBQ des athlètes Renforcerl’esprit Gee-Gee ÉTOILES DE LA SEMAINE Cynthia

Sports

8 septembre 2014

Sports 8 septembre 2014 sports@larotonde.ca BBQ des athlètes Renforcerl’esprit Gee-Gee ÉTOILES DE LA SEMAINE Cynthia

sports@larotonde.ca

BBQ des athlètes

Renforcerl’esprit

Gee-Gee

ÉTOILES DE LA SEMAINE

Cynthia Leblanc : Soccer

Dereck Wendel : Football

LA SEMAINE Cynthia Leblanc : Soccer Dereck Wendel : Football M a c k T o

Mack Tommy : Football

M a c k T o m m y : F o o t b a

Le porteur de ballon des Gee-Gees se mérite la première étoile après avoir marqué trois touchés lors d’une victoire

après avoir marqué trois touchés lors d’une victoire Moussa Sangaré-Ponce sports@larotonde.ca La Rotonde a
après avoir marqué trois touchés lors d’une victoire Moussa Sangaré-Ponce sports@larotonde.ca La Rotonde a

Moussa Sangaré-Ponce

sports@larotonde.ca

d’une victoire Moussa Sangaré-Ponce sports@larotonde.ca La Rotonde a participé au BBQ organisé par le Service des

La Rotonde a participé au BBQ organisé par le Service des sports, dimanche dernier, avant le match de soccer féminin contre Ryerson. Avant que les joueuses des équipes de soccer et de rugby n’affrontent respective- ment Ryerson et Laval, le Service des sports a offert un barbecue pour les

Gee-Gees et leurs partisans. Cet évène- ment fait partie des nouveaux efforts de l’administration sportive de l’Université d’Ottawa (U d’O) pour augmenter le sentiment d’appartenance chez les par- tisans des Gee-Gees et pour renforcer

la camaraderie entre les équipes de

l’Université. Près du terrain et dans les gradins, on pouvait trouver les joueurs de football, de retour de Kingston après une victoire contre Queen’s, l’équipe de volleyball féminin, les deux équipes de basketball et une foulée d’autres ath- lètes du Gris et Grenat. Au menu, il y avait des hamburgers et des hot dogs, alors que le soleil était aussi de la partie, au plaisir de tout le monde. L’an dernier, les activités d’avant-match étaient pour la plupart gérées par l’ancien Jockey Club. Cepen- dant, ce type d’évènement était seule- ment organisé avant les grands matchs contre Carleton, tels que le Match Panda et le Capital Hoops. Cette année, c’est le Service des sports qui organise ces activités, telles que permettre aux partisans des Gee-Gees de manger des nachos avant le match de soccer. « C’était vraiment une idée de nos athlètes », explique Julia Tham, directrice adjointe à la communica- tion, markéting et technologies de l’information pour le Service des sports les athlètes se retrouvent rarement tous

ensemble. « Au printemps, on a eu un groupe de discussion avec les athlètes. Une des choses qu’ils nous ont dit est que le banquet est un évènement fantas- tique et qu’ils voulaient quelque chose au début de l’année aussi », ajoute-t-elle. Bien que l’équipe de soc- cer féminin soit l’un des meilleurs programmes des Gee-Gees, elle a rarement de grandes foules lors des matchs à domicile. « On savait que les étudiants assistent aux matchs de football. Donc on voulait faire le BBQ à un match où il n’y a pas nécessaire- ment une grande foule. L’idée, c’est que chaque année, on va le faire pour un sport différent », souligne la direc- trice adjointe du département sportif.

Bien que le quart-arrière ait lancé deux interceptions, il a obtenu 505 verges

Dans la victoire de 2-1 contre Toronto, Leblanc a fait deux arrêts spectaculaires

totales (401 en lançant, 104 en cou-

rant) et il a lancé trois touchés lors d’un match palpitant contre Queen’s, que les

elle a arrêté une multitude de tirs alors que son équipe avait perdu son avance de deux buts.

classements

Football

MJ

V

D

PP

PC

PTS

MCMASTER

2

2

0

100

27

4

OTTAWA

2

2

0

88

37

4

CARLETON

1

1

0

33

14

2

WESTERN

1

1

0

61

0

2

GUELPH

2

1

1

77

52

2

LAURIER

2

1

1

87

56

2

QUEEN’S

2

1

1

69

67

2

WINDSOR

2

1

1

69

73

2

TORONTO

2

0

2

35

103

0

WATERLOO

2

0

2

14

99

0

YORK

2

0

2

7

112

0

Rugby FÉMININ

MJ

V

D

PP

PC

PTS

OTTAWA

1

1

0

34

0

2

LAVAL

1

1

0

54

17

2

MCGILL

1

1

0

54

27

2

MONTRÉAL

2

1

1

57

41

2

CONCORDIA

CLASSEMENTS

1

1

0

29

17

2

SHERBROOKE

1

0

1

17

54

2

CARLETON

2

0

2

44

83

0

BISHOP’S

0

1

0

57

0

0

Soccer féminin

MJ

V

D

PP

PC

PTS

QUEEN’S

3

3

0

11

0

9

UOIT

3

1

2

9

4

7

CARLETON

4

3

1

5

4

7

LAURENTIENNE

4

1

2

4

5

7

TORONTO

4

1

3

5

2

7

OTTAWA

3

2

1

11

4

6

NIPISSING

4

3

1

5

7

4

RMC

3

2

1

2

9

1

RYERSON

3

0

3

3

7

0

TRENT

3

0

3

2

15

0

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Sports sports@larotonde.ca 8 septembre 2014
Sports
sports@larotonde.ca
8 septembre 2014
Sports sports@larotonde.ca 8 septembre 2014 P HOTO : A YOUB B EN S ESSI Entrevue avec

PHOTO: AYOUB BEN SESSI

Entrevue avec Zach et Catherine Traer

Lorsque famille et basket font un

Zach et Catherine Traer Lorsque famille et basket font un Moussa Sangaré-Ponce sports@larotonde.ca La Rotonde a

Moussa Sangaré-Ponce sports@larotonde.ca

La Rotonde a rencon- tré Zach et Catherine Traer, frère et sœur, et tous deux mem- bres des équipes de basket- ball de l’Université d’Ottawa (U d’O). La discussion a porté sur plusieurs aspects de leurs vies, notamment la famille et le basketball.

Il n’y a pas seulement le sang qui unit les Traer, il y a aussi le bas- ketball universitaire. Enfants d’un ex-joueur de basketball masculin de l’Université d’Ottawa et d’une mère pas- sionnée par ce même sport, il n’est pas surprenant de voir les noms de Zach et Catherine Traer dans les formations masculine et féminine des Gee-Gees. Bien que tous deux se retrouvent à l’U d’O, ils y sont arrivés de façons dif- férentes.

Catherine, qui a fait son sec- ondaire au Québec, est venue à Ottawa au lieu de passer par le cégep. Elle était familière avec le campus ottavien et avec l’entraîneur. « Ottawa, c’était comme être chez nous. C’était vraiment facile

mis à M. Traer de montrer à ses enfants plusieurs dimensions du monde du basket, ainsi que de rencontrer et de se faire prendre en photo avec des joueurs professionnels. Il a même construit un terrain de basketball dans sa cour pour permettre à ses enfants d’y jouer quand bon leur semblait. Leur mère, Francine, a quant à elle plus poussé ses enfants du côté scolaire. Lorsqu’ils assistent aux matchs de leurs enfants, M. Traer est plus critique, il regarde le match à l’écart pour ensuite leur offrir son anal- yse, tandis que Mme Traer est plus ani- mée et encourage à pleine voix ses en- fants des gradins. Zach vit toujours avec ses par- ents à Chelsea, alors que Catherine a quitté le nid familial il y a deux ans. Cependant, elle sait que ses parents ne sont jamais loin. Lorsqu’elle vivait en résidence, sa mère venait souvent

lui apporter des repas faits maison et

autre chose. Je ne regrette pas ma déci- sion. Même si je n’ai pas eu beaucoup de minutes de jeu, je sais que je me suis Bien que les Traer aient essayé d’autres sports et passe-temps dans leur jeunesse, le basketball a toujours été leur vraie passion. Catherine a essayé la natation, le soccer et le violon. « La seule chose pour laquelle j’avais un tal- ent inné, c’était le basket », raconte-t- elle. Zach a tenté le soccer, mais il n’a pas aimé. Il est tombé amoureux du bas- ket à cause de son père, Rick Traer, qui a travaillé pour la Fédération interna- tionale de basket-ball. Cet emploi a per-

elle avait besoin. Elle n’a pas seule- ment pris soin de Catherine, mais aussi des coéquipiers et des coéquipières de ses enfants. « Ma mère faisait notre épicerie pour moi, Caleb Agada, Moe Ismail et Julia Soriano. Elle s’est vrai- ment occupé de nous toutes », explique la Gee-Gee. Malgré une forte présence parentale, les Traer ont tout de même appris à se débrouiller de façon auto- nome. Cette année, Zach a reçu des bourses pour son succès académique, tandis que Catherine a la réputation d’étudiante studieuse prenant tou- jours de l’avance dans ses travaux.

et la décision était claire à ce moment- là parce que l’équipe était vraiment forte », explique l’athlète. Zach a lui aussi fait son secondaire au Québec, mais il a passé deux ans au cégep. La grève étudiante s’est produite lors de sa dernière année au cégep. Durant cette période, l’Université du Québec à Montréal (UQAM) a convoité Zach pour son équipe sportive, or il devait refaire le semestre qu’il avait manqué à cause de la grève. L’entraîneur-chef des Gee- Gees, James Derouin, a donc offert au jeune Traer une place sur l’équipe en tant que ne serait pas éligible à jouer des matchs l’offre était moins alléchante que celle de l’UQAM, Zach l’a quand même ac- ceptée. « Le programme était sur la montée, mon père a joué ici, ma mère est enseignante ici et j’avais vraiment

« Moi, le mot qui me vient, je ne sais pas pourquoi, c’est fougueuse. Je trouve que ça l’a une bonne connotation de décrire sa soeur en un mot. « Ma soeur

a toujours eu plus d’attitude », ajoute-t- - erine utilise le mot « attentionné » pour décrire son frère. « Il a toujours été gen- til avec moi et comme il l’a mentionné, j’ai de l’attitude. Le basket me permet de sortir ça », raconte Catherine. Selon sa mère, sa soeur et ses coéquipiers, Zach ne se plaint jamais et il est toujours là pour sa sœur. C’est cette compassion qui rend Zach populaire non seulement auprès de son propre groupe d’amis, mais aussi auprès de celui de sa soeur. Durant leur temps libre, ils sui- vent tous les deux le basketball profes- sionnel. N’ayant toutefois pas d’équipe préférée actuellement, ils étaient tous deux partisans des Suns de Phoenix

durant l’ère de Steve Nash. Ils ont pu

le rencontrer à plusieurs reprises lors de leur jeunesse et ils le considèrent comme un de leurs idoles. C’est à cause de lui que Catherine a choisi de Pour plusieurs passionnés de basket au Canada, Nash est la raison pour laquelle la popularité du sport et son niveau de talent ont augmenté au pays durant la dernière décennie. Zach et Catherine en sont la preuve et ils sont maintenant synonymes d’excellence au basketball à l’Université d’Ottawa.

LaRotonde.ca LaRotonde.ca @LaRotonde @LaRotonde larotonde.ca larotonde.ca 17 19
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8 septembre 2014 Sports sports@larotonde.ca
8 septembre 2014
Sports
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Chronique

Prévision de division de la NFL

Nicolas McWatters

Bénévole

de division de la NFL Nicolas McWatters Bénévole Les manchettes ne sont pas ce qui manque

Les manchettes ne sont pas ce qui manque à la National Football League (NFL). Comme toujours, il y a plusieurs histoires, cer- taines plus intrigantes que d’autres. La revanche des Broncos, Johnny Manziel et Michael Sam sont peut-être des sujets plus populaires dans les réseaux sportifs, mais il y a certaines his- toires qui devraient demander plus d’attention. L’an dernier, la division ouest de la con- férence nationale était la meilleure de la Ligue. Dans cette division, on retrouve les champions du Superbowl, les Seahawks de Seattle, et les 49ers de San Francisco, qui ont perdu en demi- Rams de Saint-Louis, qui possédait la meilleure ligne défensive du circuit. Cette année, cette division sera encore très forte, mais la division nord de la conférence nationale sera peut-être Aaron Rodgers est de retour chez les Packers et il cherchera à prouver qu’il est non seulement un quart-arrière d’élite, mais aussi

est non seulement un quart-arrière d’élite, mais aussi qu’il est le meilleur de toute la NFL.

qu’il est le meilleur de toute la NFL. Les Vikings ont un nouvel entraîneur et coordonnateur of- fensif. Ils semblent avoir une bonne collection de joueurs offensifs et ils ont toujours Adrian Peterson, le meilleur porteur de ballon de cette génération. entraîneur-chef des Alouettes de Montréal, a étonné beaucoup de gens avec le travail qu’il a fait à Chicago. On savait que les Bears avaient d’excellents joueurs offensifs en Brandon Mar- shall et Matt Forte. Martellus Bennett et Alshon Jeffery étaient talentueux et le quart-arrière Jay Cutler l’était encore plus, mais pas assez pour être un joueur d’élite. Sous Trestman, l’offensive

a complètement défoncé la Ligue. Jeffery et

Marshall ont chacun obtenu plus de 1000 verges comme receveurs et Matt Forte comme porteur de ballon. Jay Cutler, qui a souvent été critiqué semblait avoir atteint son plein potentiel. Malgré cela, les Bears ont raté les séries éliminatoires.

Les additions qu’ils ont faites des côtés défensifs combinées à la même offensive feront de Chi- cago une des équipes les plus amusantes à re- garder cette année. Les Lions de Détroit ont le meilleur receveur de la Ligue, Calvin Johnson, et ils ont une offensive qui peut marquer des points. Bien que leur défensive ne soit pas l’une des plus formidables de la NFL, le front défensif est in- croyable et il est mené par Ndamukong Suh. La star défensive est connue autant pour ses jeux féroces que pour ses jeux stupides. L’an dernier, ses infractions lui ont couté plus de 200 000 $ en amendes. Le contrat de Suh a une valeur annuelle de 22 millions de dollars et en est à sa dernière année. Les Lions peuvent le garder, mais à quel prix? Seront-ils prêts à payer pour garder une des rares forces dominantes de

la

NFL? La valeur de Suh pour les Lions et pour

le

reste de la NFL sera décidée cette saison.

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SeFaireTesterPourqouiPas.ca GetTestedWhyNot.ca Les Publications La Rotonde inc. sont une organisation à

Les Publications La Rotonde inc. sont une organisation à but non-lucratif gérée par un conseil d’administration (CA) de membres votants. Vous trouverez en ligne les ordres du jour et les procès-verbaux des réunions du CA, des assemblées des membres ainsi que les Status et Rè- glements en vigueur qui régissent l’administration du journal.

Pour communiquer avec les membres du conseil exécutif, veuillez vous référer aux adresses ci-dessous.

Louis Jacques – president@larotonde.ca Léa Papineau Robichaud – secretaire@larotonde.ca Julien Imbeau – tresorier@larotonde.ca

Membres votants : Hélène Labelle, Mathieu Simard, Alexandra Vienneau, Véronique Laverdure, Bruno Gélinas-Faucher

Membres non-votants : Marc-André Bonneau, Sara Ghalia, Jérôme Simon, Simon-Nicolas Grandmaître

Bruno Gélinas-Faucher Membres non-votants : Marc-André Bonneau, Sara Ghalia, Jérôme Simon, Simon-Nicolas Grandmaître
Bruno Gélinas-Faucher Membres non-votants : Marc-André Bonneau, Sara Ghalia, Jérôme Simon, Simon-Nicolas Grandmaître
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Opinions Mais où est passée la GSAÉD? Regardons dans l’agenda Hamdi Souissi Bénévole En fait,
Opinions Mais où est passée la GSAÉD? Regardons dans l’agenda Hamdi Souissi Bénévole En fait,

Opinions

Opinions Mais où est passée la GSAÉD? Regardons dans l’agenda Hamdi Souissi Bénévole En fait, la
Opinions Mais où est passée la GSAÉD? Regardons dans l’agenda Hamdi Souissi Bénévole En fait, la

Mais où est passée la GSAÉD? Regardons dans l’agenda

Hamdi Souissi

Bénévole

GSAÉD? Regardons dans l’agenda Hamdi Souissi Bénévole En fait, la GSAÉD ex- iste toujours et fait

En fait, la GSAÉD ex- iste toujours et fait même plus de bruit que par le passé. Ce qui est un progrès je présume. Je voulais surtout parler ici de l’imposture qu’elle constitue. La GSAÉD ac- tuelle n’est aucunement une as- sociation d’étudiantEs graduéEs, mais plutôt une coquille vide parasitée par la Fédération cana- dienne des étudiantEs (FCÉÉ).

L’agenda

L’agenda remis aux étudiants est en effet un bien curieux objet. Je vous invite à en tourner les pages avec moi pour vous convaincre de la validité du constat que je pose au début de ce bienvenue de la GSAÉD et un énoncé de sa mission. Les deux pages qui suivent portent sur l’exécutif actuel avec leurs

coordonnées et promesses. La page suivante présente un organigramme voulant entretenir l’illusion d’une

démocratie étudiante à la GSAÉD et qui devient quelque peu absurde lorsque comparé aux faits. La page 7 persiste et signe dans le tragi-comique, puisqu’on y parle des Assemblées générales semi- annuelles où nous dit-on sont prises les

décisions importantes

l’on a autant de chances de voir cela se produire que de croiser une licorne sur le campus. Mais espérons! Et ensuite, on nous parle des élections! Jozef Sta- line aurait déjà dit que « Ce qui compte, ce n’est pas le vote, c’est comment on compte les votes ». En nommant une directrice de scrutin ouvertement parti- sane de l’exécutif élu, en ne constituant pas de comité d’appel, en écourtant la - rée, en fournissant certaines informa- tions qu’à un camp et en utilisant des urnes non-scellées et des bulletins non- initialisés, la GSAÉD semble avoir bien assimilé les enseignements du petit père des peuples. Tournons encore quelques pages. Nous voilà rendus à la page

le hic, c’est que

« notre » présidente nationale qui nous

introduit à la propagande de la FCÉÉ qui

de Concordia a fait la même chose en

2011. La réaction de la FCÉÉ fut de ne pas reconnaître le résultat et d’exiger

1,8 millions de dollars en compensation, histoire de bien leur faire comprendre sa vision de la démocratie. Et puis il y a eu les démêlées juridiques avec les étudi- ants de Guelph, Simon Fraser, Victoria et d’autres qui ont vu ce qu’il en coûtait d’être un peu trop démocrate. Solidar- ité? C’est comme ça que l’on nomme le silence complice face aux pratiques perpétrées en notre nom par la FCÉÉ. Comment peut-on croire alors que la FCÉÉ et la GSAÉD actuelles cherchent à défendre les intérêts des étudiantEs? Ce ne fut jamais l’objectif. Même en ce qui concerne l’éternelle promesse de

pour-

combattre les frais de scolarité

mars dernier leur retrait de la FCÉÉ. L’association des étudiantEs graduéEs

ce n’est pas tout! Pour que vous com- preniez bien qui est le patron, toutes les pages restantes de l’agenda portent le tampon de la FCÉÉ avec des encadrés argumentaires politiques aux deux pag- es au cas où vous n’auriez pas compris que la FCÉÉ, c’est vraiment trop génial!

Juste un agenda

Oui, ce n’est qu’un agenda. Mais ce n’est qu’un exemple et un sym- bole de la démission de notre associa- tion étudiante et de sa gangrénisation par la tentaculaire FCÉÉ. Ce n’est pas anodin si la GSAÉD n’a aucune cam- pagne originale, aucune initiative locale et se contente de relayer les directives quand ça ne va pas dans le sens des in- térêts de ses membres. C’est ce que beaucoup d’associations étudiantes ont compris ces dernières années. Les étudiants de l’Université Capilano ont voté en

quoi faire des promesses qui ne seront carrières. Si seulement nous avions une association étudiante pour faire enten- dre notre voix. Si seulement la GSAÉD existait.

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sur l’avis des étudiants sur les services alimentaires.
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Édition du lundi 8 septembre 2014 Volume LXXXIII NO2

109, rue Osgoode Ottawa, Ontario

RÉDACTION Co-Rédacteurs en chef Sara Ghalia et Marc-André Bonneau redaction@larotonde.ca

Secrétaire de rédaction Samuel Poulin correcteur@larotonde.ca

Correcteurs Frédéric Lanouette correction@larotonde.ca

Sports Moussa Sangaré-Ponce sports@larotonde.ca

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Actualités Christopher Bernard

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Directeur artistique Ayoub Ben Sessi direction.artistique@larotonde.ca

Photographe Maysen Atyaoui photographe@larotonde.ca

Illustrateur Andrey Gosse illustrateur@larotonde.ca

Vidéaste Antoine Simard-Legault videaste@larotonde.ca

Direction générale Jérôme Simon et Simon-Nicolas Grandmaître direction@larotonde.ca

Prochaine parution Lundi 15 septembre 2014 La Rotonde est le journal étudiant de l’Université d’Ottawa, publié chaque lun- di par Les Publications de La Rotonde Inc., et distribué à 2 500 copies dans la par les membres de la FÉUO et ceux de l’Association des étudiants diplômés. La Rotonde est membre de la Presse univer- sitaire canadienne (PUC). La Rotonde n’est pas responsable - toires de ses articles ou éléments graphiques, en totalité ou en partie.

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